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This sorry looking group of migrating Tree Swallows were seen sunning themselves in freezing temperatures, while huddled in some dense bush beside the Yukon River near Whitehorse, having just survived a freak 24 hour snowstorm in mid-May. Essentially tropical birds, they were employing a number of survival strategies to conserve valuable energy and body heat in coping with the extreme cold: feather-fluffing (known as piloerection), huddling together, tucking their heads under their wings, slowed metabolism, sunning themselves and staying out the wind in the bushes.

 

Though I sometimes get approached by publications, institutions and businesses wanting to use my images after having seen them on Flickr, the 'surreal swallows in a snowstorm' series www.flickr.com/photos/keithmwilliams/5727282051/in/photos... garnered international media attention. A news agency contacted me some time ago about doing a story on these swallows and we worked together on the story and photos. I never heard anything about that again until today, when a local reporter from the Yukon News contacted me to inquire about some swallow photos and a story he had picked up in a news feed about a Yukon photographer in some major UK newspapers today. Now even the Yukon News is doing a story www.yukon-news.com/arts/26057/ in the vein of 'local photographer makes the big times', too funny, but I'll take the free publicity:) If interested in the UK stories, see these links to the Telegraph and the Daily Mail:

www.dailymail.co.uk/news/article-2066253/Room-little-Four...

www.telegraph.co.uk/news/picturegalleries/picturesoftheda...

Conserved by Old York Historical Society, York, Maine.

3-image panorama

R1-1995 was the last tram to operate on the former Sydney tramway system being the last car in the convoy that proceeded from Hunter Street to La Perouse and return to Randwick Depot on 25 February 1961.

 

It has a special place in my heart for, as a 15 year old schoolboy, I was a passenger that day.

 

Tram car R1 1995 is now located near the entrance to Tramsheds, the converted Rozelle Tram Depot (which is described as a fine dining destination) at the original track level, on a former track alignment to provide an understanding of how the tram shed operated.

 

Externally the body is painted in green and yellow, with a tan roof, based on the original colour scheme for the R1 Trams. Internally the tram car has been fitted with café style seating with original type seats at both ends.

 

A plaque at the entrance reads reads:

 

"Sydney R1 Tramcar 1995 was in service from the Rozelle Tram Depot from November 1951 until the depot’s closure in 1958. It was the last of four trams to operate in procession from La Perouse to Randwick Workshops on Saturday 25th February 1961 and as such was the last tram to operate on Sydney Streets. The Tram was conserved by the Bendigo Tramway Museum in 2014"

 

Today 1995 slumbers near Sydney's Inner West Light Rail line (the L1) - disembark at Jubilee Park.

Ben is a naturalist with the New Jersey Conserve Wildlife Foundation. He is licensed to band birds, including ospreys. Here Ben selects a band to place on the osprey chicks. The anxious osprey mom circles above.

Below are several chicks, note the newly placed band on the left leg of the standing osprey chick.. The nest platforms were 30 to 40 feet above the ground! Climbing ladders and going up in utility bucket trucks was a thrill for me!

● Caractéristique CC 40100

Mise en service :

• 8 avril 1970

Radiation :

• 3 juin 1996

Livré :

• Arzens

Baptême :

• Nice ( 1er février 1975 ) sont unique passage à Nice.

 

● Captage :

• 4 pantographes

Tension ligne de contact :

• 1,5 kV continu

• 3 kV continu

• 15 kV 16 2/3 Hz

• 25 kV 50 Hz V

Puissance continue :

• ( 40101-3 ) 3670 kW

• ( 40104-10 ) 4480 kW

Masse totale :

• 109,6 t

Longueur totale :

• 22,030 m

Vitesse maximale :

• ( CC 40101 à 104 ) 160/240

• ( CC 40105 à 110 ) 180/220 km/h

 

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🇫🇷 Fr.

Propriétaire : MFPN

mfpn.fr/

● Présentation :

mfpn.fr/cc40110/

 

La CC 40110 est une locomotive électrique quadritension construite en 1970 et baptisée Nice le 1er février 1975. Sauvegardée par le MFPN depuis 1996 dans le cadre de ses activités de préservation du patrimoine ferroviaire, la CC 40110 a été classée Monument Historique le 24 février 2010.

 

Notre locomotive présente une longueur de 22,03 mètres avec une masse de 109 tonnes. De construction, elle pouvait circuler à 180 km/h mais sa vitesse a été limitée à 160 km/h par la SNCF. Depuis que nous la préservons, sa vitesse limite est de 120 km/h.

 

Machine quadritension et bicourant, la CC 40110 peut aujourd’hui être alimentée sous 25kV monophasés et 1500V continus. D’origine, elle pouvait également utiliser les 3000V continus et 15kV à 16Hz⅔ pour les services internationaux. Actuellement, ces tensions supplémentaires ne sont plus utilisées pour nos besoins de préservation. Par ailleurs, l’équipement 15kV était déjà démonté sur la locomotive, car non utilisé en service commercial.

 

La CC 40110 est mue par 2 moteurs doubles TDQ 662 B1 à collecteur central, soit 4 moteurs, couplés en série ou parallèle selon le type d’alimentation. Les couplages moteurs et les bancs résistifs sont gérés par un double système électro-mécanique Jeumont-Heidmann (JH). La puissance totale en régime continu est de 4480 kW.

 

Dans la série des CC 40100, notre locomotive représente le dernier exemplaire des 10 machines produites par Alsthom. Elles furent construites entre 1964 et 1970. En Belgique, 6 locomotives équivalentes, les séries 18 assuraient conjointement les relations internationales avec les CC 40100.

Source :

mfpn.fr/cc40110/

 

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● CC 40100 ( Wikipédia )

Bien qu'équipées pour circuler en 15 kV – 16 Hz, les CC 40100 n'ont jamais été utilisées en Allemagne ni aux Pays-Bas en service commercial. Leur équipement 15 kV – 16 Hz a d'ailleurs été démonté, en faisant d'elles des locomotives tritension : 3 kV continu (Belgique), 1,5 kV continu (sud de la France et Pays-Bas) et 25 kV – 50 Hz (nord de la France). Pour des raisons plus politiques que techniques, leurs cousines belges de la série 18 ont été pleinement utilisées sur la liaison Liège – Cologne tout au long de leur carrière.

 

Les CC 40100 ont donc assuré de 1964 à 1996 les trains de voyageurs internationaux entre Paris et Bruxelles (vers Amsterdam) ou Liège (vers Cologne), dont de nombreux Trans-Europ-Express (TEE Brabant, Étoile du Nord, Île de France, Oiseau Bleu, etc.).

 

Elles ont assuré à certaines époques la traction de trains rapides sur Paris – Lille et Paris – Amiens, et même un aller-retour Lille – Aulnoye. Elles ont sporadiquement effectué la traction de trains de messageries nocturnes entre la France et la Belgique.

 

Jugées à l'usage insuffisamment fiables et très onéreuses en maintenance (du fait de la technologie utilisée pour la diminution de la résistance pour augmenter l'effort de traction de la locomotive, qui avait tendance à fondre), elles ont cédé la place aux Thalys (TGV PBA et PBKA) en 1996.

 

La CC 40104 avait tout de même parcouru 7 465 470 de kilomètres le jour de son amortissement, le 3 juin 1996.

 

Pour célébrer la fin de leur service commercial, un voyage spécial en rame TEE Inox a été organisé les 1er et 2 juin 1996, avec les CC 40109 et 40110 qui ont effectué un long périple entre la France, la Belgique, les Pays-Bas, ainsi qu'une incursion en Allemagne (alors que ces deux derniers pays n'avaient jamais accueilli ce type de machines auparavant)

 

La SNCB mit en service à partir de 1973 des locomotives quadritension directement dérivées des CC 40100, afin d'exploiter conjointement avec la SNCF les liaisons TEE Paris-Bruxelles et Paris-Liège-Cologne. Ces six locomotives formant la série 18 ont été assemblées en Belgique par la Brugeoise et Nivelles sur la base de composants fournis par Alsthom.

 

Machines conservées

- CC 40101 : exposée à la Cité du train de Mulhouse depuis 2010, après une restauration réalisée par le Centre de la Mine et du Chemin de Fer à Oignies, et une préservation en réserve à l'atelier des rotondes de Mohon.

- CC 40109 : initialement exposée à la Cité du train de Mulhouse, elle a été échangée en 2005 avec la CC 40101, pour être préservée par le Centre de la Mine et du Chemin de Fer à Oignies.

- CC 40110 : la machine appartient au Matériel Ferroviaire, Patrimoine National (MFPN) à Drancy : désormais classée au titre objet des Monuments historiques4 depuis le 24 février 2010, elle est restaurée et maintenue en état de marche pour remorquer des trains spéciaux.

Source :

fr.wikipedia.org/wiki/CC_40100

 

🇬🇧 GB. UK.

SNCF CC 40100

en.wikipedia.org/wiki/SNCF_CC_40100

 

🇩🇪 DE.

SNCF CC 40100

de.wikipedia.org/wiki/SNCF_CC_40100

 

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La version Belge pour la SNCB est sous la désignation: SERIE 18

 

La première série 18 est une série de six locomotives électriques polytensions commandées en 1970 par la SNCB, à cause du manque de puissance des locomotives de la série 15 engagées alors sur l'axe Paris - Bruxelles, consécutif à l'augmentation de la demande - et donc du poids à remorquer - sur ces relations Trans-Europ-Express. Ces motrices dérivent des CC 40100 de la SNCF et furent construites par la Brugeoise et Nivelles sous licence, et sur base d'éléments fournis par Alsthom, constructeur des machines françaises.

 

Histoire

Série 1802 à Köln Hauptbahnhof en avril 1976

 

Locomotives quadritensions, elles étaient conçues pour assurer les relations qui sont depuis assurées par Thalys, mais à l'époque, elles furent essentiellement engagées sur les trains TEE Paris - Liège - Cologne.

 

Délicates et couteuses à entretenir, ces machines se retrouveront privées de leur principal terrain de jeu avec l'arrivée des rames TGV qui leur ravirent la plupart des services TEE "ressuscités" dans le milieu des années 1990, préfigurant l'ouverture des lignes à grande vitesse.

 

La SNCB songe alors déjà à les réformer, mais les conserve finalement pour prêter main-forte aux machines de la série 16 sur la relation InterCity Ostende - Bruxelles - Eupen/Cologne.

 

En 1999, elles sont retirées du service et mises en parc à l'atelier de Kinkempois. L'une d'entre elles (la 1801) sera utilisée par l'atelier central de Salzinnes comme banc de test pour l'alimentation des voitures voyageurs internationales sous différentes tensions.

 

Les prémices de la libéralisation du rail rendirent la SNCB très méfiante. Elle ne souhaite pas que ces machines homologuées sur plusieurs réseaux ne soient acquises par des opérateurs qui en profiteraient pour tirer des trains internationaux en concurrence avec ses propres activités. Aussi, l'association Patrimoine Ferroviaire et Touristique ne pourra assurer la conservation de la 1805 en 2001 qu'à la condition que cette motrice soit définitivement neutralisée[réf. nécessaire].

 

En 2007, l'état des machines s'est sérieusement dégradé. Les 1803 et 1806 sont envoyées chez Soluxtrafer, à Aubange, pour être ferraillées. Peu de temps après leur arrivée, elles sont sauvées de justesse et envoyées chez Rail et Traction afin d'être reconditionnées à moindre frais pour pouvoir assurer des trains de travaux Speno dans le futur tunnel de Vaux-sous-Chèvremont, sur la LGV 3. L'idée sera abandonnée face au défi technique et au coût que cela aurait impliqué. Mi 2009, elles pourrissent toujours sur les voies de garage de cette société à Raeren. Mais finalement, en 2011, une entreprise tchèque de travaux a racheté ces locomotives et souhaitait les utiliser pour tracter ses trains. Elles ont été acheminées en octobre 2011 vers la République tchèque. Mais en février 2012 ces deux machines ont été ferraillées.

 

Début de ce siècle, la SNCB a commandé 60 locomotives formant la future Série 18 dont la livraison a débuté en 2009. Ces machines se verront attribuer le même numéro de série que les 6 motrices construites par Alsthom, plutôt que les numéros commençant par 14 qui étaient disponibles. La raison invoquée était la forte probabilité qu'une commande supplémentaire ne donne un effectif supérieur à 100 unités, alors que la série 15 était encore en service. Les nouvelles motrices seront finalement au nombre de 120. Elles seront numérotées 1801 à 1896, et 1901 à 1924.

Source:

fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9rie_18_(Alsthom)_(SNCB)

 

J'ai conserver ce cliché, car étrangement ce Pouillot à pris une pause pendant quelques seconde et au moment fatidique à tourner la tête et c'est envoler. Il n'aime probablement pas les paparazzis.

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I kept this shot, because strangely this Pouillot took a break for a few seconds and at the moment fate to turn the head and fly away. He probably does not like paparazzi.

88 " Land Rover 2A Station Wagon Restoration, Designed by Border Rovers and Built by Retroworks.

 

Owned and operated by Border Rovers:

 

07515899390

Point Arena Light is a lighthouse in Mendocino County, California, United States, two miles (3 km) north of Point Arena, California. It is located approximately 130 miles (210 km) north of San Francisco in the Fort Point Group of lighthouses. The lighthouse features a small museum and giftshop. Guided tours of the light station as well as self-guided tours of the grounds are available daily.

 

The first European to record Point Arena was Spaniard Bartolomé Ferrer in 1543, who named it Cabo de Fortunas (Spanish for "cape of fortunes"). The cape was renamed to Punta Delgado (narrow point) in 1775 by lieutenant Juan Francisco de la Bodega y Quadra (commander of the schooner Sonora), part of a royal expedition chartered by the government of Mexico to map the north coast of Alta California. Later the point, and the small harbor town south of it, were called Barra de Arena (i.e. sandbar) and finally Point Arena (literally "sand point"). Point Arena is a narrow peninsula jutting around 1/2 mile (800 m) into the Pacific Ocean. This sandbar creates a natural hazard to navigation, and hence the need for a lighthouse and fog signal here.

 

The lighthouse at this site was constructed in 1870. The brick-and-mortar tower included ornate iron balcony supports and a large keeper residence with enough space to house several families. In April 1906, a devastating earthquake struck the light station. The keeper's residence and lighthouse were damaged so severely they had to be demolished.

