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Bonjour à tous
J'avais déjà posté puis retiré ces photos suite à une erreur d'identification qui m'a été signalée par Bernard "Baltik 18" que je remercie ainsi que tous ceux qui avaient déjà commenté ces photos.
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Prionyx kirbii est de couleur noire. Les premiers segments de son abdomen sont rouge orangé. Les bords postérieurs de ses tergites possèdent un fin liseré blanc ivoire
La femelle possède une touffe de poils au tarse 1 lui permettant de creuser plus facilement dans le sable.
Taille : 13 à 18mm.
Habitat : Garrigues sèches, clairière nues.
Comportement : Elle à la particularité de dormir la tête en bas, le long d’une tige herbeuse qu’elle agrippe avec ses mandibules.
Elle creuse un trou dans le sol dans lequel elle placera un criquet paralysé qui servira de nourriture à la larve.
Source: jessica-joachim.com/insectes/hymenopteres/sphecidae/prion...
Bane NOR SF: speed increase signal at 100 km/h. The "+15" sign below indicates that the tilting trains can increase this maximum speed by 15 km/h.
SNCF: the Cerdagne narrow gauge line is one of the most picturesque railways in France. Known with the nickname of "Train Jaune" or "Canari", it has a length of 62.5 km, metric gauge and is electrified with a third rail at 850 V DC. It was commissioned between 1910 and 1927.
Board "R" indicating the end of a speed restriction.
Mercredi 15 février 2023. Semaine 7, Saint Claude — 46/319. Plieux. Beaucoup dormi malgré les interruptions, levé à 8 heures vingt. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et la salle des Pierres la veille, avec L’Embarquement pour Cythère en travaux. “Souvenirs” Facebook, rien de bien transcendant. Comptes : Dernière connexion le 14/02/2023 à 14h48 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs -496,18 € /// Crédits -37.485,99 € /// Solde au 14/02/2023-496,18 € /// À venir -1.084,37 € | Prévisionnel -1.580,55 € /// Débiteur depuis 5 jours /// 14/02 PRLV SEPA ORANGE SA ECH/140223 ID LIB/VOTRE ABONNEMENT INTERNET (FACTURE: XXXXX6313A8) - P -62,10 € /// PayPal, transféré 100 €. Acta. 11:23:07 ////// LJNH / Flickr. Journal (Youth). Le Jour ni l’Heure, rose jaune offerte pour la Saint-Valentin par les Fleurons de Lomagne sur la table de la salle à manger ; façade 1220-1880 de Sainte-Marie de Moirax le 6 février ; et chapiteau aux lions (?), même façade, même jour. Symphonie hébridéenne de Sir Granville Bantock, 1913. 50. 50. 12. 12. 100. 20. 25. 20. 20. Bain. Lecture par Pierre d’Edward Gibbon, The Decline and Fall of the Roman Empire, chap. XXII, 361-364, mode de vie de Julien (je suis très julianophile). Été avec Pierre à Fleurance, rendez-vous à la BNP pour l’ouverture d’un deuxième compte, celui-là purement professionnel, pour ma petite entreprise (la librairie) et pour contrer PayPal, qui n’inspire plus confiance après son comportement inqualifiable de décembre et janvier. Reçus par Mme Garcia, polie. Dû téléphoner de son bureau à Quentin Verwaerde, pourtant opéré du pied le matin même, et dont tout cela est l’idée, sur la suggestion de D. F., afin de lui faire préciser ce dont nous avons besoin — à première vue, pas de difficulté. Été sur la même place de la République au magasin Optic 2000, pour faire changer mes lunettes, d’après une ordonnance montalbanaise de septembre dernier. Porté quelques fleurs sur la tombe de Jeanne Lloan. Rentrés vers six heures. Repris L’Embarquement pour Cythère, devenu Bashô, sur préférence jolibertienne — assez sensibles améliorations, je crois. Lecture par Pierre de Like the Roman, la vie d’Enoch Powell, il perd son siège aux élections de 1984 (?). Tweets VI. Journal, relecture et mis en ligne trop rapide, fautes signalées par plusieurs lecteurs. Dîné aux nouvelles, gnocchis, carottes, champignons, poire à la vapeur. Vu Les Fantômes d’Ismaël, 2017, d’Arnaud Despleschin, avec Matthieu Amalric, Charlotte Gainsbourg (avec laquelle me voilà réconcilié), Marion Cotillard, Louis Garrel, et le pénible Laszlo Szabo (on ne sait pas si c’est le personnage ou l’acteur qu’on déteste). L’Inauguration d ela salle des Vents, non, La Libération du territoire, 145.226 signes, Amboise, Panthéon, fin de la première partie. Couché à une heure.
SNCF Réseau: shunting signal Cv 314 (carré violet) showing the stop aspect (violet light). It is complemented by the Nf board (non franchissable, not surpassable).
Le CL-215 n° 1047, "Pélican 47" F-ZBBW est sorti d'usine le 1er mai 1976, c'est le douzième et dernier exemplaire destiné à la Sécurité Civile. Depuis son arrivée à Marignane le 15 mai 1976, il a effectué 5064 heures de vol, autant d'atterrissages, 17404 ecopages, 19500 largages et 2394 amerrissages jusqu'à son retrait du service le 24 mai 1996.
Le 30 septembre 1978, à son bord, Marcel Maolic et André Bailly sont en opérations dans les Alpes-Maritimes lorsqu'une odeur de feu électrique envahit la cabine. Après avoir traité l'incident, ils se posent à Nice pour évaluer les dégâts puis redécollent vers Marignane. Une reprise des feux de forêt sur le secteur de Mandelieu est signalée, l'équipage se déroute pour rejoindre la noria. Le vent est violent, la mer est grosse et les creux importants. Ils décident de s'éloigner du rivage pour écoper. C'est lors de cette phase que le Canadair subit une forte abattée sur l'avant, le nez plonge, l'hélice gauche touche l'eau, elle est arrachée de son moyeu et le réducteur explosé pend au capot moteur. L'équipage est indemne.
This chart shows the different aspects that can be shown by an Hl signal
HL Overview: the circle board was abolished from the system!
These are some drawings of some basic German railway signal aspects.
(As far as I know I've drawn the correctly, but if not let me know!)
Bane NOR SF: distant signal B 162 MSD of Midtsandan station, showing the caution aspect. Behind, orientation signal (yellow diamond with black horizontal line), to be used in case of failure of the blocking signals according to the regulations. If it is to be used, it requires a long touch with the whistle of the locomotive. In the background, distant signal for a speed restriction at 60 km/h.
SNCF: the Cerdagne narrow gauge line is one of the most picturesque railways in France. Known with the nickname of "Train Jaune" or "Canari", it has a length of 62.5 km, metric gauge and is electrified with a third rail at 850 V DC. It was commissioned between 1910 and 1927.
Whistle signal.
Ce magnifique décor Art nouveau de la salle de restaurant de l’hôtel Langham, avait disparu, caché derrière des cloisons, lorsqu’en 1978, le nouveau propriétaire décide d’agrandir le restaurant et le redécouvre en voulant faire passer des gaines d’aération !...
Ce pavillon tout en verrière, avait été construit en 1898 dans la cour de l’hôtel Langham, par l’architecte Emile Hurtre, et décoré par le peintre Jules Wielharski.
Eddy Mitchell est un habitué de ce restaurant et Léo Malet avait sa place réservée, signalée par une plaque de cuivre.
Zoals elk jaar organiseerde de Veluwse Stoomtrein Maatschappij (VSM) weer hun grootse stoomevenement Terug naar Toen. Dit jaar weer met veel stoom en dieselloks die diverse goederen en personentreinen reden tussen Apeldoorn en Dieren. Voor ons lag de nadruk vooral op de goederentreinen en enkele nieuwe fotomotieven (seinen die nieuw geplaats waren).
As every year, the Veluwe Steam Train Company (VSM) once again organized their largest steam event 'Terug naar Toen' (Return to the Past). This year again, many steam and dieselloks with various goods and passenger trains ran between Apeldoorn and Dieren. For us, the focus was mainly on freight trains and some new photo motifs (new signs that were placed).
Wie jedes Jahr, organisierte die Veluwe Dampf Zug Verein (VSM) wieder ihre größte Dampf Veranstaltung ' Zurück nach Damals'. In diesem Jahr zogen wieder Dampf und Dieselloks die verschiedene Güter und Personenzüge zwischen Apeldoorn und Dieren. Für uns war der Fokus vor allem auf Güterzüge und einige neue Fotomotive (neue Signale, die neu aufgestelt wurden).
LEGAL NOTICE | protected work • All Rights reserved © B. Egger photographer retains ownership and all copyrights in this work.
licence | please contact me before to obtain prior a license and to buy the rights to use and publish this photo. ▻ more..
photographer | ▻ Bernard Egger.. • collections • sets
classic sports cars & motorcycles | legends & passion
event | 2023 Bergpreis Planneralm, Styria 💚 AT
📷 | Volkswagen 53 Herbie :: rumoto images # 9212
more ▻ 35. Planneralm Bergpreis (Album)
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Volkswagen 12/2023 | In dieser Woche kündigte der Autoreifenhersteller Michelin die Schließung von zwei Werken in Karlsruhe und Trier an. Die Produktion ist unrentabel. Auch die Zentrale des VW-Konzerns in Wolfsburg ist von der Schließung bedroht.
„Die Situation ist kritisch“, räumte Volkswagen-Chef Thomas Schäfer ein. „Es gibt keine Signale der Besserung: 2024 wird ein schwieriges Jahr für die gesamte Automobilindustrie und für die Marke VW. Mit unseren derzeitigen Strukturen, Prozessen und hohen Kosten sind wir als Marke VW nicht mehr wettbewerbsfähig. Wir sind zu teuer im Management, nicht produktiv genug in den Fabriken, und unsere Kosten sind viel höher als die unserer Konkurrenten.“
Auf einer Klausurtagung Anfang dieser Woche diskutierte das Management des größten deutschen Autobauers einen Rettungsplan, denn 10 Milliarden Euro müssen eingespart werden. Die Quelle der Einsparungen ist ein massiver Personalabbau.
France, Région Auvergne-Rhône-Alpes, Département de l'Isère, massif des Préalpes, Vercors, en dessous du Col des Moucherolles (2086m)
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Marmotte (merci à Monique qui me l'a signalée)
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Objectif 135mm f:2 Samyang
This is the Hp 1 clear aspect
These are some drawings of some basic German railway signal aspects.
(As far as I know I've drawn the correctly, but if not let me know!)
This is the Sh 1 shunting allowed aspect
These are some drawings of some basic German railway signal aspects.
(As far as I know I've drawn the correctly, but if not let me know!)
This is the Hp 2 - proceed reduced speed aspect
These are some drawings of some basic German railway signal aspects.
(As far as I know I've drawn the correctly, but if not let me know!)
Vaste casemate de la manutention touchée par un tir direct lors du siège de 1914: 27 hommes furent tués ici. du bastioDu 2 - 31 août 1914 :
En août 1914, la garnison est composée d’isolés des 148ème (suite à la retraite après les durs combats de Namur et de Dinant) et 348ème d’infanterie (3 compagnies du 6ème bataillon pour garder le pont), de 300 auxiliaires, de douaniers, de sapeurs, d’un bataillon et demi (2ème et 3ème bataillons du 45ème R.I.T.), soit un total de 3.000 hommes renforcés par deux batteries d’artillerie et une batterie d’active d’artillerie lourde soit 42 pièces (5ème batterie RAP territoriale basée sur place est renforcée en août 1914 par la 28ème batterie du 1er RAP afin de protéger la frontière avec la Belgique). On trouve donc des pièces obsolètes comme des mortiers et des pièces de flanquement datant de 1832, une quarantaine de pièces de 90 et 120mm et deux canons de 155 courts, modèle 1890. Huit mitrailleuses complètent ce maigre dispositif. La garnison dispose de 80 jours de vivres et 60 jours d’eau grâce aux multiples citernes alimentées par un réseau hydrologique complexe. Cinquante officiers sous les ordres du Lieutenant du Génie Pailla assurent le commandement. Face à eux le Général Saxon Von Hausen dont l’objectif est d’ouvrir une brèche entre les IVème et Vème armées Françaises qui battent en retraite.
Les unités Françaises :
Constitué de 3 bataillons, le 45ème RIT est regroupé dans les villes suivantes : Givet, Charleville, Montmédy, Longwy, Verdun 2ème région militaire. Ce sont les deuxième et troisième bataillons qui sont cantonnés à Givet en août 1914. On affecte dans un régiment territorial des hommes capables de manier les armes mais qui, âgés de plus de trente ans, ne sont plus considérés comme étant assez entrainés pour intégrer un régiment de première ligne d’active ou de réserve.
Armée d’active : nés entre 1891 et 1892, âgés de 22 à 24 ans à la mobilisation en août 1914.
Réserve de l’armée d’active : nés de 1881 à 1890, entre 24 et 34 ans à la mobilisation.
Armée territoriale : nés de 1875 à 1880, âgés de 35 à 40 ans à la mobilisation.
Réserve de l’armée territoriale : nés de 1869 à 1874, âgés de 40 à 45 ans à la mobilisation.
En 1914, les territoriaux (en théorie) n’appuient pas les régiments d’active lors d’opérations en rase campagne, d’ailleurs ils ne sont pas équipés pour cela. Ils participent à la police des lignes frontières, à l’occupation et à la défense des places, des forts, à la défense des ponts. La tournure des évènements en fait rapidement de précieux auxiliaires de logistique assurant des missions de ravitaillement ou autre jusqu’en première ligne… Les plus jeunes territoriaux, dès la fin août 1914 sont même affectés à des régiments d’infanterie pour compenser les pertes importantes.
148ème RI
Le troisième bataillon du 148ème RI est en garnison à Givet. Le 6 août avec deux compagnies du 45ème RIT (en tout 3.340 hommes et 66 officiers) il passe la frontière Belge et prend position sur la rive gauche de la Meuse, aux environs de Dinant, Anhée, Yvoir, Godine et Hastière, Anseremme, Dinant, Anthée. Jusqu’au 15 août, seules quelques escarmouches sur les avant-postes rive droite avec des unités de reconnaissance Uhlans sont relevées. Le 15 août, les allemands lancent une attaque massive sur Dinant. D’abord repoussés, les Français finissent par reprendre temporairement le terrain perdu. Quelques jours plus tard les Allemands reviennent en force, s’emparent de la ville, massacrent des centaines de civils et incendient la ville. Le 22 août, le 3ème bataillon du 148ème RI participe à la tentative de libération de la ville de Namur assiégée après la chute de Liège. L’unité parvient à reprendre du terrain avant d’être repoussée par de l’artillerie lourde avant de se mettre en réserve à Bioul. Après de durs combats (prise d’Onhaye et arrêt de l’offensive Allemande à Anhée le 23 août) le 148ème se replie suite à la tentative d’encerclement de la Vème armée par les troupes du général Von Bülow. Il ne rejoint pas Givet déjà assiégée mais Rocroi avant de poursuivre sa route.
348ème RI
En août 1914, ce régiment vient juste d’être créé suite à la déclaration de guerre en vertu de la loi du 7 août 1913 dont les dispositions ne furent réglées que le 15 avril 1914. Le 348ème RI fait partie de la 52ème division de réserve, à la déclaration de guerre, les cadres et le matériel ne sont pas en nombre suffisant, l’unité reçoit son drapeau pendant la campagne !
2 août :
La mobilisation est lancée, les civils résidant dans Charlemont sont évacués, les troupes de réserve et du service de santé arrivent dans la journée et dans la nuit de 2 au 3 août. Les troupes des services de santé se répartissent entre l’hôpital de Vauban, bâti en ville, et l’hôpital de campagne de Charlemont, bâti par le général Séré de Rivières. Cédé à la ville en 1921, l’hôpital de Vauban bâti « au compte du Roi » est déjà cité dans l’édit royal des services de santé militaires de 1708. Il est détruit dans les années 1950. Bien que sérieusement endommagé par les bombardements, l’hôpital de campagne de Charlemont parviendra en bon état jusqu’à nous grâce à une énergique restauration menée par l’armée à la fin du XXème siècle.
Premières opérations :
Rien ne démontre que la garnison participe aux opérations de couverture de la région de Givet avec le 148e RI. Pour défendre le pont de Givet et le tunnel de chemin de fer, une compagnie du 45ème R.I.T est détachée du Fort (un impressionnant escalier souterrain relie l’ouvrage au Fort).
9 août :
Trois compagnies du 348ème RI (6ème bataillon) viennent renforcer la garnison avec pour mission de garder le pont de Givet.
11 août :
Le Fort est placé à la disposition du commandant de la Vème armée qui le met sous le commandement du 1er C.A. (Franchet d’Esperey). Premières évacuations de blessés par le train dont trois prisonniers Allemands.
15 août :
Le Général Franchet d’Esperey inspecte Charlemont. On entend tonner le canon dans la matinée. L’alerte générale est sonnée dans Charlemont, les mèches d’allumage sont prêtes aux ponts de la Meuse. L’évacuation des blessés se fait de façon déplorable, les wagons sanitaires ne sont en fait que des wagons à bestiaux sans paille ni brancard, ni couverture. L’évacuation des prisonniers blessés ou guéris fonctionne mal.
17 août :
Un avion allemand Taube survole Charlemont deux jours de suite pour compléter ses reconnaissances ou par simple bravade. Cela permet au brigadier
Maurice Plumay de réaliser le premier tir de « DCA » : l’avion est abattu à 10 heures du matin. L’artilleur sera récompensé le 25 juin 1919 par une citation à l'Ordre de l'Armée.
Etablissement d’une « ambulance de gare ». Chaque jour, un train de blessés, auxquels il faut apporter de petits soins comme la remise en place de pansements, transite par Givet. Une ambulancière (Melle Lombard) aidée de dames de la Croix-Rouge est installée dans un local de la gare : elles désaltèrent les blessés qui souffrent de la soif. Mr Mallet, pharmacien aide-major de 2ème classe, est chargé d’examiner les convois de blessés et de juger s’il est urgent de faire venir un médecin de l’hôpital de Givet ou d’y faire transporter un blessé en urgence. Il apporte aussi quelques soins pour permettre aux blessés de poursuivre leur voyage. Entre deux convois, il assure la surveillance de l’embarquement des blessés évacués de l’hôpital.
18 août :
L’avis d’investissement de la place est prononcé. A 10h, le gouverneur ordonne de déménager l’hôpital de Givet dans l’hôpital de campagne de Charlemont. L’évacuation des blessés et de l’ensemble du matériel effectuée en bon ordre est effective à 17h.
19 août :
L’artillerie du Fort fait le feu sur de petites unités ennemies. L’hôpital de campagne de Charlemont est fonctionnel.
20 août :
L’artillerie de Charlemont fait feu cinq ou six fois.
21 août :
Les blessés continuent d’affluer à la gare de Givet. L’infirmerie de la gare ne suffit plus à répondre aux besoins. On ne peut plus y soigner et y nourrir les hommes. L’hôpital de la Croix-Rouge est alors installé à l’hôtel d’Angleterre. Les blessés y sont amenés pour être nourris et pansés avant d’être évacués aussi vite que possible vers Charleville, Reims ou Laon. 25 lits permettent de garder les plus atteints.
22 août :
L’aviateur Allemand, qui s’est écrasé près d’Hastière suite au tir de Maurice Plumay, est soigné par les services de santé Français. L’hôpital de la Croix-Rouge investit les étages de l’hôtel d’Angleterre, on évacue le plus de blessés possible. Si le train ne suffit pas ou ne permet pas les évacuations, on les transfère vers l’hôpital de Charlemont où les blessés sont encore peu nombreux.
23 août :
Un convoi de 480 blessés arrive en gare, il est composé d’hommes de toutes armes mais majoritairement de troupes dites « indigènes ». Tous ces hommes sont soignés et nourris avant d’être rapidement évacués.
24 août :
Après la défaite de Charleroi, la droite de la Vème armée (1e C.A. et 51e D.R.) se replie vers le Sud-ouest sans oublier de faire sauter le pont de Givet mais en laissant la voie ferrée intacte. Les Allemands en profiteront pour approcher leurs plus grosses pièces d’artillerie ! Charlemont et sa garnison sont seuls face à l’ennemi, ils ne disposent même pas du téléphone. Malgré le sabordage du pont, l’hôpital de l’école de garçons et ses 118 lits est maintenu côté Givet Notre-Dame au cas où une action s’engagerait rive droite.
Le canon gronde de plus en plus et les personnels de santé se replient sur Charlemont chaque nuit et reviennent soigner les blessés de l’hôpital de la Croix-Rouge chaque matin (au besoin on peut monter jusqu’à 50 lits). Dans l’après-midi les artilleurs Allemands font feu sur le train Givet / Charleville qui parvient à revenir en gare : les blessés ne sont plus évacuables, on les transfert donc à l’hôpital de campagne de Charlemont !
25 - 27 août :
De façon sporadique, l’artillerie du Fort fait feu tandis que le 45ème R.I.T. lance des reconnaissances. Le 27 ont lieu les premiers contacts avec l’ennemi et des cavaliers sont repoussés par le feu des mitrailleuses. Les bruits les plus divers circulent, la garnison ne sait rien.
28 août :
Sur ordre du gouverneur, une reconnaissance est envoyée à Foisches (1500m à l’Ouest), mais le village est déjà occupé. Une deuxième unité envoyée sur Agimont (3,5 km au Nord-ouest), n’aperçoit aucune troupe Allemande mais apprend par les habitants que de l’artillerie de siège s’installe dans la région à plus de 7 km de Charlemont, donc hors de portée de l’artillerie du Fort.
29 août :
L’investissement progresse. Une demi-compagnie envoyée en reconnaissance à 2 km au Nord se heurte à des Allemands qui creusent des tranchées. A 12h, deux blessés dont un officier d’infanterie du 348ème sont amenés à l’hôpital. A 13h, début du bombardement par l’artillerie lourde Allemande. Dès les premiers coups, une poudrière saute avec un bruit effroyable ainsi qu’une casemate en ensevelissant 27 hommes.
