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Exploits of love.. Translated from Russian

La vigilance et la mobilisation sont toujours de mises pour les collectifs citoyens opposés à l'exploitation du gaz et de l'huile de schiste, comme le montrent ces images de la manifestation de Barjac, dimanche 23 octobre 2011.

Ligne 80 - Arrêt : Saint-Luce Bellevue

Exploitant : Keolis Atlantique

Réseau TAN - Nantes

Le 26 novembre à Orthevielle

© Sébastien Zambon | Dpt40

Activists hand out action cards to inform people about Adidas exploiting its workers

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An old Cemetery on Exploits Island

The floral equivalent of battery chickens?

Port au Prince, quartier général de la MINUJUSTH, 20 avril 2018. Atelier de sensibilisation des medias sur la lutte contre l'exploitation et les abus sexuels.

 

Photo Leonora Baumann UN/MINUJUSTH

Le Musée ferroviaire canadien (en anglais : Canadian Railway Museum) est un musée des transports sur rail situé à Saint-Constant, au Québec, à proximité de Montréal. Il est également connu sous le nom commercial Exporail (slogan complet Exporail, le musée ferroviaire canadien), qui lui a été attribué lors de sa dernière campagne de développement. Il détient la plus importante collection au Canada d'équipements ferroviaires, soit plus de 160 véhicules dont des locomotives, des wagons de marchandises, des voitures pour passagers et des tramways. De plus, Exporail conserve près de 10 000 petits objets et 400 000 documents d'archives. Le centre d'archives est agréé et est ouvert la semaine au public (sur rendez-vous). Plusieurs activités extérieures sont accessibles aux visiteurs durant l'été dont une balade en tramway, un circuit de train de jardin et un train de passagers.

Histoire

En 1961, l’Association canadienne d’histoire ferroviaire (en) (ACHF) fonde le Musée ferroviaire canadien. L'organisme qui sauvegardait des objets, des documents, et des véhicules depuis 1932 choisit ainsi de valoriser sa collection unique en la présentant au public. Le Musée en cours de constitution reçoit alors un soutien financier des gouvernements fédéral et provincial. Exporail possède aujourd'hui une des collections ferroviaires les plus grandes au Canada réputée pour sa qualité et sa mise en valeur. Cette qualité a été reconnue officiellement en février 2007 sur proposition en 2006 du Comité permanent du patrimoine canadien qui a recommandé la reconnaissance officielle d'Exporail en tant que musée national canadien des chemins de fer, ce qui permet de lui affecter des crédits à long terme venant d’une autre source que le Programme d’aide aux musées[1],[2],[3].

Le musée a également été distingué en 2011 par le Canadian Railway Hall of Fame pour sa collection de matériels et de documents[4].

Première phase 1965 à 1979

Le Musée ouvre officiellement ses portes en 1965 et présente au public 25 tramways, 20 locomotives à vapeur et 5 voitures de passagers. Le musée souligne et valorise les particularités ferroviaire canadiennes qui dessert dans des conditions climatiques et géographiques difficiles une population et une industrie dispersées sur de grandes distances. Des bénévoles s'impliquent dans le fonctionnement du musée. Ils construisent la plupart des voies ferrées du site, conduisent les matériels présentés lors de la saison estivale, servent de guides et travaillent à la restauration. De 1965 à 1970, le musée double sa capacité d’entreposage, construit une reproduction d'un édifice historique (la gare Barrington). Grâce à un don des trois filles de Charles Melville Hays, l’un des présidents de la compagnie de chemin de fer Grand Tronc, décédé sur le Titanic en 1912, un bâtiment pour conserver la bibliothèque et les archives de l'association est bâti en 1971. En 1978, le gouvernement fédéral accorde au Musée le titre exclusif à ce jour pour le Canada de « musée spécialisé sur les chemins de fer ainsi que des fonds pour acquérir une ligne ferroviaire de desserte, et soixante-deux acres de terrains, à Delson/Saint-Constant[5].

