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21st Street Jct.

 

Chicago, IL 2004

L'Ara hyacinthe est une espèce d'oiseau appartenant à la famille des Psittacidae. Il est le plus grand de tous les psittacidés, sa taille pouvant atteindre un mètre.

Il vit en Amérique du Sud : Brésil, Paraguay et Bolivie.

Ce perroquet est relativement rare en élevage et le devient aussi malheureusement à l'état naturel : en quelques décennies, il est passé de 100 000 à moins de 2 000 et fait l'objet d'un programme de multiplication en captivité.

Robuste une fois bien acclimaté. Très amical et très doux, il devient très vite familier avec son "propriétaire".

Il aime bien se baigner ou/et profiter de la pluie.

Plumage bleu-cobalt, zone nue jaune autour de l'œil et de la mâchoire inférieure du bec, le bleu est légèrement plus foncé sur les ailes, dessous de queue et ailes noirâtres. Bec extrêmement puissant, (pression du bec: 15 kg/cm2), noirâtre, iris foncé-brun, pattes gris foncé. Sa voix est très puissante.

Il mange des noix du Brésil, noix de palme, noix diverses, cacahuètes non décortiquées, fruits frais, verdure.

Concernant la reproduction, elle débute courant mai, elle est signalée par une augmentation de l’agressivité et nervosité du couple à cette période

La ponte compte le plus souvent deux œufs (mais fréquemment un seul est fécondé), rarement un ou trois.

L'incubation dure de 26 à 28 jours.

Le jeune quitte le nid vers 14 semaines.

 

Source Wikipédia

Vu au Parc des Oiseaux de Villars les Dombes (01)

 

Zoals elk jaar organiseerde de Veluwse Stoomtrein Maatschappij (VSM) weer hun grootse stoomevenement Terug naar Toen. Dit jaar weer met veel stoom en dieselloks die diverse goederen en personentreinen reden tussen Apeldoorn en Dieren. Voor ons lag de nadruk vooral op de goederentreinen en enkele nieuwe fotomotieven (seinen die nieuw geplaats waren).

 

As every year, the Veluwe Steam Train Company (VSM) once again organized their largest steam event 'Terug naar Toen' (Return to the Past). This year again, many steam and dieselloks with various goods and passenger trains ran between Apeldoorn and Dieren. For us, the focus was mainly on freight trains and some new photo motifs (new signs that were placed).

 

Wie jedes Jahr, organisierte die Veluwe Steam Train Company (VSM) wieder ihre größte Dampf Veranstaltung ' Zurück nach Damals'. In diesem Jahr zogen wieder Dampf und Dieselloks die verschiedene Güter und Personenzüge zwischen Apeldoorn und Dieren. Für uns war der Fokus vor allem auf Güterzüge und einige neue Fotomotive (neue Signale, die neu aufgestelt wurden).

Coachwork by Vignale

Chassis n° AM101 01559

 

RM Sotheby's

Place Vauban

Parijs - Paris

Frankrijk - France

February 2020

 

Estimated : € 150.000 - 200.000

Sold for € 138.000

 

This beautiful Maserati Sebring is one of just 351 first-series examples produced and one of only 35 built to RHD specifications. Produced in February of 1963, this example was fitted with Maserati’s fuel-injected 3.5-litre inline six-cylinder engine and was delivered to its first owner in London, finished in Rosso Cordoba with white leather and outfitted with a ZF five-speed manual transmission. In 1978, repainted blue, it was purchased by Rebecca Water of Cambridge before being exported to the U.S. Passing through the ownership of the Vintage Auto Museum of Dillard, Georgia, it was purchased by Philip Deppenschmidt of Dayton, Ohio, in 1989.

 

The following year it was purchased by Mel Farrar, a renowned special-needs teacher in Sheffield, and returned to England. In 2013 a new owner sent the car to a Maserati specialist in Italy for a bare-metal restoration and mechanical overhaul, where it was refinished in its original colours. Maintained by a UK-based specialist since the completion of its restoration, this is an exceptional Maserati ready to be enjoyed.

SBB CFF FFS: combined exit signal of L-system. On top, main signal M7 showing the clear aspect with maximun speed of 40 km/h; in the middle, distant signal G7 showing the caution signal (next main signal closed); bottom, departure clearance signal off.

Combined Main and Pre-Signals.

Saint-Jacques-des-Guérets (Loir-et-Cher)

  

L'église Saint-Jacques.

  

La nef et l'abside.

  

(Voir panneau sur le site)

  

C'est un édifice fort simple, composé d'une nef unique et d'une abside semi-circulaire légèrement en retrait. Il est éclairé par des fenêtres en plein cintre profondément ébrasées, trois de chaque coté de la nef et trois à l'abside, du moins à l'origine.

Le portail occidental est percé dans un massif rectangulaire, flanqué de deux oculi surmonté d'un glacis amorti sur une corniche soutenue par des modillons sculptés : masques grotesques, sirène, tête de femme.

Les trois archivoltes du portail en tiers-point, ornées chacune d'un tore et d'un rang de feuilles plates sculptées dans une gorge, sont extradossées par un larmier décoré de fleurettes et retombent de chaque côté sur trois colonnettes dans les retraits des piédroits. Une seule d'entre elles est d'origine. Ce portail est plus récent que l'ensemble de l'église.

A l'intérieur, l'édifice n'a jamais reçu de voûtes; le vaisseau et l'abside sont couverts d'un lambris du XVIe siècle, à entraits et poinçons moulurés, conservant des restes de peintures décoratives.

La première fenêtre de la nef est transformée en niche. Il ne subsiste que deux fenêtres dans le mur de l'abside, Ia fenêtre ayant été de plus remaniée.

L'abside fut masquée en 1722 par un retable de pierre qui fut enlevé en 1890. La suppression de ce retable donna la surprise de découvrir dans l'ébrasement de la fenêtre centrale plusieurs statues de bois peint, ou de pierre.

Mais cette église est célèbre par le remarquable ensemble de peintures romanes que l'abbé Haugou, curé de Troo, y a découvert en 1890 et 1891, un des plus complets de cette vallée du Loir, si riche en œuvres de ce genre.

Ces fresques sont datées d'une époque voisine de l'avènement de Philippe Auguste (1180), ou de la seconde moitié du XIIe siècle.

