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WWF Canada Information on Conserving our Arctic future Arctic Oil Exploration. The article has links at the end on how we can help with the current situation in the Gulf.
Link for WWF Canada petition for the Canadian Federal Government and the National Energy Board to include environmental issues in their current review of Arctic offshore drilling. (Not just for Canadians!)
Member of the Flickr Bird Brigade
Activists for birds and wildlife
Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).
Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).
The CNF environmental conservational site just north of Pai, Thailand is the location of their tree nursery, organic farm, additional to being the home of critically endangered tortoises, birds, and Asian elephants. Conserve Natural Forests is dedicated to reproducing endemic plant and animal species in Thailand, and will restore the damages caused by centuries of rampant deforestation.
Story & Recipe (in italian & lithuanian) is here: www.tartamour.com/2014/02/11/klementinu-dzemas-su-juodosi...
Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).
Le Mans (Sarthe)
L'enceinte romaine.
C'est aujourd’hui l'enceinte la mieux conservée de tout l'ancien Empire romain, avec celles des capitales impériales, Rome et Byzance.
Longue de 1300 mètres à l'origine, l'enceinte comprenait une trentaine de tours. La teinte de la muraille est due à l'utilisation de briques, de pierres de roussard (grès rouge) et d'un mortier rosâtre.
La construction de l'enceinte s'est certainement étalée du milieu des années 270 au début des années 300. Cette construction s'inscrit probablement dans la campagne de constructions décidées par l'empereur Aurélien. Vindunum (Le Mans) n'est pas la seule cité à se doter d'une enceinte fortifiée à cette époque : Le mur d'Aurélien à Rome a été construit entre 271 et 282. L'Empire sort alors d'une grave crise (politique, militaire et économique) et Aurélien décide de concentrer toutes les administrations de chaque ville de l'Empire dans un castrum où elle seront à l'abri. Le castrum du Mans protégeait l'extrémité du plateau de Sargé qui domine la Sarthe.
La muraille du Mans est une des seules à posséder de telles décorations dont le caractère ostentatoire devait affirmer le prestige impérial, ainsi que celui du pouvoir local, après une période difficile.
Les remparts ne possèdent pas de véritables fondations, ils reposent simplement sur une assise de moellons, de blocs ou de dalles, parfois de pilotis en bois dans les zones humides. On retrouve dans la muraille des fragments de colonnes et frontons provenant de monuments antérieurs ce qui montre que les matériaux de bâtiments plus anciens ont été réemployés.
La muraille fut le seul système défensif de la ville jusqu'au XIVe siècle.
www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/le-mans-la-petite-hi...
www.lemans.fr/dynamique/des-idees-de-visite/les-monuments...
Carcassonne est une commune française, préfecture du département de l'Aude dans la région Languedoc-Roussillon.
La ville est connue pour la Cité de Carcassonne, un ensemble architectural médiéval restauré par Viollet-le-Duc au XIXe siècle et inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1997
Le site était déjà habité au Néolithique et a livré des objets notamment une hache en néphrite, qui a appartenu au XIXe siècle au minéralogiste Alexis Damour, conservée au Muséum de Toulouse.
Carcassonne était très tôt l'emplacement d'un site protohistorique très actif situé près du fleuve Atax (l'Aude). C'est la première apparition connue du toponyme Carcasso. Pline l'Ancien cite ce nom21 au premier siècle avant J.-C. mais il semble que le terme existait déjà au VIe siècle av. J.-C..
«Dans l'intérieur des terres, colonies : Arles de la sixième légion, Béziers de la septième, Orange de la seconde ; dans le territoire des Cavares, Valence, des Allobroges Vienne ; villes latines : Aix des Salluviens, Avignon des Cavares, Apta Julia des Vulgientes, Alébécé des Reies Apollinaires, Alba des Helves, Augusta des Tricastins, Anatilia, Aeria, Bormanni, Comacina, Cabellio, Carcasum des Volces Tectosages, Cessero, Carpentoracte des Mémines, Ies Caenicendes, les Cambolectres, surnommés Atlantiques, Forum Voconii, Glanum Livii»23
Le site originel de Carcassonne se trouvait sur le plateau où passe l'actuelle autoroute A61. Il s'est ensuite déplacé au VIe siècle vers l'emplacement actuel de la cité de Carcassonne sans raison connue. À la fin du IIe siècle av. J.-C., le lieu est déjà un oppidum avec des fossés et héberge des habitations gauloises. En 118 av. J.-C., les Romains s’emparent du lieu occupé par les Volques Tectosages et fortifient l’oppidum.
Ensuite les Wisigoths s’emparent de l’oppidum au Ve siècle, puis les Sarrasins au VIIIe siècle qui resteront environ trente ans avant d'être chassés par les Francs. Ces derniers laisseront le nom de Karkashuna. D'autres noms apparaissent comme Carcasona ou Carcassione25. Après l’éclatement de l'Empire Carolingien, l’époque féodale s’instaure avec à la tête de la ville la famille Trencavel qui va y régner en dynastie du XIe siècle au XIIIe siècle. Carcassonne prospère et prend une place stratégique très importante dans le Languedoc.
La ville de Carcassonne entretient la légende selon laquelle le nom de la ville de Carcassonne daterait du début du IXe siècle. Au moment des faits, la ville aurait été sarrasine. Charlemagne aurait fait le siège, mais la maîtresse des lieux, dame Carcas, aurait fort résisté. Les deux armées seraient devenues affamées. Tandis qu'il n'aurait resté qu'une mesure de blé et un petit cochon dans la cité, la dame Carcas aurait eu l'idée de démoraliser ses adversaires.
Le porcelet aurait été engraissé, puis projeté par dessus les remparts. Pensant que la ville avait encore beaucoup de nourriture, Charlemagne aurait fait lever le siège. À ce moment, dame Carcas aurait fait sonner les trompettes et, Charlemagne revenant sur ses pas, la dame Carcas lui aurait proposé la paix. D'où l'expression « Carcas sonne ».
Historiquement, la reconquête des terres du Languedoc par Charlemagne remonte à son père, Pépin le Bref, au milieu du VIIIe siècle.
Le catharisme atteint Carcassonne qui aura beaucoup d'adeptes dans ses murs. Les cathares étant protégés par le vicomte Raimond-Roger Trencavel, la ville devient terre d’hérésie aux yeux du pape. En conséquence, elle subira de plein fouet les feux de la croisade bientôt dirigée par Simon de Montfort après la chute de la ville(auparavant c'était Arnaud Amaury légat du pape qui dirigeait la croisade). C'est ainsi qu'au mois d'août 1209, l'armée des Croisés met le siège devant Carcassonne. Les deux bourgs tombent rapidement, ils sont brûlés et détruits. L'enceinte de la Cité va résister à l'assaillant. C'est la sécheresse et la soif qui feront capituler le vicomte de Carcassonne au bout de deux semaines de siège,en effet Trencavel ne prit aucune disposition pour défendre l'accès aux points d'eau situés en dehors de l'enceinte croyant que les assiégés seraient secourus rapidement. Il sera aussitôt jeté en prison où il mourra très vite26. Dès la prise de la Cité les terres des Trencavel sont attribuées à un des Barons du nord, le célèbre Simon de Montfort. Son fils donnera ses terres au roi de France, qui les intégrera au domaine royal en 122427.
Ce dernier événement est majeur dans l'histoire de Carcassonne. Après la tentative de révolte des Carcassonnais menée par le fils du vicomte Trencavel en 1240, Saint Louis chasse la population de la ville, et l'autorise à s'établir sur l'autre rive du fleuve : c'est la création d’une ville nouvelle. Une bastide est alors créée en contrebas de la Cité de Carcassonne. Carcassonne devient alors une ville bicéphale où une concurrence acharnée a lieu économiquement et socialement entre Cité et Bastide. Progressivement, la Bastide Saint-Louis va prospérer économiquement au point de surpasser la Cité qui perd au fur et à mesure tous ses pouvoirs et son rayonnement politique.
La ville basse est dotée d'un consulat en 1248. Six consuls gouvernent la ville aidés par des notables. Au XIVe siècle, la ville est le premier centre de production textile du royaume, dont la matière première utilisée est la laine. Elle provient des élevages de la Montagne Noire et des Corbières. Les productions étaient exportées vers les grands comptoirs européens comme Constantinople ou Alexandrie29.
En 1348, la ville est touchée par la peste comme le reste du pays et l'épidémie est récurrente jusqu'au siècle suivant. À cette même période, la guerre de Cent Ans provoque de nombreux dégâts. Le prince Noir dévasta par le feu la ville basse en 1355 en épargnant la cité de Carcassonne30. Un siège aurait été trop long et l'aurait ralenti dans son entreprise de pillage. La bastide fut reconstruite (mais seulement la moitié de la bastide) et fortifiée en 1359. L'industrie du drap reprend et se développe.
