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2 coats, no top coat

Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.

 

Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.

 

Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.

 

Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.

 

Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).

The conserved engine house at at Giew Mine forms a prominent landmark alongside the old St. Ives-Penzance road (B3311).

 

It once housed a 50-inch pumping engine erected on Frank's shaft in 1871 as part of a reworking started in 1869 under the name South Providence. An inscription on the bob wall reads "SP 1871". By that time the shaft was already 142 fathoms (260 metres) below adit, the mine having being previously worked for tin under various names - Durlo Mine, Reeth Consolidated and Billa Consols.

 

Adjoining the house to the west are the walls of the boiler house, which contained two boilers. the brick collar at the top of the stack is modern and the tall brick structure which would have surmounted the granite base is missing.

 

Between 1908 and 1923, the mine worked as part of St. Ives Consols. Frank's shaft was sunk to a final depth of 244 fathoms (446 metres) and the engine house was converted for use an an ore bin. During this time my grandfather worked at this mine as a surface worker (when the fishing at St. Ives was poor). So I feel a special affinity for it.

 

In the distance to the right across the B3311 are the heavily overgrown remains of the extensive milling plant, twin calciners and square calciner stack erected at that time.

Independence, Oregon

Drought reaches farther north this year

 

Camera: Hasselblad 500c

Film: Ilford XP2 400

Lens: Carl Zeiss Planar 80mm f2.8

1/250 @ f11

 

Do not use image without permission, Thanks.

The conserved sluice gate which controlled the water entering the head race of the Lower Dee Mill at Llangollen.

 

Click here for more photographs of Llangollen & District: www.jhluxton.com/Wales/Clywd/Llangollen-District

Land Rover 2A Station Wagon Restoration, Designed by Border Rovers and Built by Retroworks.

 

Owned and operated by Border Rovers:

 

07515899390

 

The Battle of Flodden, Flodden Field, or occasionally Branxton, (Brainston Moor was a battle fought on 9 September 1513 during the War of the League of Cambrai between the Kingdom of England and the Kingdom of Scotland, resulting in an English victory. The battle was fought near Branxton in the county of Northumberland in northern England, between an invading Scots army under King James IV and an English army commanded by the Earl of Surrey.[5] In terms of troop numbers, it was the largest battle fought between the two kingdoms.

 

After besieging and capturing several English border castles, James encamped his invading army on a commanding hilltop position at Flodden and awaited the English force which had been sent against him, declining a challenge to fight in an open field. Surrey's army therefore carried out a circuitous march to position themselves in the rear of the Scottish camp. The Scots countered this by abandoning their camp and occupying the adjacent Branxton Hill, denying it to the English. The battle began with an artillery duel followed by a downhill advance by Scottish infantry armed with pikes. Unknown to the Scots, an area of marshy land lay in their path, which had the effect of breaking up their formations. This gave the English troops the chance to bring about a close-quarter battle, for which they were better equipped. James IV was killed in the fighting, becoming the last monarch from the British Isles to die in battle; this and the loss of a large proportion of the nobility led to a political crisis in Scotland.

 

Centuries of intermittent warfare between England and Scotland had been formally brought to an end by the Treaty of Perpetual Peace which was signed in 1502.[7] However, relations were soon soured by repeated cross-border raids, rivalry at sea leading to the death of the Scottish privateer Andrew Barton and the capture of his ships in 1511,[8] and increasingly bellicose rhetoric by King Henry VIII of England in claiming to be the overlord of Scotland. Conflict began when James IV, King of Scots, declared war on England to honour the Auld Alliance with France by diverting Henry's English troops from their campaign against the French king, Louis XII. At this time, England was involved as a member of the "Catholic League" in the War of the League of Cambrai, defending Italy and the Pope from the French, a part of the Italian Wars).

 

Pope Leo X, already a signatory to the anti-French Treaty of Mechlin, sent a letter to James threatening him with ecclesiastical censure for breaking his peace treaties with England on 28 June 1513, and subsequently James was excommunicated by Cardinal Christopher Bainbridge. James also summoned sailors and sent the Scottish navy, including the Great Michael, to join the ships of Louis XII of France.[9] The fleet of twenty two vessels commanded by James Hamilton, 1st Earl of Arran, departed from the Firth of Forth on 25 July accompanied by James as far as the Isle of May, intending to pass around the north of Scotland and create a diversion in Ireland before joining the French at Brest, from where it might cut the English line of communication across the English Channel. However, the fleet was so badly delayed that it played no part in the war; unfortunately, James had sent most of his experienced artillerymen with the expedition, a decision which was to have unforeseen consequences for his land campaign.

 

Henry was in France with the Emperor Maximilian at the siege of Thérouanne. The Scottish Lyon King of Arms brought James IV's letter of 26 July[11] to him. James asked him to desist from attacking France in breach of their treaty. Henry's exchange with Islay Herald or the Lyon King on 11 August at his tent at the siege was recorded. The Herald declared that Henry should abandon his efforts against the town and go home. Angered, Henry said that James had no right to summon him, and ought to be England's ally, as James was married to his (Henry's) sister, Margaret. He declared:

 

And now, for a conclusion, recommend me to your master and tell him if he be so hardy to invade my realm or cause to enter one foot of my ground I shall make him as weary of his part as ever was man that began any such business. And one thing I ensure him by the faith that I have to the Crown of England and by the word of a King, there shall never King nor Prince make peace with me that ever his part shall be in it. Moreover, fellow, I care for nothing but for misentreating of my sister, that would God she were in England on a condition she cost the Schottes King not a penny.

 

Henry also replied by letter on 12 August, writing that James was mistaken and that any of his attempts on England would be resisted. Using the pretext of revenge for the murder of Robert Kerr, a Warden of the Scottish East March who had been killed by John "The Bastard" Heron in 1508, James invaded England with an army of about 30,000 men. However, both sides had been making lengthy preparations for this conflict. Henry VIII had already organised an army and artillery in the north of England to counter the expected invasion. Some of the guns had been returned to use against the Scots by Margaret of Austria, Duchess of Savoy. A year earlier, Thomas Howard, Earl of Surrey, had been appointed Lieutenant-General of the army of the north and was issued with banners of the Cross of St George and the Red Dragon of Wales.[14] Only a small number of the light horsemen of the Scottish border had been sent to France. A northern army was maintained with artillery and its expense account starts on 21 July. The first captains were recruited in Lambeth. Many of these soldiers wore green and white Tudor colours. Surrey marched to Doncaster in July and then Pontefract, where he assembled more troops from northern England.

St Nicholas, Denston, Suffolk

 

Considering that we are barely fifty miles from central London here, the parishes of the Haverhill area contain some surprisingly well-kept secrets. Nearby are Cowlinge and Withersfield, and here the quiet and rather remote village of Denston is home to one of Suffolk's finest smaller churches. Apart from the older tower, this is all of a piece, built by the local Denston family in the 1460s as an act of late-medieval piety, and then subtly altered to serve a small college of priests about 50 years before the Reformation would sweep them away. However, it was to continue in use as the parish church of a community too poor to lavish substantial restorations on it, and because of this it has a higher degree of surviving medieval liturgical integrity than virtually any other Suffolk church.

 

It is a little sister to Holy Trinity, Long Melford, and and may well have been the work of the same architect, although far more has survived here than at Long Melford. It almost didn't, for as recently as the 1980s this church was in serious trouble, and it has taken the combined efforts of the Historic Churches Trust and the Open Churches Trust to bail it out. That they have done a good job can be seen as soon as you approach the building.

 

St Nicholas is an exemplar of Perpendicular architecture in its purest form, without decoration or embellishment. The great clerestory rises cleanly above aisles that are more glass than flint. The doorways in particular look almost unfinished. The seven long unbroken bays to nave and chancel are not beautiful, but they are dramatic. The only feature that breaks up the otherwise continuous lines is on the north side, and is a roodstair turret, as at nearby Haverhill, Clare and Stansfield. I will come back to this in a moment.

 

Because of being built in a single go, there are none of the usual alterations and additions to ponder. Some of the windows were blocked up in the 18th century to conserve heat (you can see the same thing at Blythbugh and Sudbury St Gregory) but this has all been removed, except for the lower halves of the western aisle windows.

 

The buttresses and porch are almost entirely built of stone, most unusual in this part of England, but a mark of how no expense was spared to bring it here. You step through the original doors into breathtaking stillness. All about, tremendous medieval survivals spread. First, the Seven Sacrament font. There are thirteen of these fonts in Suffolk, although three of them have been entirely defaced. They were produced towards the end of the 15th century, and on seven of their eight sides scenes depict the sacraments of the Catholic Church. There seems to have been a move at this time, a kind of proto-reformation if you like, to assert the official doctrine of the Catholic Church against the superstitions and errors of the common people. This was the time when it appears that wall paintings were covered over, as at Thornham Parva and probably Wissington, and the great roods lifted up to remind the people of the central mystery of the Christian faith - the death and resurrection of the Christ.

 

This 15th century assertion of official Catholic doctrine seems to have been carried out under the instigation and patronage of the same families who would champion protestantism in the following century, and some of whom would be the puritans of the century after that. The only constant thread seems to have been their tenacious hold on secular power.

 

The Denston font is in pretty good shape. It has rayed backgrounds like those at Great Glemham and Woodbridge, and was probably the work of the same artist, but the stone is actually quite different, being a pinkish granite that Cautley was satisfied had come from Aubigny in northern France. Probably, it was bought as a block and carved locally.

 

The panels from east clockwise are as follows: E: Ordination, SE: Penance (taking place in a shriving pew as at Woodbridge and Great Glemham), S: Mass, SW: Last Rites (with the bed curiously upright as at Woodbridge and Great Glemham), W: the Crucifixion, NW: Confirmation, N: Matrimony and finally NE: Baptism. The Matrimony and Mass panels both show a woman wearing a butterfly headdress, which Mortlock says dates from between 1450 and 1485.

 

Looking up, the 15th century roof is silvery with age, reminiscent of Blythburgh. Animals scamper along the wallplates, stags, rabbits and lions. Above the font and the tower arch hang the royal arms of Queen Anne.

 

Turning east, there is a nice 1480s brass of a woman in the middle of the nave floor. It is probably Felice Drury, one of the Drurys of Hawstead, according to Mortlock. Stretching away on either side of it, St Nicholas retains almost a complete set of medieval benches, their bench ends almost completely unmutilated. This is probably because, as at Woolpit and Tostock, the theme of the bench ends is animals, and appears to be secular.

 

I say appears, because actually all these animals had a place in the medieval bestiary, and a lesson in the Christian life could be learned by understanding their behaviour. By the time the Anglicans started taking axes to bench ends in the 1540s, this seems to have been forgotten, or perhaps it was still acceptable at that time, and the puritans of a century later didn't mind animal decorations either.

 

There are an awful lot of rabbits. Perhaps the workshop that produced them was good at rabbits, or perhaps there was a particular lesson to be learned from them. The only lesson I could think of from the behaviour of rabbits was not one I thought the medieval church would need to teach.

