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Située à l'extrémité méridionale de l'île, la chapelle Saint-Théodule se dressait autrefois sur la pente entre le château et le bourg. Probablement contemporaine du château et déjà signalée en 1226, elle servait d'église pour les habitants du domaine de Pont. A l'intérieur se trouve encore un retable dont la partie centrale date du début du XVIIIe s., alors que l'encadrement Régence/rococo pourrait dater du milieu du XVIIIe s.
These are some drawings of some basic German railway signal aspects.
(As far as I know I've drawn the correctly, but if not let me know!)
Renard arctique
Je vous partage une autre belle série de ce canidé.
J'ai pris ces photos, au printemps dernier, lors de ma visite à l'Ecomuséum de Ste-Anne-de-Bellevue. C'est le seul et unique zoo extérieur sur l'île de Montréal...à voir!
Le renard arctique est considéré comme le mammifère le plus prolifique au monde. En général une portée compte en moyenne de six à sept renardeaux, mais peuvent monter jusqu'à onze. Des portées comptant jusqu’à 22 petits ont déjà été signalées en Russie.
Belle petite bête...
Chemin de fer à vapeur des Trois Vallées (CFV3V): this association operates a tourist railway between Mariembourg and Treignes, in a stretch of 14 km on the line 132. This line was put into service between 1852 and 1854. The passenger service was suspended in 1963, and the freight service in 1971. The first tourist trains ran between Nismes and Treignes in 1976 and from Mariembourg in 1977. The association CF3V has a workshop in Mariembourg (with the last turntable in service in Belgium) and a museum in Treignes.
Signal that protects the access of the trains of the CF3V to the Infrabel tracks, and signboard that delimit the border between the two infrastructures.
DB Netz AG (Deutsche Bahn group): in 2007, Chemnitz Central Station still had all its mechanical signals in use. Here we see the signals on the north side, and the signal box.
SNCF: the Cerdagne narrow gauge line is one of the most picturesque railways in France. Known with the nickname of "Train Jaune" or "Canari", it has a length of 62.5 km, metric gauge and is electrified with a third rail at 850 V DC. It was commissioned between 1910 and 1927.
The line is operated by a radio block system. Before leaving stations, the drivers should contact line regulator (line master) to authorize them (or not) the circulation to the next block section. This signal located before the exit of each station reminds drivers that must be call to regulator before leaving.
Rete Ferroviaria Italiana S.p.A. (RFI): at Genova Piazza Principe, exit block signal with square backgrounds, because it is placed on the right side, showing the stop aspect.
am Ende des über einer Stunde verspäteten EC 113 beim Durchfahren der Bickenbacher Kurve unterhalb des stillgelegten Stellwerks Bf
La mosaïque originale signée Invader avait été posée par Invader le 12 mai 1998 - il y a 21 ans, à une époque où très peu de personnes suivaient Invader (les appareils photos numériques n'existaient pas, ni les réseaux sociaux tels que nous les connaissons aujourd'hui !).
Réactivation signalée sur Instagram le 10 mai 2019.
Ferrocarrils de la Generalitat de Catalunya (FGC): este es el punto en el que la línea ferroviaria de vía ancha de Lleida a La Pobla de Segur cambia de administrador de infraestructuras. Hasta aquí (kilómetro 1+927) la línea es propiedad de Adif; a partir de aquí, de FGC.
En esta imagen vemos el cartelón que informa del cambio de administrador de infraestructura (RFIG: Red Ferroviaria de Interés General, propiedad del Estado español).
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Ferrocarrils de la Generalitat de Catalunya (FGC): this is the point where the broad gauge railway line from Lleida to La Pobla de Segur changes infrastructure manager. Until here (kilometer 1+927) the line is owned by Adif; from here on, from FGC.
In this image we see the board informing of the change in infrastructure manager (RFIG: General Interest Railway Network, owned by the Spanish State).
Marche contre le racisme anti-asiatique / March against anti-asian racism
MARCHE CONTRE LE RACISME ANTI-ASIATIQUE
www.facebook.com/events/1037788166710375
Le mois de mars marque la commémoration d’un an de la pandémie de COVID-19 au Québec. Bien que l’espoir soit à l’horizon avec des mesures strictes de prévention sanitaire et l’arrivée de vaccins, la montée du racisme anti-asiatique semble s’aggraver.
Depuis le début de la pandémie, les membres des communautés asiatiques du Québec ont été physiquement et verbalement agressés, poignardés et même frappés par des voitures. Nos artefacts religieux, culturels et nos commerces ont également été vandalisés.
En Amérique du Nord et partout au Canada, les membres des communautés asiatiques et des peuples autochtones sont attaqués. Vancouver a signalé une augmentation de 717 % des crimes haineux contre les Asiatiques, tandis que le SPVM a signalé une augmentation de cinq fois plus de crimes haineux envers les asiatiques.
Alors que nous regardons les reportages d’Atlanta sur le tireur qui a assassiné 6 femmes asiatiques hier, nous essayons toujours de comprendre la violence dans nos propres communautés. Pas plus tard que cette semaine à Montréal, un homme d’origine coréenne a été attaqué au gaz poivré en plein jour. N'oublions pas le double délit de fuite à Brossard, en septembre, qui tua deux personnes de nos communautés: Huiping Ding (45 ans) et Gérard Chong Soon Yuen (50 ans).
Les communautés asiatiques du Québec en ont assez. Nous descendrons dans la rue le dimanche 21 mars, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, pour nous élever contre le racisme anti-asiatique et toutes les formes de discrimination raciale. ***Les masques et la distance sociale seront maintenus, ainsi que la possibilité de participer virtuellement.***
Joignez-vous à nous à 13 h à Cabot Square, où nous nous rendrons à Chinatown pour exiger que le gouvernement prenne des mesures efficaces pour mettre fin à la discrimination raciale.
Solidaires,
Chinois progressistes du Québec
Groupe d’entraide contre le racisme des asiatiques du Québec
Après la marche, Stella, l’amie de Maimie, une organisation de travailleurs et travailleuses du sexe, organisera une veillée dans le quartier chinois pour commémorer les victimes de l’attaque contre les salons de massage asiatiques à Atlanta. Ce sera l’occasion pour les collectivités touchées de pleurer ensemble en toute solidarité et d’honorer la vie de ceux que nous avons perdus et d’attirer l’attention sur les conditions des travailleuses du sexe.
Plus de détails à www.facebook.com/events/438407787249008
À la mémoire de :
Delaina Ashley Yaun (33 ans)
Paul Andre Michels (54 ans)
Daoyou Feng (44 ans)
Xiaojie Tan (49 ans)
Soon Chung Park (74 ans)
Hyun Jung Grant (51 ans)
Suncha Kim (69 ans)
Yong Ae Yue (63 ans)
*****************************************
MARCH AGAINST ANTI-ASIAN RACISM
www.facebook.com/events/1037788166710375
The month of March marks the one-year commemoration of the covid-19 pandemic in Québec. Although hope is on the horizon with strict health prevention measures and the arrival of vaccines, the rise of anti-Asian racism appears to be worsening.