 

The United States Lighthouse Service contracted with a San Francisco based company to build a new lighthouse on the site, and specified that it had to be able to withstand any future earthquakes. The company chosen, normally built factory smokestacks, which accounts for the final design for the new Point Arena Lighthouse; featuring steel reinforcement rods encased in concrete. This was the first lighthouse built this way.

 

The new lighthouse began operation in 1908, nearly 18 months after the quake. It stands 115 feet (35 m) tall, and featured a 1st Order Fresnel Lens, over six feet in diameter and weighing more than six tons. The lens was made up of 666 hand-ground glass prisms all focused toward three sets of double bullseyes. It was these bullseyes that gave the Point Arena Lighthouse its unique "light signature" of two flashes every six seconds. This incredible optic, that held an appraised value of over $3.5 million, was set in solid brass framework, and was built in France.

 

Prior to the introduction of electricity, the lens was rotated by a clockwork mechanism. The Keepers, or "wickies" as they were called, had to hand crank a 160-pound weight up the center shaft of the lighthouse every 75 minutes to keep the lens turning. Light was produced by a "Funks" hydraulic oil lamp, that needed to be refueled every four hours, and whose wicks would have to be trimmed regularly. Later, two 1,000 watt electric lamps were installed to replace the oil lamp, and a  1⁄8 horsepower electric motor was installed to replace the clockworks.

 

In 1978, the original fog signal at the station was silenced, and a bell buoy was placed nearby. June 1977 brought the installation of an automated aircraft-type beacon on the balcony tower, and the historic 1st Order Fresnel Lens was discontinued. At the time, the lens was the only mercury-floated light still in existence in the Twelfth United States Coast Guard District. The 400-pound aircraft beacon had been replaced by a 40-pound modern rotating light that incorporates the Fresnel principles for the efficient projection of light.

 

There is a battery-powered emergency system installed as a back-up in the event of a power failure. In addition, a radio beacon, with a 50-mile (80 km) signal that originates from the station, also assists mariners. The original oil lamp was visible for approximately 18 miles (29 km), the 1st Order Fresnel Lens for 20 miles (32 km) and the current modern rotating light can be seen for 16 miles (26 km).

 

Four men manned this family station and were provided with quarters as follows: One 4 bedroom unit, three 3-bedroom units. Other buildings are the light tower, paint locker, fuel locker, bosun locker and buildings housing the fire pump, water pumps and JP-5 fueling pumps. The station had a ½-ton pickup truck assigned which, among other things, was utilized to transport dependent school children to school three miles (5 km) from the station.

 

In 1984, a nonprofit organization called the Point Arena Lighthouse Keepers acquired the light station as part of a 25-year land lease from the Coast Guard and the Department of Transportation. In November 2000, the nonprofit group became the official owners of the property due to their diligent historic preservation and educational efforts. Daily visitation, gift store sales, memberships and the rental of the historic Keeper's homes on the property as vacation houses, all provide income to the group, for ongoing preservation, facility upgrades, and educational endeavors.

 

The Point Arena Light is California Historical Landmark No. 1035.

 

The final scenes of the movie Forever Young (1992, starring Mel Gibson) were filmed near the lighthouse. The lighthouse also appears in the 2014 movie Need for Speed, as the finishing point of the De Leon underground supercar race which forms the climax of the film.

 

The Point Arena State Marine Reserve & Point Arena State Marine Conservation Area are two marine protected areas that extend offshore from Point Arena. Sea Lion Cove State Marine Conservation Area and Saunders Reef State Marine Conservation Area lie south of Point Arena. Like underwater parks, these marine protected areas help conserve ocean wildlife and marine ecosystems.

 

en.wikipedia.org/wiki/Point_Arena_Light

 

Photo captured via Minolta MD Rokkor-X 50mm F/1.7 lens and the bracketing method of photography. Point Arena-Stornetta Public Lands: California Coastal National Monument. Point Arena Lighthouse. Coast Range. North Coast. Mendocino County, Northern California. Early August 2017.

 

Exposure Time: 1/250 sec. * ISO Speed: ISO-100 * Aperture: F/8 * Bracketing: +1 / -1 * Color Temperature: 5050 K

the original 2-Dog-Farm pups,

Mika and Nanook

A powerful burst of energy is released when your silent. A prayer in the passing, helps you conserve it.

 

Shot at Pataleshawar Temple, JM Road, Pune, India.

SA Police Museum.

This police museum was established in 1977 to conserve and detail some of the work and achievements of South Australian police personnel. The museum has five main galleries with different themes as well as a collection of police uniforms, police cars and motor cycles etc. The history of the South Australian Mounted Police Force began in 1838 making it the third oldest organised police force in the world after England and Ireland! Henry Inman was the first police chief in April 1838. The mounted police and their horses were in a paddock behind the SA Museum which later became their barracks and the state armoury site. They wore blue British style uniforms with a differences between the uniforms of footed and mounted officers. Our forward thinking police department was the first in Australia to introduce bicycles for officers in 1893 and they were not totally replaced by motor cycles until the 1950s. More significant than the introduction of bicycles was the introduction of female police officers 1915 – the second country in the British Empire to do so after NSW which also introduced female officers in 1915. These female officers received the same pay and had the same conditions as the men. The first female officers who were instrumental in having the women’s force established were Kate Cocks and Annie Ross. Kate Cocks had worked in Children’s Welfare before being transferred to the Police Department. The responsibilities of these two women centred on women and violence, prostitution and youth sex offences. SA also followed NSW’s early introduction of finger printing, the earliest form of forensic science in the police force in 1894. But SA provided the new Commonwealth of Australia with a uniform system of finger printing which was adopted across all states in 1904. The Police Museum also has a replica of a Black Maria police van for transporting criminals in a secure horse drawn carriage. The Black Maria’s were introduced in 1874 and used until replaced by motor vehicles in 1928.

  

Police Barracks.

Law and order in the British colony of South Australia was undertaken by British troops in the first instance from December 1836 until the Police Act was passed in 1839. Then a local force of ten mounted officers and ten foot constables was established with ongoing support from the British troops in the colony. South Australia was the first colony to have a police force but the first three heads were all dismissed in early years: the first for selling sly grog in 1837; the second for dishonesty and the third a few years later in 1856. He was Commissioner Tolmer who was sacked for undermining his subordinates. The force was officially created in April 1838 and soon established itself once Governor Gawler arrived in October 1838. He introduced uniforms for the officers. Apart from keeping the peace the officers were often involved with protecting colonists from bushrangers or escaped convicts and ensuring peaceful relations between Aborigines and some local pastoralists.

 

Conflict between whites and Aborigines was reported and acted upon quickly but not often to the satisfaction of the Aboriginal people. Aborigines were not allowed to give evidence in court cases although they were to be protected by British law and the Protector of Aborigines. Despite the lack of fair trials one white man was hung in 1846 at Rivoli Bay for murdering an Aboriginal man. Racial tensions between settlers and Aborigines continued in the 1840s but was largely quelled by 1850 even on Eyre Peninsula which had witnessed a number of white murders and retaliative attacks by whites. By the early 1850s Aboriginal or Native constables, who were paid one shilling a day, were also employed with almost 50 on the payroll by then. The first Premier of South Australia Boyle Travers Finniss became Police Commissioner in 1843 succeeding Captain O’Halloran and he was eventually replaced with Inspector Alexander Tolmer in 1853. He established the Escort route from the Victorian goldfields for SA residents returning with gold for the Adelaide Assay Office. Police stations were spread across the colony from Mt Gambier to Port Lincoln and Melrose in the north and Wellington in the east and major towns like Gawler, Strathalbyn, Willunga, Burra and Kapunda totalling about 20 police stations in the colony. In 1853 there were 126 police officers and 16 Native constables in the police force a sudden decrease from a year or so earlier.

 

In 1851 the first section of police barracks and stables for the mounted police was erected just off North Terrace. They are now behind the South Australian Museum. The main police station was in King William Street. The colonial engineer and early Surveyor General Captain Freeling designed the first barrack buildings of 1851. The limestone pointed stone Gothic style buildings were added to in 1855 to form a quadrangle in case this was needed for defensive circumstances, but primarily to create an enclosed parade ground for the police and the military.

time to think twice about our wasteful habits

I personally don't think so. An immense lack of respect for our planet is truly all I see. It's also accompanied by hypocrisy. One flagrant example would be the Îles-de-Boucherville National Park in Boucherville, Québec.

 

www.trolettiphoto.com/blog/2018/4/can-we-really-say-happy...

Right edge: Palazzo Bernardo a San Polo, a well conserved example of a two-familiy-palazzo of the 'gotico fiorito' style with a six-light loggia in the second piano nobile, based on the Doge's Palace; 14th century. Center: Palazzo Querini Dubois, a Renaissance-style palace. Left: Palazzo Grimani Marcello, Renaissance style, 16th century. Venice 2014

Rijks Museum - National Museum of Netherlands

 

Vision

 

The Rijksmuseum links individuals with art and history.

Mission

 

At the Rijksmuseum, art and history take on new meaning for a broad-based, contemporary national and international audience.

 

As a national institute, the Rijksmuseum offers a representative overview of Dutch art and history from the Middle Ages onwards, and of major aspects of European and Asian art.

 

The Rijksmuseum keeps, manages, conserves, restores, researches, prepares, collects, publishes, and presents artistic and historical objects, both on its own premises and elsewhere.

 

From 1800 to 2013

 

The Rijksmuseum first opened its doors in 1800 under the name ‘Nationale Kunstgalerij’. At the time, it was housed in Huis ten Bosch in The Hague. The collection mainly comprised paintings and historical objects. In 1808, the museum moved to the new capital city of Amsterdam, where it was based in the Royal Palace on Dam Square.

 

After King Willem I’s accession to the throne, the paintings and national print collection were moved to the Trippenhuis on Kloveniersburgwal, while the other objects were returned to The Hague. The current building was put into use in 1885. The Netherlands Museum for History and Art based in The Hague moved into the same premises, forming what would later become the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art.

The beginning

 

On 19 November 1798, more than three years after the birth of the Batavian Republic, the government decided to honour a suggestion put forward by Isaac Gogel by following the French example of setting up a national museum. The museum initially housed the remains of the viceregal collections and a variety of objects originating from state institutions. When the Nationale Kunstgalerij first opened its doors on 31 May 1800, it had more than 200 paintings and historical objects on display. In the years that followed, Gogel and the first director, C.S. Roos, made countless acquisitions. Their first purchase, The Swan by Jan Asselijn, cost 100 Dutch guilders and is still one of the Rijksmuseum’s top pieces.

Move to Amsterdam

 

In 1808, the new King Louis Napoleon ordered the collections to be moved to Amsterdam, which was to be made the capital of the Kingdom of Holland. The works of art and objects were taken to the Royal Palace on Dam Square, the former city hall of Amsterdam, where they were united with the city’s foremost paintings, including the Night Watch by Rembrandt. In 1809, the Koninklijk Museum opened its doors on the top floor of the palace.

 

A few years after Willem I returned to the Netherlands as the new king in 1813, the ‘Rijks Museum’ and the national print collection from The Hague relocated to the Trippenhuis, a 17th-century town-palace on Kloveniersburgwal, home to what would later become the Royal Netherlands Academy of Arts and Sciences. Much to the regret of the director, Cornelis Apostool, in 1820 many objects including pieces of great historical interest were assigned to the Kabinet van Zeldzaamheden [Royal Gallery of Rare Objects], which had been founded in The Hague. In 1838, a separate museum for modern 19th-century art was established in Paviljoen Welgelegen in Haarlem. Contrary to the days of Louis Napoleon, very few large acquisitions were made during this period.

 

Cuypers Cathedral

 

The Trippenhuis proved unsuitable as a museum. Furthermore, many people thought it time to establish a dedicated national museum building in the Netherlands. Work on a new building did not commence until 1876, after many years of debate. The architect, Pierre Cuypers, had drawn up a historic design for the Rijksmuseum, which combined the Gothic and the Renaissance styles. The design was not generally well-received; people considered it too mediaeval and not Dutch enough. The official opening took place in 1885.

 

Nearly all the older paintings belonging to the City of Amsterdam were hung in the Rijksmuseum alongside paintings and prints from the Trippenhuis, including paintings such as Rembrandt’s Jewish Bride, which had been bequeathed to the city by the banker A. van der Hoop. The collection of 19th-century art from Haarlem was also added to the museum’s collection. Finally, a significant part of the Kabinet van Zeldzaamheden, which had by then been incorporated into the new Netherlands Museum for History and Art, was returned to Amsterdam.

 

Renovations

 

Over the years, collections continued to grow and museum insight continued to expand, and so the Rijksmuseum building underwent many changes. Rooms were added to the south-west side of the building between 1904 and 1916 (now the Philips wing) to house the collection of 19th-century paintings donated to the museum by Mr and Mrs Drucker-Fraser. In the 1950s and 1960s, the two original courtyards were covered and renovated to create more rooms.

 

In 1927, while Schmidt-Degener was Managing Director, the Netherlands Museum was split to form the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art. These departments were moved to separate parts of the building after 1945. The arrival of a collection donated by the Association of Friends of Asian Art in the 1950s resulted in the creation of the Asian Art department.

 

The 1970s saw record numbers of visitors of almost one-and-a-half million per year, and the building gradually started to fall short of modern requirements.

‘Verder met Cuypers'

 

The current renovation reinstates the original Cuypers structure. The building work in the courtyards are removed. Paintings, applied art and history are no longer displayed in separate parts of the building, but form a single chronological circuit that tells the story of Dutch art and history.

 

The building is thoroughly modernized, while at the same time restoring more of Cuypers original interior designs: the Rijksmuseum has dubbed the venture ‘Verder met Cuypers‘ [Continuing with Cuypers]. The Rijksmuseum will be a dazzling new museum able to satisfy the needs of its 21st-century visitors!

 

Every year, the Rijksmuseum compiles an annual report for the previous year. Annual reports dating back to 1998 can be found here (in Dutch only). Reports relating to the years before 1998 are available in the reading room of the library.

 

O Museu Rijks é um dos maiores e mais importantes museus da Europa.

É o maior dos Países Baixos, com acervo voltado quase todo aos artistas holandeses. As obras vão desde exemplares da arte sacra até a era dourada holandesa, além de uma substancial coleção de arte asiática.

Esse é o Rijksmuseum, o Museu Nacional dos Países Baixos. E aproveite, caro leitor, porque o Rijks esteve parcialmente fechado para reforma durante 10 anos – voltou a funcionar só em 2013. Ou seja, quem esteve em Amsterdam na última década não conheceu o Rijks, pelo menos não completamente.

