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Ce palais de justice fut le siège du gouvernement de Tusket et ensuite du district d'Argyle durant 175 ans. Il abrite désormais la Cour municipale et les archives du district d'Argyie L'édifice comprend aussi une prison. La prison a fermé ses portes en 1924, et le palais de justice en 1944. De 1945 à 1976, le bâtiment a abrité les bureaux de la municipalité d'Argyle, jusqu'à sa restauration en 1982. Depuis 1983, il est géré à titre de lieu patrimonial, de musée et d'archives.
L'édifice comprend des cellules sans fenêtres, le quartier du geôlier, le tribunal meublé, la salle du grand jury et les chambres des juges.
La façade, la tribune du juge, le banc du jury et les cellules sans fenêtres du rez-de-chaussée sont intacts.
www.historicplaces.ca/fr/rep-reg/place-lieu.aspx?id=11952...
www.yarmouth.org/villages/tusket/
Ceci ayant été fait, Morris et sa flotte continuèrent leur chemin et entrèrent dans le Havre de Yarmouth. C’était le dimanche 8 octobre, Gorham, avec deux baleiniers continua de naviguer jusqu’à ce qu’il arrive aux établissements Acadiens de Cheggogin qu’il découvrit par hasard. Le dimanche après midi, il surprit le Père Desenclaves à l’église en compagnie de la congrégation, constituée de neuf familles comprenant 61 personnes en tout. L’église était située au sommet d’une belle colline à l’ouest de la rivière, faisant face au vieux concasseur d’or qui avait déjà été de l’autre côté de la route. Une mère avec six enfants vinrent joindre les rangs portant le total à 69 personnes. Gorham apprit du père Desenclaves qu’il y avait encore 21 familles Acadiennes et six familles Amérindiennes dans le haut de la Rivière Tousquet. Après avoir confisqué toutes les armes qu’il put trouver, Gorham barra la chapelle avec tous les Acadiens à l’intérieur. Il envoya immédiatement un message à Morris lui demandant de l’aide. Cela leur prit environ une semaine pour cueillir les légumes et rassembler tous les animaux domestiques.
Entre temps, le Père Desenclaves, afin d’éviter la colère des oppresseurs, sentit qu’il devait révéler l’emplacement du « Village de Tousquet, » comme il est appelé dans les documents et qui était localisé à environ 15 miles à l’intérieur des terres, au nord et à l’embouchure du Lac Vaughan*, assez en aval du petit pont qui enjambe les Chutes Reynard*. C’est à cet endroit que le Père Desenclaves lui-même habitait. Il le prirent avec eux sur le bateau. Après avoir cherché partout sans trouver un seul Acadien, ils rasèrent tout ne laissant plus que cendres et poussière.
Ce ne fut pas avant le 28, qui était un dimanche, que l’embarquement eut lieu, mais ce ne fut que pour les femmes et leurs enfants, les maris et les fils ayant été réquisitionnés par Morris pour l’aider à « finir le travail » à leurs établissements. Un détachement allait rester sur place pour ravager tout ce qu’il y avait « d’Acadien » dans la région. On a rapporté que plusieurs « grands feux inhabituels » purent être vus d’Annapolis en ce 17 novembre, apparemment « occasionnées par les fêtes du détachement de Cap Sable, qui était en train de brûler les établissements et nettoyer la contrée. »
Le mardi, 31 octobre, la flotte quitta le Port de Yarmouth avec sa cargaison de 68 Acadiens et le Père Desenclaves. Ils furent confinés à Halifax jusqu’au début de l’année suivante alors qu’ils furent envoyés en France où, ceux qui avaient survécu arrivèrent le 16 février.
museeacadien.ca/la-seconde-expulsion-des-acadiens-du-sud-...
À propos de la région de Par-en-Bas :
visitezne.ca/fr/regions/item/98-par-en-bas-municipalite-d...
www.thechronicleherald.ca/lifestyles/travel/15-reasons-an...
'est d'ici que fut gouverné pendant plus de sept siècles l'empire des Habsbourg. La chapelle gothique, dans laquelle les Petits Chanteurs de Vienne viennent chanter lors de la messe dominicale, rappelle encore le château-fort médiéval.
Au cœur de la vieille ville, on peut encore, à l'occasion d'une visite des appartements particuliers et des salles d'apparat, admirer le faste et la magnificence dont s'entourait la vie quotidienne de la famille régnante de la monarchie austro-hongroise. De nombreux musées et collections illustrent le sens artistique de l'empereur.
La « Hofburg », palais où résida la famille impériale jusqu'en 1918, était à l'origine un château-fort du XIIIe siècle qui, avec l'accroissement du pouvoir des Habsbourg et l'extension de leurs territoires, fut transformé peu à peu en une somptueuse résidence.
