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... qu'est-ce que c'est moche !

 

Very 70's in front of the sea ... really ugly !

... Qu'ils soient réels ou que dans l'imagination, nous sommes tous en quelque part dans notre propre prison.... Chacun essaie souvent et tant bien que mal, de vouloir s'en sortir... La liberté est ce à quoi nous aspirons tous... Elle, en est sortie... Cela a été long mais la clé était en elle... Photo prise au Château de l'Empérie, Salon-de-Provence

À lire: fr.wikipedia.org/wiki/Château_de_l'Empéri

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"Behind her own bars" ... They are real or in our imagination, we all are somehow in our own prison…. Each one hope or want to leave it… Freedom is what we all looking for…,Some find their way out and other don't … She finally succeeded...The key was within her ownself... Picture taken at Château de l'Empérie, Salon-de-Provence

Read this: en.wikipedia.org/wiki/Château_de_l%27Empéri

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Moi, je n'ai pas d'ami ... C'est trop fatigant d'être aimable.

 

Extrait du journal Paris-Presse - 11 Septembre 1965

[ Jean Gabin ]

 

La construction du plus grand amphithéâtre de Rome débute en 72 ap. J.C. sur la demande de l'Empereur Vespasien. Ses deux fils, Titus et Domitien poursuivent sa construction qui s'achève en l'an 82. L’édifice s'appelle alors amphithéâtre Flavien, du nom de la dynastie de ces empereurs. Le nom de Colisée n'apparaît qu'au Moyen Age, en référence à la gigantesque statue de Néron de 35 mètres (appelée colosse) situé à côté de l'amphithéâtre. Avec ses 187 mètres de long, 155 mètres de large et 50 mètres de hauteur, le Colisée pouvait probablement accueillir 50 000 spectateurs avides de spectacles tels que les venationes (combats d'animaux sauvages), les munera (combats de gladiateurs) et autres spectacles publics. Pour améliorer le confort, le Colisée était équipé de 70 fontaines à eau et des marchands de nourriture passaient pendant les spectacles. Il est resté en service pendant près de 500 ans, les derniers jeux se prolongeant jusqu'au VIe siècle. Pour l'inauguration du Colisée, Titus donna une naumachie dans le Colisée transformé en bassin reconstituant la bataille navale de Corinthe contre Corcyre. Le bâtiment a finalement cessé d'être utilisé au cours du haut Moyen Âge. Il a plus tard été réutilisé pour des usages variés tels que des habitations, des ateliers d'artisans, le siège d'un ordre religieux, une forteresse, une carrière et un sanctuaire catholique chrétien.

En forme d’œuf, le Colisée présente 4 étages. Les trois premiers sont portés par des colonnes des différents ordres : Dorique (Rez-de-chaussée), Ionique (Premier étage) et Corinthien (Second étage). L'utilisation de ces trois styles montrent les évolutions artistiques connues durant l'antiquité. Cette succession d'arcades n'existent que sur les trois premiers niveaux, le quatrième, postérieur, est un mur plein (une pièce d'architecture que l'on appelle "attique") percé de petites fenêtres rectangulaires au rythme d'une arcade sur deux. L'attique servait à exposer de grands boucliers décoratifs, un peu comme un mur d'exposition. Au sommet, des excroissances encore visibles, permettaient de tendre une toile (le velarium) au-dessus du Colisée pour protéger les spectateurs du soleil. Ce voile était manœuvré par un détachement de marins de la flotte impériale basés à la caserne Castra Misenatium !

Le Colisée utilise plusieurs matériaux. Le principal est le travertin (piliers), le marbre pour des décorations, les murs rayonnants sont en briques ou en tuf, et les voûtes en béton romain. On s'est également servi de métal pour lier les pierres entre elles : pour s'assurer que deux blocs contigüs ne bougent pas on les perçait de deux trous et on y fixait une agrafe. Durant le Moyen-âge ces agrafes furent récupérées et fondues. On peut observer de nos jours sur la quasi-totalité des blocs des trous indiquant les emplacements des anciennes agrafes.

L'espace entre l'amphithéâtre et la façade est fait de deux couloirs circulaires mitoyens par étage. Le nombre de couloirs (vomitorium) permettait de faire sortir les spectateurs en 5 minutes. Chaque classe sociale avait sa tribune et ses couloirs avec leurs propres entrées. Les classes sociales pouvaient donc ne jamais se croiser dans le Colisée. Il existe un couloir spécial derrière le podium interdit au public, une sorte de galerie de service permettant de positionner des archers en charge de la sécurité des spectateurs.

La Cavea (gradins) est fortement dégradée et seule une toute petite partie des gradins a été reconstruite. Les gradins étaient répartis le long de la courbe de l'amphitéâtre. Les sièges les plus proches de l'arène étaient séparés par un mur de 3 mètres de hauteur (le podium), les plus hauts sièges étaient situés à plus de 40 mètres de haut. Les spectateurs étaient assis dans un arrangement hiérarchisé qui reflète la nature rigide et stratifiée de la société romaine. L'empereur était bien sûr tout en bas alors que la plèbe était au sommet. L'arène mesure 83m de long sur 48 m de large. Le sol était un plancher, parfois remplacé par de la brique sur certains endroits. L'arène couvre une vaste structure souterraine appelée « hypogée » (caves d'un bâtiment antique, partie souterraine) qui a été créé après l'inauguration, sous l'empereur Domitien et correspond à nos coulisses modernes. L'hypogée était divisés en 15 couloirs réalisés en brique et en blocs de tuf, bâtis parallèlement à une galerie centrale.

 

The construction of Rome's largest amphitheater begins in 72 AD. J.C. at the request of Emperor Vespasian. His two sons, Titus and Domitian continue his construction that ends in the year 82. The building is called Flavian Amphitheater, named after the dynasty of these emperors. The name of Colosseum appears only in the Middle Ages, in reference to the gigantic statue of Nero of 35 meters (called colosse) located next to the amphitheater. With its 187 meters long, 155 meters wide and 50 meters high, the Colosseum could probably accommodate 50 000 spectators eager for shows such as venationes (fights of wild animals), munera (gladiator fights) and other shows public. To improve comfort, the Colosseum was equipped with 70 water fountains and food vendors were running during the shows. It remained in service for nearly 500 years, the last games lasting until the sixth century. For the inauguration of the Colosseum, Titus gave a naumachie in the Colosseum transformed into a pool reconstituting the naval battle of Corinth against Corcyra. The building finally ceased to be used during the High Middle Ages. It was later reused for various uses such as dwellings, craftsmen's workshops, the seat of a religious order, a fortress, a quarry and a Christian Catholic sanctuary.

In the shape of an egg, the Coliseum has 4 floors. The first three are carried by columns of different orders: Doric (Ground floor), Ionic (First floor) and Corinthian (Second floor). The use of these three styles show the artistic evolutions known during antiquity. This succession of arcades only exist on the first three levels, the fourth, posterior, is a solid wall (a piece of architecture that we call "Attic") pierced with small rectangular windows to the rhythm of an arcade On two. The attic was used to expose large decorative shields, much like an exhibition wall. At the top, still visible growths, allowed to stretch a canvas (the velarium) above the Colosseum to protect the spectators from the sun. This sail was maneuvered by a detachment of sailors from the imperial fleet based at the Castra Misenatium barracks!

The Colosseum uses several materials. The main one is the travertine (pillars), the marble for decorations, the radiant walls are in brick or tuff, and the vaults in Roman concrete. Metal was also used to bind the stones together: to make sure that two contiguous blocks did not move they were pierced with two holes and a staple attached. During the Middle Ages these staples were recovered and melted. Almost all blocks of holes can be seen today, indicating the locations of the old staples.

The space between the amphitheater and the facade is made of two adjoining circular corridors per floor. The number of corridors (vomitorium) allowed to get the spectators out in 5 minutes. Each social class had its gallery and corridors with their own entrances. Social classes could never cross in the Colosseum. There is a special corridor behind the public banned podium, a kind of service gallery for positioning archers in charge of spectator safety.