 

Mas o quê tem lá? Muita coisa. Destaque para as coleções de arte e História holandesas. Os trabalhos dos pintores Frans Hals e Johannes Vermeer são alguns dos mais concorridos, mas imbatível mesmo é Rembrandt van Rijn, considerado um dos maiores pintores de todos os tempos. Se você não é um fã de museus de arte, mas faz questão de conhecer o trabalho desses grandes artistas, uma dica: assim que chegar ao Rijks, vá direto para a ala onde estão as obras-primas. Assim você vê o mais importante no início da visita, quando ainda está descansado e poderá dedicar o tempo necessário para essas obras.

A mais famosa delas é a “A Ronda Noturna”, de Rembrandt, uma obra que inspirou músicas, pinturas, filmes e até um flash mob. Quando o Rijks foi reaberto, artistas recriam a cena mostrada no quadro dentro de um shopping de Amsterdam. A ação está no vídeo abaixo e eu te garanto que vale a pena dar play.

 

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Rijksmuseum, Museu Nacional

42 Stadhouderskade

Amsterdam

 

O museu Rijksmuseum de Amsterdã é o Museu Nacional da Holanda, onde você encontrará uma impressionante coleção permanente, formada por 5.000 pinturas e 30.000 obras de arte, além de 17.000 objetos históricos.

 

Esse museu nacional foi fundado em 1885 e está instalado em um edifício de estilo neogótico. A sua principal atração é a extensa coleção de quadros pintados por artistas holandeses, abrangendo um período que vai do séc. XV aos dias de hoje. A obra de arte mais famosa em exibição é o quadro A Ronda Noturna, de Rembrandt.

O museu Rijksmuseum está dividido em cinco departamentos: pintura, escultura, arte aplicada, arte oriental, história dos Países Baixos e gravuras. O núcleo da coleção é a pintura e suas obras mais representativas são as que pertencem ao Século de Ouro holandês, com quadros de artistas como Rembrandt, Vermeer ou Frans Hals.

Ver fonte: dreamguides.edreams.pt/holanda/amsterda/rijksmuseum

 

Museu Rijks, Amesterdão

O Museu Rijks (Museu Nacional) é um edifício histórico, sendo o maior museu nos Países Baixos. O Museu é o maior no numero relativamente às suas colecções, na área do edifício em si, no financiamento e no numero de funcionários empregados.

Cada ano, mais de um milhão de pessoas visitam o Museu Rijks. O Museu emprega cerca de 400 pessoas, incluindo 45 conservadores de museu que são especializados em todas as áreas.

O Museu Rijks é internacionalmente reconhecido pelas suas exibições e publicações, mas não só apenas por estes produtos de grande qualidade, mas também pelas áreas no museu em si que são fonte de inspiração e encorajam a criação de novas ideias.

O museu também tem recursos consideráveis para a educação, para a decoração e apresentação de exibições. Importantes designers são regularmente chamados a trabalharem em projectos no Museu Rijks.

O edifício principal do Museu Rijks está a ser renovado. A boa noticia é que a melhor parte da exposição está apresentada na redesenhada ala Philips. O nome desta exposição denomina-se "The Masterpieces'.

O museu abre diariamente das 10 da manhã até ás 5 da tarde.

A entrada é pela Stadhouderskade 42.

www.rijksmuseum.nl

 

Rijksmuseum

Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.

O Rijksmuseum é um museu nacional dos Países Baixos, localizada em Amsterdão na Praça do museu. O Rijksmuseum é dedicado à artes e história. Ele tem uma larga coleção de pinturas da idade de ouro neerlandesa e uma substancial coleção de arte asiática.

O museu foi fundado em 1800 na cidade da Haia para exibir a coleção do primeiro-ministro. Foi inspirado no exemplo francês. Pelos neerlandeses ficou conhecida como Galeria de Arte. Em 1808 o museu mudou-se para Amsterdã pelas ordens do rei Louis Napoleón, irmão de Napoleão Bonaparte. As pinturas daquela cidade, como A Ronda Nocturna de Rembrandt, tornaram-se parte da coleção.

Em 1885 o museu mudou-se para sua localização atual, construído pelo arquiteto neerlandês Pierre Cuypers. Ele combinou elementos góticos e renascentistas. O museu tem um posição proeminente na Praça do Museu, próximo ao Museu van Gogh e ao Museu Stedelijk. A construção é ricamente decorada com referências da história da arte neerlandesa. A Ronda Nocturna de Rembrandt tem seu próprio corredor no museu desde 1906. Desde 2003 o museu sofreu restaurações, mas as obras-primas são constatemente presentes para o público.

A coleção de pinturas inclui trabalhos de artistas como Jacob van Ruysdael, Frans Hals, Johannes Vermeer e Rembrandt e de alunos de Rembrandt.

Em 2005, 95% do museu está fechado para renovação, mas as pinturas da coleção permanente ainda estão em mostra em uma exibição especial chamada As Obras-primas.

Algumas das pinturas do museu:

Rembrandt van Rijn

A Ronda Nocturna

Os síndicos da guilda dos fabricantes de tecidos

A noiva judia

A lição de Anatomia do Dr. Deyman

Pedro negando Cristo

Saskia com um véu

Retrato de Titus em hábito de monge

Auto-retrato como Apóstolo Paulo

Tobias, Ana e o Bode

Johannes Vermeer:

A Leiteira

A Carta de Amor

Mulher de Azul a ler uma carta

A Rua pequena

Frans Hals:

Retrato de um jovem casal

A Companhia Reynier Real

O bebedor alegre

Retrato de Lucas De Clercq

Retrato de Nicolaes Hasselaer

Retrato de um homem

Página oficial do Rijksmuseum

Virtual Collection of Masterpieces (VCM)

O melhor museu de Amsterdam: Rijksmuseum

O Commons possui uma categoria contendo imagens e outros ficheiros sobre Rijksmuseum

 

Rijksmuseum Amsterdam

  

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Se você visitar Amsterdam, precisará conhecer o Museu Nacional da Holanda: Rijksmuseum Amsterdam. O Museu Nacional fica na Praça do Museu, situada no centro de Amsterdam. O Museu Nacional, ou Rijksmuseum, possui uma maravilhosa coleção de arte e história holandesas. Após uma visita ao Rijksmuseum, você saberá mais sobre história e arte e terá visto alguns dos maiores marcos culturais da Holanda.

 

Obras-primas do Museu Nacional

Ao todo, a coleção do Rijksmuseum apresenta a história da Holanda em um contexto internacional, desde 1.100 até o presente. Há alguns ícones da história e cultura da Holanda que você não pode perder:

 

Ronda Noturna (de Nachtwacht) de Rembrandt é uma das mais famosas obras desse mestre holandês e é de tirar o fôlego.

 

O Rijksmuseum tem uma das melhores coleções de pinturas dos grandes mestres do século XVII, como Frans Hals, Jan Steen, Vermeer e Rembrandt.

 

Assim como o Museu Histórico de Haia, o Rijksmuseum apresenta lindas casas de bonecas, mobiliadas em detalhes, datando de 1676.

 

Se você não puder ir ao Delft Real, pode ainda apreciar algumas das melhores cerâmicas de Delft, de conjuntos de chá a vasos, no Museu Nacional.

 

Museu que é visita obrigatória em Amsterdam

Quer sua estadia em Amsterdam seja breve ou longa, você deve visitar o Rijksmuseum. Chegue cedo para evitar enfrentar filas. Combine a visita ao Rijksmuseum com várias outras atrações próximas, como o Museu Van Gogh, o Museu Stedelijk Amsterdam e a Coster Diamonds

 

Para obter mais informações sobre Amsterdam, retorne à página sobre Amsterdam ou à página sobre os museus de Amsterdam.

  

Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.

 

Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.

 

Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.

 

Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.

 

Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).

R1-1995 was the last tram to operate on the former Sydney tramway system being the last car in the convoy that proceeded from Hunter Street to La Perouse and return to Randwick Depot on 25 February 1961.

 

It has a special place in my heart for, as a 15 year old schoolboy, I was a passenger that day.

 

Tram car R1 1995 is now located near the entrance to Tramsheds, the converted Rozelle Tram Depot (which is described as a fine dining destination) at the original track level, on a former track alignment to provide an understanding of how the tram shed operated.

 

Externally the body is painted in green and yellow, with a tan roof, based on the original colour scheme for the R1 Trams. Internally the tram car has been fitted with café style seating with original type seats at both ends.

 

A plaque at the entrance reads reads:

 

"Sydney R1 Tramcar 1995 was in service from the Rozelle Tram Depot from November 1951 until the depot’s closure in 1958. It was the last of four trams to operate in procession from La Perouse to Randwick Workshops on Saturday 25th February 1961 and as such was the last tram to operate on Sydney Streets. The Tram was conserved by the Bendigo Tramway Museum in 2014"

 

Today 1995 slumbers near Sydney's Inner West Light Rail line (the L1) - disembark at Jubilee Park.

Designer unknown (佚名)

Ca. 1980

Promote technological change to conserve resources

Tuijin jieneng jishu gaizao (推进节能技术改造)

Call nr.: BG E37/863 (Landsberger collection)

 

More? See chineseposters.net

 

NEW JERSEY’S BALD EAGLE POPULATION CONTINUES TO SOAR

January 14th, 2016

 

CONSERVE WILDLIFE FOUNDATION OF NEW JERSEY RELEASES RESULTS OF 2015 STATE BALD EAGLE REPORT

 

by Lindsay McNamara, Communications Manager

 

Conserve Wildlife Foundation of New Jersey today released the 2015 Bald Eagle Report, highlighting the number of nesting pairs, active nests and nest productivity for the raptors throughout New Jersey with data collected by New Jersey Department of Environmental Protection Division of Fish and Wildlife biologists, CWF biologists and committed volunteers.

 

“With 161 pairs of bald eagles this past year — up from just a single nest in the early 1980’s — the dramatic ongoing recovery of bald eagles across the northeast continues to inspire so many of us,” said David Wheeler, Conserve Wildlife Foundation Executive Director. “The thrill of seeing a bald eagle fly across the sky is unparalleled. This report captures how these eagles are continuing their All-American return.”

 

The report notes that thirteen new eagle pairs were found this season, nine in the south, two in Central Jersey and two in Northern New Jersey.

 

For more info: www.conservewildlifenj.org/blog/2016/01/14/new-jerseys-ba...

2021_10_25

Je conserve ces petits livres abimés, en souvenir de la personne qui a joué le rôle de grand-père de coeur pour moi. Il m'a appris à raisonner logiquement, "sainement" en se posant toujours les questions "Pourquoi ?" et "Comment?".

"Ave Caesar" ... tu te reconnaîtras !!!!

 

I keep these small damaged books, in memory of the person who played the role of grandfather of heart for me. He taught me to reason logically and in a sensible way by always asking the questions "Why?" and "How?".

"Ave Caesar" ... you will know it's you !!!!

 

Conservo questi piccoli libri rovinati, in ricordo della persona che ha svolto per me il ruolo di nonno di cuore. Mi ha insegnato a ragionare in modo logico, in un modo saggio usando le domande "Perché?" e "Come?".

"Ave Caesar"... sai che parlo di te !

Photo conservée par Etienne Menjoulet de son Tour de France.

Je pensais au départ qu'il s'agissait des compagnons du devoir qui siégeaient à Vaise, à Lyon (puisque Etienne était rattaché à Vaise). Après expertise (auprès du musée du compagnonnage de Tours notamment - www.museecompagnonnage.fr/) il s'est avéré qu'Etienne Menjoulet était, de façon pratiquement certaine, un « Renard Joyeux Libre et Indépendant sur le Tour de France ». Cette société de « Renards » était concurrente de celle des compagnons, mais elle n’arborait pas de signes distinctifs tels que des rubans au chapeau ou à la boutonnière (les « couleurs ») et en principe les Renards ne portaient pas de cannes. Celles des 2 personnages au centre sont probablement des « prises de guerre » dérobées aux compagnons, ou des cannes faites pour reprendre les coutumes des compagnons. Comme les compagnons, les Renards avaient des « Mères » (elle est au centre), pratiquaient le tour de France, fabriquaient des maquettes. Mais il n’y avait pas chez eux toutes ces coutumes particulières, de réception, d’arrivée, de départ, etc. propres aux compagnons, avec lesquels ils ne s’entendaient pas.

Ils se donnaient des surnoms comme les compagnons mais sur le mode satirique, pour se moquer de leurs rivaux.

 

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Concernant la vie de mon grand-père Etienne, j'ai écrit la petite biographie qui suit à partir de différents récits de mémoire familiale :

Etienne Menjoulet

Charpentier, né en 1899. Il grandit à Barbaste (sud-ouest de la France).

Son prénom d’Etat civil était Gustave, mais il n’aimait pas ce prénom et se fit toujours appeler Etienne.

Bon élève à l'école, il passa son certificat d'étude et le Brevet et commença à travailler, comme tous ses aïeux, en tant qu'apprenti charpentier (période de son premier séjour au Maroc en 1913-1914).

 

Charpentiers depuis la nuit des temps

Etienne Menjoulet fut le dernier charpentier d'une très très longue lignée de charpentiers. Mes recherches sur mes ancêtres Menjoulet et sur les charpentiers du sud-ouest de la France m’ont conduite à me pencher sur l’histoire des « cagots », dont je suis quasiment certaine que les Menjoulet de Barbaste/Nérac en étaient des descendants directs (même s’il n’y a pas de mémoire familiale de cette origine « cagote », oubli sans doute souhaité dès le 18e siècle). Jusqu’au 18ème siècle, tous les charpentiers du sud-ouest étaient des « cagots » de génération en génération. Dans chaque village du sud-ouest, la ou les maisons de charpentiers étaient tenues à l’écart, les cagots étaient considérés par les paysans de ces régions comme des « mauvais chrétiens » atteints d’une « lèpre intérieure », c’était une caste d’intouchables.

 

Le siècle suivant cette longue période, au 19ème siècle, le grand-père d’Etienne, Jean Menjoulet, maître charpentier, franc-maçon, épousa une jeune-fille de la région, Anne Boustens. et eu 3 fils qu’il nomma Edward, Edgard et Ancel. La consonance des 3 prénoms avait été choisie pour faire "chier" le curé. Les prénoms anglo-saxons s'inspiraient par ailleurs de la loge maçonnique londonienne de leur père, Jean Menjoulet. Ce dernier partit ensuite (pour des raisons sans doute de nécessité financière) exercer son métier au Mozambique (alors colonie portugaise), laissant sa femme et ses fils Edward, Ancel et Edgard à Barbaste en France. Jean Menjoulet, qui vivait en dernier lieu dans le district de Manica, au Mozambique, fut tué à 45 ans à Beira (ville portuaire du Mozambique) en 1891.

