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Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).
La ville antique de Pompéi a été si bien conservée qu'elle donne une idée exacte du mode de vie romain, bien plus que ne le ferait le livre le plus précis. Il ne manque que ses habitants dont on ressent la présence à chaque recoin de la ville.
Le palais de l'Aljaferia (en arabe : قصر الجعفرية, Qasr Aljafariya ; en espagnol : Palacio de la Aljafería) est un palais fortifié construit durant la seconde moitié du XIe siècle, à l'époque d'Al-Muqtadir, à Saragosse, en tant que résidence des rois Banu Hud. Il reflète la splendeur de la taïfa de Saragosse au moment de son apogée politique et culturel.
Son importance réside en ce qu'il est l'unique témoignage conservé d'un grand édifice de l'architecture islamique en Espagne à l'époque des Taïfas. Avec la mosquée de Cordoue (Xe siècle) et le chant du cygne de la culture islamique que fut l'Alhambra de Grenade (XIVe siècle), nous devons inclure dans la triade de l'architecture hispano-musulmane l'Aljaferia de Saragosse comme parfait exemple de réalisation de l'art taïfa de la période intermédiaire des royaumes indépendants antérieurs à l'avènement des Almoravides.
Après la reconquête de Saragosse en 1118 par Alphonse Ier le Batailleur, le palais servit de résidence aux rois catholiques d'Aragon, dont l'Aljaferia devint le principal élément de diffusion de l'art mudéjar aragonais. Il devint la résidence royale de Pierre IV le Cérémonieux. Postérieurement, en 1492 fut menée la reconversion des appartements de l'étage principal en palais des rois catholiques.
En 1593 fut mise en chantier une autre reconversion qui en fit une forteresse militaire, dans un style Renaissance (que l'on peut observer dans l'environnement, les fossés et les jardins), et plus tard encore, une caserne. Le palais eut encore à subir d'autres transformations et déprédations, en particulier durant le siège de Saragosse de la guerre d'Indépendance, jusqu'à sa restauration dans la seconde moitié du XXe siècle. Le palais est actuellement le siège des Cortes d'Aragon.
La Aljafería es un palacio fortificado construido en Zaragoza en la segunda mitad del siglo XI por iniciativa de Al-Muqtadir como residencia de los reyes hudíes de Saraqusta. Este palacio de recreo (llamado entonces «Qasr al-Surur» o Palacio de la Alegría) refleja el esplendor alcanzado por el reino taifa en el periodo de su máximo apogeo político y cultural.
Su importancia radica en que es el único testimonio conservado de un gran edificio de la arquitectura islámica hispana de la época de las Taifas. De modo que, si se conserva un magnífico ejemplo del Califato de Córdoba, su Mezquita (siglo X), y otro del canto de cisne de la cultura islámica en Al-Ándalus, del siglo XIV, La Alhambra de Granada, se debe incluir en la tríada de la arquitectura hispano-musulmana La Aljafería de Zaragoza (siglo XI) como muestra de las realizaciones del arte taifa, época intermedia de reinos independientes anterior a la llegada de los almorávides. Los restos mudéjares del palacio de la Aljafería fueron declarados Patrimonio de la Humanidad por la Unesco en 2001 como parte del conjunto «Arquitectura mudéjar de Aragón».1
Las soluciones adoptadas en la ornamentación de la Aljafería, como la utilización de arcos mixtilíneos y de los salmeres en «S», la extensión del ataurique calado en grandes superficies o la esquematización y abstracción progresiva de las yeserías de carácter vegetal, influyeron decisivamente en el arte almorávide y almohade tanto del Magreb como de la península ibérica. Asimismo, la transición de la decoración hacia motivos más geométricos está en la base del arte nazarí.
Tras la reconquista de Zaragoza en 1118 por Alfonso I el Batallador pasó a ser residencia de los reyes cristianos de Aragón, con lo que la Aljafería se convirtió en el principal foco difusor del mudéjar aragonés. Fue utilizada como residencia regia por Pedro IV el Ceremonioso y posteriormente, en la planta principal, se llevó a cabo la reforma que convirtió estas estancias en palacio de los Reyes Católicos en 1492. En 1593 experimentó otra reforma que la convertiría en fortaleza militar, primero según diseños renacentistas (que hoy se pueden observar en su entorno, foso y jardines) y más tarde como acuartelamiento de regimientos militares. Sufrió reformas continuas y grandes desperfectos, sobre todo con los Sitios de Zaragoza de la Guerra de la Independencia hasta que finalmente fue restaurada en la segunda mitad del siglo XX y actualmente acoge las Cortes de Aragón.