The Cavea (bleachers) is heavily degraded and only a very small portion of the bleachers has been rebuilt. The bleachers were distributed along the curve of the amphitheater. The seats closest to the arena were separated by a wall 3 meters high (the podium), the highest seats were located more than 40 meters high. Spectators sat in a hierarchical arrangement that reflected the rigid and stratified nature of Roman society. The emperor was of course at the bottom while the plebs was at the top. The arena is 83m long by 48m wide. The floor was a floor, sometimes replaced by brick on some places. The arena covers a vast underground structure called "hypogeum" (cellars of an ancient building, underground part) that was created after the inauguration, under the emperor Domitian and fits our modern backstage. The hypogeum was divided into 15 corridors made of brick and blocks of tufa, built parallel to a central gallery.

  

One of two QU-22Bs Pave Eagles still in existence. Based on a highly modified Beech Bonanza it was used in the Vietnam War as part of Operation Igloo While

FR

Dans le métro parisien, station AUBER

 

EN

In the parisian subway, AUBER station.

Pourtant elle a passée la nuit par -4° a 800 m d'altitude.

Cabinet card, around 1900-1910

Photographer: Piétsch (Pietsch) Ferenc, Szabadka

Hungary (now Serbia, Subotica)

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"Őfensége Schaumburg-Lippe uralkodó fejedelem udvari fényképésze"

Fióküzlet: Zombor és (Kiskun)Halas

 

"Meinhardt Ágoston, aki Nagybecskerekről érkezett Szabadkára, 1888-ban, új fényképészeti műtermet nyitott Szabadkán a Deák utcai Szilasi Mór-féle házban. Üzlete egyike lett azoknak a műtermeknek, amelyekben a későbbiek során más-más fényképészek váltották egymást évtizedeken keresztül. Műtermét 1892-ben Pietsch Ferencnek adta el.

A századforduló legnépszerűbb fényképészeinek egyike Pietsch Ferenc volt. Első szabadkai műterme a Deák utcában nyílt meg, innen 1894 előtt a Kossuth utca Dr. Dominus-féle házába költözik, majd műtermét Czorda Bódog utcai lakóházába helyezi át. Emellett Zomborban is működött fióküzlete. A század eleji szabad-kai lapokban a fizetett hirdetéseken kívül gyakran megjelent egy-egy Pietsch Ferenccel foglalkozó rövidebb írás, melyekből hírt kapunk brazil származásáról, továbbá arról a tényről, hogy az „Őfensége Schamburg-Lippe Uralkodó Fejedelem udvari fényképésze" címet bírja, mivel a fejedelem olyannyira megvolt elégedve a Pietsch által készített fényképek minőségével, hogy a fenti címet adományozta neki, valamint több napos vadászatain házi fényképészeként alkalmazta.

A Pietsch Ferenc műtermének kirakatait méltató írásokból

megtudjuk, hogy ott „helybeliek és pedig nagyrészt a magasabb intelligenciához tartozó egyének arcképei foglalnak helyet.

A fenti újságidézetből arra következtethetnénk, hogy Pietsch csak a felsőbb társadalmi osztályok igényeit kiszolgáló fényképész volt, kutatásaim mégis az mutatják, hogy azoknak a fényképészeknek a sorába tartozott, akik a szabadkai iparosréteg és a környékbeli parasztság fényképezkedési szokásainak kialakításában fontos, irányító szerepet vállaltak már századunk első évtizedeiben. Ezt bizonyítják Ludason

végzett kutatásaim is: a ludasi parasztok legkorábbi fényképeit ő készítette, eleinte városi műtermében, a későbbiekben pedig a helyszínen.

Arra nézve, hogy Pietsch Ferenc műterme meddig működött városunkban, pontos adataink nincsenek. (A szabadkai fényképészdinasztiák ma is élő tagjai úgy emlékeznek a Pietsch névre, mint családjuk első fényképész nemzedékének mesterére. Általában Pietsch nénit említenek, valószínűleg Pietsch Ferencnéről van szó, nála inaskodtak többek között Kapiszta és Megyeri fényképészek is.

Szabadka másik Pietsch nevű fényképésze Pietsch Mihály volt. Műtermét, akárcsak Pietsch Ferenc, először a Deák utca Szilassi Mór-féle házában nyitotta meg, majd 1894-ben átköltözött a Kossuth utcában lévő Dr. Dominus-házba. Fény-képeinek hátlapján és a szabadkai lapokban közölt hirdetéseiben első szabadkai fényképészeti és festészeti műintézetként tünteti fel műtermét. "

Raffai Judit tanulmánya a szabadkai fényképészekről webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:xhST92VL2OA...

Dommage qu'on ne puisse partager son parfum !

Schade: man kann Ihren Duft nicht teilen!

Unfortunately, it's not possible to share its fragrance!

 

Qu'est ce qui est important pour vous en photographie?

 

La technique, la saisie de l'instant, l'émotion, l'histoire que l'image puisse raconter?

 

Je suis nulle en technique. Je n'ai compris que tardivement la règle des tiers et je l'applique rarement. En fait je shoote souvent, parce que j'observe le lieu et que des idées me viennent via des compositions, une émotion particulière ressentie à l'instant-T ou simplement parce que les choses sont belles telles qu'elles sont.

Je ne programme pas les instants que je vais vivre, j'y vais avec spontanéité.

J'aime faire interagir le personnage avec le paysage, il y a tellement à raconter. Pas besoin d'un lieu incroyable pour revenir avec des images vibrantes et c'est la leçon que je m'enseigne chaque jour.

Tout est beau.

 

Dans cette image, j'aime le sourire d'Anais, la mèche de cheveux qui s'écarte avec le vent, le petit rayon de soleil qui éclate la cape, l'émotion transmise lorsqu'on regarde le cliché.

J'y vois la joie, l'amour, la spontanéité.

 

Et vous, qu'y voyez-vous?

mémoire2cité - Sols absorbants, formes arrondies et couleurs vives, les aires de jeux standardisées font désormais partie du paysage urbain. Toujours les mêmes toboggans sécurisés, châteaux forts en bois et animaux à ressort. Ces non-lieux qu’on finit par ne plus voir ont une histoire, parallèle à celle des différentes visions portées sur l’enfant et l’éducation. En retournant jouer au xixe siècle, sur les premiers playgrounds des États-Unis, on assiste à la construction d’une nation – et à des jeux de société qui changent notre vision sur les balançoires du capitalisme. Ce texte est paru dans le numéro 4 de la revue Jef Klak « Ch’val de Course », printemps-été 2017. La version ici publiée en ligne est une version légèrement remaniée à l’occasion de sa republication dans le magazine Palais no 27 1, paru en juin 2018. la video içi www.youtube.com/watch?v=Uwj1wh5k5PY The concept for adventure playgrounds originated in postwar Europe, after a playground designer found that children had more fun with the trash and rubble left behind by bombings -inventing their own toys and playing with them- than on the conventional equipment of swings and slides. Narrator John Snagge was a well-known voice talent in the UK, working as a newsreader for BBC Radio - jefklak.org/le-gouvernement-des-playgrounds/ - www.collectorsweekly.com/articles/chasing-the-vanishing-p... or children, playgrounds are where magic happens. And if you count yourself among Baby Boomers or Gen Xers, you probably have fond memories of high steel jungle gyms and even higher metal slides that squeaked and groaned as you slid down them. The cheerful variety of animals and vehicles on springs gave you plenty of rides to choose from, while a spiral slide, often made of striped panels, was a repeated thrill. When you dismounted from a teeter-totter, you had to be careful not to send your partner crashing to the ground or get hit in the head by your own seat. The tougher, faster kids always pushed the brightly colored merry-go-round, trying to make riders as dizzy as possible. In the same way, you’d dare your sibling or best friend to push you even higher on the swing so your toes could touch the sky. The most exciting playgrounds would take the form of a pirate ship, a giant robot, or a space rocket.

“My husband would look at these big metal things and go, ‘Oh my God, those are the Slides of Death!'” - insh.world/history/playground-equipment-of-yesterday-that...