Since the beginning of the pandemic, members of Asian communities in Québec have been physically and verbally assaulted, stabbed, and even hit by cars. Our religious, cultural and commercial artefacts have also been vandalized.
This is in line with what has been happening across North America. Across Canada, members of other Asian communities and Indigenous peoples have also been attacked. Some have been mistaken for being of East Asian descent. Vancouver reported a 717% increase in anti-Asian hate crimes while the SPVM reported a five-fold increase in hate crimes towards asian communities.
As we reel from the reports from Atlanta of the gunman who murdered 6 Asian women yesterday, we are still trying to make sense of the violence in our own communities. Just this week in Montreal, a man of Korean origin was attacked with pepper-spray in broad day light. Let’s not forget the double hit-and-run in Brossard in September, which killed two members of our communities: Huiping Ding (age 45) and Gérard Chong Soon Yuen (age 50).
Asian communities in Québec have had enough. We are taking to the streets on Sunday March 21, on the International Day for the Elimination of Racial Discrimination to stand up against anti-Asian racism and all forms of racial discrimination.
***Masks and social distance will be maintained, as well as the option to participate virtually.***
Please join us at 1:00pm at Cabot Square, where we will march to Chinatown to demand effective government action in ending racial discrimination.
In solidarity,
Progressive Chinese of Québec
Groupe d’entraide contre le racisme des asiatiques du Québec
Following the march, Stella, l’amie de Maimie, an organization by and for sex workers, will be hosting a vigil in Chinatown to commemorate the victims of the attack on Asian massage parlors in Atlanta. This will be a moment for affected communities to grieve together in solidarity and to honour the lives of those we’ve lost and to bring attention to the work conditions of Asian sex workers.
More details at www.facebook.com/events/438407787249008
In memory of :
Delaina Ashley Yaun (age 33)
Paul Andre Michels (age 54)
Daoyou Feng (age 44)
Xiaojie Tan (age 49)
Soon Chung Park (age 74)
Hyun Jung Grant (age 51)
Suncha Kim (age 69)
Yong Ae Yue (age 63)
#stopasianhate #racismsucks #stophate #stopracistviolence #stopracism #dotherightthing #beagoodhumanbeing #enoughisenough #hateisavirus #aapi #solidarity #fuckyourbadday #systemicracism #restinpower #montreal #stopaapihate
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La statue (XVIIème siècle) se trouvant actuellement sur le maître-autel, provient de l'ancienne chapelle de Saint-Maurice du refuge. Elle fut couronnée par l'évêque du Puy au nom du Pape Pie IX, le 8 juin 1856, jour anniversaire de la destruction de la précédente effigie qui fut brûlée par les ultra-révolutionnaires de Louis Guyardin (représentant de la Convention en mission en Haute-Loire) le 8 juin 1794, jour de Pentecôte, devenu celui de l'Etre Suprême.
Cette Vierge Noire aurait peut-être été offerte par le Roi Louis IX (Saint- Louis) au retour de la VIIème croisade. C'était une statue de cèdre pouvant provenir d'Egypte et représenter une déesse orientale ou une Vierge Copte. Nous ne connaissons de cette Vierge Noire que de rares reproductions d'après un dessin exécuté en 1777 sur les indications du géologue Faujas de Saint-Fons. (dessin de Veyrenc).
Mais la Cathédrale du Puy possédait déjà une statue de la Vierge bien avant le règne de Louis IX puisque sa présence est signalée dès le Xème siècle et qu'elle aurait servi de modèle aux premières Vierges de Majesté Auvergnates comme l'estiment certains auteurs.
Chaque 15 août, Procession solennelle de la Vierge "Noire" à travers les rues de la ville.
source : www.mairie-le-puy-en-velay.fr/delia-CMS/index/topic_id-23...
TAHITIEN : 1953 -1971
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Sources:
Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant
Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V
Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)
Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.
Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.
Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.
Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.
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Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes
Identique au Calédonien.
1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.
1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.
1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“
CARACTÉRISTIQUES :
2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.
Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP
Largeur : 20.6 m
Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)
Jauge nette: 7.303 tn
Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.
Déplacement: 17500 t
Tirant d'eau correspondant : 7,87 m
Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.
Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.
Mâts de charge: 20 au total.
10 de 3 t
4 de 8T
6 de 5T
1 bigue de 20t
1 bigue de 40t
PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:
2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm
Deux temps, simple effet à injection mécanique.
Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.
Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.
Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.
Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv
4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.
Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn
1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw
EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.
Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.
PERSONNEL :
16 officiers –
122 h d'équipage
26 matelots et maitres au pont.
27 graisseurs et maitres à la machine.
69 ADSG (Agents Du Service Général)
PASSAGERS :
1ère Classe: 71
2de Classe 84 ou Classe touriste.
3ème Classe 86 -
Rationnaires en dortoirs : 122
LIGNE :
1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere
1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.
1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.
Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney
(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)
ÉVÉNEMENTS :
1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.
1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.
1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.
1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.
1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.
1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.
1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.
1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.
1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.
A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.
A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.
A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.
Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.
Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.
1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.
1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.
NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="
Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.
RETRAIT et FIN:
1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise
1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.
2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang
Marche contre le racisme anti-asiatique / March against anti-asian racism
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Le mois de mars marque la commémoration d’un an de la pandémie de COVID-19 au Québec. Bien que l’espoir soit à l’horizon avec des mesures strictes de prévention sanitaire et l’arrivée de vaccins, la montée du racisme anti-asiatique semble s’aggraver.
Depuis le début de la pandémie, les membres des communautés asiatiques du Québec ont été physiquement et verbalement agressés, poignardés et même frappés par des voitures. Nos artefacts religieux, culturels et nos commerces ont également été vandalisés.
En Amérique du Nord et partout au Canada, les membres des communautés asiatiques et des peuples autochtones sont attaqués. Vancouver a signalé une augmentation de 717 % des crimes haineux contre les Asiatiques, tandis que le SPVM a signalé une augmentation de cinq fois plus de crimes haineux envers les asiatiques.
Alors que nous regardons les reportages d’Atlanta sur le tireur qui a assassiné 6 femmes asiatiques hier, nous essayons toujours de comprendre la violence dans nos propres communautés. Pas plus tard que cette semaine à Montréal, un homme d’origine coréenne a été attaqué au gaz poivré en plein jour. N'oublions pas le double délit de fuite à Brossard, en septembre, qui tua deux personnes de nos communautés: Huiping Ding (45 ans) et Gérard Chong Soon Yuen (50 ans).
Les communautés asiatiques du Québec en ont assez. Nous descendrons dans la rue le dimanche 21 mars, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, pour nous élever contre le racisme anti-asiatique et toutes les formes de discrimination raciale. ***Les masques et la distance sociale seront maintenus, ainsi que la possibilité de participer virtuellement.***
Joignez-vous à nous à 13 h à Cabot Square, où nous nous rendrons à Chinatown pour exiger que le gouvernement prenne des mesures efficaces pour mettre fin à la discrimination raciale.
