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No way would I ever pick an orchid. I would never pick a wild flower! Gone are the days for pressing wild flowers in this era. No way ever! We need to conserve nature for future generations to enjoy. We need to respect it.
This was a local council grass verge hacking casualty. If I had picked this flower I would have been in trouble so why should our local council be able to hack away grass verges down a country lane? I am launching a local campaign along with some support from other folk who love the village where I live. The council seems to think it needed to cut the byway for traffic safety. Whoever bothers to drive anywhere near these orchids where there were about 35 last year, is a complete mystery to me. The only people who go anywhere near are flytippers and rubbish dumpers!!! I am so angry. Last evening when I found the flailed grassy patches I went ballistic and was unfit to drive home.
Someone needs to answer for their actions. This bee orchid was put into water as soon as possible, but heaven only knows where the rootstock was. The flailing grass cutting left the earth as bare as a scree with not even a grass root in sight. The clover had also gone where bumble bees had been and across the road there had been ox eye daises, where last year I had seen ringlet butterflies, meadow brown, small and large skippers, marbled whites and an argiotope spider. Wahhhhhh!!!!
If you are in Uk please join in the verges campaign at plantlife.org.uk/ and sign their petition. It is so important we speak up for wildlife.
www.plantlife.org.uk/roadvergecampaign
UK people, please feel free to share on Facebook! Thank you. The more the better.
All my photos and written word have copyright and belong to me, LizzieDeb. Strictly no use of any picture without my written permission. Thank you.
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Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).
3 knives, found in the grave of the Amesbury Archer. The knife handles were probably made of wood which has rotted away. The knives are made of copper, a soft metal which was rare - they were almost certainly for show.
Find out more about the Amesbury Archer here: www.wessexarch.co.uk/our-work/amesbury-archer
Cuyahoga Valley National Park conserves and reclaims the rural landscape along the Cuyahoga River between Akron and Cleveland in Northeast Ohio's Cuyahoga and Summit counties.
The 32,572-acre (50.9 square mile) park is administered by the National Park Service, but within its boundaries are areas independently managed as county parks or as public or private businesses. Cuyahoga Valley was originally designated as a National Recreation Area in 1974, then redesignated as a national park 26 years later in 2000, and remains the only national park that originated as a national recreation area.
Cuyahoga Valley is the only national park in the state of Ohio and one of three in the Great Lakes Basin, with Isle Royale National Park in Lake Superior and Indiana Dunes National Park bordering Lake Michigan. Cuyahoga Valley also differs from the other national parks in the U.S. in that it is adjacent to two large urban areas and it includes a dense road network, small towns, and public and private attractions.
Information from: en.wikipedia.org/wiki/Cuyahoga_Valley_National_Park
Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).
A large conserved ruin of a late 13th Century castle. It was besieged for nine weeks in 1339, captured and devastated, and the owner killed. King Charles IV. purchased the castle from his heirs in 1356, and restored it. It was used by the wealthiest families as a strongpoint, and was often besieged. It´s importance vanished in the 17th Century, many objects were damaged in the 18th Century when the new owners searched for a treasure. Extensive conservation was done after WW2, the chapel was completely restored and roofed. The area was opened to public in 1994, and is a very nice weekend trip target.
conservare v. tr. [dal lat. conservare, comp. di con- e servare «serbare, custodire, mantenere»] (io consèrvo, ecc.). –
Custodire un oggetto, un bene, per evitarne il consumo, la perdita o la dispersione: conserva con cura questo denaro; ho conservato tutte le sue lettere; sono documenti che vanno conservati gelosamente; anche fig., riferito a sentimenti, a condizioni e qualità morali o intellettuali, e sim.: c. la pace nel mondo; c. la salute, la propria tranquillità; c. intatta l’innocenza, la dignità, l’onestà; c. nella mente un caro ricordo; conservo immutati la mia stima e il mio affetto per te.
Fonte: Treccani
Story & Recipe (in italian & lithuanian) is here: www.tartamour.com/2014/02/11/klementinu-dzemas-su-juodosi...
History
Shipyard: Chantiers Jouët, in Sartrouville
Commissioning: 1949
Status: conserved
Technical characteristics
Length: 11.5 m
Midship: 3.23 m
Draught: 0.93 m
Air draft: 7.00 m
displacement: 10.4 tonnes
Propulsion: 2 Baudouin DB2M engines (1949)
Power: 2 × 28 hp
Speed: 7.9 knots
Career
shipper: Aimée-Hilda Association
Flag: France
Homeport: Ploumanac'h
indicative: PL334386
Protection: Heritage Interest Boat (2015)
History
In august 1944, the German army destroys the shelter and its lifeboat in the Cove of Pors Kamor . In August 1948 a strong emotion in the absence of any means of help in front of the sinking of the Petite Annie provokes a burst of generosity to put a lifeboat back into service. Thanks to the donations of Madame Aimée Fournier and Miss Hilda Gelis Didot, the construction of this new canoe was carried out at the Jouët shipyard in Sartrouville in 1949 1 . They become the godmother and their first names are used to baptize Aimée-Hilda .
Pors Kamor's hold will be repaired and a new shelter is rebuilt with its cart and an electric winch.
Service
The lifeboat will be used from 1950 to 1975 at the rescue station of the Central Rescue Society (SCS) of Ploumanac'h, which became the National Sea Rescue Society (SNSM) in 1967 1 .
Put out of rescue service in 1975, she continued to serve as a service vessel in the floating port of Perros-Guirec .
In 1995, the association for the conservation, safeguard, management and operation of the Ploumanac'h Aimée-Hilda lifeboat was created 1 . After two years of restoration, it was relaunched in 1997 and is armed for navigation 5 th class.
The only lifeboat of this model still afloat, it participated in numerous maritime events. He was present at the Tonnerres de Brest in 2012 .
Bonhams les grandes marques du monde au grand palais 2016.
Châssis n° 118KR
Moteur n° OQ25
Le châssis 118KR a été achevé en juillet 1929, carrossé en cabriolet par Grose Ltd de Northampton. Son premier propriétaire était un certain H. P. Cross de Cottisbrooke Grange dans le Northamptonshire et la voiture fut immatriculée RP 7753. Selon les documents fournis (fiche 13.20 A), la Rolls-Royce a été exportée en Suisse le 20 février 1963. Elle a été restaurée dans les deux années qui ont suivi, mais la carrosserie était en très mauvais état et n'a pas pu être sauvée. Seules les ailes ont pu être réparées et ont été conservées. Pour remplacer la carrosserie d'origine, un roadster de type « woody » a été construit avec deux sièges avant et un simple « siège de belle-mère » à l'arrière. Les réparations nécessaires furent entreprises au châssis, au moteur, aux freins, à la direction et au système électrique qui a dû être entièrement remplacé. Le châssis est dans son état d'origine, tout comme le moteur, qui conserve sa dynamo, son distributeur, sa pompe à eau, etc d'origine, tous estampillé du même numéro. La voiture possède également sa boîte à outils d'origine.
Coventry Transport Museum opened in 1980, after it became clear that the road transport collection was outgrowing the space it occupied in the Herbert Art Gallery & Museum. The Museum’s current collection of vehicles is acknowledged as being one of the finest in the world, and the largest in public ownership.
The Museum’s collection consists of motor cars, commercial vehicles, cycles and motorcycles. In addition, extensive collections of automobilia, books, photographs and a wealth of other archive material is held and conserved at the Coventry History Centre at the Herbert Art Gallery & Museum.
A nicely conserved GAZ 13 "Chaika" limousine - meaning "seagull" in Russian - parked in front of a posh Italian restaurant in Estonia's capital Tallinn. This was a part of my 2013 summer holiday, and I got quite a couple of "blue nights" in the Baltic states.
I don't know if the paint's colours are original, but in this livery it is a nice, stylish cruiser, too.
[Deutsch]
Eine schön erhaltene GAZ 13 "Tschaika"-Limousine - das heißt auf Russisch Möve - vor der Tür eines nicht mehr ganz preiswerten italienischen Restaurants in Estlands Hauptstadt Tallinn.
Rijks Museum - National Museum of Netherlands
Vision:
The Rijksmuseum links individuals with art and history.
Mission:
At the Rijksmuseum, art and history take on new meaning for a broad-based, contemporary national and international audience.
As a national institute, the Rijksmuseum offers a representative overview of Dutch art and history from the Middle Ages onwards, and of major aspects of European and Asian art.
The Rijksmuseum keeps, manages, conserves, restores, researches, prepares, collects, publishes, and presents artistic and historical objects, both on its own premises and elsewhere.
From 1800 to 2013
The Rijksmuseum first opened its doors in 1800 under the name ‘Nationale Kunstgalerij’. At the time, it was housed in Huis ten Bosch in The Hague. The collection mainly comprised paintings and historical objects. In 1808, the museum moved to the new capital city of Amsterdam, where it was based in the Royal Palace on Dam Square.
After King Willem I’s accession to the throne, the paintings and national print collection were moved to the Trippenhuis on Kloveniersburgwal, while the other objects were returned to The Hague. The current building was put into use in 1885. The Netherlands Museum for History and Art based in The Hague moved into the same premises, forming what would later become the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art.
The beginning
On 19 November 1798, more than three years after the birth of the Batavian Republic, the government decided to honour a suggestion put forward by Isaac Gogel by following the French example of setting up a national museum. The museum initially housed the remains of the viceregal collections and a variety of objects originating from state institutions. When the Nationale Kunstgalerij first opened its doors on 31 May 1800, it had more than 200 paintings and historical objects on display. In the years that followed, Gogel and the first director, C.S. Roos, made countless acquisitions. Their first purchase, The Swan by Jan Asselijn, cost 100 Dutch guilders and is still one of the Rijksmuseum’s top pieces.
Move to Amsterdam
In 1808, the new King Louis Napoleon ordered the collections to be moved to Amsterdam, which was to be made the capital of the Kingdom of Holland. The works of art and objects were taken to the Royal Palace on Dam Square, the former city hall of Amsterdam, where they were united with the city’s foremost paintings, including the Night Watch by Rembrandt. In 1809, the Koninklijk Museum opened its doors on the top floor of the palace.