 

The most famous bench end here is the elephant. Now, elephants had trodden the lanes around here at the time of the Roman occupation a thousand years before, indeed, we are told that elephants were used in the occupation of the land of the Trinovantes, which included this part of Suffolk. At Camulodunum, modern Colchester, Claudius used a battalion of soldiers on elephant-back to establish his capital towards the end of the first century. Elephants may have been common in European court menageries, and may even, like lions, have been found in travelling circuses in this country. Be that as it may, we may safely assume that the carver here had never seen an elephant - or if he had, his memory did not serve him well. Rather, he was probably working from descriptions, witness the large flapping ears, the long nose, the big feet. As with the giraffe at Dennington, the parts are there, but the whole ensemble is just not quite right.

 

The only real curiosity is a beast that appears to have the body of a wolf (at least, its body is the same as an adjacent figure that I take to be a wolf) but the head of a man, wearing a 14th century headdress. Very curious.

 

The rood loft and, of course, rood itself are long gone, but the screen stretches across the church from aisle to aisle, and the castellated rood beam remains, and looks as though it is an essential part of the structure of the building.Whether this is so or not, I do not know, but it probably dissuaded the reformers from removing it. There is something not quite right about it, and after a while it hits you, for the rood stair turret is two bays west of the east end, while the rood beam and screen are three bays west. Hmmm. I don't think the screen has been moved, and the rood beam certainly hasn't. The reason for the anomaly is probably that after the structure of the building was completed, but before the interior was furnished, a college of Priests was established here. For their offices they would need a long, three bay choir. In an archless building like this, the rood structure would always have been built entirely of wood, so it was merely a case of needing to add in a bridge from the rood stair turret back westwards to the third bay, and then across to the rood loft. Certainly much easier than extending the whole building a bay to the east. This has all gone now, of course, but is easy enough to reconstruct in your mind. The Denston rood must have been of a considerable size, and the rood loft system on a grand scale.

 

There is a good collection of medieval glass in the east window, although it is entirely a jumble hastily patched together in one of the few 19th century changes to the building. The window was entirely restored along with the others in the 1980s. Unfortunately (and here is a moan) English Heritage will not now countenance the considered reordering of jumbles like this; they say that this must stand as illustrative of the 19th century. So, you'll have to scan it for interesting features. A woman in bed low down on the left is probably St Anne giving birth to the Blessed Virgin, and there are other figures, mostly composite, towards the top.

 

You step through the roodscreen gates into the choir, which is seemly without being elaborate, the animals lifted high on the ends. Looking back, there are good misericords, and unusually in Suffolk we are safe in assuming that they came from this church originally. The best depicts a crane holding a stone in its foot. In the floor between the stalls are set the brasses of Henry and Margaret Everard, which Mortlock says form Suffolk's only surviving pair of heraldic brasses.

 

The aisles extend fully the length of the building, and are separated from the choir by delicate parclose screens with curtains. In the south chapel you'll find excellent modern glass by Martin Travers, depicting the church's assumed dedicatee, and high above the tabard, helm and sword of a member of the Robinson family, who also contribute the two hatchments at the west end, the tomb chest here in the south chancel chapel, and a wall memorial with an interesting inscription in the north.

 

On your way through to see it, however, you will certainly be distracted by one of Suffolk's most grisly memorials. This has had its brass inscription removed, and so the identity is not certain, but they are probably John and Katherine Denston, the founders of a chantry here. This isn't exactly a cadaver tomb like the one at Bury St Mary, but the two figures lie in their open shrouds, the man's thrown back to reveal his rotting flesh and bones standing proud. The look of horror on their faces is instantly familiar across the centuries.

 

It seems superfluous to detail the modern glass, but as well as that by Martin Travers there is a fine set of early 20th century panels by Heaton, Butler and Bayne in the south of the chancel. They depict the resurrection, and although the figures are lovely (a couple of the women being particularly pretty) the composition is comical to say the least. In the bottom panels, the three Marys find the tomb empty and an angel telling them 'He is not here, he is risen'. And where is he? The angel helpfully points to the upper panels where the risen Christ already sits in majesty in Heaven, thus missing out forty days of frantic activity and saving himself the long walk to Emmaus, but leaving poor Thomas in doubt forever.

 

Visitors will come away from this church with a sense of the permanence of stone, which is used to build pillars and structures that lift the eye and engage the heart. This is late-perpendicular at its best, offset by the furnishings the Denston family built for their college. It is useful to compare the church as a piece with Lavenham, a near contemporary, and wonder what that might have been like without the severe restoration it has undergone. For anyone interested in liturgical or Catholic history, this church is full of evidence. It illustrates the mindset of 15th century ruling class Catholic orthodoxy, the work of a people with the money to build what le Corbusier might have described as a machine for making Catholicism happen.

 

This is probably the least visited of the great East Anglian churches, but is an absolute must for anyone wanting to see one of the best ten or so late-perpendicular churches in England.

After making a conserved effort to get this one when it first arrived, 4770 remains untouched in full Coventry attire several months into 2024. It’s seen here opposite the Scott Arms working a 51 into Birmingham, a route associated with these before they moved on to Coventry. Nothing lasts forever but the blue livery is such a stark difference to the grey replacing it…

As part of a project focused on conserving the federally 'threatened' frosted flatwoods salamander (Ambystoma cingulatum), between Oct. 2017 - Jan. 2018, Florida Fish & Wildlife Conservation Commission (FWC) employees collected over 1,000 flatwoods salamander eggs to be reared in captivity and later released. The salamander larvae are maintained in 70 cattle tank mesocosms, with ~15 salamanders/tank. We conduct regular tank checks (2x/wk) to assess salamander health, water quality, prey abundance, and to remove any predators. Because the salamanders are most active at night, that's the best time to check on them.

 

This image was recorded over a 2-hr welfare check. (The headlights off to the right are from the local sheriff, who was conducting his own welfare check on us.)

  

www.zacharycava.net

WWF Canada Information on Conserving our Arctic future Arctic Oil Exploration. The article has links at the end on how we can help with the current situation in the Gulf.

 

Link for WWF Canada petition for the Canadian Federal Government and the National Energy Board to include environmental issues in their current review of Arctic offshore drilling. (Not just for Canadians!)

WWF Petition

 

View On Black

 

Member of the Flickr Bird Brigade

Activists for birds and wildlife

Coventry Transport Museum opened in 1980, after it became clear that the road transport collection was outgrowing the space it occupied in the Herbert Art Gallery & Museum. The Museum’s current collection of vehicles is acknowledged as being one of the finest in the world, and the largest in public ownership.

The Museum’s collection consists of motor cars, commercial vehicles, cycles and motorcycles. In addition, extensive collections of automobilia, books, photographs and a wealth of other archive material is held and conserved at the Coventry History Centre at the Herbert Art Gallery & Museum.

 

Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.

 

Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.

 

Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.

 

Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.

 

Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).

Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.

 

Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.

 

Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.

 

Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.

 

Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).

La vieille ville de Sanaa est inscrite au Patrimoine de l'UNESCO depuis 1986. Elle est entourée de remparts avec certaines portes qui ont été conservées (Bab el Yemen). La vieille ville comprenait plus de 7000 maisons tours construites en pisé ou briques cuites. La plupart datent en moyenne de 300 ans mais certaines remonteraient à plus de 800 ans. Elles ont en moyenne 5 à 9 niveaux et les différents étages sont très hierarchisés: les étages inférieurs sont pour les animaux, les réserves en grains..les étages supérieurs sont pour la vie familiale (étages pour les hommes, pour les femmes, pour les réceptions...). Le dernier étage, le "mafraj", est la pièce oùr les hommes s' adonnent les après midi à la mastication du qât (plante euphorisante).

Les fenêtres sont ornées de motifs géométriques en plâtre et certaines ont des incrustations de verres colorés ("camarillas") .

Les mosquées sont décorées de la même façon que les maisons tours.

L'église Saint-Martin est une église catholique paroissiale située à Triel-sur-Seine, en France. C'est un vaste édifice issu de quatre époques différentes. En raison des agrandissements successifs entre la fin du XVe siècle et le milieu du XVIe siècle, le plan est devenu très complexe, et la nef gothique du second quart du XIIe siècle ne représente plus qu'une partie infime de la superficie totale. À l'origine, est une église d'un plan cruciforme régulier. Les voûtes de son vaisseau central s'effondrent probablement au bout de deux générations, ce qui motive la reconstruction des parties hautes au début du XIVe siècle. Elles se caractérisent par un triforium de style gothique rayonnant particulièrement élégant. L'église conserve toutefois le défaut d'un vaisseau central et d'un transept trop étroits, et les habitants y remédient à la fin du XVe siècle en équipant l'église d'un second bas-côté sur tout son flanc sud, et d'une grande chapelle de deux vaisseaux au nord du transept et du chœur. Ces parties sont de style gothique flamboyant, et plus soignées et plus homogènes à l'extérieur qu'à l'intérieur, où le raccordement avec les parties anciennes est malaisé. Sous le règne de Henri II, l'église gothique ne répond plus aux exigences, et l'on décide de la rebâtir dans le style de la Renaissance. Le chantier commence par la construction d'un nouveau chœur à l'est de l'ancien, plus large et muni d'un déambulatoire, quoique moins élevé. Mais les travaux ne vont pas plus loin, et l'église gothique est conservée. Le chœur Renaissance est remarquable pour son architecture bien étudié sans aucun excès d'ornementation, qui est nettement en avance par rapport à son époque. Des particularités sont le passage d'une rue sous la première travée, et la présence d'une crypte en hémicycle sous le déambulatoire. En tant qu'édifice d'une grande valeur artistique, qui peut en plus s'enorgueillir de posséder une bonne douzaine de verrières de la Renaissance, l'église Saint-Martin est classée au titre des monuments historiques assez tôt par la liste de 18622. Or, à la fin du XIXe siècle, la nef menace de s'écrouler, et sa démolition semble inévitable. Elle est finalement sauvée par une importante campagne de restauration menée à terme en 1911, et l'église est restaurée pour une seconde fois dans les années 1970. L'église Saint-Martin demeure le centre d'une importante paroisse, et accueille des célébrations eucharistiques presque quotidiennement,

Le Mans (Sarthe)

  

L'enceinte romaine.

 

C'est aujourd’hui l'enceinte la mieux conservée de tout l'ancien Empire romain, avec celles des capitales impériales, Rome et Byzance.

 

Longue de 1300 mètres à l'origine, l'enceinte comprenait une trentaine de tours. La teinte de la muraille est due à l'utilisation de briques, de pierres de roussard (grès rouge) et d'un mortier rosâtre.

 

La construction de l'enceinte s'est certainement étalée du milieu des années 270 au début des années 300. Cette construction s'inscrit probablement dans la campagne de constructions décidées par l'empereur Aurélien. Vindunum (Le Mans) n'est pas la seule cité à se doter d'une enceinte fortifiée à cette époque : Le mur d'Aurélien à Rome a été construit entre 271 et 282. L'Empire sort alors d'une grave crise (politique, militaire et économique) et Aurélien décide de concentrer toutes les administrations de chaque ville de l'Empire dans un castrum où elle seront à l'abri. Le castrum du Mans protégeait l'extrémité du plateau de Sargé qui domine la Sarthe.

 

La muraille du Mans est une des seules à posséder de telles décorations dont le caractère ostentatoire devait affirmer le prestige impérial, ainsi que celui du pouvoir local, après une période difficile.