  

Les peintures murales

 

L'église étant dépourvue de voûtes, les artistes ont utilisé le mur semi-circulaire de l'abside de chaque côté de la fenêtre axiale, elle-même ornée des images de saint Georges et de saint Augustin, pour y faire figurer une crucifixion et un Christ en majesté, deux magnifiques compositions évoquant sans doute des pages peintes de manuscrit sur une échelle agrandie.

 

Le Christ en croix.

À gauche de la fenêtre, le Christ en croix, à ses côtés la Vierge et saint Jean et dans les cantons supérieurs le soleil et la lune se voilant la face. La croix mi-partie émeraude et noire, aux extrémités pattées, est bordée d'une bande jaune semée de cabochons comme s'il s'agissait d'une croix d'orfèvrerie. La Vierge est dans une attitude recueillie et priante, les mains jointes; saint Jean de sa main gauche recouverte par le manteau tient son Évangile : « Ils regardent Celui qu'ils ont transpercé » (Jn 19, 37), de sa main droite, il soutient sa tète. On lit l'inscription IOANES de chaque côté du nimbe.

Le Christ, le corps légèrement bombé droite, vêtu du perizonium, étend les bras presque à l'horizontale. Ses deux pieds, en rotation externe, sont cloués sur le suppedaneum. Sa tête, très noble, est celle d'un vivant alors qu'il a été transpercé. Ses cheveux tombent sur les épaules et le nimbe crucifère est simplement dessiné. Les figurations du soleil et de la lune sont identifiables par les inscriptions placées verticalement le long de la partie supérieure de la croix. Les deux personnages trouant l'obscurité symbolisée par les nuages festonnés s'inclinent vers la croix et d'un beau geste s'apprêtent à se couvrir le visage. La tête du soleil est nimbée d'un disque sombre orné de rayons; celle de la lune d'un disque bleu clair. L'ensemble est encadré d'une bande losangée jaune, bleue et verte. Les personnages se détachent sur le fond blanc du lait de chaux de la fresque.

Plus bas, une sorte de prédelle montre près d'un ange assis les morts qui sortent de leur tombeau (Mt 27, 52). Certains soulèvent leur couvercle. Les sarcophages sont plus larges à la tête qu'aux pieds et la cuve ainsi que les couvercles sont ornés de la taille en feuille de fougère qui caractérise les tombes du haut Moyen Age. Le peintre aura voulu imiter les sarcophages de vieux cimetières et particulièrement de celui qui entoure encore l'église.

 

Le Christ en gloire.

Du côté opposé, également dans un grand cadre rectangulaire, le Christ en gloire est représenté, selon l'usage, trônant dans une mandorle elliptique qu'entourent les quatre figurations symboliques des évangélistes désignés par les inscriptions.

Le Christ, assis sur un fauteuil châtain couvert d'un coussin bleu, est vêtu d'une tunique blanche retenue au corps par une ceinture orange. Un manteau ample et sombre enveloppe les épaules et retombe sur les bras majestueusement. Le drapé est fort bien rendu. Les traits du visage sont presque identiques à ceux du Christ en croix. Le nimbe crucifère est plus accusé que le précédent. Le Seigneur lève la main droite, tandis que la main gauche tient le livre fermé.

 

Les coloris sont particuliers à cette figuration : " La couleur de la robe du Christ a été obtenue à l'aide d'un ton vert sur un fond d'ocre jaune et le manteau est un combiné d'ocre rouge et de blanc avec des rehauts de bleu outremer, ce qui donne une tonalité mauve d'une valeur exceptionnelle."

Les symboles des évangélistes : L'ange et l'aigle sont inscrits dans le cadre, le taureau et le lion au contraire débordant du cadre et sont un peu disproportionnés par rapport aux autres. On remarquera l'inversion des symboles inférieurs : le bœuf est à gauche et le lion à droite, ce qui est exceptionnel.

 

La Cène.

Au-dessous, la représentation de la Cène est traitée à plus petite échelle. Le Christ au centre de la table est entouré de ses apôtres, quatre de chaque côté, du moins actuellement. La table est couverte d'une nappe aux plis bien ordonnés. Comme de coutume, saint Pierre est la gauche du Seigneur avec sa grande clef, Saint Jean à sa droite penché sur sa poitrine, le Christ tend la bouchée fatale à Judas qui s'agenouille devant la table. On peut être surpris de voir la tête de Judas nimbée. Les éléments du repas ont été peints non sur la table, mais sur les plis de la nappe; cinq plats, des poissons, un pichet, des coupes de terre cuite, des petits pains ronds, des couteaux à manches noirs, à lames en spatule. Le docteur Fr. Lesueur y voyait une maladresse de l'artiste, mais il est plus probable que tous ces éléments ont été ajoutés après coup.

Au-dessus de la fenêtre centrale figure l'Agneau blanc sur fond jaune dans un médaillon cerclé de blanc et de violet.

L'intrados de cette fenêtre est décoré de la main divine, et sur les côtés sont représentés saint Georges et saint Augustin - (désignés par des inscriptions) - les patrons de l'abbaye et de l'ordre dont dépendait ce prieuré-cure : saint Georges en chevalier armé et saint Augustin avec sa crosse, coiffé d'une mitre à deux pointes. Saint Georges, debout, coiffé d'un heaume de fer assez haut dont la calotte est arrondie, et sanglé dans sa cotte de mailles serrée à la taille par un ceinturon auquel est attaché le fourreau de l'épée, porte à son cou, accroché par une courroie, un large écu. Sa main droite tient une lance à gonfalon dont l'extrémité inférieure empale la gueule d'un dragon ailé que le saint écrase sous ses pieds. Le bouclier pend au flanc gauche. L'écu, le bouclier et Ie gonfalon portent des armoiries indécises, damier blanc et noir.

 

Le paradis.

A l'entrée de l'abside, de ce même côté, est représenté le paradis. Au-dessus de la fenêtre, deux anges sont tournés vers la Jérusalem céleste, symbolisée par quatre rangées de quatre arcades où dans chacune d'elles figuraient les bustes de seize élus couronnés d'or et de pierreries. Les écoinçons de ces arcades étaient ornés d'un quatre-feuilles flanqué de quatre perles, et surmontés de croix pattées à la partie supérieure entre un bouquet de fleurettes. Quelle merveilleuse demeure ! A droite saint Pierre, ses grandes clefs sur !'épaule, introduit les bienheureux dans le paradis. Ces élus sont nus, pour évoquer sans doute le paradis terrestre, image d'une innocence retrouvée pour l'éternité.