Le Palais impérial abrite aujourd'hui le siège de la Présidence de la République, un important Centre de Congrès et de nombreuses collections d'art.
May - Divers 2018
La creation meme du Musee instrumental (tel etait son nom a l'epoque) remonte au 1er fevrier 1877, lorsqu'il fut rattache au Conservatoire royal de musique de Bruxelles dans le but didactique de montrer aux eleves d'anciens instruments de musique.
A l'origine meme de la creation du mim se trouvent reunies deux collections d'instruments de musique, d'une part celle du celebre musicologue belge Francois-Joseph Fetis (1784-1871) achetee en 1872 par l'Etat belge et entreposee au Conservatoire ou Fetis avait exerce les fonctions de premier directeur et, d'autre part, celle offerte en 1876 au roi Leopold II par le Rajah Sourindro Mohun Tagore (1840-1914), comprenant une centaine d'instruments indiens.
Avec ces deux collections d'origine, le mim etait deja remarquablement riche pour l'epoque. Mais c'est le premier conservateur Victor-Charles Mahillon (1841-1924) qui va le hisser parmi les premiers du monde et qui va accroitre considerablement ses collections.
Lorsqu'il meurt en 1924, le mim est riche de quelque 3 666 pieces, dont 3 177 instruments de musique originaux. Grace a ses activites et ses relations, le musee va connaitre rapidement une renommee internationale, non seulement par l'importance quantitative des collections, mais aussi par leur diversite, la qualite et la rarete des pieces rassemblees.
De plus, entre 1880 et 1922, Mahillon decrit les collections du musee dans un catalogue monumental de cinq volumes. L'ouvrage comprend egalement les quatre versions de son essai de classification methodique de tous les instruments anciens et modernes qui allait servir de base a la classification de E. M. von Hornbostel et C. Sachs encore toujours utilisee.
Des 1877, Mahillon cree un atelier de restauration au sein du mim ou il occupe un ouvrier de sa manufacture, Franz de Vestibule. Celui-ci restaure les pieces endommagees, mais il procede egalement a des copies d'instruments conserves dans d'autres collections publiques dont il n'existe plus d'exemplaire original.
Dans les annees 1880, des concerts historiques sur les instruments anciens ou leurs copies sont organises par Francois-Auguste Gevaert qui a succede a Fetis a la tete du Conservatoire de musique de Bruxelles.
En 1883, Mahillon vend au mim sa collection privee.
Achetee en 1886, la collection Contarini-Correr est formee d'un ensemble de 121 instruments italiens et allemands des XVIe et XVIIe siecles. Elle comprend un orchestre complet du XVIIe siecle dont deux famills de violes de gambe construites par Pietro Zenatto en 1683 et 1684. On compte egalement quelques clavecins et orgues dont l'un fut construit en 1676 a Piazzola par le facteur allemand Theodor Agathe. Ces instruments ont ete rassembles des le XVIIe siecle par le prince Marco Contarini, procurateur de San Marco a Venise. Longtemps consideres comme des instruments rigoureusement authentiques, certains d'entre d'eux sont neanmoins aujourd'hui contestes par des examens techniques modernes.
Le notaire et collectionneur renaisien Cesar Snoeck (1832-1898) s'etait constitue une importante collection d'instruments de musique de quelque 2000 pieces qui fut dispersee a sa mort. En 1899 restait en vente la partie de la collection groupant les instruments des anciens Pays-Bas, a savoir 437 pieces.
Moins interesse aux lots precedents qui comprenaient beaucoup de pieces proches des siennes, Mahillon esperait cependant bien que ces instruments de nos contrees ne partiraient pas a l'etranger, d'autant qu'a l'epoque, le mim n'en possedait qu'une centaine a peine. Il en parla a Louis Cavens (1850-1940), mecene eclaire des grandes institutions scientifiques belges qui l'acheta de ses deniers et qui l'offrit immediatement a notre musee. Les instruments a cordes frottees constituent la partie la plus interessante de la collection, tant par la variete des instruments representes que par les differentes ecoles de facteurs. Par sa variete et sa qualite, la collection presente un interet considerable.
Apres la Premiere Guerre mondiale, les donateurs et mecenes se firent plus rares. De 1924 a 1968, seulement quelque 1 000 instruments entrerent dans les collections. Jusqu'en 1957, les conservateurs qui furent tour a tour a la tete du mim, Ernest Closson (de 1924 a 1936), son fils Herman (de 1936 a 1945) et Rene Lyr (de 1945 a 1957) n'eurent pas d'autre choix que de limiter leurs activites a la seule preservation des instruments rassembles, dans des conditions pas toujours satisfaisantes, car les budgets alloues a l'institution etaient tout a fait insuffisants.