La valeur patrimoniale des pièces détenues par ce musée lui a permis en 1978, d'être reconnue par les Musées nationaux du Canada en tant que musée de référence pour la conservation et la présentation chemins de fer canadiens. En 1979, le ministère des Affaires culturelles du gouvernement du Québec, lui a accordé son accréditation (statut dit de classe 1) qui est automatiquement accompagnée d'une subvention annuelle de fonctionnement[6].

1992, lancement de la phase Exporail

En 1992, un nouveau projet de développement est lancé sous le nom d'Exporail. Le projet représente un investissement de 12 millions de dollars canadiens. Pendant cette période, le Musée procède à la rénovation du pont tournant présent sur sa plateforme et construit l’atelier de restauration (situé à proximité de l'entrée, en bordure de la boucle de tramway). En 1996, c'est la gare de Barrington (présente sur le site entre le hangar de stockage fermé et la réserve de matériel roulante ouverte) qui est restaurée et restituée dans sa forme et son aspect original de 1882[5].

Le 27 août 2004, Exporail, le Musée ferroviaire canadien est officiellement ouvert au public. Ce projet en deux phases, le plus important jamais entrepris par l’ACHF, consiste en une muséographie soignée. Elle envisage la présentation des collections en intérieur et extérieur avec de nombreuses animations et parcours sur le site. Le Pavillon principal Angus de 9 000 mètres carrés présente des matériels roulants par thématiques avec de nombreuses possibilités d'observations intérieures et extérieures. Ce pavillon contient également un magasin, des espaces de restauration, des show-rooms thématiques et une zone d'exposition en mezzanine. Un réseau de chemin de fer miniature ainsi qu'un stationnement et une exposition permanente sont également mis en place.

Fonds documentaire

Lorsqu'elle fut fondée pour le premier centenaire du chemin de fer canadien, l'ACHF s'était donnée pour première mission de réunir et d'archiver une collection de documents variés sur l'histoire du chemin de fer canadien. L'association a donc amassé des documents aussi divers que des photographies, des fonds de correspondances, des plans et des devis. Ces archives de l'ACHF sont désormais conservées et accessibles sur le site d'Exporail, dans un espace qui leur est consacré au rez-de-chaussée du bâtiment principal du musée. Ils comprennent une centaine de fonds d'archives de compagnies ferroviaires telles que le CN, le CP et le Grand Tronc. Des fabricants de matériels tels que Montreal Locomotive Works et CC& F, ainsi que des héritiers d'industriels importants dans l'histoire du chemin de fer tels que C.M. Hays et William Cornelius Van Horne, ont également confiés leurs fonds à l'association. Ces archives inestimables représentent aujourd'hui plus de 180,000 plans, 144,000 photographies, 200 m de rayonnage de documentation variée.

Ce centre d'archives a désormais son propre centre de documentation, ouvert au public et aux chercheurs[7]. Le centre est accessible au public sur rendez-vous lors des heures d'ouverture. Les demandes de documents peuvent être faites par téléphone, télécopie, via Internet et par courrier. Les demandes sont satisfaites selon les disponibilités de l'archiviste et par ordre d'importance. La base de données documentaire Archilog est pour sa part consultable sur place[8],[9].

Expositions et collections

Le musée est organisé sur une plateforme de 40 hectares. Il comprend un hall d'exposition couvert, des installations d'accueil, des remises ouvertes au public, des faisceaux de voies en extérieur utilisés pour le remisage et la présentation, ainsi qu'un ensemble de dispositifs ferroviaires extérieurs (appareillages, triages, circuits de rails) en partie utilisables pour des évolutions de matériel. Une voie reliée au réseau de la périphérie montréalaise permet à des trains affrétés pour des occasions spéciales de rejoindre le musée. Ces trains intitulés Museum Express sont au départ de la gare Lucien-l’Allier (métro Lucien-L'Allier), au centre-ville de Montréal et fonctionnent en 2011 le 17 juillet, le 21 août, le 18 septembre et le 27 novembre[10].

La collection du musée comprend en tout[11]:

•trois voitures à cheval.

•10 000 petits objets reliés à l'histoire ferroviaire.

•160 véhicules à l'échelle (wagons, voitures, locomotives, automoteurs et tramways).