 

Martyre de saint Jacques.

Au registre inférieur, le martyre de saint Jacques le Majeur (Ac 12, 2), titulaire de l'église. Le roi Hérode-Agrippa Ier, couronné d'or et de gemmes, vêtu d'un somptueux manteau noir, les iambes croisées, donne l'ordre à l'un des siens de trancher Ia tête de l'apôtre. Le beau vieillard, à la barbe blanche étreint le livre et bénit son bourreau. Celui-ci, à la mine patibulaire, porte une tunique courte, serrée à la taille par une ceinture à laquelle pend le fourreau vide. On remarquera le magnifique drapé de la tunique grise bordée d'une large bande jaune brodée de blanc, aux plis nettement accusés

en violet, dont le pan se déploie avec élégance, rappelant certains personnages de Saint-Savin. Les trois personnages de cette scène se détachent sur le fond blanc ocré du mortier de chaux de la fresque. .A droite de la tète d'Hérode, l'abbé Haugou, en grattant l'enduit a découvert un fragment de fresque du XIIe siècle représentant une tête d'ange, ce qui prouve que la scène du martyre est une addition légèrement postérieure. Les coloris, de cette figuration, soulignée par un cadre rouge et jaune, d'or, ont été obtenus à l'aide de mélanges de couleurs. Le manteau de saint Jacques est ocre rouge mélangé de jaune et souligné de rouge briqué, la robe du saint présente un drapé vert clair.

 

Deux vices.

Sous la fenêtre et sous cette scène, deux personnages symbolisant les Vices : L'un est l'Orgueil figuré par un cavalier jeté à bas de sa monture; l'autre est le Désespoir, une femme se transperçant la poitrine avec une épée. Au-dessus de la tête du cavalier, on distingue une aile gris bleu dessinée au trait rouge, qui appartenait probablement à un autre décor antérieur.

Deux scènes peintes immédiatement à droite de celles-ci, sur l'extrémité orientale du mur Sud de la nef, représentent la légende de saint Nicolas et la Résurrection de Lazare sur deux registres superposés

 

La légende de saint Nicolas.

Alors qu'un de ses voisins tombé dans la misère était sur le point de livrer ses filles à la prostitution pour en tirer bénéfice, saint Nicolas alla la nuit jeter dans sa maison, par la fenêtre, trois pièces d'or pour les doter et les marier. Sous un lit à colonnes et à baldaquin, on voit trois jeunes filles couchées, la tête reposant sur un large oreiller. Le père, un peu plus loin, se tient la tête absorbé par son projet. L'évêque saint Nicolas jette les trois pièces. Une inscription tirée de la légende explique la scène. A droite, une belle figure de Vierge à l'Enfant, debout, assiste à cet épisode, montrant ainsi son assistance bienveillante.

 

Résurrection de Lazare.

Au registre inférieur nous voyons, sur un geste solennel de Jésus entouré de disciples, Lazare s'asseoir dans un sarcophage orné de strigiles, comme les tombes antiques, dont un homme soulève le couvercle orné de croix et de losanges. A droite, les sœurs de Lazare et des amis de la famille. Sous cette scène se déploie une tenture dont le galon supérieur est orné d'oves. On retrouve cette même tenture sous les fresques du chœur. Ces cortinae sont souvent signalées dans les coutumiers monastiques de l'époque.

 

Les fins dernières.

Poursuivons vers l'Ouest, entre la seconde et la troisième fenêtre, sur trois registres superposés, est décrite la Descente du Christ aux limbes : En haut les patriarches assis; au dessous les tourments de l'enfer représentés sur des registres avec une prodigalité de détails comparable à celle du tympan de Conques : Démons poussant la horde des réprouvés enchaînés ou la tirant à eux, femmes mordues par des serpents ou des crapauds, un monstre accroupi broyant de sa gueule deux damnés. A droite, une grande figure du Christ délivre Adam et Eve des limbes, de la main il tient un long bâton surmonté d'une petite croix avec lequel il repousse un fauve velu symbolisant sans doute Lucifer. Le Christ, admirable de noblesse et de majesté est vêtu d'une longue robe cuivrée parmi toute une riche harmonie de couleurs déjà entrevue dans le Christ en gloire de l'abside. Au dessus de la tête du Rédempteur, on lit les paroles de saint Paul : O MORS ERO, MORS TUA, MORSUS TUUS ERO, INFERNE (Osée Ch. 13 V. 14), qui constituent la première antienne des Laudes de l'Office monastique du Samedi saint et évoquent la victoire définitive du Christ sur la mort par sa Résurrection glorieuse.

 

Les cavaliers de saint Georges.

Ce registre inférieur était recouvert d'une belle cavalcade de cinq chevaliers du temps de Saint Louis (1226-1270). Il ne reste que la trace des deux derniers qui ne recouvraient pas la scène de l'enfer. Ces cinq cavaliers, casqués et portant des armoiries sur leur bouclier, le gonfalon et le caparaçon de leurs chevaux, étaient conduits par saint Georges lui-même et nommément désignés par des inscriptions. Saint Georges portait les armes de Matthieu de Montmorency, le " grand connétable ", celui de Bouvines (1214). L'abbé Haugou a émis l'idée que ces chevaliers partaient pour la croisade de Saint Louis en Egypte en 1248, derrière saint Georges, patron des croisés. Mais c'est peu probable, car le quatrième chevalier

portait " de gueules à la croix ancrée d'or ". Ce sont les armes d'une famille du voisinage, la famille d'Avoir, barons de Mortagne et d'Avoir, qui ont peut-être financé la peinture de ces chevaliers. Un seul d'entre eux a pus être conservé en entier au-dessous de la seconde fenêtre méridionale. Un relevé ancien en a gardé le souvenir. Les coloris utilisés étaient ici le jaune, le blanc et le pourpre.

 

Nativité.

