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May - Divers 2018
La creation meme du Musee instrumental (tel etait son nom a l'epoque) remonte au 1er fevrier 1877, lorsqu'il fut rattache au Conservatoire royal de musique de Bruxelles dans le but didactique de montrer aux eleves d'anciens instruments de musique.
A l'origine meme de la creation du mim se trouvent reunies deux collections d'instruments de musique, d'une part celle du celebre musicologue belge Francois-Joseph Fetis (1784-1871) achetee en 1872 par l'Etat belge et entreposee au Conservatoire ou Fetis avait exerce les fonctions de premier directeur et, d'autre part, celle offerte en 1876 au roi Leopold II par le Rajah Sourindro Mohun Tagore (1840-1914), comprenant une centaine d'instruments indiens.
Avec ces deux collections d'origine, le mim etait deja remarquablement riche pour l'epoque. Mais c'est le premier conservateur Victor-Charles Mahillon (1841-1924) qui va le hisser parmi les premiers du monde et qui va accroitre considerablement ses collections.
Lorsqu'il meurt en 1924, le mim est riche de quelque 3 666 pieces, dont 3 177 instruments de musique originaux. Grace a ses activites et ses relations, le musee va connaitre rapidement une renommee internationale, non seulement par l'importance quantitative des collections, mais aussi par leur diversite, la qualite et la rarete des pieces rassemblees.
De plus, entre 1880 et 1922, Mahillon decrit les collections du musee dans un catalogue monumental de cinq volumes. L'ouvrage comprend egalement les quatre versions de son essai de classification methodique de tous les instruments anciens et modernes qui allait servir de base a la classification de E. M. von Hornbostel et C. Sachs encore toujours utilisee.
Des 1877, Mahillon cree un atelier de restauration au sein du mim ou il occupe un ouvrier de sa manufacture, Franz de Vestibule. Celui-ci restaure les pieces endommagees, mais il procede egalement a des copies d'instruments conserves dans d'autres collections publiques dont il n'existe plus d'exemplaire original.
Dans les annees 1880, des concerts historiques sur les instruments anciens ou leurs copies sont organises par Francois-Auguste Gevaert qui a succede a Fetis a la tete du Conservatoire de musique de Bruxelles.
En 1883, Mahillon vend au mim sa collection privee.
Achetee en 1886, la collection Contarini-Correr est formee d'un ensemble de 121 instruments italiens et allemands des XVIe et XVIIe siecles. Elle comprend un orchestre complet du XVIIe siecle dont deux famills de violes de gambe construites par Pietro Zenatto en 1683 et 1684. On compte egalement quelques clavecins et orgues dont l'un fut construit en 1676 a Piazzola par le facteur allemand Theodor Agathe. Ces instruments ont ete rassembles des le XVIIe siecle par le prince Marco Contarini, procurateur de San Marco a Venise. Longtemps consideres comme des instruments rigoureusement authentiques, certains d'entre d'eux sont neanmoins aujourd'hui contestes par des examens techniques modernes.
Le notaire et collectionneur renaisien Cesar Snoeck (1832-1898) s'etait constitue une importante collection d'instruments de musique de quelque 2000 pieces qui fut dispersee a sa mort. En 1899 restait en vente la partie de la collection groupant les instruments des anciens Pays-Bas, a savoir 437 pieces.
Moins interesse aux lots precedents qui comprenaient beaucoup de pieces proches des siennes, Mahillon esperait cependant bien que ces instruments de nos contrees ne partiraient pas a l'etranger, d'autant qu'a l'epoque, le mim n'en possedait qu'une centaine a peine. Il en parla a Louis Cavens (1850-1940), mecene eclaire des grandes institutions scientifiques belges qui l'acheta de ses deniers et qui l'offrit immediatement a notre musee. Les instruments a cordes frottees constituent la partie la plus interessante de la collection, tant par la variete des instruments representes que par les differentes ecoles de facteurs. Par sa variete et sa qualite, la collection presente un interet considerable.