•750 modèles réduits ferroviaires à diverses échelles.

Pavillon principal Angus

Conçu et construit dans le cadre du projet Exporail, le pavillon d’exposition Angus est baptisé du nom de Frederick Forbes Angus, descendant de Richard Bladworth Angus, un des financiers du Canadian Pacific Railway. Frederick F. Angus, décédé en 2007, était l'un des membres les plus actifs de l'Association canadienne d'histoire ferroviaire, un historien réputé et un grand collectionneur. Ce bâtiment qui est le point d'attraction principal du musée met en valeur 44 des plus beaux véhicules ferroviaires restaurés de la collection. Cette collection est l’une des plus importantes au monde avec des pièces majeures dans tous les domaines de l'industrie ferroviaire: tramways, wagons spéciaux, matériels de services, locomotives, métro.

Le pavillon Angus est constitué d'un bâtiment à étage à l'entrée, débouchant sur un hall d'exposition de 9000 mètres carrés. L'étage permet d'organiser régulièrement des expositions et d'observer la collection du hall depuis la mezzanine.

Rez-de-chaussée

•Hall d'exposition du matériel roulant ou Grande galerie d'exposition: elle met en scène une quarantaine de véhicules ferroviaires en taille réelle sur un faisceau de voies.

•Salle d'exposition du CN.

•Salle d'exposition non permanentes : utilisée pour recevoir les évènements organisés par le musée telles que les journées thématiques.

•Salle de projection: le pavillon Angus propose une salle de projection au rez-de-chaussée, qui présente le film « L'Express des Rocheuses » réalisé par Stephen Low. Ce film raconte l'histoire de la locomotive 2816 du Chemin de fer Canadien Pacifique.

•Salle des trains miniatures: mitoyenne de la salle de projection, elle présente la collection de trains miniatures du musée et des circuits d'évolution.

Étage

L'étage du bâtiment principal comprend les sections suivantes :

•Mezzanine

•Salle d'exposition modulaire Saint Constant

•Centre des archives

La mezzanine et la salle d'exposition sont régulièrement utilisées pour des opérations évènementielles. En août 2011, une exposition est consacrée au modélisme ferroviaire. Des passionnés de trains miniatures du Québec et de l’Ontario viennent présenter des réseaux animés et interactifs.

Collection exposée dans la Galerie du pavillon Angus

 

Avant d'accéder à l'exposition, le pavillon Angus donne à voir dans son corridor une réplique de la locomotive Dorchester 0-2-0 construite par W.G. Cole, L.A. Renaud et T. O'Dowd. On remarquera également la diligence à luges qui était utilisée pour les transports hippomobiles d'hiver dans Montréal. La majeure partie de la collection exposée dans la galerie du pavillon principal est répartie sur un faisceau de 12 voies, divisées en 6 thématiques, présentant une quarantaine de matériels:

•Le rail dans la ville : exposition de tramways et d'engins électriques.

•Au service de l'économie : exposition de wagons et de locomotives.

•De l'Atlantique au Pacifique : des pièces majeures et à haute puissance.

•La domination du rail : qui présente des matériels utilisés dans la vie de tous les jours.

•À la croisée des voies: locomotives diesels et utilitaires.

•Les défis du transport ferroviaire : avec notamment le déneigeur rotatif, ou la massive diesel électrique 4744.

De nombreux aménagements sont prévus pour enrichir l'expérience du visiteur. Des passerelles permettent d'examiner les wagons, les voitures et leurs contenus à hauteur de plancher, et certains véhicules sont ouverts. Une fosse située en dessous de la Royal Hudson et de la 6765 permet d'observer les mécaniques des locomotives.

•Métro:

•MR-63 81-502: depuis le 12 octobre 2018 la première et dernière voiture MR-63 à avoir circulé dans le réseau de métro de Montréal est exposée au musée. Elle a la particularité, comme ces pairs, d’être sur pneumatique et 100% électrique.