Un texte fort ancien nous est parvenu qui nous dépeint les origines situées aux XIVe et XVe siècles, d'une famille consulaire de marchands, bourgeois de Carcassonne, puissants hommes d'affaires de la Cité31. Aussi mérite-t-il d'être reproduit ici :
Il s'agit d'un mémoire historique rédigé par un notaire royal (très probablement) resté anonyme, vers l'an 1620 sur l'histoire et les origines antiques de la Maison Dax ou (de Dax)32 [qui est aussi celle d'Axat, d'Artigues, de Leuc, de La Serpent et de Cessales], en la ville de Carcassonne, dont deux aux moins de ses membres tous les deux marchands et bourgeois de Carcassonne puissants hommes d'affaires de la ville33, furent consuls de La Cité : Rolland Dax en 1433, 1437 et 1443, et son fils aîné, Arnaud l'Ancien en 1452, 1458, 1465, 1472, anobli et créé chevalier conjointement avec son frère cadet Arnaud le Jeune, par lettres patentes du roi Charles VII le 1er juillet 1457. Il regorge de précieux éléments, fournissant notamment des précisions sur d'anciennes maisons d'habitation situées dans Carcassonne à la fin du Moyen Âge et sur les familles marchandes et bourgeoises de cette époque reculée35. Il précise que les Dax possédaient au XVe siècle et sans doute dès au moins le XIVe siècle, outre plusieurs maisons dans Carcassonne notamment une grande demeure encore connue plusieurs siècles plus tard comme « La maison de Leuc, où ilz estoint fort bien logez » dit le mémoire, une sépulture particulière familiale au sein de l'église Saint-Vincent de Carcassonne (en la chapelle connue à l'époque sous le nom de Saint-Laurent), où furent enterrés les parents de Rolland tout comme lui-même, son épouse et ses deux fils Arnaud l'Ancien et Arnaud le Jeune, ainsi probablement que les épouses de ceux-ci.
Le mémoire est anonyme. Il ne nous a pas été possible de découvrir le nom de l’auteur. Mais tout porte à croire que ce travail émane d’un notaire ou de quelqu’un qui avait à sa disposition de nombreuses minutes notariales. Ce manuscrit contient 98 pages. Il mesure 350 millimètres sur 235. Il est recouvert en parchemin. A. CROS-MAYREVIEILLE
Quoique la ville de Carcassonne ne connût pas le roi Louis XI (1423-1461-1483), ce dernier n'hésita pas à confirmer ses privilèges et défendre la ville en mars 1462 (1461 v. st.)
À partir de cette période, la ville basse connaît une croissance supérieure à celle de la cité qui perd son rôle militaire. En 1531, le protestantisme fait son apparition, mais les calvinistes sont chassés de la ville basse qui se fortifie de plus belle. C'est une base pour les catholiques qui partent en guerre contre les villages protestants de la région : Limoux, Bram… De plus des rivalités apparaissent entre la cité et la ville basse provoquant des destructions de la ville basse. Au début des années 1560, les protestants de la ville sont massacrés. Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine.
Petit à petit la Cité perd de son importance avec le transfert de nombreuses institutions à la ville basse croissante. La richesse due au commerce drapier permet d'embellir la ville. La manufacture de draps des Saptes fut créée, ou plutôt relancée, en 1667 par Colbert pour développer ce qu'avait créé les frères Saptes, venus de Tuchan, qui s'installèrent au XVIe siècle près de Conques, puis Carcassonne, où ils concentrèrent en un même lieu toutes les opérations nécessaires à la fabrication des tissus, ce qui valut une grande prospérité à la famille, dont la troisième génération abandonna la fabrique pour la magistrature.
Des hôtels luxueux sont construits, l'eau est amenée jusqu'à la ville, le pavage et l'éclairage des rues rendent la ville plus moderne. Les vieux remparts et portes de la ville basse sont démolis au XVIIIe siècle, le portail des Jacobins est construit à cette époque. Malheureusement, de nombreux problèmes causent la perte de cette mono-industrie. Sous la Restauration, l'activité est mécanisée et les salaires sont tirés vers le bas. La viticulture rentre en concurrence et la misère gagne la cité de Carcassonne et ses derniers tisserands.
À la Révolution française, la ville est peu engagée et l'industrie drapière est concurrencée par les Anglais provoquant des baisses de salaires importantes. Le 29 janvier 1790, le département de l'Aude est créé et Carcassonne en devient le chef-lieu40. Elle devient aussi chef-lieu de district. Mais les prix de la nourriture augmentent, la famine et le mécontentement populaire se font sentir.
Carcassonne absorbe Carcassonne-Cité entre 1795 et 1800
Au XIXe siècle, un changement dans les mentalités intervient et une prise de conscience pour les monuments historiques s'annonce, on veut restaurer et valoriser le patrimoine français. La Cité, complètement ruinée et miséreuse va recevoir le soutien d’érudits Audois et Carcassonnais tel Jean-Pierre Cros-Mayrevieille soutenu par Prosper Mérimée, Inspecteur des monuments historiques. Les premiers travaux de restauration portent sur la Basilique Saint-Nazaire-et-Saint-Celse.
De nombreuses expropriations ont ensuite lieu, supprimant la totalité de l’habitat construit dans les lices et excluant une partie de la population de la Cité. Un demi-siècle de travaux aura lieu pour restituer toute la grandeur du XIIIe siècle au plus grand ensemble de fortification du Moyen Âge d’Occident. L’architecte Viollet-le-Duc, spécialiste des restaurations en France, portera ce chantier avec réussite mais déclenchera parfois une certaine polémique sur ses choix de restaurations et sur ses initiatives personnelles assez particulières. Il n'en demeure que la Cité de Carcassonne est globalement très bien restaurée, la restauration portant sur seulement 30 % du bâti (crénelages, toitures).
En 1907, les vignerons Carcassonnais participent à la révolte des vignerons pour dénoncer les problèmes qui affectent la viticulture du Languedoc. La fraude récurrente de certains producteurs, la surproduction, le mildiou et la concurrence provoquent leur colère et demande à l'État, qui dans un premier temps ne réagit pas, de mettre en place une réglementation sur les productions viticoles. Carcassonne rejoint en septembre 2007 la Confédération générale de vignerons du Midi (CGV), la première union syndicale
En 1944, la cité de Carcassonne est occupée par les troupes allemandes qui utilisent le château comtal comme une réserve de munitions et d'explosifs. Les habitants sont expulsés de la cité. Joë Bousquet, commandeur de la Légion d'honneur, s'indigne de cette occupation et demande par lettre au préfet la libération de la cité considérée par tous les pays comme une œuvre d'art qu'il faut respecter et laisser libre.
En avril 1996, Rémy Cazals organise le colloque de Carcassonne sur la Première Guerre mondiale qui permettra de publier Traces de 14-18 et de faire avancer l'historiographie de la Première Guerre mondiale.
En 1997, la Cité de Carcassonne atteint la consécration en obtenant son classement sur la liste des sites au patrimoine mondial de l'humanité par l’UNESCO et la ville basse de Carcassonne « La Bastide Saint-Louis » est classée secteur sauvegardé. Aujourd’hui, plus de trois millions de touristes en font un des lieux les plus visités d’Europe.
Le 6 novembre 2003 eut lieu à Carcassonne dans l'hôtel de la Cité le 16e sommet franco-espagnol45 en présence de José Maria Aznar, chef du gouvernement espagnol, de Jacques Chirac, président de la République et de 13 ministres des deux pays46.
Le 29 juin 2008 pendant les journées « portes ouvertes » à Carcassonne du 3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (3e RPIMa) suite à une erreur d'approvisionnement de tir (balles réelles au lieu de balles à blanc) un accident provoque des blessures graves sur 17 personnes parmi le public. Cette affaire devenue nationale après la visite sur place du président de la République, Nicolas Sarkozy, accompagné de son ministre de la Défense, entraîna la démission du chef d'état-major des armées
Conserve School, an environmental boarding semester school, holds it Candlelight Ceremony with students on the closing weekend.
Rijks Museum - National Museum of Netherlands
Vision:
The Rijksmuseum links individuals with art and history.
Mission:
At the Rijksmuseum, art and history take on new meaning for a broad-based, contemporary national and international audience.
As a national institute, the Rijksmuseum offers a representative overview of Dutch art and history from the Middle Ages onwards, and of major aspects of European and Asian art.
The Rijksmuseum keeps, manages, conserves, restores, researches, prepares, collects, publishes, and presents artistic and historical objects, both on its own premises and elsewhere.
From 1800 to 2013
The Rijksmuseum first opened its doors in 1800 under the name ‘Nationale Kunstgalerij’. At the time, it was housed in Huis ten Bosch in The Hague. The collection mainly comprised paintings and historical objects. In 1808, the museum moved to the new capital city of Amsterdam, where it was based in the Royal Palace on Dam Square.
After King Willem I’s accession to the throne, the paintings and national print collection were moved to the Trippenhuis on Kloveniersburgwal, while the other objects were returned to The Hague. The current building was put into use in 1885. The Netherlands Museum for History and Art based in The Hague moved into the same premises, forming what would later become the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art.
The beginning
On 19 November 1798, more than three years after the birth of the Batavian Republic, the government decided to honour a suggestion put forward by Isaac Gogel by following the French example of setting up a national museum. The museum initially housed the remains of the viceregal collections and a variety of objects originating from state institutions. When the Nationale Kunstgalerij first opened its doors on 31 May 1800, it had more than 200 paintings and historical objects on display. In the years that followed, Gogel and the first director, C.S. Roos, made countless acquisitions. Their first purchase, The Swan by Jan Asselijn, cost 100 Dutch guilders and is still one of the Rijksmuseum’s top pieces.
