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Deutschland,NRW,Nordrhein-Westfalen,Leverkusen,Schloss Morsbroich,Hochzeitsgesellschaft vor dem Schloss das neben dem Museum auch gleichzeitig die Funktion des Standesamts übernimmt. | wedding at Schloss Morsbroich, Germany , City of Leverkusen |
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Frank-Udo Tielmann Hogenbergstr. 3 50733 Koeln - Germany
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FUT Hair Transplant in Lahore method is one the best solution for baldness, that has proven it to give impressive hair transplantation results as it remains to be a standard in securing hair grafts for transplant. It’s also called by strip method because during hair restoration a strip is removed from persons scalp carefully. These individual hair grafts are then meticulously extracted using microscopic technology.
Cette filature de laine et de coton fut construite en bordure de l'Andelle pour le baron Levavasseur de 1857 à 1861 selon une architecture très inspirée des cathédrales gothiques (tours, rosace, baies ogivales etc..). Levavasseur importait directement le coton d'Amérique sur ses propres navires à partir du Havre. La filature utilisait les énergies hydraulique et thermique. Les cheminées sont dissimulées dans les tours de 38 m de haut situées aux angles de l'usine. L'importance de la construction permettait d'étager la filature sur 5 niveaux. Du XIXe au XXe S. le site fut touché par 3 incendies majeurs dont le dernier mettra fin aux activités de tissage. C'est aujourd'hui un lieu de visite et de tourisme industriel.
village historique acadien
Station-service Irving
Cette station-service Irving originale provenant de Sackville au Nouveau-Brunswick fut acquise par le Village Historique Acadien en 2005 et restaurée à sa condition initiale.
La popularité de l’automobile va se répandre assez rapidement dans les années 1920 et 1930. Forcément, il faut créer un nouveau bâtiment, soit la station-service. Celle-ci est devenue une icône culturelle du paysage rural et urbain du Canada. Ainsi, la firme Irving voulait que ses stations-service aient une architecture distinctive. La tourelle typique des stations-service conçue par Sam Roy leur confère un cachet qui serait peut-être unique au Canada.
Kenneth Colin (K.C.) Irving (1899-1992) est né à Bouctouche (Nouveau-Brunswick). En 1924, il est déjà propriétaire de sa première station-service à Bouctouche. L’année suivante, il s’établit à Saint-Jean et en 1931, il y fait ériger un édifice, le Golden Ball, qui devient son quartier général.
La compagnie Irving Oil, fondée en 1927, vend de l’essence dans une centaine de garages dans l’ensemble de l’Atlantique. Dès 1936, la firme Irving compte pour un des plus importants distributeurs de la compagnie Ford aux Maritimes. En cette même année, la firme avait consolidé six compagnies d’autobus, la S.M.T. System, devenant ainsi le plus important réseau d’autobus des Maritimes.
En 1924, Irving créa sa propre essence et lui donna le nom de Primrose. En 1936, il établit une station-service à Sackville et Sam Roy en fut l’architecte.
Pendant les années 1935 et 1950, il ne fait nul doute que Samuel Sam Roy, (Sam King) (1895-1978), est un des architectes acadiens les plus en vue. Sam Roy est né à Sainte-Marie de Kent et a fait ses des études en architecture à Boston. En 1930, la firme Irving emploie Sam Roy pour la construction d’une station-service à Halifax. Celle-ci pourrait bien être la première avec sa tourelle caractéristique. En 1936, il est responsable de la station-service de Sackville.
Les travaux de construction de la station-service Irving, à l’angle de la rue Main et de l’avenue Allison, ont débuté en octobre 1936. Le 19 novembre suivant, les premiers opérateurs, Paul et Reynold Blakney, en prennent la direction.
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22/10/2019 - BRASIL / SALVADOR - 67º Jogos Universitários Brasileiros (JUBs) Etapa Final -
Futsal masculino
UNIME (BA) (uniforme branco)
Ginásio Poliesportivo de Cajazeiras
Saulo Cruz/Light Press/CBDU
Le Théâtre-musée Dalí (Teatre-museu Dalí en catalan), inauguré en 1974, fut construit sur les restes de l’ancien théâtre municipal de Figueres détruit à la fin de la guerre civile. Il offre un large éventail d’œuvres qui décrivent la trajectoire artistique de Salvador Dalí i Domènech (1904-1989), depuis ses premières expériences artistiques et ses créations s’inscrivant dans le surréalisme, jusqu’aux œuvres des dernières années de sa vie.
Il a choisi ce théâtre pour trois raisons : la première, parce qu'il est un peintre éminemment théâtral ; la seconde, car ce théâtre se trouve juste devant l'église où il a été baptisé et la troisième, parce que c'est dans la salle du vestibule du théâtre que s'est tenu sa première exposition de peinture.
Le Teatre-Museu Dalí a reçu la Creu de Sant Jordi, distinction décernée par la Generalitat de Catalogne, en 1997. The heart of the museum was the building that housed the town's theatre when Dalí was a child, and where one of the first public exhibitions of young Dalí's art was shown. The old theater was bombed the Spanish Civil War and remained in a state of ruin for decades until Dalí and the mayor of Figueres decided to rebuild it as a museum dedicated to the town's most famous son in 1960. The museum also occupies buildings and courtyards adjacent to the old theater building.
The museum opened on September 28, 1974,[1] with continuing expansions through the mid-1980s. It houses the single largest and most diverse collection of works by Salvador Dalí, the heart of which was from the artist's own collection. In addition to Dalí paintings from all decades of his career, there are Dalí sculptures, 3-dimensional collages, mechanical devices, a living-room with custom furniture that looks like the face of Mae West when viewed from a certain spot, and other curiosities from Dalí's imagination.
The museum also houses a small selection of works by other artists collected by Dalí, ranging from El Greco to Marcel Duchamp, and a gallery devoted to the work of Dalí's friend and fellow Catalan artist Antoni Pitxot, who became director of the museum after Dalí's death.
Dalí is buried in a crypt in the Teatre-Museu basement.
Temple de la Littérature de Hanoï - Ce temple, qui n'avait pas de but strictement religieux, servait d'académie confucéenne. Il a été fondé en 1070 par le troisième empereur de la dynastie Ly, Lý Thánh Tông, à l'époque où la ville s'appelait Thang Long. C'est ici que les fils de sang royal, les fils de mandarins et de l'aristocratie poursuivaient leurs études pour devenir lettrés et hauts fonctionnaires, c'est-à-dire les « Fils de la Nation » (Quốc Tử Giám). Cet enseignement fut dispensé de 1076 à 1915.
Vue du lac de la clarté céleste dans la troisième cour
La règle se basait sur l'enseignement de Confucius pratiqué au temple de Qufu (孔庙 Kǒng Miào).
À partir de 1165, les lauréats reçurent le titre de « grand lettré » (thái học sinh), et les trois premiers du concours reçurent en plus un titre spécifique à partir de 12474.
À l'époque de la dynastie Trần (1225 à 1400), le temple a été remanié à maintes reprises avec une succession de démolitions et de reconstructions. Sous le protectorat français, il est inscrit aux Monuments historiques en 1906. Il a été entièrement restauré en 1920 et en 1947 grâce aux travaux de l'École française d'Extrême-Orient5. Mais ensuite, endommagé par la guerre d'Indochine, il a de nouveau été restauré en 1956. La dernière campagne de restauration remonte à l'an 2000.
C'est aujourd'hui l'un des points d'attraction culturelle et touristique majeurs de la capitale vietnamienne. Le billet de banque vietnamien de 100 000 dongs montre un aspect d'un des lieux du temple: « le lac de la clarté céleste ».
Un des piliers du temple porte l'inscription célèbre: « Le confucianisme gît partout, à l'est, à l'ouest, au sud et au nord; dignitaires et lettrés ont tous emprunté le même chemin. »Ce temple, qui n'avait pas de but strictement religieux, servait d'académie confucéenne. Il a été fondé en 1070 par le troisième empereur de la dynastie Ly, Lý Thánh Tông, à l'époque où la ville s'appelait Thang Long. C'est ici que les fils de sang royal, les fils de mandarins et de l'aristocratie poursuivaient leurs études pour devenir lettrés et hauts fonctionnaires, c'est-à-dire les « Fils de la Nation » (Quốc Tử Giám). Cet enseignement fut dispensé de 1076 à 1915.
Vue du lac de la clarté céleste dans la troisième cour
La règle se basait sur l'enseignement de Confucius pratiqué au temple de Qufu (孔庙 Kǒng Miào).
À partir de 1165, les lauréats reçurent le titre de « grand lettré » (thái học sinh), et les trois premiers du concours reçurent en plus un titre spécifique à partir de 12474.
À l'époque de la dynastie Trần (1225 à 1400), le temple a été remanié à maintes reprises avec une succession de démolitions et de reconstructions. Sous le protectorat français, il est inscrit aux Monuments historiques en 1906. Il a été entièrement restauré en 1920 et en 1947 grâce aux travaux de l'École française d'Extrême-Orient5. Mais ensuite, endommagé par la guerre d'Indochine, il a de nouveau été restauré en 1956. La dernière campagne de restauration remonte à l'an 2000.
C'est aujourd'hui l'un des points d'attraction culturelle et touristique majeurs de la capitale vietnamienne. Le billet de banque vietnamien de 100 000 dongs montre un aspect d'un des lieux du temple: « le lac de la clarté céleste ».
Un des piliers du temple porte l'inscription célèbre: « Le confucianisme gît partout, à l'est, à l'ouest, au sud et au nord; dignitaires et lettrés ont tous emprunté le même chemin. »
Mémoire2cité il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - museedelacartepostale.fr/blog/ - museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - furtho.tumblr.com/archive
le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije
Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.
Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye
www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkU … www.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo …
Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -
Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.
www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije
Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.
la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty
la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije - Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes
Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945
Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transports
Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952. Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...
22/10/2019 - BRASIL / SALVADOR - 67º Jogos Universitários Brasileiros (JUBs) Etapa Final -
Futsal masculino
CIESA (Manaus AM) x ICESP (DF)
Ginásio Poliesportivo de Cajazeiras
Saulo Cruz/Light Press/CBDU
www.twitter.com/Memoire2cite #recherche #archives #Banlieue #socialhousing #logement #Collectif #Copropriété #Habitation #Habitat #HLM #Quartier #Béton #immeuble #Cité #Moderne #Europe #World #Mémoire2Cité #Mémoire2Ville @ Les 30 Glorieuses . com l' #Urbanisme d'Antan, et ses belles cartes postales @ mais aussi les clichés d'Archilaid, comme les "prix citron" de la France moche.. ou encore la laideur architecturale en Françe et Ailleurs. Dans le triste sillage des cités de banlieue construites ds les années 50, 60, 70... @ l'apres guerre.. dans l'urbanisation massive des territoires via l'industrialisation du logement @ le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme @ De grandes barres d’immeubles, appelées les grands ensembles, sont le symbole de nos banlieues. Entrée Libre revient sur le phénomène de destruction de ces bâtiments banlieue89 ANRU1 ANRU2 bientot ANRU3 @ le Renouvellement urbain, la rénovation urbaine, des "Ensembles Tout Béton" qui reflètent aujourd’hui la misere www.youtube.com/watch?v=mCqHBP5SBiM L'urbanisation à marche forcée des années 60 est devenue synonyme de bétonnage et d'enlaidissement. Dans L'Express du 23 août 1971 @ "La loi du 7 juillet dernier relative à la liberté de la création, à l'architecture et au patrimoine a ainsi créé un label spécifique permettant de veiller sur cet héritage architectural récent, que le Comité du patrimoine mondial de l'Unesco vient lui aussi de mettre en lumière", ajoute la ministre de la Culture.