Avec l'arrivee de Roger Bragard (1903-1985), conservateur de 1957 a 1968, la situation s'est quelque peu amelioree. Cet eminent latiniste, venu a la musicologie par son interet persistant pour les traites anciens relatifs a la musique, a su eveiller l'attention du Ministere de la Culture de l'epoque: les budgets ont ete augmentes, on a reamenage les salles d'exposition, engage des guides et du personnel scientifique, organise des concerts de musique ancienne sur instruments d'epoque ou des reconstitutions.
Les collections ont de nouveau pu s'enrichir de pieces rares. Les efforts de Bragard ont ete poursuivis par Rene de Maeyer (de 1968 a 1989) qui s'est entoure d'une dizaine de collaborateurs scientifiques specialises dans les differents domaines de l'organologie. Nicolas Meeus a assure l'interim de 1989 a 1994 ; il a lance les bases de l'amenagement a Old England. C'est sous la direction de Malou Haine que le transfert s'est concretise et que les divers projets se sont developpes. Actuellement le mim est dirige par le Directeur General a.i. des Musees Royaux d'Art et d'Histoire, Madame Alexandra De Poorter.
Photos of May 2018
Photos de mai 2018
( Diverses photos prisent en 2018 sans sujet reel.
Various pictures taken in 2018 without real subject. )
Le 78th (Highlanders) Regiment of Foot fut stationné à Halifax pendant près de trois ans (1869-1871).
Le 6 juillet 1867, le 78e embarqua à Gibraltar pour le Canada. Transbordé à Québec à bord d'un bateau à vapeur, le régiment débarqua à Montréal le 23 juillet. La routine régulière du service de garnison à Montréal fut allégée par un cours d'instruction à la mousqueterie à Chambly et par un séjour au camp de la pointe de Lévis.
Le 8 mai 1869, le régiment a quitté Montréal et, après avoir été transbordé à Québec, s'est rendu à Halifax,
Il est arrivé à Halifax à bord du navire de guerre HMS Crocodile. Au total, 765 hommes ont débarqué en uniforme.
Le régiment divisé en deux dépôts et huit compagnies de services, comprenait 34 officiers, 49 sergents, 21 batteurs, 6 cornemuseurs et 600 soldats.
www.electricscotland.com/history/scotreg/rosshire/ross6.htm
Avant leur départ en 1871, un bal d'adieu fut organisé en leur honneur par Alexander Keith, maire d'Halifax et chef de brasserie renommé.
Né à Halkirk, en Écosse, Alexander Keith a émigré au Canada en 1817. Il a fondé la brasserie qui porte son nom en 1820. À partir de 1837, il a assuré la haute direction de diverses sociétés, dont la Banque de Nouvelle-Écosse.
Il a été élu maire d'Halifax trois fois et membre de l'Assemblée législative pendant 30 ans.
www.biographi.ca/fr/bio/keith_alexander_10E.html
ici.radio-canada.ca/nouvelle/1531479/brasserie-alexander-...
On l'a confondu avec son neveu, aussi appelé Alexandre Keith (surnommé "Sandy"), un criminel qui était un agent confédéré notoire pendant la Guerre de Sécession et impliqué dans un complot visant à envoyer des vêtements infectés par la fièvre jaune dans les villes du nord des États-Unis. Sa tête coupée a été conservée au musée de la police de Brême en Allemagne et a été détruite lors des bombardements alliés en 1945.
halifaxmag.com/features/the-other-alexander-keith/
andrewhutchison.com/Canadian_Villains-Alexander_Keith_Jr....
Ce pont, connu à Ethe comme Pont des Arminis, fut construit en 1873 pour supporter le passage de la ligne de chemin de fer de Virton Ville vers Marbehan. Il est devenu Pont du 14e Hussards en mémoire des cavaliers français tués à cet endroit le 22 août 1914. "Le 22 août 1914, après 8h, les cavaliers français du 14e Hussards chargent les fantassins allemands installés au nord de la voie ferrée, les Hussards passent et repassent sous le pont et se font massacrer par les mitrailleuses allemandes. Le colonel DE HAUTECLOCQUE est grièvement blessé, son fils Bernard est tué comme des centaines de hussards" (Renseignements extraits du carnet de route du sous-lieutenant Charles FOUSSARD/4e escadron, retrouvé après la guerre) (Source: Site de la Fédération touristique du Luxembourg belge).