Move to Amsterdam
In 1808, the new King Louis Napoleon ordered the collections to be moved to Amsterdam, which was to be made the capital of the Kingdom of Holland. The works of art and objects were taken to the Royal Palace on Dam Square, the former city hall of Amsterdam, where they were united with the city’s foremost paintings, including the Night Watch by Rembrandt. In 1809, the Koninklijk Museum opened its doors on the top floor of the palace.
A few years after Willem I returned to the Netherlands as the new king in 1813, the ‘Rijks Museum’ and the national print collection from The Hague relocated to the Trippenhuis, a 17th-century town-palace on Kloveniersburgwal, home to what would later become the Royal Netherlands Academy of Arts and Sciences. Much to the regret of the director, Cornelis Apostool, in 1820 many objects including pieces of great historical interest were assigned to the Kabinet van Zeldzaamheden [Royal Gallery of Rare Objects], which had been founded in The Hague. In 1838, a separate museum for modern 19th-century art was established in Paviljoen Welgelegen in Haarlem. Contrary to the days of Louis Napoleon, very few large acquisitions were made during this period.
Cuypers Cathedral
The Trippenhuis proved unsuitable as a museum. Furthermore, many people thought it time to establish a dedicated national museum building in the Netherlands. Work on a new building did not commence until 1876, after many years of debate. The architect, Pierre Cuypers, had drawn up a historic design for the Rijksmuseum, which combined the Gothic and the Renaissance styles. The design was not generally well-received; people considered it too mediaeval and not Dutch enough. The official opening took place in 1885.
Nearly all the older paintings belonging to the City of Amsterdam were hung in the Rijksmuseum alongside paintings and prints from the Trippenhuis, including paintings such as Rembrandt’s Jewish Bride, which had been bequeathed to the city by the banker A. van der Hoop. The collection of 19th-century art from Haarlem was also added to the museum’s collection. Finally, a significant part of the Kabinet van Zeldzaamheden, which had by then been incorporated into the new Netherlands Museum for History and Art, was returned to Amsterdam.
Renovations
Over the years, collections continued to grow and museum insight continued to expand, and so the Rijksmuseum building underwent many changes. Rooms were added to the south-west side of the building between 1904 and 1916 (now the Philips wing) to house the collection of 19th-century paintings donated to the museum by Mr and Mrs Drucker-Fraser. In the 1950s and 1960s, the two original courtyards were covered and renovated to create more rooms.
In 1927, while Schmidt-Degener was Managing Director, the Netherlands Museum was split to form the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art. These departments were moved to separate parts of the building after 1945. The arrival of a collection donated by the Association of Friends of Asian Art in the 1950s resulted in the creation of the Asian Art department.
The 1970s saw record numbers of visitors of almost one-and-a-half million per year, and the building gradually started to fall short of modern requirements.
‘Verder met Cuypers'
The current renovation reinstates the original Cuypers structure. The building work in the courtyards are removed. Paintings, applied art and history are no longer displayed in separate parts of the building, but form a single chronological circuit that tells the story of Dutch art and history.
The building is thoroughly modernized, while at the same time restoring more of Cuypers original interior designs: the Rijksmuseum has dubbed the venture ‘Verder met Cuypers‘ [Continuing with Cuypers]. The Rijksmuseum will be a dazzling new museum able to satisfy the needs of its 21st-century visitors!
Every year, the Rijksmuseum compiles an annual report for the previous year. Annual reports dating back to 1998 can be found here (in Dutch only). Reports relating to the years before 1998 are available in the reading room of the library.
O Museu Rijks é um dos maiores e mais importantes museus da Europa.É o maior dos Países Baixos, com acervo voltado quase todo aos artistas holandeses. As obras vão desde exemplares da arte sacra até a era dourada holandesa, além de uma substancial coleção de arte asiática.
Esse é o Rijksmuseum, o Museu Nacional dos Países Baixos. E aproveite, caro leitor, porque o Rijks esteve parcialmente fechado para reforma durante 10 anos – voltou a funcionar só em 2013. Ou seja, quem esteve em Amsterdam na última década não conheceu o Rijks, pelo menos não completamente.
Mas o quê tem lá? Muita coisa. Destaque para as coleções de arte e História holandesas. Os trabalhos dos pintores Frans Hals e Johannes Vermeer são alguns dos mais concorridos, mas imbatível mesmo é Rembrandt van Rijn, considerado um dos maiores pintores de todos os tempos. Se você não é um fã de museus de arte, mas faz questão de conhecer o trabalho desses grandes artistas, uma dica: assim que chegar ao Rijks, vá direto para a ala onde estão as obras-primas. Assim você vê o mais importante no início da visita, quando ainda está descansado e poderá dedicar o tempo necessário para essas obras.
A mais famosa delas é a “A Ronda Noturna”, de Rembrandt, uma obra que inspirou músicas, pinturas, filmes e até um flash mob. Quando o Rijks foi reaberto, artistas recriam a cena mostrada no quadro dentro de um shopping de Amsterdam. A ação está no vídeo abaixo e eu te garanto que vale a pena dar play.
Read more: www.360meridianos.com/2014/01/museus-de-amsterdam.html#ix...
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Rijksmuseum, Museu Nacional
42 Stadhouderskade
Amsterdam
O museu Rijksmuseum de Amsterdã é o Museu Nacional da Holanda, onde você encontrará uma impressionante coleção permanente, formada por 5.000 pinturas e 30.000 obras de arte, além de 17.000 objetos históricos.
Esse museu nacional foi fundado em 1885 e está instalado em um edifício de estilo neogótico. A sua principal atração é a extensa coleção de quadros pintados por artistas holandeses, abrangendo um período que vai do séc. XV aos dias de hoje. A obra de arte mais famosa em exibição é o quadro A Ronda Noturna, de Rembrandt.
O museu Rijksmuseum está dividido em cinco departamentos: pintura, escultura, arte aplicada, arte oriental, história dos Países Baixos e gravuras. O núcleo da coleção é a pintura e suas obras mais representativas são as que pertencem ao Século de Ouro holandês, com quadros de artistas como Rembrandt, Vermeer ou Frans Hals.
Ver fonte: dreamguides.edreams.pt/holanda/amsterda/rijksmuseum
Museu Rijks, Amesterdão
O Museu Rijks (Museu Nacional) é um edifício histórico, sendo o maior museu nos Países Baixos. O Museu é o maior no numero relativamente às suas colecções, na área do edifício em si, no financiamento e no numero de funcionários empregados.
Cada ano, mais de um milhão de pessoas visitam o Museu Rijks. O Museu emprega cerca de 400 pessoas, incluindo 45 conservadores de museu que são especializados em todas as áreas.
O Museu Rijks é internacionalmente reconhecido pelas suas exibições e publicações, mas não só apenas por estes produtos de grande qualidade, mas também pelas áreas no museu em si que são fonte de inspiração e encorajam a criação de novas ideias.
O museu também tem recursos consideráveis para a educação, para a decoração e apresentação de exibições. Importantes designers são regularmente chamados a trabalharem em projectos no Museu Rijks.
O edifício principal do Museu Rijks está a ser renovado. A boa noticia é que a melhor parte da exposição está apresentada na redesenhada ala Philips. O nome desta exposição denomina-se "The Masterpieces'.
O museu abre diariamente das 10 da manhã até ás 5 da tarde.
A entrada é pela Stadhouderskade 42.
Rijksmuseum
Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.
O Rijksmuseum é um museu nacional dos Países Baixos, localizada em Amsterdão na Praça do museu. O Rijksmuseum é dedicado à artes e história. Ele tem uma larga coleção de pinturas da idade de ouro neerlandesa e uma substancial coleção de arte asiática.
O museu foi fundado em 1800 na cidade da Haia para exibir a coleção do primeiro-ministro. Foi inspirado no exemplo francês. Pelos neerlandeses ficou conhecida como Galeria de Arte. Em 1808 o museu mudou-se para Amsterdã pelas ordens do rei Louis Napoleón, irmão de Napoleão Bonaparte. As pinturas daquela cidade, como A Ronda Nocturna de Rembrandt, tornaram-se parte da coleção.
Em 1885 o museu mudou-se para sua localização atual, construído pelo arquiteto neerlandês Pierre Cuypers. Ele combinou elementos góticos e renascentistas. O museu tem um posição proeminente na Praça do Museu, próximo ao Museu van Gogh e ao Museu Stedelijk. A construção é ricamente decorada com referências da história da arte neerlandesa. A Ronda Nocturna de Rembrandt tem seu próprio corredor no museu desde 1906. Desde 2003 o museu sofreu restaurações, mas as obras-primas são constatemente presentes para o público.
A coleção de pinturas inclui trabalhos de artistas como Jacob van Ruysdael, Frans Hals, Johannes Vermeer e Rembrandt e de alunos de Rembrandt.
Em 2005, 95% do museu está fechado para renovação, mas as pinturas da coleção permanente ainda estão em mostra em uma exibição especial chamada As Obras-primas.
