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january 9 is a special feast day for the black nazarene devotees. by late afternoon an estimated crowd of over a million has already converged at the district of quiapo , manila for this special event, translacion, which lasts for over 12 hours

NuovoBus Menghi / Mercedes Benz

 

Patente: AC 130 TA (Argentina)

N° de Orden Interno: 207

 

Lugar de la Fotografía: Facultad de Derecho, Ciudad Autónoma de Buenos Aires, Argentina.

 

Fecha y Hora de la Fotografía: Domingo 26 de diciembre del 2021.

 

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Rafa Fuentealba★Locura_Micrera

Attorno al 1506 il giureconsulto palermitano Giacomo Basilicò, particolarmente devoto alla "Madonna che soffre dinanzi al Cristo che cade sotto la croce sulla via del Calvario", dono' del terreno ai padri benedettini di Monte Oliveto per farvi edificare una chiesa e un monastero, da lui finanziati.

 

I lavori iniziarono nel 1509, (approvati con bolla papale di Giulio II), conclusi quelli della chiesa, rimasero incompleti quelli del monastero. Sotto la minaccia dell'invasione turca infatti, alcuni anni più tardi si rese necessario il consolidamento dei sistemi di difesa della città. Vennero costruite nuove cinte murarie e, attorno alla chiesa, nel 1537 venne fatto scavare un fossato presso il convento. Nel 1569 il Senato di Palermo acquistò il complesso per esigenze militari e i monaci vennero fatti trasferire nella chiesa normanna di Santo Spirito.

 

Nel 1518 l'imponente edificio, di grande importanza a quel tempo per l'intera comunità palermitana, si era arricchito, tra gli altri, di un capolavoro d'inestimabile valore, lo Spasimo di Sicilia dipinto da Raffaello Sanzio, che raffigura appunto lo sgomento di Maria dinanzi al Cristo caduto sotto il peso della croce. Il grande dipinto su tavola era incorniciato da un altare marmoreo, finemente lavorato, opera dello scultore Antonello Gagini. L'altare, dato per disperso e ritrovato nel 1987, attende di essere rimontato nella chiesa dello Spasimo (vedi Bibliografia). Dopo il trasferimento dei monaci, la struttura cadde in disuso. Nel 1661 l'allora viceré di Palermo Don Ferdinando D'Ayala donò il quadro di Raffaello a Filippo IV re di Spagna in cambio di agevolazioni e di favori.

 

Il dipinto rimase in Spagna e oggi è conservato al Museo del Prado di Madrid. A Catania, nella chiesa di San Francesco all'Immacolata, ne esiste una buona copia, realizzata su tavola nel 1541 da Jacopo Vignerio; in tutta la Sicilia si contano almeno venti copie dello Spasimo, alcune realizzate nel sec. XVI altre in epoche successive.

 

Nel 1582 la chiesa venne adibita a sede di spettacoli pubblici, una specie di primo esempio di "teatro stabile" in Italia; successivamente un'epidemia di peste ne rese necessario l'utilizzo come lazzaretto per gli ammalati. Terminata l'epidemia, gli ambienti furono adibiti a granaio e a magazzino. A metà del settecento crollò la volta della navata centrale della chiesa, che non verrà mai più ricostruita.

 

Una tela del pittore Giovanbattista Carini, conservata nella Civica Galleria d'arte moderna di Palermo, ci mostra la chiesa dello Spasimo nel 1836: rimangono le volte in muratura ma la copertura lignea della navata centrale è assente; il pavimento, sconnesso e devastato, è ricoperto dalle macerie dei muri crollati; il transetto è brutalmente serrato da un cancello di tavole di legno. Ovunque regna il silenzio e l'abbandono anche se, a sinistra, s'intravedono i profili di due personaggi che conversano. Della grande chiesa benedettina fondata nel 1509 nelle forme eleganti del tardo-gotico, rimane lo scheletro.

 

Dal 1855 al 1985, la struttura fu trasformata in ospizio per i poveri e nosocomio: l'architettura venne in gran parte sconvolta per poterne ricavare gli ambienti dell'"Ospedale Umberto I". Nel secondo dopoguerra il sito fu ridotto in discarica, e solo nel 1985, grazie alla volontà dei cittadini e delle Pubbliche Amministrazioni, furono iniziati i lavori di recupero delle strutture fatiscenti.

 

Il 25 luglio 1995 segna la data della riapertura al pubblico come suggestivo teatro all'aperto mentre dal 1997 i locali dell'ex-ospedale ospitano gli uffici della Fondazione The Brass Group, il Museo del Jazz, la Scuola Popolare di Musica, il Ridotto, denominato anche Blue Brass e la Scuola Europea d'Orchestra Jazz.

 

Per approfondire:

it.wikipedia.org/wiki/Chiesa_di_Santa_Maria_dello_Spasimo...

Deux Bodhisattva (Jijang Bosal à l'arrière ?) guident les âmes des dévots vers le Paradis de l'ouest dans le bateau dragon voguant sur la mer du Samsara

 

Cette fresque est peinte sur le mur extérieur du Geungnakjeon ou pavillon du Bouddha Amitabha, le Bouddha du Paradis de l’ouest (Terres pures au Japon)

koreantemples.com/?tag=korean-temples&paged=41

 

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Le temple Tongdo-sa fait partie des trois joyaux du bouddhisme coréen consacrés respectivement au Bouddha (Tongdo-sa), au Dharma (Haein-sa) et au Sangha (Songgwang-sa).

C'est le temple le plus important de Corée car il conserve les reliques du Bouddha et qu’il est très ancien. Il a été fondé en 643 durant l’époque du royaume du Silla par maître Jajang qui a ramené les reliques. C’est un des 4 centres de formation (Chongrim) au Bouddhisme en Corée . Il fait l'objet de nombreux pèlerinages et de séjours de bouddhistes.

 

Le temple sur Wikipedia

en.wikipedia.org/wiki/Tongdosa

Le site du temple Tongdo-sa

www.tongdosa.or.kr/

Qualche devoto dirà che il caso è il soprannome della Provvidenza.

François De La Rochefoucauld

devoti... processione ss medici bitonto (ba)

Jueves Santo de 2011, devotos cucuruchos de la Iglesia de Candelaria bajo el Arco de Correos en el Centro Historico de la Ciudad de Guatemala, el humo es del inciencio que se quema al paso de la procesion que esta debajo del Arco.

Giotto di Bondone ou Ambrogiotto di Bondone, dit Giotto, né en 1266 ou 1267 à Vespignano ou Romignano et mort le 8 janvier 1337 à Florence, est un peintre, sculpteur et architecte italien de la République florentine. Artiste majeur du Trecento, ses œuvres sont à l'origine du renouveau de la peinture occidentale.

 

La Stigmatisation de saint François d’Assise (1181/1182 - 1226)

Tempera et or sur panneau (peuplier) (vers 1297 - 1299)

 

Œuvre figurant dans LE SALON CARRÉ

 

Au 18e siècle, dans ce salon dit carré, l’Académie royale de peinture et de sculpture commence à exposer les travaux de ses membres. C’est la naissance du « Salon », ancêtre de nos expositions périodiques d’art contemporain. Sa visite attirait un public nombreux.

Texte ci-dessus : Musée du Louvre Paris

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Website : GALERIE JUGUET

© All rights reserved ®

 

Website : MÉMOIRE DES PIERRES

© All rights reserved ®

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La prédelle (partie inférieure du retable/panneau) comporte trois petites scènes narratives :

- Le Songe du pape Innocent III - L’approbation des statuts de l’ordre (confirmation de la règle) - La Prédication de saint François aux oiseaux.