Dans le même temps, les hôpitaux de Givet sont évacués sur l’hôpital de campagne de Charlemont : seuls les blessés les plus touchés demeurent à l’hôtel d’Angleterre. L’évacuation des blessés sur plus d’un kilomètre est périlleuse suite à l’utilisation d’obus fusant (explosant en l’air). L’évacuation des blessés les moins touchés est à peine achevée qu’un obus fusant explose au-dessus de l’hôtel d’Angleterre : les vitres et la marquise volent en éclat. Le bombardement dure une partie de la nuit. Heureusement l’armée Allemande mal renseignée ne prend pas pour cible le complexe dit « du silo à grain » : en fait il s’agit d’un gigantesque complexe de poudrières et de soutes à munitions.
30 août :
Les allemands menacent « d’exécuter la ville ouverte » si Charlemont ne se rend pas : refus du gouverneur. Le bombardement très violent continue donc avec des pièces de 305 voire 380 et 420mm (sur ce dernier point les avis divergent) : en moyenne six coups à la minute. Les dégâts matériels sont énormes et l’artillerie de Charlemont est incapable de riposter : ses pièces sont endommagées et les batteries Allemandes sont hors de portée. L’hôpital de campagne de Charlemont est sérieusement touché, les murs sont ébranlés et les blessés sont transportés dans les casemates du rez-de-chaussée. L’infanterie allemande profite des bombardements pour se rapprocher du front Nord avec prudence et sans lancer l’attaque. Vers 6 heures, un colonel allemand somme la place de se rendre. Le conseil de défense est réuni, à 9h l’officier d’ordonnance du gouverneur, le Lieutenant Bottaris, quitte le Fort avec le « parlementaire » Allemand. Il n’y reviendra qu’à une heure du matin pour annoncer que les conditions de la reddition sont peu acceptables. Pendant ce temps dans Givet, les combats pour la possession du pont, de la place de la République et du quai du Fort de Rome sont très violents. Dès 10h, une compagnie Saxonne du 106ème de réserve est aperçue à l’entrée de Givet Notre-Dame. Leur objectif est de franchir la Meuse en face de la Place Vauban, mais l’alerte est donnée. Un zouave et trois soldats du train rescapés de la Vème armée s’embuscadent derrière une barricade proche de la culée (rive gauche) du pont ruiné et font feu. Les sergents Adnet et Desjardins ainsi que deux hommes du 45ème RIT descendus par le tunnel viennent les renforcer (une autre version précise que ce sont ces hommes qui éventent la tentative Allemande en revenant d’une corvée). L’officier qui commandait le tunnel envoie l’adjudant Lurot et une compagnie pour soutenir les hommes qui font face aux Allemands. Une demi-section s’établit donc Quai du Fort de Rome tandis que l’autre moitié, commandée par le Sergent Lauth, prend position dans une tranchée à l’Est du jardin public. Les Allemands comprennent que la traversée n’est pas possible en l’état. Des tireurs restent placés près du pont tandis qu’une partie de leur unité s’infiltre par la rue Chanzy appuyée par la deuxième compagnie Saxonne. Suite à l’effondrement d’une casemate, le sergent Rigaut sort de Charlemont par le tunnel et se porte volontaire pour aller combattre près du pont. Le sergent Tracet, le soldat Couvreur et quelques autres l’accompagnent pour aller renforcer la demi-section du sergent Lauth. Progressivement, la troupe qui défend le pont se renforce. La fusillade dure une heure avant que les Allemands ne se replient rue Notre-Dame. La place de la République est jonchée de blessés et de cadavres, dont le capitaine de la première compagnie Saxonne.
Les Allemands ouvrent alors un feu violent dans la rue du Luxembourg et défoncent les portes pour jeter les habitants dans la rue. Un civil trouve la mort, les Allemands accusent les civils d’avoir fait feu sur eux : la population ne doit son salut qu’à l’intervention d’un colonel à la retraite Victor Donau. Ce dernier parvient à parlementer avec le capitaine Allemand qui exige que sous une heure tous ses blessés lui soient amenés sans quoi la ville sera « brûlée par le bombardement ». Vers 17h, les Français voient donc apparaitre, au bas du bureau de poste rive droite, Alfred Donau (le frère de Victor) avec un drapeau de la Croix-Rouge : il vient demander un armistice de deux heures de la part du commandement Allemand pour évacuer les blessés et les morts de la Place de la République. Les sous-officiers Français se concertent et acceptent ce cessez-le-feu à l’unanimité. 29 civils se chargent d’évacuer les blessés et les morts Allemands vers le poste de secours de la rue du Luxembourg. Malgré l’armistice, les Allemands du Quai de Rancennes font feu et blessent le sergent Desjardins à la mâchoire et aux jambes. Le zouave qui faisait partie des premiers défenseurs du pont est également grièvement touché (il décèdera de ses blessures aux reins quelques jours plus tard) ainsi qu’une jeune Givetoise. Au final, ce sont cinq combattants qui sont amenés à l’hôpital de Givet. A noter qu’un franc tireur de 15 ans se fait panser le pouce et qu’un dragon très légèrement blessé se propose d’aider à l’hôpital. Vers 18 heures le Commissaire de Police Labraux sur ordre du maire par intérim, Mr Delattre, vient demander aux Français de cesser le feu. Cette demande fait suite à l’arrivée en mairie d’un officier Allemand avec escorte venu depuis Heer-Agimont. Les troupes françaises refluent alors sur Charlemont et le tunnel : menace de bombarder la ville de la part des Allemands ?
31 août :
Le bombardement reprend à 5h avec une rare violence. Désormais Givet est aussi prise pour cible et plusieurs maisons s’écroulent. Tous les blessés de l’hôtel d’Angleterre sont descendus dans les caves, mais à peine les hommes se pensent-ils en sécurité qu’une conduite d’eau éclate et que des merlons leur tombent sur la tête. Les blessés sont alors évacués, les moins atteints aident les autres, les infirmières volontaires sont affolées. Le Dragon offre une aide précieuse au seul homme valide du service de santé, le pharmacien aide-major de 2ème classe Brancourt (territorial). La petite troupe se retrouve dehors en plein bombardement et gagne la campagne afin de se réfugier dans une grange. Le pharmacien repart vers Givet à la recherche d’une maison plus sûre qu’il finit par trouver : une maison à louer fera l’affaire. Les Givetois lui fournissent des matelas, des lits et des draps pour équiper ce nouvel hôpital où tous les blessés sont ramenés dans la soirée.
A Charlemont de nombreuses pièces d’artillerie, des casemates, des citernes et l’hôpital de siège sont sérieusement touchés. Ce dernier menace de s’effondrer complètement. Sous le déluge d’obus, Melle Lombard, une infirmière, sort pour tenter de prévenir le gouverneur de la situation mais ce dernier refuse de la recevoir. Les obus continuent à tomber sur l’hôpital, les blessés sont évacués dans l’abri sous-roc où sont réfugiés le gouverneur et ses officiers. Le service de santé doit faire face à la résistance du gouverneur qui renâcle à accueillir les blessés dans sa casemate. A midi, l’hôpital est complètement dévasté, à l’exception de la chambre des infirmiers qui n’a pas trop souffert. L’abri sous-roc qui tient lieu d’abri aux blessés et à l’état-major a ses cheminées d’aération bouchées par les débris, son entrée est ruinée. A 4h, des obus énormes (la garnison parle de 180kg) s’abattent sur le Fort qui est complètement dévasté, l’abri sous-roc menace de céder. Les gaz dégagés par les obus provoquent des cas d’asphyxie et il devient impossible de tenir. Le conseil de défense décide de capituler. Le drapeau blanc est hissé mais le bombardement continue, de plus en plus dur (8 à 10 obus minute). Le sergent infirmier Guiny accompagné des infirmiers Plée et Redon, tous volontaires, se rendent à la mairie comme parlementaires. A 17h, le commandement du Fort signe la capitulation. En présence des officiers, le chef de corps met le drapeau en pièces et en brûle les morceaux un à un. Le médecin-chef de la place, le docteur Ripert, parvient à en subtiliser un morceau qu’il conserve précieusement (nous en reparlerons). A l’arrêt du bombardement, on compte environ 200 victimes, tués et blessés. 4.008 obus sont tombés sur Charlemont qui est dévasté mais dont aucune infrastructure vitale n’est touchée, 100 hommes sont morts dont 27 ensevelis dans la manutention du bastion de la Reine de Hongrie.
1er septembre 1914 :
Les représentants de la Croix-Rouge Allemande et le directeur de santé de l’hôpital de siège s’accordent pour transférer tous les blessés vers l’hôpital de Givet.
2 septembre 1914 :
Environ cent blessés sont transférés de Charlemont vers l’hôpital de Givet.
Un certain nombre de soldats sont portés disparus dont :
Soldat Delarue Marcel Georges 45ème RIT originaire de Noyon né le 26/10/1891, porté disparu le 30/08/1914.
Sergent Galloy Adolphe Emile 45ème RIT originaire de Fumay né le 02/02/1884, porté disparu.
Soldat Hiblot Léon Jean-Baptiste 45ème RIT originaire de Sedan né le 16/06/1882, « tué à l’ennemi enseveli dans une casemate » le 28/08 ou le 29/08/1914.
Soldat Latour Emile Louis 45ème RIT originaire de Revin né le 11/03/1882, disparu.
Soldat Léger Jules Xavier 45ème RIT originaire de Hierges né le 05/10/1893, disparu le 30/08/1914.
Soldat Lesieur Jean Baptiste Evangéliste Emile 45ème RIT originaire de Chaumont-Porcien, né le 21/09/1891, disparu le 30/08/1914.
Soldat Ziboura (ou Zieboura) 45ème RIT originaire de Montbard/Sedan/Charleville, né le 31/08/1877, « tué à l’ennemi » le 30/08/1914
Le drapeau du 45ème RIT :
Le médecin chef de la place, le docteur Ripert, cache un morceau du Drapeau du 45ème RIT qu’il conserve précieusement suite à la reddition de Charlemont. Par crainte de voir les Allemands s’en emparer, il remet le morceau du drapeau à une infirmière du Fort qui le conserve pendant toute sa captivité en Allemagne avant de le rapporter en France. La pique résista aussi au feu et fut cachée dans une tombe sous le corps d’un soldat Français par les services de santé. L’officier d’administration Massota (qui livra un excellent compte-rendu des évènements d’août 1914) est maintenu à Charlemont par les Allemands pendant 3 mois avec une équipe de Brancardiers pour des travaux d’assainissement. Le jour où M.Massota reçoit l’ordre d’exhumer le soldat servant de cachette à la pique, il parvient à la récupérer discrètement et à la cacher sous sa capote. Quelques jours après, il parvient à la remettre à Melle Delahaye qui parvient à la mettre à l’abri des nombreuses perquisitions Allemandes. A la libération la pique fut remise au 91ème RI : elle fut placée en salle d’Honneur.
On peut se demander pourquoi la propagande Allemande se saisira à ce point de la prise de Givet : peut-être une réaction au camouflet qu’essuyèrent les Prussiens face au Général Bourke en 1815… Si l’on compare les faits et la mission fixée au Fort « offrir une résistance », on ne peut pas dire que ce fut un échec complet puisque du 23 au 25 août la garnison gêne le passage des troupes Allemandes et retient la 24ème armée de réserve pendant six jours. Cette dernière, après une marche forcée ne fera son apparition sur la bataille de la Marne que le 7 septembre au soir où elle sera vaincue. Néanmoins, on ne peut pas nier que la garnison fut sacrifiée, livrée à elle-même dans une forteresse d’un autre temps sous-équipée qui n’était pas censée se retrouver en première ligne.
Les évènements de la région vus par les Allemands :
Conscient des progrès de la fortification liés à l’utilisation massive du béton armé et des tourelles en acier au nickel, l’état major Allemand, dès 1908, commande aux usines de Gustave Krupp des pièces capables de percer 3 m de béton et de briser les nouvelles tourelles. A la déclaration de guerre en août 1914, seule la batterie n°3 Erdmann de deux pièces est disponible. Dix autres suivront. Ces pièces sont dites de classe M, celle que nous appelons grosse Bertha est en faite une pièce « légère » de 420mm, le modèle lourd est appelé « gamma »… Elles entrent en service dès le 12 août 1914 face aux forts de Liège. Leur première victime le Fort de Pontisse, puis le 15 août celui de Loncin qui voit sa poudrière exploser avec 12 tonnes de poudre, le Fort de Fléron subit aussi le feu de ces redoutables pièces. Le 16 août, ces 3 forts ainsi que les 9 autres qui ceinturent la ville demandent à se rendre. Après la chute des forts et de la Citadelle de Namur (la ville a également été très sérieusement touchée), l’artillerie Allemande fait route vers Givet et Maubeuge. Un témoignage Autrichien (ce militaire est appelé à Namur le 26 août 1914) parle de batteries de 305mm quittant Namur mais rien sur les 420mm. Furent-ils envoyés à Givet ? A priori non puisqu’une batterie de 420 (la seule à l’époque) est signalée à la même période au siège de Maubeuge.
Ce même témoignage montre l’extrême fébrilité des troupes Allemandes face aux francs-tireurs : cet officier évoque le cas de Spontin où selon lui la population aurait accueilli et nourri les Allemands avant de faire feu sur eux. Comme bien d’autres villages de la région la population a été massacrée et le village incendié. Dans un autre village, il parle aussi d’un officier supérieur abattu « par derrière » par une enfant de 14 ans, mais dans les faits, il ne fait que relater ce qu’il a entendu puisque qu’il traverse les lieux après ces atrocités. Dinant reprise par les Français avant d’être reprise par les Allemands sera aussi le théâtre du massacre de 674 civils. Ce témoin va sur une route encombrée de colonnes recevoir ses ordres au commandement de la 23ème division à Anthée. En chemin, il constate la violence des combats qui se sont déroulés dans le secteur. Au château d’Anthée, la maîtresse de maison a installé un hôpital de campagne et reçoit les officiers Allemands à sa table. C’est là, dans la grande salle à manger, que notre témoin reçoit l’ordre de participer au siège de Charlemont. Après une reconnaissance, il revient sur Anthée pour récupérer son unité et s’établir sur la rive Est car la Meuse est infranchissable : tous les ponts sont détruits et les constructions provisoires sont incapables de supporter le poids des convois d’artillerie lourde. Sa batterie sera installée du côté de Falmignoul. En route, il est acclamé par les troupes Allemandes qui trinquent avec lui à la santé de la fraternité « Autriche-Allemagne ». Au sud de Falmagne, des positions sont calculées en utilisant le clocher de l’église de Mesnil St Blaise comme point de visée. Les batteries arrivées dans la nuit sont prêtes au petit matin mais elles sont noyées dans le brouillard. Les batteries tournées vers le front Ouest font déjà feu. Vers midi le brouillard se lève et l’unité de notre témoin commence à faire feu.
Dans l’église, vers Falmignoul, est installé un hôpital de campagne. Les habitants prennent en charge le ravitaillement et les soins des blessés en attente d’évacuation. Notre témoin précise qu’aucune maison n’a été brûlée dans le village et que les otages ont été libérés au bout d’un certain temps. Les 29, 30 et 31 août, Charlemont est bombardé durant l’après-midi, des feux sont visibles à l’intérieur du Fort. Au dernier jour d’août, Charlemont est tombé. Le 1er septembre, notre témoin est invité à la visite de Givet et Charlemont. Il croise une première colonne de prisonniers et apprend qu’une unité cantonnée dans un bastion isolé sans communication avec le commandement de la place ignorait la chute du Fort (ce bastion est-il le Fort Condé ?) : ce fut la dernière unité Française de Givet à se rendre. La ville reçoit encore quelques obus de 210mm pour faire fuir les derniers soldats en arme à l’Ouest de la cité et dans certaines rues, quelques maisons sont détruites et des rues endommagées. Il est stupéfait car dès les derniers combats achevés, la vie reprend son cours, les enfants jouent et les commerces sont ouverts. Lors de la visite du Fort, il est très surpris par l’état de ce dernier. Certes toutes les infrastructures sont anéanties mais les cratères ne sont pas si impressionnants que ça car les obus se sont profondément enfoncés dans le sol avant d’exploser. Dans une casemate profonde, il voit 120 blessés et les médecins lui expliquent que cette casemate a été touchée par un tir qui a tué 7 hommes et en a blessé beaucoup d’autres. Il parle d’un grand tunnel traversant l’édifice où beaucoup d’hommes se seraient réfugiés ainsi que d’une casemate où 40 hommes seraient morts. Des pièces lourdes sont disséminées sur le chemin et n’ont pas été mises en position. Les 3.500 prisonniers sont regroupés dans un grand bastion (Haute-Corne ou Lunette d’Asfeld). Il est surpris par la moyenne d’âge élevée de ces hommes et leurs uniformes d’un autre âge. Il précise aussi que de nombreux prisonniers sont originaires de la région et femmes et enfants les attendent à la sortie du Fort. Sur le front les massacres en marge des combats furent nombreux.
JR West (West Japan Railway Company): exit block signal at Himeji station. When protecting a junction, the signal has two heads: the highest one, for the main line, and the lowest one (on the left), for the secondary line. In this case, the signal shows the stop aspect for the main line, and the clear aspect for the secondary line. Under these main signals we see a shunting signal, showing the stop aspect.
Vergons est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle s’étend de part et d’autre du col de Toutes Aures, situé à 1 120 m d’altitude, emprunté par la route nationale 202.
Les deux entrées du village sont marquées par des chapelles : venant de Digne-les-Bains, on aperçoit la petite chapelle Saint-Ferréol perchée sur un roc dominant la route ; venant de Nice, c’est la chapelle Notre-Dame-de-Valvert qui se remarque, isolée dans un pré et signalée comme remarquable.
Vaste casemate de la manutention détruite par un tir direct lors du siège de 1914: 27 hommes furent tués ici. du bastioDu 2 - 31 août 1914 :
En août 1914, la garnison est composée d’isolés des 148ème (suite à la retraite après les durs combats de Namur et de Dinant) et 348ème d’infanterie (3 compagnies du 6ème bataillon pour garder le pont), de 300 auxiliaires, de douaniers, de sapeurs, d’un bataillon et demi (2ème et 3ème bataillons du 45ème R.I.T.), soit un total de 3.000 hommes renforcés par deux batteries d’artillerie et une batterie d’active d’artillerie lourde soit 42 pièces (5ème batterie RAP territoriale basée sur place est renforcée en août 1914 par la 28ème batterie du 1er RAP afin de protéger la frontière avec la Belgique). On trouve donc des pièces obsolètes comme des mortiers et des pièces de flanquement datant de 1832, une quarantaine de pièces de 90 et 120mm et deux canons de 155 courts, modèle 1890. Huit mitrailleuses complètent ce maigre dispositif. La garnison dispose de 80 jours de vivres et 60 jours d’eau grâce aux multiples citernes alimentées par un réseau hydrologique complexe. Cinquante officiers sous les ordres du Lieutenant du Génie Pailla assurent le commandement. Face à eux le Général Saxon Von Hausen dont l’objectif est d’ouvrir une brèche entre les IVème et Vème armées Françaises qui battent en retraite.
Les unités Françaises :
Constitué de 3 bataillons, le 45ème RIT est regroupé dans les villes suivantes : Givet, Charleville, Montmédy, Longwy, Verdun 2ème région militaire. Ce sont les deuxième et troisième bataillons qui sont cantonnés à Givet en août 1914. On affecte dans un régiment territorial des hommes capables de manier les armes mais qui, âgés de plus de trente ans, ne sont plus considérés comme étant assez entrainés pour intégrer un régiment de première ligne d’active ou de réserve.
Armée d’active : nés entre 1891 et 1892, âgés de 22 à 24 ans à la mobilisation en août 1914.
Réserve de l’armée d’active : nés de 1881 à 1890, entre 24 et 34 ans à la mobilisation.
Armée territoriale : nés de 1875 à 1880, âgés de 35 à 40 ans à la mobilisation.
Réserve de l’armée territoriale : nés de 1869 à 1874, âgés de 40 à 45 ans à la mobilisation.
En 1914, les territoriaux (en théorie) n’appuient pas les régiments d’active lors d’opérations en rase campagne, d’ailleurs ils ne sont pas équipés pour cela. Ils participent à la police des lignes frontières, à l’occupation et à la défense des places, des forts, à la défense des ponts. La tournure des évènements en fait rapidement de précieux auxiliaires de logistique assurant des missions de ravitaillement ou autre jusqu’en première ligne… Les plus jeunes territoriaux, dès la fin août 1914 sont même affectés à des régiments d’infanterie pour compenser les pertes importantes.
148ème RI
Le troisième bataillon du 148ème RI est en garnison à Givet. Le 6 août avec deux compagnies du 45ème RIT (en tout 3.340 hommes et 66 officiers) il passe la frontière Belge et prend position sur la rive gauche de la Meuse, aux environs de Dinant, Anhée, Yvoir, Godine et Hastière, Anseremme, Dinant, Anthée. Jusqu’au 15 août, seules quelques escarmouches sur les avant-postes rive droite avec des unités de reconnaissance Uhlans sont relevées. Le 15 août, les allemands lancent une attaque massive sur Dinant. D’abord repoussés, les Français finissent par reprendre temporairement le terrain perdu. Quelques jours plus tard les Allemands reviennent en force, s’emparent de la ville, massacrent des centaines de civils et incendient la ville. Le 22 août, le 3ème bataillon du 148ème RI participe à la tentative de libération de la ville de Namur assiégée après la chute de Liège. L’unité parvient à reprendre du terrain avant d’être repoussée par de l’artillerie lourde avant de se mettre en réserve à Bioul. Après de durs combats (prise d’Onhaye et arrêt de l’offensive Allemande à Anhée le 23 août) le 148ème se replie suite à la tentative d’encerclement de la Vème armée par les troupes du général Von Bülow. Il ne rejoint pas Givet déjà assiégée mais Rocroi avant de poursuivre sa route.
348ème RI
En août 1914, ce régiment vient juste d’être créé suite à la déclaration de guerre en vertu de la loi du 7 août 1913 dont les dispositions ne furent réglées que le 15 avril 1914. Le 348ème RI fait partie de la 52ème division de réserve, à la déclaration de guerre, les cadres et le matériel ne sont pas en nombre suffisant, l’unité reçoit son drapeau pendant la campagne !
