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Amical. Cesson-Rennes - Dunkerque : 19-26. Forcément, laisser les Nordistes atteindre la pause avec sept buts d'avance, ça se paie cash. Les Cessonnais l'ont vérifié à leurs dépens, hier soir à Saint-Malo.
Le public malouin, fin connaisseur de la chose handballistique, ne s'y était pas trompé. Pour cette affiche entre Dunkerque, le champion de France en titre, et Cesson-Rennes, il aurait fallu pousser les murs de la salle du Naye tant l'affluence était conséquente.
Mais les Nordistes, qui avaient récupéré leurs blessés (Guillard, Soudry, Mokrani, Lamon), même si les deux premiers cités n'ont pas quitté le banc, s'y sont entendus pour calmer l'ambiance d'entrée en passant un 4-0 (4') avec notamment un Touati efficace en contre-attaque. Bien sûr, les Cessonnais avaient le mérite de revenir dans la rencontre (6-6, 13') mais du fait d'un nouveau trou d'air, les joueurs de Patrick Cazal prenaient encore le large (13-6, 19') avec toujours Touati et un Butto imperturbable sur penalty (7 buts chacun à la mi-temps).
Yérime Sylla, le coach cessonnais, convenait de ce début manqué : « On a eu beaucoup de difficultés à se mettre dans le match face, il est vrai, à une opposition beaucoup plus consistante que celles proposées lors de nos rencontres précédentes ». D'autant plus que les Dunkerquois voulaient, eux, effacer des prestations en demi-teinte lors du tournoi Morbi'hand à Vannes, le week-end dernier.
Bien sûr, après la pause, les Irréductibles ont su se remettre dans la course avec plusieurs rapprochés à -4 mais le retard pris s'est avéré rédhibitoire. Yérime Sylla se réjouissait toutefois de cette capacité de réaction : « On a été largement meilleurs en deuxième mi-temps. Et c'est vrai que notre 0-6 en défense a encore été satisfaisante. On est bien revenu au score mais l'écart était trop important à la pause. À la fin du match, on voulait tellement recoller que l'on s'est précipité. C'est dommage mais physiquement on a été bien présent jusqu'au bout. Et puis j'ai pu économiser des joueurs majeurs comme Briffe et Doré en deuxième période. Ce n'est pas négligeable ».
CESSON-RENNES - DUNKERQUE : 19-26 (11-18)
Arbitres : MM. Bader et Weber. 650 spectateurs.
CESSON-RENNES. Gardiens : Robin (1'-30') 4 arrêts (dont 0/3 pen), Bonnefoi (30'-60') 5 arrêts (dont 1/4 pen). Marqueurs : Ollivre 1, Derbier, Suty 4 (dont 2/2 pen), Celica 1, Hochet (cap) 3, Briffe 3, Le Boulaire, Bouilly 2, Redei 3, Skatar 1, Doré 1, Batinovic 0/1 pen, Guillo. Entraîneur : Yérime Sylla. Exclusions : Skatar (16'), Cellica (27'), Guillo (45'), Suty (55').
DUNKERQUE. Gardiens : Annotel (1'-30'et 50'-52') 5 arrêts (dont 1/2 pen), Gérard (30'-50'et 52'-60') 10 arrêts (dont 0/1 pen). Marqueurs : Afgour 2, Lamon, Joumel 1, Nagy 2, Touati 7, Caussé 1, Soudry, Emonet 2, Guillard, Pejovic 2, Paczkowski 1, Mokrani (cap) 1, Butto 7 (dont 5/5 pen). Entraîneur : Patrick Cazal. Exclusions : Mokrani (28'), Nagy (34'), Gérard (50')
(OF)
Amical. Cesson-Rennes - Dunkerque : 19-26. Forcément, laisser les Nordistes atteindre la pause avec sept buts d'avance, ça se paie cash. Les Cessonnais l'ont vérifié à leurs dépens, hier soir à Saint-Malo.
Le public malouin, fin connaisseur de la chose handballistique, ne s'y était pas trompé. Pour cette affiche entre Dunkerque, le champion de France en titre, et Cesson-Rennes, il aurait fallu pousser les murs de la salle du Naye tant l'affluence était conséquente.
Mais les Nordistes, qui avaient récupéré leurs blessés (Guillard, Soudry, Mokrani, Lamon), même si les deux premiers cités n'ont pas quitté le banc, s'y sont entendus pour calmer l'ambiance d'entrée en passant un 4-0 (4') avec notamment un Touati efficace en contre-attaque. Bien sûr, les Cessonnais avaient le mérite de revenir dans la rencontre (6-6, 13') mais du fait d'un nouveau trou d'air, les joueurs de Patrick Cazal prenaient encore le large (13-6, 19') avec toujours Touati et un Butto imperturbable sur penalty (7 buts chacun à la mi-temps).
Yérime Sylla, le coach cessonnais, convenait de ce début manqué : « On a eu beaucoup de difficultés à se mettre dans le match face, il est vrai, à une opposition beaucoup plus consistante que celles proposées lors de nos rencontres précédentes ». D'autant plus que les Dunkerquois voulaient, eux, effacer des prestations en demi-teinte lors du tournoi Morbi'hand à Vannes, le week-end dernier.
Bien sûr, après la pause, les Irréductibles ont su se remettre dans la course avec plusieurs rapprochés à -4 mais le retard pris s'est avéré rédhibitoire. Yérime Sylla se réjouissait toutefois de cette capacité de réaction : « On a été largement meilleurs en deuxième mi-temps. Et c'est vrai que notre 0-6 en défense a encore été satisfaisante. On est bien revenu au score mais l'écart était trop important à la pause. À la fin du match, on voulait tellement recoller que l'on s'est précipité. C'est dommage mais physiquement on a été bien présent jusqu'au bout. Et puis j'ai pu économiser des joueurs majeurs comme Briffe et Doré en deuxième période. Ce n'est pas négligeable ».
CESSON-RENNES - DUNKERQUE : 19-26 (11-18)
Arbitres : MM. Bader et Weber. 650 spectateurs.
CESSON-RENNES. Gardiens : Robin (1'-30') 4 arrêts (dont 0/3 pen), Bonnefoi (30'-60') 5 arrêts (dont 1/4 pen). Marqueurs : Ollivre 1, Derbier, Suty 4 (dont 2/2 pen), Celica 1, Hochet (cap) 3, Briffe 3, Le Boulaire, Bouilly 2, Redei 3, Skatar 1, Doré 1, Batinovic 0/1 pen, Guillo. Entraîneur : Yérime Sylla. Exclusions : Skatar (16'), Cellica (27'), Guillo (45'), Suty (55').
DUNKERQUE. Gardiens : Annotel (1'-30'et 50'-52') 5 arrêts (dont 1/2 pen), Gérard (30'-50'et 52'-60') 10 arrêts (dont 0/1 pen). Marqueurs : Afgour 2, Lamon, Joumel 1, Nagy 2, Touati 7, Caussé 1, Soudry, Emonet 2, Guillard, Pejovic 2, Paczkowski 1, Mokrani (cap) 1, Butto 7 (dont 5/5 pen). Entraîneur : Patrick Cazal. Exclusions : Mokrani (28'), Nagy (34'), Gérard (50')
(OF)
Concarneau son histoire...
Concarneau, qui ne mesurait encore, à la fin du XIXè siècle, qu'une centaine d'hectares, en compte aujourd'hui 40 fois plus et se place au 3è rang des communes du Finistère pour sa population. C'est qu'entre-temps, il lui a fallu s'agrandir considérablement en incluant les deux communes voisines, Beuzec et Lanriec. Une extension justifiée, en grande partie, par la nécessité de trouver des surfaces constructibles tant pour les nouvelles industries que pour loger la population liée à celles-ci.
Un passé militaire
Sans remonter aux quelques habitats préhistoriques et gallo-romains mis au jour aux alentours, il est certain qu'au XIVè siècle déjà une véritable agglomération cernée de murailles de pierre occupe l'île appelée encore aujourd'hui « la Ville Close ». Ce sont d'abord de simples chaumières de pêcheurs mêlées à quelques bâtisses bourgeoises plus importantes; Mais la situation de cet îlot a, très tôt, attiré l'attention des militaires : c'est une position idéale pour interdire le débarquement éventuel d'ennemis. Mais ces derniers convoitent aussi ce lieu qui pourrait être pour eux un point d'appui idéal. Il est vrai que pendant des siècles des escadres inquiétantes croiseront au large. Cette Ville Close fera l'objet de combats, de marchandages, de prises par la ruse et passera successivement aux mains des troupes du Duché, du Roi, des Anglais, des Protestants, des Ligueurs... Le fait d'armes le plus connu est sans doute le siège de la ville, en 1373, par Duguesclin qui réussira à en chasser la garnison anglaise.
Plusieurs fois remaniées, complétées, rehaussées, les murailles de la cité resteront jusqu'au XIXè siècle, un refuge de relâche pour les navires de guerre ou de commerce, sur la route de Port-Louis à Brest.
Une ville à l'étroit
Mais la petite ville, enserrée dans ses murs, a besoin d'espace. Il lui faut « déborder » sur les rivages voisins. Bientôt, les faubourgs de Pénéroff, de l'Aire- l'Evêque , de la route de Quimper voient leur population se densifier : tout d'abord résidences de notables, hommes de loi, négociants aisés, puis pêcheurs, artisans. Les ateliers de salaison du poisson attirent un afflux de main-d'oeuvre rurale. Des quartiers neufs remplacent landes et prairies.
Au milieu du XIXè siècle, l'apparition des premières conserveries amplifie ce mouvement. Un peu partout et surtout dans le quartier de La Croix, en bordure de mer, des usines s'installent, de nouveaux artisans ouvrent boutique. Pêche et activités qui y en découlent deviennent la raison d'être de Concarneau.
Parallèlement, dès la fin du XIXè siècle, les premiers amateurs de « bains de mer » font construire, le long des plages, des villas aux formes surprenantes. Hôtels et pensions de familles se multiplient.
A partir des années trente, viendront les premiers campeurs, précurseurs des amateurs de caravane puis de camping-car ou de mobil-homes. Aujourd'hui encore, Concarneau garde ce double attrait de ville aux activités multiples et de villégiature familiale.
Depuis toujours ville tournée vers la mer, Concarneau a dû son essor à la pêche.
Pêche à la sardine, pratiquée par des dizaines de chaloupes, pendant des siècles, pêche au thon armant plus de cent dundees au début du 20è. L'usage des moteurs, des coques en « fer », au lendemain de la seconde guerre, va entraîner le grand changement : la flottille concarnoise se spécialise dans la pêche au chalut, d'un rapport beaucoup plus régulier.
Le port se classe bientôt au troisième rang, en concurrence avec Boulogne et Lorient.
Même si les apports ont aujourd'hui diminué, les 15 thoniers océaniques travaillant sur les côtes d'Afrique et dans l'Océan Indien font de leur port d'attache le premier de France pour ce type d'armement.
Ces activités maritimes ont entraîné, dès le milieu du XIXè siècle, le développement de conserveries (elles seront une trentaine dans les années 1930 !) qui vont contribuer au renom de la ville.
Le volet « plaisance » prend aujourd'hui une place importante dans l'économie locale. Voiliers et vedettes trouvent un abri sûr, exceptionnellement situé au coeur de la ville, ainsi que toutes les entreprises de constructions navales.
Au lendemain de la guerre, les coques d'acier prennent le pas sur la construction en bois, le moteur se généralise.
L'usage de la glace permet des apports de meilleure qualité.