Au Nord, sont encore conservés la Nativité et le Massacre des Innocents. Dans première scène, en bas, on distingue la Vierge étendue : elle désignes le berceau d'osier où dort l'Enfant-Dieu sur un autel à la colonne peinte couleur porphyre. La crèche est figurée avec deux colonnes à chapiteaux dorés. Joseph se tient debout près d'elle. L'âne et le bœuf sont là selon la prophétie d'Isaïe (1, 3) et la version grecque. du prophète Habàquq (3. 2 " Au milieu de deux animaux tu te manifesteras ") reprise par le Livre de la Naissance de la Bienheureuse Marie et du Sauveur (ch. 14).

 

Le massacre des Innocents.

Il est décrit d'une manière tragique et émouvante. Un soldat vêtu du haubert de mailles arrache par les cheveux un enfant à sa mère. Un autre frappe de son épée un enfant, tandis que la mère se dresse dans une attitude désespérée. Deux femmes sont assises à terre, l'une veut donner encore le sein à son enfant couvert de sang, l'autre presse sur sa joue le visage de son enfant mort, tandis qu'un soldat s'éloigne plein de lassitude et sans doute de dégoût, la lance sur l'épaule.

 

architecture.relig.free.fr/saint_jacques_guerets.html

Combined Main and Pre-Signals.

Huile sur toile, 92 x 65 cm, 1880-1881, Metropolitan Museum, New-York.

 

Prendre le thé l’après-midi était un rituel social pour de nombreuses femmes de la classe moyenne supérieure. Engagée à dépeindre les événements ordinaires de la vie quotidienne, l’artiste en a fait le sujet d’une série d’œuvres peintes vers 1880, alors qu’elle vivait à l’étranger depuis près d’une décennie. Son modèle pour cette toile était sa sœur Lydia qui avait déménagé à Paris avec leurs parents en 1877 et souvent posé pour elle. La marque de l’impressionnisme français de Cassatt est signalée par son travail scintillant, sa palette à touches hautes et son accent sur les couleurs complémentaires contrastantes. Cassatt a exposé la peinture à l’exposition impressionniste de 1881 (cf. Metropolitan Museum).

Une des allées fréquentées de la foire de Nijni-Novgorod.1898

 

La Russie d'hier a aujourd'hui le vent en poupe et les prix sont souvent bien excessifs. Alors quand je tombe sur une belle stéréo de Russie a moins de 10 € je saute dessus. La qualité de conservation n'a bien souvent aucun rapport avec les prix.*

Je n'ai jamais vu de stereoviews de l'époque communiste, à part un bâtiment du parti ( ! ) , beaucoup de lenticulaire à partir des années cinquante. Sur cette stéréo la rue est plus ou moins pavée, c'est assez rare pour être signalé, l’empereur avait d'autres soucis que de s'occuper du développement de son pays.

Combien de policiers blancs sur ce clicher ? Au premier plan j'aime ce groupe d'hommes et femmes se donnant les dernières informations ou bruits de quartier en catimini, penché pour éviter les fuites

. Malheureusement on connaît la suite de l'histoire....

Sûrement qu'il existe un vrai software de retouche et surtout restauration photo ! À partir d'une échelle des gris on arrive bien à coloriser ( sûrement un peu plus compliqué que cela...), c’est bluffant sur ses propres photos. En documents filmés aussi, mais j’avoue avoir du mal à apprécier, et je n'en vois pas le véritable avantage. Après quelques essais en gratuit, soit par des successions de flou évidement les rayures ressortent moins... Mais votre image n'est plus exploitable ! Sur un autre software essayé, il retouchait tellement qu'en fait la partie restaurée disparaissait

complètement comme sur les photos des dignitaires d'URSS du temps des purges ou une personne pouvait n'avoir jamais existé sur tous documents et physiquement enterrer six pieds sous terre....

Donc, autodidacte en informatique, je continue avec un clic de souris par poussières ou rayures... C'est parfois long, très long...D'autant que le moindre écart entre les deux vu en stéréo est fatal pour le résultat ! Bien souvent et sur cette stéréo en particulier je ne sais pas du tout ce que je retouche, une fois agrandies certaines parties deviennent des formes abstraites.

À moi de respecter au mieux celles- ci avec leurs tons de gris si je ne

veux pas avoir de mauvaises surprises en anaglyphe

!Click !

 

*Selon John Waldsmith ( Historic & prince guident) il n'existe pas réellement de « cote » sur un sujet ou un pays. C'est la demande qui fait

le prix. Il y a plusieurs dizaines d'années avec la montée d'une classe moyenne noire américaine, les stéréos sur les paysans dans les champs de coton étaient devenu inabordables.

  

Yesterday’s Russia has the wind in its sails, and prices are often excessive.

So when I come across a nice stereo from Russia at less than 10€ I jump on it. Conservation quality is often unrelated to price. *

I have never seen stereoviews of the communist era, except a party building ( !), a lot of lenticular from the fifties.

On this stereo the street is more or less paved, it is rare enough to be reported, the emperor had other concerns than to take care of the development of his country.

How many white cops are on their clicks? In the foreground I like this group of men and women giving themselves the latest information or neighborhood noises on the sly, leaning to avoid leaks . Unfortunately we know the rest of the story....

 

Surely there is a real retouching software and especially photo restoration!

From a scale of the gray we manage to colorize (surely a little more complicated than that...), it is bluffing on his own photos. In filmed documents too, but I confess having trouble appreciating, and I don’t see the real benefit. After a few free trials, either by successions of blur obviously the stripes stand out less... But your image is no longer usable!

On another software tried, it retouched so much that in fact the restored part disappeared completely as in the photos of the USSR dignitaries of the time of the purges where a person could have never existed on any documents and physically bury six feet underground....

So, self-taught in computer science, I continue with a mouse click by dust or scratches... It is sometimes long, very long... Especially since the slightest difference between the two seen in stereo is fatal for the result!

Very often and on this stereo in particular I do not know at all what I retouch, once enlarged some parts become abstract forms.It is up to me to respect these as best as possible with their shades of grey if I do not

don’t want to have any bad surprises in anaglyph.

Click!

 

*According to John Waldsmith ( Historic & prince guide) there is no real “rating” on a topic or country. The price is demand. Several decades ago with the rise of an American black middle class, stereotypes about farmers

in the cotton fields had become unaffordable.

