View allAll Photos Tagged conserver

Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.

 

Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.

 

Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.

 

Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.

 

Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).

History

Shipyard: Chantiers Jouët, in Sartrouville

Commissioning: 1949

Status: conserved

Technical characteristics

Length: 11.5 m

Midship: 3.23 m

Draught: 0.93 m

Air draft: 7.00 m

displacement: 10.4 tonnes

Propulsion: 2 Baudouin DB2M engines (1949)

Power: 2 × 28 hp

Speed: 7.9 knots

Career

shipper: Aimée-Hilda Association

Flag: France

Homeport: Ploumanac'h

indicative: PL334386

Protection: Heritage Interest Boat (2015)

  

History

In august 1944, the German army destroys the shelter and its lifeboat in the Cove of Pors Kamor . In August 1948 a strong emotion in the absence of any means of help in front of the sinking of the Petite Annie provokes a burst of generosity to put a lifeboat back into service. Thanks to the donations of Madame Aimée Fournier and Miss Hilda Gelis Didot, the construction of this new canoe was carried out at the Jouët shipyard in Sartrouville in 1949 1 . They become the godmother and their first names are used to baptize Aimée-Hilda .

 

Pors Kamor's hold will be repaired and a new shelter is rebuilt with its cart and an electric winch.

 

Service

The lifeboat will be used from 1950 to 1975 at the rescue station of the Central Rescue Society (SCS) of Ploumanac'h, which became the National Sea Rescue Society (SNSM) in 1967 1 .

 

Put out of rescue service in 1975, she continued to serve as a service vessel in the floating port of Perros-Guirec .

 

In 1995, the association for the conservation, safeguard, management and operation of the Ploumanac'h Aimée-Hilda lifeboat was created 1 . After two years of restoration, it was relaunched in 1997 and is armed for navigation 5 th class.

 

The only lifeboat of this model still afloat, it participated in numerous maritime events. He was present at the Tonnerres de Brest in 2012 .

Congratulations to Vicki & Matt on their wedding day, reception at The Winding Wheel, Chesterfield. A hidden gem of a location with traditional theatre and ballroom suites.

 

Five tier butterfly themed wedding cake based on a design from a picture provided by the bride! Sugar butterflies flutter around the top tier with embossed butterflies on another tier!

 

Flavours; 4" chocolate orange, 6" vanilla with blueberry conserve & vanilla buttercream, 8" chocolate with raspberry conserve & white chocolate buttercream, 10" coconut with raspberry conserve & coconut buttercream and 12" Victoria sponge.

 

www.cakesbyoccasion.com

Cuyahoga Valley National Park conserves and reclaims the rural landscape along the Cuyahoga River between Akron and Cleveland in Northeast Ohio's Cuyahoga and Summit counties.

 

The 32,572-acre (50.9 square mile) park is administered by the National Park Service, but within its boundaries are areas independently managed as county parks or as public or private businesses. Cuyahoga Valley was originally designated as a National Recreation Area in 1974, then redesignated as a national park 26 years later in 2000, and remains the only national park that originated as a national recreation area.

 

Cuyahoga Valley is the only national park in the state of Ohio and one of three in the Great Lakes Basin, with Isle Royale National Park in Lake Superior and Indiana Dunes National Park bordering Lake Michigan. Cuyahoga Valley also differs from the other national parks in the U.S. in that it is adjacent to two large urban areas and it includes a dense road network, small towns, and public and private attractions.

 

Information from: en.wikipedia.org/wiki/Cuyahoga_Valley_National_Park

Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.

 

Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.

 

Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.

 

Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.

 

Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).

A large conserved ruin of a late 13th Century castle. It was besieged for nine weeks in 1339, captured and devastated, and the owner killed. King Charles IV. purchased the castle from his heirs in 1356, and restored it. It was used by the wealthiest families as a strongpoint, and was often besieged. It´s importance vanished in the 17th Century, many objects were damaged in the 18th Century when the new owners searched for a treasure. Extensive conservation was done after WW2, the chapel was completely restored and roofed. The area was opened to public in 1994, and is a very nice weekend trip target.

Coventry Transport Museum opened in 1980, after it became clear that the road transport collection was outgrowing the space it occupied in the Herbert Art Gallery & Museum. The Museum’s current collection of vehicles is acknowledged as being one of the finest in the world, and the largest in public ownership.

The Museum’s collection consists of motor cars, commercial vehicles, cycles and motorcycles. In addition, extensive collections of automobilia, books, photographs and a wealth of other archive material is held and conserved at the Coventry History Centre at the Herbert Art Gallery & Museum.

 

NEW JERSEY’S BALD EAGLE POPULATION CONTINUES TO SOAR

January 14th, 2016

 

CONSERVE WILDLIFE FOUNDATION OF NEW JERSEY RELEASES RESULTS OF 2015 STATE BALD EAGLE REPORT

 

by Lindsay McNamara, Communications Manager

 

Conserve Wildlife Foundation of New Jersey today released the 2015 Bald Eagle Report, highlighting the number of nesting pairs, active nests and nest productivity for the raptors throughout New Jersey with data collected by New Jersey Department of Environmental Protection Division of Fish and Wildlife biologists, CWF biologists and committed volunteers.

 

“With 161 pairs of bald eagles this past year — up from just a single nest in the early 1980’s — the dramatic ongoing recovery of bald eagles across the northeast continues to inspire so many of us,” said David Wheeler, Conserve Wildlife Foundation Executive Director. “The thrill of seeing a bald eagle fly across the sky is unparalleled. This report captures how these eagles are continuing their All-American return.”

 

The report notes that thirteen new eagle pairs were found this season, nine in the south, two in Central Jersey and two in Northern New Jersey.

 

For more info: www.conservewildlifenj.org/blog/2016/01/14/new-jerseys-ba...

President Biden is visiting Manaus, Amazonas State, Brazil today, declaring November 17th to be International Conservation Day.

A nicely conserved GAZ 13 "Chaika" limousine - meaning "seagull" in Russian - parked in front of a posh Italian restaurant in Estonia's capital Tallinn. This was a part of my 2013 summer holiday, and I got quite a couple of "blue nights" in the Baltic states.

 

I don't know if the paint's colours are original, but in this livery it is a nice, stylish cruiser, too.

 

[Deutsch]

Eine schön erhaltene GAZ 13 "Tschaika"-Limousine - das heißt auf Russisch Möve - vor der Tür eines nicht mehr ganz preiswerten italienischen Restaurants in Estlands Hauptstadt Tallinn.

Rijks Museum - National Museum of Netherlands

 

Vision:

 

The Rijksmuseum links individuals with art and history.

 

Mission:

 

At the Rijksmuseum, art and history take on new meaning for a broad-based, contemporary national and international audience.

 

As a national institute, the Rijksmuseum offers a representative overview of Dutch art and history from the Middle Ages onwards, and of major aspects of European and Asian art.

 

The Rijksmuseum keeps, manages, conserves, restores, researches, prepares, collects, publishes, and presents artistic and historical objects, both on its own premises and elsewhere.

 

From 1800 to 2013

 

The Rijksmuseum first opened its doors in 1800 under the name ‘Nationale Kunstgalerij’. At the time, it was housed in Huis ten Bosch in The Hague. The collection mainly comprised paintings and historical objects. In 1808, the museum moved to the new capital city of Amsterdam, where it was based in the Royal Palace on Dam Square.

 

After King Willem I’s accession to the throne, the paintings and national print collection were moved to the Trippenhuis on Kloveniersburgwal, while the other objects were returned to The Hague. The current building was put into use in 1885. The Netherlands Museum for History and Art based in The Hague moved into the same premises, forming what would later become the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art.

The beginning

 

On 19 November 1798, more than three years after the birth of the Batavian Republic, the government decided to honour a suggestion put forward by Isaac Gogel by following the French example of setting up a national museum. The museum initially housed the remains of the viceregal collections and a variety of objects originating from state institutions. When the Nationale Kunstgalerij first opened its doors on 31 May 1800, it had more than 200 paintings and historical objects on display. In the years that followed, Gogel and the first director, C.S. Roos, made countless acquisitions. Their first purchase, The Swan by Jan Asselijn, cost 100 Dutch guilders and is still one of the Rijksmuseum’s top pieces.

Move to Amsterdam

 

In 1808, the new King Louis Napoleon ordered the collections to be moved to Amsterdam, which was to be made the capital of the Kingdom of Holland. The works of art and objects were taken to the Royal Palace on Dam Square, the former city hall of Amsterdam, where they were united with the city’s foremost paintings, including the Night Watch by Rembrandt. In 1809, the Koninklijk Museum opened its doors on the top floor of the palace.

 

A few years after Willem I returned to the Netherlands as the new king in 1813, the ‘Rijks Museum’ and the national print collection from The Hague relocated to the Trippenhuis, a 17th-century town-palace on Kloveniersburgwal, home to what would later become the Royal Netherlands Academy of Arts and Sciences. Much to the regret of the director, Cornelis Apostool, in 1820 many objects including pieces of great historical interest were assigned to the Kabinet van Zeldzaamheden [Royal Gallery of Rare Objects], which had been founded in The Hague. In 1838, a separate museum for modern 19th-century art was established in Paviljoen Welgelegen in Haarlem. Contrary to the days of Louis Napoleon, very few large acquisitions were made during this period.

 

Cuypers Cathedral

 

The Trippenhuis proved unsuitable as a museum. Furthermore, many people thought it time to establish a dedicated national museum building in the Netherlands. Work on a new building did not commence until 1876, after many years of debate. The architect, Pierre Cuypers, had drawn up a historic design for the Rijksmuseum, which combined the Gothic and the Renaissance styles. The design was not generally well-received; people considered it too mediaeval and not Dutch enough. The official opening took place in 1885.

 

Nearly all the older paintings belonging to the City of Amsterdam were hung in the Rijksmuseum alongside paintings and prints from the Trippenhuis, including paintings such as Rembrandt’s Jewish Bride, which had been bequeathed to the city by the banker A. van der Hoop. The collection of 19th-century art from Haarlem was also added to the museum’s collection. Finally, a significant part of the Kabinet van Zeldzaamheden, which had by then been incorporated into the new Netherlands Museum for History and Art, was returned to Amsterdam.

 

Renovations

 

Over the years, collections continued to grow and museum insight continued to expand, and so the Rijksmuseum building underwent many changes. Rooms were added to the south-west side of the building between 1904 and 1916 (now the Philips wing) to house the collection of 19th-century paintings donated to the museum by Mr and Mrs Drucker-Fraser. In the 1950s and 1960s, the two original courtyards were covered and renovated to create more rooms.

 

In 1927, while Schmidt-Degener was Managing Director, the Netherlands Museum was split to form the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art. These departments were moved to separate parts of the building after 1945. The arrival of a collection donated by the Association of Friends of Asian Art in the 1950s resulted in the creation of the Asian Art department.

 

The 1970s saw record numbers of visitors of almost one-and-a-half million per year, and the building gradually started to fall short of modern requirements.

‘Verder met Cuypers'

 

The current renovation reinstates the original Cuypers structure. The building work in the courtyards are removed. Paintings, applied art and history are no longer displayed in separate parts of the building, but form a single chronological circuit that tells the story of Dutch art and history.

 

The building is thoroughly modernized, while at the same time restoring more of Cuypers original interior designs: the Rijksmuseum has dubbed the venture ‘Verder met Cuypers‘ [Continuing with Cuypers]. The Rijksmuseum will be a dazzling new museum able to satisfy the needs of its 21st-century visitors!

 

Every year, the Rijksmuseum compiles an annual report for the previous year. Annual reports dating back to 1998 can be found here (in Dutch only). Reports relating to the years before 1998 are available in the reading room of the library.