Algumas das pinturas do museu:
Rembrandt van Rijn
A Ronda Nocturna
Os síndicos da guilda dos fabricantes de tecidos
A noiva judia
A lição de Anatomia do Dr. Deyman
Pedro negando Cristo
Saskia com um véu
Retrato de Titus em hábito de monge
Auto-retrato como Apóstolo Paulo
Tobias, Ana e o Bode
Johannes Vermeer:
A Leiteira
A Carta de Amor
Mulher de Azul a ler uma carta
A Rua pequena
Frans Hals:
Retrato de um jovem casal
A Companhia Reynier Real
O bebedor alegre
Retrato de Lucas De Clercq
Retrato de Nicolaes Hasselaer
Retrato de um homem
Página oficial do Rijksmuseum
Virtual Collection of Masterpieces (VCM)
O melhor museu de Amsterdam: Rijksmuseum
O Commons possui uma categoria contendo imagens e outros ficheiros sobre Rijksmuseum
Rijksmuseum Amsterdam
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Se você visitar Amsterdam, precisará conhecer o Museu Nacional da Holanda: Rijksmuseum Amsterdam. O Museu Nacional fica na Praça do Museu, situada no centro de Amsterdam. O Museu Nacional, ou Rijksmuseum, possui uma maravilhosa coleção de arte e história holandesas. Após uma visita ao Rijksmuseum, você saberá mais sobre história e arte e terá visto alguns dos maiores marcos culturais da Holanda.
Obras-primas do Museu Nacional
Ao todo, a coleção do Rijksmuseum apresenta a história da Holanda em um contexto internacional, desde 1.100 até o presente. Há alguns ícones da história e cultura da Holanda que você não pode perder:
Ronda Noturna (de Nachtwacht) de Rembrandt é uma das mais famosas obras desse mestre holandês e é de tirar o fôlego.
O Rijksmuseum tem uma das melhores coleções de pinturas dos grandes mestres do século XVII, como Frans Hals, Jan Steen, Vermeer e Rembrandt.
Assim como o Museu Histórico de Haia, o Rijksmuseum apresenta lindas casas de bonecas, mobiliadas em detalhes, datando de 1676.
Se você não puder ir ao Delft Real, pode ainda apreciar algumas das melhores cerâmicas de Delft, de conjuntos de chá a vasos, no Museu Nacional.
Museu que é visita obrigatória em Amsterdam
Quer sua estadia em Amsterdam seja breve ou longa, você deve visitar o Rijksmuseum. Chegue cedo para evitar enfrentar filas. Combine a visita ao Rijksmuseum com várias outras atrações próximas, como o Museu Van Gogh, o Museu Stedelijk Amsterdam e a Coster Diamonds
Para obter mais informações sobre Amsterdam, retorne à página sobre Amsterdam ou à página sobre os museus de Amsterdam.
The conserved sluice gate which controlled the water entering the head race of the Lower Dee Mill at Llangollen.
Click here for more photographs of Llangollen & District: www.jhluxton.com/Wales/Clywd/Llangollen-District
OVER Manuel , le 21/09/2013 à 0h00 Envoyer par email
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La Vierge de douleur de Germain Pilon conservée au Louvre est le modèle original, en terre cuite, d'une statue en marbre destinée à la chapelle funéraire d'Henri II à Saint-Denis, cette fameuse Rotonde des Valois, édifiée à partir de 1568 tout contre la basilique, laissée inachevée et finalement détruite en 1719. Le tombeau fut alors transféré à l'intérieur de la basilique et les autres statues furent éparpillées.
Le chef-d'œuvre de Germain Pilon
La Vierge en marbre de Germain Pilon (connu depuis 1540, mort en 1590) est aujourd'hui à l'église Saint-Paul-Saint-Louis, dans le Marais, à Paris. Le modèle en terre, installé dans la Sainte-Chapelle jusqu'en 1797, est finalement entré au Musée du Louvre, où il passe, à bon droit, pour être le chef-d'œuvre du sculpteur.
Sans doute ce dernier était-il conscient de sa réussite, car la statue fut spécialement bien traitée: soigneusement évidée par-derrière et tronçonnée pour la cuisson, puis remontée avec des joints en stuc pour cacher les sutures, enfin badigeonnée de blanc, probablement pour simuler l'effet du marbre et juger de l'effet.
Elle fut par la suite polychromée, ce qui indique qu'elle changea alors de statut; de simple modèle servant pour la réalisation de l'œuvre définitive, elle devint une œuvre d'art à part entière et c'est à ce titre qu'elle entra à la Sainte-Chapelle, peut-être donnée par l'artiste lui-même.
Si l'on compare l'original en terre et sa traduction dans le marbre, on est frappé par l'écart qualitatif. Le premier est sublime, vibrant d'émotion, le second est froid, il a perdu son homogénéité formelle et sa densité expressive. Héritier, par son père, de la tradition mancelle de sculpture en terre cuite, Pilon avait une prédilection pour le modelage, et ce goût transparaît ici avec éclat.
Une sensibilité mystique nouvelle
Contrairement à l'iconographie habituelle de la Vierge de Pitié, qui tient son Fils sur ses genoux, cette Vierge de douleur est conçue comme une statue seule. Son regard, l'inclination de la tête et le geste des mains supposent la présence du corps du Christ à ses pieds, sans que celui-ci soit montré. L'œuvre témoigne d'une sensibilité mystique nouvelle fondée sur l'idée d'une Passion de Marie partageant les souffrances de son Fils et sa soumission aux desseins de Dieu.
L'idée forte du sculpteur est d'occulter le personnage sous son drapé et de suggérer les tourments de la vie intérieure par le tumulte et les bouillonnements de l'enveloppe extérieure. C'est à peine si l'on aperçoit le visage sous le voile tiré sur la tête. Marie s'est retirée au fond de tous ces plis, elle-même repliée sur ses grandes douleurs.
De ce corps, seuls émergent un pied nu, très émouvant, et les mains croisées sur la poitrine. Ces mains aux doigts longs et fuselés font « blason », elles évoquent irrésistiblement le motif du cœur percé de flèches qui, au long des siècles, symbolisera les souffrances de la Vierge.
(1) Germain Pilon, Vierge de Douleur, terre cuite polychrome, date??, H: 1,59m, L: 1,19m, Paris, musée du Louvre.
Germain PILON
Paris, connu depuis 1540 - mort en 1590
Vierge de douleur
Modèle original de la statue de marbre exécutée par Pilon pour la rotonde des Valois, chapelle funéraire d'Henri II à Saint-Denis (aujourd'hui conservée dans l'église Saint-Paul-Saint-Louis, à Paris). Conservé à la Sainte-Chapelle aux XVIIe et XVIIIe siècles,
«La Vierge de douleur»
Cette statue n'est pas une Pietà puisque la Vierge ne tient pas le corps de Jésus. Cependant les plis du drapé donne bel et bien l'impression que le corps est là. De même, le regard de la Vierge semble dirigé vers le corps absent. On notera les doigts particulièrement longs et effilés, révélant l'influence du maniérisme italien et du Pramatice.
The Old Royal Naval College is the architectural centrepiece of Maritime Greenwich, a World Heritage Site in Greenwich, London, described by the United Nations Educational, Scientific and Cultural Organisation (UNESCO) as being of "outstanding universal value" and reckoned to be the "finest and most dramatically sited architectural and landscape ensemble in the British Isles". The site is managed by the Greenwich Foundation for the Old Royal Naval College, established in 1997 to conserve the buildings and grounds and convert them into a cultural destination. The buildings were originally constructed to serve as the Royal Hospital for Seamen at Greenwich, now generally known as Greenwich Hospital, chartered by King William III and Queen Mary II on 25 October 1694, designed by Christopher Wren, and built between 1696 and 1712. The hospital closed in 1869. Between 1873 and 1998 it was the Royal Naval College, Greenwich.
This was originally the site of Bella Court, built by Humphrey, Duke of Gloucester, and subsequently renamed Palace of Placentia by Margaret of Anjou upon its confiscation. Rebuilt by Henry VII, it was thenceforth more commonly known as Greenwich Palace. As such, it was the birthplace of Tudor monarchs Henry VIII, Mary I, and Elizabeth I, and reputedly the favourite palace of Henry VIII. The palace fell into disrepair during the English Civil War. With the exception of the incomplete John Webb building, the palace was finally demolished in 1694.
In 1692 the Royal Hospital for Seamen at Greenwich was created on the site on the instructions of Mary II, who had been inspired by the sight of wounded sailors returning from the Battle of La Hogue. Architectural highlights included the Chapel and the Painted Hall. The Painted Hall was painted between 1707 and 1726 by Sir James Thornhill. The hospital closed in 1869 and the remains of thousands of sailors and officers were removed from the hospital site in 1875 and reinterred in East Greenwich Pleasaunce or "Pleasaunce Park"
In 1873, four years after the hospital closed, the buildings were converted to a training establishment for the Royal Navy. The Royal Navy finally left the College in 1998 when the site passed into the hands of the Greenwich Foundation for the Old Royal Naval College.
Since 1998, the site has had new life breathed into it through a mix of new uses and activities and a revival of the historic old site under the management and control of the Greenwich Foundation. The buildings are Grade I listed. In 1999 some parts of Queen Mary and King William, and the whole of Queen Anne and the Dreadnought Building were leased for 150 years by the University of Greenwich. In 2000 Trinity College of Music leased the major part of King Charles. This created a unique new educational and cultural mix.
In 2002, the Foundation realised its aim of opening up the whole site to visitors. It opened the Painted Hall, the Chapel and the grounds and a Visitor Centre to the public daily, free of charge, with guided tours available. The Old Royal Naval College became open to students and visitors of all ages and nationalities accompanied often by music wafting from Trinity College. As Nathaniel Hawthorne wrote in 1863, "the people are sooner or later the legitimate inheritors of whatever beauty kings and queens create".