Les transports rapides par chemin de fer ou camions frigorifiques améliorent la diffusion du poisson.
Dans les années 50, les chantiers navals peinent à honorer les commandes de navires. On doit à nouveau agrandir le plan d'eau et les quais. Le port est à son apogée et se classe à plusieurs reprises dans les trois premiers, en concurrence avec Boulogne et Lorient.
Le coût du carburant, la délocalisation des usines, l'instauration de quotats de pêche vont ralentir sérieusement certains secteurs mais, grâce à la modernisation des bolincheurs, à l'activité des grands thoniers océaniques concarnois, pêchant sur les côtes d'Afrique ou dans l'Océan Indien, à l'adaptation des chantiers à la demande actuelle, l'avenir maritime de la ville, tant dans le domaine de la pêche que celui de la plaisance est solidement assuré.
Ouvrage exceptionnel, la construction du barrage de Guerlédan fût un défi technique majeur au début du 20ème siècle. Il a fallu la force et l'ingéniosité de l'homme pour ériger le barrage et ainsi créer le plus grand lac de Bretagne : le lac de Guerlédan.
C’est en 1921 que Joseph Ratier, sous-préfet de Pontivy, imagine de barrer le Blavet au niveau de l’écluse de Guerlédan, sur le canal de Nantes à Brest, pour installer une grande usine électrique. L’idée fait peu à peu son chemin et les travaux commencent en 1924.
Cette construction gigantesque constitue, à l’époque, un réel défi pour les ingénieurs. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, il existe quatre barrages de cette importance en France mais ces derniers ne produisent pas d’électricité, une gageure qu’il faut relever !
Il fallut l'audace du sous-préfet de Pontivy et la force d'action de l'ingénieur Auguste Leson pour que malgré nombre de problèmes financiers et techniques imprévus, le barrage et l’usine hydroélectrique soient inaugurés le 12 octobre 1930. Ils seront réquisitionnés par les Allemands sous l’Occupation. Ce projet initié par la Société générale d’entreprises a rapidement été transféré à la société Union hydroélectrique Armoricaine. EDF a repris l’exploitation de ce barrage en 1946, lors de la nationalisation du gaz et de l’électricité.
Une vallée engloutie…
La création du barrage entraîne l’immersion d’abris de carriers, de carrières de schistes, de 17 écluses et de plusieurs maisons éclusières. L'ouvrage coupe irrémédiablement le canal de Nantes à Brest en deux, interrompant définitivement la navigation fluviale.
Guerlédan, 1er barrage construit en béton en France.
Le barrage de Guerlédan est de type poids-béton d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur totale de 206 mètres. Il permet de constituer un lac d’une superficie de 304 ha, 12 km de long, 40m de profondeur au plus bas, 51 millions m3 d’eau… .
Le complexe hydroélectrique de Guerlédan-Saint Aignan produit une énergie renouvelable de 15 MW par an soit l’équivalent de la consommation annuelle des habitants d’une ville de 15000 habitants. L’aménagement hydroélectrique de Guerlédan est constitué d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique. Le lac artificiel formé par le barrage a 3 fonctions : produire de l’électricité, contribuer à l’alimentation en eau potable et permettre la pratique d’activités nautiques.
La vallée engloutie depuis près d'un siècle sera à découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies. Un évènement exceptionnel à ne pas manquer...
Le lac asséché durant 6 mois
Des opérations d’assèchement du lac sont ponctuellement conduites afin de permettre un contrôle sécuritaire ainsi qu’un entretien régulier des parties immergées de l’ouvrage. Ce fût notamment le cas en 1975 et en 1985. A l'époque déjà , plus de deux millions de visiteurs étaient venus découvrir les mystères de la vallée engloutie.
En 2015, un nouvel assec est programmé entre mai et octobre. Période nécessaire à EDF pour intervenir sur les parties habituellement immergées du barrage.
Dès avril, avec l’ouverture des vannes, l’eau s’écoulera à marche forcée pendant un mois en pied de barrage jusqu’à l’assec total du lac en mai. Le Blavet serpentant dans la vallée de Guerlédan, retrouvera alors son ancestral lit naturel canalisé. Des paysages lunaires et mystérieux seront alors mis à jour durant six mois. Puis, à partir de novembre, les vannes se refermeront et la mythique vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée par les eaux pendant de très nombreuses décennies…
Le déroulement de la vidange
Mars et avril 2015 : abaissement progressif du niveau d'eau du lac
De mi-mai à octobre 2015 : assec du lac, visites guidées
A partir de novembre 2015 : remplissage naturel du lac
Début 2016 : remise en service de la centrale hydro-électrique.
Interrompues par l'arrivée d'un petit virus chinois, il aura fallu attendre trois ans pour que redémarrent les manifs contre ces projets libéraux ... à l'époque d'avant le Grand Confinement c'est jusqu'à 62 ans qu'ils voulaient nous faire travailler pour continuer d'engraisser leurs amilliardaires mais maintenant c'est carrément 64 ... alors forcément, ça grince et ce sont 25000 personnes qui ont donc défilé à Rennes ce jeudi 19 janvier ...
De mémoire, à part pour le passage de JMLP au second tour de la présidentielle en 2002 et après le massacre à Charlie Hebdo, je n'y ai jamais vu autant de monde ...
Reste à maintenir la pression !!!
Interrompues par l'arrivée d'un petit virus chinois, il aura fallu attendre trois ans pour que redémarrent les manifs contre ces projets libéraux ... à l'époque d'avant le Grand Confinement c'est jusqu'à 62 ans qu'ils voulaient nous faire travailler pour continuer d'engraisser leurs amilliardaires mais maintenant c'est carrément 64 ... alors forcément, ça grince et ce sont 25000 personnes qui ont donc défilé à Rennes ce jeudi 19 janvier ...
De mémoire, à part pour le passage de JMLP au second tour de la présidentielle en 2002 et après le massacre à Charlie Hebdo, je n'y ai jamais vu autant de monde ...
Reste à maintenir la pression !!!
Quelques essais de proxi programmés et la pluie arrive dès le début...
55-200 Ã 120mm 1/250 f:5.6 ISO 400.
C'est la bonne photo de ce chèvrefeuille, il aurait juste fallu virer le morceau de branche morte...
Amical. Cesson-Rennes - Dunkerque : 19-26. Forcément, laisser les Nordistes atteindre la pause avec sept buts d'avance, ça se paie cash. Les Cessonnais l'ont vérifié à leurs dépens, hier soir à Saint-Malo.
Le public malouin, fin connaisseur de la chose handballistique, ne s'y était pas trompé. Pour cette affiche entre Dunkerque, le champion de France en titre, et Cesson-Rennes, il aurait fallu pousser les murs de la salle du Naye tant l'affluence était conséquente.
Mais les Nordistes, qui avaient récupéré leurs blessés (Guillard, Soudry, Mokrani, Lamon), même si les deux premiers cités n'ont pas quitté le banc, s'y sont entendus pour calmer l'ambiance d'entrée en passant un 4-0 (4') avec notamment un Touati efficace en contre-attaque. Bien sûr, les Cessonnais avaient le mérite de revenir dans la rencontre (6-6, 13') mais du fait d'un nouveau trou d'air, les joueurs de Patrick Cazal prenaient encore le large (13-6, 19') avec toujours Touati et un Butto imperturbable sur penalty (7 buts chacun à la mi-temps).
Yérime Sylla, le coach cessonnais, convenait de ce début manqué : « On a eu beaucoup de difficultés à se mettre dans le match face, il est vrai, à une opposition beaucoup plus consistante que celles proposées lors de nos rencontres précédentes ». D'autant plus que les Dunkerquois voulaient, eux, effacer des prestations en demi-teinte lors du tournoi Morbi'hand à Vannes, le week-end dernier.
Bien sûr, après la pause, les Irréductibles ont su se remettre dans la course avec plusieurs rapprochés à -4 mais le retard pris s'est avéré rédhibitoire. Yérime Sylla se réjouissait toutefois de cette capacité de réaction : « On a été largement meilleurs en deuxième mi-temps. Et c'est vrai que notre 0-6 en défense a encore été satisfaisante. On est bien revenu au score mais l'écart était trop important à la pause. À la fin du match, on voulait tellement recoller que l'on s'est précipité. C'est dommage mais physiquement on a été bien présent jusqu'au bout. Et puis j'ai pu économiser des joueurs majeurs comme Briffe et Doré en deuxième période. Ce n'est pas négligeable ».
CESSON-RENNES - DUNKERQUE : 19-26 (11-18)
Arbitres : MM. Bader et Weber. 650 spectateurs.
CESSON-RENNES. Gardiens : Robin (1'-30') 4 arrêts (dont 0/3 pen), Bonnefoi (30'-60') 5 arrêts (dont 1/4 pen). Marqueurs : Ollivre 1, Derbier, Suty 4 (dont 2/2 pen), Celica 1, Hochet (cap) 3, Briffe 3, Le Boulaire, Bouilly 2, Redei 3, Skatar 1, Doré 1, Batinovic 0/1 pen, Guillo. Entraîneur : Yérime Sylla. Exclusions : Skatar (16'), Cellica (27'), Guillo (45'), Suty (55').
DUNKERQUE. Gardiens : Annotel (1'-30'et 50'-52') 5 arrêts (dont 1/2 pen), Gérard (30'-50'et 52'-60') 10 arrêts (dont 0/1 pen). Marqueurs : Afgour 2, Lamon, Joumel 1, Nagy 2, Touati 7, Caussé 1, Soudry, Emonet 2, Guillard, Pejovic 2, Paczkowski 1, Mokrani (cap) 1, Butto 7 (dont 5/5 pen). Entraîneur : Patrick Cazal. Exclusions : Mokrani (28'), Nagy (34'), Gérard (50')
(OF)
Le temple Ninna-ji est particulièrement connu pour une variété de cerisiers nains, nommés Omuro Zakura. Ils fleurissent beaucoup plus tard que les cerisiers classiques.
Lors de mon passage, ils n'étaient pas du tout en fleurs, il aurait fallu rester environ 2 semaines de plus.
Encore mieux sur fond noir !
J'ai enfin réussi à capter une libellule sympetrum ...après un grand nombre d'échecs !
Il m'a fallu débrailler l'AF et la suivre à la course.
Ouvrage exceptionnel, la construction du barrage de Guerlédan fût un défi technique majeur au début du 20ème siècle. Il a fallu la force et l'ingéniosité de l'homme pour ériger le barrage et ainsi créer le plus grand lac de Bretagne : le lac de Guerlédan.
C’est en 1921 que Joseph Ratier, sous-préfet de Pontivy, imagine de barrer le Blavet au niveau de l’écluse de Guerlédan, sur le canal de Nantes à Brest, pour installer une grande usine électrique. L’idée fait peu à peu son chemin et les travaux commencent en 1924.
Cette construction gigantesque constitue, à l’époque, un réel défi pour les ingénieurs. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, il existe quatre barrages de cette importance en France mais ces derniers ne produisent pas d’électricité, une gageure qu’il faut relever !
Il fallut l'audace du sous-préfet de Pontivy et la force d'action de l'ingénieur Auguste Leson pour que malgré nombre de problèmes financiers et techniques imprévus, le barrage et l’usine hydroélectrique soient inaugurés le 12 octobre 1930. Ils seront réquisitionnés par les Allemands sous l’Occupation. Ce projet initié par la Société générale d’entreprises a rapidement été transféré à la société Union hydroélectrique Armoricaine. EDF a repris l’exploitation de ce barrage en 1946, lors de la nationalisation du gaz et de l’électricité.
