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Artemisia Gentileschi, née le 8 juillet 1593 à Rome et morte à Naples vers 1656

 

Cléopatre (vers 1620 - 1626)

Huile sur Toile

 

Conservée dans la collection de la Fondation Cavallini-Sgarbi à Ferrare

 

Exposition :

Artemisia, Héroïne de l’art

 

Cette exposition réunit environ 40 œuvres majeures d’Artemisia Gentileschi, accompagnées de tableaux de son père Orazio Gentileschi et du Caravage. Elle offre une immersion dans l’univers baroque de l’artiste, mettant en lumière son talent exceptionnel et sa détermination à s’imposer dans un milieu artistique dominé par les hommes.

 

Dates : du 19 mars au 3 août 2025

Lieu : Musée Jacquemart-André, 158 boulevard Haussmann, 75008 Paris

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Website : GALERIE JUGUET

© All rights reserved ®

 

Website : MÉMOIRE DES PIERRES

© All rights reserved ®

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Contexte et datation

 

La version de Ferrare est attribuée à Artemisia Gentileschi et datée vers 1620–1625.

Elle est également parfois désignée comme Cléopâtre (Ferrara), une œuvre verticale mesurant environ 97 × 71,5 cm

 

Description & interprétation

  

La reine d’Égypte est représentée partiellement nue, assise dans un espace sombre. Son regard est tourné vers le ciel, tandis qu’un serpent mortel approche son sein gauche un geste à la fois dramatique et solennel .

Le contraste sombre valorise la chair claire de Cléopâtre, soulignant l’éros et le thanatos l’union tragique entre désir et mort, thème central de la peinture baroque .

Le réalisme incisif de l’anatomie féminine et des tissus, empreint d’une force émotive puissante, montre l’influence de Caravage sur l’artiste notamment dans l’usage dramatique du clair-obscur .

Dans certaines analyses, on perçoit une ressemblance troublante entre Cléopâtre et Artemisia elle-même, suggérant une identification personnelle de l’artiste à la souveraine tragique .

Autres versions connues

 

Artemisia Gentileschi a peint plusieurs versions de Cléopâtre :

Milan (1611–1612) — une grande toile (117,5 × 182 cm), dont l’attribution oscille encore entre Artemisia et son père Orazio .

Ferrare (c. 1620) — la version verticale ci-dessus, attribuée à Artemisia .

Rome (mi-1630s) Cléopâtre allongée, avec deux femmes en arrière-plan, une ambiance de deuil, dans une collection privée .

D’autres versions mentionnées pour les années 1630–1635 et 1639–1640, dans des collections privées.

 

On va plonger dans le style d’Artemisia Gentileschi pour Cléopâtre (vers 1620–1625, Ferrare) et comprendre ce qui la rend si particulière.

 

1. Composition et cadrage

 

Format vertical inhabituel pour un nu de cette époque — beaucoup de représentations mythologiques ou historiques optaient pour l’horizontal, plus propice à l’étalement du corps. Ici, la verticalité concentre la tension dramatique et isole Cléopâtre dans l’espace.

Cadrage resserré : Artemisia coupe presque toute la scène autour, plaçant la reine dans une bulle de pénombre, ce qui évite toute distraction narrative et renforce l’impact émotionnel.

Le regard vers le ciel et l’inclinaison du corps créent une diagonale qui guide l’œil du spectateur vers le point dramatique : le serpent approchant son sein.

 

2. Clair-obscur caravagesque

 

Artemisia, formée dans l’orbite du Caravage, emploie un contraste violent entre ombre et lumière :

Le corps de Cléopâtre est intensément éclairé, avec une carnation chaude et réaliste.

Le fond est presque entièrement englouti dans l’ombre, ce qui isole la figure et amplifie le drame.

 

La lumière n’est pas neutre : elle caresse la peau, donnant à la scène une sensualité qui coexiste avec la tension mortelle.

 

3. Naturalité et réalisme

 

Corps : loin des idéalisations classiques, la peau porte des tons variés, des zones rosées aux ombres brunes, avec une anatomie crédible (épaules légèrement voûtées, ventre souple, plis naturels).

Serpent : rendu précis mais sobre, il est un élément narratif et non un prétexte décoratif.

Les cheveux sont traités par masses et mèches réalistes, captant juste assez la lumière pour éviter le flou.

 

4. Émotion et psychologie

 

Artemisia ne peint pas une “belle morte” figée : Cléopâtre est dans un moment liminal, entre décision et acte fatal.

Le visage mêle résignation et grandeur, avec un léger écartement des lèvres et un regard fixe on sent un mélange d’effroi et de dignité royale.

L’émotion n’est pas hystérique ; c’est une tragédie intériorisée, ce qui diffère de nombreux artistes masculins qui accentuaient souvent l’érotisme ou le pathos théâtral.

 

5. Couleur et matière

 

Palette dominée par ocres chauds, bruns profonds et blancs crème.

Les drapés (quand visibles) sont sobres, servant à encadrer la nudité plutôt qu’à rivaliser avec elle.

Les transitions de lumière sont fondues : Artemisia maîtrise le sfumato pour la chair, mais avec une netteté plus dure pour les zones dramatiques (visage, serpent).

 

6. Position dans l’art baroque

 

Fidèle au baroque par :

Le moment capté au paroxysme de l’action.

L’utilisation du clair-obscur pour intensifier l’émotion.

Mais différente : elle refuse la surcharge décorative et évite les corps idéalisés à la manière de Rubens ou Guido Reni.

Cette retenue expressive et cette proximité corporelle sont caractéristiques de sa manière personnelle, souvent associées à son expérience de femme peintre dans un milieu dominé par les hommes.

 

CES PHOTOS NE SONT PAS À VENDRE ET NE PEUVENT PAS ÊTRE REPRODUITES, MODIFIÉES, REDIFFUSÉES, EXPLOITÉES COMMERCIALEMENT OU RÉUTILISÉES DE QUELQUE MANIÈRE QUE CE SOIT.

UNIQUEMENT POUR LE PLAISIR DES YEUX.

 

Conserving his energy for the break he would later make in this stage.

Conserved putto in the upper window of the apse, 2010

A farmer waters a cucurbit field with a traditional method called furrow irrigation. A drip irrigation system, an IPM component, might improve farming practices by conserving more water and preventing the spread of diseases.

Goldenrod blooms at a restored grassland in Loudoun County, Va., on Sept. 9, 2020. The Piedmont Environmental Council conserved and restored the seven-acre property along Howsers Branch, which is near Gilberts Corner and the nonprofit's Roundabout Meadows farm. (Photo by Will Parson/Chesapeake Bay Program)

 

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Conservas con nombre típico español ¡¡Abrir y Comer!!

★By Villa Madonna Academy Pack 775 Tiger Cubs

Cincinnati, Ohio

Title - "Conserve Our Planet"

Dream Theme – Conservation

Organizer - Amanda Kolar

 

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The Dream Rocket Team is collecting nearly 8,000 artworks from participants around the globe. The artwork will be assembled together to create a massive cover in which will wrap a 37 story Saturn V Moon Rocket at the U.S. Space & Rocket Center in Huntsville, Alabama. We will also be displaying submitted artwork in dozens of national venues prior to the wrapping of the Saturn V. Additionally, we are posting images of submitted artwork & their stories on our Website, Flickr, and Facebook.The Dream Rocket project uses the Saturn V Moon Rocket as a symbolism of universal values of the human spirit. Optimism, hope,

caring for our natural resources, scientific exploration, and harnessing technological advancements for a better quality of life while safeguarding our communities, are all common desires across national and international boundaries. Participants are able to express and learn about these values through this creative collaboration. With the completion of each artwork, participants are asked to write an essay explaining their artwork, and the dream theme in which they chose.

 

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Cardinal flower blooms at a restored grassland in Loudoun County, Va., on Sept. 9, 2020. The Piedmont Environmental Council conserved and restored the seven-acre property along Howsers Branch, which is near Gilberts Corner and the nonprofit's Roundabout Meadows farm. (Photo by Will Parson/Chesapeake Bay Program)

 

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www.twitter.com/Memoire2cite LES GRANDS ENSEMBLES @ Bien qu’ils échappent à une définition unique, les grands ensembles sont ty-piquement des ensembles de logement collectif, souvent en nombre impor-tant (plusieurs centaines à plusieurs milliers de logements), construits entre le milieu des années 1950 et le milieu des années 1970, marqués par un urba-nisme de barres et de tours inspiré des préceptes de l’architecture moderne.

Ces grands ensembles, dont plusieurs centaines ont été construits en France, ont permis un large accès au confort moderne (eau courante chaude et froide, chauffage central, équipements sanitaires, ascenseur…) pour les ouvriers des banlieues ouvrières, les habitants des habitats insalubres, les rapatriés d’Algérie et la main-d’oeuvre des grandes industries.

Ils se retrouvent fréquemment en crise sociale profonde à partir des années 1980, et sont, en France, l’une des raisons de la mise en place de ce qu’on appelle la politique de la Ville.

Définition

Il n’y a pas de consensus pour définir un grand ensemble.

On peut toutefois en distinguer deux :

• Selon le service de l’Inventaire du ministère de la Culture français, un grand ensemble est un «aménagement urbain comportant plusieurs bâtiments isolés pouvant être sous la forme de barres et de tours, construit sur un plan masse constituant une unité de conception. Il peut être à l’usage d’activité et d’habitation et, dans ce cas, comporter plusieurs centaines ou milliers de logements. Son foncier ne fait pas nécessairement l’objet d’un remembrement, il n’est pas divisé par lots ce qui le différencie du lotissement concerté».

• Selon le «géopolitologue» Yves Lacoste, un grand ensemble est une «masse de logements organisée en un ensemble. Cette organisation n’est pas seulement la conséquence d’un plan masse; elle repose sur la présence d’équipement collectifs (écoles, commerces, centre social, etc.) […]. Le grand ensemble apparaît donc comme une unité d’habitat relativement autonome formée de bâtiments collectifs, édifiée en un assez bref laps de temps, en fonction d’un plan global qui comprend plus de 1000 logements».

Le géographe Hervé Vieillard-Baron apporte des précisions : c’est, selon lui, un aménagement en rupture avec le tissu urbain existant, sous la forme de barres et de tours, conçu de manière globale et introduisant des équipements règlementaires, comportant un financement de l’État et/ou des établissements publics. Toujours selon lui, un grand ensemble comporte un minimum de 500 logements (limite fixée pour les Zone à urbaniser en priorité (ZUP) en 1959). Enfin, un grand ensemble n’est pas nécessairement situé en périphérie d’une ag-glomération.

Comme on le voit ci-dessus, la détermination d’un seuil de logements peut être débattue. Les formes du grand ensemble sont assez récurrentes, inspirées (ou légitimées) par des préceptes de l’architecture moderne et en particulier des CIAM : ils se veulent une application de la Charte d’Athènes4. Pour autant, on ne peut pas dire qu’il s’agisse d’une application directe des principes de Le Corbusier. Ils sont aussi le fruit d’une industriali-sation progressive du secteur du bâtiment et, notamment en France, des procédés de préfabrication en béton.

Histoire

La Cité de la Muette à Drancy, construite par Eugène Beaudouin, Marcel Lods et Jean Prouvé entre 1931 et 1934 pour l’Office public HBM de la Seine, est traditionnellement considérée comme le premier grand en-semble en France. Elle est même à l’origine du terme de «grand ensemble» puisque c’est ainsi que la désigne pour la première fois Marcel Rotival dans un article de l’époque6. Cette cité, initialement conçue comme une cité-jardin, se transforme en cours d’étude en un projet totalement inédit en France, avec ses 5 tours de 15 étages et son habitat totalement collectif. Cependant, cette initiative reste sans lendemain du moins dans l’immédiat.

Après la Seconde Guerre mondiale, le temps est à la reconstruction et la priorité n’est pas donnée à l’habitat. Le premier plan quinquennal de Jean Monnet (1947-1952) a avant tout pour objectif la reconstruction des infrastructures de transport et le recouvrement des moyens de production. Par ailleurs, le secteur du bâtiment en France est alors incapable de construire des logements en grande quantité et rapidement : ce sont encore de petites entreprises artisanales aux méthodes de constructions traditionnelles.

Les besoins sont pourtant considérables : sur 14,5 millions de logements, la moitié n’a pas l’eau courante, les 3/4 n’ont pas de WC, 90 % pas de salle de bain. On dénombre 350 000 taudis, 3 millions de logements surpeu-plés et un déficit constaté de 3 millions d’habitations. Le blocage des loyers depuis 19147, très partiellement atténué par la Loi de 1948, ne favorise pas les investissements privés.

L’État tente de changer la situation en impulsant à l’industrialisation des entreprises du bâtiment : en 1950, Eugène Claudius-Petit, ministre de la reconstruction, lance le concours de la Cité Rotterdam à Strasbourg. Ce programme doit comporter 800 logements, mais le concours, ouvert à un architecte associé à une entreprise de BTP, prend en compte des critères de coût et de rapidité d’exécution. Le projet est gagné par Eugène Beau-douin qui réalise un des premiers grands ensembles d’après guerre en 1953. En 1953 toujours, Pierre Courant, Ministre de la Reconstruction et du Logement, fait voter une loi qui met en place une série d’interventions (appelée «Plan Courant») facilitant la construction de logements tant du point de vue foncier que du point de vue du financement (primes à la construction, prêts à taux réduit, etc.) : la priorité est donnée clairement par le ministère aux logements collectifs et à la solution des grands ensembles.

La même année, la création de la contribution obligatoire des entreprises à l’effort de construction (1 % de la masse des salaires pour les entreprises de plus de 10 salariés) introduit des ressources supplémentaires pour la réalisation de logements sociaux : c’est le fameux «1 % patronal». Ces fonds sont réunis par l’Office Central Interprofessionnel du Logement (OCIL), à l’origine de la construction d’un certain nombre de grands ensembles.

Mais le véritable choc psychologique intervient en 1954 : le terrible hiver et l’action de l’Abbé Pierre engage le gouvernement à lancer une politique de logement volontariste. Un programme de «Logements économiques de première nécessité» (LEPN) est lancé en juillet 1955 : il s’agit de petites cités d’urgence sous la forme de pavillons en bandes. En réalité, ces réalisations précaires s’avèrent catastrophiques et se transforment en tau-dis insalubres dès l’année suivante. La priorité est donnée alors résolument à l’habitat collectif de grande taille et à la préfabrication en béton, comme seule solution au manque de logements en France.