2 août :
La mobilisation est lancée, les civils résidant dans Charlemont sont évacués, les troupes de réserve et du service de santé arrivent dans la journée et dans la nuit de 2 au 3 août. Les troupes des services de santé se répartissent entre l’hôpital de Vauban, bâti en ville, et l’hôpital de campagne de Charlemont, bâti par le général Séré de Rivières. Cédé à la ville en 1921, l’hôpital de Vauban bâti « au compte du Roi » est déjà cité dans l’édit royal des services de santé militaires de 1708. Il est détruit dans les années 1950. Bien que sérieusement endommagé par les bombardements, l’hôpital de campagne de Charlemont parviendra en bon état jusqu’à nous grâce à une énergique restauration menée par l’armée à la fin du XXème siècle.
Premières opérations :
Rien ne démontre que la garnison participe aux opérations de couverture de la région de Givet avec le 148e RI. Pour défendre le pont de Givet et le tunnel de chemin de fer, une compagnie du 45ème R.I.T est détachée du Fort (un impressionnant escalier souterrain relie l’ouvrage au Fort).
9 août :
Trois compagnies du 348ème RI (6ème bataillon) viennent renforcer la garnison avec pour mission de garder le pont de Givet.
11 août :
Le Fort est placé à la disposition du commandant de la Vème armée qui le met sous le commandement du 1er C.A. (Franchet d’Esperey). Premières évacuations de blessés par le train dont trois prisonniers Allemands.
15 août :
Le Général Franchet d’Esperey inspecte Charlemont. On entend tonner le canon dans la matinée. L’alerte générale est sonnée dans Charlemont, les mèches d’allumage sont prêtes aux ponts de la Meuse. L’évacuation des blessés se fait de façon déplorable, les wagons sanitaires ne sont en fait que des wagons à bestiaux sans paille ni brancard, ni couverture. L’évacuation des prisonniers blessés ou guéris fonctionne mal.
17 août :
Un avion allemand Taube survole Charlemont deux jours de suite pour compléter ses reconnaissances ou par simple bravade. Cela permet au brigadier
Maurice Plumay de réaliser le premier tir de « DCA » : l’avion est abattu à 10 heures du matin. L’artilleur sera récompensé le 25 juin 1919 par une citation à l'Ordre de l'Armée.
Etablissement d’une « ambulance de gare ». Chaque jour, un train de blessés, auxquels il faut apporter de petits soins comme la remise en place de pansements, transite par Givet. Une ambulancière (Melle Lombard) aidée de dames de la Croix-Rouge est installée dans un local de la gare : elles désaltèrent les blessés qui souffrent de la soif. Mr Mallet, pharmacien aide-major de 2ème classe, est chargé d’examiner les convois de blessés et de juger s’il est urgent de faire venir un médecin de l’hôpital de Givet ou d’y faire transporter un blessé en urgence. Il apporte aussi quelques soins pour permettre aux blessés de poursuivre leur voyage. Entre deux convois, il assure la surveillance de l’embarquement des blessés évacués de l’hôpital.
18 août :
L’avis d’investissement de la place est prononcé. A 10h, le gouverneur ordonne de déménager l’hôpital de Givet dans l’hôpital de campagne de Charlemont. L’évacuation des blessés et de l’ensemble du matériel effectuée en bon ordre est effective à 17h.
19 août :
L’artillerie du Fort fait le feu sur de petites unités ennemies. L’hôpital de campagne de Charlemont est fonctionnel.
20 août :
L’artillerie de Charlemont fait feu cinq ou six fois.
21 août :
Les blessés continuent d’affluer à la gare de Givet. L’infirmerie de la gare ne suffit plus à répondre aux besoins. On ne peut plus y soigner et y nourrir les hommes. L’hôpital de la Croix-Rouge est alors installé à l’hôtel d’Angleterre. Les blessés y sont amenés pour être nourris et pansés avant d’être évacués aussi vite que possible vers Charleville, Reims ou Laon. 25 lits permettent de garder les plus atteints.
22 août :
L’aviateur Allemand, qui s’est écrasé près d’Hastière suite au tir de Maurice Plumay, est soigné par les services de santé Français. L’hôpital de la Croix-Rouge investit les étages de l’hôtel d’Angleterre, on évacue le plus de blessés possible. Si le train ne suffit pas ou ne permet pas les évacuations, on les transfère vers l’hôpital de Charlemont où les blessés sont encore peu nombreux.
23 août :
Un convoi de 480 blessés arrive en gare, il est composé d’hommes de toutes armes mais majoritairement de troupes dites « indigènes ». Tous ces hommes sont soignés et nourris avant d’être rapidement évacués.
24 août :
Après la défaite de Charleroi, la droite de la Vème armée (1e C.A. et 51e D.R.) se replie vers le Sud-ouest sans oublier de faire sauter le pont de Givet mais en laissant la voie ferrée intacte. Les Allemands en profiteront pour approcher leurs plus grosses pièces d’artillerie ! Charlemont et sa garnison sont seuls face à l’ennemi, ils ne disposent même pas du téléphone. Malgré le sabordage du pont, l’hôpital de l’école de garçons et ses 118 lits est maintenu côté Givet Notre-Dame au cas où une action s’engagerait rive droite.
Le canon gronde de plus en plus et les personnels de santé se replient sur Charlemont chaque nuit et reviennent soigner les blessés de l’hôpital de la Croix-Rouge chaque matin (au besoin on peut monter jusqu’à 50 lits). Dans l’après-midi les artilleurs Allemands font feu sur le train Givet / Charleville qui parvient à revenir en gare : les blessés ne sont plus évacuables, on les transfert donc à l’hôpital de campagne de Charlemont !
25 - 27 août :
De façon sporadique, l’artillerie du Fort fait feu tandis que le 45ème R.I.T. lance des reconnaissances. Le 27 ont lieu les premiers contacts avec l’ennemi et des cavaliers sont repoussés par le feu des mitrailleuses. Les bruits les plus divers circulent, la garnison ne sait rien.
28 août :
Sur ordre du gouverneur, une reconnaissance est envoyée à Foisches (1500m à l’Ouest), mais le village est déjà occupé. Une deuxième unité envoyée sur Agimont (3,5 km au Nord-ouest), n’aperçoit aucune troupe Allemande mais apprend par les habitants que de l’artillerie de siège s’installe dans la région à plus de 7 km de Charlemont, donc hors de portée de l’artillerie du Fort.
29 août :
L’investissement progresse. Une demi-compagnie envoyée en reconnaissance à 2 km au Nord se heurte à des Allemands qui creusent des tranchées. A 12h, deux blessés dont un officier d’infanterie du 348ème sont amenés à l’hôpital. A 13h, début du bombardement par l’artillerie lourde Allemande. Dès les premiers coups, une poudrière saute avec un bruit effroyable ainsi qu’une casemate en ensevelissant 27 hommes.
Dans le même temps, les hôpitaux de Givet sont évacués sur l’hôpital de campagne de Charlemont : seuls les blessés les plus touchés demeurent à l’hôtel d’Angleterre. L’évacuation des blessés sur plus d’un kilomètre est périlleuse suite à l’utilisation d’obus fusant (explosant en l’air). L’évacuation des blessés les moins touchés est à peine achevée qu’un obus fusant explose au-dessus de l’hôtel d’Angleterre : les vitres et la marquise volent en éclat. Le bombardement dure une partie de la nuit. Heureusement l’armée Allemande mal renseignée ne prend pas pour cible le complexe dit « du silo à grain » : en fait il s’agit d’un gigantesque complexe de poudrières et de soutes à munitions.
30 août :
Les allemands menacent « d’exécuter la ville ouverte » si Charlemont ne se rend pas : refus du gouverneur. Le bombardement très violent continue donc avec des pièces de 305 voire 380 et 420mm (sur ce dernier point les avis divergent) : en moyenne six coups à la minute. Les dégâts matériels sont énormes et l’artillerie de Charlemont est incapable de riposter : ses pièces sont endommagées et les batteries Allemandes sont hors de portée. L’hôpital de campagne de Charlemont est sérieusement touché, les murs sont ébranlés et les blessés sont transportés dans les casemates du rez-de-chaussée. L’infanterie allemande profite des bombardements pour se rapprocher du front Nord avec prudence et sans lancer l’attaque. Vers 6 heures, un colonel allemand somme la place de se rendre. Le conseil de défense est réuni, à 9h l’officier d’ordonnance du gouverneur, le Lieutenant Bottaris, quitte le Fort avec le « parlementaire » Allemand. Il n’y reviendra qu’à une heure du matin pour annoncer que les conditions de la reddition sont peu acceptables. Pendant ce temps dans Givet, les combats pour la possession du pont, de la place de la République et du quai du Fort de Rome sont très violents. Dès 10h, une compagnie Saxonne du 106ème de réserve est aperçue à l’entrée de Givet Notre-Dame. Leur objectif est de franchir la Meuse en face de la Place Vauban, mais l’alerte est donnée. Un zouave et trois soldats du train rescapés de la Vème armée s’embuscadent derrière une barricade proche de la culée (rive gauche) du pont ruiné et font feu. Les sergents Adnet et Desjardins ainsi que deux hommes du 45ème RIT descendus par le tunnel viennent les renforcer (une autre version précise que ce sont ces hommes qui éventent la tentative Allemande en revenant d’une corvée). L’officier qui commandait le tunnel envoie l’adjudant Lurot et une compagnie pour soutenir les hommes qui font face aux Allemands. Une demi-section s’établit donc Quai du Fort de Rome tandis que l’autre moitié, commandée par le Sergent Lauth, prend position dans une tranchée à l’Est du jardin public. Les Allemands comprennent que la traversée n’est pas possible en l’état. Des tireurs restent placés près du pont tandis qu’une partie de leur unité s’infiltre par la rue Chanzy appuyée par la deuxième compagnie Saxonne. Suite à l’effondrement d’une casemate, le sergent Rigaut sort de Charlemont par le tunnel et se porte volontaire pour aller combattre près du pont. Le sergent Tracet, le soldat Couvreur et quelques autres l’accompagnent pour aller renforcer la demi-section du sergent Lauth. Progressivement, la troupe qui défend le pont se renforce. La fusillade dure une heure avant que les Allemands ne se replient rue Notre-Dame. La place de la République est jonchée de blessés et de cadavres, dont le capitaine de la première compagnie Saxonne.
Les Allemands ouvrent alors un feu violent dans la rue du Luxembourg et défoncent les portes pour jeter les habitants dans la rue. Un civil trouve la mort, les Allemands accusent les civils d’avoir fait feu sur eux : la population ne doit son salut qu’à l’intervention d’un colonel à la retraite Victor Donau. Ce dernier parvient à parlementer avec le capitaine Allemand qui exige que sous une heure tous ses blessés lui soient amenés sans quoi la ville sera « brûlée par le bombardement ». Vers 17h, les Français voient donc apparaitre, au bas du bureau de poste rive droite, Alfred Donau (le frère de Victor) avec un drapeau de la Croix-Rouge : il vient demander un armistice de deux heures de la part du commandement Allemand pour évacuer les blessés et les morts de la Place de la République. Les sous-officiers Français se concertent et acceptent ce cessez-le-feu à l’unanimité. 29 civils se chargent d’évacuer les blessés et les morts Allemands vers le poste de secours de la rue du Luxembourg. Malgré l’armistice, les Allemands du Quai de Rancennes font feu et blessent le sergent Desjardins à la mâchoire et aux jambes. Le zouave qui faisait partie des premiers défenseurs du pont est également grièvement touché (il décèdera de ses blessures aux reins quelques jours plus tard) ainsi qu’une jeune Givetoise. Au final, ce sont cinq combattants qui sont amenés à l’hôpital de Givet. A noter qu’un franc tireur de 15 ans se fait panser le pouce et qu’un dragon très légèrement blessé se propose d’aider à l’hôpital. Vers 18 heures le Commissaire de Police Labraux sur ordre du maire par intérim, Mr Delattre, vient demander aux Français de cesser le feu. Cette demande fait suite à l’arrivée en mairie d’un officier Allemand avec escorte venu depuis Heer-Agimont. Les troupes françaises refluent alors sur Charlemont et le tunnel : menace de bombarder la ville de la part des Allemands ?
31 août :
Le bombardement reprend à 5h avec une rare violence. Désormais Givet est aussi prise pour cible et plusieurs maisons s’écroulent. Tous les blessés de l’hôtel d’Angleterre sont descendus dans les caves, mais à peine les hommes se pensent-ils en sécurité qu’une conduite d’eau éclate et que des merlons leur tombent sur la tête. Les blessés sont alors évacués, les moins atteints aident les autres, les infirmières volontaires sont affolées. Le Dragon offre une aide précieuse au seul homme valide du service de santé, le pharmacien aide-major de 2ème classe Brancourt (territorial). La petite troupe se retrouve dehors en plein bombardement et gagne la campagne afin de se réfugier dans une grange. Le pharmacien repart vers Givet à la recherche d’une maison plus sûre qu’il finit par trouver : une maison à louer fera l’affaire. Les Givetois lui fournissent des matelas, des lits et des draps pour équiper ce nouvel hôpital où tous les blessés sont ramenés dans la soirée.
A Charlemont de nombreuses pièces d’artillerie, des casemates, des citernes et l’hôpital de siège sont sérieusement touchés. Ce dernier menace de s’effondrer complètement. Sous le déluge d’obus, Melle Lombard, une infirmière, sort pour tenter de prévenir le gouverneur de la situation mais ce dernier refuse de la recevoir. Les obus continuent à tomber sur l’hôpital, les blessés sont évacués dans l’abri sous-roc où sont réfugiés le gouverneur et ses officiers. Le service de santé doit faire face à la résistance du gouverneur qui renâcle à accueillir les blessés dans sa casemate. A midi, l’hôpital est complètement dévasté, à l’exception de la chambre des infirmiers qui n’a pas trop souffert. L’abri sous-roc qui tient lieu d’abri aux blessés et à l’état-major a ses cheminées d’aération bouchées par les débris, son entrée est ruinée. A 4h, des obus énormes (la garnison parle de 180kg) s’abattent sur le Fort qui est complètement dévasté, l’abri sous-roc menace de céder. Les gaz dégagés par les obus provoquent des cas d’asphyxie et il devient impossible de tenir. Le conseil de défense décide de capituler. Le drapeau blanc est hissé mais le bombardement continue, de plus en plus dur (8 à 10 obus minute). Le sergent infirmier Guiny accompagné des infirmiers Plée et Redon, tous volontaires, se rendent à la mairie comme parlementaires. A 17h, le commandement du Fort signe la capitulation. En présence des officiers, le chef de corps met le drapeau en pièces et en brûle les morceaux un à un. Le médecin-chef de la place, le docteur Ripert, parvient à en subtiliser un morceau qu’il conserve précieusement (nous en reparlerons). A l’arrêt du bombardement, on compte environ 200 victimes, tués et blessés. 4.008 obus sont tombés sur Charlemont qui est dévasté mais dont aucune infrastructure vitale n’est touchée, 100 hommes sont morts dont 27 ensevelis dans la manutention du bastion de la Reine de Hongrie.
1er septembre 1914 :
Les représentants de la Croix-Rouge Allemande et le directeur de santé de l’hôpital de siège s’accordent pour transférer tous les blessés vers l’hôpital de Givet.
2 septembre 1914 :
Environ cent blessés sont transférés de Charlemont vers l’hôpital de Givet.
Un certain nombre de soldats sont portés disparus dont :
Soldat Delarue Marcel Georges 45ème RIT originaire de Noyon né le 26/10/1891, porté disparu le 30/08/1914.
Sergent Galloy Adolphe Emile 45ème RIT originaire de Fumay né le 02/02/1884, porté disparu.
Soldat Hiblot Léon Jean-Baptiste 45ème RIT originaire de Sedan né le 16/06/1882, « tué à l’ennemi enseveli dans une casemate » le 28/08 ou le 29/08/1914.
Soldat Latour Emile Louis 45ème RIT originaire de Revin né le 11/03/1882, disparu.
Soldat Léger Jules Xavier 45ème RIT originaire de Hierges né le 05/10/1893, disparu le 30/08/1914.
Soldat Lesieur Jean Baptiste Evangéliste Emile 45ème RIT originaire de Chaumont-Porcien, né le 21/09/1891, disparu le 30/08/1914.
Soldat Ziboura (ou Zieboura) 45ème RIT originaire de Montbard/Sedan/Charleville, né le 31/08/1877, « tué à l’ennemi » le 30/08/1914
Le drapeau du 45ème RIT :
Le médecin chef de la place, le docteur Ripert, cache un morceau du Drapeau du 45ème RIT qu’il conserve précieusement suite à la reddition de Charlemont. Par crainte de voir les Allemands s’en emparer, il remet le morceau du drapeau à une infirmière du Fort qui le conserve pendant toute sa captivité en Allemagne avant de le rapporter en France. La pique résista aussi au feu et fut cachée dans une tombe sous le corps d’un soldat Français par les services de santé. L’officier d’administration Massota (qui livra un excellent compte-rendu des évènements d’août 1914) est maintenu à Charlemont par les Allemands pendant 3 mois avec une équipe de Brancardiers pour des travaux d’assainissement. Le jour où M.Massota reçoit l’ordre d’exhumer le soldat servant de cachette à la pique, il parvient à la récupérer discrètement et à la cacher sous sa capote. Quelques jours après, il parvient à la remettre à Melle Delahaye qui parvient à la mettre à l’abri des nombreuses perquisitions Allemandes. A la libération la pique fut remise au 91ème RI : elle fut placée en salle d’Honneur.
On peut se demander pourquoi la propagande Allemande se saisira à ce point de la prise de Givet : peut-être une réaction au camouflet qu’essuyèrent les Prussiens face au Général Bourke en 1815… Si l’on compare les faits et la mission fixée au Fort « offrir une résistance », on ne peut pas dire que ce fut un échec complet puisque du 23 au 25 août la garnison gêne le passage des troupes Allemandes et retient la 24ème armée de réserve pendant six jours. Cette dernière, après une marche forcée ne fera son apparition sur la bataille de la Marne que le 7 septembre au soir où elle sera vaincue. Néanmoins, on ne peut pas nier que la garnison fut sacrifiée, livrée à elle-même dans une forteresse d’un autre temps sous-équipée qui n’était pas censée se retrouver en première ligne.
Les évènements de la région vus par les Allemands :
Conscient des progrès de la fortification liés à l’utilisation massive du béton armé et des tourelles en acier au nickel, l’état major Allemand, dès 1908, commande aux usines de Gustave Krupp des pièces capables de percer 3 m de béton et de briser les nouvelles tourelles. A la déclaration de guerre en août 1914, seule la batterie n°3 Erdmann de deux pièces est disponible. Dix autres suivront. Ces pièces sont dites de classe M, celle que nous appelons grosse Bertha est en faite une pièce « légère » de 420mm, le modèle lourd est appelé « gamma »… Elles entrent en service dès le 12 août 1914 face aux forts de Liège. Leur première victime le Fort de Pontisse, puis le 15 août celui de Loncin qui voit sa poudrière exploser avec 12 tonnes de poudre, le Fort de Fléron subit aussi le feu de ces redoutables pièces. Le 16 août, ces 3 forts ainsi que les 9 autres qui ceinturent la ville demandent à se rendre. Après la chute des forts et de la Citadelle de Namur (la ville a également été très sérieusement touchée), l’artillerie Allemande fait route vers Givet et Maubeuge. Un témoignage Autrichien (ce militaire est appelé à Namur le 26 août 1914) parle de batteries de 305mm quittant Namur mais rien sur les 420mm. Furent-ils envoyés à Givet ? A priori non puisqu’une batterie de 420 (la seule à l’époque) est signalée à la même période au siège de Maubeuge.
Ce même témoignage montre l’extrême fébrilité des troupes Allemandes face aux francs-tireurs : cet officier évoque le cas de Spontin où selon lui la population aurait accueilli et nourri les Allemands avant de faire feu sur eux. Comme bien d’autres villages de la région la population a été massacrée et le village incendié. Dans un autre village, il parle aussi d’un officier supérieur abattu « par derrière » par une enfant de 14 ans, mais dans les faits, il ne fait que relater ce qu’il a entendu puisque qu’il traverse les lieux après ces atrocités. Dinant reprise par les Français avant d’être reprise par les Allemands sera aussi le théâtre du massacre de 674 civils. Ce témoin va sur une route encombrée de colonnes recevoir ses ordres au commandement de la 23ème division à Anthée. En chemin, il constate la violence des combats qui se sont déroulés dans le secteur. Au château d’Anthée, la maîtresse de maison a installé un hôpital de campagne et reçoit les officiers Allemands à sa table. C’est là, dans la grande salle à manger, que notre témoin reçoit l’ordre de participer au siège de Charlemont. Après une reconnaissance, il revient sur Anthée pour récupérer son unité et s’établir sur la rive Est car la Meuse est infranchissable : tous les ponts sont détruits et les constructions provisoires sont incapables de supporter le poids des convois d’artillerie lourde. Sa batterie sera installée du côté de Falmignoul. En route, il est acclamé par les troupes Allemandes qui trinquent avec lui à la santé de la fraternité « Autriche-Allemagne ». Au sud de Falmagne, des positions sont calculées en utilisant le clocher de l’église de Mesnil St Blaise comme point de visée. Les batteries arrivées dans la nuit sont prêtes au petit matin mais elles sont noyées dans le brouillard. Les batteries tournées vers le front Ouest font déjà feu. Vers midi le brouillard se lève et l’unité de notre témoin commence à faire feu.
