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ÉGLISE SAINT-BÉNIGNE

 

L’église néo-romane du XIXe siècle est dédiée à Saint Bénigne, un tableau du XVIIIe siècle le représente à droite dans le transept.

À la fin du Ve siècle, suite à des miracles sur le lieu de la sépulture de Saint Bénigne,, le sarcophage du saint fut transporté dans une crypte et une basilique élevée en son honneur. Le culte du saint se répandit en Bourgogne (la cathédrale de Dijon porte le nom de ce saint).

On sait peu de choses de l’église ancienne, une église romane devenue trop petite, trop insalubre, trop délabrée, n’offrant, aux dire des spécialistes, « aucun intérêt dans toutes ses parties sous le rapport de l’art ».

Le sol de la nef et du chœur est à plus de 1 m en contrebas du cimetière qui l’entoure et du chemin vicinal qui la borde sur le côté sud.

En 1841, on trouve dans les délibérations du conseil municipal des projets concernant le « ragrandissement de l’église ».

À partir de 1855, on ne parle plus d’agrandissement mais de reconstruction urgente.

On peut lire dans la délibération du 11 novembre 1855 : « si la situation financière ne paraît pas devoir lui permettre de réaliser la totalité des fonds nécessaires pour une dépense aussi considérable elle peut compter et sur un secours de l’Etat et sur les dons des habitants qui s’empresseront de venir en aide pour l’exécution d’une oeuvre d’une aussi haute utilité ».

En 1857, les plans de l’architecte Narjoux Père sont adoptés, le financement bouclé. Le maire en ces années est Monsieur Pierre Forey (une rue de Dracy porte depuis peu son nom). La reconstruction va coûter 25 906 F et durer environ 2 ans.

De l’ancien cimetière (le nouveau sera utilisé à partir de 1833), on garde une stèle ornée d’une croix de pierre actuellement devant l’entrée principale.

Voici quelques dates retrouvées dans les archives de l’église :

1865 : remise des reliques de l’église

1868 : Construction des 2 autels du transept avec la statue de la Vierge et le retable et le 7 octobre 1935 la direction générale de Beaux Arts déclare monument historique la cloche datée de 1542.

Une nouvelle jeunesse a été redonnée à l’église en 1988 ; l’évêque Monseigneur Séguy, le Père Roger Philibert et le maire Monsieur Wagener ont inauguré cette restauration (toiture, vitraux, peinture intérieure, statues reblanchies, électricité...)

 

Jefe de Estado peruano se reúne con representantes del Consejo Empresarial Perú-Chile.

Trachytes are well represented among the Cenozoic volcanic rocks of Europe. In Britain they occur in Skye as lava flows and as dikes or intrusions, but they are much more common on the continent of Europe, as in the Rhine district and the Eifel, also in Auvergne, Bohemia and the Euganean Hills. In the neighborhood of Rome, Naples and the island of Ischia trachytic lavas and tuffs are of common occurrence. Trachytes are also found on the island of Pantelleria. In the United States, trachytes crop out extensively in the Davis Mountains, Chisos Mountains, and Big Bend Ranch State Park in the Big Bend (Texas) region, as well as southern Nevada and South Dakota (Black Hills). In Iceland, the Azores, Tenerife and Ascension there are recent trachytic lavas, and rocks of this kind occur also in New South Wales (Cambewarra Range), Queensland (Main Range),[1] East Africa, Madagascar, Yemen and in many other districts.

Among the older volcanic rocks trachytes also are not scarce, though they have often been described under the names orthophyre and orthoclase-porphyry, while trachyte was reserved for Tertiary and recent rocks of similar composition. In England there are Permian trachytes in the Exeter district, and Carboniferous trachytes are found in many parts of the central valley of Scotland. The latter differ in no essential respect from their modern representatives in Italy and the Rhine valley, but their augite and biotite are often replaced by chlorite and other secondary products. Permian trachytes occur also in Thuringia and the Saar district in Germany.

Closely allied to trachyte is the rock type called keratophyre, which is the sodium-rich-plagioclase equivalent of trachyte.

Pendant une semaine, du 3 au 8 juillet 2018, Le Festival Folklores du Monde s’invite dans les quartiers malouins, plus particulièrement dans le quartier de Paramé pour vous faire découvrir les musiques et danses présentent aux 4 coins du monde.

Tout au long de cette semaine de nombreuses animations sont prévues :

• Festivités en matinée ou en fin d’après-midi, dans les différents quartiers de Saint-Malo.

• Cours de danse bretonne proposés tous les matins de 10h à 12h pour danseurs débutants et confirmés (Gratuit pour les moins de 14 ans ; 5€ les 4 cours pour les adultes)

• Tous les soirs, le cabaret accueille des groupes musicaux de tout horizon mais aussi des conteurs.

Les pays représentés cette année sont l’Algérie, la Macédoine, l’Uruguay, la Georgie et bien d’autres encore sans oublier la région Bretagne.

Festival international des musiques et danses du monde.

Les Folklores du Monde vous feront parcourir le monde de par la diversité des costumes, la pluralité des musiques, la variété des danses. En bref, une réelle invitation au voyage.

Le festival sera ponctué par des cours de danse bretonne, des contes, des défilés...

Une programmation exceptionnelle pour cette édition 2018.

Le festival accueillera en effet cette année la troupe Danceperados of Ireland, dont le chorégraphe n’est autre que Michael Donnellan, ex-danseur principal des compagnies Riverdance et Lord of the Dance.

La 23e édition du festival Folklores du monde se déroulera du 3 au 8 juillet. Une semaine avant le début des vacances scolaires. Une myriade d'animations attend les quartiers malouins et les communes environnantes.

« On a la chance d'avoir six pays qui seront là toute la durée du festival. Plus l'Irlande le vendredi 6 juillet », se réjouit à l'avance le vice-président de Folklores du monde, Gérard Besnard. L'Algérie sera présente pour la première fois. Ils ont choisi Saint-Malo pour commencer leur tournée. Il y aura la Macédoine avec dix musiciens, l'Uruguay, la Géorgie, la République de Touva (Russie), le Mexique avec ses mariachis, l'Irlande pour une soirée avec le groupe Danceperados.

Expo, boule bretonne et gouren

Bref du beau monde à même d'enflammer les Malouins et les premiers touristes de la saison. On ouvrira le festival par un apéro concert le jeudi 28 juin, de 18 h à 21 h, avec les Niglots (musique du monde) et Diatomalo (musique bretonne) au Garden Bier, rue Duclos du Noyer. Difficile bien sûr d'énumérer tous les rendez-vous de ce festival qui mobilise au total 150 bénévoles et attire 30.000 personnes, dont 7.000 le dernier dimanche lors de la parade dans les rues de Paramé. On citera quelques nouveautés comme cette exposition, du 25 juin jusqu'au 15 juillet à la Grande Passerelle, sur les « Les P'tits bouts de Bretagne Bugalea », avec des portraits d'enfants en coiffe et costumes. À l'honneur cette année, la boule bretonne avec les clubs malouins et dolois. On pourra s'y initier gratuitement et un tournoi est prévu le samedi 7 juillet, à Rochebonne. Un des moments forts reste le dimanche : la grande parade réunira six pays, huit cercles, quatre badagoù.

Les lutteurs de gouren avec les sonneurs de Cavan et un gorille de 2,5 m de haut ouvriront le défilé, juste derr+ière les drapeaux. La suite se déroulera au parc des Chênes où l'entrée est gratuite. Démonstration de gouren, jeux traditionnels en bois, maquillages pour enfants, boutiques des groupes présents, visite du sonneur Jean Baron, précèderont le Triomphe des sonneurs, à 18 h.

Diane Tell le 4 juillet

Concours de quatrième catégorie de sonneurs le samedi, deux grandes soirées le vendredi avec l'Irlande et le lendemain avec Ronan Le Bars group et Gwennyn, Grand Prix Le Télégramme 2016, fest-noz samedi 7 et promenade contée et musicale le samedi, de 13 h 30 à 17 h, sur le thème de la campagne de Paramé avec Fred le disou et Roger le contou et les Amusous d'monde complètent le programme. On n'oubliera pas non plus la venue le mercredi de Diane Tell, le jeudi de Rozenn Talec, Yannig Noguet à l'accordéon et en seconde partie les Churchfitters, groupe irlandais et le vendredi, trio EDF (Ewen, Delahaye, Favennec). Cette année, le comité d'organisation se veut plus présent sur les quartiers et ses communes partenaires : Saint-Méloir-des-Ondes, Saint-Benoit-des-Ondes, Saint-Pierre-de-Plesguen, Pleine-Fougères et La Richardais.