Pas un village, dans la plus reculée des provinces, qui ne soit atteint. C'est comme une lèpre qui, peu à peu, prolifère sur l'épiderme du paysage urbain français. Un des plus beaux du monde, disait-on. Agressive médiocrité des bâtiments publics, des écoles, des postes, des administrations, monotonie concentrationnaire des grands ensembles, prétention et passéisme débile des maisons individuelles : le bilan architectural des dix dernières années est, en France, catastrophique. Jamais on n'a autant construit. Jamais si mal, si pauvre, si triste. A de rares exceptions. Cela devient si flagrant à la lumière de l'été, que même l'O.r.t.f. s'en est ému. Après Vivre aujourd'hui, l'émission de Jacques Frémontier (dimanche, consacrée à "la rue"), La France défigurée, de Michel Péricart et Louis Bériot, a donné l'alerte : par milliers, des témoignages ont afflué. Les Français prennent conscience du mal et s'interrogent : "Comment, pourquoi, en est-on arrivé là ?" Spéculation Que "cet avachissement, cet avilissement de la qualité architecturale", comme le définit M. Michel Denieul, directeur de l'Architecture au ministère des Affaires culturelles, ne soit pas l'exclusivité de la France, personne ne le conteste. Le monde entier connaît un malaise architectural. Après avoir, des siècles durant, bâti pour le seigneur, le prince, le mécène, l'architecture ne sait pas encore bâtir pour la masse, le peuple, "l'innombrable", comme le dit l'architecte Emile Aillaud. En Grande-Bretagne, en Allemagne, en Italie, aux Etats-Unis, aussi, elle tâtonne. Ce n'est pas une consolation. Ni une raison suffisante pour admettre comme une fatalité la piètre architecture française. Ni pour excuser ceux qui l'ont laissée pousser comme les mauvaises graines, à tous les vents. Le premier des responsables, avant les architectes dépassés (voir page suivante l'opinion de Pierre Schneider) et les promoteurs avides, c'est l'Etat. Qui, par le jeu des servitudes, des permis de construire, etc., contrôle et, le plus souvent, paralyse la totalité de ce qui se bâtit en France. Qui est lui-même le premier client des architectes, le premier maître d'ouvrage des nouveaux édifices (hôpitaux, écoles, logements sociaux). Qui, à ce titre, aurait pu, et ne l'a pas fait, promouvoir une politique de l'habitation qui soit une politique d'embellissement. "Construire beaucoup, c'est une occasion d'embellir", dit Bertrand de Jouvenel.Au lieu de cela, que voit-on, en dépit de la réaction amorcée depuis quelques années par le ministère des Affaires culturelles ? La médiocrité primée, la création handicapée, la spéculation triomphante. Les grands ensembles sont une erreur, mais nous ne savons pas pourquoi. Colin Davidson, professeur à l'Ecole d'architecture de l'université de Montréal.Dans un vieux pays comme la France, pour lutter contre la laideur, il y a deux méthodes : une stratégie de choc qui favorise la qualité architecturale ; une stratégie défensive qui prévient la détérioration du patrimoine ancien. La première n'a jamais été définie. Comment s'étonner des résultats ? On ne s'est même jamais soucié d'en jeter les bases en pratiquant une politique d'urbanisme conséquente. "Une ville comme Paris, dit M. Denieul, se caractérise par une propension à accorder les permis de construire, quand ils sont demandés, au coup par coup. Et cela, faute de documents d'urbanisme suffisamment précis, souples et contraignants en même temps."Appréciation Contre ce système du n'importe quoi, n'importe où, n'importe comment, M. André Malraux avait voulu réagir. Il avait demandé à l'architecte urbaniste Gaston Leclaire d'étudier l'aménagement du quartier de la rotonde de La Villette, et spécialement des abords du bassin, appelé à devenir le pôle d'attraction d'un site urbain peu connu et insolite. L'étude a été menée à terme, mais ses conclusions sont restées lettre morte. De telles études, faites systématiquement, auraient pu freiner bien des désastres, non seulement à Paris, mais sur la Côte d'Azur, autre victime notoire d'une urbanisation désordonnée. Et servir de tremplin à une architecture raisonnée, sinon réussie, alors que celle dont nous souffrons n'est ni l'un ni l'autre. C'est aussi M. André Malraux qui, par la loi du 4 août 1962, dite des secteurs sauvegardés, tenta de consolider la stratégie défensive. De fait, à l'intérieur des quartiers préservés, au voisinage des monuments historiques on ne peut construire ni détruire n'importe quoi. Un immeuble tout en verre où se reflète la cathédrale d'Amiens ? Soit : le mélange des siècles n'est pas prohibé, au contraire, c'est la vie même des villes. A condition que les deux architectures soient, comme c'est le cas, bien intégrées l'une à l'autre. La R.a.t.p., en revanche, n'a pas reçu le droit de construire sur les quais de la Seine, déjà si meurtris, une tour de bureaux qui viendrait s'inscrire entre celles de Notre-Dame. Il y aurait donc sauvegarde sans le drame des dérogations laissées à l'appréciation des administrations. A cause d'une de ces dérogations, va s'élever, rue de l'Université, l'immeuble de bureaux réservé aux membres de l'Assemblée nationale. On le verra, de la place de la Concorde, se profiler derrière les deux étages de l'hôtel de Lassay, résidence du président de l'Assemblée. Dérogation aussi pour la barre massive des immeubles de Maine-Montparnasse et la tour de 200 m qui les couronnera : quand la maquette fut présentée devant la Commission des sites, un ministre et cinq préfets étaient présents pour l'appuyer de leur autorité politique. Il n'y eut pour ainsi dire pas de discussion. Quant à la tour de la Halle aux vins, autre pont aux ânes architectural, c'est l'enfant bâtard d'un grand projet : une flèche hélicoïdale, construite par l'architecte Edouard Albert, et couverte de mosaïque par Georges Braque. Hélas ! Albert et Braque sont morts, et les Parisiens n'ont sous les yeux que la tour sans génie d'Henri Coulomb. Bénédiction A Strasbourg, c'est le maire lui-même, M. Pierre Pflimlin, qui s'est obstiné à permettre la construction, à deux pas de la cathédrale, d'un complexe immobilier de 60 m de haut et de plus de 60 millions de Francs. La Commission départementale des sites, les Monuments historiques, la direction départementale de l'Equipement ont émis un avis défavorable. Les P.t.t. aussi, car cette tour fera écran aux liaisons hertziennes entre Strasbourg et Paris. Rien n'y a fait. M. Pflimlin a gagné. Les P.t.t. devront déplacer le relais de leurs ondes hertziennes, situé à Saverne, et la flèche rose de la cathédrale, point de ralliement de toute l'Alsace, se verra fâcheusement disputer le ciel. La Côte d'Azur regorge, hélas ! d'exemples tout aussi significatifs. Le dernier en date n'est pas le moins accablant. A Mandelieu-La Napoule, sur un terre-plein de 10 ha gagné sur la mer, vient d'être construit un "complexe" d'une quinzaine d'immeubles, hauts de sept étages, et d'une médiocrité affligeante, qui dépare un des plus beaux panoramas de la Côte, entre le massif de l'Esterel et les îles de Lérins. Avant de voir le jour, ce projet a reçu toutes les bénédictions officielles. Quinze organismes différents ont été consultés par le Conseil municipal, et, parmi eux, la Commission des sites. Pas un souffle de protestation ne s'est élevé. L'affaire est remontée à Paris. Finalement, le ministre de l'Equipement lui-même a signé le permis de construire et la concession d'endigage du port. Aujourd'hui, l'Association pour la défense des sites de Cannes et des environs distribue la photo du chantier à des milliers d'exemplaires. "Ce que nous voulons empêcher désormais." Et Mme Louise Moreau, élue maire de La Napoule aux dernières élections, est formelle : "Si, alors, j'avais été maire, je n'aurais jamais permis cela."
Répétition D'une part, l'Etat protège peu ou mal, d'autre part, loin de promouvoir la recherche et la qualité, il impose les normes d'une architecture concentrationnaire. Ainsi par le système des Cos (Coefficients d'occupation des sols), dans Paris et dans les grandes villes, où la pression de la rentabilité est énorme, on construit au maximum, même si c'est dépourvu de toute plausibilité, même si, du point de vue architectural. c'est une hérésie. "Il faudrait, dit M. Denieul, créer des zones de discontinuité : des Cos de 3 à un endroit, et, à d'autres, des Cos de 0 à 5, ce qui donnerait au faciès urbain un modelé, un relief. Au lieu de cela, le mot d'ordre est de 'bourrer' partout. Et le XVIe arrondissement de Paris, entre autres victimes, devient un immense chantier où se multiplient les surélévations intempestives." A quoi M. Jean Chapon, directeur du cabinet de M. Albin Chalandon, rétorque : "Il faut bâtir au maximum, sinon, où logera-t-on les milliers de gens qui affluent dans les villes ?" On touche, ici, au coeur du problème. Parce que les besoins étaient immenses et impérieux, on a construit beaucoup. Très vite. Sans se préoccuper du plaisir de vivre des futurs habitants. Comme si un environnement harmonieux était un luxe, cet environnement que les arbres et les champs fournissaient naturellement aux gens d'autrefois. Comme si l'on ne savait pas que la laideur monotone sécrète l'ennui, la morosité, le désespoir. Était-il impossible, au même prix, de construire bien ? Les réussites d'Emile Aillaud, par exemple, à Grigny-la-Grande-Borne, ou de Michel Andrault et de Pierre Parat à Sainte-Geneviève-des-Bois prouvent le contraire. Même avec les crédits limités des H.l.m., même en respectant les normes étouffantes de l'urbanisme réglementaire, on peut créer des habitations à l'échelle de l'homme, du paysage, des architectures favorables à la détente et au bien-être. Ce n'est pas une question de crédits, ni de servitudes ni de préfabrication. C'est une question d'audace, d'invention. Malheureusement, les inventeurs, en cette époque de conformisme, sont rares, et on les encourage peu. Sauf dans les cas où l'obstination d'un créateur a réussi à vaincre les résistances pour modeler un univers vraiment neuf, on s'est contenté d'additionner, de juxtaposer les machines à vivre, les cités dortoirs, de confondre industrialisation et répétition, fonctionnalisme et monotonie. Multiplication "Quand je me promène autour de Paris, disait, peu de temps avant sa mort, le grand architecte américain Richard Neutra, j'ai l'impression que ceux qui bâtissent n'ont jamais été à l'école maternelle. Ils ne savent pas où le soleil se lève, ni où il se couche. Ils ont oublié que l'homme a besoin de chlorophylle comme les arbres et d'espace comme les oiseaux. Ils ne savent faire que des prisons." Le ministère de l'Equipement, pour sa part, est fier d'avoir mis au point un catalogue de grands ensembles --boîtes géantes et tours de tous calibres -- qui permet aux maires et aux offices d'H.l.m. de choisir sur photos et sur plans des immeubles types, spécialement étudiés par des architectes (certains sont renommés) qui en garantissent la qualité de la fabrication et le prix. Au ministère de l'Education nationale qui, à lui seul, dépense 3 milliards par an pour construire 4 millions de m2 (un C.e.s. par jour), on prône la préfabrication (sauf dans les établissements de l'enseignement supérieur). Chaque année, parmi les propositions des trente-cinq entreprises agréées, qui se sont engagées à ne pas dépasser le prix plafond de 520 Francs le m2, on choisit trois ou quatre types nouveaux de C.e.s. On les expérimente en petite série l'année suivante. Puis, on se lance dans la fabrication industrielle. En soi, le système pourrait être bon. S'il n'aboutissait pas à la multiplication de bâtiments déprimants. Même à Cajarc (Lot), cher à M. Georges Pompidou, le C.e.s. offense la vue. L'Education nationale, à qui incombe, entre autres tâches, le soin de former l'oeil et le goût des enfants, ne s'en émeut pas. "Elle n'accepte, dit un haut fonctionnaire, aucun conseil, et se drape dans sa dignité de gros consommateur d'architecture." Subvention Le ministère de l'Agriculture n'agit pas avec plus de discernement. Il n'impose pas de modèles. Mais les prix plafonds des bâtiments agricoles ont été calculés si bas (en partant de la tôle ondulée et du parpaing non enduit) que l'agriculteur qui souhaiterait construire convenablement ne peut le faire, sans risquer de perdre le bénéfice de la subvention. Ainsi, la campagne française s'est couverte peu à peu de bergeries et d'étables qu'on dirait échappées de bidonvilles. Aucun site n'est épargné. Ni la Bretagne ni la Lozère. Si le classement de Colombey-les-Deux-Eglises n'était pas intervenu à temps, un hangar de tôle ondulée serait venu boucher la perspective historique qui s'étend devant la Boisserie... Une grande part de ces diverses calamités est due à l'incompétence des maîtres d'ouvrage - fonctionnaires et élus - desquels dépend la commande publique. "Le sens de l'architecture est aussi rare chez eux que le bon sens", disait quelqu'un qui les pratique. Et Raymonde Moulin, dans sa récente étude sur l'Etat et les architectes, l'a noté : "L'intérêt pour la qualité architecturale appartient sinon à l'ordre du rêve, du moins de ce qui peut être considéré comme un hasard heureux." Les promoteurs privés ne sont pas plus royalistes que le roi. Pas plus que l'Etat, ils ne se soucient d'apporter aux Français le plaisir que procure un heureux agencement de l'espace. Pour la plupart, ils se contentent d'appâter avec du clinquant - baies vitrées, travertin dans le hall, céramique dans la salle de bains - et offrent des immeubles de (faux) prestige, mal insonorisés, mal compris, étriqués, qui n'ont que de lointains rapports avec l'architecture, même s'ils portent des signatures connues.
Impulsion Peut-on enrayer l'épidémie de laideur ? Alertés par les avertissements de la Commission du VIe Plan, les Pouvoirs publics semblent vouloir secouer leur torpeur. Pas question de définir une politique. "On ne peut imposer une architecture officielle, comme en U.R.S.S., se défend M. Chapon. Nous sommes en pays de liberté." Mais on éprouve la nécessité d'agir. Premier essai de stratégie dynamique : le plan-construction, lancé, en mai, conjointement par MM. Chalandon, Jacques Duhamel et François-Xavier Ortoli. Son objectif avoué : rechercher un habitat qui réponde mieux au besoin de l'homme d'aujourd'hui. En fait, il s'agit de trouver des remèdes à l'échec des grands ensembles.
