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Farm Bureau members Don Wedeking, right, and his son Neil stand next to a terrace on their farm near Nemaha, IA. Their long-term commitment to conservation earned them the state's top soil conservation award.

 

For the Wedekings conservation is a way of life on their farm in the rolling hills of northern Sac County, Iowa. Don Wedeking and his son have long been committed to saving and improving their farm. They have built terraces on several fields, and they use a mulch tilage sytsem to keep residue on the surface of their fields to stem erosion. They have also planted grass filter strips along creeks to protect water quality.

Conserved shophouses along Arab Street - against the backdrop of ultra-modern, ultra-slick Singapore skyscraper.

Conserved remains of a gothique castle, founded in early 14th Century. It stood on the rebel side in the Hussite side, but its owner switched sides in the last phase of the conflict, and the castle was unsuccesfuly besieged by Hussites in 1434. The owning lord is mentioned a few weeks later as one of the knights, who decided the battle of Lipany, in which the Hussites were definitely crushed. The castle was used together with a newly built baroque manor until 1621, when both were plundered and burned down by imperial soldiers. The manor was quickly restored, but the castle was abandoned, and parts of it were systematically demolished, after the whole county was sold to a enterpreneur. When his son, after he inherited the castle, is elevated to a noble in 1865, he sees himslef to be a successor to the knight tradition of the castle, stops its destruction and begins conservation efforts. In the communist era the ruin was statically conserved in the then-typical way, which was not the most sensitive, it was returned together with the manor to their last owners in 1990ies, and is freely accessible today, with deep cellars and tight tunnels undergrounds.

This expedition takes place in the Great Otway National Park - home of the 12 Apostles along the Great Ocean Road.

Un rail est une barre d’acier profilée. Deux files parallèles de rails mis bout à bout forment une voie ferrée. Ils reposent alors généralement sur des traverses pour conserver un écartement constant.

 

Les rails servent à la fois de guide et de support de roulement pour les véhicules ferroviaires comme le train et le tramway. Étant conducteurs électriques, ils peuvent aussi être utilisés pour la transmission de signaux (circuits de voie) et pour le retour des courants de traction et des auxiliaires du train (ligne train pour le chauffage et la climatisation sur les rames tractées).

 

Un système de transport fondé sur l’utilisation d’un seul rail est un monorail. Un (voire deux) rail(s) peut(peuvent) servir aussi à l’alimentation électrique (alimentation par troisième rail ou par troisième et quatrième rails).

 

À Milan ou dans les docks de Londres, l'utilisation de bandes de roulements, composées de deux files parallèles de dalles en pierres ou de madriers de bois, a été une alternative au pavage complet des chaussées pour diminuer la résistance au roulement des chariots. Au départ les bandes étaient suffisamment larges pour qu'on puisse y maintenir manuellement les véhicules. Pour pouvoir utiliser des bandes plus fines, d'abord des solives en bois puis des rails en acier, il a fallu trouver un moyen de guidage du chariot sur ces rails. Au début du chemin de fer, le système actuel à rail saillant (edge-rails) a été en concurrence avec une technologie de voie à ornières ou rail plat (tramroad ou plateway). Dans ce dernier système, le guide latéral qui permet de s'assurer que la roue reste en position sur le rail n'est pas situé sur la jante mais sur le côté du rail. Le rail plat, plus près du sol et donc plus stable, était moins onéreux à poser et on espérait pouvoir y faire circuler les chariots routiers. Il a été notamment utilisé dans les mines du pays de Galles, mais l'usage a montré qu'il était beaucoup plus sujet à l'encrassement par les dépôts de boue et son usage a été abandonné

 

The rail profile is the cross sectional shape of a railway rail, perpendicular to its length.

 

Early rails were made of wood, cast iron or wrought iron. All modern rails are hot rolled steel with a cross section (profile) approximate to an I-beam, but asymmetric about a horizontal axis (however see grooved rail below). The head is profiled to resist wear and to give a good ride, and the foot profiled to suit the fixing system.