 

Ces scènes complètent et commentent la scène principale.

 

Description générale de la scène principale

 

Visuellement, la composition oppose deux registres : un milieu rocheux et terrestre où est agenouillé François, et un ciel-or où apparaît le Christ sous la forme d’un séraphin/ange cruciforme qui bénit/percute la main de François (marquant la réception des stigmates). François, vêtu de la bure franciscaine très simple, lève les bras dans un geste de stupéfaction et d’acceptation. À droite, de petites architectures (ermitage/chapelle) situent l’action dans un lieu de solitude monastique. L’arrière-plan doré et la stylisation des rochers marquent la filiation religieuse et la dignité sacrée de l’événement.

 

Iconographie et sens théologique

 

Le motif des stigmates : symbole physique de l’identification mystique de François au Christ souffrant. Giotto montre le contact entre l’apparition et François de manière claire et lisible : le stigmate devient un événement visible et historique, pas seulement légende. Cela sert la visée hagiographique (montrer la sainteté par un miracle reconnaissable).

 

La figure du séraphin-Christ (plutôt qu’un Christ humain) relie l’apparition à une vision céleste plus haute le séraphin, avec ses ailes, souligne l’origine surnaturelle et angélique du don des plaies.

Les éléments annexes (chapelle, ermitage, rochers, arbres) ne sont pas décoratifs seulement : ils inscrivent l’événement dans la solitude spirituelle, la contemplation et le renoncement au monde. Les architectures miniature aident aussi à lire l’échelle et la relation entre espace sacré et espace terrestre.

 

Innovations stylistiques de Giotto (pour l’époque)

 

Naturalisation des corps et des gestes : contrairement aux figures byzantines plates, Giotto donne à François une modélisation plastique (volumes, plis) et un geste expressif (regard, attitude), renforçant l’empathie du spectateur. C’est une des clefs de la « révolution » proto-renaissante que lui attribuent les historiens.

 

Construction spatiale : les plans (premier plan rocheux / architecture / arrière-plan doré) suggèrent une profondeur plus convaincante qu’à l’habitude des icônes médiévales. Les corps occupent réellement l’espace pictural.

 

Clarté narrative : Giotto organise la scène pour que l’œil saisisse immédiatement le point d’événement (la rencontre mystique) économie de moyens narratives qui privilégie la lisibilité.

 

Technique picturale et effet visuel

 

Tempera sur panneau + dorure : la dorure du fond sacralise la scène ; la tempera offre une précision de trait et une teinte mate sur les tissus et les roches. L’usage du panneau de peuplier (support habituel en Italie) permet une grande finesse de dessin. Ces choix produisent à la fois monument et intimité.

 

Traitement de la lumière : Giotto n’utilise pas encore le clair-obscur raffiné de la Renaissance haute, mais il modèle par aplat et tons, suffisant pour suggérer volume et présence.

 

La prédelle : fonctions narratives et comment elle complète le panneau

 

Les trois petites scènes inscrites en prédelle fonctionnent comme des commentaires narratifs qui prolongent et légitiment la sainteté de François aux yeux du monde ecclésiastique et populaire :

 

Le Songe d’Innocent III : montre la confirmation céleste de la mission de François (le pape voit en son rêve la dignité de l’ordre). Cela donne une caution papale et narrative au prodige.

 

L’approbation des statuts (confirmation de la règle) : atteste l’officialisation et la reconnaissance institutionnelle de l’ordre franciscain liaison entre vision mystique et structure ecclésiale.

 

La Prédication aux oiseaux : met en avant l’harmonie de François avec la création (thème central de sa légende) et illustre la douceur et l’exemplarité du saint dans la prédication populaire.

 

Ces petites scènes font basculer l’épisode mystique (stigmatisation) en événement dont l’écho affecte l’Église, la règle et la société : écologie spirituelle, autorisation papale, preuve miraculeuse. La prédelle fait ainsi dialoguer mystique et histoire ecclésiastique.

 

Interprétations historiques et fonction de l’œuvre

 

Fonction hagiographique et dévotionnelle : afficher la sainteté concrète aux fidèles l’image sert à édifier, convaincre et inspirer imitation.

Dimension politique/ecclésiastique : montrer l’approbation du pape et la reconnaissance du nouvel ordre franciscain aide la communauté à asseoir sa place au sein de la chrétienté (surtout à la fin du XIIIᵉ siècle).

 

Ce que Giotto change dans la manière de « raconter » une vie de saint

 

Giotto synthétise tradition narrative médiévale et recherche nouvelle d’« humain » : ses saints sont encore des figures sacrées (auréoles, dorure), mais ce sont aussi des êtres de chair, de douleur, de surprise. Il ouvre la voie à une lecture plus empathique et historique de la vie des saints la foi racontée comme événement compréhensible et ressenti.

 

Quelques points d’attention technique / conservation

 

Le panneau a circulé : commandé pour une église, déplacé aujourd’hui au Louvre ce qui explique certaines restaurations/altérations visibles sur les reproductions. Les images de la base du Louvre et des corpus universitaires montrent la patine et des retouches.

 

Conclusion synthétique

 

La Stigmatisation de Giotto combine une forte clarté narrative, une nouvelle attention au corps et au geste, et une iconographie pensée pour relier mystique individuelle et reconnaissance institutionnelle. La prédelle joue un rôle décisif : elle inscrit l’expérience mystique dans une biographie « utile » et socialement légitimée (rêve du pape, approbation, prédication populaire). L’œuvre illustre le tournant proto-renaissant où l’image religieuse devient à la fois objet de dévotion et instrument d’histoire, plus lisible et plus humainement parlant qu’auparavant.

 

CES PHOTOS NE SONT PAS À VENDRE ET NE PEUVENT PAS ÊTRE REPRODUITES, MODIFIÉES, REDIFFUSÉES, EXPLOITÉES COMMERCIALEMENT OU RÉUTILISÉES DE QUELQUE MANIÈRE QUE CE SOIT.

UNIQUEMENT POUR LE PLAISIR DES YEUX.

 

Gracias Romualdito por el 10% concedido.

 

Romualdito es una de las animitas más antiguas de Santiago que data de los años 30. Ubicada en la calle San Francisco de Borja, en Estación Central, ocupa un tramo considerable con sus pequeñas casitas, las innumerables placas de agradecimiento y las ofrendas que sus devotos depositan.

 

La animita en los caminos de Chile es una expresión de nuestra particular forma de experimentar la religiosidad, la vida y en especial, la muerte.

 

Es una manifestación anónima y espontánea que surge ante un suceso trágico e inesperado, y que marca la presencia intempestiva de la muerte en este mundo.

 

En informe del Servicio Médico Legal, realizado por el Dr. Augusto Veloso el 17 de agosto de 1933, se detalla que la muerte de Romualdito fue producto de una herida mediante puñal, señalándose también que el deceso podría haberse evitado con la oportuna atención médica. Identificándose al fallecido como Romualdo Ivanni Sambelli, 41 años, soltero, profesión mecánico, domiciliado en San Bernardo, estimándose la hora de muerte a las 20:30 hrs. un frio 8 de agosto de 1933.