Au ministère des Affaires culturelles, dans la même foulée réformatrice on prépare deux projets de loi : l'un sur la profession d'architecte, l'autre sur les conditions de la commande publique. Toujours sous l'impulsion de M. Duhamel, la Fondation de France finance un concours d'architecture agricole qui sera lancé à l'automne en Franche-Comté, en Bourgogne et en Bretagne. Enfin, une étude a été menée pour voir de quelle façon on pourrait, dès l'école maternelle, sensibiliser les enfants aux problèmes de volumes et d'espaces. Il reste à convaincre l'Education nationale d'inscrire cet enseignement nouveau à ses programmes.A la direction de l'Architecture, malgré les faibles moyens financiers dont il dispose, M. Denieul souhaite influer plus directement sur la qualité de la construction, en développant les services de la création architecturale. Dans les trente prochaines années, la France va construire autant de logements qu'il en existe actuellement. Il est temps de se souvenir que le degré de civilisation d'un peuple se juge à la qualité des édifices qu'il laisse à la postérité. "La France n'est ni belle ni laide", Vasarely "La France n'est ni belle ni laide. C'est le point de vue où nous nous plaçons qui décide. Celui qui se promène à New York ne voit qu'une ville chaotique et sale. Mais si, le soir, on arrive de l'aéroport, on découvre les gratte-ciel illuminés qui émergent au-dessus du fog. C'est un spectacle inoubliable. La Courneuve ou Sarcelles, vues d'avion, présentent des aspects intéressants.""Remédier à la laideur est une tâche extrêmement complexe qui se place sur d'innombrables plans, sociologiques, psychologiques, esthétiques. Le gouvernement actuel est favorable à l'esthétique, mais peut-on imposer la beauté comme on a imposé la vaccination obligatoire ? Actuellement on construit partout des habitations du genre clapier. Ce phénomène est universel. Sarcelles et Saint-Denis ressemblent à Sydney ou à Tokyo." Le droit à la beauté, par Pierre Schneider Le mot "esthétique" a mauvaise presse. Mais l'esthétique, dans la bouche des architectes, c'est ce que font les autres... En réalité, jamais l'architecture n'a été plus préoccupée de beauté. Elle peut prendre les formes les plus diverses. Ici, elle est dans l'intense présence d'un édifice ; là, dans un agencement heureux de l'espace obtenu par des moyens insignifiants. Tantôt harmonieuse, tantôt agressive. L'élégance du chemin le plus court, mais aussi l'extravagance du chemin des écoliers : Ludwig Mies Van der Rohe ne nie pas Antonio Gaudi. L'essentiel est de ne pas se soumettre passivement aux idées reçues, d'exprimer son temps - fût-ce en s'efforçant de le réorienter. "Lorsqu'une oeuvre est à son maximum d'intensité, de proportions, de qualité d'exécution, de perfection, il se produit un phénomène d'espace indicible, les lieux se mettent à rayonner, physiquement. C'est du domaine de l'ineffable." Cette définition du beau est due au père du fonctionnalisme : Edouard Le Corbusier. L'absence de volonté créatrice se traduit par des formes inertes. Et l'inertie démoralise. Le jour n'est pas loin où le plus fanatique des technocrates sera contraint d'inclure le droit à la beauté dans ses frais généraux. A quelques exceptions près, l'histoire de l'architecture moderne - celle du dernier quart de siècle, surtout - ne s'est pas écrite en France. Pourquoi ? La raison la plus évidente est qu'elle n'a pas voulu ou su produire des architectes. La faute en incombe, en premier lieu, à l'Ecole des beaux-arts. La formation, ou plutôt la déformation qu'elle dispensait à ses élèves, était, depuis cent cinquante ans, résolument passéiste : on se référait à Versailles ou au Parthénon, oubliant que leur pouvoir de fascination venait de ce qu'ils avaient été, en leur temps, des bâtiments modernes. Le premier travail des élèves utilisant l'acier, le verre, fut présenté à l'Ecole en 1950.Vers 1956, un groupe d'élèves qui proposaient à Nicolas Untersteller, directeur de l'Ecole, d'organiser une exposition Mies Van der Rohe, s'entendirent répondre : "Je ne connais pas cette demoiselle." Un promoteur définit assez brutalement le produit de cet enseignement figé : "Les architectes ? Ils se croient des artistes. Ils ignorent la vie." Effectivement, l'Ecole n'a pas su assimiler la révolution industrielle. Vers 1840, un divorce s'opère entre architecte et ingénieur. Le premier n'a que mépris pour le second. Lorsque, au début du siècle, Fulgence Bienvenüe, ingénieur en chef du métropolitain, veut enseigner aux élèves de l'Ecole la technique du béton armé, ceux-ci le chahutent au cri de : "Tu nous prends pour des entrepreneurs ?" Bibliothèque nationale, Halles de Baltard, viaduc de Garabit - les chefs-d'oeuvre de la construction industrielle du XIXe siècle sont si peu considérés comme de l'architecture, que le premier d'entre eux à avoir été classé monument historique fut la tour Eiffel. Depuis quelques générations, les architectes apprenaient les techniques modernes, mais comme un mal nécessaire. "Un tuyau, ça se cache", dit l'un d'eux. Ils acceptaient de construire une usine ou une H.l.m. - il faut bien vivre - mais leur rêve restait de bâtir pour un prince. Aucune place n'était faite, dans l'enseignement, à l'économie, à la sociologie - en un mot à la donnée humaine qui est à la fois le grand problème de l'époque et sa chance de renouvellement : les nombres. Que pèsent ces rêveurs anachroniques en face de gens qui ont le sens des réalités - ceux-là mêmes qui les font travailler : les promoteurs ? Rien. Dans les pays anglo-saxons, l'architecte est respecté ; chez nous, c'est le pauvre type qui oublie un escalier. Un promoteur explique : "Comment je choisis un architecte ? C'est simple : je prends celui qui fait ce que je veux." Et ce qu'il veut, c'est ce qui se vend, c'est-à-dire le "standing". Il n'y a pas de grand architecte sans grand client, note l'architecte Michel Bezançon. Or, à l'encontre des Etats-Unis ou de l'Italie, en France, l'architecture ne se vend pas comme image de marque." M. Claude Alphandéry, P.d.g. de la Banque de la construction et des travaux publics, confirme : "Les gens d'affaires français ne considèrent pas encore l'architecture comme le bon signe extérieur de la réussite." Créer, dans ces conditions, tient du miracle. L'architecture abdique ou se condamne à périr de faim. Dans le secteur public, l'accueil à l'architecture vivante n'est pas meilleur que dans le privé. L'architecte, pour faire aboutir un projet, doit avoir l'obstination des personnages de Kafka. Un disciple connu de Le Corbusier se voit refuser une commande parce que, selon les mots du financier désolé, "il n'a personne dans sa manche". Savoir se débrouiller est plus important que savoir créer. "Le secteur public est démembré en parties qui doivent négocier entre elles", explique M. Alphandéry. D'excellentes réalisations, toutes dues à la volonté d'individus, soulignent d'autant plus cruellement la formidable indifférence des hommes politiques (qu'ils soient de droite ou de gauche) et des technocrates à "la dimension poétique". Les ministres se préoccupent de pouvoir proclamer à la fin de l'année qu'on a construit tant de logis, mais II ne vient à l'idée de personne de supposer que ces logis devraient, en toute justice, tomber sous le coup de la loi qui interdit de déposer des ordures sur la voie publique. Pourtant, il est des raisons d'espérer. La principale est l'apparition d'une génération d'architectes pour qui l'industrie n'est plus l'ennemi - pas plus que la panacée - mais un instrument. Un instrument qui, bien utilisé, peut libérer l'architecture de ses servitudes. Ici et là, surgissent des bâtiments, des ensembles dont la réussite démontre qu'aujourd'hui les contraintes techniques et budgétaires ne sont plus que l'alibi facile des médiocres. L'imagination est humainement nécessaire. Elle est techniquement possible. A nous de savoir l'exiger. www.lexpress.fr/culture/1971-architecture-et-urbanisme-la... Métamorphoses des villes : d'hier à aujourd'hui L'oeuvre de Le Corbusier classée au patrimoine mondial de l'Unesco Marseille, d'hier à aujourd'hui Lille d'hier à aujourd'hui... www.lexpress.fr/culture/en-images-l-oeuvre-de-le-corbusie... Dix-sept réalisations de l'architecte franco-suisse, dont dix situées en France, sont désormais inscrites au patrimoine mondial de l'organisation. Une proposition adoptée par consensus et sans changement par le comité en charge du classement. La troisième aura été la bonne. Après deux tentatives infructueuses, l'oeuvre architecturale de Le Corbusier a été inscrite au Patrimoine mondial, a annoncé dimanche l'Unesco. La décision a été prise lors de la 40e session du Comité du patrimoine mondial de l'Unesco à Istanbul. Cette réunion a été suspendue samedi en raison de la tentative de putsch militaire, avant de reprendre dimanche matin. Le classement porte sur dix-sept réalisations de l'architecte franco-suisse dans sept pays. Dix d'entre elles sont situées en France. Parmi elles figure la Maison de la Culture de Firminy A ces réalisations s'ajoutent les Maisons La Roche et Jeanneret à Paris, la Villa Savoye et loge du jardinier à Poissy, l'Immeuble locatif à la Porte Molitor à Boulogne-Billancourt, la Manufacture à Saint-Dié-des-Vosges, le couvent Sainte-Marie-de-la-Tourette à Eveux. Le Corbusier : hommage au virtuose de la modernité www.cotemaison.fr/chaine-d/deco-design/le-corbusier-un-ar... frontières françaises, d'autres créations de Le Corbusier ont également été classées. L'immeuble Clarté à Genève, la petite villa au bord du lac Léman à Corseaux (Suisse), la maison Guiette à Anvers (Belgique), les maisons de la Weissenhof-Siedlung à Stuttgart (Allemagne), la Maison du Docteur Curutchet à La Plata (Argentine), le musée national des beaux-Arts de l'Occident à Taito-Ku à Tokyo (Japon) et le complexe du capitole à Chandighar (Inde)."Cette bonne nouvelle survient après plus de dix ans de travail, de concertation et deux échecs", s'est félicité dans un communiqué Benoît Cornu, premier adjoint à Ronchamp (Haute-Saône), qui préside depuis 2016 l'Association des Sites Le Corbusier créée en 2010. Le Corbusier: hommage au virtuose de la modernité Interrogé par Le Monde, le même interlocuteur considère que Icomos, le Conseil international des monuments et des sites, avait par le passé jugé la série proposé "trop pléthorique et éclectique, et surtout, déploré l'absence du site de Chandigarh en Inde, qui révélait la dimension urbanistique de l'oeuvre". En intégrant ce site qui comprend un quartier, sa maison de la culture, son stade, sa piscine et son église -le plus grand conçu par l'architecte- les promoteurs du dossier de candidature ont tiré parti des expériences passées. La ministre de la Culture et de la Communication, Audrey Azoulay, s'est réjouie de la décision de l'Unesco, en relevant qu'elle soulignait "l'importance de la préservation et de la valorisation du patrimoine récent, de moins de cent ans". l'architecture moderne au rang d'art majeur. L'occasion de revisiter son oeuvre architecturale avec notamment la Cité radieuse à Marseille, sans oublier son parcours de peintre et de designer. L'Express Styles est aussi parti à la rencontre d'artistes comme India Mahdavi ou Ora-ïto qui s'en sont inspirés... Découverte ! L'architecte de tous les possibles est aussi celui de tous les paradoxes. Mort en eaux troubles - on a retrouvé son corps noyé sur la plage de Roquebrune-Cap-Martin le 27 août 1965 -, Le Corbusier est, aussi, l'homme solaire qui a accouché de la Cité radieuse et un "visionnaire persuadé de pouvoir apporter la joie de vivre", affirme Sylvie Andreu, directrice de collection du livre Cher Corbu... (1). Cinq décennies après sa disparition, son aura continue de briller et son héritage est intact, de la villa Savoye, à Poissy (Yvelines), à l'unité d'habitation de Firminy (Loire), en passant par la chapelle de Ronchamp en Franche- Comté ou la ville nouvelle de Chandigarh en Inde. Et pourtant, l'homme n'a pas que des admirateurs... La Cité radieuse à Marseille.La Cité radieuse à Marseille.SDP La ville nouvelle de Chandigarh, en Inde, construite en 1947.La ville nouvelle de Chandigarh, en Inde, construite en 1947.Narinder Nanu/AFP
Critiquant ses excès et sa mégalomanie, ses détracteurs lui reprochent également, encore aujourd'hui, son approche fonctionnaliste trop radicale et d'être à l'origine de l'urbanisme des banlieues. Autant dire que le mystère autour de Charles-Edouard Jeanneret- Gris, dit Le Corbusier - né en Suisse en 1887 -, reste entier. Qui était vraiment cet autodidacte insatiable et obstiné dont l'oeuvre attend toujours son classement à l'Unesco, au titre de sa "contribution exceptionnelle au mouvement moderne"? Un virtuose de l'architecture bien qu'il n'ait pas le diplôme (il a quitté l'école à 13 ans) ? Un grand designer ? Un peintre compulsif ("Le dessin est fait avant que je ne l'aie pensé") ? Un sculpteur majeur ?