 

O Museu Rijks é um dos maiores e mais importantes museus da Europa.É o maior dos Países Baixos, com acervo voltado quase todo aos artistas holandeses. As obras vão desde exemplares da arte sacra até a era dourada holandesa, além de uma substancial coleção de arte asiática.

Esse é o Rijksmuseum, o Museu Nacional dos Países Baixos. E aproveite, caro leitor, porque o Rijks esteve parcialmente fechado para reforma durante 10 anos – voltou a funcionar só em 2013. Ou seja, quem esteve em Amsterdam na última década não conheceu o Rijks, pelo menos não completamente.

 

Mas o quê tem lá? Muita coisa. Destaque para as coleções de arte e História holandesas. Os trabalhos dos pintores Frans Hals e Johannes Vermeer são alguns dos mais concorridos, mas imbatível mesmo é Rembrandt van Rijn, considerado um dos maiores pintores de todos os tempos. Se você não é um fã de museus de arte, mas faz questão de conhecer o trabalho desses grandes artistas, uma dica: assim que chegar ao Rijks, vá direto para a ala onde estão as obras-primas. Assim você vê o mais importante no início da visita, quando ainda está descansado e poderá dedicar o tempo necessário para essas obras.

A mais famosa delas é a “A Ronda Noturna”, de Rembrandt, uma obra que inspirou músicas, pinturas, filmes e até um flash mob. Quando o Rijks foi reaberto, artistas recriam a cena mostrada no quadro dentro de um shopping de Amsterdam. A ação está no vídeo abaixo e eu te garanto que vale a pena dar play.

 

Read more: www.360meridianos.com/2014/01/museus-de-amsterdam.html#ix...

Read more: www.360meridianos.com/2014/01/museus-de-amsterdam.html#ix...

Rijksmuseum, Museu Nacional

42 Stadhouderskade

Amsterdam

 

O museu Rijksmuseum de Amsterdã é o Museu Nacional da Holanda, onde você encontrará uma impressionante coleção permanente, formada por 5.000 pinturas e 30.000 obras de arte, além de 17.000 objetos históricos.

 

Esse museu nacional foi fundado em 1885 e está instalado em um edifício de estilo neogótico. A sua principal atração é a extensa coleção de quadros pintados por artistas holandeses, abrangendo um período que vai do séc. XV aos dias de hoje. A obra de arte mais famosa em exibição é o quadro A Ronda Noturna, de Rembrandt.

O museu Rijksmuseum está dividido em cinco departamentos: pintura, escultura, arte aplicada, arte oriental, história dos Países Baixos e gravuras. O núcleo da coleção é a pintura e suas obras mais representativas são as que pertencem ao Século de Ouro holandês, com quadros de artistas como Rembrandt, Vermeer ou Frans Hals.

Ver fonte: dreamguides.edreams.pt/holanda/amsterda/rijksmuseum

 

Museu Rijks, Amesterdão

O Museu Rijks (Museu Nacional) é um edifício histórico, sendo o maior museu nos Países Baixos. O Museu é o maior no numero relativamente às suas colecções, na área do edifício em si, no financiamento e no numero de funcionários empregados.

Cada ano, mais de um milhão de pessoas visitam o Museu Rijks. O Museu emprega cerca de 400 pessoas, incluindo 45 conservadores de museu que são especializados em todas as áreas.

O Museu Rijks é internacionalmente reconhecido pelas suas exibições e publicações, mas não só apenas por estes produtos de grande qualidade, mas também pelas áreas no museu em si que são fonte de inspiração e encorajam a criação de novas ideias.

O museu também tem recursos consideráveis para a educação, para a decoração e apresentação de exibições. Importantes designers são regularmente chamados a trabalharem em projectos no Museu Rijks.

O edifício principal do Museu Rijks está a ser renovado. A boa noticia é que a melhor parte da exposição está apresentada na redesenhada ala Philips. O nome desta exposição denomina-se "The Masterpieces'.

O museu abre diariamente das 10 da manhã até ás 5 da tarde.

A entrada é pela Stadhouderskade 42.

www.rijksmuseum.nl

 

Rijksmuseum

Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.

O Rijksmuseum é um museu nacional dos Países Baixos, localizada em Amsterdão na Praça do museu. O Rijksmuseum é dedicado à artes e história. Ele tem uma larga coleção de pinturas da idade de ouro neerlandesa e uma substancial coleção de arte asiática.

O museu foi fundado em 1800 na cidade da Haia para exibir a coleção do primeiro-ministro. Foi inspirado no exemplo francês. Pelos neerlandeses ficou conhecida como Galeria de Arte. Em 1808 o museu mudou-se para Amsterdã pelas ordens do rei Louis Napoleón, irmão de Napoleão Bonaparte. As pinturas daquela cidade, como A Ronda Nocturna de Rembrandt, tornaram-se parte da coleção.

Em 1885 o museu mudou-se para sua localização atual, construído pelo arquiteto neerlandês Pierre Cuypers. Ele combinou elementos góticos e renascentistas. O museu tem um posição proeminente na Praça do Museu, próximo ao Museu van Gogh e ao Museu Stedelijk. A construção é ricamente decorada com referências da história da arte neerlandesa. A Ronda Nocturna de Rembrandt tem seu próprio corredor no museu desde 1906. Desde 2003 o museu sofreu restaurações, mas as obras-primas são constatemente presentes para o público.

A coleção de pinturas inclui trabalhos de artistas como Jacob van Ruysdael, Frans Hals, Johannes Vermeer e Rembrandt e de alunos de Rembrandt.

Em 2005, 95% do museu está fechado para renovação, mas as pinturas da coleção permanente ainda estão em mostra em uma exibição especial chamada As Obras-primas.

Algumas das pinturas do museu:

Rembrandt van Rijn

A Ronda Nocturna

Os síndicos da guilda dos fabricantes de tecidos

A noiva judia

A lição de Anatomia do Dr. Deyman

Pedro negando Cristo

Saskia com um véu

Retrato de Titus em hábito de monge

Auto-retrato como Apóstolo Paulo

Tobias, Ana e o Bode

Johannes Vermeer:

A Leiteira

A Carta de Amor

Mulher de Azul a ler uma carta

A Rua pequena

Frans Hals:

Retrato de um jovem casal

A Companhia Reynier Real

O bebedor alegre

Retrato de Lucas De Clercq

Retrato de Nicolaes Hasselaer

Retrato de um homem

Página oficial do Rijksmuseum

Virtual Collection of Masterpieces (VCM)

O melhor museu de Amsterdam: Rijksmuseum

O Commons possui uma categoria contendo imagens e outros ficheiros sobre Rijksmuseum

 

Rijksmuseum Amsterdam

  

1/4

Se você visitar Amsterdam, precisará conhecer o Museu Nacional da Holanda: Rijksmuseum Amsterdam. O Museu Nacional fica na Praça do Museu, situada no centro de Amsterdam. O Museu Nacional, ou Rijksmuseum, possui uma maravilhosa coleção de arte e história holandesas. Após uma visita ao Rijksmuseum, você saberá mais sobre história e arte e terá visto alguns dos maiores marcos culturais da Holanda.

 

Obras-primas do Museu Nacional

Ao todo, a coleção do Rijksmuseum apresenta a história da Holanda em um contexto internacional, desde 1.100 até o presente. Há alguns ícones da história e cultura da Holanda que você não pode perder:

 

Ronda Noturna (de Nachtwacht) de Rembrandt é uma das mais famosas obras desse mestre holandês e é de tirar o fôlego.

 

O Rijksmuseum tem uma das melhores coleções de pinturas dos grandes mestres do século XVII, como Frans Hals, Jan Steen, Vermeer e Rembrandt.

 

Assim como o Museu Histórico de Haia, o Rijksmuseum apresenta lindas casas de bonecas, mobiliadas em detalhes, datando de 1676.

 

Se você não puder ir ao Delft Real, pode ainda apreciar algumas das melhores cerâmicas de Delft, de conjuntos de chá a vasos, no Museu Nacional.

 

Museu que é visita obrigatória em Amsterdam

Quer sua estadia em Amsterdam seja breve ou longa, você deve visitar o Rijksmuseum. Chegue cedo para evitar enfrentar filas. Combine a visita ao Rijksmuseum com várias outras atrações próximas, como o Museu Van Gogh, o Museu Stedelijk Amsterdam e a Coster Diamonds

 

Para obter mais informações sobre Amsterdam, retorne à página sobre Amsterdam ou à página sobre os museus de Amsterdam.

   

Rijks Museum - National Museum of Netherlands

 

Vision:

 

The Rijksmuseum links individuals with art and history.

 

Mission:

 

At the Rijksmuseum, art and history take on new meaning for a broad-based, contemporary national and international audience.

 

As a national institute, the Rijksmuseum offers a representative overview of Dutch art and history from the Middle Ages onwards, and of major aspects of European and Asian art.

 

The Rijksmuseum keeps, manages, conserves, restores, researches, prepares, collects, publishes, and presents artistic and historical objects, both on its own premises and elsewhere.

 

From 1800 to 2013

 

The Rijksmuseum first opened its doors in 1800 under the name ‘Nationale Kunstgalerij’. At the time, it was housed in Huis ten Bosch in The Hague. The collection mainly comprised paintings and historical objects. In 1808, the museum moved to the new capital city of Amsterdam, where it was based in the Royal Palace on Dam Square.

 

After King Willem I’s accession to the throne, the paintings and national print collection were moved to the Trippenhuis on Kloveniersburgwal, while the other objects were returned to The Hague. The current building was put into use in 1885. The Netherlands Museum for History and Art based in The Hague moved into the same premises, forming what would later become the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art.

The beginning

 

On 19 November 1798, more than three years after the birth of the Batavian Republic, the government decided to honour a suggestion put forward by Isaac Gogel by following the French example of setting up a national museum. The museum initially housed the remains of the viceregal collections and a variety of objects originating from state institutions. When the Nationale Kunstgalerij first opened its doors on 31 May 1800, it had more than 200 paintings and historical objects on display. In the years that followed, Gogel and the first director, C.S. Roos, made countless acquisitions. Their first purchase, The Swan by Jan Asselijn, cost 100 Dutch guilders and is still one of the Rijksmuseum’s top pieces.

Move to Amsterdam

 

In 1808, the new King Louis Napoleon ordered the collections to be moved to Amsterdam, which was to be made the capital of the Kingdom of Holland. The works of art and objects were taken to the Royal Palace on Dam Square, the former city hall of Amsterdam, where they were united with the city’s foremost paintings, including the Night Watch by Rembrandt. In 1809, the Koninklijk Museum opened its doors on the top floor of the palace.

 

A few years after Willem I returned to the Netherlands as the new king in 1813, the ‘Rijks Museum’ and the national print collection from The Hague relocated to the Trippenhuis, a 17th-century town-palace on Kloveniersburgwal, home to what would later become the Royal Netherlands Academy of Arts and Sciences. Much to the regret of the director, Cornelis Apostool, in 1820 many objects including pieces of great historical interest were assigned to the Kabinet van Zeldzaamheden [Royal Gallery of Rare Objects], which had been founded in The Hague. In 1838, a separate museum for modern 19th-century art was established in Paviljoen Welgelegen in Haarlem. Contrary to the days of Louis Napoleon, very few large acquisitions were made during this period.

 

Cuypers Cathedral

 

The Trippenhuis proved unsuitable as a museum. Furthermore, many people thought it time to establish a dedicated national museum building in the Netherlands. Work on a new building did not commence until 1876, after many years of debate. The architect, Pierre Cuypers, had drawn up a historic design for the Rijksmuseum, which combined the Gothic and the Renaissance styles. The design was not generally well-received; people considered it too mediaeval and not Dutch enough. The official opening took place in 1885.