The Aljafería Palace (Spanish: Palacio de la Aljafería; Arabic: قصر الجعفرية, tr. Qasr al-Jaʿfariya) is a fortified medieval Islamic palace built during the second half of the 11th century in the Taifa of Zaragoza of Al-Andalus, present day Zaragoza, Spain. It was the residence of the Banu Hud dynasty during the era of Abu Jaffar Al-Muqtadir after abolishing Banu Tujibi of Kindah dynasty. The palace reflects the splendor attained by the kingdom of the taifa of Zaragoza at the height of its grandeur. The palace currently contains the Cortes (regional parliament) of the autonomous community of Aragon.
The structure holds unique importance in that it is the only conserved testimony of a large building of Spanish Islamic architecture of the era of the Taifas (independent kingdoms).
Wikipedia
This image forms part of the digitised photographs of the Ross and Pat Craig Collection. Ross Craig (1926-2012) was a local historian born in Stockton and dedicated much of his life promoting and conserving the history of Stockton, NSW. He possessed a wealth of knowledge about the suburb and was a founding member of the Stockton Historical Society and co-editor of its magazine. Pat Craig supported her husband’s passion for history, and together they made a great contribution to the Stockton and Newcastle communities. We thank the Craig Family and Stockton Historical Society who have kindly given Cultural Collections at the University of Newcastle, NSW, Australia, access to the collection and allowed us to publish the images. Thanks also to Vera Deacon for her liaison in attaining this important collection.
Please contact Cultural Collections at the University of Newcastle, NSW, Australia, if you are the subject of the image, or know the subject of the image, and have cultural or other reservations about the image being displayed on this website and would like to discuss this with us.
Some of the images were scanned from original photographs in the collection held at Cultural Collections, other images were already digitised with no provenance recorded.
You are welcome to freely use the images for study and personal research purposes. Please acknowledge as “Courtesy of the Ross and Pat Craig Collection, University of Newcastle (Australia)" For commercial requests please consider making a donation to the Vera Deacon Regional History Fund.
These images are provided free of charge to the global community thanks to the generosity of the Vera Deacon Regional History Fund. If you wish to donate to the Vera Deacon Fund please download a form here: uoncc.wordpress.com/vera-deacon-fund/
If you have any further information on the photographs, please leave a comment.
Contemporary Arts Cluster in Singapore housing international art galleries and the Centre for Contemporary Art (CCA). The buildings are conserved colonial barracks from the former British military camp.
Garni (Armenia, 2013)
Fresh fruits in Amenia are delicious, and so are the home-made fruit sweets and conserves being sold almost everywhere.
Each of the letters is constructed of enameled steel. The enamel has worn away on some of the letters' surfaces, as seen here on the bottom of the "S."
Peintes vers 1080-1120, les peintures romanes sont très bien conservées et extrêmement bien réali-sées. Bien que lacunaire, ce programme est riche de plusieurs thèmes iconographiques. Sur le mur est, une frise grecque avec effet de relief et différents oiseaux parcourt tout le baptistère. Entre les deux oculi, un Christ avec un nimbe crucifère se tient en majesté dans sa mandorle avec un livre ouvert où est inscrit EGO [SUM V] I [TA] : Je suis la vie (Jean, XIV, 6). Autour de lui, deux anges épousent parfaitement la forme des fenêtres, tous deux tournés vers les Apôtres désignant le Christ. Ceux-ci ne sont pas reconnaissables individuellement, hormis saint Pierre à la droite du Christ. Ils sont en mouvement et marchent sur des vagues représentants le monde sur lequel répandre la parole divine, avec au dessus d'eux une inscription en latin AS-CENDO AD PA-TREM [MEUM E] T PA-TREM [VES-TRVM, DEVM ET DEVM VES-TRVM]. VI[RI G]A[LIL] EI [QVIS S]TA[TIS AS-PI-CIENT] ES IN CELVM. HIC HIESVS QVI ASVMTVS EST A VOBIS : Je monte vers mon Père et votre Père, mon Dieu et votre Dieu. Galilée qui lève les yeux au ciel. C'est Jésus qui vous a été enlevé.