Une vallée engloutie…
La création du barrage entraîne l’immersion d’abris de carriers, de carrières de schistes, de 17 écluses et de plusieurs maisons éclusières. L'ouvrage coupe irrémédiablement le canal de Nantes à Brest en deux, interrompant définitivement la navigation fluviale.
Guerlédan, 1er barrage construit en béton en France.
Le barrage de Guerlédan est de type poids-béton d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur totale de 206 mètres. Il permet de constituer un lac d’une superficie de 304 ha, 12 km de long, 40m de profondeur au plus bas, 51 millions m3 d’eau… .
Le complexe hydroélectrique de Guerlédan-Saint Aignan produit une énergie renouvelable de 15 MW par an soit l’équivalent de la consommation annuelle des habitants d’une ville de 15000 habitants. L’aménagement hydroélectrique de Guerlédan est constitué d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique. Le lac artificiel formé par le barrage a 3 fonctions : produire de l’électricité, contribuer à l’alimentation en eau potable et permettre la pratique d’activités nautiques.
La vallée engloutie depuis près d'un siècle sera à découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies. Un évènement exceptionnel à ne pas manquer...
Le lac asséché durant 6 mois
Des opérations d’assèchement du lac sont ponctuellement conduites afin de permettre un contrôle sécuritaire ainsi qu’un entretien régulier des parties immergées de l’ouvrage. Ce fût notamment le cas en 1975 et en 1985. A l'époque déjà , plus de deux millions de visiteurs étaient venus découvrir les mystères de la vallée engloutie.
En 2015, un nouvel assec est programmé entre mai et octobre. Période nécessaire à EDF pour intervenir sur les parties habituellement immergées du barrage.
Dès avril, avec l’ouverture des vannes, l’eau s’écoulera à marche forcée pendant un mois en pied de barrage jusqu’à l’assec total du lac en mai. Le Blavet serpentant dans la vallée de Guerlédan, retrouvera alors son ancestral lit naturel canalisé. Des paysages lunaires et mystérieux seront alors mis à jour durant six mois. Puis, à partir de novembre, les vannes se refermeront et la mythique vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée par les eaux pendant de très nombreuses décennies…
Le déroulement de la vidange
Mars et avril 2015 : abaissement progressif du niveau d'eau du lac
De mi-mai à octobre 2015 : assec du lac, visites guidées
A partir de novembre 2015 : remplissage naturel du lac
Début 2016 : remise en service de la centrale hydro-électrique.
Ouvrage exceptionnel, la construction du barrage de Guerlédan fût un défi technique majeur au début du 20ème siècle. Il a fallu la force et l'ingéniosité de l'homme pour ériger le barrage et ainsi créer le plus grand lac de Bretagne : le lac de Guerlédan.
C’est en 1921 que Joseph Ratier, sous-préfet de Pontivy, imagine de barrer le Blavet au niveau de l’écluse de Guerlédan, sur le canal de Nantes à Brest, pour installer une grande usine électrique. L’idée fait peu à peu son chemin et les travaux commencent en 1924.
Cette construction gigantesque constitue, à l’époque, un réel défi pour les ingénieurs. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, il existe quatre barrages de cette importance en France mais ces derniers ne produisent pas d’électricité, une gageure qu’il faut relever !
Il fallut l'audace du sous-préfet de Pontivy et la force d'action de l'ingénieur Auguste Leson pour que malgré nombre de problèmes financiers et techniques imprévus, le barrage et l’usine hydroélectrique soient inaugurés le 12 octobre 1930. Ils seront réquisitionnés par les Allemands sous l’Occupation. Ce projet initié par la Société générale d’entreprises a rapidement été transféré à la société Union hydroélectrique Armoricaine. EDF a repris l’exploitation de ce barrage en 1946, lors de la nationalisation du gaz et de l’électricité.
Une vallée engloutie…
La création du barrage entraîne l’immersion d’abris de carriers, de carrières de schistes, de 17 écluses et de plusieurs maisons éclusières. L'ouvrage coupe irrémédiablement le canal de Nantes à Brest en deux, interrompant définitivement la navigation fluviale.
Guerlédan, 1er barrage construit en béton en France.
Le barrage de Guerlédan est de type poids-béton d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur totale de 206 mètres. Il permet de constituer un lac d’une superficie de 304 ha, 12 km de long, 40m de profondeur au plus bas, 51 millions m3 d’eau… .
Le complexe hydroélectrique de Guerlédan-Saint Aignan produit une énergie renouvelable de 15 MW par an soit l’équivalent de la consommation annuelle des habitants d’une ville de 15000 habitants. L’aménagement hydroélectrique de Guerlédan est constitué d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique. Le lac artificiel formé par le barrage a 3 fonctions : produire de l’électricité, contribuer à l’alimentation en eau potable et permettre la pratique d’activités nautiques.
La vallée engloutie depuis près d'un siècle sera à découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies. Un évènement exceptionnel à ne pas manquer...
Le lac asséché durant 6 mois
Des opérations d’assèchement du lac sont ponctuellement conduites afin de permettre un contrôle sécuritaire ainsi qu’un entretien régulier des parties immergées de l’ouvrage. Ce fût notamment le cas en 1975 et en 1985. A l'époque déjà , plus de deux millions de visiteurs étaient venus découvrir les mystères de la vallée engloutie.
En 2015, un nouvel assec est programmé entre mai et octobre. Période nécessaire à EDF pour intervenir sur les parties habituellement immergées du barrage.
Dès avril, avec l’ouverture des vannes, l’eau s’écoulera à marche forcée pendant un mois en pied de barrage jusqu’à l’assec total du lac en mai. Le Blavet serpentant dans la vallée de Guerlédan, retrouvera alors son ancestral lit naturel canalisé. Des paysages lunaires et mystérieux seront alors mis à jour durant six mois. Puis, à partir de novembre, les vannes se refermeront et la mythique vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée par les eaux pendant de très nombreuses décennies…
Le déroulement de la vidange
Mars et avril 2015 : abaissement progressif du niveau d'eau du lac
De mi-mai à octobre 2015 : assec du lac, visites guidées
A partir de novembre 2015 : remplissage naturel du lac
Début 2016 : remise en service de la centrale hydro-électrique.
Enfin j'arrive à le prendre en photo, c'est timide ces bestioles ^^.
Il aura fallu attendre l'arrivée du 50-135 à la maison :)
La Réunion, 2011.
Cette année, il aura fallu attendre le 17 juin pour retrouver les sourires et les couleurs du peuple arc-en-ciel ...
Ballade plus longue que l'an dernier mais toujours trop courte cependant ...
Merci Iskis pour l'organisation
Sonia Pignatelli, Ode Belzile (directrice des activités philanthropique à la Fondation J.-Armand Bombardier), Valérie Bélanger, Jean-Mathieu Fallu, Geneviève Tougas.
Amical. Cesson-Rennes - Dunkerque : 19-26. Forcément, laisser les Nordistes atteindre la pause avec sept buts d'avance, ça se paie cash. Les Cessonnais l'ont vérifié à leurs dépens, hier soir à Saint-Malo.
Le public malouin, fin connaisseur de la chose handballistique, ne s'y était pas trompé. Pour cette affiche entre Dunkerque, le champion de France en titre, et Cesson-Rennes, il aurait fallu pousser les murs de la salle du Naye tant l'affluence était conséquente.
Mais les Nordistes, qui avaient récupéré leurs blessés (Guillard, Soudry, Mokrani, Lamon), même si les deux premiers cités n'ont pas quitté le banc, s'y sont entendus pour calmer l'ambiance d'entrée en passant un 4-0 (4') avec notamment un Touati efficace en contre-attaque. Bien sûr, les Cessonnais avaient le mérite de revenir dans la rencontre (6-6, 13') mais du fait d'un nouveau trou d'air, les joueurs de Patrick Cazal prenaient encore le large (13-6, 19') avec toujours Touati et un Butto imperturbable sur penalty (7 buts chacun à la mi-temps).
Yérime Sylla, le coach cessonnais, convenait de ce début manqué : « On a eu beaucoup de difficultés à se mettre dans le match face, il est vrai, à une opposition beaucoup plus consistante que celles proposées lors de nos rencontres précédentes ». D'autant plus que les Dunkerquois voulaient, eux, effacer des prestations en demi-teinte lors du tournoi Morbi'hand à Vannes, le week-end dernier.
Bien sûr, après la pause, les Irréductibles ont su se remettre dans la course avec plusieurs rapprochés à -4 mais le retard pris s'est avéré rédhibitoire. Yérime Sylla se réjouissait toutefois de cette capacité de réaction : « On a été largement meilleurs en deuxième mi-temps. Et c'est vrai que notre 0-6 en défense a encore été satisfaisante. On est bien revenu au score mais l'écart était trop important à la pause. À la fin du match, on voulait tellement recoller que l'on s'est précipité. C'est dommage mais physiquement on a été bien présent jusqu'au bout. Et puis j'ai pu économiser des joueurs majeurs comme Briffe et Doré en deuxième période. Ce n'est pas négligeable ».
CESSON-RENNES - DUNKERQUE : 19-26 (11-18)
Arbitres : MM. Bader et Weber. 650 spectateurs.
CESSON-RENNES. Gardiens : Robin (1'-30') 4 arrêts (dont 0/3 pen), Bonnefoi (30'-60') 5 arrêts (dont 1/4 pen). Marqueurs : Ollivre 1, Derbier, Suty 4 (dont 2/2 pen), Celica 1, Hochet (cap) 3, Briffe 3, Le Boulaire, Bouilly 2, Redei 3, Skatar 1, Doré 1, Batinovic 0/1 pen, Guillo. Entraîneur : Yérime Sylla. Exclusions : Skatar (16'), Cellica (27'), Guillo (45'), Suty (55').
DUNKERQUE. Gardiens : Annotel (1'-30'et 50'-52') 5 arrêts (dont 1/2 pen), Gérard (30'-50'et 52'-60') 10 arrêts (dont 0/1 pen). Marqueurs : Afgour 2, Lamon, Joumel 1, Nagy 2, Touati 7, Caussé 1, Soudry, Emonet 2, Guillard, Pejovic 2, Paczkowski 1, Mokrani (cap) 1, Butto 7 (dont 5/5 pen). Entraîneur : Patrick Cazal. Exclusions : Mokrani (28'), Nagy (34'), Gérard (50')
(OF)
Cette année, il aura fallu attendre le 17 juin pour retrouver les sourires et les couleurs du peuple arc-en-ciel ...
Ballade plus longue que l'an dernier mais toujours trop courte cependant ...
Merci Iskis pour l'organisation
Interrompues par l'arrivée d'un petit virus chinois, il aura fallu attendre trois ans pour que redémarrent les manifs contre ces projets libéraux ... à l'époque d'avant le Grand Confinement c'est jusqu'à 62 ans qu'ils voulaient nous faire travailler pour continuer d'engraisser leurs amilliardaires mais maintenant c'est carrément 64 ... alors forcément, ça grince et ce sont 25000 personnes qui ont donc défilé à Rennes ce jeudi 19 janvier ...
De mémoire, à part pour le passage de JMLP au second tour de la présidentielle en 2002 et après le massacre à Charlie Hebdo, je n'y ai jamais vu autant de monde ...
Reste à maintenir la pression !!!
Interrompues par l'arrivée d'un petit virus chinois, il aura fallu attendre trois ans pour que redémarrent les manifs contre ces projets libéraux ... à l'époque d'avant le Grand Confinement c'est jusqu'à 62 ans qu'ils voulaient nous faire travailler pour continuer d'engraisser leurs amilliardaires mais maintenant c'est carrément 64 ... alors forcément, ça grince et ce sont 25000 personnes qui ont donc défilé à Rennes ce jeudi 19 janvier ...