 

Nearly all the older paintings belonging to the City of Amsterdam were hung in the Rijksmuseum alongside paintings and prints from the Trippenhuis, including paintings such as Rembrandt’s Jewish Bride, which had been bequeathed to the city by the banker A. van der Hoop. The collection of 19th-century art from Haarlem was also added to the museum’s collection. Finally, a significant part of the Kabinet van Zeldzaamheden, which had by then been incorporated into the new Netherlands Museum for History and Art, was returned to Amsterdam.

 

Renovations

 

Over the years, collections continued to grow and museum insight continued to expand, and so the Rijksmuseum building underwent many changes. Rooms were added to the south-west side of the building between 1904 and 1916 (now the Philips wing) to house the collection of 19th-century paintings donated to the museum by Mr and Mrs Drucker-Fraser. In the 1950s and 1960s, the two original courtyards were covered and renovated to create more rooms.

 

In 1927, while Schmidt-Degener was Managing Director, the Netherlands Museum was split to form the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art. These departments were moved to separate parts of the building after 1945. The arrival of a collection donated by the Association of Friends of Asian Art in the 1950s resulted in the creation of the Asian Art department.

 

The 1970s saw record numbers of visitors of almost one-and-a-half million per year, and the building gradually started to fall short of modern requirements.

‘Verder met Cuypers'

 

The current renovation reinstates the original Cuypers structure. The building work in the courtyards are removed. Paintings, applied art and history are no longer displayed in separate parts of the building, but form a single chronological circuit that tells the story of Dutch art and history.

 

The building is thoroughly modernized, while at the same time restoring more of Cuypers original interior designs: the Rijksmuseum has dubbed the venture ‘Verder met Cuypers‘ [Continuing with Cuypers]. The Rijksmuseum will be a dazzling new museum able to satisfy the needs of its 21st-century visitors!

 

Every year, the Rijksmuseum compiles an annual report for the previous year. Annual reports dating back to 1998 can be found here (in Dutch only). Reports relating to the years before 1998 are available in the reading room of the library.

 

O Museu Rijks é um dos maiores e mais importantes museus da Europa.É o maior dos Países Baixos, com acervo voltado quase todo aos artistas holandeses. As obras vão desde exemplares da arte sacra até a era dourada holandesa, além de uma substancial coleção de arte asiática.

Esse é o Rijksmuseum, o Museu Nacional dos Países Baixos. E aproveite, caro leitor, porque o Rijks esteve parcialmente fechado para reforma durante 10 anos – voltou a funcionar só em 2013. Ou seja, quem esteve em Amsterdam na última década não conheceu o Rijks, pelo menos não completamente.

 

Mas o quê tem lá? Muita coisa. Destaque para as coleções de arte e História holandesas. Os trabalhos dos pintores Frans Hals e Johannes Vermeer são alguns dos mais concorridos, mas imbatível mesmo é Rembrandt van Rijn, considerado um dos maiores pintores de todos os tempos. Se você não é um fã de museus de arte, mas faz questão de conhecer o trabalho desses grandes artistas, uma dica: assim que chegar ao Rijks, vá direto para a ala onde estão as obras-primas. Assim você vê o mais importante no início da visita, quando ainda está descansado e poderá dedicar o tempo necessário para essas obras.

A mais famosa delas é a “A Ronda Noturna”, de Rembrandt, uma obra que inspirou músicas, pinturas, filmes e até um flash mob. Quando o Rijks foi reaberto, artistas recriam a cena mostrada no quadro dentro de um shopping de Amsterdam. A ação está no vídeo abaixo e eu te garanto que vale a pena dar play.

 

Read more: www.360meridianos.com/2014/01/museus-de-amsterdam.html#ix...

Read more: www.360meridianos.com/2014/01/museus-de-amsterdam.html#ix...

Rijksmuseum, Museu Nacional

42 Stadhouderskade

Amsterdam

 

O museu Rijksmuseum de Amsterdã é o Museu Nacional da Holanda, onde você encontrará uma impressionante coleção permanente, formada por 5.000 pinturas e 30.000 obras de arte, além de 17.000 objetos históricos.

 

Esse museu nacional foi fundado em 1885 e está instalado em um edifício de estilo neogótico. A sua principal atração é a extensa coleção de quadros pintados por artistas holandeses, abrangendo um período que vai do séc. XV aos dias de hoje. A obra de arte mais famosa em exibição é o quadro A Ronda Noturna, de Rembrandt.

O museu Rijksmuseum está dividido em cinco departamentos: pintura, escultura, arte aplicada, arte oriental, história dos Países Baixos e gravuras. O núcleo da coleção é a pintura e suas obras mais representativas são as que pertencem ao Século de Ouro holandês, com quadros de artistas como Rembrandt, Vermeer ou Frans Hals.

Ver fonte: dreamguides.edreams.pt/holanda/amsterda/rijksmuseum

 

Museu Rijks, Amesterdão

O Museu Rijks (Museu Nacional) é um edifício histórico, sendo o maior museu nos Países Baixos. O Museu é o maior no numero relativamente às suas colecções, na área do edifício em si, no financiamento e no numero de funcionários empregados.

Cada ano, mais de um milhão de pessoas visitam o Museu Rijks. O Museu emprega cerca de 400 pessoas, incluindo 45 conservadores de museu que são especializados em todas as áreas.

O Museu Rijks é internacionalmente reconhecido pelas suas exibições e publicações, mas não só apenas por estes produtos de grande qualidade, mas também pelas áreas no museu em si que são fonte de inspiração e encorajam a criação de novas ideias.

O museu também tem recursos consideráveis para a educação, para a decoração e apresentação de exibições. Importantes designers são regularmente chamados a trabalharem em projectos no Museu Rijks.

O edifício principal do Museu Rijks está a ser renovado. A boa noticia é que a melhor parte da exposição está apresentada na redesenhada ala Philips. O nome desta exposição denomina-se "The Masterpieces'.

O museu abre diariamente das 10 da manhã até ás 5 da tarde.

A entrada é pela Stadhouderskade 42.

www.rijksmuseum.nl

 

Rijksmuseum

Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.

O Rijksmuseum é um museu nacional dos Países Baixos, localizada em Amsterdão na Praça do museu. O Rijksmuseum é dedicado à artes e história. Ele tem uma larga coleção de pinturas da idade de ouro neerlandesa e uma substancial coleção de arte asiática.

O museu foi fundado em 1800 na cidade da Haia para exibir a coleção do primeiro-ministro. Foi inspirado no exemplo francês. Pelos neerlandeses ficou conhecida como Galeria de Arte. Em 1808 o museu mudou-se para Amsterdã pelas ordens do rei Louis Napoleón, irmão de Napoleão Bonaparte. As pinturas daquela cidade, como A Ronda Nocturna de Rembrandt, tornaram-se parte da coleção.

Em 1885 o museu mudou-se para sua localização atual, construído pelo arquiteto neerlandês Pierre Cuypers. Ele combinou elementos góticos e renascentistas. O museu tem um posição proeminente na Praça do Museu, próximo ao Museu van Gogh e ao Museu Stedelijk. A construção é ricamente decorada com referências da história da arte neerlandesa. A Ronda Nocturna de Rembrandt tem seu próprio corredor no museu desde 1906. Desde 2003 o museu sofreu restaurações, mas as obras-primas são constatemente presentes para o público.

A coleção de pinturas inclui trabalhos de artistas como Jacob van Ruysdael, Frans Hals, Johannes Vermeer e Rembrandt e de alunos de Rembrandt.

Em 2005, 95% do museu está fechado para renovação, mas as pinturas da coleção permanente ainda estão em mostra em uma exibição especial chamada As Obras-primas.

Algumas das pinturas do museu:

Rembrandt van Rijn

A Ronda Nocturna

Os síndicos da guilda dos fabricantes de tecidos

A noiva judia

A lição de Anatomia do Dr. Deyman

Pedro negando Cristo

Saskia com um véu

Retrato de Titus em hábito de monge

Auto-retrato como Apóstolo Paulo

Tobias, Ana e o Bode

Johannes Vermeer:

A Leiteira

A Carta de Amor

Mulher de Azul a ler uma carta

A Rua pequena

Frans Hals:

Retrato de um jovem casal

A Companhia Reynier Real

O bebedor alegre

Retrato de Lucas De Clercq

Retrato de Nicolaes Hasselaer

Retrato de um homem

Página oficial do Rijksmuseum

Virtual Collection of Masterpieces (VCM)

O melhor museu de Amsterdam: Rijksmuseum

O Commons possui uma categoria contendo imagens e outros ficheiros sobre Rijksmuseum

 

Rijksmuseum Amsterdam

  

1/4

Se você visitar Amsterdam, precisará conhecer o Museu Nacional da Holanda: Rijksmuseum Amsterdam. O Museu Nacional fica na Praça do Museu, situada no centro de Amsterdam. O Museu Nacional, ou Rijksmuseum, possui uma maravilhosa coleção de arte e história holandesas. Após uma visita ao Rijksmuseum, você saberá mais sobre história e arte e terá visto alguns dos maiores marcos culturais da Holanda.

 

Obras-primas do Museu Nacional

Ao todo, a coleção do Rijksmuseum apresenta a história da Holanda em um contexto internacional, desde 1.100 até o presente. Há alguns ícones da história e cultura da Holanda que você não pode perder:

 

Ronda Noturna (de Nachtwacht) de Rembrandt é uma das mais famosas obras desse mestre holandês e é de tirar o fôlego.

 

O Rijksmuseum tem uma das melhores coleções de pinturas dos grandes mestres do século XVII, como Frans Hals, Jan Steen, Vermeer e Rembrandt.

 

Assim como o Museu Histórico de Haia, o Rijksmuseum apresenta lindas casas de bonecas, mobiliadas em detalhes, datando de 1676.

 

Se você não puder ir ao Delft Real, pode ainda apreciar algumas das melhores cerâmicas de Delft, de conjuntos de chá a vasos, no Museu Nacional.

 

Museu que é visita obrigatória em Amsterdam

Quer sua estadia em Amsterdam seja breve ou longa, você deve visitar o Rijksmuseum. Chegue cedo para evitar enfrentar filas. Combine a visita ao Rijksmuseum com várias outras atrações próximas, como o Museu Van Gogh, o Museu Stedelijk Amsterdam e a Coster Diamonds

 

Para obter mais informações sobre Amsterdam, retorne à página sobre Amsterdam ou à página sobre os museus de Amsterdam.

   

# Trees increase property values from 5-9%!

# Shoppers will spend more time in areas that are shaded and business rents in tree-lined districts are up to 15% more than those areas without shade.

# Trees clean the air. An acre can remove about 13 tons of dusts, gases, and pollutants from the atmosphere every year.

# Trees produce oxygen. Trees produce the oxygen that we breathe. The pine tree is the oxygen factory of the south, producing more oxygen than any other tree.

# Communities that have an abundance of trees and show a commitment to respecting their environment enjoy significantly higher property values.

# Trees produce the oxygen that we breathe. The pine tree is the oxygen factory of the south, producing more oxygen than any other tree! One mature tree can produce enough oxygen for a family of four for one year.

# Trees conserve energy. A home shaded by trees can reduce its air conditioning costs by almost 50%!

# Cities with few trees become heat islands. Trees lower surrounding air temperatures by as much as 15 degrees!

# Trees provide homes for wildlife. The pine tree is home to over 11 different species of birds, more than any other tree in Florida!

# Trees reduce noise pollution by acting as sound barriers. Each 100-foot width of trees can absorb about 6-8 decibels of sound intensity.

# Trees help with flood control. A moderate size tree's roots absorb 400 gallons of water per day.

# Trees are the homes of wildlife and vital for all ecosystems. The pine tree is home to 11 species of birds, more than any other tree in Florida.