A few years after Willem I returned to the Netherlands as the new king in 1813, the ‘Rijks Museum’ and the national print collection from The Hague relocated to the Trippenhuis, a 17th-century town-palace on Kloveniersburgwal, home to what would later become the Royal Netherlands Academy of Arts and Sciences. Much to the regret of the director, Cornelis Apostool, in 1820 many objects including pieces of great historical interest were assigned to the Kabinet van Zeldzaamheden [Royal Gallery of Rare Objects], which had been founded in The Hague. In 1838, a separate museum for modern 19th-century art was established in Paviljoen Welgelegen in Haarlem. Contrary to the days of Louis Napoleon, very few large acquisitions were made during this period.
Cuypers Cathedral
The Trippenhuis proved unsuitable as a museum. Furthermore, many people thought it time to establish a dedicated national museum building in the Netherlands. Work on a new building did not commence until 1876, after many years of debate. The architect, Pierre Cuypers, had drawn up a historic design for the Rijksmuseum, which combined the Gothic and the Renaissance styles. The design was not generally well-received; people considered it too mediaeval and not Dutch enough. The official opening took place in 1885.
Nearly all the older paintings belonging to the City of Amsterdam were hung in the Rijksmuseum alongside paintings and prints from the Trippenhuis, including paintings such as Rembrandt’s Jewish Bride, which had been bequeathed to the city by the banker A. van der Hoop. The collection of 19th-century art from Haarlem was also added to the museum’s collection. Finally, a significant part of the Kabinet van Zeldzaamheden, which had by then been incorporated into the new Netherlands Museum for History and Art, was returned to Amsterdam.
Renovations
Over the years, collections continued to grow and museum insight continued to expand, and so the Rijksmuseum building underwent many changes. Rooms were added to the south-west side of the building between 1904 and 1916 (now the Philips wing) to house the collection of 19th-century paintings donated to the museum by Mr and Mrs Drucker-Fraser. In the 1950s and 1960s, the two original courtyards were covered and renovated to create more rooms.
In 1927, while Schmidt-Degener was Managing Director, the Netherlands Museum was split to form the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art. These departments were moved to separate parts of the building after 1945. The arrival of a collection donated by the Association of Friends of Asian Art in the 1950s resulted in the creation of the Asian Art department.
The 1970s saw record numbers of visitors of almost one-and-a-half million per year, and the building gradually started to fall short of modern requirements.
‘Verder met Cuypers'
The current renovation reinstates the original Cuypers structure. The building work in the courtyards are removed. Paintings, applied art and history are no longer displayed in separate parts of the building, but form a single chronological circuit that tells the story of Dutch art and history.
The building is thoroughly modernized, while at the same time restoring more of Cuypers original interior designs: the Rijksmuseum has dubbed the venture ‘Verder met Cuypers‘ [Continuing with Cuypers]. The Rijksmuseum will be a dazzling new museum able to satisfy the needs of its 21st-century visitors!
Every year, the Rijksmuseum compiles an annual report for the previous year. Annual reports dating back to 1998 can be found here (in Dutch only). Reports relating to the years before 1998 are available in the reading room of the library.
O Museu Rijks é um dos maiores e mais importantes museus da Europa.É o maior dos Países Baixos, com acervo voltado quase todo aos artistas holandeses. As obras vão desde exemplares da arte sacra até a era dourada holandesa, além de uma substancial coleção de arte asiática.
Esse é o Rijksmuseum, o Museu Nacional dos Países Baixos. E aproveite, caro leitor, porque o Rijks esteve parcialmente fechado para reforma durante 10 anos – voltou a funcionar só em 2013. Ou seja, quem esteve em Amsterdam na última década não conheceu o Rijks, pelo menos não completamente.
Mas o quê tem lá? Muita coisa. Destaque para as coleções de arte e História holandesas. Os trabalhos dos pintores Frans Hals e Johannes Vermeer são alguns dos mais concorridos, mas imbatível mesmo é Rembrandt van Rijn, considerado um dos maiores pintores de todos os tempos. Se você não é um fã de museus de arte, mas faz questão de conhecer o trabalho desses grandes artistas, uma dica: assim que chegar ao Rijks, vá direto para a ala onde estão as obras-primas. Assim você vê o mais importante no início da visita, quando ainda está descansado e poderá dedicar o tempo necessário para essas obras.
A mais famosa delas é a “A Ronda Noturna”, de Rembrandt, uma obra que inspirou músicas, pinturas, filmes e até um flash mob. Quando o Rijks foi reaberto, artistas recriam a cena mostrada no quadro dentro de um shopping de Amsterdam. A ação está no vídeo abaixo e eu te garanto que vale a pena dar play.
Read more: www.360meridianos.com/2014/01/museus-de-amsterdam.html#ix...
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Rijksmuseum, Museu Nacional
42 Stadhouderskade
Amsterdam
O museu Rijksmuseum de Amsterdã é o Museu Nacional da Holanda, onde você encontrará uma impressionante coleção permanente, formada por 5.000 pinturas e 30.000 obras de arte, além de 17.000 objetos históricos.
Esse museu nacional foi fundado em 1885 e está instalado em um edifício de estilo neogótico. A sua principal atração é a extensa coleção de quadros pintados por artistas holandeses, abrangendo um período que vai do séc. XV aos dias de hoje. A obra de arte mais famosa em exibição é o quadro A Ronda Noturna, de Rembrandt.
O museu Rijksmuseum está dividido em cinco departamentos: pintura, escultura, arte aplicada, arte oriental, história dos Países Baixos e gravuras. O núcleo da coleção é a pintura e suas obras mais representativas são as que pertencem ao Século de Ouro holandês, com quadros de artistas como Rembrandt, Vermeer ou Frans Hals.
Ver fonte: dreamguides.edreams.pt/holanda/amsterda/rijksmuseum
Museu Rijks, Amesterdão
O Museu Rijks (Museu Nacional) é um edifício histórico, sendo o maior museu nos Países Baixos. O Museu é o maior no numero relativamente às suas colecções, na área do edifício em si, no financiamento e no numero de funcionários empregados.
Cada ano, mais de um milhão de pessoas visitam o Museu Rijks. O Museu emprega cerca de 400 pessoas, incluindo 45 conservadores de museu que são especializados em todas as áreas.
O Museu Rijks é internacionalmente reconhecido pelas suas exibições e publicações, mas não só apenas por estes produtos de grande qualidade, mas também pelas áreas no museu em si que são fonte de inspiração e encorajam a criação de novas ideias.
O museu também tem recursos consideráveis para a educação, para a decoração e apresentação de exibições. Importantes designers são regularmente chamados a trabalharem em projectos no Museu Rijks.
O edifício principal do Museu Rijks está a ser renovado. A boa noticia é que a melhor parte da exposição está apresentada na redesenhada ala Philips. O nome desta exposição denomina-se "The Masterpieces'.
O museu abre diariamente das 10 da manhã até ás 5 da tarde.
A entrada é pela Stadhouderskade 42.
Rijksmuseum
Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.
O Rijksmuseum é um museu nacional dos Países Baixos, localizada em Amsterdão na Praça do museu. O Rijksmuseum é dedicado à artes e história. Ele tem uma larga coleção de pinturas da idade de ouro neerlandesa e uma substancial coleção de arte asiática.
O museu foi fundado em 1800 na cidade da Haia para exibir a coleção do primeiro-ministro. Foi inspirado no exemplo francês. Pelos neerlandeses ficou conhecida como Galeria de Arte. Em 1808 o museu mudou-se para Amsterdã pelas ordens do rei Louis Napoleón, irmão de Napoleão Bonaparte. As pinturas daquela cidade, como A Ronda Nocturna de Rembrandt, tornaram-se parte da coleção.
Em 1885 o museu mudou-se para sua localização atual, construído pelo arquiteto neerlandês Pierre Cuypers. Ele combinou elementos góticos e renascentistas. O museu tem um posição proeminente na Praça do Museu, próximo ao Museu van Gogh e ao Museu Stedelijk. A construção é ricamente decorada com referências da história da arte neerlandesa. A Ronda Nocturna de Rembrandt tem seu próprio corredor no museu desde 1906. Desde 2003 o museu sofreu restaurações, mas as obras-primas são constatemente presentes para o público.
A coleção de pinturas inclui trabalhos de artistas como Jacob van Ruysdael, Frans Hals, Johannes Vermeer e Rembrandt e de alunos de Rembrandt.
Em 2005, 95% do museu está fechado para renovação, mas as pinturas da coleção permanente ainda estão em mostra em uma exibição especial chamada As Obras-primas.
Algumas das pinturas do museu:
Rembrandt van Rijn
A Ronda Nocturna
Os síndicos da guilda dos fabricantes de tecidos
A noiva judia
A lição de Anatomia do Dr. Deyman
Pedro negando Cristo
Saskia com um véu
Retrato de Titus em hábito de monge
Auto-retrato como Apóstolo Paulo
Tobias, Ana e o Bode
Johannes Vermeer:
A Leiteira
A Carta de Amor
Mulher de Azul a ler uma carta
A Rua pequena
Frans Hals:
Retrato de um jovem casal
A Companhia Reynier Real
O bebedor alegre
Retrato de Lucas De Clercq
Retrato de Nicolaes Hasselaer
Retrato de um homem
Página oficial do Rijksmuseum
Virtual Collection of Masterpieces (VCM)
O melhor museu de Amsterdam: Rijksmuseum
O Commons possui uma categoria contendo imagens e outros ficheiros sobre Rijksmuseum
Rijksmuseum Amsterdam
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Se você visitar Amsterdam, precisará conhecer o Museu Nacional da Holanda: Rijksmuseum Amsterdam. O Museu Nacional fica na Praça do Museu, situada no centro de Amsterdam. O Museu Nacional, ou Rijksmuseum, possui uma maravilhosa coleção de arte e história holandesas. Após uma visita ao Rijksmuseum, você saberá mais sobre história e arte e terá visto alguns dos maiores marcos culturais da Holanda.
Obras-primas do Museu Nacional
Ao todo, a coleção do Rijksmuseum apresenta a história da Holanda em um contexto internacional, desde 1.100 até o presente. Há alguns ícones da história e cultura da Holanda que você não pode perder:
Ronda Noturna (de Nachtwacht) de Rembrandt é uma das mais famosas obras desse mestre holandês e é de tirar o fôlego.
O Rijksmuseum tem uma das melhores coleções de pinturas dos grandes mestres do século XVII, como Frans Hals, Jan Steen, Vermeer e Rembrandt.