 

Son fils Edgard, né en 1872, futur père d’Etienne, devint charpentier, il épousa en 1898 Marie Menjoulet/Lescouzère, une jeune fille de la région, de famille paysanne. Etienne naquit l’année suivante, en 1899. Ses parents émigrèrent en Argentine vers 1907, avec leurs deux plus jeunes fils (André, dit Lou Peliou, né en 1905 et Claude, bébé) et leur fille, Paule, laissant leur fils aîné Etienne, 7 ans, seul en France chez une tante, « bouchonnière » de métier (fabrication de bouchons de liège).

Etienne connut une enfance très pauvre (on peut penser que sa petite taille était liée à une alimentation très frugale dans son enfance, et comme d'autres enfants de sa génération, son cadeau de noël chaque année de son enfance consistait en une orange).

 

Apprenti-charpentier au Maroc, Etienne Menjoulet avait 15 ans en août 1914. Le temps d’atteindre l’âge du service, il fut appelé sous les drapeaux alors que la guerre avait déjà bien commencé. Lors de la visite médicale vers 1917, le médecin dit en le voyant arriver "mais voilà un petit chasseur" (il était petit mais musclé), mais il fut affecté en fin de compte chez les sapeurs-mineurs (comme beaucoup d'artisans). Le temps qu'il finisse sa préparation militaire, l'armistice arriva vite, ce qui lui permit de réchapper à l'hécatombe et de ne guère mettre en pratique sa formation à la guerre, notamment l'entraînement de combat à la baïonnette qui lui avait paru extrêmement barbare (mais il n'aurait pas reculé si la guerre ne s'était pas terminée). Sans doute cet entraînement intensif aux combats à la baïonnette était prévu pour des combats dans les galeries de mines où étaient envoyés les sapeurs-mineurs. Son service militaire se prolongea bien après 1918.

 

La formation professionnelle d’Etienne Menjoulet se poursuivra après la Grande Guerre, dans une société de type compagnonnique en tant que « Renard Joyeux Libre et Indépendant sur le Tour de France ». Athée et Indifférent aux religions, comme ses aïeux, il ne prolongea pas la tradition familiale de franc-maçonnerie (dans une loge anglaise, dans laquelle un de ses aïeux avait d’ailleurs été un dirigeant). Il refusa l’initiation maçonnique pour ne pas promettre sans savoir de quoi il en était, puisqu'il n'était pas informé avant d'être introduit. Dans ce sens, son choix d'une association alternative aux « compagnons du devoir » et aux « compagnons du devoir de liberté », s'inscrivait sans doute dans le même esprit : refus des mythologies. Pas de rites religieux, pas de rites maçonniques et pas de rites compagnonniques. Les « Renards Joyeux Libres et Indépendants sur le Tour de France » s'étaient en effet créés par opposition aux compagnons Soubises (compagnons du Devoir) et Indiens (compagnons du Devoir de Liberté) dans un esprit qui rejetait les rites quels qu’ils soient.

 

La langue natale d’Etienne Menjoulet était le patois gascon et le Français. Il parlait couramment les deux langues, le gascon comme le français (il continuait à parler en patois avec sa seconde femme dans les années 1950). Son père Edgard et ses oncles Ancel et Edward avaient été battus par leur instituteur lorsqu'ils parlaient patois, y compris en récréation, mais la langue continuait d'être parlée, dans l'entre-soi, une génération après.

Plus tard, au Maroc Etienne chantait souvent des chansons en patois en conduisant, jusque dans les années 1950, pour ne pas s’endormir au volant, lors de longues heures sur les routes en camionnette. Quand il ne chantait pas en patois, Etienne demandait à l'ouvrier marocain qui l'accompagnait de lui raconter des histoires pour le tenir éveillé. Et l’ouvrier se défendait souvent en disant « mais qu’est-ce que tu veux que je te raconte ?! ».

 

Etienne fit donc son tour de France (autour de 1923) en tant que "Renard libre joyeux et indépendant" (rattaché à Lyon-Vaise, où siégeaient d’ailleurs également les compagnons du devoir) . Les "Renards" étaient en rivalité avec les sociétés compagnonniques. Au début des années 1920, cette rivalité ne donnait pas lieu à des bagarres, mais lorsqu'un Renard (comme Etienne Menjoulet) passait par des ateliers où avaient travaillé des compagnons de sociétés rivales, il commençait par nettoyer tous les instruments, établis, etc. et à tout bien tout essuyer pour ne pas avoir à toucher ce qui avait été manipulé par les membres des deux sociétés rivales.

 

Au cours de son tour de France, Etienne eut des liaisons avec des femmes, mais sa rencontre sérieuse fut avec Marie-Louise Bongard, une jeune fille de la Nièvre, fille d’agriculteurs (père lorrain), de religion catholique. Marie-Louise était fille unique, et comme beaucoup de filles d’agriculteurs de la « belle-époque », elle avait été « placée » à Paris comme bonne. Elle rencontra Etienne à Paris, sans doute au cours d’un bal, et ce placement ne dura donc pas. Marie-Louise épousa Etienne à la mairie. Pour l’église, Etienne resta à l'extérieur de l'église même pour son mariage, et il négocia avec sa femme l’accord suivant : leurs enfants seraient seulement baptisés, ils n'auraient aucune éducation religieuse.

 

Après quelques mois en Normandie (fin de tour de France du ccompagnon Etienne, sans doute), n'en pouvant plus de la pluie incessante de cette région (d'autant plus gênante avec son métier), il alla s'installer avec sa femme au Maroc, à Casablanca, en tant que charpentier.

 

Son ancien patron d'apprentissage, Estève, devint son associé. Il retrouva, à Casablanca, son oncle Ancel (ferronnier, qui habita pendant un temps à Casablanca avec sa femme) puis son frère André et son père Edgard (tous deux avaient d'abord émigré en Argentine, mais Edgard s'était séparé de sa femme. Marie Menjoulet/Lescouzere (mère d'Etienne, couturière) était restée en Argentine, avec leur fille Paule (et soeur d'Etienne) et leur fils Claude pendant que le père et l'autre fils, André, rejoignaient le Maroc. Etienne en voulait beaucoup à sa mère, considérant qu'elle l'avait abandonné dans son enfance. Mais sachant que le père d'Etienne, Edgard, avait le défaut d'être très "coureur" (il est mort de la Syphilis en 1945), on peut penser que la mère d'Etienne, Marie, avait des raisons de vouloir se séparer d'Edgard. Ma bisaïeule Marie Menjoulet/Lescouzère est morte en Argentine dans les années 1940. Edgard , quant à lui, vivait au Maroc en concubinage avec une femme de Casablanca (dont je n’ai pas le nom, je sais simplement qu’elle était juive).

Leur fille Paule, soeur d'Etienne, établie en Argentine, se maria avec un Argentin d'origine française, Pierre Sendon, et son frère (et frère d'Etienne), Claude, émigra de l’Argentine aux Etats-Unis. Paule rendit visite à ses frères au Maroc, Etienne et André, au moins une fois.

 

Au Maroc, Etienne et Marie-Louise eurent d’abord deux garçons (André né en 1925, et Georges, né en 1929).

Lors du déclenchement de la seconde guerre mondiale, Etienne (bien établi à Casablanca), est à nouveau appelé sous les drapeaux, à 40 ans. Il passe une année militaire à Mazagan (El Jadida), grade de caporal. Son dernier fils, Jean, naît le 13 mai 1940.

 

Son fils aîné, André, sera très grièvement blessé en 1944 lors d'un accident à la fin de sa formation d'aviateur, quelques jours avant qu'il passe d'aspirant à pilote de guerre. André avait 19 ans, il sera hospitalisé durant deux ans et demi à l'hôpital militaire de Rabat où il subit plus de 20 opérations.

Etienne Menjoulet aimait son métier de charpentier, il passait beaucoup de temps dans son bureau au Maroc, à sa table de dessin. Et n'hésitait pas à montrer aux architectes, calculs à l'appui, les erreurs qu'ils commettaient et qui compromettaient la stabilité des constructions si les plans n'étaient pas modifiés.

 

Etienne avait appris à parler très bien l'arabe. Leurs amis marocains du bled (avec qui ils faisaient notamment beaucoup de parties de chasse, lui et son frère André) ne parlaient pas français. Par ailleurs, dans son travail, avec sa dizaine d'ouvriers, il était nécessaire de savoir parler la langue du pays. Ses fils nés au Maroc parlaient couramment arabe (André et Georges, les deux aînés), ou avaient un niveau plus moyen pour le plus jeune (Jean).

 

Etienne avait par ailleurs refusé, au lendemain de la guerre, suite à l'arrivée des Américains au Maroc de signer des contrats avec eux, jugeant que ces constructions auraient dénaturé son métier : les américains apportaient des techniques de construction industrielles, clef en main, où la compétence du métier ne comptait plus. Etienne fit donc un choix, il renonça à la fortune que lui auraient apportée ces contrats en or avec les Américains, en disant aux américains d'aller voir ailleurs. Mais il garda ce qui était sa valeur réelle, le métier en lui-même.

Etienne pouvait aussi être teigneux ou coléreux, que ce soit, anecdotiquement, vis à vis de rats qui pouvaient s'introduire dans son bureau (qu'il tuait alors à coups de pieds) ou de gens, s'il y avait conflit.

 

Au niveau de son métier de charpentier, l'œuvre d'Etienne Menjoulet est très diversifiée : clochers d'Eglise, charpentes de maisons, charpente d’usines, charpentes de grands entrepôts.... (liste à faire). Il procédait aussi à des rénovations d’ailleurs.

 

Au niveau loisirs, les photos de cette collection attestent qu'Etienne aimait beaucoup la chasse, jusqu'à la fin de sa vie. Et que ce goût était partagé par son frère André qui était aussi un grand chasseur. Ces chasses se faisaient au cours de longues marches au Maroc, dans le bled, par une chaleur écrasante. Le gibier, lièvres, perdreaux, cailles, pigeons ramiers (palombes) était ensuite partagé. La compagne d’Edgard, le père d’Etienne et André, fut une fois amenée à partager la chasse ramenée par André à leur père. Elle garda pour eux les meilleurs morceaux et transmis à André les moins bons morceaux pour Etienne, en lui disant « c’est pour Etienne, il aime les têtes ! ». Ce qui ne la rendit pas du tout sympathique à Etienne, qui par ailleurs, anticlérical, n’avait pas d’atomes crochus avec les croyances juives de la compagne de son père.

 

En France, dans les années 1910, puis dans les années 1960, Etienne pratiquait aussi la chasse au filet (ortolans) répandue dans le sud-ouest.

 

Etienne aimait par ailleurs les chiens. Il y en avait toujours plusieurs à la maison, et qui n’étaient pas que des chiens de chasse, mais aussi de compagnie. Au Maroc, Etienne et son frère André pouvaient être un peu durs avec leurs chiens, ils leur tiraient par exemple du petits plombs dans l’arrière train (sans trop les blesser apparemment), si les chiens n’obéissaient pas durant la chasse. Mais Etienne portait aussi secours à ses chiens si nécessaire. Son fils Jean se rappelle de l’un d’eux , un petit épagneul breton nommé Kiss, qui se fit un jour éventrer de bas en haut du corps par un molosse du voisinage (en un coup de croc). Alors que les boyaux du chien lui sortaient du ventre, Etienne demanda du gros fil et une grosse aiguille. Il remit à pleine main les boyaux dans le ventre de Kiss sous le regard horrifié de son fils Jean, et recousit le ventre du malheureux épagneul. Et le chien guérit et vécut normalement ensuite.

 

Au Maroc, les parties de chasse d’André et Etienne étaient pratiquées avec des amis français ou marocains. Les noms de ces amis qui sont restés en mémoire sont ceux de deux frères (des marocains de Casablanca), les Djilali (dont l’un, le plus proche d’eux, est mort brutalement en 1941 d'une crise cardiaque).

Peu de temps avant le déclenchement de la guerre en 1940, ces parties de chasse donnèrent lieu à un grave accident dont fut victime le frère d'Etienne, André, lors d'une partie de chasse commune. André s'était sans doute avancé brusquement dans la zone de tir d'Etienne sans être vu par ce dernier qui le blessa à la tête dans un tir le rendant presque aveugle pendant de nombreuses années. Les deux frères restèrent proches en dépit de cet accident. André ne se fit opérer que lorsqu’il fut vieux, l’opération risquant de le rendre complètement aveugle, alors qu’il voyait encore des ombres. L’opération réussit.

 

Etienne déménagea en 1946 avec sa famille, ils quittèrent le centre (européen) de Casablanca pour rejoindre un quartier de la périphérie/banlieue de Casablanca (à un kilomètre de la gare), quartier mixte, un peu industriel mais aussi résidentiel, avec certaines maisons élégantes. Cela permit à Etienne d'avoir un hangar de bonne taille pour son travail.

Etienne Menjoulet avait de nombreuses relations amicales françaises et marocaines. Son fils Jean, qui dormait dans le salon, se rappelle qu'il y avait très souvent du monde le soir chez eux, dans les années 1950, mais que cela ne l'empêchait pas de dormir, dans la même pièce.

 

Marie-Louise, la première femme d'Etienne Menjoulet, mourut en 1949 des suites d'une longue maladie qui dura des années et la paralysa progressivement jusqu'à l'étouffement. Le mal s'était déclenché à la suite d'une blessure avec un objet métallique, une pédale de vélo. Son fils Jean se souvient encore, près de 70 ans après, des longs moments qu’il passait dans la chambre de sa mère alitée, alors qu’il avait 7 ou 8 ans. Pour distraire sa mère immobilisée, il lui passait, en 78 tours, les disques qu’elle aimait, les valses viennoises, Berthe Sylva (les roses blanches…), Tino Rossi, et bien d’autres. A sa mort, bien qu'anticlérical, Etienne fit venir dans leur maison un curé pour l'extrême-onction de sa femme qui était catholique (il était bien-sûr hors de question pour Etienne d'aller à une messe). Lorsque le curé demanda de "l'eau bénite", Etienne lui dit de prendre l'eau du robinet. Marie-Louise fut enterrée à Casablanca. Son petit garçon, Jean, demanda à son père Etienne ce qu’il était advenu de sa mère qui avait disparu, Etienne lui répondit « Ta mère, elle pourrit sous terre ! » (réponse qui a de quoi traumatiser un enfant, mais des paroles sans doute plus dues à la tristesse qu’à la méchanceté).