Today, these objects of happy summers past have nearly disappeared, replaced by newer equipment that’s lower to the ground and made of plastic, painted metal, and sometimes rot-resistant woods like cedar or redwood. The transformation began in 1973, when the U.S. Congress established the Consumer Product Safety Commission, which began tracking playground injuries at hospital emergency rooms. The study led to the publication of the first Handbook for Public Playground Safety in 1981, which signaled the beginning of the end for much of the playground equipment in use. (See the latest PPS handbook here.) Then, the American Society for Testing and Materials created a subcommittee of designers and playground-equipment manufacturers to set safety standards for the whole industry. When they published their guidelines in 1993, they suggested most existing playground surfaces, which were usually asphalt, dirt, or grass, needed to be replaced with pits of wood or rubber mulch or sand, prompting many schools and parks to rip their old playgrounds out entirely.

Top: A Space Age rocket-themed playground set by Miracle Playground Equipment, introduced circa 1968, photographed in Burlington, Colorado, in 2009. Above: Two seesaws and a snail-shaped climber, circa 1970s, photographed in Vandergrift, Pennsylvania, in 2007. (Photos by Brenda Biondo)

Top: A Space Age rocket-themed playground set by Miracle Playground Equipment, introduced circa 1968, photographed in Burlington, Colorado, in 2009. Above: Two seesaws and a snail-shaped climber, circa 1970s, photographed in Vandergrift, Pennsylvania, in 2007. (Photos by Brenda Biondo)

That said, removing and replacing playground equipment takes money, so a certain amount of vintage playground equipment survived into the next millennium—but it’s vanishing fast. Fortunately, Brenda Biondo, a freelance journalist turned photographer, felt inspired to document these playscapes before they’ve all been melted down. Her photographs capture the sculptural beauty and creativity of the vintage apparatuses, as well as that feeling of nostalgia you get when you see a piece of your childhood. After a decade of hunting down old playgrounds, Biondo published a coffee-table book, 2014’s Once Upon a Playground: A Celebration of Classic American Playgrounds, 1920-1975, which includes both her photographs of vintage equipment and pages of old playground catalogs that sold it.

Starting this November, Biondo’s playground photos will hit the road as part of a four-year ExhibitsUSA traveling show, which will also include vintage playground postcards and catalog pages from Biondo’s collection. The show will make stops in smaller museums and history centers around the United States, passing through Temple, Texas; Lincoln, Nebraska; Kansas City, Missouri; and Greenville, South Carolina. Biondo talked to us on the phone from her home in small-town Colorado, where she lives with her husband and children.

This 1975 Miracle catalog page reads, "This famous Lifetime Whirl has delighted three generations of children and still is a safe, playground favorite. Although it has gone through many improvements many of the original models are still spinning on playgrounds from coast to coast." (Courtesy of Brenda Biondo)This 1975 Miracle catalog page reads, “This famous Lifetime Whirl has delighted three generations of children and still is a safe, playground favorite. Although it has gone through many improvements many of the original models are still spinning on playgrounds from coast to coast.” (Courtesy of Brenda Biondo)Collectors Weekly: What inspired you to photograph playgrounds?Biondo: In 2004, I happened to be at my local park with my 1-year-old daughter, who was playing in the sandbox. I had just switched careers, from freelance journalism to photography, and I was looking for a starter project. I looked around the playground and thought, “Where is all the equipment that I remember growing up on?” They had new plastic contraptions, but nothing like the big metal slides I grew up with. After that, I started driving around to other playgrounds to see if any of this old equipment still existed. I found very little of it and realized it was disappearing quickly. That got to me.I felt like somebody should be documenting this equipment, because it was such a big part—and a very good part—of so many people’s childhoods. I couldn’t find anybody else who was documenting it, and I didn’t see any evidence that the Smithsonian was collecting it. As far as I could tell, it was just getting ripped up and sent to the scrap heap. At first, I started traveling around Colorado where I live, visiting playgrounds. Eventually, I took longer trips around the Southwest, and then I started looking for playgrounds whenever I was in any other parts of the country, like around California and the East Coast. It was a long-term project—shot over the course of a decade. And every year that I was shooting, it got harder and harder to find those pieces of old equipment.

This merry-go-round, photographed in Cañon City, Colorado, in 2006, is very similar to the Lifetime Whirl above. In the background are a rideable jalopy and animals, including four attached to a teeter-totter. (Photo by Brenda Biondo)

This merry-go-round, photographed in Cañon City, Colorado, in 2006, is very similar to the Lifetime Whirl above. In the background are a rideable jalopy and animals, including four attached to a teeter-totter. (Photo by Brenda Biondo)

Collectors Weekly: How did you find them?

Biondo: I would just drive around. I started hunting down local elementary schools and main-street playgrounds as well as neighborhood playgrounds. If I had a weekend, I would say, “OK, I’m going to drive from my home three hours east to the Kansas border, stay overnight and drive back.” Along the way, I would stop at every little town that I’d pass. They usually had one tiny main-street playground and one elementary school. I never knew what I was going to find. In a poorer area, a town often doesn’t have much money to replace playground equipment, whereas more affluent areas usually have updated their playgrounds by now. It was a bit of a crap shoot. Sometimes, I’d drive for hours and not really find anything—or I’d find one old playground after the other, because I happened to be in an area where equipment hadn’t been replaced.

I couldn’t get to every state, so I had to shoot where I was. I think there certainly are still old playgrounds out there, especially in small towns. But there’s fewer and fewer of them every year. My book has something like 170 photographs. I would guess that half the equipment pictured is already gone. Sometimes, I’d go back to a playground with a nice piece of equipment a year later to reshoot it, maybe in different lighting or a different season, and so often it had been removed. That pressured me to get out as often as I could because if I waited a few weeks, that piece might not be there anymore.

A 1911 postcard shows girls playing on an outdoor gymnasium at Mayo Park in Rochester, Minnesota.

a 1911 postcard shows girls playing on an outdoor gymnasium at Mayo Park in Rochester, Minnesota.

Collectors Weekly: What did you learn about playground history?

Biondo: I didn’t know American playgrounds started as part of the social reform or progressive movement of the early 1900s. Reformers hoped to keep poor inner-city immigrant kids safe and out of trouble. Back then, city children were playing in the streets with nothing to do, and when cars became more popular, kids started to get hit by motorists. Child activists started building playgrounds in big cities like Boston, Chicago, and New York as a way to help and protect these kids. These reformers felt they could build model citizens by teaching cooperation and manners through playgrounds. These early main-street parks would also have playground leaders who orchestrated activities such as games and songs.

“I started driving to playgrounds to see if any old equipment still existed. I found very little of it and realized it was disappearing quickly.”

In the late 1800s, Germans developed what they called “sand gardens,” which are just piles of sand where kids can come dig and build things. There were few of those in the United States as well. But by the early 1900s, the emphasis of playgrounds was on the apparatuses, things kids could climb on or swing on.

Soon after I started researching playground history, I happened to stumble on an eBay auction for a 1926 catalog that the playground manufacturers used to send to schools. At that point, I wasn’t thinking of doing a book, but I thought I could do something with it. I won the catalog; I paid, like, $12 for it. And it was so interesting because I could see this vintage equipment when it was brand new and considered modern and advanced. The manufacturers boasted about how safe it was and how it was good for building both muscles and imaginations.

After that, I would always search on eBay for playground catalogs, and I ended up with about three dozen catalogs from different manufacturers. My oldest is 1916, and my newest is from 1975. So I would take a photograph of some type of merry-go-round, and then I might find that same merry-go-round in a 1930 catalog. Often in the book, I pair my picture with the page from the catalog showing when it was first manufactured. I discovered a couple dozen manufacturers, which tended to be located in the bigger industrial areas with steel manufacturing, like Trenton, New Jersey, and Kokomo and Litchfield, Indiana. Pueblo, Colorado, even had a playground manufacturer. Burke and GameTime were big 20th century companies, and actually are among few still in existence.