Solidaires,
Chinois progressistes du Québec
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Après la marche, Stella, l’amie de Maimie, une organisation de travailleurs et travailleuses du sexe, organisera une veillée dans le quartier chinois pour commémorer les victimes de l’attaque contre les salons de massage asiatiques à Atlanta. Ce sera l’occasion pour les collectivités touchées de pleurer ensemble en toute solidarité et d’honorer la vie de ceux que nous avons perdus et d’attirer l’attention sur les conditions des travailleuses du sexe.
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À la mémoire de :
Delaina Ashley Yaun (33 ans)
Paul Andre Michels (54 ans)
Daoyou Feng (44 ans)
Xiaojie Tan (49 ans)
Soon Chung Park (74 ans)
Hyun Jung Grant (51 ans)
Suncha Kim (69 ans)
Yong Ae Yue (63 ans)
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MARCH AGAINST ANTI-ASIAN RACISM
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The month of March marks the one-year commemoration of the covid-19 pandemic in Québec. Although hope is on the horizon with strict health prevention measures and the arrival of vaccines, the rise of anti-Asian racism appears to be worsening.
Since the beginning of the pandemic, members of Asian communities in Québec have been physically and verbally assaulted, stabbed, and even hit by cars. Our religious, cultural and commercial artefacts have also been vandalized.
This is in line with what has been happening across North America. Across Canada, members of other Asian communities and Indigenous peoples have also been attacked. Some have been mistaken for being of East Asian descent. Vancouver reported a 717% increase in anti-Asian hate crimes while the SPVM reported a five-fold increase in hate crimes towards asian communities.
As we reel from the reports from Atlanta of the gunman who murdered 6 Asian women yesterday, we are still trying to make sense of the violence in our own communities. Just this week in Montreal, a man of Korean origin was attacked with pepper-spray in broad day light. Let’s not forget the double hit-and-run in Brossard in September, which killed two members of our communities: Huiping Ding (age 45) and Gérard Chong Soon Yuen (age 50).
Asian communities in Québec have had enough. We are taking to the streets on Sunday March 21, on the International Day for the Elimination of Racial Discrimination to stand up against anti-Asian racism and all forms of racial discrimination.
***Masks and social distance will be maintained, as well as the option to participate virtually.***
Please join us at 1:00pm at Cabot Square, where we will march to Chinatown to demand effective government action in ending racial discrimination.
In solidarity,
Progressive Chinese of Québec
Groupe d’entraide contre le racisme des asiatiques du Québec
Following the march, Stella, l’amie de Maimie, an organization by and for sex workers, will be hosting a vigil in Chinatown to commemorate the victims of the attack on Asian massage parlors in Atlanta. This will be a moment for affected communities to grieve together in solidarity and to honour the lives of those we’ve lost and to bring attention to the work conditions of Asian sex workers.
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In memory of :
Delaina Ashley Yaun (age 33)
Paul Andre Michels (age 54)
Daoyou Feng (age 44)
Xiaojie Tan (age 49)
Soon Chung Park (age 74)
Hyun Jung Grant (age 51)
Suncha Kim (age 69)
Yong Ae Yue (age 63)
#stopasianhate #racismsucks #stophate #stopracistviolence #stopracism #dotherightthing #beagoodhumanbeing #enoughisenough #hateisavirus #aapi #solidarity #fuckyourbadday #systemicracism #restinpower #montreal #stopaapihate
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ProRail B.V.: exit signal 2126 showing the stop aspect. In front of her, signals of speed restriction at 80 km/h (white square) and stop point (blue diamond).
Femme drapée
ou
Antonia, femme de Drusus
Copie anonyme d'un antique du musée du Vatican
Sa présence à Compiègne est signalée le 21 avril 1825.
Parc du Palais de Compiègne, 2019
Photo André Knoerr, Genève. Reproduction autorisée avec mention de la source.
Utilisation commerciale soumise à autorisation spéciale préalable.
La motrice ST14 0776 est en levage à l'atelier.
La remorque SB9 9425 est signalée inapte au service.
Quelques remorques de ce type ont été vendues à Gera.
33381
Administrador de Infraestructuras Ferroviarias (ADIF): señal avanzada E'2 del apeadero de San Gabriel, mostrando la indicación de preanuncio de parada (siguiente señal en anuncio de parada y al paso por ella no deben superarse los 80 km/h). Está complementada con el cartelón «P» (permisiva), que permite su rebase cuando presenta esta indicación con determinadas condiciones.
Administrador de Infraestructuras Ferroviarias (ADIF): distant signal E'2 of the San Gabriel halt, showing the caution pre-announcement indication (next signal in caution and when passing through it, the speed must not exceed 80 km/h). It is complemented by the sign "P" (permissive), which allows it to be passed when it presents this indication with certain conditions.
Distant Signals have always two lights. A Spacing Signal is the same as a Protection Signal at DB, the standard protection signals are dwarf signals and show one red light (absolute stop) or one white light (shunting permitted)! They are placed at Main Signals (Exit Signals) to allow shunting movements.
Distant Signal repeaters (three lenses, one white light is steady on) do not carry a distant signal board at all.
(View Full Size)
De ZLSM is voor ons een beetje ver aanrijden, dus gaan we vooral tijdens evenementen richting het zuiden. Gelukkig werden in 2025 weer de Stoomtreindagen gehouden, waar we op zaterdag heen zijn gegaan. In actie kwamen de ZLSM 57 'Bonne', 1040, het railbus stammetje getrokken door de 'Spaniol' en reed de net opgeleverde 52 532 heen en weer op Simpelveld. Deze dag kwamen de VSM 23 071 en 23 076 met de 'VSM Jubileum express' ook langs, die natuurlijk ook vastgelegd werden. Na een wat bewolkte ochtend klaarde het later op en scheen de zon lekker. Een geslaagde dag weg.
The ZLSM is a bit of a drive for us, so we mainly head south during events. Fortunately, the Steam Train Days were held again in 2025, which we attended on Saturday. In action were the ZLSM 57 'Bonne', 1040, the railbus set pulled by the 'Spaniol', and the newly completed 52 532 ran back and forth at Simpelveld. On this day, the VSM 23 071 and 23 076 with the 'VSM Jubilee Express' also passed by, which were naturally captured on camera as well. After a somewhat cloudy morning, it cleared up later and the sun shone brightly. A successful day out.
Die ZLSM ist für uns etwas abgelegen, daher fahren wir bei Veranstaltungen meist in den Süden. Glücklicherweise fanden die Dampfloktage 2025 wieder statt, die wir am Samstag besuchten. Im Einsatz waren die ZLSM 57 'Bonne', die 1040, der von der 'Spaniol' gezogene Schienenbus und die neu fertiggestellte 52 532, die in Simpelveld pendelte. An diesem Tag fuhren auch die VSM 23 071 und 23 076 mit dem 'VSM Jubileums Express' vorbei, die wir natürlich ebenfalls fotografierten. Nach einem etwas bewölkten Morgen klarte es später auf und die Sonne schien hell. Ein gelungener Ausflug.