In 2005, the room where Nelson's coffin was held prior to his being laid-in-state was opened as the Nelson Room. The little side room contains a statue of Nelson replicating the one in Trafalgar Square, memorabilia, paintings and information. It can be seen on one of the guided tours that also include a visit to the undercrofts, the old skittle alley and crypt. A service is held in the chapel every Sunday at 11 am which is open to all. Public concerts are regularly held here and a wide variety of business and cultural events are held in the Painted Hall. The area is used by visitors, students, local people and film crews in a traffic-free environment that provides a variety of coffee shops, bars and restaurants, all incorporated within the old buildings, as part of a unique "ancient and modern" blend that support 21st century life in Greenwich.
The Old Royal Naval College and the "Maritime Greenwich" World Heritage site are becoming focal points for a wide range of business and community activities. Trinity College of Music provide a wide range of musicians and ensembles on a subsidised commercial basis to play at events throughout East London and beyond, part of their business and community “out-reach” policy encouraged and part-funded by the Higher Education Funding Council.
The site is regularly used for filming television programmes, television advertisements, and feature films. Productions have included The Bounty, where captain William Bligh portrayed by Anthony Hopkins is brought in a Chariot at the start of the film, and judged during subsequent scenes. Patriot Games, where an attack on a fictional royal family member, Lord Holmes, was filmed, as well as Shanghai Knights, and a 2006 television advertisement campaign for the British food and clothing retailer Marks & Spencer. Other films include Four Weddings and a Funeral, The Madness of King George, The Mummy Returns, The Avengers (1998) and Lara Croft: Tomb Raider (2001).
More recent filming has included BBC television's spy-drama Spooks and the dramatisation of Little Dorrit, David Cronenberg's film Eastern Promises, the film adaptation of Philip Pullman's novel Northern Lights and The Wolf Man (2009). The grounds were used extensively during the filming of 2006's Amazing Grace, and 2011's Sherlock Holmes: A Game of Shadows, Now You See Me 2 and Pirates of the Caribbean: On Stranger Tides. Scenes were shot at the grounds for The King's Speech, where the site doubled for Buckingham Palace, and The Dark Knight Rises, where it doubled for a cafe in the film's final scenes. In April 2012 the site was used for the iconic barricade scenes in the film adaption of the musical Les Miserables. In October 2012 the college was used for filming Thor: The Dark World. In October 2013 the college was used as a set for The Man from U.N.C.L.E.. Also Guy Richie's 2005 film Revolver filmed a scene there.
In 2014, the Old Royal Naval College announced that it was embarking on the next stage of its ambitious plans to restore the Painted Hall. Over three years 3,700 m2 of Thornhill’s masterpiece was to be conserved. The conservation project focused on the Lower Hall (the Upper Hall having been conserved in 2013). The project included a unique series of public 'ceiling tours' allowing members of the public to get up close to the painted ceiling and see conservators at work. In March 2019, the hall reopened to the public, the project winning awards.
The Royal Naval College, Greenwich, was a Royal Navy training establishment between 1873 and 1998, providing courses for naval officers. It was the home of the Royal Navy's staff college, which provided advanced training for officers. The equivalent in the British Army was the Staff College, Camberley, and the equivalent in the Royal Air Force was the RAF Staff College, Bracknell.
History
The Royal Naval College, Greenwich, was founded by an Order in Council dated 16 January 1873. The establishment of its officers consisted of a President, who was always a Flag Officer; a Captain, Royal Navy; a Director of Studies; and Professors of Mathematics, Physical Science, Chemistry, Applied Mechanics, and Fortification. It was to take in officers who were already Sub-Lieutenants and to operate as "the university of the Navy". The Director of Studies, a civilian, was in charge of an Academic Board, while the Captain of the College was a naval officer who acted as chief of staff.
The Royal Naval War College, which had been established at Greenwich in November 1900 before being removed to first Devonport and then Portsmouth, transferred its activities to the college at Greenwich in 1914. During the First World War the Royal Naval College was requisitioned as a barracks and for scientific experiments. The training of officers was not resumed until 1919.
On 30 October 1939 the college began to train officers of the Women's Royal Naval Service. During the Second World War, the College increased the number of officers of both sexes trained for an expanded Navy. Its major task was the training of fighting officers, and around 35,000 men and women graduated during that period. In 1943, the beautiful Admiral's House on the north wing of King Charles Court was damaged by a direct hit from a German bomb; another bomb hit the front of the building.
The Navy's Department of Nuclear Science and Technology opened on the college premises in 1959, and JASON, the department's research and training reactor, was commissioned in the King William building in 1962.
In 1967 Queen Elizabeth II knighted Francis Chichester on the river steps of the College, honouring his achievement in circumnavigating the world as a solo yachtsman, using the old route of the clippers, becoming the first to do so. His was also the fastest such circumnavigation, taking nine months and one day.
The Royal School of Naval Architecture, which had been part of the College since 1873, transferred to University College London in 1967. The Royal Naval College continued to train women until 1976, when their courses were transferred to the Britannia Royal Naval College.
From 1983 the relocated Joint Services Defence College also occupied much of the King Charles building. With a shrinking Royal Navy, the decision was taken to close RNC Greenwich in 1998. All initial officer training is now carried out at the Britannia Royal Naval College, and the new Joint Services Command and Staff College, created in 1997, took over the staff college functions.
Buildings
The college was established in buildings designed by Sir Christopher Wren and built between 1696 and 1712, then intended to serve as the Greenwich Hospital, a home for disabled sailors. This closed in 1869, when the pensioners were transferred to other places, leaving the buildings available for a new use. The site of the former hospital had once been occupied by the medieval Palace of Placentia, or "Palace at Greenwich", begun by Humphrey, Duke of Gloucester, in 1428.
After the Royal Navy departed in 1998 the buildings were opened to the public as the Old Royal Naval College.
Presidents
The President of the College was a full-time post until 1982 when it became an honorary role held by the Second Sea Lord (and from 1994 an honorary role held by the Assistant Chief of the Naval Staff). Presidents included:
Vice-Admiral Sir Astley Cooper Key (1873–1875)
Admiral Sir Edward Gennys Fanshawe (1875–1878)
Admiral Sir Charles Frederick Alexander Shadwell (1878–1881)
Admiral Sir Geoffrey Phipps Hornby (1881–1882)
Admiral William Garnham Luard (1882–1885)
Vice-Admiral Sir Thomas Brandreth (1885–1888)
Admiral Sir William Graham (1888–1891)
Admiral Sir Richard Vesey Hamilton (1891–1894)
Admiral Sir Walter James Hunt-Grubbe (1894–1897)
Admiral Sir Richard Tracey (1897–1900)
Admiral Sir Robert More-Molyneux (1900–1903)
Admiral Sir Robert Hastings Penruddock Harris (1903–1906)
Admiral Sir Arthur Dalrymple Fanshawe (1906–1908)
Admiral Sir John Durnford (1908–1911)
Admiral Sir Frederic William Fisher (1911–1914)
Vice-Admiral The Hon. Sir Alexander Edward Bethell (1914–1915)
Vice-Admiral Sir Lewis Bayly (1915–1916)
Admiral Sir Henry Bradwardine Jackson (1916–1919)
Vice-Admiral Sir William Christopher Pakenham (1919–1920)
Vice-Admiral Sir Frederick Tudor (1920–1922)
Rear-Admiral Herbert Richmond (1922–1923)
Admiral Sir George Hope (1923–1926)
Admiral Sir Richard Webb (1926–1929)
Vice-Admiral John McClintock (1929)
Vice-Admiral Sir William Henry Dudley Boyle (1929–1932)
Vice-Admiral Sir Barry Domvile (1932–1934)
Vice-Admiral Sir Ragnar Colvin (1934–1937)
Vice-Admiral Sir Sidney Bailey (1937–1938)
Vice-Admiral Sir Charles Kennedy-Purvis (1938–1940)
Vacant (1940–1943)
Commodore Augustus Agar (1943–1946)[19]
Vice-Admiral Sir Patrick Brind (1946–1948)
Vice-Admiral Geoffrey Oliver (1948–1950)
Admiral Sir Harold Kinahan (1950–1952)
Vice-Admiral Sir Aubrey Mansergh (1952–1954)
Admiral Sir William Andrewes (1954–1956)
Vice-Admiral Sir Geoffrey Barnard (1956–1958)
Rear-Admiral David Cairns, 5th Earl Cairns (1958–1961)[20]
Rear-Admiral Sir Alexander Gordon-Lennox (1961–1962)[21]
Rear-Admiral Morgan Morgan-Giles (1962–1964)
Vice-Admiral Sir Ian Lachlan Mackay McGeoch (1964–1965)
Rear-Admiral Patrick Bayly (1965–1967)
Vice-Admiral Sir Horace Lyddon (1967–1968)
Rear-Admiral Edward Gueritz (1968–1970)
Rear-Admiral Martin Noel Lucey (1970–1972)
Rear-Admiral Edward William Ellis (1972–1974)
Rear-Admiral Derek Willoughby Bazalgette (1974–1976)
Rear-Admiral Charles Weston (1976–1978)
Rear-Admiral Anthony John Cooke (1978–1980)
Rear-Admiral John Hildred Carlill (1980–1982)
Admiral Sir Simon Cassels (1982–1986)
Admiral Sir Richard George Alison Fitch (1986–1988)
Admiral Sir Brian Brown (1988–1991)
Admiral Sir Michael Livesay (1991–1993)
Admiral Sir Michael Henry Gordon Layard (1993–1994)
Admiral Sir John Richard Brigstocke (1994–1995)
Vice-Admiral Sir Jeremy Joe Blackham (1995–1997)
Directors of Studies
The following individuals served as Director of Studies:
OrderOfficeholderTitleTerm beganTerm endTime in officeNotes
1Thomas Archer HirstDirector of Studies187318828–9 years
2Sir William Davidson Niven1882190320–21 years
3Captain William Harold Watts RN196619692–3 years
Notable professors
See also: Category:Academics of the Royal Naval College, Greenwich
William Burnside, Professor of Mathematics (1885–1919)
Bernard Parker Haigh, Professor of applied mechanics, known for the Haigh diagram (appointed 1913)
Peter Stanley Lyons, Director of Music (1950–1954)
John Knox Laughton, Head of Department of Meteorology and Marine Surveying (1873–1885)
Christopher Lloyd, Professor of History (1962–1967)
Bryan Ranft, Professor of History and International Affairs (1967–1977)
Arnold William Reinold, Professor of Physics (1873–1908)
Notable students
See also: Category:Graduates of the Royal Naval College, Greenwich
Rear-Admiral Abul Kalam Azad, Bangladeshi Naval officer and current Chairman Mongla Port Authority.