Sous le Christ la main de Dieu représentée dans un médaillon. Sur l’arc en plein cintre, un Agnus Dei et deux anges thuriféraires, avec sous cet arc des personnages non identifiables dans des médaillons. Enfin, sur le dernier registre du mur, deux cavaliers sont situés de part et d’autre, le premier complètement effacé dont ne reste que la tête du cheval. A droite, le cavalier Constantin tenant un sceptre et un orbe, et marchant dans la direction du Christ, est le seul des quatre dont l’identité nous soit parvenue. Sur cette partie du mur se superposent le cavalier roman et les dernières scènes du cycle de la vie de saint Jean-Baptiste, datant du XIIIe siècle.
Sur le mur Nord, de gauche à droite, se situent une figure profane, un paon sous chaque oculi et sous l’arc en mitre un saint anonyme, avec à droite du mur deux apôtres. Sur le mur Ouest, les peintures sont très endommagées, un paon est tou-jours visible bien que pâle, un vase ocre s'y distingue aussi (vase de vie ou pour utiliser le chrême en vue d'oindre les catéchumènes. Un deuxième paon devait se trouver à côté avec, plus bas, deux autres cavaliers dont l’un est complet, couronné et tenant un sceptre. Le quatrième et dernier cavalier est lui aussi endommagé, seul le haut de son corps étant visible tenant les rênes de son cheval.
Sur le mur Sud, deux apôtres, non complets avec sous l’oculus un paon et sous l’arc en mitre, saint Maurice d’Agaune, désigné ici par MAVRICIVS en habit de légionnaire, ses reliques étant conservées dans la cathédrale primitive. Sous le second oculus, un dragon fait face à un homme brandissant une épée, symbole du combat entre le bien et le mal. Entre ces deux figures, une inscription CIL CRIA MARCI ET VRNA : il demanda grâce et s’enfuit (plus vieille inscription connue en langue vernaculaire) (cf. fra.archinform.net).
Peintes vers 1080-1120, les peintures romanes sont très bien conservées et extrêmement bien réali-sées. Bien que lacunaire, ce programme est riche de plusieurs thèmes iconographiques. Sur le mur est, une frise grecque avec effet de relief et différents oiseaux parcourt tout le baptistère. Entre les deux oculi, un Christ avec un nimbe crucifère se tient en majesté dans sa mandorle avec un livre ouvert où est inscrit EGO [SUM V] I [TA] : Je suis la vie (Jean, XIV, 6). Autour de lui, deux anges épousent parfaitement la forme des fenêtres, tous deux tournés vers les Apôtres désignant le Christ. Ceux-ci ne sont pas reconnaissables individuellement, hormis saint Pierre à la droite du Christ. Ils sont en mouvement et marchent sur des vagues représentants le monde sur lequel répandre la parole divine, avec au dessus d'eux une inscription en latin AS-CENDO AD PA-TREM [MEUM E] T PA-TREM [VES-TRVM, DEVM ET DEVM VES-TRVM]. VI[RI G]A[LIL] EI [QVIS S]TA[TIS AS-PI-CIENT] ES IN CELVM. HIC HIESVS QVI ASVMTVS EST A VOBIS : Je monte vers mon Père et votre Père, mon Dieu et votre Dieu. Galilée qui lève les yeux au ciel. C'est Jésus qui vous a été enlevé.
Sous le Christ la main de Dieu représentée dans un médaillon. Sur l’arc en plein cintre, un Agnus Dei et deux anges thuriféraires, avec sous cet arc des personnages non identifiables dans des médaillons. Enfin, sur le dernier registre du mur, deux cavaliers sont situés de part et d’autre, le premier complètement effacé dont ne reste que la tête du cheval. A droite, le cavalier Constantin tenant un sceptre et un orbe, et marchant dans la direction du Christ, est le seul des quatre dont l’identité nous soit parvenue. Sur cette partie du mur se superposent le cavalier roman et les dernières scènes du cycle de la vie de saint Jean-Baptiste, datant du XIIIe siècle.
