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Bohuslav Martinu, Violinconcert No.2 by Krashna Musika. Vredeskerk Delft, The Netherlands. Violin by Lieke Arts.
La signification du Tak Bat
Le Tak Bat est l’expression profonde de la générosité, une vertu cardinale pour le peuple Lao, et une source particulière de mérites religieux pour les fidèles bouddhistes. Ce rite constitue probablement le lien le plus étroit entre les laïcs et les moines. Il est toujours pratiqué avec une profonde conscience de sa beauté, avec ferveur, concentration, sérieux et une grande implication. La plupart des bouddhistes de Luang Prabang font cette offrande chaque matin. Tôt le matin, on prépare dans ce but du riz cuit le jour même. Les fidèles se mettent à genoux, pieds nus par humilité sur une natte et attendent la file des bonzes. Ils déposent rapidement en silence et les yeux baissés, un peu de riz dans le bol à aumône des bonzes. Plus rarement gâteaux et fruits sont offerts. Les fidèles accomplissent avec joie cet acte généreux dont les bienfaits rejailliront sur eux mêmes, sur leurs proches en vie ou disparus et sur tous les êtres vivants.
De leur côté les bonzes méditent sur l’impermanence et sur le sens de ces offrandes qui symbolise leur pauvreté, leur humilité et leur dépendance volontaire de la communauté des laïcs pour leurs besoins matériels. De retour à la pagode, les bonzes partageront ce riz, accompagné de plats apportés par les fidèles. Ils prendront ce premier repas de la journée en silence.
The meaning of the Tak Bat
The Tak Bat is a profound expression of generosity, a cardinal virtue for the Lao people, and is a significant source of religious merit for the Buddhist community. It is probably the closest religious interaction between lay people and monks. Whenever it is performed, it is done with a profound sense of beauty and affection, with piety, care, thoughtfulness, and with deep commitment. Most of the Buddhist believers of Luang Prabang practice this ritual every morning. At sunrise, they prepare the offerings by cooking the rice and kneeling on a mat, in silence, waiting for the monks to approach, their heads and feet bare in humility. They quickly and silently place a small amount of rice in the monks’ alms bowl without making eye contact. Sometimes cakes and fruits are offered. They practice this generous act with joy knowing that it will benefit them, their living or departed relatives, and all beings.
For their part, the monks meditate on impermanence and on the meaning of the offerings they receive, which symbolise their intentional poverty, humility, and dependency on the lay community for their material needs. When they return to the monastery, they share the rice, accompanied by other dishes prepared by the community. They eat this first meal of the day in silence.
20090831
Elle procède aux offrandes quotidiennes avant d'accueillir les premiers clients, avec le sourire, il va de soit!
La signification du Tak Bat
Le Tak Bat est l’expression profonde de la générosité, une vertu cardinale pour le peuple Lao, et une source particulière de mérites religieux pour les fidèles bouddhistes. Ce rite constitue probablement le lien le plus étroit entre les laïcs et les moines. Il est toujours pratiqué avec une profonde conscience de sa beauté, avec ferveur, concentration, sérieux et une grande implication. La plupart des bouddhistes de Luang Prabang font cette offrande chaque matin. Tôt le matin, on prépare dans ce but du riz cuit le jour même. Les fidèles se mettent à genoux, pieds nus par humilité sur une natte et attendent la file des bonzes. Ils déposent rapidement en silence et les yeux baissés, un peu de riz dans le bol à aumône des bonzes. Plus rarement gâteaux et fruits sont offerts. Les fidèles accomplissent avec joie cet acte généreux dont les bienfaits rejailliront sur eux mêmes, sur leurs proches en vie ou disparus et sur tous les êtres vivants.
De leur côté les bonzes méditent sur l’impermanence et sur le sens de ces offrandes qui symbolise leur pauvreté, leur humilité et leur dépendance volontaire de la communauté des laïcs pour leurs besoins matériels. De retour à la pagode, les bonzes partageront ce riz, accompagné de plats apportés par les fidèles. Ils prendront ce premier repas de la journée en silence.
The meaning of the Tak Bat
The Tak Bat is a profound expression of generosity, a cardinal virtue for the Lao people, and is a significant source of religious merit for the Buddhist community. It is probably the closest religious interaction between lay people and monks. Whenever it is performed, it is done with a profound sense of beauty and affection, with piety, care, thoughtfulness, and with deep commitment. Most of the Buddhist believers of Luang Prabang practice this ritual every morning. At sunrise, they prepare the offerings by cooking the rice and kneeling on a mat, in silence, waiting for the monks to approach, their heads and feet bare in humility. They quickly and silently place a small amount of rice in the monks’ alms bowl without making eye contact. Sometimes cakes and fruits are offered. They practice this generous act with joy knowing that it will benefit them, their living or departed relatives, and all beings.
