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189 061-5 fährt mit ihrem Kohlezug durch die weitläufigen Anlagen des einstigen Rangierbahnhofs Roßlau

 

189 061-5 runs with her coal train through the remains of the once large fright yard Roßlau

Coachwork by Carrozzeria Vignale

Chassis n° B50-1044

 

Les Grandes Marques du Monde au Grand Palais

Bonhams

Parijs - Paris

Frankrijk - France

February 2019

 

Estimated : € 150.000 - 200.000

Sold for € 97.750

 

Alongside the unitary construction Aurelia B10 saloon, Lancia produced a platform chassis for bodying by independent coachbuilders, designated B50 or B51 (with different gearing/tyres) and powered by the standard 1.754 cc 56 bhp V6 engine.

 

Build on one of the earliest B50 chassis in June 1950, this car carries influential coupé coachwork by Carrozzeria Vignale, whose chief designer at the time was Giovanni Michelotti. One of the most illustrious of Italian coachbuilders, Carrozzeria Vignale had been founded in 1948 by Alfredo Vignale, whose career had begun pre-war with a successful design on the FIAT Topolino chassis. Enzo Ferrari's favoured coachbuilder during Maranello's formative years, Carrozzeria Vignale also designed and built cars for Lancia and Maserati among others, and in the 1960s branched out into automobile manufacture in its own right.

 

Chassis number 'B50-1044' was delivered new via Lancia dealer Bocca in Biella to the famous Italian racing driver, Giovanni Bracco. A copy of its original ACI identity document, naming Bracco as owner, is on file. Bracco was a close friend of Gianni Lancia, and it is believed he showed his Vignale-bodied B50 to Gianni in the autumn of 1950. It is said that Gianni liked the design and asked one of his designers to draw up a similar-looking coupé on a shortened wheelbase: the B20 GT was born. Bracco and four other gentlemen racers took delivery of their B20s at Pinin Farina's Corse Dante workshop a few days before the start of the 1951 Mille Miglia. Stunning the motor racing world, Bracco's mildly race-developed B20 finished 2nd overall, beaten only by Luigi Villoresi's 4.1-litre works Ferrari! It is worth noting that the nimble Aurelia was actually faster than the Ferrari over the mountain passes north of Florence.

 

Bracco sold 'B50-1044' in 1952. Passing through various hands, the Aurelia finally returned to its roots in 1983 when it was purchased by Giulio Vignale, nephew of company founder, Alfredo Vignale. It was kept until a few years ago by the Vignale family, at Via Campobasso in Turin, and is still on 'black' Italian license plates. After Giulio Vignale, the car was transferred to another family member, who lived in Bologna.

 

'B50-1044' has never been restored; the interior and exterior are in original condition, while the floor and chassis have been protected with an anti-rust coating. The brakes have been overhauled and the engine was serviced by Epoca Ricambi, a well-known and respected Belgian Lancia specialist. The car starts immediately and runs beautifully. In 2015 the current owner won Best in Class 'Most Preserved Car' during the Zoute Concours d'Elegance with this stunning B50. A true 'time capsule', retaining even its old tyres (that come with the car), toolkit and other features, it is worthy of a prize in the Preservation Class of any major concours.

SNCF: one of the bulky signal bridges on the north side of Longwy station.

Durchfahrt durch den Bahnhof Bickenbach ( Bergstr ) an der KBS 650 - eine von den zahlreichen Loks der BLS bzw. SBB.

233 112-2 mit einem Kalizug in Baalberge

Canal Street

 

After taking this photo I heard someone calling me over the loudspeakers. I turned around to find a nice Chicago Police Department officer who proceeded to give me the usual "homeland security" bullshit. This photo was taken from the side of a public road, not on railroad property. Just out of the photo to the right along the tracks was a not so inconspicuous white SUV (I'm sure Amtrak or Metra police). I am really sick of people trying to tell me that I can't take photos from public property, and if it wasn't for the fact that I didn't want to get arrested (although the resulting lawsuit would have helped me with my student loans!), I would have told the officer to call up DHS and let them explain the "law" to me, because I supposedly am breaking it every time I walk down the road and take a photograph of any building/ transportation related object/ cloud/ puppy/ or anything else that in some way might be considered to be a terrorist target.