Ferrocarrils de la Generalitat de Catalunya (FGC): señal de bloqueo 603, situada a la salida de la vía 1 de Hospital General. Aunque en la foto no se aprecia, presentaba la indicación de vía libre. Está complementada con varios cartelones. En el mismo poste de la señal, de arriba a bajo, carteles que indican que hay que desconectar el sistema ATO de conducción automática para los trenes que se dirigen a la vía 0 de Rubí. Debajo, señal de «control de velocidad» (cuadrado azul con triángulo amarillo, copia del «repère» de las líneas de alta velocidad francesas). Indica el punto en el que puede haber un cambio de código de velocidad del sistema ATP. Finalmente, adosado al poste del teléfono de andén, cartel provisional «Final ATO» amarillo, que indica que todos los trenes han de desconectar el sistema de conducción automática en este punto. Su instalación se debe a unas obras que se están realizando en los desvíos de entrada de la estación de Rubí, que implican que el sistema ATO no funciona.

 

Ferrocarrils de la Generalitat de Catalunya (FGC): block signal 603, located at the exit of track 1 of Hospital General. Although it cannot be seen in the photo, it shows the clear aspect. It is complemented by several signs. On the same signal post, from top to bottom, signs indicating that the ATO automatic driving system must be disconnected for trains heading to track 0 in Rubí. Below, "speed control" sign (blue square with yellow triangle, copy of the "repère" of the French high-speed lines). Indicates the point at which there may be an ATP system speed code change. Finally, attached to the platform telephone pole, a temporary yellow “Final ATO” sign, indicating that all trains must disconnect the automatic driving system at this point. Its installation is due to some works that are being carried out on the entrance set of points of the Rubí station, which mean that the ATO system does not work.

Dolmen d'Etiau à Coutures (Maine-et-Loire)

 

A l'ouest du hameau d'Etiau, peut être vu ce petit dolmen étrange.

 

Il semble qu'une grande pierre angulaire a été placée sur une chambre naturelle d'environ 4 mètres sur 2 mètres.

 

Une porte d'entrée a également été construite, en utilisant deux plaques verticales sur les côtés.

  

To the west of the hamlet of Etiau, can be found this strange little dolmen.

 

It appear that a large capstone has been positioned on a natural chamber, about 4 metres by 2 metres.

 

An entranceway was also constructed, using two slabs set on their sides, and a backstone nicely in place also.

  

Communications

 

Dolmen de l'Etiau

 

par M. L. Bousrez

 

Le dolmen de l'Etiau, commune de Couture, Maine-et- Loire, dont il a été fait mention à la séance du 21 juin 1894 de la Société d'Anthropologie, est un monument qui mérite d'être signalé, non à cause de l'inscription que l'on a pensé y voir, mais en raison de son genre de construction.

C'est un dolmen élevé sur des supports naturels, c'est à dire que les pierres qui soutiennent la table, sont des blocs naturellement en place, contre lesquels on a eu qu'à déblayer une excavation qui s'y trouvait et qui a été simplement recouverte d'une dalle de grès.

Le dolmen a été certainement abrité par un tumulus ainsi que le prouve la présence d'un vestibule dont il reste plusieurs pierres. Les dalles qui formaient cette entrée ont été taillées et apportées à la place qu'elles occupent. Pour utiliser les supports du dolmen les constructeurs ont sacrifié à l'habitude de l'orientation à l'Est et l'entrée de ce vestibule a été tournée exceptionnellement vers le nord- ouest, ce que je n'ai remarqué dans aucun des monuments mégalithiques de la région.

Une ouverture orientée au midi a été faite ou agrandie postérieurement à la construction. Le dolmen a été habité récemment, on a muré l'entrée du nord-ouest, celle qui correspondait avec le vestibule, et construit une cheminée dont le tuyau se voit extérieurement sur le côté droit de l'entrée actuelle.

L'inscription signalée me semble être simplement les traces ou hachures produites par un instrument en fer soit un outil de bûcheron soit un têtu de tailleur de pierres, cette dernière profession étant très commune dans toute cette contrée où le grès est exploité. En tous les cas elle ne peut être l'objet d'une sérieuse présomption si l'on con sidèreque le dolmen, qui a été habité est loin d'être intact.

Un historien Saumurois, Bodin, dans une relation très ancienne déjà avait indiqué le dolmen de Montsabert comme contenant des signes qu'il prenait pour une inscription mais il faut reconnaître que sa description ne concordepas du tout avec le dolmen de l'Etiau qui est effectivement situé près du château de Montsabert mais cependant assez loin pour ne pas mériter le nom de cette propriété.

Bodin dit en effet : "II se compose actuellement de six pierres dont cinq debout, plus une grande horizontale servant de toit. Ces pierres forment une principale chambre et un petit vestibule. A l'intérieur sur une pierre tournée au midi on remarque certains caractères qui présentent des traits verticaux gravés très profondément, quelques-uns sont coupés obliquement par d'autres, tous ayant, chaque, de trois à cinq centimètres de longueur."

La différence entre le dolmen cité par Bodin et celui de l'Etiau consiste en ce que,1°ce dernier n'a de pierres deboutque celles du vestibule, les supports du dolmen sont des blocs irréguliers plus longs que haut, 2° la pierre support indiquée comme présentant des caractères est, dans le dolmen de l'Etiau, tournée intérieurement vers l'ouest, 3° enfin les lignes tracées ont 15 à 20 centimètres de long au lieu de 3 à 5 centimètres indiqués par Bodin.

La carte publiée par cet auteur est trop peu précise pour que l'on puisse s'en servir sur le terrain. Malgré cette difficultéon peut espérer que le véritable dolmen de Montsabert sera retrouvé et que l'inscription ne sera pas perdue (1).

 

(1) Un dolmen qui a été démoli il y a quelques années existait dans le village même de Montsabert. Nous avons pu acquérir dans une récente excursion, la certitude de son existence et de sa destruction.

C'est évidemment ce monument que Bodin a signalé comme contenant des signes gravés.

 

Bousrez L. Dolmen de l'Éthiau. In: Bulletins de la Société d'anthropologie de Paris, IV° Série. Tome 5, 1894. pp. 593-595.

doi : 10.3406/bmsap.1894.5553 www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bmsap_030...

Rhätische Bahn AG (RhB): Solis station exit block signals, on the Chur side, showing the stop aspect. At this time they were about to be replaced. In the background the Solis tunnel.

SBB CFF FFS: exit signal of L-system number T28, showing the clear aspect with maximun speed of 90 km/h (three vertical green lights). Below, departure clearance signal on. On the left, stop point signs for trains up to 300 and 400 meters in length.