Une multitude de procédures administratives

Grands ensembles du quartier Villejean à Rennes par l’architecte Louis Arretche.

Il n’existe pas une procédure type de construction d’un grand ensemble pendant cette période. En effet, de très nombreuses procédures techniques ou financières sont utilisées. Elles servent souvent d’ailleurs à désigner les bâtiments ou quartiers construits à l’époque : Secteur industrialisé, LOPOFA (LOgements POpulaires FAmiliaux), Logecos (LOGements ÉCOnomiques et familiaux), LEN (Logements économiques normalisés), l’opération Million, l’opération «Économie de main d’oeuvre». L’unique objectif de toutes ces procédures est de construire vite et en très grande quantité. Le cadre de la Zone à urbaniser en priorité intervient en 1959, avec des constructions qui ne commencent réellement qu’en 1961-1962.

Les contextes de constructions

Le quartier de La Rouvière (9ème arrondissement) à Marseille construit par Xavier Arsène-Henry.

On peut distinguer 3 contextes de construction de ces grands ensembles à la fin des années 1950 et début des années 1960 :

• de nouveaux quartiers périphériques de villes anciennes ayant pour objectif de reloger des populations ins-tallées dans des logements insalubres en centre-ville ou pour accueillir des populations venues des campagnes environnantes (cas les plus fréquents).

• des villes nouvelles liées à l’implantation d’industries nouvelles ou à la politique d’aménagement du ter-ritoire : c’est le cas de Mourenx (avec le Gaz de Lacq), Bagnols-sur-Cèze ou Pierrelatte (liées à l’industrie nucléaire). On voit aussi des cas hybrides avec la première situation, avec des implantations proches de villes satellites de Paris, dans le but de contrebalancer l’influence de cette dernière : c’est le cas de la politique des «3M» dans le département de Seine-et-Marne avec la construction de grands ensembles liés à des zones in-dustrielles à Meaux, Melun, Montereau-Fault-Yonne.

• des opérations de rénovation de quartiers anciens : le quartier de la Porte de Bâle à Mulhouse, l’îlot Bièvre dans le 13e arrondissement de Paris, le centre-ville ancien de Chelles.

Il est à noter qu’un grand ensemble n’est pas forcément un ensemble de logements sociaux : il peut s’agir aussi de logements de standing, comme le quartier de la Rouvière à Marseille.

Les modes de constructions

Le Haut du Lièvre (3000 logements, construits à partir de 1954), deux des plus longues barres de France, construite par Bernard Zehrfuss sur une crête surplombant Nancy.

Tout est mis en oeuvre pour qu’un maximum d’économies soient réalisées sur le chantier :

• la préfabrication : de nombreux procédés de préfabrications sont mis en oeuvre sur les chantiers permettant un gain de temps et d’argent. Expérimentés au cours des chantiers de la Reconstruction après la Seconde Guerre mondiale, ces procédés permettent la construction en série de panneaux de bétons, d’escaliers, d’huisseries mais aussi d’éléments de salles de bains à l’intérieur même du logements. Ces procédés ont pour nom : Camus (expérimenté au Havre et exporté jusqu’en URSS), Estiot (au Haut-du-Lièvre à Nancy) ou Tracoba (à la Pierre Collinet à Meaux). Les formes simples (barres, tours) sont privilégiées le long du chemin de grue (grue posée sur des rails) avec des usines à béton installées à proximité du chantier, toujours dans une recherche de gain de temps.

• une économie de main d’oeuvre : la préfabrication permet de faire appel à une main d’oeuvre peu qualifiée, souvent d’origine immigrée. De grands groupes de BTP bénéficient de contrats pour des chantiers de construc-tion gigantesques, favorisés par l’État.

• les maîtres d’ouvrages sont eux aussi très concentrés et favorise les grandes opérations. La Caisse des dépôts et consignations est ainsi l’un des financeurs incontournables de ce mouvement de construction avec notam-ment sa filiale, la SCIC (Société Civile immobilière de la Caisse des dépôts et consignations), créée en 1954. Elle fait appel à des architectes majeurs des années 1950 et 1960, tels que Jean Dubuisson, Marcel Lods, Jacques Henri Labourdette, Bernard Zehrfuss, Raymond Lopez, Charles-Gustave Stoskopf et elle est à l’ori-gine de nombreux grands ensembles situés en région parisienne, tels que Sarcelles (le plus grand programme en France avec 10 000 logements), Créteil, Massy-Antony.

Les désignations de ces grands ensembles sont à cette époque très diverses : unité de voisinage, unité d’habitation, ville nouvelle (sans aucun rapport avec les villes nouvelles de Paul Delouvrier), villes satellites, ou encore cités nouvelles, etc.Pendant 20 ans, on estime à 300 000 le nombre de logements construits ainsi par an, alors qu’au début des années 1950, on ne produisait que 10 000 logements chaque année. 6 millions de logements sont ainsi construits au total. 90 % de ces constructions sont aidées par l’État.

En 1965, le programme des villes nouvelles est lancé, se voulant en rupture avec l’urbanisme des grands ensembles. En 1969, les zones à urbaniser en priorité sont abandonnées au profit des zones d’aménagement concerté, créées deux ans auparavant. Enfin, le 21 mars 1973, une circulaire ministérielle signée par Olivier Guichard, ministre de l’Équipement, du Logement et des Transports, «visant à prévenir la réalisation des formes d’urbanisation dites « grands ensembles » et à lutter contre la ségrégation sociale par l’habitat», interdit toute construction d’ensembles de logements de plus de 500 unités. La construction des grands ensembles est définitivement abandonnée. La loi Barre de 1977 fait passer la priorité de l’aide gouvernementale de la construction collective à l’aide aux ménages : c’est le retour du pavillonnaire et du logement.

Les guerres jouent un rôle majeur dans l'histoire architecturale d'un pays. Alors que les commémorations orchestrées par la mission Centenaire 1914-1918 battent leur plein, il paraît intéressant de revenir sur ce que la Grande Guerre a représenté pour les architectes, au-delà des destructions et du traumatisme. Ce premier épisode de « mobilisation totale » - suivant les termes utilisés par Ernst Jünger en 1930 -, a notamment entraîné une industrialisation accéléré des processus de production, qui a marqué les esprits. Certains architectes comme Félix Dumail et Marcel Lods se sont alors engagés dans la définition d'un cadre urbanistique nouveau pour le logement social : au sein de l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine, ils ont largement contribué à l'invention du « grand ensemble ».

La reconstruction de l'après Première Guerre mondiale a souvent été présentée comme une occasion manquée. Cette antienne a même servi de repoussoir après la Seconde. C'est pourtant un bilan à tempérer, puisqu'au sortir de l'une et l'autre, on est parvenu à reconstruire un nombre de logements comparable en valeur relative, dans à peu près le même laps de temps. Plus généralement, les vicissitudes des chantiers de l'entre-deux-guerres tiennent au contexte économique et politique, au problème du moratoire des loyers, aux effets de la crise de 1929, etc., plutôt qu'à une défaillance des savoir-faire des entreprises et des architectes. Dans cette période ouverte cohabitent, au contraire, des procédés constructifs aussi nombreux qu'efficaces. L'élaboration des programmes modernes - logement social, équipements sportifs, sociaux et éducatifs, grande distribution, etc. - est l'objet d'un éventail de recherches d'une grande pluralité. On aura rarement inventé autant de types architecturaux. Ainsi, pour paraphraser ce que Jean-Louis Cohen écrit de la Seconde Guerre (1), on peut suggérer que la Première ne représente pas seulement quatre années de « page blanche », ni même une répétition de la suivante, mais bien, elle aussi, un temps de condensation « technologique, typologique et esthétique ». Si la Seconde Guerre coïncide avec la « victoire » et la « suprématie » de la modernité architecturale, la Premièren'est pas en reste, qui pose les conditions de diffusion du fordisme, de la préfabrication des bâtiments et dessine les contours urbanistiques de la construction de masse.

Certes, le XIXe siècle, avec le Paris d'Haussmann et les expositions universelles, avait largement plus que défricher les champs de la rapidité, de l'étendue et de la quantité, mais, spécifiquement, l'entre-deux-guerres est marqué par le perfectionnement de la répétition (2). Un des effets de la Grande Guerre réside dans l'accélération de la mise en place d'un cadre de production pour le logement collectif et dans la définition progressive du « grand ensemble ». Ce concept, apparu en juin 1935 sous la plume de Maurice Rotival dans L'Architecture d'aujourd'hui, ressortit à la tentative « d'un urbanisme contemporain : un urbanisme des habitations » (3). Son héraut est l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine (OPHBMS) d'Henri Sellier, futur ministre de la Santé publique du Front populaire. Imaginé en 1913, organisé pendant la guerre, l'OPHBMS sera, avant 1939, le maître d'ouvrage de plus de 17 000 logements répartis en une vingtaine d'opérations banlieusardes.

Dans une perspective de généalogie du logement de masse français, il y a grand intérêt à suivre les parcours des architectes de l'OPHBMS pendant la Grande Guerre. Parmi la vingtaine de protagonistes concernés, seuls deux étaient trop âgés pour participer au conflit : Raphaël Loiseau (1856-1925), architecte-conseil, et Alexandre Maistrasse (1860-1951), qui s'applique dès avant l'armistice au projet de la « cité-jardins » de Suresnes, dont Sellier sera maire de 1919 à 1940. Il y livrera près de 2 500 logements. Bien que plus jeune, Maurice Payret-Dortail (1874-1929) n'est pas mobilisé et participe à la mise en place de l'Office durant la guerre, avant de travailler jusqu'à son décès prématuré à une autre grande cité-jardins, celle du Plessis-Robinson. Nés entre 1868 et 1900, les autres architectes correspondent exactement aux classes d'âge appelées au front.

Les figures de Marcel Lods et de Felix Dumail

Deux d'entre eux (4) ont laissé des archives significatives sur ces années : Félix Dumail (1883-1955), un des plus fidèles compagnons de Sellier, et Marcel Lods (1891-1978), brillant cadet entré dans un second temps à l'OPHBMS avec son associé Eugène Beaudouin (1898-1983). Dumail est diplômé de l'Atelier Bernier en 1908 et lorsqu'il est mobilisé, il figure déjà parmi les pionniers du logement social. Lods, quant à lui, est admis dans le même atelier en 1911, mais, conscrit l'année suivante, il ne quitte l'uniforme qu'une fois la guerre terminée. Il obtient son diplôme en 1923, tout en collaborant dès 1921 sur d'importantes opérations HBM avec Albert Beaudouin, architecte de la Société des logements économiques pour familles nombreuses depuis 1907. Celui-ci lui cédera son agence en 1929, ainsi qu'à son neveu Eugène.

Vers des logements sociaux en grande série

Il faut rappeler qu'à l'approche de la guerre, ce que l'on nomme le logement ouvrier se situe à un tournant : fin 1912, la loi Bonnevay a affirmé son caractère public. Elle autorise alors les collectivités locales à constituer des offices d'habitations à bon marché, domaine jusque-là réservé des sociétés anonymes et des fondations philanthropiques. Peu avant, la Ville de Paris a obtenu la possibilité de produire elle-même des logements sociaux. Si les résultats du concours qu'elle lance en 1912 sont suspendus, du fait de ses terrains petits et irrégulier ayant inspiré des propositions peu généralisables, quelques architectes se sont d'ores et déjà essayés à décliner des plans en immeubles libres et cours ouvertes. C'est le cas de Payret-Dortail, lauréat sur le site de l'avenue Émile-Zola, et du jeune groupement Dumail, Jean Hébrard et Antonin Trévelas. Au concours de 1913, ce trio peut développer ses principes à l'échelle plus favorable de vastes terrains. Il se retrouve lauréat de 600 logements rue Marcadet, avec un projet désigné dix ans plus tard comme un des plus avancés des « standards d'avant-guerre » (5). Ce deuxième concours, qui porte l'ambition d'entamer un processus de construction en grande série sur la base de plans-modèles, suscite l'engouement, puisque près de 700 châssis ont été adressés et que, comme l'affirme L'Architecture : « On sent qu'il y a maintenant une génération d'architectes s'intéressant à la question des habitations à bon marché, et qui l'ont comprise. » (6) Sellier ne s'y trompe pas, qui forme, entre 1916 et 1921, la première équipe d'architectes-directeurs de l'OPHBMS en puisant parmi les lauréats des concours parisiens : Albenque et Gonnot ; Arfvidson, Bassompierre et de Rutté ; Hébrard et Dumail, Maistrasse, Payret-Dortail, Pelletier, Teisseire.

L'entrée en guerre, dans un premier temps, coupe net l'élan de cette génération, avant de la décimer. Ainsi, Trévelas aura son nom gravé sur le monument aux morts de la cour du mûrier, au cœur de l'École des beaux-arts. Mobilisé dans l'infanterie, Dumail décrit dans ses courriers et dans son journal, le manque d'organisation, la faim, la fatigue, les douleurs corporelles, l'ampleur des destructions et les atrocités : blessures par obus, barricades élevées avec des couches de cadavres, etc. Si l'épisode napoléonien avait déjà provoqué des tueries de masse, celles-ci se singularisent. Leur mécanisation et l'annihilation du territoire représenteront une source inextinguible de réflexions pour les architectes, faisant écho à une sensibilité récente : les théories premières de Prosper Mérimée ou Viollet-le-Duc - suite au « vandalisme » de la révolution et aux effets de l'industrialisation - venaient justement d'accoucher le 31 décembre 1913 de l'actuelle loi sur les monuments historiques. Après guerre, les architectes se passionneront du sort des monuments endommagés - la cathédrale de Reims notamment - et du statut des ruines, quasi sacralisées par un Auguste Perret. Simultanément les avant-gardes mettront en avant l'idée de la table rase. Le spectacle des manœuvres de nuit sous le feu des projecteurs procure ainsi à Dumail un sentiment ambigu de fascination-répulsion, évoquant la sidération exprimée par un Apollinaire.