Le Pont-Neuf enjambe la Garonne, et relie la place du Pont-Neuf à la rue de la République à Toulouse. En dépit de son nom, c'est le plus vieux pont de la ville encore debout qui enjambe la Garonne, les autres ayant été emportés par les crues du fleuve. Le pont de Tounis est antérieur mais il servait à relier l'ancienne île de Tounis à la rive droite. Le pont-Neuf conduisait autrefois à l'entrée de la cité, symbolisée par un arc de triomphe construit par Jules Hardouin-Mansart. Si l'arc a été détruit en 1860, le pont est toujours emprunté par les véhicules et les piétons.
La construction du pont
Au XVIe siècle, le mauvais état du pont de la Daurade fit envisager son remplacement. La construction du nouveau pont fut initiée par les Capitouls mais elle ne commença réellement qu'en 1541, lorsque le roi François Ier décida d'en financer la construction par un impôt exceptionnel sur la région.
Le projet avait donné lieu à une étude très complète, qui ne permit cependant pas d'éviter une déviation de 20 mètres par rapport aux plans initiaux. La première pierre est posée le 8 janvier 1544 par Jean de Mansencal lors d'une cérémonie. Interrompus en 1560 par les guerres de religion, les travaux furent achevés en 1632.
L'ancien pont de la Daurade fut démoli quelques années plus tard en 1639. On peut encore voir le vestige d'une pile de celui-ci à côté du Pont-Neuf.
Le pont fut inauguré par le roi Louis XIV en personne, le 19 octobre 1659.
Caractéristiques techniques
Le Pont-Neuf de nuit, depuis le Quai Lucien Lombard
Le Pont-Neuf depuis la prairie des filtres
Longueur : 220 m
Nombre d'arches : 7
Nombre de travées : 11
Plus longue portée : 37 m
The Pont-Neuf spans the Garonne, and connects the Place du Pont-Neuf to the rue de la République in Toulouse. Despite its name, it is the oldest bridge in the city still standing which spans the Garonne, the others having been washed away by the river floods. The Tounis bridge is earlier but it served to connect the old island of Tounis to the right bank. The Pont Neuf once led to the entrance to the city, symbolized by a triumphal arch built by Jules Hardouin-Mansart. If the arch was destroyed in 1860, the bridge is still used by vehicles and pedestrians.
The construction of the bridge
In the 16th century, the poor condition of the Daurade bridge led to its replacement. The construction of the new bridge was initiated by the Capitouls but it did not really begin until 1541, when King François I decided to finance its construction through an exceptional tax on the region.
The project had given rise to a very complete study, which did not however make it possible to avoid a deviation of 20 meters compared to the initial plans. The first stone was laid on January 8, 1544 by Jean de Mansencal during a ceremony. Interrupted in 1560 by the wars of religion, the work was completed in 1632.
The old Daurade bridge was demolished a few years later in 1639. You can still see the remains of a pile of it next to the Pont-Neuf.
The bridge was inaugurated by King Louis XIV in person on October 19, 1659.
Technical characteristics
The Pont-Neuf by night, from the Quai Lucien Lombard
The Pont-Neuf from the meadow of filters
Length: 220 m
Number of arches: 7
Number of spans: 11
Longest range: 37 m
Fecha 8 del Campeonato Gatorade 2019. Encuentro disputado en el Calvo y Bascuñán cancha 5
FotografÃa: Pablo Quiroz / Fútbol Joven Chile
07/12/2011 - Curitiba, PR - OlimpÃadas Escolares 2011 15 e 17 Anos - Futsal - Sesc Esquina - Jogo entre Colegio Status/Positivo - MG (vermelho e Branco) x CE Albert Einstein - RJ (amarelo e branco) : Credito: Wagner Carmo / Inovafoto / COB
'est d'ici que fut gouverné pendant plus de sept siècles l'empire des Habsbourg. La chapelle gothique, dans laquelle les Petits Chanteurs de Vienne viennent chanter lors de la messe dominicale, rappelle encore le château-fort médiéval.
Au cœur de la vieille ville, on peut encore, à l'occasion d'une visite des appartements particuliers et des salles d'apparat, admirer le faste et la magnificence dont s'entourait la vie quotidienne de la famille régnante de la monarchie austro-hongroise. De nombreux musées et collections illustrent le sens artistique de l'empereur.
La « Hofburg », palais où résida la famille impériale jusqu'en 1918, était à l'origine un château-fort du XIIIe siècle qui, avec l'accroissement du pouvoir des Habsbourg et l'extension de leurs territoires, fut transformé peu à peu en une somptueuse résidence.
Le Palais impérial abrite aujourd'hui le siège de la Présidence de la République, un important Centre de Congrès et de nombreuses collections d'art.