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[FR] Toujours l'eclipse, et c'est même l'extension de la photo qui m'a valu la publication dans Flickr Explore. Il m'a fallu du temps pour la produire car il a fallu que j'assemble 3 photos. Quand j'ai pris en photo l'eclipse depuis la pointe de la Cride à Sanary-sur-mer (France), j'ai aussi pris soin dans la foulée de photograpier plus à gauche le remorqueur Abeille dont je me demande toujours ce qu'il faisait là. Au début j'avais même espéré que l'eclipse se fasse dessus, mais finalement au dessus du bec de l'aigle de la Ciotat c'est pas mal non plus. Sur la photo, vous voyez à gauche du bec de l'aigle les calanques de Cassis. L'île complètement à gauche, c'est l'île du Riou. Derrière l'abeille, il y en a une qu'on ne voit pas : l'île Calseraigne. Celle, toute plate qui est au dessus du voilier, c'est l'île Jarre (et collée derrière à sa droite au bout l'île de Jarron). Enfin, l'ile à deux bosses près de la pointe des goudes qui cache Marseille, c'est l'île Maïre (mais je crois que les deux bosses c'est parce qu'on voit l'île Tiboulen juste derrière ; mais j'ai beau jouer avec Google Earth, je ne suis pas sûr). Ou bien, 2eme option, l'île de gauche reste le Riou, l'île toute plate c'est Calseraigne, et les deux bosses de 'île qui reste à côté de la pointe, c'est 2 îles avec Jarre pour la bosse de gauche et Maïre pour la bosse de droite. En fait je crois que c'est ça.

J'ai shooté ça sans filtre, avec une lunette SvBony SV555 (54/243) avec un Canon 1200D @f/22, iso100, expo 1/125 s. Les couleurs sont quasiment d'origine : pour des raisons d'assemblage des photos, j'ai été obligé de rendre les 3 photos cohérentes entres elles. Ceux qui ont dejà réalisé ce genre de montage (qui est un vrai cauchemard : il m'a fallu 3 jours pour parvenir à cette version) savent de quoi je parle.. J'ai ajouté du grain à la photo pour une impression artistique mais aussi pour gommer quelques micro-défauts dus à l'assemblage que vous n'auriez pas forcément vu mais que moi je vois.

Enjoy !

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[EN]

Still the eclipse, and it's actually this extended version of the photo that earned me a feature on Flickr Explore. It took me a while to produce because I had to stitch together 3 photos. When I photographed the eclipse from the Pointe de la Cride in Sanary-sur-Mer (France), I also made sure to quickly pan left and shoot the tugboat Abeille, which I'm still wondering what it was doing there. At first I had even hoped the eclipse would line up right above it, but in the end, having it above the Bec de l'Aigle of La Ciotat isn't bad either.

In the photo, to the left of the Bec de l'Aigle you can see the Calanques of Cassis. The island all the way to the left is Île du Riou. Behind the Abeille, there's one you can't see: Île Calseraigne. The flat one above the sailboat is Île Jarre (and tucked right behind it at the far end, Île de Jarron). Finally, the two-humped island near the Pointe des Goudes that hides Marseille is Île Maïre — though I suspect the two humps are actually because you can see Île Tiboulen right behind it; but despite messing around with Google Earth, I'm still not entirely sure.

Or, second option: the leftmost island is still Riou, the flat one is Calseraigne, and the two humps of the island near the point are actually two islands: Jarre for the left hump and Maïre for the right hump. Actually, I think that's the correct one.

I shot this without a filter, using an SvBony SV555 scope (54/243) on a Canon 1200D at f/22, ISO 100, 1/125 s exposure. The colors are pretty much straight out of camera: for stitching reasons, I had to make the 3 source photos consistent with one another. Those who have already attempted this kind of composite — which is a real nightmare: it took me 3 days to get to this version — know exactly what I'm talking about. I added grain to the image for an artistic feel, but also to smooth out a few micro-flaws from the stitching that you probably wouldn't have noticed, but that I can definitely see.

Enjoy!

Here we discover, under the extraordinary light at the end of the day, the gorgeou Latona fountain in full activity with the Royal Way and the Grand Canal in the background, 1670 m long (5479 ft), in a perfect axis. This immense view is called the Grande Perspective.

 

It required gigantic works during the time of Louis XIV to bring water to the palace. The water came from the Seine river 10 km away (6,3 mi), 163 meters lower (535 ft), via the Marly machine. Nowadays, the waters of the Versailles park operate in a closed circuit; an electric pump pumps water from the Grand Canal and replenishes the park's reservoirs, with rainwater providing the supplement.

 

The fountains in the park do not work constantly. It is only during the Great Waters that they are active.

 

To find out everything about the water supply to Versailles Palace: culturezvous-com.translate.goog/sous-fontaines-versailles...

 

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Le bassin de Latone et la Grande Perspective

 

On découvre ici sous la lumière extraordinaire de fin de journée le somptueux bassin de Latone tout en eaux avec en décor l’allée Royale et le Grand Canal au fond, long de 1670 m dans un axe parfait. Cette immense vue s’appelle la Grande Perspective.

 

Il a fallu des travaux gigantesques à l’époque de Louis XIV pour amener l’eau jusqu’au palais. L’eau venait de la Seine à 10 km de là, 163 mètres plus bas, via par la machine de Marly.

De nos jours, les eaux du parc de Versailles fonctionnent en circuit fermé; une pompe électrique pompe l'eau du Grand Canal et réalimente les réservoirs du parc, l'eau de pluie apportant le complément.

 

Les fontaines du parc ne fonctionnent pas en permanence, cela serait trop coûteux. C’est seulement pendant les Grandes eaux qu’elles sont en activité.

 

Pour tout savoir sur l'alimentation en eau du château de Versailles : culturezvous.com/sous-fontaines-versailles-coulisses-gran...

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Versailles Palace / Château de Versailles - France

Ouf, cette fois c'est officiel : les seniors ne seront pas assignés à résidence sine die après le 11 mai. Il sera fait appel à "leur responsabilité individuelle". Pétitions, mobilisation des associations, cri d'alarme de professionnels de santé, alertes des juristes... Il n'aura pas fallu moins pour que les "vieux" (et quelques autres "personnes fragiles") soient reconnus aptes à prendre soin d'eux-mêmes.

“Il a fallu des siècles pour rendre justice à l’humanité, pour sentir qu’il est horrible que le grand nombre semât et que le petit nombre recueillît.”

Voltaire

 

Thank you very much for your comments and for your faves.

(Please do not use without my written permission.)

 

Benetton - Place de l'Opéra - Paris

La cathédrale d'Albi est fermée comme un navire de haut bord, presque totalement en brique foraine. Ses murs sont régulièrement renforcés de contreforts semi cylindriques. Le bas des murs est taluté, englobant les contreforts.

C’est d’ailleurs la plus grande cathédrale en briques du monde, on estime qu’il a fallu environ 25 millions de briques pour l’édifier. C’est aussi la plus grande cathédrale peinte d’Europe.

 

Le clocher occupe le côté occidental, remplaçant le portail monumental à vocation pédagogique que l'on trouve dans les cathédrales gothiques du nord de la France. Initialement construit à hauteur de la toiture, il a été rehaussé à la fin du XVe siècle. La différence de style est visible au niveau des deux derniers étages qui adoptent une forme polygonale plus conforme à la mode en vigueur à cette époque.