La manifestation prépare sa 23e édition, qui aura lieu du 3 au 8 juillet. Sept pays sont à l'honneur pour cette grande fête populaire et culturelle. Folklores du monde propose encore un joli voyage.

Vingt-trois ans de partage

Qu'elle a évolué cette manifestation au long de ses vingt-trois éditions ! De l'originelle fête des oeillets, devenue ensuite fête du Clos-Poulet, à ce grand rassemblement des folklores du monde, il s'en est passé des choses.

« Notre association a pris la suite d'une fête folklorique qui invitait uniquement des groupes bretons », retrace Gérard Besnard, vice-président de l'association Arts et cultures traditionnels du monde. Le comité qui organise aujourd'hui Folklores du monde a souhaité donner une dimension plus internationale à la fête.

« Nous sommes montés en puissance petit à petit. La force de ce festival est sa très forte couleur, qui vient de tous les continents. » Folklores du monde convoque les cultures à Saint-Malo à chaque début d'été. Et sous cette dimension, il y a forcément des valeurs de paix, de partage et de générosité.

Tous les continents

Chaque année, le comité auquel la Ville a confié l'organisation de l'événement s'efforce de faire venir des groupes folkloriques de tous les continents. Ce n'est pas une mince affaire...

Pour cette 23e édition, l'Irlande, la Géorgie, l'Algérie, l'Uruguay, la Macédoine, la République de Touva en Russie et le Mexique seront à l'honneur.

Chaque pays sera représenté par une troupe de 35 à 40 musiciens, danseurs, chanteurs en costumes traditionnels. Chaque groupe donnera un concert entre le mardi 3 et le vendredi 6 juillet à la salle du Panier-Fleuri. « Deux pays seront représentés par soir, avec une soirée spéciale sur l'Irlande, le vendredi, avec le groupe Danceperados, fondé par le premier danseur de Riverdance », annonce Gérard Besnard.

Diane Tell et Ronan Le Bars

Hormis les groupes folkloriques, d'autres artistes se produiront en formule cabaret, « plus intimiste », à la mairie annexe de Paramé.

La chanteuse québécoise Diane Tell ouvrira le bal, mercredi soir, avant de céder sa place aux Bretons Rozenn Tallec et Yannick Noguet, puis aux Irlandais de Churchfitters, le jeudi, et au Trio EDF, le vendredi soir.

Samedi soir, Ronan Le Bars, « un grand monsieur de la musique celtique » et « la voix montante de la musique bretonne », Gwennyn, se produiront à la salle du Panier-Fleuri.

Et tout le reste du folklore...

Pour compléter ce programme, Folklores du monde accueille une partie des concours des cercles de danse Kement tu et une partie des concours de bagadoù de 4e catégorie.

Et que serait la fête sans un fest-noz ? Il aura lieu le samedi soir, avec une belle programmation, à la salle Duguay-Trouin.

Pour compléter cette découverte de la culture bretonne, le festival proposera des cours de danse tous les matins, une initiation à la pratique de la boule bretonne dans les différents clubs de Saint-Malo et Dol, une promenade contée et musicale, une exposition de portraits d'enfants en costumes traditionnels...

Les incontournables

La traditionnelle grande parade des nations rassemblera les pays invités, les bagadoù, des cercles, les lutteurs, les sonneurs pour un défilé à Paramé jusqu'au parc des Chênes, où sera proposé un spectacle en continu tout l'après-midi du dimanche. Un très riche programme pour voyager, le temps d'une semaine, tout en restant à Saint-Malo.

C'est le rendez-vous du festival Folklores du monde : la grande parade des nations. Ce défilé aux mille et une couleurs clôture les festivités, qui durent plusieurs jours à Saint-Malo. Cette année, 600 artistes des quatre coins de la planète ont déambulé dans les rues de la ville.

Grasse matinée ou défilé ? Pour des centaines de Malouins, le choix était vite fait. La grande parade des nations du festival Folklores du monde s'est tenue ce dimanche 8 juillet, boulevard de Rochebonne à Saint-Malo. Pas moins de 600 artistes internationaux étaient de la partie.

"J'y assiste absolument tous les ans !", s'exclame Nicole, une riveraine de 76 ans. Et pour cause, ce défilé, c'est un peu l'ocassion de faire un tour du monde gratuitement, le temps d'une matinée. Algérie, Mexique, Macédoine... Des nations de toute la planète se sont retrouvées à Saint-Malo pour le festival.

Point d'orgue d'une semaine de fête (le festival a débuté le 3 juillet 2018), la parade a pris possession du quartier de Paramé pendant une heure. Evidemment, Nicole aime beaucoup les groupes bretons, mais pas que : "c'est génial de découvrir des musiques et des danses d'autres pays".

"Ca réveille le boulevard !"

"Les Uruguayens étaient superbes… Et comme on les a battus au foot (pendant les quarts de finale de la Coupe du Monde, NDLR), je les aime encore plus !", plaisante Philippe, qui a assisté au spectacle avec ses voisins."J'ai quand même une petite réclamation à faire, ajoute Claudie, certaines nations n’avaient pas de drapeau, donc on ne pouvait pas les identifier", regrette la Malouine, qui habite à deux pas du boulevard de Rochebonne.

A en croire les sourires et appareils photo aux alentours, ce 23e défilé a séduit. Mais vers 12 h, la musique s'estompait déjà, au grand dam de Fanny, 17 ans. "J'aime Folklores du monde parce que ça réveille le boulevard !". Si les paradeurs ont quitté les rues du quartier de Paramé, ils n'ont pas dit leur dernier mot. Le public a rendez-vous au parc des chênes pour partager un dernier après-midi festif... Tout en musique bien sûr.

  

#30Glorieuses & Dynamisme @ les kilométres d' #archives cachées d #Mémoire2cité Les guerres jouent un rôle majeur dans l'histoire architecturale d'un pays. Alors que les commémorations orchestrées par la mission Centenaire 1914-1918 battent leur plein, il paraît intéressant de revenir sur ce que la Grande Guerre a représenté pour les architectes, au-delà des destructions et du traumatisme. Ce premier épisode de « mobilisation totale » - suivant les termes utilisés par Ernst Jünger en 1930 -, a notamment entraîné une industrialisation accéléré des processus de production, qui a marqué les esprits. Certains architectes comme Félix Dumail et Marcel Lods se sont alors engagés dans la définition d'un cadre urbanistique nouveau pour le logement social : au sein de l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine, ils ont largement contribué à l'invention du « grand ensemble ».

La reconstruction de l'après Première Guerre mondiale a souvent été présentée comme une occasion manquée. Cette antienne a même servi de repoussoir après la Seconde. C'est pourtant un bilan à tempérer, puisqu'au sortir de l'une et l'autre, on est parvenu à reconstruire un nombre de logements comparable en valeur relative, dans à peu près le même laps de temps. Plus généralement, les vicissitudes des chantiers de l'entre-deux-guerres tiennent au contexte économique et politique, au problème du moratoire des loyers, aux effets de la crise de 1929, etc., plutôt qu'à une défaillance des savoir-faire des entreprises et des architectes. Dans cette période ouverte cohabitent, au contraire, des procédés constructifs aussi nombreux qu'efficaces. L'élaboration des programmes modernes - logement social, équipements sportifs, sociaux et éducatifs, grande distribution, etc. - est l'objet d'un éventail de recherches d'une grande pluralité. On aura rarement inventé autant de types architecturaux. Ainsi, pour paraphraser ce que Jean-Louis Cohen écrit de la Seconde Guerre (1), on peut suggérer que la Première ne représente pas seulement quatre années de « page blanche », ni même une répétition de la suivante, mais bien, elle aussi, un temps de condensation « technologique, typologique et esthétique ». Si la Seconde Guerre coïncide avec la « victoire » et la « suprématie » de la modernité architecturale, la Premièren'est pas en reste, qui pose les conditions de diffusion du fordisme, de la préfabrication des bâtiments et dessine les contours urbanistiques de la construction de masse.

Certes, le XIXe siècle, avec le Paris d'Haussmann et les expositions universelles, avait largement plus que défricher les champs de la rapidité, de l'étendue et de la quantité, mais, spécifiquement, l'entre-deux-guerres est marqué par le perfectionnement de la répétition (2). Un des effets de la Grande Guerre réside dans l'accélération de la mise en place d'un cadre de production pour le logement collectif et dans la définition progressive du « grand ensemble ». Ce concept, apparu en juin 1935 sous la plume de Maurice Rotival dans L'Architecture d'aujourd'hui, ressortit à la tentative « d'un urbanisme contemporain : un urbanisme des habitations » (3). Son héraut est l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine (OPHBMS) d'Henri Sellier, futur ministre de la Santé publique du Front populaire. Imaginé en 1913, organisé pendant la guerre, l'OPHBMS sera, avant 1939, le maître d'ouvrage de plus de 17 000 logements répartis en une vingtaine d'opérations banlieusardes.