Dumail manifeste des capacités d'observation hors du commun, qui lui vaudront la légion d'honneur. Sous les bombardements, il exécute des plans et des panoramas des positions ennemies, permettant de mieux diriger les tirs. Nommé sous-lieutenant en octobre 1915, il entame des démarches pour être affecté à l'aviation. À l'appui de sa demande, il mentionne sa passion pour les sports mécaniques, sa pratique assidue de la moto et souligne son succès en 1912 au concours Chenavard consacré à une école d'aviation militaire. C'est pourtant un projet dans lequel l'aéroport représentait surtout un emblème. À l'instar, du reste, de l'aéroport de la cité-jardins du Grand Paris imaginée par l'OHBMS en 1919 en marge des projets du Plessis-Robinson et de la Butte-Rouge (Châtenay-Malabry), ou encore, à partir de 1922, de celui qu'associe Le Corbusier à une autoroute sur la rive droite de Paris, dans son fameux Plan Voisin soutenu par le fabricant automobile et aéronautique éponyme. Bien que Dumail juge plus aisé de piloter un avion qu'une auto et malgré le soutien de ses officiers, ses démarches n'aboutissent pas. Pas plus que ses tentatives d'entrer au Génie puis au service technique de Peugeot ou encore, en 1917, ses propositions d'adaptation d'une mitrailleuse Hotchkiss auprès du sous-secrétariat d'État des inventions. Comme beaucoup d'appelés, Dumail attendra sa démobilisation quasiment jusqu'au traité de Versailles, en 1919. Durant ces années incertaines, alors que ne se concrétisent ni le chantier de la rue Marcadet ni sa nomination définitive par l'OPHBMS - il y est inscrit avec Hébrard sur la liste d'architectes depuis 1917 -, il voyage dans les régions dévastées. Dumail et Hébrard sont agréés pour la reconstruction des Ardennes en 1921, au moment où les études de la rue Marcadet reprennent et celles de la cité-jardins de Gennevilliers deviennent opérationnelles.

Cette concentration de commandes explique que leur activité de reconstruction se limite au seul village d'Attigny (Ardennes), d'autant que leurs aspirations vont bientôt dépasser l'horizon hexagonal. En effet, lorsque Dumail retrouve Hébrard, celui-ci enseigne l'architecture dans le cadre de l'American Expeditionary Forces University, prolongeant son expérience à l'université Cornell-Ithaca entre 1906 et 1911. Leurs deux frères, eux aussi architectes, sont à l'étranger : GabrielDumail, fait prisonnier en 1915, est parti pour la Chine ; quant à ErnestHébrard, Grand Prix de Rome 1904, il a aussi été fait prisonnier avant de se voir confier, en 1918, la reconstruction de Salonique, puis de devenir architecte en chef d'Indochine. Pionnier de l'urbanisme - néologisme de 1910 -, il est membre fondateur de la Société française des architectes urbanistes en 1911, et l'une des premières figures de l'architecture internationale, voire « mondialisée ». Il avait entraîné, peu avant la guerre, son frère et les Dumail dans l'aventure de l'International World Centre : un essai de capitale pour les États-Unis du monde, précurseur de la Société des Nations, dans lequel La Construction moderne voyait en janvier 1914 « une école mondiale de la paix »... arrivée trop tard ! De cette tentation de l'ailleurs, Dumail tire quelques réalisations en Indochine entre 1924 et 1928. Jean Hébrard, lui, s'expatrie en 1925 pour devenir un des théoriciens du City Planning dans les universités de Pennsylvanie puis du Michigan.

Des chantiers d'expérience

Dumail consacrera dès lors l'essentiel de sa carrière à l'OPHBMS, en tant qu'architecte-directeur des cités-jardins de Gennevilliers, du Pré-Saint-Gervais, de Dugny, de l'achèvement de Suresnes, et d'un ensemble HBM pour militaires à Saint-Mandé, immédiatement reconnus pour la qualité de leurs logements et de leur greffe urbaine. Comme pour la cité de la rue Marcadet, il y conçoit « des bâtiments isolés, absolument entourés d'air et de lumière » (7). Ces « chantiers d'expériences », suivant une expression des années 1920 qui deviendra emblématique à la Libération, sont souvent mis en œuvre par des entreprises ayant fourbi leurs premières armes avec les troupes américaines pour des constructions de baraquements préfabriqués. Ils permettront à Dumail de figurer parmi les rares architectes français à avoir édifié plus de 2 000 logements avant la Seconde Guerre, dans lesquels il étrennera les chemins de grue et les principes de coffrage des Trente Glorieuses.On ne peut que faire le lien entre ses aspirations pendant la guerre, sa culture technique, son goût pour la mécanique, et ceux d'autres acteurs de la modernité architecturale. Quelques années avant lui, en 1904, son associé Hébrard brille lui aussi au concours Chenavard, avec pour sujet un Palais de l'automobile. En 1908, le Salon de l'automobile accueille à Paris ses premiers exposants aéronautiques et c'est justement un architecte de la même génération, AndréGranet (1881-1974), futur gendre d'Eiffel, qui contribue l'année suivante à lancer au Grand Palais la première exposition internationale de la locomotion aérienne, ancêtre du salon du Bourget. Plus précisément, le passage de l'observation militaire à l'aviation renvoie à WalterGropius (1883-1969). Comme Dumail ou encore André Lurçat, mais dans le camp d'en face, le fondateur du Bauhaus dessine d'abord ses repérages de ligne de front à pied, avant d'être affecté à l'aviation et d'y connaître une révélation, déterminante pour sa carrière (😎. Cette passion de la photographie aérienne sera partagée par son alter ego français dans l'expérimentation de la préfabrication, Marcel Lods, en pleine résonance avec une attention voulue « scientifique » au territoire et à sa documentation - une des constantes des équipes de l'OPHBMS. Si Lods s'engage comme aviateur en 1939, il est vingt-cinq ans plus tôt affecté comme instructeur d'artillerie. Et il ne lui échappe pas qu'avec presque 900 millions d'obus tirés, son arme représente l'instrument par excellence de l'industrialisation de la guerre. Puis, il suit l'arrivée des troupes américaines et de leurs engins et se passionne pour le développement spectaculaire des industries automobile et aéronautique aux États-Unis. Pays où était née, dès 1908, la fameuse Ford T, premier véhicule de série. Du début des années 1920 jusqu'à la fin de sa carrière, aux côtés de grands ingénieurs, Lods tente d'exporter ce modèle à celui du bâtiment et de ses composants. Ce seront notamment les chantiers de la Cité du Champ des Oiseaux, à Bagneux (1927-1933), et de La Muette, à Drancy (1931-1934). Puis, après guerre, les Grandes Terres de Marly-le-Roi (1952-1960) et surtout la Grand'Mare de Rouen (1960-1977). C'est aussi une myriade de petites réalisations prototypiques, à commencer par l'aéroclub de Buc abordé au moment où Lods obtient son brevet de pilote, en 1932.

Ses chantiers qui se veulent de pur montage, rêvés en gants blanc, ne sont pas dénués d'utopie. Ils participent au sentiment qui sourd au début du XXe siècle, selon lequel l'homme s'apprête à faire quasi corps avec la machine. Charlie Chaplin a génialement montré dans Les Temps modernes en 1936 la part tragique de cette nouvelle condition. Elle apparaît comme un des effets les plus paradoxaux de la guerre, dans laquelle toute une génération a été confrontée aux corps mutilés en masse, soumis aux éléments et à la putréfaction en plein champ, mais aussi possiblement transcendés par la mécanisation et la science. Alfred Jarry en avait eu l'intuition dès 1902 avec Le Surmâle : roman moderne dans lequel il dressait le récit de la course - en forme d'hécatombe - d'un train à vapeur et de cyclistes dopés à la « perpetual-motion food ». Le Corbusier est l'architecte qui, au contact des Planistes et du théoricien eugéniste Alexis Carrel, captera le mieux ce nouveau rapport au corps, avec ses recherches sur l'immeuble-villa puis sur l'« unité d'habitation de grandeur conforme », instruments d'une « fabrique de l'homme nouveau » liant sport, biologie et habitation. Intégré à la fondation Carrel entre 1943 à 1945 (9), Dumail n'échappera pas à ce programme « d'hygiène sociale et de prophylaxie » énoncé par Sellier lui-même au moins dès 1921.Ces proches de Sellier que sont Dumail et Lods ont vu leurs réalisations de l'OPHBMS données en 1935 comme modèles du programme du grand ensemble du futur, dans cette période accidentée où s'élaborait une culture politique de gestion de la croissance des périphéries urbaines. À la Libération, ils affirment ensemble le logement comme la grande « affaire » du XXe siècle dans un livret du comité Henri-Sellier (10). En 1951, ils s'engagent presque simultanément dans les chantiers respectifs des deux SHAPE Villages : Dumail à Saint-Germain-en-Laye, aux côtés de Jean Dubuisson, et Lods à Fontainebleau. Les logements qu'ils bâtissent, chacun à sa façon mais tous deux en un temps record, pour les sous-officiers et officiers du quartier général des forces alliées en Europe, constituent un des moments fondateurs de la politique de construction à venir : les grands ensembles français ne sont décidément pas tombés du ciel avec la croissance et le baby-boom. * Architecte, Hubert Lempereur a consacré de nombreux articles à la généalogie et à l'histoire matérielle et culturelle des premiers grands ensembles français et à la construction de masse. À paraître, Félix Dumail, architecte de la « cité-jardins », aux éditions du patrimoine et La Samaritaine, Paris, aux éditions Picard, ouvrage codirigé avec Jean-François Cabestan. 1. J.-L. Cohen, Architecture en uniforme. Projeter et construire pour la Seconde Guerre mondiale, Hazan/Centre Canadien d'Architecture, 2011. 2. Voir P. Chemetov et B. Marrey, Architectures. Paris 1848-1914, Dunod, 1980. 3. M. Rotival, « Urbanisme des H.B.M. - Formes de la cité », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 4. Leurs archives sont conservées au centre d'archives d'architecture du XXe siècle. La famille Dumail conserve de son côté ses correspondances de guerre. 5. J. Posener, « Historique des H.B.M. - Naissance du problème, premières solutions », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 6. G. Ernest, « Concours pour la construction par la Ville de Paris d'immeubles collectifs à bon marché », L'Architecture, 28 fév. 1914. 7. A. Gaillardin, « Les derniers concours de la Ville de Paris pour la construction d'habitations à bon marché », La Construction moderne, 28 juin 1914. 8. J. Gubler, « L'aérostation, prélude à l'aviation ? Notes sur la découverte architecturale du paysage aérien », Matières, 1998. 9. H. Lempereur, « La fondation Carrel (1941-1945), Le Corbusier et Félix Dumail : portraits d'architectes en bio-sociologues », fabricA, 2009. 10. F. Dumail, P. Grünebaum-Ballin, R. Hummel, M. Lods, P. Pelletier et P. Sirvin, L'affaire du logement social, préface de Léon Blum, Éditions de la Liberté, 1947. TEXTE DU MONITEUR @ les #Constructions #Modernes #BANLIEUE @ l' #Urbanisme & l es #Chantiers d'#ApresGuerre ici #Mémoire2ville le #Logement Collectif* dans tous ses états..#Histoire & #Mémoire de l'#Habitat / Département territoire terroir region ville souvenirs du temps passé d une époque revolue #Archives ANRU / #Rétro #Banlieue / Renouvellement #Urbain / #Urbanisme / #HLM #postwar #postcard #cartepostale twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/.../files/articles/documents/...

www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.

Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUDSur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , www.twitter.com/Memoire2cite Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. 69 BRON PARILLY LA VILLE NOUVELLE LES UC, UNE CITÉ DU FUTUR @ UN TOUR DE VILLE AUTOUR DU TEMPS

Le quartier des UC à Parilly, a été la première des grandes cités construites en France, au milieu du 20e siècle, et fut en son temps un modèle. 1950. La Seconde guerre mondiale a laissé derrière elle un champ de ruines. En France, plus de 800.000 habitations ont été détruites. Partout on manque de logements : sur la côte atlantique, où des villes entières ont été rasées, mais aussi à Paris et en région lyonnaise. Pour couronner le tout, les Français se mettent à faire des bébés à tour de berceaux - le baby boom commence ! Du coup, les jeunes mariés ne peuvent dénicher un toit et restent chez leurs parents. Les mieux lotis s’entassent à 4 ou 5 dans une seule pièce, avec WC à l’étage et un évier en guise de salle de bains. Les personnes sans le sou, elles, peuplent les bidonvilles qui cernent Lyon comme à Bombay ou à Rio. Souvenez-vous de l’abbé Pierre, et de son appel de l’hiver 1954. Reloger la population constitue pourtant une priorité du gouvernement. On a nommé ministre de la Reconstruction et de l’Urbanisme un héros de la Libération, pétri des idéaux sociaux de la Résistance : le député de la Loire, Eugène Claudius-Petit (1907-1989). Monsieur le Ministre veut non seulement redonner un toit aux Français, mais les doter du nec plus ultra en matière de logement, une architecture moderne et colorée, entourée de verdure et d’espace. Dès 1951, Claudius-Petit programme la construction de six grands ensembles : à Angers (677 logements), Boulogne-Billancourt (800), Le Havre (1400), Pantin (800), Saint-Etienne (1262) et enfin à Bron, où doit naître la plus imposante de toutes ces cités, avec 2608 logements. Il en confie la réalisation à l’Office des HLM du Rhône, alors dirigé par Laurent Bonnevay, tandis que sa conception revient à de jeunes architectes Lyonnais disciples de Le Corbusier, dont René Gagès et Franck Grimal.