Dans l’église, vers Falmignoul, est installé un hôpital de campagne. Les habitants prennent en charge le ravitaillement et les soins des blessés en attente d’évacuation. Notre témoin précise qu’aucune maison n’a été brûlée dans le village et que les otages ont été libérés au bout d’un certain temps. Les 29, 30 et 31 août, Charlemont est bombardé durant l’après-midi, des feux sont visibles à l’intérieur du Fort. Au dernier jour d’août, Charlemont est tombé. Le 1er septembre, notre témoin est invité à la visite de Givet et Charlemont. Il croise une première colonne de prisonniers et apprend qu’une unité cantonnée dans un bastion isolé sans communication avec le commandement de la place ignorait la chute du Fort (ce bastion est-il le Fort Condé ?) : ce fut la dernière unité Française de Givet à se rendre. La ville reçoit encore quelques obus de 210mm pour faire fuir les derniers soldats en arme à l’Ouest de la cité et dans certaines rues, quelques maisons sont détruites et des rues endommagées. Il est stupéfait car dès les derniers combats achevés, la vie reprend son cours, les enfants jouent et les commerces sont ouverts. Lors de la visite du Fort, il est très surpris par l’état de ce dernier. Certes toutes les infrastructures sont anéanties mais les cratères ne sont pas si impressionnants que ça car les obus se sont profondément enfoncés dans le sol avant d’exploser. Dans une casemate profonde, il voit 120 blessés et les médecins lui expliquent que cette casemate a été touchée par un tir qui a tué 7 hommes et en a blessé beaucoup d’autres. Il parle d’un grand tunnel traversant l’édifice où beaucoup d’hommes se seraient réfugiés ainsi que d’une casemate où 40 hommes seraient morts. Des pièces lourdes sont disséminées sur le chemin et n’ont pas été mises en position. Les 3.500 prisonniers sont regroupés dans un grand bastion (Haute-Corne ou Lunette d’Asfeld). Il est surpris par la moyenne d’âge élevée de ces hommes et leurs uniformes d’un autre âge. Il précise aussi que de nombreux prisonniers sont originaires de la région et femmes et enfants les attendent à la sortie du Fort. Sur le front les massacres en marge des combats furent nombreux.
These aspects are the same as the night aspects for semaphore signals. Here are Hp 0 , Sh 1 , Hp 2 and Hp 1
"Shunting allowed". Maximum speed during shunting is 25 kph.
These are some drawings of some basic German railway signal aspects.
(As far as I know I've drawn the correctly, but if not let me know!)
The 2017 Paris Sevens was the 15th edition of the France Sevens, and the ninth tournament of the 2016–17 World Rugby Sevens Series. The tournament was played on 13–14 May 2017 at Stade Jean-Bouin in Paris.
South Africa won the Cup final, defeating Scotland by 15–5 to clinch the overall series title for the season with an unassailable lead over the defending champions Fiji New Zealand finished third in the Paris tournament, and Argentina won the Challenge trophy for ninth place.
The teams were drawn into four pools of four teams each. Each team played all the others in their pool once. The top two teams from each pool advanced to the Cup quarter finals. The bottom two teams from each group advanced to the Challenge Trophy quarter finals.
The 2016–17 World Rugby Sevens Series, known for sponsorship reasons as the HSBC World Rugby Sevens Series, is the 18th annual series of rugby sevens tournaments for national rugby sevens teams. The Sevens Series has been run by World Rugby since 1999–2000.
The 2016–17 Series also serves as a qualifying tournament for the 2018 Rugby World Cup Sevens. Nine of the core teams have already qualified for that tournament. The top four finishers in the 2016–17 Series from among the remaining six core teams will qualify for the 2018 RWC Sevens.
In this series, World Rugby abolished the minor trophies of Plate, Bowl and Shield that were previously awarded in the finals play-offs at each tournament. While the winner's Cup was retained as the major trophy, the awarding of gold, silver and bronze medals to players from the three respective top-placed teams was introduced for this series. A Challenge Trophy was established for teams competing in the lower bracket of the finals play-offs at each tournament. Additionally, the playing time for Cup final matches was reduced from 20 minutes to 14 minutes, in line with all other tournament matches.
Rugby sevens is a variant of rugby union in which teams are made up of seven players playing seven minute halves, instead of the usual 15 players playing 40 minute halves. Rugby sevens is administered by World Rugby, the body responsible for Rugby Union worldwide. The game is popular at all levels, with amateur and club tournaments generally held in the summer months. Sevens is one of the most well distributed forms of rugby, and is popular in parts of Africa, Asia, Europe, and the Americas, and especially in the South Pacific. Rugby sevens is commonly referred to by rugby union media and fans as simply "sevens".
Rugby sevens originated in Melrose, Scotland in the 1880s; the Melrose Sevens tournament is still played annually. The popularity of rugby sevens increased further with the development of the Hong Kong Sevens in the 1970s, the World Rugby Sevens Series in 1999, and more recently with the 2009 vote by the International Olympic Committee to bring rugby back to the Olympics beginning in 2016.
The main competition for rugby sevens is the World Rugby Sevens Series, a series of seven to twelve tournaments played each year from approximately November to May. Rugby sevens is also played at some quadrennial events. The main quadrennial events are the Rugby World Cup Sevens and the Summer Olympics. Rugby sevens is now recognised as an Olympic sport and made its debut in the 2016 Summer Olympics. This followed a vote by the International Olympic Committee in 2009 to include the sport. Rugby sevens is also played at regional events, such as the Commonwealth Games and the Pan American Games.
Rugby sevens is sanctioned by World Rugby, and is played under similar laws (with exceptions noted below) and on a field of the same dimensions as the 15 player game. While a regular rugby union match lasts at least 80 minutes, a normal sevens match consists of two halves of seven minutes with a two-minute half-time break. The final of a competition can be played over two halves of ten minutes each. (In the World Rugby Sevens Series, only the Cup final, which determines the overall winner of an event, is played with 10 minute halves; all finals for lower-level trophies are played with 7 minute halves). Sevens scores are generally comparable to regular rugby scores, but scoring occurs much more frequently in sevens, since the defenders are more spaced out. The scoring system is the same as regular rugby union, namely five points for a try, three points for a drop goal (whether from penalty or open play) and two points for a post-try conversion.
The shorter match length allows rugby sevens tournaments to be completed in a day or a weekend. Many sevens tournaments have a competition for a cup, a plate, a bowl, and a shield, allowing many teams of different standards to avoid leaving empty-handed.
Sevens tournaments are traditionally known for having more of a relaxed atmosphere than fifteen-a-side games, and are often known as "festivals". Sevens tournaments gained their "popularity as an end of season diversion from the dourer and sterner stuff that provides the bulk of a normal season's watching." Fans frequently attend in fancy dress, and entertainment is put on for them.
The Hong Kong Sevens tournament has been especially important in popularising the game in Asia, and rugby sevens has been important as a form of international rugby "evangelism", hence is perhaps the most widely played form of the game, with tournaments in places as far apart as Bogota and Bangkok, Kuala Lumpur and Kenya, Singapore and Scandinavia, as well as the countries in which rugby union is well known
Women's rugby sevens has been dominated by New Zealand, with either the New Zealand team (1999–2001) or Aotearoa Maori Women's Rugby sevens team (playing as New Zealand) winning the annual Hong Kong Sevens tournament from 1997 until 2007. The United States won the Hong Kong Sevens in 2008 by defeating Canada in the final (New Zealand failed to send a team).
A women's rugby sevens game in the USA
The inaugural Women's Rugby World Cup Sevens tournament took place in Dubai together with the men's tournament during the first weekend of March 2009. England defeated Canada 12–0 in the Bowl final while Australia edged New Zealand 15–10 in extra-time to become the first to win the Women's Rugby World Cup.
WR, then known as the International Rugby Board (IRB), organised its first official women's sevens tournament outside of the World Cup as part of the 2011 Dubai Sevens. This was part of a plan to launch a full IRB International Women's Sevens Series for 2012–13. The international series was officially christened as the IRB Women's Sevens World Series in an IRB announcement on 4 October 2012. The series, as planned, launched for the 2012–13 season and initially featured events in Dubai, the USA, China and the Netherlands. Two additional events were planned for the 2013–14 series, but in the end only one of these events, in Brazil, took place. For the 2014–15 series, China dropped from the schedule, while Canada and England hosted new events. The series was rechristened for 2014–15 as the World Rugby Women's Sevens Series, following the November 2014 renaming of the IRB as World Rugby. The 2015–16 series included only five events; the England and Netherlands events were dropped and an event in France was added. The 2016–17 series returned to six events with the launch of an event in Japan.
Women's rugby sevens was included in the 2016 Olympic Games due to the IRB's successful bid to reintroduce rugby to the Summer games. Australia claimed the gold medal for the event, beating New Zealand in the final with a score of 24-17. Canada claimed the bronze medal after beating Great Britain 33-10 in the third place play-off. WR also successfully pushed for the inclusion of women's sevens in the 2018 Commonwealth Games.
Paris accueillera la 9ème étape du HSBC Seven series.
Le Paris Sevens aura lieu du 13 au 15 mai, au Stade Jean-Bouin.
A l’issue du Tournoi de Singapour qui à vue le premier sacre du Canada, les poules pour Paris ont été dévoilées.
La France devra se défaire de l’Angleterre, du Kenya et de l’Espagne.
Devant ses fans, l’Equipe de France sera opposée à l’Angleterre, au Kenya et à l’Espagne dans la poule C. Pour se qualifier en quart-de-finale de Cup, les Bleus devront terminer à l’une des deux meilleures places de la poule C, au terme de la journée du samedi 13 mai.
POULE A : Afrique du Sud, Ecosse, Japon
POULE B : Nouvelle Zélande, Pays de Galles, Argentine
POULE C : Angleterre, Kenya, France, Espagne
POULE D : Australie, Fidji, Samoa, Russie
France Sevens , actuellement hébergé comme le Paris Sevens , est un tournoi international annuel de séminaires de rugby . L' événement fait partie de la Sevens World Series et a été accueilli à Bordeauxen 2004. La France a également accueilli des tournois dans la série Sevens Grand Prix , à Lyon .
De 1996 à 1999, le tournoi était connu sous le nom de Air France Sevens et, en 2000, il faisait partie de la série inaugurale IRB Sevens World Series.
La CISR a accueilli le tournoi à Bordeaux en 2004, avant de retourner à Paris pour 2005 et 2006 . L'événement a effectivement été remplacé dans la World Sevens Series par Scotland Sevens à Edinburgh pour lasaison 2006.
Entre 2011 et 2015, Lyon a organisé une étape du circuit européen, la Sevens Grand Prix Series .
La Série mondiale Sevens est revenue en France pour la saison 2015-16, avec la reprise du tournoi Paris Sevens en 2016.
Les IRB Sevens World Series sont créés en 1999-2000 et le tournoi parisien en fait partie. Les Néo-Zélandais conservent leur titre et s'imposent de nouveau en dominant largement l'Afrique du Sud sur le score de 69 à 10. Entre 2000 et 2004, les World Sevens Series passent par Cardiff, abandonnant le tournoi français.
En 2004, l'étape est cependant réintégré aux programme mondial. Elle se dispute cette année-là au Stade Chaban-Delmas à Bordeaux où la Nouvelle-Zélande l'emporte à nouveau en battant les Anglais 28 à 19 en finale. La saison suivante, elle fait son retour à Paris mais cette fois au Stade Jean-Bouin. C'est l'équipe de France qui est sacrée grâce à sa victoire 28 à 19 contre les fidjiens, première victoire française lors d'un tournoi des World Series. La compétition fait son retour à Charléty la saison suivante et elle connaît sa dernière édition avec une victoire de l'Afrique du Sud aux dépens de l'équipe des Samoa (33 à 12). La France n'organise pas l'édition 2007 en raison de la coupe du monde de rugby à XV qui disputera la même année. Les World Sevens Series intègrent alors l'Écosse dans le circuit mondial et Glasgow reste par la suite une étape annuelle.
L’élite mondiale du rugby à 7 a rendez-vous à Paris. Venez partager l’esprit Sevens et soutenir les Bleus les 13 & 14 mai prochains à Paris au stade Jean-Bouin !LES STARS DU RUGBY À 7 ONT RENDEZ-VOUS À PARIS
Avant dernière étape du circuit mondial rugby à 7 (HSBC World Rugby Sevens Series), les seize meilleures équipes internationales du rugby à 7 se réunissent pour s'affronter sur la pelouse de Jean-Bouin.
Le jeu à 7 est connu pour sa rapidité et son spectacle. Il va donc y avoir du jeu et de l’enjeu !
2 JOURS DE FÊTE NON STOP
Amateurs de rugby et/ou de fête, le HSBC Paris Sevens est fait pour vous !
Avec le Sevens, le spectacle est sur le terrain mais aussi dans les tribunes où l’ambiance bat son plein avec des supporters chantant et dansant parés de leur plus beau déguisement.
Paris ne va pas déroger à la règle : les 13 & 14 mai 2017, Jean-Bouin sera sportif ET festif ! Rempli de supporters français et du monde entier, remontés à bloc, l'Esprit Sevens sera au rendez-vous.
LE PROGRAMME Samedi 13 mai 2017 :
Le premier jour du tournoi est réservé aux matches de poules, décisifs pour accéder aux phases finales.
Dimanche 14 mai 2017 :
Le second jour est réservé aux phases finales, très importantes pour établir le classement final.
Sans oublier les nombreuses animations qui seront proposées dans les tribunes, dans les coursives et sur le parvis qui permettront aux spectateurs de vivre une expérience unique de fête, d’échange et de partage pendant ces 2 jours de compétition.
C’est la bonne nouvelle de ce samedi midi ! À Jean Bouin, les Bleus sont parfaitement entrés dans le Paris Sevens. Auteurs de quatre essais face à des Kenyans redoutables, récents vainqueurs du tournoi de Singapoure, les coéquipiers de Julien Candelon ont effectué une formidable deuxième mi-temps pour emporter le premier round du tournoi à 7 hexagonal (22-14). Visiblement revigorés par le retour à la compétition de Virimi Vakatawa, dont la puissance a causé de nombreux problèmes aux défenseurs kenyans, les Bleus ont envoyé un signal fort aux quelques 10 000 spectateurs présents depuis 11 heures ce matin, Porte d’Auteuil.
En fin de match, le tricolore Manuel Dall’Igna analysait : « Les Kenyans nous ont cueillis à froid par un essai magnifique. De notre côté, nous nous sommes un peu précipités en rendant des ballons au pied. A 14-5, on s’est fait peur et, à l’avenir, nous devrons également resserrer les boulons en défense. Mais l’essentiel est sauf ». De ce match, on retiendra le « off-load » magnifique de Virimi Vakatawa et l’essai de cinquante mètres aplati par Julien Candelon, après un raffut magnifique. La prochaine étape, pour les Bleus, se disputera à 16 heures contre l’Angleterre.
Vainqueurs de l'Ecosse lors de la finale du Paris Sevens (15-5), ce dimanche, l'Afrique du Sud est déjà assurée de remporter le circuit mondial.
L'Afrique du Sud a remporté dimanche le tournoi de rugby à 7 de Paris en battant l'Écosse en finale (15-5). C'est le cinquième tournoi (sur neuf joués) remporté par les Blitzboks cette saison. Les Sud-Africains sont assurés de remporter le circuit mondial avant même la dernière étape à Londres, le week-end prochain. Ils succèdent au palmarès aux Fidji, victorieux des deux dernières éditions.
La troisième place du tournoi a été prise par la Nouvelle-Zélande, qui a battu l'Angleterre en petite finale (12-5). Les Bleus, eux, ont terminé septièmes.
Le rugby à sept (ou rugby à 7) est la variante du rugby à XV qui se joue par équipes de sept joueurs sur le terrain (plus les remplaçants). Le rugby à sept reprend les caractères communs du rugby à XV : deux équipes qui se disputent un ballon ovale, le ballon joué à la main (passes) ou au pied (coups), des formes de mêlées et de touches, un objectif qui consiste à marquer plus de points que l'adversaire en réussissant soit des essais soit des buts.
Le rugby à sept est originaire d'Écosse et s'est développé dans la seconde moitié du xxème siècle dans les pays anglo-saxons (Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande, Australie, Royaume-Uni), puis en France. Le 9 octobre 2009, le rugby à sept devient un sport olympique à partir des Jeux olympiques de Rio de Janeiro 2016, où l'équipe masculine des Fidji et l'Australie du côté des dames, ont remporté les premières médailles d'or.
En 1976, Ian Gow et Tokkie Smith, président de la filiale de Rothmans à Hong-Kong et entrepreneur sud-africain ressuscitent le jeu à sept en organisant un tournoi réunissant douze équipes à Hong-Kong. C'est un succès qui va entraîner la création de plusieurs autres tournois.
En 1993 à Édimbourg en Écosse a lieu la première coupe du monde de rugby à sept mettant aux prises 24 équipes nationales. Cette coupe du monde de rugby à sept aura désormais lieu tous les quatre ans.
En 1999-2000, l'IRB (International Rugby Board) organise une série de dix tournois internationaux, l'IRB World Sevens Series, qui couronne la meilleure nation sur l'ensemble de la saison.
Le 9 octobre 2009, le Comité international olympique intègre le rugby à 7 parmi les sports présents aux Jeux olympiques d'été et ce à compter des jeux de 2016 L'arrivée du rugby à 7 dans le programme olympique entraîne d'abord un arrêt de la Coupe du monde de rugby à 7 après l'édition de 2013 en Russie (qui est attribuée à la Nouvelle-Zélande après son écrasante victoire face à l'Angleterre 33 à 0). Cependant, en juin 2013, l'IRB décide que la compétition sera maintenue et se tiendra tous les quatre ans à partir de 2018.
Les règles de base du rugby à 7 sont fondées sur celles de son homologue à XV. Les différences y sont, comme on peut s'y attendre, principalement liées au nombre réduit de joueurs. La liste de variations officielles est détaillée dans un document de World Rugby. (Ci-dessous, entre parenthèses figure la version correspondante du rugby à XV.)
Joueurs : Par équipe, il y a 7 joueurs sur le terrain (15). Hors terrain, 5 remplaçants (7) et 3 remplacements possibles (8) au maximum sont permis par équipe. Un joueur remplacé peut revenir en jeu sauf en cas de blessure ouverte ou saignante (c'est possible à 15). Les mêlées se font avec 3 avants (8) par camp. Comme au rugby à XV, les joueurs sont classés par poste : en ligne avant, deux piliers et un talonneur qui forment la mêlée ; les arrières, 2 demis de mêlée et d'ouverture, 1 centre, et un ailier-arrière. Du fait que le terrain est le même qu'à 15, la faible densité de joueurs rend le jeu plus dynamique et les essais beaucoup plus fréquents. De ce fait également, le gabarit des joueurs est moins massif.
Temps de jeu : Un match est joué en deux mi-temps de 7 minutes (40) au plus de temps de jeu (non arrêté), avec une pause de 1 minute au plus (10 à 15) pour changer de côté. Une finale de tournoi peut durer 2 fois 10 min, avec au plus 2 min de pause. En cas d'égalité (match nul), ce temps de jeu est suivi d'une ou plusieurs prolongations de 5 min jusqu'à ce qu'une équipe l'emporte par les premiers points marqués (ordinairement 2 prolongations de 10 min, puis tirs au but).
Marque : Une transformation se fait par coup de pied tombé (anglais drop goal), dans les 40 secondes (ordinairement par coup de pied placé, et 90 s). L'équipe qui a marqué effectue la remise en jeu (c'est l'adversaire qui remet en jeu), par un drop goal qui doit atteindre la ligne des 10 mètres adverse. En prolongations, les premiers points marqués déterminent le vainqueur final.
Arbitrage : Il y a un juge d'en-but par côté (les juges de touche vont dans l'en-but) qui aidé par un juge de touche signale le passage de pénalités et transformations. Un joueur exclu temporairement pour anti-jeu ou jeu dangereux (carton jaune) l'est pour une durée de 2 min (10 min) : une telle suspension engendre une faiblesse très sévère de son équipe du fait qu'1 joueur sur 7 est exclu (1 sur 15). La règle de l'avantage est rapide, durant habituellement un temps de jeu (plusieurs). Nombre de pénalités suivant des fautes de jeu se font par un tir libre (free kick) du centre de la ligne médiane (proche du lieu de la faute), au choix à la volée ou en drop goal (en coup de pied placé). pour un tir au but, cela doit se faire dans les 30 secondes (60 s)
I now have a signal collection!
This was from the collection of a former railroader. This is a very one of a kind item. This was the model board for Pence Tower (aka MJ Tower) in Momence, Illinois. I don't know really anything about this tower so any photos of it in operation or information about it would be super helpful. I really would like to fix this up so it can operate again!
Le jaguar (Panthera onca) est un mammifère carnivore de la famille des Félidés. C'est l'un des cinq « grands félins » du genre Panthera, avec le tigre, le lion, l'once et le léopard. Son aire de répartition actuelle s'étend du Mexique à la majeure partie de l'Amérique centrale et de l'Amérique du Sud, jusqu'au nord de l'Argentine et du Paraguay. Hormis des errances occasionnelles de spécimens originaires du Mexique, le jaguar est une espèce extirpée des États-Unis depuis le début des années 1970.
Ce félin tacheté ressemble physiquement au léopard, mais il est généralement plus grand et d'apparence plus massive. En outre son habitat et son comportement sont plus proches de ceux du tigre. Bien que la forêt tropicale dense constitue son habitat de prédilection, le jaguar s'accommode d'une large variété de milieux ouverts et boisés. Il est fortement associé à la présence de l'eau et, comme le tigre, il aime nager. C'est un prédateur solitaire qui chasse à l'affût, tout en étant opportuniste dans la sélection des proies. C'est aussi un superprédateur qui joue un rôle important dans la stabilisation des écosystèmes et la régulation des populations qu'il chasse. Il a développé une puissance de morsure exceptionnelle, même par rapport aux autres grands félins, ce qui lui permet de percer les carapaces des reptiles et d'employer une méthode de mise à mort inhabituelle : il mord directement le crâne de sa proie et porte ainsi un coup fatal au cerveau.
Le jaguar est une espèce quasi menacée selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), et ses effectifs sont en baisse. Il est notamment menacé par la destruction de son habitat, plus ou moins liée à la fragmentation écopaysagère. Alors que le commerce international des jaguars ou de leurs dérivés est interdit, cet animal est encore régulièrement chassé par l'homme, en particulier lorsqu'il entre en conflit avec les éleveurs et les agriculteurs d’Amérique du Sud. Bien que de plus en plus réduite, son aire de répartition reste large.