 

Unlike some other uses of iron and steel, railway rails are subject to very high stresses and are made of very high quality steel. It took many decades to improve the quality of the materials, including the change from iron to steel. Minor flaws in the steel that may pose no problems in other applications can lead to broken rails and dangerous derailments when used on railway tracks.

 

By and large, the heavier the rails and the rest of the trackwork, the heavier and faster the trains these tracks can carry.

 

Rails represent a substantial fraction of the cost of a railway line. Only a small number of rail sizes are made by steelworks at one time, so a railway must choose the nearest suitable size. Worn, heavy rail from a mainline is often reclaimed and downgraded for re-use on a branchline, siding or yard.

Conservé la luz del scanner. Mi primera idea era hacer una lámpara con ella pero la luz era demasiado tenue y ahora la uso como un agradable efecto durante la noche.

 

Cómo hice esto está aquí (en español)

toyscaos.tripod.com/print.html

 

I kept the light of the scanner, my first idea was making a lamp with it but the light is too much faint and now I use it as a nice effect during night.

 

How i made this is here (in spanish)

toyscaos.tripod.com/print.html

 

Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.

 

Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.

 

Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.

 

Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.

 

Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).

 

Contemporary Arts Cluster in Singapore housing international art galleries and the Centre for Contemporary Art (CCA). The buildings are conserved colonial barracks from the former British military camp.

Conserve water !

Land Rover 2A Station Wagon Restoration, Designed by Border Rovers and Built by Retroworks.

 

Hill climb test. Finished vehicle stage.

 

Border Rovers can be contacted on:

 

07515899390

Since the massive earthquake and tsunami that have caused such terrible damage to Japan, those of us lucky enough to have escaped harm and any real damage further south in Tokyo and the surrounding areas have been facing power cuts. Areas have been put into 5 groups, with a schedule that leaves each group without power for a few hours a day. In order to avoid this happening, the government has been asking us to conserve power as much as possible, and for the most part it seems to be working. Yesterday due to a sharp drop in temperature there were fears that the maximum amount available would be exceeded and wide scale blackouts would occur. In the end it didn't happen - it seems that people really did their best not to use power and we made it through the night without the cuts happening. I hope that people don't forget and continue to conserve energy as much as possible over the next few days and weeks.

 

In our household we've had the heating off since last Friday, we've switched to using one small lamp, turned off the fans that we normally leave running in the bathroom and toilet, unplugged anything non-essential such as alarm clocks and our hard disks and turned our refrigerator down to the lowest setting. It's not much but we're doing what we can to try and help out the people around us and those in the affected areas to the north. And of course, it's no great hardship to snuggle on the couch with a pile of blankets and Roku, the waterless hot water bottle!

 

It's now been a whole week since the earthquake happened, and I can hardly believe it. More than 6400 people are dead, another 10,000 still missing and close to half a million are living in temporary shelters across the affected areas in the north, mostly without sufficient heating, food and water. In the face of the issues at the nuclear power plant there is a risk that outside of Japan these people will be forgotten. If you have the ability please consider donating even a little to the Red Cross or Save the Children, both of which are on the ground here doing what they can for the affected people.

NEW JERSEY’S BALD EAGLE POPULATION CONTINUES TO SOAR

January 14th, 2016

 

CONSERVE WILDLIFE FOUNDATION OF NEW JERSEY RELEASES RESULTS OF 2015 STATE BALD EAGLE REPORT

 

by Lindsay McNamara, Communications Manager

 

Conserve Wildlife Foundation of New Jersey today released the 2015 Bald Eagle Report, highlighting the number of nesting pairs, active nests and nest productivity for the raptors throughout New Jersey with data collected by New Jersey Department of Environmental Protection Division of Fish and Wildlife biologists, CWF biologists and committed volunteers.

 

“With 161 pairs of bald eagles this past year — up from just a single nest in the early 1980’s — the dramatic ongoing recovery of bald eagles across the northeast continues to inspire so many of us,” said David Wheeler, Conserve Wildlife Foundation Executive Director. “The thrill of seeing a bald eagle fly across the sky is unparalleled. This report captures how these eagles are continuing their All-American return.”