L’emplacement de la future cité est vite trouvé : dans la partie nord du parc de Parilly, sur 27 hectares de terrains appartenant au Conseil général. Ainsi, les immeubles se glisseront entre les arbres et les pelouses, en un mariage heureux de la nature et du béton. La desserte du quartier sera assurée par le boulevard de Ceinture et par l’avenue Jean-Mermoz, deux belles avenues où il fait bon se promener, à pieds ou à vélo, au milieu de quelques autos - l'une et l'autre n'ont pas encore été transformées en voies autoroutières… Cinq ans à peine, de 1951 à 1956, suffisent pour faire sortir de terre une douzaine de grands immeubles, l’équivalent d’une ville : les quatre tours et les deux barres en S des "Unités de Construction" (UC) 5 et 7 le long du boulevard Laurent-Bonnevay ; l’UC 1 à l’angle du boulevard et de l’autoroute A43 ; enfin les quatre immeubles en L des UC 2 à 5, le long de l’A43, à l'endroit où vous vous trouvez. Leur construction utilise des procédés révolutionnaires pour l’époque : chaque appartement, qu’il s’agisse d’un T2 ou d’un T6 en duplex, reproduit un plan type aux dimensions standardisées de 5 mètres de large, 11 mètres de long et 2,5 mètres de haut, dont les éléments sont fabriqués en usine et seulement assemblés sur le chantier, ce qui permet d’énormes gains de temps. Les premiers habitants découvrent leurs appartements, ébahis. Un F3 par exemple, leur offre une salle de séjour de 18 m2, deux chambres de 10 m2, une cuisine équipée de placards et plans de travail, des WC, une salle de bains, d’immenses baies vitrées et, luxe inouï, un grand balcon peint en jaune, en rouge ou en bleu vif, transformant leur immeuble en une mosaïque multicolore. Les Brondillants passent d’un coup du taudis à l’Amérique, et de Zola au 20e siècle. Telles étaient les UC, il y a une soixantaine d'années. Une cité modèle, dont les photos couvraient les cartes-postales locales, et les magazines du monde entier. Après les UC, d'autres grands ensembles voient le jour à Bron au cours des années 1950 à 1970 : les immeubles du quartier des Essarts, près des Galeries Lafayette ; les copropriétés de la route de Genas, à côté de l'ancienne caserne Raby, et surtout les immeubles du quartier du Terraillon, au nord-est de Bron. Ces nouveaux logements, tous très prisés au moment de leur construction, font bondir la population de Bron de 12.500 habitants en 1946, à 42.000 habitants en 1968. Les experts de l'époque prédisent même que le seuil des 100.000 habitants serait atteint vers l'an 2000 ! Le temps du village était révolu. Bron devenait une ville importante de la banlieue lyonnaise.

@ LES GRANDS ENSEMBLES @ Bien qu’ils échappent à une définition unique, les grands ensembles sont ty-piquement des ensembles de logement collectif, souvent en nombre impor-tant (plusieurs centaines à plusieurs milliers de logements), construits entre le milieu des années 1950 et le milieu des années 1970, marqués par un urba-nisme de barres et de tours inspiré des préceptes de l’architecture moderne.

Ces grands ensembles, dont plusieurs centaines ont été construits en France, ont permis un large accès au confort moderne (eau courante chaude et froide, chauffage central, équipements sanitaires, ascenseur…) pour les ouvriers des banlieues ouvrières, les habitants des habitats insalubres, les rapatriés d’Algérie et la main-d’oeuvre des grandes industries.

Ils se retrouvent fréquemment en crise sociale profonde à partir des années 1980, et sont, en France, l’une des raisons de la mise en place de ce qu’on appelle la politique de la Ville.

Définition

Il n’y a pas de consensus pour définir un grand ensemble.

On peut toutefois en distinguer deux :

• Selon le service de l’Inventaire du ministère de la Culture français, un grand ensemble est un «aménagement urbain comportant plusieurs bâtiments isolés pouvant être sous la forme de barres et de tours, construit sur un plan masse constituant une unité de conception. Il peut être à l’usage d’activité et d’habitation et, dans ce cas, comporter plusieurs centaines ou milliers de logements. Son foncier ne fait pas nécessairement l’objet d’un remembrement, il n’est pas divisé par lots ce qui le différencie du lotissement concerté».

• Selon le «géopolitologue» Yves Lacoste, un grand ensemble est une «masse de logements organisée en un ensemble. Cette organisation n’est pas seulement la conséquence d’un plan masse; elle repose sur la présence d’équipement collectifs (écoles, commerces, centre social, etc.) […]. Le grand ensemble apparaît donc comme une unité d’habitat relativement autonome formée de bâtiments collectifs, édifiée en un assez bref laps de temps, en fonction d’un plan global qui comprend plus de 1000 logements».

Le géographe Hervé Vieillard-Baron apporte des précisions : c’est, selon lui, un aménagement en rupture avec le tissu urbain existant, sous la forme de barres et de tours, conçu de manière globale et introduisant des équipements règlementaires, comportant un financement de l’État et/ou des établissements publics. Toujours selon lui, un grand ensemble comporte un minimum de 500 logements (limite fixée pour les Zone à urbaniser en priorité (ZUP) en 1959). Enfin, un grand ensemble n’est pas nécessairement situé en périphérie d’une ag-glomération.

Comme on le voit ci-dessus, la détermination d’un seuil de logements peut être débattue. Les formes du grand ensemble sont assez récurrentes, inspirées (ou légitimées) par des préceptes de l’architecture moderne et en particulier des CIAM : ils se veulent une application de la Charte d’Athènes4. Pour autant, on ne peut pas dire qu’il s’agisse d’une application directe des principes de Le Corbusier. Ils sont aussi le fruit d’une industriali-sation progressive du secteur du bâtiment et, notamment en France, des procédés de préfabrication en béton.

Histoire

La Cité de la Muette à Drancy, construite par Eugène Beaudouin, Marcel Lods et Jean Prouvé entre 1931 et 1934 pour l’Office public HBM de la Seine, est traditionnellement considérée comme le premier grand en-semble en France. Elle est même à l’origine du terme de «grand ensemble» puisque c’est ainsi que la désigne pour la première fois Marcel Rotival dans un article de l’époque6. Cette cité, initialement conçue comme une cité-jardin, se transforme en cours d’étude en un projet totalement inédit en France, avec ses 5 tours de 15 étages et son habitat totalement collectif. Cependant, cette initiative reste sans lendemain du moins dans l’immédiat.

Après la Seconde Guerre mondiale, le temps est à la reconstruction et la priorité n’est pas donnée à l’habitat. Le premier plan quinquennal de Jean Monnet (1947-1952) a avant tout pour objectif la reconstruction des infrastructures de transport et le recouvrement des moyens de production. Par ailleurs, le secteur du bâtiment en France est alors incapable de construire des logements en grande quantité et rapidement : ce sont encore de petites entreprises artisanales aux méthodes de constructions traditionnelles.

Les besoins sont pourtant considérables : sur 14,5 millions de logements, la moitié n’a pas l’eau courante, les 3/4 n’ont pas de WC, 90 % pas de salle de bain. On dénombre 350 000 taudis, 3 millions de logements surpeu-plés et un déficit constaté de 3 millions d’habitations. Le blocage des loyers depuis 19147, très partiellement atténué par la Loi de 1948, ne favorise pas les investissements privés.

L’État tente de changer la situation en impulsant à l’industrialisation des entreprises du bâtiment : en 1950, Eugène Claudius-Petit, ministre de la reconstruction, lance le concours de la Cité Rotterdam à Strasbourg. Ce programme doit comporter 800 logements, mais le concours, ouvert à un architecte associé à une entreprise de BTP, prend en compte des critères de coût et de rapidité d’exécution. Le projet est gagné par Eugène Beau-douin qui réalise un des premiers grands ensembles d’après guerre en 1953. En 1953 toujours, Pierre Courant, Ministre de la Reconstruction et du Logement, fait voter une loi qui met en place une série d’interventions (appelée «Plan Courant») facilitant la construction de logements tant du point de vue foncier que du point de vue du financement (primes à la construction, prêts à taux réduit, etc.) : la priorité est donnée clairement par le ministère aux logements collectifs et à la solution des grands ensembles.

La même année, la création de la contribution obligatoire des entreprises à l’effort de construction (1 % de la masse des salaires pour les entreprises de plus de 10 salariés) introduit des ressources supplémentaires pour la réalisation de logements sociaux : c’est le fameux «1 % patronal». Ces fonds sont réunis par l’Office Central Interprofessionnel du Logement (OCIL), à l’origine de la construction d’un certain nombre de grands ensembles.

Mais le véritable choc psychologique intervient en 1954 : le terrible hiver et l’action de l’Abbé Pierre engage le gouvernement à lancer une politique de logement volontariste. Un programme de «Logements économiques de première nécessité» (LEPN) est lancé en juillet 1955 : il s’agit de petites cités d’urgence sous la forme de pavillons en bandes. En réalité, ces réalisations précaires s’avèrent catastrophiques et se transforment en tau-dis insalubres dès l’année suivante. La priorité est donnée alors résolument à l’habitat collectif de grande taille et à la préfabrication en béton, comme seule solution au manque de logements en France.

Une multitude de procédures administratives

Grands ensembles du quartier Villejean à Rennes par l’architecte Louis Arretche.

Il n’existe pas une procédure type de construction d’un grand ensemble pendant cette période. En effet, de très nombreuses procédures techniques ou financières sont utilisées. Elles servent souvent d’ailleurs à désigner les bâtiments ou quartiers construits à l’époque : Secteur industrialisé, LOPOFA (LOgements POpulaires FAmiliaux), Logecos (LOGements ÉCOnomiques et familiaux), LEN (Logements économiques normalisés), l’opération Million, l’opération «Économie de main d’oeuvre». L’unique objectif de toutes ces procédures est de construire vite et en très grande quantité. Le cadre de la Zone à urbaniser en priorité intervient en 1959, avec des constructions qui ne commencent réellement qu’en 1961-1962.

Les contextes de constructions

Le quartier de La Rouvière (9ème arrondissement) à Marseille construit par Xavier Arsène-Henry.

On peut distinguer 3 contextes de construction de ces grands ensembles à la fin des années 1950 et début des années 1960 :

• de nouveaux quartiers périphériques de villes anciennes ayant pour objectif de reloger des populations ins-tallées dans des logements insalubres en centre-ville ou pour accueillir des populations venues des campagnes environnantes (cas les plus fréquents).

• des villes nouvelles liées à l’implantation d’industries nouvelles ou à la politique d’aménagement du ter-ritoire : c’est le cas de Mourenx (avec le Gaz de Lacq), Bagnols-sur-Cèze ou Pierrelatte (liées à l’industrie nucléaire). On voit aussi des cas hybrides avec la première situation, avec des implantations proches de villes satellites de Paris, dans le but de contrebalancer l’influence de cette dernière : c’est le cas de la politique des «3M» dans le département de Seine-et-Marne avec la construction de grands ensembles liés à des zones in-dustrielles à Meaux, Melun, Montereau-Fault-Yonne.

• des opérations de rénovation de quartiers anciens : le quartier de la Porte de Bâle à Mulhouse, l’îlot Bièvre dans le 13e arrondissement de Paris, le centre-ville ancien de Chelles.

Il est à noter qu’un grand ensemble n’est pas forcément un ensemble de logements sociaux : il peut s’agir aussi de logements de standing, comme le quartier de la Rouvière à Marseille.

Les modes de constructions

Le Haut du Lièvre (3000 logements, construits à partir de 1954), deux des plus longues barres de France, construite par Bernard Zehrfuss sur une crête surplombant Nancy.

Tout est mis en oeuvre pour qu’un maximum d’économies soient réalisées sur le chantier :

• la préfabrication : de nombreux procédés de préfabrications sont mis en oeuvre sur les chantiers permettant un gain de temps et d’argent. Expérimentés au cours des chantiers de la Reconstruction après la Seconde Guerre mondiale, ces procédés permettent la construction en série de panneaux de bétons, d’escaliers, d’huisseries mais aussi d’éléments de salles de bains à l’intérieur même du logements. Ces procédés ont pour nom : Camus (expérimenté au Havre et exporté jusqu’en URSS), Estiot (au Haut-du-Lièvre à Nancy) ou Tracoba (à la Pierre Collinet à Meaux). Les formes simples (barres, tours) sont privilégiées le long du chemin de grue (grue posée sur des rails) avec des usines à béton installées à proximité du chantier, toujours dans une recherche de gain de temps.

• une économie de main d’oeuvre : la préfabrication permet de faire appel à une main d’oeuvre peu qualifiée, souvent d’origine immigrée. De grands groupes de BTP bénéficient de contrats pour des chantiers de construc-tion gigantesques, favorisés par l’État.

• les maîtres d’ouvrages sont eux aussi très concentrés et favorise les grandes opérations. La Caisse des dépôts et consignations est ainsi l’un des financeurs incontournables de ce mouvement de construction avec notam-ment sa filiale, la SCIC (Société Civile immobilière de la Caisse des dépôts et consignations), créée en 1954. Elle fait appel à des architectes majeurs des années 1950 et 1960, tels que Jean Dubuisson, Marcel Lods, Jacques Henri Labourdette, Bernard Zehrfuss, Raymond Lopez, Charles-Gustave Stoskopf et elle est à l’ori-gine de nombreux grands ensembles situés en région parisienne, tels que Sarcelles (le plus grand programme en France avec 10 000 logements), Créteil, Massy-Antony.

Les désignations de ces grands ensembles sont à cette époque très diverses : unité de voisinage, unité d’habitation, ville nouvelle (sans aucun rapport avec les villes nouvelles de Paul Delouvrier), villes satellites, ou encore cités nouvelles, etc.

Pendant 20 ans, on estime à 300 000 le nombre de logements construits ainsi par an, alors qu’au début des années 1950, on ne produisait que 10 000 logements chaque année. 6 millions de logements sont ainsi construits au total. 90 % de ces constructions sont aidées par l’État.