Dans une perspective de généalogie du logement de masse français, il y a grand intérêt à suivre les parcours des architectes de l'OPHBMS pendant la Grande Guerre. Parmi la vingtaine de protagonistes concernés, seuls deux étaient trop âgés pour participer au conflit : Raphaël Loiseau (1856-1925), architecte-conseil, et Alexandre Maistrasse (1860-1951), qui s'applique dès avant l'armistice au projet de la « cité-jardins » de Suresnes, dont Sellier sera maire de 1919 à 1940. Il y livrera près de 2 500 logements. Bien que plus jeune, Maurice Payret-Dortail (1874-1929) n'est pas mobilisé et participe à la mise en place de l'Office durant la guerre, avant de travailler jusqu'à son décès prématuré à une autre grande cité-jardins, celle du Plessis-Robinson. Nés entre 1868 et 1900, les autres architectes correspondent exactement aux classes d'âge appelées au front.

Les figures de Marcel Lods et de Felix Dumail

Deux d'entre eux (4) ont laissé des archives significatives sur ces années : Félix Dumail (1883-1955), un des plus fidèles compagnons de Sellier, et Marcel Lods (1891-1978), brillant cadet entré dans un second temps à l'OPHBMS avec son associé Eugène Beaudouin (1898-1983). Dumail est diplômé de l'Atelier Bernier en 1908 et lorsqu'il est mobilisé, il figure déjà parmi les pionniers du logement social. Lods, quant à lui, est admis dans le même atelier en 1911, mais, conscrit l'année suivante, il ne quitte l'uniforme qu'une fois la guerre terminée. Il obtient son diplôme en 1923, tout en collaborant dès 1921 sur d'importantes opérations HBM avec Albert Beaudouin, architecte de la Société des logements économiques pour familles nombreuses depuis 1907. Celui-ci lui cédera son agence en 1929, ainsi qu'à son neveu Eugène.

Vers des logements sociaux en grande série

Il faut rappeler qu'à l'approche de la guerre, ce que l'on nomme le logement ouvrier se situe à un tournant : fin 1912, la loi Bonnevay a affirmé son caractère public. Elle autorise alors les collectivités locales à constituer des offices d'habitations à bon marché, domaine jusque-là réservé des sociétés anonymes et des fondations philanthropiques. Peu avant, la Ville de Paris a obtenu la possibilité de produire elle-même des logements sociaux. Si les résultats du concours qu'elle lance en 1912 sont suspendus, du fait de ses terrains petits et irrégulier ayant inspiré des propositions peu généralisables, quelques architectes se sont d'ores et déjà essayés à décliner des plans en immeubles libres et cours ouvertes. C'est le cas de Payret-Dortail, lauréat sur le site de l'avenue Émile-Zola, et du jeune groupement Dumail, Jean Hébrard et Antonin Trévelas. Au concours de 1913, ce trio peut développer ses principes à l'échelle plus favorable de vastes terrains. Il se retrouve lauréat de 600 logements rue Marcadet, avec un projet désigné dix ans plus tard comme un des plus avancés des « standards d'avant-guerre » (5). Ce deuxième concours, qui porte l'ambition d'entamer un processus de construction en grande série sur la base de plans-modèles, suscite l'engouement, puisque près de 700 châssis ont été adressés et que, comme l'affirme L'Architecture : « On sent qu'il y a maintenant une génération d'architectes s'intéressant à la question des habitations à bon marché, et qui l'ont comprise. » (6) Sellier ne s'y trompe pas, qui forme, entre 1916 et 1921, la première équipe d'architectes-directeurs de l'OPHBMS en puisant parmi les lauréats des concours parisiens : Albenque et Gonnot ; Arfvidson, Bassompierre et de Rutté ; Hébrard et Dumail, Maistrasse, Payret-Dortail, Pelletier, Teisseire.

L'entrée en guerre, dans un premier temps, coupe net l'élan de cette génération, avant de la décimer. Ainsi, Trévelas aura son nom gravé sur le monument aux morts de la cour du mûrier, au cœur de l'École des beaux-arts. Mobilisé dans l'infanterie, Dumail décrit dans ses courriers et dans son journal, le manque d'organisation, la faim, la fatigue, les douleurs corporelles, l'ampleur des destructions et les atrocités : blessures par obus, barricades élevées avec des couches de cadavres, etc. Si l'épisode napoléonien avait déjà provoqué des tueries de masse, celles-ci se singularisent. Leur mécanisation et l'annihilation du territoire représenteront une source inextinguible de réflexions pour les architectes, faisant écho à une sensibilité récente : les théories premières de Prosper Mérimée ou Viollet-le-Duc - suite au « vandalisme » de la révolution et aux effets de l'industrialisation - venaient justement d'accoucher le 31 décembre 1913 de l'actuelle loi sur les monuments historiques. Après guerre, les architectes se passionneront du sort des monuments endommagés - la cathédrale de Reims notamment - et du statut des ruines, quasi sacralisées par un Auguste Perret. Simultanément les avant-gardes mettront en avant l'idée de la table rase. Le spectacle des manœuvres de nuit sous le feu des projecteurs procure ainsi à Dumail un sentiment ambigu de fascination-répulsion, évoquant la sidération exprimée par un Apollinaire.

Dumail manifeste des capacités d'observation hors du commun, qui lui vaudront la légion d'honneur. Sous les bombardements, il exécute des plans et des panoramas des positions ennemies, permettant de mieux diriger les tirs. Nommé sous-lieutenant en octobre 1915, il entame des démarches pour être affecté à l'aviation. À l'appui de sa demande, il mentionne sa passion pour les sports mécaniques, sa pratique assidue de la moto et souligne son succès en 1912 au concours Chenavard consacré à une école d'aviation militaire. C'est pourtant un projet dans lequel l'aéroport représentait surtout un emblème. À l'instar, du reste, de l'aéroport de la cité-jardins du Grand Paris imaginée par l'OHBMS en 1919 en marge des projets du Plessis-Robinson et de la Butte-Rouge (Châtenay-Malabry), ou encore, à partir de 1922, de celui qu'associe Le Corbusier à une autoroute sur la rive droite de Paris, dans son fameux Plan Voisin soutenu par le fabricant automobile et aéronautique éponyme. Bien que Dumail juge plus aisé de piloter un avion qu'une auto et malgré le soutien de ses officiers, ses démarches n'aboutissent pas. Pas plus que ses tentatives d'entrer au Génie puis au service technique de Peugeot ou encore, en 1917, ses propositions d'adaptation d'une mitrailleuse Hotchkiss auprès du sous-secrétariat d'État des inventions. Comme beaucoup d'appelés, Dumail attendra sa démobilisation quasiment jusqu'au traité de Versailles, en 1919. Durant ces années incertaines, alors que ne se concrétisent ni le chantier de la rue Marcadet ni sa nomination définitive par l'OPHBMS - il y est inscrit avec Hébrard sur la liste d'architectes depuis 1917 -, il voyage dans les régions dévastées. Dumail et Hébrard sont agréés pour la reconstruction des Ardennes en 1921, au moment où les études de la rue Marcadet reprennent et celles de la cité-jardins de Gennevilliers deviennent opérationnelles.

Cette concentration de commandes explique que leur activité de reconstruction se limite au seul village d'Attigny (Ardennes), d'autant que leurs aspirations vont bientôt dépasser l'horizon hexagonal. En effet, lorsque Dumail retrouve Hébrard, celui-ci enseigne l'architecture dans le cadre de l'American Expeditionary Forces University, prolongeant son expérience à l'université Cornell-Ithaca entre 1906 et 1911. Leurs deux frères, eux aussi architectes, sont à l'étranger : GabrielDumail, fait prisonnier en 1915, est parti pour la Chine ; quant à ErnestHébrard, Grand Prix de Rome 1904, il a aussi été fait prisonnier avant de se voir confier, en 1918, la reconstruction de Salonique, puis de devenir architecte en chef d'Indochine. Pionnier de l'urbanisme - néologisme de 1910 -, il est membre fondateur de la Société française des architectes urbanistes en 1911, et l'une des premières figures de l'architecture internationale, voire « mondialisée ». Il avait entraîné, peu avant la guerre, son frère et les Dumail dans l'aventure de l'International World Centre : un essai de capitale pour les États-Unis du monde, précurseur de la Société des Nations, dans lequel La Construction moderne voyait en janvier 1914 « une école mondiale de la paix »... arrivée trop tard ! De cette tentation de l'ailleurs, Dumail tire quelques réalisations en Indochine entre 1924 et 1928. Jean Hébrard, lui, s'expatrie en 1925 pour devenir un des théoriciens du City Planning dans les universités de Pennsylvanie puis du Michigan.