 

Les remparts ne possèdent pas de véritables fondations, ils reposent simplement sur une assise de moellons, de blocs ou de dalles, parfois de pilotis en bois dans les zones humides. On retrouve dans la muraille des fragments de colonnes et frontons provenant de monuments antérieurs ce qui montre que les matériaux de bâtiments plus anciens ont été réemployés.

 

La muraille fut le seul système défensif de la ville jusqu'au XIVe siècle.

  

www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/le-mans-la-petite-hi...

 

www.lemans.fr/dynamique/des-idees-de-visite/les-monuments...

 

vindunum.free.fr/index.php/enceinte

 

archeographe.net/node/44

Conserve School, an environmental boarding semester school, holds it Candlelight Ceremony with students on the closing weekend.

The endangered dwarf bear-poppy (Arctomecon humilis) near St. George, Utah. Photo credit: Daniela Roth/USFWS

Wakehurst, previously known as Wakehurst Place, is a house and botanic gardens in West Sussex, England, owned by the National Trust but used and managed by the Royal Botanic Gardens, Kew. It is near Ardingly, West Sussex in the High Weald (grid reference TQ340315), and comprises a late 16th-century mansion and a mainly 20th-century garden, and Kew’s Millennium Seed Bank, in a modern building. Visitors are able to see the gardens, the mansion, and also visit the seed bank. The garden today covers some 2 square kilometres (500 acres) and includes walled and water gardens, woodland and wetland conservation areas.

 

RBG Kew has leased the land from the National Trust since 1965 and much has been achieved in this time, from the Millennium Seed Bank project and the creation of the Loder Valley and Francis Rose Nature Reserves to the introduction of the Visitor Centre, the Seed café and Stables restaurant along with the development of the gardens.

 

Wakehurst Place is listed Grade I on the National Heritage List for England, and its gardens are listed Grade II* on the Register of Historic Parks and Gardens.[1][2]

 

The stables are listed Grade II* and the South Lodge and gateway is listed Grade II.

 

History

Wakehurst Place mansion was built by Sir Edward Culpeper in 1590. It originally formed a complete court-yard prior to being altered various times, and currently has an E-shaped plan. Wakehurst was bought in 1694 by Dennis Lyddell, comptroller of the Royal Navy treasurer’s accounts and briefly MP for Harwich. His son Richard Liddell, Chief Secretary for Ireland and MP for Bossiney, was obliged by financial pressure to pass the estate to his younger brother Charles.[5]

 

The house rated an illustration in Joseph Nash, The Mansions of England in the Olden Time (1839–49).

 

The gardens were largely created by Gerald Loder (later Lord Wakehurst) who purchased the estate in 1903 and spent 33 years developing the gardens.[6] He was succeeded by Sir Henry Price, under whose care the Loder plantings matured, Sir Henry left Wakehurst to the nation in 1963 and the Royal Botanic Gardens took up a lease from the National Trust in 1965.

 

National Collections

Wakehurst is home to the National Collections of Betula (birches), Hypericum, Nothofagus (Southern Hemisphere beeches) and Skimmia. The Great Storm of 1987 decimated Loder's plantings, toppling 20,000 trees.[7] Since then, Kew has redesigned the gardens to create a walk through the temperate woodlands of the world.

 

Millennium Seed Bank

The Wellcome Trust Millennium Building, which houses an international seed bank known as the Millennium Seed Bank (run by Kew, not the National Trust), was opened in 2000. The aim of the Millennium Seed Bank is to collect seeds from all of the UK's native flora and conserve seeds from 25% of the world's flora by 2020, in the hope that this will save species from extinction in the wild.

wikipedia

The Sea near Katwijk, Jan Toorop, 1887

 

olieverf op doek, h 86cm × w 96cm. More details

 

In 1885 Toorop was living in Brussels, where he was a member of the artists’ circle called Les Vingt (the 20). He was exposed there to the work of Gustave Courbet (on view in this gallery), who often painted with a palette knife. Two years later, Toorop made this sea-scape, also using a palette knife in places. The effect is realistic; however when seen close up, it features an incredible mixture of colours.

 

Rijks Museum - National Museum of Netherlands

 

Vision:

 

The Rijksmuseum links individuals with art and history.

 

Mission:

 

At the Rijksmuseum, art and history take on new meaning for a broad-based, contemporary national and international audience.

 

As a national institute, the Rijksmuseum offers a representative overview of Dutch art and history from the Middle Ages onwards, and of major aspects of European and Asian art.

 

The Rijksmuseum keeps, manages, conserves, restores, researches, prepares, collects, publishes, and presents artistic and historical objects, both on its own premises and elsewhere.

 

From 1800 to 2013

 

The Rijksmuseum first opened its doors in 1800 under the name ‘Nationale Kunstgalerij’. At the time, it was housed in Huis ten Bosch in The Hague. The collection mainly comprised paintings and historical objects. In 1808, the museum moved to the new capital city of Amsterdam, where it was based in the Royal Palace on Dam Square.

 

After King Willem I’s accession to the throne, the paintings and national print collection were moved to the Trippenhuis on Kloveniersburgwal, while the other objects were returned to The Hague. The current building was put into use in 1885. The Netherlands Museum for History and Art based in The Hague moved into the same premises, forming what would later become the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art.

The beginning

 

On 19 November 1798, more than three years after the birth of the Batavian Republic, the government decided to honour a suggestion put forward by Isaac Gogel by following the French example of setting up a national museum. The museum initially housed the remains of the viceregal collections and a variety of objects originating from state institutions. When the Nationale Kunstgalerij first opened its doors on 31 May 1800, it had more than 200 paintings and historical objects on display. In the years that followed, Gogel and the first director, C.S. Roos, made countless acquisitions. Their first purchase, The Swan by Jan Asselijn, cost 100 Dutch guilders and is still one of the Rijksmuseum’s top pieces.

Move to Amsterdam

 

In 1808, the new King Louis Napoleon ordered the collections to be moved to Amsterdam, which was to be made the capital of the Kingdom of Holland. The works of art and objects were taken to the Royal Palace on Dam Square, the former city hall of Amsterdam, where they were united with the city’s foremost paintings, including the Night Watch by Rembrandt. In 1809, the Koninklijk Museum opened its doors on the top floor of the palace.

 

A few years after Willem I returned to the Netherlands as the new king in 1813, the ‘Rijks Museum’ and the national print collection from The Hague relocated to the Trippenhuis, a 17th-century town-palace on Kloveniersburgwal, home to what would later become the Royal Netherlands Academy of Arts and Sciences. Much to the regret of the director, Cornelis Apostool, in 1820 many objects including pieces of great historical interest were assigned to the Kabinet van Zeldzaamheden [Royal Gallery of Rare Objects], which had been founded in The Hague. In 1838, a separate museum for modern 19th-century art was established in Paviljoen Welgelegen in Haarlem. Contrary to the days of Louis Napoleon, very few large acquisitions were made during this period.

 

Cuypers Cathedral

 

The Trippenhuis proved unsuitable as a museum. Furthermore, many people thought it time to establish a dedicated national museum building in the Netherlands. Work on a new building did not commence until 1876, after many years of debate. The architect, Pierre Cuypers, had drawn up a historic design for the Rijksmuseum, which combined the Gothic and the Renaissance styles. The design was not generally well-received; people considered it too mediaeval and not Dutch enough. The official opening took place in 1885.

 

Nearly all the older paintings belonging to the City of Amsterdam were hung in the Rijksmuseum alongside paintings and prints from the Trippenhuis, including paintings such as Rembrandt’s Jewish Bride, which had been bequeathed to the city by the banker A. van der Hoop. The collection of 19th-century art from Haarlem was also added to the museum’s collection. Finally, a significant part of the Kabinet van Zeldzaamheden, which had by then been incorporated into the new Netherlands Museum for History and Art, was returned to Amsterdam.

 

Renovations

 

Over the years, collections continued to grow and museum insight continued to expand, and so the Rijksmuseum building underwent many changes. Rooms were added to the south-west side of the building between 1904 and 1916 (now the Philips wing) to house the collection of 19th-century paintings donated to the museum by Mr and Mrs Drucker-Fraser. In the 1950s and 1960s, the two original courtyards were covered and renovated to create more rooms.

 

In 1927, while Schmidt-Degener was Managing Director, the Netherlands Museum was split to form the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art. These departments were moved to separate parts of the building after 1945. The arrival of a collection donated by the Association of Friends of Asian Art in the 1950s resulted in the creation of the Asian Art department.

 

The 1970s saw record numbers of visitors of almost one-and-a-half million per year, and the building gradually started to fall short of modern requirements.

‘Verder met Cuypers'

 

The current renovation reinstates the original Cuypers structure. The building work in the courtyards are removed. Paintings, applied art and history are no longer displayed in separate parts of the building, but form a single chronological circuit that tells the story of Dutch art and history.

 

The building is thoroughly modernized, while at the same time restoring more of Cuypers original interior designs: the Rijksmuseum has dubbed the venture ‘Verder met Cuypers‘ [Continuing with Cuypers]. The Rijksmuseum will be a dazzling new museum able to satisfy the needs of its 21st-century visitors!

 

Every year, the Rijksmuseum compiles an annual report for the previous year. Annual reports dating back to 1998 can be found here (in Dutch only). Reports relating to the years before 1998 are available in the reading room of the library.

 

O Museu Rijks é um dos maiores e mais importantes museus da Europa.É o maior dos Países Baixos, com acervo voltado quase todo aos artistas holandeses. As obras vão desde exemplares da arte sacra até a era dourada holandesa, além de uma substancial coleção de arte asiática.

Esse é o Rijksmuseum, o Museu Nacional dos Países Baixos. E aproveite, caro leitor, porque o Rijks esteve parcialmente fechado para reforma durante 10 anos – voltou a funcionar só em 2013. Ou seja, quem esteve em Amsterdam na última década não conheceu o Rijks, pelo menos não completamente.

 

Mas o quê tem lá? Muita coisa. Destaque para as coleções de arte e História holandesas. Os trabalhos dos pintores Frans Hals e Johannes Vermeer são alguns dos mais concorridos, mas imbatível mesmo é Rembrandt van Rijn, considerado um dos maiores pintores de todos os tempos. Se você não é um fã de museus de arte, mas faz questão de conhecer o trabalho desses grandes artistas, uma dica: assim que chegar ao Rijks, vá direto para a ala onde estão as obras-primas. Assim você vê o mais importante no início da visita, quando ainda está descansado e poderá dedicar o tempo necessário para essas obras.

A mais famosa delas é a “A Ronda Noturna”, de Rembrandt, uma obra que inspirou músicas, pinturas, filmes e até um flash mob. Quando o Rijks foi reaberto, artistas recriam a cena mostrada no quadro dentro de um shopping de Amsterdam. A ação está no vídeo abaixo e eu te garanto que vale a pena dar play.

 

Read more: www.360meridianos.com/2014/01/museus-de-amsterdam.html#ix...

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Rijksmuseum, Museu Nacional

42 Stadhouderskade

Amsterdam

 

O museu Rijksmuseum de Amsterdã é o Museu Nacional da Holanda, onde você encontrará uma impressionante coleção permanente, formada por 5.000 pinturas e 30.000 obras de arte, além de 17.000 objetos históricos.