En 1965, le programme des villes nouvelles est lancé, se voulant en rupture avec l’urbanisme des grands ensembles. En 1969, les zones à urbaniser en priorité sont abandonnées au profit des zones d’aménagement concerté, créées deux ans auparavant. Enfin, le 21 mars 1973, une circulaire ministérielle signée par Olivier Guichard, ministre de l’Équipement, du Logement et des Transports, «visant à prévenir la réalisation des formes d’urbanisation dites « grands ensembles » et à lutter contre la ségrégation sociale par l’habitat», interdit toute construction d’ensembles de logements de plus de 500 unités. La construction des grands ensembles est définitivement abandonnée. La loi Barre de 1977 fait passer la priorité de l’aide gouvernementale de la construction collective à l’aide aux ménages : c’est le retour du pavillonnaire et du logement. Les banlieues populaires apparaissent dans les médias à travers le prisme de la délinquance et des émeutes. Pourtant, leur histoire doit s’analyser dans la moyenne durée des deux siècles d’urbanisation et d’industrialisation, puis de disparition de la société industrielle. Les banlieues françaises, à la différence des suburbs anglo-saxonnes qui logent les classes moyennes blanches, ont été créées dès la fin du XIX e siècle pour loger les classes populaires. Les besoins de logement expliquent les strates des paysages urbains : petits immeubles de rapport de la Belle Époque, pavillons des lotissements défectueux de l’entre-deux-guerres, barres et tours de logement social et villes nouvelles des Trente Glorieuses. Trois moments de la constitution des banlieues populaires se superposent, encore visibles dans les paysages-palimpsestes : l’âge des faubourgs industriels, devenus peu à peu friches avec la désindustrialisation qui débute dans les années 50 ; le temps des banlieues rouges et du socialisme municipal ; la construction des grands ensembles et l’entrée en crise du modèle à partir de 1970. Des faubourgs industriels à la désindustrialisation

La banlieue contemporaine naît de l’entreprise de modernisation de la capitale et des grandes métropoles sous le Second Empire. Le modèle haussmannien, bien connu, régularise la ville ancienne par l’imposition de percées dans le tissu urbain existant, l’équipement en réseaux divers, la construction d’immeubles neufs le long des nouvelles percées et l’exode partiel des anciens habitants du centre vers les arrondissements annexés ou vers les faubourgs. L’agrandissement de Paris complète les ambitions d’Haussmann et de Napoléon III : au premier janvier 1860, en application de la loi du 3 novembre 1859, 5100 hectares sont ajoutés aux 3402 hectares de la capitale, qui trouve ainsi sa taille définitive et passe de 12 à 20 arrondissements. L’annexion des communes suburbaines s’accompagne d’une vision, en creux, de la nouvelle banlieue au-delà des murailles. Le projet est d’homogénéiser la nouvelle ville-capitale en généralisant les équipements urbains, notamment le métro à partir de 1900, de desserrer la pression démographique du centre vers l’extérieur, de transférer l’industrie au-delà des Fortifications. Dans ces « cayennes », les salaires sont plus bas qu’à Paris, la discipline plus rude, la taylorisation plus précoce que dans les ateliers parisiens ou lyonnais. La banlieue est livrée à elle-même, ignorée par la puissance publique. Ses espaces libres accueillent les entrepôts, la grande industrie et les fonctions que la ville transformée rejette : cimetières, hôpitaux, champs d’épandage, logements sociaux 1. Les décrets sur les établissements classés, datant du Premier Empire et repris sous la Restauration, sont à l’origine des zones d’industries polluantes en proche banlieue, notamment autour de la chimie organique. Aubervilliers est célèbre par la concentration d’industries chimiques (Saint-Gobain…). Les derniers de ces établissements classés ont cessé leur activité il y a peu de temps, sous l’impact des revendications des associations écologistes : à Saint-Denis, la Saria, entreprise d’incinération de carcasses animales, a dû fermer. L’industrialisation, comme l’avait envisagé Haussmann, se fait par le transfert des grandes usines de la capitale vers la périphérie. Après la crise économique de la fin du XIXe siècle, l’implantation de nouvelles technologies – automobile, aviation, constructions électriques – transforme des communes (Boulogne-Billancourt, Puteaux, Suresnes, Vénissieux) en technopoles de pointe. Dans ces « cayennes », les salaires sont plus bas qu’à Paris, la discipline plus rude, la taylorisation plus précoce que dans les ateliers parisiens ou lyonnais. Sans unité administrative, la banlieue constitue un domaine fragmenté en espaces socialement très différenciés : villégiature et résidence bourgeoise souvent à l’Ouest, banlieue « noire », celle des faubourgs industriels limitrophes, friches dues à la déprise agricole et maraîchère, que lotissent de petits spéculateurs. La Première Guerre mondiale renforce l’industrialisation des métropoles situées loin du front, Paris, Lyon ou Toulouse. Puis une volonté de décentralisation transfère les usines en grande banlieue : Simca glisse de Nanterre à Poissy au milieu des années 50 ; une usine Citroën de 6500 salariés, dont 4300 OS, s’ouvre à Aulnay-sous-bois en 1973. Cependant, en région parisienne, cette politique précoce et continue de désindustrialisation conduit à une diminution des emplois industriels dès les années 60, avec la politique de délocalisation menée à partir de 1955, amplifiée par la Datar. En Plaine Saint-Denis, en 1960, le secteur industriel représente 46 % des emplois contre 44 % au tertiaire ; en 1990, le secteur industriel représente 21 % des emplois et le tertiaire 72 %. Des secteurs entiers disparaissent – métallurgie, machine-outil, chimie – dont la présence structurait les sociétés ouvrières. La crise économique qui commence à partir de 1973, la division planétaire du travail et un demi-siècle de volonté décentralisatrice entraînent la disparition des banlieues industrielles, malgré des combats défensifs : l’usine Chaix de Saint-Ouen ferme après cinq ans d’occupation et de luttes à contre-courant. L’invention politique socialisme municipal et banlieue rouge Dans l’entre-deux-guerres, les banlieues populaires se couvrent d’une marée pavillonnaire de lotissements médiocres 2. La crise du logement en région parisienne conduit 450 000 nouveaux banlieusards, Parisiens et provinciaux, à s’installer dans 16 000 hectares de nouveaux quartiers pavillonnaires. Ces petits accédants à la propriété – les « mal-lotis » des années 20 – payent à crédit leur parcelle et s’installent sur des terrains dépourvus de tout équipement. Le scandale de ces petits propriétaires méritants qui campent dans la boue des banlieues, sans routes ni lumière, devient public au milieu des années 20. La loi Sarraut votée en 1928 met l’État à contribution avec les intéressés, ce qui permet de financer les aménagements indispensables, en premier lieu le réseau de voirie. Les lotissements, ces quartiers de pavillons, improvisés à partir des années 20 sur des terrains bon marché découpés au hasard de la spéculation et des opportunités foncières, incarnent le rêve populaire d’accès à la propriété. Le mal-loti devient la figure emblématique de l’exclusion banlieusarde : trompé par les lotisseurs, il se retrouve privé des éléments élémentaires de l’urbanité, aux portes de la capitale illuminée où « les rupins font la noce ». Le jeune PC (Section française de l’Internationale communiste) prend en charge les revendications de ces parias, fournit une analyse de leurs difficultés en termes de classe et s’implante dans les communes ainsi bouleversées à partir des élections municipales de 1925. Il s’appuie aussi sur le nouveau prolétariat des grandes usines. Dans le contexte du Front populaire, 193

Elsenham Quality Foods - 1890s tastes for the 1980s fruit preserves and liqueur conserves

Two conservationalists examine the hull of the retrieved Tudor warship Mary Rose, as part of the ship's ongoing conservation process. Taken from inside the Mary Rose Museum, at the Portsmouth Historic Dockyard, on the 24th June 2013.

CONSERVING ENERGY

“I really enjoyed this session – it was very informative and I learned a lot of things about saving electricity. Usually our teachers don’t tell us these things, but after this session me and my friends will go home and switch off extra lights and switches. I hope the team from PESCO comes back again to our school so we can learn more and win new prizes next time.”

Frontier Model Girls School and College Eighth Grade Student

Kashmala Ali

(Pictured Above) Energy Conservation Drive for Peshawar Electric Supply Company: In efforts to tackle the ongoing energy shortage, Peshawar Electric Supply Company (PESCO) in collaboration with USAID is targeting school children in educating them about load shedding and power shortages along with providing them with energy conservation tips. Through its Energy Conservation drive, PESCO is disseminating information on how to conserve electricity throughout Peshawar’s schools.

 

Researcher constantly checks on health status of in vitro conserved germplasm at IITA gene bank in Ibadan, Nigeria. (file name: DSC_0465)

The "E" is turned on its end so the collections team can examine rust damage to its underside.

conserve preparate dalla mamma di domenica mattina!

An ancient Roman villa, dating originally to the Augustan period (ca. late 1st c. BCE), conventionally called the "Villa of Livia" after a statue of the wife of Augustus discovered there (now in the Ny Carlsberg Glyptotek, Copenhagen). The villa is built in concrete faced with blocks or opus reticulatum of Neapolitan Yellow Tuff, and conserves black-and-white and polychrome mosaic floors as well as limited traces of wall paintings.

At Pozzuoli, ancient Puteoli (see on Pleiades) on the north coast of the Bay of Naples, Campania; the villa fronted on the Via Domitiana to the north and the bay to the south.

 

The villa has been restored as an event space. For more information on the monument, see www.villadilivia.com/pdf/storia.pdf

NEW JERSEYâS BALD EAGLE POPULATION CONTINUES TO SOAR

January 14th, 2016

 

CONSERVE WILDLIFE FOUNDATION OF NEW JERSEY RELEASES RESULTS OF 2015 STATE BALD EAGLE REPORT

 

by Lindsay McNamara, Communications Manager

 

Conserve Wildlife Foundation of New Jersey today released the 2015 Bald Eagle Report, highlighting the number of nesting pairs, active nests and nest productivity for the raptors throughout New Jersey with data collected by New Jersey Department of Environmental Protection Division of Fish and Wildlife biologists, CWF biologists and committed volunteers.

 

âWith 161 pairs of bald eagles this past year â up from just a single nest in the early 1980âs â the dramatic ongoing recovery of bald eagles across the northeast continues to inspire so many of us,â said David Wheeler, Conserve Wildlife Foundation Executive Director. âThe thrill of seeing a bald eagle fly across the sky is unparalleled. This report captures how these eagles are continuing their All-American return.â

 

The report notes that thirteen new eagle pairs were found this season, nine in the south, two in Central Jersey and two in Northern New Jersey.

 

For more info: www.conservewildlifenj.org/blog/2016/01/14/new-jerseys-ba...

Conserved remains of a gothique castle, founded in early 14th Century. It stood on the rebel side in the Hussite side, but its owner switched sides in the last phase of the conflict, and the castle was unsuccesfuly besieged by Hussites in 1434. The owning lord is mentioned a few weeks later as one of the knights, who decided the battle of Lipany, in which the Hussites were definitely crushed. The castle was used together with a newly built baroque manor until 1621, when both were plundered and burned down by imperial soldiers. The manor was quickly restored, but the castle was abandoned, and parts of it were systematically demolished, after the whole county was sold to a enterpreneur. When his son, after he inherited the castle, is elevated to a noble in 1865, he sees himslef to be a successor to the knight tradition of the castle, stops its destruction and begins conservation efforts. In the communist era the ruin was statically conserved in the then-typical way, which was not the most sensitive, it was returned together with the manor to their last owners in 1990ies, and is freely accessible today, with deep cellars and tight tunnels undergrounds.

Knole (/noʊl/) is a country house and former archbishop's palace owned by the National Trust. It is situated within Knole Park, a 1,000-acre (400-hectare) park located immediately to the south-east of Sevenoaks in west Kent. The house ranks in the top five of England's largest houses, under any measure used, occupying a total of four acres.[1]

 

The current house dates back to the mid-15th century, with major additions in the 16th and, particularly, the early 17th centuries. Its grade I listing reflects its mix of late-medieval to Stuart structures and particularly its central façade and state rooms. In 2019 an extensive conservation project, "Inspired by Knole", was completed to restore and develop the structures of the buildings and thus help to conserve its important collections.[2] The surrounding deer park has also survived with varying degrees of management in the 400 years since 1600.

 

Early-Stuart Knole and the Sackvilles

Since Dudley had originally granted a 99-year lease, Thomas Sackville could only take it back by buying out the remaining 51 years of the lease for £4000, which he did in 1603. Lennard was happy to sell, not only because of his mounting debts but also because he wished to gain the Dacre title, which he did in 1604 from a commission headed by the lord treasurer, Thomas Sackville. This is unlikely to have been a coincidence.[34] Sackville's descendants, the Earls and Dukes of Dorset and Barons Sackville have owned or lived in the property ever since.[35]

  

North West Front, Knole, Sevenoaks

Thomas Sackville, at that time Lord Buckhurst, had considered a number of other sites to build a house commensurate with his elevated status in court and government. However, he could not overlook the multiple advantages of Knole: a good supply of spring water (rare for a house on a hill), plentiful timber, a deer park and close enough proximity to London.[36] He immediately began a large building programme. This was supposed to have been completed within two years, employing some 200 workmen, but the partially-surviving accounts show that there was continuing, vast expenditure even in 1608–9.[30] Since Sackville had had a distinguished career at court under Elizabeth and then been appointed Lord High Treasurer to James VI and I, he had the resources to undertake such a programme. Perhaps, with his renovations to the state rooms at Knole, Sackville hoped to receive a visit by the King, but this does not seem to have occurred and the lord treasurer himself died during the building work, in April 1608, at the age of about 72.

 

Thomas Sackville's Jacobean great house, like others such as Hatfield and Audley End, have been called "monuments to private greed".[37] Unlike any surviving English great house apart from Haddon Hall, Knole today still looks as it did when Thomas died, having managed "to remain motionless like this since the early 17th century, balanced between growth and decay."[38]

 

Thomas's son, Robert Sackville, second earl of Dorset, took over the titles and estates, gave a description of his father's work on re-modelling Knole: "late re-edified wth a barne, stable, dovehouse and other edifices, together wth divers Courts, the gardens orchards and wilderness invironed wth a stone wall, well planted wth choise frute, and beawtified wth ponds, and manie other pleasureable delights and devises are situate wthin the Parke of knoll, the charge of new building of the said house and making planting and furnishing of the said ponds yards gardens orchards and wilderness about Seaven yeares past Thirty thosand pounds at the least yet exstant uppon Accounpts. All wch are now in the Earle of dorsetts owne occupacon and are worth to bee sold."[39]

 

The second earl did not enjoy Knole for long, since he died in January 1609.[40] His two sons, in turn, inherited the title and estates, first Richard Sackville, third earl of Dorset (1589–1624) and then the much more politically significant Edward Sackville, fourth earl of Dorset (1590–1652).[41] None of these earls lived permanently at Knole. In the first earl's case, this was no doubt due to the renovations. The third earl lived mostly at court, though he is known to have kept his hunting horses and hounds there.[42]

 

The wife of the 3rd Earl, Lady Anne Clifford, lived at Knole for a time during the couple's conflict over her inheritance from her father, George Clifford, third earl of Cumberland.[43] A catalogue of the household of the Earl and Countess of Dorset at Knole from this time survives. It records the names and roles of servants and indicates where they sat at dinner. The list includes two African servants, Grace Robinson, a maid in the laundry, and John Morockoe, who worked in the kitchen. Both are described as "Blackamoors".[44] In 1623, a large part of Knole House burnt down.[45]

 

Knole during the Civil War, Commonwealth and Restoration

 

Edward Sackville, in a miniature by John Hoskins, 1635

Edward, a relatively moderate royalist, was away from Knole in the summer of 1642, when he and his cousin and factotum Sir John Sackville fell under suspicion of stockpiling arms and preparing local men to fight for Charles I during the Civil War. The rumours of the cache of arms reached Parliament in an intercepted letter for which Sir John was notionally the source. On Sunday 14 August 1642, Parliament sent three troops of horse under Colonel Edwin Sandys, a member of a Kentish puritan family, to seize these arms from Knole. Sir John was in the congregation for the parish Sunday service and Sandys waited with his troops outside the church until it had finished. Local people tried to rescue him but they quickly judged that the troops were too strong for them, and Sir John was arrested and taken to the Fleet prison.[46]

 

Sandys's troops then moved to Knole where, according to the earl of Dorset's steward, they caused damage to the value of £186, and 'The Armes they have wholie taken awaie there being five wagenloads of them (sic passim).' [47] In fact, the arms were largely of more interest to antiquarians than to soldiers; they included, for example, thirteen 'old French pistolls whereof four have locks [and] the other nine have none'. Sandys claimed that he had seized 'compleat armes for 500 or 600 men', but this is untrue.[48] Nevertheless, the House of Lords resolved that 'such [arms] as are fit to be made use of for the Service of the Kingdom are to be employed'.[49] In addition, the House was sequestrated.[50] Edward accepted the seizures and damage to Knole as an inevitable part of the Civil War, as he explained in a speech to Charles I and his peers in Oxford, in 1642: 'For my particular, in these wars I have suffered as much as any, my Houses have been searcht, my Armes taken thence, and my sonne and heire committed to prison; yet I shall wave these discourtesies, because I know there was a necessity they should be so. Wikipedia

Conserves de tomata i carbassó

Plum jam is simple, sweet, and delicious.