 

On the right-hand track, exit signal T27 shows the clear aspect at 40 km/h (green and yellow lights).

Because of construction works, there was only a single track service. So the rare moment happened, that also private operators come to a Halt ! Which offered me the unexpected and rare opportunity to have a romantic night-time rendezvous with the Lady in Black, " Lea " in Bruck an der Leitha. But it was only a short pleasure and she left me quickly. But anyway, she didn't left,

without giving me her phone number: " Lea " 193 877 ... : )

  

JR East (East Japan Railway Company): shunting signal 30L/70L showing the stop aspect. Above, the shunting signal identification sign. Since it is on (a white light), the shunting signal is absolute.

View Original Size

 

These are some basic signals found in India

Pentax K-5, objectif Tamron 10-24mm à 17 mm, F4, HDR 3 expositions: -2 à + 2 EV, 80 iso, 1/40 à 1/640. DNG.Logiciels: DXO pro 10, Easy HDR 3.9, Paint Shop pro X8, Photofiltre Studio X, Nik Color Efex pro 4.

 

Un montage, le véhicule est bien entendu une Citroën Traction Avant prise en photo lors d'une exposition à Longueau, il y a quelques jours.

Comme elle est ornée du drapeau français, il m'est venu l'idée de la remettre dans le contexte de la libération d'Amiens, le 31 Août 1944 par l'utilisation d'une photo ancienne.

"6h Les premiers tanks arrivent par le haut de la rue Saint-Honoré. Le commandant Loisy-Jarnier guide la colonne blindée alliée qui pénètre dans Amiens par les routes de Paris et de Beauvais (actuelle rue Jean-Moulin), pour prendre possession des quartiers Sud d'Amiens : Saint-Roch, Beauvais, Hotoie, Château-Milan. Des échanges de tirs entre chars anglais et artillerie allemande ralentissent le mouvement. Des pertes sont signalées des deux côtés. Dans le secteur du boulevard de Chateaudun, un obus anglais pulvérise un véhicule allemand, tue ses occupants ainsi que deux amiénois auxquels les soldats ennemis demandaient leur chemin."

Une pensée pour ma mère au passage qui se souvenait un peu d'un soldat allemand grièvement blessé rue Béranger, ce qui l'avait impressionné car elle était petite.

 

www.amiens.fr/fileadmin/user_upload/archives_municipales/...

Intercity from Białystok to Gdynia. Background information about the station: semaforek.kolej.org.pl/wiki/index.php?title=Bogaczewo

Traffic Block - African bush elephant

 

Verkehrshindernis - Afrikanischer Elefant

 

Kruger National Park is one of the largest game reserves in Africa. It covers an area of 19,485 km2 (7,523 sq mi) in the provinces of Limpopo and Mpumalanga in northeastern South Africa, and extends 360 km (220 mi) from north to south and 65 km (40 mi) from east to west. The administrative headquarters are in Skukuza. Areas of the park were first protected by the government of the South African Republic in 1898, and it became South Africa's first national park in 1926.

 

To the west and south of the Kruger National Park are the two South African provinces of Limpopo and Mpumalanga. In the north is Zimbabwe, and to the east is Mozambique. It is now part of the Great Limpopo Transfrontier Park, a peace park that links Kruger National Park with the Gonarezhou National Park in Zimbabwe, and with the Limpopo National Park in Mozambique.

 

The park is part of the Kruger to Canyons Biosphere an area designated by the United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization (UNESCO) as an International Man and Biosphere Reserve (the "Biosphere").

 

The park has nine main gates allowing entrance to the different camps.

 

(Wikipedia)

 

Name

 

African Elephant or African Bush Elephant [Loxodonta africana]

 

Introduction

 

The Elephant is the world's largest land mammal, and weighs up to 7 tonnes and reaches heights of 3.3 m at the shoulder. Elephants can live to a potential age of 70 years. The massive tusks of older bulls can weigh up to 50 or 60 kilograms, but tusks weighing up to 90 kilograms have been recorded.

 

Appearance

 

What is the trunk and what is it used for?

The Elephant's trunk is a modified nose which is very sensitive and can even detect water under ground. There are as many as 50 000 muscles in an Elephant trunk. The sensitive finger-like appendages at the tip of the trunk enables them to pick the smallest twig or flower, pull the toughest reed of grass or even pick out a thorn from their feet.

 

Do elephants have knees or elbows?

 

The joints that are perceived as 'knees', are in fact wrists. This is a common misunderstanding due to the belief that a leg joint that bends between the foot and the body must be a knee. The main difference between us and the elephants is that our foot bones and hand bones are separate, whereas those of the elephant are one in the same, and have evolved to suit this four-legged mammal.

 

Why do elephants have tusks?

 

The tusks are used for obtaining food, fighting (amongst males) and for self defence. They are actually their upper incisors, and grow continuously until they die at around 60 years old. Although their skin is up to 3cm (1 inch) thick, it is quite sensitive.

 

Diet

 

Elephants are voracious feeders which in a day consume up to 272 kg (600 pounds) of grass, tender shoots and bark from trees. An adult Elephant can drink up to 200 litres of water in a single session. A single Elephant deposits up to 150kg (330 pounds) of dung every day - about one dollop every 15 minutes!

 

Breeding

 

African Elephant are not seasonal breeders. Generally they produce one calf every 3 to 4 years. The gestation period is about 22 months. At birth calves weigh about 100 kg (220 pounds) and are fully weaned between 18-24 months. An orphaned calf will usually be adopted by one of the family's lactating females or suckled by various females. Elephants are very attentive mothers, and because most Elephant behavior has to be learned, they keep their offspring with them for many years. Tusks erupt at 16 months but do not show externally until 30 months. Once weaned, usually at age 4 or 5, the calf still remains in the maternal group. Females mature at about 11 years and stay in the group, while the males, which mature between 12 and 15, are usually expelled from the maternal herd. Even though these young males are sexually mature, they do not breed until they are in their mid, or late 20s or even older and have moved up in the social hierarchy.

 

Behaviour

 

Mature males form bachelor groups and become solitary bulls. Elephant form strong family units of cows, calves and young offspring. Such herds are always led by an old female. Apart from drinking large quantities of water they also love wading or swimming in it. Elephants clearly relish mud baths.