 

Le CL-215 n° 1047, "Pélican 47" F-ZBBW est sorti d'usine le 1er mai 1976, c'est le douzième et dernier exemplaire destiné à la Sécurité Civile. Depuis son arrivée à Marignane le 15 mai 1976, il a effectué 5064 heures de vol, autant d'atterrissages, 17404 ecopages, 19500 largages et 2394 amerrissages jusqu'à son retrait du service le 24 mai 1996.

 

Le 30 septembre 1978, à son bord, Marcel Maolic et André Bailly sont en opérations dans les Alpes-Maritimes lorsqu'une odeur de feu électrique envahit la cabine. Après avoir traité l'incident, ils se posent à Nice pour évaluer les dégâts puis redécollent vers Marignane. Une reprise des feux de forêt sur le secteur de Mandelieu est signalée, l'équipage se déroute pour rejoindre la noria. Le vent est violent, la mer est grosse et les creux importants. Ils décident de s'éloigner du rivage pour écoper. C'est lors de cette phase que le Canadair subit une forte abattée sur l'avant, le nez plonge, l'hélice gauche touche l'eau, elle est arrachée de son moyeu et le réducteur explosé pend au capot moteur. L'équipage est indemne.

Le jaguar (Panthera onca) est un mammifère carnivore de la famille des Félidés. C'est l'un des cinq « grands félins » du genre Panthera, avec le tigre, le lion, l'once et le léopard. Son aire de répartition actuelle s'étend du Mexique à la majeure partie de l'Amérique centrale et de l'Amérique du Sud, jusqu'au nord de l'Argentine et du Paraguay. Hormis des errances occasionnelles de spécimens originaires du Mexique, le jaguar est une espèce extirpée des États-Unis depuis le début des années 1970.

Ce félin tacheté ressemble physiquement au léopard, mais il est généralement plus grand et d'apparence plus massive. En outre son habitat et son comportement sont plus proches de ceux du tigre. Bien que la forêt tropicale dense constitue son habitat de prédilection, le jaguar s'accommode d'une large variété de milieux ouverts et boisés. Il est fortement associé à la présence de l'eau et, comme le tigre, il aime nager. C'est un prédateur solitaire qui chasse à l'affût, tout en étant opportuniste dans la sélection des proies. C'est aussi un superprédateur qui joue un rôle important dans la stabilisation des écosystèmes et la régulation des populations qu'il chasse. Il a développé une puissance de morsure exceptionnelle, même par rapport aux autres grands félins, ce qui lui permet de percer les carapaces des reptiles et d'employer une méthode de mise à mort inhabituelle : il mord directement le crâne de sa proie et porte ainsi un coup fatal au cerveau.

Le jaguar est une espèce quasi menacée selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), et ses effectifs sont en baisse. Il est notamment menacé par la destruction de son habitat, plus ou moins liée à la fragmentation écopaysagère. Alors que le commerce international des jaguars ou de leurs dérivés est interdit, cet animal est encore régulièrement chassé par l'homme, en particulier lorsqu'il entre en conflit avec les éleveurs et les agriculteurs d’Amérique du Sud. Bien que de plus en plus réduite, son aire de répartition reste large.

Compte tenu de sa répartition historique, le jaguar a figuré en bonne place dans la mythologie de nombreuses cultures amérindiennes, notamment celle des Mayas et des Aztèques.