Analysis of primary structure and conserved domains of SGT1 proteins.(A) Sequence alignment analysis and the predicted conserved domains of SGT1 proteins. GenBank accession numbers: Rice (AAF18438), Wheat (EF546432.1), Arabidopsis (AF439975, AF439976), Barley (AF439974). The black (100%), pink (80%), and blue (60%) boxes represent levels of amino acid identity or similarity. The conserved domains were underlined. (B) The phylogenetic analysis of the amino acid sequence of SGT1 genes from different species. GenBank accession numbers: OsSGT1 (AAF18438), TaSGT1 (ABQ23992.1), TaSGT1-1 (ABO18602.1), TaSGT1-2 (ABO18603.1), HHvSGT1-Barley (AF439974), BdSGT1 (XP_003569394.1), SbSGT1 (EES01101.1), Zm-SGT1 (ACG34278.1), NbSGT1 (AAW82048.1), AtSGT1a (AF439975) and AtSGT1b (AF439976). The tree was generated by ClustalX1.83 analysis with the corrected full-length Hv-SGT1 protein sequences using Neighbor-Joining method (MEGA4.0 software). The bar beneath the dendrogram represents a distance of 0.05 change per amino acid.

Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.

 

Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.

 

Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.

 

Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.

 

Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).

Alcoa Wellard Wetlands (S32° 18´ 18" E115° 50´ 18" UBD Map 468 C8)

Baldivis, Kwinana, Western Australia, Australia

 

The Alcoa Wellard Wetlands is located on Zig Zag Road. They are old clay pits that have been rehabilitated by ALCOA. From Perth drive south on the Kwinana Freeway, turn left (east) at Mundijong Road, right (south) at St Albans Road, and right (west) at Zig Zig Road. Park in the small limestone car park on the right at the gate. From the car park walk through the gate to the information sign.

I usually start at the Warbler Hide to look over Black Swan Lake for a few waterbirds and the arboretum for some bush birds including a chance of Red-capped Parrot. Then walk down to Cormorant Lake checking the meadow on the right for possible crakes. Turn left and walk 150 metres to Spinebill Hide (S32° 18´ 05" E115° 50´ 18"). Look for waterbirds including Great Crested Grebe from the hide. To the left of the hide there are some typha reeds. This is a good site for Clamorous Reed-warbler and in summer it is a fairly reliable site for Spotless Crake and a chance of Baillon's Crake. Continue past Cormorant Lake to Peregrine Hide (500 metres from the information sign) and Egret Lake. This is an excellent site for Great Crested Grebe and other waterbirds. You should always keep an eye out for raptors such as Swamp Harrier and Whistling Kite. You can walk back around Black Swan Lake although you are unlikely to see very much different.

   

Land Rover 88" Series II A: Full Reconstruction

 

Owned and operated by Border Rovers:

 

07515899390

 

Photo Courtesy of Retro Works

 

www.retro-works.com

CONSERVING ENERGY

“I really enjoyed this session – it was very informative and I learned a lot of things about saving electricity. Usually our teachers don’t tell us these things, but after this session me and my friends will go home and switch off extra lights and switches. I hope the team from PESCO comes back again to our school so we can learn more and win new prizes next time.”

Frontier Model Girls School and College Eighth Grade Student

Kashmala Ali

(Pictured Above) Energy Conservation Drive for Peshawar Electric Supply Company: In efforts to tackle the ongoing energy shortage, Peshawar Electric Supply Company (PESCO) in collaboration with USAID is targeting school children in educating them about load shedding and power shortages along with providing them with energy conservation tips. Through its Energy Conservation drive, PESCO is disseminating information on how to conserve electricity throughout Peshawar’s schools.

 

Andean Kichwa communities are the guardians of outstanding and rich biodiversity.

 

Women play a crucial role in conserving and transmitting local seeds and their associated knowledge from generation to generation.

 

Photo credit must be given: ©PARETO PAYSAGES

The Natural Resources Conservation Service (NRCS) in partnership with the Malheur Soil and Water Conservation District, and the Owyhee Irrigation District, helped farmers in the Fletcher Gulch watershed convert from open-ditch, flood/furrow irrigation to closed-piped systems and on-farm center pivots. These irrigation upgrades resulted in significant improvements in water quality, supported by years of monitoring data. Other benefits include reduced labor and energy costs for farmers, and increased water quantity available during periods of prolonged drought. This project took nearly 20 years to plan and implement, and had funding support from the Oregon Watershed Enhancement Board and the Oregon Department of Agriculture. The Fletcher Gulch Water Quality project would not have been possible without the dedicated support from local farmers like Mike and Charlie Barlow, and their neighbors. The resulting water quality improvements have made a lasting impact to sustain local agriculture while conserving precious natural resources.

 

Photo by Tracy Robillard, NRCS, September 2019.

Conserving energy at Mardi Gras 2011.

... 'cause I'm going to Strawberry Fields.

  

I can't open a jar of Wilkin & Sons strawberry conserve without thinking of the summer of 1988, when I was picking strawberries in Tiptree while staying at the International Farm Camp.

 

Warning: if you try this at home, your camera may get sticky.

  

The Beatles, Strawberry Fields Forever

 

Let me take you down, 'cause I'm going to Strawberry Fields

Nothing is real, and nothing to get hung about

Strawberry Fields forever

 

Living is easy with eyes closed, misunderstanding all you see

It's getting hard to be someone but it all works out

It doesn't matter much to me

 

Let me take you down, 'cause I'm going to Strawberry Fields

Nothing is real, and nothing to get hung about

Strawberry Fields forever

 

No one I think is in my tree I mean it must be high or low

That is you can't you know tune in but it's all right

that is I think it's not too bad

 

Let me take you down, 'cause I'm going to Strawberry Fields

Nothing is real, and nothing to get hung about

Strawberry Fields forever

 

Always no sometimes think it's me, but you know I know and it's a dream

I think I know of thee ah, yes, but it's all wrong

That is I think I disagree

 

Let me take you down, 'cause I'm going to Strawberry Fields

Nothing is real, and nothing to get hung about

Strawberry Fields forever

Strawberry Fields forever

Strawberry Fields forever

 

Taken at the Hawk Conservancy Trust near Andover.

UNEP 07 June 17, 2015

 

To

Mr. Achim Steiner

Attention: Mr. Naysan Sahba

Acting Director of the Division of Communications Public Information and Spokesperson

Office of the Executive Director

United Nations Environment Programme (UNEP)

Nairobi, Kenya

 

Subject: Please have initiative to institutionalize sasrai appeal as Pope Francis' reveal the same.

 

Dear Sir

Dear Sir

Greetings from sasrai-Movement

 

Since 2004 our appeal is ` save a bit, reserve, preserve, rejuvenate and conserve resources’’ we must get each one caring to each particle of resource. sasrai-Movement aimed at every person would have a mindset `save a bit in every step’. Street beggar to state driver will save resource no matter how small it is. Last 11 years we have tried our level best to disseminate the message to people from all works of life. We are thankful to the voter and UNEP for the slogan ‘Seven Billion Dreams. One Planet. Consume with Care’. We consider this is the institutionalization of our appeal.

 

UNEP believe influencing consumption and production patterns at the local level would have a significant impact at the global level, because resource efficiency facilitates the transition towards a green economy and global sustainable development.

 

According to the leaked document Pope Francis’ opine

Humans are causing climate change, and there will be "grave consequences" if we don't act fast, warns the pope.

Pope Francis will this week call for changes in lifestyles and energy consumption to avert the "unprecedented destruction of the ecosystem" before the end of this century, according to a leaked draft of a papal encyclical. In a document released by an Italian magazine on Monday, the pontiff will warn that failure to act would have "grave consequences for all of us."

Francis also called for a new global political authority tasked with "tackling…the reduction of pollution and the development of poor countries and regions."

"Humanity is called to take note of the need for changes in lifestyle and changes in methods of production and consumption to combat this warming, or at least the human causes that produce and accentuate it," he wrote in the draft. "Numerous scientific studies indicate that the greater part of the global warming in recent decades is due to the great concentration of greenhouse gases…given off above all because of human activity."

Earth "is protesting for the wrong that we are doing to her, because of the irresponsible use and abuse of the goods that God has placed on her. We have grown up thinking that we were her owners and dominators, authorized to loot her. The violence that exists in the human heart, wounded by sin, is also manifest in the symptoms of illness that we see in the Earth, the water, the air and in living things."

He immediately makes clear, moreover, that unlike previous encyclicals, this one is directed to everyone, regardless of religion. "Faced with the global deterioration of the environment, I want to address every person who inhabits this planet," the pope wrote. "In this encyclical, I especially propose to enter into discussion with everyone regarding our common home."

The pope will praise the global ecological movement, which has "already traveled a long, rich road and has given rise to numerous groups of ordinary people that have inspired reflection."

In a surprisingly specific and unambiguous passage, the draft rejects outright "carbon credits" as a solution to the problem. It says they "could give rise to a new form of speculation and would not help to reduce the overall emission of polluting gases." On the contrary, the pope wrote, it could help "support the super-consumption of certain countries and sectors."

"Numerous scientific studies indicate that the greater part of the global warming in recent decades is due to the great concentration of greenhouse gases," according to the pope. "Faced with the global deterioration of the environment, I want to address every person who inhabits this planet," the pope wrote.

 

Considering the aforesaid opinion we believe you could consider our appeal that served to you earlier

01.Planet Friendly World Environment Day Celebration ie community designed, arranged & managed

02.Have a resolution to hang sasrai banner for one week June 03 to 07 at each UN related office gate across the globe in honor of World Environment Day.

03.Design `T’ shirt and every BCC material that contain simple & specific message for the mass people that turned into action by each.

Appeal to the honorable minister for Environment and Forest, Director General, Department of Environment Bangladesh is –

01.Hang sasrai banner month long in honor of WED at Office, Educational Institution and Factory gate

02.Decentralize WED celebration

 

Kindest regards

 

SM Farid Uddin Akhter

Secretariat In-charge

sasrai-Movement

Help sasrai that helps the Humanity

goo.gl/c3d8Xl

save a drop of water, plant at least a native tree

 

© Meritxell Puig

Vista dels edificis dels carrers Pep Ventura, Joan Maragall i Sant Agustí del Barri de les Conserves

Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.

 

Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.

 

Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.

 

Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.

 

Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).

The Karpas Peninsula is a long, finger-like peninsula that is one of the most prominent geographical features of the island of Cyprus. Its farthest extent is Cape Apostolos Andreas, and its major population centre is the town of Rizokarpaso (Greek: Ριζοκάρπασο; Turkish: Dipkarpaz). The peninsula de facto forms the İskele District of Northern Cyprus, while de jure it lies in the Famagusta District of the Republic of Cyprus.

 

It covers an area of 898 km2, making up 27% of the territory of Northern Cyprus. It is much less densely populated than the average of Northern Cyprus, with a population density of 26 people per km2 in 2010. The town of Trikomo (İskele), the district capital, is considered to be the "gateway" and the geographical starting point of the peninsula, along with the neighboring village of Bogazi (Boğaz). Apart from Trikomo, the most important towns and municipalities in the area are Yialousa, Galateia, Rizokarpaso, Komi Kebir and Akanthou.

 

The peninsula hosts a number of historical sites such as Kantara Castle and Apostolos Andreas Monastery, as well as the ruins of Agia Trias Basilica and the ancient cities of Karpasia and Aphendrika among numerous others.

 

There are more than 46 sandy beaches in the peninsula, which are the primary Eastern Mediterranean nesting grounds for the loggerhead (Caretta caretta) and green sea turtles (Chelonia mydas). The Golden Beach is situated around 15 km from the town of Rizokarpaso and is considered one of the finest and most remote beaches of Cyprus. It is one of the least tourist-frequented beaches in the island. The Karpas Peninsula is home to the Karpas donkey, known as a symbol of Cyprus; there are campaigns carried out jointly by Turkish and Greek Cypriots to conserve the rare donkeys of the peninsula.

 

Most of the activities in the Karpas Peninsula are related to agriculture, fishing, hunting, and some to micro-tourism. Local farmers take advantage of this natural environment to grow different fruits and vegetables mostly as sub-subsistence farming (although for local commerce too). The region is mostly known for its karpuz (Turkish for "watermelon"). Several tourist businesses can be found in the town of Rizokarpaso. These are generally restaurants serving traditional Turkish-Cypriot Cuisine, including meze.

 

Due to its geographical position, the Karpas Peninsula is somewhat protected from human interference. This makes it a pristine natural environment, home to many inland and marine species. When hunting season starts, the Karpas's forests are a popular location to go hunting for partridges. Meanwhile, the coastal region, with its clear waters, moderate northern currents, and rocky bottom with cave-like structures, is home to two of the most highly valued fish species: the orfoz (dusky grouper) and lahos (Epinepheluses). The price per kilogram of each species ranges from 35-80 Turkish lira, depending on the location and the season. However, fishing rates in the Karpas region and most of North Cyprus dramatically decreased last century because of the use of dynamite. This is why the Zafer Burunu (the tip of the peninsula) is now a protected natural heritage area, where marine species are slowly recovering to healthy population parameters.