# Street trees provide an effective traffic calming mechanism. Drivers will slow down on roads that are canopied by trees!

# Trees absorb carbon dioxide (car emissions: air pollution) through the scientific process of carbon sequestration.

 

www.treeinabox.com/Tree

Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.

 

Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.

 

Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.

 

Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.

 

Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).

Big Donahue Lake, Conserve School campus, Land O Lakes, WI

Land Rover 2A Station Wagon Restoration, Designed by Border Rovers and Built by Retroworks.

 

Initial trials and hill climb test.

  

Border Rovers can be contacted on:

 

07515899390

Original Caption: Unlighted Business Sign Reminds Motorists to Conserve Gasoline During the Fuel Crisis 12/1973

 

U.S. National Archives’ Local Identifier: 412-DA-12990

 

Photographer: Falconer, David

 

Subjects:

Portland (Multnomah county, Oregon, United States) inhabited place

Environmental Protection Agency

Project DOCUMERICA

 

Persistent URL: arcweb.archives.gov/arc/action/ExternalIdSearch?id=555442

 

Repository: Still Picture Records Section, Special Media Archives Services Division (NWCS-S), National Archives at College Park, 8601 Adelphi Road, College Park, MD, 20740-6001.

 

For information about ordering reproductions of photographs held by the Still Picture Unit, visit: www.archives.gov/research/order/still-pictures.html

 

Reproductions may be ordered via an independent vendor. NARA maintains a list of vendors at www.archives.gov/research/order/vendors-photos-maps-dc.html

   

Access Restrictions: Unrestricted

Use Restrictions: Unrestricted

 

Rijks Museum - National Museum of Netherlands

 

Vision:

 

The Rijksmuseum links individuals with art and history.

 

Mission:

 

At the Rijksmuseum, art and history take on new meaning for a broad-based, contemporary national and international audience.

 

As a national institute, the Rijksmuseum offers a representative overview of Dutch art and history from the Middle Ages onwards, and of major aspects of European and Asian art.

 

The Rijksmuseum keeps, manages, conserves, restores, researches, prepares, collects, publishes, and presents artistic and historical objects, both on its own premises and elsewhere.

 

From 1800 to 2013

 

The Rijksmuseum first opened its doors in 1800 under the name ‘Nationale Kunstgalerij’. At the time, it was housed in Huis ten Bosch in The Hague. The collection mainly comprised paintings and historical objects. In 1808, the museum moved to the new capital city of Amsterdam, where it was based in the Royal Palace on Dam Square.

 

After King Willem I’s accession to the throne, the paintings and national print collection were moved to the Trippenhuis on Kloveniersburgwal, while the other objects were returned to The Hague. The current building was put into use in 1885. The Netherlands Museum for History and Art based in The Hague moved into the same premises, forming what would later become the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art.

The beginning

 

On 19 November 1798, more than three years after the birth of the Batavian Republic, the government decided to honour a suggestion put forward by Isaac Gogel by following the French example of setting up a national museum. The museum initially housed the remains of the viceregal collections and a variety of objects originating from state institutions. When the Nationale Kunstgalerij first opened its doors on 31 May 1800, it had more than 200 paintings and historical objects on display. In the years that followed, Gogel and the first director, C.S. Roos, made countless acquisitions. Their first purchase, The Swan by Jan Asselijn, cost 100 Dutch guilders and is still one of the Rijksmuseum’s top pieces.

Move to Amsterdam

 

In 1808, the new King Louis Napoleon ordered the collections to be moved to Amsterdam, which was to be made the capital of the Kingdom of Holland. The works of art and objects were taken to the Royal Palace on Dam Square, the former city hall of Amsterdam, where they were united with the city’s foremost paintings, including the Night Watch by Rembrandt. In 1809, the Koninklijk Museum opened its doors on the top floor of the palace.

 

A few years after Willem I returned to the Netherlands as the new king in 1813, the ‘Rijks Museum’ and the national print collection from The Hague relocated to the Trippenhuis, a 17th-century town-palace on Kloveniersburgwal, home to what would later become the Royal Netherlands Academy of Arts and Sciences. Much to the regret of the director, Cornelis Apostool, in 1820 many objects including pieces of great historical interest were assigned to the Kabinet van Zeldzaamheden [Royal Gallery of Rare Objects], which had been founded in The Hague. In 1838, a separate museum for modern 19th-century art was established in Paviljoen Welgelegen in Haarlem. Contrary to the days of Louis Napoleon, very few large acquisitions were made during this period.

 

Cuypers Cathedral

 

The Trippenhuis proved unsuitable as a museum. Furthermore, many people thought it time to establish a dedicated national museum building in the Netherlands. Work on a new building did not commence until 1876, after many years of debate. The architect, Pierre Cuypers, had drawn up a historic design for the Rijksmuseum, which combined the Gothic and the Renaissance styles. The design was not generally well-received; people considered it too mediaeval and not Dutch enough. The official opening took place in 1885.

 

Nearly all the older paintings belonging to the City of Amsterdam were hung in the Rijksmuseum alongside paintings and prints from the Trippenhuis, including paintings such as Rembrandt’s Jewish Bride, which had been bequeathed to the city by the banker A. van der Hoop. The collection of 19th-century art from Haarlem was also added to the museum’s collection. Finally, a significant part of the Kabinet van Zeldzaamheden, which had by then been incorporated into the new Netherlands Museum for History and Art, was returned to Amsterdam.

 

Renovations

 

Over the years, collections continued to grow and museum insight continued to expand, and so the Rijksmuseum building underwent many changes. Rooms were added to the south-west side of the building between 1904 and 1916 (now the Philips wing) to house the collection of 19th-century paintings donated to the museum by Mr and Mrs Drucker-Fraser. In the 1950s and 1960s, the two original courtyards were covered and renovated to create more rooms.

 

In 1927, while Schmidt-Degener was Managing Director, the Netherlands Museum was split to form the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art. These departments were moved to separate parts of the building after 1945. The arrival of a collection donated by the Association of Friends of Asian Art in the 1950s resulted in the creation of the Asian Art department.

 

The 1970s saw record numbers of visitors of almost one-and-a-half million per year, and the building gradually started to fall short of modern requirements.

‘Verder met Cuypers'

 

The current renovation reinstates the original Cuypers structure. The building work in the courtyards are removed. Paintings, applied art and history are no longer displayed in separate parts of the building, but form a single chronological circuit that tells the story of Dutch art and history.

 

The building is thoroughly modernized, while at the same time restoring more of Cuypers original interior designs: the Rijksmuseum has dubbed the venture ‘Verder met Cuypers‘ [Continuing with Cuypers]. The Rijksmuseum will be a dazzling new museum able to satisfy the needs of its 21st-century visitors!

 

Every year, the Rijksmuseum compiles an annual report for the previous year. Annual reports dating back to 1998 can be found here (in Dutch only). Reports relating to the years before 1998 are available in the reading room of the library.

 

O Museu Rijks é um dos maiores e mais importantes museus da Europa.É o maior dos Países Baixos, com acervo voltado quase todo aos artistas holandeses. As obras vão desde exemplares da arte sacra até a era dourada holandesa, além de uma substancial coleção de arte asiática.

Esse é o Rijksmuseum, o Museu Nacional dos Países Baixos. E aproveite, caro leitor, porque o Rijks esteve parcialmente fechado para reforma durante 10 anos – voltou a funcionar só em 2013. Ou seja, quem esteve em Amsterdam na última década não conheceu o Rijks, pelo menos não completamente.

 

Mas o quê tem lá? Muita coisa. Destaque para as coleções de arte e História holandesas. Os trabalhos dos pintores Frans Hals e Johannes Vermeer são alguns dos mais concorridos, mas imbatível mesmo é Rembrandt van Rijn, considerado um dos maiores pintores de todos os tempos. Se você não é um fã de museus de arte, mas faz questão de conhecer o trabalho desses grandes artistas, uma dica: assim que chegar ao Rijks, vá direto para a ala onde estão as obras-primas. Assim você vê o mais importante no início da visita, quando ainda está descansado e poderá dedicar o tempo necessário para essas obras.

A mais famosa delas é a “A Ronda Noturna”, de Rembrandt, uma obra que inspirou músicas, pinturas, filmes e até um flash mob. Quando o Rijks foi reaberto, artistas recriam a cena mostrada no quadro dentro de um shopping de Amsterdam. A ação está no vídeo abaixo e eu te garanto que vale a pena dar play.

 

Read more: www.360meridianos.com/2014/01/museus-de-amsterdam.html#ix...

Read more: www.360meridianos.com/2014/01/museus-de-amsterdam.html#ix...

Rijksmuseum, Museu Nacional

42 Stadhouderskade

Amsterdam

 

O museu Rijksmuseum de Amsterdã é o Museu Nacional da Holanda, onde você encontrará uma impressionante coleção permanente, formada por 5.000 pinturas e 30.000 obras de arte, além de 17.000 objetos históricos.

 

Esse museu nacional foi fundado em 1885 e está instalado em um edifício de estilo neogótico. A sua principal atração é a extensa coleção de quadros pintados por artistas holandeses, abrangendo um período que vai do séc. XV aos dias de hoje. A obra de arte mais famosa em exibição é o quadro A Ronda Noturna, de Rembrandt.

O museu Rijksmuseum está dividido em cinco departamentos: pintura, escultura, arte aplicada, arte oriental, história dos Países Baixos e gravuras. O núcleo da coleção é a pintura e suas obras mais representativas são as que pertencem ao Século de Ouro holandês, com quadros de artistas como Rembrandt, Vermeer ou Frans Hals.

Ver fonte: dreamguides.edreams.pt/holanda/amsterda/rijksmuseum

 

Museu Rijks, Amesterdão

O Museu Rijks (Museu Nacional) é um edifício histórico, sendo o maior museu nos Países Baixos. O Museu é o maior no numero relativamente às suas colecções, na área do edifício em si, no financiamento e no numero de funcionários empregados.

Cada ano, mais de um milhão de pessoas visitam o Museu Rijks. O Museu emprega cerca de 400 pessoas, incluindo 45 conservadores de museu que são especializados em todas as áreas.

O Museu Rijks é internacionalmente reconhecido pelas suas exibições e publicações, mas não só apenas por estes produtos de grande qualidade, mas também pelas áreas no museu em si que são fonte de inspiração e encorajam a criação de novas ideias.

O museu também tem recursos consideráveis para a educação, para a decoração e apresentação de exibições. Importantes designers são regularmente chamados a trabalharem em projectos no Museu Rijks.

O edifício principal do Museu Rijks está a ser renovado. A boa noticia é que a melhor parte da exposição está apresentada na redesenhada ala Philips. O nome desta exposição denomina-se "The Masterpieces'.

O museu abre diariamente das 10 da manhã até ás 5 da tarde.

A entrada é pela Stadhouderskade 42.

www.rijksmuseum.nl

 

Rijksmuseum

Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.

O Rijksmuseum é um museu nacional dos Países Baixos, localizada em Amsterdão na Praça do museu. O Rijksmuseum é dedicado à artes e história. Ele tem uma larga coleção de pinturas da idade de ouro neerlandesa e uma substancial coleção de arte asiática.

O museu foi fundado em 1800 na cidade da Haia para exibir a coleção do primeiro-ministro. Foi inspirado no exemplo francês. Pelos neerlandeses ficou conhecida como Galeria de Arte. Em 1808 o museu mudou-se para Amsterdã pelas ordens do rei Louis Napoleón, irmão de Napoleão Bonaparte. As pinturas daquela cidade, como A Ronda Nocturna de Rembrandt, tornaram-se parte da coleção.