 

Esse museu nacional foi fundado em 1885 e está instalado em um edifício de estilo neogótico. A sua principal atração é a extensa coleção de quadros pintados por artistas holandeses, abrangendo um período que vai do séc. XV aos dias de hoje. A obra de arte mais famosa em exibição é o quadro A Ronda Noturna, de Rembrandt.

O museu Rijksmuseum está dividido em cinco departamentos: pintura, escultura, arte aplicada, arte oriental, história dos Países Baixos e gravuras. O núcleo da coleção é a pintura e suas obras mais representativas são as que pertencem ao Século de Ouro holandês, com quadros de artistas como Rembrandt, Vermeer ou Frans Hals.

Ver fonte: dreamguides.edreams.pt/holanda/amsterda/rijksmuseum

 

Museu Rijks, Amesterdão

O Museu Rijks (Museu Nacional) é um edifício histórico, sendo o maior museu nos Países Baixos. O Museu é o maior no numero relativamente às suas colecções, na área do edifício em si, no financiamento e no numero de funcionários empregados.

Cada ano, mais de um milhão de pessoas visitam o Museu Rijks. O Museu emprega cerca de 400 pessoas, incluindo 45 conservadores de museu que são especializados em todas as áreas.

O Museu Rijks é internacionalmente reconhecido pelas suas exibições e publicações, mas não só apenas por estes produtos de grande qualidade, mas também pelas áreas no museu em si que são fonte de inspiração e encorajam a criação de novas ideias.

O museu também tem recursos consideráveis para a educação, para a decoração e apresentação de exibições. Importantes designers são regularmente chamados a trabalharem em projectos no Museu Rijks.

O edifício principal do Museu Rijks está a ser renovado. A boa noticia é que a melhor parte da exposição está apresentada na redesenhada ala Philips. O nome desta exposição denomina-se "The Masterpieces'.

O museu abre diariamente das 10 da manhã até ás 5 da tarde.

A entrada é pela Stadhouderskade 42.

www.rijksmuseum.nl

 

Rijksmuseum

Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.

O Rijksmuseum é um museu nacional dos Países Baixos, localizada em Amsterdão na Praça do museu. O Rijksmuseum é dedicado à artes e história. Ele tem uma larga coleção de pinturas da idade de ouro neerlandesa e uma substancial coleção de arte asiática.

O museu foi fundado em 1800 na cidade da Haia para exibir a coleção do primeiro-ministro. Foi inspirado no exemplo francês. Pelos neerlandeses ficou conhecida como Galeria de Arte. Em 1808 o museu mudou-se para Amsterdã pelas ordens do rei Louis Napoleón, irmão de Napoleão Bonaparte. As pinturas daquela cidade, como A Ronda Nocturna de Rembrandt, tornaram-se parte da coleção.

Em 1885 o museu mudou-se para sua localização atual, construído pelo arquiteto neerlandês Pierre Cuypers. Ele combinou elementos góticos e renascentistas. O museu tem um posição proeminente na Praça do Museu, próximo ao Museu van Gogh e ao Museu Stedelijk. A construção é ricamente decorada com referências da história da arte neerlandesa. A Ronda Nocturna de Rembrandt tem seu próprio corredor no museu desde 1906. Desde 2003 o museu sofreu restaurações, mas as obras-primas são constatemente presentes para o público.

A coleção de pinturas inclui trabalhos de artistas como Jacob van Ruysdael, Frans Hals, Johannes Vermeer e Rembrandt e de alunos de Rembrandt.

Em 2005, 95% do museu está fechado para renovação, mas as pinturas da coleção permanente ainda estão em mostra em uma exibição especial chamada As Obras-primas.

Algumas das pinturas do museu:

Rembrandt van Rijn

A Ronda Nocturna

Os síndicos da guilda dos fabricantes de tecidos

A noiva judia

A lição de Anatomia do Dr. Deyman

Pedro negando Cristo

Saskia com um véu

Retrato de Titus em hábito de monge

Auto-retrato como Apóstolo Paulo

Tobias, Ana e o Bode

Johannes Vermeer:

A Leiteira

A Carta de Amor

Mulher de Azul a ler uma carta

A Rua pequena

Frans Hals:

Retrato de um jovem casal

A Companhia Reynier Real

O bebedor alegre

Retrato de Lucas De Clercq

Retrato de Nicolaes Hasselaer

Retrato de um homem

Página oficial do Rijksmuseum

Virtual Collection of Masterpieces (VCM)

O melhor museu de Amsterdam: Rijksmuseum

O Commons possui uma categoria contendo imagens e outros ficheiros sobre Rijksmuseum

 

Rijksmuseum Amsterdam

  

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Se você visitar Amsterdam, precisará conhecer o Museu Nacional da Holanda: Rijksmuseum Amsterdam. O Museu Nacional fica na Praça do Museu, situada no centro de Amsterdam. O Museu Nacional, ou Rijksmuseum, possui uma maravilhosa coleção de arte e história holandesas. Após uma visita ao Rijksmuseum, você saberá mais sobre história e arte e terá visto alguns dos maiores marcos culturais da Holanda.

 

Obras-primas do Museu Nacional

Ao todo, a coleção do Rijksmuseum apresenta a história da Holanda em um contexto internacional, desde 1.100 até o presente. Há alguns ícones da história e cultura da Holanda que você não pode perder:

 

Ronda Noturna (de Nachtwacht) de Rembrandt é uma das mais famosas obras desse mestre holandês e é de tirar o fôlego.

 

O Rijksmuseum tem uma das melhores coleções de pinturas dos grandes mestres do século XVII, como Frans Hals, Jan Steen, Vermeer e Rembrandt.

 

Assim como o Museu Histórico de Haia, o Rijksmuseum apresenta lindas casas de bonecas, mobiliadas em detalhes, datando de 1676.

 

Se você não puder ir ao Delft Real, pode ainda apreciar algumas das melhores cerâmicas de Delft, de conjuntos de chá a vasos, no Museu Nacional.

 

Museu que é visita obrigatória em Amsterdam

Quer sua estadia em Amsterdam seja breve ou longa, você deve visitar o Rijksmuseum. Chegue cedo para evitar enfrentar filas. Combine a visita ao Rijksmuseum com várias outras atrações próximas, como o Museu Van Gogh, o Museu Stedelijk Amsterdam e a Coster Diamonds

 

Para obter mais informações sobre Amsterdam, retorne à página sobre Amsterdam ou à página sobre os museus de Amsterdam.

   

OVER Manuel , le 21/09/2013 à 0h00 Envoyer par email

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La Vierge de douleur de Germain Pilon conservée au Louvre est le modèle original, en terre cuite, d'une statue en marbre destinée à la chapelle funéraire d'Henri II à Saint-Denis, cette fameuse Rotonde des Valois, édifiée à partir de 1568 tout contre la basilique, laissée inachevée et finalement détruite en 1719. Le tombeau fut alors transféré à l'intérieur de la basilique et les autres statues furent éparpillées.

 

Le chef-d'œuvre de Germain Pilon

 

La Vierge en marbre de Germain Pilon (connu depuis 1540, mort en 1590) est aujourd'hui à l'église Saint-Paul-Saint-Louis, dans le Marais, à Paris. Le modèle en terre, installé dans la Sainte-Chapelle jusqu'en 1797, est finalement entré au Musée du Louvre, où il passe, à bon droit, pour être le chef-d'œuvre du sculpteur.

 

Sans doute ce dernier était-il conscient de sa réussite, car la statue fut spécialement bien traitée: soigneusement évidée par-derrière et tronçonnée pour la cuisson, puis remontée avec des joints en stuc pour cacher les sutures, enfin badigeonnée de blanc, probablement pour simuler l'effet du marbre et juger de l'effet.

 

Elle fut par la suite polychromée, ce qui indique qu'elle changea alors de statut; de simple modèle servant pour la réalisation de l'œuvre définitive, elle devint une œuvre d'art à part entière et c'est à ce titre qu'elle entra à la Sainte-Chapelle, peut-être donnée par l'artiste lui-même.

 

Si l'on compare l'original en terre et sa traduction dans le marbre, on est frappé par l'écart qualitatif. Le premier est sublime, vibrant d'émotion, le second est froid, il a perdu son homogénéité formelle et sa densité expressive. Héritier, par son père, de la tradition mancelle de sculpture en terre cuite, Pilon avait une prédilection pour le modelage, et ce goût transparaît ici avec éclat.

 

Une sensibilité mystique nouvelle

 

Contrairement à l'iconographie habituelle de la Vierge de Pitié, qui tient son Fils sur ses genoux, cette Vierge de douleur est conçue comme une statue seule. Son regard, l'inclination de la tête et le geste des mains supposent la présence du corps du Christ à ses pieds, sans que celui-ci soit montré. L'œuvre témoigne d'une sensibilité mystique nouvelle fondée sur l'idée d'une Passion de Marie partageant les souffrances de son Fils et sa soumission aux desseins de Dieu.

 

L'idée forte du sculpteur est d'occulter le personnage sous son drapé et de suggérer les tourments de la vie intérieure par le tumulte et les bouillonnements de l'enveloppe extérieure. C'est à peine si l'on aperçoit le visage sous le voile tiré sur la tête. Marie s'est retirée au fond de tous ces plis, elle-même repliée sur ses grandes douleurs.

 

De ce corps, seuls émergent un pied nu, très émouvant, et les mains croisées sur la poitrine. Ces mains aux doigts longs et fuselés font « blason », elles évoquent irrésistiblement le motif du cœur percé de flèches qui, au long des siècles, symbolisera les souffrances de la Vierge.

   

(1) Germain Pilon, Vierge de Douleur, terre cuite polychrome, date??, H: 1,59m, L: 1,19m, Paris, musée du Louvre.

  

Germain PILON

Paris, connu depuis 1540 - mort en 1590

 

Vierge de douleur

  

Modèle original de la statue de marbre exécutée par Pilon pour la rotonde des Valois, chapelle funéraire d'Henri II à Saint-Denis (aujourd'hui conservée dans l'église Saint-Paul-Saint-Louis, à Paris). Conservé à la Sainte-Chapelle aux XVIIe et XVIIIe siècles,

 

«La Vierge de douleur»

Cette statue n'est pas une Pietà puisque la Vierge ne tient pas le corps de Jésus. Cependant les plis du drapé donne bel et bien l'impression que le corps est là. De même, le regard de la Vierge semble dirigé vers le corps absent. On notera les doigts particulièrement longs et effilés, révélant l'influence du maniérisme italien et du Pramatice.

Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.

 

Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.

 

Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.

 

Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.

 

Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).

An area of Dothan loamy sand, 2 to 6 percent slopes. Dothan soils are well suited to locally grown crops such as corn, soybeans, and peanuts. Soil Survey of Halifax County, North Carolina; By Deborah T. Anderson, Natural Resources Conservation Service, and Clare D. Cole, North Carolina Department of Environment and Natural Resources)

 

This gently sloping, very deep, well drained soil is on upland ridges in the Fall Line region of the upper Coastal Plain. Individual areas are irregular in shape and range from about 15 to 250 acres in size.