Il abrite les cinq cloches. Elles portent des noms familiers. « Notre-Dame du mont Carmel »380 kg est la plus ancienne. Elle a été fondue en 1773. « Tiburce » 780 kg date du XIXe siècle et « Émilie-Carissime » 1 150 kg a été fondue grâce à une souscription dans les années 2010 . « Cécile » 1 250 kg (fondue en 1929) et le bourdon « Valérien » 3 020 kg (date du XIXe siècle). Les deux anciennes ont été restaurées : chauffées à huit cents degrés, elles ont reçu une recharge de métal pour compenser leur usure naturelle. Les trois cloches ont été hissées en 2010 pour rejoindre les deux autres.

 

The cathedral of Albi is closed like a ship of high edge, almost completely out of fairground brick. Its walls are regularly reinforced with semi-cylindrical buttresses. The bottom of the walls is sloped, encompassing the buttresses.

It is also the largest brick cathedral in the world, it is estimated that it took around 25 million bricks to build it. It is also the largest painted cathedral in Europe.

 

The bell tower occupies the western side, replacing the monumental pedagogical portal found in the Gothic cathedrals of northern France. Initially built at the height of the roof, it was raised at the end of the 15th century. The difference in style is visible at the level of the last two floors which adopt a polygonal shape more in keeping with the fashion in force at that time.

It houses the five bells. They have familiar names. “Our Lady of Mount Carmel” 380 kg is the oldest. It was melted down in 1773. “Tiburce” 780 kg dates from the 19th century and “Émilie-Carissime” 1,150 kg was melted thanks to a subscription in the 2010s. “Cécile” 1,250 kg (melted in 1929) and the drone “Valérien” 3,020 kg (date from the 19th century). The two old ones have been restored: heated to eight hundred degrees, they received a metal refill to compensate for their natural wear. The three bells were hoisted in 2010 to join the other two.

Ladakh (Inde) – Quand, en 1982, en venant de Srinagar, je suis passé par Lamayuru, la région était aride dans un décor essentiellement minéral. Sur cet axe routier, j’avais cependant aperçu quelques petites oasis de verdure autour de gros villages.

Quand je suis revenu en 1995, pour un reportage sur les camionneurs qui travaillent sur la route Manali-Leh, je ne me suis pas aventuré au-delà de la capitale du Ladakh. Mais déjà, Leh connaissait un verdissement rapide, à base de peupliers, sur les deux rives du Zanskar, la rivière qui traverse la région et la ville.

Il a fallu attendre 2011 pour que je revienne à Lamyuru où j’ai passé quelques jours. Les habitants avaient boisé la région avec des essences à croissance rapide. Une opération de végétalisation facilitée par la présence du Zanskar.

La photo ci-dessus a été prise à une trentaine de kilomètres de Lamayuru en provenance de Leh.

  

Greening Operation

 

Ladakh (India) – When I passed through Lamayuru in 1982, coming from Srinagar, the region was arid and mostly mineral. On this road, however, I had noticed a few small oases of greenery around a few rare villages.

When I returned in 1995, for a report on the truckers who work on the Manali-Leh road, I didn't venture beyond the capital of Ladakh. But Leh was already experiencing rapid greening on both banks of the Zanskar, the river that crosses the region and the city.

It wasn't until 2011 that I returned to Lamayuru, where I spent a few days. The inhabitants had planted trees in the region with fast-growing species. A revegetation operation facilitated by the presence of Zanskar.

The photo above was taken about thirty kilometers from Lamayuru, coming from Leh.

 

Une vue à partir du Malmö Titanic Lovelock Point, une avancée métallique installée à la pointe du Bastion du Daniaparken, telle une proue du bateau Titanic.

 

L’extrémité de cette passerelle offre un panorama exceptionnel sur le parc, la tour « Turning Torso », la mer Baltique et l’Öresund Bridge, le pont reliant la Suède et le Danemark.

 

Daniaparken est un parc riverain situé le long du détroit d'Öresund qui divise la Suède et le Danemark. En arrière-plan on reconnaît effectivement la HSB Turning Torso, cette tour d'habitation torsadée de 54 étages qui pivote de 90 degrés de la base au sommet et qui est l'œuvre de l'architecte espagnol Santiago Calatrava. Avec ses 190 m, c'est le plus haut bâtiment de Suède et même d'Europe et il devenu le nouveau symbole de Malmö et la vedette de l’éco-quartier le Bo01.

 

Le Daniaparken est l'une des transformations les plus ambitieuses de l'éco-quartier Bo01 qui impliquait la réhabilitation de ce site qui avait été utilisé comme décharge industrielle et qu'il a fallu d'abord décontaminer. Les architectes ont voulu valoriser plusieurs caractéristiques des lieux ; la lumière, l'horizon, les longues vues, le ciel, le vent, la mer, le pont de l’Öresund.

 

Les principales caractéristiques du parc sont les soi-disant Scouts: trois plans inclinés qui pénètrent dans le revêtement de blocs rugueux et permettent aux visiteurs du parc de rejoindre la mer. Un plateau de 40 mètres par 40 mètres agrémenté de son avancée métallique, appelé Bastion. S’élevant des 6 mètres au-dessus de la mer laisse le visiteur totalement exposé aux éléments, que ce soit à un vent violent ou d'un beau coucher de soleil. Il En outre, les balcons - trois boîtes en bois - donnent sur la grande zone herbeuse appelée la pelouse qui est protégé des vents marins par une double rangée d'arbres et d'arbustes résistantes au sel.

 

Malmö est la troisième plus grande ville de Suède. Située dans le sud, dans la région de Scanie dont elle est la ville principale, elle relie le Danemark au pays par le Pont de l'Øresund. C'est une ville cosmopolite et verte, très favorable aux vélos et offrant un mélange de vieille ville charmante (Stortorget, Lilla Torg), d'architecture moderne (Turning Torso), de parcs, de plages (Ribersborg), de musées (Malmöhus) et une scène culinaire diversifiée.

Paris - entre Montparnasse et place d'Italie

Un des innombrables barrages policiers qui empêchaient les manifestant-e-s de rejoindre les cortèges syndicaux. Il a fallu marcher pendant plus d'une demi-heure par des petites rues pour pouvoir trouver un passage vers le boulevard. Sans toute la campagne de peur (par le biais des medias) menée depuis 24h pour que les gens n'aillent pas manifester par crainte des "violences", il y aurait eu 10 fois plus de monde. Et pourtant il y avait beaucoup de monde. C'est dire le mécontentement.

Ce gigantesque déploiement des forces de l'ordre est à la mesure du déferlement de lois visant à casser toutes nos conquêtes sociales (droit du travail, retraites, services publics...). D'ailleurs une des plus importantes manifestation contre la loi travail (et les ordonnances Macron) avait eu à Paris le même parcours, et là encore CRS et gendarmerie avaient empêché les manifestant-e-s de rejoindre la manif sous prétexte de "casseurs" (pourtant très très facilement reconnaissables)

In spite of a more developed crest, I've just learnt that this pretty Galah was a female, whereas the previous one I posted was a male, with brown eyes ! I had to zoom in on a number of pictures I took to make sure of it :) /

 

Malgre une plus grande crete, ce Cacatoes est une femelle, comme l'indique la couleur de ses yeux. Celui de ma photo precedente est un male aux yeux bruns, alors que je lui trouvais un air plus feminin :)) Il m'a fallu agrandir plusieurs photos que j'avais prises de ce couple pour m'en assurer.