 

Tête : la tête est robuste et la mâchoire extrêmement puissante. Les oreilles sont rondes, de couleur noire au revers avec une tache blanche au milieu, pour les individus non mélaniques. La pupille est ronde. Il a été suggéré que la morsure du jaguar est la plus forte de tous les félidés ; cette force permettant même de percer les carapaces de tortues. Une étude comparative de la force de la morsure en fonction de la taille du corps classe le jaguar comme le plus puissant des félidés, ex-æquo avec la panthère nébuleuse mais devant le lion et le tigre. Cela lui confère une méthode de mise à mort inhabituelle : il mord directement dans le crâne de sa proie et livre un coup fatal au cerveau. Il a été rapporté qu'un jaguar « peut traîner un taureau de 360 kg sur 8 m dans ses mâchoires et pulvériser même les os les plus robustes ». Le jaguar chasse des animaux sauvages pouvant peser jusqu'à 300 kg dans la jungle dense, et son physique court et robuste est donc une adaptation à ses proies et à son environnement.

 

Corps : félin trapu et plutôt court sur pattes, le jaguar est cependant très habile à l'escalade, l'exploration et la natation. Dans son aire de répartition, il ne peut être confondu avec aucun autre félin : seul le puma (Puma concolor) peut être aussi gros que lui mais celui-ci est de couleur fauve. Toutefois, le jaguar ressemble au Léopard (Panthera pardus) qui vit en Afrique et en Asie. Les deux animaux peuvent être distingués par leurs rosettes : celles du jaguar sont plus grandes, moins nombreuses, généralement plus sombres et ont des lignes plus épaisses et de petites taches dans le milieu que le léopard n'a pas. Les jaguars ont également une tête plus arrondie et courte que le léopard, et un aspect bien plus massif. Comme les félins de l'Ancien Monde, le jaguar possède dix-neuf paires de chromosomes. Dans la nature, le jaguar réagit à la cataire.

 

Biométrie : le jaguar est le plus gros félin sauvage des Amériques, surpassant légèrement le puma, et le troisième au monde après le tigre et le lion. Il existe d'importantes variations de taille parmi sa population selon les régions et les habitats, le poids de l'animal tendant à augmenter au sud de son aire de répartition.

Le poids moyen varie du simple (en Amérique centrale) au double (dans le Pantanal brésilien et les plaines du Venezuela) : il a été estimé, pour les mâles, entre 56 et 102 kg, et pour les femelles, entre 41 et 72 kg. Une étude du jaguar dans la réserve de biosphère de Chamela-Cuixmala, sur la côte mexicaine de l'océan Pacifique, a montré des individus de seulement 30 à 50 kg, poids proche de celui du puma1. En revanche, une étude des jaguars dans la région du Pantanal brésilien montre un poids moyen de 100 kg. Les jaguars vivants dans les milieux forestiers denses sont souvent plus sombres et beaucoup plus petits que ceux qu'on trouve dans les espaces ouverts, probablement en raison du moins grand nombre de proies herbivores dans les zones forestières. Les mâles les plus lourds ont été pesés à 159 kg, ce qui correspond environ au poids d'une tigresse ou d'une lionne, et les plus petits individus adultes connus ont un poids extrêmement faible de 36 kg.

La longueur du jaguar varie d'un minimum de 1,12 mètre pour les femelles et 1,4 mètre pour les mâles à un maximum de 1,7 mètre pour les femelles et 1,85 mètre pour les mâles. La queue mesure de 55 à 65 cm pour les mâles et 43 à 60 cm pour les femelles. L'animal fait environ 68 à 76 cm de hauteur au garrot. Les femelles sont généralement plus petites que les mâles de 10 à 20 %.

 

Pelage : le pelage du jaguar est généralement jaune tacheté, mais peut aller du brun au noir. Le dessous de l'animal, la gorge et la surface extérieure de la patte et le bas des flancs sont de couleur plus claire, proche du blanc. L'animal est couvert de rosettes de camouflage pour la forêt amazonienne, son habitat. Les taches varient sur l'individu même et entre les individus : les rosettes peuvent inclure un ou plusieurs points, et la forme des points varie. Les taches sur la tête, le cou et la queue sont généralement bien distinctes des autres taches, pleines (sans rosette) ; sur le cou, elles se rejoignent pour former des rayures.