Em 1885 o museu mudou-se para sua localização atual, construído pelo arquiteto neerlandês Pierre Cuypers. Ele combinou elementos góticos e renascentistas. O museu tem um posição proeminente na Praça do Museu, próximo ao Museu van Gogh e ao Museu Stedelijk. A construção é ricamente decorada com referências da história da arte neerlandesa. A Ronda Nocturna de Rembrandt tem seu próprio corredor no museu desde 1906. Desde 2003 o museu sofreu restaurações, mas as obras-primas são constatemente presentes para o público.

A coleção de pinturas inclui trabalhos de artistas como Jacob van Ruysdael, Frans Hals, Johannes Vermeer e Rembrandt e de alunos de Rembrandt.

Em 2005, 95% do museu está fechado para renovação, mas as pinturas da coleção permanente ainda estão em mostra em uma exibição especial chamada As Obras-primas.

Algumas das pinturas do museu:

Rembrandt van Rijn

A Ronda Nocturna

Os síndicos da guilda dos fabricantes de tecidos

A noiva judia

A lição de Anatomia do Dr. Deyman

Pedro negando Cristo

Saskia com um véu

Retrato de Titus em hábito de monge

Auto-retrato como Apóstolo Paulo

Tobias, Ana e o Bode

Johannes Vermeer:

A Leiteira

A Carta de Amor

Mulher de Azul a ler uma carta

A Rua pequena

Frans Hals:

Retrato de um jovem casal

A Companhia Reynier Real

O bebedor alegre

Retrato de Lucas De Clercq

Retrato de Nicolaes Hasselaer

Retrato de um homem

Página oficial do Rijksmuseum

Virtual Collection of Masterpieces (VCM)

O melhor museu de Amsterdam: Rijksmuseum

O Commons possui uma categoria contendo imagens e outros ficheiros sobre Rijksmuseum

 

Rijksmuseum Amsterdam

  

1/4

Se você visitar Amsterdam, precisará conhecer o Museu Nacional da Holanda: Rijksmuseum Amsterdam. O Museu Nacional fica na Praça do Museu, situada no centro de Amsterdam. O Museu Nacional, ou Rijksmuseum, possui uma maravilhosa coleção de arte e história holandesas. Após uma visita ao Rijksmuseum, você saberá mais sobre história e arte e terá visto alguns dos maiores marcos culturais da Holanda.

 

Obras-primas do Museu Nacional

Ao todo, a coleção do Rijksmuseum apresenta a história da Holanda em um contexto internacional, desde 1.100 até o presente. Há alguns ícones da história e cultura da Holanda que você não pode perder:

 

Ronda Noturna (de Nachtwacht) de Rembrandt é uma das mais famosas obras desse mestre holandês e é de tirar o fôlego.

 

O Rijksmuseum tem uma das melhores coleções de pinturas dos grandes mestres do século XVII, como Frans Hals, Jan Steen, Vermeer e Rembrandt.

 

Assim como o Museu Histórico de Haia, o Rijksmuseum apresenta lindas casas de bonecas, mobiliadas em detalhes, datando de 1676.

 

Se você não puder ir ao Delft Real, pode ainda apreciar algumas das melhores cerâmicas de Delft, de conjuntos de chá a vasos, no Museu Nacional.

 

Museu que é visita obrigatória em Amsterdam

Quer sua estadia em Amsterdam seja breve ou longa, você deve visitar o Rijksmuseum. Chegue cedo para evitar enfrentar filas. Combine a visita ao Rijksmuseum com várias outras atrações próximas, como o Museu Van Gogh, o Museu Stedelijk Amsterdam e a Coster Diamonds

 

Para obter mais informações sobre Amsterdam, retorne à página sobre Amsterdam ou à página sobre os museus de Amsterdam.

   

Astuce pour planter des poteaux en bois : en coiffant le poteau avec une boite de conserve, on peut taper dessus avec une masse sans l’abîmer. Par la suite on est libre de conserver la boite ou pas ...

Tip for planting wooden posts: capping pole with a tin can, you can hit it with a hammer without damaging. Hereafter you are free to keep the can or not ...

Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.

 

Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.

 

Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.

 

Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.

 

Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).

Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.

 

Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.

 

Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.

 

Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.

 

Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).

www.darckr.com/username.php?username=9099757@N05 ----------

 

The Zwinger (Der Dresdner Zwinger) is a palace in Dresden, eastern Germany, built in Baroque style.

 

The location was formerly part of the Dresden fortress of which the outer wall is conserved. The name derives from the German word Zwinger (outer ward of a concentric castle); it was for the cannons that were placed between the outer wall and the major wall. The Zwinger was not enclosed until the neoclassical building by Gottfried Semper called the Semper wing was built to host the Gemäldegalerie Alte Meister art gallery.

The name Zwinger goes back to the common medieval German term for that part of a fortification between the outer and inner defensive walls, or "outer ward". Archaeological evidence indicates that the construction of the first city wall took place in the last quarter of the 12th century. A documentary entry as civitas in 1216 points to the existence of an enclosed Dresden Fortification at that time. In 1427, during the Hussite Wars, work began on strengthening the city's defences and they were enhaned by a second - outer - wall. These improvements began near the Wildruffer Tor gate. Step by step the old moat had to be filled in and moved. The area between the two walls was generally referred to as the Zwinger and, in the vicinity of the castle, was utilised by the royal court at Dresden for garden purposes. The location of the so-called Zwingergarten from that period is only imprecisely known to be between the fortifications on the western side of the city.[1][2] Its extent varied in places as a result of subsequent improvements to the fortifications and is depicted differently on the various maps.

 

This royal Zwingergarten, a garden used to supply the court, still fulfilled one of its functions, as indicated by the name, as a narrow defensive area between the outer and inner defensive walls. This was no longer the case when work on the present-day Zwinger palace began in the early 18th century, nevertheless the name was transferred to the new building. Admittedly the southwestern parts of the building of the baroque Dresden Zwinger including the Kronentor gate stand on parts of the outer curtain wall that are still visible today; but there is no longer any trace of the inner wall

Augustus the Strong, elector of Saxony, returned from a grand tour through France and Italy in 1687–89, just at the moment that Louis XIV moved his court to Versailles. On his return to Dresden, having arranged his election as King of Poland (1697), he wanted something similarly spectacular for himself. The fortifications were no longer needed and provided readily available space for his plans. The original plans, as developed by his court architect Matthäus Daniel Pöppelmann before 1711, covered the space of the present complex of palace and garden, and also included as gardens the space down to the Elbe River, upon which the Semper opera house and its square were built in the nineteenth century.

 

The Zwinger was designed by Pöppelmann and constructed in stages from 1710 to 1728. Sculpture was provided by Balthasar Permoser. The Zwinger was formally inaugurated in 1719, on the occasion of the electoral prince Frederick August’s marriage to the daughter of the Habsburg emperor, the Archduchess Maria Josepha. At the time, the outer shells of the buildings had already been erected and, with their pavilions and arcaded galleries, formed a striking backdrop to the event. It was not until the completion of their interiors in 1728, however, that they could serve their intended functions as exhibition galleries and library halls.

 

The death of Augustus in 1733 put a halt to the construction because the funds were needed elsewhere. The palace area was left open towards the Semperoper square and the river. Later the plans were changed to a smaller scale, and in 1847–1855 the area was closed by the construction of the gallery wing now separating the Zwinger from the opera place; the architect was Gottfried Semper, who designed the opera house.

The building was mostly destroyed by the carpet bombing raids of 13–15 February 1945. The art collection had been evacuated before, though. After the war, in a referendum, the people of Dresden voted to restore the building and generally preferred to rebuild the glories of the city, instead of having the ruins razed to make way for the architecture of socialist realism then prevalent in the German Democratic Republic.

 

More info and many other languages available at:

 

en.wikipedia.org/wiki/Zwinger

Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.

 

Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.

 

Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.

 

Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.

 

Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Cécile d'Anterroches pour le plan et la photo).

2 coats, no top coat

Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.

 

Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.

 

Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.

 

Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.

 

Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).

The conserved engine house at at Giew Mine forms a prominent landmark alongside the old St. Ives-Penzance road (B3311).

 

It once housed a 50-inch pumping engine erected on Frank's shaft in 1871 as part of a reworking started in 1869 under the name South Providence. An inscription on the bob wall reads "SP 1871". By that time the shaft was already 142 fathoms (260 metres) below adit, the mine having being previously worked for tin under various names - Durlo Mine, Reeth Consolidated and Billa Consols.

 

Adjoining the house to the west are the walls of the boiler house, which contained two boilers. the brick collar at the top of the stack is modern and the tall brick structure which would have surmounted the granite base is missing.

 

Between 1908 and 1923, the mine worked as part of St. Ives Consols. Frank's shaft was sunk to a final depth of 244 fathoms (446 metres) and the engine house was converted for use an an ore bin. During this time my grandfather worked at this mine as a surface worker (when the fishing at St. Ives was poor). So I feel a special affinity for it.

 

In the distance to the right across the B3311 are the heavily overgrown remains of the extensive milling plant, twin calciners and square calciner stack erected at that time.

A beautiful display of windows in the timber framing and stone walls.

 

Ightham Mote is one of our favourite National Trust properties, lying as it does in its sunken valley deep in the Kent countryside. It's such a fabulous property, and feels "lived in".

 

The original, stone part of Ightham Mote (the great hall, crypt and old chapel) was built in 1320. There were many additions over the centuries, including the Tudor timber framed parts of the building.

 

The house was left to the National Trust in 1985, and since then they have spent 15 years and £10,000,000 conserving the fabric of the building.

Independence, Oregon

Drought reaches farther north this year

 

Camera: Hasselblad 500c

Film: Ilford XP2 400

Lens: Carl Zeiss Planar 80mm f2.8

1/250 @ f11

 

Do not use image without permission, Thanks.

#conservationlands15 Social Media Takeover, Jan 15th

 

In 2000, Interior Secretary Bruce Babbitt linked special landscapes designated by the President or Congress into one conservation system named the National Landscape Conservation System, or National Conservation Lands. As a part of the 15th anniversary celebration this year, our National Conservation Lands team will take over the BLM’s national social media accounts on the 15th of each month.

 

The BLM’s National Conservation Lands include a great diversity of areas - from national monuments to wild and scenic rivers to wilderness and so much more. Across 877 landscapes, and approximately 30 million acres, we conserve, protect, and restore these nationally-significant landscapes that have outstanding cultural, ecological, and scientific values for the benefit of current and future generations.

 

So, what’s our plan for the #conservationlands15 days? We’ll include the landscape photos that you know and love. We’ll include fossil discoveries and scientific research, employee and intern profiles, cool wildlife information, and other happenings on our lands throughout the year. And, we’ll probably throw in a little history and trivia, too! By the end of the year, you’ll know the difference between a scenic and an historic trail. You’ll understand how we conserve your public lands, and how you can get involved in those conservation efforts.

 

We hope that you’ll follow along and enjoy the experience as we do each day here on the BLM’s National Conservation Lands!

 

Photo by Bob Wick, BLM.

Rijks Museum - National Museum of Netherlands

 

Vision:

 

The Rijksmuseum links individuals with art and history.

 

Mission:

 

At the Rijksmuseum, art and history take on new meaning for a broad-based, contemporary national and international audience.

 

As a national institute, the Rijksmuseum offers a representative overview of Dutch art and history from the Middle Ages onwards, and of major aspects of European and Asian art.

 

The Rijksmuseum keeps, manages, conserves, restores, researches, prepares, collects, publishes, and presents artistic and historical objects, both on its own premises and elsewhere.

 

From 1800 to 2013

 

The Rijksmuseum first opened its doors in 1800 under the name ‘Nationale Kunstgalerij’. At the time, it was housed in Huis ten Bosch in The Hague. The collection mainly comprised paintings and historical objects. In 1808, the museum moved to the new capital city of Amsterdam, where it was based in the Royal Palace on Dam Square.