Commodore Augustus Agar VC (1890–1968)
Admiral of the Fleet David Beatty, 1st Earl Beatty (1871–1936)
George Richard Bethell (1849–1919), Royal Navy officer and Conservative politician
Admiral Hugo Biermann (1916–2012), Chief of the South African Navy and the South African Defence Force
Basil Charles Barrington Brooke (1895–1983), admiral and first-class cricketer
Sir Henry Harvey Bruce (1862–1948), admiral
Admiral of the Fleet Lord Cunningham of Hyndhope (1883–1963)
Vice Admiral A. H. Asoka de Silva (1931–2006), Commander of the Navy of Sri Lanka from 1983 to 1986
Vice Admiral Henry George DeWolf (1903–2000), Canadian naval officer
John Sholto Douglas, 9th Marquess of Queensberry (1844–1900), after whom the Marquess of Queensberry Rules are named
Admiral Sir Frederic Charles Dreyer (1878–1956)
Admiral of the Fleet Prince Philip, Duke of Edinburgh (1921-2021)
Admiral Sir William Wordsworth Fisher (1875–1937)
Prince Charles, Count of Flanders, Prince-Regent of Belgium
Admiral D. Basil Gunasekara (born 1929), Commander of the Sri Lankan Navy from 1973 to 1979
Admiral Henry Perera, Commander of the Sri Lankan Navy from 1979 to 1983
Hugh Alfred Vernon Haggard (1908–1991), Royal Navy submariner
Admiral of the Fleet Lord Hill-Norton (1915–2004)
Vice Admiral Sir J. G. T. Inglis (1906–1972), Head of Naval Intelligence
Prince Abhakara Kiartivongse (1880-1923), of the Siamese royal family, a founder of modern Royal Thai Navy
Admiral of the Fleet Lord Lewin (1920–1999)
Rear-Admiral Simon Robert Lister (born 1959), Royal Navy officer, now Director, Submarines
Dudley Leigh Aman, 1st Baron Marley (1884–1952), soldier and Labour politician
Rear Admiral Sir David Martin (1933–1990), Royal Australian Navy officer and Governor of New South Wales
Vice Admiral Mark Mellett, Chief of Staff of the Irish Defence Forces
Admiral of the Fleet Earl Mountbatten of Burma (1900–1979), last Viceroy of India, First Sea Lord, Chief of the Defence Staff
Lieutenant-General Arthur Ernest Percival (1887–1966)
Marshal of the Royal Air Force Charles Portal, 1st Viscount Portal of Hungerford (1893–1971), Chief of the Air Staff
Admiral Sa Zhenbing (1859–1952), Premier of the Republic of China, Chief of the Republic of China Navy
Prince Arisugawa Takehito (1862–1913), of the Japanese imperial family, a career officer in the Imperial Japanese Navy
Rear Admiral David Watson Taylor (1864–1940), naval architect and engineer of the United States Navy
Admiral of the Fleet Tōgō Heihachirō (1848–1934), Imperial Japanese Navy
Admiral of the Fleet Lord Tovey (1885–1971)
Sir Patrick Wall (1916–1998), Royal Marines commando and Conservative politician
Josiah Wedgwood, 1st Baron Wedgwood (1872–1943), Liberal and later Labour politician
Since decommissioning
Now known as the Old Royal Naval College, the college's former buildings are open to the public and are the home of three attractions; the Painted Hall, the Chapel, and the Discover Greenwich visitor centre. The site has also been used as a film location, appearing in Sherlock Holmes (2009) and The Foreigner (2017) and as the setting for the final clash on Earth in Thor: The Dark World.
SA Police Museum.
This police museum was established in 1977 to conserve and detail some of the work and achievements of South Australian police personnel. The museum has five main galleries with different themes as well as a collection of police uniforms, police cars and motor cycles etc. The history of the South Australian Mounted Police Force began in 1838 making it the third oldest organised police force in the world after England and Ireland! Henry Inman was the first police chief in April 1838. The mounted police and their horses were in a paddock behind the SA Museum which later became their barracks and the state armoury site. They wore blue British style uniforms with a differences between the uniforms of footed and mounted officers. Our forward thinking police department was the first in Australia to introduce bicycles for officers in 1893 and they were not totally replaced by motor cycles until the 1950s. More significant than the introduction of bicycles was the introduction of female police officers 1915 – the second country in the British Empire to do so after NSW which also introduced female officers in 1915. These female officers received the same pay and had the same conditions as the men. The first female officers who were instrumental in having the women’s force established were Kate Cocks and Annie Ross. Kate Cocks had worked in Children’s Welfare before being transferred to the Police Department. The responsibilities of these two women centred on women and violence, prostitution and youth sex offences. SA also followed NSW’s early introduction of finger printing, the earliest form of forensic science in the police force in 1894. But SA provided the new Commonwealth of Australia with a uniform system of finger printing which was adopted across all states in 1904. The Police Museum also has a replica of a Black Maria police van for transporting criminals in a secure horse drawn carriage. The Black Maria’s were introduced in 1874 and used until replaced by motor vehicles in 1928.
After making a conserved effort to get this one when it first arrived, 4770 remains untouched in full Coventry attire several months into 2024. It’s seen here opposite the Scott Arms working a 51 into Birmingham, a route associated with these before they moved on to Coventry. Nothing lasts forever but the blue livery is such a stark difference to the grey replacing it…
The endangered dwarf bear-poppy (Arctomecon humilis) near St. George, Utah. Photo credit: Daniela Roth/USFWS
Coventry Transport Museum opened in 1980, after it became clear that the road transport collection was outgrowing the space it occupied in the Herbert Art Gallery & Museum. The Museum’s current collection of vehicles is acknowledged as being one of the finest in the world, and the largest in public ownership.
The Museum’s collection consists of motor cars, commercial vehicles, cycles and motorcycles. In addition, extensive collections of automobilia, books, photographs and a wealth of other archive material is held and conserved at the Coventry History Centre at the Herbert Art Gallery & Museum.
Florence Shelly Preserve in Susquehanna County, Pa., on Aug. 2, 2016. The 357-acre preserve is owned by the Nature Conservancy and features forest, fields, a stream, and glacial pond surrounded by a floating bog. (Photo by Will Parson/Chesapeake Bay Program)
USAGE REQUEST INFORMATION
The Chesapeake Bay Program's photographic archive is available for media and non-commercial use at no charge. To request permission, send an email briefly describing the proposed use to requests@chesapeakebay.net. Please do not attach jpegs. Instead, reference the corresponding Flickr URL of the image.
A photo credit mentioning the Chesapeake Bay Program is mandatory. The photograph may not be manipulated in any way or used in any way that suggests approval or endorsement of the Chesapeake Bay Program. Requestors should also respect the publicity rights of individuals photographed, and seek their consent if necessary.
"National American Bald Eagle Day"
NEW JERSEY’S BALD EAGLE POPULATION CONTINUES TO SOAR
January 14th, 2016
CONSERVE WILDLIFE FOUNDATION OF NEW JERSEY RELEASES RESULTS OF 2015 STATE BALD EAGLE REPORT
by Lindsay McNamara, Communications Manager
Conserve Wildlife Foundation of New Jersey today released the 2015 Bald Eagle Report, highlighting the number of nesting pairs, active nests and nest productivity for the raptors throughout New Jersey with data collected by New Jersey Department of Environmental Protection Division of Fish and Wildlife biologists, CWF biologists and committed volunteers.
“With 161 pairs of bald eagles this past year — up from just a single nest in the early 1980’s — the dramatic ongoing recovery of bald eagles across the northeast continues to inspire so many of us,” said David Wheeler, Conserve Wildlife Foundation Executive Director. “The thrill of seeing a bald eagle fly across the sky is unparalleled. This report captures how these eagles are continuing their All-American return.”