 

The report notes that thirteen new eagle pairs were found this season, nine in the south, two in Central Jersey and two in Northern New Jersey.

 

For more info: www.conservewildlifenj.org/blog/2016/01/14/new-jerseys-ba...

Contemporary Arts Cluster in Singapore housing international art galleries and the Centre for Contemporary Art (CCA). The buildings are conserved colonial barracks from the former British military camp.

Conserve natural resources. Sell waste plastic to Domino Plastics Company.

This image forms part of the digitised photographs of the Ross and Pat Craig Collection. Ross Craig (1926-2012) was a local historian born in Stockton and dedicated much of his life promoting and conserving the history of Stockton, NSW. He possessed a wealth of knowledge about the suburb and was a founding member of the Stockton Historical Society and co-editor of its magazine. Pat Craig supported her husband’s passion for history, and together they made a great contribution to the Stockton and Newcastle communities. We thank the Craig Family and Stockton Historical Society who have kindly given Cultural Collections at the University of Newcastle, NSW, Australia, access to the collection and allowed us to publish the images. Thanks also to Vera Deacon for her liaison in attaining this important collection.

 

Please contact Cultural Collections at the University of Newcastle, NSW, Australia, if you are the subject of the image, or know the subject of the image, and have cultural or other reservations about the image being displayed on this website and would like to discuss this with us.

 

Some of the images were scanned from original photographs in the collection held at Cultural Collections, other images were already digitised with no provenance recorded.

 

You are welcome to freely use the images for study and personal research purposes. Please acknowledge as “Courtesy of the Ross and Pat Craig Collection, University of Newcastle (Australia)" For commercial requests please consider making a donation to the Vera Deacon Regional History Fund.

 

These images are provided free of charge to the global community thanks to the generosity of the Vera Deacon Regional History Fund. If you wish to donate to the Vera Deacon Fund please download a form here: uoncc.wordpress.com/vera-deacon-fund/

 

If you have any further information on the photographs, please leave a comment.

La Cité interdite (Chinois : 故宫; pinyin : gùgōng) est le palais impérial au sein de la Cité impériale de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur Ming, et réalisée entre 1407 et 1420. Ce palais, d'une envergure inégalée — il s'étend sur une superficie de 72 ha — fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De nos jours, il est devenu un musée qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne.

 

Ce site monumental a plusieurs dénominations :

 

Son nom complet est la « Cité pourpre interdite » (traduction du chinois Zǐjìn Chéng, 紫禁城), en référence à l'étoile nommée Zǐwēi Xīng (紫微星, la petite étoile violette) dans l'astronomie chinoise, c'est-à-dire l'étoile polaire de l'astronomie occidentale. En effet, comme le palais impérial se trouve au centre de Pékin et représentait le centre administratif de l'État, on lui donna un nom évoquant l'étoile qui est au centre de la rotation du firmament céleste.

Le nom le plus courant est « Cité interdite », qui vient du fait qu'en tant que résidence des empereurs chinois, de leurs familles et de ceux qui étaient à leur service, son accès était interdit au peuple.

En Chine actuellement, ce site est le plus souvent appelé Gùgōng (故宫), ce qui signifie « l'ancien palais ».

Le musée qui est actuellement abrité dans ces murs est appelé « Musée du Palais ».

 

Description

 

Depuis le début du quinzième siècle, le cœur de Pékin se trouve autour de la Cité interdite, aussi appelée Palais impérial des Ming et des Qing. Il s'agit du plus vaste complexe architectural de Chine : une véritable ville dans la Cité impériale, dans laquelle l'Empereur de Chine et son entourage étaient quasiment assignés à résidence, ne sortant de l'enceinte que dans de très rares occasions.

Elle couvre 72 ha dont 50 ha de jardins, qui s'étendent sur 960 m de long du nord au sud, et de 750 m de large d'est en l'ouest, entourée d'une muraille de 10 m de haut, elle-même cernée d'une douve large de 52 mètres.