It was once thought that family groups were led by old bull elephants, but these males are most often solitary. The female family groups are often visited by mature males checking for females in oestrus. Several interrelated family groups may inhabit an area and know each other well.

 

How do you tell an elephant's mock charge from a serious one?

 

It is imperative to keep in mind that Elephant are extremely intelligent, and each individual has a distinct character. Although there will be exceptions to the rules, the common signs of a mock charge are bush-bashing, dust-throwing, trumpeting and other vocalizations, open ears and an intimidating presence, can be considered a mock-display. Aggressive or startled elephants usually make sudden headshakes and flap their large ears against their head. Serious charges usually occur after all attempts to intimidate have failed, and the Elephant feels threatened. The ears are pinned back and head and trunk are lowered. Ultimately, the key lies in the intelligence of the animal and how they will react to the 'target' and unfamiliar actions, and a conscious decision is made.

 

Why do elephants rhythmically flap their ears?

 

Contrary to common belief, it is not an expression of anger. Being an animal of such a large size, with no sweat glands and a dark body colour, elephants flap their ears to cool the body and rid themselves of irritating insects.

 

Where are they found?

 

Once ranging across most of Africa the Elephant population has declined dramatically across the continent. In South Africa the Addo Elephant and Kruger National Park protect large herds. Due to rigorous conservation measures the Elephant population in South Africa has grown from a estimated 120 in 1920 in 4 locations, to 10 000 at 40 locations to date.

 

Notes

 

The African Elephant has recently been classified into two separate species, the more common African Bush Elephant [Loxodonta Africana] and the smaller African Forest Elephant [Loxodonta cyclotis] of the rainforest of Central Africa.

 

(krugerpark.co.za)

 

Der Kruger-Nationalpark (deutsch häufig falsch Krüger-Nationalpark) ist das größte Wildschutzgebiet Südafrikas. Er liegt im Nordosten des Landes in der Landschaft des Lowveld auf dem Gebiet der Provinz Limpopo sowie des östlichen Abschnitts von Mpumalanga. Seine Fläche erstreckt sich vom Crocodile-River im Süden bis zum Limpopo, dem Grenzfluss zu Simbabwe, im Norden. Die Nord-Süd-Ausdehnung beträgt etwa 350 km, in Ost-West-Richtung ist der Park durchschnittlich 54 km breit und umfasst eine Fläche von rund 20.000 Quadratkilometern. Damit gehört er zu den größten Nationalparks in Afrika.

 

Das Schutzgebiet wurde am 26. März 1898 unter dem Präsidenten Paul Kruger als Sabie Game Reserve zum Schutz der Wildnis gegründet. 1926 erhielt das Gebiet den Status Nationalpark und wurde in seinen heutigen Namen umbenannt. Im Park leben 147 Säugetierarten inklusive der „Big Five“, außerdem etwa 507 Vogelarten und 114 Reptilienarten, 49 Fischarten und 34 Amphibienarten.

 

(Wikipedia)

 

Der Afrikanische Elefant (Loxodonta africana), auch Afrikanischer Steppenelefant oder Afrikanischer Buschelefant, ist eine Art aus der Familie der Elefanten. Er ist das größte gegenwärtig lebende Landsäugetier und gleichzeitig das größte rezente landbewohnende Tier der Erde. Herausragende Kennzeichen sind neben den Stoßzähnen und dem markanten Rüssel die großen Ohren und die säulenförmigen Beine. In zahlreichen morphologischen und anatomischen Merkmalen unterscheidet sich der Afrikanische Elefant von seinen etwas kleineren Verwandten, dem Waldelefanten und dem Asiatischen Elefanten. Das Verbreitungsgebiet umfasst heute große Teile von Afrika südlich der Sahara. Die Tiere haben sich dort an zahlreiche unterschiedliche Lebensräume angepasst, die von geschlossenen Wäldern über offene Savannenlandschaften bis hin zu Sumpfgebieten und wüstenartigen Regionen reichen. Insgesamt ist das Vorkommen aber stark fragmentiert.

 

Die Lebensweise des Afrikanischen Elefanten ist durch intensive Studien gut erforscht. Sie wird durch einen stark sozialen Charakter geprägt. Weibliche Tiere und ihr Nachwuchs leben in Familienverbänden (Herden). Diese formieren sich wiederum zu einem enger verwandten Clan. Die einzelnen Herden treffen sich zu bestimmten Gelegenheiten und trennen sich danach wieder. Die männlichen Tiere bilden Junggesellengruppen. Die verschiedenen Verbände nutzen Aktionsräume, in denen sie teils im Jahreszyklus herumwandern. Für die Kommunikation untereinander nutzen die Tiere verschiedene Töne im niedrigen Frequenzbereich. Anhand der Lautgebung, aber auch durch bestimmte chemische Signale können sich die einzelnen Individuen untereinander erkennen. Darüber hinaus besteht ein umfangreiches Repertoire an Gesten. Hervorzuheben sind auch die kognitiven Fähigkeiten des Afrikanischen Elefanten.

 

Die Nahrung besteht sowohl aus weicher wie auch harter Pflanzenkost. Die genaue Zusammensetzung variiert dabei regional und jahreszeitlich. Generell verbringt der Afrikanische Elefant einen großen Teil seiner Tagesaktivitäten mit der Nahrungsaufnahme. Die Fortpflanzung erfolgt ganzjährig, regional gibt es Tendenzen zu einer stärkeren Saisonalisierung. Bullen kommen einmal jährlich in die Musth, während deren sie auf Wanderung zur Suche nach fortpflanzungswilligen Kühen gehen. Während der Musth ist die Aggressivität gesteigert, es finden dann auch Rivalenkämpfe statt. Der Sexualzyklus der Kühe dauert vergleichsweise lange und weist einen für Säugetiere untypischen Verlauf auf. Nach erfolgter Geburt setzt er in der Regel mehrere Jahre aus. Zumeist wird nach fast zweijähriger Tragzeit ein Jungtier geboren, das in der mütterlichen Herde aufwächst. Junge weibliche Tiere verbleiben später in der Herde, die jungen männlichen verlassen diese.