Sur le mur Nord, de gauche à droite, se situent une figure profane, un paon sous chaque oculi et sous l’arc en mitre un saint anonyme, avec à droite du mur deux apôtres. Sur le mur Ouest, les peintures sont très endommagées, un paon est tou-jours visible bien que pâle, un vase ocre s'y distingue aussi (vase de vie ou pour utiliser le chrême en vue d'oindre les catéchumènes. Un deuxième paon devait se trouver à côté avec, plus bas, deux autres cavaliers dont l’un est complet, couronné et tenant un sceptre. Le quatrième et dernier cavalier est lui aussi endommagé, seul le haut de son corps étant visible tenant les rênes de son cheval.
Sur le mur Sud, deux apôtres, non complets avec sous l’oculus un paon et sous l’arc en mitre, saint Maurice d’Agaune, désigné ici par MAVRICIVS en habit de légionnaire, ses reliques étant conservées dans la cathédrale primitive. Sous le second oculus, un dragon fait face à un homme brandissant une épée, symbole du combat entre le bien et le mal. Entre ces deux figures, une inscription CIL CRIA MARCI ET VRNA : il demanda grâce et s’enfuit (plus vieille inscription connue en langue vernaculaire) (cf. fra.archinform.net).
Cacaxtla conserves the oldest mural painting featuring a human figure and symbols from other cultures (Teotihuacan, Maya, Mixtec and Totonaca). These paintings portray the bird man and the feline man, possibly ruler - priests of the Olmecs Xicalancas who inhabited Cacaxtla between the years 600 and 900 AD. The bird man is associated with Quetzalcoatl, the generous deity who taught people the arts and agriculture. The feline man is associated with the rains that fertilize the earth.
There are over 200 million refrigerators in the US. These refrigerators use more electricity than any other appliance in a household. Combined with inexpensive chest freezer this temperature controller can outperform any energy star refrigerator by a factor of 2.
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Jill Plitnikas, Artefact Conservator at National Museums Scotland, works on conserving the 3,000-year-old coffin base of Iufenamun, a priest in the Temple of Karnak.
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You can find out more about Iufenamun on our website.
Earth Day 2013 at One and Two Century was an exceptionally great success this year! An E-Waste recycling event was in place all week and many computers, monitors, VCR’s, copiers and other electronic devices were saved from being put into landfills. The property collected more than last year’s total of 1,475 pounds of e-waste during the drive. Waste Management, the property’s e-waste recycling partner, offered a great deal with a price cap for unlimited waste and pickups.
Additionally, they held a cell phone collection for Secure the Call. The drive gives new life to these devices while giving much needed emergency phones for the elderly and victims of domestic violence.
PACE Transportation promoted the use of public transportation in the Chicago area. They presented transit system maps and information on how using the transportation system helps the environment, saves money and cuts down on traffic.
Tenants received an energy saving CFL light bulb, mixed wildflower seed packets and an Earth-decorated sugar cookie.
The property team keeps the Earth Day celebration well-rounded by not only being planet-friendly, but also by giving back to the community with the cell phone drive.
A visit to the Museu d'Història de Barcelona, which was the last place we visited on our long day out in Barcelona. We almost didn't find it, but saw it after coming out of the Archives of the Crown of Aragon and into Plaça del Rei. Once inside, we had to put our large bags in lockers and got a key (later went back to fetch our bags).
There was Roman ruins under the museum, which you go down in a lift to see.
The Barcelona City History Museum (Catalan: Museu d'Història de Barcelona, Spanish: Museo de Historia de Barcelona, acronym MUHBA) is a city museum that conserves, researches, communicates and exhibits the historical heritage of the city of Barcelona, from its origins in Roman times until the present day; it is funded by the Barcelona municipality. The museum's headquarters are located on Plaça del Rei, in the Barcelona Gothic Quarter (Barri Gòtic). It also manages several historic sites all around the city, most of them archaeological sites displaying remains of the ancient Roman city, called Barcino in Latin. Some others date to medieval times, including the Jewish quarter and the medieval royal palace called the Palau Reial Major. The rest are contemporary, among them old industrial buildings and sites related to Antoni Gaudí and the Spanish Civil War. The museum was inaugurated on 14 April 1943; its principal promoter and first director was the historian Agustí Duran i Sanpere.