•Tramways:

•Tramway observatoire de Montréal: le premier tramway observatoire (ou char observatoire) fut mis en service à Montréal l'été 1905. Il était utilisé pour les excursions populaires "Tour des deux montagnes". Le coût d'une excursion complète était de 25 cents. La version présentée date de 1924. Ce tramway découvert a pour particularité d'être organisé en sept rangées de sièges doubles, placés en paliers, permettant ainsi de dégager la vue des passagers[12].

•Le Rocket, premier tramway électrique de Montréal. Ce tramway fut engagé en ligne le 21 septembre 1892 au départ de la rue Craig, portant le numéro 150. Il avait été construit à Saint-Louis, Missouri, par la société Brownell Car Company. Il a fonctionné jusqu'en 1914 avant d'être stocké puis restauré pour participer au défilé d'adieu du service de tramway de Montréal en 1959. Depuis 1963, il appartient à la collection du Musée ferroviaire canadien[13].

•Tramway M&SC 611 de la compagnie Montreal & Southern Counties.

•Locomotives:

•Royal Hudson 2850, locomotive à vapeur qui tira le train royal en 1939 à travers le Canada

•Locomotive diesel électrique CPR 4744 de 1971

•Locomotive électrique industrielle CSR 7 de 1901

•Locomotive diesel CN 6765 du Canadien national de 1958

•Locomotive électrique CN 6711. Cette locomotive, d'une série de 6, fut fabriquée par General Electric en 1914 pour le Canadian Northern Railway sous le numéro (CNoR) 601. Elle est renommée CN 9101 en 1919, CN 101 en 1949, CN 6711 en 1969 avant d'être retirée en 1995. La série joua un rôle essentiel dans le développement de la ligne Mount Royal Tunnel and Terminal Company (ligne actuelle Montréal-Deux Montagnes) puisqu'elle rendit possible l'exploitation du tunnel de Montréal sous le Mont Royal en mode électrifié[14].

•Utilitaires:

•Voiture d'inspection Buick de 1946 C.P.R M 235

•Chasse-neige rotatif à vapeur. Engin de déneigement du CN construit par la défunte Montreal Locomotive Works et utilisé entre les années 1930 et 60.

•Wagons:

•La Saskatchewan, voiture privée de Sir William Van Horne: elle fut construite en 1883 par la société Barney and Smith Car Manufacturing Company Limited (États-Unis). Il s'agit d'une voiture de fonction qui n'était pas originellement prévu pour l'usage exclusif de William Van Horne. Mais ce dernier occupant successivement les postes de directeur général, de vice-président puis de président de la compagnie du Canadien Pacifique, en fit finalement un usage quasiment exclusif, devenant sa résidence secondaire. Elle lui servira d'ailleurs jusqu'à son dernier souffle, employée dans le train funéraire qui ramena sa dépouille en Illinois en 1915. La Saskatchewan rebaptisée « Québec » finira comme simple voiture de superviseur de district. Elle fut sauvée et restaurée en 1983 en tant que trésor national.

•Voiture école C.P.R 51[15]. Les voitures écoles ou wagons écoles étaient des écoles itinérantes qui avaient pour siège des voitures de chemin de fer. Elles ont circulé de 1926 à 1967 au Canada dans le nord de l'Ontario et à Terre Neuve. Les voitures-écoles étaient stationnées sur une voie de garage et y restaient pendant cinq jours toutes les six semaines. On peut observer dans celle parfaitement restaurée présentée au musée la salle de classe, et l'appartement de l'instituteur.

•Voiture de messagerie express C.P.R. 3618 de 1940

•Wagon frein C.P.R 435288 de 1884

•La Neville, voiture privée de l'équipe de hockey des Canadiens de Montréal[16]. Cette voiture dans laquelle voyageait l’équipe de hockey du Canadien pendant les coupes Stanley des années 1940 et 50. Elle peut être visitée ponctuellement lors d'expositions thématiques. Cette voiture était parquée sur des voies de garage pendant le match, et était attachée à un train de ligne pour convoyer les hockeyeurs, occasionnant parfois des retards sur les horaires des trains lorsque les matchs étaient prolongés.