Su origen se remonta al siglo XIX. A comienzos de 1889 se funda la Cofradía del Santísimo Rosario de Nuestra Señora del Pilar, cuyo presidente (José M. Pra y Duarte) concibe la idea de dotar a la procesión del rezo del Rosario de una colección de faroles que serían llevados por los fieles en lugar de las tradicionales hachas, velas y estandartes usados hasta entonces. Los faroles simbolizarían cada una de las partes de la oración del rosario que los devotos iban rezando: los Misterios, los Padrenuestros, las Avemarías, los Glorias y la Letanía.

 

El encargo se realizó al arquitecto del Ayuntamiento Ricardo Magdalena, que concibió el proyecto en dos etapas. En la primera se construirían los faroles correspondientes a los Padrenuestros, Avemarías, Glorias y Letanía. En la segunda, a los quince misterios, más grandes y monumentales que los anteriores, construidos para ser transportados sobre carrozas.

 

Según escribió J. Nasarre en 1889 «Con febril actividad se trabajó a fin de que estuviera dispuesta la colección de faroles para el día 12 de octubre de 1889, y en la noche de ese día, presenció Zaragoza y los muchos forasteros que concurren a las renombradas fiestas del Pilar, la grandiosa procesión del Rosario, bajo la nueva forma dispuesta. El efecto producido excedió a toda ponderación». En 1890 se completaría la segunda fase de los trabajos y en la procesión, que se trasladó a la tarde del día 13, se pudo contemplar la obra ya terminada. Fue a partir de este día, en que se lucieron por primera vez la multitud de vidrieras iluminadas, cuando popularmente se la pasó a denominar «Rosario de Cristal».

 

A partir de ese momento en que la procesión conforma su cuerpo más importante, se realizan diferentes cambios y mejoras, ya que se suceden las donaciones, completando la comitiva con nuevas piezas entre las que se incluyen faroles y carrozas o se realizan restauraciones de las piezas originales. También la tecnología va haciéndose su hueco en la tradición, que en 1957 incorpora la megafonía al recorrido y en 1969 sustituye las velas de los faroles por iluminación eléctrica alimentada por pilas.

 

Esta procesión se ha celebrado ininterrumpidamente cada año. No obstante, se ha suspendido en ocasiones especiales, como durante los años de la Guerra Civil, en que no salió la procesión por miedo a que pudieran romperse las piezas.

 

La procesión personifica un rosario, en el que las cuentas han sido sustituidas por faroles de cristal. En ella encontramos quince faroles monumentales transportados con carrozas, que son diferentes para cada uno de los Misterios además de faroles de mano: 15 para los Padrenuestros, 150 para los Avemarías, 15 para los Glorias, 4 para las salutaciones y 63 para la Letanía. Todos ellos fueron diseñados por el arquitecto Ricardo Magdalena.

 

Los faroles monumentales tienen estructura de hierro, adornados con piezas de hojalata y latón, además de las vidrieras con imágenes que representan los misterios procedentes de la casa Degrand de Burdeos. El color varía dependiendo del tipo de misterio que se esté contemplando. En los Gozosos, referentes al nacimiento e infancia de Jesús, los colores predominantes son el rojo y el verde, en los Dolorosos, correspondientes a escenas de la Pasión, el violeta y el verde. Por último en los Gloriosos, propios de la Resurrección y Ascensión, los dominantes son el blanco y el azul. Además, cada uno de ellos lleva escrito el misterio que representa.

  

Los faroles de mano son mucho más sencillos y de tamaño reducido. Tienen formas geométricas y están rematados por una corona metálica. Cada uno de ellos lleva escrito en el centro el nombre de la oración que simboliza. Todos fueron construidos en los talleres Quintana de Zaragoza en 1890.

 

La procesión se completa con otros faroles y esculturas, que si bien no forman parte de lo que sería la oración, son igualmente importantes en el Rosario de Cristal. Éste es el caso del farol de «La gran Cruz del Rosario» que abre la procesión, donado en 1891 por León Quintana, dueño del taller donde se realizaron los faroles que componen el rosario. El diseño es también de Ricardo Magdalena, al igual que en los casos anteriores.

 

También es una pieza distintiva la carroza con el farol del templo del Pilar. Esta obra de gran tamaño, está compuesta por miles de piezas de cristal que reproducen la Basílica tanto en su exterior como en su interior, que puede verse a través de los cristales de la fachada. Fue construida por el abogado Policarpo Valero y Bernabé. Apareció por primera vez en el Rosario general de 1872, antes incluso de que existiese el Rosario de Cristal. Debido a su fragilidad ha tenido que ser restaurada dos veces, una en 1895 y otra en 1993.

 

Es también importante el de «La Hispanidad» que recuerda la condición de la Virgen del Pilar como patrona de Hispanoamérica. Fue donada por el Ayuntamiento que encargó la obra a los arquitectos zaragozanos José y Manuel Romero Aguirre Salió por primera vez en la procesión en 1946.

 

Otros faroles representativos son «El Alcázar de Toledo», «la Salve», «La Marina», «La Sagrada Familia», «Ángelus», «Santuarios Marianos» o «Ascensión de Nuestra Señora».

 

Obtenido de «http://es.wikipedia.org/w/index.php?title=Rosario_de_cristal&oldid=50511703»

 

Els orígens del Temple Expiatori de la Sagrada Família es remunten al 1866, any en què Josep Maria Bocabella i Verdaguer funda l'Associació Espiritual de Devots de Sant Josep, que a partir de l'any 1874 promou la construcció d'un temple expiatori dedicat a la Sagrada Família. L'any 1881 i gràcies a diversos donatius, l'Associació compra una parcel·la de terreny de 12800m² entre els carrers de Marina, Provença, Sardenya i Mallorca per construir-hi el temple.

 

La primera pedra es posa el 19 de març de 1882, festivitat de Sant Josep, en un acte solemne que presideix el bisbe de la ciutat, Josep Urquinaona. A partir d'aleshores se n'inicia la construcció, que comença per la cripta situada a sota de l'absis segons un disseny neogòtic de l'arquitecte Francisco de Paula del Villar y Lozano. Aquest, poc temps després i per discrepàncies amb els promotors, abandona la direcció de l'obra i l'encàrrec passa a mans d'Antoni Gaudí.

 

Després d'assumir el projecte el 1883, Gaudí construeix la cripta, que enllesteix el 1889. Mentre inicia les obres de l'absis (i del claustre), els treballs segueixen a bon ritme gràcies als donatius rebuts. Quan es rep un important donatiu anònim, Gaudí es planteja fer una obra nova i major: desestima l'antic projecte neogòtic i en proposa un de nou més monumental i innovador tant pel que fa a les formes com i a les estructures, com a la construcció. El projecte de Gaudí consisteix en una església de grans dimensions amb planta de creu llatina i torres de gran alçària; concentra una important càrrega simbòlica, tant en forma arquitectònica com escultòrica, amb l'objectiu final de ser una explicació catequètica de les ensenyances dels Evangelis i de l'Església.

 

El 1892 comença els fonaments per a la façana del Naixement perquè, segons manifesta Gaudí mateix, "Si enlloc de fer aquesta façana decorada, ornamentada i turgent, hagués començat per la de la Passió, dura, pelada i com feta d'ossos, la gent s'hauria retret". El 1894 queda enllestida la façana de l'absis i el 1899 el Portal del Roser, un dels accessos al claustre del Naixement.