Assim como o Museu Histórico de Haia, o Rijksmuseum apresenta lindas casas de bonecas, mobiliadas em detalhes, datando de 1676.
Se você não puder ir ao Delft Real, pode ainda apreciar algumas das melhores cerâmicas de Delft, de conjuntos de chá a vasos, no Museu Nacional.
Museu que é visita obrigatória em Amsterdam
Quer sua estadia em Amsterdam seja breve ou longa, você deve visitar o Rijksmuseum. Chegue cedo para evitar enfrentar filas. Combine a visita ao Rijksmuseum com várias outras atrações próximas, como o Museu Van Gogh, o Museu Stedelijk Amsterdam e a Coster Diamonds
Para obter mais informações sobre Amsterdam, retorne à página sobre Amsterdam ou à página sobre os museus de Amsterdam.
According to the UNESCO Website:
Located on the west coast of Greenland, 250 km north of the Arctic Circle, Greenland’s Ilulissat Icefjord is the sea mouth of Sermeq Kujalleq, one of the few glaciers through which the Greenland ice cap reaches the sea. Sermeq Kujalleq is one of the fastest and most active glaciers in the world. It annually calves over 35 km3 of ice, i.e. 10% of the production of all Greenland calf ice and more than any other glacier outside Antarctica. Studied for over 250 years, it has helped to develop our understanding of climate change and icecap glaciology. The combination of a huge ice-sheet and the dramatic sounds of a fast-moving glacial ice-stream calving into a fjord covered by icebergs makes for a dramatic and awe-inspiring natural phenomenon.
Brief synthesis
Located on the west coast of Greenland, 250 km north of the Arctic Circle, Greenland’s Ilulissat Icefjord is a tidal fjord covered with floating brash and massive ice, as it is situated where the Sermeq Kujalleq glacier calves ice into the sea. In winter, the area is frozen solid. One of the few places where ice from the Greenland ice cap enters the sea, Sermeq Kujalleq is also one of the fastest moving (40 m per day) and most active glaciers in the world. Its annual calving of over 46 cubic kilometres of ice, i.e. 10% of all Greenland calf ice, is more than any other glacier outside Antarctica, and it is still actively eroding the fjord bed. The combination of a huge ice-sheet and the dramatic sounds of a fast-moving glacial ice-stream calving into a fjord full of icebergs make for a dramatic and awe-inspiring natural phenomenon.
The Greenland ice cap is the only remnant in the Northern Hemisphere of the continental ice sheets from the Quaternary Ice Age. The oldest ice is estimated to be 250,000 years old, and provides detailed information on past climatic changes and atmospheric conditions from 250,000 to around 11,550 years ago, when climate became more stable. Studies made over the last 250 years demonstrate that during the last ice age, the climate fluctuated between extremely cold and warmer periods, while today the ice cap is being maintained by an annual accumulation of snow that matches the loss through calving and melting at the margins. This phenomenon has helped to develop our understanding of climate change and icecap glaciology.
Criterion (vii): The combination of a huge ice sheet and a fast moving glacial ice-stream calving into a fjord covered by icebergs is a phenomenon only seen in Greenland and Antarctica. Ilulissat offers both scientists and visitors easy access for a close view of the calving glacier front as it cascades down from the ice sheet and into the ice-choked fjord. The wild and highly scenic combination of rock, ice and sea, along with the dramatic sounds produced by the moving ice, combine to present a memorable natural spectacle.
Criterion (viii): The Ilulissat Icefjord is an outstanding example of a stage in the Earth’s history: the last ice age of the Quaternary Period. The ice-stream is one of the fastest (40 m per day) and most active in the world. Its annual calving of over 46 km3 of ice accounts for 10% of the production of all Greenland calf ice, more than any other glacier outside Antarctica. The glacier has been the object of scientific attention for 250 years and, along with its relative ease of accessibility, has significantly added to the understanding of ice-cap glaciology, climate change and related geomorphic processes.
Integrity
The property is of sufficient size to adequately represent the geological process of the ice fjord, i.e. the fast-moving ice-stream, the relevant portion of the inland icecap, the glacial front and the fjord. The boundaries of the property are clearly defined in relation to the logical topographic criteria of the natural watershed, and the settlements of the nearby villages of Ilimanaq and Ilulissat are excluded from the property. Along with climatic limitations and the fact that no roads exist at the site, the area’s physical features retain a high degree of natural integrity.
The property has effective legal protection and a sound planning framework, including the prohibition of any mining in the protected area. However, increased management will be required as pressures from tourism and resource harvesting continue to grow.
Protection and management requirements
The property is protected and conserved by an established framework of government legislation and protective designations and by local planning policies. The main legislative measure is the Greenland Parliament Act No. 29 of 18 December 2003 on nature protection. This act is the foundation framework for the protection of species, ecosystems and protected areas. Ilulissat itself is protected under the Greenland Home Rule Government Order No. 10 of 15 June 2007 on protection of Ilulissat Icefjord. The area bordering the property is further controlled by national regulations on waste disposal, use of snowmobiles, building constructions and landscape protection. Extensive hunting and fishing occurs in a portion of the property, and a special hunting law is enforced and monitored to ensure that the exploitation of biological resources in the area is sustainable. The property itself is managed cooperatively by a Board consisting of representatives from the Ministry of Environment and Nature and the Municipality of Ilulissat.
A comprehensive management plan has been developed and the property will benefit from a monitoring programme. Particular attention was paid to the rapidly increasing tourism in the area, and in particular pressures emanating from cruise ships visiting the site and helicopter traffic. Regulations concerning visits to the property by boat, foot, helicopter and dog sledge; the management of waste and waste disposal; building constructions; exploitation of biological resources in the area, and protection of the cultural heritage sites within the property have been put into place. Signage and visitor infrastructure have been upgraded, and a visitor centre in the town of Ilulissat is planned.
All land in the reserve is state-owned and no permanent settlements are allowed. Nearby construction is also strictly controlled. Visitor access to the area is limited by the wilderness character of the landscape, with no roads or human-made structures. Management issues such as crowding (from cruise tourism) and erosion are limited to a small area close to the town of Ilulissat. The protection of the property will be further enhanced when a planned buffer zone is adopted.
This 360° panorama was stitched from 26 bracketed photographs with PTGUI Pro, processed with Color Efex, and touched up in Affinity Photo and Aperture.
Original size: 25000 × 12500 (312.5 MP; 955.10 MB).
Location: Ilulissat, Greenland
Original Caption: Unlighted Business Sign Reminds Motorists to Conserve Gasoline During the Fuel Crisis 12/1973
U.S. National Archives’ Local Identifier: 412-DA-12990
Photographer: Falconer, David
Subjects:
Portland (Multnomah county, Oregon, United States) inhabited place
Environmental Protection Agency
Project DOCUMERICA
Persistent URL: arcweb.archives.gov/arc/action/ExternalIdSearch?id=555442
Repository: Still Picture Records Section, Special Media Archives Services Division (NWCS-S), National Archives at College Park, 8601 Adelphi Road, College Park, MD, 20740-6001.
For information about ordering reproductions of photographs held by the Still Picture Unit, visit: www.archives.gov/research/order/still-pictures.html
Reproductions may be ordered via an independent vendor. NARA maintains a list of vendors at www.archives.gov/research/order/vendors-photos-maps-dc.html
Access Restrictions: Unrestricted
Use Restrictions: Unrestricted
Rijks Museum - National Museum of Netherlands
Vision:
The Rijksmuseum links individuals with art and history.
Mission:
At the Rijksmuseum, art and history take on new meaning for a broad-based, contemporary national and international audience.
As a national institute, the Rijksmuseum offers a representative overview of Dutch art and history from the Middle Ages onwards, and of major aspects of European and Asian art.
The Rijksmuseum keeps, manages, conserves, restores, researches, prepares, collects, publishes, and presents artistic and historical objects, both on its own premises and elsewhere.
From 1800 to 2013
The Rijksmuseum first opened its doors in 1800 under the name ‘Nationale Kunstgalerij’. At the time, it was housed in Huis ten Bosch in The Hague. The collection mainly comprised paintings and historical objects. In 1808, the museum moved to the new capital city of Amsterdam, where it was based in the Royal Palace on Dam Square.
After King Willem I’s accession to the throne, the paintings and national print collection were moved to the Trippenhuis on Kloveniersburgwal, while the other objects were returned to The Hague. The current building was put into use in 1885. The Netherlands Museum for History and Art based in The Hague moved into the same premises, forming what would later become the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art.
The beginning
On 19 November 1798, more than three years after the birth of the Batavian Republic, the government decided to honour a suggestion put forward by Isaac Gogel by following the French example of setting up a national museum. The museum initially housed the remains of the viceregal collections and a variety of objects originating from state institutions. When the Nationale Kunstgalerij first opened its doors on 31 May 1800, it had more than 200 paintings and historical objects on display. In the years that followed, Gogel and the first director, C.S. Roos, made countless acquisitions. Their first purchase, The Swan by Jan Asselijn, cost 100 Dutch guilders and is still one of the Rijksmuseum’s top pieces.
Move to Amsterdam
In 1808, the new King Louis Napoleon ordered the collections to be moved to Amsterdam, which was to be made the capital of the Kingdom of Holland. The works of art and objects were taken to the Royal Palace on Dam Square, the former city hall of Amsterdam, where they were united with the city’s foremost paintings, including the Night Watch by Rembrandt. In 1809, the Koninklijk Museum opened its doors on the top floor of the palace.
A few years after Willem I returned to the Netherlands as the new king in 1813, the ‘Rijks Museum’ and the national print collection from The Hague relocated to the Trippenhuis, a 17th-century town-palace on Kloveniersburgwal, home to what would later become the Royal Netherlands Academy of Arts and Sciences. Much to the regret of the director, Cornelis Apostool, in 1820 many objects including pieces of great historical interest were assigned to the Kabinet van Zeldzaamheden [Royal Gallery of Rare Objects], which had been founded in The Hague. In 1838, a separate museum for modern 19th-century art was established in Paviljoen Welgelegen in Haarlem. Contrary to the days of Louis Napoleon, very few large acquisitions were made during this period.