I have witnessed countless Dragonfly couples in mating wheel but never before had I seen a Damselfly couple in this position.

Lille, my birth place, gave me this opportunity and I had to go low to capture these Azure Damselflies

(Coenagrion puella) against a neutral backdrop, since they were among lots of wild grasses. /

 

J'avais déjà photographié un grand nombre de Libellules accouplées mais jamais encore de Demoiselles dans ce même exercice.

C'est à Lille, ma ville natale, que j'en ai eu l'occasion et il m'a fallu m'accroupir pour trouver à ce couple d'Agrions jouvencelle un fond neutre car elles se trouvaient au milieu d'une grande quantité d'herbes folles.

 

Le lieu de Bouilhonnac fut donné aux moines de Sainte-Marie d'Orbieu (abbaye de Lagrasse) par Charles le Simple en 901. Philippe de Levis, abbé de Lagrasse de 1501 à 1537, aurait fait construire le château, mais l'écusson d'Abzac de la Douze montre qu'il faut reporter cette création à son prédécesseur. En 1943-1944, les Allemands ont occupé le château pour y créer un poste d'observation et de TSF. Les remparts sont bâtis en partie sur le roc mais, pour assurer l'assiette de la tour ronde du saillant oriental, il a fallu un cube important de maçonnerie. La partie supérieure des murs a disparu, de même que les merlons, bretèches ou autres défenses qu'elles pouvaient comporter. Les seuls ouvrages défensifs sont la tour ronde du saillant oriental, une tour plus modeste près de l'angle nord-est et une tour carrée à l'ouest, en arrière de la chapelle. Il existe des archères à plusieurs niveaux, notamment le long des courtines et à l'étage inférieur de la tour ronde. A une époque plus tardive, quelques points vulnérables ont été pourvus de canonnières à embrasure carrée, se rétrécissant vers l'intérieur suivant une surface ovoïde. La tour ronde contient trois étages superposés, autrefois desservis par un escalier à vis intérieur. La porte d'entrée est placée à trois mètres au-dessus du sol. La courtine orientale était percée de deux fenêtres entre les deux tours rondes. La chapelle possède un chevet polygonal qui conserve quatre de ses cinq faces. Deux sont percées d'une fenêtre à remplage trilobé sous un amortissement en plein cintre.

Le fort de Mehrangarh est situé à Jodhpur, dans l'État indien du Rajasthan

Vu ici flan nord-ouest.

La position stratégique du fort permettait aux gardes d'avoir un meilleur poste d'observation dans le cas où la ville pouvait être attaquée. Il a fallu plus de dix années pour construire l'édifice. Plus de 10 000 ouvriers ont été réquisitionnés pour son édification, ainsi que 500 éléphants pour le transport des matériaux. Les architectes ont utilisé des roches volcaniques provenant du désert environnant : c'est ce qui donne la couleur caractéristique rouge du fort.

 

Le fort comporte quatre rangées de remparts, dont la hauteur peut atteindre jusqu'à 36 mètres. Ils font plus de 9,5 kilomètres de long. Chaque rempart comporte une douzaine de tours d'observation. Par ailleurs, il faut franchir sept portes pour pénétrer dans l'enceinte. Aujourd'hui, seules six sont toujours présentes. Ce fort est réputé pour être imprenable.

D'après diapositive.

 

Kokhsar (Inde) - Autrefois, la circulation sur la piste Manali-Leh était régulièrement perturbée par des avalanches de rochers et les torrents en crue. Il fallait parfois attendre plusieurs jours un bulldozer ou l’intervention de dynamiteurs.

 

La scène se passe dans la vallée de Sissu. C’est ici qu’en 1995, nous avons été bloqués par un torrent qui avait emporté un pan entier de la piste. Il avait fallu attendre deux jours un bulldozer militaire venu de nulle part. En 2011, même mésaventure, au même endroit, mais l’attente n’a été que de quelques heures car on pouvait franchir le torrent en roulant avec une extrême prudence. Le problème, c'est qu'il y avait plusieurs centaines de véhicules et un seul pouvait passer à la fois : www.flickr.com/photos/156294418@N02/51186949958/in/album-...

La photo ci-dessus, a été prise en 2017. Le torrent est canalisé par d’imposantes digues. Il ne perturbe plus la circulation. Quant à la route, c’est du billard. Cette fois, seul un troupeau de pashminas nous a un peu ralentis. L’aventure n’est plus ce qu’elle était.

 

- Il est à noter qu'en 2017, la parc des véhicules indiens et notamment les camions, s'est sérieusement modernisé.

  

Goat Traffic Jam

 

Kokhsar (India) - In the past, road was regularly disrupted by rock avalanches and flooded torrents. Sometimes it was necessary to wait several days for a bulldozer or dynamiters to intervene.

The photo above was taken in the Sissu Valley. It was here in 1995 that we were blocked by a torrent that had swept away an entire section of the highway. We had to wait two days for a military bulldozer that came from nowhere along the road. In 2011, the same mishap occurred, but the wait was only a few hours because the torrent could be crossed with extreme caution. The problem was that there were several hundred vehicles, and only one could pass at a time.

The photo above was taken in 2017. The torrent has been channeled by imposing dikes. It's no longer disrupting traffic. As for the road, it's a game of billiards. This time, only a flock of pashminas slowed us down a bit. The adventure isn't what it used to be.

Ladakh (Inde) – À chaque fois que je suis passé à cet endroit, la fonte des neiges transformait les petits ruisseaux inoffensifs en rivières rageuses. La première fois, en 1995, nous avons dû attendre deux jours pour qu’un bulldozer poussif arrive et remette plusieurs tonnes de caillasse pour tenter de rafistoler la route. Cette prise du pouvoir de la nature avait créé un bouchon de 5 kilomètres.

Quand cette photo a été prise en 2011, le gué était franchissable en faisant preuve de prudence. Mais il a fallu que le moteur du véhicule cale et ne puisse repartir. Il a fallu attendre que les militaires d’un camp situé à proximité arrivent et treuillent la voiture pour que le ballet incessant des camions reprenne.

Quand j’y suis repassé en 2017, un petit barrage avait été construit pour canaliser la rivière. Depuis, la route n’est plus entravée à cet endroit.

  

Dry breakdown?

 

Ladakh (India) - Every time I passed this place, the melting snow turned the harmless little streams into raging rivers. The first time, in 1995, we had to wait two days to an old bulldozer arrives and deliver several tons of loose stones to try to rafisteler the road. This seizure of the power of nature had created a traffic jam of 5 kilometers of trucks.

When this photo was taken in 2011, the ford was passable with caution. But the engine of the vehicle had to stall and could not start again. It took the soldiers a camp nearby and sometimes treuillent the car.

When I returned there in 2017, a small dam had been built to channel the river. Since the road is no longer hampered there.

Observation des oiseaux en affût dans mon jardin.