The cover of a 1926 catalog for EverWear Manufacturing Company. (Courtesy of Brenda Biondo)

The cover of a 1926 catalog for EverWear Manufacturing Company. (Courtesy of Brenda Biondo)

Collectors Weekly: I recently came across an old metal slide whose steps had the name of the manufacturer, American, forged in openwork letters.

Biondo: I love those. One of the last pages in the book shows treads from six different slides, and they each had the name of their manufacturer in them, including Porter, American, and Burke. One time when I was traveling, I did a quick side trip to a small town with an elementary school. In the parking lot was this old metal slide with the American step treads, lying on its side. You could tell it had just been ripped off out of the concrete, which was still attached to the bottom, and was waiting for the steel recyclers to come and take it away.

I thought, “Oh my gosh, just put it on eBay! Somebody is going to want that. Don’t melt it down.” But nobody thinks about this stuff getting thrown away when it should be preserved. If you go on eBay, you can find a lot of those small animals on springs that little kids ride, because they’re small enough to be shipped. Once I saw someone selling one of those huge rocket ships, which had been dismantled, on eBay, but I don’t know if anybody ever bid on it. It’s rare to see the big stuff, because it is so expensive to ship. It’s like, “What kind of truck do you need to haul this thing away?” I don’t know of anyone who’s collecting those pieces, but I hope somebody is.

A metal slide in Victor, Colorado, had step treads with the name "American" in them. Photographed in 2008. (Photo by Brenda Biondo)

A metal slide in Victor, Colorado, had step treads with the name “American” in them. Photographed in 2008. (Photo by Brenda Biondo)

Collectors Weekly: It seems like an opportunity for both starting a collection or repurposing the material.

Biondo: I photographed many of the apparatuses as if they were sculptures because they have really cool designs and colors. Even when they’re worn down, the exposed layers of paint can be beautiful. Hardly anybody stops to look at it that way. People drive by and think, “Oh, there’s an old, rusty, rundown playground.” But if you take the time to look closely at this stuff, it’s really interesting. Just by looking at these pieces, you can picture all the kids who played on them.

Collectors Weekly: Aren’t people nostalgic for their childhood playgrounds?

Biondo: While I was taking the pictures, I visited Boulder, Colorado, which is a very affluent community. I was sure there would be no old playground equipment there. When I was driving around, all of a sudden, I looked over and saw this huge rocket ship. It turns out that one of the original NASA astronauts, Scott Carpenter, grew up in Boulder, and this playground was built in the ’60s to honor their hometown boy. Because of that, the citizens of Boulder never wanted to take down the rocket ship. One of the first exhibitions of this photography project happened in Boulder, and at the opening, I sold four prints of that rocket ship. People would come up to me at the exhibition, and they’d go, “Oh my gosh, I grew up playing on this when I was a little kid! Now, my kids are playing on it, and I’m so excited that I can get a picture of it and hang it in their bedroom.” So people have a strong nostalgic attachment to this equipment. It’s sad that most of it’s not going to be around for much longer.

A 1968 Miracle Playground Equipment catalog features the huge rocket-ship play set seen at the top of this story. (Courtesy of Brenda Biondo)

A 1968 Miracle Playground Equipment catalog features the huge rocket-ship playset seen at the top of this story. (Courtesy of Brenda Biondo)

Collectors Weekly: Besides slides and animals on springs, what were some other pieces that were common in older playgrounds?

Biondo: I didn’t come across as many old swings as I expected. I thought they would be all over the place, but I guess they’re gone now because they were so easy to replace. I tended to find merry-go-rounds more frequently—you know, the one where you’d run around pushing them and then jump on. When my kids were younger, they’d go out playground hunting with me, and the merry-go-rounds were their favorite things. They’re just so fun. The other thing you don’t find often is the seesaw or teeter-totter, and that was my favorite.The Karymor Stationary Jingle Ring Outfit appeared in the 1931 playground catalog put out by Pueblo, Colorado's R.F. Lamar and Co. (Photo by Brenda Biondo)

The Karymor Stationary Jingle Ring Outfit appeared in the 1931 playground catalog put out by Pueblo, Colorado’s R.F. Lamar and Co. (Photo by Brenda Biondo)

Before I started this project, I didn’t know there was such a variety of equipment. I figured I’d see seesaws, swings, slides, and merry-go-rounds. But I had no idea there were such things as revolving swings, which would be attached to a spinning pole via outstretched metal arms. Many mid-century pieces had themes from pop culture like “The Wizard of Oz,” “Cinderella,” “Denis the Menace,” cowboys and Indians, and Saturday-morning cartoons. During the Space Age, you started to see pieces of equipment shaped like rocket ships and satellites, because in the ’60s, Americans were so excited about space exploration. What was going on in the broader culture often got reflected in playground equipment.

Pursuing the catalogs was eye-opening. I live about an hour and a half south of Denver, so I often looked for playgrounds around the city. There, I’d find these contraptions where were shaped like umbrella skeletons, but then they had these rings hanging off the spindles. I’ve never seen them outside of Colorado. Then I bought a 1930s catalog from the manufacturer in Pueblo, Colorado, which is only 45 minutes from me, and it featured this apparatus. Later, I met people in Denver who’d say, “Oh, yeah, I remember that thing as a kid. It’s kind of like monkey bars where you had to try and get from ring to ring swinging and hanging by your arms.” There was so much variety, and even so many variations on the basics.I have a cool catalog from 1926 from the manufacturer Mitchell, which doesn’t exist anymore. I looked at one of the contraptions they advertised and I was like, “Oh my God, this looks like a torture device!” It was their own proprietary apparatus and maybe it didn’t prove to be very popular. I had never seen something like that on a playground. There probably weren’t very many of them installed.

This strange Climbing Swing from the 1926 Mitchell Manufacturing Company catalog looks a bit like a torture device. Brenda Biondo says she's never found one in the wild. (Courtesy of Brenda Biondo)

This Climbing Swing from the 1926 Mitchell Manufacturing Company catalog looks a bit like a torture device. Biondo’s never found one in the wild. (Courtesy of Brenda Biondo)

Collectors Weekly: After a while, were you able to date pieces just by looking at them?

Biondo: From looking at the catalogs, I certainly got a better idea of when things were built. But there were a handful things I couldn’t find in the catalogs. You can guess the age by knowing the design, as well as by looking at the amount of wear and the height of the piece. Usually, the taller it was, the older it was. One of the oldest slides I photographed was probably from the ’30s. I climbed to the top to shoot it as if the viewer were going to go down the slide. Up there, the place where you’d sit before sliding had been used for so many years by so many kids that I could see an outline of all the butts worn into the metal. You can imagine all the children who must have gone down that slide to wear the metal down like that.

This 1930s-era slide, found in Sargents, Colorado, in 2007, developed a butt-shaped imprint. (Photo by Brenda Biondo)

This 1930s-era slide, found in Sargents, Colorado, in 2007, developed a butt-shaped imprint. (Photo by Brenda Biondo)

Collectors Weekly: How did Modernism influence playground design?

Biondo: In 1953, the Museum of Modern Art in New York held a competition for playground design. Modern Art was just getting popular, and the idea of incorporating the theories of Modernist design into utilitarian objects was in the air, and was translated into playgrounds for several years. I have a 1967 catalog that features very abstract playground equipment made from sinuous blobs of poured concrete. And you’ve probably seen some of it, but there’s not too much of that around. That’s another example of how broader cultural trends were reflected in playgrounds.

When most people think of playgrounds, they say, “Oh, that’s a kiddie subject. There’s not much to it.” But when you start looking into them, you realize playgrounds are a fascinating piece of American culture—they go back a hundred years and played a part in most Americans’ lives. These playground pieces are icons of our childhood.

Collectors Weekly:What was the impact of the Consumer Product Safety Commission, which launched in 1973?

Biondo: Things started to change after that, which is why I limited to book to apparatuses made before 1975. New playgrounds were starting to be build out of plastic and fiberglass. I looked up the statistics, and according to the little research I’ve done—contrary to what you’d expect—there’s not much difference in the number of injuries on older equipment versus injuries on equipment today. A “New York Times” article from 2011 called “Can a Playground Be Too Safe?” explains that studies show when playground equipment was really high and just had asphalt underneath it and not seven layers of mulch, thekids knew they had to be careful because they didn’t want to fall. Nowadays, when everything is lower and there’s so much mulch, kids are just used to jumping down and falling and catching themselves. So kids learned to assess risk by playing on the older equipment. They also learned to challenge themselves because it is a little scary to go up to the top of the thing.