 

Northern Cyprus, officially the Turkish Republic of Northern Cyprus (TRNC), is a de facto state that comprises the northeastern portion of the island of Cyprus. It is recognised only by Turkey, and its territory is considered by all other states to be part of the Republic of Cyprus.

 

Northern Cyprus extends from the tip of the Karpass Peninsula in the northeast to Morphou Bay, Cape Kormakitis and its westernmost point, the Kokkina exclave in the west. Its southernmost point is the village of Louroujina. A buffer zone under the control of the United Nations stretches between Northern Cyprus and the rest of the island and divides Nicosia, the island's largest city and capital of both sides.

 

A coup d'état in 1974, performed as part of an attempt to annex the island to Greece, prompted the Turkish invasion of Cyprus. This resulted in the eviction of much of the north's Greek Cypriot population, the flight of Turkish Cypriots from the south, and the partitioning of the island, leading to a unilateral declaration of independence by the north in 1983. Due to its lack of recognition, Northern Cyprus is heavily dependent on Turkey for economic, political and military support.

 

Attempts to reach a solution to the Cyprus dispute have been unsuccessful. The Turkish Army maintains a large force in Northern Cyprus with the support and approval of the TRNC government, while the Republic of Cyprus, the European Union as a whole, and the international community regard it as an occupation force. This military presence has been denounced in several United Nations Security Council resolutions.

 

Northern Cyprus is a semi-presidential, democratic republic with a cultural heritage incorporating various influences and an economy that is dominated by the services sector. The economy has seen growth through the 2000s and 2010s, with the GNP per capita more than tripling in the 2000s, but is held back by an international embargo due to the official closure of the ports in Northern Cyprus by the Republic of Cyprus. The official language is Turkish, with a distinct local dialect being spoken. The vast majority of the population consists of Sunni Muslims, while religious attitudes are mostly moderate and secular. Northern Cyprus is an observer state of ECO and OIC under the name "Turkish Cypriot State", PACE under the name "Turkish Cypriot Community", and Organization of Turkic States with its own name.

 

Several distinct periods of Cypriot intercommunal violence involving the two main ethnic communities, Greek Cypriots and Turkish Cypriots, marked mid-20th century Cyprus. These included the Cyprus Emergency of 1955–59 during British rule, the post-independence Cyprus crisis of 1963–64, and the Cyprus crisis of 1967. Hostilities culminated in the 1974 de facto division of the island along the Green Line following the Turkish invasion of Cyprus. The region has been relatively peaceful since then, but the Cyprus dispute has continued, with various attempts to solve it diplomatically having been generally unsuccessful.

 

Cyprus, an island lying in the eastern Mediterranean, hosted a population of Greeks and Turks (four-fifths and one-fifth, respectively), who lived under British rule in the late nineteenth-century and the first half of the twentieth-century. Christian Orthodox Church of Cyprus played a prominent political role among the Greek Cypriot community, a privilege that it acquired during the Ottoman Empire with the employment of the millet system, which gave the archbishop an unofficial ethnarch status.

 

The repeated rejections by the British of Greek Cypriot demands for enosis, union with Greece, led to armed resistance, organised by the National Organization of Cypriot Struggle, or EOKA. EOKA, led by the Greek-Cypriot commander George Grivas, systematically targeted British colonial authorities. One of the effects of EOKA's campaign was to alter the Turkish position from demanding full reincorporation into Turkey to a demand for taksim (partition). EOKA's mission and activities caused a "Cretan syndrome" (see Turkish Resistance Organisation) within the Turkish Cypriot community, as its members feared that they would be forced to leave the island in such a case as had been the case with Cretan Turks. As such, they preferred the continuation of British colonial rule and then taksim, the division of the island. Due to the Turkish Cypriots' support for the British, EOKA's leader, Georgios Grivas, declared them to be enemies. The fact that the Turks were a minority was, according to Nihat Erim, to be addressed by the transfer of thousands of Turks from mainland Turkey so that Greek Cypriots would cease to be the majority. When Erim visited Cyprus as the Turkish representative, he was advised by Field Marshal Sir John Harding, the then Governor of Cyprus, that Turkey should send educated Turks to settle in Cyprus.

 

Turkey actively promoted the idea that on the island of Cyprus two distinctive communities existed, and sidestepped its former claim that "the people of Cyprus were all Turkish subjects". In doing so, Turkey's aim to have self-determination of two to-be equal communities in effect led to de jure partition of the island.[citation needed] This could be justified to the international community against the will of the majority Greek population of the island. Dr. Fazil Küçük in 1954 had already proposed Cyprus be divided in two at the 35° parallel.

 

Lindley Dan, from Notre Dame University, spotted the roots of intercommunal violence to different visions among the two communities of Cyprus (enosis for Greek Cypriots, taksim for Turkish Cypriots). Also, Lindlay wrote that "the merging of church, schools/education, and politics in divisive and nationalistic ways" had played a crucial role in creation of havoc in Cyprus' history. Attalides Michael also pointed to the opposing nationalisms as the cause of the Cyprus problem.

 

By the mid-1950's, the "Cyprus is Turkish" party, movement, and slogan gained force in both Cyprus and Turkey. In a 1954 editorial, Turkish Cypriot leader Dr. Fazil Kuchuk expressed the sentiment that the Turkish youth had grown up with the idea that "as soon as Great Britain leaves the island, it will be taken over by the Turks", and that "Turkey cannot tolerate otherwise". This perspective contributed to the willingness of Turkish Cypriots to align themselves with the British, who started recruiting Turkish Cypriots into the police force that patrolled Cyprus to fight EOKA, a Greek Cypriot nationalist organisation that sought to rid the island of British rule.

 

EOKA targeted colonial authorities, including police, but Georgios Grivas, the leader of EOKA, did not initially wish to open up a new front by fighting Turkish Cypriots and reassured them that EOKA would not harm their people. In 1956, some Turkish Cypriot policemen were killed by EOKA members and this provoked some intercommunal violence in the spring and summer, but these attacks on policemen were not motivated by the fact that they were Turkish Cypriots.

 

However, in January 1957, Grivas changed his policy as his forces in the mountains became increasingly pressured by the British Crown forces. In order to divert the attention of the Crown forces, EOKA members started to target Turkish Cypriot policemen intentionally in the towns, so that Turkish Cypriots would riot against the Greek Cypriots and the security forces would have to be diverted to the towns to restore order. The killing of a Turkish Cypriot policeman on 19 January, when a power station was bombed, and the injury of three others, provoked three days of intercommunal violence in Nicosia. The two communities targeted each other in reprisals, at least one Greek Cypriot was killed and the British Army was deployed in the streets. Greek Cypriot stores were burned and their neighbourhoods attacked. Following the events, the Greek Cypriot leadership spread the propaganda that the riots had merely been an act of Turkish Cypriot aggression. Such events created chaos and drove the communities apart both in Cyprus and in Turkey.

 

On 22 October 1957 Sir Hugh Mackintosh Foot replaced Sir John Harding as the British Governor of Cyprus. Foot suggested five to seven years of self-government before any final decision. His plan rejected both enosis and taksim. The Turkish Cypriot response to this plan was a series of anti-British demonstrations in Nicosia on 27 and 28 January 1958 rejecting the proposed plan because the plan did not include partition. The British then withdrew the plan.

 

In 1957, Black Gang, a Turkish Cypriot pro-taksim paramilitary organisation, was formed to patrol a Turkish Cypriot enclave, the Tahtakale district of Nicosia, against activities of EOKA. The organisation later attempted to grow into a national scale, but failed to gain public support.

 

By 1958, signs of dissatisfaction with the British increased on both sides, with a group of Turkish Cypriots forming Volkan (later renamed to the Turkish Resistance Organisation) paramilitary group to promote partition and the annexation of Cyprus to Turkey as dictated by the Menderes plan. Volkan initially consisted of roughly 100 members, with the stated aim of raising awareness in Turkey of the Cyprus issue and courting military training and support for Turkish Cypriot fighters from the Turkish government.

 

In June 1958, the British Prime Minister, Harold Macmillan, was expected to propose a plan to resolve the Cyprus issue. In light of the new development, the Turks rioted in Nicosia to promote the idea that Greek and Turkish Cypriots could not live together and therefore any plan that did not include partition would not be viable. This violence was soon followed by bombing, Greek Cypriot deaths and looting of Greek Cypriot-owned shops and houses. Greek and Turkish Cypriots started to flee mixed population villages where they were a minority in search of safety. This was effectively the beginning of the segregation of the two communities. On 7 June 1958, a bomb exploded at the entrance of the Turkish Embassy in Cyprus. Following the bombing, Turkish Cypriots looted Greek Cypriot properties. On 26 June 1984, the Turkish Cypriot leader, Rauf Denktaş, admitted on British channel ITV that the bomb was placed by the Turks themselves in order to create tension. On 9 January 1995, Rauf Denktaş repeated his claim to the famous Turkish newspaper Milliyet in Turkey.

 

The crisis reached a climax on 12 June 1958, when eight Greeks, out of an armed group of thirty five arrested by soldiers of the Royal Horse Guards on suspicion of preparing an attack on the Turkish quarter of Skylloura, were killed in a suspected attack by Turkish Cypriot locals, near the village of Geunyeli, having been ordered to walk back to their village of Kondemenos.

 

After the EOKA campaign had begun, the British government successfully began to turn the Cyprus issue from a British colonial problem into a Greek-Turkish issue. British diplomacy exerted backstage influence on the Adnan Menderes government, with the aim of making Turkey active in Cyprus. For the British, the attempt had a twofold objective. The EOKA campaign would be silenced as quickly as possible, and Turkish Cypriots would not side with Greek Cypriots against the British colonial claims over the island, which would thus remain under the British. The Turkish Cypriot leadership visited Menderes to discuss the Cyprus issue. When asked how the Turkish Cypriots should respond to the Greek Cypriot claim of enosis, Menderes replied: "You should go to the British foreign minister and request the status quo be prolonged, Cyprus to remain as a British colony". When the Turkish Cypriots visited the British Foreign Secretary and requested for Cyprus to remain a colony, he replied: "You should not be asking for colonialism at this day and age, you should be asking for Cyprus be returned to Turkey, its former owner".

 

As Turkish Cypriots began to look to Turkey for protection, Greek Cypriots soon understood that enosis was extremely unlikely. The Greek Cypriot leader, Archbishop Makarios III, now set independence for the island as his objective.

 

Britain resolved to solve the dispute by creating an independent Cyprus. In 1959, all involved parties signed the Zurich Agreements: Britain, Turkey, Greece, and the Greek and Turkish Cypriot leaders, Makarios and Dr. Fazil Kucuk, respectively. The new constitution drew heavily on the ethnic composition of the island. The President would be a Greek Cypriot, and the Vice-President a Turkish Cypriot with an equal veto. The contribution to the public service would be set at a ratio of 70:30, and the Supreme Court would consist of an equal number of judges from both communities as well as an independent judge who was not Greek, Turkish or British. The Zurich Agreements were supplemented by a number of treaties. The Treaty of Guarantee stated that secession or union with any state was forbidden, and that Greece, Turkey and Britain would be given guarantor status to intervene if that was violated. The Treaty of Alliance allowed for two small Greek and Turkish military contingents to be stationed on the island, and the Treaty of Establishment gave Britain sovereignty over two bases in Akrotiri and Dhekelia.

 

On 15 August 1960, the Colony of Cyprus became fully independent as the Republic of Cyprus. The new republic remained within the Commonwealth of Nations.

 

The new constitution brought dissatisfaction to Greek Cypriots, who felt it to be highly unjust for them for historical, demographic and contributional reasons. Although 80% of the island's population were Greek Cypriots and these indigenous people had lived on the island for thousands of years and paid 94% of taxes, the new constitution was giving the 17% of the population that was Turkish Cypriots, who paid 6% of taxes, around 30% of government jobs and 40% of national security jobs.

 

Within three years tensions between the two communities in administrative affairs began to show. In particular disputes over separate municipalities and taxation created a deadlock in government. A constitutional court ruled in 1963 Makarios had failed to uphold article 173 of the constitution which called for the establishment of separate municipalities for Turkish Cypriots. Makarios subsequently declared his intention to ignore the judgement, resulting in the West German judge resigning from his position. Makarios proposed thirteen amendments to the constitution, which would have had the effect of resolving most of the issues in the Greek Cypriot favour. Under the proposals, the President and Vice-President would lose their veto, the separate municipalities as sought after by the Turkish Cypriots would be abandoned, the need for separate majorities by both communities in passing legislation would be discarded and the civil service contribution would be set at actual population ratios (82:18) instead of the slightly higher figure for Turkish Cypriots.

 

The intention behind the amendments has long been called into question. The Akritas plan, written in the height of the constitutional dispute by the Greek Cypriot interior minister Polycarpos Georkadjis, called for the removal of undesirable elements of the constitution so as to allow power-sharing to work. The plan envisaged a swift retaliatory attack on Turkish Cypriot strongholds should Turkish Cypriots resort to violence to resist the measures, stating "In the event of a planned or staged Turkish attack, it is imperative to overcome it by force in the shortest possible time, because if we succeed in gaining command of the situation (in one or two days), no outside, intervention would be either justified or possible." Whether Makarios's proposals were part of the Akritas plan is unclear, however it remains that sentiment towards enosis had not completely disappeared with independence. Makarios described independence as "a step on the road to enosis".[31] Preparations for conflict were not entirely absent from Turkish Cypriots either, with right wing elements still believing taksim (partition) the best safeguard against enosis.

 

Greek Cypriots however believe the amendments were a necessity stemming from a perceived attempt by Turkish Cypriots to frustrate the working of government. Turkish Cypriots saw it as a means to reduce their status within the state from one of co-founder to that of minority, seeing it as a first step towards enosis. The security situation deteriorated rapidly.

 

Main articles: Bloody Christmas (1963) and Battle of Tillyria

An armed conflict was triggered after December 21, 1963, a period remembered by Turkish Cypriots as Bloody Christmas, when a Greek Cypriot policemen that had been called to help deal with a taxi driver refusing officers already on the scene access to check the identification documents of his customers, took out his gun upon arrival and shot and killed the taxi driver and his partner. Eric Solsten summarised the events as follows: "a Greek Cypriot police patrol, ostensibly checking identification documents, stopped a Turkish Cypriot couple on the edge of the Turkish quarter. A hostile crowd gathered, shots were fired, and two Turkish Cypriots were killed."