 

Die wissenschaftliche Erstbeschreibung des Afrikanischen Elefanten erfolgte im Jahr 1797 mit einer formalen artlichen Trennung des Afrikanischen vom Asiatischen Elefanten. Der heute gebräuchliche Gattungsname Loxodonta wurde offiziell erst dreißig Jahre später eingeführt. Die Bezeichnung bezieht sich auf markante Zahnunterschiede zwischen den asiatischen und den afrikanischen Elefanten. Im Verlauf des 20. Jahrhunderts wurden mehrere Unterarten unterschieden, darunter auch der Waldelefant des zentralen Afrikas. Letzterer gilt heute genetischen Untersuchungen zufolge als eigenständige Art, die weiteren Unterarten sind nicht anerkannt. Stammesgeschichtlich lässt sich der Afrikanische Elefant erstmals im beginnenden Mittleren Pleistozän belegen. Der Gesamtbestand gilt als gefährdet. Ursachen hierfür sind hauptsächlich die Jagd nach Elfenbein und Lebensraumverlust durch die zunehmend wachsende menschliche Bevölkerung. Der Afrikanische Elefant zählt zu den sogenannten „Big Five“ von Großwildjagd und Safari.

 

(Wikipedia)

(view in original size)

 

These are examples of some of the different signals found in Portugal

Début août j'ai appris par hasard que les chapelles du canton étaient ouvertes les mercredis après-midi . Quelle aubaine ! Il en est encore que je n'ai pu visiter ou que je n'ai pu revisiter depuis bien longtemps .

 

Mercredi 16 août .

Poursuite de la randonnée motorisée par Notre-Dame d'Illijour, une chapelle XIXième .

Elle domine une fontaine, pas signalée par la carte IGN ( c'est moi qui l'ai située ), qui se trouve dans un bouquet d'arbres au milieux de champs depuis le remenbrement . Son accès st le plus souvent impossible .

 

Une petite Vierge à l'Enfant en faïence .

 

Voyez l'album .

 

Briec, Finistère, Bretagne, France .

Photographie J-P Leroy, tous droits réservés .

 

MEG 803 in Köthen

112 170-6 mit einer RB20 nach Magdeburg Hbf bei der Einfahrt in den Bahnhof von Köthen

 

112 170-6 with the Regiotrain RB20 to Magdeburg, Köthen station.

Très belle vue stéréo. De plus pour une fois je dois dire que la trame toujours aussi grossière est homogène et bien imprimée... J'ai tellement signalé le « côté vite fait mal fait » des imprimeurs de cartes postales stéréo ( souvent Le Deley/ Ernest-Louis-Désiré (ELD) et SIRON), pour une fois !

Est-ce pour cela que je n’arrive pas à enlever ce gris ambiant ?

Que font ces deux paysannes, elles peignent les tiges de riz pour en faire de petits fagots qui seront séchés pour en retirer plus facilement les grains au battage.Le Japon au vu des prix a une réelle cote en stéréographie aujourd'hui.

Verre papier ou CPA.

?

  

Very nice stereo view. Moreover for once I must say that the frame is still as coarse is homogeneous and well printed... I reported so much about the «quick-to-do side» of the stereo postcard printers (often Le Deley Ernest-Louis-Désiré (ELD) and SIRON), for once! Is that why I can’t remove this ambient gray?

What these two peasants do, they paint the rice stalks to make small bundles that will be dried to remove the grains more easily by threshing.

Japan in view of prices has a real rating in stereography today.

Paper glass or CPA.

?

 

Museumsbahn, Bad Bederkesa

Célébration :

La fantasia est traditionnellement liée à la fête, dont elle constitue le suprême ornement[. Elle est célébrée à l’occasion de certains rites (moussem, zerda, waada ou taam, fêtes annuelles dédiées à un saint pour certaines, au cours desquelles sont sacrifiées des bêtes et organisés de grands festins), ou de certaines fêtes religieuses (l’Aïd el-Fitr], marquant la fin du ramadan ou le Mouled], qui commémore la naissance du Prophète de l’islam, Mahomet) ; elle accompagne la célébration des mariages (notamment pour escorter la mariée à son nouveau domicile)[55], des naissances ou des pélerinages[56] ; on l’organise en signe de considération à un chef ou un notable que l’on désire honorer[.

 

Cependant, de nos jours, la pratique de la fantasia a pris un aspect plus touristique, en tant que démonstration folklorique

La fantasia désigne différents spectacles équestres traditionnels simulant des assauts militaires, pratiqués essentiellement au Maghreb, où elle est appelée « jeu de la poudre » ou « jeu des chevaux ».

 

Elle prend le plus souvent la forme d’évolutions équestres au cours desquelles des cavaliers, munis de fusils à poudre noire et chevauchant des montures richement harnachées, simulent une charge de cavalerie dont l’apothéose est le tir coordonné d’une salve de leurs armes à feu. Elle peut en outre, selon les régions, être exécutée à dos de dromadaire ou à pied.

 

Héritière de l’art équestre arabo-turco-berbère, sa pratique est attestée depuis le xvie siècle. Signalée à la fin du xviiie siècle par les témoignages de voyageurs au Maghreb, elle sera formellement connue, et prendra ce nom de fantasia, dès 1832, grâce à Eugène Delacroix et les tableaux qu’il en fait.

Partie supérieure de la façade.

 

Cet immeuble de style art nouveau, situé 29, avenue Rapp à Paris, a été conçu en 1900-1901 par l'architecte Jules Lavirotte. Il est considéré comme son chef d'oeuvre.

 

Il a été primé au concours de façades de la ville de Paris de 1901 (1903 selon le panneau histoire de Paris ?).

 

Selon certains spécialistes de l'art nouveau, il n'aurait pas appartenu à Alexandre Bigot comme l'indique le panneau sur l'histoire de Paris placé devant l'immeuble.

 

La façade est couverte de céramiques d'Alexandre Bigot qui a travaillé avec la plupart des grands architectes de style art nouveau.

 

Les sculptures sont de Théobald-Joseph Sporrer, Firmin Michelet, Alfred Jean Halou et Jean-François Larrivé

 

La façade sur rue et la toiture sont inscrites monument historique par arrêté du 16 octobre 1964

 

fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Lavirotte

 

lartnouveau.com/artistes/lavirotte/29_avenue_rapp.htm

 

NB La qualité des céramiques d'Alexandre Bigot mérite d'être signalée car plus d'un siècle après avoir été posées, leur état reste remarquable.

  

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