View allAll Photos Tagged offrande

Esta "Casa del Alma" , encontrada en una humilde tumba de Rifeh, tenía la función de mesa de ofrendas pues en el patio delantero, han moldeado una cabeza de buey, panes y el muslo de un animal. Dado el parecido que tienen con las tumbas rupestres de los altos dignatarios del Imperio Medio, se ha sugerido que podrían ser una copia de estas para la gente mas pobre.

Imperio Medio / Cerámica / Rifa/Rifeh / 20X30X32 cm

  

This "House of the Soul", found in a humble tomb in Rifeh, had the function of a table of offerings as it seems indicate to us , the fact that, in the front yard, they have shaped a head of an ox, breads and an animal's thigh. Because of the resemblance they have with rock tombs of the dignitaries of the Middle Kingdom, it has been suggested that they could be a copy of these tumbs for the poorest people.

Middle Kinbgdom / Pottery / Rifeh / 20X30X32 cm

 

Cette «Maison de l'âme", trouvée dans une humble tombe à Rifeh, avait la fonction d'une table d'offrandes vu que dans la cour avant, on trouve une tête de bœuf, de pains et la cuisse d'un animal. Étant donnée la ressemblance qu'elles ont avec les tombes rupestres des dignitaires du moyen empire, il a été suggéré qu'elles pourraient être des copies de ces tombes pour les personnes les plus pauvres.

Moyen empire / terre cuite / Rifeh / 20X30X32 cm

Durant les équinoxes, la lumière du soleil crée une ombre sur les escaliers de pyramides qui représente le corps du serpent à plumes, Kukulcán.

Ambon, la principale fete bouddhiste pour le village de oust doungouy, en republique bouriate, a la frontiere avec la mongolie

  

ambon, important festival for bouddhist people in a small russian village near mongolia

Indienne dans un micro-temple, près du temple de Mylapore, Chennai - Inde

 

Voir l'album / See the album

 

Offrande d'un thé au "coeur" du sôan / Offering tea to the "heart" of the sôan

La Cité des Dieux

Que reste-t-il de la Cité des Dieux -- Lha Sa -- ?

Suffisamment pour être émerveillé

- par l'imposante architecture du Potala, ancien palais des Dalai Lama,

- par l'incroyable atmosphère du Temple de Jokhang,

- par l'extraordinaire foi des pèlerins qui parfois ont parcouru des centaines voire des milliers de kilomètres en s'allongeant pieusement sur toute la distance de leur pèlerinage,

- par les lueurs des yeux des fidèles faisant la queue en attendant de pouvoir offrir une écharpe blanche (kathak) et quelques offrandes à la statue plus que millénaire du Jowo

Il reste encore beaucoup à apprécier et découvrir dans la cité que les dieux n'ont pas encore quittés malgré les shoppings center, les places tienanmeniesques ou les bars.

Le Tibet survit encore, mais pour combien de temps encore ?

Le temps que les médias lui accorderont, peut-être, si il n'y a pas trop de Jeux Olympiques ou d'événements encore plus catastrophiques à nous vendre.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~=--=--=~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

La Ciudad de los Dioses

Que es lo que queda de la Ciudad de los Dioses - LHA SA -?

Suficientemente como para quedar sorprendido

- por la imponente arquitectura del Potala, antiguo palacio del Dalai Lama,

- por la increíble atmósfera del Temple del Jokhang , uno de los templos mas sagrados del Tibet,

- por la extraordinaria fe de los peregrinos que viajaron a veces cientos o miles de kilómetros postrándose a lo largo de todo la distancia del camino,

- por la luz en los ojos de los fieles haciendo cola en espera de poder ofrecer una bufanda blanca (kathak) y algunas ofrendas a la estatua milenaria del Jowo.

Todavía queda mucho para apreciar y descubrir en la Ciudad que los Dioses, que no han abandonado a pesar de los centros comerciales, plazas Tienanmeniescas o los bares.