Apres la Premiere Guerre mondiale, les donateurs et mecenes se firent plus rares. De 1924 a 1968, seulement quelque 1 000 instruments entrerent dans les collections. Jusqu'en 1957, les conservateurs qui furent tour a tour a la tete du mim, Ernest Closson (de 1924 a 1936), son fils Herman (de 1936 a 1945) et Rene Lyr (de 1945 a 1957) n'eurent pas d'autre choix que de limiter leurs activites a la seule preservation des instruments rassembles, dans des conditions pas toujours satisfaisantes, car les budgets alloues a l'institution etaient tout a fait insuffisants.
Avec l'arrivee de Roger Bragard (1903-1985), conservateur de 1957 a 1968, la situation s'est quelque peu amelioree. Cet eminent latiniste, venu a la musicologie par son interet persistant pour les traites anciens relatifs a la musique, a su eveiller l'attention du Ministere de la Culture de l'epoque: les budgets ont ete augmentes, on a reamenage les salles d'exposition, engage des guides et du personnel scientifique, organise des concerts de musique ancienne sur instruments d'epoque ou des reconstitutions.
Les collections ont de nouveau pu s'enrichir de pieces rares. Les efforts de Bragard ont ete poursuivis par Rene de Maeyer (de 1968 a 1989) qui s'est entoure d'une dizaine de collaborateurs scientifiques specialises dans les differents domaines de l'organologie. Nicolas Meeus a assure l'interim de 1989 a 1994 ; il a lance les bases de l'amenagement a Old England. C'est sous la direction de Malou Haine que le transfert s'est concretise et que les divers projets se sont developpes. Actuellement le mim est dirige par le Directeur General a.i. des Musees Royaux d'Art et d'Histoire, Madame Alexandra De Poorter.
Photos of May 2018
Photos de mai 2018
( Diverses photos prisent en 2018 sans sujet reel.
Various pictures taken in 2018 without real subject. )
La cathédrale Saint-Corbinien; de la Résurrection à Evry; fut bâtie en 1990-1995 par l'architecte suisse Mario Botta.
Le gala de fin de saison des nageuses artistiques de Concarneau est plein de promesses
Le Club nautique de Concarneau (CNC) organisait, ce samedi 28 juin, son traditionnel gala de fin d’année, à l’espace aquatique du Porzou, à Concarneau. L’occasion pour les nageuses artistiques de présenter à leurs familles des solos, duos et ballets. Les élèves de Marine Daniel ont bien progressé cette saison. Au Challenge Inter Régional de Cholet, le duo seniors composé d’Anaëlle et d’Enora s’est ainsi classé 5e avec un score de 123.3333 points. Le duo jeune de Laïs et de Louise a décroché, quant à lui, une 6e place. Enfin, l’équipe des avenirs termine à la 8e place. Aux Championnats de France Masters Open de Bourg-en-Bresse, Solveig s’est classée 8e avec un score cumulé de 128,46 points. « Ce fut une belle expérience pour les Concarnoises plus motivées que jamais pour l’année prochaine », a soulignée l’entraîneure Marine Daniel.
Pratique
Contact Gaëlle Istin, présidente : tél.06 17 90 59 84
www.facebook.com/cnconcarneau29
natation synchronisée, officiellement dénommée natation artistique depuis l'été 2017, est un sport nautique pratiqué en piscine qui combine des éléments de gymnastique, de danse et de natation.
Discipline exigeante et complexe, elle demande une grande force cardio-respiratoire, ainsi qu'une grande énergie musculaire. Les athlètes doivent être souples, puissants, créatifs et endurants : la natation synchronisée, proche de la danse, demande en outre de la concentration pour suivre le rythme musical, se déplacer et se repérer en trois dimensions dans l'eau.
Traditionnellement uniquement féminin, ce sport tend à devenir mixte. Certaines fédérations nationales, comme celles des États-Unis, du Canada, de l'Italie, de la Russie et de la France acceptent les compétiteurs masculins. Depuis les championnats du monde de 2015, à Kazan, une nouvelle épreuve est apparue : le duo mixte, qui est donc exécuté par un homme et une femme, ce qui est une première pour une compétition internationale. Depuis les championnats du monde de 2023, des épreuves solos réservées aux hommes existent. Les Jeux olympiques de 2024 devaient être les premiers à s'ouvrir aux hommes.