Cuypers Cathedral
The Trippenhuis proved unsuitable as a museum. Furthermore, many people thought it time to establish a dedicated national museum building in the Netherlands. Work on a new building did not commence until 1876, after many years of debate. The architect, Pierre Cuypers, had drawn up a historic design for the Rijksmuseum, which combined the Gothic and the Renaissance styles. The design was not generally well-received; people considered it too mediaeval and not Dutch enough. The official opening took place in 1885.
Nearly all the older paintings belonging to the City of Amsterdam were hung in the Rijksmuseum alongside paintings and prints from the Trippenhuis, including paintings such as Rembrandt’s Jewish Bride, which had been bequeathed to the city by the banker A. van der Hoop. The collection of 19th-century art from Haarlem was also added to the museum’s collection. Finally, a significant part of the Kabinet van Zeldzaamheden, which had by then been incorporated into the new Netherlands Museum for History and Art, was returned to Amsterdam.
Renovations
Over the years, collections continued to grow and museum insight continued to expand, and so the Rijksmuseum building underwent many changes. Rooms were added to the south-west side of the building between 1904 and 1916 (now the Philips wing) to house the collection of 19th-century paintings donated to the museum by Mr and Mrs Drucker-Fraser. In the 1950s and 1960s, the two original courtyards were covered and renovated to create more rooms.
In 1927, while Schmidt-Degener was Managing Director, the Netherlands Museum was split to form the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art. These departments were moved to separate parts of the building after 1945. The arrival of a collection donated by the Association of Friends of Asian Art in the 1950s resulted in the creation of the Asian Art department.
The 1970s saw record numbers of visitors of almost one-and-a-half million per year, and the building gradually started to fall short of modern requirements.
‘Verder met Cuypers'
The current renovation reinstates the original Cuypers structure. The building work in the courtyards are removed. Paintings, applied art and history are no longer displayed in separate parts of the building, but form a single chronological circuit that tells the story of Dutch art and history.
The building is thoroughly modernized, while at the same time restoring more of Cuypers original interior designs: the Rijksmuseum has dubbed the venture ‘Verder met Cuypers‘ [Continuing with Cuypers]. The Rijksmuseum will be a dazzling new museum able to satisfy the needs of its 21st-century visitors!
Every year, the Rijksmuseum compiles an annual report for the previous year. Annual reports dating back to 1998 can be found here (in Dutch only). Reports relating to the years before 1998 are available in the reading room of the library.
O Museu Rijks é um dos maiores e mais importantes museus da Europa.É o maior dos Países Baixos, com acervo voltado quase todo aos artistas holandeses. As obras vão desde exemplares da arte sacra até a era dourada holandesa, além de uma substancial coleção de arte asiática.
Esse é o Rijksmuseum, o Museu Nacional dos Países Baixos. E aproveite, caro leitor, porque o Rijks esteve parcialmente fechado para reforma durante 10 anos – voltou a funcionar só em 2013. Ou seja, quem esteve em Amsterdam na última década não conheceu o Rijks, pelo menos não completamente.
Mas o quê tem lá? Muita coisa. Destaque para as coleções de arte e História holandesas. Os trabalhos dos pintores Frans Hals e Johannes Vermeer são alguns dos mais concorridos, mas imbatível mesmo é Rembrandt van Rijn, considerado um dos maiores pintores de todos os tempos. Se você não é um fã de museus de arte, mas faz questão de conhecer o trabalho desses grandes artistas, uma dica: assim que chegar ao Rijks, vá direto para a ala onde estão as obras-primas. Assim você vê o mais importante no início da visita, quando ainda está descansado e poderá dedicar o tempo necessário para essas obras.
A mais famosa delas é a “A Ronda Noturna”, de Rembrandt, uma obra que inspirou músicas, pinturas, filmes e até um flash mob. Quando o Rijks foi reaberto, artistas recriam a cena mostrada no quadro dentro de um shopping de Amsterdam. A ação está no vídeo abaixo e eu te garanto que vale a pena dar play.
Read more: www.360meridianos.com/2014/01/museus-de-amsterdam.html#ix...
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Rijksmuseum, Museu Nacional
42 Stadhouderskade
Amsterdam
O museu Rijksmuseum de Amsterdã é o Museu Nacional da Holanda, onde você encontrará uma impressionante coleção permanente, formada por 5.000 pinturas e 30.000 obras de arte, além de 17.000 objetos históricos.
Esse museu nacional foi fundado em 1885 e está instalado em um edifício de estilo neogótico. A sua principal atração é a extensa coleção de quadros pintados por artistas holandeses, abrangendo um período que vai do séc. XV aos dias de hoje. A obra de arte mais famosa em exibição é o quadro A Ronda Noturna, de Rembrandt.
O museu Rijksmuseum está dividido em cinco departamentos: pintura, escultura, arte aplicada, arte oriental, história dos Países Baixos e gravuras. O núcleo da coleção é a pintura e suas obras mais representativas são as que pertencem ao Século de Ouro holandês, com quadros de artistas como Rembrandt, Vermeer ou Frans Hals.
Ver fonte: dreamguides.edreams.pt/holanda/amsterda/rijksmuseum
Museu Rijks, Amesterdão
O Museu Rijks (Museu Nacional) é um edifício histórico, sendo o maior museu nos Países Baixos. O Museu é o maior no numero relativamente às suas colecções, na área do edifício em si, no financiamento e no numero de funcionários empregados.
Cada ano, mais de um milhão de pessoas visitam o Museu Rijks. O Museu emprega cerca de 400 pessoas, incluindo 45 conservadores de museu que são especializados em todas as áreas.
O Museu Rijks é internacionalmente reconhecido pelas suas exibições e publicações, mas não só apenas por estes produtos de grande qualidade, mas também pelas áreas no museu em si que são fonte de inspiração e encorajam a criação de novas ideias.
O museu também tem recursos consideráveis para a educação, para a decoração e apresentação de exibições. Importantes designers são regularmente chamados a trabalharem em projectos no Museu Rijks.
O edifício principal do Museu Rijks está a ser renovado. A boa noticia é que a melhor parte da exposição está apresentada na redesenhada ala Philips. O nome desta exposição denomina-se "The Masterpieces'.
O museu abre diariamente das 10 da manhã até ás 5 da tarde.
A entrada é pela Stadhouderskade 42.
Rijksmuseum
Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.
O Rijksmuseum é um museu nacional dos Países Baixos, localizada em Amsterdão na Praça do museu. O Rijksmuseum é dedicado à artes e história. Ele tem uma larga coleção de pinturas da idade de ouro neerlandesa e uma substancial coleção de arte asiática.
O museu foi fundado em 1800 na cidade da Haia para exibir a coleção do primeiro-ministro. Foi inspirado no exemplo francês. Pelos neerlandeses ficou conhecida como Galeria de Arte. Em 1808 o museu mudou-se para Amsterdã pelas ordens do rei Louis Napoleón, irmão de Napoleão Bonaparte. As pinturas daquela cidade, como A Ronda Nocturna de Rembrandt, tornaram-se parte da coleção.
Em 1885 o museu mudou-se para sua localização atual, construído pelo arquiteto neerlandês Pierre Cuypers. Ele combinou elementos góticos e renascentistas. O museu tem um posição proeminente na Praça do Museu, próximo ao Museu van Gogh e ao Museu Stedelijk. A construção é ricamente decorada com referências da história da arte neerlandesa. A Ronda Nocturna de Rembrandt tem seu próprio corredor no museu desde 1906. Desde 2003 o museu sofreu restaurações, mas as obras-primas são constatemente presentes para o público.
A coleção de pinturas inclui trabalhos de artistas como Jacob van Ruysdael, Frans Hals, Johannes Vermeer e Rembrandt e de alunos de Rembrandt.
Em 2005, 95% do museu está fechado para renovação, mas as pinturas da coleção permanente ainda estão em mostra em uma exibição especial chamada As Obras-primas.
Algumas das pinturas do museu:
Rembrandt van Rijn
A Ronda Nocturna
Os síndicos da guilda dos fabricantes de tecidos
A noiva judia
A lição de Anatomia do Dr. Deyman
Pedro negando Cristo
Saskia com um véu
Retrato de Titus em hábito de monge
Auto-retrato como Apóstolo Paulo
Tobias, Ana e o Bode
Johannes Vermeer:
A Leiteira
A Carta de Amor
Mulher de Azul a ler uma carta
A Rua pequena
Frans Hals:
Retrato de um jovem casal
A Companhia Reynier Real
O bebedor alegre
Retrato de Lucas De Clercq
Retrato de Nicolaes Hasselaer
Retrato de um homem
Página oficial do Rijksmuseum
Virtual Collection of Masterpieces (VCM)
O melhor museu de Amsterdam: Rijksmuseum
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Rijksmuseum Amsterdam
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Se você visitar Amsterdam, precisará conhecer o Museu Nacional da Holanda: Rijksmuseum Amsterdam. O Museu Nacional fica na Praça do Museu, situada no centro de Amsterdam. O Museu Nacional, ou Rijksmuseum, possui uma maravilhosa coleção de arte e história holandesas. Após uma visita ao Rijksmuseum, você saberá mais sobre história e arte e terá visto alguns dos maiores marcos culturais da Holanda.
Obras-primas do Museu Nacional
Ao todo, a coleção do Rijksmuseum apresenta a história da Holanda em um contexto internacional, desde 1.100 até o presente. Há alguns ícones da história e cultura da Holanda que você não pode perder:
Ronda Noturna (de Nachtwacht) de Rembrandt é uma das mais famosas obras desse mestre holandês e é de tirar o fôlego.
O Rijksmuseum tem uma das melhores coleções de pinturas dos grandes mestres do século XVII, como Frans Hals, Jan Steen, Vermeer e Rembrandt.
Assim como o Museu Histórico de Haia, o Rijksmuseum apresenta lindas casas de bonecas, mobiliadas em detalhes, datando de 1676.
Se você não puder ir ao Delft Real, pode ainda apreciar algumas das melhores cerâmicas de Delft, de conjuntos de chá a vasos, no Museu Nacional.
Museu que é visita obrigatória em Amsterdam
Quer sua estadia em Amsterdam seja breve ou longa, você deve visitar o Rijksmuseum. Chegue cedo para evitar enfrentar filas. Combine a visita ao Rijksmuseum com várias outras atrações próximas, como o Museu Van Gogh, o Museu Stedelijk Amsterdam e a Coster Diamonds
Para obter mais informações sobre Amsterdam, retorne à página sobre Amsterdam ou à página sobre os museus de Amsterdam.
Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).
La cascada Siragua ubicada en Cantón Potrero Adentro, San Simón, Morazán, El Salvador. Tiene una altura de 75 metros y nace en el Cerro Cacahuatique, tiene un agua muy poco contaminada. Catholic Relief Services y sus socios trabaja en estos cerros con su programa ASA para que los agricultores aprendan a conservar el suelo y el agua en ellos.
CRS para aumentar los rendimientos de los cultivos y los ingresos de miles de familias, restaurando la salud del suelo y protegiendo los valiosos recursos hídricos. Más de 40,000 personas han sido capacitadas para implementar estas buenas prácticas agrícolas. Más de 3,000 agricultores en cinco países ahora están demostrando los beneficios de ASA. Se trabaja en toda la región para transformar los paisajes agrícolas deteriorados para que los beneficios puedan transmitirse de generación en generación.
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The Siragua waterfall located in Cantón Potrero Adentro, San Simón, Morazán, El Salvador. It has a height of 75 meters and is born in Cerro Cacahuatique, it has very little contaminated water. Catholic Relief Services and its partners work in these hills with its ASA program so that farmers learn to conserve the soil and water in them.
CRS seeks to increase crop yields and incomes for thousands of families, restoring soil health and protecting valuable water resources. More than 40,000 people have been trained to implement these good agricultural practices. More than 3,000 farmers in five countries are now demonstrating the benefits of ASA. Work is being done throughout the region to transform deteriorated agricultural landscapes so that the benefits can be passed on from generation to generation.
Ph: Oscar Leiva / Silverlight for CRS
Ce quartier pittoresque rassemblait autrefois les pêcheurs, les tanneurs et les meuniers. Il est apprécié pour son calme et maisons à colombages des XVIème et XVIIème siècles bien conservées. Ce quartier historique se trouve sur la Grande île de Strasbourg. L'origine de son nom vient du XVIème siècle. A l'époque, dans ce quartier se trouvait un hôpital qui accueillait les soldats français atteints de syphilis, également appelé « mal français ».
Original Caption: To Conserve Energy All Portland High Schools Had Their Football Games Rescheduled for Daylight Hours at the Multnomah Stadium. Normally They Were Played at Night 10/1973
U.S. National Archives’ Local Identifier: 412-DA-12956
Photographer: Falconer, David
Subjects:
Portland (Multnomah county, Oregon, United States) inhabited place
Environmental Protection Agency
Project DOCUMERICA
Persistent URL: arcweb.archives.gov/arc/action/ExternalIdSearch?id=555408
Repository: Still Picture Records Section, Special Media Archives Services Division (NWCS-S), National Archives at College Park, 8601 Adelphi Road, College Park, MD, 20740-6001.
For information about ordering reproductions of photographs held by the Still Picture Unit, visit: www.archives.gov/research/order/still-pictures.html
Reproductions may be ordered via an independent vendor. NARA maintains a list of vendors at www.archives.gov/research/order/vendors-photos-maps-dc.html
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All altitude levels are occupied by flying cranes and water fowl as twilight progresses. The higher altitude birds form themselves into tight "V" formations to conserve energy. The lower altitude birds are not always in tight formations for their shorter hops. Sometimes it gets so crowded that you would think they would need an Air Traffic Controller!
IMG_6244; Sandhill Cranes
Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Cécile d'Anterroches pour le plan et la photo).
In the Moorish old town of Ronda.
At the Palacio de Mondragon in Plaza Mondragón, Ronda.
It is home to the Museo de Ronda and is the Museo Municipal.
It was built by Abomelic king of Ronda, in 1314. It is the most representative of the city civil building. It revolves around three courtyards: a Renaissance, Mudejar Gothic and the other another. The noble hall covered with Mudejar. The main facade is stone lintel cover with shield in the center and framed by columns; on it a simple balcony railings.
It was the residence of the Marinite King Abomelik when king of Ronda and Algeciras in the 14th century and palace of the last Arab Governor of the city, Hamed el Zegri. It was occupied by the king himself on his return to Ronda in 1501. Later passed to members of the Valenzuela family. This is the most important palace of the civil architecture of the city.
The Mudejar patio.
The most important one in the palace.
Brick half pointed arches decorated with Renaissance tiles supporting a wooden gallery whose walls still conserve parts of the Reneissance frescos which decorate the building in the 16th century. Also worthy of mention is the Mudejar coffered ceiling in the first floor noble salon, 16th century.
Horseshoe arch from the small garden
Story & Recipe (in italian & lithuanian) is here: www.tartamour.com/2014/02/11/klementinu-dzemas-su-juodosi...
History
Shipyard: Chantiers Jouët, in Sartrouville
Commissioning: 1949
Status: conserved
Technical characteristics
Length: 11.5 m
Midship: 3.23 m
Draught: 0.93 m
Air draft: 7.00 m
displacement: 10.4 tonnes
Propulsion: 2 Baudouin DB2M engines (1949)
Power: 2 × 28 hp
Speed: 7.9 knots
Career
shipper: Aimée-Hilda Association
Flag: France
Homeport: Ploumanac'h
indicative: PL334386
Protection: Heritage Interest Boat (2015)
History
In august 1944, the German army destroys the shelter and its lifeboat in the Cove of Pors Kamor . In August 1948 a strong emotion in the absence of any means of help in front of the sinking of the Petite Annie provokes a burst of generosity to put a lifeboat back into service. Thanks to the donations of Madame Aimée Fournier and Miss Hilda Gelis Didot, the construction of this new canoe was carried out at the Jouët shipyard in Sartrouville in 1949 1 . They become the godmother and their first names are used to baptize Aimée-Hilda .
Pors Kamor's hold will be repaired and a new shelter is rebuilt with its cart and an electric winch.
Service
The lifeboat will be used from 1950 to 1975 at the rescue station of the Central Rescue Society (SCS) of Ploumanac'h, which became the National Sea Rescue Society (SNSM) in 1967 1 .
Put out of rescue service in 1975, she continued to serve as a service vessel in the floating port of Perros-Guirec .
In 1995, the association for the conservation, safeguard, management and operation of the Ploumanac'h Aimée-Hilda lifeboat was created 1 . After two years of restoration, it was relaunched in 1997 and is armed for navigation 5 th class.
The only lifeboat of this model still afloat, it participated in numerous maritime events. He was present at the Tonnerres de Brest in 2012 .
Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).
President Biden is visiting Manaus, Amazonas State, Brazil today, declaring November 17th to be International Conservation Day.
Salomé met het hoofd van Johannes de Doper, Jan Adam Kruseman, c. 1861
olieverf op doek, h 120cm × w 90cm.
Rijks Museum - National Museum of Netherlands
Vision:
The Rijksmuseum links individuals with art and history.
Mission:
At the Rijksmuseum, art and history take on new meaning for a broad-based, contemporary national and international audience.
As a national institute, the Rijksmuseum offers a representative overview of Dutch art and history from the Middle Ages onwards, and of major aspects of European and Asian art.
The Rijksmuseum keeps, manages, conserves, restores, researches, prepares, collects, publishes, and presents artistic and historical objects, both on its own premises and elsewhere.
From 1800 to 2013
The Rijksmuseum first opened its doors in 1800 under the name ‘Nationale Kunstgalerij’. At the time, it was housed in Huis ten Bosch in The Hague. The collection mainly comprised paintings and historical objects. In 1808, the museum moved to the new capital city of Amsterdam, where it was based in the Royal Palace on Dam Square.
After King Willem I’s accession to the throne, the paintings and national print collection were moved to the Trippenhuis on Kloveniersburgwal, while the other objects were returned to The Hague. The current building was put into use in 1885. The Netherlands Museum for History and Art based in The Hague moved into the same premises, forming what would later become the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art.
The beginning
On 19 November 1798, more than three years after the birth of the Batavian Republic, the government decided to honour a suggestion put forward by Isaac Gogel by following the French example of setting up a national museum. The museum initially housed the remains of the viceregal collections and a variety of objects originating from state institutions. When the Nationale Kunstgalerij first opened its doors on 31 May 1800, it had more than 200 paintings and historical objects on display. In the years that followed, Gogel and the first director, C.S. Roos, made countless acquisitions. Their first purchase, The Swan by Jan Asselijn, cost 100 Dutch guilders and is still one of the Rijksmuseum’s top pieces.
Move to Amsterdam
In 1808, the new King Louis Napoleon ordered the collections to be moved to Amsterdam, which was to be made the capital of the Kingdom of Holland. The works of art and objects were taken to the Royal Palace on Dam Square, the former city hall of Amsterdam, where they were united with the city’s foremost paintings, including the Night Watch by Rembrandt. In 1809, the Koninklijk Museum opened its doors on the top floor of the palace.
A few years after Willem I returned to the Netherlands as the new king in 1813, the ‘Rijks Museum’ and the national print collection from The Hague relocated to the Trippenhuis, a 17th-century town-palace on Kloveniersburgwal, home to what would later become the Royal Netherlands Academy of Arts and Sciences. Much to the regret of the director, Cornelis Apostool, in 1820 many objects including pieces of great historical interest were assigned to the Kabinet van Zeldzaamheden [Royal Gallery of Rare Objects], which had been founded in The Hague. In 1838, a separate museum for modern 19th-century art was established in Paviljoen Welgelegen in Haarlem. Contrary to the days of Louis Napoleon, very few large acquisitions were made during this period.
Cuypers Cathedral
The Trippenhuis proved unsuitable as a museum. Furthermore, many people thought it time to establish a dedicated national museum building in the Netherlands. Work on a new building did not commence until 1876, after many years of debate. The architect, Pierre Cuypers, had drawn up a historic design for the Rijksmuseum, which combined the Gothic and the Renaissance styles. The design was not generally well-received; people considered it too mediaeval and not Dutch enough. The official opening took place in 1885.
Nearly all the older paintings belonging to the City of Amsterdam were hung in the Rijksmuseum alongside paintings and prints from the Trippenhuis, including paintings such as Rembrandt’s Jewish Bride, which had been bequeathed to the city by the banker A. van der Hoop. The collection of 19th-century art from Haarlem was also added to the museum’s collection. Finally, a significant part of the Kabinet van Zeldzaamheden, which had by then been incorporated into the new Netherlands Museum for History and Art, was returned to Amsterdam.