La cité compte selon la légende, 9 999 pièces (en réalité, 8704, d'après une enquête menée en 1973). Le chiffre de 9 999, s'explique par le fait que selon la traditon, seules leurs divinités avaient le droit de construire un palais comprenant 10 000 pièces. Les hommes, de ce fait, essayaient ainsi de se rapprocher aussi près que possible de leur idéal de perfection. Le nombre 10 000 représente symboliquement « une infinité dénombrable » en Chine.

 

La construction de la Cité interdite a duré 14 ans et plus d'un million d'ouvriers réduits à l'esclavage y auraient travaillé. Entre 1420 et 1911, un total de 24 empereurs y ont résidé. Avant 1924, année où elle a été ouverte au public, personne d'autre que l'empereur et sa cour n'avait le droit de s'en approcher ni même de la regarder. Aujourd'hui, la Cité interdite est l'un des sites les plus visités en Chine.

 

L’architecture a divisé la Cité Interdite en deux parties :

 

La Cour extérieure (partie sud), constituait la partie officielle de la cité, où le souverain recevait ses ministres et présidait les grandes cérémonies officielles. Elle abrite notamment : la salle de l’Harmonie Suprême (Taihe), la salle de l’Harmonie Parfaite (Zhonghe) et la Salle de l’Harmonie Préservée (Baohe), ainsi que les bâtiments latéraux principaux, dont la salle de la Gloire Littéraire (Wenhua) et la Salle des Prouesses Militaires (Wuying).

Elle est parcourue d'ouest en est par une rivière artificielle dénommée Jinshui He (c'est-à-dire : la « Rivière aux Eaux d'Or ») provennant d'une dérivation des douves et servant aussi bien de décoration que de réservoir d'eau en cas d'incendie. Son rôle à également pour but de servir de dernier rempart symbolique protégeant la Salle de l'Harmonie Suprême.

La cour intérieure (partie nord), formait la partie privée, et servait donc aussi bien de cabinet de travail pour l’empereur, que d’appartements à la famille impériale et aux concubines. Elle comprend surtout le palais de la Pureté Céleste (Qianqing), la salle de l’Union (Jiaotai) et le palais de la Tranquillité Terrestre (Kunning), qui sont entourés respectivement par les « six Palais de l’Est » et les « Six Palais de l’Ouest ».

 

Construction (1406-1420) :

 

Le lieu où se trouve la cité interdite faisait partie de la cité impériale mongole Khanbalik depuis la dynastie Yuan. Quand la dynastie Ming lui succéda, Hongwu le premier empereur transféra la capitale à Nankin, en 1369, et ordonna que le palais mongol soit rasé. Son fils Zhu Di fut nommé Prince de Yan, et s’établit à Pékin. Un palais princier fut construit dans cette ville. En 1402, Zhu Di renversa son neveu Jianwen et devint empereur sous le nom de Yongle. La capitale retourna à Pékin.

 

La construction de la Cité Interdite commença en 1406, sur les plans d'architectes en chef comme : Cai Xin et d'un eunuque annamite Ruan An, assistés des ingénieurs en chef que furent Kuai Xiang et Lu Xiang. Les travaux durèrent 14 années en mobilisant environ 200 000 ouvriers. L’axe principal du nouveau palais est tracé à l’est de l’ancien palais des Yuan, dans l’intention de « tuer » l’ancien emplacement à l’ouest, selon les principes feng shui. De même, la terre issue de l’excavation des douves a été amassée au nord du palais pour créer une colline artificielle, la colline du parc Jingshan (surnommée la Colline de Charbon), protégeant le palais de la mauvaise influence du nord.