 

Paral·lelament a aquests treballs, a l'angle sud-oest del temple, l'any 1909 Gaudí hi construeix les Escoles Provisionals de la Sagrada Família, destinades als fills dels treballadors de la Sagrada Família i als nens del barri que formen part de la seva parròquia.

 

En morir Gaudí, assumeix la direcció de les obres el seu estret col·laborador Domènec Sugrañes, fins al 1938. Després en són directors Francesc de Paula Quintanai Vidal, Isidre Puigi Boada, Lluís Bonet i Garí, col·laboradors de Gaudí, persones que conegueren el mestre i que fins a l'any 1983 dirigiren l'obra. Posteriorment en foren directors Francesc de Paula Cardoner i Blanch, Jordi Bonet i Armengol i Jordi Faulí i Oller que n'ocupa el càrrec actualment, des del 2012.

 

El Temple Expiatori de la Sagrada Família és una església de cinc naus amb creuer de tres, que formen una creu llatina. Les seves mides interiors són: nau i absis, 90 metres; creuer, 60 metres; ample de la nau central, 15 metres; laterals 7'5 metres, la nau principal en total 45 metres; amplada del creuer, 30 metres. L'església ha de disposar de 18 torres (12 que simbolitzen els apòstols, 4 els evangelistes i 2 més dedicades a Maria i a Jesús), de diferents altures d'acord amb la jerarquia simbòlica que representen.

 

A la cripta s'hi accedeix per una escala a la part esquerra de l'absis. Consta de planta circular d'estil neogòtic de 40 x 30 metres, amb volta nervada, amb la clau de volta principal representant l'Anunciació, de l'escultor Joan Flotats i Llucià, i un deambulatori; les set capelles estan dedicades a la Immaculada, el Sagrat Cor de Jesús i a familiars de Jesús, amb la de sant Josep al centre. La talla en fusta de la imatge de Sant Josep és de Maximí Sala Sánchez i va ser policromada pel pintor Guixà.

 

Enfrontades hi ha cinc capelles més, la central és l'altar major, amb un relleu de la Sagrada Família de l'escultor Josep Llimona; als seus costats hi ha la de la Mare de Déu de Montserrat, la de Crist crucificat de l'escultor Carles Mani i Roig i que conté la sepultura de Josep Maria Bocabella, la de Jesucrist i la de la Nostra Senyora del Carme amb la sepultura d'Antoni Gaudí. La cripta està circumdada per un mosaic romà on estan representats la vinya i el blat, símbols de l'eucaristia, obra del mosaïcista Mario Maragliano.

 

A causa de l'incendi provocat per la guerra civil espanyola del 1936, l'any 1940 se'n va fer una restauració a càrrec de l'arquitecte Francesc de Paula Quintana.

 

L'any 1958 s'acaba la capella baptismal de la cripta. Està funcionant normalment com a església parroquial.

 

Font: Temple Expiatori de la Sagrada Família.

 

Aquesta imatge ha jugat a Pels camins dels Països Catalans.

 

A Google Maps.

Su origen se remonta al siglo XIX. A comienzos de 1889 se funda la Cofradía del Santísimo Rosario de Nuestra Señora del Pilar, cuyo presidente (José M. Pra y Duarte) concibe la idea de dotar a la procesión del rezo del Rosario de una colección de faroles que serían llevados por los fieles en lugar de las tradicionales hachas, velas y estandartes usados hasta entonces. Los faroles simbolizarían cada una de las partes de la oración del rosario que los devotos iban rezando: los Misterios, los Padrenuestros, las Avemarías, los Glorias y la Letanía.

 

El encargo se realizó al arquitecto del Ayuntamiento Ricardo Magdalena, que concibió el proyecto en dos etapas. En la primera se construirían los faroles correspondientes a los Padrenuestros, Avemarías, Glorias y Letanía. En la segunda, a los quince misterios, más grandes y monumentales que los anteriores, construidos para ser transportados sobre carrozas.

 

Según escribió J. Nasarre en 1889 «Con febril actividad se trabajó a fin de que estuviera dispuesta la colección de faroles para el día 12 de octubre de 1889, y en la noche de ese día, presenció Zaragoza y los muchos forasteros que concurren a las renombradas fiestas del Pilar, la grandiosa procesión del Rosario, bajo la nueva forma dispuesta. El efecto producido excedió a toda ponderación». En 1890 se completaría la segunda fase de los trabajos y en la procesión, que se trasladó a la tarde del día 13, se pudo contemplar la obra ya terminada. Fue a partir de este día, en que se lucieron por primera vez la multitud de vidrieras iluminadas, cuando popularmente se la pasó a denominar «Rosario de Cristal».

 

A partir de ese momento en que la procesión conforma su cuerpo más importante, se realizan diferentes cambios y mejoras, ya que se suceden las donaciones, completando la comitiva con nuevas piezas entre las que se incluyen faroles y carrozas o se realizan restauraciones de las piezas originales. También la tecnología va haciéndose su hueco en la tradición, que en 1957 incorpora la megafonía al recorrido y en 1969 sustituye las velas de los faroles por iluminación eléctrica alimentada por pilas.

 

Esta procesión se ha celebrado ininterrumpidamente cada año. No obstante, se ha suspendido en ocasiones especiales, como durante los años de la Guerra Civil, en que no salió la procesión por miedo a que pudieran romperse las piezas.

 

La procesión personifica un rosario, en el que las cuentas han sido sustituidas por faroles de cristal. En ella encontramos quince faroles monumentales transportados con carrozas, que son diferentes para cada uno de los Misterios además de faroles de mano: 15 para los Padrenuestros, 150 para los Avemarías, 15 para los Glorias, 4 para las salutaciones y 63 para la Letanía. Todos ellos fueron diseñados por el arquitecto Ricardo Magdalena.

 

Los faroles monumentales tienen estructura de hierro, adornados con piezas de hojalata y latón, además de las vidrieras con imágenes que representan los misterios procedentes de la casa Degrand de Burdeos. El color varía dependiendo del tipo de misterio que se esté contemplando. En los Gozosos, referentes al nacimiento e infancia de Jesús, los colores predominantes son el rojo y el verde, en los Dolorosos, correspondientes a escenas de la Pasión, el violeta y el verde. Por último en los Gloriosos, propios de la Resurrección y Ascensión, los dominantes son el blanco y el azul. Además, cada uno de ellos lleva escrito el misterio que representa.

  

Los faroles de mano son mucho más sencillos y de tamaño reducido. Tienen formas geométricas y están rematados por una corona metálica. Cada uno de ellos lleva escrito en el centro el nombre de la oración que simboliza. Todos fueron construidos en los talleres Quintana de Zaragoza en 1890.

 

La procesión se completa con otros faroles y esculturas, que si bien no forman parte de lo que sería la oración, son igualmente importantes en el Rosario de Cristal. Éste es el caso del farol de «La gran Cruz del Rosario» que abre la procesión, donado en 1891 por León Quintana, dueño del taller donde se realizaron los faroles que componen el rosario. El diseño es también de Ricardo Magdalena, al igual que en los casos anteriores.

 

También es una pieza distintiva la carroza con el farol del templo del Pilar. Esta obra de gran tamaño, está compuesta por miles de piezas de cristal que reproducen la Basílica tanto en su exterior como en su interior, que puede verse a través de los cristales de la fachada. Fue construida por el abogado Policarpo Valero y Bernabé. Apareció por primera vez en el Rosario general de 1872, antes incluso de que existiese el Rosario de Cristal. Debido a su fragilidad ha tenido que ser restaurada dos veces, una en 1895 y otra en 1993.