Compte tenu de sa répartition historique, le jaguar a figuré en bonne place dans la mythologie de nombreuses cultures amérindiennes, notamment celle des Mayas et des Aztèques.
Tête : la tête est robuste et la mâchoire extrêmement puissante. Les oreilles sont rondes, de couleur noire au revers avec une tache blanche au milieu, pour les individus non mélaniques. La pupille est ronde. Il a été suggéré que la morsure du jaguar est la plus forte de tous les félidés ; cette force permettant même de percer les carapaces de tortues. Une étude comparative de la force de la morsure en fonction de la taille du corps classe le jaguar comme le plus puissant des félidés, ex-æquo avec la panthère nébuleuse mais devant le lion et le tigre. Cela lui confère une méthode de mise à mort inhabituelle : il mord directement dans le crâne de sa proie et livre un coup fatal au cerveau. Il a été rapporté qu'un jaguar « peut traîner un taureau de 360 kg sur 8 m dans ses mâchoires et pulvériser même les os les plus robustes ». Le jaguar chasse des animaux sauvages pouvant peser jusqu'à 300 kg dans la jungle dense, et son physique court et robuste est donc une adaptation à ses proies et à son environnement.
Corps : félin trapu et plutôt court sur pattes, le jaguar est cependant très habile à l'escalade, l'exploration et la natation. Dans son aire de répartition, il ne peut être confondu avec aucun autre félin : seul le puma (Puma concolor) peut être aussi gros que lui mais celui-ci est de couleur fauve. Toutefois, le jaguar ressemble au Léopard (Panthera pardus) qui vit en Afrique et en Asie. Les deux animaux peuvent être distingués par leurs rosettes : celles du jaguar sont plus grandes, moins nombreuses, généralement plus sombres et ont des lignes plus épaisses et de petites taches dans le milieu que le léopard n'a pas. Les jaguars ont également une tête plus arrondie et courte que le léopard, et un aspect bien plus massif. Comme les félins de l'Ancien Monde, le jaguar possède dix-neuf paires de chromosomes. Dans la nature, le jaguar réagit à la cataire.
Biométrie : le jaguar est le plus gros félin sauvage des Amériques, surpassant légèrement le puma, et le troisième au monde après le tigre et le lion. Il existe d'importantes variations de taille parmi sa population selon les régions et les habitats, le poids de l'animal tendant à augmenter au sud de son aire de répartition.
Le poids moyen varie du simple (en Amérique centrale) au double (dans le Pantanal brésilien et les plaines du Venezuela) : il a été estimé, pour les mâles, entre 56 et 102 kg, et pour les femelles, entre 41 et 72 kg. Une étude du jaguar dans la réserve de biosphère de Chamela-Cuixmala, sur la côte mexicaine de l'océan Pacifique, a montré des individus de seulement 30 à 50 kg, poids proche de celui du puma1. En revanche, une étude des jaguars dans la région du Pantanal brésilien montre un poids moyen de 100 kg. Les jaguars vivants dans les milieux forestiers denses sont souvent plus sombres et beaucoup plus petits que ceux qu'on trouve dans les espaces ouverts, probablement en raison du moins grand nombre de proies herbivores dans les zones forestières. Les mâles les plus lourds ont été pesés à 159 kg, ce qui correspond environ au poids d'une tigresse ou d'une lionne, et les plus petits individus adultes connus ont un poids extrêmement faible de 36 kg.
La longueur du jaguar varie d'un minimum de 1,12 mètre pour les femelles et 1,4 mètre pour les mâles à un maximum de 1,7 mètre pour les femelles et 1,85 mètre pour les mâles. La queue mesure de 55 à 65 cm pour les mâles et 43 à 60 cm pour les femelles. L'animal fait environ 68 à 76 cm de hauteur au garrot. Les femelles sont généralement plus petites que les mâles de 10 à 20 %.
Pelage : le pelage du jaguar est généralement jaune tacheté, mais peut aller du brun au noir. Le dessous de l'animal, la gorge et la surface extérieure de la patte et le bas des flancs sont de couleur plus claire, proche du blanc. L'animal est couvert de rosettes de camouflage pour la forêt amazonienne, son habitat. Les taches varient sur l'individu même et entre les individus : les rosettes peuvent inclure un ou plusieurs points, et la forme des points varie. Les taches sur la tête, le cou et la queue sont généralement bien distinctes des autres taches, pleines (sans rosette) ; sur le cou, elles se rejoignent pour former des rayures.
Les formes mélaniques existent dans l'espèce. La forme mélanique avancée touche environ six pour cent de la population, et est donc moins courante que la forme plus tachetée signalée sur les jaguars d'Amérique du Sud, et est le résultat d'un allèle dominant. Les jaguars avec la forme mélanique avancée semblent entièrement noirs, mais leurs taches sont encore visibles si l'on regarde attentivement. Les jaguars touchés par le mélanisme profond sont officieusement connus sous le nom de « jaguar noir » et parfois « panthère noire », mais ne forment pas une espèce ou une sous-espèce distincte. Les individus touchés par l'albinisme, parfois appelés « jaguars blancs », sont rares mais existent chez les jaguars, comme chez les autres grands félins.
Place dans l'arbre phylogénétique : le jaguar est le seul membre du genre Panthera existant au Nouveau Monde. Son étude ADN montre que le lion (Panthera leo), le tigre (Panthera tigris), le Léopard (Panthera pardus), le jaguar (Panthera onca), l'once (Uncia uncia) et la panthère nébuleuse (Neofelis nebulosa) partagent un ancêtre commun et que ce groupe ancestral se situe entre six et dix millions d'années. Les preuves fossiles estiment l'émergence du genre Panthera à 2 ou 3,8 millions d'années. Les études phylogénétiques situent généralement la panthère nébuleuse à la base de ce groupe. La position des autres espèces, notamment celle de l'once, varie entre les études et est encore en suspens.
Sur la base de données morphologiques, le zoologue britannique Reginald Innes Pocock a conclu que le jaguar est le plus étroitement lié au Léopard. Toutefois, l'ADN n'apporte pas de preuve sur la position du jaguar par rapport aux autres espèces et cela varie entre les études. Les fossiles d'espèces éteintes Panthera, comme le jaguar européen (Panthera gombaszoegensis) et le lion américain (Panthera atrox), montrent à la fois les caractéristiques du lion et du jaguar. La présence du jaguar est attestée par des fossiles de deux millions d'années. C'est un félin américain depuis le passage du pont terrestre de Béringie au cours du Pléistocène. L'ancêtre immédiat de l'animal moderne était plus grand que le félin contemporain. L'analyse de l'ADN mitochondrial du jaguar date l'apparition de l'espèce entre 280 000 et 510 000 ans, c'est-à-dire plus tard que le suggèrent les fossiles. Panthera augusta ou Panthera onca augusta est un jaguar géant qui vivait sur un territoire correspondant aux États-Unis il y a 100 000 à 1,6 million d'années.
Sous-espèces : les premières subdivisions intra-spécifiques du jaguar comportaient 24 sous-espèces ; une délimitation taxonomique de l'espèce réalisée par Reginald Innes Pocock en 1939 a réduit le nombre de sous-espèces à huit, sur la base des origines géographiques et de la morphologie du crâne. Toutefois, il n'avait pas accès à suffisamment de spécimens pour évaluer de manière claire toutes les sous-espèces et il a exprimé des doutes sur plusieurs d'entre-elles. En 1989, le chercheur K.L. Seymore ne sépare ces sous-espèces qu'en trois Panthera onca onca (regroupant P. o. onca et P. o. peruviana), Panthera onca hernandesii (regroupant P. o. centralis, P. o. arizonensis, P. o. veraecrucis et P. o. goldmani) et Panthera onca palustris.
Des études récentes ont également échoué à trouver des preuves de sous-espèces bien définies et ne sont plus reconnues. En 1997, Shawn Larson a étudié la variation morphologique du jaguar et a montré qu'il y a un cline de la population selon l'axe nord-sud, mais aussi que la différence nord-sud est parfois plus grande qu'entre les populations des prétendues sous-espèces, et donc ne justifie pas l'affirmation de sous-espèces différentes. Une étude génétique réalisée par Eduardo Eizirik et al. a en 2001, confirme l'absence d'une sous-structure géographique claire, mais cette étude a constaté que les principaux obstacles géographiques tels que l'Amazone, limitaient l'échange de gènes entre les différentes populations. Une autre étude plus détaillée a confirmé cette prévision de la structure dans la population des jaguars de Colombie.
Désormais, les progrès des techniques d'investigation génétique permettent de déterminer les relations entre familles et espèces. Le jaguar apparaît comme le seul grand carnivore ayant une aire de répartition très étendue mais pas de sous-espèce. Autrement dit, les jaguars ont mélangé leurs gènes pendant des millénaires, et des individus du Nord du Mexique s'avèrent identiques à ceux du Sud du Brésil ; résultat possible uniquement par des échanges réguliers entre des groupes très éloignés les uns des autres.
Cependant, les sous-espèces de Pocock sont encore régulièrement utilisées, et selon Mammal Species of the World et la base de données SITI, il existe neuf sous-espèces du jaguar, ajoutant au huit de Pocock Panthera onca paraguensis, lequel fut d'abord spécifié par des fossiles puis des animaux vivants. Le Jaguar Species Survival Plan recommande toutefois de ne considérer aucune sous-espèce lors d'actions d'élevage conservatoire et d'éducation de la population et l'Union internationale pour la conservation de la nature suit cette même recommandation.
Reproduction et cycle de vie : les femelles atteignent la maturité sexuelle à l'âge de deux à trois ans et les mâles entre trois et quatre ans. Le jaguar est considéré comme actif tout au long de l'année dans la nature, bien que les naissances puissent augmenter lorsque les proies sont abondantes. Les recherches sur les mâles en captivité confirment l'hypothèse de l'accouplement toute l'année, sans variation saisonnière dans le sperme et la qualité de l'éjaculation. Toutefois, dans le nord de son aire de répartition, l'activité est plus intense en décembre-janvier, lorsque les proies sont plus nombreuses. Un faible taux de reproduction a également été observé en captivité. L’œstrus de la femelle est de 6 à 17 jours sur un cycle de 37 jours, et la femelle indique sa période de fécondité avec des marques urinaires et l'augmentation des grognements. Ses appels peuvent attirer de un à trois mâles. La copulation est brève mais fréquente, jusqu'à cent fois par jour.
Les couples se séparent après la reproduction, et la femelle prend la responsabilité entière des petits. La période de gestation dure de 91 à 111 jours et les femelles donnent naissance à deux à quatre petits, le plus souvent deux. La mère ne tolère pas la présence des mâles après la naissance des petits, par peur du cannibalisme, comportement qui se retrouve également chez le tigre.
Les jeunes qui pèsent entre 700 et 900 grammes à la naissance, sont aveugles et ouvrent les yeux au bout de deux semaines. À la naissance, leur fourrure laineuse est de couleur brun clair moucheté de gros points noirs. Ils sont sevrés à cinq mois et à six mois ils commencent l'apprentissage de la chasse avec leur mère qui se poursuivra pendant un à deux ans avant que les petits quittent leur mère pour conquérir leur propre territoire. Le répertoire vocal des jeunes est quasiment complet dès l'âge d'un an. Les jeunes mâles sont d'abord nomades, rivalisant avec leurs homologues plus âgés jusqu'à ce qu'ils parviennent à revendiquer un territoire propre. L'espérance de vie dans la nature est estimée à environ 12-15 ans, et en captivité, le jaguar vit jusqu'à 23 ans, ce qui le place parmi les félins avec la plus grande longévité.
Structure sociale : comme la plupart des félins, le jaguar est solitaire dès qu'il quitte sa mère. Les adultes se réunissent uniquement pour la cour et la reproduction, bien que des tentatives de socialisation aient été observées de façon anecdotique. Comme la plupart des félins, le jaguar est territorial. Les territoires des femelles peuvent se chevaucher même si les individus s'évitent les uns des autres en général. Le territoire des mâles couvre à peu près deux fois plus d'espace que celui des femelles et sa taille varie avec la disponibilité des proies et de l'espace ; les territoires des mâles ne se chevauchent pas. Les marques de griffes et les dépôts d'urine et d'excréments sont utilisés pour marquer le territoire.
À l'instar des autres grands félins, le jaguar est capable de rugir et permet de mettre en garde à distance les autres individus sur les questions territoriales et d'accouplement. Le mâle peut le faire avec plus de force que la femelle. Des épisodes intenses d'échanges entre les individus ont déjà été observés dans la nature. Leur vocalisation ressemble souvent à une toux répétitive ou des appels brefs et profonds, et les jaguars peuvent également émettre des miaulements, des grognements, des grondements et des soufflements. Le prusten est également émis lorsque deux jaguars se rencontrent de manière amicale. Les combats entre mâles pour l'accouplement sont rares, et des comportements d'évitement ont été observés dans la nature. Quand un combat se produit, le conflit est habituellement pour le territoire. Un territoire de mâle peut englober celui de deux ou trois femelles, et il ne tolère pas les intrusions d'autres mâles adultes.
Le jaguar est souvent décrit comme un chasseur nocturne, mais il est plus spécifiquement crépusculaire, c'est-à-dire avec un pic d'activité autour de l'aube et du crépuscule. Leur activité diurne principale est le repos dans un coin à l'ombre ou baigné dans l'eau qu'il affecte particulièrement. Les individus des deux sexes chassent, mais les mâles se déplacent plus chaque jour que les femelles. Le jaguar peut chasser au cours de la journée si les proies sont disponibles et s'il n'est pas dérangé par l'Homme. C'est un félin assez énergique puisqu'il est actif 50 à 60 % de la journée. Les mâles parcourent chaque semaine environ 2,5 km².
Alimentation : comme tous les félins, le jaguar est un carnivore. C'est un chasseur opportuniste et son régime alimentaire comprend 87 espèces. Le jaguar préfère les grandes proies et chasse cervidés, serpents, capybaras, tapirs, pécaris, caïmans. Toutefois, le félin peut manger toutes les petites espèces qu'il peut capturer, y compris les grenouilles, poissons, des œufs, des paresseux, des singes et des tortues. Il peut également chasser le bétail, raison pour laquelle il est parfois tué par les éleveurs. Il lui arrive de s'attaquer aux jeunes pumas, le second plus gros félin du Nouveau Monde. Contrairement à toutes les autres espèces du genre Panthera, le jaguar attaque très rarement l'humain. La plupart des rares cas où les jaguars se sont tournés contre l'homme montre que l'animal était soit vieux, soit blessé.
Au lieu d'utiliser la technique typique des Panthera, c'est-à-dire la morsure profonde dans la gorge pour provoquer la suffocation, il préfère une méthode de mise à mort unique parmi les félins : il perce l'os temporal du crâne avec ses canines, transperçant le cerveau. Cela est peut-être une adaptation aux carapaces de tortues, qui après la fin des extinctions du Pléistocène, sont devenues avec d'autres reptiles à carapace, une source abondante de proies pour le jaguar. Cette technique de morsure du crâne est employée particulièrement sur les mammifères, en particulier le capybara. Avec les reptiles comme les caïmans, le jaguar peut sauter derrière sa proie pour rompre ses vertèbres cervicales, immobilisant la cible. Capable de fissurer les carapaces de tortues, le jaguar peut vider la chair. Pour les proies telles que les chiens, un coup de patte pour écraser le crâne peut être suffisant. Ses griffes rétractiles lui sont utiles pour maintenir la proie de ses pattes arrière, pendant que les pattes avant l'étouffent.
Le jaguar est un prédateur qui aime chasser à l'affût et tendre des embuscades. Le félin attaque d'un bond rapide à partir d'un endroit où il est couvert et, en général, d'un angle où la proie ne peut pas le voir. Les capacités de l'espèce à chasser à l'affût sont considérées comme inégalées dans le règne animal à la fois par les peuples autochtones et par les chercheurs, et sont probablement le produit de son rôle clé de prédateur dans des environnements très variés. L'embuscade peut être faite dans l'eau car le jaguar est tout à fait capable de transporter en nageant une grande proie morte ; sa force étant si importante que des carcasses de vaches peuvent être montées jusqu'en haut d'un arbre lors des inondations.
Une fois la proie morte, le jaguar va traîner la carcasse vers un fourré ou un autre endroit isolé. Il commence à manger le cou et le thorax, plutôt que l'abdomen. Le cœur et les poumons sont consommés, suivis par les épaules. La quantité quotidienne de nourriture consommée par un animal de 34 kg, c'est-à-dire au plus bas de la fourchette de poids de l'espèce, a été estimée à 1,4 kg. Pour les animaux en captivité pesant entre 50 et 60 kg, plus de 2 kg de viande par jour est recommandée. Dans la nature, la consommation est naturellement plus erratique, les jaguars dépensant une énergie considérable à la capture des proies, ils peuvent consommer jusqu'à 25 kg de viande en une fois, suivis par des périodes de famine.
Habitat : l'habitat du félin comprend les forêts tropicales de l'Amérique centrale et du Sud qui sont saisonnièrement inondées. Parmi ces habitats, le jaguar préfère une forêt dense. Adapté à de nombreux habitats, il n'est cependant pas présent dans les déserts, et à des altitudes trop élevées, bien que des observations à 2 700 mètres dans les Andes et 3 800 mètres au Costa Rica aient été rapportées.
La présence d'eau (marécages, lacs, mangroves) est un paramètre important de son installation dans une région.
Rôle écologique : le jaguar adulte est un superprédateur, ce qui signifie qu'il est au sommet de la chaîne alimentaire et n'est pas lui-même considéré comme une proie dans la nature. Le jaguar est également une espèce clé de voûte, car il régule les populations de proies, maintenant l'intégrité de la structure des systèmes forestiers. Toutefois, déterminer avec précision l'effet des espèces comme le jaguar sur les écosystèmes est difficile, parce que les données doivent être comparées aussi bien à partir de régions où l'espèce est absente que dans ses habitats, tout en contrôlant les effets de l'activité humaine. Il est généralement admis que la population de proies augmente en l'absence de prédateurs, et que cela a des effets négatifs en cascade. Toutefois, le travail de terrain a montré que la variabilité des populations pouvait être naturelle, ainsi, l'appellation « espèce clé de voûte » pour le jaguar n'est pas plébiscitée par tous les scientifiques.
Le jaguar a également un effet sur les autres prédateurs. Le jaguar et le puma, le plus grand félin des Amériques, sont souvent sympatriques et ont souvent été étudiés conjointement. Dans le cas où justement leurs territoires se chevauchent, le puma a un territoire plus petit que la moyenne de son espèce et que celui du jaguar. Le jaguar a tendance à prendre des proies plus grandes et le puma des petites, réduisant la taille de celui-ci. Cette situation peut-être avantageuse pour le puma car la possibilité de prendre des proies est plus large, cela peut lui donner un avantage sur le jaguar dans un habitat altéré par l'homme. Le puma a une aire de répartition nettement plus grande et n'est pas considéré comme quasi-menacé.
Aire de répartition : l'aire de répartition historique de l'espèce couvre la plupart du continent américain, néanmoins elle est en net recul. Le félin a rapidement perdu de son aire de répartition dans les régions sèches de son habitat, comme la pampa argentine, les prairies arides du Mexique, et le sud-ouest des États-Unis.
Son aire de répartition s'étend du Mexique jusqu'en Amérique du Sud, en passant par l'Amérique centrale et une grande partie de l'Amazonie. Les pays inclus dans cette aire sont l'Argentine, le Belize, la Bolivie, le Brésil, la Colombie, le Costa Rica (notamment sur la péninsule d'Osa), l'Équateur, les États-Unis, le Guatemala, le Guyana, le Honduras, le Mexique, le Nicaragua, le Panama, le Paraguay, le Pérou, le Suriname et le Venezuela. Il est également présent en Guyane. Le jaguar est néanmoins considéré comme une espèce éteinte au Salvador et en Uruguay. En Amérique centrale il est considéré comme commun uniquement au Belize.
Compte tenu de l'inaccessibilité de la plupart de l'aire de répartition du jaguar, l'estimation de la population d'animaux est difficile. Les recherches portent généralement sur des régions particulières et donc les analyses complètes sur l'espèce sont rares. En 1991, de 600 à 1 000 individus ont été estimés comme vivant au Belize. Un an plus tôt, de 125 à 180 jaguars ont été estimés comme vivant au Mexique dans la réserve de biosphère de Calakmul, avec 350 autres dans l'État du Chiapas. La réserve de biosphère Maya au Guatemala contiendrait, quant à elle, de 465 à 550 animaux. Les travaux utilisant la télémétrie GPS en 2003 et 2004 ont montré qu'il y avait seulement six à sept jaguars pour 100 km² dans la région du Pantanal, comparativement aux dix à onze en utilisant les méthodes traditionnelles, ce qui suggère que les méthodes d'échantillonnage anciennement utilisées pourraient surestimer le nombre réel de félins.
Le cas des États-Unis : l'inclusion des États-Unis dans la liste des pays de l'aire de répartition du jaguar est basée sur des observations ponctuelles dans le sud-ouest, en particulier dans l'Arizona, le Nouveau-Mexique et le Texas. Au début des années 1900, l'aire du jaguar s'étendait au nord jusqu'au parc national du Grand Canyon, et, vers l'ouest, jusqu'à la Californie du Sud.
Le jaguar est une espèce protégée aux États-Unis en vertu de l'Endangered Species Act de 1973, qui a arrêté la chasse de l'animal pour sa fourrure. En 2004, des fonctionnaires chargés de la faune en Arizona ont photographié des jaguars dans la partie sud de l'État. Pour qu'une population permanente y prospère, la protection face à la chasse, un bon réservoir de proies, et la connectivité avec les populations mexicaines sont essentiels. Le 25 février 2009, un jaguar a été capturé puis relâché au sud-ouest de Tucson en Arizona après la pose d'un collier émetteur. C'est plus au nord que ce qui avait été précédemment imaginé, et représente un signe d'une possible population permanente de jaguars dans le sud de l'Arizona. Il a été confirmé que l'animal est bien le même individu (nommé « Macho B ») que celui photographié en 2004 qui était à l'époque le plus vieux jaguar connu dans la nature avec ses quinze ans. En mars 2009, ce jaguar, qui était cependant le seul repéré aux États-Unis depuis plus d'une décennie, a été recapturé et euthanasié après la découverte d'une insuffisance rénale chronique. Certains experts estiment que le stress de la capture et la sédation répétée en seraient les causes. La mort de « Macho B » est un coup dur pour la présence du jaguar aux États-Unis.