El Tíbet aún sobrevive, pero por cuánto tiempo todavia ?

El tiempo que los medios de comunicación le ofrezca, quizá, si no hay otros acontecimientos aún más catastróficos o demasiados Juegos Olímpicos que vendernos.

Le Temple de Gunung Kawi Sebatu à Bali est très bien situé dans une atmosphère paisible. Il est composé de 10 fontaines magiques, et d’après le manifeste de Wisnu est reconnu pour avoir les qualités de guérir toutes sortes de maladies.

Les bols à offrandes dans les temples, qui collectes des pièces pour les différents moines.

Offrandes de saké -

Sake Offerings

Bohuslav Martinu, Violinconcert No.2 by Krashna Musika. Vredeskerk Delft, The Netherlands. Violin by Lieke Arts.

Elle procède aux offrandes quotidiennes avant d'accueillir les premiers clients, avec le sourire, il va de soit!

La signification du Tak Bat

 

Le Tak Bat est l’expression profonde de la générosité, une vertu cardinale pour le peuple Lao, et une source particulière de mérites religieux pour les fidèles bouddhistes. Ce rite constitue probablement le lien le plus étroit entre les laïcs et les moines. Il est toujours pratiqué avec une profonde conscience de sa beauté, avec ferveur, concentration, sérieux et une grande implication. La plupart des bouddhistes de Luang Prabang font cette offrande chaque matin. Tôt le matin, on prépare dans ce but du riz cuit le jour même. Les fidèles se mettent à genoux, pieds nus par humilité sur une natte et attendent la file des bonzes. Ils déposent rapidement en silence et les yeux baissés, un peu de riz dans le bol à aumône des bonzes. Plus rarement gâteaux et fruits sont offerts. Les fidèles accomplissent avec joie cet acte généreux dont les bienfaits rejailliront sur eux mêmes, sur leurs proches en vie ou disparus et sur tous les êtres vivants.

 

De leur côté les bonzes méditent sur l’impermanence et sur le sens de ces offrandes qui symbolise leur pauvreté, leur humilité et leur dépendance volontaire de la communauté des laïcs pour leurs besoins matériels. De retour à la pagode, les bonzes partageront ce riz, accompagné de plats apportés par les fidèles. Ils prendront ce premier repas de la journée en silence.

 

The meaning of the Tak Bat

 

The Tak Bat is a profound expression of generosity, a cardinal virtue for the Lao people, and is a significant source of religious merit for the Buddhist community. It is probably the closest religious interaction between lay people and monks. Whenever it is performed, it is done with a profound sense of beauty and affection, with piety, care, thoughtfulness, and with deep commitment. Most of the Buddhist believers of Luang Prabang practice this ritual every morning. At sunrise, they prepare the offerings by cooking the rice and kneeling on a mat, in silence, waiting for the monks to approach, their heads and feet bare in humility. They quickly and silently place a small amount of rice in the monks’ alms bowl without making eye contact. Sometimes cakes and fruits are offered. They practice this generous act with joy knowing that it will benefit them, their living or departed relatives, and all beings.

 

For their part, the monks meditate on impermanence and on the meaning of the offerings they receive, which symbolise their intentional poverty, humility, and dependency on the lay community for their material needs. When they return to the monastery, they share the rice, accompanied by other dishes prepared by the community. They eat this first meal of the day in silence.

 

20090831

 

La signification du Tak Bat

 

Le Tak Bat est l’expression profonde de la générosité, une vertu cardinale pour le peuple Lao, et une source particulière de mérites religieux pour les fidèles bouddhistes. Ce rite constitue probablement le lien le plus étroit entre les laïcs et les moines. Il est toujours pratiqué avec une profonde conscience de sa beauté, avec ferveur, concentration, sérieux et une grande implication. La plupart des bouddhistes de Luang Prabang font cette offrande chaque matin. Tôt le matin, on prépare dans ce but du riz cuit le jour même. Les fidèles se mettent à genoux, pieds nus par humilité sur une natte et attendent la file des bonzes. Ils déposent rapidement en silence et les yeux baissés, un peu de riz dans le bol à aumône des bonzes. Plus rarement gâteaux et fruits sont offerts. Les fidèles accomplissent avec joie cet acte généreux dont les bienfaits rejailliront sur eux mêmes, sur leurs proches en vie ou disparus et sur tous les êtres vivants.