The report notes that thirteen new eagle pairs were found this season, nine in the south, two in Central Jersey and two in Northern New Jersey.
For more info: www.conservewildlifenj.org/blog/2016/01/14/new-jerseys-ba...
"The black and yellow bedroom is so named after the 18th Century State Bed which was first restored in 1838, (this date appears under the tester). During recent conservation and restoration work the embroidery was conserved, to prevent further deterioration, and then applied to new backing material." - info from the Burghley House mini guide.
"Burghley House is a grand sixteenth-century English country house near Stamford, Lincolnshire. It is a leading example of the Elizabethan prodigy house, built and still lived in by the Cecil family. The exterior largely retains its Elizabethan appearance, but most of the interiors date from remodellings before 1800. The house is open to the public and displays a circuit of grand and richly furnished state apartments. Its park was laid out by Capability Brown.
The house is on the boundary of the civil parishes of Barnack and St Martin's Without in the Peterborough unitary authority of Cambridgeshire. It was formerly part of the Soke of Peterborough, an historic area that was traditionally associated with Northamptonshire. It lies 0.9 miles (1.4 km) south of Stamford and 10 miles (16 km) northwest of Peterborough city centre.
The house is now run by the Burghley House Preservation Trust, which is controlled by the Cecil family.
Burghley was built for Sir William Cecil, later 1st Baron Burghley, who was Lord High Treasurer to Queen Elizabeth I of England, between 1555 and 1587, and modelled on the privy lodgings of Richmond Palace. It was subsequently the residence of his descendants, the Earls, and since 1801, the Marquesses of Exeter. Since 1961, it has been owned by a charitable trust established by the family.
Lady Victoria Leatham, antiques expert and television personality, followed her father, Olympic gold-medal winning athlete, IAAF President and MP, David Cecil, the 6th Marquess, by running the house from 1982 to 2007. The Olympic corridor commemorates her father. Her daughter, Miranda Rock, is now the most active live-in trustee. However, the Marquessate passed it in 1988 to Victoria's uncle, Martin Cecil, 7th Marquess of Exeter, and then to his son, William Michael Anthony Cecil, both Canadian ranchers on land originally bought by the 5th Marquess, who have not lived at Burghley.
The house is one of the main examples of stonemasonry and proportion in sixteenth-century English Elizabethan architecture, reflecting the prominence of its founder, and the lucrative wool trade of the Cecil estates. It has a suite of rooms remodelled in the baroque style, with carvings by Grinling Gibbons. The main part of the house has 35 major rooms, on the ground and first floors. There are more than 80 lesser rooms and numerous halls, corridors, bathrooms, and service areas.
In the seventeenth century, the open loggias around the ground floor were enclosed. Although the house was built in the floor plan shape of the Letter E, in honour of Queen Elizabeth, it is now missing its north-west wing. During the period of the 9th Earl's ownership, and under the guidance of the famous landscape architect, Capability Brown, the south front was raised to alter the roof line, and the north-west wing was demolished to allow better views of the new parkland. A chimney-piece after the design of Venetian printmaker Giovanni Battista Piranesi was also added during his tenure.
The so-called "Hell Staircase" and its neighbour "The Heaven Room" has substantial ceiling paintings by Antonio Verrio, between 1697 and 1699. The walls to the "Hell Staircase" are by Thomas Stothard, who completed the work about a century later. The Bow Room is decorated with wall and ceiling paintings by Louis Laguerre." - info from Wikipedia.
Summer 2019 I did a solo cycling tour across Europe through 12 countries over the course of 3 months. I began my adventure in Edinburgh, Scotland and finished in Florence, Italy cycling 8,816 km. During my trip I took 47,000 photos.
Now on Instagram.
Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).
Conserved and Reconstructed 88" Land Rover Series IIA Station Wagon.
Owned and operated by Border Rovers
07515899390
One of the most treasured items conserved in the Archives of the Order of Malta at the National Library, this 900-year-old parachment documents the official recognition by the Holy See of the Hospital of St. John (Later to become the Order of St. John of Jerusalem, of Rhodes and of Malta). By virtue of this privilege, Pope Paschal II grants the Hospital ecclesiastical recognition and confers on it papal protection in perpetuity, while confirming its properties in Europe and Asia. Items to be viewed by The Duke of Cambridge during the Royal Visit to Malta (Royal Collection copyright)
Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).
One of the important facets of Duxford is that you can see aircraft that are actively being worked on, an example being the Avro Shackleton MR.3 XF708. This is the museum's current major conservation project following on from the Handley Page Victor.
The Shackleton was partially dismantled several years ago in preparation for this work, so we are all looking forward to the day when once again she will be able to be dispayed in all her glory.
Duxford, Cambridgeshire
25th September 2025
20250925 IMG_1996 XF708
véhicules conservés par COPAVIEM 14 de Blainville sur Orne, Calvados
Congrés des SP du Calvados
Ouitreham, Calvados
02/10/2021
SA Police Museum.
This police museum was established in 1977 to conserve and detail some of the work and achievements of South Australian police personnel. The museum has five main galleries with different themes as well as a collection of police uniforms, police cars and motor cycles etc. The history of the South Australian Mounted Police Force began in 1838 making it the third oldest organised police force in the world after England and Ireland! Henry Inman was the first police chief in April 1838. The mounted police and their horses were in a paddock behind the SA Museum which later became their barracks and the state armoury site. They wore blue British style uniforms with a differences between the uniforms of footed and mounted officers. Our forward thinking police department was the first in Australia to introduce bicycles for officers in 1893 and they were not totally replaced by motor cycles until the 1950s. More significant than the introduction of bicycles was the introduction of female police officers 1915 – the second country in the British Empire to do so after NSW which also introduced female officers in 1915. These female officers received the same pay and had the same conditions as the men. The first female officers who were instrumental in having the women’s force established were Kate Cocks and Annie Ross. Kate Cocks had worked in Children’s Welfare before being transferred to the Police Department. The responsibilities of these two women centred on women and violence, prostitution and youth sex offences. SA also followed NSW’s early introduction of finger printing, the earliest form of forensic science in the police force in 1894. But SA provided the new Commonwealth of Australia with a uniform system of finger printing which was adopted across all states in 1904. The Police Museum also has a replica of a Black Maria police van for transporting criminals in a secure horse drawn carriage. The Black Maria’s were introduced in 1874 and used until replaced by motor vehicles in 1928.
AUMSVILLE, Ore. – Father-son farmers Steve and Daniel Keudell are seeing tremendous energy and water savings on their 1,600-acre vegetable farm, thanks to energy-efficient linear irrigation systems installed with financial assistance from USDA’s Natural Resources Conservation Service (NRCS). NRCS is helping farmers in Marion County convert to low-pressure, efficient irrigation systems, as part of a strategic groundwater conservation initiative in the Stayton-Sublimity Restricted Groundwater Priority Area. The new linear irrigation systems are up to 30 percent more efficient than other systems typically used in the area (such as big guns), and they save significant water and energy. Over time, these water savings reduce the strain on the groundwater priority area and allow the aquifer to stabilize. NRCS photo by Tracy Robillard, June 2015.
Original Caption: To Conserve Electricity All Portland. High Schools Had Their Football Games Rescheduled for Daylight Hours at the Multnomah Stadium. Normally They Were Played at Night 10/1973
U.S. National Archives’ Local Identifier: 412-DA-12955
Photographer: Falconer, David
Subjects:
Portland (Multnomah county, Oregon, United States) inhabited place
Environmental Protection Agency
Project DOCUMERICA
Persistent URL: arcweb.archives.gov/arc/action/ExternalIdSearch?id=555407
Repository: Still Picture Records Section, Special Media Archives Services Division (NWCS-S), National Archives at College Park, 8601 Adelphi Road, College Park, MD, 20740-6001.
For information about ordering reproductions of photographs held by the Still Picture Unit, visit: www.archives.gov/research/order/still-pictures.html
Reproductions may be ordered via an independent vendor. NARA maintains a list of vendors at www.archives.gov/research/order/vendors-photos-maps-dc.html
Access Restrictions: Unrestricted
Use Restrictions: Unrestricted
NEW JERSEY’S BALD EAGLE POPULATION CONTINUES TO SOAR
January 14th, 2016
CONSERVE WILDLIFE FOUNDATION OF NEW JERSEY RELEASES RESULTS OF 2015 STATE BALD EAGLE REPORT
by Lindsay McNamara, Communications Manager
Conserve Wildlife Foundation of New Jersey today released the 2015 Bald Eagle Report, highlighting the number of nesting pairs, active nests and nest productivity for the raptors throughout New Jersey with data collected by New Jersey Department of Environmental Protection Division of Fish and Wildlife biologists, CWF biologists and committed volunteers.
“With 161 pairs of bald eagles this past year — up from just a single nest in the early 1980’s — the dramatic ongoing recovery of bald eagles across the northeast continues to inspire so many of us,” said David Wheeler, Conserve Wildlife Foundation Executive Director. “The thrill of seeing a bald eagle fly across the sky is unparalleled. This report captures how these eagles are continuing their All-American return.”
The report notes that thirteen new eagle pairs were found this season, nine in the south, two in Central Jersey and two in Northern New Jersey.
For more info: www.conservewildlifenj.org/blog/2016/01/14/new-jerseys-ba...