Les formes mélaniques existent dans l'espèce. La forme mélanique avancée touche environ six pour cent de la population, et est donc moins courante que la forme plus tachetée signalée sur les jaguars d'Amérique du Sud, et est le résultat d'un allèle dominant. Les jaguars avec la forme mélanique avancée semblent entièrement noirs, mais leurs taches sont encore visibles si l'on regarde attentivement. Les jaguars touchés par le mélanisme profond sont officieusement connus sous le nom de « jaguar noir » et parfois « panthère noire », mais ne forment pas une espèce ou une sous-espèce distincte. Les individus touchés par l'albinisme, parfois appelés « jaguars blancs », sont rares mais existent chez les jaguars, comme chez les autres grands félins.

 

Place dans l'arbre phylogénétique : le jaguar est le seul membre du genre Panthera existant au Nouveau Monde. Son étude ADN montre que le lion (Panthera leo), le tigre (Panthera tigris), le Léopard (Panthera pardus), le jaguar (Panthera onca), l'once (Uncia uncia) et la panthère nébuleuse (Neofelis nebulosa) partagent un ancêtre commun et que ce groupe ancestral se situe entre six et dix millions d'années. Les preuves fossiles estiment l'émergence du genre Panthera à 2 ou 3,8 millions d'années. Les études phylogénétiques situent généralement la panthère nébuleuse à la base de ce groupe. La position des autres espèces, notamment celle de l'once, varie entre les études et est encore en suspens.

Sur la base de données morphologiques, le zoologue britannique Reginald Innes Pocock a conclu que le jaguar est le plus étroitement lié au Léopard. Toutefois, l'ADN n'apporte pas de preuve sur la position du jaguar par rapport aux autres espèces et cela varie entre les études. Les fossiles d'espèces éteintes Panthera, comme le jaguar européen (Panthera gombaszoegensis) et le lion américain (Panthera atrox), montrent à la fois les caractéristiques du lion et du jaguar. La présence du jaguar est attestée par des fossiles de deux millions d'années. C'est un félin américain depuis le passage du pont terrestre de Béringie au cours du Pléistocène. L'ancêtre immédiat de l'animal moderne était plus grand que le félin contemporain. L'analyse de l'ADN mitochondrial du jaguar date l'apparition de l'espèce entre 280 000 et 510 000 ans, c'est-à-dire plus tard que le suggèrent les fossiles. Panthera augusta ou Panthera onca augusta est un jaguar géant qui vivait sur un territoire correspondant aux États-Unis il y a 100 000 à 1,6 million d'années.

 

Sous-espèces : les premières subdivisions intra-spécifiques du jaguar comportaient 24 sous-espèces ; une délimitation taxonomique de l'espèce réalisée par Reginald Innes Pocock en 1939 a réduit le nombre de sous-espèces à huit, sur la base des origines géographiques et de la morphologie du crâne. Toutefois, il n'avait pas accès à suffisamment de spécimens pour évaluer de manière claire toutes les sous-espèces et il a exprimé des doutes sur plusieurs d'entre-elles. En 1989, le chercheur K.L. Seymore ne sépare ces sous-espèces qu'en trois Panthera onca onca (regroupant P. o. onca et P. o. peruviana), Panthera onca hernandesii (regroupant P. o. centralis, P. o. arizonensis, P. o. veraecrucis et P. o. goldmani) et Panthera onca palustris.