Après le départ de la famille Menjoulet en 1962, la tombe de Marie-Louise fut préservée (son fils Jean avait donné de l’argent à un Marocain pour qu’il garde un œil dessus...). La tombe était encore en place dans les années 1980.

 

A propos de l'eau, pour la vie quotidienne, dans les années 1940-1950, l'eau courante était froide, la baignoire était chauffée au bois, cette charge de chauffer la baignoire pour des bains une fois par semaine était assignée au plus jeune fils, Jean. Ce bois que se procurait facilement Etienne, par son travail, était aussi utilisé en hiver pour l'unique cheminée qui se situait dans le salon/salle à manger).

 

Les Menjoulet étaient aussi équipés d’un téléphone, dès les années 1940. Téléphone nécessaire au travail d’Etienne, téléphone dont son fils Jean se rappelle encore le numéro, 70 ans après.

 

Suite au - long - décès de Marie-Louise, le petit Jean, âgé de 9 ans, alla vivre un an chez ses oncle/tante André et Julienne Menjoulet, à Casablanca (qui avaient deux enfants, Andrée 15 ans, et Jean-Louis 5 ans).

 

C’est au cours de cette période que Jean se rappelle d’une visite du boxeur Marcel Cerdan chez son oncle André (qui était président du club de football de Casablanca, un club de foot mixte, composé de Marocains et d’Européens). Jean ne se rappelle plus des détails du repas, simplement que sa cousine l’a appelé alors qu’il jouait dehors, en lui disant que Marcel Cerdan était chez eux. Cette visite de Marcel Cerdan aux Menjoulet eu d’ailleurs lieu peu de temps avant la mort du boxeur dans son accident d’avion.

 

Etienne Menjoulet quant à lui se remaria au Maroc avec Jeanne Sansot, une femme originaire de la même région du Lot-et-Garonne que lui, qu'il connaissait depuis l'enfance (même école à Barbaste) et qui avait déjà vécu en Algérie. Elle était veuve après que son mari et son fils se soient suicidés (pour une même femme). Elle laissa alors à sa fille Linette le café-restaurant dont elle était la patronne, en France dans la région de Nérac pour venir vivre au Maroc. Elle embarqua avec elle sa « marraine » (une grand-mère de sa famille, qui vécut donc ensuite plus de 10 ans chez Etienne et Jeanne). Sa fille Linette (avec son mari Gérard) hébergeât quant à elle son autre grand-mère, pendant plus de 10 ans également. Au Maroc, Jeanne s'occupa aussi, et très bien, comme si elle était sa mère, du dernier fils d'Etienne, Jean, qui la considérait comme sa (seconde) mère et l’appelait « Tante Jeanne ».

 

En France, le café de Jeanne fut donc repris par sa fille, Linette, qui avait vécu quant à elle auparavant en Tunisie. Linette abandonna l’activité de restauration pour se consacrer avec ce café à l’organisation de bals qui connurent un grand succès qui dura. Les gens de toute la région y venaient, et des chanteurs de variétés y furent invités pour des concerts alors qu’ils étaient inconnus et à leurs débuts (Francis Cabrel par exemple).

 

Au Maroc, les affaires professionnelles d'Etienne Menjoulet, à Casablanca, furent impactées par la situation du pays. Les années précédant la fin du protectorat s'étant traduites, au niveau contrats de construction par une chute des commandes. En revanche, pour la vie quotidienne, les marocains de son entourage (ses ouvriers…) lui avaient assuré qu'il ne courait aucun risque, qu'il pouvait garer sa camionnette dans la médina, que l'on reconnaîtrait sa plaque d'immatriculation et que l'on ne ferait pas sauter son véhicule.

 

Les deux fils aînés d’Etienne s’étaient mariés : André, se maria deux fois, d’abord avec Claudette, puis avec Lore, une Autrichienne de Salzbourg qui travaillait dans le tourisme, il se sépara d’ailleurs ensuite à nouveau, mais beaucoup plus tard. Georges quant à lui se maria avec Lydia, ce qui le brouilla avec son frère André, Lydia étant précédemment en couple avec André. Les deux frères ne se reparlèrent plus.

 

Jean, le plus jeune fils d’Etienne se rappelle d’une réception donnée par l’entreprise pour laquelle travaillait sa belle-sœur […laquelle ?]. Il s’agissait d’une entreprise (française) qui soutenait l’indépendance. Le futur roi du Maroc (Hassan II alors prince héritier), était invité à cette réception. Jean fut frappé par l’élégance (élégance vestimentaire et verbale) de Moulay Hassan qu’il vit à quelques mètres de lui.

 

Etienne Menjoulet n'était pas engagé politiquement, ce qui ne l'empêchait pas d'avoir des jugements critiques, que ce soit vis à vis "des gros" (comme on disait à l'époque pour décrire les gros capitalistes), ou inversement vis à vis des partis de gauche ou des syndicalistes (surtout du fait que, à ses yeux, ces derniers n'avaient pas de légitimité, ils ne travaillaient pas).

 

Etienne Menjoulet a quitté le Maroc en 1962 pour s'installer dans le sud-ouest de la France (Barbaste/Durance/Nerac), avec sa seconde femme, Jeanne qui est morte 4 ans plus tard, en 1966, d'un cancer foudroyant.

 

Entre 1958 et 1962, les 3 fils d'Etienne ont aussi quitté le Maroc.

Le plus jeune, Jean, sera d'abord hébergé chez son frère aîné Georges, et sa femme Lydia, à Lyon où ils s'étaient installés dans un petit appartement, Georges et sa femme décidèrent ensuite d'émigrer en Australie, un pays de cocagne à cette époque. Leur installation et vie se passa très bien là-bas, mais malheureusement ils moururent assez jeunes, quand ils eurent la cinquantaine, au début des années 1980, suite à des accidents cardio-vasculaires.

André (l’aîné des 3 fils d'Etienne et Marie-Louis) ira quant à lui d'abord travailler à Lyon en France comme cadre dans une brasserie avant de tout plaquer pour se consacrer à sa passion, la voile (avec peu d'argent de côté, mais il touchait aussi une petite pension militaire parce que grièvement blessé en 1944). André fera le tour du monde en solitaire à 58 ans, il vivra le reste du temps dans le sud de la France avec ses compagnes successives, et mourra en 1996 en regrettant de ne pas atteindre l’an 2000.

Le frère d'Etienne, André et sa femme Julienne, sont également allés vivre en France, ainsi que leur fils Jean-Louis, à Nîmes. Seule leur fille Andrée (et Tony son mari espagnol, un franc-maçon communiste) est restée vivre au Maroc où elle a pu négocier, en tant qu'institutrice, de travailler pour l'éducation marocaine (et d'être payée par eux) et non plus l'éducation nationale française. Elle devint ensuite inspectrice d'écoles et resta au Maroc au moins jusqu’à la retraite.

 

Hostile à l'influence toujours envahissante des croyances catholiques dans la société, Etienne Menjoulet fit bon accueil (ainsi que son épouse Jeanne) à Nellie Granade, future épouse de son fils Jean lorsqu'elle vint passer des vacances chez eux. De culture protestante, Nellie partageait avec Etienne certains points de vue sur le catholicisme (d'autant que Nellie n'a jamais été étouffée par les croyances religieuses, Protestantisme signifiant pour elle surtout liberté de penser, appartenance à une minorité et Résistance). Alors qu'Etienne refusait d'assister à toute cérémonie religieuse dans une église catholique, il assista au mariage religieux protestant de son fils Jean qui fut célébré au Temple du change, à Lyon le 31 octobre 1963.

La maison d'Etienne à Barbaste en France était assez sobre. Les toilettes étaient dans le jardin, et il n'y avait par exemple pas de douche, ce qui occasionnait une sortie aux bains-douches de Barbaste une fois par semaine.

 

Etienne s'est suicidé en 1971, en se tirant une balle de pistolet dans la bouche. Il supportait mal de vivre seul, après avoir enterré ses deux femmes. Après la mort de Jeanne en 1966, Il avait essayé de vivre avec une autre femme avec qui cela n'avait pas fonctionné. Il n'avait par ailleurs pas pu rentrer en contact avec une femme marocaine (une ancienne « Fatma » de leur maison de Casablanca) avec qui il avait eu une liaison, cette dernière avait émigré en France. La femme d'Etienne (Jeanne) avait pu intercepter son adresse et avait fait jurer, sur son lit de mort, à son fils Jean, qu'il ne donnerait pas à son père l'adresse en France de cette femme marocaine. Un an après la mort de Jeanne, Nellie, la femme de Jean, qui était enceinte de leur premier enfant, proposa à Jean d’appeler leur bébé Jeanne, si c’était une fille, en mémoire de cette (seconde) mère, dont la mort avait causé beaucoup de peine à Jean.

Redevenu veuf, Etienne n’était pas vraiment seul à Barbaste, outre les visites épisodiques de son fils Jean, il voyait du monde (notamment le jeune Guy, le petit neveux de sa femme Jeanne défunte, qu’il emmenait chasser).

Par ailleurs (et peut-être surtout) Etienne endurait des problèmes de santé (la goutte) qui lui donnaient envie d'en finir avec "cette chienne de vie" (comme il qualifiait la vie dans ses lettres) surtout après une opération de la hanche qui s'était très mal passée. Peut-être que le fait d'avoir dû quitter le pays où il avait vécu pendant 40 ans, le Maroc, a aussi joué sur cette volonté d'en finir, à cela s’ajoutait le point de vue financier, puisqu'il avait très peu d'argent, alors qu'il avait travaillé toute sa vie.

Pour son suicide, Etienne n’eut pas de chance, la balle de pistolet, passa, par un hasard incroyable, juste entre les deux lobes du cerveau. Et Etienne vécu encore 6 mois, principalement à l’hôpital de Nérac, avant que son cerveau ne « s’effondre » brutalement, suite à son tir de pistolet.

 

Leaving aside any political overtones which the word may have, the conservative is someone who seeks to conserve. In order to say whether he is right or wrong, it should be enough to consider what it is he wishes to conserve. If the social forms he stands for—for it is always a case of social forms—are in conformity with man’s highest goal and correspond to man’s deepest needs, why shouldn’t they be as good as, or better than, anything novel that the passage of time may bring forth? To think in this way would be normal.

 

But the man of today no longer thinks normally. Even when he does not automatically despise the past and look to technical progress for humanity’s every good, he usually has a prejudice against any conservative attitude, because, consciously or unconsciously, he is influenced by the materialistic thesis that all “conserving” is inimical to constantly changing life and so leads to stagnation.

 

The state of need in which, today, every community that has not kept up with “progress” finds itself, seems to confirm this thesis; but it is overlooked that this is not so much an explanation as a stimulus for even further development. That all must change is a modern dogma that seeks to make man subject to itself; and it is eagerly proclaimed, even by people who consider themselves to be believing Christians, that man himself is in the grip of change; that not only such feeling and thinking as may be influenced by our surroundings are subject to change, but also man’s very being.

 

Man is said to be in the course of developing mentally and spiritually into a superman, and consequently, 20th century man is looked on as being a different creature from the man of earlier times. In all of this, one overlooks the truth, proclaimed by every religion, that man is man, and not merely an animal, because he has within him a spiritual center which is not subject to the flux of things.

 

Without this center, which is the source of man’s capacity to make judgements—and so may be called the spiritual organ that vehicles the sense of truth—we could not even recognize change in the surrounding world, for, as Aristotle said, those who declare everything, including truth, to be in a state of flux, contradict themselves: for, if everything is in flux, on what basis can they formulate a valid statement?

 

Is it necessary to say that the spiritual center of man is more than the psyche, subject as this is to instincts and impressions, and also more than rational thought? There is something in man that links him to the Eternal, and this is to be found precisely at the point where “the Light which lighteth every man that cometh into the world” (John 1:9) touches the level of the psycho-physical faculties. If this immutable kernel in man cannot be directly grasped —anymore than can the dimensionless center of a circle— the approaches to it can nevertheless be known: they are like the radii which run towards the center of a circle. These approaches constitute the permanent element in every spiritual tradition and, as guidelines both for action and for those social forms that are directed towards the center, they constitute the real basis of every truly conservative attitude. For the wish to conserve certain social forms only has meaning—and the forms themselves can only last— if they depend on the timeless center of the human condition.

 

In a culture which, from its very foundations (thanks to its sacred origin), is directed towards the spiritual center and thereby towards the eternal, the question of the value, or otherwise of the conservative attitude, does not arise; the very word for it is lacking. In a Christian society, one is Christian, more or less consciously and deliberately, in an Islamic society one is Muslim, in a Buddhist society Buddhist, and so on; otherwise, one does not belong to the respective community and is not a part of it, but stands outside it or is secretly inimical to it.

 

Such a culture lives from a spiritual strength that puts its stamp on all forms from the highest downwards, and in doing this, it is truly creative; at the same time it has need of conservational forces, without which the forms would soon disappear. It suffices that such a society be more or less integral and homogeneous, for faith, loyalty to tradition, and a conserving or conservative attitude mirror one another like concentric circles.

 

The conservative attitude only becomes problematical when the order of society, as in the modern West, is no longer determined by the eternal; the question then arises, in any given case, which fragments or echoes of the erstwhile all-inclusive order are worth preserving.

 

In each condition of society (one condition now following the other in ever more rapid succession) the original prototypes are reflected in some way or other. Even if the earlier structure is destroyed, individual elements of it are still effective; a new equilibrium —however dislocated and uncertain— is established after every break with the past. Certain central values are irretrievably lost; others, more peripheral to the original plan, come to the fore. In order that these may not also be lost, it may be better to preserve the existing equilibrium than to risk all in an uncertain attempt to renew the whole.

 

As soon as this choice presents itself, the word “conservative” makes its appearance (in Europe, it first received currency at the time of the Napoleonic wars) and the term remains saddled with the dilemma inherent in the choice itself. Every conservative is immediately suspected of seeking only to preserve his social privileges, however small these may be. And in this process, the question as to whether the object to be preserved is worth preserving goes by default.

 

But why shouldn’t the personal advantage of this or that group coincide with what is right? And why shouldn’t particular social structures and duties be conducive to a certain intelligence?