For their part, the monks meditate on impermanence and on the meaning of the offerings they receive, which symbolise their intentional poverty, humility, and dependency on the lay community for their material needs. When they return to the monastery, they share the rice, accompanied by other dishes prepared by the community. They eat this first meal of the day in silence.
20090831
La signification du Tak Bat
Le Tak Bat est l’expression profonde de la générosité, une vertu cardinale pour le peuple Lao, et une source particulière de mérites religieux pour les fidèles bouddhistes. Ce rite constitue probablement le lien le plus étroit entre les laïcs et les moines. Il est toujours pratiqué avec une profonde conscience de sa beauté, avec ferveur, concentration, sérieux et une grande implication. La plupart des bouddhistes de Luang Prabang font cette offrande chaque matin. Tôt le matin, on prépare dans ce but du riz cuit le jour même. Les fidèles se mettent à genoux, pieds nus par humilité sur une natte et attendent la file des bonzes. Ils déposent rapidement en silence et les yeux baissés, un peu de riz dans le bol à aumône des bonzes. Plus rarement gâteaux et fruits sont offerts. Les fidèles accomplissent avec joie cet acte généreux dont les bienfaits rejailliront sur eux mêmes, sur leurs proches en vie ou disparus et sur tous les êtres vivants.
De leur côté les bonzes méditent sur l’impermanence et sur le sens de ces offrandes qui symbolise leur pauvreté, leur humilité et leur dépendance volontaire de la communauté des laïcs pour leurs besoins matériels. De retour à la pagode, les bonzes partageront ce riz, accompagné de plats apportés par les fidèles. Ils prendront ce premier repas de la journée en silence.
The meaning of the Tak Bat
The Tak Bat is a profound expression of generosity, a cardinal virtue for the Lao people, and is a significant source of religious merit for the Buddhist community. It is probably the closest religious interaction between lay people and monks. Whenever it is performed, it is done with a profound sense of beauty and affection, with piety, care, thoughtfulness, and with deep commitment. Most of the Buddhist believers of Luang Prabang practice this ritual every morning. At sunrise, they prepare the offerings by cooking the rice and kneeling on a mat, in silence, waiting for the monks to approach, their heads and feet bare in humility. They quickly and silently place a small amount of rice in the monks’ alms bowl without making eye contact. Sometimes cakes and fruits are offered. They practice this generous act with joy knowing that it will benefit them, their living or departed relatives, and all beings.
For their part, the monks meditate on impermanence and on the meaning of the offerings they receive, which symbolise their intentional poverty, humility, and dependency on the lay community for their material needs. When they return to the monastery, they share the rice, accompanied by other dishes prepared by the community. They eat this first meal of the day in silence.
20090831
Bohuslav Martinů, Violinconcert No.2 by Krashna Musika. Dr Anton Philipszaal, The Netherlands. Violin by Lieke Arts.
La signification du Tak Bat
Le Tak Bat est l’expression profonde de la générosité, une vertu cardinale pour le peuple Lao, et une source particulière de mérites religieux pour les fidèles bouddhistes. Ce rite constitue probablement le lien le plus étroit entre les laïcs et les moines. Il est toujours pratiqué avec une profonde conscience de sa beauté, avec ferveur, concentration, sérieux et une grande implication. La plupart des bouddhistes de Luang Prabang font cette offrande chaque matin. Tôt le matin, on prépare dans ce but du riz cuit le jour même. Les fidèles se mettent à genoux, pieds nus par humilité sur une natte et attendent la file des bonzes. Ils déposent rapidement en silence et les yeux baissés, un peu de riz dans le bol à aumône des bonzes. Plus rarement gâteaux et fruits sont offerts. Les fidèles accomplissent avec joie cet acte généreux dont les bienfaits rejailliront sur eux mêmes, sur leurs proches en vie ou disparus et sur tous les êtres vivants.
De leur côté les bonzes méditent sur l’impermanence et sur le sens de ces offrandes qui symbolise leur pauvreté, leur humilité et leur dépendance volontaire de la communauté des laïcs pour leurs besoins matériels. De retour à la pagode, les bonzes partageront ce riz, accompagné de plats apportés par les fidèles. Ils prendront ce premier repas de la journée en silence.