Des chantiers d'expérience

Dumail consacrera dès lors l'essentiel de sa carrière à l'OPHBMS, en tant qu'architecte-directeur des cités-jardins de Gennevilliers, du Pré-Saint-Gervais, de Dugny, de l'achèvement de Suresnes, et d'un ensemble HBM pour militaires à Saint-Mandé, immédiatement reconnus pour la qualité de leurs logements et de leur greffe urbaine. Comme pour la cité de la rue Marcadet, il y conçoit « des bâtiments isolés, absolument entourés d'air et de lumière » (7). Ces « chantiers d'expériences », suivant une expression des années 1920 qui deviendra emblématique à la Libération, sont souvent mis en œuvre par des entreprises ayant fourbi leurs premières armes avec les troupes américaines pour des constructions de baraquements préfabriqués. Ils permettront à Dumail de figurer parmi les rares architectes français à avoir édifié plus de 2 000 logements avant la Seconde Guerre, dans lesquels il étrennera les chemins de grue et les principes de coffrage des Trente Glorieuses.On ne peut que faire le lien entre ses aspirations pendant la guerre, sa culture technique, son goût pour la mécanique, et ceux d'autres acteurs de la modernité architecturale. Quelques années avant lui, en 1904, son associé Hébrard brille lui aussi au concours Chenavard, avec pour sujet un Palais de l'automobile. En 1908, le Salon de l'automobile accueille à Paris ses premiers exposants aéronautiques et c'est justement un architecte de la même génération, AndréGranet (1881-1974), futur gendre d'Eiffel, qui contribue l'année suivante à lancer au Grand Palais la première exposition internationale de la locomotion aérienne, ancêtre du salon du Bourget. Plus précisément, le passage de l'observation militaire à l'aviation renvoie à WalterGropius (1883-1969). Comme Dumail ou encore André Lurçat, mais dans le camp d'en face, le fondateur du Bauhaus dessine d'abord ses repérages de ligne de front à pied, avant d'être affecté à l'aviation et d'y connaître une révélation, déterminante pour sa carrière (8). Cette passion de la photographie aérienne sera partagée par son alter ego français dans l'expérimentation de la préfabrication, Marcel Lods, en pleine résonance avec une attention voulue « scientifique » au territoire et à sa documentation - une des constantes des équipes de l'OPHBMS. Si Lods s'engage comme aviateur en 1939, il est vingt-cinq ans plus tôt affecté comme instructeur d'artillerie. Et il ne lui échappe pas qu'avec presque 900 millions d'obus tirés, son arme représente l'instrument par excellence de l'industrialisation de la guerre. Puis, il suit l'arrivée des troupes américaines et de leurs engins et se passionne pour le développement spectaculaire des industries automobile et aéronautique aux États-Unis. Pays où était née, dès 1908, la fameuse Ford T, premier véhicule de série. Du début des années 1920 jusqu'à la fin de sa carrière, aux côtés de grands ingénieurs, Lods tente d'exporter ce modèle à celui du bâtiment et de ses composants. Ce seront notamment les chantiers de la Cité du Champ des Oiseaux, à Bagneux (1927-1933), et de La Muette, à Drancy (1931-1934). Puis, après guerre, les Grandes Terres de Marly-le-Roi (1952-1960) et surtout la Grand'Mare de Rouen (1960-1977). C'est aussi une myriade de petites réalisations prototypiques, à commencer par l'aéroclub de Buc abordé au moment où Lods obtient son brevet de pilote, en 1932.

Ses chantiers qui se veulent de pur montage, rêvés en gants blanc, ne sont pas dénués d'utopie. Ils participent au sentiment qui sourd au début du XXe siècle, selon lequel l'homme s'apprête à faire quasi corps avec la machine. Charlie Chaplin a génialement montré dans Les Temps modernes en 1936 la part tragique de cette nouvelle condition. Elle apparaît comme un des effets les plus paradoxaux de la guerre, dans laquelle toute une génération a été confrontée aux corps mutilés en masse, soumis aux éléments et à la putréfaction en plein champ, mais aussi possiblement transcendés par la mécanisation et la science. Alfred Jarry en avait eu l'intuition dès 1902 avec Le Surmâle : roman moderne dans lequel il dressait le récit de la course - en forme d'hécatombe - d'un train à vapeur et de cyclistes dopés à la « perpetual-motion food ». Le Corbusier est l'architecte qui, au contact des Planistes et du théoricien eugéniste Alexis Carrel, captera le mieux ce nouveau rapport au corps, avec ses recherches sur l'immeuble-villa puis sur l'« unité d'habitation de grandeur conforme », instruments d'une « fabrique de l'homme nouveau » liant sport, biologie et habitation. Intégré à la fondation Carrel entre 1943 à 1945 (9), Dumail n'échappera pas à ce programme « d'hygiène sociale et de prophylaxie » énoncé par Sellier lui-même au moins dès 1921.Ces proches de Sellier que sont Dumail et Lods ont vu leurs réalisations de l'OPHBMS données en 1935 comme modèles du programme du grand ensemble du futur, dans cette période accidentée où s'élaborait une culture politique de gestion de la croissance des périphéries urbaines. À la Libération, ils affirment ensemble le logement comme la grande « affaire » du XXe siècle dans un livret du comité Henri-Sellier (10). En 1951, ils s'engagent presque simultanément dans les chantiers respectifs des deux SHAPE Villages : Dumail à Saint-Germain-en-Laye, aux côtés de Jean Dubuisson, et Lods à Fontainebleau. Les logements qu'ils bâtissent, chacun à sa façon mais tous deux en un temps record, pour les sous-officiers et officiers du quartier général des forces alliées en Europe, constituent un des moments fondateurs de la politique de construction à venir : les grands ensembles français ne sont décidément pas tombés du ciel avec la croissance et le baby-boom. * Architecte, Hubert Lempereur a consacré de nombreux articles à la généalogie et à l'histoire matérielle et culturelle des premiers grands ensembles français et à la construction de masse. À paraître, Félix Dumail, architecte de la « cité-jardins », aux éditions du patrimoine et La Samaritaine, Paris, aux éditions Picard, ouvrage codirigé avec Jean-François Cabestan. 1. J.-L. Cohen, Architecture en uniforme. Projeter et construire pour la Seconde Guerre mondiale, Hazan/Centre Canadien d'Architecture, 2011. 2. Voir P. Chemetov et B. Marrey, Architectures. Paris 1848-1914, Dunod, 1980. 3. M. Rotival, « Urbanisme des H.B.M. - Formes de la cité », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 4. Leurs archives sont conservées au centre d'archives d'architecture du XXe siècle. La famille Dumail conserve de son côté ses correspondances de guerre. 5. J. Posener, « Historique des H.B.M. - Naissance du problème, premières solutions », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 6. G. Ernest, « Concours pour la construction par la Ville de Paris d'immeubles collectifs à bon marché », L'Architecture, 28 fév. 1914. 7. A. Gaillardin, « Les derniers concours de la Ville de Paris pour la construction d'habitations à bon marché », La Construction moderne, 28 juin 1914. 8. J. Gubler, « L'aérostation, prélude à l'aviation ? Notes sur la découverte architecturale du paysage aérien », Matières, 1998. 9. H. Lempereur, « La fondation Carrel (1941-1945), Le Corbusier et Félix Dumail : portraits d'architectes en bio-sociologues », fabricA, 2009. 10. F. Dumail, P. Grünebaum-Ballin, R. Hummel, M. Lods, P. Pelletier et P. Sirvin, L'affaire du logement social, préface de Léon Blum, Éditions de la Liberté, 1947. TEXTE DU MONITEUR @ les #Constructions #Modernes #BANLIEUE @ l' #Urbanisme & l es #Chantiers d'#ApresGuerre ici #Mémoire2ville le #Logement Collectif* dans tous ses états..#Histoire & #Mémoire de l'#Habitat / Département territoire terroir region ville souvenirs du temps passé d une époque revolue #Archives ANRU / #Rétro #Banlieue / Renouvellement #Urbain / #Urbanisme / #HLM #postwar #postcard #cartepostale twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...

www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.

Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUDSur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports

Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)

www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije ,

Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.

Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.

Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUD

Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transport

Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.

Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».

Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)

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Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.

Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.

Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document .le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye

www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkUwww.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo

Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -

Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.

www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije - Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945

Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transports

Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952. Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.

Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... www.twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...

www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes

Brasília, 17/10/2022 - Reuniões com representantes dos tribunais sobre saneamento do BNMP 2.0.

Dr. João Felipe Menezes Lopes (CNJ).

Foto: Gil Ferreira/Agência CNJ

Comissão de Direitos Humanos e Legislação Participativa (CDH) realiza audiência para discutir a reforma trabalhista, com a participação de representantes das centrais sindicais.

 

Mesa:

representante da Executiva Nacional da Central Única dos Trabalhadores (CUT), Virgínia Berriel;

presidente da CDH, senadora Regina Sousa (PT-PI);

secretário geral da Intersindical da Classe Trabalhadora, Edson Carneiro Índio;

representante da Intersindical, Alexandre Caso.

 

Foto: Edilson Rodrigues/Agência Senado

*Representante dos Focolares, Anna Maria Pigoni.

 

Numa sessão solene marcada pela emoção, a Assembléia Legislativa prestou hoje (23), no final da tarde, homenagem póstuma a Chiara Lubich, fundadora do Movimento dos Focolares e presidente honorária da Conferência Mundial das Religiões pela Paz. A solenidade foi proposta pelo deputado Stephanes Junior (PMDB), 3º secretário do Poder Legislativo, que destacou que “Chiara Lubich é um nome reconhecido internacionalmente em razão do trabalho desenvolvido em prol da unidade e da fraternidade universal”. Leia mais: www.alep.pr.gov.br/imprensa/noticias/noticia/20141/assemb...

 

Foto: Sandro Nascimento (crédito obrigatório)

Representantes de 15 instituciones del Ejecutivo participaron en la 17° sesión ordinaria de la Mesa de Trabajo Intersectorial para la Gestión Migratoria (MTIGM), que se realizó en la Cancillería con la asistencia, en calidad de observadores permanentes, de representantes de la Comisión de Relaciones Exteriores del Congreso, la Defensoría del Pueblo y el Parlamento Andino.

 

En la cita, el pleno de la MTIGM revisó en detalle los avances del Plan de Trabajo 2014. Asimismo, el representante de la Cancillería informó sobre las acciones desplegadas para ayudar a los peruanos víctimas del terremoto ocurrido recientemente en Chile; y se aprobó la incorporación de la Asamblea Nacional de Rectores y del Colegio de Abogados de Lima en calidad de miembro pleno y miembro de la Comisión de Coordinación con Instituciones de la Sociedad Civil de la MTIGM, respectivamente.

This model represents Joint Assault Bridge (JAB) system mounted on M1 tank chassis.

This time we got a chance to make the model operational. It is showing bridge deployment very close to reality, including articulating hydraulic cylinders. For the purpose of demonstrating the bridge deployment the model was mounted on a diorama type base with a "ravine".

Like our other models, this one was designed and tested in 3D software. The parts were produced by rapid prototyping from extra durable materials, in order for the model to withstand the frequent touching.

 

This model was rushed directly from our shop to the 2016 AUSA Annual Expo, where it take its place besides our other models. According to the client, the model received a recognition and appreciation of the visitors, functioned as designed, and was easy to operate.

Represent Festival Reutlingen 2016, Tag 2

2016 Michael Lamertz

Quito (Pichincha), 13 de septiembre 2017.- El Presidente de la República, Lenín Moreno, se reunió con los representantes del Parlamento Laboral Ecuatoriano, en el Palacio de Carondelet. Foto: Fredy Constante / Presidencia de la República

 

15/02/2013.- Reunión de los representantes del PP en Bárcena de Cicero con el consejero de Educación, Cultura y Deporte, Miguel Ángel Serna, para analizar las necesidades educativas y deportivas del municipio. De izquierda a derecha el portavoz del PP en el Ayuntamiento de Bárcena de Cicero, Flavio Veci; el consejero de Educación, Cultura y Deporte, Miguel Ángel Serna; el alcalde pedáneo Rodrigo Vega Ortiz y el director general de Deportes del Gobierno de Cantabria, Javier Soler.

Quito (Pichincha), 06 septiembre 2017.- El Presidente de la República, Lenín Moreno, mantuvo un encuentro con los representantes de la Central Unitaria de Trabajadores, en el Palacio de Carondelet. Foto: Eduardo Flores / Presidencia de la República.

Representing Big Brothers Big Sisters and Miami Beach Veiled Wine Society.

Kaufman, Rossin & Co. hosted a fantastic "Toast to Non-Profits" reception on December 7, 2011. We would like to thank all our guests who attended and represented all the outstanding non-profits in our community.

La tarde de este martes 19 de septiembre se realizó la sesión ordinaria de los miembros del Tribunal Electoral del Instituto de Seguridad Social de las Fuerzas Armadas (ISSFA), en las instalaciones de la entidad.

 

De acuerdo al cronograma, una vez concluido el plazo de recepción de listas, el Tribunal Electoral, procedió a la apertura de los sobres de las cuatro listas de candidatos, en donde se realizó la convalidación de errores y verificación de firmas, esto para continuar el proceso de postulación de candidatos, para su participación en las próximas elecciones e integrar el Consejo Directivo del ISSFA.

   

La reunión de trabajo estuvo presidida por Felipe Vega de la Cuadra, Presidente del Tribunal Electoral; además concurrió el general de División Roque Moreira Cedeño, jefe de Estado Mayor del Comando Conjunto de las Fuerzas Armadas; capitán de Fragata Edison Amaya Vega, director de Bienestar Social del ISSFA; así como el sargento primero en servicio pasivo, Carlos Urbina, presidente de la Confederación Nacional de Militares en Servicio Pasivo y Montepío de las FF.AA “República del Ecuador”.

 

A la actividad asistió, adicionalmente, un representante del Consejo Nacional Electoral (CNE), organismo que apoya el desarrollo del proceso. El Tribunal Eelectoral notificará a los candidatos que presenten errores en la documentación, teniendo la opción de presentar los documentos actualizados hasta el 21 de septiembre.

Represented here by 300 pennies. It sounds like a nice round number, but then I started thinking about it. 300 of something is a lot of it! Granted, it's only $3 here, but it's 15 rows of 20 pennies (some curled into shapes to fit the frame). 300 days is just shy of 43 weeks - more than 3 full seasons. About 25 minutes' worth of breaths for an average adult.

 

And about 293 days longer than I really expected to last in this project when I started.

 

In two months and a few days, it'll all be a memory. Hard to believe.

Luis Becerra representante y dueño de Studio Vórtice es un reconocido fotógrafo con mas de 9 años de experiencia hasta el 2015.

Lic. en Artes Visuales Para la Expresion Fotografica carrera impartida por el centro universitario CUAAD de la UdeG.

 

Especializado en fotografía de xv años y bodas presenta una muestra de su trabajo en este rubro sesiones formales de novios, sesiones casuales pre matrimoniales, sesiones de compromiso, misa de boda y fiesta o recepción de bodas se encuentra una selecicon algunos eventos y lo que se recaba en ellos no solo fotografias sino recuerdos que perduraran por siempre.

 

Fotografo de Bodas en Guadalajara, Guadalajara wedding photographer, Studio Vortice, Fotografo profesional, Fotografo de bodas, fotografo para bodas, Vortice, wedding photographer, Luis Becerra, Fotografo de boda Mexico, fotógrafos de bodas Mexico, Fotografo profesional Mexico, Fotografia para novias y bodas en Guadalajara Jalisco México, Sesiones Casuales para Boda, Sesiones Formales, Trash The Dress, e-session, getting ready novia, sesion de compromiso, video de bodas, videografo de bodas, pelicula de bodas, todo mexico y el mundo.

  

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Contacto y presupuestos

Luis Becerra.

StudioVortice@gmail.com

  

Ese rojo tiene que representar algo en la naturaleza.

This model represents Joint Assault Bridge (JAB) system mounted on M1 tank chassis.

This time we got a chance to make the model operational. It is showing bridge deployment very close to reality, including articulating hydraulic cylinders. For the purpose of demonstrating the bridge deployment the model was mounted on a diorama type base with a "ravine".

Like our other models, this one was designed and tested in 3D software. The parts were produced by rapid prototyping from extra durable materials, in order for the model to withstand the frequent touching.

 

This model was rushed directly from our shop to the 2016 AUSA Annual Expo, where it take its place besides our other models. According to the client, the model received a recognition and appreciation of the visitors, functioned as designed, and was easy to operate.

Representantes do Congresso Nacional e do Governo Federal reúnem-se para discutir os efeitos do coronavírus na economia do país.