According to the UNESCO Website:
Located on the west coast of Greenland, 250 km north of the Arctic Circle, Greenland’s Ilulissat Icefjord is the sea mouth of Sermeq Kujalleq, one of the few glaciers through which the Greenland ice cap reaches the sea. Sermeq Kujalleq is one of the fastest and most active glaciers in the world. It annually calves over 35 km3 of ice, i.e. 10% of the production of all Greenland calf ice and more than any other glacier outside Antarctica. Studied for over 250 years, it has helped to develop our understanding of climate change and icecap glaciology. The combination of a huge ice-sheet and the dramatic sounds of a fast-moving glacial ice-stream calving into a fjord covered by icebergs makes for a dramatic and awe-inspiring natural phenomenon.
Brief synthesis
Located on the west coast of Greenland, 250 km north of the Arctic Circle, Greenland’s Ilulissat Icefjord is a tidal fjord covered with floating brash and massive ice, as it is situated where the Sermeq Kujalleq glacier calves ice into the sea. In winter, the area is frozen solid. One of the few places where ice from the Greenland ice cap enters the sea, Sermeq Kujalleq is also one of the fastest moving (40 m per day) and most active glaciers in the world. Its annual calving of over 46 cubic kilometres of ice, i.e. 10% of all Greenland calf ice, is more than any other glacier outside Antarctica, and it is still actively eroding the fjord bed. The combination of a huge ice-sheet and the dramatic sounds of a fast-moving glacial ice-stream calving into a fjord full of icebergs make for a dramatic and awe-inspiring natural phenomenon.
The Greenland ice cap is the only remnant in the Northern Hemisphere of the continental ice sheets from the Quaternary Ice Age. The oldest ice is estimated to be 250,000 years old, and provides detailed information on past climatic changes and atmospheric conditions from 250,000 to around 11,550 years ago, when climate became more stable. Studies made over the last 250 years demonstrate that during the last ice age, the climate fluctuated between extremely cold and warmer periods, while today the ice cap is being maintained by an annual accumulation of snow that matches the loss through calving and melting at the margins. This phenomenon has helped to develop our understanding of climate change and icecap glaciology.
Criterion (vii): The combination of a huge ice sheet and a fast moving glacial ice-stream calving into a fjord covered by icebergs is a phenomenon only seen in Greenland and Antarctica. Ilulissat offers both scientists and visitors easy access for a close view of the calving glacier front as it cascades down from the ice sheet and into the ice-choked fjord. The wild and highly scenic combination of rock, ice and sea, along with the dramatic sounds produced by the moving ice, combine to present a memorable natural spectacle.
Criterion (viii): The Ilulissat Icefjord is an outstanding example of a stage in the Earth’s history: the last ice age of the Quaternary Period. The ice-stream is one of the fastest (40 m per day) and most active in the world. Its annual calving of over 46 km3 of ice accounts for 10% of the production of all Greenland calf ice, more than any other glacier outside Antarctica. The glacier has been the object of scientific attention for 250 years and, along with its relative ease of accessibility, has significantly added to the understanding of ice-cap glaciology, climate change and related geomorphic processes.
Integrity
The property is of sufficient size to adequately represent the geological process of the ice fjord, i.e. the fast-moving ice-stream, the relevant portion of the inland icecap, the glacial front and the fjord. The boundaries of the property are clearly defined in relation to the logical topographic criteria of the natural watershed, and the settlements of the nearby villages of Ilimanaq and Ilulissat are excluded from the property. Along with climatic limitations and the fact that no roads exist at the site, the area’s physical features retain a high degree of natural integrity.
The property has effective legal protection and a sound planning framework, including the prohibition of any mining in the protected area. However, increased management will be required as pressures from tourism and resource harvesting continue to grow.
Protection and management requirements
The property is protected and conserved by an established framework of government legislation and protective designations and by local planning policies. The main legislative measure is the Greenland Parliament Act No. 29 of 18 December 2003 on nature protection. This act is the foundation framework for the protection of species, ecosystems and protected areas. Ilulissat itself is protected under the Greenland Home Rule Government Order No. 10 of 15 June 2007 on protection of Ilulissat Icefjord. The area bordering the property is further controlled by national regulations on waste disposal, use of snowmobiles, building constructions and landscape protection. Extensive hunting and fishing occurs in a portion of the property, and a special hunting law is enforced and monitored to ensure that the exploitation of biological resources in the area is sustainable. The property itself is managed cooperatively by a Board consisting of representatives from the Ministry of Environment and Nature and the Municipality of Ilulissat.
A comprehensive management plan has been developed and the property will benefit from a monitoring programme. Particular attention was paid to the rapidly increasing tourism in the area, and in particular pressures emanating from cruise ships visiting the site and helicopter traffic. Regulations concerning visits to the property by boat, foot, helicopter and dog sledge; the management of waste and waste disposal; building constructions; exploitation of biological resources in the area, and protection of the cultural heritage sites within the property have been put into place. Signage and visitor infrastructure have been upgraded, and a visitor centre in the town of Ilulissat is planned.
All land in the reserve is state-owned and no permanent settlements are allowed. Nearby construction is also strictly controlled. Visitor access to the area is limited by the wilderness character of the landscape, with no roads or human-made structures. Management issues such as crowding (from cruise tourism) and erosion are limited to a small area close to the town of Ilulissat. The protection of the property will be further enhanced when a planned buffer zone is adopted.
This 360° High Dynamic Range panorama was stitched from 78 bracketed photographs with PTGUI Pro, tone-mapped with Photomatix, processed with Color Efex, and touched up in Affinity Photo and Aperture.
Original size: 25000 × 12500 (312.5 MP; 904.47 MB).
Location: Ilulissat, Greenland
NEW JERSEY’S BALD EAGLE POPULATION CONTINUES TO SOAR
January 14th, 2016
CONSERVE WILDLIFE FOUNDATION OF NEW JERSEY RELEASES RESULTS OF 2015 STATE BALD EAGLE REPORT
by Lindsay McNamara, Communications Manager
Conserve Wildlife Foundation of New Jersey today released the 2015 Bald Eagle Report, highlighting the number of nesting pairs, active nests and nest productivity for the raptors throughout New Jersey with data collected by New Jersey Department of Environmental Protection Division of Fish and Wildlife biologists, CWF biologists and committed volunteers.
“With 161 pairs of bald eagles this past year — up from just a single nest in the early 1980’s — the dramatic ongoing recovery of bald eagles across the northeast continues to inspire so many of us,” said David Wheeler, Conserve Wildlife Foundation Executive Director. “The thrill of seeing a bald eagle fly across the sky is unparalleled. This report captures how these eagles are continuing their All-American return.”
The report notes that thirteen new eagle pairs were found this season, nine in the south, two in Central Jersey and two in Northern New Jersey.
For more info: www.conservewildlifenj.org/blog/2016/01/14/new-jerseys-ba...
Old farmland acquired by the BLM along the Wild and Scenic John Day River, at Thirtymile Creek, April 19, 2018. BLM photo: Lisa Clark
In August of 2019, the BLM and U.S. Department of Interior finalized its land acquisition in this area, adding more than 11,000 acres of public land for a variety of recreational uses.
The land was transferred from the Western Rivers Conservancy.
Adding these lands to public ownership creates another access point for boaters on the John Day River and offers augmented road access for hunting, fishing, hiking, camping, mountain biking, and horseback riding.
The acquisition also opens up an additional 2,000 acres of public lands previously surrounded by private land and inaccessible to the public.
This acquisition from the WRC was made possible by an $8 million allocation from the Land and Water Conservation Fund.
In December 2014, WRC purchased the 14,148-acre Rattray Ranch, which spans four miles of Thirtymile Creek and nearly two miles of the John Day River.
WRC successfully transferred the first 4,083 acres of the ranch to the BLM in early 2018. Transfer of the remaining 11,149 acres will complete the acquisition process.
The completed acquisition will enable the conservation and restoration of four miles of Thirtymile creek, while improving steelhead habitat, and ensuring the stream remains a permanent source of cold water for the John Day.
The project will also conserve 10 miles of river frontage along the John Day River itself and expand access for recreation and exploration.
The Rattray Ranch lies at the heart of the John Day’s best habitat for California bighorn sheep, supporting an estimated 600 to 650 head, the largest herd in Oregon.
The newly acquired area and its boat launch will be managed by the BLM’s Prineville District.
Read the full release: on.doi.gov/2KKc1rX
Related:
📍 Visit the John Day Wild and Scenic River: on.doi.gov/2YrvCom
📲 Learn more about the adjacent Thirtymile Wilderness Study Area: on.doi.gov/31RYnZv
Photo archive: bit.ly/2LEDVXW
The conserved foundations of the demolished rotative beam engine house at Trevaunance Mine near St Agnes, photographed in September 1990 shortly after the engine house had been demolished. The cylinder bed stone can be seen with the bolt holes.
See: www.flickr.com/photos/jhluxton/31349863890/in/photolist-Q...
The cylinder bedstone of the enclosed rotative beam engine can be seen. My then car a Rover Metro GTA can be seen on Beacon Drive.
Camera: Contax RTSII + Carl Zeiss f1.7 50mm Planar lens.
For more photographs of this mine please click here: www.jhluxton.com/The-35mm-Film-Archive/Mines-of-Cornwall-...