Il m'a fallu un peu de patience et de dextérité pour avoir le plaisir d'observer de prêt une mésange bleue.

Prachap-Khiri-Khan (Thaïlande) - Le soleil ne va pas tarder à disparaître. Il n’a pas fallu plus d’une heure pour que tous ces chalutiers viennent les uns après les autres s’amarrer à la jetée en béton.

Pas un seul marin n’a débarqué le moindre poisson. La débarque se fait dans un autre port de la côte qui dispose d’une criée, susceptible d’écouler de grosses quantités de poissons.

Ici, seuls les petits bateaux mettent à quai quelques caisses de poissons et de crustacés pour les marchés de la ville.

Aucun membre d’équipage n’a mis un pied à terre. La manoeuvre d’amarrage terminée, les marins, pour la plupart, se sont mis à ramender les filets sur le pont en attendant la prochaine sortie en mer. D’autres ont été affectés à la cuisine. Au menu ? Du poisson bien entendu.

  

No rest for sea workers

 

Prachap-Khiri-Khan (Thailand) - The sun will soon set. It took no more than an hour for all these trawlers to come one after another to moor at the concrete jetty.

Not a single sailor landed a single fish. The landing is done in another port on the coast which has an auction, likely to sell large quantities of fish.

Here, only small boats put a few crates of fish and shellfish on the dock to sell them in the city's markets.

No crew member set foot on the ground. The mooring maneuver finished, most of them started to mend the nets on deck while waiting for the next sea trip. Others were assigned to the kitchen. On the menu ? Fish of course.

 

Il a plu toute la nuit... La veille il a même neigé avec une couche atteignant par endroit les 10 cm. La pluie s'abat continuellement sur la montagne durant toute la matinée, me faisant ainsi perdre toute chance de saisir des instants de brame pour aujourd'hui. Une accalmie s'impose malgré tout dans l'après-midi. Le vent du nord souffle légèrement, il fait 2 degrés avec une forte humidité ambiante. Je suis complètement trempé et gelé. Le brame reprend de plus bel, avec une intensité sans commune mesure. En affût depuis le début d'après-midi, je sens que la tension monte fortement en sous-bois. Cette fois je suis sûr ça va sortir, et ça va péter pour de bon. Puis les odeurs de cerfs en trop plein de testostérone caractéristiques à cette période font leurs apparitions, ils ne sont pas loin. Plusieurs raires s’approchent progressivement de moi. Un cerf, deux cerfs, puis trois. Ils sont là, tout proches et deux mâles marchent en parallèle dans ma direction. Quand soudain ils passent devant mon affût, et ça y est, nous y sommes, un combat éclate à moins de 15 mètres de mes yeux ébahies par la scène mainte et mainte fois rêvée et imaginée. Les gouttes froides commencent à descendre le long de mon dos, car cette fois-ci ils s'approchent vraiment de moi tout en maintenant le combat… Ils bougent dans tous les sens, impossible de cadrer.

 

La consécration dont je vous parle depuis plusieurs jours est bien là.

Après la charge finale permettant à ce cerf de remporter le combat face à son rival, celui-ci lâche deux derniers raires d'une puissance impressionnante en faisant fuir ardemment le prétendant. Il passe à moins de 6 mètres de mon affût (erreur dans l'approximate focus distance de flickr). Il s'agit bien d'une consécration, je ne sais plus quoi dire. Il m'aura fallu bien 15 min pour reprendre mes esprits suite à cette charge face à moi, un moment unique gravé à jamais, que seul le brame semble pouvoir procurer

 

Libre et sauvage comme toujours cerf de montagne

450,0 mm sur D500 en DX

4000 ISO

f/4 à 1/500 s

Aucun recadrage

A méditer

Saint-Hippolyte, Québec, Canada

 

Merci énormément pour vos commentaires, ils sont toujours très appréciés.

  

Comme j'ai mentionné auparavant, la toute première chose que j'ai faite à ma nouvelle résidence était de faire mon installation de mangeoires pour les oiseaux. Naturellement les oiseaux prennent un certain temps à découvrir le nouveau site. Les tous premiers étant les dindes sauvages, mésanges à tête noire, les sittelles à poitrine blanche et rousse ainsi que les pics chevelu et mineur. Pour les autres espèces, il a fallu attendre quelque temps. Les Grands-Pics, de nature très méfiants dans mon secteur, ont demandé plus de temps et l'installation de ma petite tente-siege et de la patience. À Duhamel, j'avais la chance d'avoir beaucoup de gros-becs errants et de durs becs de sapins. Les gros-becs errants nous ont découverts à la fin de l'hiver 2024-2025, et pour les durs-becs des sapins, c'est en février 2026 qu'ils sont arrivés.

Naturellement, quand une bande d'une trentaine de gros-becs errants arrive le matin ou durant la journée, ça cause toute une confusion pour les habitués du site comme les pics, sittelles et mésanges. C'est alors que se produisent certaines interactions plutôt cocasses et inusitées, comme ce pic chevelu qui ne veut absolument pas céder sa perche à ce mâle gros-bec.

  

Saint-Hippolyte, Quebec, Canada

 

Thank you so much for your comments; they are always greatly appreciated.

 

As I mentioned before, the very first thing I did at my new house when I moved was setting up my bird feeders. Naturally, the birds take some time to discover the new location. The first to arrive were wild turkeys, Black-capped Chickadees, White-breasted and Red-breasted Nuthatches, as well as Hairy and Downy Woodpeckers. For the other species, it took a little longer. Pileated Woodpeckers, being quite wary in my area, required more time, the setup of my small bird seat, and a lot of patience. In Duhamel, I was fortunate to have many evening Grosbeaks and Pine Grosbeaks. Evening Grosbeaks discovered us at the end of winter 2024-2025, and Pine Grosbeaks arrived in February 2026.

Naturally, when a flock of about thirty Evening Grosbeaks arrives in the morning or during the day at the feathers, it causes quite a stir among the site's regulars, such as Woodpeckers, Nuthatches, and Chickadees. This leads to some rather comical and unusual interactions, like the Hairy Woodpecker that absolutely refuses to give up its perch to this male Evening Grosbeak.

Il a fallu attendre longtemps que le miroir d'eau soit à peu près vide de monde, au vu de la canicule ils ont été très nombreux à s'y rafraichir

Il a plu toute la nuit... La veille il a même neigé avec une couche atteignant par endroit les 10 cm. La pluie s'abat continuellement sur la montagne durant toute la matinée, me faisant ainsi perdre toute chance de saisir des instants de brame pour aujourd'hui. Une accalmie s'impose malgré tout dans l'après-midi. Le vent du nord souffle légèrement, il fait 2 degrés avec une forte humidité ambiante. Je suis complètement trempé et gelé. Le brame reprend de plus bel, avec une intensité sans commune mesure. En affût depuis le début d'après-midi, je sens que la tension monte fortement en sous-bois. Cette fois je suis sûr ça va sortir, et ça va péter pour de bon. Puis les odeurs de cerfs en trop plein de testostérone caractéristiques à cette période font leurs apparitions, ils ne sont pas loin. Plusieurs raires s’approchent progressivement de moi. Un cerf, deux cerfs, puis trois. Ils sont là, tout proches et deux mâles marchent en parallèle dans ma direction. Quand soudain ils passent devant mon affût, et ça y est, nous y sommes, un combat éclate à moins de 15 mètres de mes yeux ébahies par la scène mainte et mainte fois rêvée et imaginée. Les gouttes froides commencent à descendre le long de mon dos, car cette fois-ci ils s'approchent vraiment de moi tout en maintenant le combat… Ils bougent dans tous les sens, impossible de cadrer.