De mémoire, à part pour le passage de JMLP au second tour de la présidentielle en 2002 et après le massacre à Charlie Hebdo, je n'y ai jamais vu autant de monde ...
Reste à maintenir la pression !!!
Ouvrage exceptionnel, la construction du barrage de Guerlédan fût un défi technique majeur au début du 20ème siècle. Il a fallu la force et l'ingéniosité de l'homme pour ériger le barrage et ainsi créer le plus grand lac de Bretagne : le lac de Guerlédan.
C’est en 1921 que Joseph Ratier, sous-préfet de Pontivy, imagine de barrer le Blavet au niveau de l’écluse de Guerlédan, sur le canal de Nantes à Brest, pour installer une grande usine électrique. L’idée fait peu à peu son chemin et les travaux commencent en 1924.
Cette construction gigantesque constitue, à l’époque, un réel défi pour les ingénieurs. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, il existe quatre barrages de cette importance en France mais ces derniers ne produisent pas d’électricité, une gageure qu’il faut relever !
Il fallut l'audace du sous-préfet de Pontivy et la force d'action de l'ingénieur Auguste Leson pour que malgré nombre de problèmes financiers et techniques imprévus, le barrage et l’usine hydroélectrique soient inaugurés le 12 octobre 1930. Ils seront réquisitionnés par les Allemands sous l’Occupation. Ce projet initié par la Société générale d’entreprises a rapidement été transféré à la société Union hydroélectrique Armoricaine. EDF a repris l’exploitation de ce barrage en 1946, lors de la nationalisation du gaz et de l’électricité.
Une vallée engloutie…
La création du barrage entraîne l’immersion d’abris de carriers, de carrières de schistes, de 17 écluses et de plusieurs maisons éclusières. L'ouvrage coupe irrémédiablement le canal de Nantes à Brest en deux, interrompant définitivement la navigation fluviale.
Guerlédan, 1er barrage construit en béton en France.
Le barrage de Guerlédan est de type poids-béton d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur totale de 206 mètres. Il permet de constituer un lac d’une superficie de 304 ha, 12 km de long, 40m de profondeur au plus bas, 51 millions m3 d’eau… .
Le complexe hydroélectrique de Guerlédan-Saint Aignan produit une énergie renouvelable de 15 MW par an soit l’équivalent de la consommation annuelle des habitants d’une ville de 15000 habitants. L’aménagement hydroélectrique de Guerlédan est constitué d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique. Le lac artificiel formé par le barrage a 3 fonctions : produire de l’électricité, contribuer à l’alimentation en eau potable et permettre la pratique d’activités nautiques.
La vallée engloutie depuis près d'un siècle sera à découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies. Un évènement exceptionnel à ne pas manquer...
Le lac asséché durant 6 mois
Des opérations d’assèchement du lac sont ponctuellement conduites afin de permettre un contrôle sécuritaire ainsi qu’un entretien régulier des parties immergées de l’ouvrage. Ce fût notamment le cas en 1975 et en 1985. A l'époque déjà , plus de deux millions de visiteurs étaient venus découvrir les mystères de la vallée engloutie.
En 2015, un nouvel assec est programmé entre mai et octobre. Période nécessaire à EDF pour intervenir sur les parties habituellement immergées du barrage.
Dès avril, avec l’ouverture des vannes, l’eau s’écoulera à marche forcée pendant un mois en pied de barrage jusqu’à l’assec total du lac en mai. Le Blavet serpentant dans la vallée de Guerlédan, retrouvera alors son ancestral lit naturel canalisé. Des paysages lunaires et mystérieux seront alors mis à jour durant six mois. Puis, à partir de novembre, les vannes se refermeront et la mythique vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée par les eaux pendant de très nombreuses décennies…
Le déroulement de la vidange
Mars et avril 2015 : abaissement progressif du niveau d'eau du lac
De mi-mai à octobre 2015 : assec du lac, visites guidées
A partir de novembre 2015 : remplissage naturel du lac
Début 2016 : remise en service de la centrale hydro-électrique.
Ouvrage exceptionnel, la construction du barrage de Guerlédan fût un défi technique majeur au début du 20ème siècle. Il a fallu la force et l'ingéniosité de l'homme pour ériger le barrage et ainsi créer le plus grand lac de Bretagne : le lac de Guerlédan.
C’est en 1921 que Joseph Ratier, sous-préfet de Pontivy, imagine de barrer le Blavet au niveau de l’écluse de Guerlédan, sur le canal de Nantes à Brest, pour installer une grande usine électrique. L’idée fait peu à peu son chemin et les travaux commencent en 1924.
Cette construction gigantesque constitue, à l’époque, un réel défi pour les ingénieurs. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, il existe quatre barrages de cette importance en France mais ces derniers ne produisent pas d’électricité, une gageure qu’il faut relever !
Il fallut l'audace du sous-préfet de Pontivy et la force d'action de l'ingénieur Auguste Leson pour que malgré nombre de problèmes financiers et techniques imprévus, le barrage et l’usine hydroélectrique soient inaugurés le 12 octobre 1930. Ils seront réquisitionnés par les Allemands sous l’Occupation. Ce projet initié par la Société générale d’entreprises a rapidement été transféré à la société Union hydroélectrique Armoricaine. EDF a repris l’exploitation de ce barrage en 1946, lors de la nationalisation du gaz et de l’électricité.
Une vallée engloutie…
La création du barrage entraîne l’immersion d’abris de carriers, de carrières de schistes, de 17 écluses et de plusieurs maisons éclusières. L'ouvrage coupe irrémédiablement le canal de Nantes à Brest en deux, interrompant définitivement la navigation fluviale.
Guerlédan, 1er barrage construit en béton en France.
Le barrage de Guerlédan est de type poids-béton d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur totale de 206 mètres. Il permet de constituer un lac d’une superficie de 304 ha, 12 km de long, 40m de profondeur au plus bas, 51 millions m3 d’eau… .
Le complexe hydroélectrique de Guerlédan-Saint Aignan produit une énergie renouvelable de 15 MW par an soit l’équivalent de la consommation annuelle des habitants d’une ville de 15000 habitants. L’aménagement hydroélectrique de Guerlédan est constitué d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique. Le lac artificiel formé par le barrage a 3 fonctions : produire de l’électricité, contribuer à l’alimentation en eau potable et permettre la pratique d’activités nautiques.
La vallée engloutie depuis près d'un siècle sera à découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies. Un évènement exceptionnel à ne pas manquer...
Le lac asséché durant 6 mois
Des opérations d’assèchement du lac sont ponctuellement conduites afin de permettre un contrôle sécuritaire ainsi qu’un entretien régulier des parties immergées de l’ouvrage. Ce fût notamment le cas en 1975 et en 1985. A l'époque déjà , plus de deux millions de visiteurs étaient venus découvrir les mystères de la vallée engloutie.
En 2015, un nouvel assec est programmé entre mai et octobre. Période nécessaire à EDF pour intervenir sur les parties habituellement immergées du barrage.
Dès avril, avec l’ouverture des vannes, l’eau s’écoulera à marche forcée pendant un mois en pied de barrage jusqu’à l’assec total du lac en mai. Le Blavet serpentant dans la vallée de Guerlédan, retrouvera alors son ancestral lit naturel canalisé. Des paysages lunaires et mystérieux seront alors mis à jour durant six mois. Puis, à partir de novembre, les vannes se refermeront et la mythique vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée par les eaux pendant de très nombreuses décennies…
Le déroulement de la vidange
Mars et avril 2015 : abaissement progressif du niveau d'eau du lac
De mi-mai à octobre 2015 : assec du lac, visites guidées
A partir de novembre 2015 : remplissage naturel du lac
Début 2016 : remise en service de la centrale hydro-électrique.
Ouvrage exceptionnel, la construction du barrage de Guerlédan fût un défi technique majeur au début du 20ème siècle. Il a fallu la force et l'ingéniosité de l'homme pour ériger le barrage et ainsi créer le plus grand lac de Bretagne : le lac de Guerlédan.
C’est en 1921 que Joseph Ratier, sous-préfet de Pontivy, imagine de barrer le Blavet au niveau de l’écluse de Guerlédan, sur le canal de Nantes à Brest, pour installer une grande usine électrique. L’idée fait peu à peu son chemin et les travaux commencent en 1924.
Cette construction gigantesque constitue, à l’époque, un réel défi pour les ingénieurs. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, il existe quatre barrages de cette importance en France mais ces derniers ne produisent pas d’électricité, une gageure qu’il faut relever !
Il fallut l'audace du sous-préfet de Pontivy et la force d'action de l'ingénieur Auguste Leson pour que malgré nombre de problèmes financiers et techniques imprévus, le barrage et l’usine hydroélectrique soient inaugurés le 12 octobre 1930. Ils seront réquisitionnés par les Allemands sous l’Occupation. Ce projet initié par la Société générale d’entreprises a rapidement été transféré à la société Union hydroélectrique Armoricaine. EDF a repris l’exploitation de ce barrage en 1946, lors de la nationalisation du gaz et de l’électricité.
Une vallée engloutie…
La création du barrage entraîne l’immersion d’abris de carriers, de carrières de schistes, de 17 écluses et de plusieurs maisons éclusières. L'ouvrage coupe irrémédiablement le canal de Nantes à Brest en deux, interrompant définitivement la navigation fluviale.
Guerlédan, 1er barrage construit en béton en France.
Le barrage de Guerlédan est de type poids-béton d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur totale de 206 mètres. Il permet de constituer un lac d’une superficie de 304 ha, 12 km de long, 40m de profondeur au plus bas, 51 millions m3 d’eau… .
Le complexe hydroélectrique de Guerlédan-Saint Aignan produit une énergie renouvelable de 15 MW par an soit l’équivalent de la consommation annuelle des habitants d’une ville de 15000 habitants. L’aménagement hydroélectrique de Guerlédan est constitué d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique. Le lac artificiel formé par le barrage a 3 fonctions : produire de l’électricité, contribuer à l’alimentation en eau potable et permettre la pratique d’activités nautiques.
La vallée engloutie depuis près d'un siècle sera à découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies. Un évènement exceptionnel à ne pas manquer...
Le lac asséché durant 6 mois
Des opérations d’assèchement du lac sont ponctuellement conduites afin de permettre un contrôle sécuritaire ainsi qu’un entretien régulier des parties immergées de l’ouvrage. Ce fût notamment le cas en 1975 et en 1985. A l'époque déjà , plus de deux millions de visiteurs étaient venus découvrir les mystères de la vallée engloutie.
En 2015, un nouvel assec est programmé entre mai et octobre. Période nécessaire à EDF pour intervenir sur les parties habituellement immergées du barrage.
Dès avril, avec l’ouverture des vannes, l’eau s’écoulera à marche forcée pendant un mois en pied de barrage jusqu’à l’assec total du lac en mai. Le Blavet serpentant dans la vallée de Guerlédan, retrouvera alors son ancestral lit naturel canalisé. Des paysages lunaires et mystérieux seront alors mis à jour durant six mois. Puis, à partir de novembre, les vannes se refermeront et la mythique vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée par les eaux pendant de très nombreuses décennies…
Le déroulement de la vidange
Mars et avril 2015 : abaissement progressif du niveau d'eau du lac
De mi-mai à octobre 2015 : assec du lac, visites guidées
A partir de novembre 2015 : remplissage naturel du lac
Début 2016 : remise en service de la centrale hydro-électrique.