189 061-5 fährt mit ihrem Kohlezug durch die weitläufigen Anlagen des einstigen Rangierbahnhofs Roßlau
189 061-5 runs with her coal train through the remains of the once large fright yard Roßlau
Durchfahrt durch den Bahnhof Bickenbach ( Bergstr ) an der KBS 650 - eine von den zahlreichen Loks der BLS bzw. SBB.
Canal Street
After taking this photo I heard someone calling me over the loudspeakers. I turned around to find a nice Chicago Police Department officer who proceeded to give me the usual "homeland security" bullshit. This photo was taken from the side of a public road, not on railroad property. Just out of the photo to the right along the tracks was a not so inconspicuous white SUV (I'm sure Amtrak or Metra police). I am really sick of people trying to tell me that I can't take photos from public property, and if it wasn't for the fact that I didn't want to get arrested (although the resulting lawsuit would have helped me with my student loans!), I would have told the officer to call up DHS and let them explain the "law" to me, because I supposedly am breaking it every time I walk down the road and take a photograph of any building/ transportation related object/ cloud/ puppy/ or anything else that in some way might be considered to be a terrorist target.
Železnice Slovenskej republiky (ZSR): on the line from Prešov to Bardejov, exit block signal of the Raslavice station showing the clear aspect.
DB Netz AG (Deutsche Bahn group): main signal 11 ZR30 showing the "Kennlicht" aspect (a white light). Authorizes the driver to pass the main signal until the next signal, since this acts as an intermediate signal of a longer itinerary.
Le jaguar (Panthera onca) est un mammifère carnivore de la famille des Félidés. C'est l'un des cinq « grands félins » du genre Panthera, avec le tigre, le lion, l'once et le léopard. Son aire de répartition actuelle s'étend du Mexique à la majeure partie de l'Amérique centrale et de l'Amérique du Sud, jusqu'au nord de l'Argentine et du Paraguay. Hormis des errances occasionnelles de spécimens originaires du Mexique, le jaguar est une espèce extirpée des États-Unis depuis le début des années 1970.
Ce félin tacheté ressemble physiquement au léopard, mais il est généralement plus grand et d'apparence plus massive. En outre son habitat et son comportement sont plus proches de ceux du tigre. Bien que la forêt tropicale dense constitue son habitat de prédilection, le jaguar s'accommode d'une large variété de milieux ouverts et boisés. Il est fortement associé à la présence de l'eau et, comme le tigre, il aime nager. C'est un prédateur solitaire qui chasse à l'affût, tout en étant opportuniste dans la sélection des proies. C'est aussi un superprédateur qui joue un rôle important dans la stabilisation des écosystèmes et la régulation des populations qu'il chasse. Il a développé une puissance de morsure exceptionnelle, même par rapport aux autres grands félins, ce qui lui permet de percer les carapaces des reptiles et d'employer une méthode de mise à mort inhabituelle : il mord directement le crâne de sa proie et porte ainsi un coup fatal au cerveau.
Le jaguar est une espèce quasi menacée selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), et ses effectifs sont en baisse. Il est notamment menacé par la destruction de son habitat, plus ou moins liée à la fragmentation écopaysagère. Alors que le commerce international des jaguars ou de leurs dérivés est interdit, cet animal est encore régulièrement chassé par l'homme, en particulier lorsqu'il entre en conflit avec les éleveurs et les agriculteurs d’Amérique du Sud. Bien que de plus en plus réduite, son aire de répartition reste large.
Compte tenu de sa répartition historique, le jaguar a figuré en bonne place dans la mythologie de nombreuses cultures amérindiennes, notamment celle des Mayas et des Aztèques.
Tête : la tête est robuste et la mâchoire extrêmement puissante. Les oreilles sont rondes, de couleur noire au revers avec une tache blanche au milieu, pour les individus non mélaniques. La pupille est ronde. Il a été suggéré que la morsure du jaguar est la plus forte de tous les félidés ; cette force permettant même de percer les carapaces de tortues. Une étude comparative de la force de la morsure en fonction de la taille du corps classe le jaguar comme le plus puissant des félidés, ex-æquo avec la panthère nébuleuse mais devant le lion et le tigre. Cela lui confère une méthode de mise à mort inhabituelle : il mord directement dans le crâne de sa proie et livre un coup fatal au cerveau. Il a été rapporté qu'un jaguar « peut traîner un taureau de 360 kg sur 8 m dans ses mâchoires et pulvériser même les os les plus robustes ». Le jaguar chasse des animaux sauvages pouvant peser jusqu'à 300 kg dans la jungle dense, et son physique court et robuste est donc une adaptation à ses proies et à son environnement.
Corps : félin trapu et plutôt court sur pattes, le jaguar est cependant très habile à l'escalade, l'exploration et la natation. Dans son aire de répartition, il ne peut être confondu avec aucun autre félin : seul le puma (Puma concolor) peut être aussi gros que lui mais celui-ci est de couleur fauve. Toutefois, le jaguar ressemble au Léopard (Panthera pardus) qui vit en Afrique et en Asie. Les deux animaux peuvent être distingués par leurs rosettes : celles du jaguar sont plus grandes, moins nombreuses, généralement plus sombres et ont des lignes plus épaisses et de petites taches dans le milieu que le léopard n'a pas. Les jaguars ont également une tête plus arrondie et courte que le léopard, et un aspect bien plus massif. Comme les félins de l'Ancien Monde, le jaguar possède dix-neuf paires de chromosomes. Dans la nature, le jaguar réagit à la cataire.
Biométrie : le jaguar est le plus gros félin sauvage des Amériques, surpassant légèrement le puma, et le troisième au monde après le tigre et le lion. Il existe d'importantes variations de taille parmi sa population selon les régions et les habitats, le poids de l'animal tendant à augmenter au sud de son aire de répartition.
Le poids moyen varie du simple (en Amérique centrale) au double (dans le Pantanal brésilien et les plaines du Venezuela) : il a été estimé, pour les mâles, entre 56 et 102 kg, et pour les femelles, entre 41 et 72 kg. Une étude du jaguar dans la réserve de biosphère de Chamela-Cuixmala, sur la côte mexicaine de l'océan Pacifique, a montré des individus de seulement 30 à 50 kg, poids proche de celui du puma1. En revanche, une étude des jaguars dans la région du Pantanal brésilien montre un poids moyen de 100 kg. Les jaguars vivants dans les milieux forestiers denses sont souvent plus sombres et beaucoup plus petits que ceux qu'on trouve dans les espaces ouverts, probablement en raison du moins grand nombre de proies herbivores dans les zones forestières. Les mâles les plus lourds ont été pesés à 159 kg, ce qui correspond environ au poids d'une tigresse ou d'une lionne, et les plus petits individus adultes connus ont un poids extrêmement faible de 36 kg.