 

a lot of conserves,but i didnt eat them all :D

conserved by salt the fish (mostly sea-urchins and squid), just caught by the salesman himself, is offered for sale

Brookwood Point is a conserved park with access to Otsego Lake in Cooperstown, N.Y., seen on May 24, 2015. Otsego Land Trust has worked with both Scenic Byways and National Park Service grants to improve features of the park. (Photo by Will Parson/Chesapeake Bay Program)

 

USAGE REQUEST INFORMATION

The Chesapeake Bay Program's photographic archive is available for media and non-commercial use at no charge. To request permission, send an email briefly describing the proposed use to requests@chesapeakebay.net. Please do not attach jpegs. Instead, reference the corresponding Flickr URL of the image.

 

A photo credit mentioning the Chesapeake Bay Program is mandatory. The photograph may not be manipulated in any way or used in any way that suggests approval or endorsement of the Chesapeake Bay Program. Requestors should also respect the publicity rights of individuals photographed, and seek their consent if necessary.

Coventry Transport Museum opened in 1980, after it became clear that the road transport collection was outgrowing the space it occupied in the Herbert Art Gallery & Museum. The Museum’s current collection of vehicles is acknowledged as being one of the finest in the world, and the largest in public ownership.

The Museum’s collection consists of motor cars, commercial vehicles, cycles and motorcycles. In addition, extensive collections of automobilia, books, photographs and a wealth of other archive material is held and conserved at the Coventry History Centre at the Herbert Art Gallery & Museum.

 

Flageolets verts extra fins, Freshona

Oeuvre de Francis VIGUERA en matériaux de récupération : Boîtes de conserves dorées et palettes en bois

I R SERIOUS portrait.

 

Again, working out the difference in height between viewing & taking lens field of view. Almost got it right in this one.

 

To get the focus I placed a bottle of whisky on the edge of the table, then replaced the whisk with my face.

 

Wasn't quite right :/ chest is in focus, but not my face. I prob lean't too far forward!

Phylogenetic analysis on the left panel is based on a combination of three protein sequences encoded by the genome of different apicomplexan mitochondria (cox1+cob+cox3).About 63% of the sites were conserved for the phylogenetic analysis. The scale indicates the inferred number of substitutions. Boostrap values are associated to each branch. The unrooted tree was calculated using the Phygeny.fr web site and default options of the one-click procedure. The schematic structures of mitochondrial genomes in apicomplexa (right panel) are based on species marked by a ?+? in (A). Inverted repeats are represented by arrows. T. parva is presenting short inveted repeats that are not described in other Theileria and true-Babesia species. Dashed lines figure out the concatenated form of the molecule. * T. orientalis is presenting an inversion of the cox3 gene. The gene order is highly conserved among Plasmodium species [47]. Variations are associated to rRNA genes and resolution site. The P. falciparum genome organization is also present in other species such as P. floridensis, P. mexicanum or P. reichenovi. A slight variation in the molecule structure of P. berghei and P. gallineum does not change the gene order (Fig. S3 in Supporting Information S1). This later organization is present in other species such as P. fragile, P. knwolesi, P. sinium, P. vivax or P. yoelii.

GROUP 3

Florida’s wildlife diversity is reflected in the 16 species of birds, mammals, fish, frogs and snakes whose draft action plans are ready for public review and comment.

 

The Florida burrowing owl, Florida sandhill crane and Big Cypress and Sherman’s fox squirrels are included in the third group of plans to conserve imperiled species unveiled this year by the Florida Fish and Wildlife Conservation Commission (FWC). The brown pelican, gopher frog, Florida pine snake, Florida mouse, Sherman’s short-tailed shrew, short-tailed snake, Florida bog frog, Georgia blind salamander, Atlantic sturgeon, key silverside, saltwater top minnow and mangrove rivulus are also in this group.

 

The draft plans and the opportunity to provide input online can be accessed at MyFWC.com/Imperiled. The deadline for commenting on these plans is June 7. The fourth and final group of draft species action plans is scheduled for release in May.