 

La consécration dont je vous parle depuis plusieurs jours est bien là.

Après la charge finale permettant à ce cerf de remporter le combat face à son rival, celui-ci lâche deux derniers raires d'une puissance impressionnante en faisant fuir ardemment le prétendant. Il passe à moins de 6 mètres de mon affût (erreur dans l'approximate focus distance de flickr). Il s'agit bien d'une consécration, je ne sais plus quoi dire. Il m'aura fallu bien 15 min pour reprendre mes esprits suite à cette charge face à moi, un moment unique gravé à jamais, que seul le brame semble pouvoir procurer

 

Sentir son souffle à quelques mètres de moi, ressentir les tremblements au sol lorsqu'il fait fuir au galop son concurrent, jamais je n'aurais pu imaginer vivre un moment pareille lors de ce brame 2020...

 

Libre et sauvage comme toujours, cerf de montagne

À noter le reste de neige de la nuit sur le chanfrein de ce magnifique animal

 

450 mm sur D500 en DX

4000 ISO

f/4 à 1/500 s

Aucun recadrage

A méditer

London Eye

La roue a été conçue par les architectes Frank Anatole, Nic Bailey, Steven Chilton, Malcolm Cook, Mark Sparrowhawk, Julia Barfield et David Marks.

Suite à son inauguration à l'occasion du nouveau millénaire, la grande roue de 135 mètres de haut, plus connue sous le nom de The London Eye (L'Œil de Londres), est devenue l'une des icônes les plus emblématiques de la ville et de la Grande-Bretagne toute entière.

Également appelée Millennium Wheel (Roue du millénaire), cette grande roue est une véritable prouesse en termes de design et d'architecture. Il a fallu 7 ans et des centaines de travailleurs provenant de cinq pays différents pour construire le nouvel emblème de la ville.

Jusqu'en 2006, The London Eye a été la grande roue la plus haute au monde. Elle a été dépassée par l'Etoile de Nachang, en Chine, mais c'est en 2008 que le Singapore Flyer a battu tous les records en dépassant les 165 mètres de haut.

À l'intérieur du London Eye

Cette impressionnante structure est composée de 32 cabines de verre, chacune d'entre elles pèse 10 tonnes et peut accueillir jusqu'à 25 personnes.

La grande roue tourne lentement à une vitesse constante pour permettre aux personnes de monter sans interruption. Un tour de grande roue dure approximativement 30 minutes.

Londres vue d'en haut

The London Eye offre des vues panoramiques tout à fait impressionnantes, aussi bien sur la ville que sur la campagne. Les jours où le ciel est dégagé, il est possible de voir jusqu'à 40 kilomètres à la ronde. Toutefois, si la luminosité est trop forte, cela peut empêcher de voir certaines parties de la ville.

Faliarivo (Madagascar) - Au départ de Sakaivo, le village de Faliarivo, où cette photo a été prise, est à cinq heures de marche. Nous étions trois et nous n'avions emporté qu'un litre d'eau par personne, sur les conseils de notre guide. "Ne vous chargez pas trop car la piste est raide tout le temps. Nous achèterons des bouteilles d'eau dans les villages que nous traverserons », nous avait-il dit.

Les deux premiers villages n'avaient pas la moindre boutique. Quant à Faliarivo, le troisième et ultime village du trek, il disposait bien une épicerie, mais elle ne vendait que de la bière chaude. Il a fallu se rabattre sur l'eau de la rivière sous peine de mourir de soif.

  

Zafimaniry Children

 

Faliarivo (Madagascar) - From Sakaivo, the village of Faliarivo is a good five hours walk. There were three of us and we only took one liter of water per person, on the advice of our guide. "You have to travel light because the track climbs all the time. We will buy bottles of water in the villages that we will cross" he told us.

The first two villages did not have the slightest shop. As for Faliarivo, the third and final village of the trek, did have a grocery store, but which only sold hot beer. We had to fall back on the water of the river on pain of dying of thirst.

 

Coracias garrulus, European Roller.

Il a fallu quelques années pour avoir enfin une photo correcte de ce magnifique oiseau. La persévérance est parfois payante.

Aftermath of obliteration of eternity. Mais peut-on oblitérer l'éternité ? Cela revient à quoi de faire disparaître l'éternité ? Quelles en seraient les conséquences ? Plongées dans la salle, certaines personnes sont prises de vertige, au point qu'il a fallu mettre en place un dispositif d'alerte pour permettre de sortir ceux qui tombent, littéralement, malades.

 

inhotim (6307r2000)

Le train de bois T 55152 Patokangas - Kemi Sahansaari est observé dans les profondeurs de la taïga finlandaise. La Sr3 3312 tracte ce lourd convoi. Il a fallu parcourir plusieurs kilomètres de piste pour atteindre cet endroit.

 

© Alexandre Zanello

Petit-duc maculé | Eastern Screech Owl | Megascops asio

 

Suite des chroniques et photos sur les nichées du printemps dernier des Petits-ducs maculés du Sud-Ouest de Montréal avec la première nichée en date, celle de Roméo et Juliette.

 

Roméo & Juliette | Troisième volet

Il a fallu patienter cinq jours avant de revoir Juliette dans sa cavité printanière. Ce jour-là, Roméo s'est perché bien haut sur une branche d'un arbre situé juste en face de l'alcôve où se trouvait Juliette. Pendant cette absence, nous étions quelques-uns à chercher le nid ou à tout le moins son secteur. Rien ne fut découvert. À part une bien triste observation. Je suis tombé sur des restes d'ailes d'un juvénile de Petit-duc maculé, trouvé au pied d'un arbre à courte distance de l'alcôve (environ 150 pieds). La présence si hâtive de Juliette, combinée à leur disparition, et maintenant cette découverte, tout nous amenait à être plutôt pessimiste quant à la réussite de cette nichée. Beaucoup de mystères entouraient cette drôle et surtout bien particulière nichée. Au lendemain de leur retour, une nouvelle surprise nous attendait, ils avaient inversé leur cavité. Roméo était de retour dans l'alcôve près des toilettes et pour la première fois, nous observions Juliette dans la nouvelle cavité que Roméo avait habitée la semaine précédente. C'est cette vision que je vous partage aujourd'hui. La belle Juliette bien installée aux abords de cette dernière. Voir ainsi à nouveau le couple dans des cavités augmentait nos craintes. En effet, habituellement au moins un des deux parents accompagne, à l'extérieur des cavités, les petits lorsque ces derniers ont quitté le nid. Nous étions rendus alors au 12e jour de la première observation du printemps de Juliette à l'alcôve sans apercevoir encore de petits... vivants. Cela ne laissait présager rien de bon...

 

ƒ/6.3 | 1/100 | ISO 320 | - 1/3 EV

Il aura fallu trois ans et demi de travaux pour reconstruire Ce Centre Hospitalier qui regroupe désormais sur un même site plusieurs activités auparavant dispatchées et crée des pôles d'excellence.