La longueur du jaguar varie d'un minimum de 1,12 mètre pour les femelles et 1,4 mètre pour les mâles à un maximum de 1,7 mètre pour les femelles et 1,85 mètre pour les mâles. La queue mesure de 55 à 65 cm pour les mâles et 43 à 60 cm pour les femelles. L'animal fait environ 68 à 76 cm de hauteur au garrot. Les femelles sont généralement plus petites que les mâles de 10 à 20 %.
Pelage : le pelage du jaguar est généralement jaune tacheté, mais peut aller du brun au noir. Le dessous de l'animal, la gorge et la surface extérieure de la patte et le bas des flancs sont de couleur plus claire, proche du blanc. L'animal est couvert de rosettes de camouflage pour la forêt amazonienne, son habitat. Les taches varient sur l'individu même et entre les individus : les rosettes peuvent inclure un ou plusieurs points, et la forme des points varie. Les taches sur la tête, le cou et la queue sont généralement bien distinctes des autres taches, pleines (sans rosette) ; sur le cou, elles se rejoignent pour former des rayures.
Les formes mélaniques existent dans l'espèce. La forme mélanique avancée touche environ six pour cent de la population, et est donc moins courante que la forme plus tachetée signalée sur les jaguars d'Amérique du Sud, et est le résultat d'un allèle dominant. Les jaguars avec la forme mélanique avancée semblent entièrement noirs, mais leurs taches sont encore visibles si l'on regarde attentivement. Les jaguars touchés par le mélanisme profond sont officieusement connus sous le nom de « jaguar noir » et parfois « panthère noire », mais ne forment pas une espèce ou une sous-espèce distincte. Les individus touchés par l'albinisme, parfois appelés « jaguars blancs », sont rares mais existent chez les jaguars, comme chez les autres grands félins.
Place dans l'arbre phylogénétique : le jaguar est le seul membre du genre Panthera existant au Nouveau Monde. Son étude ADN montre que le lion (Panthera leo), le tigre (Panthera tigris), le Léopard (Panthera pardus), le jaguar (Panthera onca), l'once (Uncia uncia) et la panthère nébuleuse (Neofelis nebulosa) partagent un ancêtre commun et que ce groupe ancestral se situe entre six et dix millions d'années. Les preuves fossiles estiment l'émergence du genre Panthera à 2 ou 3,8 millions d'années. Les études phylogénétiques situent généralement la panthère nébuleuse à la base de ce groupe. La position des autres espèces, notamment celle de l'once, varie entre les études et est encore en suspens.
Sur la base de données morphologiques, le zoologue britannique Reginald Innes Pocock a conclu que le jaguar est le plus étroitement lié au Léopard. Toutefois, l'ADN n'apporte pas de preuve sur la position du jaguar par rapport aux autres espèces et cela varie entre les études. Les fossiles d'espèces éteintes Panthera, comme le jaguar européen (Panthera gombaszoegensis) et le lion américain (Panthera atrox), montrent à la fois les caractéristiques du lion et du jaguar. La présence du jaguar est attestée par des fossiles de deux millions d'années. C'est un félin américain depuis le passage du pont terrestre de Béringie au cours du Pléistocène. L'ancêtre immédiat de l'animal moderne était plus grand que le félin contemporain. L'analyse de l'ADN mitochondrial du jaguar date l'apparition de l'espèce entre 280 000 et 510 000 ans, c'est-à-dire plus tard que le suggèrent les fossiles. Panthera augusta ou Panthera onca augusta est un jaguar géant qui vivait sur un territoire correspondant aux États-Unis il y a 100 000 à 1,6 million d'années.
Sous-espèces : les premières subdivisions intra-spécifiques du jaguar comportaient 24 sous-espèces ; une délimitation taxonomique de l'espèce réalisée par Reginald Innes Pocock en 1939 a réduit le nombre de sous-espèces à huit, sur la base des origines géographiques et de la morphologie du crâne. Toutefois, il n'avait pas accès à suffisamment de spécimens pour évaluer de manière claire toutes les sous-espèces et il a exprimé des doutes sur plusieurs d'entre-elles. En 1989, le chercheur K.L. Seymore ne sépare ces sous-espèces qu'en trois Panthera onca onca (regroupant P. o. onca et P. o. peruviana), Panthera onca hernandesii (regroupant P. o. centralis, P. o. arizonensis, P. o. veraecrucis et P. o. goldmani) et Panthera onca palustris.
Des études récentes ont également échoué à trouver des preuves de sous-espèces bien définies et ne sont plus reconnues. En 1997, Shawn Larson a étudié la variation morphologique du jaguar et a montré qu'il y a un cline de la population selon l'axe nord-sud, mais aussi que la différence nord-sud est parfois plus grande qu'entre les populations des prétendues sous-espèces, et donc ne justifie pas l'affirmation de sous-espèces différentes. Une étude génétique réalisée par Eduardo Eizirik et al. a en 2001, confirme l'absence d'une sous-structure géographique claire, mais cette étude a constaté que les principaux obstacles géographiques tels que l'Amazone, limitaient l'échange de gènes entre les différentes populations. Une autre étude plus détaillée a confirmé cette prévision de la structure dans la population des jaguars de Colombie.
Désormais, les progrès des techniques d'investigation génétique permettent de déterminer les relations entre familles et espèces. Le jaguar apparaît comme le seul grand carnivore ayant une aire de répartition très étendue mais pas de sous-espèce. Autrement dit, les jaguars ont mélangé leurs gènes pendant des millénaires, et des individus du Nord du Mexique s'avèrent identiques à ceux du Sud du Brésil ; résultat possible uniquement par des échanges réguliers entre des groupes très éloignés les uns des autres.
Cependant, les sous-espèces de Pocock sont encore régulièrement utilisées, et selon Mammal Species of the World et la base de données SITI, il existe neuf sous-espèces du jaguar, ajoutant au huit de Pocock Panthera onca paraguensis, lequel fut d'abord spécifié par des fossiles puis des animaux vivants. Le Jaguar Species Survival Plan recommande toutefois de ne considérer aucune sous-espèce lors d'actions d'élevage conservatoire et d'éducation de la population et l'Union internationale pour la conservation de la nature suit cette même recommandation.
Reproduction et cycle de vie : les femelles atteignent la maturité sexuelle à l'âge de deux à trois ans et les mâles entre trois et quatre ans. Le jaguar est considéré comme actif tout au long de l'année dans la nature, bien que les naissances puissent augmenter lorsque les proies sont abondantes. Les recherches sur les mâles en captivité confirment l'hypothèse de l'accouplement toute l'année, sans variation saisonnière dans le sperme et la qualité de l'éjaculation. Toutefois, dans le nord de son aire de répartition, l'activité est plus intense en décembre-janvier, lorsque les proies sont plus nombreuses. Un faible taux de reproduction a également été observé en captivité. L’œstrus de la femelle est de 6 à 17 jours sur un cycle de 37 jours, et la femelle indique sa période de fécondité avec des marques urinaires et l'augmentation des grognements. Ses appels peuvent attirer de un à trois mâles. La copulation est brève mais fréquente, jusqu'à cent fois par jour.