 

Es también importante el de «La Hispanidad» que recuerda la condición de la Virgen del Pilar como patrona de Hispanoamérica. Fue donada por el Ayuntamiento que encargó la obra a los arquitectos zaragozanos José y Manuel Romero Aguirre Salió por primera vez en la procesión en 1946.

 

Otros faroles representativos son «El Alcázar de Toledo», «la Salve», «La Marina», «La Sagrada Familia», «Ángelus», «Santuarios Marianos» o «Ascensión de Nuestra Señora».

 

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MOIS DE MARIE - MAI -

Honneur, hommage, visite, prière, dévotion.

 

EXPOSITION DE VIERGES ROMANES

CLERMONT-FERRAND - AUVERGNE - FRANCE -

 

Ces Vierges fameuses, mystérieuses, austère et lumineuses.

Typique de l'Auvergne romane.

Elles sont trésor.

 

Toutes semblables et différentes.

Fascinantes.

Séculaires. Vénérables.

Merveilleuses et profondes, présentes, vivantes, irradiantes.

 

Pourtant toutes tapies dans l'ombre de leurs églises, qu'il faut aller chercher.

Veilleuses et porteuses de la Vraie Lumière qui fait sortir des ténèbres.

 

On les découvre, on les remarque, on les adopte et on les adore, au point de ne plus pouvoir se passer de leur image inimitable et indispensable.

Ave Maria.

ON FETE LE CENTENAIRE de la première apparition de NOTRE DAME A FATIMA.

13 mai 2017

 

Grand, beau, inoubliable jour de dévotion, de joie, de célébration, qui a déplacé le Pape en personne, et des milliers de gens venus des quatre coins du monde, pour assister à la messe que François a présidée.

 

Messe de CANONISATION des petits voyants et pastoureaux,

FRANCESCO ET JACINTHE.

 

Cette vierge toute particulière, s'est adressée pour la première fois à des petits bergers en leur parlant de paix, de pénitence et de chapelet.

 

"Récitez votre chapelet tous les jours"

"Faites pénitence".

"Voulez-vous donner votre vie à DIEU ?"

 

"OUI NOUS LE VOULONS"

 

Le Pape François a insisté, au cours de la messe sur la nécessité primordiale de prier, porter l'Evangile, la conversion des coeurs, la confiance et l'espérance d'une consolation, par l'intermédiaire de Marie.

 

MARIE, cette femme plus brillante que le soleil, dont le coeur maternel bat plus fort et plus aimant au Portugal.

Confions-nous à ELLE.

Adressons-lui nos prières de coeur et de sincérité, en confiance, car elle est la mère de CELUI qui nous sauve du péché et nous pardonne, nous fait accéder au salut.

Il faut passer par les mains de Marie pour nous purifier, compter sur sa bonté, car elle ne cesse d'intercéder pour ses enfants au ciel.

 

Son fils JESUS est toujours avec nous. Il écoute. C'est une certitude. Il prend notre prières dans son coeur.

 

MARIE, sûre, pleine de grâce porte nos mêmes prières à son fils, et au bout DIEU promet la rédemption, car il nous a donné JESUS, né de Marie, et le tout s'unifie, nous donne l'espérance, la paix.

 

"Il faut faire tomber le mur des coeurs"

a dit le Pape, porter la joie de l'Evangile à toutes les créatures, n'exclure personne.

Etre des pèlerins de la foi avec MARIE, pèlerins de l'espérance, de la prière, de la Paix.

L'Eglise reste vivante, agissante, éclairante, sainte, mais elle pêche aussi.

D'autant, nous avons à nous y joindre, agir, nous convertir si ce n'est fait.

Rendons miséricorde dans la justice, la joie, la paix, et soyons l'amour.

 

Décider de manière ferme et définitive :

"OUI, MOI AUSSI JE VEUX DONNER MA VIE A DIEU".

Chacun, avec MARIE, protectrice,mère, le fera à sa façon, mais le fera de toutes façons.

 

QUE FATIMA VOUS BENISSE TOUS ET VOUS COMMUNIQUE VOTRE MESSAGE PERSONNEL,

chers amis, visiteurs de Flickr.

Merci de m'être fidèle.

Soyez bénis.

  

küsse meine Füsse zum dank für deine Qualen

A 13 km de Kathmandou, Bhaktapur, la citée des dévots est sans doute la mieux conservée des 3 citées royales de la vallée. Les principaux monuments de la ville se trouvent autour de la place Dattatreya et la place Thaumadhi.

Une vie communautaire apparaît dès lors que plusieurs maisons s'articulent autour d'une cour ou chowk . Celui-ci devient alors un centre de vie avec son point d'eau, le temple ou le sanctuaire. Il y règne alors une étonnante ambiance de gros bourg paysan. Parfois, des bassins ou hitis recueillent les eaux de pluies issues des moussons et fournissent aujourd'hui encore l'eau pour tous les usages.

Bhaktapur trouve son équilibre économique et social tout en préservant son patrimoine culturel mais le risque qu'encoure la cité est de se transformer en un immense musée figé.

 

El año 1876 el devoto de Lourdes y fervoroso sacerdote Padre Jacinto Arriagada, consigue que la Autoridad Eclesiástica publique un decreto que autoriza la construcción de un templo en honor a la Virgen de Lourdes en Santiago.

Don Alejandro Vigouroux, un adinerado vecino del sector hace donación de los terrenos, aledaños a la Quinta Normal, para erigir la Iglesia y construir una Gruta “semejante a la Gruta de Francia”, en 1880 se levanta una Ermita y se inicia la construcción del primer templo dedicado en Chile a Nuestra Señora de Lourdes.

 

En 1889 el Arzobispo de Santiago, Monseñor Mariano Casanova llega como peregrino a Lourdes de Francia y conoce allí a los Religiosos Asuncionistas que organizaban desde 1876 la tradicional “Peregrinación Nacional Francesa”, hay que recordar que fue en el año 1858 que la Santísima Virgen María se aparece a Bernardita Soubirous en Lourdes de Francia.

Casanova invita a Chile a estos religiosos para que presten sus servicios a la Iglesia y desplieguen sus iniciativas al servicio de la religiosidad popular, llegaron a Chile en 1890, al fundo Mendoza, en Rengo, para después, el 21 de mayo de 1892 quedar a cargo del cuidado de la Iglesia de Lourdes, cuya construcción quedaría concluida un año más tarde, siendo consagrada por Monseñor Casanova el 15 de agosto de 1893.

 

El templo se destacaba por sus cúpulas bizantinas y la riqueza de su interior, el 1 de febrero de 1894 el Arzobispo de Santiago declara a Nuestra Señora de Lourdes como titular de la Iglesia construida en la Parroquia de Yungay y ordena que su fiesta se celebre cada 11 de febrero con los honores correspondientes.

El 1 de junio de 1901 sale a circulación el primer ejemplar de la revista “El Eco De Lourdes” la cual tuvo una rápida difusión a lo largo del país, ayudando a que cada vez aumentara la cantidad de peregrinos que sentían devoción a la Virgen María.

En el 50° Aniversario de las Apariciones el 11 de febrero de 1908, se inaugura la Gruta de Lourdes de Santiago, centro y corazón de su culto tanto en la capital como en todo Chile.