MUHBA Plaça del Rei. In the Gothic Quarter, Ciutat Vella district. Headquarters of the Museum. Entrance through Padellàs House courtyard, one of the best examples of Catalán gothic courtyards in private houses (built in the 15th and 16th centuries, reconstructed 1931). Visit to the remains of a whole quarter of the ancient Roman city of Barcino in the archaeological underground. The archaeological area under Plaça del Rei covers over 4000 m2 There is an exhibition about daily life in Roman houses and a walk over factories (laundry, dying, salted fish and garum, winery) shops (tabernae) walls (intervallum, inner parts of the towers) and streets (cardo minor). There are also found the remains of the early Christian and visigothic Episcopal architectural complex (cross shaped church, bishop’s palace, baptistery). A small exhibition outlines the medieval history of Barcelona below the romanesque vaults of the medieval Royal Palace, which two main architectural pieces are the large ceremonial hall called Saló del Tinell covered with large round arches (14th century), and the palatine chapel of Saint Agatha (14th century) with its original altarpiece, a 15th-century work by the Catalán painter Jaume Huguet. Salo del Tinell often houses temporary exhibitions.
Under the museum, going around the ruins of Roman Barcino. Was also objects on the way along the raised paths.
Mayor Carolyn G. Goodman recognized the 2020 winners of the Mayor’s Urban Design Awards at the Wednesday, Feb. 19, City Council meeting.
These awards honor projects that foster the city’s commitment to sustainability and livability. The awards recognize projects that cultivate walkways and streets that are shared public spaces, promote safety, conserve resources, preserve historic buildings and places, seamlessly link to their surroundings and are pedestrian-friendly.
The categories include Building and Environment, Historic Preservation and Adaptive Reuse, Public Art, and Public Places.
Ward 2 Councilwoman Victoria Seaman recognized the work of Las Vegan Deanna Thompson, who helped to track down a convicted animal abuser and murderer. This harrowing story was shown in the Netflix documentary “Don’t F**k With Cats.” The series drew a large following of viewers around the world over the last several weeks.
Additionally, Ward 5 Councilman Cedric Crear celebrated Black History Month with a dance performed by the West Las Vegas Arts Center students and by recognizing the 2020 winners of the CJ Watson Essay Contest. Watson, an NBA basketball star from Las Vegas, uses the program to help advance youth in the community.
Councilman Stavros S. Anthony, of Ward 4, recognized the achievements of the local winners of the 2019 USA Track & Field National Junior Olympic Cross County Championships.
Mayor Pro Tem Michele Fiore recognized the dT-alley project that will create a new space downtown. Located between Fremont Street and Carson Avenue, and Las Vegas Boulevard and Sixth Street, dT-alley creates new experiences incorporating art and interactivity through the use of murals and landscaping. The project will be an added attraction in downtown Las Vegas.
The City Council also recognized a team of city employees who have lived the city’s values of being kind, committed and smart.
Finally, the February Employee of the Month was also recognized.
photo by S.Savanapridi
Bruno Vansina Quartet @ La Conserve Leuven
3MAY2018
Cyrille Obermüller Double bass
Kobe Proesmans Percussion
Bruno Vansina Alt Sax
Teun Verbruggen Drums
Photography: © Patrick Van Vlerken 2018
La Cité interdite (Chinois : 故宫; pinyin : gùgōng) est le palais impérial au sein de la Cité impériale de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur Ming, et réalisée entre 1407 et 1420. Ce palais, d'une envergure inégalée — il s'étend sur une superficie de 72 ha — fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De nos jours, il est devenu un musée qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne.
Ce site monumental a plusieurs dénominations :
Son nom complet est la « Cité pourpre interdite » (traduction du chinois Zǐjìn Chéng, 紫禁城), en référence à l'étoile nommée Zǐwēi Xīng (紫微星, la petite étoile violette) dans l'astronomie chinoise, c'est-à-dire l'étoile polaire de l'astronomie occidentale. En effet, comme le palais impérial se trouve au centre de Pékin et représentait le centre administratif de l'État, on lui donna un nom évoquant l'étoile qui est au centre de la rotation du firmament céleste.
Le nom le plus courant est « Cité interdite », qui vient du fait qu'en tant que résidence des empereurs chinois, de leurs familles et de ceux qui étaient à leur service, son accès était interdit au peuple.
En Chine actuellement, ce site est le plus souvent appelé Gùgōng (故宫), ce qui signifie « l'ancien palais ».
Le musée qui est actuellement abrité dans ces murs est appelé « Musée du Palais ».