Cette année, il aura fallu attendre le 17 juin pour retrouver les sourires et les couleurs du peuple arc-en-ciel ...
Ballade plus longue que l'an dernier mais toujours trop courte cependant ...
Merci Iskis pour l'organisation
Et bien voilà j'y suis ,il ne m'a pas fallu bien longtemps .En fait il faut pas perdre de temps ,il y a foule ici .
Mais ,fait pas chaud !
vous avez froid aux pieds vous aussi ?
Alors faites comme moi ...SAUTEZ !
Achetée à l'état d'épave total, peinte en grise et or, il m'aura fallu beaucoup de travail et de patience pour en arriver là .
Cette année, il aura fallu attendre le 17 juin pour retrouver les sourires et les couleurs du peuple arc-en-ciel ...
Ballade plus longue que l'an dernier mais toujours trop courte cependant ...
Merci Iskis pour l'organisation
Etant à l'ombre; il m'a fallu faire une légère contre-plongée pour le peu de luminosité se reflétant sur son plumage. Je ne pouvais pas trop m'approcher au risque de s'envoler.
De belles émotions quand on se trouve dans ces situations; je comprend mieux tous les photographes passionnés d'oiseaux ou autres animaux sauvages.
Dix hectares de récoltes céréalières ont prit feu sur les communes de Cambes-en-Plaine et Epron.
Un incendie qui s'est rapproché dangereusement des maisons, à tel point qu'il a fallu évacuer certaines d'entre elles à hauteur d'Epron.
L'agriculteur sinistré ne moissonnait pas au moment où le feu a pris.
Photographie aérienne par cerf-volant © Fabien POTEL
Ouvrage exceptionnel, la construction du barrage de Guerlédan fût un défi technique majeur au début du 20ème siècle. Il a fallu la force et l'ingéniosité de l'homme pour ériger le barrage et ainsi créer le plus grand lac de Bretagne : le lac de Guerlédan.
C’est en 1921 que Joseph Ratier, sous-préfet de Pontivy, imagine de barrer le Blavet au niveau de l’écluse de Guerlédan, sur le canal de Nantes à Brest, pour installer une grande usine électrique. L’idée fait peu à peu son chemin et les travaux commencent en 1924.
Cette construction gigantesque constitue, à l’époque, un réel défi pour les ingénieurs. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, il existe quatre barrages de cette importance en France mais ces derniers ne produisent pas d’électricité, une gageure qu’il faut relever !
Il fallut l'audace du sous-préfet de Pontivy et la force d'action de l'ingénieur Auguste Leson pour que malgré nombre de problèmes financiers et techniques imprévus, le barrage et l’usine hydroélectrique soient inaugurés le 12 octobre 1930. Ils seront réquisitionnés par les Allemands sous l’Occupation. Ce projet initié par la Société générale d’entreprises a rapidement été transféré à la société Union hydroélectrique Armoricaine. EDF a repris l’exploitation de ce barrage en 1946, lors de la nationalisation du gaz et de l’électricité.
Une vallée engloutie…
La création du barrage entraîne l’immersion d’abris de carriers, de carrières de schistes, de 17 écluses et de plusieurs maisons éclusières. L'ouvrage coupe irrémédiablement le canal de Nantes à Brest en deux, interrompant définitivement la navigation fluviale.
Guerlédan, 1er barrage construit en béton en France.
Le barrage de Guerlédan est de type poids-béton d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur totale de 206 mètres. Il permet de constituer un lac d’une superficie de 304 ha, 12 km de long, 40m de profondeur au plus bas, 51 millions m3 d’eau… .
Le complexe hydroélectrique de Guerlédan-Saint Aignan produit une énergie renouvelable de 15 MW par an soit l’équivalent de la consommation annuelle des habitants d’une ville de 15000 habitants. L’aménagement hydroélectrique de Guerlédan est constitué d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique. Le lac artificiel formé par le barrage a 3 fonctions : produire de l’électricité, contribuer à l’alimentation en eau potable et permettre la pratique d’activités nautiques.
La vallée engloutie depuis près d'un siècle sera à découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies. Un évènement exceptionnel à ne pas manquer...
Le lac asséché durant 6 mois
Des opérations d’assèchement du lac sont ponctuellement conduites afin de permettre un contrôle sécuritaire ainsi qu’un entretien régulier des parties immergées de l’ouvrage. Ce fût notamment le cas en 1975 et en 1985. A l'époque déjà , plus de deux millions de visiteurs étaient venus découvrir les mystères de la vallée engloutie.
En 2015, un nouvel assec est programmé entre mai et octobre. Période nécessaire à EDF pour intervenir sur les parties habituellement immergées du barrage.
Dès avril, avec l’ouverture des vannes, l’eau s’écoulera à marche forcée pendant un mois en pied de barrage jusqu’à l’assec total du lac en mai. Le Blavet serpentant dans la vallée de Guerlédan, retrouvera alors son ancestral lit naturel canalisé. Des paysages lunaires et mystérieux seront alors mis à jour durant six mois. Puis, à partir de novembre, les vannes se refermeront et la mythique vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée par les eaux pendant de très nombreuses décennies…
Le déroulement de la vidange
Mars et avril 2015 : abaissement progressif du niveau d'eau du lac
De mi-mai à octobre 2015 : assec du lac, visites guidées
A partir de novembre 2015 : remplissage naturel du lac
Début 2016 : remise en service de la centrale hydro-électrique.
Interrompues par l'arrivée d'un petit virus chinois, il aura fallu attendre trois ans pour que redémarrent les manifs contre ces projets libéraux ... à l'époque d'avant le Grand Confinement c'est jusqu'à 62 ans qu'ils voulaient nous faire travailler pour continuer d'engraisser leurs amilliardaires mais maintenant c'est carrément 64 ... alors forcément, ça grince et ce sont 25000 personnes qui ont donc défilé à Rennes ce jeudi 19 janvier ...
De mémoire, à part pour le passage de JMLP au second tour de la présidentielle en 2002 et après le massacre à Charlie Hebdo, je n'y ai jamais vu autant de monde ...
Reste à maintenir la pression !!!
Interrompues par l'arrivée d'un petit virus chinois, il aura fallu attendre trois ans pour que redémarrent les manifs contre ces projets libéraux ... à l'époque d'avant le Grand Confinement c'est jusqu'à 62 ans qu'ils voulaient nous faire travailler pour continuer d'engraisser leurs amilliardaires mais maintenant c'est carrément 64 ... alors forcément, ça grince et ce sont 25000 personnes qui ont donc défilé à Rennes ce jeudi 19 janvier ...
De mémoire, à part pour le passage de JMLP au second tour de la présidentielle en 2002 et après le massacre à Charlie Hebdo, je n'y ai jamais vu autant de monde ...
Reste à maintenir la pression !!!
Ouvrage exceptionnel, la construction du barrage de Guerlédan fût un défi technique majeur au début du 20ème siècle. Il a fallu la force et l'ingéniosité de l'homme pour ériger le barrage et ainsi créer le plus grand lac de Bretagne : le lac de Guerlédan.
C’est en 1921 que Joseph Ratier, sous-préfet de Pontivy, imagine de barrer le Blavet au niveau de l’écluse de Guerlédan, sur le canal de Nantes à Brest, pour installer une grande usine électrique. L’idée fait peu à peu son chemin et les travaux commencent en 1924.
Cette construction gigantesque constitue, à l’époque, un réel défi pour les ingénieurs. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, il existe quatre barrages de cette importance en France mais ces derniers ne produisent pas d’électricité, une gageure qu’il faut relever !
Il fallut l'audace du sous-préfet de Pontivy et la force d'action de l'ingénieur Auguste Leson pour que malgré nombre de problèmes financiers et techniques imprévus, le barrage et l’usine hydroélectrique soient inaugurés le 12 octobre 1930. Ils seront réquisitionnés par les Allemands sous l’Occupation. Ce projet initié par la Société générale d’entreprises a rapidement été transféré à la société Union hydroélectrique Armoricaine. EDF a repris l’exploitation de ce barrage en 1946, lors de la nationalisation du gaz et de l’électricité.
Une vallée engloutie…
La création du barrage entraîne l’immersion d’abris de carriers, de carrières de schistes, de 17 écluses et de plusieurs maisons éclusières. L'ouvrage coupe irrémédiablement le canal de Nantes à Brest en deux, interrompant définitivement la navigation fluviale.
Guerlédan, 1er barrage construit en béton en France.
Le barrage de Guerlédan est de type poids-béton d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur totale de 206 mètres. Il permet de constituer un lac d’une superficie de 304 ha, 12 km de long, 40m de profondeur au plus bas, 51 millions m3 d’eau… .
Le complexe hydroélectrique de Guerlédan-Saint Aignan produit une énergie renouvelable de 15 MW par an soit l’équivalent de la consommation annuelle des habitants d’une ville de 15000 habitants. L’aménagement hydroélectrique de Guerlédan est constitué d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique. Le lac artificiel formé par le barrage a 3 fonctions : produire de l’électricité, contribuer à l’alimentation en eau potable et permettre la pratique d’activités nautiques.
La vallée engloutie depuis près d'un siècle sera à découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies. Un évènement exceptionnel à ne pas manquer...
Le lac asséché durant 6 mois
Des opérations d’assèchement du lac sont ponctuellement conduites afin de permettre un contrôle sécuritaire ainsi qu’un entretien régulier des parties immergées de l’ouvrage. Ce fût notamment le cas en 1975 et en 1985. A l'époque déjà , plus de deux millions de visiteurs étaient venus découvrir les mystères de la vallée engloutie.
En 2015, un nouvel assec est programmé entre mai et octobre. Période nécessaire à EDF pour intervenir sur les parties habituellement immergées du barrage.
Dès avril, avec l’ouverture des vannes, l’eau s’écoulera à marche forcée pendant un mois en pied de barrage jusqu’à l’assec total du lac en mai. Le Blavet serpentant dans la vallée de Guerlédan, retrouvera alors son ancestral lit naturel canalisé. Des paysages lunaires et mystérieux seront alors mis à jour durant six mois. Puis, à partir de novembre, les vannes se refermeront et la mythique vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée par les eaux pendant de très nombreuses décennies…
Le déroulement de la vidange
Mars et avril 2015 : abaissement progressif du niveau d'eau du lac
De mi-mai à octobre 2015 : assec du lac, visites guidées
A partir de novembre 2015 : remplissage naturel du lac
Début 2016 : remise en service de la centrale hydro-électrique.
Samedi, le Cercle a accueilli Issy-les-Moulineaux, deuxième au classement. Il aura fallu attendre la septième minute pour voir le premier but des jaunes. Sur une contre-attaque, c'est Stéphane Ouali qui concrétise. Avec une défense 5-1, les adversaires ont mis en difficulté les Malouins. Ce sont trois penaltys ratés qui ont redonné de la force aux jaunes. Le score à la mi-temps était de 11 à 10 pour le Cercle. Connu pour avoir la meilleure défense de la poule, le Cercle a encore fait des prouesses. Rigoureuse, leur défense 6-0 et Julien Carrier, le gardien, ont permis aux jaunes de reprendre confiance. En deuxième période, les joueurs de Pierrick Veyrat ont su prendre les intervalles et jouer avec leurs ailiers, sur des contre-attaques réussies ils créent l'écart et déstabilisent leurs adversaires (18 à 11 à la 45'). Avec plus de quinze arrêts en deuxième et des relances rapides, les jaunes s'envolent et finissent le match sous les applaudissements des nombreux supporteurs (score final : 27 à 17). « Ce septième match de championnat marque un tournant. L'équipe a su se mobiliser au retour de la mi-temps, Juju notre gardien fait son job et redonne confiance aux joueurs sur le terrain. Issy-les-Moulineaux est en échec aux tirs et nos relances se concrétisent en but. L'équipe doit continuer sur sa lancée et se mobiliser lors de nos déplacements (trop de joueurs manquent à l'appel en extérieur). Les deux prochains matches, Maison-Alfort (94) et Neuilly-en-Thelle (60), devront être gagnants », explique le coach malouin, Pierrick Veyrat.