Les couples se séparent après la reproduction, et la femelle prend la responsabilité entière des petits. La période de gestation dure de 91 à 111 jours et les femelles donnent naissance à deux à quatre petits, le plus souvent deux. La mère ne tolère pas la présence des mâles après la naissance des petits, par peur du cannibalisme, comportement qui se retrouve également chez le tigre.
Les jeunes qui pèsent entre 700 et 900 grammes à la naissance, sont aveugles et ouvrent les yeux au bout de deux semaines. À la naissance, leur fourrure laineuse est de couleur brun clair moucheté de gros points noirs. Ils sont sevrés à cinq mois et à six mois ils commencent l'apprentissage de la chasse avec leur mère qui se poursuivra pendant un à deux ans avant que les petits quittent leur mère pour conquérir leur propre territoire. Le répertoire vocal des jeunes est quasiment complet dès l'âge d'un an. Les jeunes mâles sont d'abord nomades, rivalisant avec leurs homologues plus âgés jusqu'à ce qu'ils parviennent à revendiquer un territoire propre. L'espérance de vie dans la nature est estimée à environ 12-15 ans, et en captivité, le jaguar vit jusqu'à 23 ans, ce qui le place parmi les félins avec la plus grande longévité.
Structure sociale : comme la plupart des félins, le jaguar est solitaire dès qu'il quitte sa mère. Les adultes se réunissent uniquement pour la cour et la reproduction, bien que des tentatives de socialisation aient été observées de façon anecdotique. Comme la plupart des félins, le jaguar est territorial. Les territoires des femelles peuvent se chevaucher même si les individus s'évitent les uns des autres en général. Le territoire des mâles couvre à peu près deux fois plus d'espace que celui des femelles et sa taille varie avec la disponibilité des proies et de l'espace ; les territoires des mâles ne se chevauchent pas. Les marques de griffes et les dépôts d'urine et d'excréments sont utilisés pour marquer le territoire.
À l'instar des autres grands félins, le jaguar est capable de rugir et permet de mettre en garde à distance les autres individus sur les questions territoriales et d'accouplement. Le mâle peut le faire avec plus de force que la femelle. Des épisodes intenses d'échanges entre les individus ont déjà été observés dans la nature. Leur vocalisation ressemble souvent à une toux répétitive ou des appels brefs et profonds, et les jaguars peuvent également émettre des miaulements, des grognements, des grondements et des soufflements. Le prusten est également émis lorsque deux jaguars se rencontrent de manière amicale. Les combats entre mâles pour l'accouplement sont rares, et des comportements d'évitement ont été observés dans la nature. Quand un combat se produit, le conflit est habituellement pour le territoire. Un territoire de mâle peut englober celui de deux ou trois femelles, et il ne tolère pas les intrusions d'autres mâles adultes.
Le jaguar est souvent décrit comme un chasseur nocturne, mais il est plus spécifiquement crépusculaire, c'est-à-dire avec un pic d'activité autour de l'aube et du crépuscule. Leur activité diurne principale est le repos dans un coin à l'ombre ou baigné dans l'eau qu'il affecte particulièrement. Les individus des deux sexes chassent, mais les mâles se déplacent plus chaque jour que les femelles. Le jaguar peut chasser au cours de la journée si les proies sont disponibles et s'il n'est pas dérangé par l'Homme. C'est un félin assez énergique puisqu'il est actif 50 à 60 % de la journée. Les mâles parcourent chaque semaine environ 2,5 km².
Alimentation : comme tous les félins, le jaguar est un carnivore. C'est un chasseur opportuniste et son régime alimentaire comprend 87 espèces. Le jaguar préfère les grandes proies et chasse cervidés, serpents, capybaras, tapirs, pécaris, caïmans. Toutefois, le félin peut manger toutes les petites espèces qu'il peut capturer, y compris les grenouilles, poissons, des œufs, des paresseux, des singes et des tortues. Il peut également chasser le bétail, raison pour laquelle il est parfois tué par les éleveurs. Il lui arrive de s'attaquer aux jeunes pumas, le second plus gros félin du Nouveau Monde. Contrairement à toutes les autres espèces du genre Panthera, le jaguar attaque très rarement l'humain. La plupart des rares cas où les jaguars se sont tournés contre l'homme montre que l'animal était soit vieux, soit blessé.
Au lieu d'utiliser la technique typique des Panthera, c'est-à-dire la morsure profonde dans la gorge pour provoquer la suffocation, il préfère une méthode de mise à mort unique parmi les félins : il perce l'os temporal du crâne avec ses canines, transperçant le cerveau. Cela est peut-être une adaptation aux carapaces de tortues, qui après la fin des extinctions du Pléistocène, sont devenues avec d'autres reptiles à carapace, une source abondante de proies pour le jaguar. Cette technique de morsure du crâne est employée particulièrement sur les mammifères, en particulier le capybara. Avec les reptiles comme les caïmans, le jaguar peut sauter derrière sa proie pour rompre ses vertèbres cervicales, immobilisant la cible. Capable de fissurer les carapaces de tortues, le jaguar peut vider la chair. Pour les proies telles que les chiens, un coup de patte pour écraser le crâne peut être suffisant. Ses griffes rétractiles lui sont utiles pour maintenir la proie de ses pattes arrière, pendant que les pattes avant l'étouffent.
Le jaguar est un prédateur qui aime chasser à l'affût et tendre des embuscades. Le félin attaque d'un bond rapide à partir d'un endroit où il est couvert et, en général, d'un angle où la proie ne peut pas le voir. Les capacités de l'espèce à chasser à l'affût sont considérées comme inégalées dans le règne animal à la fois par les peuples autochtones et par les chercheurs, et sont probablement le produit de son rôle clé de prédateur dans des environnements très variés. L'embuscade peut être faite dans l'eau car le jaguar est tout à fait capable de transporter en nageant une grande proie morte ; sa force étant si importante que des carcasses de vaches peuvent être montées jusqu'en haut d'un arbre lors des inondations.
Une fois la proie morte, le jaguar va traîner la carcasse vers un fourré ou un autre endroit isolé. Il commence à manger le cou et le thorax, plutôt que l'abdomen. Le cœur et les poumons sont consommés, suivis par les épaules. La quantité quotidienne de nourriture consommée par un animal de 34 kg, c'est-à-dire au plus bas de la fourchette de poids de l'espèce, a été estimée à 1,4 kg. Pour les animaux en captivité pesant entre 50 et 60 kg, plus de 2 kg de viande par jour est recommandée. Dans la nature, la consommation est naturellement plus erratique, les jaguars dépensant une énergie considérable à la capture des proies, ils peuvent consommer jusqu'à 25 kg de viande en une fois, suivis par des périodes de famine.
Habitat : l'habitat du félin comprend les forêts tropicales de l'Amérique centrale et du Sud qui sont saisonnièrement inondées. Parmi ces habitats, le jaguar préfère une forêt dense. Adapté à de nombreux habitats, il n'est cependant pas présent dans les déserts, et à des altitudes trop élevées, bien que des observations à 2 700 mètres dans les Andes et 3 800 mètres au Costa Rica aient été rapportées.