Des études récentes ont également échoué à trouver des preuves de sous-espèces bien définies et ne sont plus reconnues. En 1997, Shawn Larson a étudié la variation morphologique du jaguar et a montré qu'il y a un cline de la population selon l'axe nord-sud, mais aussi que la différence nord-sud est parfois plus grande qu'entre les populations des prétendues sous-espèces, et donc ne justifie pas l'affirmation de sous-espèces différentes. Une étude génétique réalisée par Eduardo Eizirik et al. a en 2001, confirme l'absence d'une sous-structure géographique claire, mais cette étude a constaté que les principaux obstacles géographiques tels que l'Amazone, limitaient l'échange de gènes entre les différentes populations. Une autre étude plus détaillée a confirmé cette prévision de la structure dans la population des jaguars de Colombie.

Désormais, les progrès des techniques d'investigation génétique permettent de déterminer les relations entre familles et espèces. Le jaguar apparaît comme le seul grand carnivore ayant une aire de répartition très étendue mais pas de sous-espèce. Autrement dit, les jaguars ont mélangé leurs gènes pendant des millénaires, et des individus du Nord du Mexique s'avèrent identiques à ceux du Sud du Brésil ; résultat possible uniquement par des échanges réguliers entre des groupes très éloignés les uns des autres.

Cependant, les sous-espèces de Pocock sont encore régulièrement utilisées, et selon Mammal Species of the World et la base de données SITI, il existe neuf sous-espèces du jaguar, ajoutant au huit de Pocock Panthera onca paraguensis, lequel fut d'abord spécifié par des fossiles puis des animaux vivants. Le Jaguar Species Survival Plan recommande toutefois de ne considérer aucune sous-espèce lors d'actions d'élevage conservatoire et d'éducation de la population et l'Union internationale pour la conservation de la nature suit cette même recommandation.

 

Reproduction et cycle de vie : les femelles atteignent la maturité sexuelle à l'âge de deux à trois ans et les mâles entre trois et quatre ans. Le jaguar est considéré comme actif tout au long de l'année dans la nature, bien que les naissances puissent augmenter lorsque les proies sont abondantes. Les recherches sur les mâles en captivité confirment l'hypothèse de l'accouplement toute l'année, sans variation saisonnière dans le sperme et la qualité de l'éjaculation. Toutefois, dans le nord de son aire de répartition, l'activité est plus intense en décembre-janvier, lorsque les proies sont plus nombreuses. Un faible taux de reproduction a également été observé en captivité. L’œstrus de la femelle est de 6 à 17 jours sur un cycle de 37 jours, et la femelle indique sa période de fécondité avec des marques urinaires et l'augmentation des grognements. Ses appels peuvent attirer de un à trois mâles. La copulation est brève mais fréquente, jusqu'à cent fois par jour.

Les couples se séparent après la reproduction, et la femelle prend la responsabilité entière des petits. La période de gestation dure de 91 à 111 jours et les femelles donnent naissance à deux à quatre petits, le plus souvent deux. La mère ne tolère pas la présence des mâles après la naissance des petits, par peur du cannibalisme, comportement qui se retrouve également chez le tigre.

Les jeunes qui pèsent entre 700 et 900 grammes à la naissance, sont aveugles et ouvrent les yeux au bout de deux semaines. À la naissance, leur fourrure laineuse est de couleur brun clair moucheté de gros points noirs. Ils sont sevrés à cinq mois et à six mois ils commencent l'apprentissage de la chasse avec leur mère qui se poursuivra pendant un à deux ans avant que les petits quittent leur mère pour conquérir leur propre territoire. Le répertoire vocal des jeunes est quasiment complet dès l'âge d'un an. Les jeunes mâles sont d'abord nomades, rivalisant avec leurs homologues plus âgés jusqu'à ce qu'ils parviennent à revendiquer un territoire propre. L'espérance de vie dans la nature est estimée à environ 12-15 ans, et en captivité, le jaguar vit jusqu'à 23 ans, ce qui le place parmi les félins avec la plus grande longévité.