 

Participam:

ministro da Economia, Paulo Guedes;

presidente da Câmara dos Deputados, deputado Rodrigo Maia (DEM-RJ);

presidente do Senado Federal, senador Davi Alcolumbre (DEM-AP);

ministro-chefe da Casa Civil, Jorge Oliveira;

ministro da Saúde, Luiz Henrique Mandetta;

ministro da Secretário de Governo, Luiz Eduardo Ramos;

presidente do Banco Central, Roberto Campos Neto.

 

Foto: Marcos Brandão/Senado Federal

Leica M6,Voigtländer Nokton 1.5 ASPH 50mm,Fujifilm Superia 400

ACCIÓN REACCIÓN representa "La pulga en la oreja" de Georges Feydeau

 

El grupo de teatro Acción Reacción, representa el viernes 2 de Noviembre de 2012 a las 21:30 horas la conocida obra "La pulga en la oreja", una comedia de Georges Feydeau y lo hace a beneficio de ASODEMA (Asociación de Discapacitados de Madridejos) en su 25 aniversario.

 

Paris. 1900.

Raimunda sospecha que su esposo le está siendo infiel al recibir por correo los tirantes de su marido, procedentes de un hotel de... dudosa reputación. Es por eso, que no duda en ponerse en contacto con su mejor amiga la cual la ayuda a idear un plan para descubrirlo... ¡Pero las cosas se complican!

El botones del hotel a donde acudirá Raimunda para encontrar a su esposo infraganti, es idéntico a su esposo.

Pero estos no son los únicos personajes envueltos en esta aventura: un violento y apasionado brasileño, un joven que no puede pronunciar las consonantes, un mayordomo impertinente y más de una docena de estrambóticos personajes terminaran enredándose entre los pasillos, puertas, cuartos y escondites de este hotel para ofrecernos una comedia llena de confusiones y desternillantes situaciones.

 

Leer más: accion-reaccion.webnode.es

 

Autor: José-María Moreno García. Fotógrafo humanista y documentalista. Una de las mejores formas de conocer la historia de un pueblo es a través de sus imágenes; en ellas se conserva no sólo su realidad tangible, calles, plazas, monumentos, sino también sus costumbres, fiestas, tradiciones, lenguaje, indumentaria, gestos y miradas, que nos dicen sin palabras como se vivía, cuales eran sus esperanzas y temores, qué había en su pasado, qué esperaban del futuro. Uno de los objetivos más ambiciosos es recuperar y catalogar todo el material gráfico existente en nuestra familia desde 1.915, para después ponerlo a disposición de vosotros, que la historia volviera a sus protagonistas, y los que aún siguen con nosotros pudieran disfrutar con ello. VISITA La colección "CIEN AÑOS DE FOTOGRAFÍA FAMILIA MORENO (1915-2015)" en www.josemariamorenogarcia.es y www.madridejos.net

 

SI ALGUIEN NO DESEA APARECER EN EL ÁLBUM POR FAVOR COMUNICALO A josemariamorenogarcia@gmail.com

Reunião com representantes de entidades, com o tema Pessoas com Deficiência.

Local: Palácio dos Bandeirantes

Data: 05/01/23

Foto: Mônica Andrade/Governo do Estado de SP

Presidente Pedro Castillo sostiene una reunión de trabajo con representantes médicos de distintas regiones.

Le 11 février 2016, dans les locaux de l’ENSEIRB-MATMECA à Talence, tous les représentants des lycées professionnels de la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes étaient réunis afin d’œuvrer au succès des formations professionnelles et à leur attractivité.

DSC03719

A fresco representing literary and historical figures from the borough is decorating the Town Hall. Amongst these worthies is also Oscar Wilde.

In 1912 a Councillor proposed the removal of the portrait of Oscar Wilde because the poet was "a criminal" convict... Another Councilor aptly pointed out that Henry WIII committed regicide and that George Eliot was an adulteress. The motion to remove Oscar from the fresco was adopted but never carried out because of the intervening WWI.

Presently if you wish to see this fresco, do not bother to ask any of the clerks of the Council because they have not got a clue about it - they will even mislead you by saying that you are in the wrong building and that you should go instead to the main borough council in W8.

If you are adamant and insist that the fresco in question is indeed in this building in Chelsea then a porter who is the holder of the keys to that particular reception room will tell you that you have to ask the borough council in Kensington by letter and that you will be given an appointment for two officers of the Council to come all the way from W8 to accompany you whilst you look at the fresco in Chelsea...

Bureaucracy gone mad but also hand in hand with ignorance at the expense of the tax payer: think of how much it would cost the wages of two clerks to come from Kensington to Chelsea and back again to keep an eye on you whilst you look at a work of art which should be readily available to be admired by the public?

Colonial Williamsburg is a living-history museum and private foundation representing the historic district of the city of Williamsburg, Virginia, USA. The 301-acre (122 ha) Historic Area includes buildings dating from 1699 to 1780 (during which the city was the capital of Colonial Virginia), as well as Colonial Revival and more recent reconstructions. The Historic Area is an interpretation of a Colonial American city, with exhibits including dozens of authentic or re-created buildings related to colonial and American Revolutionary War history.

 

Middle Plantation was renamed "Williamsburg" by Royal Governor Francis Nicholson, proponent of the change, in honor of King William III of England. The new site was described by Nicholson as a place where "clear and crystal springs burst from the champagne soil" and was seen as a vision of future utopia. He had the city surveyed and a plan laid out by Theodorick Bland taking into consideration the fine brick College Building and Bruton Parish Church. The main street was named Duke of Gloucester after the eldest son of Queen Anne.

 

For most of the 18th century, Williamsburg was the center of government, education and culture in the Colony of Virginia. George Washington, Thomas Jefferson, Patrick Henry, James Monroe, James Madison, George Wythe, Peyton Randolph, and others molded democracy in the Commonwealth of Virginia and the United States here. During the American Revolutionary War, in 1780, the capital of Virginia was moved to Richmond, about 55 miles (90 km) west, to be more distant from British attack, where it remains today

 

en.wikipedia.org/wiki/Colonial_Williamsburg

 

en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Text_of_Creative_Commons_...

Après cinq jours de festival, Folklores du monde se termine aujourd’hui. L’événement phare de la journée est évidemment la grande parade des nations.

Ce dimanche marque le dernier jour des festivités des Folklores du monde, à Saint-Malo. La grande parade des nations, événement phare de chaque édition, s’élancera à 11 h, du boulevard de Rochebonne. Les représentants d’Espagne, du Ghana, du Kazakhstan, du Salvador, d’Argentine et de Serbie marcheront aux côtés de troupes bretonnes, jusqu’au parc des Chênes qui accueillera la suite des animations.

Bagadoù, cercles celtiques et ensembles internationaux animeront la scène musicale. Le village du festival proposera une exposition, des jeux traditionnels en bois ou encore des initiations à la lutte bretonne. À noter qu’une restauration sera disponible sur place.

La journée se terminera par le Triomphe de clôture, un ultime défilé retour qui reliera le parc des CHENES AUX HALLES DE PARAME.

 

GRANDE PARADE DES NATIONS

DU BOULEVARD DE ROCHEBONNE AU PARC DES CHENESDIMANCHE 7 JUILLET

AVEC DANS L’ORDRE DE PASSAGE

DRAPEAUX DES NATIONS

BRETAGNE - EXPEDITION COTES DU NORD • FRERES CORNIC

BRETAGNE • LUTTEURS DE GOUREN

BRETAGNE - LA RICHARDAIS • BAGAD DOUAR HA MOR

BRETAGNE - LA RICHARDAIS • CERCLE DOUAR HA MOR

ESPAGNE - PONFERRADA • BANDA DE GAITAS CASTRO BERGIDUM

BRETAGNE - PAIMPOL • CERCLE CELTIQUE ANGELA DUVAL

BRETAGNE - SAINT MALO • BAGADIG QUIC EN GROIGNE

GHANA • NKRABEA

BRETAGNE - CAMORS • BAGAD BLEIDI KAMORH

BRETAGNE - VANNES • CERCLE GWENED

KAZAKSHTAN • BALLET NATIONAL SALTANAT

BRETAGNE - DOL DE BRETAGNE • BAGAD AN HANTERNOZ

MINIAC MORVAN • CERCLE AN DERIOLE

EL SALVADOR - SANTA ROSA • GROUPE NIXAPA

BRETAGNE - SAINT MALO • CERCLE GWIK ALET

BRETAGNE - CONCARNEAU • CERCLE AR ROUEDOU GLAS

ARGENTINE • BALLET ARGENTINO CALDEN GAUCHO

BRETAGNE - LOCOAL MENDON • BAGAD RONSED MOR

SERBIE - BELGRADE • ENSEMBLE UNIVERSITAIRE SPANAC

BRETAGNE - SAINT MALO • CERCLE ENFANTS QUIC EN GROIGNE

BRETAGNE - SAINT MALO • CERCLE QUIC EN GROIGNE

BRETAGNE - SAINT MALO • BAGAD QUIC EN GROIGNE

 

CE MARDI 2 JUILLET VA DEBUTER UNE NOUVELLE EDITION DU FESTIVAL FOLKLORES DU MONDE, A SAINT-MALO. TOUT au long de la semaine, six pays et de nombreux groupes bretons, se produiront à Paramé et dans les cinq communes partenaires.