Réserve ouverte

La réserve ouverte des véhicules ferroviaires, située devant le triage, permet de découvrir une vingtaine de véhicules de la collection. Certains sont équipés de rampes pour être visités par le public. On y observe notamment une gigantesque locomotive à vapeur CNR 5702 dont les roues mesurent 2 mètres de diamètre.

La locomotive London and North Eastern Railway Classe A4 4489 Dominion of Canada était (jusqu'en 2012) l'une des pièces majeures de cette réserve : il s'agit d'une locomotive 4-6-2 conçue en utilisant le même dessin que celui des fameuses Mallard imaginées par Sir Nigel Gresley. Il y eut 35 A4 locomotives construites au total. Originellement numérotée 4489, la machine reçut le numéro 10 en mai 1946, en accord avec le schéma de numérotation proposé par Edward Thompson. Postérieurement à la nationalisation des chemins de fer anglais en 1948, British Railways ajouta 60000 et elle devient la 60010 le 27 octobre 1948. Elle fut donnée à l'ACHF par British Rail et depuis 1966, elle est préservée par le Musée ferroviaire canadien. La Dominion of Canada restorée est maintenant conservée dans le pavillon principal depuis le 21 juin 2014. Ils possèdent également un LB&SCR A1 Terrier 54 Waddon et un SNCF 030 Ouest 1904 à 2244 030 C 841.

Extrait de Wikipédia

 

The Exploited (UK), Code Red (DE), Bäd Hammer, NUFO, GUB, Explosive, Graz (AT), 12 July 2015

Exploitant : SNCF

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Hackers can compromise even the most trusted sites. The good news is you can reduce your chances of becoming another malware statistic. To get started, download the Sophos white paper, 10 Myths of Safe Web Browsing

The Honorable Kim Chaney Cullman District Court Judge and Kathy Wilson, Chair of the Cullman County Human Trafficking Task Force, have been extremely active so far in 2017.

 

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L'unité de conduite et discipline de la MINUSCA a organisé, ce mercredi 16 mai 2018 à la base logistique de la Mission, une formation à l'attention des commandants des contingents sur la prévention des actes d'exploitation et abus sexuels.

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Le Chemin d'exploitation du Carciara en RG de la Figa Bona : vues du chemin entre le ruisseau de Peru et la Figa Bona après les travaux avec ses magnifiques soutènements

binondo church plaza, manila.

WASHINGTON, DC: National Center for Missing & Exploited (NCMEC) 2023 Hope Gala, Sept. 14, 2023

 

The National Center for Missing & Exploited Children’s (NCMEC) Hope Gala held on Sept. 14, 2023, at the Smithsonian National Portrait Gallery in Washington, D.C. The event is a celebration of the inspiring work being done globally to protect children. We recognized leaders in child safety, honor survivors, and remember the families and victims who are still seeking justice and safety. Every child deserves a safe childhood. Claire Edkins/NCMEC

The Exploited (UK), Code Red (DE), Bäd Hammer, NUFO, GUB, Explosive, Graz (AT), 12 July 2015

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Omega Sound Festival 2022

Inscription aux événements et à la diffusion en ligne > bit.ly/EPML11

 

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Firelei Baez

Born in Santiago de los Caballeros, Dominican Republic, in 1981

 

2020

Oil, acrylic and laser print on canvas

 

Purchase, W. Bruce C. Bailey Fête-champêtre Fund, Douglas Bensadoun Fund, Diana Billes Fund and Fund of the Women of Influence Circle

Inventory 2020.364

 

Reappropriating fund materials and taking up imagery drawn from Dominican folklore, the artist Firelei Baez explore diasporic experiences, traditional iconography and colonial history. Here, we see the Ciguapa, an imaginary Dominican figure akin to a femal trickster, her long hair covering her naked body. This chameleon-like creature, whose appearance shifts depending on whom she meets, is crouched down in front of a page from an atlas entitled "Terra Nova." THe map contains various symbols of colonial ideologies and practices, including the Spanish flag and an annotation in Latin describing Christopher Columbus' "discovery" of Hispaniola. By placing the Ciguapa front and centre, her hair intricately tied up and sprouting foliage and flowers, Baez disrupts the map-making and exploitative traces of the Spanish colonists.