En natation synchronisée les points récompensent la technique, le sens artistique et la difficulté.
Il existe des compétitions solo, duo, en équipes de huit nageuses ou de dix nageuses dans un ballet « combiné ». Les ballets durent entre 2 min et 5 min, selon la catégorie d'âge et de l'épreuve. Une marge de 15 s est autorisée avant ou après. Les duos ont droit à une remplaçante, une équipe et un combiné peuvent en avoir deux.
Les nageuses ont le droit de présenter une danse sur la plage, avant le démarrage de leur musique mais elles ne doivent pas excéder 10 s.
Les nageuses n'ont en aucun cas le droit de toucher le fond de la piscine, même lorsqu'elles effectuent des portés (lorsqu'une voltigeuse saute au-dessus de l'eau grâce à la propulsion que lui donnent ses coéquipières). Lors des compétitions importantes, une caméra sous-marine vérifie qu'aucune nageuse ne s'aide du fond, sinon l'équipe obtient une pénalité.
Une compétition se déroule en deux parties :
• les figures imposées :
◦ pour les benjamines et minimes comportent quatre figures imposées (deux obligatoires et deux tirées au sort), réalisées de manière statique et sans musique devant un jury,
◦ pour les juniors et seniors, les nageuses exécutent des éléments imposés (qui sont les mêmes pour tous les clubs et/ou nations), dans un ordre donné et harmonisés durant leur chorégraphie qu'elles peuvent réaliser en solo, duo ou en équipe. On les appelle « épreuves techniques » ;
• le programme libre dans lequel les entraîneurs créent leur propre programme (solo, duo, équipe), parfois à l'aide de la créativité des nageuses, sur une durée imposée.
Les positions de base principales sont la « queue de poisson » (ou « flamant rose »), la « verticale », la « jambe de ballet », la « verticale jambe pliée », le « château », etc.
Pendant l'exécution des programmes, il est interdit de toucher le fond de la piscine ou le bord du bassin. Les mouvements peuvent être effectués avec les jambes ou les bras, sous l'eau ou hors de l'eau. Il est possible de faire des portés. Toutes les nageuses doivent évoluer de façon synchronisée entre elles et avec la musique.
Les juges doivent noter le travail technique pour les figures et les aspects techniques, artistiques et la difficulté pour les programmes. Les notes techniques sont données pour la synchronisation et l'exécution des mouvements. Les notes artistiques sont données pour la chorégraphie, l'interprétation musicale et le style de présentation. Les notes de difficulté sont données pour la difficulté de la chorégraphie (position rapprochée entre les nageuses, longueur des figures, rapidité d'exécution, mouvements difficiles, etc.
La tenue autorisée se compose :
• d'un pince-nez qui empêche l'eau de rentrer dans le nez lorsque les nageuses ont la tête « à l'envers », c'est-à-dire surtout lors des figures. Les pince-nez sont autorisés en toutes circonstances ;
• de lunettes de natation qui ne sont autorisées que pour les séances d'entraînement et les figures imposées. Elles ne sont pas permises lors des ballets en compétition ;
• d'un bonnet de bain autorisé pour les séances d'entraînement et les figures imposées. Les figures imposées s'exécutent en maillot de bain noir et en bonnet blanc (au Québec, il s'agit d'un maillot de bain noir et d’un bonnet de l'équipe dont les nageuses font partie pour l’entraînement et d'un maillot de bain noir et d’un bonnet blanc pour les figures imposées) afin que les nageuses ne soient pas reconnaissables par le jury lors des compétitions ;
• d'un maillot de bain, couleurs au choix pour les séances d'entraînement, noir pour les figures imposées et en accord avec le thème musical pour les programmes. Les maillots de bain de compétition sont beaucoup plus travaillés. Il peut y avoir différents tissus, de différentes couleurs, des paillettes et des motifs rappelant la musique. Les maillots de bain doivent être d'une pièce, sans trop d'échancrure (au-dessus des hanches maximum) ni de décolleté. Les accessoires ne sont pas permis.