Renovations
Over the years, collections continued to grow and museum insight continued to expand, and so the Rijksmuseum building underwent many changes. Rooms were added to the south-west side of the building between 1904 and 1916 (now the Philips wing) to house the collection of 19th-century paintings donated to the museum by Mr and Mrs Drucker-Fraser. In the 1950s and 1960s, the two original courtyards were covered and renovated to create more rooms.
In 1927, while Schmidt-Degener was Managing Director, the Netherlands Museum was split to form the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art. These departments were moved to separate parts of the building after 1945. The arrival of a collection donated by the Association of Friends of Asian Art in the 1950s resulted in the creation of the Asian Art department.
The 1970s saw record numbers of visitors of almost one-and-a-half million per year, and the building gradually started to fall short of modern requirements.
‘Verder met Cuypers'
The current renovation reinstates the original Cuypers structure. The building work in the courtyards are removed. Paintings, applied art and history are no longer displayed in separate parts of the building, but form a single chronological circuit that tells the story of Dutch art and history.
The building is thoroughly modernized, while at the same time restoring more of Cuypers original interior designs: the Rijksmuseum has dubbed the venture ‘Verder met Cuypers‘ [Continuing with Cuypers]. The Rijksmuseum will be a dazzling new museum able to satisfy the needs of its 21st-century visitors!
Every year, the Rijksmuseum compiles an annual report for the previous year. Annual reports dating back to 1998 can be found here (in Dutch only). Reports relating to the years before 1998 are available in the reading room of the library.
O Museu Rijks é um dos maiores e mais importantes museus da Europa.É o maior dos Países Baixos, com acervo voltado quase todo aos artistas holandeses. As obras vão desde exemplares da arte sacra até a era dourada holandesa, além de uma substancial coleção de arte asiática.
Esse é o Rijksmuseum, o Museu Nacional dos Países Baixos. E aproveite, caro leitor, porque o Rijks esteve parcialmente fechado para reforma durante 10 anos – voltou a funcionar só em 2013. Ou seja, quem esteve em Amsterdam na última década não conheceu o Rijks, pelo menos não completamente.
Mas o quê tem lá? Muita coisa. Destaque para as coleções de arte e História holandesas. Os trabalhos dos pintores Frans Hals e Johannes Vermeer são alguns dos mais concorridos, mas imbatível mesmo é Rembrandt van Rijn, considerado um dos maiores pintores de todos os tempos. Se você não é um fã de museus de arte, mas faz questão de conhecer o trabalho desses grandes artistas, uma dica: assim que chegar ao Rijks, vá direto para a ala onde estão as obras-primas. Assim você vê o mais importante no início da visita, quando ainda está descansado e poderá dedicar o tempo necessário para essas obras.
A mais famosa delas é a “A Ronda Noturna”, de Rembrandt, uma obra que inspirou músicas, pinturas, filmes e até um flash mob. Quando o Rijks foi reaberto, artistas recriam a cena mostrada no quadro dentro de um shopping de Amsterdam. A ação está no vídeo abaixo e eu te garanto que vale a pena dar play.
Read more: www.360meridianos.com/2014/01/museus-de-amsterdam.html#ix...
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Rijksmuseum, Museu Nacional
42 Stadhouderskade
Amsterdam
O museu Rijksmuseum de Amsterdã é o Museu Nacional da Holanda, onde você encontrará uma impressionante coleção permanente, formada por 5.000 pinturas e 30.000 obras de arte, além de 17.000 objetos históricos.
Esse museu nacional foi fundado em 1885 e está instalado em um edifício de estilo neogótico. A sua principal atração é a extensa coleção de quadros pintados por artistas holandeses, abrangendo um período que vai do séc. XV aos dias de hoje. A obra de arte mais famosa em exibição é o quadro A Ronda Noturna, de Rembrandt.
O museu Rijksmuseum está dividido em cinco departamentos: pintura, escultura, arte aplicada, arte oriental, história dos Países Baixos e gravuras. O núcleo da coleção é a pintura e suas obras mais representativas são as que pertencem ao Século de Ouro holandês, com quadros de artistas como Rembrandt, Vermeer ou Frans Hals.
Ver fonte: dreamguides.edreams.pt/holanda/amsterda/rijksmuseum
Museu Rijks, Amesterdão
O Museu Rijks (Museu Nacional) é um edifício histórico, sendo o maior museu nos Países Baixos. O Museu é o maior no numero relativamente às suas colecções, na área do edifício em si, no financiamento e no numero de funcionários empregados.
Cada ano, mais de um milhão de pessoas visitam o Museu Rijks. O Museu emprega cerca de 400 pessoas, incluindo 45 conservadores de museu que são especializados em todas as áreas.
O Museu Rijks é internacionalmente reconhecido pelas suas exibições e publicações, mas não só apenas por estes produtos de grande qualidade, mas também pelas áreas no museu em si que são fonte de inspiração e encorajam a criação de novas ideias.
O museu também tem recursos consideráveis para a educação, para a decoração e apresentação de exibições. Importantes designers são regularmente chamados a trabalharem em projectos no Museu Rijks.
O edifício principal do Museu Rijks está a ser renovado. A boa noticia é que a melhor parte da exposição está apresentada na redesenhada ala Philips. O nome desta exposição denomina-se "The Masterpieces'.
O museu abre diariamente das 10 da manhã até ás 5 da tarde.
A entrada é pela Stadhouderskade 42.
Rijksmuseum
Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.
O Rijksmuseum é um museu nacional dos Países Baixos, localizada em Amsterdão na Praça do museu. O Rijksmuseum é dedicado à artes e história. Ele tem uma larga coleção de pinturas da idade de ouro neerlandesa e uma substancial coleção de arte asiática.
O museu foi fundado em 1800 na cidade da Haia para exibir a coleção do primeiro-ministro. Foi inspirado no exemplo francês. Pelos neerlandeses ficou conhecida como Galeria de Arte. Em 1808 o museu mudou-se para Amsterdã pelas ordens do rei Louis Napoleón, irmão de Napoleão Bonaparte. As pinturas daquela cidade, como A Ronda Nocturna de Rembrandt, tornaram-se parte da coleção.
Em 1885 o museu mudou-se para sua localização atual, construído pelo arquiteto neerlandês Pierre Cuypers. Ele combinou elementos góticos e renascentistas. O museu tem um posição proeminente na Praça do Museu, próximo ao Museu van Gogh e ao Museu Stedelijk. A construção é ricamente decorada com referências da história da arte neerlandesa. A Ronda Nocturna de Rembrandt tem seu próprio corredor no museu desde 1906. Desde 2003 o museu sofreu restaurações, mas as obras-primas são constatemente presentes para o público.
A coleção de pinturas inclui trabalhos de artistas como Jacob van Ruysdael, Frans Hals, Johannes Vermeer e Rembrandt e de alunos de Rembrandt.
Em 2005, 95% do museu está fechado para renovação, mas as pinturas da coleção permanente ainda estão em mostra em uma exibição especial chamada As Obras-primas.
Algumas das pinturas do museu:
Rembrandt van Rijn
A Ronda Nocturna
Os síndicos da guilda dos fabricantes de tecidos
A noiva judia
A lição de Anatomia do Dr. Deyman
Pedro negando Cristo
Saskia com um véu
Retrato de Titus em hábito de monge
Auto-retrato como Apóstolo Paulo
Tobias, Ana e o Bode
Johannes Vermeer:
A Leiteira
A Carta de Amor
Mulher de Azul a ler uma carta
A Rua pequena
Frans Hals:
Retrato de um jovem casal
A Companhia Reynier Real
O bebedor alegre
Retrato de Lucas De Clercq
Retrato de Nicolaes Hasselaer
Retrato de um homem
Página oficial do Rijksmuseum
Virtual Collection of Masterpieces (VCM)
O melhor museu de Amsterdam: Rijksmuseum
O Commons possui uma categoria contendo imagens e outros ficheiros sobre Rijksmuseum
Rijksmuseum Amsterdam
1/4
Se você visitar Amsterdam, precisará conhecer o Museu Nacional da Holanda: Rijksmuseum Amsterdam. O Museu Nacional fica na Praça do Museu, situada no centro de Amsterdam. O Museu Nacional, ou Rijksmuseum, possui uma maravilhosa coleção de arte e história holandesas. Após uma visita ao Rijksmuseum, você saberá mais sobre história e arte e terá visto alguns dos maiores marcos culturais da Holanda.
Obras-primas do Museu Nacional
Ao todo, a coleção do Rijksmuseum apresenta a história da Holanda em um contexto internacional, desde 1.100 até o presente. Há alguns ícones da história e cultura da Holanda que você não pode perder:
Ronda Noturna (de Nachtwacht) de Rembrandt é uma das mais famosas obras desse mestre holandês e é de tirar o fôlego.
O Rijksmuseum tem uma das melhores coleções de pinturas dos grandes mestres do século XVII, como Frans Hals, Jan Steen, Vermeer e Rembrandt.
Assim como o Museu Histórico de Haia, o Rijksmuseum apresenta lindas casas de bonecas, mobiliadas em detalhes, datando de 1676.
Se você não puder ir ao Delft Real, pode ainda apreciar algumas das melhores cerâmicas de Delft, de conjuntos de chá a vasos, no Museu Nacional.
Museu que é visita obrigatória em Amsterdam
Quer sua estadia em Amsterdam seja breve ou longa, você deve visitar o Rijksmuseum. Chegue cedo para evitar enfrentar filas. Combine a visita ao Rijksmuseum com várias outras atrações próximas, como o Museu Van Gogh, o Museu Stedelijk Amsterdam e a Coster Diamonds
Para obter mais informações sobre Amsterdam, retorne à página sobre Amsterdam ou à página sobre os museus de Amsterdam.
The conserved engine house at at Giew Mine forms a prominent landmark alongside the old St. Ives-Penzance road (B3311).
It once housed a 50-inch pumping engine erected on Frank's shaft in 1871 as part of a reworking started in 1869 under the name South Providence. An inscription on the bob wall reads "SP 1871". By that time the shaft was already 142 fathoms (260 metres) below adit, the mine having being previously worked for tin under various names - Durlo Mine, Reeth Consolidated and Billa Consols.