The meaning of the Tak Bat
The Tak Bat is a profound expression of generosity, a cardinal virtue for the Lao people, and is a significant source of religious merit for the Buddhist community. It is probably the closest religious interaction between lay people and monks. Whenever it is performed, it is done with a profound sense of beauty and affection, with piety, care, thoughtfulness, and with deep commitment. Most of the Buddhist believers of Luang Prabang practice this ritual every morning. At sunrise, they prepare the offerings by cooking the rice and kneeling on a mat, in silence, waiting for the monks to approach, their heads and feet bare in humility. They quickly and silently place a small amount of rice in the monks’ alms bowl without making eye contact. Sometimes cakes and fruits are offered. They practice this generous act with joy knowing that it will benefit them, their living or departed relatives, and all beings.
For their part, the monks meditate on impermanence and on the meaning of the offerings they receive, which symbolise their intentional poverty, humility, and dependency on the lay community for their material needs. When they return to the monastery, they share the rice, accompanied by other dishes prepared by the community. They eat this first meal of the day in silence.
20090831
Au cœur du parc Dai Nam un magnifique site entièrement reconstitué, véritable Disneyland, à la mode asiatique, ce beau bouddha Lo, en bronze rutilant. Remarquez les petits personnages qui jouent sur son ventre rebondit, symbole de joie de vivre, de réussite et de prospérité. Vietnam, Asie du Sud-est.
statue ; modèle ; La porteuse d'auge
Date de création/fabrication : début XIIe dynastie (attribution d'après style) (-1963 - -1862)
The Louvre (US: /ˈluːv(rə)/),[2] or the Louvre Museum (French: Musée du Louvre [myze dy luvʁ] (About this soundlisten)), is the world's largest art museum and a historic monument in Paris, France. A central landmark of the city, it is located on the Right Bank of the Seine in the city's 1st arrondissement (district or ward). Approximately 38,000 objects from prehistory to the 21st century are exhibited over an area of 72,735 square metres (782,910 square feet).[3] In 2018, the Louvre was the world's most visited art museum, receiving 10.2 million visitors.[1]
The museum is housed in the Louvre Palace, originally built as the Louvre castle in the late 12th to 13th century under Philip II. Remnants of the fortress are visible in the basement of the museum. Due to urban expansion, the fortress eventually lost its defensive function, and in 1546 Francis I converted it into the main residence of the French Kings.[4] The building was extended many times to form the present Louvre Palace. In 1682, Louis XIV chose the Palace of Versailles for his household, leaving the Louvre primarily as a place to display the royal collection, including, from 1692, a collection of ancient Greek and Roman sculpture.[5] In 1692, the building was occupied by the Académie des Inscriptions et Belles-Lettres and the Académie Royale de Peinture et de Sculpture, which in 1699 held the first of a series of salons. The Académie remained at the Louvre for 100 years.[6] During the French Revolution, the National Assembly decreed that the Louvre should be used as a museum to display the nation's masterpieces.
The museum opened on 10 August 1793 with an exhibition of 537 paintings, the majority of the works being royal and confiscated church property. Because of structural problems with the building, the museum was closed in 1796 until 1801. The collection was increased under Napoleon and the museum was renamed Musée Napoléon, but after Napoleon's abdication many works seized by his armies were returned to their original owners. The collection was further increased during the reigns of Louis XVIII and Charles X, and during the Second French Empire the museum gained 20,000 pieces. Holdings have grown steadily through donations and bequests since the Third Republic. The collection is divided among eight curatorial departments: Egyptian Antiquities; Near Eastern Antiquities; Greek, Etruscan and Roman Antiquities; Islamic Art; Sculpture; Decorative Arts; Paintings; Prints and Drawings.wikipedia
Après ses grands voyages de créations éphémères sur le continent africain Kaïdin découvre les récits de voyage de Matsuo Bashô. Fascinée par ses itinérances elle revient sur les traces du Chemin étroit vers les contrées du Nord pour créer des installations éphémères sur ces lieux qui jalonnent le parcours de Bashô au Japon.
" En suivant la piste de Matsuo Bashô, maître du haïku, poète de l'errance et de l'instant, je me suis mise à l'écoute de la nature, de Nikko au lac Biwa en passant par Sakata, en parcourant le Japon, telle une nomade. J’ai utilisé le voyage en tant qu'ouverture sur le monde, mais également pour me détacher de mes acquis, pour parvenir à faire et se faire œuvre. Inspirée du haïku, poésie du zen, pour "laisser venir ce qui vient, laisser opérer l'inattendu et son ravissement subit", à l'image de cette forme de poésie, mon travail repose sur la fulgurance de l'instant, la légèreté, une mise à nu de l'essentiel"...
(Kaïdin MLH, Oct 2007-2008.)