 

That man seldom develops intelligence when the corresponding outward stimuli are lacking, is proved by the thinking of the average man of today: only very few—generally only those who in their youth experienced a fragment of the “old order”, or who chanced to visit a still traditional Oriental culture—can imagine how much happiness and inward peace a social order that is stratified according to natural vocations and spiritual functions can bring, not only to the ruling, but also to the laboring classes.

 

In no human society, however just it may be as a whole, are things perfect for every individual; but there is a sure proof as to whether an existing order does or does not offer happiness to the majority: this proof inheres in all those things which are made, not for some physical purpose, but with joy and devotion. A culture in which the arts are the exclusive preserve of a specially educated class (so that there is no longer any popular art or any universally understood artistic language) fails completely in this respect.

 

The outward reward of a profession is the profit which its practice may secure; but its inner reward is that it should remind man of what, by nature and from God, he is, and in this respect it is not always the most successful occupations that are the happiest. To till the earth, to pray for rain, to create something meaningful from raw material, to compensate the lack of some with the surplus of others, to rule, while being ready to sacrifice one’s life for the ruled, to teach for the sake of truth—these, amongst others, are the inwardly privileged occupations. It may be asked whether, as a result of “progress”, they have been increased or diminished.

 

Many today will say that man has been brought to his proper measure, when, as a worker, he stands in front of a machine. But the true measure of man is that he should pray and bless, struggle and rule, build and create, sow and reap, serve and obey—all these things pertain to man.

 

When certain urban elements today demand that the priest should divest himself of the signs of his office and live as far as possible like other men, this merely proves that these groups no longer know what man fundamentally is; to perceive man in the priest means to recognize that priestly dignity corresponds infinitely more to original human nature than does the role of the “ordinary” man.

 

Every theocentric culture knows a more or less explicit hierarchy of social classes or “castes”. This does not mean that it regards man as a mere part which finds its fulfillment only in the people as a whole; on the contrary, it means that human nature as such is far too rich for everyone at every moment to be able to realize all its various aspects. The perfect man is not the sum total, but the kernel or essence of all the various functions.

 

If hierarchically structured societies were able to maintain themselves for millennia, this was not because of the passivity of men or the might of the rulers, but because such a social order corresponded to human nature.

 

There is a widespread error to the effect that the naturally conservative class is the bourgeoisie, which originally was identified with the culture of the cities, in which all the revolutions of the last five hundred years originated. Admittedly the bourgeoisie, especially in the aftermath of the French revolution, has played a conservative role, and has occasionally assumed some aristocratic ideals — not, however, without exploiting them and gradually falsifying them. There have always been, amongst the bourgeoisie, conservatives on the basis of intelligence, but from the start they have been in the minority.

 

The peasant is generally conservative; he is so, as it were, from experience, for he knows —but how many still know it?— that the life of nature depends on the constant self-renewal of an equilibrium of innumerable mutually interconnected forces, and that one cannot alter any element of this equilibrium without dragging the whole along with it. Alter the course of a stream, and the flora of a whole area will be changed; eliminate an animal species, and another will be given immediate and overwhelming increase. The peasant does not believe that it will ever be possible to produce rain or shine at will.

 

It would be wrong to conclude from this that the conservative viewpoint is above all linked with sedentarism and man’s attachment to the soil, since it has been demonstrated that no human collectivity is more conservative than the nomads. In all his constant wandering, the nomad is intent on preserving his heritage of language and custom; he consciously resists the erosion of time, for to be conservative means not to be passive.

 

This is a fundamentally aristocratic characteristic; in this the nomad resembles the noble, or, more exactly, the nobility of warrior- caste origin necessarily has much in common with the nomad. At the same time, however, the experience of a nobility that has not been spoiled by court and city life, but is still close to the land, resembles that of the peasant, with the difference that it comprises much wider territorial and human relationships.

 

When the nobility, by heredity and education, is aware of the essential oneness of the powers of nature and the powers of the soul, it possesses a superiority that can hardly be acquired in any other way; and whoever is aware of a genuine superiority has the right to insist upon it, just as the master of any art has the right to prefer his own judgement to that of the unskilled.

 

It must be understood that the ascendancy of the aristocracy depends on both a natural and an ethical condition: the natural condition is that, within the same tribe or family, one can, in general terms, depend on the transmission by inheritance of certain qualities and capabilities; the ethical condition is expressed in the saying noblesse oblige: the higher the social rank —and its corresponding privilege— the greater the responsibility and the burden of duties; the lower the rank, the smaller the power and the fewer the duties, right down to the ethically unconcerned existence of passive people.

 

If things are not always perfect, this is not principally because of the natural condition of heredity, for this is sufficient to guarantee indefinitely the homogeneous nature of a “caste”; what is much more uncertain is the accomplishment of the ethical law that demands a just combination of freedom and duty. There is no social system that excludes the misuse of power; and if there were, it would not be human, since man can only be man if he simultaneously fulfills a natural and a spiritual law. The misuse of hereditary power therefore proves nothing against the law of nobility. On the contrary, the example alone of those few people, who, when deprived of hereditary privilege, did not therefore renounce their inherited responsibility, proves the ethical calling of the aristocracy.

 

When, in many countries, the aristocracy fell because of its own autocracy, this was not so much because it was autocratic towards the lower orders, but rather because it was autocratic towards the higher law of religion, which alone provided the aristocracy with its ethical basis, and moderated by mercy the right of the strong.

 

Since the fall, not merely of the hierarchic nature of society, but of almost all traditional forms, the consciously conservative man stands as it were in a vacuum. He stands alone in a world which, in its all opaque enslavement, boasts of being free, and, in all its crushing uniformity, boasts of being rich. It is screamed in his ears that humanity is continually developing upwards, that human nature, after developing for so and so many millions of years, has now undergone a decisive mutation, which will lead to its final victory over matter. The consciously conservative man stands alone amongst manifest drunks, is alone awake amongst sleep-walkers who take their dreams for reality.

 

From understanding and experience he knows that man, with all his passion for novelty, has remained fundamentally the same, for good or ill; the fundamental questions in human life have always remained the same; the answers to them have always been known, and, to the extent that they can be expressed in words, have been handed down from one generation to the next. The consciously conservative man is concerned with this inheritance.

 

Since nearly all traditional forms in life are now destroyed, it is seldom vouchsafed to him to engage in a wholly useful and meaningful activity. But every loss spells gain: the disappearance of forms calls for a trial and a discernment; and the confusion in the surrounding world is a summons to turn, by-passing all accidents, to the essential.

 

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Titus Burckhardt: What is Conservatism?

 

Knole (/noʊl/) is a British country house and former archbishop's palace owned by the National Trust. It is situated within Knole Park, a 1,000-acre (400-hectare) park located immediately to the south-east of Sevenoaks in west Kent. The house ranks in the top five of England's largest houses, under any measure used, occupying a total of 4 acres (1.6 ha).[1]

 

The current house dates back to the mid-15th century, with major additions in the 16th and, particularly, the early 17th centuries. Its Grade I listing reflects its mix of late-medieval to Stuart structures and particularly its central façade and state rooms. In 2019, an extensive conservation project, "Inspired by Knole", was completed to restore and develop the structures of the buildings and thus help to conserve its important collections.[2] The surrounding deer park has also survived with varying degrees of management in the 400 years since 1600.[3]

 

History

 

Knole in 1880

Location

Knole is located at the southern end of Sevenoaks, in the Weald of west Kent. To the north, the land slopes down to the Darenth valley and the narrow fertile pays of Holmesdale, at the foot of the North Downs.[4] The land around Sevenoaks itself has sandy soils, with woodland that was used in the Middle Ages in the traditional Wealden way, for pannage, rough pasture and timber.[5] The Knole estate is located on well-drained soils of the Lower Greensand.[6] It was close enough to London to allow easy access for owners who were involved with affairs of state, and it was on "sounde, parfaite, holesome grounde", in the words of Henry VIII.[7] It also had a plentiful supply of spring water.[8] The knoll of land in front of the house gives it a sheltered position. The wooded nature of the landscape could provide not only timber but also grazing for the meat needs of a grand household. Moreover, it made an excellent deer park, being emparked before the end of the 15th century. The dry valley between the house and the settlement of Sevenoaks also makes a natural deer course, for a combined race and hunt between two dogs and fallow deer.[9]

 

Early history

The earliest recorded owner of the core of the estate, in the 1290s, was Robert de Knole. However, nothing is known of any property he had on the estate. Two other families, the Grovehursts and the Ashburnhams, are known to have held the estate in succession until the 1360s, and the manor of Knole is first mentioned in 1364.[10] In 1419, the estate, which then spread over 800 acres, had been bought by Thomas Langley, Bishop of Durham, and by 1429, he had extended it to 1,500 acres.[11] The estate remained in the hands of the Langley family, it seems, until the mid-1440s when it had been acquired by James Fiennes, 1st Baron Saye and Sele. The circumstances of this transfer are not known, but it is clear that Lord Saye and Sele was also enlarging the estate by further, sometimes forcible, purchases of adjoining parcels of land. For example, in 1448 one Reginald Peckham was forced to sell land at Seal (at the north-eastern end of the current estate) to Saye "on threat of death".[12] Forcible land transfers recur in the later history of the house, including that between Archbishop Thomas Cranmer and Henry VIII.

  

Thomas Cardinal Bourchier, Archbishop of Canterbury

Lord Saye and Sele seems to have begun a building project at Knole, but it was incomplete by his death in 1450.[13] His ruthless exploitation of his powerful position in Kent was a motivating factor in the Jack Cade Rebellion. Saye and Sele was executed on the authority of a hastily assembled commission initiated by Henry VI in response to the demands of Cade's rebels when they arrived in London.[14]

 

Archbishop Bourchier's House

James Fiennes's heir, William, second Baron Saye and Sele, sold the property for 400 marks (£266 13s 4d) in 1456 to Thomas Bourchier, Archbishop of Canterbury. He already had a substantial property in the area, Otford Palace, but the drier, healthier site of Knole attracted him.[15] Archbishop Bourchier probably began building work by making substantial renovations of an existing house. Between 1456 and 1486, Bourchier and his bailiff for the Otford bailiwick, John Grymesdyche, oversaw substantial building work on the current house.[16] The remodelled house must have been suitable for the archbishop by 1459, when he first stayed there, but he based himself there increasingly in his later years, particularly after 1480, when, at the age of about 69, he appointed a suffragan. In 1480, Thomas Cardinal Bourchier, as he had become in 1473, gave the house to the Archdiocese of Canterbury.[17]

 

In subsequent years, Knole House continued to be enlarged, with the addition of a large courtyard, now known as Green Court, and a new entrance tower. These were long thought to be the work of one of Bourchier's successors, but the detailed study by Alden Gregory suggests that Bourchier was responsible. He took advantage of the political stability that followed the restoration of Edward IV in 1471 to invest further in his property.[18]

 

Knole in the Tudor period

After Cardinal Bourchier's death in 1486, Knole was occupied by the next four archbishops: John Morton (1487–1500), Henry Deane (1501–1503), William Warham (1504–1532) and finally Thomas Cranmer.[19] Sir Thomas More appeared in revels there at the court of Archbishop Morton, whose cognizance (motto) of Benedictus Deus appears above and to either side of a large late Tudor fireplace there.[20] Henry VII was an occasional visitor, as in early October and midwinter 1490.[21]

 

Cardinal Bourchier had enclosed the park with a pale to make a deer park and it seems that Henry VIII used to visit Archbishop Warham to hunt deer.[22] After the death of Warham and before the appointment of his successor, Henry found his properties in nearby Otford and Knole useful residences for his daughter Mary, at the time of the protracted divorce from her mother, Catherine of Aragon. She was at Knole from 27 November 1532 to 5 March 1533.[23]

 

Warham's successor as archbishop, Thomas Cranmer, acquired all the temporalities of the See of Canterbury. However, these brought with them substantial debts and complex demands of land management, set against a backdrop of massive land transfers associated with the dissolution of the monasteries and broader assaults on church wealth. Cranmer was, therefore, unable to withstand repeated demands from Henry VIII for exchanges of land.[24] This was a long-term process stretching between 1536 and 1546, so that there is no need to imagine that Henry wanted Knole, specifically, for example as a deer park. In 1537 the manor of Knole, and five other manors and a number of advowsons and chantries largely forming the archbishop's bailiwick of Otford, were 'exchanged' with Henry VIII. In return, Cranmer received a package primarily consisting of former abbeys and priories between Canterbury and Dover.[25]

 

Knole was granted to Edward Seymour, 1st Duke of Somerset, in August 1547 at the start of his nephew Edward VI's reign, but following Somerset's execution in 1549 it reverted to the Crown.[26] Mary gave the residence back to her Archbishop of Canterbury, Cardinal Reginald Pole, but with their deaths in 1558 the house reverted to the Crown.

 

In the early 1560s, Elizabeth I gave Knole to Robert Dudley, 1st Earl of Leicester, but he returned it in 1566. However, he had already granted a lease (1 February 1566) to one Thomas Rolf. Under this the 'manor and mansion-house' of Knole and the park, with the deer, and also Panthurst Park and other lands, were demised to the latter for the term of ninety-nine years at a rent of £200. The landlord was to do all repairs, and reserved the very unusual right (to himself and his heirs and assigns) to occupy the mansion-house as often as he or they chose to do so, but this right did not extend to the gate-house, nor to certain other premises. The tenant was given power to alter or rebuild the mansion-house at his pleasure.[27] Meanwhile, Elizabeth had possibly granted the estate to her cousin Thomas Sackville who, at that time, had the title of Lord Buckhurst.

 

There was competition at that time for the Knole estate. Rolf died very soon after, and the residue of the lease was bought by a wealthy local lawyer, John Lennard (of Chevening). He had gradually built up a network of properties around Sevenoaks, including the manor of Chevening, and adjoining property in the parishes of Knockholt and Halstead, all just to the north of Sevenoaks.[28] Lennard had already pressurised Rolf to sell the lease before his sudden death but, at the same point, Lord Buckhurst was also competing for the lease. Knole was a significant addition to Lennard's local land-holdings when it was confirmed, around 1570. However, Buckhurst was still able to insist upon some rights on the estate, including the ownership of at least some of the deer in the park.[29] John moved to Knole, but gave his son Sampson, Lord Dacre's son-in-law, a sub-lease.[30] The Knole estate was worth a great deal to Sampson, bringing him in 1599 rents worth £218, 6s and 8d.[31]

 

One of Sampson Lennard's daughters, Margaret, married Sir Thomas Waller, at one time lieutenant of Dover Castle and the younger son of an important Kent family, with their seat at Groombridge. An unusual term in the marriage covenant stipulated that Margaret and Thomas should live at Knole which is where Margaret gave birth to her son William, probably in 1598.[32] The baptism is recorded in the Sevenoaks parish register for 3 December. In 1613, William inherited his father's baronetcy, becoming Sir William Waller. He later commanded a parliamentary army with some distinction during the English Civil War. Wikipedia

La Scapigliata (« L'Ébouriffée ») ou Tête de jeune fille, est une peinture inachevée, réalisée par Léonard de Vinci vers 1508, conservée à la Galerie nationale de Parme en Italie.