This old postcard of Shawnee Park in Kansas City, Kansas, circa 1912, shows how tall slides could get.

 

This old postcard of Shawnee Park in Kansas City, Kansas, circa 1912, shows how tall slides could get.

At my local park where you have new equipment, the monkey bars aren’t that high and there’s mulch below it, but a child fell and broke their arm last year. When I was talking to the principal at the school where they had just torn out that old American slide, I asked her, “Why did you replace the equipment?” She said, “We felt the parents in the community were expecting to have a little bit newer and nicer equipment. And this stuff had been here for so long.” And I said, “Have you seen a difference in injury rates since you put up your newer equipment?” She replied, “I’ve been a principal here several years, and we never had a serious broken-bone injury on the playground until four months ago on the new equipment.”

There were some nasty accidents in the ‘60s and ’70s, where kids got their arms or their heads caught in the contraptions. Those issues definitely needed to be assessed. What’s interesting is the Consumer Product Safety Commission never issued requirements, just suggested guidelines. But manufacturers felt that if their equipment didn’t meet those guidelines, they’d be vulnerable to liability. Everybody went to the extreme, making everything super safe so they wouldn’t risk getting sued.A 1970s-era climbing-bar apparatus, photographed in Rocky Ford, Colorado, in 2006. (Photo by Brenda Biondo)

A 1970s-era climbing-bar apparatus, photographed in Rocky Ford, Colorado, in 2006. (Photo by Brenda Biondo)

In the last decade, people have been looking at playground-equipment design and trying to make it more challenging and more encouraging of imaginative play, but without making it more likely someone’s going to get injured. And adults, I think, are realizing kids are spending more time indoors on devices so they want to do everything they can to encourage kids to still get outside, run around, and climb on things.

Collectors Weekly: You don’t need a playground to hurt yourself. When I was a kid, I fell off a farm post and broke my arm.Biondo: Oh, yeah, kids have been falling out trees forever—they always want to climb stuff. Playground politics are always evolving. Even in the 1920s, the catalogs talked about how safe their equipment was, and they were selling these 30-foot slides. Sometimes, I’d be out with my family on a vacation, and we’d make a little side tour to look for an old playground to shoot. My husband would look at these big metal things and go, “Oh my God, those are the Slides of Death!” because they were so huge and rickety. But back then, these were very safe pieces of equipment compared to what kids had been playing on before.

A page from the 1971 GameTime catalog offering rideable Saddle Mates. (Courtesy of Brenda Biondo)

A page from the 1971 GameTime catalog offering rideable Saddle Mates. (Courtesy of Brenda Biondo)

Collectors Weekly: Growing up in the 1980s, I always hated the new fiberglass slides because I’d end up with all these tiny glass shards in my butt.

Biondo: Yeah, I remember that, too. It’s always something. It is fun to talk to people about playgrounds because it reminds them of all the fun stuff they did as kids. When people see pictures of these metal slides, they tell me, “Oh my gosh, I remember getting such a bad burn from a metal slide one summer!” The metal would get so hot in the sun, and kids would take pieces of wax paper with them to sit on so they’d go flying down the slide. I have some old postcards that show playgrounds from the early ’20s. The wood seesaws not only were huge, but they had no handles so you had hold on to the sides of the board where you sat. I’m looking at that like, “Oh my God!” It’s all relative.

playground_postcard_milwaukee

Kids ride the rocking-boat seesaw at a Milwaukee, Wisconsin, park in this postcard postmarked 1910.

(To see more of Brenda Biondo’s playground photos and vintage catalog pages, pick up a copy of her book, “Once Upon a Playground: A Celebration of Classic American Playground, 1920-1975.” To find an exhibition of Biondo’s playground project, or to bring it to your town, visit the ExhibitsUSA page. To learn more about creative mid-century playgrounds around the globe, also pick up, “The Playground Project” by Xavier Salle and Vincent Romagny.) insh.world/history/playground-equipment-of-yesterday-that...

Skyline Express Boeing 757-330

Bien qu'il faille un visa pour se rendre légalement au Suriname, de nombreux guyanais prennent quotidiennement la pirogue pour se rendre de Saint-Laurent du Maroni jusqu'à Albina, "en face", au Suriname, sans visa, et inversement pour les Surinamais. Ainsi un nombre de pirogues important circulent à cet endroit du fleuve et il n'est pas rare de voir des pirogues à la retraite, abandonnées par leurs propriétaires.

A propos du cliché en lui-même, je ne suis pas forcément convaincu par la composition même si quelque chose me plait suffisamment pour vous la présenter. En l’occurrence, le spot me plait mais je n'ai pas encore trouvé comment bien le mettre en valeur. Je garde notamment ce spot en tête pour un shot de nuit ou avec un filtre ND, afin de donner une consistance plus intéressante à l'arrière plan d'eau et en faire un plan couleur.

 

Explored 07/01/2013 #385

On écrit sur les murs

les noms de ceux qu'on aime

des messages pour les jours à venir

on écrit sur les murs

à l'encre de nos veines

on dessine

tous se que l'on voudrait dire

on écrit sur les murs

la force de nos veines

nos espoirs en forme

de graffitis

on écrit sur les murs

pour que l'amour

se lève un beau jour

sur le monde endormi

  

Qu'il pleuve ou qu'il neige, elle est là tous les Dimanche !

Qu'y a-t-il entre nous ?…

Musée Pompidou - Paris…

  

"Vannak kijelentések, amelyek valamiképpen megrögzülnek a levegőben, s egyszer, egy váratlan pillanatban előkerülnek, megszólalnak maguktól megint, s akkor már van értelmük, mert valami titokzatos közegben kivárták az időt, míg a szellem megérett a befogadásukra." - Szabó Magda

 

...De loin ça ressemble à un blockhaus...

........

Avec le temps qu'arbre défeuille

Quand il ne reste en branche feuille

Qui n'aille à terre

Avec pauvreté qui m'atterre

Qui de partout me fait la guerre

Au temps d'hiver

Ne convient pas que vous raconte

Comment je me suis mis à honte

En quelle manière ......

 

Voilà le lien pour la magnifique version par Joan Baez

www.youtube.com/watch?v=Tte6cqTzz9U

 

Pour les autres, il y la version par Léo Ferré..... C'est énorme !!

www.youtube.com/watch?v=27PU0qYEMpU

 

"Épített környezetünk fotós szemmel" (BME) tárgy beadandó fotósorozata

Esztergom, Szenttamás kerület

 

Pentax 67

SMC Takumar 67 200mm f4 (red filter)

Fomapan 200 @ 160

X-tol (1+1) 20°C 8,5 min

Velvia 100; SMC Pentax 67 1:300/4; Pentax 6x7 MLU

" Legtöbben ha falnak ütköznek feladják, de Te nem.Emlékszem, amikor 6 évesen elmentél a templomba a döglött cicussal, hogy azt majd a pap feltámasztja.Ő meg falfehéren hozott haza hogy ilyen nincs.Ezért vagy Te különleges....de hagyd hogy néha Isten döntsön, és fogadd el ! "

*...Qu'est ce qu'il a mon nez???? ! *

"Hó esett. A tar hegy orma

habfehéren integet.

Erdőkből a hó leűzött

őszapókat, pintyeket.

Almafánk és csipkebokrunk

madarak tanyája lett...

Walther von der Vogelweide

lelke száll a kert felett."

 

(Áprily Lajos)

Qu'il est agréable de se promener autour de ce Lac par temps froid et beau !

Si à Rouen, il y a le fameux Gros-Horloge qu’à peu près tout le monde connaît, sachez qu’une version plus mini et plus passe-partout peut être approchée. Pour cela, il suffit d’emprunter ce mystérieux passage, niché entre la rue des Faulx et la rue Eau-de-Robec, qu’aucune pancarte n’indique.