Adjoining the house to the west are the walls of the boiler house, which contained two boilers. the brick collar at the top of the stack is modern and the tall brick structure which would have surmounted the granite base is missing.
Between 1908 and 1923, the mine worked as part of St. Ives Consols. Frank's shaft was sunk to a final depth of 244 fathoms (446 metres) and the engine house was converted for use an an ore bin. During this time my grandfather worked at this mine as a surface worker (when the fishing at St. Ives was poor). So I feel a special affinity for it.
In the distance to the right across the B3311 are the heavily overgrown remains of the extensive milling plant, twin calciners and square calciner stack erected at that time.
Independence, Oregon
Drought reaches farther north this year
Camera: Hasselblad 500c
Film: Ilford XP2 400
Lens: Carl Zeiss Planar 80mm f2.8
1/250 @ f11
Do not use image without permission, Thanks.
La salle abrite un gigantesque cheval en bois , copie Renaissance de celui du monument de Donatello à Gattamelata , donné à la municipalité par la famille Emo Capodilista . Le cheval avait été commandé par les Capodilistes pour un défilé spectaculaire à Padoue en 1466 et était donc conservé dans le palais familial. Giorgio Vasari l'a vu et l'a décrit comme : « un squelette de cheval en bois sans cou, si bien fait qu'il peut être considéré comme l'œuvre... de Donatello.
En 1837 elle fut apportée au Salone et la restauration fut confiée au sculpteur Antonio Rinaldi, qui sculpta les pièces manquantes et le cheval retrouva sa splendeur d'origine.
The room houses a gigantic wooden horse, a Renaissance copy of the one on Donatello's monument in Gattamelata, donated to the town by the Emo Capodilista family. The horse was commissioned by the Capodilista family for a spectacular parade in Padua in 1466, and was therefore kept in the family palace. Giorgio Vasari saw it and described it as: "a wooden horse skeleton without a neck, so well made that it can be considered the work... of Donatello.
In 1837, it was brought to the Salone and restored by the sculptor Antonio Rinaldi, who carved the missing parts and restored the horse to its original splendour.
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Rijks Museum - National Museum of Netherlands
Vision:
The Rijksmuseum links individuals with art and history.
Mission:
At the Rijksmuseum, art and history take on new meaning for a broad-based, contemporary national and international audience.
As a national institute, the Rijksmuseum offers a representative overview of Dutch art and history from the Middle Ages onwards, and of major aspects of European and Asian art.
The Rijksmuseum keeps, manages, conserves, restores, researches, prepares, collects, publishes, and presents artistic and historical objects, both on its own premises and elsewhere.
From 1800 to 2013
The Rijksmuseum first opened its doors in 1800 under the name ‘Nationale Kunstgalerij’. At the time, it was housed in Huis ten Bosch in The Hague. The collection mainly comprised paintings and historical objects. In 1808, the museum moved to the new capital city of Amsterdam, where it was based in the Royal Palace on Dam Square.
After King Willem I’s accession to the throne, the paintings and national print collection were moved to the Trippenhuis on Kloveniersburgwal, while the other objects were returned to The Hague. The current building was put into use in 1885. The Netherlands Museum for History and Art based in The Hague moved into the same premises, forming what would later become the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art.
The beginning
On 19 November 1798, more than three years after the birth of the Batavian Republic, the government decided to honour a suggestion put forward by Isaac Gogel by following the French example of setting up a national museum. The museum initially housed the remains of the viceregal collections and a variety of objects originating from state institutions. When the Nationale Kunstgalerij first opened its doors on 31 May 1800, it had more than 200 paintings and historical objects on display. In the years that followed, Gogel and the first director, C.S. Roos, made countless acquisitions. Their first purchase, The Swan by Jan Asselijn, cost 100 Dutch guilders and is still one of the Rijksmuseum’s top pieces.
Move to Amsterdam
In 1808, the new King Louis Napoleon ordered the collections to be moved to Amsterdam, which was to be made the capital of the Kingdom of Holland. The works of art and objects were taken to the Royal Palace on Dam Square, the former city hall of Amsterdam, where they were united with the city’s foremost paintings, including the Night Watch by Rembrandt. In 1809, the Koninklijk Museum opened its doors on the top floor of the palace.
A few years after Willem I returned to the Netherlands as the new king in 1813, the ‘Rijks Museum’ and the national print collection from The Hague relocated to the Trippenhuis, a 17th-century town-palace on Kloveniersburgwal, home to what would later become the Royal Netherlands Academy of Arts and Sciences. Much to the regret of the director, Cornelis Apostool, in 1820 many objects including pieces of great historical interest were assigned to the Kabinet van Zeldzaamheden [Royal Gallery of Rare Objects], which had been founded in The Hague. In 1838, a separate museum for modern 19th-century art was established in Paviljoen Welgelegen in Haarlem. Contrary to the days of Louis Napoleon, very few large acquisitions were made during this period.
Cuypers Cathedral
The Trippenhuis proved unsuitable as a museum. Furthermore, many people thought it time to establish a dedicated national museum building in the Netherlands. Work on a new building did not commence until 1876, after many years of debate. The architect, Pierre Cuypers, had drawn up a historic design for the Rijksmuseum, which combined the Gothic and the Renaissance styles. The design was not generally well-received; people considered it too mediaeval and not Dutch enough. The official opening took place in 1885.
Nearly all the older paintings belonging to the City of Amsterdam were hung in the Rijksmuseum alongside paintings and prints from the Trippenhuis, including paintings such as Rembrandt’s Jewish Bride, which had been bequeathed to the city by the banker A. van der Hoop. The collection of 19th-century art from Haarlem was also added to the museum’s collection. Finally, a significant part of the Kabinet van Zeldzaamheden, which had by then been incorporated into the new Netherlands Museum for History and Art, was returned to Amsterdam.
Renovations
Over the years, collections continued to grow and museum insight continued to expand, and so the Rijksmuseum building underwent many changes. Rooms were added to the south-west side of the building between 1904 and 1916 (now the Philips wing) to house the collection of 19th-century paintings donated to the museum by Mr and Mrs Drucker-Fraser. In the 1950s and 1960s, the two original courtyards were covered and renovated to create more rooms.
In 1927, while Schmidt-Degener was Managing Director, the Netherlands Museum was split to form the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art. These departments were moved to separate parts of the building after 1945. The arrival of a collection donated by the Association of Friends of Asian Art in the 1950s resulted in the creation of the Asian Art department.
The 1970s saw record numbers of visitors of almost one-and-a-half million per year, and the building gradually started to fall short of modern requirements.
‘Verder met Cuypers'
The current renovation reinstates the original Cuypers structure. The building work in the courtyards are removed. Paintings, applied art and history are no longer displayed in separate parts of the building, but form a single chronological circuit that tells the story of Dutch art and history.
The building is thoroughly modernized, while at the same time restoring more of Cuypers original interior designs: the Rijksmuseum has dubbed the venture ‘Verder met Cuypers‘ [Continuing with Cuypers]. The Rijksmuseum will be a dazzling new museum able to satisfy the needs of its 21st-century visitors!
Every year, the Rijksmuseum compiles an annual report for the previous year. Annual reports dating back to 1998 can be found here (in Dutch only). Reports relating to the years before 1998 are available in the reading room of the library.
O Museu Rijks é um dos maiores e mais importantes museus da Europa.
É o maior dos Países Baixos, com acervo voltado quase todo aos artistas holandeses. As obras vão desde exemplares da arte sacra até a era dourada holandesa, além de uma substancial coleção de arte asiática.
Esse é o Rijksmuseum, o Museu Nacional dos Países Baixos. E aproveite, caro leitor, porque o Rijks esteve parcialmente fechado para reforma durante 10 anos – voltou a funcionar só em 2013. Ou seja, quem esteve em Amsterdam na última década não conheceu o Rijks, pelo menos não completamente.
Mas o quê tem lá? Muita coisa. Destaque para as coleções de arte e História holandesas. Os trabalhos dos pintores Frans Hals e Johannes Vermeer são alguns dos mais concorridos, mas imbatível mesmo é Rembrandt van Rijn, considerado um dos maiores pintores de todos os tempos. Se você não é um fã de museus de arte, mas faz questão de conhecer o trabalho desses grandes artistas, uma dica: assim que chegar ao Rijks, vá direto para a ala onde estão as obras-primas. Assim você vê o mais importante no início da visita, quando ainda está descansado e poderá dedicar o tempo necessário para essas obras.
A mais famosa delas é a “A Ronda Noturna”, de Rembrandt, uma obra que inspirou músicas, pinturas, filmes e até um flash mob. Quando o Rijks foi reaberto, artistas recriam a cena mostrada no quadro dentro de um shopping de Amsterdam. A ação está no vídeo abaixo e eu te garanto que vale a pena dar play.
Read more: www.360meridianos.com/2014/01/museus-de-amsterdam.html#ix...
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Rijksmuseum, Museu Nacional
42 Stadhouderskade
Amsterdam
O museu Rijksmuseum de Amsterdã é o Museu Nacional da Holanda, onde você encontrará uma impressionante coleção permanente, formada por 5.000 pinturas e 30.000 obras de arte, além de 17.000 objetos históricos.
Esse museu nacional foi fundado em 1885 e está instalado em um edifício de estilo neogótico. A sua principal atração é a extensa coleção de quadros pintados por artistas holandeses, abrangendo um período que vai do séc. XV aos dias de hoje. A obra de arte mais famosa em exibição é o quadro A Ronda Noturna, de Rembrandt.
O museu Rijksmuseum está dividido em cinco departamentos: pintura, escultura, arte aplicada, arte oriental, história dos Países Baixos e gravuras. O núcleo da coleção é a pintura e suas obras mais representativas são as que pertencem ao Século de Ouro holandês, com quadros de artistas como Rembrandt, Vermeer ou Frans Hals.
Ver fonte: dreamguides.edreams.pt/holanda/amsterda/rijksmuseum
Museu Rijks, Amesterdão
O Museu Rijks (Museu Nacional) é um edifício histórico, sendo o maior museu nos Países Baixos. O Museu é o maior no numero relativamente às suas colecções, na área do edifício em si, no financiamento e no numero de funcionários empregados.