 

Important soil properties—

Permeability: Moderate in the upper part of the subsoil and moderately slow in the lower part

Available water capacity: Moderate

Surface runoff: Medium

Hazard of water erosion: Moderate

High water table: At a depth of 3.0 to 5.0 feet from

January through April

 

Included with this unit in mapping are a few areas of Nankin and Fuquay soils. Nankin soils have less than 5 percent plinthite, by volume, in the subsoil; have common or many ironstone concretions in and on the surface layer and in the upper part of the subsoil; have a clayey subsoil; and are on the slightly higher knobs. Fuquay soils have a sandy surface layer that is more than 20 inches thick. They are intermingled with the Dothan soil in some areas. Also included are small areas of soils that have major properties, use, and management similar to those of the Dothan soil. These soils have less than 5 percent plinthite, by volume, in the subsoil; have a thinner subsoil; or have few or common ironstone concretions on the surface and in the upper part of the subsoil.

 

Dissimilar inclusions make up about 15 percent of this map unit. Most of this map unit is used as cropland. The rest is mainly used as woodland or pasture. In cultivated areas of this Dothan soil, the major crops are peanuts, cotton, corn, soybeans, tobacco, and small grain.

 

The hazard of water erosion, a water table that is perched above the plinthic zone during wet periods, the droughtiness of the thick, sandy surface layer, and a hazard of soil blowing are the main limitations affecting cropland. Cultivation may be delayed during wet periods, and irrigation may be needed during dry periods. Blowing sand may damage young plants. Planting winter cover crops, managing crop residue, conservation tillage, establishing windbreaks, and including close-growing grasses and legumes in the cropping system help to control runoff, water erosion, and soil blowing, maintain tilth, and conserve moisture. Conservation practices, such as no-till planting, stripcropping, crop rotations, contour farming, field borders, grassed waterways, and terraces and diversions, can also help to conserve water and control erosion.

 

For more information on Soil Taxonomy, visit:

www.nrcs.usda.gov/wps/portal/nrcs/main/soils/survey/class/

 

For a detailed description of the soil, visit:

soilseries.sc.egov.usda.gov/OSD_Docs/D/DOTHAN.html

 

For more photos related to soils and landscapes visit:

www.flickr.com/photos/soilscience/sets/72157622983226139/

As seen mid-market, San Francisco.

Based on this tutorial.

 

With thanks for the following resources;

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Carcassonne est une commune française, préfecture du département de l'Aude dans la région Languedoc-Roussillon.

La ville est connue pour la Cité de Carcassonne, un ensemble architectural médiéval restauré par Viollet-le-Duc au XIXe siècle et inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1997

Le site était déjà habité au Néolithique et a livré des objets notamment une hache en néphrite, qui a appartenu au XIXe siècle au minéralogiste Alexis Damour, conservée au Muséum de Toulouse.

Carcassonne était très tôt l'emplacement d'un site protohistorique très actif situé près du fleuve Atax (l'Aude). C'est la première apparition connue du toponyme Carcasso. Pline l'Ancien cite ce nom21 au premier siècle avant J.-C. mais il semble que le terme existait déjà au VIe siècle av. J.-C..

«Dans l'intérieur des terres, colonies : Arles de la sixième légion, Béziers de la septième, Orange de la seconde ; dans le territoire des Cavares, Valence, des Allobroges Vienne ; villes latines : Aix des Salluviens, Avignon des Cavares, Apta Julia des Vulgientes, Alébécé des Reies Apollinaires, Alba des Helves, Augusta des Tricastins, Anatilia, Aeria, Bormanni, Comacina, Cabellio, Carcasum des Volces Tectosages, Cessero, Carpentoracte des Mémines, Ies Caenicendes, les Cambolectres, surnommés Atlantiques, Forum Voconii, Glanum Livii»23

Le site originel de Carcassonne se trouvait sur le plateau où passe l'actuelle autoroute A61. Il s'est ensuite déplacé au VIe siècle vers l'emplacement actuel de la cité de Carcassonne sans raison connue. À la fin du IIe siècle av. J.-C., le lieu est déjà un oppidum avec des fossés et héberge des habitations gauloises. En 118 av. J.-C., les Romains s’emparent du lieu occupé par les Volques Tectosages et fortifient l’oppidum.

Ensuite les Wisigoths s’emparent de l’oppidum au Ve siècle, puis les Sarrasins au VIIIe siècle qui resteront environ trente ans avant d'être chassés par les Francs. Ces derniers laisseront le nom de Karkashuna. D'autres noms apparaissent comme Carcasona ou Carcassione25. Après l’éclatement de l'Empire Carolingien, l’époque féodale s’instaure avec à la tête de la ville la famille Trencavel qui va y régner en dynastie du XIe siècle au XIIIe siècle. Carcassonne prospère et prend une place stratégique très importante dans le Languedoc.

La ville de Carcassonne entretient la légende selon laquelle le nom de la ville de Carcassonne daterait du début du IXe siècle. Au moment des faits, la ville aurait été sarrasine. Charlemagne aurait fait le siège, mais la maîtresse des lieux, dame Carcas, aurait fort résisté. Les deux armées seraient devenues affamées. Tandis qu'il n'aurait resté qu'une mesure de blé et un petit cochon dans la cité, la dame Carcas aurait eu l'idée de démoraliser ses adversaires.

Le porcelet aurait été engraissé, puis projeté par dessus les remparts. Pensant que la ville avait encore beaucoup de nourriture, Charlemagne aurait fait lever le siège. À ce moment, dame Carcas aurait fait sonner les trompettes et, Charlemagne revenant sur ses pas, la dame Carcas lui aurait proposé la paix. D'où l'expression « Carcas sonne ».

Historiquement, la reconquête des terres du Languedoc par Charlemagne remonte à son père, Pépin le Bref, au milieu du VIIIe siècle.

Le catharisme atteint Carcassonne qui aura beaucoup d'adeptes dans ses murs. Les cathares étant protégés par le vicomte Raimond-Roger Trencavel, la ville devient terre d’hérésie aux yeux du pape. En conséquence, elle subira de plein fouet les feux de la croisade bientôt dirigée par Simon de Montfort après la chute de la ville(auparavant c'était Arnaud Amaury légat du pape qui dirigeait la croisade). C'est ainsi qu'au mois d'août 1209, l'armée des Croisés met le siège devant Carcassonne. Les deux bourgs tombent rapidement, ils sont brûlés et détruits. L'enceinte de la Cité va résister à l'assaillant. C'est la sécheresse et la soif qui feront capituler le vicomte de Carcassonne au bout de deux semaines de siège,en effet Trencavel ne prit aucune disposition pour défendre l'accès aux points d'eau situés en dehors de l'enceinte croyant que les assiégés seraient secourus rapidement. Il sera aussitôt jeté en prison où il mourra très vite26. Dès la prise de la Cité les terres des Trencavel sont attribuées à un des Barons du nord, le célèbre Simon de Montfort. Son fils donnera ses terres au roi de France, qui les intégrera au domaine royal en 122427.

Ce dernier événement est majeur dans l'histoire de Carcassonne. Après la tentative de révolte des Carcassonnais menée par le fils du vicomte Trencavel en 1240, Saint Louis chasse la population de la ville, et l'autorise à s'établir sur l'autre rive du fleuve : c'est la création d’une ville nouvelle. Une bastide est alors créée en contrebas de la Cité de Carcassonne. Carcassonne devient alors une ville bicéphale où une concurrence acharnée a lieu économiquement et socialement entre Cité et Bastide. Progressivement, la Bastide Saint-Louis va prospérer économiquement au point de surpasser la Cité qui perd au fur et à mesure tous ses pouvoirs et son rayonnement politique.

La ville basse est dotée d'un consulat en 1248. Six consuls gouvernent la ville aidés par des notables. Au XIVe siècle, la ville est le premier centre de production textile du royaume, dont la matière première utilisée est la laine. Elle provient des élevages de la Montagne Noire et des Corbières. Les productions étaient exportées vers les grands comptoirs européens comme Constantinople ou Alexandrie29.

En 1348, la ville est touchée par la peste comme le reste du pays et l'épidémie est récurrente jusqu'au siècle suivant. À cette même période, la guerre de Cent Ans provoque de nombreux dégâts. Le prince Noir dévasta par le feu la ville basse en 1355 en épargnant la cité de Carcassonne30. Un siège aurait été trop long et l'aurait ralenti dans son entreprise de pillage. La bastide fut reconstruite (mais seulement la moitié de la bastide) et fortifiée en 1359. L'industrie du drap reprend et se développe.

Un texte fort ancien nous est parvenu qui nous dépeint les origines situées aux XIVe et XVe siècles, d'une famille consulaire de marchands, bourgeois de Carcassonne, puissants hommes d'affaires de la Cité31. Aussi mérite-t-il d'être reproduit ici :

Il s'agit d'un mémoire historique rédigé par un notaire royal (très probablement) resté anonyme, vers l'an 1620 sur l'histoire et les origines antiques de la Maison Dax ou (de Dax)32 [qui est aussi celle d'Axat, d'Artigues, de Leuc, de La Serpent et de Cessales], en la ville de Carcassonne, dont deux aux moins de ses membres tous les deux marchands et bourgeois de Carcassonne puissants hommes d'affaires de la ville33, furent consuls de La Cité : Rolland Dax en 1433, 1437 et 1443, et son fils aîné, Arnaud l'Ancien en 1452, 1458, 1465, 1472, anobli et créé chevalier conjointement avec son frère cadet Arnaud le Jeune, par lettres patentes du roi Charles VII le 1er juillet 1457. Il regorge de précieux éléments, fournissant notamment des précisions sur d'anciennes maisons d'habitation situées dans Carcassonne à la fin du Moyen Âge et sur les familles marchandes et bourgeoises de cette époque reculée35. Il précise que les Dax possédaient au XVe siècle et sans doute dès au moins le XIVe siècle, outre plusieurs maisons dans Carcassonne notamment une grande demeure encore connue plusieurs siècles plus tard comme « La maison de Leuc, où ilz estoint fort bien logez » dit le mémoire, une sépulture particulière familiale au sein de l'église Saint-Vincent de Carcassonne (en la chapelle connue à l'époque sous le nom de Saint-Laurent), où furent enterrés les parents de Rolland tout comme lui-même, son épouse et ses deux fils Arnaud l'Ancien et Arnaud le Jeune, ainsi probablement que les épouses de ceux-ci.

Le mémoire est anonyme. Il ne nous a pas été possible de découvrir le nom de l’auteur. Mais tout porte à croire que ce travail émane d’un notaire ou de quelqu’un qui avait à sa disposition de nombreuses minutes notariales. Ce manuscrit contient 98 pages. Il mesure 350 millimètres sur 235. Il est recouvert en parchemin. A. CROS-MAYREVIEILLE

Quoique la ville de Carcassonne ne connût pas le roi Louis XI (1423-1461-1483), ce dernier n'hésita pas à confirmer ses privilèges et défendre la ville en mars 1462 (1461 v. st.)

À partir de cette période, la ville basse connaît une croissance supérieure à celle de la cité qui perd son rôle militaire. En 1531, le protestantisme fait son apparition, mais les calvinistes sont chassés de la ville basse qui se fortifie de plus belle. C'est une base pour les catholiques qui partent en guerre contre les villages protestants de la région : Limoux, Bram… De plus des rivalités apparaissent entre la cité et la ville basse provoquant des destructions de la ville basse. Au début des années 1560, les protestants de la ville sont massacrés. Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine.