La présence d'eau (marécages, lacs, mangroves) est un paramètre important de son installation dans une région.
Rôle écologique : le jaguar adulte est un superprédateur, ce qui signifie qu'il est au sommet de la chaîne alimentaire et n'est pas lui-même considéré comme une proie dans la nature. Le jaguar est également une espèce clé de voûte, car il régule les populations de proies, maintenant l'intégrité de la structure des systèmes forestiers. Toutefois, déterminer avec précision l'effet des espèces comme le jaguar sur les écosystèmes est difficile, parce que les données doivent être comparées aussi bien à partir de régions où l'espèce est absente que dans ses habitats, tout en contrôlant les effets de l'activité humaine. Il est généralement admis que la population de proies augmente en l'absence de prédateurs, et que cela a des effets négatifs en cascade. Toutefois, le travail de terrain a montré que la variabilité des populations pouvait être naturelle, ainsi, l'appellation « espèce clé de voûte » pour le jaguar n'est pas plébiscitée par tous les scientifiques.
Le jaguar a également un effet sur les autres prédateurs. Le jaguar et le puma, le plus grand félin des Amériques, sont souvent sympatriques et ont souvent été étudiés conjointement. Dans le cas où justement leurs territoires se chevauchent, le puma a un territoire plus petit que la moyenne de son espèce et que celui du jaguar. Le jaguar a tendance à prendre des proies plus grandes et le puma des petites, réduisant la taille de celui-ci. Cette situation peut-être avantageuse pour le puma car la possibilité de prendre des proies est plus large, cela peut lui donner un avantage sur le jaguar dans un habitat altéré par l'homme. Le puma a une aire de répartition nettement plus grande et n'est pas considéré comme quasi-menacé.
Aire de répartition : l'aire de répartition historique de l'espèce couvre la plupart du continent américain, néanmoins elle est en net recul. Le félin a rapidement perdu de son aire de répartition dans les régions sèches de son habitat, comme la pampa argentine, les prairies arides du Mexique, et le sud-ouest des États-Unis.
Son aire de répartition s'étend du Mexique jusqu'en Amérique du Sud, en passant par l'Amérique centrale et une grande partie de l'Amazonie. Les pays inclus dans cette aire sont l'Argentine, le Belize, la Bolivie, le Brésil, la Colombie, le Costa Rica (notamment sur la péninsule d'Osa), l'Équateur, les États-Unis, le Guatemala, le Guyana, le Honduras, le Mexique, le Nicaragua, le Panama, le Paraguay, le Pérou, le Suriname et le Venezuela. Il est également présent en Guyane. Le jaguar est néanmoins considéré comme une espèce éteinte au Salvador et en Uruguay. En Amérique centrale il est considéré comme commun uniquement au Belize.
Compte tenu de l'inaccessibilité de la plupart de l'aire de répartition du jaguar, l'estimation de la population d'animaux est difficile. Les recherches portent généralement sur des régions particulières et donc les analyses complètes sur l'espèce sont rares. En 1991, de 600 à 1 000 individus ont été estimés comme vivant au Belize. Un an plus tôt, de 125 à 180 jaguars ont été estimés comme vivant au Mexique dans la réserve de biosphère de Calakmul, avec 350 autres dans l'État du Chiapas. La réserve de biosphère Maya au Guatemala contiendrait, quant à elle, de 465 à 550 animaux. Les travaux utilisant la télémétrie GPS en 2003 et 2004 ont montré qu'il y avait seulement six à sept jaguars pour 100 km² dans la région du Pantanal, comparativement aux dix à onze en utilisant les méthodes traditionnelles, ce qui suggère que les méthodes d'échantillonnage anciennement utilisées pourraient surestimer le nombre réel de félins.
Le cas des États-Unis : l'inclusion des États-Unis dans la liste des pays de l'aire de répartition du jaguar est basée sur des observations ponctuelles dans le sud-ouest, en particulier dans l'Arizona, le Nouveau-Mexique et le Texas. Au début des années 1900, l'aire du jaguar s'étendait au nord jusqu'au parc national du Grand Canyon, et, vers l'ouest, jusqu'à la Californie du Sud.
Le jaguar est une espèce protégée aux États-Unis en vertu de l'Endangered Species Act de 1973, qui a arrêté la chasse de l'animal pour sa fourrure. En 2004, des fonctionnaires chargés de la faune en Arizona ont photographié des jaguars dans la partie sud de l'État. Pour qu'une population permanente y prospère, la protection face à la chasse, un bon réservoir de proies, et la connectivité avec les populations mexicaines sont essentiels. Le 25 février 2009, un jaguar a été capturé puis relâché au sud-ouest de Tucson en Arizona après la pose d'un collier émetteur. C'est plus au nord que ce qui avait été précédemment imaginé, et représente un signe d'une possible population permanente de jaguars dans le sud de l'Arizona. Il a été confirmé que l'animal est bien le même individu (nommé « Macho B ») que celui photographié en 2004 qui était à l'époque le plus vieux jaguar connu dans la nature avec ses quinze ans. En mars 2009, ce jaguar, qui était cependant le seul repéré aux États-Unis depuis plus d'une décennie, a été recapturé et euthanasié après la découverte d'une insuffisance rénale chronique. Certains experts estiment que le stress de la capture et la sédation répétée en seraient les causes. La mort de « Macho B » est un coup dur pour la présence du jaguar aux États-Unis.
L'achèvement de la barrière États-Unis-Mexique visant à lutter contre l'immigration illégale pose également à terme un problème sur les populations d'animaux sauvages résidant aux États-Unis, en réduisant leur possibilité de migration et l'hétérogénéité des gènes des populations et en limitant toute nouvelle expansion de l'espèce vers le nord. Le 7 janvier 2008, le directeur de l’United States Fish and Wildlife Service a approuvé une décision sans précédent de l'administration Bush pour renoncer à l'objectif fédéral de la réintégration du jaguar aux États-Unis malgré l'Endangered Species Act de 1973. Cette décision, première du genre dans l'histoire de l'Endangered Species Act, est pour certains détracteurs le sacrifice de l'espèce par le gouvernement pour pouvoir développer sans contrainte la barrière États-Unis-Mexique. Ceci est cependant discuté par l'administration Obama.
Préservation de l'espèce : les populations de jaguars sont en diminution. L'animal est considéré comme une espèce quasi menacée selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN), ce qui signifie qu'elle peut être menacée d'extinction dans un avenir proche. La perte d'une partie de son aire de répartition géographique, notamment sa quasi-élimination de sa zone d'implantation historique dans les régions du nord et l'augmentation de la fragmentation de son aire de répartition restante, ont contribué à un tel statut. Dans les années 1960, plus de 15 000 peaux de jaguars par an étaient tirées de l'Amazonie brésilienne, ce qui entraîna un fort déclin des populations de jaguar. Le commerce de peaux se réduisit très fortement lors de la mise en place de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) en 1973. Des travaux détaillés de la Wildlife Conservation Society révèlent que l'animal a perdu 37 % de son aire de répartition historique, avec un statut inconnu dans 18 % autres. Néanmoins, la probabilité de survie à long terme a été jugée à 70 % dans son aire de répartition restante, en particulier dans le bassin de l'Amazonie, le Gran Chaco et le Pantanal attenant.