 

The FWC will revise a total of 49 action plans covering 60 species based on the public’s input. While individual species’ action plans will not be approved by the Commission, they are the first step in identifying individual species threats and needs. The next step will be developing integrated conservation strategies that address shared priorities in areas such as wildlife management, habitat conservation and research that will benefit many species. Ultimately, the outcome will be an Imperiled Species Management Plan providing a set of tools that the FWC can use to work with the public and partners to ensure all 60 species are conserved as part of Florida’s wildlife legacy. The final Imperiled Species Management Plan is scheduled for approval by the Commission in spring 2015.

 

“Conserving Florida wildlife requires attention to the diversity of species that inhabit our waters, land and air,” said Claire Sunquist Blunden, the FWC’s stakeholder coordinator for the Imperiled Species Management Plan. “We are excited about the public’s opportunity to review these 16 draft action plans and suggest ways to improve them.”

 

The Florida burrowing owl population, for instance, is projected to decline. Conservation guidelines are suggested in the draft plan to help this pint-sized species averaging 9 inches in height. The only subspecies of burrowing owl east of the Mississippi River spends most of its time on the ground or taking refuge in its burrow. It is often found on farms, airports and golf courses that have replaced its historic Florida prairie habitat. The principal range of the Florida burrowing owl is peninsular Florida, but it can be found in isolated pairs and colonies as far west as Eglin Air Force Base and as far south as Key West.

 

For the Florida sandhill crane, which can stretch to nearly 4 feet tall, a key priority in the draft plan is to stabilize and grow its population by maintaining shallow wetlands for roosting and nesting and open habitats for foraging. Florida sandhill cranes are particularly at risk because of their low annual reproductive rate. Their population is concentrated in peninsular Florida, from Alachua County southward to the Everglades’ northern edge. Available habitat has declined in those areas by 42 percent from 1974 to 2003. While this species is a candidate for federal listing, the FWC’s proposed conservation actions may preclude the need for that.

 

There are two subspecies of sandhill crane in this state. The Florida sandhill crane, with an estimated population of 4,000 to 5,000, is a year-round resident that nests here during late winter and spring on mats of vegetation about 2 feet in diameter in shallow water. It is joined every winter by 25,000 greater sandhill cranes – larger migratory birds that nest in the Great Lakes region.

 

The plan for the Florida sandhill crane proposes working cooperatively with ranchers, whose private lands are a stronghold of this species, and using traffic-calming measures such as caution signs to prevent vehicle collisions with cranes, which often forage along roadways.

 

Meanwhile, the Big Cypress fox squirrel is experiencing loss, degradation and fragmentation of its southwest Florida habitat, which is increasingly urbanized.

 

The Sherman’s fox squirrel has similar habitat challenges over a wider swath of Florida, with its range extending from the Big Bend in north Florida into most of peninsular Florida. Biologists are in the process of gathering genetic information about the Big Cypress and Sherman’s species of fox squirrels. Significant information about where fox squirrels are in Florida came after citizens responded to the FWC’s request to report fox squirrel sightings online, resulting in 4,221 sighting locations logged from August 2011 to April 2012.

 

For more information on the Florida burrowing owl, Florida sandhill crane and Big Cypress and Sherman’s fox squirrels, including the fox squirrel survey, go to MyFWC.com/Wildlife and click on “Species Profiles.”

 

FWC Photo by KevinEnge

Coventry Transport Museum opened in 1980, after it became clear that the road transport collection was outgrowing the space it occupied in the Herbert Art Gallery & Museum. The Museum’s current collection of vehicles is acknowledged as being one of the finest in the world, and the largest in public ownership.

The Museum’s collection consists of motor cars, commercial vehicles, cycles and motorcycles. In addition, extensive collections of automobilia, books, photographs and a wealth of other archive material is held and conserved at the Coventry History Centre at the Herbert Art Gallery & Museum.

 

Juste au bord de la RN4 quelque-part entre Paris et Strasbourg se trouve les anciens locaux d'un garagiste et sa maison attenante. Pas de vieille voiture dans le garage, mais les vestiges d'une vie dans la maison...

Diego Leon is applying SIS on 24 of the 160 acres of cherry orchards that he currently irrigates, and saved 8 acre feet of water in 2011 alone.