L'achèvement de la barrière États-Unis-Mexique visant à lutter contre l'immigration illégale pose également à terme un problème sur les populations d'animaux sauvages résidant aux États-Unis, en réduisant leur possibilité de migration et l'hétérogénéité des gènes des populations et en limitant toute nouvelle expansion de l'espèce vers le nord. Le 7 janvier 2008, le directeur de l’United States Fish and Wildlife Service a approuvé une décision sans précédent de l'administration Bush pour renoncer à l'objectif fédéral de la réintégration du jaguar aux États-Unis malgré l'Endangered Species Act de 1973. Cette décision, première du genre dans l'histoire de l'Endangered Species Act, est pour certains détracteurs le sacrifice de l'espèce par le gouvernement pour pouvoir développer sans contrainte la barrière États-Unis-Mexique. Ceci est cependant discuté par l'administration Obama.
Préservation de l'espèce : les populations de jaguars sont en diminution. L'animal est considéré comme une espèce quasi menacée selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN), ce qui signifie qu'elle peut être menacée d'extinction dans un avenir proche. La perte d'une partie de son aire de répartition géographique, notamment sa quasi-élimination de sa zone d'implantation historique dans les régions du nord et l'augmentation de la fragmentation de son aire de répartition restante, ont contribué à un tel statut. Dans les années 1960, plus de 15 000 peaux de jaguars par an étaient tirées de l'Amazonie brésilienne, ce qui entraîna un fort déclin des populations de jaguar. Le commerce de peaux se réduisit très fortement lors de la mise en place de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) en 1973. Des travaux détaillés de la Wildlife Conservation Society révèlent que l'animal a perdu 37 % de son aire de répartition historique, avec un statut inconnu dans 18 % autres. Néanmoins, la probabilité de survie à long terme a été jugée à 70 % dans son aire de répartition restante, en particulier dans le bassin de l'Amazonie, le Gran Chaco et le Pantanal attenant.
En se basant sur une densité de population d'un jaguar pour 15 km², la population préservée du Belize est estimée à 600 à 1 000 jaguars. Dans le Pantanal, la densité de population n'est que de 1,4 jaguars pour 100 km².
Les principaux risques pour le jaguar sont la déforestation de son habitat, l'accroissement de la concurrence pour la nourriture avec les êtres humains, le braconnage, les cyclones tropicaux dans le nord de son aire de répartition et le comportement des éleveurs qui tuent souvent le félin pour protéger leur troupeau. Lorsqu'il est habitué à la proie, le jaguar fait du bétail une grande partie de son alimentation, tandis que l'utilisation de la terre pour le pâturage est un problème pour l'espèce. Les populations de jaguars auraient pu augmenter quand le bétail a été introduit pour la première fois en Amérique du Sud mais les attaques sur le bétail ont incité les propriétaires d'élevages à embaucher à temps plein des chasseurs de jaguar, qui tirent souvent à vue.
Le jaguar est classé comme une espèce de l'Annexe I de la CITES : le commerce international de jaguars ou de parties de leur corps est interdit. La chasse au jaguar est interdite en Argentine, au Belize, en Colombie, aux États-Unis, en Guyane française, au Honduras, au Nicaragua, au Panama, au Paraguay, au Suriname, en Uruguay et au Venezuela. L'exception à la chasse se limite aux « animaux à problèmes » au Brésil, au Costa Rica, au Guatemala, au Mexique et au Pérou, tandis que la chasse sportive est toujours autorisée en Bolivie. L'espèce n'a pas de protection juridique en Équateur ou au Guyana.
Les efforts actuels de conservation sont souvent axés sur l'éducation des propriétaires d'élevage et sur la promotion de l'écotourisme. Le jaguar est généralement défini comme une espèce parapluie : une espèce dont la portée et les besoins en habitat sont suffisamment larges pour que, si elle est protégée, de nombreuses autres espèces plus petites soient aussi protégées.
Plus récemment, un projet international nommé Paseo del jaguar (« Passage du jaguar ») a pour but d'identifier et de préserver les liaisons entre les zones de populations du Mexique à l'Argentine pour sauver l'espèce de l'extinction. En effet, le jaguar a de grandes difficultés à vivre dans un habitat restreint, sans pouvoir migrer pour se reproduire.
Étymologie et sémantique : le mot jaguar provient, par l'intermédiaire du portugais, de l'une des langues tupi-guarani, probablement du dialecte utilisé par les Tupis pour le commerce avec les Européens. Le mot tupi yaguara, qui veut dire « bête » et est parfois traduit par « chien », est utilisé pour tout mammifère carnivore (le nom précis du jaguar étant yaguareté, avec le suffixe eté « réel » ou « vrai »). Dans de nombreux pays d'Amérique centrale et d'Amérique du Sud, le jaguar est considéré comme el tigre (« le tigre ») ; c'est d'ailleurs le premier nom donné au jaguar par les colons espagnols.
La première partie de la dénomination taxonomique de l'animal, Panthera, vient du latin panthera, lui-même emprunté au grec πάνθηρ, terme désignant le Léopard, c'est-à-dire l'espèce type qui définit le genre. Πάνθηρ est traditionnellement analysé comme un composé de παν- « tous » et de θήρ « bête », mais il n'est pas exclu qu'il s'agisse d'une étymologie populaire, car le mot pourrait remonter en fait au sanskrit pundarikam « tigre ». La seconde partie onca correspond au portugais onça, avec remplacement du ç par un c pour des raisons typographiques (la cédille n'existant pas en latin, langue usuelle des naturalistes jusqu'au xixe siècle). Les formes onça (portugais), onza (espagnol), once (français, ounce (anglais) continuent (avec déglutination du [l-] initial, interprété par erreur comme l'article défini) le latin populaire lyncea (dérivé lui-même de lynx), dont l'italien lonza est le descendant direct. On notera qu'aujourd'hui onça, onza, etc. désignent non pas le lynx mais un autre félin, le Léopard des neiges (Uncia uncia).
Dans la mythologie et la culture
Amérique précolombienne : le jaguar est le seul félin à avoir marqué durablement la religion et la culture de tout un continent, en l'occurrence l'Amérique. Dans les civilisations précolombiennes, le jaguar est depuis longtemps un symbole de puissance et de force. Parmi les cultures andines, le culte du jaguar pratiqué dès le début de la culture de Chavín se diffuse vers 900 dans ce qui est aujourd'hui le Pérou : par exemple, la culture Moche, au nord du Pérou, utilise le jaguar comme un symbole de pouvoir sur un grand nombre de céramiques.
En Mésoamérique, les Olmèques développent le concept de l'« homme-jaguar », une sorte de motif sculptural et figuratif représentant des jaguars stylisés ou des êtres humains avec des caractéristiques du jaguar. L'homme-jaguar était représenté obèse, la bouche ouverte montrant des crocs et le corps habillé d'une peau de jaguar.
Par la suite, dans la civilisation maya, le jaguar est le réceptacle de croyances qui en font le soleil nocturne du monde souterrain, personnification de la mort et de la peur, et est considéré comme le protecteur de la maison royale. Les Mayas voient ces puissants félins comme leurs compagnons dans le monde spirituel, et un certain nombre de dirigeants mayas portent des noms qui intègrent le mot maya pour le jaguar (bahlam ou b’alam dans la plupart des langues mayas), comme c'est par exemple le cas de la dynastie de Palenque.
Les Aztèques partagent cette image du jaguar en tant que représentant du roi et guerrier. Ils forment une classe de guerriers d'élite connus sous le nom de guerrier jaguar.
Dans la religion aztèque, le jaguar est considéré comme l'animal-totem de la puissante divinité Tezcatlipoca.
Chez les Tucanos, le jaguar représente le soleil. Chez les Guajiros, le chamane prétend pouvoir se transformer en jaguar.
Une superstition amazonienne attribue une curieuse méthode de chasse au jaguar : celui-ci agiterait sa queue au-dessus de l'eau pour attirer les poissons avant de les attraper.
La culture contemporaine : le jaguar est largement utilisé comme un symbole dans la culture contemporaine. Le jaguar est également l'animal symbole du Guyana et figure dans ses armoiries. Il est souvent utilisé comme un nom de produit, notamment au féminin en français pour désigner le produit d'une marque de voiture de luxe. Le nom a été adopté par les franchises de sport, y compris les Jaguars de Jacksonville de la National Football League et les Jaguares de Chiapas du championnat du Mexique de football. Le logotype de la Fédération argentine de rugby à XV utilise l'image du jaguar, même si, en raison d'une erreur journalistique, l'équipe est surnommée Los Pumas (« les Pumas »).
Source : Wikipédia
The 2017 Paris Sevens was the 15th edition of the France Sevens, and the ninth tournament of the 2016–17 World Rugby Sevens Series. The tournament was played on 13–14 May 2017 at Stade Jean-Bouin in Paris.
South Africa won the Cup final, defeating Scotland by 15–5 to clinch the overall series title for the season with an unassailable lead over the defending champions Fiji New Zealand finished third in the Paris tournament, and Argentina won the Challenge trophy for ninth place.
The teams were drawn into four pools of four teams each. Each team played all the others in their pool once. The top two teams from each pool advanced to the Cup quarter finals. The bottom two teams from each group advanced to the Challenge Trophy quarter finals.
The 2016–17 World Rugby Sevens Series, known for sponsorship reasons as the HSBC World Rugby Sevens Series, is the 18th annual series of rugby sevens tournaments for national rugby sevens teams. The Sevens Series has been run by World Rugby since 1999–2000.
The 2016–17 Series also serves as a qualifying tournament for the 2018 Rugby World Cup Sevens. Nine of the core teams have already qualified for that tournament. The top four finishers in the 2016–17 Series from among the remaining six core teams will qualify for the 2018 RWC Sevens.
In this series, World Rugby abolished the minor trophies of Plate, Bowl and Shield that were previously awarded in the finals play-offs at each tournament. While the winner's Cup was retained as the major trophy, the awarding of gold, silver and bronze medals to players from the three respective top-placed teams was introduced for this series. A Challenge Trophy was established for teams competing in the lower bracket of the finals play-offs at each tournament. Additionally, the playing time for Cup final matches was reduced from 20 minutes to 14 minutes, in line with all other tournament matches.
Rugby sevens is a variant of rugby union in which teams are made up of seven players playing seven minute halves, instead of the usual 15 players playing 40 minute halves. Rugby sevens is administered by World Rugby, the body responsible for Rugby Union worldwide. The game is popular at all levels, with amateur and club tournaments generally held in the summer months. Sevens is one of the most well distributed forms of rugby, and is popular in parts of Africa, Asia, Europe, and the Americas, and especially in the South Pacific. Rugby sevens is commonly referred to by rugby union media and fans as simply "sevens".
Rugby sevens originated in Melrose, Scotland in the 1880s; the Melrose Sevens tournament is still played annually. The popularity of rugby sevens increased further with the development of the Hong Kong Sevens in the 1970s, the World Rugby Sevens Series in 1999, and more recently with the 2009 vote by the International Olympic Committee to bring rugby back to the Olympics beginning in 2016.
The main competition for rugby sevens is the World Rugby Sevens Series, a series of seven to twelve tournaments played each year from approximately November to May. Rugby sevens is also played at some quadrennial events. The main quadrennial events are the Rugby World Cup Sevens and the Summer Olympics. Rugby sevens is now recognised as an Olympic sport and made its debut in the 2016 Summer Olympics. This followed a vote by the International Olympic Committee in 2009 to include the sport. Rugby sevens is also played at regional events, such as the Commonwealth Games and the Pan American Games.
Rugby sevens is sanctioned by World Rugby, and is played under similar laws (with exceptions noted below) and on a field of the same dimensions as the 15 player game. While a regular rugby union match lasts at least 80 minutes, a normal sevens match consists of two halves of seven minutes with a two-minute half-time break. The final of a competition can be played over two halves of ten minutes each. (In the World Rugby Sevens Series, only the Cup final, which determines the overall winner of an event, is played with 10 minute halves; all finals for lower-level trophies are played with 7 minute halves). Sevens scores are generally comparable to regular rugby scores, but scoring occurs much more frequently in sevens, since the defenders are more spaced out. The scoring system is the same as regular rugby union, namely five points for a try, three points for a drop goal (whether from penalty or open play) and two points for a post-try conversion.
The shorter match length allows rugby sevens tournaments to be completed in a day or a weekend. Many sevens tournaments have a competition for a cup, a plate, a bowl, and a shield, allowing many teams of different standards to avoid leaving empty-handed.
Sevens tournaments are traditionally known for having more of a relaxed atmosphere than fifteen-a-side games, and are often known as "festivals". Sevens tournaments gained their "popularity as an end of season diversion from the dourer and sterner stuff that provides the bulk of a normal season's watching." Fans frequently attend in fancy dress, and entertainment is put on for them.
The Hong Kong Sevens tournament has been especially important in popularising the game in Asia, and rugby sevens has been important as a form of international rugby "evangelism", hence is perhaps the most widely played form of the game, with tournaments in places as far apart as Bogota and Bangkok, Kuala Lumpur and Kenya, Singapore and Scandinavia, as well as the countries in which rugby union is well known
Women's rugby sevens has been dominated by New Zealand, with either the New Zealand team (1999–2001) or Aotearoa Maori Women's Rugby sevens team (playing as New Zealand) winning the annual Hong Kong Sevens tournament from 1997 until 2007. The United States won the Hong Kong Sevens in 2008 by defeating Canada in the final (New Zealand failed to send a team).
A women's rugby sevens game in the USA
The inaugural Women's Rugby World Cup Sevens tournament took place in Dubai together with the men's tournament during the first weekend of March 2009. England defeated Canada 12–0 in the Bowl final while Australia edged New Zealand 15–10 in extra-time to become the first to win the Women's Rugby World Cup.
WR, then known as the International Rugby Board (IRB), organised its first official women's sevens tournament outside of the World Cup as part of the 2011 Dubai Sevens. This was part of a plan to launch a full IRB International Women's Sevens Series for 2012–13. The international series was officially christened as the IRB Women's Sevens World Series in an IRB announcement on 4 October 2012. The series, as planned, launched for the 2012–13 season and initially featured events in Dubai, the USA, China and the Netherlands. Two additional events were planned for the 2013–14 series, but in the end only one of these events, in Brazil, took place. For the 2014–15 series, China dropped from the schedule, while Canada and England hosted new events. The series was rechristened for 2014–15 as the World Rugby Women's Sevens Series, following the November 2014 renaming of the IRB as World Rugby. The 2015–16 series included only five events; the England and Netherlands events were dropped and an event in France was added. The 2016–17 series returned to six events with the launch of an event in Japan.
Women's rugby sevens was included in the 2016 Olympic Games due to the IRB's successful bid to reintroduce rugby to the Summer games. Australia claimed the gold medal for the event, beating New Zealand in the final with a score of 24-17. Canada claimed the bronze medal after beating Great Britain 33-10 in the third place play-off. WR also successfully pushed for the inclusion of women's sevens in the 2018 Commonwealth Games.
Paris accueillera la 9ème étape du HSBC Seven series.
Le Paris Sevens aura lieu du 13 au 15 mai, au Stade Jean-Bouin.
A l’issue du Tournoi de Singapour qui à vue le premier sacre du Canada, les poules pour Paris ont été dévoilées.
La France devra se défaire de l’Angleterre, du Kenya et de l’Espagne.
Devant ses fans, l’Equipe de France sera opposée à l’Angleterre, au Kenya et à l’Espagne dans la poule C. Pour se qualifier en quart-de-finale de Cup, les Bleus devront terminer à l’une des deux meilleures places de la poule C, au terme de la journée du samedi 13 mai.
POULE A : Afrique du Sud, Ecosse, Japon
POULE B : Nouvelle Zélande, Pays de Galles, Argentine
POULE C : Angleterre, Kenya, France, Espagne
POULE D : Australie, Fidji, Samoa, Russie
France Sevens , actuellement hébergé comme le Paris Sevens , est un tournoi international annuel de séminaires de rugby . L' événement fait partie de la Sevens World Series et a été accueilli à Bordeauxen 2004. La France a également accueilli des tournois dans la série Sevens Grand Prix , à Lyon .
De 1996 à 1999, le tournoi était connu sous le nom de Air France Sevens et, en 2000, il faisait partie de la série inaugurale IRB Sevens World Series.
La CISR a accueilli le tournoi à Bordeaux en 2004, avant de retourner à Paris pour 2005 et 2006 . L'événement a effectivement été remplacé dans la World Sevens Series par Scotland Sevens à Edinburgh pour lasaison 2006.
Entre 2011 et 2015, Lyon a organisé une étape du circuit européen, la Sevens Grand Prix Series .
La Série mondiale Sevens est revenue en France pour la saison 2015-16, avec la reprise du tournoi Paris Sevens en 2016.
Les IRB Sevens World Series sont créés en 1999-2000 et le tournoi parisien en fait partie. Les Néo-Zélandais conservent leur titre et s'imposent de nouveau en dominant largement l'Afrique du Sud sur le score de 69 à 10. Entre 2000 et 2004, les World Sevens Series passent par Cardiff, abandonnant le tournoi français.
En 2004, l'étape est cependant réintégré aux programme mondial. Elle se dispute cette année-là au Stade Chaban-Delmas à Bordeaux où la Nouvelle-Zélande l'emporte à nouveau en battant les Anglais 28 à 19 en finale. La saison suivante, elle fait son retour à Paris mais cette fois au Stade Jean-Bouin. C'est l'équipe de France qui est sacrée grâce à sa victoire 28 à 19 contre les fidjiens, première victoire française lors d'un tournoi des World Series. La compétition fait son retour à Charléty la saison suivante et elle connaît sa dernière édition avec une victoire de l'Afrique du Sud aux dépens de l'équipe des Samoa (33 à 12). La France n'organise pas l'édition 2007 en raison de la coupe du monde de rugby à XV qui disputera la même année. Les World Sevens Series intègrent alors l'Écosse dans le circuit mondial et Glasgow reste par la suite une étape annuelle.
L’élite mondiale du rugby à 7 a rendez-vous à Paris. Venez partager l’esprit Sevens et soutenir les Bleus les 13 & 14 mai prochains à Paris au stade Jean-Bouin !LES STARS DU RUGBY À 7 ONT RENDEZ-VOUS À PARIS
Avant dernière étape du circuit mondial rugby à 7 (HSBC World Rugby Sevens Series), les seize meilleures équipes internationales du rugby à 7 se réunissent pour s'affronter sur la pelouse de Jean-Bouin.
Le jeu à 7 est connu pour sa rapidité et son spectacle. Il va donc y avoir du jeu et de l’enjeu !
2 JOURS DE FÊTE NON STOP
Amateurs de rugby et/ou de fête, le HSBC Paris Sevens est fait pour vous !
Avec le Sevens, le spectacle est sur le terrain mais aussi dans les tribunes où l’ambiance bat son plein avec des supporters chantant et dansant parés de leur plus beau déguisement.
Paris ne va pas déroger à la règle : les 13 & 14 mai 2017, Jean-Bouin sera sportif ET festif ! Rempli de supporters français et du monde entier, remontés à bloc, l'Esprit Sevens sera au rendez-vous.
LE PROGRAMME Samedi 13 mai 2017 :
Le premier jour du tournoi est réservé aux matches de poules, décisifs pour accéder aux phases finales.
Dimanche 14 mai 2017 :
Le second jour est réservé aux phases finales, très importantes pour établir le classement final.
Sans oublier les nombreuses animations qui seront proposées dans les tribunes, dans les coursives et sur le parvis qui permettront aux spectateurs de vivre une expérience unique de fête, d’échange et de partage pendant ces 2 jours de compétition.
C’est la bonne nouvelle de ce samedi midi ! À Jean Bouin, les Bleus sont parfaitement entrés dans le Paris Sevens. Auteurs de quatre essais face à des Kenyans redoutables, récents vainqueurs du tournoi de Singapoure, les coéquipiers de Julien Candelon ont effectué une formidable deuxième mi-temps pour emporter le premier round du tournoi à 7 hexagonal (22-14). Visiblement revigorés par le retour à la compétition de Virimi Vakatawa, dont la puissance a causé de nombreux problèmes aux défenseurs kenyans, les Bleus ont envoyé un signal fort aux quelques 10 000 spectateurs présents depuis 11 heures ce matin, Porte d’Auteuil.
En fin de match, le tricolore Manuel Dall’Igna analysait : « Les Kenyans nous ont cueillis à froid par un essai magnifique. De notre côté, nous nous sommes un peu précipités en rendant des ballons au pied. A 14-5, on s’est fait peur et, à l’avenir, nous devrons également resserrer les boulons en défense. Mais l’essentiel est sauf ». De ce match, on retiendra le « off-load » magnifique de Virimi Vakatawa et l’essai de cinquante mètres aplati par Julien Candelon, après un raffut magnifique. La prochaine étape, pour les Bleus, se disputera à 16 heures contre l’Angleterre.
Vainqueurs de l'Ecosse lors de la finale du Paris Sevens (15-5), ce dimanche, l'Afrique du Sud est déjà assurée de remporter le circuit mondial.
L'Afrique du Sud a remporté dimanche le tournoi de rugby à 7 de Paris en battant l'Écosse en finale (15-5). C'est le cinquième tournoi (sur neuf joués) remporté par les Blitzboks cette saison. Les Sud-Africains sont assurés de remporter le circuit mondial avant même la dernière étape à Londres, le week-end prochain. Ils succèdent au palmarès aux Fidji, victorieux des deux dernières éditions.
La troisième place du tournoi a été prise par la Nouvelle-Zélande, qui a battu l'Angleterre en petite finale (12-5). Les Bleus, eux, ont terminé septièmes.
Le rugby à sept (ou rugby à 7) est la variante du rugby à XV qui se joue par équipes de sept joueurs sur le terrain (plus les remplaçants). Le rugby à sept reprend les caractères communs du rugby à XV : deux équipes qui se disputent un ballon ovale, le ballon joué à la main (passes) ou au pied (coups), des formes de mêlées et de touches, un objectif qui consiste à marquer plus de points que l'adversaire en réussissant soit des essais soit des buts.