De toute évidence, un artiste surdoué et protéiforme "qui a profon dément marqué le XXe siècle et bouleversé notre façon d'habiter, explique Sylvie Andreu. Il sera guidé toute sa vie par l'esprit nouveau de son époque et n'au ra de cesse de combattre les conservatismes". A partir du 29 avril 2015, l'exposition du Centre Pompidou propose une relecture de ses créations - plus de 300 dessins, tableaux, sculptures, photos, meubles, dont certaines pièces réalisées dès 1923 avec Pierre Jeanneret... - qui seront présentées via le prisme de la mesure du corps humain. La villa Savoye (1928-1931), à PoissyLa villa Savoye (1928-1931), à PoissyArcaid/Corbis
Empreinte du modulor dans le béton, visible a Rezé (Loire-Atlantique)Empreinte du modulor dans le béton, visible a Rezé (Loire-Atlantique)SDP "L'homme a toujours été au centre de ses préoccupations, explique Jacques Sbriglio, architecte urbaniste et commissaire de l'exposition organisée à Marseille, en 2013, Le Corbusier et la question du brutalisme. Il a inventé un langage et fait basculer l'architecture dans le XXe siècle. Chacune de ses réalisations inter - rogeait le rapport de l'homme aux usages quotidiens. Quand il dessinait les plans d'une ville, il indiquait l'échelle, mais aussi le temps de déplacement d'un point à un autre." Et Olivier Cinqualbre, commissaire de l'exposition du Centre Pompidou, d'ajouter : "La cellule d'habitation pensée par Le Corbusier est petite mais pratique, à taille humaine. Pour épouser les mouvements du corps, le mobilier devient réglable (dès 1929), modulable ou encastrable." La chapelle Notre-Dame-du-Haut (1950-1955), à RonchampLa chapelle Notre-Dame-du-Haut (1950-1955), à RonchampCalle Montes/Photononstop
Avant-gardiste, ce bâtisseur souhaite libérer l'individu des contraintes, du mal-logement, de l'inconfort. Car, ne l'oublions pas, au lendemain de la guerre, chaque mètre carré compte! Pour modifier la perception des volumes, il use en plus de couleurs franches. Là aussi, il connaît sa palette... Depuis qu'il s'est installé à Paris en 1917, il peint tous les jours et manie le nuancier avec finesse. Voilà qui explique sans doute qu'il ait autant d'influence auprès des créateurs tous azimuts : designers et stylistes de mode! La preuve, ci-contre, en cinq témoignages... . Le Corbusier. Mesures de l'homme, du 29 avril au 3 août 2015, Centre Pompidou, Paris (IVe), www.centre pompidou.fr
Chandigarh, 50 ans après Le Corbusier, du 11 novembre 2015 au 14 mars 2016 à la Cité de l'architecture et du patrimoine, Paris (XVIe). www.citechaillot.fr
"Cher Corbu" Recueil de témoignages de 12 architectes contemporains sur le grand homme, dans lequel chacun lui écrit une lettre."Cher Corbu" Recueil de témoignages de 12 architectes contemporains sur le grand homme, dans lequel chacun lui écrit une lettre.SDP
(1) Cher Corbu..., un ouvrage collectif qui recueille le témoignage de 12 architectes contemporains sur le grand homme : de Paul Chemetov à Odile Decq en passant par Elisabeth de Portzamparc ou Claude Parent, qui lui ont chacun écrit une lettre. Bernard Chauveau éd., 48 p., 22,50 ?
Ils se sont inspirés du Corbusier...India Mahdavi, amoureuse d'innovation
India Mahdavi, architecte d'intérieur et designer. Vient de terminer le restaurant I Love Paris pour Guy Martin.India Mahdavi, architecte d'intérieur et designer. Vient de terminer le restaurant I Love Paris pour Guy Martin.SDP
L'Express Styles : Que représente pour vous le Corbusier ?
India Mahdavi : C'est un révolutionnaire et un provocateur, qui a fait renaître l'architecture moderne en mettant l'homme au centre de la vie et de la ville. Il a eu l'intelligence de s'interroger sur les modes de vie des gens bien avant tout le monde. Son rapport aux proportions m'a imprégnée. Sur mes chantiers, j'utilise aussi le Modulor. Ses références sont devenues les miennes. Il a cassé les normes bourgeoises de l'habitat. L'Express Styles : En quoi a-t-il inspiré vos créations ? India Mahdavi : J'aime beaucoup sa façon d'appliquer la couleur en aplats pour redessiner les volumes, rythmer les espaces, marquer les perspectives. C'était un formidable coloriste. L'ouvrage Le Corbusier. Polychromies architecturalesest d'ailleurs une de mes bibles. Il référence toutes les nuances et permet, grâce à une réglette, de les associer harmonieusement. C'est un outil dont je me sers sur tous mes chantiers.
L'Express Styles : Quelle est pour vous la pièce ou le bâtiment culte ? India Mahdavi : Le tabouret à poignées, en chêne, qu'il a conçu pour son cabanon, d'après une caisse à whiskys. On peut évidemment s'asseoir dessus, mais on peut surtout l'empiler pour séparer une pièce, le transformer en chevet ou en table basse. Il n'y a pas de meuble qui résume mieux son oeuvre. Le Corbusier : hommage au virtuose de la modernitéSDP Ora-ïto et sa fascination pour la minutie
Ora-ïto, architecte designer. Propriétaire du toit terrasse de la Cité radieuse à Marseille.Ora-ïto, architecte designer. Propriétaire du toit terrasse de la Cité radieuse à Marseille.SDP L'Express Styles : Que représente pour vous Le Corbusier ? Ora-ïto : Il est l'inventeur de la modernité. Pour chacune de ses réalisations, il a établi un vrai scénario de vie. La Cité radieuse en est le plus bel exemple. Tout y est pensé au millimètre près et à bonne hauteur grâce au Modulor-une grille de mesures qu'il a inventée et représentée par la silhouette d'un homme debout, le bras levé. C'était aussi un obsessionnel. D'ailleurs, quand il érige cette unité d'habitation, on le surnomme le "Fada". Mais il reste un grand monsieur qui m'a beaucoup influencé.
L'Express Styles : En quoi a-t-il inspiré vos créations ?
Ora-ïto : Je ne suis pas habité par Corbu, mais imprégné de ses concepts. Sa rigueur, sa façon d'organiser les espaces en lien avec les modes de vie et sa simplicité restent des valeurs essentielles. C'est le Steve Job de l'architecture !
L'Express Styles : Quelle est pour vous la pièce ou le bâtiment culte ? Ora-ïto : La villa Savoye à Poissy. Art déco, cette première maison de week-end est spectaculaire : une "boîte en l'air" montée sur pilotis, qui a tout pour elle. Elle est lumineuse, élégante et intemporelle.
Le Corbusier : hommage au virtuose de la modernitéSDP
Pierre Charpin, sensibilité des couleurs Pierre Charpin, designer. Prépare une exposition pour la galerie Kréo à Londres.Pierre Charpin, designer. Prépare une exposition pour la galerie Kréo à Londres.SDPL'Express Styles : Que représente pour vous Le Corbusier ?Pierre Charpin : Ce n'est pas un maître à penser, mais un grand architecte et aussi un étonnant plasticien doué d'une sensibilité aux formes hors pair. La chapelle de Ronchamp - tout en courbes et en harmonie avec le paysage - en est un des plus beaux exemples, le contraire d'un bâtiment standardisé. L'Express Styles : En quoi a-t-il inspiré vos créations ? Pierre Charpin : Je ne sais pas s'il m'a influencé, mais son travail sur les couleurs m'a beaucoup intéressé. Il utilise une gamme de coloris plus subtile et sophistiquée que celle des primaires. Comme lui, je n'aime pas les fausses couleurs et les demi-teintes, ni les objets trop lisses. J'apprécie sa façon d'appréhender le béton, notamment à la Cité radieuse. Il en a fait une surface vivante et pas si brutale que ça ! Pour y avoir séjourné, je suis frappé par la sophistication et la simplicité de ce grand vaisseau. Corbu fait partie, avec Sottsass, des gens qui comptent pour moi. C'est à la fois un théoricien et un être très sensible. L'Express Styles : Quelle est pour vous la pièce ou le bâtiment culte ? Pierre Charpin : Son cabanon de Roquebrune-Cap-Martin, de 3,66 mètres sur 3,66, est un modèle d'intelligence : il a optimisé chaque centimètre carré. Cette réalisation démontre à quel point il était libre. Eux aussi l'apprécient... Jérome Dreyfuss, créateur de sacs"Mes grands-parents étant les voisins de Jean Prouvé, à Nancy ; j'ai été sensible, très jeune, à l'architecture et à Corbu, qui a toujours eu une longueur d'avance. A chaque problème il trouvait une solution. Il avait cette capacité d'inventer des concepts et des principes de construction. Il était à la fois rationnel et créatif. Quand j'ai aménagé mon cabanon à Fontainebleau, j'ai optimisé chaque mètre carré. Chaque objet a sa fonction et sa raison d'être." www.jerome-dreyfuss.com Frédérique Dessemond, créatrice de la marque de bijoux Ginette NY "Je vis aujourd'hui à New York mais j'ai grandi - juqu'à 28 ans - à la Cité radieuse, dont je garde un souvenir ému. On vivait en autarcie, entre copains, c'était mieux que le Club Med ! Les appartements étaient très lumineux, remarquablement bien étudiés. J'ai conçu ma future boutique [66, rue des Saints-Pères, Paris VIe] à partir du Modulor. Et mes bijoux sont simples, faciles à vivre et sans ostentation, comme l'étaient ses réalisations." www.ginette-ny.com - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...
Official Trailer - the Pruitt-Igoe Myth: an Urban History
www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc …
Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po …
DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..
passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document … explosion des tours Gauguin Destruction par implosion des Tours Gauguin (quartier de La Bastide) de Limoges le dimanche 28 novembre 2010 à 11 heures. Limoges 28/11/2010 youtu.be/cd0ln4Nqqbs … 42 Roanne - c'etait le 11 novembre 2013 - Souvenirs des HLM quartier du Parc... Après presque 45 minutes de retard, les trois dernières tours Chanteclair sont tombées. Le tir prévu etait à 11h14 La vidéo içi www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-les-3-dernieres-... … … www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-une-vingtaine-de... …Besançon (25) - la Nouvelle cité d'HLM La Planoise en 1960 avec la video des premiers habitants de Planoise en juin 1968 www.youtube.com/watch?v=LVKAkJSsCGk … … … archive INA … BEGIN Japanology - les utopies de l'extreme et Kenzo Tange l'architecte japonnais - la video içi www.youtube.com/watch?v=ZlAOtYFE4GM … 71 les Prés Saint-Jean a Chalon-sur-Saône - L'Implosion des 3 tours HLM de 15 etages le 5 décembre 2009 par FERRARI DEMOLITION içi www.youtube.com/watch?v=oDsqOjQJS8E … … … & là www.youtube.com/watch?v=ARQYQLORBBE … 21 DIJON Cité des Grésilles - c'etait l'implosion de la residençe HLM Paul Bur le 19 02 2010 www.youtube.com/watch?v=fAEuaq5mivM … … & la www.youtube.com/watch?v=mTUm-mky-sw … 59 - la technique dite du basculement - Destruction de l'immeuble Rhone a Lille avec pleins de ralentit içi video-streaming.orange.fr/actu-politique/destruction-de-l... … 21 Chenôve (le GRAND DIJON) - Implosion de la barre François RUDE le 3 nov 2010 (top video !!) www.youtube.com/watch?v=ClmeXzo3r5A … …Quand l histoire çe repete et çe repetera autant de fois que nesçessaire quand on voie la quantitée de barres 60 70's...dans le collimateur de l'ANRU2.. 77 MEAUX 3 grandes tours..& puis s'en vont.. Démolition Pierre Collinet Batiment Genêt, Hortensia et Iris - Reportage Journal le 26 juin 2011 youtu.be/fpPcaC2wRIc 71 CHALON SUR SAONE C'etait les Prés Saint Jean le 05 décembre 2009 , pour une implosion hlm hors du commun !!! Caméra mise à même le sol , à une vingtaine de mètres de la première tour .... www.youtube.com/watch?v=kVlC9rYU-gs … 78 les MUREAUX le 3 octobre 2010 ,Les dernières minutes de la Tour Molière aux Mureaux (Yvelines) et sa démolition par semi-foudroyage, filmés du quartier de la Vigne Blanche. www.youtube.com/watch?v=u2FDMxrLHcw …71 MACON LES GRANDES PERRIERES C'etait un 30 juin 2013, avec l'implosion de la barre HLM des Perrières par GINGER www.youtube.com/watch?v=EzYwTcCGUGA … … une video exceptionnelle ! c'etait Le Norfolk Court un ensemble résidentiel, le Norfolk Court, construit dans les années 1970, a été démoli à Glasgow en Ecosse le 9 mai 2016 . Il rate la démolition d'un immeuble au tout dernier moment LES PASSAGERS DU BUS EN PROFITE A SA PLAçE lol www.20minutes.fr/tv/t-as-vu/237077-il-rate-la-demolition-... … 69 LYON Quand La Duchère disait adieu à sa barre 230 le jeudi 2 juillet 2015 www.youtube.com/watch?v=BSwidwLw0NA … www.youtube.com/watch?v=BdLjUAK1oUk … www.youtube.com/watch?v=-DZ5RSLpYrM …Avenir Deconstruction : Foudroyage de 3 barres HLM - VAULX-EN-VELIN (69) www.youtube.com/watch?v=-E02NUMqDno Démolition du quartier Bachelard à Vaulx-en-Velin www.youtube.com/watch?v=DSAEBIYYpXY Démolition des tours du Pré de l'Herpe (Vaulx-en-Velin)
www.youtube.com/watch?v=fG5sD1G-QgU REPORTAGE - En sept secondes, un ensemble de 407 appartements à Vaulx-en-Velin a été détruit à l'explosif dans le cadre du renouvellement urbain... www.youtube.com/watch?v=Js6w9bnUuRM www.youtube.com/watch?v=MCj5D1NhxhI - St-QUENTIN LA ZUP (scic)- NOUMEA - NOUVELLE CALEDONIE historique de la cité Saint-Quentin içi www.agence-concept.com/savoir-faire/sic/
