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Métal ferrique de l'oppidum de Lardiers (Alpes de Haute-Provence, Fouille Guy Barruol

Copyright © Timothée Mirabaud

Igor Stravinsky, Petrushka by Krashna Musika. Dr Anton Philipszaal, The Netherlands.

La signification du Tak Bat

 

Le Tak Bat est l’expression profonde de la générosité, une vertu cardinale pour le peuple Lao, et une source particulière de mérites religieux pour les fidèles bouddhistes. Ce rite constitue probablement le lien le plus étroit entre les laïcs et les moines. Il est toujours pratiqué avec une profonde conscience de sa beauté, avec ferveur, concentration, sérieux et une grande implication. La plupart des bouddhistes de Luang Prabang font cette offrande chaque matin. Tôt le matin, on prépare dans ce but du riz cuit le jour même. Les fidèles se mettent à genoux, pieds nus par humilité sur une natte et attendent la file des bonzes. Ils déposent rapidement en silence et les yeux baissés, un peu de riz dans le bol à aumône des bonzes. Plus rarement gâteaux et fruits sont offerts. Les fidèles accomplissent avec joie cet acte généreux dont les bienfaits rejailliront sur eux mêmes, sur leurs proches en vie ou disparus et sur tous les êtres vivants.

 

De leur côté les bonzes méditent sur l’impermanence et sur le sens de ces offrandes qui symbolise leur pauvreté, leur humilité et leur dépendance volontaire de la communauté des laïcs pour leurs besoins matériels. De retour à la pagode, les bonzes partageront ce riz, accompagné de plats apportés par les fidèles. Ils prendront ce premier repas de la journée en silence.

 

The meaning of the Tak Bat

 

The Tak Bat is a profound expression of generosity, a cardinal virtue for the Lao people, and is a significant source of religious merit for the Buddhist community. It is probably the closest religious interaction between lay people and monks. Whenever it is performed, it is done with a profound sense of beauty and affection, with piety, care, thoughtfulness, and with deep commitment. Most of the Buddhist believers of Luang Prabang practice this ritual every morning. At sunrise, they prepare the offerings by cooking the rice and kneeling on a mat, in silence, waiting for the monks to approach, their heads and feet bare in humility. They quickly and silently place a small amount of rice in the monks’ alms bowl without making eye contact. Sometimes cakes and fruits are offered. They practice this generous act with joy knowing that it will benefit them, their living or departed relatives, and all beings.

 

For their part, the monks meditate on impermanence and on the meaning of the offerings they receive, which symbolise their intentional poverty, humility, and dependency on the lay community for their material needs. When they return to the monastery, they share the rice, accompanied by other dishes prepared by the community. They eat this first meal of the day in silence.

 

20090831

 

Carte : Maison des esprits du centre commercial « MBK », avec en arrière plan l’escalier du métro aérien, Bangkok (Thaïlande), 2004. Timbre : Maison des esprits (Thaïlande), 2003.

Lithographie en couleur, 71 x 51 cm, 1964.

La signification du Tak Bat

 

Le Tak Bat est l’expression profonde de la générosité, une vertu cardinale pour le peuple Lao, et une source particulière de mérites religieux pour les fidèles bouddhistes. Ce rite constitue probablement le lien le plus étroit entre les laïcs et les moines. Il est toujours pratiqué avec une profonde conscience de sa beauté, avec ferveur, concentration, sérieux et une grande implication. La plupart des bouddhistes de Luang Prabang font cette offrande chaque matin. Tôt le matin, on prépare dans ce but du riz cuit le jour même. Les fidèles se mettent à genoux, pieds nus par humilité sur une natte et attendent la file des bonzes. Ils déposent rapidement en silence et les yeux baissés, un peu de riz dans le bol à aumône des bonzes. Plus rarement gâteaux et fruits sont offerts. Les fidèles accomplissent avec joie cet acte généreux dont les bienfaits rejailliront sur eux mêmes, sur leurs proches en vie ou disparus et sur tous les êtres vivants.

 

De leur côté les bonzes méditent sur l’impermanence et sur le sens de ces offrandes qui symbolise leur pauvreté, leur humilité et leur dépendance volontaire de la communauté des laïcs pour leurs besoins matériels. De retour à la pagode, les bonzes partageront ce riz, accompagné de plats apportés par les fidèles. Ils prendront ce premier repas de la journée en silence.

 

The meaning of the Tak Bat

 

The Tak Bat is a profound expression of generosity, a cardinal virtue for the Lao people, and is a significant source of religious merit for the Buddhist community. It is probably the closest religious interaction between lay people and monks. Whenever it is performed, it is done with a profound sense of beauty and affection, with piety, care, thoughtfulness, and with deep commitment. Most of the Buddhist believers of Luang Prabang practice this ritual every morning. At sunrise, they prepare the offerings by cooking the rice and kneeling on a mat, in silence, waiting for the monks to approach, their heads and feet bare in humility. They quickly and silently place a small amount of rice in the monks’ alms bowl without making eye contact. Sometimes cakes and fruits are offered. They practice this generous act with joy knowing that it will benefit them, their living or departed relatives, and all beings.

 

For their part, the monks meditate on impermanence and on the meaning of the offerings they receive, which symbolise their intentional poverty, humility, and dependency on the lay community for their material needs. When they return to the monastery, they share the rice, accompanied by other dishes prepared by the community. They eat this first meal of the day in silence.