Petit à petit la Cité perd de son importance avec le transfert de nombreuses institutions à la ville basse croissante. La richesse due au commerce drapier permet d'embellir la ville. La manufacture de draps des Saptes fut créée, ou plutôt relancée, en 1667 par Colbert pour développer ce qu'avait créé les frères Saptes, venus de Tuchan, qui s'installèrent au XVIe siècle près de Conques, puis Carcassonne, où ils concentrèrent en un même lieu toutes les opérations nécessaires à la fabrication des tissus, ce qui valut une grande prospérité à la famille, dont la troisième génération abandonna la fabrique pour la magistrature.

Des hôtels luxueux sont construits, l'eau est amenée jusqu'à la ville, le pavage et l'éclairage des rues rendent la ville plus moderne. Les vieux remparts et portes de la ville basse sont démolis au XVIIIe siècle, le portail des Jacobins est construit à cette époque. Malheureusement, de nombreux problèmes causent la perte de cette mono-industrie. Sous la Restauration, l'activité est mécanisée et les salaires sont tirés vers le bas. La viticulture rentre en concurrence et la misère gagne la cité de Carcassonne et ses derniers tisserands.

À la Révolution française, la ville est peu engagée et l'industrie drapière est concurrencée par les Anglais provoquant des baisses de salaires importantes. Le 29 janvier 1790, le département de l'Aude est créé et Carcassonne en devient le chef-lieu40. Elle devient aussi chef-lieu de district. Mais les prix de la nourriture augmentent, la famine et le mécontentement populaire se font sentir.

Carcassonne absorbe Carcassonne-Cité entre 1795 et 1800

Au XIXe siècle, un changement dans les mentalités intervient et une prise de conscience pour les monuments historiques s'annonce, on veut restaurer et valoriser le patrimoine français. La Cité, complètement ruinée et miséreuse va recevoir le soutien d’érudits Audois et Carcassonnais tel Jean-Pierre Cros-Mayrevieille soutenu par Prosper Mérimée, Inspecteur des monuments historiques. Les premiers travaux de restauration portent sur la Basilique Saint-Nazaire-et-Saint-Celse.

De nombreuses expropriations ont ensuite lieu, supprimant la totalité de l’habitat construit dans les lices et excluant une partie de la population de la Cité. Un demi-siècle de travaux aura lieu pour restituer toute la grandeur du XIIIe siècle au plus grand ensemble de fortification du Moyen Âge d’Occident. L’architecte Viollet-le-Duc, spécialiste des restaurations en France, portera ce chantier avec réussite mais déclenchera parfois une certaine polémique sur ses choix de restaurations et sur ses initiatives personnelles assez particulières. Il n'en demeure que la Cité de Carcassonne est globalement très bien restaurée, la restauration portant sur seulement 30 % du bâti (crénelages, toitures).

En 1907, les vignerons Carcassonnais participent à la révolte des vignerons pour dénoncer les problèmes qui affectent la viticulture du Languedoc. La fraude récurrente de certains producteurs, la surproduction, le mildiou et la concurrence provoquent leur colère et demande à l'État, qui dans un premier temps ne réagit pas, de mettre en place une réglementation sur les productions viticoles. Carcassonne rejoint en septembre 2007 la Confédération générale de vignerons du Midi (CGV), la première union syndicale

En 1944, la cité de Carcassonne est occupée par les troupes allemandes qui utilisent le château comtal comme une réserve de munitions et d'explosifs. Les habitants sont expulsés de la cité. Joë Bousquet, commandeur de la Légion d'honneur, s'indigne de cette occupation et demande par lettre au préfet la libération de la cité considérée par tous les pays comme une œuvre d'art qu'il faut respecter et laisser libre.

En avril 1996, Rémy Cazals organise le colloque de Carcassonne sur la Première Guerre mondiale qui permettra de publier Traces de 14-18 et de faire avancer l'historiographie de la Première Guerre mondiale.

En 1997, la Cité de Carcassonne atteint la consécration en obtenant son classement sur la liste des sites au patrimoine mondial de l'humanité par l’UNESCO et la ville basse de Carcassonne « La Bastide Saint-Louis » est classée secteur sauvegardé. Aujourd’hui, plus de trois millions de touristes en font un des lieux les plus visités d’Europe.

Le 6 novembre 2003 eut lieu à Carcassonne dans l'hôtel de la Cité le 16e sommet franco-espagnol45 en présence de José Maria Aznar, chef du gouvernement espagnol, de Jacques Chirac, président de la République et de 13 ministres des deux pays46.

Le 29 juin 2008 pendant les journées « portes ouvertes » à Carcassonne du 3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (3e RPIMa) suite à une erreur d'approvisionnement de tir (balles réelles au lieu de balles à blanc) un accident provoque des blessures graves sur 17 personnes parmi le public. Cette affaire devenue nationale après la visite sur place du président de la République, Nicolas Sarkozy, accompagné de son ministre de la Défense, entraîna la démission du chef d'état-major des armées

   

More of a town than a house: six hundred years of history

Nestled in a medieval deer-park, Knole is vast, complex and full of hidden treasures. Originally an Archbishop’s palace, the house passed through royal hands to the Sackville family – Knole’s inhabitants from 1603 to today. Inside the show rooms, art lovers will find Reynolds, Gainsborough and Van Dyck to admire. Textiles enthusiasts can marvel at the 17th-century tapestries and furniture that make the collection internationally significant.

 

Our project to conserve Knole continues with the support of the Heritage Lottery Fund. With external repairs complete, the next phase is to open a new Bookshop Café and visitor centre in 2015, while we continue to build a world-class conservation studio and painstakingly conserve the showrooms.

 

see also

en.wikipedia.org/wiki/Knole_House

Coventry Transport Museum opened in 1980, after it became clear that the road transport collection was outgrowing the space it occupied in the Herbert Art Gallery & Museum. The Museum’s current collection of vehicles is acknowledged as being one of the finest in the world, and the largest in public ownership.

The Museum’s collection consists of motor cars, commercial vehicles, cycles and motorcycles. In addition, extensive collections of automobilia, books, photographs and a wealth of other archive material is held and conserved at the Coventry History Centre at the Herbert Art Gallery & Museum.

 

Rijks Museum - National Museum of Netherlands

 

Vision:

 

The Rijksmuseum links individuals with art and history.

 

Mission:

 

At the Rijksmuseum, art and history take on new meaning for a broad-based, contemporary national and international audience.

 

As a national institute, the Rijksmuseum offers a representative overview of Dutch art and history from the Middle Ages onwards, and of major aspects of European and Asian art.

 

The Rijksmuseum keeps, manages, conserves, restores, researches, prepares, collects, publishes, and presents artistic and historical objects, both on its own premises and elsewhere.

 

From 1800 to 2013

 

The Rijksmuseum first opened its doors in 1800 under the name ‘Nationale Kunstgalerij’. At the time, it was housed in Huis ten Bosch in The Hague. The collection mainly comprised paintings and historical objects. In 1808, the museum moved to the new capital city of Amsterdam, where it was based in the Royal Palace on Dam Square.

 

After King Willem I’s accession to the throne, the paintings and national print collection were moved to the Trippenhuis on Kloveniersburgwal, while the other objects were returned to The Hague. The current building was put into use in 1885. The Netherlands Museum for History and Art based in The Hague moved into the same premises, forming what would later become the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art.

The beginning

 

On 19 November 1798, more than three years after the birth of the Batavian Republic, the government decided to honour a suggestion put forward by Isaac Gogel by following the French example of setting up a national museum. The museum initially housed the remains of the viceregal collections and a variety of objects originating from state institutions. When the Nationale Kunstgalerij first opened its doors on 31 May 1800, it had more than 200 paintings and historical objects on display. In the years that followed, Gogel and the first director, C.S. Roos, made countless acquisitions. Their first purchase, The Swan by Jan Asselijn, cost 100 Dutch guilders and is still one of the Rijksmuseum’s top pieces.

Move to Amsterdam

 

In 1808, the new King Louis Napoleon ordered the collections to be moved to Amsterdam, which was to be made the capital of the Kingdom of Holland. The works of art and objects were taken to the Royal Palace on Dam Square, the former city hall of Amsterdam, where they were united with the city’s foremost paintings, including the Night Watch by Rembrandt. In 1809, the Koninklijk Museum opened its doors on the top floor of the palace.

 

A few years after Willem I returned to the Netherlands as the new king in 1813, the ‘Rijks Museum’ and the national print collection from The Hague relocated to the Trippenhuis, a 17th-century town-palace on Kloveniersburgwal, home to what would later become the Royal Netherlands Academy of Arts and Sciences. Much to the regret of the director, Cornelis Apostool, in 1820 many objects including pieces of great historical interest were assigned to the Kabinet van Zeldzaamheden [Royal Gallery of Rare Objects], which had been founded in The Hague. In 1838, a separate museum for modern 19th-century art was established in Paviljoen Welgelegen in Haarlem. Contrary to the days of Louis Napoleon, very few large acquisitions were made during this period.

 

Cuypers Cathedral

 

The Trippenhuis proved unsuitable as a museum. Furthermore, many people thought it time to establish a dedicated national museum building in the Netherlands. Work on a new building did not commence until 1876, after many years of debate. The architect, Pierre Cuypers, had drawn up a historic design for the Rijksmuseum, which combined the Gothic and the Renaissance styles. The design was not generally well-received; people considered it too mediaeval and not Dutch enough. The official opening took place in 1885.

 

Nearly all the older paintings belonging to the City of Amsterdam were hung in the Rijksmuseum alongside paintings and prints from the Trippenhuis, including paintings such as Rembrandt’s Jewish Bride, which had been bequeathed to the city by the banker A. van der Hoop. The collection of 19th-century art from Haarlem was also added to the museum’s collection. Finally, a significant part of the Kabinet van Zeldzaamheden, which had by then been incorporated into the new Netherlands Museum for History and Art, was returned to Amsterdam.

 

Renovations

 

Over the years, collections continued to grow and museum insight continued to expand, and so the Rijksmuseum building underwent many changes. Rooms were added to the south-west side of the building between 1904 and 1916 (now the Philips wing) to house the collection of 19th-century paintings donated to the museum by Mr and Mrs Drucker-Fraser. In the 1950s and 1960s, the two original courtyards were covered and renovated to create more rooms.

 

In 1927, while Schmidt-Degener was Managing Director, the Netherlands Museum was split to form the departments of Dutch History and Sculpture & Applied Art. These departments were moved to separate parts of the building after 1945. The arrival of a collection donated by the Association of Friends of Asian Art in the 1950s resulted in the creation of the Asian Art department.

 

The 1970s saw record numbers of visitors of almost one-and-a-half million per year, and the building gradually started to fall short of modern requirements.

‘Verder met Cuypers'

 

The current renovation reinstates the original Cuypers structure. The building work in the courtyards are removed. Paintings, applied art and history are no longer displayed in separate parts of the building, but form a single chronological circuit that tells the story of Dutch art and history.

 

The building is thoroughly modernized, while at the same time restoring more of Cuypers original interior designs: the Rijksmuseum has dubbed the venture ‘Verder met Cuypers‘ [Continuing with Cuypers]. The Rijksmuseum will be a dazzling new museum able to satisfy the needs of its 21st-century visitors!