21 mai 2016 : Rugby : au bout de l’effort, les Lilloises deviennent championnes de France !

Les joueuses du LMRCV ont réussi un authentique exploit en finale du championnat de France (18-7). Menées au score en milieu de deuxième période, elles sont allées chercher l’essai salvateur, celui qui a fait basculer la finale de leur côté. Les Nordistes sont championnes de France. Et la fête ne fait que commencer...

En finale du championnat de France pour la troisième fois en quatre ans, les « putain de nanas » du LMRCV veulent renverser Montpellier, champion en titre, ce samedi soir à Massy. Les Villeneuvoises ne partent pas favorites. Mais le LMRCV est devenu plus qu’un club… Cinq raisons d’y croire.

Parce que l’équipe a appris. Comme on se retrouve… C’est la troisième fois que le LMRCV retrouve Montpellier, le géant du rugby féminin, en finale du championnat. Les Villeneuvoises se sont inclinées deux fois : en 2013 d’un rien (15-12) ; l’an dernier nettement (17-3), en restant spectatrices. Pas question de reproduire la même erreur : les Nordistes seront ce soir à l’offensive, dans le volume, l’intensité. Cette saison, Montpellier s’est imposé 34-15 chez lui en phase régulière quand le LMRCV a loupé la victoire à la maison (12-12). « C’est donc à notre tour de gagner », clament les sœurs Ménager.

Parce que l’équipe monte en puissance. Montpellier a beau présenter la grosse ossature du XV de France autour de la capitaine Gaëlle Mignot, la formidable impression des demi-finales est venue de Villeneuve-d’Ascq, où le LMRCV a renversé Blagnac-Saint-Orens (34-10) au match retour. Un match d’accomplissement, avec le bon rythme, un rugby complet, libéré, une équipe qui avance et ne s’arrête jamais. C’est forcément revenu aux oreilles des Montpelliéraines.

Parce que les « putain de nanas ».

Autoproclamées les « putain de nanas » grâce aux mots de leurs coaches qu’elles épatent comme au premier jour, les Villeneuvoises ont offert une âme à leur équipe capable de repousser ses limites. Le problème (pour l’adversaire), c’est qu’on ne les connaît pas ces limites.

Parce qu’elles ont faim. Déjà deux échecs en finale, ça suffit. La bande de copines-compétitrices veut un titre, un trophée, une ligne au palmarès.

Parce que Alice. Et puis, il y a Alice Dallery, tombée cet automne, grièvement blessée. Et depuis formidable de courage et de vie. Ses copines ont dit qu’elles se battaient pour elle, qui ne descend plus sur le terrain mais crie plus fort qu’une tribune entière. Alors ce soir, le LMRCV jouera à seize. Et l’arbitre n’y verra que du feu.

Le Lille Métropole Rugby Club Villeneuvois est un club de rugby à XV de Villeneuve-d'Ascq dont l'équipe sénior féminine participe au Championnat de France de rugby à XV féminin.

Issu du Rugby Club Villeneuve d'Ascq, dont l'équipe féminine a vu le jour le 11 novembre 1993, le club a été rebaptisé en 2000 lors de la création du Lille Métropole Rugby Club. L'équipe féminine évolue en première division depuis 1999 et en élite depuis sa victoire au Challenge Armelle Auclair en 2006.

Finaliste du Top8 pour la saison 2014/2015.

Championnes de France pour la saison 2015/2016.

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Darksiders II follows the exploits of Death, one of the four horsemen of the Apocalypse, in a weaving tale that runs parallel to the events in the original Darksiders game. This epic journey propels Death through various light and dark realms as he tries to redeem his brother War, the horseman who was blamed for prematurely starting the Apocalypse in Darksiders.

 

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Exploits with a certain Darktrooper I met at Anime Expo 2010

Conférence: Exploiter la puissance du marketing en ligne à Winnipeg. Inscription aux événements et à la diffusion en ligne > bit.ly/EPML11

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WASHINGTON, DC: National Center for Missing & Exploited (NCMEC) 2023 Hope Gala, Sept. 14, 2023

 

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