Avant le déplacement à Maisons Alfort,
retour sur l’étincelante victoire du CJF face Issy (27 - 17) samedi dernier. Un match suivi dans le kop des Yellowboys en compagnie de Diego Navarro et Benoît Gombeau, tous deux joueurs du club. C’est d’ailleurs les deux compères qui analysent la prestation de leurs coéquipiers.
Julien Carrier : « Il maintient à flot son équipe en début de match avant d’être insolent de réussite grâce à une très bonne défense. Un extraterrestre ! »
Lucas Legall : « Défensivement très fort, il a tenu à merveille son poste d’arrière droit et s’est même permis d’enflammer le public avec un kungfu magistral. »
John Tachet : « Bien campé sur ses deux genoux, il a distribué le jeu avec brio. Grâce au numéro 25 adverse, il a même pris son envol en fin de partie. »
Matthieu Allain : « Simple et efficace, il a apporté toute son expérience… Sauf sur les penaltys ». (Rires)
Stéphane Ouali : « Le Gattuso du hand. Un monstre physique. Si le pitbull devait avoir une apparence humaine, il serait Stéphane Ouali… Et quel bras ! »
Julien Gau : « Il a enflammé le Naye avec ses contres attaques foudroyantes et son festival de but. Un match complet ».
Yohan Cerasy : « Très volontaire, il commence à trouver ses marques. La relève est assurée ».
Thibault Legland : « Une solidité défensive à toute épreuve fait de lui un des grands artisans de cette victoire ».
Anthony Castro : « Fidèle à lui-même, il s’est mis à la disposition de l’équipe au moment voulu pour marquer des buts clefs ».
Victor Vattier : « Il a pris ses responsabilités quand il le fallait pour conforter l’avance de son équipe ».
Michel Gourdel : « Il a su exploiter son temps de jeu de la meilleure des façons en mettant à profit sa monstrueuse expérience ».
Pierrick Veyrat : « Pour une fois, on ne l’a pas trop entendu sur le banc (Rires). L’équipe était tellement en forme qu’il n’a rien eu besoin de faire ».
Les deux apprentis journalistes sont d’accord avec nous : les Malouins tiennent leur match référence.
Cette victoire conjuguée aux autres résultats de la soirée leur permet de revenir à hauteur des équipes de tête. On remet ça à Maisons Alfort ce samedi soir ?
Vendredi 13 juin,
Groupe des Apprentissages
Sortie Vélo et pic-nique au Parc de l'Ile d'Amour
Savoir faire du vélo, il paraît qu’on n’oublie jamais.
Et apprendre ne s'oublie jamais non plus.
On n’oublie pas les peurs qu’il a fallu surmonter, on n’oublie pas la confiance qu’il a fallu trouver petit à petit, ni la fierté de pouvoir se lancer sans personne qui vous épaule.
Sans tomber…
Vendredi dernier à l’île d’amour, les groupes des apprentissages (français et code de la route) animé par Jacqueline Jaussoin essayaient d’apprivoiser une douzaine de montures récalcitrantes.
Enjamber la machine, trouver l’équilibre, lentement, avec précaution, voilà une épreuve qu’il fallut surmonter, épaulées des animatrices du centre social Mistral. Leur méthode d’apprentissage est simple, et ingénieuse. On enlève les pédales du vélo. On apprend ainsi à trouver son équilibre en s’aidant de ses jambes. On ne risque pas de cogner ses mollets aux pédales en posant pied à terre. On essaye, jambes levées, de sentir que le vélo vous porte et qu’on roule peu à peu droit sans perdre sa trajectoire.
Une fois qu’elles ont dompté leur vélo, que ressentent ces femmes ?
Cette action « apprentissage du vélo » fait un pari n’est pas si loin de celui qu’on fait dans les actions « apprentissage du français, ou du code de la route ». Il s’agit de trouver une confiance, qui devient une satisfaction, celle de maitriser petit à petit une connaissance intimidante : le vélo.
Ça pourrait être la voiture, à travers les difficultés et les subtilités du code de la route. Ça pourrait être la difficulté de maîtriser le français…Autant de savoirs peu à peu apprivoisés, qui semblent de moins en moins intimidants, de plus en plus accessibles. Avant tout, dans le groupe des apprenties-cyclistes, on ressent l'enthousiasme, la soif d’apprendre, et la confiance qui naît, ici et là , dans des grands sourires.
A l’issue de la matinée, un moment chaleureux entre amies a été partagé, mais aussi un vrai moment sportif : quelques kilomètres sur les sentiers du parc de l’ile d’amour entre 10 heures et midi. Celles qui voulaient à tout prix apprivoiser l’engin s’y remettent à peine avalé le dessert.
Elles remontent en selle, affrontent de nouveau la difficulté. Elles disent qu’à la fin de l’après midi, elles voudraient avoir franchi cette étape ; elles voudraient que la journée passe moins vite, on sent qu’elles n’ont pas un instant à perdre !
D’autres sentent que la bestiole est quasi maîtrisée … L’ancien savoir de l’enfance est revenu, un peu plus facilement. La satisfaction et la joie se lisent sur les visages, on sait de quoi on va parler ce soir à table avec les enfants.
Aménagement en cours du square du rieur à Valenciennes:
Petite photo du cèdre qu'il a fallu déplacer afin d'assurer sa conservation.
Voici une photo prise lors d'une randonnée aux Deux-Alpes. Il a fallu s'aventurer dans des coins perdus mais le paysage en vallait la peine ;)
Samedi, le Cercle a accueilli Issy-les-Moulineaux, deuxième au classement. Il aura fallu attendre la septième minute pour voir le premier but des jaunes. Sur une contre-attaque, c'est Stéphane Ouali qui concrétise. Avec une défense 5-1, les adversaires ont mis en difficulté les Malouins. Ce sont trois penaltys ratés qui ont redonné de la force aux jaunes. Le score à la mi-temps était de 11 à 10 pour le Cercle. Connu pour avoir la meilleure défense de la poule, le Cercle a encore fait des prouesses. Rigoureuse, leur défense 6-0 et Julien Carrier, le gardien, ont permis aux jaunes de reprendre confiance. En deuxième période, les joueurs de Pierrick Veyrat ont su prendre les intervalles et jouer avec leurs ailiers, sur des contre-attaques réussies ils créent l'écart et déstabilisent leurs adversaires (18 à 11 à la 45'). Avec plus de quinze arrêts en deuxième et des relances rapides, les jaunes s'envolent et finissent le match sous les applaudissements des nombreux supporteurs (score final : 27 à 17). « Ce septième match de championnat marque un tournant. L'équipe a su se mobiliser au retour de la mi-temps, Juju notre gardien fait son job et redonne confiance aux joueurs sur le terrain. Issy-les-Moulineaux est en échec aux tirs et nos relances se concrétisent en but. L'équipe doit continuer sur sa lancée et se mobiliser lors de nos déplacements (trop de joueurs manquent à l'appel en extérieur). Les deux prochains matches, Maison-Alfort (94) et Neuilly-en-Thelle (60), devront être gagnants », explique le coach malouin, Pierrick Veyrat.
Avant le déplacement à Maisons Alfort,
retour sur l’étincelante victoire du CJF face Issy (27 - 17) samedi dernier. Un match suivi dans le kop des Yellowboys en compagnie de Diego Navarro et Benoît Gombeau, tous deux joueurs du club. C’est d’ailleurs les deux compères qui analysent la prestation de leurs coéquipiers.
Julien Carrier : « Il maintient à flot son équipe en début de match avant d’être insolent de réussite grâce à une très bonne défense. Un extraterrestre ! »
Lucas Legall : « Défensivement très fort, il a tenu à merveille son poste d’arrière droit et s’est même permis d’enflammer le public avec un kungfu magistral. »
John Tachet : « Bien campé sur ses deux genoux, il a distribué le jeu avec brio. Grâce au numéro 25 adverse, il a même pris son envol en fin de partie. »
Matthieu Allain : « Simple et efficace, il a apporté toute son expérience… Sauf sur les penaltys ». (Rires)
Stéphane Ouali : « Le Gattuso du hand. Un monstre physique. Si le pitbull devait avoir une apparence humaine, il serait Stéphane Ouali… Et quel bras ! »
Julien Gau : « Il a enflammé le Naye avec ses contres attaques foudroyantes et son festival de but. Un match complet ».
Yohan Cerasy : « Très volontaire, il commence à trouver ses marques. La relève est assurée ».
Thibault Legland : « Une solidité défensive à toute épreuve fait de lui un des grands artisans de cette victoire ».
Anthony Castro : « Fidèle à lui-même, il s’est mis à la disposition de l’équipe au moment voulu pour marquer des buts clefs ».
Victor Vattier : « Il a pris ses responsabilités quand il le fallait pour conforter l’avance de son équipe ».
Michel Gourdel : « Il a su exploiter son temps de jeu de la meilleure des façons en mettant à profit sa monstrueuse expérience ».
Pierrick Veyrat : « Pour une fois, on ne l’a pas trop entendu sur le banc (Rires). L’équipe était tellement en forme qu’il n’a rien eu besoin de faire ».
Les deux apprentis journalistes sont d’accord avec nous : les Malouins tiennent leur match référence.
Cette victoire conjuguée aux autres résultats de la soirée leur permet de revenir à hauteur des équipes de tête. On remet ça à Maisons Alfort ce samedi soir ?
Ouvrage exceptionnel, la construction du barrage de Guerlédan fût un défi technique majeur au début du 20ème siècle. Il a fallu la force et l'ingéniosité de l'homme pour ériger le barrage et ainsi créer le plus grand lac de Bretagne : le lac de Guerlédan.
C’est en 1921 que Joseph Ratier, sous-préfet de Pontivy, imagine de barrer le Blavet au niveau de l’écluse de Guerlédan, sur le canal de Nantes à Brest, pour installer une grande usine électrique. L’idée fait peu à peu son chemin et les travaux commencent en 1924.
Cette construction gigantesque constitue, à l’époque, un réel défi pour les ingénieurs. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, il existe quatre barrages de cette importance en France mais ces derniers ne produisent pas d’électricité, une gageure qu’il faut relever !
Il fallut l'audace du sous-préfet de Pontivy et la force d'action de l'ingénieur Auguste Leson pour que malgré nombre de problèmes financiers et techniques imprévus, le barrage et l’usine hydroélectrique soient inaugurés le 12 octobre 1930. Ils seront réquisitionnés par les Allemands sous l’Occupation. Ce projet initié par la Société générale d’entreprises a rapidement été transféré à la société Union hydroélectrique Armoricaine. EDF a repris l’exploitation de ce barrage en 1946, lors de la nationalisation du gaz et de l’électricité.
Une vallée engloutie…
La création du barrage entraîne l’immersion d’abris de carriers, de carrières de schistes, de 17 écluses et de plusieurs maisons éclusières. L'ouvrage coupe irrémédiablement le canal de Nantes à Brest en deux, interrompant définitivement la navigation fluviale.
Guerlédan, 1er barrage construit en béton en France.