 

After King Willem I’s accession to the throne, the paintings and national print collection were moved to the Trippenhuis on Kloveniersburgwal, while the other objects were returned to The Hague. The current building was put into use in 1885. The Netherlands Museum for History and Art based in The Hague moved into the same premises, forming what would later become the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art.

The beginning

 

On 19 November 1798, more than three years after the birth of the Batavian Republic, the government decided to honour a suggestion put forward by Isaac Gogel by following the French example of setting up a national museum. The museum initially housed the remains of the viceregal collections and a variety of objects originating from state institutions. When the Nationale Kunstgalerij first opened its doors on 31 May 1800, it had more than 200 paintings and historical objects on display. In the years that followed, Gogel and the first director, C.S. Roos, made countless acquisitions. Their first purchase, The Swan by Jan Asselijn, cost 100 Dutch guilders and is still one of the Rijksmuseum’s top pieces.

Move to Amsterdam

 

In 1808, the new King Louis Napoleon ordered the collections to be moved to Amsterdam, which was to be made the capital of the Kingdom of Holland. The works of art and objects were taken to the Royal Palace on Dam Square, the former city hall of Amsterdam, where they were united with the city’s foremost paintings, including the Night Watch by Rembrandt. In 1809, the Koninklijk Museum opened its doors on the top floor of the palace.

 

A few years after Willem I returned to the Netherlands as the new king in 1813, the ‘Rijks Museum’ and the national print collection from The Hague relocated to the Trippenhuis, a 17th-century town-palace on Kloveniersburgwal, home to what would later become the Royal Netherlands Academy of Arts and Sciences. Much to the regret of the director, Cornelis Apostool, in 1820 many objects including pieces of great historical interest were assigned to the Kabinet van Zeldzaamheden [Royal Gallery of Rare Objects], which had been founded in The Hague. In 1838, a separate museum for modern 19th-century art was established in Paviljoen Welgelegen in Haarlem. Contrary to the days of Louis Napoleon, very few large acquisitions were made during this period.

 

Cuypers Cathedral

 

The Trippenhuis proved unsuitable as a museum. Furthermore, many people thought it time to establish a dedicated national museum building in the Netherlands. Work on a new building did not commence until 1876, after many years of debate. The architect, Pierre Cuypers, had drawn up a historic design for the Rijksmuseum, which combined the Gothic and the Renaissance styles. The design was not generally well-received; people considered it too mediaeval and not Dutch enough. The official opening took place in 1885.

 

Nearly all the older paintings belonging to the City of Amsterdam were hung in the Rijksmuseum alongside paintings and prints from the Trippenhuis, including paintings such as Rembrandt’s Jewish Bride, which had been bequeathed to the city by the banker A. van der Hoop. The collection of 19th-century art from Haarlem was also added to the museum’s collection. Finally, a significant part of the Kabinet van Zeldzaamheden, which had by then been incorporated into the new Netherlands Museum for History and Art, was returned to Amsterdam.

 

Renovations

 

Over the years, collections continued to grow and museum insight continued to expand, and so the Rijksmuseum building underwent many changes. Rooms were added to the south-west side of the building between 1904 and 1916 (now the Philips wing) to house the collection of 19th-century paintings donated to the museum by Mr and Mrs Drucker-Fraser. In the 1950s and 1960s, the two original courtyards were covered and renovated to create more rooms.

 

In 1927, while Schmidt-Degener was Managing Director, the Netherlands Museum was split to form the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art. These departments were moved to separate parts of the building after 1945. The arrival of a collection donated by the Association of Friends of Asian Art in the 1950s resulted in the creation of the Asian Art department.

 

The 1970s saw record numbers of visitors of almost one-and-a-half million per year, and the building gradually started to fall short of modern requirements.

‘Verder met Cuypers'

 

The current renovation reinstates the original Cuypers structure. The building work in the courtyards are removed. Paintings, applied art and history are no longer displayed in separate parts of the building, but form a single chronological circuit that tells the story of Dutch art and history.

 

The building is thoroughly modernized, while at the same time restoring more of Cuypers original interior designs: the Rijksmuseum has dubbed the venture ‘Verder met Cuypers‘ [Continuing with Cuypers]. The Rijksmuseum will be a dazzling new museum able to satisfy the needs of its 21st-century visitors!

 

Every year, the Rijksmuseum compiles an annual report for the previous year. Annual reports dating back to 1998 can be found here (in Dutch only). Reports relating to the years before 1998 are available in the reading room of the library.

 

O Museu Rijks é um dos maiores e mais importantes museus da Europa.

É o maior dos Países Baixos, com acervo voltado quase todo aos artistas holandeses. As obras vão desde exemplares da arte sacra até a era dourada holandesa, além de uma substancial coleção de arte asiática.

Esse é o Rijksmuseum, o Museu Nacional dos Países Baixos. E aproveite, caro leitor, porque o Rijks esteve parcialmente fechado para reforma durante 10 anos – voltou a funcionar só em 2013. Ou seja, quem esteve em Amsterdam na última década não conheceu o Rijks, pelo menos não completamente.

 

Mas o quê tem lá? Muita coisa. Destaque para as coleções de arte e História holandesas. Os trabalhos dos pintores Frans Hals e Johannes Vermeer são alguns dos mais concorridos, mas imbatível mesmo é Rembrandt van Rijn, considerado um dos maiores pintores de todos os tempos. Se você não é um fã de museus de arte, mas faz questão de conhecer o trabalho desses grandes artistas, uma dica: assim que chegar ao Rijks, vá direto para a ala onde estão as obras-primas. Assim você vê o mais importante no início da visita, quando ainda está descansado e poderá dedicar o tempo necessário para essas obras.

A mais famosa delas é a “A Ronda Noturna”, de Rembrandt, uma obra que inspirou músicas, pinturas, filmes e até um flash mob. Quando o Rijks foi reaberto, artistas recriam a cena mostrada no quadro dentro de um shopping de Amsterdam. A ação está no vídeo abaixo e eu te garanto que vale a pena dar play.

 

Read more: www.360meridianos.com/2014/01/museus-de-amsterdam.html#ix...

Read more: www.360meridianos.com/2014/01/museus-de-amsterdam.html#ix...

Rijksmuseum, Museu Nacional

42 Stadhouderskade

Amsterdam

 

O museu Rijksmuseum de Amsterdã é o Museu Nacional da Holanda, onde você encontrará uma impressionante coleção permanente, formada por 5.000 pinturas e 30.000 obras de arte, além de 17.000 objetos históricos.

 

Esse museu nacional foi fundado em 1885 e está instalado em um edifício de estilo neogótico. A sua principal atração é a extensa coleção de quadros pintados por artistas holandeses, abrangendo um período que vai do séc. XV aos dias de hoje. A obra de arte mais famosa em exibição é o quadro A Ronda Noturna, de Rembrandt.

O museu Rijksmuseum está dividido em cinco departamentos: pintura, escultura, arte aplicada, arte oriental, história dos Países Baixos e gravuras. O núcleo da coleção é a pintura e suas obras mais representativas são as que pertencem ao Século de Ouro holandês, com quadros de artistas como Rembrandt, Vermeer ou Frans Hals.

Ver fonte: dreamguides.edreams.pt/holanda/amsterda/rijksmuseum

 

Museu Rijks, Amesterdão

O Museu Rijks (Museu Nacional) é um edifício histórico, sendo o maior museu nos Países Baixos. O Museu é o maior no numero relativamente às suas colecções, na área do edifício em si, no financiamento e no numero de funcionários empregados.

Cada ano, mais de um milhão de pessoas visitam o Museu Rijks. O Museu emprega cerca de 400 pessoas, incluindo 45 conservadores de museu que são especializados em todas as áreas.

O Museu Rijks é internacionalmente reconhecido pelas suas exibições e publicações, mas não só apenas por estes produtos de grande qualidade, mas também pelas áreas no museu em si que são fonte de inspiração e encorajam a criação de novas ideias.

O museu também tem recursos consideráveis para a educação, para a decoração e apresentação de exibições. Importantes designers são regularmente chamados a trabalharem em projectos no Museu Rijks.

O edifício principal do Museu Rijks está a ser renovado. A boa noticia é que a melhor parte da exposição está apresentada na redesenhada ala Philips. O nome desta exposição denomina-se "The Masterpieces'.

O museu abre diariamente das 10 da manhã até ás 5 da tarde.

A entrada é pela Stadhouderskade 42.

www.rijksmuseum.nl

 

Rijksmuseum

Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.

O Rijksmuseum é um museu nacional dos Países Baixos, localizada em Amsterdão na Praça do museu. O Rijksmuseum é dedicado à artes e história. Ele tem uma larga coleção de pinturas da idade de ouro neerlandesa e uma substancial coleção de arte asiática.

O museu foi fundado em 1800 na cidade da Haia para exibir a coleção do primeiro-ministro. Foi inspirado no exemplo francês. Pelos neerlandeses ficou conhecida como Galeria de Arte. Em 1808 o museu mudou-se para Amsterdã pelas ordens do rei Louis Napoleón, irmão de Napoleão Bonaparte. As pinturas daquela cidade, como A Ronda Nocturna de Rembrandt, tornaram-se parte da coleção.

Em 1885 o museu mudou-se para sua localização atual, construído pelo arquiteto neerlandês Pierre Cuypers. Ele combinou elementos góticos e renascentistas. O museu tem um posição proeminente na Praça do Museu, próximo ao Museu van Gogh e ao Museu Stedelijk. A construção é ricamente decorada com referências da história da arte neerlandesa. A Ronda Nocturna de Rembrandt tem seu próprio corredor no museu desde 1906. Desde 2003 o museu sofreu restaurações, mas as obras-primas são constatemente presentes para o público.

A coleção de pinturas inclui trabalhos de artistas como Jacob van Ruysdael, Frans Hals, Johannes Vermeer e Rembrandt e de alunos de Rembrandt.

Em 2005, 95% do museu está fechado para renovação, mas as pinturas da coleção permanente ainda estão em mostra em uma exibição especial chamada As Obras-primas.

Algumas das pinturas do museu:

Rembrandt van Rijn

A Ronda Nocturna

Os síndicos da guilda dos fabricantes de tecidos

A noiva judia

A lição de Anatomia do Dr. Deyman

Pedro negando Cristo

Saskia com um véu

Retrato de Titus em hábito de monge

Auto-retrato como Apóstolo Paulo

Tobias, Ana e o Bode

Johannes Vermeer:

A Leiteira

A Carta de Amor

Mulher de Azul a ler uma carta

A Rua pequena

Frans Hals:

Retrato de um jovem casal

A Companhia Reynier Real

O bebedor alegre

Retrato de Lucas De Clercq

Retrato de Nicolaes Hasselaer

Retrato de um homem

Página oficial do Rijksmuseum

Virtual Collection of Masterpieces (VCM)

O melhor museu de Amsterdam: Rijksmuseum

O Commons possui uma categoria contendo imagens e outros ficheiros sobre Rijksmuseum

 

Rijksmuseum Amsterdam

  

1/4

Se você visitar Amsterdam, precisará conhecer o Museu Nacional da Holanda: Rijksmuseum Amsterdam. O Museu Nacional fica na Praça do Museu, situada no centro de Amsterdam. O Museu Nacional, ou Rijksmuseum, possui uma maravilhosa coleção de arte e história holandesas. Após uma visita ao Rijksmuseum, você saberá mais sobre história e arte e terá visto alguns dos maiores marcos culturais da Holanda.

 

Obras-primas do Museu Nacional

Ao todo, a coleção do Rijksmuseum apresenta a história da Holanda em um contexto internacional, desde 1.100 até o presente. Há alguns ícones da história e cultura da Holanda que você não pode perder:

 

Ronda Noturna (de Nachtwacht) de Rembrandt é uma das mais famosas obras desse mestre holandês e é de tirar o fôlego.