Description
Depuis le début du quinzième siècle, le cœur de Pékin se trouve autour de la Cité interdite, aussi appelée Palais impérial des Ming et des Qing. Il s'agit du plus vaste complexe architectural de Chine : une véritable ville dans la Cité impériale, dans laquelle l'Empereur de Chine et son entourage étaient quasiment assignés à résidence, ne sortant de l'enceinte que dans de très rares occasions.
Elle couvre 72 ha dont 50 ha de jardins, qui s'étendent sur 960 m de long du nord au sud, et de 750 m de large d'est en l'ouest, entourée d'une muraille de 10 m de haut, elle-même cernée d'une douve large de 52 mètres.
La cité compte selon la légende, 9 999 pièces (en réalité, 8704, d'après une enquête menée en 1973). Le chiffre de 9 999, s'explique par le fait que selon la traditon, seules leurs divinités avaient le droit de construire un palais comprenant 10 000 pièces. Les hommes, de ce fait, essayaient ainsi de se rapprocher aussi près que possible de leur idéal de perfection. Le nombre 10 000 représente symboliquement « une infinité dénombrable » en Chine.
La construction de la Cité interdite a duré 14 ans et plus d'un million d'ouvriers réduits à l'esclavage y auraient travaillé. Entre 1420 et 1911, un total de 24 empereurs y ont résidé. Avant 1924, année où elle a été ouverte au public, personne d'autre que l'empereur et sa cour n'avait le droit de s'en approcher ni même de la regarder. Aujourd'hui, la Cité interdite est l'un des sites les plus visités en Chine.
L’architecture a divisé la Cité Interdite en deux parties :
La Cour extérieure (partie sud), constituait la partie officielle de la cité, où le souverain recevait ses ministres et présidait les grandes cérémonies officielles. Elle abrite notamment : la salle de l’Harmonie Suprême (Taihe), la salle de l’Harmonie Parfaite (Zhonghe) et la Salle de l’Harmonie Préservée (Baohe), ainsi que les bâtiments latéraux principaux, dont la salle de la Gloire Littéraire (Wenhua) et la Salle des Prouesses Militaires (Wuying).
Elle est parcourue d'ouest en est par une rivière artificielle dénommée Jinshui He (c'est-à-dire : la « Rivière aux Eaux d'Or ») provennant d'une dérivation des douves et servant aussi bien de décoration que de réservoir d'eau en cas d'incendie. Son rôle à également pour but de servir de dernier rempart symbolique protégeant la Salle de l'Harmonie Suprême.
La cour intérieure (partie nord), formait la partie privée, et servait donc aussi bien de cabinet de travail pour l’empereur, que d’appartements à la famille impériale et aux concubines. Elle comprend surtout le palais de la Pureté Céleste (Qianqing), la salle de l’Union (Jiaotai) et le palais de la Tranquillité Terrestre (Kunning), qui sont entourés respectivement par les « six Palais de l’Est » et les « Six Palais de l’Ouest ».
Construction (1406-1420) :
Le lieu où se trouve la cité interdite faisait partie de la cité impériale mongole Khanbalik depuis la dynastie Yuan. Quand la dynastie Ming lui succéda, Hongwu le premier empereur transféra la capitale à Nankin, en 1369, et ordonna que le palais mongol soit rasé. Son fils Zhu Di fut nommé Prince de Yan, et s’établit à Pékin. Un palais princier fut construit dans cette ville. En 1402, Zhu Di renversa son neveu Jianwen et devint empereur sous le nom de Yongle. La capitale retourna à Pékin.
La construction de la Cité Interdite commença en 1406, sur les plans d'architectes en chef comme : Cai Xin et d'un eunuque annamite Ruan An, assistés des ingénieurs en chef que furent Kuai Xiang et Lu Xiang. Les travaux durèrent 14 années en mobilisant environ 200 000 ouvriers. L’axe principal du nouveau palais est tracé à l’est de l’ancien palais des Yuan, dans l’intention de « tuer » l’ancien emplacement à l’ouest, selon les principes feng shui. De même, la terre issue de l’excavation des douves a été amassée au nord du palais pour créer une colline artificielle, la colline du parc Jingshan (surnommée la Colline de Charbon), protégeant le palais de la mauvaise influence du nord.
This topic works just like conservation of regular momentum, but looks very different. I have a question about conservation of regular momentum on the left side. The right side refers to me spinning in a deskchair holding barbells. Instead of mass increasing like it does in the question on the right, rotational inertia increases because I push the barbells out, making them farther from the axis of rotation. Thus no collision is necessary to change an objects mass. That said, momentum is conserved in both situations. The result is that I go faster with barbells tucked in, and slower with them out, something that figure skaters, gymnasts, and divers take advantage of to vary their spin speeds.