El 6 de agosto de 1923, el entonces Arzobispo de Santiago, Monseñor Crescente Errázuriz, erige a la Iglesia de Lourdes en Parroquia, el antiguo templo resulta del todo insuficiente para acoger a esos miles de peregrinos que acuden al Lourdes de Chile.

 

Se ve la necesidad de un nuevo y gran templo por lo que en el año 1929, se inicia la construcción de la actual Basílica, iniciativa encabezada por el Padre Zenobio Goffart.

La revista El Eco fue el gran instrumento que canalizó la ayuda que con humildes aportes, un kilo de fierro, un saco de cemento, un montón de ladrillos, etc. haría realidad este sueño de los misioneros asuncionistas.

 

Un hito importante fue la solemne inauguración de la parte central del Templo, con ocasión del Año Santo 1950, presidida por el venerado Cardenal José María Caro, gracias a la generosidad de los aportes anónimos en su mayoría, la obra culminaría en 1958, el año centenario de las Apariciones de Lourdes, con la Consagración del Templo, esta celebración se realizó el 25 de marzo y fue presidida por Monseñor Alfredo Cifuentes, Arzobispo de La Serena y donde el Papa Pío XII Envió un mensaje al pueblo chileno.

 

El estilo de la Basílica, es gótico-bizantino tiene una altura de 70 metros hasta la cruz, sobresalen en su estructura su majestuosa cúpula y cupulines, sus esbeltas naves y su planta en forma de cruz latina, posee arcos en ojiva y columnas adornadas con hermosos capiteles.

En el exterior además de su imponente campanario, sobresalen los 16 profetas en torno de la cúpula, obra de la destacada escultora antofagastina Lily Garafulic quien trabajo dos años en realizar estas figuras majestuosas y hieráticas inspiradas en las tallas románicas, también ejecutó los mosaicos del baptisterio, una serie de capiteles y el púlpito de piedra, desde donde se proclama el Evangelio, el cual está adornado por figuras simbólicas de los cuatro evangelistas.

La gran mayoría de los materiales de la construcción son de origen chileno, del viejo Seminario se trajo la piedra rojiza que predomina en el acceso y la piedra clara de Cartagena, en la calle San Pablo se elaboró el rojo mármol que en placas recubre sectores del interior.

 

El 15 de octubre de 1992 el Papa Juan Pablo II le asigna el título de "Basílica Menor", en el año 2005 se inauguró el Paseo Peatonal Lourdes, proyectado con motivo del Bicentenario de Chile del 2010, gracias a la iniciativa de la Municipalidad de Quinta Normal.

 

Los terremotos del 3 de marzo de 1985 y 27 de febrero de 2010 produjeron graves daños al santuario, este último uno de los más grandes de la historia mundial, provocó daños en la parte alta de la Gruta, en el campanario y en los nichos de las Apariciones, la Basílica tuvo destrozos en su interior, en los vitrales y en la cúpula, también hubo daños en el Convento, dichos daños se encuentran en etapa de recuperación en la actualidad.

 

A través del tiempo algunos personajes de la historia nacional han estado aquí, como en 1917, Juanita Fernández Solar la conocida Santa Teresa de Los Andes, oraba fervorosamente en la Gruta de Lourdes, San Alberto Hurtado realizó trámites varias veces en el Convento de los Asuncionistas, ubicado en el Santuario.

 

También algunos hechos de connotación nacional como que aquí se realizaron los funerales de Monseñor Enrique Alvear conocido como “El Obispo de los Pobres”, quien fue sepultado en la Gruta el 2 de mayo de 1982, posteriormente el 11 de noviembre de 1998, los Religiosos Asuncionistas, la Corporación y Fundación Enrique Alvear y la familia Alvear Urrutia, realizan el traslado de sus restos desde la Gruta hasta la Cripta de los Asuncionistas, ubicada en el interior de la Basílica.

El domingo 13 de abril de 2008, los restos mortales del Obispo Enrique Alvear fueron trasladados desde la Basílica de Lourdes hasta su actual tumba en la Parroquia San Luis Beltrán ubicada en la comuna de Pudahuel, la que durante la visita del papa Francisco a Chile en enero de 2018, apenas llego al país realizó una pequeña parada en la parroquia, donde el Papa Francisco oró ante la tumba de Monseñor Alvear, quien se encuentra en proceso de beatificación desde 2012.

 

Quinta Normal, Región Metropolitana.

 

Fuente: santuariolourdeschile.cl – wikipedia.org

Sacred Lotus Collection

Devotion

Agnes Von Weiss Dressed Doll

Luxe Life: IT 2018 Museum Display

 

DEVOTION

Agnes Von Weiss® Dressed Doll

It came as no surprise that the only person in town that could actually outshine a movie star on premiere night would be Baroness Agnes Von Weiss. After all, did she not deserve to be there after all those hours spent looking for the right person to bribe on that set so she could get a walk-on role, no matter how random her presence on-screen would seem to eager movie going audiences?

 

For Agnes, how she got there did not matter much; being a part of this production was just another logical step to take in order to better cement her presence in the media. Shockingly, her brief scenes ended up being some of the most memorable ones and movie executives definitely took notice. Plans were put in motion to have her appear in other productions, if only she could act as well as she looked, something big could be in the making!

 

Item: 91440

Edition size: 1700

Skin tone: Cream

SOURCE: IT.com > Collections > 2018

 

Al fondo, la iglesia de San Hipólito, a donde los creyentes llegan para adorar a Sn. Judas Tadeo (que no Iscariote, ese no es santo).

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Cada vez se hace más popular, nadie ofrece razones de por qué.

Yo digo que es por la crisis, la falta de varo que lleva a la gente a poner su fé en la religión (ya que el Estado no da respuestas).

Hoy, Beatriz Vivanco, sugirió que San Judas es el santo del trabajo, y la gente va a pedirle chamba.

El santo del trabajo recobrando fuerza en el sexenio fallido del empleo.

Copyright by sun-sh-ine pictures

Vue de l'exposition "Rick Owens, Temple of Love"

LE SACRÉ

Le spectacle de la dévotion mystique captive Rick Owens, qui le retranscrit dans ses créations et dans ses défilés. (Extrait du cartel)

Il entend rendre hommage à Paul Landowski, créateur de la Sainte Geneviève du Pont de la Tournelle à Paris dont il s'inspire pour ses longues capes.

Palais Galliera, Paris

Musée de la mode de la ville de Paris

 

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Le Palais Galliera présente la première exposition à Paris dédiée à Rick Owens, qui propose une traversée de l'œuvre de ce créateur de mode avant-gardiste, de ses débuts à Los Angeles à ses collections les plus récentes. Fasciné par le sacré, Rick Owens dévoile les références multiples de ses créations, de Joris-Karl Huysmans à l’art moderne et contemporain, en passant par les grands films hollywoodiens du début du XXe siècle. Directeur artistique de l’exposition, il imagine avec le Palais Galliera un parcours qui s’étend à la façade et au jardin du musée. (Extrait du site de l'exposition)

www.palaisgalliera.paris.fr/expositions/rick-owens-temple...