Cada ano, mais de um milhão de pessoas visitam o Museu Rijks. O Museu emprega cerca de 400 pessoas, incluindo 45 conservadores de museu que são especializados em todas as áreas.
O Museu Rijks é internacionalmente reconhecido pelas suas exibições e publicações, mas não só apenas por estes produtos de grande qualidade, mas também pelas áreas no museu em si que são fonte de inspiração e encorajam a criação de novas ideias.
O museu também tem recursos consideráveis para a educação, para a decoração e apresentação de exibições. Importantes designers são regularmente chamados a trabalharem em projectos no Museu Rijks.
O edifício principal do Museu Rijks está a ser renovado. A boa noticia é que a melhor parte da exposição está apresentada na redesenhada ala Philips. O nome desta exposição denomina-se "The Masterpieces'.
O museu abre diariamente das 10 da manhã até ás 5 da tarde.
A entrada é pela Stadhouderskade 42.
Rijksmuseum
Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.
O Rijksmuseum é um museu nacional dos Países Baixos, localizada em Amsterdão na Praça do museu. O Rijksmuseum é dedicado à artes e história. Ele tem uma larga coleção de pinturas da idade de ouro neerlandesa e uma substancial coleção de arte asiática.
O museu foi fundado em 1800 na cidade da Haia para exibir a coleção do primeiro-ministro. Foi inspirado no exemplo francês. Pelos neerlandeses ficou conhecida como Galeria de Arte. Em 1808 o museu mudou-se para Amsterdã pelas ordens do rei Louis Napoleón, irmão de Napoleão Bonaparte. As pinturas daquela cidade, como A Ronda Nocturna de Rembrandt, tornaram-se parte da coleção.
Em 1885 o museu mudou-se para sua localização atual, construído pelo arquiteto neerlandês Pierre Cuypers. Ele combinou elementos góticos e renascentistas. O museu tem um posição proeminente na Praça do Museu, próximo ao Museu van Gogh e ao Museu Stedelijk. A construção é ricamente decorada com referências da história da arte neerlandesa. A Ronda Nocturna de Rembrandt tem seu próprio corredor no museu desde 1906. Desde 2003 o museu sofreu restaurações, mas as obras-primas são constatemente presentes para o público.
A coleção de pinturas inclui trabalhos de artistas como Jacob van Ruysdael, Frans Hals, Johannes Vermeer e Rembrandt e de alunos de Rembrandt.
Em 2005, 95% do museu está fechado para renovação, mas as pinturas da coleção permanente ainda estão em mostra em uma exibição especial chamada As Obras-primas.
Algumas das pinturas do museu:
Rembrandt van Rijn
A Ronda Nocturna
Os síndicos da guilda dos fabricantes de tecidos
A noiva judia
A lição de Anatomia do Dr. Deyman
Pedro negando Cristo
Saskia com um véu
Retrato de Titus em hábito de monge
Auto-retrato como Apóstolo Paulo
Tobias, Ana e o Bode
Johannes Vermeer:
A Leiteira
A Carta de Amor
Mulher de Azul a ler uma carta
A Rua pequena
Frans Hals:
Retrato de um jovem casal
A Companhia Reynier Real
O bebedor alegre
Retrato de Lucas De Clercq
Retrato de Nicolaes Hasselaer
Retrato de um homem
Página oficial do Rijksmuseum
Virtual Collection of Masterpieces (VCM)
O melhor museu de Amsterdam: Rijksmuseum
O Commons possui uma categoria contendo imagens e outros ficheiros sobre Rijksmuseum
Rijksmuseum Amsterdam
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Se você visitar Amsterdam, precisará conhecer o Museu Nacional da Holanda: Rijksmuseum Amsterdam. O Museu Nacional fica na Praça do Museu, situada no centro de Amsterdam. O Museu Nacional, ou Rijksmuseum, possui uma maravilhosa coleção de arte e história holandesas. Após uma visita ao Rijksmuseum, você saberá mais sobre história e arte e terá visto alguns dos maiores marcos culturais da Holanda.
Obras-primas do Museu Nacional
Ao todo, a coleção do Rijksmuseum apresenta a história da Holanda em um contexto internacional, desde 1.100 até o presente. Há alguns ícones da história e cultura da Holanda que você não pode perder:
Ronda Noturna (de Nachtwacht) de Rembrandt é uma das mais famosas obras desse mestre holandês e é de tirar o fôlego.
O Rijksmuseum tem uma das melhores coleções de pinturas dos grandes mestres do século XVII, como Frans Hals, Jan Steen, Vermeer e Rembrandt.
Assim como o Museu Histórico de Haia, o Rijksmuseum apresenta lindas casas de bonecas, mobiliadas em detalhes, datando de 1676.
Se você não puder ir ao Delft Real, pode ainda apreciar algumas das melhores cerâmicas de Delft, de conjuntos de chá a vasos, no Museu Nacional.
Museu que é visita obrigatória em Amsterdam
Quer sua estadia em Amsterdam seja breve ou longa, você deve visitar o Rijksmuseum. Chegue cedo para evitar enfrentar filas. Combine a visita ao Rijksmuseum com várias outras atrações próximas, como o Museu Van Gogh, o Museu Stedelijk Amsterdam e a Coster Diamonds
Para obter mais informações sobre Amsterdam, retorne à página sobre Amsterdam ou à página sobre os museus de Amsterdam.
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The Battle of Flodden, Flodden Field, or occasionally Branxton, (Brainston Moor was a battle fought on 9 September 1513 during the War of the League of Cambrai between the Kingdom of England and the Kingdom of Scotland, resulting in an English victory. The battle was fought near Branxton in the county of Northumberland in northern England, between an invading Scots army under King James IV and an English army commanded by the Earl of Surrey.[5] In terms of troop numbers, it was the largest battle fought between the two kingdoms.
After besieging and capturing several English border castles, James encamped his invading army on a commanding hilltop position at Flodden and awaited the English force which had been sent against him, declining a challenge to fight in an open field. Surrey's army therefore carried out a circuitous march to position themselves in the rear of the Scottish camp. The Scots countered this by abandoning their camp and occupying the adjacent Branxton Hill, denying it to the English. The battle began with an artillery duel followed by a downhill advance by Scottish infantry armed with pikes. Unknown to the Scots, an area of marshy land lay in their path, which had the effect of breaking up their formations. This gave the English troops the chance to bring about a close-quarter battle, for which they were better equipped. James IV was killed in the fighting, becoming the last monarch from the British Isles to die in battle; this and the loss of a large proportion of the nobility led to a political crisis in Scotland.
Centuries of intermittent warfare between England and Scotland had been formally brought to an end by the Treaty of Perpetual Peace which was signed in 1502.[7] However, relations were soon soured by repeated cross-border raids, rivalry at sea leading to the death of the Scottish privateer Andrew Barton and the capture of his ships in 1511,[8] and increasingly bellicose rhetoric by King Henry VIII of England in claiming to be the overlord of Scotland. Conflict began when James IV, King of Scots, declared war on England to honour the Auld Alliance with France by diverting Henry's English troops from their campaign against the French king, Louis XII. At this time, England was involved as a member of the "Catholic League" in the War of the League of Cambrai, defending Italy and the Pope from the French, a part of the Italian Wars).
Pope Leo X, already a signatory to the anti-French Treaty of Mechlin, sent a letter to James threatening him with ecclesiastical censure for breaking his peace treaties with England on 28 June 1513, and subsequently James was excommunicated by Cardinal Christopher Bainbridge. James also summoned sailors and sent the Scottish navy, including the Great Michael, to join the ships of Louis XII of France.[9] The fleet of twenty two vessels commanded by James Hamilton, 1st Earl of Arran, departed from the Firth of Forth on 25 July accompanied by James as far as the Isle of May, intending to pass around the north of Scotland and create a diversion in Ireland before joining the French at Brest, from where it might cut the English line of communication across the English Channel. However, the fleet was so badly delayed that it played no part in the war; unfortunately, James had sent most of his experienced artillerymen with the expedition, a decision which was to have unforeseen consequences for his land campaign.
Henry was in France with the Emperor Maximilian at the siege of Thérouanne. The Scottish Lyon King of Arms brought James IV's letter of 26 July[11] to him. James asked him to desist from attacking France in breach of their treaty. Henry's exchange with Islay Herald or the Lyon King on 11 August at his tent at the siege was recorded. The Herald declared that Henry should abandon his efforts against the town and go home. Angered, Henry said that James had no right to summon him, and ought to be England's ally, as James was married to his (Henry's) sister, Margaret. He declared:
And now, for a conclusion, recommend me to your master and tell him if he be so hardy to invade my realm or cause to enter one foot of my ground I shall make him as weary of his part as ever was man that began any such business. And one thing I ensure him by the faith that I have to the Crown of England and by the word of a King, there shall never King nor Prince make peace with me that ever his part shall be in it. Moreover, fellow, I care for nothing but for misentreating of my sister, that would God she were in England on a condition she cost the Schottes King not a penny.
Henry also replied by letter on 12 August, writing that James was mistaken and that any of his attempts on England would be resisted. Using the pretext of revenge for the murder of Robert Kerr, a Warden of the Scottish East March who had been killed by John "The Bastard" Heron in 1508, James invaded England with an army of about 30,000 men. However, both sides had been making lengthy preparations for this conflict. Henry VIII had already organised an army and artillery in the north of England to counter the expected invasion. Some of the guns had been returned to use against the Scots by Margaret of Austria, Duchess of Savoy. A year earlier, Thomas Howard, Earl of Surrey, had been appointed Lieutenant-General of the army of the north and was issued with banners of the Cross of St George and the Red Dragon of Wales.[14] Only a small number of the light horsemen of the Scottish border had been sent to France. A northern army was maintained with artillery and its expense account starts on 21 July. The first captains were recruited in Lambeth. Many of these soldiers wore green and white Tudor colours. Surrey marched to Doncaster in July and then Pontefract, where he assembled more troops from northern England.
WWF Canada Information on Conserving our Arctic future Arctic Oil Exploration. The article has links at the end on how we can help with the current situation in the Gulf.
Link for WWF Canada petition for the Canadian Federal Government and the National Energy Board to include environmental issues in their current review of Arctic offshore drilling. (Not just for Canadians!)
Member of the Flickr Bird Brigade
Activists for birds and wildlife
Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).
Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).
Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).