Cette jolie petite est bien entourée par mon estragon qui s'est offert la presque totalité de cet endroit , malgré mes rappels à l'ordre fréquents ....

 

Il m'a fallu plus de 2 heures pour poster cette photo , mais Flickr a réparé , car nous étions plusieurs avec ce problème !!!

Il m'a fallu un peu plus de post traitement pour cette photo car j'avais mis les ISO en auto.

 

f4 - 1/500 - 2500 iso

 

Sony A77 + Sigma 100-300 + TC1.4

Il a fallu juste ajouter un tube de frites vide à mon flash Cobra pour mettre en lumière un ensemble or comprenant ma chaîne préférée avec mon alliance associée aux éléments Feng Shui, un sac-bourse d'argent et un cinq éléments. #Macro #MacroMondays #GoldOrSilver

hé oui il en aura fallu pour donner une perspective à cette ancienne sculpture, dans l'esprit des anneaux de Burren, sise sur l'île Forget à Saint Sébastien sur Loire.

L'herbe est un peu cramée, sécheresse oblige !!!

La Sagrada Família (nom complet en catalan : Temple Expiatori de la Sagrada Família ; en espagnol : Templo Expiatorio de la Sagrada Familia ; en français : « temple expiatoire de la Sainte Famille ») est une basilique de Barcelone dont la construction a commencé en 1882.

 

C’est l’un des exemples les plus connus du modernisme catalan et un monument emblématique de la ville. Œuvre inachevée de l'architecte Antoni Gaudí, la Sagrada Família est située dans le quartier du même nom (district de l’Eixample). L’architecte a conçu une minutieuse symbologie qui fait de cet édifice un poème mystique. Il a également fait preuve d'une grande audace de construction formelle, telle que la manière de concevoir la structure d’arc en chaînette ou la combinaison des traitements sculpturaux naturalistes et de l’abstraction des tours. Selon des données de l’année 2004, la Sagrada Família est le monument le plus visité d’Espagne, dépassant l’Alhambra de Grenade et le musée du Prado à Madrid. En 2012, elle a attiré plus de 3,2 millions de visiteurs. La partie du monument réalisée du vivant d’Antoni Gaudí — la crypte et la façade de la Nativité a été déclarée patrimoine de l’humanité par l’Unesco en 2005.

 

Puisqu'il s'agit d’un temple expiatoire, les travaux sont exclusivement financés grâce à l’aumône. En conséquence, il n’a pas été possible de construire simultanément les différentes parties du monument lorsqu’il l’eût fallu, mais depuis les années 1990, l’affluence de visiteurs et le renom mondial de l’œuvre ont fait évoluer la situation économique.

 

La basilique a été consacrée par le pape Benoît XVI le 7 novembre 2010 ; le siège de l’archevêché de Barcelone reste toutefois la cathédrale Sainte-Eulalie, édifice construit à l’époque médiévale et situé au cœur du quartier gothique.

Pour plus de détails :

fr.wikipedia.org/wiki/Sagrada_Familia

 

Suite au passage du train de nuit Paris Austerlitz - Tarbes et retour, via la LGV entre Bordeaux et Tours, il a fallu trouver des engins équipés de la TVM. Cette mission est du coup à la charge des BB 22378 et BB 22379, Ex SNCF réseau (Infra) qui sont toutes deux équipées de cet équipement, indispensable pour rouler sur LGV. Pour cela, ces deux engins ont reçu 2 livrées spécifiques. Voici la BB 22379 avec sa belle livrée qui rappelle l’ex-BB 20011 (qui n'était autre que la BB 22379), sous la marche W 705934 : Bordeaux - Paris Austerlitz, à Monnerville, le 15 avril 2026

 

Sous le règne de Pierre le Grand, le lieu d'inhumation des membres de la famille n'était pas encore établi. Mais avant l'achèvement des travaux, plusieurs de ses enfants y ont été enfouis. Par la suite, tous les empereurs de Russie depuis Pierre le Grand furent inhumés dans cette cathédrale à l'exception de Pierre II de Russie (inhumé dans la nécropole historique de la cathédrale de l'Archange-Saint-Michel à Moscou) et d'Ivan VI de Russie (assassiné en 1764 dans la forteresse de Chlisselbourg et inhumé dans un lieu inconnu). Toutes les impératrices de Russie y sont également inhumées.

 

On peut également admirer l'iconostase en bois dore, sculptée vers 1720 par Ivan Téléguine et Trifon Ivanov et peint par Andrei Merkouriev. Chaque arabesque de l'iconostase est travaillée avec une finesse inconcevable; il semble qu'un tel ouvrage a dû demander le travail de dizaines d'hommes pendant de nombreuses années. En réalité, il n'en a fallu que quatre aux deux extraordinaire artisans.

Voir aussi :

www.flickr.com/photos/145414276@N08/43516008710

Mexico 5 octobre 2017.

 

Cette photo-là, c’est le temps qu’il faut. Le temps qu’il faut pour être un saumon qui remonte bien le courant. Il m’a bien fallu deux semaines pour marcher comme tout le monde à Mexico. Au début, il ne c’est pas passé un jour sans que je bouscule ou soit bousculé, sans que je rate, je glisse, je décoche de travers, belle photo de pieds quand on visait les sommets. Il m’a fallu deux semaines pour faire cette photo. Pas que je sois passé chaque jour et que les modèles m’attendaient. Non, il m’a fallu deux semaines pour avoir le rythme de la ville. Et ça n’a pas loupé, une seconde après il me regardait avec une méchanceté que je n’ai heureusement pas photographié.

 

Maintenant que j’y pense, faudrait que je regarde dans mes archives. Si ça ce trouve j’ai sa tronche, ça mettrait au défi ma mémoire. Parce que je cause, je cause, mais si ça ce trouve je suis un saumon qu’a pas remonté la bonne rivière.

 

En vérité, je crois bien que j’ai fait demi tour une fois pour pouvoir avoir cette photo-là. C’est peut être pour ça qu’il a trouvé ça louche.

Port Opening Memorial Hall is an iconic building that draws a lot of attention with the noticeable classic exterior. The construction was started to commemorate the 50th anniversary of the opening of Yokohama port in 1913, and it took 4 years to complete the main building. Although it was completely burned down by fire due to the Great Kanto Earthquake in 1923, it was restored later on in 1927.

 

The unique architectural style is called Tatsuno-shiki Free Classic, which was established by Tatsuno Kingo, a world-famous Japanese architect who is also known for the design of her symbolic structures such as Tokyo station. Jack’s Tower refers to the beautiful clock tower standing 36 meters tall. From inside, you can enjoy the stunning stained-glass window reflecting the sunshine with fascination colors!

 

Source : Japan Wonder Travel Blog

 

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Port Opening Memorial Hall est un bâtiment emblématique de Yokohama, attirant l'attention par son extérieur classique remarquable. La construction a commencé pour commémorer le 50e anniversaire de l'ouverture du port de Yokohama en 1913, et il a fallu 4 ans pour achever le bâtiment principal. Bien qu'il ait été complètement incendié par le feu en raison du grand tremblement de terre de Kanto en 1923, il a été restauré plus tard en 1927.