 

Every year, the Rijksmuseum compiles an annual report for the previous year. Annual reports dating back to 1998 can be found here (in Dutch only). Reports relating to the years before 1998 are available in the reading room of the library.

 

O Museu Rijks é um dos maiores e mais importantes museus da Europa.É o maior dos Países Baixos, com acervo voltado quase todo aos artistas holandeses. As obras vão desde exemplares da arte sacra até a era dourada holandesa, além de uma substancial coleção de arte asiática.

Esse é o Rijksmuseum, o Museu Nacional dos Países Baixos. E aproveite, caro leitor, porque o Rijks esteve parcialmente fechado para reforma durante 10 anos – voltou a funcionar só em 2013. Ou seja, quem esteve em Amsterdam na última década não conheceu o Rijks, pelo menos não completamente.

 

Mas o quê tem lá? Muita coisa. Destaque para as coleções de arte e História holandesas. Os trabalhos dos pintores Frans Hals e Johannes Vermeer são alguns dos mais concorridos, mas imbatível mesmo é Rembrandt van Rijn, considerado um dos maiores pintores de todos os tempos. Se você não é um fã de museus de arte, mas faz questão de conhecer o trabalho desses grandes artistas, uma dica: assim que chegar ao Rijks, vá direto para a ala onde estão as obras-primas. Assim você vê o mais importante no início da visita, quando ainda está descansado e poderá dedicar o tempo necessário para essas obras.

A mais famosa delas é a “A Ronda Noturna”, de Rembrandt, uma obra que inspirou músicas, pinturas, filmes e até um flash mob. Quando o Rijks foi reaberto, artistas recriam a cena mostrada no quadro dentro de um shopping de Amsterdam. A ação está no vídeo abaixo e eu te garanto que vale a pena dar play.

 

Read more: www.360meridianos.com/2014/01/museus-de-amsterdam.html#ix...

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Rijksmuseum, Museu Nacional

42 Stadhouderskade

Amsterdam

 

O museu Rijksmuseum de Amsterdã é o Museu Nacional da Holanda, onde você encontrará uma impressionante coleção permanente, formada por 5.000 pinturas e 30.000 obras de arte, além de 17.000 objetos históricos.

 

Esse museu nacional foi fundado em 1885 e está instalado em um edifício de estilo neogótico. A sua principal atração é a extensa coleção de quadros pintados por artistas holandeses, abrangendo um período que vai do séc. XV aos dias de hoje. A obra de arte mais famosa em exibição é o quadro A Ronda Noturna, de Rembrandt.

O museu Rijksmuseum está dividido em cinco departamentos: pintura, escultura, arte aplicada, arte oriental, história dos Países Baixos e gravuras. O núcleo da coleção é a pintura e suas obras mais representativas são as que pertencem ao Século de Ouro holandês, com quadros de artistas como Rembrandt, Vermeer ou Frans Hals.

Ver fonte: dreamguides.edreams.pt/holanda/amsterda/rijksmuseum

 

Museu Rijks, Amesterdão

O Museu Rijks (Museu Nacional) é um edifício histórico, sendo o maior museu nos Países Baixos. O Museu é o maior no numero relativamente às suas colecções, na área do edifício em si, no financiamento e no numero de funcionários empregados.

Cada ano, mais de um milhão de pessoas visitam o Museu Rijks. O Museu emprega cerca de 400 pessoas, incluindo 45 conservadores de museu que são especializados em todas as áreas.

O Museu Rijks é internacionalmente reconhecido pelas suas exibições e publicações, mas não só apenas por estes produtos de grande qualidade, mas também pelas áreas no museu em si que são fonte de inspiração e encorajam a criação de novas ideias.

O museu também tem recursos consideráveis para a educação, para a decoração e apresentação de exibições. Importantes designers são regularmente chamados a trabalharem em projectos no Museu Rijks.

O edifício principal do Museu Rijks está a ser renovado. A boa noticia é que a melhor parte da exposição está apresentada na redesenhada ala Philips. O nome desta exposição denomina-se "The Masterpieces'.

O museu abre diariamente das 10 da manhã até ás 5 da tarde.

A entrada é pela Stadhouderskade 42.

www.rijksmuseum.nl

 

Rijksmuseum

Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.

O Rijksmuseum é um museu nacional dos Países Baixos, localizada em Amsterdão na Praça do museu. O Rijksmuseum é dedicado à artes e história. Ele tem uma larga coleção de pinturas da idade de ouro neerlandesa e uma substancial coleção de arte asiática.

O museu foi fundado em 1800 na cidade da Haia para exibir a coleção do primeiro-ministro. Foi inspirado no exemplo francês. Pelos neerlandeses ficou conhecida como Galeria de Arte. Em 1808 o museu mudou-se para Amsterdã pelas ordens do rei Louis Napoleón, irmão de Napoleão Bonaparte. As pinturas daquela cidade, como A Ronda Nocturna de Rembrandt, tornaram-se parte da coleção.

Em 1885 o museu mudou-se para sua localização atual, construído pelo arquiteto neerlandês Pierre Cuypers. Ele combinou elementos góticos e renascentistas. O museu tem um posição proeminente na Praça do Museu, próximo ao Museu van Gogh e ao Museu Stedelijk. A construção é ricamente decorada com referências da história da arte neerlandesa. A Ronda Nocturna de Rembrandt tem seu próprio corredor no museu desde 1906. Desde 2003 o museu sofreu restaurações, mas as obras-primas são constatemente presentes para o público.

A coleção de pinturas inclui trabalhos de artistas como Jacob van Ruysdael, Frans Hals, Johannes Vermeer e Rembrandt e de alunos de Rembrandt.

Em 2005, 95% do museu está fechado para renovação, mas as pinturas da coleção permanente ainda estão em mostra em uma exibição especial chamada As Obras-primas.

Algumas das pinturas do museu:

Rembrandt van Rijn

A Ronda Nocturna

Os síndicos da guilda dos fabricantes de tecidos

A noiva judia

A lição de Anatomia do Dr. Deyman

Pedro negando Cristo

Saskia com um véu

Retrato de Titus em hábito de monge

Auto-retrato como Apóstolo Paulo

Tobias, Ana e o Bode

Johannes Vermeer:

A Leiteira

A Carta de Amor

Mulher de Azul a ler uma carta

A Rua pequena

Frans Hals:

Retrato de um jovem casal

A Companhia Reynier Real

O bebedor alegre

Retrato de Lucas De Clercq

Retrato de Nicolaes Hasselaer

Retrato de um homem

Página oficial do Rijksmuseum

Virtual Collection of Masterpieces (VCM)

O melhor museu de Amsterdam: Rijksmuseum

O Commons possui uma categoria contendo imagens e outros ficheiros sobre Rijksmuseum

 

Rijksmuseum Amsterdam

  

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Se você visitar Amsterdam, precisará conhecer o Museu Nacional da Holanda: Rijksmuseum Amsterdam. O Museu Nacional fica na Praça do Museu, situada no centro de Amsterdam. O Museu Nacional, ou Rijksmuseum, possui uma maravilhosa coleção de arte e história holandesas. Após uma visita ao Rijksmuseum, você saberá mais sobre história e arte e terá visto alguns dos maiores marcos culturais da Holanda.

 

Obras-primas do Museu Nacional

Ao todo, a coleção do Rijksmuseum apresenta a história da Holanda em um contexto internacional, desde 1.100 até o presente. Há alguns ícones da história e cultura da Holanda que você não pode perder:

 

Ronda Noturna (de Nachtwacht) de Rembrandt é uma das mais famosas obras desse mestre holandês e é de tirar o fôlego.

 

O Rijksmuseum tem uma das melhores coleções de pinturas dos grandes mestres do século XVII, como Frans Hals, Jan Steen, Vermeer e Rembrandt.

 

Assim como o Museu Histórico de Haia, o Rijksmuseum apresenta lindas casas de bonecas, mobiliadas em detalhes, datando de 1676.

 

Se você não puder ir ao Delft Real, pode ainda apreciar algumas das melhores cerâmicas de Delft, de conjuntos de chá a vasos, no Museu Nacional.

 

Museu que é visita obrigatória em Amsterdam

Quer sua estadia em Amsterdam seja breve ou longa, você deve visitar o Rijksmuseum. Chegue cedo para evitar enfrentar filas. Combine a visita ao Rijksmuseum com várias outras atrações próximas, como o Museu Van Gogh, o Museu Stedelijk Amsterdam e a Coster Diamonds

 

Para obter mais informações sobre Amsterdam, retorne à página sobre Amsterdam ou à página sobre os museus de Amsterdam.

   

NEW JERSEY’S BALD EAGLE POPULATION CONTINUES TO SOAR

January 14th, 2016

 

CONSERVE WILDLIFE FOUNDATION OF NEW JERSEY RELEASES RESULTS OF 2015 STATE BALD EAGLE REPORT

 

by Lindsay McNamara, Communications Manager

 

Conserve Wildlife Foundation of New Jersey today released the 2015 Bald Eagle Report, highlighting the number of nesting pairs, active nests and nest productivity for the raptors throughout New Jersey with data collected by New Jersey Department of Environmental Protection Division of Fish and Wildlife biologists, CWF biologists and committed volunteers.

 

“With 161 pairs of bald eagles this past year — up from just a single nest in the early 1980’s — the dramatic ongoing recovery of bald eagles across the northeast continues to inspire so many of us,” said David Wheeler, Conserve Wildlife Foundation Executive Director. “The thrill of seeing a bald eagle fly across the sky is unparalleled. This report captures how these eagles are continuing their All-American return.”

 

The report notes that thirteen new eagle pairs were found this season, nine in the south, two in Central Jersey and two in Northern New Jersey.

 

For more info: www.conservewildlifenj.org/blog/2016/01/14/new-jerseys-ba...

Water is life, and without water everything will soon die. Conserve Water - While You Can!

 

Large View On White

Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.

 

Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.

 

Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.

 

Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.

 

Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).

One of the important facets of Duxford is that you can see aircraft that are actively being worked on, an example being the Avro Shackleton MR.3 XF708. This is the museum's current major conservation project following on from the Handley Page Victor.

 

The Shackleton was partially dismantled several years ago in preparation for this work, so we are all looking forward to the day when once again she will be able to be dispayed in all her glory.

 

Duxford, Cambridgeshire

25th September 2025

  

20250925 IMG_1996 XF708

Chassis 1110

Moteur 102380

Ultra léger et performant, le coach D.B révèle une agilité remarquable en compétition. A l'époque, le coach D.B brille sur différents fronts en matière de compétition : l'endurance, les courses de côte et bien sûr le rallye. Pilote chevronné et agent Panhard à Chambéry, André Guilhaudin va disputer une multitude d'épreuves au volant de Panhard spéciales et de D.B à mécanique Panhard. Ce dernier est convaincu du potentiel du coach D.B et pense qu'un développement drastique peut optimiser encore davantage ses performances. Aussi convainc-t-il son ami le pilote Jacques-Edouard Rey de passer commande auprès de D.B d'un coach HBR4 neuf, destiné à être modifié selon ses idées. Rey prend possession de la voiture en juin 1959. Cette dernière arbore une teinte " bleu lumineux ". Elle est immatriculée 765 CM 73 le 28 Août 1959. L'étude d'André Guilhaudin vise un allègement maximal et une amélioration considérable du coefficient aérodynamique à travers l'abaissement du maître-couple.