 

O Rijksmuseum tem uma das melhores coleções de pinturas dos grandes mestres do século XVII, como Frans Hals, Jan Steen, Vermeer e Rembrandt.

 

Assim como o Museu Histórico de Haia, o Rijksmuseum apresenta lindas casas de bonecas, mobiliadas em detalhes, datando de 1676.

 

Se você não puder ir ao Delft Real, pode ainda apreciar algumas das melhores cerâmicas de Delft, de conjuntos de chá a vasos, no Museu Nacional.

 

Museu que é visita obrigatória em Amsterdam

Quer sua estadia em Amsterdam seja breve ou longa, você deve visitar o Rijksmuseum. Chegue cedo para evitar enfrentar filas. Combine a visita ao Rijksmuseum com várias outras atrações próximas, como o Museu Van Gogh, o Museu Stedelijk Amsterdam e a Coster Diamonds

 

Para obter mais informações sobre Amsterdam, retorne à página sobre Amsterdam ou à página sobre os museus de Amsterdam.

   

Christ Carrying the Cross, Quinten Massijs (I), c. 1510 - c. 1515

 

olieverf op paneel, h 83cm × w 59cm. More details

 

Here Massijs, a leading artist in early 16th-century Antwerp, paints an intense picture of Jesus's suffering. Jesus appears close to the foreground, connecting almost tangibly with the viewer: bloodied and bowed under the weight of the cross. This penetrating depiction helped worshippers empathise with Jesus’s pain.

 

Rijks Museum - National Museum of Netherlands

 

Vision:

 

The Rijksmuseum links individuals with art and history.

 

Mission:

 

At the Rijksmuseum, art and history take on new meaning for a broad-based, contemporary national and international audience.

 

As a national institute, the Rijksmuseum offers a representative overview of Dutch art and history from the Middle Ages onwards, and of major aspects of European and Asian art.

 

The Rijksmuseum keeps, manages, conserves, restores, researches, prepares, collects, publishes, and presents artistic and historical objects, both on its own premises and elsewhere.

 

From 1800 to 2013

 

The Rijksmuseum first opened its doors in 1800 under the name ‘Nationale Kunstgalerij’. At the time, it was housed in Huis ten Bosch in The Hague. The collection mainly comprised paintings and historical objects. In 1808, the museum moved to the new capital city of Amsterdam, where it was based in the Royal Palace on Dam Square.

 

After King Willem I’s accession to the throne, the paintings and national print collection were moved to the Trippenhuis on Kloveniersburgwal, while the other objects were returned to The Hague. The current building was put into use in 1885. The Netherlands Museum for History and Art based in The Hague moved into the same premises, forming what would later become the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art.

The beginning

 

On 19 November 1798, more than three years after the birth of the Batavian Republic, the government decided to honour a suggestion put forward by Isaac Gogel by following the French example of setting up a national museum. The museum initially housed the remains of the viceregal collections and a variety of objects originating from state institutions. When the Nationale Kunstgalerij first opened its doors on 31 May 1800, it had more than 200 paintings and historical objects on display. In the years that followed, Gogel and the first director, C.S. Roos, made countless acquisitions. Their first purchase, The Swan by Jan Asselijn, cost 100 Dutch guilders and is still one of the Rijksmuseum’s top pieces.

Move to Amsterdam

 

In 1808, the new King Louis Napoleon ordered the collections to be moved to Amsterdam, which was to be made the capital of the Kingdom of Holland. The works of art and objects were taken to the Royal Palace on Dam Square, the former city hall of Amsterdam, where they were united with the city’s foremost paintings, including the Night Watch by Rembrandt. In 1809, the Koninklijk Museum opened its doors on the top floor of the palace.

 

A few years after Willem I returned to the Netherlands as the new king in 1813, the ‘Rijks Museum’ and the national print collection from The Hague relocated to the Trippenhuis, a 17th-century town-palace on Kloveniersburgwal, home to what would later become the Royal Netherlands Academy of Arts and Sciences. Much to the regret of the director, Cornelis Apostool, in 1820 many objects including pieces of great historical interest were assigned to the Kabinet van Zeldzaamheden [Royal Gallery of Rare Objects], which had been founded in The Hague. In 1838, a separate museum for modern 19th-century art was established in Paviljoen Welgelegen in Haarlem. Contrary to the days of Louis Napoleon, very few large acquisitions were made during this period.

 

Cuypers Cathedral

 

The Trippenhuis proved unsuitable as a museum. Furthermore, many people thought it time to establish a dedicated national museum building in the Netherlands. Work on a new building did not commence until 1876, after many years of debate. The architect, Pierre Cuypers, had drawn up a historic design for the Rijksmuseum, which combined the Gothic and the Renaissance styles. The design was not generally well-received; people considered it too mediaeval and not Dutch enough. The official opening took place in 1885.

 

Nearly all the older paintings belonging to the City of Amsterdam were hung in the Rijksmuseum alongside paintings and prints from the Trippenhuis, including paintings such as Rembrandt’s Jewish Bride, which had been bequeathed to the city by the banker A. van der Hoop. The collection of 19th-century art from Haarlem was also added to the museum’s collection. Finally, a significant part of the Kabinet van Zeldzaamheden, which had by then been incorporated into the new Netherlands Museum for History and Art, was returned to Amsterdam.

 

Renovations

 

Over the years, collections continued to grow and museum insight continued to expand, and so the Rijksmuseum building underwent many changes. Rooms were added to the south-west side of the building between 1904 and 1916 (now the Philips wing) to house the collection of 19th-century paintings donated to the museum by Mr and Mrs Drucker-Fraser. In the 1950s and 1960s, the two original courtyards were covered and renovated to create more rooms.

 

In 1927, while Schmidt-Degener was Managing Director, the Netherlands Museum was split to form the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art. These departments were moved to separate parts of the building after 1945. The arrival of a collection donated by the Association of Friends of Asian Art in the 1950s resulted in the creation of the Asian Art department.

 

The 1970s saw record numbers of visitors of almost one-and-a-half million per year, and the building gradually started to fall short of modern requirements.

‘Verder met Cuypers'

 

The current renovation reinstates the original Cuypers structure. The building work in the courtyards are removed. Paintings, applied art and history are no longer displayed in separate parts of the building, but form a single chronological circuit that tells the story of Dutch art and history.

 

The building is thoroughly modernized, while at the same time restoring more of Cuypers original interior designs: the Rijksmuseum has dubbed the venture ‘Verder met Cuypers‘ [Continuing with Cuypers]. The Rijksmuseum will be a dazzling new museum able to satisfy the needs of its 21st-century visitors!

 

Every year, the Rijksmuseum compiles an annual report for the previous year. Annual reports dating back to 1998 can be found here (in Dutch only). Reports relating to the years before 1998 are available in the reading room of the library.

 

O Museu Rijks é um dos maiores e mais importantes museus da Europa.

É o maior dos Países Baixos, com acervo voltado quase todo aos artistas holandeses. As obras vão desde exemplares da arte sacra até a era dourada holandesa, além de uma substancial coleção de arte asiática.

Esse é o Rijksmuseum, o Museu Nacional dos Países Baixos. E aproveite, caro leitor, porque o Rijks esteve parcialmente fechado para reforma durante 10 anos – voltou a funcionar só em 2013. Ou seja, quem esteve em Amsterdam na última década não conheceu o Rijks, pelo menos não completamente.

 

Mas o quê tem lá? Muita coisa. Destaque para as coleções de arte e História holandesas. Os trabalhos dos pintores Frans Hals e Johannes Vermeer são alguns dos mais concorridos, mas imbatível mesmo é Rembrandt van Rijn, considerado um dos maiores pintores de todos os tempos. Se você não é um fã de museus de arte, mas faz questão de conhecer o trabalho desses grandes artistas, uma dica: assim que chegar ao Rijks, vá direto para a ala onde estão as obras-primas. Assim você vê o mais importante no início da visita, quando ainda está descansado e poderá dedicar o tempo necessário para essas obras.

A mais famosa delas é a “A Ronda Noturna”, de Rembrandt, uma obra que inspirou músicas, pinturas, filmes e até um flash mob. Quando o Rijks foi reaberto, artistas recriam a cena mostrada no quadro dentro de um shopping de Amsterdam. A ação está no vídeo abaixo e eu te garanto que vale a pena dar play.

 

Read more: www.360meridianos.com/2014/01/museus-de-amsterdam.html#ix...

Read more: www.360meridianos.com/2014/01/museus-de-amsterdam.html#ix...

Rijksmuseum, Museu Nacional

42 Stadhouderskade

Amsterdam

 

O museu Rijksmuseum de Amsterdã é o Museu Nacional da Holanda, onde você encontrará uma impressionante coleção permanente, formada por 5.000 pinturas e 30.000 obras de arte, além de 17.000 objetos históricos.

 

Esse museu nacional foi fundado em 1885 e está instalado em um edifício de estilo neogótico. A sua principal atração é a extensa coleção de quadros pintados por artistas holandeses, abrangendo um período que vai do séc. XV aos dias de hoje. A obra de arte mais famosa em exibição é o quadro A Ronda Noturna, de Rembrandt.

O museu Rijksmuseum está dividido em cinco departamentos: pintura, escultura, arte aplicada, arte oriental, história dos Países Baixos e gravuras. O núcleo da coleção é a pintura e suas obras mais representativas são as que pertencem ao Século de Ouro holandês, com quadros de artistas como Rembrandt, Vermeer ou Frans Hals.

Ver fonte: dreamguides.edreams.pt/holanda/amsterda/rijksmuseum

 

Museu Rijks, Amesterdão

O Museu Rijks (Museu Nacional) é um edifício histórico, sendo o maior museu nos Países Baixos. O Museu é o maior no numero relativamente às suas colecções, na área do edifício em si, no financiamento e no numero de funcionários empregados.

Cada ano, mais de um milhão de pessoas visitam o Museu Rijks. O Museu emprega cerca de 400 pessoas, incluindo 45 conservadores de museu que são especializados em todas as áreas.

O Museu Rijks é internacionalmente reconhecido pelas suas exibições e publicações, mas não só apenas por estes produtos de grande qualidade, mas também pelas áreas no museu em si que são fonte de inspiração e encorajam a criação de novas ideias.

O museu também tem recursos consideráveis para a educação, para a decoração e apresentação de exibições. Importantes designers são regularmente chamados a trabalharem em projectos no Museu Rijks.

O edifício principal do Museu Rijks está a ser renovado. A boa noticia é que a melhor parte da exposição está apresentada na redesenhada ala Philips. O nome desta exposição denomina-se "The Masterpieces'.

O museu abre diariamente das 10 da manhã até ás 5 da tarde.

A entrada é pela Stadhouderskade 42.

www.rijksmuseum.nl

 

Rijksmuseum

Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.

O Rijksmuseum é um museu nacional dos Países Baixos, localizada em Amsterdão na Praça do museu. O Rijksmuseum é dedicado à artes e história. Ele tem uma larga coleção de pinturas da idade de ouro neerlandesa e uma substancial coleção de arte asiática.

O museu foi fundado em 1800 na cidade da Haia para exibir a coleção do primeiro-ministro. Foi inspirado no exemplo francês. Pelos neerlandeses ficou conhecida como Galeria de Arte. Em 1808 o museu mudou-se para Amsterdã pelas ordens do rei Louis Napoleón, irmão de Napoleão Bonaparte. As pinturas daquela cidade, como A Ronda Nocturna de Rembrandt, tornaram-se parte da coleção.