Par ailleurs, les coiffes (uniquement pour les programmes), en harmonie avec les maillots, sont tenues par des pinces, autour d'un chignon, sur des cheveux gélatinés (avec de la gélatine alimentaire) pour une bonne tenue dans l'eau. Le maquillage est en harmonie avec les couleurs du maillot et le vernis à ongles est autorisé uniquement pour les compétitions internationales, à condition que toutes les nageuses aient le même. Le port de bijoux est interdit et les tatouages doivent être couverts.
Blessures liées à la natation artistique
Les nageuses exécutent une poussée acrobatique qui consiste à propulser une nageuse hors de l'eau afin qu'elle puisse réaliser un mouvement ou une position.
La natation artistique peut être perçue comme étant un sport facile à exécuter. Souvent, dans les médias, cette discipline olympique est ridiculisée. Le fait que les athlètes de ce sport peuvent souffrir de différentes blessures en raison de leur pratique est déconcertant. En effet, selon un rapport réalisé en 2018 par le Réseau des instituts du sport olympique et paralympique du Canada et À nous le podium (ANP), la natation artistique est considérée comme un sport à risque élevé en incident provoquant des commotions cérébrales. Cette discipline, comme le football, expose ses athlètes au risque de ce type de blessures. Chaque année, la natation artistique devient de plus en plus complexe et demande encore plus d'efforts auprès des athlètes. Ce sport jugé accorde plus de valeurs aux mouvements rapides et énergiques. De même que les patrons que les nageurs effectuent, soit leur positionnement dans l’eau, sont davantage rapprochés, favorisant des collisions pouvant provoquer de blessures mineures ou graves. Aussi, les poussées acrobatiques, où les athlètes projettent une personne hors de l'eau pour effectuer un saut, sont des situations fréquentes d'incidents. Par ailleurs, en raison des nombreuses heures d'entraînements, soit au moins deux séances de 3 à 5 h par jour, les athlètes ont plus de risque de subir des blessures aux articulations. Notamment, les trois blessures les plus communes se situent aux genoux, aux épaules ainsi qu’aux lombaires. Les sportifs utilisent ces articulations et leurs muscles pour être en mesure de se maintenir hors de l'eau. En quelque sorte, c'est la répétition de ces mouvements, tels que le rétropédalage, qui affaiblissent ces parties du corps.
Jugement
Lors des compétitions de figures, les nageuses sont notées par cinq juges. Les notes sont attribuées selon plusieurs critères : les positions de base, les transitions, la lenteur, la clarté, la hauteur et le mouvement uniforme ainsi que le déplacement (vérifié par une bande rouge placée devant le jury).
Pour ce qui est des programmes libres, il existe trois panels, chacun composé généralement de cinq juges. Ces trois panels évaluent soit l'exécution, soit l'impression artistique soit la difficulté.
Le mérite technique comprend deux composantes :
1. l'exécution comprenant les techniques de nage, la propulsion, la précision des patrons ;
2. la synchronisation entre les nageuses et la synchronisation des mouvements avec la musique.
L'impression artistique comprend trois composantes :
1. la chorégraphie incluant la variété des mouvements et la créativité de ceux-ci, le parcours dans la piscine, la variété des patrons et des transitions ;
2. l'interprétation musicale (utilisation de la musique et coordination de la nageuse avec celle-ci) ;
3. la présentation (façon dont les nageuses se présentent sur le bord de la piscine et dans l’eau.
La difficulté évalue la difficulté des mouvements, des positions, des propulsions, des transitions, des formations (positions des nageuses les unes par rapport aux autres).