 

Dans ce monochrome exceptionnel et insolite, Léonard joue volontairement sur l'ambiguïté entre la peinture et la sculpture;

refusant la couleur au nom du relief. En effet, la tête de la femme semble presque en marbre et sa solide perfection contraste

avec sa chevelure évanescente à peine esquissée, évoquée par des traits de pinceau libres et synthétiques. Bien que

cette technique constitue un cas unique dans la production du maître et de l'époque, elle renvoie, en raison de l'effet

monochrome, à deux autres tableaux sur bois non finis de Léonard : Le Saint Jérôme du Vatican et l'Adoration des mages de Florence.

Le visage penché de la femme, dans un attitude empreinte d'humanité, invite à s'interroger sur la représentation féminine,

que Léonard à révolutionnée grâce à son étude incessante de la richesse expressive du monde intérieur féminin, les 'affects'

de l'âme qui passent à travers les expressions et les mouvements du corps. Le Louvre conserve deux témoignages picturaux fondamentaux de cette recherche : La Joconde et la Belle Ferronnière.

Contrairement à ces deux tableaux, le regard de la Scapiliata, tourné vers le bas, est inaccessible. Même s'il n'instaure

pas avec l'observateur un contact priviligié, le visage parvient à susciter un fort courant d'empathie. C'est au doux sourire

et aux vrilles des cheveux rebelles, bien qu'elles soient à peine esquissées, qui rendent cette image encore plus vivante. Et c'est d'ailleurs précisément en raison de ce détail que cette oeuvre a été appelée la Scapiliata (Scapigliata, en italien moderne dès le XVIIème siècle).

Les spécialistes ont également associé cette tête mystérieuse au visage peint par Léonard dans sa Léda et le cygne -oeuvre perdue, dont l'existence était mentionnée en France, au château royal de Fontainebleau, jusqu'au XVIIème siècle -telle qu'elle est décrite en 1625 par Cassiano dal Pozzo :

Belle encore, mais en mauvais état de conservation. Une des plus remarquables versions reproduisant La Léda et le cygne de Léonard est celle

que l'on attibue à Francesco Melzi.

 

L'œuvre est une peinture inachevée, mentionnée pour la première fois dans la collection de la maison de Gonzague en 1627 en ces termes : « un quadro dipintovi la testa di una donna scapigliata, bozzata, [...] opera di Leonardo da Vinci ».

Il s'agit surement du tableau que Ippolito Calandra, en 1531, a proposé de suspendre dans la chambre à coucher de Marguerite de Montferrat, épouse de Frédéric II de Mantoue.

En 1501, le Marquis a écrit à Pietro Novellara lui demandant si Léonard pourrait peindre une Vierge pour son studiolo privé.

La peinture qui fait partie de la collection parmesane depuis 1839, a été datée de la période mature de Léonard de Vinci contemporaine de La Vierge aux rochers et La Vierge, l'Enfant Jésus avec sainte Anne et saint Jean-Baptiste.

Description et style[modifier | modifier le code]

La peinture inachevée est une grisaille à base de terra ombra, ambre verdie et céruse sur bois. Néanmoins certaines parties du visage sont terminées et conformes au style de l'œuvre de Léonard. La tête féminine représentée est tournée de trois-quart vers la gauche et inclinée vers le bas.

Les lignes sont très douces, les globes oculaires ronds et légèrement sortants, le nez prononcé les lèvres charnues ébauchant un léger sourire, le menton arrondi.

Le fort contraste du visage avec ses éclaircissements donne un relief sculptural au visage, dont l'aspect angélique est contrecarré par la chevelure ébouriffée et par les boucles turbulentes des cheveux qui rappellent les « mouvements de l'âme », un des principes de base de la poétique de Léonard de Vinci.

Safari in Kenya

Morning in the Camp.

A large conserved ruin of a late 13th Century castle. It was besieged for nine weeks in 1339, captured and devastated, and the owner killed. King Charles IV. purchased the castle from his heirs in 1356, and restored it. It was used by the wealthiest families as a strongpoint, and was often besieged. It´s importance vanished in the 17th Century, many objects were damaged in the 18th Century when the new owners searched for a treasure. Extensive conservation was done after WW2, the chapel was completely restored and roofed. The area was opened to public in 1994, and is a very nice weekend trip target.

Coventry Transport Museum opened in 1980, after it became clear that the road transport collection was outgrowing the space it occupied in the Herbert Art Gallery & Museum. The Museum’s current collection of vehicles is acknowledged as being one of the finest in the world, and the largest in public ownership.

The Museum’s collection consists of motor cars, commercial vehicles, cycles and motorcycles. In addition, extensive collections of automobilia, books, photographs and a wealth of other archive material is held and conserved at the Coventry History Centre at the Herbert Art Gallery & Museum.

 

This is what's left of the Conservatory at Witley Court. Part of a palatial house set near the stunning ruins of Witley Court, ravaged by fire in 1937 and now under the care of English Heritage, who tend to the grounds and ruins amazingly. It sits above and to the left of Worcester, near the Malvern Hills and en route to Ludlow. Before the fire the house played host to parties, Royals and the aristocracy.

 

Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.

 

Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.

 

Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.

 

Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.

 

Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci PMRMayerert pour la photo).

  

Many species of birds including these sandpipers conserve their body heat by standing on one leg. They use that energy later running up and down the beach pecking their beaks below the sand to hunt for snails, insects and other snacks from the salty sea. The are fun to watch as they scurry about. This group of marine birds was on my favorite beach in San Diego, California.

Land Rover 2A Station Wagon Restoration, Designed by Border Rovers and Built by Retroworks.

 

Extensively tested and used for 6 months. Bumper still bears the scars from The Beast From The East.

 

Owned and operated by Border Rovers:

 

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Cuyahoga Valley National Park conserves and reclaims the rural landscape along the Cuyahoga River between Akron and Cleveland in Northeast Ohio's Cuyahoga and Summit counties.

 

The 32,572-acre (50.9 square mile) park is administered by the National Park Service, but within its boundaries are areas independently managed as county parks or as public or private businesses. Cuyahoga Valley was originally designated as a National Recreation Area in 1974, then redesignated as a national park 26 years later in 2000, and remains the only national park that originated as a national recreation area.

 

Cuyahoga Valley is the only national park in the state of Ohio and one of three in the Great Lakes Basin, with Isle Royale National Park in Lake Superior and Indiana Dunes National Park bordering Lake Michigan. Cuyahoga Valley also differs from the other national parks in the U.S. in that it is adjacent to two large urban areas and it includes a dense road network, small towns, and public and private attractions.

 

Information from: en.wikipedia.org/wiki/Cuyahoga_Valley_National_Park

Rijks Museum - National Museum of Netherlands

 

Vision

 

The Rijksmuseum links individuals with art and history.

Mission

 

At the Rijksmuseum, art and history take on new meaning for a broad-based, contemporary national and international audience.

 

As a national institute, the Rijksmuseum offers a representative overview of Dutch art and history from the Middle Ages onwards, and of major aspects of European and Asian art.

 

The Rijksmuseum keeps, manages, conserves, restores, researches, prepares, collects, publishes, and presents artistic and historical objects, both on its own premises and elsewhere.

 

From 1800 to 2013

 

The Rijksmuseum first opened its doors in 1800 under the name ‘Nationale Kunstgalerij’. At the time, it was housed in Huis ten Bosch in The Hague. The collection mainly comprised paintings and historical objects. In 1808, the museum moved to the new capital city of Amsterdam, where it was based in the Royal Palace on Dam Square.

 

After King Willem I’s accession to the throne, the paintings and national print collection were moved to the Trippenhuis on Kloveniersburgwal, while the other objects were returned to The Hague. The current building was put into use in 1885. The Netherlands Museum for History and Art based in The Hague moved into the same premises, forming what would later become the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art.

The beginning

 

On 19 November 1798, more than three years after the birth of the Batavian Republic, the government decided to honour a suggestion put forward by Isaac Gogel by following the French example of setting up a national museum. The museum initially housed the remains of the viceregal collections and a variety of objects originating from state institutions. When the Nationale Kunstgalerij first opened its doors on 31 May 1800, it had more than 200 paintings and historical objects on display. In the years that followed, Gogel and the first director, C.S. Roos, made countless acquisitions. Their first purchase, The Swan by Jan Asselijn, cost 100 Dutch guilders and is still one of the Rijksmuseum’s top pieces.

Move to Amsterdam

 

In 1808, the new King Louis Napoleon ordered the collections to be moved to Amsterdam, which was to be made the capital of the Kingdom of Holland. The works of art and objects were taken to the Royal Palace on Dam Square, the former city hall of Amsterdam, where they were united with the city’s foremost paintings, including the Night Watch by Rembrandt. In 1809, the Koninklijk Museum opened its doors on the top floor of the palace.

 

A few years after Willem I returned to the Netherlands as the new king in 1813, the ‘Rijks Museum’ and the national print collection from The Hague relocated to the Trippenhuis, a 17th-century town-palace on Kloveniersburgwal, home to what would later become the Royal Netherlands Academy of Arts and Sciences. Much to the regret of the director, Cornelis Apostool, in 1820 many objects including pieces of great historical interest were assigned to the Kabinet van Zeldzaamheden [Royal Gallery of Rare Objects], which had been founded in The Hague. In 1838, a separate museum for modern 19th-century art was established in Paviljoen Welgelegen in Haarlem. Contrary to the days of Louis Napoleon, very few large acquisitions were made during this period.

 

Cuypers Cathedral

 

The Trippenhuis proved unsuitable as a museum. Furthermore, many people thought it time to establish a dedicated national museum building in the Netherlands. Work on a new building did not commence until 1876, after many years of debate. The architect, Pierre Cuypers, had drawn up a historic design for the Rijksmuseum, which combined the Gothic and the Renaissance styles. The design was not generally well-received; people considered it too mediaeval and not Dutch enough. The official opening took place in 1885.

 

Nearly all the older paintings belonging to the City of Amsterdam were hung in the Rijksmuseum alongside paintings and prints from the Trippenhuis, including paintings such as Rembrandt’s Jewish Bride, which had been bequeathed to the city by the banker A. van der Hoop. The collection of 19th-century art from Haarlem was also added to the museum’s collection. Finally, a significant part of the Kabinet van Zeldzaamheden, which had by then been incorporated into the new Netherlands Museum for History and Art, was returned to Amsterdam.

 

Renovations

 

Over the years, collections continued to grow and museum insight continued to expand, and so the Rijksmuseum building underwent many changes. Rooms were added to the south-west side of the building between 1904 and 1916 (now the Philips wing) to house the collection of 19th-century paintings donated to the museum by Mr and Mrs Drucker-Fraser. In the 1950s and 1960s, the two original courtyards were covered and renovated to create more rooms.

 

In 1927, while Schmidt-Degener was Managing Director, the Netherlands Museum was split to form the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art. These departments were moved to separate parts of the building after 1945. The arrival of a collection donated by the Association of Friends of Asian Art in the 1950s resulted in the creation of the Asian Art department.

 

The 1970s saw record numbers of visitors of almost one-and-a-half million per year, and the building gradually started to fall short of modern requirements.

‘Verder met Cuypers'

 

The current renovation reinstates the original Cuypers structure. The building work in the courtyards are removed. Paintings, applied art and history are no longer displayed in separate parts of the building, but form a single chronological circuit that tells the story of Dutch art and history.

 

The building is thoroughly modernized, while at the same time restoring more of Cuypers original interior designs: the Rijksmuseum has dubbed the venture ‘Verder met Cuypers‘ [Continuing with Cuypers]. The Rijksmuseum will be a dazzling new museum able to satisfy the needs of its 21st-century visitors!

 

Every year, the Rijksmuseum compiles an annual report for the previous year. Annual reports dating back to 1998 can be found here (in Dutch only). Reports relating to the years before 1998 are available in the reading room of the library.

 

O Museu Rijks é um dos maiores e mais importantes museus da Europa.

É o maior dos Países Baixos, com acervo voltado quase todo aos artistas holandeses. As obras vão desde exemplares da arte sacra até a era dourada holandesa, além de uma substancial coleção de arte asiática.

Esse é o Rijksmuseum, o Museu Nacional dos Países Baixos. E aproveite, caro leitor, porque o Rijks esteve parcialmente fechado para reforma durante 10 anos – voltou a funcionar só em 2013. Ou seja, quem esteve em Amsterdam na última década não conheceu o Rijks, pelo menos não completamente.

Mas o quê tem lá? Muita coisa. Destaque para as coleções de arte e História holandesas. Os trabalhos dos pintores Frans Hals e Johannes Vermeer são alguns dos mais concorridos, mas imbatível mesmo é Rembrandt van Rijn, considerado um dos maiores pintores de todos os tempos. Se você não é um fã de museus de arte, mas faz questão de conhecer o trabalho desses grandes artistas, uma dica: assim que chegar ao Rijks, vá direto para a ala onde estão as obras-primas. Assim você vê o mais importante no início da visita, quando ainda está descansado e poderá dedicar o tempo necessário para essas obras.

A mais famosa delas é a “A Ronda Noturna”, de Rembrandt, uma obra que inspirou músicas, pinturas, filmes e até um flash mob. Quando o Rijks foi reaberto, artistas recriam a cena mostrada no quadro dentro de um shopping de Amsterdam. A ação está no vídeo abaixo e eu te garanto que vale a pena dar play.

 

Read more: www.360meridianos.com/2014/01/museus-de-amsterdam.html#ix...

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Rijksmuseum, Museu Nacional

42 Stadhouderskade

Amsterdam

 

O museu Rijksmuseum de Amsterdã é o Museu Nacional da Holanda, onde você encontrará uma impressionante coleção permanente, formada por 5.000 pinturas e 30.000 obras de arte, além de 17.000 objetos históricos.

 

Esse museu nacional foi fundado em 1885 e está instalado em um edifício de estilo neogótico. A sua principal atração é a extensa coleção de quadros pintados por artistas holandeses, abrangendo um período que vai do séc. XV aos dias de hoje. A obra de arte mais famosa em exibição é o quadro A Ronda Noturna, de Rembrandt.