Le barrage de Guerlédan est de type poids-béton d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur totale de 206 mètres. Il permet de constituer un lac d’une superficie de 304 ha, 12 km de long, 40m de profondeur au plus bas, 51 millions m3 d’eau… .
Le complexe hydroélectrique de Guerlédan-Saint Aignan produit une énergie renouvelable de 15 MW par an soit l’équivalent de la consommation annuelle des habitants d’une ville de 15000 habitants. L’aménagement hydroélectrique de Guerlédan est constitué d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique. Le lac artificiel formé par le barrage a 3 fonctions : produire de l’électricité, contribuer à l’alimentation en eau potable et permettre la pratique d’activités nautiques.
La vallée engloutie depuis près d'un siècle sera à découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies. Un évènement exceptionnel à ne pas manquer...
Le lac asséché durant 6 mois
Des opérations d’assèchement du lac sont ponctuellement conduites afin de permettre un contrôle sécuritaire ainsi qu’un entretien régulier des parties immergées de l’ouvrage. Ce fût notamment le cas en 1975 et en 1985. A l'époque déjà , plus de deux millions de visiteurs étaient venus découvrir les mystères de la vallée engloutie.
En 2015, un nouvel assec est programmé entre mai et octobre. Période nécessaire à EDF pour intervenir sur les parties habituellement immergées du barrage.
Dès avril, avec l’ouverture des vannes, l’eau s’écoulera à marche forcée pendant un mois en pied de barrage jusqu’à l’assec total du lac en mai. Le Blavet serpentant dans la vallée de Guerlédan, retrouvera alors son ancestral lit naturel canalisé. Des paysages lunaires et mystérieux seront alors mis à jour durant six mois. Puis, à partir de novembre, les vannes se refermeront et la mythique vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée par les eaux pendant de très nombreuses décennies…
Le déroulement de la vidange
Mars et avril 2015 : abaissement progressif du niveau d'eau du lac
De mi-mai à octobre 2015 : assec du lac, visites guidées
A partir de novembre 2015 : remplissage naturel du lac
Début 2016 : remise en service de la centrale hydro-électrique.
Ouvrage exceptionnel, la construction du barrage de Guerlédan fût un défi technique majeur au début du 20ème siècle. Il a fallu la force et l'ingéniosité de l'homme pour ériger le barrage et ainsi créer le plus grand lac de Bretagne : le lac de Guerlédan.
C’est en 1921 que Joseph Ratier, sous-préfet de Pontivy, imagine de barrer le Blavet au niveau de l’écluse de Guerlédan, sur le canal de Nantes à Brest, pour installer une grande usine électrique. L’idée fait peu à peu son chemin et les travaux commencent en 1924.
Cette construction gigantesque constitue, à l’époque, un réel défi pour les ingénieurs. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, il existe quatre barrages de cette importance en France mais ces derniers ne produisent pas d’électricité, une gageure qu’il faut relever !
Il fallut l'audace du sous-préfet de Pontivy et la force d'action de l'ingénieur Auguste Leson pour que malgré nombre de problèmes financiers et techniques imprévus, le barrage et l’usine hydroélectrique soient inaugurés le 12 octobre 1930. Ils seront réquisitionnés par les Allemands sous l’Occupation. Ce projet initié par la Société générale d’entreprises a rapidement été transféré à la société Union hydroélectrique Armoricaine. EDF a repris l’exploitation de ce barrage en 1946, lors de la nationalisation du gaz et de l’électricité.
Une vallée engloutie…
La création du barrage entraîne l’immersion d’abris de carriers, de carrières de schistes, de 17 écluses et de plusieurs maisons éclusières. L'ouvrage coupe irrémédiablement le canal de Nantes à Brest en deux, interrompant définitivement la navigation fluviale.
Guerlédan, 1er barrage construit en béton en France.
Le barrage de Guerlédan est de type poids-béton d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur totale de 206 mètres. Il permet de constituer un lac d’une superficie de 304 ha, 12 km de long, 40m de profondeur au plus bas, 51 millions m3 d’eau… .
Le complexe hydroélectrique de Guerlédan-Saint Aignan produit une énergie renouvelable de 15 MW par an soit l’équivalent de la consommation annuelle des habitants d’une ville de 15000 habitants. L’aménagement hydroélectrique de Guerlédan est constitué d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique. Le lac artificiel formé par le barrage a 3 fonctions : produire de l’électricité, contribuer à l’alimentation en eau potable et permettre la pratique d’activités nautiques.
La vallée engloutie depuis près d'un siècle sera à découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies. Un évènement exceptionnel à ne pas manquer...
Le lac asséché durant 6 mois
Des opérations d’assèchement du lac sont ponctuellement conduites afin de permettre un contrôle sécuritaire ainsi qu’un entretien régulier des parties immergées de l’ouvrage. Ce fût notamment le cas en 1975 et en 1985. A l'époque déjà , plus de deux millions de visiteurs étaient venus découvrir les mystères de la vallée engloutie.
En 2015, un nouvel assec est programmé entre mai et octobre. Période nécessaire à EDF pour intervenir sur les parties habituellement immergées du barrage.
Dès avril, avec l’ouverture des vannes, l’eau s’écoulera à marche forcée pendant un mois en pied de barrage jusqu’à l’assec total du lac en mai. Le Blavet serpentant dans la vallée de Guerlédan, retrouvera alors son ancestral lit naturel canalisé. Des paysages lunaires et mystérieux seront alors mis à jour durant six mois. Puis, à partir de novembre, les vannes se refermeront et la mythique vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée par les eaux pendant de très nombreuses décennies…
Le déroulement de la vidange
Mars et avril 2015 : abaissement progressif du niveau d'eau du lac
De mi-mai à octobre 2015 : assec du lac, visites guidées
A partir de novembre 2015 : remplissage naturel du lac
Début 2016 : remise en service de la centrale hydro-électrique.
Rembrandt Harmensz Van Rijn (Leyde, 1606 - Amsterdam, 1669)
La Lapidation de saint Étienne (1625)
Huile sur Bois
Cette Lapidation de saint Etienne de Rembrandt a été achetée en tant que telle en 1844, mais, très vite, l’attribution à ce maître a été remise en cause. Il a fallu attendre 1962 pour que l’historien d’art Hans Gerson relève sa signature accompagnée de la date de l’œuvre et lui réattribue le tableau. De fait, cette oeuvre ne présente pas les caractéristiques que l’on attend communément d’une œuvre de Rembrandt, car elle a été réalisée en 1625, alors que Rembrandt a à peine vingt ans et qu’il reste très tributaire de l’art de son maître Pieter Lastman, le peintre d’histoire le plus réputé d’Amsterdam, dont il vient de quitter l’atelier. Le jeune peintre se distingue néanmoins de son maître par l’expressivité et la tension dramatique qu’il imprime à son œuvre. Il scinde ainsi de manière radicale la composition en un premier plan envisagé à contre-jour et un second plan en pleine lumière, l’oblique des rayons de la lumière divine délimitant ces deux zones. Les gestes suspendus des lapidateurs, la tension de leur corps, l'expression marquée de leur visage grimaçant et la calme béatitude du saint sont autant d'éléments qui dynamisent l'ensemble et théâtralisent l'instant.
L’artiste y dépeint le martyre de saint Étienne, jeune diacre de la communauté chrétienne de Jérusalem, qui fut condamné à mort par lapidation à la suite de faux témoignages (Nouveau Testament, Actes des Apôtres, 7, 55-60). Il représente le moment précis où, poussé hors des murs de la ville par la foule hostile, Etienne est encerclé par ses persécuteurs qui s'apprêtent à lui jeter des pierres. Tombé à genoux, il semble invoquer le Ciel, le rayon de lumière qui l'illumine pouvant faire allusion à une vision divine située hors champ.
Rembrandt a introduit son autoportrait, juste au-dessus de la tête du saint, ainsi, semble-t-il, que le portrait de son jeune confrère et ami Jan Lievens, sous la main de ce même saint. Ce tableau pourrait avoir été commandé, ainsi qu’une Scène historique conservée à Leyde, par Petrus Scrivenius, un historien du parti des Remontrants, une doctrine protestante s’opposant à la pensée de Calvin sur le sujet de la prédestination. Ce premier autoportrait connu de Rembrandt, dans une scène qui peut apparaître comme un manifeste contre la persécution exercée à l’encontre de ces Remontrants, peut être considéré comme le témoignage de son engagement spirituel.
(Texte : Musée des Beaux-Arts de Lyon)
CES PHOTOS NE SONT PAS À VENDRE ET NE PEUVENT PAS ÊTRE REPRODUITES, MODIFIÉES, REDIFFUSÉES, EXPLOITÉES COMMERCIALEMENT OU RÉUTILISÉES DE QUELQUE MANIÈRE QUE CE SOIT.
UNIQUEMENT POUR LE PLAISIR DES YEUX
Concarneau son histoire...
Concarneau, qui ne mesurait encore, à la fin du XIXè siècle, qu'une centaine d'hectares, en compte aujourd'hui 40 fois plus et se place au 3è rang des communes du Finistère pour sa population. C'est qu'entre-temps, il lui a fallu s'agrandir considérablement en incluant les deux communes voisines, Beuzec et Lanriec. Une extension justifiée, en grande partie, par la nécessité de trouver des surfaces constructibles tant pour les nouvelles industries que pour loger la population liée à celles-ci.
Un passé militaire
Sans remonter aux quelques habitats préhistoriques et gallo-romains mis au jour aux alentours, il est certain qu'au XIVè siècle déjà une véritable agglomération cernée de murailles de pierre occupe l'île appelée encore aujourd'hui « la Ville Close ». Ce sont d'abord de simples chaumières de pêcheurs mêlées à quelques bâtisses bourgeoises plus importantes; Mais la situation de cet îlot a, très tôt, attiré l'attention des militaires : c'est une position idéale pour interdire le débarquement éventuel d'ennemis. Mais ces derniers convoitent aussi ce lieu qui pourrait être pour eux un point d'appui idéal. Il est vrai que pendant des siècles des escadres inquiétantes croiseront au large. Cette Ville Close fera l'objet de combats, de marchandages, de prises par la ruse et passera successivement aux mains des troupes du Duché, du Roi, des Anglais, des Protestants, des Ligueurs... Le fait d'armes le plus connu est sans doute le siège de la ville, en 1373, par Duguesclin qui réussira à en chasser la garnison anglaise.
Plusieurs fois remaniées, complétées, rehaussées, les murailles de la cité resteront jusqu'au XIXè siècle, un refuge de relâche pour les navires de guerre ou de commerce, sur la route de Port-Louis à Brest.
Une ville à l'étroit
Mais la petite ville, enserrée dans ses murs, a besoin d'espace. Il lui faut « déborder » sur les rivages voisins. Bientôt, les faubourgs de Pénéroff, de l'Aire- l'Evêque , de la route de Quimper voient leur population se densifier : tout d'abord résidences de notables, hommes de loi, négociants aisés, puis pêcheurs, artisans. Les ateliers de salaison du poisson attirent un afflux de main-d'oeuvre rurale. Des quartiers neufs remplacent landes et prairies.
Au milieu du XIXè siècle, l'apparition des premières conserveries amplifie ce mouvement. Un peu partout et surtout dans le quartier de La Croix, en bordure de mer, des usines s'installent, de nouveaux artisans ouvrent boutique. Pêche et activités qui y en découlent deviennent la raison d'être de Concarneau.
Parallèlement, dès la fin du XIXè siècle, les premiers amateurs de « bains de mer » font construire, le long des plages, des villas aux formes surprenantes. Hôtels et pensions de familles se multiplient.