 

Sur Wikipedia

fr.wikipedia.org/wiki/Rick_Owens

 

Cette exposition est une carte blanche donnée à Rick Owens (couturier américain vivant à Paris) dans le palais Galliera mais également à l'extérieur dans le jardin et sur la façade du bâtiment. Dans le cadre de cette manifestation, Rick Owens a recouvert de tissu lamé les statues de la façade principale pour les transformer en formes hiératiques ; les jardiniers de la ville ont tenu compte de ses préférences en matière de plantes pour composer les plates-bandes autour du bassin central ; ses sculptures de style minimaliste sont exposées dans la partie droite du jardin et il a même habillé, dans son style austère, les personnels du restaurant "Les petites mains". Le résultat est intéressant, innovant et esthétiquement cohérent, ce qui est une réussite À l'intérieur du Palais, les vêtements exposés sont étranges, le plus souvent difficiles ou impossibles à porter car ce sont plutôt des sculptures mais c'est fréquent dans les expositions de mode. Certaines robes montrent un talent plus classique de designer et de modéliste comme celles inspirées par Madame Grès (créatrice célèbre des années 1930), par Mario Fortuny (artiste espagnol et couturier installé à Venise à la Belle Époque), ou par les tenues des actrices d'Hollywood des années 30. Mais c'est surtout à l'art symboliste (le peintre Gustave Moreau) ou moderne (en particulier Joseph Beuys) qu'il aime faire référence. En complément de ses créations de mode, Rick Owens a exposé la chambre-bibliothèque, entièrement recouverte de feutre, qu'il a conçue pour lui-même et sa compagne Michèle Lamy, ce qui laisse perplexe, peut-être veut-il informer le public de leurs lectures ? Dans un autre espace du Palais, déconseillé aux mineurs, il a aussi voulu se représenter en Mannekin-Pis urinant dans un grand bassin, au milieu de dessins, photos et films déjantés, censés rappeler aux jeunes générations qu'il ne faut pas faire trop d'excès comme lui (drogues, alcool...). Cette provocation pleine d'ambigüités, sans rapport avec la création artistique, a-t-elle sa place au palais Galliera ? Ce n'est pas certain.

 

EL MAÑANA EFÍMERO

 

A Roberto Castrovido.

 

La España de charanga y pandereta,

cerrado y sacristía,

devota de Frascuelo y de María,

de espíritu burlón y alma inquieta,

ha de tener su mármol y su día,

su infalible mañana y su poeta.

En vano ayer engendrará un mañana

vacío y por ventura pasajero.

Será un joven lechuzo y tarambana,

un sayón con hechuras de bolero,

a la moda de Francia realista

un poco al uso de París pagano

y al estilo de España especialista

en el vicio al alcance de la mano.

Esa España inferior que ora y bosteza,

vieja y tahúr, zaragatera y triste;

esa España inferior que ora y embiste,

cuando se digna usar la cabeza,

aún tendrá luengo parto de varones

amantes de sagradas tradiciones

y de sagradas formas y maneras;

florecerán las barbas apostólicas,

y otras calvas en otras calaveras

brillarán, venerables y católicas.

El vano ayer engendrará un mañana

vacío y ¡por ventura! pasajero,

la sombra de un lechuzo tarambana,

de un sayón con hechuras de bolero;

el vacuo ayer dará un mañana huero.

Como la náusea de un borracho ahíto

de vino malo, un rojo sol corona

de heces turbias las cumbres de granito;

hay un mañana estomagante escrito

en la tarde pragmática y dulzona.

Mas otra España nace,

la España del cincel y de la maza,

con esa eterna juventud que se hace

del pasado macizo de la raza.

Una España implacable y redentora,

España que alborea

con un hacha en la mano vengadora,

España de la rabia y de la idea.

autógrafo

 

Antonio Machado, 1913

 

MÚSICA: Hildegard Von Bingen - O Frondens Virga

youtu.be/BCpN52giG1s

 

---- a series of shots (made a few minutes before the arrival of babbaluti) to the devotees arrived in the churchyard of Aracoeli, ignoring the bad weather this year has helped to make more sad the penitential atmosphere from always characterized this procession ----

 

---- una serie di scatti, realizzati pochi minuti prima dell'inizio dell'arrivo dei Babbaluti, ai devoti, giunti sul sagrato della chiesa dell'Aracoeli, incuranti del cattivo tempo che quest'anno ha contribuito a rendere più greve l'atmosfera penitenziale che da sempre caratterizza questa processione ----

  

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the slideshow

  

Qi Bo's photos on Fluidr

  

Qi Bo's photos on Flickriver

  

Qi Bo's photos on FlickeFlu

  

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....It's a short-long report on the sacred procession in honor of the Holy Crucifix of Araceli, which takes place on the last Friday of the month of March in the town of San Marco d'Alunzio ( Sicily), and so-called "procession of Babbaluti " (the babbaluti " are thirtythree men and women hooded , like the 33 years of Christ , with robes of colour blue); This year ... I was really lucky to relive another time the deep emotion to see that sacred procession; on this year 2015 the procession was marked by bad weather, there was cold, rain, wind and a thick fog.

The "babbaluti" carry on their shoulders the float with the Holy Crucifix of Araceli's church (the statue was created by Scipione Li Volsi, in the year 1652), and with the painting of Our Lady of Sorrows, that appears pierced by seven swords (a painting of the eighteenth century); babbaluti before the start of the procession ( in bare feet, wearing only the heavy wool socks , hand-made; the women are hooded too, and to avoid revealing their presence feminine, also wear gloves wool) , they have to travel a journey of purification: when they arrived near the ancient church of Araceli they kiss the ground, and immediately allowed to enter to the church, but through a side door, called " false door " , just so they can access the float, outside the front door of the church of Araceli, then they wait for the priest to finish his sermon, and so begin the procession through the streets of the picturesque and friendly village of San Marco d'Alunzio .

  

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.... questo è un report, breve e lungo al tempo stesso sulla sacra processione che si tiene in onore del Santissimo Crocifisso di Araceli e che si svolge l'ultimo Venerdì del mese di marzo nella città di San Marco d'Alunzio (località sita sui monti Nebrodi, Sicilia), ricorrenza conosciuta anche come "processione dei babbaluti" (il babbaluti "sono trentatré uomini e donne incappucciati, rievocazione dei 33 anni di Cristo, i quali indossano abiti di colore blu); Quest'anno ... sono stato davvero fortunato a rivivere ancora una volta la profonda emozione di assistere al sacro corteo, questo anno 2015 caratterizzato da "un tempo atmosferico davvero penitenziale" con un costante maltempo caratterizzato da freddo, pioggia, vento e una fitta quasi impenetrabile nebbia.

I "babbaluti" portano sulle loro spalle la vara che reca ben fissata il Santo Crocifisso della chiesa di Araceli (la statua è stato creato da Scipione Li Volsi, nell'anno 1652), ai cui piedi viene assicurato il quadro della Madonna Addolorata, che appare trafitto da sette spade ( un dipinto del XVIII secolo), quadro quest'anno ricoperto da un velo di cellophane, per tentare di proteggerlo dall'acqua della pioggia e della fitta nebbia. I babbaluti prima dell'inizio della processione avanzano a piedi scalzi, indossando solo delle pesanti calze di lana fatte a mano, (le donne per evitare di rivelare la loro presenza femminile, indossano anche dei guanti di lana), devono percorrere, prima di accedere in chiesa, un cammino di purificazione: quando essi giungono in prossimità dell'antica chiesa dell' Araceli, si chinano e baciano in terra, ricevendo così il permesso per poter accedere in chiesa, ma questo può avvenire solo da una porta laterale, chiamata "falsa porta"; una volta entrati in chiesa ne fuoriescono dall'ingresso principale, potendo così prendere posto, inginocchiati alle spalle della vara; seguirà quindi l'atteso discorso del sacerdote, al cui completamento potrà iniziare la processione che si svolge per le vie del pittoresco e accogliente paese di San Marco d'Alunzio. Lungo il percorso i Babbaluti cadenzano la propria andatura accompagnandosi ad una mesta e lamentosa giugualtoria che invoca il Signore "Signuri...misiricooooordia e pietà"; infine molti devoti procedono assieme ai babbaluti sotto la vara, toccandola, accarezzandola, ora aggrappandovisi...pur di avere un contatto fisico ma anche spirituale con essa. Infine, dopo aver compiuto un preciso percorso, la processione fa rientro nell'antica chiesa di origini Normanne dell'Aracoeli.