www.youtube.com/watch?v=_Gt6STiH_pM …[VIDEOS] Trois tours de la cité des Indes de Sartrouville ont été démolies dans le cadre du plan de rénovation urbaine du quartier Mille quatre cent soixante-deux détonateurs, 312 kilos le 06/06/2010 à 11 heures. la belle video içi www.youtube.com/watch?v=fY1B07GWyDE VIGNEUX-SUR-SEINE, VOTRE HISTOIRE, VOS SOUVENIRS. içi www.youtube.com/watch?v=8o_Ke26mB48 … , Film des Tours et du quartier de la Croix Blanche, de 1966 à 1968. Les Tours en train de finir de se construire, ainsi que le centre commerciale. Destruction de la Tour 21, pour construire de nouveaux HLM... l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT fete ses 90 ans "TOUT savoir tout voir, tout connaitre, sur le LOGEMENT SOCIAL des HLM aux HBM avec le Musée HLM" en ligne sur le WEB içi musee-hlm.fr/ www.banquedesterritoires.fr/lunion-sociale-pour-lhabitat-... … içi www.banquedesterritoires.fr/lunion-sociale-pour-lhabitat-... … De grandes barres d’immeubles, appelées les grands ensembles, sont le symbole de nos banlieues. Entrée Libre revient sur le phénomène de destruction de ces bâtiments qui reflètent aujourd’hui la misere www.youtube.com/watch?v=mCqHBP5SBiM twitter.com/Memoire2cite/status/1121877386491043840/photo... Avril 1993, 6 ans après l'implosion de la tour DEBUSSY des 4000, 30% seulement des travaux de rénovation ont été réalisés et le chômage frappe toujours 1/3 des hbts. C'est un échec. A Mantes la Jolie, 6 mois après la destruction des 4 tours du Val Fourré, www.youtube.com/watch?v=ta4kj05KJOM … Banlieue 89, Bacalan à Bordeaux 1986 - Un exemple de rénovation urbaine et réhabilitation de l'habitat dans un des quartiers de Bordeaux La Cité Claveau à BACALAN. A l'initiative du mouvementla video içi www.youtube.com/watch?v=IN0JtGBaA1o … L'assoçiation de ROLLAND CASTRO @ Le Plan Banlieue 89 - mode d'emploi - Archive INA - La video içi. TRANSFORMER LES PAYSAGES URBAINS AVEC UNE APPROCHE CULTURELLE www.youtube.com/watch?v=Aw-_f-bT2TQ … SNCF les EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi. www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg … Içi la DATAR en 1000 clichés missionphotodatar.cget.gouv.fr/accueil - Notre Paris, 1961, Réalisation : André Fontaine, Henri Gruel Les archives filmées de la cinémathèque du ministère de 1945 à nos jours içi www.dailymotion.com/video/xgis6v?playlist=x34ije
31 TOULOUSE - le Mirail 1962 réalisation : Mario Marret construction de la ville nouvelle Toulouse le Mirail, commentée par l'architecte urbaniste Georges Candilis le film www.dailymotion.com/video/xn4t4q?playlist=x34ije Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain.Les films du MRU - Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije …
archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ...que dire de RICARDO BOFFIL Les meilleures balades que j’ai fait autour de Paris je les ai faites dans l’application Plans. Je ne minore pas le rôle de Google Maps, révolution cartographique sans précédent et sans égale, qui aura réalisé nos fantasmes d’Aleph borgesien — l’idée d’un point d’où le monde serait visible en totalité — parachevé Mercator et permis d’explorer des parties du globe inconnues de Cook, Bougainville et Amundsen. Je n’oublie pas non plus cet exercice de cartographie au collège, qui nous avait démontré que nous étions à 3 cartes IGN de la capitale, et que le tissu urbain était de plus en plus serré à mesure que nous avancions vers le nord. Mais Plan possédait une fonctionnalité inédite, le Flyover, technologie à l’origine destinée aux pilotes de chasse, et qui fournissait des rendus 3D spectaculaire des bâtiments survolés — ainsi que des arbres et des déclivités du sol On quittait enfin les champs asphyxiants de la photographie aérienne pour des vues à l’oblique des villes visitées : après un siècle d’écrasement — la photographie aérienne est étroitement contemporaine du bombardement aérien — les villes reprenaient enfin de la vigueur et remontaient vers le ciel. J’avais d’ailleurs effectué moi-même une manœuvre de redressement similaire le jour où j’étais parti, à pied depuis Paris, visiter à Nanterre une exposition sur la photographie aérienne. J’étais à la quête des premières vues de Paris qu’avait prises Nadar depuis un ballon captif. À défaut de ces images, définitivement manquantes, j’avais parcouru, après la Grande Arche, les derniers kilomètres de la Voie Royale, cette prodigieuse perspective historique partie du Louvre — rare exemple de frise chronologique implémentée dans une structure urbanistique.J’avais en réalité un peu dévié de la ligne droite pour aller voir les tours Nuages d’Emile Aillaud, le Facteur Cheval du modernisme, dont je connaissais déjà les autres chefs d’œuvres d'architecture naïve, les nouilles chinoises de Grigny et le spaghetti de Pantin.C’était précisément l’usage que j’avais fait de l’application Plans : j’étais parti à la recherche de tous les groupements de tour qu’elle m’avait permis d’identifier, sur mon iPad. Je les faisais tourner avec deux doigts, comme un éclaireur qui marcherait autour d’un donjon, avant de les immortaliser, sous leur plus bel angle, par une capture d’écran.Un éclaireur autour d’un donjon : c’était exactement cela, qui m’avait fasciné. Les guerres territoriales entre Les Tarterêts de Corbeil et les Pyramides d’Evry avaient marqué mon enfance. La notion de cité, telle qu’elle avait été définie, à partir des années 80, dans le second âge des grands ensembles, l’âge du déclin, avait conservé un cachet médiéval. Ici, vivaient guetteurs et trafiquants, condottieres à la tête d’une écurie de go-fast et entretenant des chenils remplis de mâtins rares et dangereux. Ici, l’État central ne remplissait plus ses tâches régaliennes, ici la modernité laïque était entrée en crise. Mais ce que j’avais découvert, en collectionnant ces captures d’écran, c’était à quel point l’urbanisme de la banlieue parisienne était, strictement, d’obédience médiévale. On était passé, d’un seul mouvement et sans même s’en rendre compte de Château-Gaillard à la Cité 4000, du Donjon de Vincennes aux tours de Sarcelles, du château de Gisors aux choux fleurs de Créteil.J’ai même retrouvé la colonne détruite du désert de Retz dans le babylonien château d’eau de Noisiel.Des hauteurs de Rosny à celle de Chanteloup, du plateau de Clichy à la dalle d’Argenteuil, on avait bizarrement livré des pastiches inconscients de la grande architecture militaire médiévales : les environs de Paris s’étaient retrouvés à nouveau fortifiés, la vieille tour de Montlhéry n’était plus solitaire, et même les immeubles de briques rouges qui avaient succédé à l’enceinte de Thiers évoquaient des murailles.Et ce que j’avais initialement pris pour des anomalies, des accidents malheureux du post-modernisme, les grand ensembles voûtés et cannelés de Ricardo Boffil, étaient peut-être ce qui exprimait le mieux tout cela — ou du moins qui clôturaient avec le génie le plus clair cet âge des grands ensembles.Car c’était cela, ces Carcassonnes, ces Acropoles, ces Atlandides qui surnageaient avec le plus de conviction au milieu des captures d’écrans de ruines médiévales qui s’accumulaient sur mon bureau.Si décriées, dès leur construction, pour leur kitch intolérable ces mégastructures me sont soudain apparues comme absolument nécessaires.Si les Villes Nouvelles n’ont jamais existé, et persisteront dans la mémoire des hommes, elles le doivent à ces rêveries bizarres et grandioses, à ces hybridations impossibles entre les cités idéales de Ledoux et les utopies corbuséennes.L’Aqueduc de Saint-Quentin-en-Yvelines, les Espaces d’Abraxas à Marne-la-Vallée, les Colonnes de Saint-Christophe à Cergy-Pontoise sont les plus belles ruines du Grand Paris. www.franceculture.fr/emissions/la-conclusion/ricardo-bofill immerssion dans le monde du logement social, l'univers des logements sociaux, des H.B.M au H.L.M - Retour sur l'histoire du logement collectif d'apres guerre - En Françe, sur l’ensemble du territoire avant, 4 millions d’immeubles étaient vétustes, dont 500.000 à démolir; au total 10% des logements étaient considérés comme insalubres et 40% réputés d’une qualité médiocre, et surpeuplés. C’est pour ces raisons que, à partir de 1954, le Ministre à la Reconstruction et au Logement évalue le besoin en logements à 2.000.660, devenant ainsi une priorité nationale. Quelques années plus tard à l’appel de l’Abbé Pierre, le journaliste Gilbert Mathieu, en avril 1957 publiait dans le quotidien Le Monde une série d’articles sur la situation dramatique du logement : Logement, notre honte et dénonçant le nombre réduit de logements et leur impitoyable état. Robert Doisneau, Banlieue après-guerre, 1943-1949 /Le mandat se veut triple : reconstruire le parc immobilier détruit durant les bombardements essentiellement du printemps/été 1944, faire face à l’essor démographique et enfin résorber l’habitat insalubre notamment les bidonvilles et les cités de transit. Une ambition qui paraît, dès le début, très élevée, associée à l’industrialisation progressive de la nation entre autre celle du secteur de la construction (voir le vidéo de l’INA du 17 juillet 1957 intitulée La crise du logement, un problème national. Cela dit, l’effort pour l’État français était d’une ampleur jamais vue ailleurs. La double nécessité de construire davantage et vite, est en partie la cause de la forme architecturale excentrique qui constituera les Grands Ensembles dans les banlieues françaises. Cinq caractéristiques permettent de mieux comprendre ce terme : la rupture avec le tissu urbain ancien, un minimum de mille logements, une forme collective (tours, barres) de quatre jusqu’à vingt niveaux, la conception d’appartements aménagés et équipés et enfin une gestion destinée pour la plupart à des bailleurs de logement social.Pour la banlieue parisienne leur localisation s’est opérée majoritairement dans la périphérie, tandis que dans les autres cas, plus de la moitié a été construite dans le centre ville, le plus souvent à la limite des anciens faubourgs. Architecture d’Aujourd’hui n° 46, 1953 p. 58-55 C’est le triomphe de l’urbanisme fonctionnel et rationaliste cher à Le Corbusier. Entre 1958 et 1973, cent quatre-vingt-quinze Zones à Urbaniser en Priorité (ZUP)
Ancien palais de ville du prince Eugène, ministère fédéral des Finances
ID de Propriété: 30485 ruelle de porte du Ciel 8
Commune Cadastrale: Centre Ville. Le palais de ville du prince Eugène est un important palais baroque tardif avec un intérieur précieux. A cause des acquisitions successives de terres après 1693, le palais a une histoire de construction compliquée. En 1697, la construction fut lancée par Johann Bernhard Fischer von Erlach, en 1719, elle fut repris par Lukas von Hildebrandt. Par l'acquisition de la maison adjacente à l'ouest la construction seulement put être achevée en 1719. La zone du socle de la façade extérieure est rainurée, tandis que les étages supérieurs sont divisés par pilastres géants. Les trois portails sont attribués à Lorenzo Mattielli. Les pièces à l'intérieur sont équipées avec des sculptures de Giovanni Giuliani, en particulier l'escalier significative avec des atlas agissant comme des supports. Le bâtiment depuis sa dernière restauration en 2013 sert comme une filiale de la Galerie autrichienne.
Ehemaliges Stadtpalais des Prinzen Eugen, Bundesministerium für Finanzen
Objekt ID: 30485 Himmelpfortgasse 8
Katastralgemeinde: Innere Stadt. Das Stadtpalais des Prinzen Eugen ist ein bedeutendes hochbarockes Palais mit kostbarer Innenausstattung. Durch aufeinanderfolgende Grundstückserwerbungen nach 1693 hat das Palais eine komplizierte Baugeschichte. 1697 wurde der Bau von Johann Bernhard Fischer von Erlach begonnen, 1719 wurde er von Johann Lucas von Hildebrandt übernommen. Durch den Erwerb des westlich anschließenden Hauses konnte der Bau erst 1719 abgeschlossen werden. Die Sockelzone der Außenfassade ist genutet, während die Obergeschoße durch Riesenpilaster gegliedert sind. Die drei Portale werden Lorenzo Mattielli zugeschrieben. Die Räume im Inneren sind mit Skulpturen von Giovanni Giuliani ausgestattet, insbesondere das bedeutende Stiegenhaus mit den Atlanten, die als Stützen fungieren. Das Gebäude dient seit seiner letzten Restaurierung 2013 als Außenstelle des Österreichischen Galerie.
The Winter Palace is a new exhibition at the Belvedere in Vienna's city center
Once built for the landlord as magnificently equipped residential and representation Palace, in the 18th century by the Empress Maria Theresa acquired, anon for the Exchequer and then as the Ministry of Finance used, becomes the baroque jewel in the center of Vienna again a place for art and culture. With the opening of the new exhibition and fourth place of exhibition of the Belvedere the most important saloons of the Parade apartments of Prince Eugene of Savoy are from 18 October 2013 made public. Based on the historical heritage and the extensive work of the citizen of the world, through interdependencies between the Town and Garden Palace - the Winter Palace and Belvedere Palace - which are brought together again after more than 260 years, another important art site in the center of Vienna shall be established.
After the first exhibition, to the builder to the occasion of his 350th birthday dedicated, especially the dialogue between cultural heritage and contemporary art is sought - a dispute that is already implemented very successfully worldwide in major art institutions as well as in the Belvedere Castle. Thus, the State Rooms at the Vienna Himmelpfortgasse are going to be a place of artistic encounter between Baroque interior, the collections of the Belvedere as well as contemporary art. The planned presentations arise in direct relation to the place and wring from the artists often new, created in situ and only because of the uniqueness of ambiance and history essential oeuvres. In addition to the architecture of the City Palace, the former collections of the Prince as well as those of the Belvedere are central starting points.
In the opening exhibition at the Winter Palace, a Baroque monument of international importance, are on the occasion of the 350th Birthday of Prince Eugene of Savoy in particular his biography, the architectural history of the palace and the military merits of the former landlord in focus. Selected objects of various genres fit into the existing structure of the State Rooms and underline these. On one hand, the personal career and family background of Prince Eugen are illustrated, on the other hand, gives the part of the architectural history clues about the original appearance of the palace inside.