Cette vingt-quatrième édition marque le retour de l’Afrique, quatre ans après, avec la présence du Ghana, grâce à l’ensemble Nkrabea d’Accra qui se produira à la salle du Panier-Fleuri, à Paramé, mercredi 3 juillet, à 21 h (prix des places 10 € pour les adultes et 7 € pour les enfants). Ce groupe, affilié au centre pour la culture nationale interprétera des percussions et danses traditionnelles africaines, mais aussi des démonstrations d’escalade de bambou et de mangeurs de feu. « Ce spectacle nous fait voyager », détaille Joël Clément, président du festival Folklores du monde.

La Bretagne à l’honneur

Autre événement marquant, toujours à Paramé, la grande soirée celtique, vendredi 5 juillet. L’occasion, pour L’ensemble Quic En Groigne de Saint-Malo de présenter sa nouvelle création inti-tulée Bretagne(prix des places 10 € pour les adultes et 7 € pour les enfants). Enfin, samedi, l’auteur-compositeur Gilles Servat sera en représentation là aussi à la salle du Panier-Fleuri pour son nouveau spectacle, À Cordes déployées (18 € prix unique avec accès au Fest-Noz qui commen-cera à 22 h).

Ceci n’est qu’un aperçu du très large programme qui sera proposé jusqu’à dimanche 7 juillet. Pour retrouver l’ensemble du groupe des concerts, des soirées, du cabaret, des initiations et de la grande fête du dimanche, rendez-vous sur le site internet www.folkloresdumonde.bzh

 

Début juillet, le festival Folklores du monde va convoquer le monde entier à Saint-Malo. Six groupes folkloriques d’Europe, d’Amérique, d’Asie et d’Afrique vont faire découvrir leur culture.

De la petite fête au festival

Pour retrouver les origines du festival devenu international, il faut faire un saut dans le passé, jusqu’en 1954, où la Fête de l’œillet était une fête du village de Paramé. Devenue fête du Clos-Poulet, en 1978, la manifestation n’a cessé de s’étoffer et d’élargir ses frontières, passant de l’invitation de groupes bretons uniquement à une grande convergence de groupes de folklores du monde entier. Depuis 1996, Folklores du monde est devenu un festival international de danses et de folklores du monde entier.

Des groupes de tous les pays

Pour choisir les six pays qui seront invités à Saint-Malo au début de l’été, l’association Arts et cul-tures traditionnels du monde a regardé sur les cinq continents. Pour la 24e édition, l’Espagne, le Kazakhstan, la Serbie, l’Argentine, San Salvador et le Ghana seront représentés par des délégations d’une quarantaine d’artistes (musiciens, danseurs et chanteurs) en costumes traditionnels. Chaque groupe « de haute qualité » prendra possession de la salle du Panier-Fleuri, entre le mardi 2 et le vendredi 5 juillet, pour des soirées mettant à l’honneur deux pays par soir. « La soirée du vendredi sera spéciale, avec une affiche celtique partagée par Quic-en-Groigne, le bagad Ronsed Mor et un groupe des Asturies », précise Gérard Besnard, vice-président de l’association. Les six groupes se-ront présents toute la semaine et se produiront à différents moments, à Saint-Malo et dans les communes des alentours.

Gilles Servat, invité d’honneur

Des soirées à thème auront lieu en formule « cabaret » à la salle Théophile-Briant, dans le quar-tier du Levy. L’une d’elles sera consacrée aux contes du monde, une autre à la musique irlandaise, une dernière à la folk. Le samedi soir, la salle du Panier-Fleuri accueillera Gilles Servat, qui repart en tournée avec des musiciens classiques pour revisiter l’ensemble de ses chansons. « Ce concert est absolument magnifique, car le chanteur livre une nouvelle version de ses titres. Même les con-naisseurs seront surpris », confie Joël Clément, le président de l’association. Le concert se poursui-vra par un fest-noz animé par quatre groupes bretons.

Le folklore breton à l’honneur

Folklores du monde n’oublie pas la culture bretonne avec toute une palette de présentations et d’animations proposées durant toute la durée du festival. Au programme : des cours de danse, une exposition à la Grande Passerelle sur les costumes de mariage, des boules bretonnes, une balade contée et musicale à travers Paramé, un concours de sonerions, du gouren… Tout le patrimoine sera représenté.

Un final en apothéose

Pour clore le festival, la grande parade des nations rassemblera les pays invités, les bagadoù, des cercles, les lutteurs, les sonneurs, pour un défilé de Rochebonne jusqu’au parc des Chênes, où sera proposé de la musique en continu tout l’après-midi du dimanche.

Du mardi 2 au dimanche 7 juillet, à Saint-Malo. Programme complet sur le

site www.folkloresdumonde.bzh. La billetterie est ouverte pour les spectacles. Les billets sont à retirer à l’office de tourisme, à la Grande Passerelle ou à la librairie l’Étagère, à Paramé. Un for-mulaire à imprimer sur le site internet permet de recevoir ses billets par correspondance.

 

L’Association Arts et Cultures Traditionnels du Monde a été crée le 15 Décembre 2015, ces buts sont

la promotion, la diffusion et l’enseignement des cultures traditionnels du monde sous toutes leurs formes.

D’organiser toutes manifestations ayant traits aux cultures du monde.

D’organiser le Festival Folklores du Monde qui se déroule tous les ans au mois de juillet à Saint Malo.

De valoriser les artistes locaux, régionaux, nationaux et internationaux en leurs permettant de se produire dans des conditions optimales.

 

Par convention en date du 25 Mars 2016, la Ville de Saint Malo a confiée à l’Association l’organisation du Festival Folklores du Monde.

 

En 1954 était créé à Paramé, commune de ce qui allait devenir en 1967 le Grand Saint Malo, la fête des Œillets, fête folklorique Bretonne, dont le nom rappelait la culture traditionnelles des œil-lets sur la commune.

En 1978 elle prit le nom de, Fêtes du Clos Poulet, qui était l’ancien nom du pays de Saint Malo, le Pou Alet.

C’est en 1996 que les membres du comité d’organisation proposèrent à la Municipalité de faire évoluer le Festival vers une manifestation internationale, tout en lui conservant sa forte identité Bretonne et Celtique, Folklores du Monde était né.

Pourquoi « Folklores parce que l’étymologie de ce mot d’origine anglaise signifie : la Science du Peuple : et c’est bien de cela qu’il s’agit, faire découvrir les sciences des Peuples.

Apprenons à nous connaître pour mieux nous comprendre.

 

Crée en 1964 la Fédération des Fêtes Folkloriques Bretonnes a pris le nom de Goueliou Breizh ( en breton Fêtes Bretonnes) en 2001. La fédération regroupe 50 organisateurs de Fêtes et Festivals axés sur la promotion de la culture Bretonnes sous toutes ses formes d’expressions artistiques et situés sur toute la Bretagne à 5 départements. Promouvoir, Ecouter et Conseiller sont les mots clés de Goueliou Breizh au service de ses adhérents et du public.

Vous serez toujours bien accueillis dans un évènement culturel Breton.

 

Le CIOFF est une organisation non-gouvernementale partenaire officielle de l’UNESCO ; il est ac-crédité pour agir comme conseiller du Comité du Patrimoine Mondial Culturel Immatériel de l’UNESCO. Fondé en 1970 à Confolens (France) par Henri Coursaget, le CIOFF est aujourd’hui pré-sent dans 115 pays, qui représentent plus de 30 000 groupes de danses et musiques traditionnels et autres organisations folkloriques. Présentement, le CIOFF rassemble plus de 350 festivals interna-tionaux de folklore et d’art traditionnel et des milliers de personnes à travers le monde, transmet-tant sa vision : encourager les échanges culturels pour faire grandir l’esprit de solidarité et de paix.

A travers les années le CIOFF a conduit ses activités avec succès dans ses champs d’expertise, soit la préservation, la diffusion et la promotion du folklore et des arts traditionnels.