Tout doucement, au fil de notre traversée, la lumière réapparait, une cour privée s’ouvre et finalement là, dans un coin, un cadran quelque peu poussiéreux attire notre regard. Mais quelle est donc son histoire ? Il est dit que c’est le père de l’actuel propriétaire qui a fait ouvrir cette courette pour son usage personnel ainsi que celui des autres résidents, en 1978. Et en tant qu’horloger de profession l’individu a installé sur place, vers 1982, l’une de ses réalisations.

Charmante curiosité plutôt que véritable adresse historique à part entière, le passage et son attraction n’ont de cesse d’intriguer toutes celles et ceux qui croisent leur route. Surtout qu’ici, à l’abri des regards, le temps semble s’être figé pour de bon. Et ce ne sont certainement pas les aiguilles statiques de la petite horloge qui viendront attester le contraire.

 

If in Rouen, there is the famous Gros-Horloge that almost everyone knows, know that a smaller and more versatile version can be approached. To do this, simply take this mysterious passage, nestled between rue des Faulx and rue Eau-de-Robec, which no sign indicates.

Slowly, as we cross, the light reappears, a private courtyard opens and finally there, in a corner, a somewhat dusty dial catches our eye. But what is its history? It is said that it was the father of the current owner who had this courtyard opened for his personal use as well as that of the other residents, in 1978. And as a professional watchmaker, the individual installed one of his creations on site, around 1982.

A charming curiosity rather than a real historical address in its own right, the passage and its attraction never cease to intrigue all those who cross their path. Especially since here, hidden from view, time seems to have stood still for good. And it is certainly not the static hands of the small clock that will attest to the contrary.

 

Pour Ribera, toute peinture – qu’il s’agisse d’un mendiant, d’un philosophe ou d’une Pietà – procède de la réalité, qu’il transpose dans son propre langage. La gestuelle est théâtrale, les coloris noirs ou flamboyants, le réalisme cru et le clair-obscur dramatique. Avec une même acuité, il traduit la dignité du quotidien aussi bien que des scènes de torture bouleversantes. Ce ténébrisme extrême lui valut au XIXe siècle une immense notoriété, de Baudelaire à Manet.

 

Avec plus d’une centaine de peintures, dessins et estampes venus du monde entier, l’exposition retrace pour la première fois l’ensemble de la carrière de Ribera : les intenses années romaines, redécouvertes depuis peu, et l’ambitieuse période napolitaine, à l’origine d’une ascension fulgurante. Il en ressort une évidence : Ribera s’impose comme l’un des interprètes les plus précoces et les plus audacieux de la révolution caravagesque, et au-delà comme l’un des principaux artistes de l’âge baroque.

 

"És még kérded: Ő vajon kit szeret?

A legszebb nőt, A Természetet"

www.youtube.com/watch?v=BupbWHRkP7s

  

Tania attendait le retour du nouveau prince vampire. Car maintenant que l’ombre avait gagné, la voleuse d’âmes savait que Jakob qu’elle convoitait depuis un moment, serait tout à elle. Abandonné par Marie, il ne pourrait que chercher l’affection auprès de la seule femme séduisante du royaume maléfique. Et cette femme, c’était elle.

Et puis, elle avait des questions à lui poser. Comment avait-il fait pour revenir dans ce monde alors qu’elle l’avait croisé dans un autre et qu’il l’avait vaincue ainsi que ses comparses. Si les maléfiques pouvaient voyager d’une époque à une autre et d’un univers à l’autre y compris quand ils étaient vaincus, les elfes fées n’étaient pas doués d’un pouvoir suffisant pour faire de même.

La jeune femme était prudente ; peut-être cet être étrange et fascinant disposait-il de pouvoirs spéciaux en lien avec l’anneau de feu. Des pouvoirs qui justement, dépassaient la notion de bien et de mal et permettaient de cumuler les pouvoirs féeriques et maléfiques.

 

Lorsqu’elle vit la silhouette du vampire blond apparaître, elle sourit avec ironie. Il paraissait triste, désespéré et humilié. Allons...elle se sentait l’âme d’une infirmière...elle saurait bientôt lui faire oublier cette petite sotte de Marie. Elle s’avança à sa rencontre et d’un air canaille lui dit :

 

Ma foi ! Pour venir de province,

Le tour n'est pas trop mal, oui-dà !

Et le mérite n'est pas mince

De débuter comme cela !

Vous avez perdu la partie,

Payez sans maudire le sort

Et dites-vous qu'en cette vie

Il n'est pire eau que l'eau qui dort.

 

Ah ! Ah !... Vrai ! Je m'en veux de rire

Quand je devrais y compatir,

Mais de voir un homme souffrir,

Lorsqu'on est femme, on a beau dire,

Ça fait toujours un peu plaisir !

 

Vous aurez une vicomtesse

Digne de vous, sans contredit,

Au prestige de la noblesse

Ajoutons celui de l'esprit !

Vous aviez peur qu'elle fût bête !

D'avance elle vous donna tort

En tournant prestement la tête

D'un homme qui se croit si fort !..

 

Ah ! Ah !... Vrai ! Je m'en veux de rire

Quand je devrais y compatir,

Mais de voir un homme souffrir,

Lorsqu'on est femme, on a beau dire,

Ça fait toujours un peu plaisir !

 

- Taisez-vous, Tania ! Vous ne savez pas ce que vous dites, la coupa Jakob sèchement. Vous ne comprenez pas que Marie est bien plus digne d’amour que toutes les femmes de la féerie et des royaumes de l’ombre réunies. Elle est humaine, certes. Mais elle sait que la véritable affection n’est pas dans l’illusion ni les apparences. Mais dans l’élan simple des coeurs et des âmes. Elle le sait depuis toujours et bien mieux que moi...C’est pourquoi je dois me rendre digne d’elle.

 

- Digne d’elle ? Mais quelle absurdité, par tous les diables ! Vous avez l’occasion unique et merveilleuse d’être à présent le souverain des mondes obscurs et vous voulez continuer à courir après cette petite dinde ridicule dont la famille est alliée depuis toujours à nos ennemis?

 

- Marie est loin d’être ce que vous dites. Je l’aime. Et elle m’aime aussi.

 

- Si elle vous aimait réellement, elle serait près de vous.

 

- Marie a toujours détesté les honneurs. Même ceux de la féerie ne l’intéressent pas. Elle préfère vivre à l’écart loin de tout ce qui ressemble à la vie de cour, de pouvoir et d’argent. Et je ne saurais l’en blâmer. J’ai vu à quel point le pouvoir et l’argent ont corrompu des âmes. Et je ne veux pas leur ressembler.

Mieux, je ne veux pas rester vampire. Cet état ne m’intéresse absolument pas. Même par amitié pour Ulf. Si le baiser que j’ai donné à Marie m’a transformé en être maléfique, il peut peut-être aussi me ramener à mon ancien état. Parce que contrairement à vous, je ne suis pas dans la haine ni dans le besoin de dominer, de tuer, de contrôler. Alors je dois pouvoir inverser ce sortilège. Et c’est ce que je souhaite de toute mon âme. Je ne fais pas partie de votre clan, voleuse d’âmes. Et je ne serai jamais vôtre. Jamais, hurla-t-il !

 

Vexée et goguenarde, Tania tourna les talons mais finit par répliquer en quittant les arènes :

 

- Vous dites cela aujourd’hui, prince, parce que vous êtes blessé et amer. Mais bientôt, vous aimerez votre nouvelle nature, en apprécierez tous les avantages. Qui d’ailleurs n’aimerait pas contrôler, mordre, tuer, jouir et vampiriser humains et êtres féeriques, s’abreuver à leur sang, à leur source de vie ? Je ne connais aucun être maléfique qui n’aimerait pas être à votre place. Et Oswald vous a laissé tous ses pouvoirs en cadeaux. Vous cumulerez ceux d’Abélard et de vos différents adversaires. Une fort jolie dot pour un être féerique passé du côté obscur de la force. Vous pourrez vous amuser à les tester ces dons, comme de nouveaux jouets. Et un jour prochain, parce que vous aurez épuisé tous les plaisirs de ces nouveaux pouvoirs et de la gloire et de la puissance qui y sont attachées, vous viendrez comme un chien quémander des caresses de ma part, je vous le promets, Roméo . D’ici là, vous aurez peut-être besoin d’une nuit noire de l’âme pour comprendre avec sagesse qu’il faut tirer un trait sur le passé, si tendre et réjouissant était-il. La comtesse de Kalamine n’était pas destinée à être votre épouse, cela s’est vérifié par la preuve éclatante du choix qu’elle a fait non pas pour vous mais contre vous, conclut-elle avec malice.