En se basant sur une densité de population d'un jaguar pour 15 km², la population préservée du Belize est estimée à 600 à 1 000 jaguars. Dans le Pantanal, la densité de population n'est que de 1,4 jaguars pour 100 km².
Les principaux risques pour le jaguar sont la déforestation de son habitat, l'accroissement de la concurrence pour la nourriture avec les êtres humains, le braconnage, les cyclones tropicaux dans le nord de son aire de répartition et le comportement des éleveurs qui tuent souvent le félin pour protéger leur troupeau. Lorsqu'il est habitué à la proie, le jaguar fait du bétail une grande partie de son alimentation, tandis que l'utilisation de la terre pour le pâturage est un problème pour l'espèce. Les populations de jaguars auraient pu augmenter quand le bétail a été introduit pour la première fois en Amérique du Sud mais les attaques sur le bétail ont incité les propriétaires d'élevages à embaucher à temps plein des chasseurs de jaguar, qui tirent souvent à vue.
Le jaguar est classé comme une espèce de l'Annexe I de la CITES : le commerce international de jaguars ou de parties de leur corps est interdit. La chasse au jaguar est interdite en Argentine, au Belize, en Colombie, aux États-Unis, en Guyane française, au Honduras, au Nicaragua, au Panama, au Paraguay, au Suriname, en Uruguay et au Venezuela. L'exception à la chasse se limite aux « animaux à problèmes » au Brésil, au Costa Rica, au Guatemala, au Mexique et au Pérou, tandis que la chasse sportive est toujours autorisée en Bolivie. L'espèce n'a pas de protection juridique en Équateur ou au Guyana.
Les efforts actuels de conservation sont souvent axés sur l'éducation des propriétaires d'élevage et sur la promotion de l'écotourisme. Le jaguar est généralement défini comme une espèce parapluie : une espèce dont la portée et les besoins en habitat sont suffisamment larges pour que, si elle est protégée, de nombreuses autres espèces plus petites soient aussi protégées.
Plus récemment, un projet international nommé Paseo del jaguar (« Passage du jaguar ») a pour but d'identifier et de préserver les liaisons entre les zones de populations du Mexique à l'Argentine pour sauver l'espèce de l'extinction. En effet, le jaguar a de grandes difficultés à vivre dans un habitat restreint, sans pouvoir migrer pour se reproduire.
Étymologie et sémantique : le mot jaguar provient, par l'intermédiaire du portugais, de l'une des langues tupi-guarani, probablement du dialecte utilisé par les Tupis pour le commerce avec les Européens. Le mot tupi yaguara, qui veut dire « bête » et est parfois traduit par « chien », est utilisé pour tout mammifère carnivore (le nom précis du jaguar étant yaguareté, avec le suffixe eté « réel » ou « vrai »). Dans de nombreux pays d'Amérique centrale et d'Amérique du Sud, le jaguar est considéré comme el tigre (« le tigre ») ; c'est d'ailleurs le premier nom donné au jaguar par les colons espagnols.
La première partie de la dénomination taxonomique de l'animal, Panthera, vient du latin panthera, lui-même emprunté au grec πάνθηρ, terme désignant le Léopard, c'est-à-dire l'espèce type qui définit le genre. Πάνθηρ est traditionnellement analysé comme un composé de παν- « tous » et de θήρ « bête », mais il n'est pas exclu qu'il s'agisse d'une étymologie populaire, car le mot pourrait remonter en fait au sanskrit pundarikam « tigre ». La seconde partie onca correspond au portugais onça, avec remplacement du ç par un c pour des raisons typographiques (la cédille n'existant pas en latin, langue usuelle des naturalistes jusqu'au xixe siècle). Les formes onça (portugais), onza (espagnol), once (français, ounce (anglais) continuent (avec déglutination du [l-] initial, interprété par erreur comme l'article défini) le latin populaire lyncea (dérivé lui-même de lynx), dont l'italien lonza est le descendant direct. On notera qu'aujourd'hui onça, onza, etc. désignent non pas le lynx mais un autre félin, le Léopard des neiges (Uncia uncia).
Dans la mythologie et la culture
Amérique précolombienne : le jaguar est le seul félin à avoir marqué durablement la religion et la culture de tout un continent, en l'occurrence l'Amérique. Dans les civilisations précolombiennes, le jaguar est depuis longtemps un symbole de puissance et de force. Parmi les cultures andines, le culte du jaguar pratiqué dès le début de la culture de Chavín se diffuse vers 900 dans ce qui est aujourd'hui le Pérou : par exemple, la culture Moche, au nord du Pérou, utilise le jaguar comme un symbole de pouvoir sur un grand nombre de céramiques.
En Mésoamérique, les Olmèques développent le concept de l'« homme-jaguar », une sorte de motif sculptural et figuratif représentant des jaguars stylisés ou des êtres humains avec des caractéristiques du jaguar. L'homme-jaguar était représenté obèse, la bouche ouverte montrant des crocs et le corps habillé d'une peau de jaguar.
Par la suite, dans la civilisation maya, le jaguar est le réceptacle de croyances qui en font le soleil nocturne du monde souterrain, personnification de la mort et de la peur, et est considéré comme le protecteur de la maison royale. Les Mayas voient ces puissants félins comme leurs compagnons dans le monde spirituel, et un certain nombre de dirigeants mayas portent des noms qui intègrent le mot maya pour le jaguar (bahlam ou b’alam dans la plupart des langues mayas), comme c'est par exemple le cas de la dynastie de Palenque.
Les Aztèques partagent cette image du jaguar en tant que représentant du roi et guerrier. Ils forment une classe de guerriers d'élite connus sous le nom de guerrier jaguar.
Dans la religion aztèque, le jaguar est considéré comme l'animal-totem de la puissante divinité Tezcatlipoca.
Chez les Tucanos, le jaguar représente le soleil. Chez les Guajiros, le chamane prétend pouvoir se transformer en jaguar.
Une superstition amazonienne attribue une curieuse méthode de chasse au jaguar : celui-ci agiterait sa queue au-dessus de l'eau pour attirer les poissons avant de les attraper.
La culture contemporaine : le jaguar est largement utilisé comme un symbole dans la culture contemporaine. Le jaguar est également l'animal symbole du Guyana et figure dans ses armoiries. Il est souvent utilisé comme un nom de produit, notamment au féminin en français pour désigner le produit d'une marque de voiture de luxe. Le nom a été adopté par les franchises de sport, y compris les Jaguars de Jacksonville de la National Football League et les Jaguares de Chiapas du championnat du Mexique de football. Le logotype de la Fédération argentine de rugby à XV utilise l'image du jaguar, même si, en raison d'une erreur journalistique, l'équipe est surnommée Los Pumas (« les Pumas »).
Source : Wikipédia