 

Le style architectural, Tatsuno-shiki Free Classic, a été créé par Tatsuno Kingo, une architecte japonaise de renommée mondiale également connue pour la conception de ses structures symboliques telles que la gare de Tokyo. Jack's Tower fait référence à la magnifique tour de l'horloge de 36 mètres de haut. De l'intérieur, vous pourrez profiter du magnifique vitrail reflétant le soleil avec des couleurs fascinantes !

Il n'aurait fallu que quelques secondes de retard au train F6 44 Trondheim - Oslo S pour être complètement ombragé. Partie il y a une demi-heure de sa gare initiale, il reste à cette rame encore environ six heures et demi de trajet avant d'atteindre la capitale norvégienne. L'EL18 2245 tracte ces huit voitures de type 5.

 

© Alexandre Zanello

New-Delhi (Inde) - Quand j’ai rencontré ce marionnettiste qui animait la lutte contre les promoteurs pour s’opposer à la destruction de son quartier, j’étais surtout venu pour faire son interview. La photo était secondaire. Je devais juste faire quelques photos documentaires pour illustrer mon article. De toute façon, je n’ai passé qu’un journée avec lui. Trop court pour faire un travail photographique sérieux car il aurait fallu que je rencontre d’autres artistes et que je suive le marionnettiste en spectacle. Et comme je reprenais l’avion le lendemain… J’en ai quand même profité pour faire quelques portraits sachant qu’ils seraient inutiles pour mon reportage écrit, mais me permettraient de garder un souvenir de cette rencontre avec un artiste charismatique.

  

The cigarette break for the puppeteer

 

New Delhi (India) - When I met this puppeteer who led the fight against developers to oppose the destruction of his neighborhood, I mainly came to do his interview. The photo was secondary. I just had to take some documentary photos to illustrate my article. Anyway, I only spent one day with him, too short to do any serious photographic work. I still took the opportunity to take a few portraits, knowing that they would be useless for my written report, but which would allow me to keep a memory of this meeting with a charismatic artist.

 

Les Roches de Marlin occupent un site mégalithique avec de nombreuses pierres à cupules. Leur origine se perd dans la nuit des temps. Marlin – Merlin, ce n’est pas une coïncidence, c’est la même forme. Près de la Pierre qui Chante, se trouvait une source nommée Genièvre (Guenièvre) et une forêt nommée Lartus (Arthur). Nous sommes en pleine légende !

 

Lieu de culte, observatoire, toutes les hypothèses ont été émises. La plus belle de ces pierres, la "Pierre qui Chante" semble avoir été posée et calée par les hommes. Plus curieux encore il semblerait que cette pierre soit orientée vers un autre site mégalithique. Et ainsi de suite, des lignes sembleraient se dessiner de site en site dans tout le Pilat mais aussi vers les points concernant les levers et couchers du Soleil aux équinoxes et aux solstices.

 

Ce site, perdu dans la forêt était un peu oublié, sauf des initiés. Il a fallu plusieurs incendies pour le dégager de la végétation et le mettre en valeur.

La fontaine Bartholdi se situe place des Terreaux, dans le centre de la ville de Lyon (1er arrondissement). Elle a été réalisée par le sculpteur Frédéric Auguste Bartholdi et inaugurée en 1892 sous le nom Char triomphal de la Garonne[1].

 

Classée aux monuments historiques, elle symbolise la Garonne et ses quatre affluents. Elle était à l'origine destinée à la ville de Bordeaux. Il arrive que des Lyonnais s'y immergent certaines soirs de victoires sportives. La place des Terreaux a fait l'objet d'importants travaux de rénovation en 1992.

La ville de Bordeaux décide, en avril 1857, de faire réaliser une fontaine pour la place des Quinconces. Elle lance un concours dont le lauréat est un jeune sculpteur de 23 ans, Frédéric Bartholdi, qui présente une œuvre inspirée du bassin d'Apollon à Versailles, réalisé par Tuby.

2016-2018 : Un chantier de restauration complexe

 

« Rodin a donné la vie au bronze, Bartholdi a donné la vie au plomb » aime à rappeler Didier Repellin, Inspecteur Général des Monuments Historiques et Architecte en chef des monuments historiques, maître d'œuvre de la restauration de la fontaine Bartholdi. Le choix de Bartholdi d’utiliser la technique très rare du plomb martelé a fait de ce chantier un défi pour les architectes et artisans mobilisés sur cette restauration d’une ampleur exceptionnelle, citée en exemple par les experts du patrimoine du monde entier.

 

En juin 2016, Amphitrite quittait la place des Terreaux pour être transportée dans les ateliers de la Fonderie Coubertin en région parisienne : corrosion, déformations, fissures, dégradations… le chantier s’est révélé encore plus complexe qu’attendu ! Les compagnons du devoir ont travaillé un plomb très abîmé pour nettoyer puis redonner forme et patine à Amphitrite et aux différents éléments démontés (chevaux, chérubins, décors du char…). Il aura fallu plus d’un an pour opérer cette cure de jouvence.

 

Sombre et lumineuse, en référence à la teinte originelle du plomb, la statue a retrouvé la place des Terreaux le 3 octobre 2017, après les quatre chevaux jaillissant des flots, mais sa remise en eau n'a lieu qu'au printemps 2018, le 22 mars.

 

La sculpture n’est pas le seul élément de la fontaine à avoir bénéficié d’une restauration. Le chantier concernait également les pierres du bassin, l’étanchéité, la fontainerie, sans oublier le système d’éclairage. La restauration est restée fidèle au projet de son créateur, tout en utilisant les techniques les plus modernes. Ainsi un dispositif alliant brumisation et fibre optique a par exemple été mis au point pour permettre de retrouver les « naseaux fumants » des chevaux. Bartholdi lui-même n’avait jamais réussi à obtenir parfaitement cet effet ! Ainsi la restauration va permettre aux visiteurs d’admirer pleinement le réalisme et le dynamisme de cette œuvre magistrale.

  

Le pont suspendu du 25 avril est une structure d´acier de plus de 2km qui traverse le Tage, et relie Lisbonne au nord avec Almada au sud. Les travaux de constructions du pont ont commencé en 1962 et duré plus de trois ans. Le pont allait s´appeler Salazar, mais avec l´arrivée de la démocratie, il fut nommé pont du 25 avril, date de la révolution des œillets. Le pont a couté la somme astronomique de 2.2 milliards d´escudos, soit plus de 25 millions d´euros, et trois mille personnes ont contribué a sa construction. Il a fallu 72000 tonnes d´acier, et on a déplacé 6.5 millions de mètres cubes de terre et de roche.La partie inférieure a été rénovée récemment, pour pouvoir laisser passer les trains en dessous du niveau des véhicules. Vitesse en voiture limitée à 70 km/h…

Cela faisait longtemps que je rêvais de photographier ce splendide pic (Lifer). C'est une rareté dans ma région. Il m'a fallu trois semaines pour le capter. Pourtant peu farouche, il ne se positionnait jamais convenablement à mon goût.

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I had dreamed of photographing this splendid woodpecker for a long time (Lifer). This is a rarity in my region. It took me three weeks to capture it. Although not very shy, he never positioned himself properly for my taste.

  

"J'irai de l'avant sans jamais plus regarder derrière moi...