Just on the basis of the Winter Palace can due to the construction and equipment history the rise of Prince Eugene be understood in an impressive way. Originally he came as a penniless refugee in 1683 to the court of the Habsburgs, he died in 1736 as the owner of several castles. As a general and former diplomat, the ancient landlord got sustainable fame and fortune. Therefore, it is not surprising that he kept his military successes in the present city palace through a cycle of large-scale battle scenes from Ignace-Jacques Parrocel. Also under the displayed objects are the Collar of the Order of the Golden Fleece from the possession of the Prince, the numerous portraits of family and contemporaries, as well as precious Japanese lacquer cabinets that presents the Belvedere on loan from Torino. The use of the structure of the State Rooms by the Belvedere makes after centuries a reunion of Prince Eugene's City and Garden Palace possible. With the autumn exhibition in his first in Vienna erected residence the Prince's life shall be palpable by the means of selected exhibits. Since the Winter Palace is not a classic sober space, the dialogue between State Rooms and exhibits creates a particular tension that conveys much of that time.
Opening times from 18 October 2013
Daily 10 to 18 o'clock
www.belvedere.at/de/schloss-und-museum/winterpalais
de.wikipedia.org/wiki/Liste_der_denkmalgesch%C3%BCtzten_O...
Grandes dates
1000 ans d’histoire
Village de pêcheurs, fondé au Xe siècle, La Rochelle devient dès le XIIe siècle un port important. Dotée de larges « libertés » par le Duc d’Aquitaine, Guillaume X, La Rochelle s’affranchit des tutelles féodales.
En 1199, Guillaume de Montmirail devient le 1er maire de La Rochelle.
XIIIe siècle : le commerce
Le Moyen Age marque son apogée grâce au commerce du vin et du sel avec des marchands venus de plusieurs ports et villes du nord de l'Europe, que l'on appelle la Hanse. Bien que La Rochelle ne fut jamais une ville Hanséatique, elle restera le plus important comptoir français sur l’Atlantique jusqu’au 15e siècle et un allié protestant.
La Rochelle protestante
L’indépendance de la ville l'amène naturellement à accueillir les idées nouvelles de la Réforme. Les Rochelais optent pour la cause réformée lors du coup d’Etat protestant du 9 janvier 1568. La Rochelle conquiert un statut de ville libre et s’épanouit, de 1590 à 1620, tant dans le domaine économique que culturel.
1628 : le siège
Toutefois La Rochelle menace la politique d’unification de Richelieu. Et lorsque le maire fait tirer le canon, le 10 septembre 1627, sur les troupes royales, la répression ne se fait pas attendre. Louis XIII et Richelieu assiégent alors la ville. Après plus de 13 mois de siège, La Rochelle cède devant la famine. La mairie est supprimée et la ville se retrouve privée de ses privilèges.
Le nouveau monde
Très vite pourtant, elle se relève grâce au commerce maritime. Entre 1630 et 1635, débutent des relations régulières avec la Nouvelle-France (Canada) et les Antilles. En 1694, le commerce s’épanouit (sucre des Antilles, commerce triangulaire, fourrures du Canada) tandis que la renaissance intellectuelle et le rayonnement artistique de La Rochelle s’intensifient.
XIXe siècle
Enfin, la Révolution et les guerres de l’Empire endorment la ville qui ne se réveille qu’à la création du port en eaux profondes de La Pallice, en 1890. Ses qualités nautiques inciteront les Allemands à y établir une base sous-marine au cours de la deuxième guerre mondiale. La Rochelle sera la dernière ville de France libérée en 1945 et n’aura, par chance, subi aucune destruction importante.
Jeanne d’Albret
Elle était la fille d’Henri d’Albret, roi de Navarre et gouverneur de La Rochelle depuis 1528.
Autour de la reine de Navarre, se constitue rapidement une cour brillante et déterminée, La Rochelle devint véritablement la capitale du protestantisme.
Jean Guiton
Né à La Rochelle le 2 juillet 1585, il exerça la profession d’armateur, puis devint maire de La Rochelle.
Lors du siège de cette ville, il oppose une résistance énergique voire héroïque aux troupes de Louis XIII jusqu’à la capitulation de la ville en 1628, suite à laquelle il dut s’exiler.
Par la suite, Richelieu lui donna un commandement dans la flotte royale et il combattit les Espagnols.
Après une existence tourmentée, Guiton s'éteint dans son domaine de Repose Pucelle (actuelle commune de La Jarne) et le registre des décès des protestants porte cette simple mention: « 15 mars 1654. Jehan Guiton escuyer, sieur de Repose-Pucelle, âge de 69 ans ou environ, a été enterré ».
Son inhumation eut lieu dans un petit cimetière situé près du rempart du front ouest de la ville, à côté de l’endroit où fut ouverte, au XIXe siècle, la large voie qui mène au port de la Pallice.
Jean-Louis Raduit de Souches (1608-1682)
Né à La Rochelle, dans un milieu de la petite noblesse huguenote, il sut bâtir sa carrière au service des Habsbourg. Soldat, il se battit successivement pour défendre la cause du protestantisme, d’abord à La Rochelle, sa ville natale, contre les troupes de Louis XIII, ensuite dans l’armée suédoise contre les impériaux. Plus tard, il devint général de Ferdinand III, puis de Léopold Ier, en se servant de ses connaissances de la tactique adverse pour lutter contre les Suédois et les Français. Parti d’un milieu modeste, il finit par être reconnu comme un des plus grands chefs militaires de l’époque et accumula une fortune considérable ce qui lui valut les éloges des uns mais également les critiques et les réactions de jalousie exacerbées, aussi bien dans l’armée qu’à la cour de Vienne.
Tous les ans, la ville de Brno célèbre l'anniversaire du siège de la ville de 1645. Et c'est notre rochelais qui fut l'artisan de la déconvenue suédoise dans le contexte de la guerre de Trente Ans. Largement méconnu ici à La Rochelle, il est surnommé "le plus grand homme de Brno" au XVIIe siècle.
Une association des Amis de Raduit de Souches a été créée pour promouvoir ce personnage natif de la Rochelle, qui a pu bâtir sa carrière au service des Habsbourg, et aussi, à travers ce personnage, d’entamer une coopération culturelle entre les deux villes, Brno et La Rochelle, et entre leurs régions.
Pour en savoir plus sur Raduit de Souches, rendez-vous sur le site www.raduitdesouches.com
René-Antoine Ferchault de Réaumur
Né le 28 février 1683 à La Rochelle et mort le 17 octobre 1757 dans son domaine de la Bermondière, à Saint-Julien-du-Terroux.
René-Antoine Ferchault de Réaumur est un scientifique français qui s'intéressa à des sujets très variés tels que la métallurgie, la température (le grand public ne le connaît en général que par le thermomètre qui porte son nom), la porcelaine et particulièrement l'entomologie.
Guy-Victor Duperré
Le baron Victor Guy Duperré est un amiral français, marin d'Empire, pair de France et ministre de la Marine trois fois, né à La Rochelle le 20 février 1775 (cadet d’une famille de 22 enfants) et mort à Paris le 2 novembre 1846.
Il repose aux Invalides, son nom figure sur l’Arc de Triomphe.
Eugène Fromentin
Eugène Fromentin, né le 24 octobre 1820 à La Rochelle où il est mort le 27 août 1876 fut un peintre et écrivain.
En 1852, suite à un voyage en Algérie, il put approfondir son étude minutieuse des paysages et des mœurs algériennes. Ses notes lui permirent, à son retour, de donner à ses tableaux une exactitude réaliste. D'un certain point de vue, ses travaux ont été autant une contribution à l'ethnologie que des œuvres d'art. Le style de Fromentin fut très influencé par Eugène Delacroix. Ses œuvres se distinguent par leur composition frappante, leur dextérité et l'utilisation de couleurs brillantes.
Léonce Vieljeux
Né en 1865 dans les Cévennes, il fut reçu à Saint-Cyr en 1886. En 1891, il épouse la fille de l’armateur rochelais Franck Delmas. Maire en 1930, il conserve cette fonction jusqu’à sa suspension en septembre 1940. Arrété par la Gestapo, il sera exécuté par les Nazis au camp du Struthof.
Michel Crépeau
Michel Édouard Jean Crépeau est un avocat et homme politique français, né le 30 octobre 1930 à Fontenay-le-Comte (Vendée) et mort le 30 mars 1999 à Paris.
En mars 1971, il remporte les élections municipales et est élu maire de La Rochelle, fonction qu'il occupera jusqu'à sa mort. Il prend alors de nombreuses initiatives dans les domaines de l'environnement, de l'urbanisme et de la culture.
Il bloque les constructions sur le littoral, étend les espaces verts, met en place un service de recyclage des déchets en 1973, inaugure le premier secteur piétonnier de France en 1975, et un libre-service gratuit de 400 vélos jaunes en 1976. En 1972, il participe à la création du Mouvement des radicaux de gauche (MRG), suite à la scission du Parti Radical. Il en est le président entre 1978 et 1981, et le candidat à l’élection présidentielle de 1981, où il obtient 642 847 voix, soit 2,21 % des suffrages exprimés.
Il fut ensuite Ministre de l'environnement de 1981 à 1983, puis Ministre du commerce et de l'artisanat de 1983 à 1986 et enfin Garde des Sceaux et Ministre de la Justice en mars 1986.
Il décède des suites d’une crise cardiaque en pleine assemblée nationale.
Georges De Caunes
Né en 1919. Journaliste à la radiodiffusion, à la télévision et dans différents journaux, grand reporter, il a tenu l’antenne des plus grandes radios avant de présenter le journal télévisé et diriger le service des sports de la Télévision Française. Chevalier de l’Ordre National du Mérite, il pris sa retraite à la Rochelle avant d’y décéder en 2004.
La Tour Saint-Nicolas
Sa construction, au lendemain de la libération de la domination anglaise en 1372, symbolisa la souveraineté de la ville. Cette tour, la plus importante des trois sur le port de la Rochelle, avait un rôle de protection contre les dangers venant de la mer. Elle servait de point d’attache à la lourde chaîne qui la reliait, le soir, à sa tour soeur.
La Tour de la Chaîne
Cʼest à cette tour, datant du XIVè siècle, qu’était fixée le soir la fameuse chaîne la reliant à la tour Saint-Nicolas et qui fermait chaque nuit le passage du port aux navires. La Tour de la Chaîne a aussi fait office de poudrière. Dans le cadre du 400è anniversaire de la fondation de la ville de Québec, elle propose depuis mai 2008, une exposition permanente dédiée à la migration vers la Nouvelle-France.
La Tour de la Lanterne :
L’actuelle tour de la Lanterne a été construite au XVè siècle. Elle doit son nom à la tourelle vitrée dans laquelle était allumée chaque nuit « un gros cierge » pour guider les vaisseaux.
Elle fit longtemps office de prison, comme en témoignent de nombreuses inscriptions laissées par des détenus sur ses murs; une grande partie de celles-ci datent des XVIIè et XVIIIè siècles.
La Tour Saint-Barthélémy
Ce sont les moines de l'île d'Aix, qui ont édifié l'église Saint- Barthélemy en 1217. Au XVIè siècle, les religions catholique et protestante cohabitent dans l'église: les curés et pasteurs se partageaient l'usage du lieu de culte. En 1568, pendant les guerres de religion, l'église Saint-Barthélemy est détruite, mais son clocher est conservé en raison de son utilité militaire.
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Ginásio Poliesportivo de Cajazeiras
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Il fût bâti vers 1600 par Hercule de Rohan, duc de Montbazon, et ami d'Henri IV.
Il n'est qu'à évoquer ceux qui y vécurent pour s'apercevoir que ce château est riche d'histoire et a abrité des figures illustres: l'intrigante duchesse de Chevreuse, le cardinal de Rohan à l'origine de la célèbre "Affaire du Collier de la Reine", le marquis Tourteau d'Orvilliers, le duc et la duchesse de Trévise.
Henri III de Lenoncourt, noble de Lorraine, rachète la totalité de la seigneurie de Coupvray, dispersée parmi les descendants de la famille Teste, en 1571. Dans cette acquisition figure une demeure seigneuriale (place de la forge), datant probablement de la Renaissance. Il échange en 1579 des terres derrière cette maison avec les Minimes de Vincennes et leur reconstruit une ferme (l’actuelle « ferme des bonshommes »). Mais les guerres de religion l’éloignent de sa seigneurie. Coupvray se trouvera pris dans cette tourmente et sera profondément ravagé et l’église quasiment détruite. De retour après la paix, il décède en 1584 et sera inhumé dans l’église de Coupvray.
Sa veuve, Françoise de Laval, se remarie en 1586 avec Louis VI de Rohan-Guéméné et crée un Mont de Piété, sorte de pensionnat pour des enfants pauvres. En 1631, la gestion de ce collège sera donnée à l’Ordre des Trinitaires qui le transformeront en couvent.
La fille d’Henri III de Lenoncourt, Madeleine épouse Hercule de Rohan en 1594 qui bâtit un château vers 1600 dans le parc. Elle meurt en 1602 et est inhumée dans l’église paroissiale. Leur fils, Louis VIII de Rohan, né en 1598 reste attaché à Coupvray où il sera le dernier Rohan à être inhumé.
Cardinal Louis de Rohan
La baronnie de Coupvray est transmise successivement de père en fils aîné dans la famille Rohan-Guéméné. Ceux-ci furent souvent privés de leurs droits pour incapacité mentale ou à gérer leurs énormes dettes ; le domaine de Coupvray est laissé à l’abandon. En 1736, l’usufruit est vendu à Louis-Constantin de Rohan, évêque puis cardinal de Strasbourg, frère d’Hercule-Mériadec l’héritier de la seigneurie. Il remet en état le domaine et modifie un peu l’intérieur du château puis le cède en 1761 à son neveu et successeur au cardinalat de Strasbourg le Prince Louis de Rohan qui deviendra célèbre pour son implication dans « l’affaire du collier de la Reine ». Ce dernier commence à transformer les communs et le parc avant de vendre le domaine en pleine tourmente révolutionnaire, non sans avoir acquis auparavant les seigneuries d’Esbly, Montry et Isles les Villenoy et racheté la grande ferme acquise par les Trinitaires. (Source Coupvray.fr)
Chandigarh - Pendjab et l'Haryana - Inde
Rock garden
Chandigarh - Pendjab et l'Haryana - Inde
Rock garden
Le Rock Garden est un environnement visionnaire crée par Nek Chand (né en 1924) à Chandigarh (Inde).