O museu Rijksmuseum está dividido em cinco departamentos: pintura, escultura, arte aplicada, arte oriental, história dos Países Baixos e gravuras. O núcleo da coleção é a pintura e suas obras mais representativas são as que pertencem ao Século de Ouro holandês, com quadros de artistas como Rembrandt, Vermeer ou Frans Hals.

Ver fonte: dreamguides.edreams.pt/holanda/amsterda/rijksmuseum

 

Museu Rijks, Amesterdão

O Museu Rijks (Museu Nacional) é um edifício histórico, sendo o maior museu nos Países Baixos. O Museu é o maior no numero relativamente às suas colecções, na área do edifício em si, no financiamento e no numero de funcionários empregados.

Cada ano, mais de um milhão de pessoas visitam o Museu Rijks. O Museu emprega cerca de 400 pessoas, incluindo 45 conservadores de museu que são especializados em todas as áreas.

O Museu Rijks é internacionalmente reconhecido pelas suas exibições e publicações, mas não só apenas por estes produtos de grande qualidade, mas também pelas áreas no museu em si que são fonte de inspiração e encorajam a criação de novas ideias.

O museu também tem recursos consideráveis para a educação, para a decoração e apresentação de exibições. Importantes designers são regularmente chamados a trabalharem em projectos no Museu Rijks.

O edifício principal do Museu Rijks está a ser renovado. A boa noticia é que a melhor parte da exposição está apresentada na redesenhada ala Philips. O nome desta exposição denomina-se "The Masterpieces'.

O museu abre diariamente das 10 da manhã até ás 5 da tarde.

A entrada é pela Stadhouderskade 42.

www.rijksmuseum.nl

 

Rijksmuseum

Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.

O Rijksmuseum é um museu nacional dos Países Baixos, localizada em Amsterdão na Praça do museu. O Rijksmuseum é dedicado à artes e história. Ele tem uma larga coleção de pinturas da idade de ouro neerlandesa e uma substancial coleção de arte asiática.

O museu foi fundado em 1800 na cidade da Haia para exibir a coleção do primeiro-ministro. Foi inspirado no exemplo francês. Pelos neerlandeses ficou conhecida como Galeria de Arte. Em 1808 o museu mudou-se para Amsterdã pelas ordens do rei Louis Napoleón, irmão de Napoleão Bonaparte. As pinturas daquela cidade, como A Ronda Nocturna de Rembrandt, tornaram-se parte da coleção.

Em 1885 o museu mudou-se para sua localização atual, construído pelo arquiteto neerlandês Pierre Cuypers. Ele combinou elementos góticos e renascentistas. O museu tem um posição proeminente na Praça do Museu, próximo ao Museu van Gogh e ao Museu Stedelijk. A construção é ricamente decorada com referências da história da arte neerlandesa. A Ronda Nocturna de Rembrandt tem seu próprio corredor no museu desde 1906. Desde 2003 o museu sofreu restaurações, mas as obras-primas são constatemente presentes para o público.

A coleção de pinturas inclui trabalhos de artistas como Jacob van Ruysdael, Frans Hals, Johannes Vermeer e Rembrandt e de alunos de Rembrandt.

Em 2005, 95% do museu está fechado para renovação, mas as pinturas da coleção permanente ainda estão em mostra em uma exibição especial chamada As Obras-primas.

Algumas das pinturas do museu:

Rembrandt van Rijn

A Ronda Nocturna

Os síndicos da guilda dos fabricantes de tecidos

A noiva judia

A lição de Anatomia do Dr. Deyman

Pedro negando Cristo

Saskia com um véu

Retrato de Titus em hábito de monge

Auto-retrato como Apóstolo Paulo

Tobias, Ana e o Bode

Johannes Vermeer:

A Leiteira

A Carta de Amor

Mulher de Azul a ler uma carta

A Rua pequena

Frans Hals:

Retrato de um jovem casal

A Companhia Reynier Real

O bebedor alegre

Retrato de Lucas De Clercq

Retrato de Nicolaes Hasselaer

Retrato de um homem

Página oficial do Rijksmuseum

Virtual Collection of Masterpieces (VCM)

O melhor museu de Amsterdam: Rijksmuseum

O Commons possui uma categoria contendo imagens e outros ficheiros sobre Rijksmuseum

 

Rijksmuseum Amsterdam

  

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Se você visitar Amsterdam, precisará conhecer o Museu Nacional da Holanda: Rijksmuseum Amsterdam. O Museu Nacional fica na Praça do Museu, situada no centro de Amsterdam. O Museu Nacional, ou Rijksmuseum, possui uma maravilhosa coleção de arte e história holandesas. Após uma visita ao Rijksmuseum, você saberá mais sobre história e arte e terá visto alguns dos maiores marcos culturais da Holanda.

 

Obras-primas do Museu Nacional

Ao todo, a coleção do Rijksmuseum apresenta a história da Holanda em um contexto internacional, desde 1.100 até o presente. Há alguns ícones da história e cultura da Holanda que você não pode perder:

 

Ronda Noturna (de Nachtwacht) de Rembrandt é uma das mais famosas obras desse mestre holandês e é de tirar o fôlego.

 

O Rijksmuseum tem uma das melhores coleções de pinturas dos grandes mestres do século XVII, como Frans Hals, Jan Steen, Vermeer e Rembrandt.

 

Assim como o Museu Histórico de Haia, o Rijksmuseum apresenta lindas casas de bonecas, mobiliadas em detalhes, datando de 1676.

 

Se você não puder ir ao Delft Real, pode ainda apreciar algumas das melhores cerâmicas de Delft, de conjuntos de chá a vasos, no Museu Nacional.

 

Museu que é visita obrigatória em Amsterdam

Quer sua estadia em Amsterdam seja breve ou longa, você deve visitar o Rijksmuseum. Chegue cedo para evitar enfrentar filas. Combine a visita ao Rijksmuseum com várias outras atrações próximas, como o Museu Van Gogh, o Museu Stedelijk Amsterdam e a Coster Diamonds

 

Para obter mais informações sobre Amsterdam, retorne à página sobre Amsterdam ou à página sobre os museus de Amsterdam.

   

Orinoco Eco Camp is located on the north eastern edge of the Delta Orinoco nature reserve which was established in 1991 in order to conserve the plants, animals and birds of this area.

The Orinoco River Delta is inhabited by the Warao Indians and the camp is designed and construction according to their customs. The sleeping huts are located in clearings in the jungle and have thatched roofs but no walls. Visitors sleep in intimate contact with the forest in beds or hammocks protected by mosquito nets.

 

After reaching the camp we’ll give you a brief tour of the facilities and then you have time to settle into your rooms before heading out for the day’s adventures. During your stay you can join in the following activities:

 

Jungle walk: A native Warao guide will lead you on a walk through the dense jungle of the Orinoco Delta; and for those who have never penetrated virgin jungle before the experience is unforgettable. The tranquil silence is punctuated by the songs and calls of birds and the scary screeching of howler monkeys as you wander through a myriad of exotic plant life. Wellington boots are provided for all guests.

 

Canoe excursion: Warao means "canoe people" and there is no better way to explore the delta than a canoe. A native guide will take you up narrow backwaters tunnelling through the dense vegetation where other boats can’t go. Venturing deep into the jungle will give you unique glimpses of the delta fauna; including multihued exotic birds like the Toucan and Macaw, fresh water dolphins, multihued butterflies and howler and capuchin monkeys.

 

Buffalo Farm visit: An evening visit to a local farm where the dense rainforest meets the open swamp introduces you to the contrasting landscapes of the delta and opens up a view of a spectacular sunset. The Buffalo farm is populated by many interesting animals and horse riding can be arranged.

 

Night Safari: A favourite adventure for guests is a night-time canoe trip to spot crocodiles and water snakes, before or after dinner depending on the river water level.

 

Warao style private cabin

 

Your accommodation in the camp is in private cabins, Warao style, each with a wonderful view of the river, often garlanded with floating beds of bora, purple hyacinth. Sleeping is in single or double beds or in hammocks if you prefer. There are toilets, showers, and wash basins in the "common house", as well as outlets to recharge batteries for your electronic and camera equipment. The groups and the boats that carry them are kept as small as possible to minimize our carbon footprint and to let you see more wildlife and enjoy more intimate contact with the local Indians.

 

We make a point of caring for all the fauna and flora. Many of the animals and birds in the camp have been raised from infancy and treat the camp as their home.

 

The Warao Indians still live in their traditional rain forest culture that has existed for thousands of years. For visitors coming from a modern consumer society meeting them is an extraordinary experience which can stimulate and enhance your appreciation of life.

www.orinoco-eco-camp.com/

History

Shipyard: Chantiers Jouët, in Sartrouville

Commissioning: 1949

Status: conserved

Technical characteristics

Length: 11.5 m

Midship: 3.23 m

Draught: 0.93 m

Air draft: 7.00 m

displacement: 10.4 tonnes

Propulsion: 2 Baudouin DB2M engines (1949)

Power: 2 × 28 hp

Speed: 7.9 knots

Career

shipper: Aimée-Hilda Association

Flag: France

Homeport: Ploumanac'h

indicative: PL334386

Protection: Heritage Interest Boat (2015)

  

History

In august 1944, the German army destroys the shelter and its lifeboat in the Cove of Pors Kamor . In August 1948 a strong emotion in the absence of any means of help in front of the sinking of the Petite Annie provokes a burst of generosity to put a lifeboat back into service. Thanks to the donations of Madame Aimée Fournier and Miss Hilda Gelis Didot, the construction of this new canoe was carried out at the Jouët shipyard in Sartrouville in 1949 1 . They become the godmother and their first names are used to baptize Aimée-Hilda .

 

Pors Kamor's hold will be repaired and a new shelter is rebuilt with its cart and an electric winch.

 

Service

The lifeboat will be used from 1950 to 1975 at the rescue station of the Central Rescue Society (SCS) of Ploumanac'h, which became the National Sea Rescue Society (SNSM) in 1967 1 .

 

Put out of rescue service in 1975, she continued to serve as a service vessel in the floating port of Perros-Guirec .

 

In 1995, the association for the conservation, safeguard, management and operation of the Ploumanac'h Aimée-Hilda lifeboat was created 1 . After two years of restoration, it was relaunched in 1997 and is armed for navigation 5 th class.

 

The only lifeboat of this model still afloat, it participated in numerous maritime events. He was present at the Tonnerres de Brest in 2012 .

Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.

 

Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.

 

Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.

 

Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.

 

Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).

3 knives, found in the grave of the Amesbury Archer. The knife handles were probably made of wood which has rotted away. The knives are made of copper, a soft metal which was rare - they were almost certainly for show.

 

Find out more about the Amesbury Archer here: www.wessexarch.co.uk/our-work/amesbury-archer

Bien qu’il ait passé toute sa jeunesse aux Etats-Unis, Kamrooz Aram a conservé un intérêt pour la tradition décorative persane dont il décline les motifs de tapis anciens. Comme le relève l’historien de l’art islamique Oleg Grabar, l’ornement est une forme visuelle sans référent autre que l’objet sur lequel il est apposé. Avec ces motifs, l’artiste décline de vastes toiles qui interrogent à la fois l’histoire de l’art abstrait occidental et l’histoire de l’art islamique, créant des œuvres dont les riches ramifications sémantiques se déploient tant en Orient qu’en Occident. Ses œuvres permettent ainsi des appréhensions distinctes selon les traditions mobilisées. Les deux toiles présentées associent différentes techniques de représentation et différents codes de construction du réel. L’une comme l’autre exploitent l’ambivalence du motif décoratif dans le champ pictural, oscillant entre décoration honnie presque kitsch et profondeur picturale.

 

Although he spent his youth in the United States, Kamrooz Aram has retained an interest in Persian decorative tradition he accepts the grounds of old carpets. As

notes the historian of Islamic art Oleg Grabar, the ornament is a visual form without reference other than the object to which it is affixed. With these reasons, the artist declines

large canvases that question both the history of Western abstract art and the history of Islamic art, creating works with rich semantic ramifications unfold

both East and West. His works thus allow separate apprehensions as mobilized traditions. The two paintings presented combine different techniques of representation and construction of reality different codes. One like the other exploit the ambivalence of the decorative pattern in the pictorial field, oscillating between kitsch and decoration hated almost pictorial depth.

Nature has a predictable order if you can understand the fundamentals. Many birds fly in formations like this to conserve energy... the trailers are surfing on the leaders' flight vortexes. It appears to me that one bird has dropped out of this ordered formation, and another is about to join it.

 

IMG_1666; Sandhill Cranes

Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.

 

Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.

 

Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.

 

Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.

 

Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).

History

Shipyard: Chantiers Jouët, in Sartrouville

Commissioning: 1949

Status: conserved

Technical characteristics

Length: 11.5 m

Midship: 3.23 m

Draught: 0.93 m

Air draft: 7.00 m

displacement: 10.4 tonnes

Propulsion: 2 Baudouin DB2M engines (1949)

Power: 2 × 28 hp

Speed: 7.9 knots

Career

shipper: Aimée-Hilda Association

Flag: France

Homeport: Ploumanac'h

indicative: PL334386

Protection: Heritage Interest Boat (2015)

  

History

In august 1944, the German army destroys the shelter and its lifeboat in the Cove of Pors Kamor . In August 1948 a strong emotion in the absence of any means of help in front of the sinking of the Petite Annie provokes a burst of generosity to put a lifeboat back into service. Thanks to the donations of Madame Aimée Fournier and Miss Hilda Gelis Didot, the construction of this new canoe was carried out at the Jouët shipyard in Sartrouville in 1949 1 . They become the godmother and their first names are used to baptize Aimée-Hilda .

 

Pors Kamor's hold will be repaired and a new shelter is rebuilt with its cart and an electric winch.

 

Service

The lifeboat will be used from 1950 to 1975 at the rescue station of the Central Rescue Society (SCS) of Ploumanac'h, which became the National Sea Rescue Society (SNSM) in 1967 1 .

 

Put out of rescue service in 1975, she continued to serve as a service vessel in the floating port of Perros-Guirec .

 

In 1995, the association for the conservation, safeguard, management and operation of the Ploumanac'h Aimée-Hilda lifeboat was created 1 . After two years of restoration, it was relaunched in 1997 and is armed for navigation 5 th class.

 

The only lifeboat of this model still afloat, it participated in numerous maritime events. He was present at the Tonnerres de Brest in 2012 .

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