Pour ce qui est des programmes techniques, deux notes sont accordées par les juges : une note pour l’exécution et une note pour l'impression générale. La note de l'exécution comprend l'exécution des éléments obligatoirement requis dans la routine et l'exécution du reste de la routine. La note de l'impression générale comprend la synchronisation (avec la musique et entre les nageuses), la difficulté des mouvements, la chorégraphie et l'utilisation de la musique et la méthode de présentation.
Les hommes et la natation synchronisée
La natation synchronisée était initialement pratiquée par les hommes sous forme de ballets aquatiques. Après les succès des femmes dans ce sport, ceux-ci se virent fermer les compétitions, comme au Québec en 1924 et sa pratique fut abandonnée.
En septembre 2000, la Fédération internationale de natation accepte finalement les hommes, pour les compétitions internationales par couples, à partir de la Coupe du monde de Zurich de 2002.
L'année 2015 voit le renouveau de la natation synchronisée masculine, avec une nouvelle épreuve de couple, le duo mixte, ouverte aux hommes lors des championnats du monde de natation à Kazan avec la consécration de Bill May et Kristina Lum. Cette décision prise par la Fédération internationale de natation provoque des réactions désapprobatrices de la Russie, dont le ministre des sports indique que ce sport devrait être exclusivement féminin.
Des épreuves de natation artistique réservées aux hommes font leur apparition aux championnats du monde de natation de 2023 avec une épreuve masculine de solo libre et une épreuve masculine de solo technique.
Alors que l'ensemble des disciplines olympiques sont accessibles aux femmes depuis les Jeux olympiques de 2012, la natation synchronisée était l'une des deux dernières disciplines fermées aux hommes, avec la gymnastique rythmique. À partir des Jeux de 2028, les hommes pourront participer aux épreuves par équipes (libre et technique) en intégrant deux hommes maximum dans des équipes de huit mais pas à celles des solos et duos (libre et technique).
Le 22 juin 2024, un groupe de quatre hommes du Cercle des nageurs de Brest surnommés les "Homards étincelants" (Pierre Le Roux, Fabrice Manac'h, Yannick Jacob et Mathieu Hamon) est devenu la première équipe championne de France du combiné masculin dans la catégorie Master (plus de 25 ans). Leur groupe a été créé et est entraîné par Anaïg Dieu-Dutertre.
En 2018, sort le film de Gilles Lellouche Le grand bain, consacré à ce sujet.
Natation course, Natation-Artistique, Water-Polo, Aquaforme, Marche-Aquatique, Sauvetage-sportif
Moulin Légaré
232, rue Saint-Eustache
Historique
Construit en 1762, toujours en opération et encore mû par la seule force de l’eau, le moulin Légaré est en Amérique du Nord, le plus ancien moulin à farine n’ayant jamais cessé de fonctionner. Le moulin Légaré est aussi la plus ancienne industrie toujours en opération au Canada. Le moulin fut la propriété de la famille Légaré de 1907 à 1978. Depuis 1978, les bâtiments appartiennent à la Ville de Saint-Eustache qui en confie l'administration à la Corporation du moulin Légaré.
Son meunier y produit annuellement entre 30 et 40 tonnes de farine de sarrasin et de blé selon des méthodes traditionnelles avec les meules de pierre d’origine.
En 1976, le moulin fut classé monument historique par le gouvernement du Québec et en 2000, il fut classé lieu historique national par le gouvernement du Canada.
09/12/2011 - Curitiba, PR - Olimpíadas Escolares 2011 15 e 17 Anos - Futsal Feminino - ASPP - Jogo entre RN x RS: Crédito: Gaspar Nóbrega / Inovafoto / COB
Côtes de Duras-
HAUTS DE BERTICOT année 2000 -
Appellation Côtes de Duras Contrôlée-
ELEVE EN FÛTS DE CHÊNE
Prix 15 000 F cfa / bouteille ou 90 000 F cfa / carton de 6x 75cl
Phone: 04 33 18 56 / 07 52 16 61/ 06 67 14 71
E-mail: cypyk@yahoo.fr
'est d'ici que fut gouverné pendant plus de sept siècles l'empire des Habsbourg. La chapelle gothique, dans laquelle les Petits Chanteurs de Vienne viennent chanter lors de la messe dominicale, rappelle encore le château-fort médiéval.