 

De leur côté les bonzes méditent sur l’impermanence et sur le sens de ces offrandes qui symbolise leur pauvreté, leur humilité et leur dépendance volontaire de la communauté des laïcs pour leurs besoins matériels. De retour à la pagode, les bonzes partageront ce riz, accompagné de plats apportés par les fidèles. Ils prendront ce premier repas de la journée en silence.

 

The meaning of the Tak Bat

 

The Tak Bat is a profound expression of generosity, a cardinal virtue for the Lao people, and is a significant source of religious merit for the Buddhist community. It is probably the closest religious interaction between lay people and monks. Whenever it is performed, it is done with a profound sense of beauty and affection, with piety, care, thoughtfulness, and with deep commitment. Most of the Buddhist believers of Luang Prabang practice this ritual every morning. At sunrise, they prepare the offerings by cooking the rice and kneeling on a mat, in silence, waiting for the monks to approach, their heads and feet bare in humility. They quickly and silently place a small amount of rice in the monks’ alms bowl without making eye contact. Sometimes cakes and fruits are offered. They practice this generous act with joy knowing that it will benefit them, their living or departed relatives, and all beings.

 

For their part, the monks meditate on impermanence and on the meaning of the offerings they receive, which symbolise their intentional poverty, humility, and dependency on the lay community for their material needs. When they return to the monastery, they share the rice, accompanied by other dishes prepared by the community. They eat this first meal of the day in silence.

 

20090831

 

Bohuslav Martinů, Violinconcert No.2 by Krashna Musika. Dr Anton Philipszaal, The Netherlands. Violin by Lieke Arts.

Théâtre Déambulatoire

 

Solidarité de l’autre à l’autre avec valise

www.kamchatka.cat/

La signification du Tak Bat

 

Le Tak Bat est l’expression profonde de la générosité, une vertu cardinale pour le peuple Lao, et une source particulière de mérites religieux pour les fidèles bouddhistes. Ce rite constitue probablement le lien le plus étroit entre les laïcs et les moines. Il est toujours pratiqué avec une profonde conscience de sa beauté, avec ferveur, concentration, sérieux et une grande implication. La plupart des bouddhistes de Luang Prabang font cette offrande chaque matin. Tôt le matin, on prépare dans ce but du riz cuit le jour même. Les fidèles se mettent à genoux, pieds nus par humilité sur une natte et attendent la file des bonzes. Ils déposent rapidement en silence et les yeux baissés, un peu de riz dans le bol à aumône des bonzes. Plus rarement gâteaux et fruits sont offerts. Les fidèles accomplissent avec joie cet acte généreux dont les bienfaits rejailliront sur eux mêmes, sur leurs proches en vie ou disparus et sur tous les êtres vivants.

 

De leur côté les bonzes méditent sur l’impermanence et sur le sens de ces offrandes qui symbolise leur pauvreté, leur humilité et leur dépendance volontaire de la communauté des laïcs pour leurs besoins matériels. De retour à la pagode, les bonzes partageront ce riz, accompagné de plats apportés par les fidèles. Ils prendront ce premier repas de la journée en silence.