 

- Silence, prophétesse de malheur ! Et hors de ma vue ! Sinon, c’est vous qui serez ma première victime. Et je doute fort que vous appréciez ce genre de traitement dit Jakob en lui montrant ses crocs acérés.

 

La voleuse d’âmes fronça les sourcils en grimaçant, et se rappelant brusquement la façon dont l’elfe fée l’avait fait disparaître dans l’église, elle se dépêcha de sortir. Elle n’avait pas envie d’irriter le vampire tout de suite. Juste lui retirer l’envie de sa rivale. Pour mieux se l’accaparer. Il était encore trop tôt pour se glisser dans la place chaude et douillette dont bénéficiait Marie, mais Tania se promettait monts et merveilles avec le jeune homme. Et elle se disait qu’elle ferait en sorte qu’il ne puisse plus se passer d’elle.

La première chose qui se réveillait chez un vampire nouvellement créé était la faim du sang. Faim qui ouvrait d’autres appétits : de pouvoir, de puissance, de sensualité, de meurtre. Tania n’aurait qu’à attendre le moment bascule. Celui qui lui donnerait accès à l’âme sombre du prince vampire : lorsque la conscience dont il faisait encore preuve, disparaîtrait pour n’être plus qu’instinct primordial.

 

En attendant, la maléfique préférait se mettre à l’abri, le temps que le prince apprivoise sa nouvelle nature. Et quoi de mieux que son bel appartement scintillant de mica, creusé dans le granit rose de la forêt des ombres ? Discrètement, elle déposa sa carte et son adresse à l’attention de Jakob dans un énorme coquillage et disparut dans un nuage irisé. Ne laissant d’elle qu’un peu de parfum capiteux et quelques sequins argentés.

 

Resté seul, Jakob contempla Oswald, Abélard et toutes les créatures maléfiques endormies définitivement et se pétrifiant progressivement avant d’exploser en nuage de cendres, aussitôt balayées par un vent tournoyant, chargé d’éliminer la saleté des arènes. Les strapontins et fauteuils étaient presque vides à certains endroits. Et le lieu, déjà impressionnant, paraissait encore plus immense et désolé qu’auparavant.

 

- C’est simple, se dit le jeune homme. C’est comme si progressivement, j’absorbais leurs pouvoirs et leurs magies sans même l’avoir souhaité. J’ai l’impression d’intégrer des tas de choses que j’ignorais auparavant et qui m’ouvrent des compréhensions des forces maléfiques comme jamais cela n’a été possible. Finalement, cette transformation est peut-être une chance…

 

- Oui, d’une certaine façon, c’est une chance de faire la paix entre la féerie et le monde maléfique. Car qui peut le mal peut le bien aussi, murmura une voix profonde tout près de lui.

 

Jakob sursauta.

 

- Qui donc me parle ?

 

- Tu ne me reconnais pas ? Je t’ai pourtant formé et accompagné depuis que tu es fiancé et époux de Marie.

 

- Vous êtes...l’ange de l’anneau ? Mais votre voix n’a plus la même tessiture...que s’est-il passé ?

 

- Tu n’es plus sur la même fréquence vibratoire pour m’entendre comme tu le faisais avant. Mais je ne te laisserai pas seul. Jakob, profite de ce nouveau statut pour continuer d’apprendre et amener la paix dans ce royaume.

 

- Je voudrais bien, mais comment ? Oswald a détruit le miroir d’Amédée et je ne sais que faire sans Marie à mes côtés.

 

L’ange sourit.

 

- Marie et toi n’êtes pas séparés. Vous êtes unis et présents l’un à l’autre dans le silence, d’âme à âme. Elle est une part de toi et tu es une part d’elle où que vous soyez et quoi que vous fassiez. Votre union n’est pas remise en cause par ta métamorphose. Mais vous devez cheminer chacun séparément pour devenir autonome, ne pas rester dans la dépendance amoureuse qui deviendrait toxique et vous maintiendrait l’un comme l’autre dans la procrastination en l’absence d’un des deux. Chacun de vous a une tâche à accomplir que personne d’autre ne peut faire à sa place. En ce qui te concerne, tu dois te servir de l’anneau de feu pour réaliser l’harmonie entre le monde féerique et maléfique. Car l’ombre et la lumière se complètent, travaillent ensemble et comme Marie et toi, elles sont inséparables. Et chacun de vous doit accepter cela pour pouvoir vivre et régner ensemble de façon juste et équitable avec l’anneau. Trop de lumière et de chaleur écrase l’ombre et détruit progressivement tout ce qui participe à la vie. Et trop d’ombres étouffe progressivement tout ce qui permet à la vie de s’épanouir. Pour vivre et croître de façon harmonieuse, il faut un peu des deux ensemble et en alternance. L’ombre apporte la fraîcheur, le repos, maintient des zones humides nécessaires à la vie et au bien-être de tous. La lumière donne les couleurs et l’éclat, l’espoir et les vitamines qu’il faut aux êtres pour assurer leurs mouvements et leurs projets. Elle permet de se présenter sans masque, sans faux semblant.

 

Tu avais commencé à apprivoiser tes ombres à la tour d’Oswald. Ici, tu dois ramener ta part de lumière pour éclaircir, équilibrer, purifier et harmoniser ce qui doit l’être. Prends cette nouvelle étape comme un miroir inversé. Quand tu étais dans la lumière, tu devais travailler tes ombres. A présent, amène la lumière dans l’ombre et je te promets que tu pourras plus rapidement retrouver Marie.

 

- Mais je suis un vampire...comment pourrai-je trouver grâce à ses yeux à présent ?

 

- Marie sait qui tu es par delà les apparences. Et elle t’aime non pas pour ce que tu montres mais pour qui tu es véritablement.

 

- Mais...je ne sais plus qui je suis, ange de l’anneau. J’ai changé tellement de figure depuis mon départ de la Vallée Heureuse. Et j’ai dû changer de nom aussi...sans même pouvoir m’y opposer.

Depuis que je suis ici, j’ai encore endossé un autre visage, une autre identité. Et je me retrouve depuis ma victoire sur Sadia à intégrer des pouvoirs et des énergies dont je n’avais aucune idée ni aucune compréhension jusque-là. Je suis à la fois émerveillé par ces prodiges mais aussi complètement perdu…

 

- C’est pourquoi je suis venu te retrouver. Dans cette confusion, dans cette gloire qui tombe sur toi comme un manteau de pourpre, tu dois démêler le vrai du faux. Tu as certes vaincu Oswald et tes adversaires. Mais l’ombre maléfique a gagné un nouveau prince. Et ce prince désormais, c’est toi. Toi qui pourtant viens de la lumière et n’étais pas destiné à devenir souverain maléfique.