Le rugby à sept est originaire d'Écosse et s'est développé dans la seconde moitié du xxème siècle dans les pays anglo-saxons (Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande, Australie, Royaume-Uni), puis en France. Le 9 octobre 2009, le rugby à sept devient un sport olympique à partir des Jeux olympiques de Rio de Janeiro 2016, où l'équipe masculine des Fidji et l'Australie du côté des dames, ont remporté les premières médailles d'or.
En 1976, Ian Gow et Tokkie Smith, président de la filiale de Rothmans à Hong-Kong et entrepreneur sud-africain ressuscitent le jeu à sept en organisant un tournoi réunissant douze équipes à Hong-Kong. C'est un succès qui va entraîner la création de plusieurs autres tournois.
En 1993 à Édimbourg en Écosse a lieu la première coupe du monde de rugby à sept mettant aux prises 24 équipes nationales. Cette coupe du monde de rugby à sept aura désormais lieu tous les quatre ans.
En 1999-2000, l'IRB (International Rugby Board) organise une série de dix tournois internationaux, l'IRB World Sevens Series, qui couronne la meilleure nation sur l'ensemble de la saison.
Le 9 octobre 2009, le Comité international olympique intègre le rugby à 7 parmi les sports présents aux Jeux olympiques d'été et ce à compter des jeux de 2016 L'arrivée du rugby à 7 dans le programme olympique entraîne d'abord un arrêt de la Coupe du monde de rugby à 7 après l'édition de 2013 en Russie (qui est attribuée à la Nouvelle-Zélande après son écrasante victoire face à l'Angleterre 33 à 0). Cependant, en juin 2013, l'IRB décide que la compétition sera maintenue et se tiendra tous les quatre ans à partir de 2018.
Les règles de base du rugby à 7 sont fondées sur celles de son homologue à XV. Les différences y sont, comme on peut s'y attendre, principalement liées au nombre réduit de joueurs. La liste de variations officielles est détaillée dans un document de World Rugby. (Ci-dessous, entre parenthèses figure la version correspondante du rugby à XV.)
Joueurs : Par équipe, il y a 7 joueurs sur le terrain (15). Hors terrain, 5 remplaçants (7) et 3 remplacements possibles (8) au maximum sont permis par équipe. Un joueur remplacé peut revenir en jeu sauf en cas de blessure ouverte ou saignante (c'est possible à 15). Les mêlées se font avec 3 avants (8) par camp. Comme au rugby à XV, les joueurs sont classés par poste : en ligne avant, deux piliers et un talonneur qui forment la mêlée ; les arrières, 2 demis de mêlée et d'ouverture, 1 centre, et un ailier-arrière. Du fait que le terrain est le même qu'à 15, la faible densité de joueurs rend le jeu plus dynamique et les essais beaucoup plus fréquents. De ce fait également, le gabarit des joueurs est moins massif.
Temps de jeu : Un match est joué en deux mi-temps de 7 minutes (40) au plus de temps de jeu (non arrêté), avec une pause de 1 minute au plus (10 à 15) pour changer de côté. Une finale de tournoi peut durer 2 fois 10 min, avec au plus 2 min de pause. En cas d'égalité (match nul), ce temps de jeu est suivi d'une ou plusieurs prolongations de 5 min jusqu'à ce qu'une équipe l'emporte par les premiers points marqués (ordinairement 2 prolongations de 10 min, puis tirs au but).
Marque : Une transformation se fait par coup de pied tombé (anglais drop goal), dans les 40 secondes (ordinairement par coup de pied placé, et 90 s). L'équipe qui a marqué effectue la remise en jeu (c'est l'adversaire qui remet en jeu), par un drop goal qui doit atteindre la ligne des 10 mètres adverse. En prolongations, les premiers points marqués déterminent le vainqueur final.
Arbitrage : Il y a un juge d'en-but par côté (les juges de touche vont dans l'en-but) qui aidé par un juge de touche signale le passage de pénalités et transformations. Un joueur exclu temporairement pour anti-jeu ou jeu dangereux (carton jaune) l'est pour une durée de 2 min (10 min) : une telle suspension engendre une faiblesse très sévère de son équipe du fait qu'1 joueur sur 7 est exclu (1 sur 15). La règle de l'avantage est rapide, durant habituellement un temps de jeu (plusieurs). Nombre de pénalités suivant des fautes de jeu se font par un tir libre (free kick) du centre de la ligne médiane (proche du lieu de la faute), au choix à la volée ou en drop goal (en coup de pied placé). pour un tir au but, cela doit se faire dans les 30 secondes (60 s)
(View original size)
Signs found on signals:
The triangular sign is still used somewhere (and still noted in the Rule Book), but your comment is right.
The train protection system transmits a "vigilance" indication not only together with aspect "Caution" but also with aspects "Expect Reduced Speed ...". Today, this is standard, but in the past there was an extra sign.
Zoals elk jaar organiseerde de Veluwse Stoomtrein Maatschappij (VSM) weer hun grootse stoomevenement Terug naar Toen. Dit jaar weer met veel stoom en dieselloks die diverse goederen en personentreinen reden tussen Apeldoorn en Dieren. Voor ons lag de nadruk vooral op de goederentreinen en enkele nieuwe fotomotieven (seinen die nieuw geplaats waren).
As every year, the Veluwe Steam Train Company (VSM) once again organized their largest steam event 'Terug naar Toen' (Return to the Past). This year again, many steam and dieselloks with various goods and passenger trains ran between Apeldoorn and Dieren. For us, the focus was mainly on freight trains and some new photo motifs (new signs that were placed).
Wie jedes Jahr, organisierte die Veluwe Steam Train Company (VSM) wieder ihre größte Dampf Veranstaltung ' Zurück nach Damals'. In diesem Jahr zogen wieder Dampf und Dieselloks die verschiedene Güter und Personenzüge zwischen Apeldoorn und Dieren. Für uns war der Fokus vor allem auf Güterzüge und einige neue Fotomotive (neue Signale, die neu aufgestelt wurden).
The 2017 Paris Sevens was the 15th edition of the France Sevens, and the ninth tournament of the 2016–17 World Rugby Sevens Series. The tournament was played on 13–14 May 2017 at Stade Jean-Bouin in Paris.
South Africa won the Cup final, defeating Scotland by 15–5 to clinch the overall series title for the season with an unassailable lead over the defending champions Fiji New Zealand finished third in the Paris tournament, and Argentina won the Challenge trophy for ninth place.
The teams were drawn into four pools of four teams each. Each team played all the others in their pool once. The top two teams from each pool advanced to the Cup quarter finals. The bottom two teams from each group advanced to the Challenge Trophy quarter finals.
The 2016–17 World Rugby Sevens Series, known for sponsorship reasons as the HSBC World Rugby Sevens Series, is the 18th annual series of rugby sevens tournaments for national rugby sevens teams. The Sevens Series has been run by World Rugby since 1999–2000.
The 2016–17 Series also serves as a qualifying tournament for the 2018 Rugby World Cup Sevens. Nine of the core teams have already qualified for that tournament. The top four finishers in the 2016–17 Series from among the remaining six core teams will qualify for the 2018 RWC Sevens.
In this series, World Rugby abolished the minor trophies of Plate, Bowl and Shield that were previously awarded in the finals play-offs at each tournament. While the winner's Cup was retained as the major trophy, the awarding of gold, silver and bronze medals to players from the three respective top-placed teams was introduced for this series. A Challenge Trophy was established for teams competing in the lower bracket of the finals play-offs at each tournament. Additionally, the playing time for Cup final matches was reduced from 20 minutes to 14 minutes, in line with all other tournament matches.
Rugby sevens is a variant of rugby union in which teams are made up of seven players playing seven minute halves, instead of the usual 15 players playing 40 minute halves. Rugby sevens is administered by World Rugby, the body responsible for Rugby Union worldwide. The game is popular at all levels, with amateur and club tournaments generally held in the summer months. Sevens is one of the most well distributed forms of rugby, and is popular in parts of Africa, Asia, Europe, and the Americas, and especially in the South Pacific. Rugby sevens is commonly referred to by rugby union media and fans as simply "sevens".
Rugby sevens originated in Melrose, Scotland in the 1880s; the Melrose Sevens tournament is still played annually. The popularity of rugby sevens increased further with the development of the Hong Kong Sevens in the 1970s, the World Rugby Sevens Series in 1999, and more recently with the 2009 vote by the International Olympic Committee to bring rugby back to the Olympics beginning in 2016.
The main competition for rugby sevens is the World Rugby Sevens Series, a series of seven to twelve tournaments played each year from approximately November to May. Rugby sevens is also played at some quadrennial events. The main quadrennial events are the Rugby World Cup Sevens and the Summer Olympics. Rugby sevens is now recognised as an Olympic sport and made its debut in the 2016 Summer Olympics. This followed a vote by the International Olympic Committee in 2009 to include the sport. Rugby sevens is also played at regional events, such as the Commonwealth Games and the Pan American Games.
Rugby sevens is sanctioned by World Rugby, and is played under similar laws (with exceptions noted below) and on a field of the same dimensions as the 15 player game. While a regular rugby union match lasts at least 80 minutes, a normal sevens match consists of two halves of seven minutes with a two-minute half-time break. The final of a competition can be played over two halves of ten minutes each. (In the World Rugby Sevens Series, only the Cup final, which determines the overall winner of an event, is played with 10 minute halves; all finals for lower-level trophies are played with 7 minute halves). Sevens scores are generally comparable to regular rugby scores, but scoring occurs much more frequently in sevens, since the defenders are more spaced out. The scoring system is the same as regular rugby union, namely five points for a try, three points for a drop goal (whether from penalty or open play) and two points for a post-try conversion.
The shorter match length allows rugby sevens tournaments to be completed in a day or a weekend. Many sevens tournaments have a competition for a cup, a plate, a bowl, and a shield, allowing many teams of different standards to avoid leaving empty-handed.
Sevens tournaments are traditionally known for having more of a relaxed atmosphere than fifteen-a-side games, and are often known as "festivals". Sevens tournaments gained their "popularity as an end of season diversion from the dourer and sterner stuff that provides the bulk of a normal season's watching." Fans frequently attend in fancy dress, and entertainment is put on for them.
The Hong Kong Sevens tournament has been especially important in popularising the game in Asia, and rugby sevens has been important as a form of international rugby "evangelism", hence is perhaps the most widely played form of the game, with tournaments in places as far apart as Bogota and Bangkok, Kuala Lumpur and Kenya, Singapore and Scandinavia, as well as the countries in which rugby union is well known
Women's rugby sevens has been dominated by New Zealand, with either the New Zealand team (1999–2001) or Aotearoa Maori Women's Rugby sevens team (playing as New Zealand) winning the annual Hong Kong Sevens tournament from 1997 until 2007. The United States won the Hong Kong Sevens in 2008 by defeating Canada in the final (New Zealand failed to send a team).
A women's rugby sevens game in the USA
The inaugural Women's Rugby World Cup Sevens tournament took place in Dubai together with the men's tournament during the first weekend of March 2009. England defeated Canada 12–0 in the Bowl final while Australia edged New Zealand 15–10 in extra-time to become the first to win the Women's Rugby World Cup.
WR, then known as the International Rugby Board (IRB), organised its first official women's sevens tournament outside of the World Cup as part of the 2011 Dubai Sevens. This was part of a plan to launch a full IRB International Women's Sevens Series for 2012–13. The international series was officially christened as the IRB Women's Sevens World Series in an IRB announcement on 4 October 2012. The series, as planned, launched for the 2012–13 season and initially featured events in Dubai, the USA, China and the Netherlands. Two additional events were planned for the 2013–14 series, but in the end only one of these events, in Brazil, took place. For the 2014–15 series, China dropped from the schedule, while Canada and England hosted new events. The series was rechristened for 2014–15 as the World Rugby Women's Sevens Series, following the November 2014 renaming of the IRB as World Rugby. The 2015–16 series included only five events; the England and Netherlands events were dropped and an event in France was added. The 2016–17 series returned to six events with the launch of an event in Japan.
Women's rugby sevens was included in the 2016 Olympic Games due to the IRB's successful bid to reintroduce rugby to the Summer games. Australia claimed the gold medal for the event, beating New Zealand in the final with a score of 24-17. Canada claimed the bronze medal after beating Great Britain 33-10 in the third place play-off. WR also successfully pushed for the inclusion of women's sevens in the 2018 Commonwealth Games.
Paris accueillera la 9ème étape du HSBC Seven series.
Le Paris Sevens aura lieu du 13 au 15 mai, au Stade Jean-Bouin.
A l’issue du Tournoi de Singapour qui à vue le premier sacre du Canada, les poules pour Paris ont été dévoilées.
La France devra se défaire de l’Angleterre, du Kenya et de l’Espagne.
Devant ses fans, l’Equipe de France sera opposée à l’Angleterre, au Kenya et à l’Espagne dans la poule C. Pour se qualifier en quart-de-finale de Cup, les Bleus devront terminer à l’une des deux meilleures places de la poule C, au terme de la journée du samedi 13 mai.
POULE A : Afrique du Sud, Ecosse, Japon
POULE B : Nouvelle Zélande, Pays de Galles, Argentine
POULE C : Angleterre, Kenya, France, Espagne
POULE D : Australie, Fidji, Samoa, Russie
France Sevens , actuellement hébergé comme le Paris Sevens , est un tournoi international annuel de séminaires de rugby . L' événement fait partie de la Sevens World Series et a été accueilli à Bordeauxen 2004. La France a également accueilli des tournois dans la série Sevens Grand Prix , à Lyon .
De 1996 à 1999, le tournoi était connu sous le nom de Air France Sevens et, en 2000, il faisait partie de la série inaugurale IRB Sevens World Series.
La CISR a accueilli le tournoi à Bordeaux en 2004, avant de retourner à Paris pour 2005 et 2006 . L'événement a effectivement été remplacé dans la World Sevens Series par Scotland Sevens à Edinburgh pour lasaison 2006.
Entre 2011 et 2015, Lyon a organisé une étape du circuit européen, la Sevens Grand Prix Series .
La Série mondiale Sevens est revenue en France pour la saison 2015-16, avec la reprise du tournoi Paris Sevens en 2016.
Les IRB Sevens World Series sont créés en 1999-2000 et le tournoi parisien en fait partie. Les Néo-Zélandais conservent leur titre et s'imposent de nouveau en dominant largement l'Afrique du Sud sur le score de 69 à 10. Entre 2000 et 2004, les World Sevens Series passent par Cardiff, abandonnant le tournoi français.
En 2004, l'étape est cependant réintégré aux programme mondial. Elle se dispute cette année-là au Stade Chaban-Delmas à Bordeaux où la Nouvelle-Zélande l'emporte à nouveau en battant les Anglais 28 à 19 en finale. La saison suivante, elle fait son retour à Paris mais cette fois au Stade Jean-Bouin. C'est l'équipe de France qui est sacrée grâce à sa victoire 28 à 19 contre les fidjiens, première victoire française lors d'un tournoi des World Series. La compétition fait son retour à Charléty la saison suivante et elle connaît sa dernière édition avec une victoire de l'Afrique du Sud aux dépens de l'équipe des Samoa (33 à 12). La France n'organise pas l'édition 2007 en raison de la coupe du monde de rugby à XV qui disputera la même année. Les World Sevens Series intègrent alors l'Écosse dans le circuit mondial et Glasgow reste par la suite une étape annuelle.
L’élite mondiale du rugby à 7 a rendez-vous à Paris. Venez partager l’esprit Sevens et soutenir les Bleus les 13 & 14 mai prochains à Paris au stade Jean-Bouin !LES STARS DU RUGBY À 7 ONT RENDEZ-VOUS À PARIS
Avant dernière étape du circuit mondial rugby à 7 (HSBC World Rugby Sevens Series), les seize meilleures équipes internationales du rugby à 7 se réunissent pour s'affronter sur la pelouse de Jean-Bouin.
Le jeu à 7 est connu pour sa rapidité et son spectacle. Il va donc y avoir du jeu et de l’enjeu !
2 JOURS DE FÊTE NON STOP
Amateurs de rugby et/ou de fête, le HSBC Paris Sevens est fait pour vous !
Avec le Sevens, le spectacle est sur le terrain mais aussi dans les tribunes où l’ambiance bat son plein avec des supporters chantant et dansant parés de leur plus beau déguisement.
Paris ne va pas déroger à la règle : les 13 & 14 mai 2017, Jean-Bouin sera sportif ET festif ! Rempli de supporters français et du monde entier, remontés à bloc, l'Esprit Sevens sera au rendez-vous.
LE PROGRAMME Samedi 13 mai 2017 :
Le premier jour du tournoi est réservé aux matches de poules, décisifs pour accéder aux phases finales.
Dimanche 14 mai 2017 :
Le second jour est réservé aux phases finales, très importantes pour établir le classement final.
Sans oublier les nombreuses animations qui seront proposées dans les tribunes, dans les coursives et sur le parvis qui permettront aux spectateurs de vivre une expérience unique de fête, d’échange et de partage pendant ces 2 jours de compétition.
C’est la bonne nouvelle de ce samedi midi ! À Jean Bouin, les Bleus sont parfaitement entrés dans le Paris Sevens. Auteurs de quatre essais face à des Kenyans redoutables, récents vainqueurs du tournoi de Singapoure, les coéquipiers de Julien Candelon ont effectué une formidable deuxième mi-temps pour emporter le premier round du tournoi à 7 hexagonal (22-14). Visiblement revigorés par le retour à la compétition de Virimi Vakatawa, dont la puissance a causé de nombreux problèmes aux défenseurs kenyans, les Bleus ont envoyé un signal fort aux quelques 10 000 spectateurs présents depuis 11 heures ce matin, Porte d’Auteuil.
En fin de match, le tricolore Manuel Dall’Igna analysait : « Les Kenyans nous ont cueillis à froid par un essai magnifique. De notre côté, nous nous sommes un peu précipités en rendant des ballons au pied. A 14-5, on s’est fait peur et, à l’avenir, nous devrons également resserrer les boulons en défense. Mais l’essentiel est sauf ». De ce match, on retiendra le « off-load » magnifique de Virimi Vakatawa et l’essai de cinquante mètres aplati par Julien Candelon, après un raffut magnifique. La prochaine étape, pour les Bleus, se disputera à 16 heures contre l’Angleterre.
Vainqueurs de l'Ecosse lors de la finale du Paris Sevens (15-5), ce dimanche, l'Afrique du Sud est déjà assurée de remporter le circuit mondial.
L'Afrique du Sud a remporté dimanche le tournoi de rugby à 7 de Paris en battant l'Écosse en finale (15-5). C'est le cinquième tournoi (sur neuf joués) remporté par les Blitzboks cette saison. Les Sud-Africains sont assurés de remporter le circuit mondial avant même la dernière étape à Londres, le week-end prochain. Ils succèdent au palmarès aux Fidji, victorieux des deux dernières éditions.
La troisième place du tournoi a été prise par la Nouvelle-Zélande, qui a battu l'Angleterre en petite finale (12-5). Les Bleus, eux, ont terminé septièmes.
Le rugby à sept (ou rugby à 7) est la variante du rugby à XV qui se joue par équipes de sept joueurs sur le terrain (plus les remplaçants). Le rugby à sept reprend les caractères communs du rugby à XV : deux équipes qui se disputent un ballon ovale, le ballon joué à la main (passes) ou au pied (coups), des formes de mêlées et de touches, un objectif qui consiste à marquer plus de points que l'adversaire en réussissant soit des essais soit des buts.
Le rugby à sept est originaire d'Écosse et s'est développé dans la seconde moitié du xxème siècle dans les pays anglo-saxons (Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande, Australie, Royaume-Uni), puis en France. Le 9 octobre 2009, le rugby à sept devient un sport olympique à partir des Jeux olympiques de Rio de Janeiro 2016, où l'équipe masculine des Fidji et l'Australie du côté des dames, ont remporté les premières médailles d'or.
En 1976, Ian Gow et Tokkie Smith, président de la filiale de Rothmans à Hong-Kong et entrepreneur sud-africain ressuscitent le jeu à sept en organisant un tournoi réunissant douze équipes à Hong-Kong. C'est un succès qui va entraîner la création de plusieurs autres tournois.
En 1993 à Édimbourg en Écosse a lieu la première coupe du monde de rugby à sept mettant aux prises 24 équipes nationales. Cette coupe du monde de rugby à sept aura désormais lieu tous les quatre ans.
En 1999-2000, l'IRB (International Rugby Board) organise une série de dix tournois internationaux, l'IRB World Sevens Series, qui couronne la meilleure nation sur l'ensemble de la saison.
Le 9 octobre 2009, le Comité international olympique intègre le rugby à 7 parmi les sports présents aux Jeux olympiques d'été et ce à compter des jeux de 2016 L'arrivée du rugby à 7 dans le programme olympique entraîne d'abord un arrêt de la Coupe du monde de rugby à 7 après l'édition de 2013 en Russie (qui est attribuée à la Nouvelle-Zélande après son écrasante victoire face à l'Angleterre 33 à 0). Cependant, en juin 2013, l'IRB décide que la compétition sera maintenue et se tiendra tous les quatre ans à partir de 2018.
Les règles de base du rugby à 7 sont fondées sur celles de son homologue à XV. Les différences y sont, comme on peut s'y attendre, principalement liées au nombre réduit de joueurs. La liste de variations officielles est détaillée dans un document de World Rugby. (Ci-dessous, entre parenthèses figure la version correspondante du rugby à XV.)
Joueurs : Par équipe, il y a 7 joueurs sur le terrain (15). Hors terrain, 5 remplaçants (7) et 3 remplacements possibles (8) au maximum sont permis par équipe. Un joueur remplacé peut revenir en jeu sauf en cas de blessure ouverte ou saignante (c'est possible à 15). Les mêlées se font avec 3 avants (8) par camp. Comme au rugby à XV, les joueurs sont classés par poste : en ligne avant, deux piliers et un talonneur qui forment la mêlée ; les arrières, 2 demis de mêlée et d'ouverture, 1 centre, et un ailier-arrière. Du fait que le terrain est le même qu'à 15, la faible densité de joueurs rend le jeu plus dynamique et les essais beaucoup plus fréquents. De ce fait également, le gabarit des joueurs est moins massif.