 

In the morning after the shooting, crowds gathered in protest in Northern Nicosia, likely encouraged by the TMT, without incident. On the evening of the 22nd, gunfire broke out, communication lines to the Turkish neighbourhoods were cut, and the Greek Cypriot police occupied the nearby airport. On the 23rd, a ceasefire was negotiated, but did not hold. Fighting, including automatic weapons fire, between Greek and Turkish Cypriots and militias increased in Nicosia and Larnaca. A force of Greek Cypriot irregulars led by Nikos Sampson entered the Nicosia suburb of Omorphita and engaged in heavy firing on armed, as well as by some accounts unarmed, Turkish Cypriots. The Omorphita clash has been described by Turkish Cypriots as a massacre, while this view has generally not been acknowledged by Greek Cypriots.

 

Further ceasefires were arranged between the two sides, but also failed. By Christmas Eve, the 24th, Britain, Greece, and Turkey had joined talks, with all sides calling for a truce. On Christmas day, Turkish fighter jets overflew Nicosia in a show of support. Finally it was agreed to allow a force of 2,700 British soldiers to help enforce a ceasefire. In the next days, a "buffer zone" was created in Nicosia, and a British officer marked a line on a map with green ink, separating the two sides of the city, which was the beginning of the "Green Line". Fighting continued across the island for the next several weeks.

 

In total 364 Turkish Cypriots and 174 Greek Cypriots were killed during the violence. 25,000 Turkish Cypriots from 103-109 villages fled and were displaced into enclaves and thousands of Turkish Cypriot houses were ransacked or completely destroyed.

 

Contemporary newspapers also reported on the forceful exodus of the Turkish Cypriots from their homes. According to The Times in 1964, threats, shootings and attempts of arson were committed against the Turkish Cypriots to force them out of their homes. The Daily Express wrote that "25,000 Turks have already been forced to leave their homes". The Guardian reported a massacre of Turks at Limassol on 16 February 1964.

 

Turkey had by now readied its fleet and its fighter jets appeared over Nicosia. Turkey was dissuaded from direct involvement by the creation of a United Nations Peacekeeping Force in Cyprus (UNFICYP) in 1964. Despite the negotiated ceasefire in Nicosia, attacks on the Turkish Cypriot persisted, particularly in Limassol. Concerned about the possibility of a Turkish invasion, Makarios undertook the creation of a Greek Cypriot conscript-based army called the "National Guard". A general from Greece took charge of the army, whilst a further 20,000 well-equipped officers and men were smuggled from Greece into Cyprus. Turkey threatened to intervene once more, but was prevented by a strongly worded letter from the American President Lyndon B. Johnson, anxious to avoid a conflict between NATO allies Greece and Turkey at the height of the Cold War.

 

Turkish Cypriots had by now established an important bridgehead at Kokkina, provided with arms, volunteers and materials from Turkey and abroad. Seeing this incursion of foreign weapons and troops as a major threat, the Cypriot government invited George Grivas to return from Greece as commander of the Greek troops on the island and launch a major attack on the bridgehead. Turkey retaliated by dispatching its fighter jets to bomb Greek positions, causing Makarios to threaten an attack on every Turkish Cypriot village on the island if the bombings did not cease. The conflict had now drawn in Greece and Turkey, with both countries amassing troops on their Thracian borders. Efforts at mediation by Dean Acheson, a former U.S. Secretary of State, and UN-appointed mediator Galo Plaza had failed, all the while the division of the two communities becoming more apparent. Greek Cypriot forces were estimated at some 30,000, including the National Guard and the large contingent from Greece. Defending the Turkish Cypriot enclaves was a force of approximately 5,000 irregulars, led by a Turkish colonel, but lacking the equipment and organisation of the Greek forces.

 

The Secretary-General of the United Nations in 1964, U Thant, reported the damage during the conflicts:

 

UNFICYP carried out a detailed survey of all damage to properties throughout the island during the disturbances; it shows that in 109 villages, most of them Turkish-Cypriot or mixed villages, 527 houses have been destroyed while 2,000 others have suffered damage from looting.

 

The situation worsened in 1967, when a military junta overthrew the democratically elected government of Greece, and began applying pressure on Makarios to achieve enosis. Makarios, not wishing to become part of a military dictatorship or trigger a Turkish invasion, began to distance himself from the goal of enosis. This caused tensions with the junta in Greece as well as George Grivas in Cyprus. Grivas's control over the National Guard and Greek contingent was seen as a threat to Makarios's position, who now feared a possible coup.[citation needed] The National Guard and Cyprus Police began patrolling the Turkish Cypriot enclaves of Ayios Theodoros and Kophinou, and on November 15 engaged in heavy fighting with the Turkish Cypriots.

 

By the time of his withdrawal 26 Turkish Cypriots had been killed. Turkey replied with an ultimatum demanding that Grivas be removed from the island, that the troops smuggled from Greece in excess of the limits of the Treaty of Alliance be removed, and that the economic blockades on the Turkish Cypriot enclaves be lifted. Grivas was recalled by the Athens Junta and the 12,000 Greek troops were withdrawn. Makarios now attempted to consolidate his position by reducing the number of National Guard troops, and by creating a paramilitary force loyal to Cypriot independence. In 1968, acknowledging that enosis was now all but impossible, Makarios stated, "A solution by necessity must be sought within the limits of what is feasible which does not always coincide with the limits of what is desirable."

 

After 1967 tensions between the Greek and Turkish Cypriots subsided. Instead, the main source of tension on the island came from factions within the Greek Cypriot community. Although Makarios had effectively abandoned enosis in favour of an 'attainable solution', many others continued to believe that the only legitimate political aspiration for Greek Cypriots was union with Greece.

 

On his arrival, Grivas began by establishing a nationalist paramilitary group known as the National Organization of Cypriot Fighters (Ethniki Organosis Kyprion Agoniston B or EOKA-B), drawing comparisons with the EOKA struggle for enosis under the British colonial administration of the 1950s.

 

The military junta in Athens saw Makarios as an obstacle. Makarios's failure to disband the National Guard, whose officer class was dominated by mainland Greeks, had meant the junta had practical control over the Cypriot military establishment, leaving Makarios isolated and a vulnerable target.

 

During the first Turkish invasion, Turkish troops invaded Cyprus territory on 20 July 1974, invoking its rights under the Treaty of Guarantee. This expansion of Turkish-occupied zone violated International Law as well as the Charter of the United Nations. Turkish troops managed to capture 3% of the island which was accompanied by the burning of the Turkish Cypriot quarter, as well as the raping and killing of women and children. A temporary cease-fire followed which was mitigated by the UN Security Council. Subsequently, the Greek military Junta collapsed on July 23, 1974, and peace talks commenced in which a democratic government was installed. The Resolution 353 was broken after Turkey attacked a second time and managed to get a hold of 37% of Cyprus territory. The Island of Cyprus was appointed a Buffer Zone by the United Nations, which divided the island into two zones through the 'Green Line' and put an end to the Turkish invasion. Although Turkey announced that the occupied areas of Cyprus to be called the Federated Turkish State in 1975, it is not legitimised on a worldwide political scale. The United Nations called for the international recognition of independence for the Republic of Cyprus in the Security Council Resolution 367.

 

In the years after the Turkish invasion of northern Cyprus one can observe a history of failed talks between the two parties. The 1983 declaration of the independent Turkish Republic of Cyprus resulted in a rise of inter-communal tensions and made it increasingly hard to find mutual understanding. With Cyprus' interest of a possible EU membership and a new UN Secretary-General Kofi Annan in 1997 new hopes arose for a fresh start. International involvement from sides of the US and UK, wanting a solution to the Cyprus dispute prior to the EU accession led to political pressures for new talks. The believe that an accession without a solution would threaten Greek-Turkish relations and acknowledge the partition of the island would direct the coming negotiations.

 

Over the course of two years a concrete plan, the Annan plan was formulated. In 2004 the fifth version agreed upon from both sides and with the endorsement of Turkey, US, UK and EU then was presented to the public and was given a referendum in both Cypriot communities to assure the legitimisation of the resolution. The Turkish Cypriots voted with 65% for the plan, however the Greek Cypriots voted with a 76% majority against. The Annan plan contained multiple important topics. Firstly it established a confederation of two separate states called the United Cyprus Republic. Both communities would have autonomous states combined under one unified government. The members of parliament would be chosen according to the percentage in population numbers to ensure a just involvement from both communities. The paper proposed a demilitarisation of the island over the next years. Furthermore it agreed upon a number of 45000 Turkish settlers that could remain on the island. These settlers became a very important issue concerning peace talks. Originally the Turkish government encouraged Turks to settle in Cyprus providing transfer and property, to establish a counterpart to the Greek Cypriot population due to their 1 to 5 minority. With the economic situation many Turkish-Cypriot decided to leave the island, however their departure is made up by incoming Turkish settlers leaving the population ratio between Turkish Cypriots and Greek Cypriots stable. However all these points where criticised and as seen in the vote rejected mainly by the Greek Cypriots. These name the dissolution of the „Republic of Cyprus", economic consequences of a reunion and the remaining Turkish settlers as reason. Many claim that the plan was indeed drawing more from Turkish-Cypriot demands then Greek-Cypriot interests. Taking in consideration that the US wanted to keep Turkey as a strategic partner in future Middle Eastern conflicts.

 

A week after the failed referendum the Republic of Cyprus joined the EU. In multiple instances the EU tried to promote trade with Northern Cyprus but without internationally recognised ports this spiked a grand debate. Both side endure their intention of negotiations, however without the prospect of any new compromises or agreements the UN is unwilling to start the process again. Since 2004 negotiations took place in numbers but without any results, both sides are strongly holding on to their position without an agreeable solution in sight that would suit both parties.

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This image forms part of the digitised photographs of the Ross and Pat Craig Collection. Ross Craig (1926-2012) was a local historian born in Stockton and dedicated much of his life promoting and conserving the history of Stockton, NSW. He possessed a wealth of knowledge about the suburb and was a founding member of the Stockton Historical Society and co-editor of its magazine. Pat Craig supported her husband’s passion for history, and together they made a great contribution to the Stockton and Newcastle communities. We thank the Craig Family and Stockton Historical Society who have kindly given Cultural Collections at the University of Newcastle, NSW, Australia, access to the collection and allowed us to publish the images. Thanks also to Vera Deacon for her liaison in attaining this important collection.

 

Please contact Cultural Collections at the University of Newcastle, NSW, Australia, if you are the subject of the image, or know the subject of the image, and have cultural or other reservations about the image being displayed on this website and would like to discuss this with us.

 

Some of the images were scanned from original photographs in the collection held at Cultural Collections, other images were already digitised with no provenance recorded.

 

You are welcome to freely use the images for study and personal research purposes. Please acknowledge as “Courtesy of the Ross and Pat Craig Collection, University of Newcastle (Australia)" For commercial requests please consider making a donation to the Vera Deacon Regional History Fund.

 

These images are provided free of charge to the global community thanks to the generosity of the Vera Deacon Regional History Fund. If you wish to donate to the Vera Deacon Fund please download a form here: uoncc.wordpress.com/vera-deacon-fund/

 

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Peintes vers 1080-1120, les peintures romanes sont très bien conservées et extrêmement bien réali-sées. Bien que lacunaire, ce programme est riche de plusieurs thèmes iconographiques. Sur le mur est, une frise grecque avec effet de relief et différents oiseaux parcourt tout le baptistère. Entre les deux oculi, un Christ avec un nimbe crucifère se tient en majesté dans sa mandorle avec un livre ouvert où est inscrit EGO [SUM V] I [TA] : Je suis la vie (Jean, XIV, 6). Autour de lui, deux anges épousent parfaitement la forme des fenêtres, tous deux tournés vers les Apôtres désignant le Christ. Ceux-ci ne sont pas reconnaissables individuellement, hormis saint Pierre à la droite du Christ. Ils sont en mouvement et marchent sur des vagues représentants le monde sur lequel répandre la parole divine, avec au dessus d'eux une inscription en latin AS-CENDO AD PA-TREM [MEUM E] T PA-TREM [VES-TRVM, DEVM ET DEVM VES-TRVM]. VI[RI G]A[LIL] EI [QVIS S]TA[TIS AS-PI-CIENT] ES IN CELVM. HIC HIESVS QVI ASVMTVS EST A VOBIS : Je monte vers mon Père et votre Père, mon Dieu et votre Dieu. Galilée qui lève les yeux au ciel. C'est Jésus qui vous a été enlevé.

 

Sous le Christ la main de Dieu représentée dans un médaillon. Sur l’arc en plein cintre, un Agnus Dei et deux anges thuriféraires, avec sous cet arc des personnages non identifiables dans des médaillons. Enfin, sur le dernier registre du mur, deux cavaliers sont situés de part et d’autre, le premier complètement effacé dont ne reste que la tête du cheval. A droite, le cavalier Constantin tenant un sceptre et un orbe, et marchant dans la direction du Christ, est le seul des quatre dont l’identité nous soit parvenue. Sur cette partie du mur se superposent le cavalier roman et les dernières scènes du cycle de la vie de saint Jean-Baptiste, datant du XIIIe siècle.

 

Sur le mur Nord, de gauche à droite, se situent une figure profane, un paon sous chaque oculi et sous l’arc en mitre un saint anonyme, avec à droite du mur deux apôtres. Sur le mur Ouest, les peintures sont très endommagées, un paon est tou-jours visible bien que pâle, un vase ocre s'y distingue aussi (vase de vie ou pour utiliser le chrême en vue d'oindre les catéchumènes. Un deuxième paon devait se trouver à côté avec, plus bas, deux autres cavaliers dont l’un est complet, couronné et tenant un sceptre. Le quatrième et dernier cavalier est lui aussi endommagé, seul le haut de son corps étant visible tenant les rênes de son cheval.

 

Sur le mur Sud, deux apôtres, non complets avec sous l’oculus un paon et sous l’arc en mitre, saint Maurice d’Agaune, désigné ici par MAVRICIVS en habit de légionnaire, ses reliques étant conservées dans la cathédrale primitive. Sous le second oculus, un dragon fait face à un homme brandissant une épée, symbole du combat entre le bien et le mal. Entre ces deux figures, une inscription CIL CRIA MARCI ET VRNA : il demanda grâce et s’enfuit (plus vieille inscription connue en langue vernaculaire) (cf. fra.archinform.net).

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