Figure Skater using Conservation of Angular momentum to land a triple axel
www.youtube.com/watch?v=XzFGzsn6Skg
Divers using Conservation of momentum to land a dive
www.youtube.com/watch?v=d_BXFPeebJ8
A forte turn in ballet
Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).
Conserved ruins of a late 13th Century castle on a hill in a long and tight valley. The builders formerly colonized western Bohemia, and when they secured eastern Bohemia, they built new castles which they named after those in the West, there is also another Litice Castle (almost non-existent today). This castle mas a major strongpoint in the area for the next centuries, besieged and damaged in 1421, rebuilt and extended after 1450. It lost importance in the 16th Century, only the most basic personal maintained it, it´s seen as half demolished on a 1657 illustration, and last repairs were made in 1681. The northern palace was saved when it got a new roof in 1776, but the southern palace was left to it´s faith. Conservations of the remaining buildings and walls were done between 1890 and 1935, the preserved remains show that it was indeed a well built and durable fortress. The ruin was closed for some years due bad statics in the 1980´s, and reopened only after basic stabilization, a palace wall partially collapsed in 2015 and the castle still needs rescue efforts.
To conserve fuel, LRO was moved from its 50-km circular orbit into an elliptical orbit on 11 December 2011. As a result, the spacecraft's altitude is now significantly higher in the northern hemisphere; the low point of the orbit is ~30 km over the south pole and 200 km over the north pole. This new orbit provides fantastic opportunities to acquire large area mosaics with nearly identical lighting across numerous orbits. For this Giordano Bruno crater mosaic, LROC acquired four NAC pairs (8 NAC images), from 4 orbits in a row, over a six hour period on 1 March 2012. Since LRO's polar orbits progress from east to west, the first image pair was acquired by slewing the spacecraft 6° to the west, on the next orbit only 1° to the west, on the third orbit LRO slewed 4° to the east, and the last orbit 9° to the east. The pixel scale of the images was about 1.6 to 1.8 meters, so the images were reprojected to 1.8 meters.
A conserved ruin of a gothical castle, later rebuilt in renaissance style. It is a rare type of a castle/chateau hybrid founded in 1381, with more emphasis on comfort and less on defense. The defense tower was lower than normal, the windows were large, the palace was accesible directly from the first courtyard. The brugrave from Křivoklát Castle built himself a castle which was very progressive and ahead of it´s time. It was devastated in the Thirty Year War, but renewed, and got a new red ceramic roof, due to which it was then also known as Red Castle. A flash started a large fire in 1783, which completely destroyed the castle, and it was not renewed. Conservation work began in 1915, the ruin is very popular by tourists and film makers. The wooden bridge was made after the original one, in medieval style and only with historical carpentry axes, it was laid in the place with a medieval wooden crane made the same way - it was a experiment to test medieval technologies and work processes.
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The Mauthausen Oath
Conserve the international solidarity of the camp in our memories and to derive from it the necessary lessons; follow a common path; the one of freedom - indispensable for every population, of reciprocal respect, of collaboration in the great work of constructing a new world that is free and just for all.
Mauthausen Oath, 16 May 1945 - Internationale Befreiungsfeier
The Plaza del Rollo, located behind the Plaza de la Villa, in the heart of Habsburg Madrid, is home to this sculptural ensemble with which Madrid City Council pays tribute to the 449 Madrid Republicans deported after the end of the Spanish Civil War to Mauthausen and other Nazi concentration camps during the Second World War.
Unveiled on 2 March 2023, the monument consists of five pieces: a 5x5-metre gate, three 3-metre vertical structures and a support that includes the Mauthausen Oath, all of which are made of Corten steel by the sculptor José Miguel Utande.
The main sculpture symbolises the Gate of Freedom and expresses the shared dream that encourages those who built this memorial. Alongside it, there are three columns called The Trees of Dreams, symbolising the ordeal, on whose trunks the names of the 449 Madrid Republicans deported to Mauthausen and other concentration camps from 1940 onwards are written.
The ensemble is rounded off with the inscription of the commitment made by the survivors of the camps to tell the world what they experienced in order to prevent its repetition, known as the Mauthausen Oath.