 

Structure sociale : comme la plupart des félins, le jaguar est solitaire dès qu'il quitte sa mère. Les adultes se réunissent uniquement pour la cour et la reproduction, bien que des tentatives de socialisation aient été observées de façon anecdotique. Comme la plupart des félins, le jaguar est territorial. Les territoires des femelles peuvent se chevaucher même si les individus s'évitent les uns des autres en général. Le territoire des mâles couvre à peu près deux fois plus d'espace que celui des femelles et sa taille varie avec la disponibilité des proies et de l'espace ; les territoires des mâles ne se chevauchent pas. Les marques de griffes et les dépôts d'urine et d'excréments sont utilisés pour marquer le territoire.

À l'instar des autres grands félins, le jaguar est capable de rugir et permet de mettre en garde à distance les autres individus sur les questions territoriales et d'accouplement. Le mâle peut le faire avec plus de force que la femelle. Des épisodes intenses d'échanges entre les individus ont déjà été observés dans la nature. Leur vocalisation ressemble souvent à une toux répétitive ou des appels brefs et profonds, et les jaguars peuvent également émettre des miaulements, des grognements, des grondements et des soufflements. Le prusten est également émis lorsque deux jaguars se rencontrent de manière amicale. Les combats entre mâles pour l'accouplement sont rares, et des comportements d'évitement ont été observés dans la nature. Quand un combat se produit, le conflit est habituellement pour le territoire. Un territoire de mâle peut englober celui de deux ou trois femelles, et il ne tolère pas les intrusions d'autres mâles adultes.

Le jaguar est souvent décrit comme un chasseur nocturne, mais il est plus spécifiquement crépusculaire, c'est-à-dire avec un pic d'activité autour de l'aube et du crépuscule. Leur activité diurne principale est le repos dans un coin à l'ombre ou baigné dans l'eau qu'il affecte particulièrement. Les individus des deux sexes chassent, mais les mâles se déplacent plus chaque jour que les femelles. Le jaguar peut chasser au cours de la journée si les proies sont disponibles et s'il n'est pas dérangé par l'Homme. C'est un félin assez énergique puisqu'il est actif 50 à 60 % de la journée. Les mâles parcourent chaque semaine environ 2,5 km².

 

Alimentation : comme tous les félins, le jaguar est un carnivore. C'est un chasseur opportuniste et son régime alimentaire comprend 87 espèces. Le jaguar préfère les grandes proies et chasse cervidés, serpents, capybaras, tapirs, pécaris, caïmans. Toutefois, le félin peut manger toutes les petites espèces qu'il peut capturer, y compris les grenouilles, poissons, des œufs, des paresseux, des singes et des tortues. Il peut également chasser le bétail, raison pour laquelle il est parfois tué par les éleveurs. Il lui arrive de s'attaquer aux jeunes pumas, le second plus gros félin du Nouveau Monde. Contrairement à toutes les autres espèces du genre Panthera, le jaguar attaque très rarement l'humain. La plupart des rares cas où les jaguars se sont tournés contre l'homme montre que l'animal était soit vieux, soit blessé.

Au lieu d'utiliser la technique typique des Panthera, c'est-à-dire la morsure profonde dans la gorge pour provoquer la suffocation, il préfère une méthode de mise à mort unique parmi les félins : il perce l'os temporal du crâne avec ses canines, transperçant le cerveau. Cela est peut-être une adaptation aux carapaces de tortues, qui après la fin des extinctions du Pléistocène, sont devenues avec d'autres reptiles à carapace, une source abondante de proies pour le jaguar. Cette technique de morsure du crâne est employée particulièrement sur les mammifères, en particulier le capybara. Avec les reptiles comme les caïmans, le jaguar peut sauter derrière sa proie pour rompre ses vertèbres cervicales, immobilisant la cible. Capable de fissurer les carapaces de tortues, le jaguar peut vider la chair. Pour les proies telles que les chiens, un coup de patte pour écraser le crâne peut être suffisant. Ses griffes rétractiles lui sont utiles pour maintenir la proie de ses pattes arrière, pendant que les pattes avant l'étouffent.