Alors tu as deux solutions, Jakob : soit tu endosses ce rôle comme une seconde peau et tu te prends au jeu du pouvoir, de l’argent et du contrôle. Soit tu choisis la lumière et tu tentes d’apaiser en douceur avec les principes féeriques et maléfiques que tu connais,ce mal qui ronge et détruit toute forme d’élévation et d’équilibre intérieur. L’anneau devrait t’y aider si tu le lui demandes. Mais c’est un chemin d’efforts et de travail…

 

Le jeune homme soupira et resta silencieux. Il se sentait épuisé. Et comme écrasé par une ombre étrange et menaçante placée au-dessus de lui. Si son âme comprenait bien la manipulation maléfique qui se jouait sur sa personne comme un marionnettiste le fait avec un pantin, son esprit tourmenté et égaré par tous ces changements refusait la proposition qui lui était faite. Tout ce qu’il voulait à présent, c’était juste un peu de paix. Dormir, oublier cette nuit affreuse, cette métamorphose qui le faisait monstre sanguinaire en lui faisant comprendre tant de noirceurs maléfiques et d’errances qu’il en était comme grisé par un mauvais alcool. D’ailleurs, la tête lui tournait. Il n’arrivait pas à rester digne face à l’ange. Et la seule pensée consciente qu’il avait pour se sortir de cet état étrange et nouveau, était de trouver de quoi se restaurer. Du sang, de la viande fraîche...il en avait vu dans les coupes et des plats au bar derrière les coulisses. Si comme l’ange le lui avait dit il était à présent maître du royaume des ombres, il devait pouvoir disposer de cette source de nourriture inespérée. Et qui lui éviterait de chasser une proie, ce qui le répugnait encore.

Une fois qu’il aurait mangé et bu, il réfléchirait. Ou il dormirait un peu. Il fallait qu’il récupère absolument des forces.

 

Comme un automate, Jakob répondit d’un ton presque indifférent à l’ange :

 

- Je suis trop épuisé pour décider quoi que ce soit maintenant. Revenez demain.

 

L’ange soupira. Il craignait que dans l’intervalle, le jeune homme soit de nouveau happé par les forces obscures. Mais conscient de l’effort qu’il demandait à Jakob, il acquiesça.

 

- Très bien, je reviendrai demain. Sois ici à minuit pour me donner ta réponse. Je t’attendrai sur ce bloc de marbre blanc. D’ici là, sois prudent et repose-toi. Le jour pointe à l’horizon, c’est l’heure de coucher des vampires.

 

Jakob sourit ironiquement.

 

- Pas avant de m’être restauré comme il se doit, dit-il en montrant les crocs. Et je crois savoir où trouver ce que je veux, ajouta-t-il d’un ton emphatique.

 

Aussitôt, il disparut aux yeux de son guide et se retrouva près du large réfrigérateur du bar où ses adversaires et camarades sirotaient et dégustaient des apéritifs. Il ouvrit la porte et avec satisfaction, vit de nombreux bocaux de sang et chair fraîche. Il allait pouvoir étancher faim et soif durant plusieurs jours, sans pour autant devoir tuer qui que ce soit. Il décapsula un premier bocal, saisit une paille et aspira le précieux liquide comme s’il s’agissait de nectar ou d’ambroisie. Loin d’étancher sa soif, le sang n’avait fait qu’aviver son appétit. S’il avait été moins fatigué, il serait allé chasser.

Mais l’épuisement conjugué à la prudence de ne pas périr sous le premier soleil, réussit à le maintenir suffisamment calme pour se contenter d’ouvrir encore deux bocaux de chair fraîche qu’il dévora en quelques minutes et qui le laissèrent encore plus fourbu et grisé qu’avant. Sous le poids de l’instinct vampirique qui se réveillait en lui sans que sa part elfique et féerique puisse lutter pour équilibrer les forces qui le gouvernaient à présent, il s’écroula de fatigue et se traîna en titubant jusqu’à une table de billard sur laquelle il bascula, presque ivre et s’endormit en quelques secondes.

Au-dessus de lui, l’ombre d’Osmond, Abélard et Oswald conjuguée en une seule et même force maléfique armée d’une large faux, le veillait avec un sourire presque paternel s’il n’avait été aussi cruel. Avec douceur, profitant du sommeil lourd du vampire, l’ombre fouilla les poches de son protégé.

 

- L’anneau...où est l’anneau de feu ? Maugréait le squelette. Tu dois l’avoir sur toi...ce n’est pas possible autrement siffla-t-il entre ses dents.

 

Mais l’ombre eut beau chercher, fouiller chaque vêtement de Jakob, nulle trace du bijou.

 

- Il l’avait pourtant à l’annulaire tout à l’heure ! J’ai vu cette bague scintiller à sa main gauche et je sais que ce n’était pas une illusion ni une hallucination.

Puis, elle a soudainement disparu...L’ange l’a peut-être emportée pour la mettre à l’abri...à moins que ce petit drôle l’ait dissimulée à nos yeux à l’aide de sa magie. Rrrrrrrrrrrrr...et nous qui pensions disposer promptement du bijou...grrrrrrrrrrrrrr…à quoi ont servi tant de peines et de sortilèges si c’est pour être encore une fois, bernés par la féerie et confinés dans cet état spectral sans pouvoirs autres que celui du monde des morts. Ne reste plus qu’à attendre la prochaine journée et guetter le moment où l’anneau réapparaîtra à son doigt. Car tant qu’il nous est inaccessible, nous ne pourrons contrôler ce jeune homme complètement. Alors dors, beau prince, dors...car demain, lorsque enfin nous serons maître de l’anneau, tu n’auras plus assez de temps pour cela, conclut l’ombre en ricanant.

 

Et d’un geste circulaire de son index osseux, l’ombre à la faux se fit fumée noire entrant par le nez et la bouche de Jakob endormi, tout en s’introduisant subrepticement dans ses rêves. Et dans celui que le jeune homme faisait, Marie, entourée de tous ses prétendants, jouait une drôle de musique, sorte de valse mélancolique, cynique et maléfique, comme pour se moquer de lui et attiser sa jalousie.

 

www.youtube.com/watch?v=GxXMGvRKWRY

BON NOËL À TOUS.

QU'IL VOUS SOIT DONNÉ L'ESPÉRANCE EN PUISSANCE DE VIVRE UN NOËL CHAQUE JOUR JUSQU'AU PROCHAIN.

GROS BISOUS ET CÂLIN À TOUS !

 

CRÉATION MADAME VINCENT - PALIER VOISIN - 2021

Exposition Philippe Lopparelli "Avec le temps" - Déc 2013

Maison Doisneau - Gentilly

by Leica M type 240 with Voigtlander Ultron 28mm f/2

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Comme la photo précédente , celle ci à était vu à Ivry la Bataille ( dans le 27)

Il y a sur une stèle face à la mer, dans les jardins de Tipaza cette citation de Camus : "Je comprends ici ce qu'on appelle gloire : le droit d'aimer sans mesure". Dans une lettre aux écrivains japonais en 1950 Camus s'exprimait ainsi : "Tout ce que nous pouvons faire est d'ajouter à la création, le plus que nous le pouvons, pendant que d'autres travaillent à la destruction. C'est ce long, patient et secret effort qui a fait avancer réellement les hommes depuis qu'ils ont une histoire."

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There is on a stele in front of the sea, in the gardens of Tipaza this quote from Camus: "I understand here what is called glory: the right to love without measure." In a letter to the Japanese writers in 1950 Camus wrote: "All we can do is add to the creation, as much as we can, while others work to destroy. This long, patient and secret efforts that have really pushed forward Humans since they have a history."

 

About Tipaza wiki : en.wikipedia.org/wiki/Tipaza

 

Heureusement qu'ils sont là ces Bruants d'Hiver :-)

Skansen est un musée de plein air à vocation ethnologique ainsi qu'un parc zoologique situé sur l'île de Djurgården à Stockholm. Il a été fondé en 1891 par Artur Hazelius afin de montrer le mode de vie en Suède durant les siècles passés.

 

Au XIXe siècle, la Suède, comme beaucoup d'autres pays européens, subit de profonds changements. Son mode de vie très rural laisse place à une société industrialisée, laissant craindre à beaucoup une perte de l'histoire des traditions et coutumes nationales. Artur Hazelius, qui avait auparavant fondé le Nordiska museet sur l'île de Djurgården, près du centre de Stockholm, crée alors le premier musée de plein air au monde sur une colline voisine. Skansen faisait initialement partie du Nordiska museet, mais est devenu indépendant en 1963. Toutefois, les différents objets situés à l'intérieur des bâtiments de Skansen appartiennent toujours au Nordiska museet.

 

D'après diapositive.

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