Avec le CIOFF et le Festival Folklores du Monde de SAINT MALO, soyons tous des semeurs de paix, de générosité et d’espoir.

Vendredi 5 juillet, le festival Folklores du monde met à l’honneur la Bretagne et le monde celtique. Avec deux spectacles à la salle du Panier-Fleuri, à Paramé.

Après trois jours à faire le tour du monde, le festival Folklores du monde revient vers ses racines, avec une grande soirée celtique, à la salle du Panier-Fleuri. Vous pourrez notamment voir, à 18 h 30, le spectacle d’Alain Pennec, intitulé Fabulations sonores, à la salle Théophile-Briant de Paramé (7 € la place).

Autre événement marquant du vendredi 5 juillet, toujours à Paramé, la grande soirée celtique. L’occasion, pour l’ensemble Quic en Groigne de Saint-Malo de présenter sa nouvelle création nommée Bretagne. Puis, l’ensemble Ronsed-Mor, basé à Locoal-Mendon, dans le Morbihan, pré-sentera Asturianaés

   

Hutong represents an important culture element of Beijing city. Thanks to Beijing’s long history and status as capital for six dynasties, almost every hutong has its anecdotes, and some are even associated with historic events. In contrast to the court life and elite culture represented by the Forbidden City, Summer Palace, and the Temple of Heaven, the hutongs reflect the culture of grassroots Beijingers. The hutongs are residential neighborhoods which still form the heart of Old Beijing.

Hutongs (simplified Chinese: 胡同; traditional Chinese: 衚衕; pinyin: hútòng) are a type of narrow streets or alleys, most commonly associated with Beijing, China. In Beijing, hutongs are alleys formed by lines of siheyuan, traditional courtyard residences.[1] Many neighbourhoods were formed by joining one siheyuan to another to form a hutong, and then joining one hutong to another. The word hutong is also used to refer to such neighbourhoods.

Since the mid-20th century, the number of Beijing hutongs has dropped dramatically as they are demolished to make way for new roads and buildings. More recently, some hutongs have been designated as protected areas in an attempt to preserve this aspect of Chinese cultural history

Ambassador Harsh Vardhan Shringla (IFS:1984) in Thailand at a function celebrating Traditional Indian art of Henna painting ( Mehendi)

El cambio climático representa uno de los retos más serios a los que se enfrentan las sociedades actuales, y es también una oportunidad para compartir experiencias y conocimiento, la coordinación interinstitucional efectiva resulta impostergable; su retraso implicará costos muy altos e innecesarios resaltó el Maestro Luis Fueyo Mac Donald, Comisionado Nacional de Áreas Naturales Protegidas el pasado 23 de febrero en la primera reunión de trabajo de la Alianza: México Resiliente.

 

En noviembre del 2011, la CONANP y sus socios identificaron la necesidad de impulsar y fortalecer la cooperación y coordinación entre diversos socios con el fin de sumar esfuerzos para la conservación de las áreas naturales protegidas y hacer frente de manera coordinada a los retos que el cambio climático nos plantea. Es por ello que la CONANP junto con sus socios lanzaron la “Alianza México Resiliente: áreas protegidas, respuestas naturales al cambio climático”.

  

México Resiliente

 

FOTO: Jordi Mendoza/Archivo CONANP

 

Representantes de diversas instituciones públicas participan en la Cancillería en un seminario organizado por el gobierno peruano y la Organización para la Cooperación y el Desarrollo Económicos (OCDE), que tiene como fin identificar los insumos para perfilar adecuadamente el “Programa País” en nuestro país, como paso previo para ingresar a ese organismo el cual agrupa a los países con mayor desarrollo en el mundo. Continúa leyendo la nota en nuestra Web: bit.ly/1pP2P6G

The pipe-smoking Cossack and his horse

The bronze statue at the entrance Feistmantel street/Danes street towards Türkenschanzpark (entrenchment built to prevent the Turks from coming into town) represents a pipe-smoking Ukrainian Cossack sitting on a stone.

He wears a Cossack dress and carries a scimitar as well as a traditional lute instrument, a Bandura. In his immediate vicinity is a horse grazing.

The sculptures were created by sculptor Volodymyr Chepelyk, president of the National Association of Artists of Ukraine, and his brother Oleksiy Chepelyk and they were made in Kiev Kombinat ,Chudozhnyk' (artists). As an architect Volodymyr Skulskyy is named.

In front of the monument there is a memorial stone with the following inscription:

The COSSACKDOM

WAS A MILITARY ORGANIZATION WHICH AROSE

IN THE 15TH CENTURY IN UKRAINE. IN THE 17TH CENTURY, THE COSSACKS FOUNDED AN INDEPENDENT STATE Ukrainian Cossacks.

The Ukrainian Cossack army offered on 12 September 1683 in the decisive battle an important contribution for the liberation of Vienna from the Turkish siege. The Polish king Jan III. Sobieski, the high commander of the relief army, put high hopes on the help of the Cossacks. Eye witnesses reported of their extraordinary courage and great bravery.

On February 2, 1684 took place in Rome in the presence of

the Pope a festive worship in gratitude for the victory

the Ukrainian Cossacks had won over the Turks and Tartars.

Another memorial stone provides in German and Ukrainian information about supporters of the project, sculptors and architects.

Around the Cossack monument was planted the red snowball bush, a national symbol of Ukraine.

"The unveiling ceremony on 15 September 2003

 

Der Pfeifen rauchende Kosake und sein Pferd

Die Bronzestatue beim Eingang Feistmantelstraße/ Dänenstraße zum Türkenschanzpark stellt einen auf einem Stein sitzenden und Pfeife rauchenden ukrainischen Kosaken dar.

Er ist in der Kosakentracht gekleidet und trägt einen Krummsäbel sowie ein traditionelles Lauteninstrument, eine Bandura. In seiner unmittelbaren Nähe grast ein Pferd.

Die Skulpturen stammen vom Bildhauer Volodymyr Chepelyk, Präsident der Nationalen Vereinigung der Künstler der Ukraine, und dessen Bruder Oleksiy Chepelyk und wurden im Kiewer Kombinat ‚Chudozhnyk‘ (‚Künstler‘) gefertigt. Als Architekt wird Volodymyr Skulskyy genannt.

Vor dem Denkmal befindet sich ein Gedenkstein mit folgender Inschrift:

DAS KOSAKENTUM

WAR EINE HEERESORGANISATION,

DIE IM 15. JAHRHUNDERT IN DER UKRAINE

ENTSTANDEN IST. IM 17. JHDT. GRÜNDETEN DIE KOSAKEN

EINEN UNABHÄNGIGEN UKRAINISCHEN KOSAKENSTAAT.

Die ukrainische Kosakenarmee leistete am 12. September 1683 in der Entscheidungsschlacht einen bedeutenden Beitrag zur Befreiung Wiens

von der Türkenbelagerung. Der polnische König Jan III. Sobieski, der

Oberbefehlshaber des Entsatzheeres, setzte große Hoffnungen auf

die Hilfe der Kosaken. Augenzeugen berichteten von ihrem

außerordentlichen Mut und ihrer großen Tapferkeit.

Am 2. Februar 1684 fand in Rom in Anwesenheit

des Papstes ein festlicher Gottesdienst statt

zum Dank ‚für den Sieg, den

die ukrainischen Kosaken über

die Türken und Tartaren

errungen hatten’.

Ein weiterer Gedenkstein liefert auf Deutsch und Ukrainisch Informationen über Unterstützer des Projekts, Bildhauer und Architekten.

Rund um das Kosaken-Denkmal wurde der rote Schneeballstrauch, ein Nationalsymbol der Ukraine, gepflanzt.

» Die Enthüllungsfeier am 15. September 2003

www.tuerkengedaechtnis.oeaw.ac.at/ort/kosaken-denkmal-im-...

 

These represent the remainder of images we gathered on our recent 5-day trip to west Texas. These wildflowers, critters, and scenes don't really do justice to the wide variety of habitat and photographic subjects we encountered, but it should give you a taste of the bountiful nature of west Texas

 

For the complete trip report, please go to Jim's Blog.

México, D.F., a 2 de julio de 2013 – El Embajador de los Estados Unidos Anthony Wayne destacó la importancia de la responsabilidad social corporativa (RSE) durante sus palabras en el taller “De la Sensibilización a la Acción: Como Implementar RSE en PYMEs”, que se llevó a cabo en la Ciudad de México el día de hoy. El evento atrajo a más de 50 participantes, incluyendo a representantes de la comunidad de negocios, gobierno, y sociedad civil.

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