Le jaguar est un prédateur qui aime chasser à l'affût et tendre des embuscades. Le félin attaque d'un bond rapide à partir d'un endroit où il est couvert et, en général, d'un angle où la proie ne peut pas le voir. Les capacités de l'espèce à chasser à l'affût sont considérées comme inégalées dans le règne animal à la fois par les peuples autochtones et par les chercheurs, et sont probablement le produit de son rôle clé de prédateur dans des environnements très variés. L'embuscade peut être faite dans l'eau car le jaguar est tout à fait capable de transporter en nageant une grande proie morte ; sa force étant si importante que des carcasses de vaches peuvent être montées jusqu'en haut d'un arbre lors des inondations.

Une fois la proie morte, le jaguar va traîner la carcasse vers un fourré ou un autre endroit isolé. Il commence à manger le cou et le thorax, plutôt que l'abdomen. Le cœur et les poumons sont consommés, suivis par les épaules. La quantité quotidienne de nourriture consommée par un animal de 34 kg, c'est-à-dire au plus bas de la fourchette de poids de l'espèce, a été estimée à 1,4 kg. Pour les animaux en captivité pesant entre 50 et 60 kg, plus de 2 kg de viande par jour est recommandée. Dans la nature, la consommation est naturellement plus erratique, les jaguars dépensant une énergie considérable à la capture des proies, ils peuvent consommer jusqu'à 25 kg de viande en une fois, suivis par des périodes de famine.

 

Habitat : l'habitat du félin comprend les forêts tropicales de l'Amérique centrale et du Sud qui sont saisonnièrement inondées. Parmi ces habitats, le jaguar préfère une forêt dense. Adapté à de nombreux habitats, il n'est cependant pas présent dans les déserts, et à des altitudes trop élevées, bien que des observations à 2 700 mètres dans les Andes et 3 800 mètres au Costa Rica aient été rapportées.

La présence d'eau (marécages, lacs, mangroves) est un paramètre important de son installation dans une région.

 

Rôle écologique : le jaguar adulte est un superprédateur, ce qui signifie qu'il est au sommet de la chaîne alimentaire et n'est pas lui-même considéré comme une proie dans la nature. Le jaguar est également une espèce clé de voûte, car il régule les populations de proies, maintenant l'intégrité de la structure des systèmes forestiers. Toutefois, déterminer avec précision l'effet des espèces comme le jaguar sur les écosystèmes est difficile, parce que les données doivent être comparées aussi bien à partir de régions où l'espèce est absente que dans ses habitats, tout en contrôlant les effets de l'activité humaine. Il est généralement admis que la population de proies augmente en l'absence de prédateurs, et que cela a des effets négatifs en cascade. Toutefois, le travail de terrain a montré que la variabilité des populations pouvait être naturelle, ainsi, l'appellation « espèce clé de voûte » pour le jaguar n'est pas plébiscitée par tous les scientifiques.

Le jaguar a également un effet sur les autres prédateurs. Le jaguar et le puma, le plus grand félin des Amériques, sont souvent sympatriques et ont souvent été étudiés conjointement. Dans le cas où justement leurs territoires se chevauchent, le puma a un territoire plus petit que la moyenne de son espèce et que celui du jaguar. Le jaguar a tendance à prendre des proies plus grandes et le puma des petites, réduisant la taille de celui-ci. Cette situation peut-être avantageuse pour le puma car la possibilité de prendre des proies est plus large, cela peut lui donner un avantage sur le jaguar dans un habitat altéré par l'homme. Le puma a une aire de répartition nettement plus grande et n'est pas considéré comme quasi-menacé.

 

Aire de répartition : l'aire de répartition historique de l'espèce couvre la plupart du continent américain, néanmoins elle est en net recul. Le félin a rapidement perdu de son aire de répartition dans les régions sèches de son habitat, comme la pampa argentine, les prairies arides du Mexique, et le sud-ouest des États-Unis.