Commencé en 1957, le Rock Garden s’étend aujourd’hui sur 12 hectares et comprend près de 1400 figures sculptées. Il est ainsi considéré comme le plus vaste environnement d’art populaire au monde. Il est entièrement composé de déchets industriels, ménagers et autres objets usagés.
Nek Chand Saini (नेक चंद सैणी) est l'artiste indien autodidacte, ayant créé le Rock Garden de Chandigarh, un jardin de 160000 m², peuplé de sculptures.
Sa famille fit route pour Chandigarh en 1947 durant la partition des Indes. À cette période, la ville était alors redessinée en une utopie moderne par les soins de l'architecte Franco-suisse Le Corbusier. Ce fut la première ville connaissant ce genre de développement en Inde, et Chand y fut employé en tant qu'inspecteur des routes, par le département des travaux publics, en 1951.
Le projet de Rock Garden fut clandestinement initié par Nek Chand aux alentours de 1957, sur un terrain occupé illégalement. Il fut découvert par les pouvoirs publics en 1975, alors que celui-ci consistait en un espace complexe de 49 000 cours reliées entre elles. Chacune étant parsemée d'une centaine de sculptures en béton recouvert de chutes de poterie, représentant des danseurs, musiciens et animaux. La municipalité prit en charge et légalisa Rock Garden; le jardin fut inauguré au public en 1976.
Actuellement, il est placé sous la direction de la Rock Garden Society, qui emploie plus de vingt ouvriers à temps plein pour l'entretenir et le développer sous la supervision de son créateur.
Charles IX fut de tous nos rois de France l’un des plus calamiteux.
A 22 ans, pour faire plaisir à sa mère, il ordonna le massacre de la Saint Barthélemy qui épouvanta l’Europe entière. Abasourdi par l’énormité de son crime, il sombra dans la folie. Courant le lapin et le cerf dans les salles du Louvre, fabriquant de la fausse monnaie pour remplir les caisses désespérément vides du royaume, il accumula les initiatives désastreuses.
Le débat sur la religion était circonscrit à la dague et à l’épée avec ce monarque cruel,craint ,jeune vivait isolé au milieu d’une famille de tarés et de courtisans compassés.
Une mère bien spéciale,Madame de Médicis prénommée Catherine bardée de crucifix,et plus mante que religieuse.
Un frère pas terrible le futur Henri III qui pétait la dentelle de partout cotoyant un frangin au visage criblé de boutons comme un tableau de bord d’Airbus.
Jean Teulé me ramène à la Reine Margot dont le château d’exil (en terre d’Usson, en Auvergne ) est mon voisin de terre….tout y est Ambroise qui est Paré de description plus ou moins curieuse jusqu’à cette piqure de rappel sur une noble et vénérable institution née comme un champignon sur le fumier du bordel de l’époque…l’Académie Française
Mais non Charles Nine a des remords à défaut d’avoir des regrets et Teulé lui donne l’occasion de se la jouer chic type(Pourtant, il avait un bon fond )en fin de vie bien éphémère,24 ans !!ce n’est pas un âge pour mourir. Transpirant le sang par tous les pores de son pauvre corps décharné, Charles IX mourut à 24 ans, haï de tous.
Impressionné par cette curée où le chevreuil serait ce pauvre diable au milieu d’une époque bien troublante et surtout troublée !!!!
Jean Teulé du haut de sa stature immense a su déjouer Zemmour and co ,séduire les critiques literraires,combler le lecteur que je suis et les lecteurs et lectrices que vous allez devenir !
Jean je te fais Roi de ma bibliothèque et je suis certain que tu réconciliera les ados et adultes avec leur histoire qui à défaut d’être fidèle ne les trahira pas !
Avec son Charly 9 Jean est loin d’être un Charlot !!!
"Charly 9", de Jean TEULÉ (Ed. Julliard); 232 pages; 19 euros
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Notre-Dame-de-l’Assomption de Luçon est une cathédrale catholique romaine, et le siège du diocèse de Luçon située à Luçon dans le département de la Vendée.
De style avant tout gothique, elle présente d'anciennes parties romanes et d'autres, plus récentes, de style classique. Plusieurs éléments qui la composent font l'objet de protections au titre des monuments historiques1. Son orgue Cavaillé-Coll en fait un lieu d'enregistrement privilégié.
La cathédrale est l'un des plus vaste monuments remarquables du département et possède une flèche culminant à 85 mètres, qui en fait l'édifice le plus haut de la région2.
Historique
Au VIIe siècle, un monastère bénédictin aurait été fondé ici, tout d'abord connu comme dépendance de l'abbaye bénédictine de Saint-Philbert de Noirmoutier3. Son abbatiale occupait l'endroit de la cathédrale actuelle. La première construction fut ravagée par les Normands en 853, puis à nouveau en 877. Elle fut enfin incendiée par Guillaume VIII de Poitiers, comte de Poitou en 1068. Il n'en reste rien.
Le comte de Poitou fut excommunié par le pape Alexandre II. Pour obtenir la rémission de sa peine, il dut reconstruire l'édifice à ses frais, et c'est son fils Guillaume IX le Troubadour qui s'exécuta.
Les travaux commencèrent en 1091 sous l'abbé Geoffroy, et se prolongèrent durant 30 ans. La consécration de la nouvelle abbatiale romane eut lieu en 1121, sous l'abbé Gerbert4.
Il subsiste encore des vestiges de l'ancienne église romane dans la cathédrale actuelle: une partie notable du transept nord de l'abbatiale et son superbe porche doté d'un portail orné d'un Christ de majesté (*). Cette partie est aujourd'hui bien visible place Sochet des Touches.
L'abbatiale fut élevée au rang de cathédrale en 1317 par le pape Jean XXII, et le territoire de son diocèse fut établi aux dépens de l'évêché de Poitiers. Notre-Dame-de-l'Assomption connut de nombreuses transformations entre les XIIIe et XVe siècles, époque où fut réalisée la construction gothique de l'édifice. Elle fut aussi plusieurs fois restaurée suite aux différents combats dévastateurs qui se déroulèrent en Vendée pendant la guerre de Cent Ans. Le cloître de la cathédrale aujourd'hui conservé date du XIVe siècle.
Entre 1530 et 1550 ont été construites les chapelles du bas-côté sud.
Quelques années plus tard surviennent les guerres dites de Religion et les dévastations systématiques commises par des bandes se réclamant du parti huguenot. À quatre reprises, en 1562, 1568, 1570 et en 1622, la dernière année de l'épiscopat du Cardinal de Richelieu, la cathédrale fut saccagée de fond en comble : elle y perd la presque totalité de son mobilier.
En 1665, sous l'épiscopat de Nicolas Colbert, le clocher s'écroula écrasant la première travée de la nef. La reconstruction qui a déterminé l'aspect actuel de la façade de l'édifice, au moins dans les grandes lignes, a été l'œuvre de l'évêque Henri de Barrillon (1676-1699) avec le concours de l'architecte François Le Duc, dit Toscane. Elle s'inscrit dans les toutes dernières années du XVIIe siècle3. Cependant la longue flèche néogothique sera seulement construite au XIXe siècle.
En 1722 eut lieu la construction des chapelles du bas-côté nord et dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, on procéda à la construction du maître-autel à baldaquin, à l'installation des stalles actuelles dues au sculpteur germano-angevin Sébastien Leysner5 et au placement des boiseries.
Pendant la Révolution, le mobilier de la cathédrale fut vendu et dispersé. Le sanctuaire devint alors successivement une écurie, puis une caserne et un dépôt d'armes. Pendant cette sombre période, les autels latéraux, les retables et les stalles ne furent heureusement pas trop endommagés.
Un ouragan dans la nuit du 25 au 26 janvier 1847 fait tomber la flèche de l'édifice, endommageant la voûte et les orgues6.
La cathédrale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 9 août 1906. Le cloître fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 2 avril 1915. L'ensemble des bâtiments de l’évêché (façades et toitures) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 31 décembre 19921. Cela concerne la bibliothèque, le bâtiment des archives diocésaines, l'orangerie, les communs et puits du jardin.
Le 27 décembre 1999, la tempête qui sévit sur la région ébranle le haut de la flèche et emporte la croix et le coq. Les dégâts occasionnés imposent un important travail de reconstruction. Pendant la durée des travaux la croix rénovée fut exposée dans le chœur de la cathédrale.
Au cours de l'année 2004, le sommet de la flèche est démonté puis reconstruit pierre par pierre. Après une année de travaux, la flèche est restaurée, une nouvelle croix et un nouveau coq sont installés. Les 2 et 3 octobre 2004 est émis un timbre-poste « Cathédrale de Luçon » gravé par Pierre Forget.
Lors du premier semestre 2012, la restauration d'une chapelle du transept sud a permis de mettre au jour sept sarcophages contenant des ossements ainsi qu'une pièce de monnaie ancienne.
En juillet 2014, un grand échafaudage fut installé pour une restauration totale de la couverture de l'édifice.
Dimensions
•Longueur totale de l'édifice : 72,50 m
•Longueur intérieur : 67,50 m
•Longueur de la nef : 34,50 m
•Longueur du transept : 8,00 m (dans le sens est ouest ou chœur-nef)
•Profondeur du chœur : 25,00 m
•Largeur de la nef (vaisseau principal) : 8,00 m
•Largeur du transept (dans le sens nord-sud, de croisillon nord à croisillon sud) : 32,00 m
•Largeur du chœur : 9,75 m
•Largeur des collatéraux : de 5 m à 5,30 m
•Largeur des chapelles latérales : 5,00 m
•Hauteur de la voûte de la première travée : 6,30 m
•Hauteur des autres voûtes de la nef : 22,00 m
•Hauteur des voûtes du chœur : 25,00 m
•Hauteur des voûtes des collatéraux de la nef : 10,50 m
•Hauteur des voûtes des collatéraux du chœur : 11,50 m
Les orgues de la cathédrale de Luçon
Le grand orgue de tribune
Les grandes orgues de la cathédrale de Luçon10,a 1 sont les douzièmes construites par Aristide Cavaillé-Coll.
En 1852, Cavaillé-Coll soigne particulièrement la construction d'un orgue de 3 claviers et pédalier, car il pense pouvoir le présenter lors de l'Exposition universelle de 1855. Mais l'instrument ne sera pas prêt à cette date. Après un détour par Carcassonne, l'instrument est installé en tribune à la cathédrale de Luçon en 1857. La cathédrale possédait, avant cette date, un instrument classique de 38 jeux. Cet instrument avait été écrasé par la flèche, lors de l'ouragan de la nuit du 25 au 26 janvier 1847a 2, 6.
Le buffet, conçu par l'architecte diocésain de Luçon Boeswilwald, a été réalisé par le menuisier Desharnoux. L'instrument est réceptionné officiellement le 23 décembre 1857.
L'orgue ne subit qu'un seul relevage : en 1899, par la maison Debierre, de Nantes, relevage qui le laisse dans l'état originel.
Mais, dès 1950, une restauration s'imposait ; celle-ci fut confiée à la maison Schwenkedel, de Strasbourg, qui mena les travaux à bonne fin entre avril 1967 et décembre 1968. Aux 40 jeux originaux furent ajoutés quatorze jeux nouveaux. Monsieur Louis Rhôdé, maître d'œuvre de cette restauration, a conservé scrupuleusement la structure technique et l'harmonisation d'origine.
Contemporain de l'orgue de Sainte Clotilde, à Paris, possédant la même esthétique que le Cavaillé-Coll parisien tel que le jouait César Franck, l'orgue de la cathédrale de Luçon est un des témoins exemplaires de l'âge d'or de la facture française romantique.
Liste des titulaires
•M.Balthasar Waitzennecker : 1857-1871 ;
•M.Jean-Baptiste Vivier : 1871-1889 ;
•M.Horace Mansion : 1898-1899, après dix ans de vacance du poste ;
•M.Dotterer : 1899-1902 ;
•Abbé Coutand : 1902-1904 ;
•Abbé Joseph Joubert : 1904-1935 puis 1940-1946 ;
•Abbé Pierre Bioget : 1946-1960 ;
•Abbé Abel Gaborit : 1960-1999 ;
Depuis 1999, le titulaire est M.Guillaume Marionneau.
Sourcea 4
Les cloches
Le clocher abrite une sonnerie de 6 cloches fondues par Ernest BOLLEE, fondeur au Mans.
•Reine des Anges (bourdon) : Sol 2 - fondue en 1847 - 5.420 kilos
•Jean-Baptiste : Do 3 - fondu en 1850 - 1.900 kilos environ
•Benoît : Ré 3 - fondu en 1847 - 1.434 kilos
•Mathurin : Mi 3 - fondu en 1847 - 988 kilos
•Marie : Sol 3 - fondu en 1847 - 561 kilos (dite cloche du chapitre)
•Hilaire : Do 4 - fondu en 1850 - 230 kilos environ
Les quatre cloches de 1847 furent baptisées le mercredi 25 août 1847.