 

The meaning of the Tak Bat

 

The Tak Bat is a profound expression of generosity, a cardinal virtue for the Lao people, and is a significant source of religious merit for the Buddhist community. It is probably the closest religious interaction between lay people and monks. Whenever it is performed, it is done with a profound sense of beauty and affection, with piety, care, thoughtfulness, and with deep commitment. Most of the Buddhist believers of Luang Prabang practice this ritual every morning. At sunrise, they prepare the offerings by cooking the rice and kneeling on a mat, in silence, waiting for the monks to approach, their heads and feet bare in humility. They quickly and silently place a small amount of rice in the monks’ alms bowl without making eye contact. Sometimes cakes and fruits are offered. They practice this generous act with joy knowing that it will benefit them, their living or departed relatives, and all beings.

 

For their part, the monks meditate on impermanence and on the meaning of the offerings they receive, which symbolise their intentional poverty, humility, and dependency on the lay community for their material needs. When they return to the monastery, they share the rice, accompanied by other dishes prepared by the community. They eat this first meal of the day in silence.

 

20090831

 

offrande à Bali

Au cœur du parc Dai Nam un magnifique site entièrement reconstitué, véritable Disneyland, à la mode asiatique, ce beau bouddha Lo, en bronze rutilant. Remarquez les petits personnages qui jouent sur son ventre rebondit, symbole de joie de vivre, de réussite et de prospérité. Vietnam, Asie du Sud-est.

Ceremonia en Tengganan.

 

Detalle de una ofrenda.

 

Kathmandu (Nepal) - July 2010

Artist: Émile Antoine Bordelles

Title: L'Offrande

Material: bronze

 

Musée d'Orsay

Paris, France

Bâtons d'encens offerts en offrande. En zoomant, on sent l'encens !!!! hi

Pour la confection des offrandes quotidiennes.

Marché de gros de Denpasar.

statue ; modèle ; La porteuse d'auge

Date de création/fabrication : début XIIe dynastie (attribution d'après style) (-1963 - -1862)

 

The Louvre (US: /ˈluːv(rə)/),[2] or the Louvre Museum (French: Musée du Louvre [myze dy luvʁ] (About this soundlisten)), is the world's largest art museum and a historic monument in Paris, France. A central landmark of the city, it is located on the Right Bank of the Seine in the city's 1st arrondissement (district or ward). Approximately 38,000 objects from prehistory to the 21st century are exhibited over an area of 72,735 square metres (782,910 square feet).[3] In 2018, the Louvre was the world's most visited art museum, receiving 10.2 million visitors.[1]

 

The museum is housed in the Louvre Palace, originally built as the Louvre castle in the late 12th to 13th century under Philip II. Remnants of the fortress are visible in the basement of the museum. Due to urban expansion, the fortress eventually lost its defensive function, and in 1546 Francis I converted it into the main residence of the French Kings.[4] The building was extended many times to form the present Louvre Palace. In 1682, Louis XIV chose the Palace of Versailles for his household, leaving the Louvre primarily as a place to display the royal collection, including, from 1692, a collection of ancient Greek and Roman sculpture.[5] In 1692, the building was occupied by the Académie des Inscriptions et Belles-Lettres and the Académie Royale de Peinture et de Sculpture, which in 1699 held the first of a series of salons. The Académie remained at the Louvre for 100 years.[6] During the French Revolution, the National Assembly decreed that the Louvre should be used as a museum to display the nation's masterpieces.

 

The museum opened on 10 August 1793 with an exhibition of 537 paintings, the majority of the works being royal and confiscated church property. Because of structural problems with the building, the museum was closed in 1796 until 1801. The collection was increased under Napoleon and the museum was renamed Musée Napoléon, but after Napoleon's abdication many works seized by his armies were returned to their original owners. The collection was further increased during the reigns of Louis XVIII and Charles X, and during the Second French Empire the museum gained 20,000 pieces. Holdings have grown steadily through donations and bequests since the Third Republic. The collection is divided among eight curatorial departments: Egyptian Antiquities; Near Eastern Antiquities; Greek, Etruscan and Roman Antiquities; Islamic Art; Sculpture; Decorative Arts; Paintings; Prints and Drawings.wikipedia

Ceremonia en Tengganan

1 2 ••• 28 29 31 33 34 ••• 79 80