  

“Nel territorio di Romana è una cappella silvestre, intitolata da S. Lussorio, non fabbricata, ma scavata nella roccia. Anticamente correva gran moltitudine di devoti in peregrinazione a questa spelonca, dove è tradizione che il Santo Martire sia vissuto solitario quando subito dopo la sua conversione dovette fuggire da Cagliari. In fondo dietro l’Altare è un’altra caverna e credesi che ivi fosse solito dormire.” (Città e villaggi della Sardegna dell’800 Angius/Casalis)

La grotta di San Lussorio fu frequentata come spazio di culto del Santo sin dal periodo paleocristiano (V-VI sec.) e certamente vi fu una frequentazione tardomedievale. Il monumento si presenta incluso in vasto recinto e si accede ad una sorta di corte quadrangolare limitata sulla parte destra dal muraglione sulla valle segnata dal rio Santu Lussurgiu e dal sito di S. Giorgio. A sinistra della corte una sorta di pronao è costituito da una serie di contrafforti e cinque archi. Quattro di questi archi centinati sono stati tamponati per ricavare una serie di ambienti di servizio per i pellegrini (muristenes), quello centrale aperto è sormontato da un piccolo campanile a vela a doppia nicchia centinata.

La grotta rappresenta l’aula di culto vera e propria è lunga 20 mt. e larga 6 e presenta una altezza media di 5 mt.

Il profilo è quello di uno spazio voltato a botte, ma sulle pareti sono evidenti i segni di escavazione nella roccia e un canale per la raccolta e il convogliamento dell’acqua in una piccola vasca che secondo i pellegrini presenta evidenti proprietà taumaturgiche. A sinistra, in posizione centrale si trova un piccolo pulpito.

L’Altare è in realtà una parete artificiale posta nella porzione più interna della cavità, con diverse nicchie con finte lastre di marmo in stile falso-gotico. Qui sono presenti quattro statue, due rappresentano i santi Cesello e Camerino, compagni fanciulli del martire Lussorio, secondo il racconto della passio. Centralmente due statue rappresentano S. Lussorio: la prima in abito da militare romano, l’altra in abito episcopale. Dietro l’Altare, sulla sinistra, si può accedere al fondo della grotta dove si trovano due nicchie che conservano alcune tracce di affreschi.

 

---- a series of shots (made a few minutes before the arrival of babbaluti) to the devotees arrived in the churchyard of Aracoeli, ignoring the bad weather this year has helped to make more sad the penitential atmosphere from always characterized this procession ----

 

---- una serie di scatti, realizzati pochi minuti prima dell'inizio dell'arrivo dei Babbaluti, ai devoti, giunti sul sagrato della chiesa dell'Aracoeli, incuranti del cattivo tempo che quest'anno ha contribuito a rendere più greve l'atmosfera penitenziale che da sempre caratterizza questa processione ----

 

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....It's a short-long report on the sacred procession in honor of the Holy Crucifix of Araceli, which takes place on the last Friday of the month of March in the town of San Marco d'Alunzio ( Sicily), and so-called "procession of Babbaluti " (the babbaluti " are thirtythree men and women hooded , like the 33 years of Christ , with robes of colour blue); This year ... I was really lucky to relive another time the deep emotion to see that sacred procession; on this year 2015 the procession was marked by bad weather, there was cold, rain, wind and a thick fog.

The "babbaluti" carry on their shoulders the float with the Holy Crucifix of Araceli's church (the statue was created by Scipione Li Volsi, in the year 1652), and with the painting of Our Lady of Sorrows, that appears pierced by seven swords (a painting of the eighteenth century); babbaluti before the start of the procession ( in bare feet, wearing only the heavy wool socks , hand-made; the women are hooded too, and to avoid revealing their presence feminine, also wear gloves wool) , they have to travel a journey of purification: when they arrived near the ancient church of Araceli they kiss the ground, and immediately allowed to enter to the church, but through a side door, called " false door " , just so they can access the float, outside the front door of the church of Araceli, then they wait for the priest to finish his sermon, and so begin the procession through the streets of the picturesque and friendly village of San Marco d'Alunzio .

  

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.... questo è un report, breve e lungo al tempo stesso sulla sacra processione che si tiene in onore del Santissimo Crocifisso di Araceli e che si svolge l'ultimo Venerdì del mese di marzo nella città di San Marco d'Alunzio (località sita sui monti Nebrodi, Sicilia), ricorrenza conosciuta anche come "processione dei babbaluti" (il babbaluti "sono trentatré uomini e donne incappucciati, rievocazione dei 33 anni di Cristo, i quali indossano abiti di colore blu); Quest'anno ... sono stato davvero fortunato a rivivere ancora una volta la profonda emozione di assistere al sacro corteo, questo anno 2015 caratterizzato da "un tempo atmosferico davvero penitenziale" con un costante maltempo caratterizzato da freddo, pioggia, vento e una fitta quasi impenetrabile nebbia.

I "babbaluti" portano sulle loro spalle la vara che reca ben fissata il Santo Crocifisso della chiesa di Araceli (la statua è stato creato da Scipione Li Volsi, nell'anno 1652), ai cui piedi viene assicurato il quadro della Madonna Addolorata, che appare trafitto da sette spade ( un dipinto del XVIII secolo), quadro quest'anno ricoperto da un velo di cellophane, per tentare di proteggerlo dall'acqua della pioggia e della fitta nebbia. I babbaluti prima dell'inizio della processione avanzano a piedi scalzi, indossando solo delle pesanti calze di lana fatte a mano, (le donne per evitare di rivelare la loro presenza femminile, indossano anche dei guanti di lana), devono percorrere, prima di accedere in chiesa, un cammino di purificazione: quando essi giungono in prossimità dell'antica chiesa dell' Araceli, si chinano e baciano in terra, ricevendo così il permesso per poter accedere in chiesa, ma questo può avvenire solo da una porta laterale, chiamata "falsa porta"; una volta entrati in chiesa ne fuoriescono dall'ingresso principale, potendo così prendere posto, inginocchiati alle spalle della vara; seguirà quindi l'atteso discorso del sacerdote, al cui completamento potrà iniziare la processione che si svolge per le vie del pittoresco e accogliente paese di San Marco d'Alunzio. Lungo il percorso i Babbaluti cadenzano la propria andatura accompagnandosi ad una mesta e lamentosa giugualtoria che invoca il Signore "Signuri...misiricooooordia e pietà"; infine molti devoti procedono assieme ai babbaluti sotto la vara, toccandola, accarezzandola, ora aggrappandovisi...pur di avere un contatto fisico ma anche spirituale con essa. Infine, dopo aver compiuto un preciso percorso, la processione fa rientro nell'antica chiesa di origini Normanne dell'Aracoeli.

  

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