Au XIème ou XIIème siècle, avec un petit châtelet en bois, le roi Louis VII fonde un prieuré bénédictin de femmes. L’eau y joue alors un rôle clé dans la vie qui s’organise en quasi-autarcie. Un siècle plus tard apparaît la seigneurie de Villarceaux et, au XVème siècle, un véritable château fort succède à la simple maison fortifiée des origines, le domaine faisant partie de la ligne de défense frontalière du royaume de France. À la Renaissance, il s’agrandit et devient une vaste propriété agricole et une résidence de plaisirs. Les jardins et plans d’eau sont alors redessinés selon le goût de l’époque, moins austère et influencé par l’Italie. Plus tard, sous le règne de Louis XIV, Ninon de Lenclos, maîtresse du marquis de Villarceaux, "capitaine de la meute du roi pour le renard et le lièvre", séjournera quelques années au manoir.

 

Les communs du manoir du XVIème siècle sont l'un des trois éléments, avec la tour des condamnés ou tour Saint-Nicolas et le pavillon de Ninon, qui subsistent du château fort historique. Les communs encadrent une cour fermée, composée de deux petites tours à l’ouest toujours visibles, abritant aujourd'hui des ateliers d’artistes.

 

Le pavillon de Ninon du XVIème siècle renferme d’exceptionnels décors des XVI et XVIIèmes siècles, n’est ouvert qu’à de rares exceptions et pour des petites groupes de visiteurs. Renseignez-vous auprès du domaine. La tour Saint-Nicolas et la terrasse médiévale possède l’une des nombreuses sources du domaine qui sourd à l’intérieur de la tour. Ainsi protégée des tentatives d’empoisonnement par les assaillants, celle-ci source permettait aux habitants de résister longtemps en cas de siège.

 

Le parterre sur l’eau du XVIème siècle est l’un des rares exemples de jardin sur l’eau préservés en France. Le parterre a été rétabli et les dessins de buis évoquent les parterres de broderies Renaissance. Le miroir de Ninon est l’une des pièces d’eau d’agrément de forme régulière aménagées au XVIIème siècle, appelé ainsi parce que le château du haut se reflète dans ses eaux alimentées par une délicate cascade.

 

Le château du haut a été bâti au XVIIIème siècle, le vieux château féodal ayant été démantelé. Ses fenêtres majestueuses ouvrent sur des perspectives rayonnantes, permettant au regard de se porter des jardins à la française à la campagne du Vexin. Le vertugadin tire son nom et sa forme des plis resserrés des jupes à panier que portaient les femmes de l’aristocratie et de la bourgeoisie depuis le XVIème siècle. Son talus rattrape la différence de niveau pour arriver à la terrasse du château du haut. La vue plonge alors sur le grand étang, 530 m plus bas, avec des statues des XVII et XVIIIèmes siècles provenant de Rome et de Côme. Bornée par des communs, un pavillon pour la garde armée personnelle du propriétaire des lieux et une chapelle, la majestueuse cour d’honneur autorisait l’accès des équipages au château par le haut du domaine. L’horizon boisé est ponctué à intervalles réguliers par des sauts de loup. Ces fossés creusés en bordure de propriété sont conçus pour en interdire l’accès sans masquer la vue sur le paysage. L’orangerie du XIXème siècle, flanquée de deux serres chaude et froide, permettait la culture d’oranges et de fruits exotiques pour la consommation des châtelains et de leurs invités. Les denrées étaient conservées dans une glacière souterraine, la glace étant prélevée sur les pièces d’eau, puis stockée dans un mélange de paille et de terre pour l'été (cf. site du domaine de Villarceaux).

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Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.

 

Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.

 

Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.

 

Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.

 

Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).

La ville antique de Pompéi a été si bien conservée qu'elle donne une idée exacte du mode de vie romain, bien plus que ne le ferait le livre le plus précis. Il ne manque que ses habitants dont on ressent la présence à chaque recoin de la ville.

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