A partir des années trente, viendront les premiers campeurs, précurseurs des amateurs de caravane puis de camping-car ou de mobil-homes. Aujourd'hui encore, Concarneau garde ce double attrait de ville aux activités multiples et de villégiature familiale.
Depuis toujours ville tournée vers la mer, Concarneau a dû son essor à la pêche.
Pêche à la sardine, pratiquée par des dizaines de chaloupes, pendant des siècles, pêche au thon armant plus de cent dundees au début du 20è. L'usage des moteurs, des coques en « fer », au lendemain de la seconde guerre, va entraîner le grand changement : la flottille concarnoise se spécialise dans la pêche au chalut, d'un rapport beaucoup plus régulier.
Le port se classe bientôt au troisième rang, en concurrence avec Boulogne et Lorient.
Même si les apports ont aujourd'hui diminué, les 15 thoniers océaniques travaillant sur les côtes d'Afrique et dans l'Océan Indien font de leur port d'attache le premier de France pour ce type d'armement.
Ces activités maritimes ont entraîné, dès le milieu du XIXè siècle, le développement de conserveries (elles seront une trentaine dans les années 1930 !) qui vont contribuer au renom de la ville.
Le volet « plaisance » prend aujourd'hui une place importante dans l'économie locale. Voiliers et vedettes trouvent un abri sûr, exceptionnellement situé au coeur de la ville, ainsi que toutes les entreprises de constructions navales.
Au lendemain de la guerre, les coques d'acier prennent le pas sur la construction en bois, le moteur se généralise.
L'usage de la glace permet des apports de meilleure qualité.
Les transports rapides par chemin de fer ou camions frigorifiques améliorent la diffusion du poisson.
Dans les années 50, les chantiers navals peinent à honorer les commandes de navires. On doit à nouveau agrandir le plan d'eau et les quais. Le port est à son apogée et se classe à plusieurs reprises dans les trois premiers, en concurrence avec Boulogne et Lorient.
Le coût du carburant, la délocalisation des usines, l'instauration de quotats de pêche vont ralentir sérieusement certains secteurs mais, grâce à la modernisation des bolincheurs, à l'activité des grands thoniers océaniques concarnois, pêchant sur les côtes d'Afrique ou dans l'Océan Indien, à l'adaptation des chantiers à la demande actuelle, l'avenir maritime de la ville, tant dans le domaine de la pêche que celui de la plaisance est solidement assuré.
qui nous aura fallu contourner au prix de pas mal d'efforts ...
Turkey - Turquie
Tour du monde à pied: Tout En Marchant 2008 - 2015
World tour on foot: Tout En Marchant 2008 - 2015
Ouvrage exceptionnel, la construction du barrage de Guerlédan fût un défi technique majeur au début du 20ème siècle. Il a fallu la force et l'ingéniosité de l'homme pour ériger le barrage et ainsi créer le plus grand lac de Bretagne : le lac de Guerlédan.
C’est en 1921 que Joseph Ratier, sous-préfet de Pontivy, imagine de barrer le Blavet au niveau de l’écluse de Guerlédan, sur le canal de Nantes à Brest, pour installer une grande usine électrique. L’idée fait peu à peu son chemin et les travaux commencent en 1924.
Cette construction gigantesque constitue, à l’époque, un réel défi pour les ingénieurs. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, il existe quatre barrages de cette importance en France mais ces derniers ne produisent pas d’électricité, une gageure qu’il faut relever !
Il fallut l'audace du sous-préfet de Pontivy et la force d'action de l'ingénieur Auguste Leson pour que malgré nombre de problèmes financiers et techniques imprévus, le barrage et l’usine hydroélectrique soient inaugurés le 12 octobre 1930. Ils seront réquisitionnés par les Allemands sous l’Occupation. Ce projet initié par la Société générale d’entreprises a rapidement été transféré à la société Union hydroélectrique Armoricaine. EDF a repris l’exploitation de ce barrage en 1946, lors de la nationalisation du gaz et de l’électricité.
Une vallée engloutie…
La création du barrage entraîne l’immersion d’abris de carriers, de carrières de schistes, de 17 écluses et de plusieurs maisons éclusières. L'ouvrage coupe irrémédiablement le canal de Nantes à Brest en deux, interrompant définitivement la navigation fluviale.
Guerlédan, 1er barrage construit en béton en France.
Le barrage de Guerlédan est de type poids-béton d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur totale de 206 mètres. Il permet de constituer un lac d’une superficie de 304 ha, 12 km de long, 40m de profondeur au plus bas, 51 millions m3 d’eau… .
Le complexe hydroélectrique de Guerlédan-Saint Aignan produit une énergie renouvelable de 15 MW par an soit l’équivalent de la consommation annuelle des habitants d’une ville de 15000 habitants. L’aménagement hydroélectrique de Guerlédan est constitué d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique. Le lac artificiel formé par le barrage a 3 fonctions : produire de l’électricité, contribuer à l’alimentation en eau potable et permettre la pratique d’activités nautiques.
La vallée engloutie depuis près d'un siècle sera à découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies. Un évènement exceptionnel à ne pas manquer...
Le lac asséché durant 6 mois
Des opérations d’assèchement du lac sont ponctuellement conduites afin de permettre un contrôle sécuritaire ainsi qu’un entretien régulier des parties immergées de l’ouvrage. Ce fût notamment le cas en 1975 et en 1985. A l'époque déjà , plus de deux millions de visiteurs étaient venus découvrir les mystères de la vallée engloutie.
En 2015, un nouvel assec est programmé entre mai et octobre. Période nécessaire à EDF pour intervenir sur les parties habituellement immergées du barrage.
Dès avril, avec l’ouverture des vannes, l’eau s’écoulera à marche forcée pendant un mois en pied de barrage jusqu’à l’assec total du lac en mai. Le Blavet serpentant dans la vallée de Guerlédan, retrouvera alors son ancestral lit naturel canalisé. Des paysages lunaires et mystérieux seront alors mis à jour durant six mois. Puis, à partir de novembre, les vannes se refermeront et la mythique vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée par les eaux pendant de très nombreuses décennies…
Le déroulement de la vidange
Mars et avril 2015 : abaissement progressif du niveau d'eau du lac
De mi-mai à octobre 2015 : assec du lac, visites guidées
A partir de novembre 2015 : remplissage naturel du lac
Début 2016 : remise en service de la centrale hydro-électrique.
Concarneau son histoire...
Concarneau, qui ne mesurait encore, à la fin du XIXè siècle, qu'une centaine d'hectares, en compte aujourd'hui 40 fois plus et se place au 3è rang des communes du Finistère pour sa population. C'est qu'entre-temps, il lui a fallu s'agrandir considérablement en incluant les deux communes voisines, Beuzec et Lanriec. Une extension justifiée, en grande partie, par la nécessité de trouver des surfaces constructibles tant pour les nouvelles industries que pour loger la population liée à celles-ci.
Un passé militaire
Sans remonter aux quelques habitats préhistoriques et gallo-romains mis au jour aux alentours, il est certain qu'au XIVè siècle déjà une véritable agglomération cernée de murailles de pierre occupe l'île appelée encore aujourd'hui « la Ville Close ». Ce sont d'abord de simples chaumières de pêcheurs mêlées à quelques bâtisses bourgeoises plus importantes; Mais la situation de cet îlot a, très tôt, attiré l'attention des militaires : c'est une position idéale pour interdire le débarquement éventuel d'ennemis. Mais ces derniers convoitent aussi ce lieu qui pourrait être pour eux un point d'appui idéal. Il est vrai que pendant des siècles des escadres inquiétantes croiseront au large. Cette Ville Close fera l'objet de combats, de marchandages, de prises par la ruse et passera successivement aux mains des troupes du Duché, du Roi, des Anglais, des Protestants, des Ligueurs... Le fait d'armes le plus connu est sans doute le siège de la ville, en 1373, par Duguesclin qui réussira à en chasser la garnison anglaise.
Plusieurs fois remaniées, complétées, rehaussées, les murailles de la cité resteront jusqu'au XIXè siècle, un refuge de relâche pour les navires de guerre ou de commerce, sur la route de Port-Louis à Brest.
Une ville à l'étroit
Mais la petite ville, enserrée dans ses murs, a besoin d'espace. Il lui faut « déborder » sur les rivages voisins. Bientôt, les faubourgs de Pénéroff, de l'Aire- l'Evêque , de la route de Quimper voient leur population se densifier : tout d'abord résidences de notables, hommes de loi, négociants aisés, puis pêcheurs, artisans. Les ateliers de salaison du poisson attirent un afflux de main-d'oeuvre rurale. Des quartiers neufs remplacent landes et prairies.
Au milieu du XIXè siècle, l'apparition des premières conserveries amplifie ce mouvement. Un peu partout et surtout dans le quartier de La Croix, en bordure de mer, des usines s'installent, de nouveaux artisans ouvrent boutique. Pêche et activités qui y en découlent deviennent la raison d'être de Concarneau.
Parallèlement, dès la fin du XIXè siècle, les premiers amateurs de « bains de mer » font construire, le long des plages, des villas aux formes surprenantes. Hôtels et pensions de familles se multiplient.
A partir des années trente, viendront les premiers campeurs, précurseurs des amateurs de caravane puis de camping-car ou de mobil-homes. Aujourd'hui encore, Concarneau garde ce double attrait de ville aux activités multiples et de villégiature familiale.
Depuis toujours ville tournée vers la mer, Concarneau a dû son essor à la pêche.
Pêche à la sardine, pratiquée par des dizaines de chaloupes, pendant des siècles, pêche au thon armant plus de cent dundees au début du 20è. L'usage des moteurs, des coques en « fer », au lendemain de la seconde guerre, va entraîner le grand changement : la flottille concarnoise se spécialise dans la pêche au chalut, d'un rapport beaucoup plus régulier.
Le port se classe bientôt au troisième rang, en concurrence avec Boulogne et Lorient.
Même si les apports ont aujourd'hui diminué, les 15 thoniers océaniques travaillant sur les côtes d'Afrique et dans l'Océan Indien font de leur port d'attache le premier de France pour ce type d'armement.
Ces activités maritimes ont entraîné, dès le milieu du XIXè siècle, le développement de conserveries (elles seront une trentaine dans les années 1930 !) qui vont contribuer au renom de la ville.
Le volet « plaisance » prend aujourd'hui une place importante dans l'économie locale. Voiliers et vedettes trouvent un abri sûr, exceptionnellement situé au coeur de la ville, ainsi que toutes les entreprises de constructions navales.
Au lendemain de la guerre, les coques d'acier prennent le pas sur la construction en bois, le moteur se généralise.
L'usage de la glace permet des apports de meilleure qualité.
Les transports rapides par chemin de fer ou camions frigorifiques améliorent la diffusion du poisson.
Dans les années 50, les chantiers navals peinent à honorer les commandes de navires. On doit à nouveau agrandir le plan d'eau et les quais. Le port est à son apogée et se classe à plusieurs reprises dans les trois premiers, en concurrence avec Boulogne et Lorient.
Le coût du carburant, la délocalisation des usines, l'instauration de quotats de pêche vont ralentir sérieusement certains secteurs mais, grâce à la modernisation des bolincheurs, à l'activité des grands thoniers océaniques concarnois, pêchant sur les côtes d'Afrique ou dans l'Océan Indien, à l'adaptation des chantiers à la demande actuelle, l'avenir maritime de la ville, tant dans le domaine de la pêche que celui de la plaisance est solidement assuré.