Au cœur de la vieille ville, on peut encore, à l'occasion d'une visite des appartements particuliers et des salles d'apparat, admirer le faste et la magnificence dont s'entourait la vie quotidienne de la famille régnante de la monarchie austro-hongroise. De nombreux musées et collections illustrent le sens artistique de l'empereur.
La « Hofburg », palais où résida la famille impériale jusqu'en 1918, était à l'origine un château-fort du XIIIe siècle qui, avec l'accroissement du pouvoir des Habsbourg et l'extension de leurs territoires, fut transformé peu à peu en une somptueuse résidence.
Le Palais impérial abrite aujourd'hui le siège de la Présidence de la République, un important Centre de Congrès et de nombreuses collections d'art.
'est d'ici que fut gouverné pendant plus de sept siècles l'empire des Habsbourg. La chapelle gothique, dans laquelle les Petits Chanteurs de Vienne viennent chanter lors de la messe dominicale, rappelle encore le château-fort médiéval.
Au cœur de la vieille ville, on peut encore, à l'occasion d'une visite des appartements particuliers et des salles d'apparat, admirer le faste et la magnificence dont s'entourait la vie quotidienne de la famille régnante de la monarchie austro-hongroise. De nombreux musées et collections illustrent le sens artistique de l'empereur.
La « Hofburg », palais où résida la famille impériale jusqu'en 1918, était à l'origine un château-fort du XIIIe siècle qui, avec l'accroissement du pouvoir des Habsbourg et l'extension de leurs territoires, fut transformé peu à peu en une somptueuse résidence.
Le Palais impérial abrite aujourd'hui le siège de la Présidence de la République, un important Centre de Congrès et de nombreuses collections d'art.
Le 78th (Highlanders) Regiment of Foot fut stationné à Halifax pendant près de trois ans (1869-1871).
Le 6 juillet 1867, le 78e embarqua à Gibraltar pour le Canada. Transbordé à Québec à bord d'un bateau à vapeur, le régiment débarqua à Montréal le 23 juillet. La routine régulière du service de garnison à Montréal fut allégée par un cours d'instruction à la mousqueterie à Chambly et par un séjour au camp de la pointe de Lévis.
Le 8 mai 1869, le régiment a quitté Montréal et, après avoir été transbordé à Québec, s'est rendu à Halifax,
Il est arrivé à Halifax à bord du navire de guerre HMS Crocodile. Au total, 765 hommes ont débarqué en uniforme.
Le régiment divisé en deux dépôts et huit compagnies de services, comprenait 34 officiers, 49 sergents, 21 batteurs, 6 cornemuseurs et 600 soldats.
www.electricscotland.com/history/scotreg/rosshire/ross6.htm
Avant leur départ en 1871, un bal d'adieu fut organisé en leur honneur par Alexander Keith, maire d'Halifax et chef de brasserie renommé.
Né à Halkirk, en Écosse, Alexander Keith a émigré au Canada en 1817. Il a fondé la brasserie qui porte son nom en 1820. À partir de 1837, il a assuré la haute direction de diverses sociétés, dont la Banque de Nouvelle-Écosse.
Il a été élu maire d'Halifax trois fois et membre de l'Assemblée législative pendant 30 ans.
www.biographi.ca/fr/bio/keith_alexander_10E.html
ici.radio-canada.ca/nouvelle/1531479/brasserie-alexander-...
On l'a confondu avec son neveu, aussi appelé Alexandre Keith (surnommé "Sandy"), un criminel qui était un agent confédéré notoire pendant la Guerre de Sécession et impliqué dans un complot visant à envoyer des vêtements infectés par la fièvre jaune dans les villes du nord des États-Unis. Sa tête coupée a été conservée au musée de la police de Brême en Allemagne et a été détruite lors des bombardements alliés en 1945.
halifaxmag.com/features/the-other-alexander-keith/
andrewhutchison.com/Canadian_Villains-Alexander_Keith_Jr....