Kaïdin on Facebook
Canang-sari, définition:
Petit plateau carré en feuilles de cocotier tressées, au fond tapissé de pétales de fleurs.
Sert à déposer les offrandes quotidiennes dans les temples, sur les autels, à l'entrée des ruelles, maisons,
commerces, et partout ou c'est jugé nécessaire!
Y sont rajoutés des bâtonnets d'encens, petits gateaux, menue monaie, cigarette, etc.
A good definition of the canang-sari, (found on internet!):
A small offering of flowers and/or money placed on a tiny square tray woven out of coconut leaf. "Canang" refers to the tray, while "sari" refers to the "essence" of the offering which may be a small amount of money placed on top.
Canang sari may be found all over the BALI island, in small house shrines, in village temples, even on the ground! (To step on one unintentionally is not a terrible offense, so don't sweat it.)
Canang sari are offered every morning by devout Balinese to show gratitude to the creator (Sang Hyang Widi Wasa). Canang sari require a bit of effort to create, which adds meaning to the sacrifice being made.
Dans le nord du Vietnam, près d'Ha Long, un double escalier mène à une pagode construite à flan de colline. Ce site est lié au cimetière bouddhiste "An Lac Viem". Asie du Sud-est.
La signification du Tak Bat
Le Tak Bat est l’expression profonde de la générosité, une vertu cardinale pour le peuple Lao, et une source particulière de mérites religieux pour les fidèles bouddhistes. Ce rite constitue probablement le lien le plus étroit entre les laïcs et les moines. Il est toujours pratiqué avec une profonde conscience de sa beauté, avec ferveur, concentration, sérieux et une grande implication. La plupart des bouddhistes de Luang Prabang font cette offrande chaque matin. Tôt le matin, on prépare dans ce but du riz cuit le jour même. Les fidèles se mettent à genoux, pieds nus par humilité sur une natte et attendent la file des bonzes. Ils déposent rapidement en silence et les yeux baissés, un peu de riz dans le bol à aumône des bonzes. Plus rarement gâteaux et fruits sont offerts. Les fidèles accomplissent avec joie cet acte généreux dont les bienfaits rejailliront sur eux mêmes, sur leurs proches en vie ou disparus et sur tous les êtres vivants.
De leur côté les bonzes méditent sur l’impermanence et sur le sens de ces offrandes qui symbolise leur pauvreté, leur humilité et leur dépendance volontaire de la communauté des laïcs pour leurs besoins matériels. De retour à la pagode, les bonzes partageront ce riz, accompagné de plats apportés par les fidèles. Ils prendront ce premier repas de la journée en silence.
The meaning of the Tak Bat
The Tak Bat is a profound expression of generosity, a cardinal virtue for the Lao people, and is a significant source of religious merit for the Buddhist community. It is probably the closest religious interaction between lay people and monks. Whenever it is performed, it is done with a profound sense of beauty and affection, with piety, care, thoughtfulness, and with deep commitment. Most of the Buddhist believers of Luang Prabang practice this ritual every morning. At sunrise, they prepare the offerings by cooking the rice and kneeling on a mat, in silence, waiting for the monks to approach, their heads and feet bare in humility. They quickly and silently place a small amount of rice in the monks’ alms bowl without making eye contact. Sometimes cakes and fruits are offered. They practice this generous act with joy knowing that it will benefit them, their living or departed relatives, and all beings.
For their part, the monks meditate on impermanence and on the meaning of the offerings they receive, which symbolise their intentional poverty, humility, and dependency on the lay community for their material needs. When they return to the monastery, they share the rice, accompanied by other dishes prepared by the community. They eat this first meal of the day in silence.
20090831
Les jets d'eau de la Vida : conçue en Alsace, par Agnès Gschaedler, cette sculpture est l'antithèse de l'offrande. Il s'agit ici de souligner les traits d'une mère de famille espagnole qui a accouché, puis allaité. Elle représente la vie, l'air, l'eau et la terre.
Chevigny St Sauveur (21 - Côte d'Or)
Website : www.fluidr.com/photos/pat21
"Copyright © – Patrick Bouchenard
The reproduction, publication, modification, transmission or exploitation of any work contained here in for any use, personal or commercial, without my prior written permission is strictly prohibited. All rights reserved."