 

Deux ans, c'est le prix à payer pour faire face à ses démons et lâcher-prise. Cesser de résister, c'est cesser de se blâmer, de lutter à contre-courant, comme un homme pris dans un sable mouvant qui s'agite et se débat. Deux ans, c'est le temps qu'il aura fallu à Alain Robert pour que "la vie reprenne le dessus".

 

Le simple fait d'avoir eu le courage de surpasser cette épreuve vous rend plus digne, plus humble et sensible à la souffrance humaine. Ce processus transforme la manière d'appréhender l'existence. S'approprier la maladie, c'est aussi arrêter de se flageller, être bien-veillant envers soi-même, accepter ses propres défaillances."

 

- Sébastien Climent, L'ultra trail m'a sauvé la vie -

 

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2 years

 

"I will go forward without ever looking back...

 

Two years is the price to pay to face your demons and let go. To stop resisting is to stop blaming yourself, to fight against the tide, like a man caught in quicksand that is agitated and struggling. Two years is the time it took Alain Robert for "life to take over".

 

The simple fact of having had the courage to overcome this ordeal makes you more worthy, more humble and sensitive to human suffering. This process transforms the way of apprehending existence. To appropriate the disease is also to stop self-flagellation, to be kind to oneself, to accept one's own shortcomings.

 

- Sébastien Climent, The ultra trail saved my life -

Il m’a fallu une bonne dose de patience pour que cet écureuil accepte enfin de s’immobiliser et de se laisser photographier. Ce portrait a été réalisé dans les Hautes-Alpes, au pied de la colline de Saint-Mens, dans la jolie ville de Gap. Un instant vif et attachant, comme seule la nature sait en offrir.

Son inscription le définit comme « A Memorial of the Past and Incentive to the Future Heroism of the Men of Scotland » (un mémorial du passé et une incitation à l'héroïsme futur des hommes d'Écosse). L’idée d’un monument national commémorant les marins et les soldats écossais morts dans les guerres napoléoniennes de 1803-1815 a été évoquée par la Highland Society of Scotland en 1816.

Après un concours, c’est le projet d’une réplique du Parthénon d’Athènes de Robertson (Lord Elgin) qui fût adopté en raison notamment de similitudes géographiques observables entre l’Athènes antique et l’Édimbourg moderne : sa proximité avec la mer et la position dominante de ses collines.

En 1822, Lord Elgin invita Charles Cockerell à être l’architecte principal, tandis que William Henry Playfair assumerait le rôle d’architecte résident. Cockerell, archéologue et architecte anglais, avait étudié le Parthénon à Athènes, tandis que Playfair, en tant que pionnier du renouveau architectural grec, serait le représentant écossais.

Le budget estimé à £42 000 atteignait péniblement avec les souscriptions £16 000 six mois plus tard. La première pierre a été posée le 27 août 1822 lors de la visite de George IV à Édimbourg. Le Parthénon devait inclure des catacombes et devenir un lieu de sépulture pour les personnalités de l’époque. La vente immédiate d’espaces funéraires dans les catacombes devait générer également une grande quantité d’argent. Les travaux de construction commencèrent seulement en 1826. Le grès utilisé pour la construction provenait de la carrière Craigleith et les blocs pesaient entre 12 et 15 tonnes. Il est rapporté qu’il a fallu soixante-dix hommes et 12 chevaux pour amener les plus gros blocs au sommet de la colline. Le résultat d’une entreprise aussi coûteuse et exigeante a conduit à un arrêt en 1829, par manque de fonds. Le résultat est encore visible sur Calton Hill : une partie du stylobate, douze colonnes doriques et l’architrave. La défaillance du monument n’était pas simplement le résultat d’une mauvaise gestion financière. Il a été victime d’un changement qui s’est produit dans la Grande-Bretagne de l’après-guerre napoléonienne où le renouveau grec (mouvement artistique inspiré de l’antiquité classique) est passé de mode. À peu près à la même époque, l’architecture classique en Écosse est devenue un symbole de la puissance impériale anglaise et de nombreux Écossais ont commencé à se tourner vers leur héritage médiéval à la recherche d’une expression authentique de leur identité culturelle. Dans ce climat, le Parthénon est apparu hors de propos et a perdu un soutien financier crucial qui a conduit à son abandon. L'édifice est resté inachevé en dépit de nombreux projets destinés à le terminer, ce qui lui a valu des surnoms tels que Edinburgh's Disgrace(La honte d'Édimbourg), The Pride and Poverty of Scotland (La fierté et la pauvreté de l'Écosse) ou Edinburgh's Folly (ou la folie d'Édimbourg ), cette dernière appellation se référant aux fabriques de jardin.

Cette nouvelle Acropole valu à Edimbourg alors au cœur des « Lumières d’Ecosse », le surnom « d’Athènes du Nord ».

 

Its inscription defines it as "A Memorial of the Past and Incentive to the Future Heroism of the Men of Scotland". The idea of ​​a national monument to commemorate Scottish sailors and soldiers who died in the Napoleonic Wars of 1803-1815 was mooted by the Highland Society of Scotland in 1816.

After a competition, the project for a replica of the Parthenon in Athens by Robertson (Lord Elgin) was adopted, in particular because of the observable geographical similarities between ancient Athens and modern Edinburgh: its proximity to the sea and the dominant position of its hills.

In 1822 Lord Elgin invited Charles Cockerell to be the principal architect, while William Henry Playfair would assume the role of resident architect. Cockerell, an English archaeologist and architect, had studied the Parthenon in Athens, while Playfair, as a pioneer of Greek architectural revival, would be the Scottish representative.

The estimated budget of £42,000 barely reached £16,000 six months later with subscriptions. The first stone was laid on August 27, 1822 during the visit of George IV to Edinburgh. The Parthenon was to include catacombs and become a burial place for prominent figures of the time. The immediate sale of burial spaces in the catacombs was also expected to generate a large amount of money. Construction work only began in 1826. The sandstone used for the construction came from the Craigleith quarry and the blocks weighed between 12 and 15 tons. It is reported that it took seventy men and 12 horses to bring the biggest blocks to the top of the hill. The result of such a costly and demanding undertaking led to a halt in 1829, for lack of funds. The result can still be seen on Calton Hill: part of the stylobate, twelve Doric columns and the architrave. The monument's failure was not simply the result of financial mismanagement. He was the victim of a change that took place in post-Napoleonic War Britain where the Greek Revival (an artistic movement inspired by classical antiquity) fell out of fashion. Around the same time, classical architecture in Scotland became a symbol of English imperial power and many Scots began to look to their medieval heritage in search of an authentic expression of their cultural identity. In this climate, the Parthenon appeared irrelevant and lost crucial financial support which led to its abandonment. The building has remained unfinished despite many plans to complete it, earning it nicknames such as Edinburgh's Disgrace, The Pride and Poverty of Scotland Scotland) or Edinburgh's Folly (or Edinburgh Folly), the latter appellation referring to garden factories.

This new Acropolis earned Edinburgh, then at the heart of the "Scottish Lights", the nickname "Athens of the North".

À l'embouchure de la Penfeld, surplombant le port, se trouve le musée national de la Marine, qui occupe le château médiéval de Brest.

 

Ce matin là, Brest était noyée dans une brume épaisse...il a fallu interpréter et la réveiller...

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