La voiture est modifiée sur ses directives par la carrosserie Chalmette, basée à Grenoble. La première phase consiste à un abaissement du pavillon de l'ordre de 12 cm. Le tronçonnage de la carrosserie se poursuit avec la suppression de la baie de pare-brise originelle. Celle-ci est remplacée par un encadrement de lunette arrière de Panhard Dyna Z1. L'inclinaison de cette dernière a été adaptée à une recherche aérodynamique maximale. Les portières sont formées en aluminium dans un mouvement prolongeant l'inclinaison de la partie avant. Côté freinage, André Guilhaudin a fait usiner et modifier des tambours par l'Aluminium Français à partir des modèles équipant les Panhard de série. Ces derniers seront dotés d'ailettes rapportées, ce qui les rapproche, tout au moins d'un point de vue graphique des modèles Al-Fin qui seront utilisés par D.B.

Ce coach modifié fait ses premiers pas en compétition dès septembre au Tour de France Auto sous le N° 111. Sur cette épreuve, l'équipage Guilhaudin / Rey dispose d'un moteur de 747 cm3. Ultra performante, la voiture se classe 8ème au scratch et remporte l'indice en GT. Le 11 octobre suivant, le même équipage prend part au Critérium des Cévennes. Il y remporte sa catégorie et se classe 5ème au scratch. Les performances et les résultats obtenus par cette voiture privée ne manquent pas d'attirer l'attention de René Bonnet. Si l'on s'en réfère à certains témoignages, c'est à cette époque et au sein même de l'équipe D.B que cette voiture sera surnommée " Le Monstre ". Dans la foulée, René Bonnet demande à Jacques Hubert d'étudier une version surbaissée du coach, qui aboutira sur la production d'une dizaine de voitures.

En fin de saison, " Le Monstre " fait l'objet de quelques modifications chez Chalmette. Aussi les passages de roues avant sont-ils fortement modifiés et formés en aluminium, visant un aérodynamisme affiné. Au passage, de petites grilles rectangulaires en acier sont apposées sur la partie supérieure des ailes en remplacement des sorties latérales supprimées par les nouveaux passages de roues, afin de favoriser l'écoulement de l'air. Au cours de cette opération, les pare-chocs sont supprimés, à l'avant comme à l'arrière. Seule l'extrémité des pare-chocs arrière est conservée. Au passage, le dessous de la voiture est entièrement caréné en tôle d'aluminium. Les roues arrière bénéficient quant à elles d'un carénage rapporté, constitué de panneaux de contreplaqué.

La saison 1960 s'amorce avec le Rallye Monte-Carlo auquel la voiture participe sous le N°4. Le binôme Guilhaudin / Rey y sera contraint à l'abandon. Le 5 et 6 mars suivants, l'équipage prend part au Rallye Lyon-Charbonnières, puis prend part au Tour de France du 15 au 23 septembre sous le N°109 et se classe 4ème à l'indice en GT et 12ème au scratch.

En 1961, " Le Monstre " fait ses premiers pas en endurance en participant aux 24 Heures du Mans. Elle est équipée d'un moteur d'usine de 848 cm3 préparé chez D.B. Véritable poids plume, l'auto pèse 559 kg, répartis comme suit : 367 kg sur l'avant et 192 kg sur l'arrière. Une copie du carnet de pesage sera remise à l'acheteur. Menée tambour battant par André Guilhaudin et Jean-François Jaeger, l'auto se classe brillamment. Elle décroche en effet la deuxième place à l'indice énergétique et 20ème au général après avoir parcouru 3268, 860 km à la moyenne de 136, 203 km/h. Du 14 au 23 septembre 1961, elle dispute le Tour Auto pour la 3ème fois consécutive, toujours aux mains d'André Guilhaudin et Jacques-Edouard Rey. Sa mécanique est un 695 cm3. L'équipage est contraint à l'abandon. Le 22 octobre suivant, l'auto est engagée aux 1000 km de Paris. Menée par Jacques-Edouard Rey et Marcel Picart, elle dispute l'épreuve sous le N°42. L'équipage est contraint à l'abandon suite à une sortie de piste. L'aile avant gauche est endommagée. Une fois la voiture rapatriée en Savoie, elle est remise en état et l'aile est réparée à l'aide de tôle d'aluminium.

La voiture effectue son ultime saison de course en 1962. Aussi est-elle engagée au Tour de France Automobile sous le N°102. Menée par Jacques-Edouard Rey et Guy Druguet, elle est équipée d'une mécanique de 695 cm3. Sur cette épreuve, l'équipage sera contraint à l'abandon. Le 2 septembre, la voiture est engagée sur la Course de côte de Chamrousse sous le N°64 où elle est équipée d'une mécanique de 848 cm3. Le résultat ne nous est pas connu. Le 2 décembre suivant, " Le Monstre " prend le départ du Critérium des Cévennes, toujours aux mains de Rey et Druguet. Elle termine 11ème au scratch, seconde de sa classe et 9ème des GT. Très attaché à son auto, Jacques-Edouard Rey la conservera pieusement dans son garage.

A l'occasion des 24 Heures du Mans 1973, la voiture viendra de nouveau fouler le circuit de la Sarthe le 9 juin lors d'une rétrospective. Jacques-Edouard Rey conservera la voiture jusqu'au 19 septembre 1989 où il la cède à Alain Lacheze et Bernard Morel. La voiture est immatriculée le 230 AEG 91 le 4 octobre 1989. Elle passe ensuite entre les mains de Moïse Ohayon. Stockée dans un parking parisien, la voiture est victime d'un accrochage endommageant quelque peu sa carrosserie.

Elle est acquise dans cet état par son propriétaire actuel le 12 Octobre 1994. Elle est immatriculée 998 QM 41 le 9 décembre 1994. Ce dernier entreprend sa remise en état dans la foulée, dont témoigne un dossier de photos. Le moteur 848cm3 usine qui l'anime fait l'objet d'une révision. Il est doté d'un volant moteur allégé, d'une distribution acier, d'un embiellage poli et d'un arbre à cames spécial. La partie carrosserie est restaurée avec la contribution de Jean-Paul Humbert, éminent spécialiste du V12 Matra et des carrosseries en matériau composite. A l'issue de cette remise en état, la voiture effectue son premier roulage à Montlhéry le 14 Septembre 1996 à l'occasion des Damiers sur l'anneau où les sportives à mécanique Panhard sont à l'honneur. André Guilhaudin aura d'ailleurs l'occasion de la piloter lors de cette journée mémorable.

En février 1997, les visiteurs du Salon Rétromobile auront l'occasion de découvrir " Le Monstre " dans la configuration des 24 H du Mans 1961, qu'elle arbore toujours aujourd'hui. Par la suite, et durant plus de vingt ans, son propriétaire la pilotera sur de nombreux circuits, en démonstration exclusivement, afin de préserver au maximum l'authenticité de cette pièce d'histoire.

Toujours décorée dans la configuration des 24 Heures du Mans 1961, la voiture témoigne d'un niveau d'authenticité rare. La mécanique qui l'équipe aujourd'hui est toujours le moteur d'usine auquel nous avons fait référence précédemment. Le volant, la planche de bord en aluminium et ses sièges baquets sont ceux qui ont accompagné la voiture tout au long de sa carrière.

Roulant et ayant bénéficié d'une remise en état ancienne, " Le Monstre " représente une pièce exceptionnelle. Il sera accompagné d'une boîte de vitesses à rapports longs et d'une tubulure d'admission à 2 carburateurs double corps. Destinée à un amateur averti, cette voiture indissociable de l'histoire des 24 Heures du Mans représente une opportunité unique à bien des égards. Eligible au Mans Classic et au Tour de France Automobile, son poids plume et ses performances exceptionnelles sont représentatives d'une toute autre époque où le sport automobile laissait la part belle aux petites écuries et aux voitures de cylindrée modeste.

 

Guillaume Waegemacker

I'm not sure what bird this is - answers on a postcard! Taken at the Hawk Conservancy Trust near Andover.

véhicules conservés par COPAVIEM 14 de Blainville sur Orne, Calvados

Congrés des SP du Calvados

Ouitreham, Calvados

02/10/2021

My friend was sat in a playing field with her boyfriend and noticed an old abandoned house. She told me as soon as possible, as we both had expressed an interest in abandoned houses. We decided to go there, to take a look and take photos while we were there.

After being unable to sleep one night, I got on my laptop at two in the morning and searched for house fires in that area. Turned out, it was opposite the school I first went to and I didn’t even know it existed. I did more and more research to discover it was a grade II listed building and was owned by Daniel Defoe who wrote Robinson Crusoe. He even wrote a novel in that very house. It was haunting when we got there. I walked past that playing field every day from the age of 4 and a half to 9 years old so for a place to possess so many memories, and then a large change next to it was so bizarre. The house was destroyed by fire so all the hedges and trees that used to surround it were burnt down too. They expected it was arson as the house was corroding anyway and developers wanted to build houses on the site. Thing is with England, is it’s so small that they will destroy anything just to build more and more ugly flats to house this overpopulated country. So they went to the extent to set fire to a historical, important building just for some more money. An application has been submitted to demolish it.

Thing is, we will all have big blows that will knock us backwards and seem like things can never get better. It’s probably going to happen, or already has happened, to every single one of us. But even though you’re not what you once were, you’re still beautiful in your own way. This house was stunning, yet it was just a shell of what it used to be. Although it seems as if all hope is lost and nothing will get better, it can. I won’t say it will because you can’t sit there alone and say “it has to get better”. You have to actively try to fix all you can and show everyone you’re still strong with oh so much potential. You won’t be the same afterwards, but you’ll be stronger and have a story to tell about your past and how you overcame all that fire that burnt you into a shell of your former self and just restored yourself to your former glory. Someone set fire to me late last year. It burnt for a few weeks then I just felt so empty and abandoned. I was a shell of who I used to be. I gradually fell apart until I got the courage to build myself back again. I’m so much happier now and a lot stronger. I wish it had never happened, but in a way I’m glad I did because I’m a much better person for it.

One thing I hate is when something bad happens to someone, and they sit there and give up. “I can’t move on, there’s no way I can.” You can’t forget it, no. It’s part of you now; part of who you are. But you have potential to rise again. So you take what you have and you show people what you are capable of; take what you have and run with it. Because that’s the people I respect and sympathise with; those who are able to see what they’ve lost but see what they still have as more important and focus on that. They smile and laugh and have taught themselves to love what they have been blessed with. Those people are heroes in my eyes.

People are horrible. They will do anything to bring you down and destroy you and build you from scratch to what they want. Don’t let them ruin you. You’re strong, and you’ll make it.

  

But houses can’t do this.

I’m going to write a letter to the local council, asking them to concentrate on restoring the house or at least conserving it as a memorial instead of letting greed of narrow-minded people destroy what is such beautiful, physical history.

 

I’ve tagged people, because there’s one person I wanted to see this but didn’t want to single them out but I still wanted them to see it.

 

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