Temps de jeu : Un match est joué en deux mi-temps de 7 minutes (40) au plus de temps de jeu (non arrêté), avec une pause de 1 minute au plus (10 à 15) pour changer de côté. Une finale de tournoi peut durer 2 fois 10 min, avec au plus 2 min de pause. En cas d'égalité (match nul), ce temps de jeu est suivi d'une ou plusieurs prolongations de 5 min jusqu'à ce qu'une équipe l'emporte par les premiers points marqués (ordinairement 2 prolongations de 10 min, puis tirs au but).
Marque : Une transformation se fait par coup de pied tombé (anglais drop goal), dans les 40 secondes (ordinairement par coup de pied placé, et 90 s). L'équipe qui a marqué effectue la remise en jeu (c'est l'adversaire qui remet en jeu), par un drop goal qui doit atteindre la ligne des 10 mètres adverse. En prolongations, les premiers points marqués déterminent le vainqueur final.
Arbitrage : Il y a un juge d'en-but par côté (les juges de touche vont dans l'en-but) qui aidé par un juge de touche signale le passage de pénalités et transformations. Un joueur exclu temporairement pour anti-jeu ou jeu dangereux (carton jaune) l'est pour une durée de 2 min (10 min) : une telle suspension engendre une faiblesse très sévère de son équipe du fait qu'1 joueur sur 7 est exclu (1 sur 15). La règle de l'avantage est rapide, durant habituellement un temps de jeu (plusieurs). Nombre de pénalités suivant des fautes de jeu se font par un tir libre (free kick) du centre de la ligne médiane (proche du lieu de la faute), au choix à la volée ou en drop goal (en coup de pied placé). pour un tir au but, cela doit se faire dans les 30 secondes (60 s)
Henry Bings / Lockende Zukunft
Eine utopische Anthologie
(35 Kurzgeschichten)
cover: Alfred Dudda
> Heinz Bingenheimer: Zum Geleit
> Wolfgang Jeschke: "Der Türmer"
> Willi Voltz: "Mechanical Brain"
> Henry Bings: "Begegnung"
> K. H. Scheer: "Sie erkannten es nicht"
> Bernd Müller: "Kommst Du?"
> Jorge Z. Lancha: "Stützpunkt Mars"
> Bernd Müller: "Sie kamen zum dritten Mal"
> Heinz Pradel: "Die letzte Hoffnung"
> Lawson Marchfield: "Der Warner"
> Peter Martin: "Der Versuch"
> Jay Grams: "Geheimnisvolle fremde Welt"
> Willi Voltz: "Die andere Welt"
> Clark Darlton: "Das Ende der Furcht"
> Heinz-Dieter Reiss: "Die Ursache"
> Ernst W. Hülsch: "Die entscheidende Sekunde"
> Thea Grade: "Das Experiment"
> Henry Bings: "Tod im Licht"
> Willi Voltz: "Der Tod bringt den Beweis"
> Jürgen Dünsing: "Ruf der Vergangenheit"
> Willi Voltz: "Theorie und Praxis"
> Anna-Maria Best: "Das Erbe der Götter"
> Rainer Eisfeld: "Die Hölle auf Erden"
> Willi Voltz: "Ein Stück Ewigkeit"
> Victor Jewers: "Impulse"
> Ernst H. Richter: "Die Rückkehr"
> Jay Grams: "Die Welt im Atom"
> Willi Voltz: "Der zehnte Planet"
> Manfred Casper: "Dramatische Signale"
> Willy Voltz: "Keine Robots mehr für Venus"
> K(arl Heinz) Biege: "Phänomen um Mitternacht"
> Rolf Ulzheimer: "Die Zeitmaschine"
> Willi Voltz: "Der Schläfer"
> Herbert Nowak: "Das ewige Leben"
> Gerd W. Zetzmann: "Die Chance war Null"
> Willi Voltz: "Tödliche Gedanken"
Bewin-Verlag
(Menden/Deutschland; 1957)
ex libris MTP
The 2017 Paris Sevens was the 15th edition of the France Sevens, and the ninth tournament of the 2016–17 World Rugby Sevens Series. The tournament was played on 13–14 May 2017 at Stade Jean-Bouin in Paris.
South Africa won the Cup final, defeating Scotland by 15–5 to clinch the overall series title for the season with an unassailable lead over the defending champions Fiji New Zealand finished third in the Paris tournament, and Argentina won the Challenge trophy for ninth place.
The teams were drawn into four pools of four teams each. Each team played all the others in their pool once. The top two teams from each pool advanced to the Cup quarter finals. The bottom two teams from each group advanced to the Challenge Trophy quarter finals.
The 2016–17 World Rugby Sevens Series, known for sponsorship reasons as the HSBC World Rugby Sevens Series, is the 18th annual series of rugby sevens tournaments for national rugby sevens teams. The Sevens Series has been run by World Rugby since 1999–2000.
The 2016–17 Series also serves as a qualifying tournament for the 2018 Rugby World Cup Sevens. Nine of the core teams have already qualified for that tournament. The top four finishers in the 2016–17 Series from among the remaining six core teams will qualify for the 2018 RWC Sevens.
In this series, World Rugby abolished the minor trophies of Plate, Bowl and Shield that were previously awarded in the finals play-offs at each tournament. While the winner's Cup was retained as the major trophy, the awarding of gold, silver and bronze medals to players from the three respective top-placed teams was introduced for this series. A Challenge Trophy was established for teams competing in the lower bracket of the finals play-offs at each tournament. Additionally, the playing time for Cup final matches was reduced from 20 minutes to 14 minutes, in line with all other tournament matches.
Rugby sevens is a variant of rugby union in which teams are made up of seven players playing seven minute halves, instead of the usual 15 players playing 40 minute halves. Rugby sevens is administered by World Rugby, the body responsible for Rugby Union worldwide. The game is popular at all levels, with amateur and club tournaments generally held in the summer months. Sevens is one of the most well distributed forms of rugby, and is popular in parts of Africa, Asia, Europe, and the Americas, and especially in the South Pacific. Rugby sevens is commonly referred to by rugby union media and fans as simply "sevens".
Rugby sevens originated in Melrose, Scotland in the 1880s; the Melrose Sevens tournament is still played annually. The popularity of rugby sevens increased further with the development of the Hong Kong Sevens in the 1970s, the World Rugby Sevens Series in 1999, and more recently with the 2009 vote by the International Olympic Committee to bring rugby back to the Olympics beginning in 2016.
The main competition for rugby sevens is the World Rugby Sevens Series, a series of seven to twelve tournaments played each year from approximately November to May. Rugby sevens is also played at some quadrennial events. The main quadrennial events are the Rugby World Cup Sevens and the Summer Olympics. Rugby sevens is now recognised as an Olympic sport and made its debut in the 2016 Summer Olympics. This followed a vote by the International Olympic Committee in 2009 to include the sport. Rugby sevens is also played at regional events, such as the Commonwealth Games and the Pan American Games.
Rugby sevens is sanctioned by World Rugby, and is played under similar laws (with exceptions noted below) and on a field of the same dimensions as the 15 player game. While a regular rugby union match lasts at least 80 minutes, a normal sevens match consists of two halves of seven minutes with a two-minute half-time break. The final of a competition can be played over two halves of ten minutes each. (In the World Rugby Sevens Series, only the Cup final, which determines the overall winner of an event, is played with 10 minute halves; all finals for lower-level trophies are played with 7 minute halves). Sevens scores are generally comparable to regular rugby scores, but scoring occurs much more frequently in sevens, since the defenders are more spaced out. The scoring system is the same as regular rugby union, namely five points for a try, three points for a drop goal (whether from penalty or open play) and two points for a post-try conversion.
The shorter match length allows rugby sevens tournaments to be completed in a day or a weekend. Many sevens tournaments have a competition for a cup, a plate, a bowl, and a shield, allowing many teams of different standards to avoid leaving empty-handed.
Sevens tournaments are traditionally known for having more of a relaxed atmosphere than fifteen-a-side games, and are often known as "festivals". Sevens tournaments gained their "popularity as an end of season diversion from the dourer and sterner stuff that provides the bulk of a normal season's watching." Fans frequently attend in fancy dress, and entertainment is put on for them.
The Hong Kong Sevens tournament has been especially important in popularising the game in Asia, and rugby sevens has been important as a form of international rugby "evangelism", hence is perhaps the most widely played form of the game, with tournaments in places as far apart as Bogota and Bangkok, Kuala Lumpur and Kenya, Singapore and Scandinavia, as well as the countries in which rugby union is well known
Women's rugby sevens has been dominated by New Zealand, with either the New Zealand team (1999–2001) or Aotearoa Maori Women's Rugby sevens team (playing as New Zealand) winning the annual Hong Kong Sevens tournament from 1997 until 2007. The United States won the Hong Kong Sevens in 2008 by defeating Canada in the final (New Zealand failed to send a team).
A women's rugby sevens game in the USA
The inaugural Women's Rugby World Cup Sevens tournament took place in Dubai together with the men's tournament during the first weekend of March 2009. England defeated Canada 12–0 in the Bowl final while Australia edged New Zealand 15–10 in extra-time to become the first to win the Women's Rugby World Cup.
WR, then known as the International Rugby Board (IRB), organised its first official women's sevens tournament outside of the World Cup as part of the 2011 Dubai Sevens. This was part of a plan to launch a full IRB International Women's Sevens Series for 2012–13. The international series was officially christened as the IRB Women's Sevens World Series in an IRB announcement on 4 October 2012. The series, as planned, launched for the 2012–13 season and initially featured events in Dubai, the USA, China and the Netherlands. Two additional events were planned for the 2013–14 series, but in the end only one of these events, in Brazil, took place. For the 2014–15 series, China dropped from the schedule, while Canada and England hosted new events. The series was rechristened for 2014–15 as the World Rugby Women's Sevens Series, following the November 2014 renaming of the IRB as World Rugby. The 2015–16 series included only five events; the England and Netherlands events were dropped and an event in France was added. The 2016–17 series returned to six events with the launch of an event in Japan.
Women's rugby sevens was included in the 2016 Olympic Games due to the IRB's successful bid to reintroduce rugby to the Summer games. Australia claimed the gold medal for the event, beating New Zealand in the final with a score of 24-17. Canada claimed the bronze medal after beating Great Britain 33-10 in the third place play-off. WR also successfully pushed for the inclusion of women's sevens in the 2018 Commonwealth Games.
Paris accueillera la 9ème étape du HSBC Seven series.
Le Paris Sevens aura lieu du 13 au 15 mai, au Stade Jean-Bouin.
A l’issue du Tournoi de Singapour qui à vue le premier sacre du Canada, les poules pour Paris ont été dévoilées.
La France devra se défaire de l’Angleterre, du Kenya et de l’Espagne.
Devant ses fans, l’Equipe de France sera opposée à l’Angleterre, au Kenya et à l’Espagne dans la poule C. Pour se qualifier en quart-de-finale de Cup, les Bleus devront terminer à l’une des deux meilleures places de la poule C, au terme de la journée du samedi 13 mai.
POULE A : Afrique du Sud, Ecosse, Japon
POULE B : Nouvelle Zélande, Pays de Galles, Argentine
POULE C : Angleterre, Kenya, France, Espagne
POULE D : Australie, Fidji, Samoa, Russie
France Sevens , actuellement hébergé comme le Paris Sevens , est un tournoi international annuel de séminaires de rugby . L' événement fait partie de la Sevens World Series et a été accueilli à Bordeauxen 2004. La France a également accueilli des tournois dans la série Sevens Grand Prix , à Lyon .
De 1996 à 1999, le tournoi était connu sous le nom de Air France Sevens et, en 2000, il faisait partie de la série inaugurale IRB Sevens World Series.
La CISR a accueilli le tournoi à Bordeaux en 2004, avant de retourner à Paris pour 2005 et 2006 . L'événement a effectivement été remplacé dans la World Sevens Series par Scotland Sevens à Edinburgh pour lasaison 2006.
Entre 2011 et 2015, Lyon a organisé une étape du circuit européen, la Sevens Grand Prix Series .
La Série mondiale Sevens est revenue en France pour la saison 2015-16, avec la reprise du tournoi Paris Sevens en 2016.
Les IRB Sevens World Series sont créés en 1999-2000 et le tournoi parisien en fait partie. Les Néo-Zélandais conservent leur titre et s'imposent de nouveau en dominant largement l'Afrique du Sud sur le score de 69 à 10. Entre 2000 et 2004, les World Sevens Series passent par Cardiff, abandonnant le tournoi français.
En 2004, l'étape est cependant réintégré aux programme mondial. Elle se dispute cette année-là au Stade Chaban-Delmas à Bordeaux où la Nouvelle-Zélande l'emporte à nouveau en battant les Anglais 28 à 19 en finale. La saison suivante, elle fait son retour à Paris mais cette fois au Stade Jean-Bouin. C'est l'équipe de France qui est sacrée grâce à sa victoire 28 à 19 contre les fidjiens, première victoire française lors d'un tournoi des World Series. La compétition fait son retour à Charléty la saison suivante et elle connaît sa dernière édition avec une victoire de l'Afrique du Sud aux dépens de l'équipe des Samoa (33 à 12). La France n'organise pas l'édition 2007 en raison de la coupe du monde de rugby à XV qui disputera la même année. Les World Sevens Series intègrent alors l'Écosse dans le circuit mondial et Glasgow reste par la suite une étape annuelle.
L’élite mondiale du rugby à 7 a rendez-vous à Paris. Venez partager l’esprit Sevens et soutenir les Bleus les 13 & 14 mai prochains à Paris au stade Jean-Bouin !LES STARS DU RUGBY À 7 ONT RENDEZ-VOUS À PARIS
Avant dernière étape du circuit mondial rugby à 7 (HSBC World Rugby Sevens Series), les seize meilleures équipes internationales du rugby à 7 se réunissent pour s'affronter sur la pelouse de Jean-Bouin.
Le jeu à 7 est connu pour sa rapidité et son spectacle. Il va donc y avoir du jeu et de l’enjeu !
2 JOURS DE FÊTE NON STOP
Amateurs de rugby et/ou de fête, le HSBC Paris Sevens est fait pour vous !
Avec le Sevens, le spectacle est sur le terrain mais aussi dans les tribunes où l’ambiance bat son plein avec des supporters chantant et dansant parés de leur plus beau déguisement.
Paris ne va pas déroger à la règle : les 13 & 14 mai 2017, Jean-Bouin sera sportif ET festif ! Rempli de supporters français et du monde entier, remontés à bloc, l'Esprit Sevens sera au rendez-vous.
LE PROGRAMME Samedi 13 mai 2017 :
Le premier jour du tournoi est réservé aux matches de poules, décisifs pour accéder aux phases finales.
Dimanche 14 mai 2017 :
Le second jour est réservé aux phases finales, très importantes pour établir le classement final.
Sans oublier les nombreuses animations qui seront proposées dans les tribunes, dans les coursives et sur le parvis qui permettront aux spectateurs de vivre une expérience unique de fête, d’échange et de partage pendant ces 2 jours de compétition.
C’est la bonne nouvelle de ce samedi midi ! À Jean Bouin, les Bleus sont parfaitement entrés dans le Paris Sevens. Auteurs de quatre essais face à des Kenyans redoutables, récents vainqueurs du tournoi de Singapoure, les coéquipiers de Julien Candelon ont effectué une formidable deuxième mi-temps pour emporter le premier round du tournoi à 7 hexagonal (22-14). Visiblement revigorés par le retour à la compétition de Virimi Vakatawa, dont la puissance a causé de nombreux problèmes aux défenseurs kenyans, les Bleus ont envoyé un signal fort aux quelques 10 000 spectateurs présents depuis 11 heures ce matin, Porte d’Auteuil.
En fin de match, le tricolore Manuel Dall’Igna analysait : « Les Kenyans nous ont cueillis à froid par un essai magnifique. De notre côté, nous nous sommes un peu précipités en rendant des ballons au pied. A 14-5, on s’est fait peur et, à l’avenir, nous devrons également resserrer les boulons en défense. Mais l’essentiel est sauf ». De ce match, on retiendra le « off-load » magnifique de Virimi Vakatawa et l’essai de cinquante mètres aplati par Julien Candelon, après un raffut magnifique. La prochaine étape, pour les Bleus, se disputera à 16 heures contre l’Angleterre.
Vainqueurs de l'Ecosse lors de la finale du Paris Sevens (15-5), ce dimanche, l'Afrique du Sud est déjà assurée de remporter le circuit mondial.
L'Afrique du Sud a remporté dimanche le tournoi de rugby à 7 de Paris en battant l'Écosse en finale (15-5). C'est le cinquième tournoi (sur neuf joués) remporté par les Blitzboks cette saison. Les Sud-Africains sont assurés de remporter le circuit mondial avant même la dernière étape à Londres, le week-end prochain. Ils succèdent au palmarès aux Fidji, victorieux des deux dernières éditions.
La troisième place du tournoi a été prise par la Nouvelle-Zélande, qui a battu l'Angleterre en petite finale (12-5). Les Bleus, eux, ont terminé septièmes.
Le rugby à sept (ou rugby à 7) est la variante du rugby à XV qui se joue par équipes de sept joueurs sur le terrain (plus les remplaçants). Le rugby à sept reprend les caractères communs du rugby à XV : deux équipes qui se disputent un ballon ovale, le ballon joué à la main (passes) ou au pied (coups), des formes de mêlées et de touches, un objectif qui consiste à marquer plus de points que l'adversaire en réussissant soit des essais soit des buts.
Le rugby à sept est originaire d'Écosse et s'est développé dans la seconde moitié du xxème siècle dans les pays anglo-saxons (Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande, Australie, Royaume-Uni), puis en France. Le 9 octobre 2009, le rugby à sept devient un sport olympique à partir des Jeux olympiques de Rio de Janeiro 2016, où l'équipe masculine des Fidji et l'Australie du côté des dames, ont remporté les premières médailles d'or.
En 1976, Ian Gow et Tokkie Smith, président de la filiale de Rothmans à Hong-Kong et entrepreneur sud-africain ressuscitent le jeu à sept en organisant un tournoi réunissant douze équipes à Hong-Kong. C'est un succès qui va entraîner la création de plusieurs autres tournois.
En 1993 à Édimbourg en Écosse a lieu la première coupe du monde de rugby à sept mettant aux prises 24 équipes nationales. Cette coupe du monde de rugby à sept aura désormais lieu tous les quatre ans.
En 1999-2000, l'IRB (International Rugby Board) organise une série de dix tournois internationaux, l'IRB World Sevens Series, qui couronne la meilleure nation sur l'ensemble de la saison.
Le 9 octobre 2009, le Comité international olympique intègre le rugby à 7 parmi les sports présents aux Jeux olympiques d'été et ce à compter des jeux de 2016 L'arrivée du rugby à 7 dans le programme olympique entraîne d'abord un arrêt de la Coupe du monde de rugby à 7 après l'édition de 2013 en Russie (qui est attribuée à la Nouvelle-Zélande après son écrasante victoire face à l'Angleterre 33 à 0). Cependant, en juin 2013, l'IRB décide que la compétition sera maintenue et se tiendra tous les quatre ans à partir de 2018.
Les règles de base du rugby à 7 sont fondées sur celles de son homologue à XV. Les différences y sont, comme on peut s'y attendre, principalement liées au nombre réduit de joueurs. La liste de variations officielles est détaillée dans un document de World Rugby. (Ci-dessous, entre parenthèses figure la version correspondante du rugby à XV.)
Joueurs : Par équipe, il y a 7 joueurs sur le terrain (15). Hors terrain, 5 remplaçants (7) et 3 remplacements possibles (8) au maximum sont permis par équipe. Un joueur remplacé peut revenir en jeu sauf en cas de blessure ouverte ou saignante (c'est possible à 15). Les mêlées se font avec 3 avants (8) par camp. Comme au rugby à XV, les joueurs sont classés par poste : en ligne avant, deux piliers et un talonneur qui forment la mêlée ; les arrières, 2 demis de mêlée et d'ouverture, 1 centre, et un ailier-arrière. Du fait que le terrain est le même qu'à 15, la faible densité de joueurs rend le jeu plus dynamique et les essais beaucoup plus fréquents. De ce fait également, le gabarit des joueurs est moins massif.
Temps de jeu : Un match est joué en deux mi-temps de 7 minutes (40) au plus de temps de jeu (non arrêté), avec une pause de 1 minute au plus (10 à 15) pour changer de côté. Une finale de tournoi peut durer 2 fois 10 min, avec au plus 2 min de pause. En cas d'égalité (match nul), ce temps de jeu est suivi d'une ou plusieurs prolongations de 5 min jusqu'à ce qu'une équipe l'emporte par les premiers points marqués (ordinairement 2 prolongations de 10 min, puis tirs au but).
Marque : Une transformation se fait par coup de pied tombé (anglais drop goal), dans les 40 secondes (ordinairement par coup de pied placé, et 90 s). L'équipe qui a marqué effectue la remise en jeu (c'est l'adversaire qui remet en jeu), par un drop goal qui doit atteindre la ligne des 10 mètres adverse. En prolongations, les premiers points marqués déterminent le vainqueur final.
Arbitrage : Il y a un juge d'en-but par côté (les juges de touche vont dans l'en-but) qui aidé par un juge de touche signale le passage de pénalités et transformations. Un joueur exclu temporairement pour anti-jeu ou jeu dangereux (carton jaune) l'est pour une durée de 2 min (10 min) : une telle suspension engendre une faiblesse très sévère de son équipe du fait qu'1 joueur sur 7 est exclu (1 sur 15). La règle de l'avantage est rapide, durant habituellement un temps de jeu (plusieurs). Nombre de pénalités suivant des fautes de jeu se font par un tir libre (free kick) du centre de la ligne médiane (proche du lieu de la faute), au choix à la volée ou en drop goal (en coup de pied placé). pour un tir au but, cela doit se faire dans les 30 secondes (60 s)