 

20090831

 

Bohuslav Martinu, Violinconcert No.2 by Krashna Musika. Vredeskerk Delft, The Netherlands. Violin by Lieke Arts.

Les bols à offrande du bouddhisme vont par 7. Chacun contient en principe un ingrédient différent, eau parfumée, beurre, riz. Ici, au monastère de Samye, comme dans tous les monastères visités, ils ne contiennent que de l'eau.

Dromtompa Gyalvia Jungnye. Palden Atisha.

Nespakhyenbehdet, el cuarto profeta, hace ofrendas a Osiris, Horus e Isis. Debajo, un texto en jeroglíficos que es una inscripción de adoración a Osiris.

Tercer periodo intermedio / Caliza / Dendera / 43X32.5 cm

  

Nespakhyenbehdet, the fourth prophet, is making offerings to Osiris, Horus and Isis. The lower part bears a hieroglyphic text that is an inscription of worshiping to Osiris.

Third Intermediate Period / Limestone / Dendera / 43X32.5 cm

 

Nespakhyenbehdet, le quatrième prophète , fait des offrandes à Osiris, Horus et Isis. En dessous, un texte hiéroglyphique qui est une inscription d'adoration à Osiris.

Troisième Période Intermédiaire / Calcaire / Dendera / cm 43X32.5

Bohuslav Martinů, Violinconcert No.2 by Krashna Musika. Dr Anton Philipszaal, The Netherlands. Violin by Lieke Arts.

Igor Stravinsky, Petrushka by Krashna Musika. Dr Anton Philipszaal, The Netherlands.

© Jean Pierre Chanudaud.

 

Dashain ou Durga Puja est une des plus grande fête de l'hindouisme. Elle célèbre la victoire de la déesse Durga sur le monstre Mahisasura, (victoire du bien sur le mal).

Dashain célèbre aussi le pouvoir royal, mais la fin de la royauté au Népal diminue l'importance de cette fête.

Dashain dure 15 jours.

 

Dashain (also Dasain) is the most celebrated festival in Nepal, it is a hindu festival.

This is the celebration of victory of goddess Durga on the monster Mahisasura (victory of good on evil).

Dashain also is celebrating the royal power... But now, there is no king in Nepal !

Dshain last 15 days.

 

Maha Nawami : On va aussi saluer la déesse vivante Kumari incarnation de Taleju (Durga) sur terre.

 

Maha Nawami : Offering to the Kumari, embodiment of Taleju (Durga) on earth.

Huile sur toile, 400 x 200 cm, 1961-1962, centre Pompidou, Paris.

 

Autre nom du tableau : Hommage à Teilhard de Chardin.

Gabriel Fauré, Requiem by Krashna Musika. Dr Anton Philipszaal, The Netherlands

Igor Stravinsky, Petrushka by Krashna Musika. Dr Anton Philipszaal, The Netherlands.

Monsieur guêpier d'Europe attire sa belle en lui faisant miroiter une offrande, un hanneton en l'occurence.

La marchande d'offrandes, Bundi, Inde. Delphine Priollaud-Stoclet, crayons de couleurs.

Igor Stravinsky, Petrushka by Krashna Musika. Dr Anton Philipszaal, The Netherlands.

Là où la mer se tait,

le soleil s’arrondit —

dernière offrande avant la nuit.

L’île veille, paisible,

comme si le monde retenait son souffle

pour saluer la lumière qui s’endort.

🇪🇸

Allí donde el mar calla,

el sol se hace redondo —

última ofrenda antes de la noche.

La isla vela, serena,

como si el mundo contuviera su aliento

para despedir la luz que se duerme.

A large cauldron welcomes offerings of incense, made by visitors of Senso-ji Temple, to the goddess Bodhisattva Kannon (Avalokitesvara).

Un grand chaudron accueille des offrandes d'encens, faites par les visiteurs du temple Senso-ji, à la déesse Kannon Bodhisattva (Avalokitesvara).

Necropolis of Vernègues

 

Sur le plateau du Grand Puech à quelques centaines de mètres du château de Vernègues, dominant le village d'Alleins, on trouve les nécropoles de Saint Saëns et Saint Abdon.

Il y aurait en tout plus de 70 tombes creusées à même la roche calcaire à proximité des ruines de la chapelle Saint Saëns, dont on ne voit plus les ruines enfouies dans la guarrigue.

On rencontre des trous de poteaux à proximité des tombes dont on pense qu'ils étaient destinés à des supports d'autels pour des offrandes et d'autres sont attribués à des habitats rudimentaires.

Les nécropoles seraient datées essentiellement des IV et Vème siècle de notre ère et auraient été définitivement abandonnées au XIVème siècle.

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On the Grand Puech plateau a few hundred meters from the Château de Vernègues, overlooking the village of Alleins, we find the necropolises of Saint Saëns and Saint Abdon.

In all, there are more than 70 tombs dug out of the limestone rock near the ruins of the Saint Saëns chapel, the ruins of which are no longer visible in the guarrigue.

Post holes are found near the tombs which are believed to have been intended for altar supports for offerings and others are attributed to rudimentary dwellings.

The necropolises would be dated mainly from the 4th and 5th century AD and would have been definitively abandoned in the 14th century.

bol a offrande aussi appele patta

(Pie-grièche écorcheur)

(Neuntöter)

(Averla piccola)

(Red-backed Shrike)

(Lanius collurio)

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