Les cloches Jean-Baptiste et Hilaire (cloches n° 2 et n° 6) avaient été fondues par Bollée du Mans en 1844. Après l'ajout de quatre cloches de 1847, il apparût que le son de ces deux cloches ne se mariait pas bien avec les quatre nouvelles. C'est la raison pour laquelle, il fut décidé de les refondre en 1850, toujours en faisant appel à la même fonderie Bollée du Mans.
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Français/French.
VL2011-0265-035.
20 octobre 2011.Courcelette, QC.
Le jeudi 20 octobre 2011 fut une journée bien remplie pour tous les membres du 1er R22eR qui étaient responsables d’organiser à Courcelette, QC, une journée sportive dans le cadre du 97e anniversaire du Royal 22e Régiment. Tous les athlètes des trois bataillons et les 22 du Centre d’instruction du Secteur du Québec de la Force terrestre (SQFT) ont fourni d’excellentes performances dans leurs disciplines respectives.
C’est lors de la toute dernière finale que fut déterminé le gagnant. Pour la première fois, depuis que ces jeux existent, le 2e R22eR est reparti avec la victoire. C’est donc partie égale puisque le 1er R22eR avait gagné l’an dernier et le 3e R22eR l’année précédente. Les prochains jeux risquent d’être très intéressants.
Photo par: Sergent Jean-François Néron.
Section Imagerie Valcartier.
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VL2011-0265-035.
20 October 2011.
Courcelette, QC.
Thursday, October 20, 2011 was a busy day for all members of the 1st Royal 22nd Regiment who were responsible for organizing in Courcelette, QC, a sports day as part of the 97th anniversary of the Royal 22nd Regiment. All athletes of the three battalions and 22 from the Land Force Quebec Area Training Centre have provided excellent performance in their respective disciplines.
It was during the very last final that the winner was determined. For the first time since those games have been started, the 2nd R22eR walked away with the victory. So it's equal parts as the 1st R22eR won last year and the 3rd R22eR won two years ago. The next games will be very interesting.
Photo by: Sgt Jean-François Neron.
Valcartier Imaging Section.
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Constant Silvain luois SORIN 1901-1970
Le gouverneur Constant Louis Sylvain Sorin naquit le 27 juillet 1901 dans la petite ville de Landerneau en Bretagne. Sa famille appartenait à la petite bourgeoisie locale, mais son père était Vendéen.
Il se fit remarquer tout enfant par sa vive intelligence et ses nombreuses aptitudes.
Ses parents décidèrent alors de l'envoyer au lycée de Morlaix qui avait à cette époque une excellente réputation.
Après de brillantes études d'où il sortit bachelier ès-sciences et philo-sophie (1re et 2e partie) à 16 ans, il fit une licence en droit. Puis il prépara l'École navale; mais à la suite d'une grave fièvre cérébrale qui l'obligea à suspendre ses études pendant un an, il fut obligé de renoncer à Navale et prépara Saint-Cyr où il est reçu en 1921 à vingt ans.
Il en sortit avec le classement 2e /315 et choisit l'infanterie de marine. De 1923 à 1924, il est instructeur à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr.
En 1925, il sert comme lieutenant aux Formations méharistes saha-riennes et jusqu'en 1928 commande le peloton méhariste n° 2 dépendant de la région de Tombouctou (Soudan français).
Il rentre en France et, de 1929 à 1931, il est lieutenant puis capitaine instructeur à Saint-Cyr. Entre-temps il s'était marié et une fille lui était née.
De 1932 à 1934 il est élève à l'École supérieure de guerre d'où il sort breveté d'État-major avec la mention très bien.
L'année suivante il est affecté à l'État-major de l'Armée au 3e bureau et toujours attiré par l'outre-mer, prépare en même temps l'inspection des Colonies. En novembre 1936 il subit le concours de l'inspection des Colonies où il est reçu. Après avoir mûrement réfléchi, il démissionna de l'armée alors qu'un avenir brillant l'attendait.
Et commencèrent alors ses missions de contrôle financier et adminis-tratif, qui le conduisirent en Afrique occidentale et Afrique équatoriale françaises durant les années 1937-1938.
A la même époque il fut promu chevalier de la Légion d'honneur.
A la mobilisation, en septembre 1939, il est affecté à la direction des Affaires économiques du ministère des Colonies, comme directeur-adjoint. En janvier 1940, M. G. Mandel alors ministre des Colonies lui proposa le poste de gouverneur de la Guadeloupe, pour y remettre de l'ordre et rétablir l'économie de l'île en pleine débâcle. Mais il lui fallait donner sa démission de l'inspection des Colonies, ce qu'il fit après quelques jours de réflexion.
En février 1940 il fut nommé par décret, délégué dans les fonctions de gouverneur de la Guadeloupe, fonctions qu'il assuma jusqu'au 15 juillet 1943.
Débarqué fin avril 1940, il trouve une île se débattant dans une très grave crise économique et financière.
La période qui suivit fut très difficile, à cause du blocus maritime anglo-américain, blocus qui dura plus d'un an. Dès l'arrivée du gouverneur Sorin celui-ci comprit qu'il fallait maintenir à tout prix la production sucrière pour assurer l'avenir et nourrir la population qui en vivait, et développer au maximum les cultures vivrières, et la pratique de la pêche en mer, quasiment ignorée des Guadeloupéens.
C'est grâce à l'impulsion donnée dans ce sens, à son travail acharné et à sa ténacité que les effets du blocus furent minimisés et que la Guadeloupe put même exporter des légumes et des bananes vers la Martinique.
Il est vraisemblable que le sort des Guadeloupéens eut été bien pire sous le gouvernement d'un homme moins dynamique, moins réaliste et moins énergique.
Le 15 juillet 1943, les gaullistes ayant pris possession des Antilles, les autorités restées fidèles au maréchal Pétain, sont prises en charge par la Marine de guerre des U.S.A. et sont rapatriées en France via Miami, le Portugal et l'Espagne. Le gouvernement de Washington traita ses hôtes avec les plus grands égards et assura lui-même le paiement des soldes des Français complètement démunis d'argent à leur départ des Antilles.
Arrivé en France en novembre 1943, le gouverneur Sorin demande au gouvernement de le mettre en position de congé. Quand vient la libération de la France, et après de multiples démarches et bien des avanies, il réussit à partir pour les Armées avec son grade de capitaine mais comme officier de réserve. Il fait la campagne d'Alsace et d'Allemagne sous les ordres du général Valluy (1re Armée) et reçoit la croix de guerre 1939-1945 avec une citation à l'ordre de là Division.
En juillet 1945, il est affecté à l'état-major du général Leclerc, comman-dant le Corps expéditionnaire d'Indochine et il est promu chef de bataillon en septembre de la même année.
Il débarque en Indochine en novembre 1945 et y restera jusqu'en avril 1948.
Il gagnera une seconde citation à l'ordre du Corps d'armée.
Démobilisé il rentre pour quelques mois au Comité interprofessionnel du Rhum, puis le quitte et part pour Madagascar comme délégué du Groupement d'achat des produits oléagineux.
Il se remaria en 1950 et revint en France en 1952 et devint conseiller technique au Bureau d'Études pour le développement de la production agricole dans les T.O.M. Il fut envoyé deux fois en mission pour le compte du ministre de la France d'outre-mer à Madagascar, et une troisième fois en Nouvelle-Calédonie. C'est au retour de Nouméa qu'il s'arrête en Guadeloupe en août 1956 et reprit contact avec ses anciens administrés.
Deux ans plus tard il fut appelé à la présidence du Syndicat général des producteurs de sucre des Antilles françaises. Pendant dix années il défendit avec énergie, compétence et talent les intérêts vitaux des Antilles non seulement en France mais encore à là C.E.E. à Bruxelles.. C'est ainsi qu'elles jouissent des mêmes avantages que la métropole dans le Marché commun.
Le gouverneur Sorin était attaché à la Guadeloupe et il y revint plusieurs fois. Il y reçut toujours un accueil chaleureux de ses anciens administrés... surtout des plus humbles.
Il fut un grand serviteur de la France qu'il aimait avec passion, et le grand défenseur des petites gens dont le sort le hantait. Il était très ouvert, parfois rude quand il le fallait et pas le moins du monde démagogue. Il savait discerner l'intérêt général et le servait avec passion.
Mais il portait une profonde blessure due à sa révocation arbitraire de 1943, révocation qui n'empêcha pas qu'il remplit de nombreuses missions pour le gouvernement et qu'il était très bien accueilli dans les sphères officielles.
Pendant des années depuis 1954, il tenta par la voie officielle et enfin par le Conseil d'État de faire abroger le décret prononçant sa révocation de gouverneur des Colonies. Enfin une sentence du Conseil d'État en date du 26 novembre 1969 lui rendit ses droits et l'administration fut contrainte de reconstituer sa carrière de gouverneur vingt-six ans après qu'elle eût été brisée. La justice avait beaucoup tardé, mais elle était venue in extremis réparer dans la mesure du possible le dommage qu'il avait subi.
Le gouverneur Sorin s'est éteint à l'hôpital de Neuilly le 20 janvier 1970.
Il était officier de la Légion d'honneur et commandeur de l'ordre du Mérite.
ANNEXE
Copie des citations militaires du gouverneur Sorin
Citation, 30 mai 1945 (Campagne d'Allemagne). « Capitaine de réserve, mobilisé sur sa demande. Depuis son affectation 6° régiment d'infanterie coloniale, n'a cessé de faire preuve du plus large esprit d'initiative et d'ardeur jamais ralentie. A commandé avec beaucoup d'habileté l'opération entreprise le 22 avril 1945 pour reconnaître les villages de la région Sud de Fribourg.
A rempli parfaitement sa mission et capturé de nombreux prisonniers après avoir réduit les dernières résistances ennemies. Officier de réserve d'une valeur exceptionnelle qui, par ses qualités professionnelles, son esprit et son attitude, est un modèle pour tous ses camarades. La présente citation comporte l'attribution de la croix de guerre avec étoile en argent; cette citation est à l'ordre de la division ».
2e citation, 18 juillet 1947 à l'ordre du Corps d'armée (Indochine}.
« Après avoir participé à la Campagne d'Allemagne, a été chargé dès le mois de juillet 1945, de jeter les bases du Service social des TEF-TEFEO et d’apporter aux premières unités partant pour l'Extrême-Orient une aide morale et matérielle.
Arrivé en Indochine en décembre 1945 a su mettre en place un organisme qui, sous son impulsion, a pu aborder et résoudre rapidement les différentes questions sociales.
A conçu et mis sur pied un programme de vaste envergure dont les réalisations dans l'ordre médico-social, économico-social et culturel ont apporté une aide précieuse au commandement ainsi qu'à chaque homme du Corps expéditionnaire. Comme officier du Moral, s'est attaché à renseigner le commandement en lui proposant en même temps des solutions opportunes.
Pour visiter les hommes et mieux comprendre les problèmes s'est fréquemment déplacé par la route ou en avion dans les régions les plus exposées.
Officier supérieur de réserve pratiquant et portant à leur plus haut point les vertus d’abnégation, de labeur et de patriotisme. Cette citation comporte l’attribution de la croix de guerre 1939-1945, avec étoile de vermeil ».
Quoique l’on pense de la politique de monsieur Constant Sorin, il n’est permis à aucun homme de procéder de façon hitlérienne, ou pire, stalinienne, à un travestissement total de sa vie et de son œuvre.
Cela est encore moins admissible quand l’entreprise falsificatrice émane de soi-disant éducateurs, et prétendus historiens opérant sous le couvert de l’éducation nationale.
C’est la raison pour laquelle j’adresse cette lettre à monsieur le Recteur de l’académie de Guadeloupe, pour qu’il mette bon ordre dans ce foutoir.
Absalon ou Axel (1128-21 mars 1201) fut un ecclésiastique et homme d'État danois.
Second fils du magnat Asser Ring Hvide, né en Seeland, il fut évêque de Roskilde de 1158 à 1191, puis à la suite d'Eskil, archevêque de Lund de 1177 à 1201, primat du Danemark, ministre de Valdemar Ier avec qui il avait été élevé et de son fils Knut VI, il agrandit Copenhague.
Prélat guerrier, il délivra le Danemark des incursions des pirates Wendes qui infestaient la Baltique et vainquit en 1184 le duc de Poméranie Bogusław Ier. Il est, selon Saxo Grammaticus, à l’origine de la création de la citadelle de Hafnia, future Copenhague.
Presque septuagénaire, Absalon commence à se décharger de ses nombreux offices et favorise les fils de son cousin germain Sune Ebbesen : Peder Sunesen qui comme Absalon avait fait ses études à Paris et qui dès son retour était devenu chanoine à Lund reçoit en 1191 l'évêché de Roskilde qu'Absalon cumulait, en dehors de toute règle canonique avec son archevêché. Andres Sunsen qui lui aussi avait étudié la théologie à Paris puis le droit en Italie devient chancelier du roi.
Il installe également en 1191 son parent Peder Vognsen comme évêque d'Arhus et fait de deux de ses fidèles chanoines des évêques d'Odense en (1186) et de Schleswig en (1192).
Anders Sunesen, soutenu par le pape Innocent III, succède à Absalon en 1201 sur le siège de Lund. Il est à l'origine de la conquête de l’île d’Ösel, en mer Baltique, encore occupée par des païens.
(Wikipedia)
La « commune libre d'Ouchy », créée probablement au XIII e siècle et originellement propriété de la principauté épiscopale de Lausanne depuis 1244, fut annexée à la ville de Lausanne en 1798. Elle subsiste aujourd'hui à titre de curiosité anecdotique, liée à la Confrérie des Pirates d'Ouchy.
Jogos Olimpicos da Juventude Buenos Aires 2018 – 15/10/2018 - Semi final do futsal, Brasil x Argentina. Foto: Alexandre Castello Branco/COB