La signification du Tak Bat
Le Tak Bat est l’expression profonde de la générosité, une vertu cardinale pour le peuple Lao, et une source particulière de mérites religieux pour les fidèles bouddhistes. Ce rite constitue probablement le lien le plus étroit entre les laïcs et les moines. Il est toujours pratiqué avec une profonde conscience de sa beauté, avec ferveur, concentration, sérieux et une grande implication. La plupart des bouddhistes de Luang Prabang font cette offrande chaque matin. Tôt le matin, on prépare dans ce but du riz cuit le jour même. Les fidèles se mettent à genoux, pieds nus par humilité sur une natte et attendent la file des bonzes. Ils déposent rapidement en silence et les yeux baissés, un peu de riz dans le bol à aumône des bonzes. Plus rarement gâteaux et fruits sont offerts. Les fidèles accomplissent avec joie cet acte généreux dont les bienfaits rejailliront sur eux mêmes, sur leurs proches en vie ou disparus et sur tous les êtres vivants.
De leur côté les bonzes méditent sur l’impermanence et sur le sens de ces offrandes qui symbolise leur pauvreté, leur humilité et leur dépendance volontaire de la communauté des laïcs pour leurs besoins matériels. De retour à la pagode, les bonzes partageront ce riz, accompagné de plats apportés par les fidèles. Ils prendront ce premier repas de la journée en silence.
The meaning of the Tak Bat
The Tak Bat is a profound expression of generosity, a cardinal virtue for the Lao people, and is a significant source of religious merit for the Buddhist community. It is probably the closest religious interaction between lay people and monks. Whenever it is performed, it is done with a profound sense of beauty and affection, with piety, care, thoughtfulness, and with deep commitment. Most of the Buddhist believers of Luang Prabang practice this ritual every morning. At sunrise, they prepare the offerings by cooking the rice and kneeling on a mat, in silence, waiting for the monks to approach, their heads and feet bare in humility. They quickly and silently place a small amount of rice in the monks’ alms bowl without making eye contact. Sometimes cakes and fruits are offered. They practice this generous act with joy knowing that it will benefit them, their living or departed relatives, and all beings.
For their part, the monks meditate on impermanence and on the meaning of the offerings they receive, which symbolise their intentional poverty, humility, and dependency on the lay community for their material needs. When they return to the monastery, they share the rice, accompanied by other dishes prepared by the community. They eat this first meal of the day in silence.
20090831
Pour l'histoire, un peu de lecture ici :
www.voyage-mongolie.com/informations/religion/culte-ovoos/
...anecdote, l'ovoos en question, on pouvait trouver des billets, des écharpes, tissus, bols...béquilles!
La signification du Tak Bat
Le Tak Bat est l’expression profonde de la générosité, une vertu cardinale pour le peuple Lao, et une source particulière de mérites religieux pour les fidèles bouddhistes. Ce rite constitue probablement le lien le plus étroit entre les laïcs et les moines. Il est toujours pratiqué avec une profonde conscience de sa beauté, avec ferveur, concentration, sérieux et une grande implication. La plupart des bouddhistes de Luang Prabang font cette offrande chaque matin. Tôt le matin, on prépare dans ce but du riz cuit le jour même. Les fidèles se mettent à genoux, pieds nus par humilité sur une natte et attendent la file des bonzes. Ils déposent rapidement en silence et les yeux baissés, un peu de riz dans le bol à aumône des bonzes. Plus rarement gâteaux et fruits sont offerts. Les fidèles accomplissent avec joie cet acte généreux dont les bienfaits rejailliront sur eux mêmes, sur leurs proches en vie ou disparus et sur tous les êtres vivants.
De leur côté les bonzes méditent sur l’impermanence et sur le sens de ces offrandes qui symbolise leur pauvreté, leur humilité et leur dépendance volontaire de la communauté des laïcs pour leurs besoins matériels. De retour à la pagode, les bonzes partageront ce riz, accompagné de plats apportés par les fidèles. Ils prendront ce premier repas de la journée en silence.
The meaning of the Tak Bat
The Tak Bat is a profound expression of generosity, a cardinal virtue for the Lao people, and is a significant source of religious merit for the Buddhist community. It is probably the closest religious interaction between lay people and monks. Whenever it is performed, it is done with a profound sense of beauty and affection, with piety, care, thoughtfulness, and with deep commitment. Most of the Buddhist believers of Luang Prabang practice this ritual every morning. At sunrise, they prepare the offerings by cooking the rice and kneeling on a mat, in silence, waiting for the monks to approach, their heads and feet bare in humility. They quickly and silently place a small amount of rice in the monks’ alms bowl without making eye contact. Sometimes cakes and fruits are offered. They practice this generous act with joy knowing that it will benefit them, their living or departed relatives, and all beings.
For their part, the monks meditate on impermanence and on the meaning of the offerings they receive, which symbolise their intentional poverty, humility, and dependency on the lay community for their material needs. When they return to the monastery, they share the rice, accompanied by other dishes prepared by the community. They eat this first meal of the day in silence.
20090831