Em 1885 o museu mudou-se para sua localização atual, construído pelo arquiteto neerlandês Pierre Cuypers. Ele combinou elementos góticos e renascentistas. O museu tem um posição proeminente na Praça do Museu, próximo ao Museu van Gogh e ao Museu Stedelijk. A construção é ricamente decorada com referências da história da arte neerlandesa. A Ronda Nocturna de Rembrandt tem seu próprio corredor no museu desde 1906. Desde 2003 o museu sofreu restaurações, mas as obras-primas são constatemente presentes para o público.

A coleção de pinturas inclui trabalhos de artistas como Jacob van Ruysdael, Frans Hals, Johannes Vermeer e Rembrandt e de alunos de Rembrandt.

Em 2005, 95% do museu está fechado para renovação, mas as pinturas da coleção permanente ainda estão em mostra em uma exibição especial chamada As Obras-primas.

Algumas das pinturas do museu:

Rembrandt van Rijn

A Ronda Nocturna

Os síndicos da guilda dos fabricantes de tecidos

A noiva judia

A lição de Anatomia do Dr. Deyman

Pedro negando Cristo

Saskia com um véu

Retrato de Titus em hábito de monge

Auto-retrato como Apóstolo Paulo

Tobias, Ana e o Bode

Johannes Vermeer:

A Leiteira

A Carta de Amor

Mulher de Azul a ler uma carta

A Rua pequena

Frans Hals:

Retrato de um jovem casal

A Companhia Reynier Real

O bebedor alegre

Retrato de Lucas De Clercq

Retrato de Nicolaes Hasselaer

Retrato de um homem

Página oficial do Rijksmuseum

Virtual Collection of Masterpieces (VCM)

O melhor museu de Amsterdam: Rijksmuseum

O Commons possui uma categoria contendo imagens e outros ficheiros sobre Rijksmuseum

 

Rijksmuseum Amsterdam

  

1/4

Se você visitar Amsterdam, precisará conhecer o Museu Nacional da Holanda: Rijksmuseum Amsterdam. O Museu Nacional fica na Praça do Museu, situada no centro de Amsterdam. O Museu Nacional, ou Rijksmuseum, possui uma maravilhosa coleção de arte e história holandesas. Após uma visita ao Rijksmuseum, você saberá mais sobre história e arte e terá visto alguns dos maiores marcos culturais da Holanda.

 

Obras-primas do Museu Nacional

Ao todo, a coleção do Rijksmuseum apresenta a história da Holanda em um contexto internacional, desde 1.100 até o presente. Há alguns ícones da história e cultura da Holanda que você não pode perder:

 

Ronda Noturna (de Nachtwacht) de Rembrandt é uma das mais famosas obras desse mestre holandês e é de tirar o fôlego.

 

O Rijksmuseum tem uma das melhores coleções de pinturas dos grandes mestres do século XVII, como Frans Hals, Jan Steen, Vermeer e Rembrandt.

 

Assim como o Museu Histórico de Haia, o Rijksmuseum apresenta lindas casas de bonecas, mobiliadas em detalhes, datando de 1676.

 

Se você não puder ir ao Delft Real, pode ainda apreciar algumas das melhores cerâmicas de Delft, de conjuntos de chá a vasos, no Museu Nacional.

 

Museu que é visita obrigatória em Amsterdam

Quer sua estadia em Amsterdam seja breve ou longa, você deve visitar o Rijksmuseum. Chegue cedo para evitar enfrentar filas. Combine a visita ao Rijksmuseum com várias outras atrações próximas, como o Museu Van Gogh, o Museu Stedelijk Amsterdam e a Coster Diamonds

 

Para obter mais informações sobre Amsterdam, retorne à página sobre Amsterdam ou à página sobre os museus de Amsterdam.

   

The conserved sluice gate which controlled the water entering the head race of the Lower Dee Mill at Llangollen.

 

Click here for more photographs of Llangollen & District: www.jhluxton.com/Wales/Clywd/Llangollen-District

NEW JERSEY’S BALD EAGLE POPULATION CONTINUES TO SOAR

January 14th, 2016

 

CONSERVE WILDLIFE FOUNDATION OF NEW JERSEY RELEASES RESULTS OF 2015 STATE BALD EAGLE REPORT

 

by Lindsay McNamara, Communications Manager

 

Conserve Wildlife Foundation of New Jersey today released the 2015 Bald Eagle Report, highlighting the number of nesting pairs, active nests and nest productivity for the raptors throughout New Jersey with data collected by New Jersey Department of Environmental Protection Division of Fish and Wildlife biologists, CWF biologists and committed volunteers.

 

“With 161 pairs of bald eagles this past year — up from just a single nest in the early 1980’s — the dramatic ongoing recovery of bald eagles across the northeast continues to inspire so many of us,” said David Wheeler, Conserve Wildlife Foundation Executive Director. “The thrill of seeing a bald eagle fly across the sky is unparalleled. This report captures how these eagles are continuing their All-American return.”

 

The report notes that thirteen new eagle pairs were found this season, nine in the south, two in Central Jersey and two in Northern New Jersey.

 

For more info: www.conservewildlifenj.org/blog/2016/01/14/new-jerseys-ba...

INJURED EAGLE FLYING ONCE AGAIN

October 23rd, 2018

 

…thanks to help from some friends.

By: Larissa Smith, CWF Biologist

 

www.conservewildlifenj.org/blog/2018/10/23/injured-eagle-...

 

10/18/2018 - Braveheart’s Big Day - It was touch and go for awhile, but after 8 weeks of intensive medical treatment and rehab at The Raptor Trust of NJ, Braveheart was banded early this morning in preparation for his release. Many thanks to the good folks at The Raptor Trust, NJDEP Endangered & Nongame Species Program, Conserve Wildlife Foundation NJ, and Jon Palombi for all their hard work. Braveheart was released this morning in Monmouth County. Go Braveheart!!!

 

NEW JERSEY 2017 BALD EAGLE PROJECT REPORT

 

ANOTHER PRODUCTIVE YEAR FOR NJ’S EAGLES

by Larissa Smith, CWF Wildlife Biologist

 

The Conserve Wildlife Foundation of NJ in partnership with the NJ Endangered and Nongame Species Program has released the 2017 NJ Bald Eagle Project Report. In 2017, 178 eagle nests were monitored during the nesting season. Of these nests 153 were active (with eggs) and 25 were territorial or housekeeping pairs. One hundred and ninety young were fledged.

 

In 2017 the number of active nests was three more than in 2016, but the number young fledged decreased by 27 from a record high of 216 fledged in 2016. The productivity rate this season of 1.25 young/active nest is still above the required range of 0.0 to 1.1 for population maintenance. Productivity could be lower this season for many reasons including weather, predation and disturbance to the nesting area. In 2017 nest monitors reported several instances of “intruder” eagles at nests which did disrupt the nesting attempts of several pairs. One of these “eagle dramas” unfolded at the Duke Farms eagle cam watched by millions of people. An intruder female attempted to replace the current female. This harassment interrupted the pairs bonding and copulation and no eggs were laid.

 

This year’s report includes a section on Resightings of banded eagles. Resightings of NJ (green) banded eagles have increased over the years, as well as eagles seen in NJ that were banded in other states. These resightings are important, as they help us to understand eagle movements during the years between fledging and settling into a territory, as well as adult birds at a nest site.

 

For more info: www.conservewildlifenj.org/blog/2017/12/06/new-jersey-201...

 

New Jersey Bald Eagle Project Report | 2017 may be downloaded here: www.state.nj.us/dep/fgw/ensp/pdf/eglrpt17.pdf

Left to right, Gloria De Piero MP, Steve Carroll, cabinet member for Culture Regeneration and Housing at Ashfield District Council, Greg Pickup, Grants Officer, Joan Bray, Heritage Lottery Fund and Denis Hill, Heritage and Tourism Development Officer, Asffield District Council.

WWF Canada Information on Conserving our Arctic future Arctic Oil Exploration. The article has links at the end on how we can help with the current situation in the Gulf.

 

Link for WWF Canada petition for the Canadian Federal Government and the National Energy Board to include environmental issues in their current review of Arctic offshore drilling. (Not just for Canadians!)

WWF Petition

 

View On Black

 

Member of the Flickr Bird Brigade

Activists for birds and wildlife

A highlight of our brief stay in Paris was a guided walking tour of the southern portion of The Marais. We left our hotel on the Ile Saint Louis, crossed the Pont Sully, and passed the Rimbaud monument at Place du Père-Teilhard-de-Chardin. We headed up Boulevard Henri IV past the Garde Republicain to the Place de la Bastille and found the Promenade des Plantes (we returned to it the following morning - see separate album).

 

We then made our way to the Saint Paul Metro station, where we met our excellent tour guide, Brigitte, of the Paris Walks company:

 

www.paris-walks.com

 

For the next two hours, Brigitte led us down streets, into churches, through gates, doors and alleys and into numerous places we never would have found on our own, keeping up an extremely informed and entertaining commentary the entire way. We would highly recommend any of these walks and plan to take as many as we can on future visits to Paris. After a restful lunch at a typical cafe, we explored more of the area and visited the Musee Picasso and the Pompidou Center (see separate albums). If you click on the album and run the SLIDESHOW in FullScreen Mode,, you can follow us through the day in a roughly chronological sequence:

 

www.flickr.com/photos/ugardener/albums/72157674356665866

 

"Le Marais ("The Marsh") is a historic district in Paris, France. Long the aristocratic district of Paris, it hosts many outstanding buildings of historic and architectural importance. It spreads across parts of the 3rd and 4th arrondissements in Paris (on the Rive Droite, or Right Bank, of the Seine).

 

Following its rehabilitation, the Marais has become a fashionable district, home to many trendy restaurants, fashion houses, and hip galleries. By the 1950s, the district had become a working-class area and most of its architectural masterpieces were in a bad state of repair. In 1964, General de Gaulle's Culture Minister Andre Malraux made the Marais the first secteur sauvegardé (literally safeguarded sector). These were meant to protect and conserve places of special cultural significance. In the following decades the government and the Parisian municipality have led an active restoration and Rehabilitation Policy.

 

The main Hôtels particuliers have been restored and turned into museums: the Hôtel Salé hosts the Picasso Museum, the Hôtel Carnavalet hosts the Paris Historical Museum, the Hôtel Donon hosts the Cognacq-Jay Museum, etc. The site of Beaubourg, the western part of Marais, was chosen for the Centre Georges Pompidou, France's national Museum of Modern Art and one of the world's most important cultural institutions. The building was completed in 1977 with revolutionary architecture by Renzo Piano and Richard Rogers."

 

en.wikipedia.org/wiki/Le_Marais

 

.....

NEW JERSEY’S BALD EAGLE POPULATION CONTINUES TO SOAR

January 14th, 2016

 

CONSERVE WILDLIFE FOUNDATION OF NEW JERSEY RELEASES RESULTS OF 2015 STATE BALD EAGLE REPORT

 

by Lindsay McNamara, Communications Manager

 

Conserve Wildlife Foundation of New Jersey today released the 2015 Bald Eagle Report, highlighting the number of nesting pairs, active nests and nest productivity for the raptors throughout New Jersey with data collected by New Jersey Department of Environmental Protection Division of Fish and Wildlife biologists, CWF biologists and committed volunteers.

 

“With 161 pairs of bald eagles this past year — up from just a single nest in the early 1980’s — the dramatic ongoing recovery of bald eagles across the northeast continues to inspire so many of us,” said David Wheeler, Conserve Wildlife Foundation Executive Director. “The thrill of seeing a bald eagle fly across the sky is unparalleled. This report captures how these eagles are continuing their All-American return.”

 

The report notes that thirteen new eagle pairs were found this season, nine in the south, two in Central Jersey and two in Northern New Jersey.

 

For more info: www.conservewildlifenj.org/blog/2016/01/14/new-jerseys-ba...

1 2 ••• 13 14 16 18 19 ••• 79 80