Son aire de répartition s'étend du Mexique jusqu'en Amérique du Sud, en passant par l'Amérique centrale et une grande partie de l'Amazonie. Les pays inclus dans cette aire sont l'Argentine, le Belize, la Bolivie, le Brésil, la Colombie, le Costa Rica (notamment sur la péninsule d'Osa), l'Équateur, les États-Unis, le Guatemala, le Guyana, le Honduras, le Mexique, le Nicaragua, le Panama, le Paraguay, le Pérou, le Suriname et le Venezuela. Il est également présent en Guyane. Le jaguar est néanmoins considéré comme une espèce éteinte au Salvador et en Uruguay. En Amérique centrale il est considéré comme commun uniquement au Belize.

Compte tenu de l'inaccessibilité de la plupart de l'aire de répartition du jaguar, l'estimation de la population d'animaux est difficile. Les recherches portent généralement sur des régions particulières et donc les analyses complètes sur l'espèce sont rares. En 1991, de 600 à 1 000 individus ont été estimés comme vivant au Belize. Un an plus tôt, de 125 à 180 jaguars ont été estimés comme vivant au Mexique dans la réserve de biosphère de Calakmul, avec 350 autres dans l'État du Chiapas. La réserve de biosphère Maya au Guatemala contiendrait, quant à elle, de 465 à 550 animaux. Les travaux utilisant la télémétrie GPS en 2003 et 2004 ont montré qu'il y avait seulement six à sept jaguars pour 100 km² dans la région du Pantanal, comparativement aux dix à onze en utilisant les méthodes traditionnelles, ce qui suggère que les méthodes d'échantillonnage anciennement utilisées pourraient surestimer le nombre réel de félins.

 

Le cas des États-Unis : l'inclusion des États-Unis dans la liste des pays de l'aire de répartition du jaguar est basée sur des observations ponctuelles dans le sud-ouest, en particulier dans l'Arizona, le Nouveau-Mexique et le Texas. Au début des années 1900, l'aire du jaguar s'étendait au nord jusqu'au parc national du Grand Canyon, et, vers l'ouest, jusqu'à la Californie du Sud.

Le jaguar est une espèce protégée aux États-Unis en vertu de l'Endangered Species Act de 1973, qui a arrêté la chasse de l'animal pour sa fourrure. En 2004, des fonctionnaires chargés de la faune en Arizona ont photographié des jaguars dans la partie sud de l'État. Pour qu'une population permanente y prospère, la protection face à la chasse, un bon réservoir de proies, et la connectivité avec les populations mexicaines sont essentiels. Le 25 février 2009, un jaguar a été capturé puis relâché au sud-ouest de Tucson en Arizona après la pose d'un collier émetteur. C'est plus au nord que ce qui avait été précédemment imaginé, et représente un signe d'une possible population permanente de jaguars dans le sud de l'Arizona. Il a été confirmé que l'animal est bien le même individu (nommé « Macho B ») que celui photographié en 2004 qui était à l'époque le plus vieux jaguar connu dans la nature avec ses quinze ans. En mars 2009, ce jaguar, qui était cependant le seul repéré aux États-Unis depuis plus d'une décennie, a été recapturé et euthanasié après la découverte d'une insuffisance rénale chronique. Certains experts estiment que le stress de la capture et la sédation répétée en seraient les causes. La mort de « Macho B » est un coup dur pour la présence du jaguar aux États-Unis.

L'achèvement de la barrière États-Unis-Mexique visant à lutter contre l'immigration illégale pose également à terme un problème sur les populations d'animaux sauvages résidant aux États-Unis, en réduisant leur possibilité de migration et l'hétérogénéité des gènes des populations et en limitant toute nouvelle expansion de l'espèce vers le nord. Le 7 janvier 2008, le directeur de l’United States Fish and Wildlife Service a approuvé une décision sans précédent de l'administration Bush pour renoncer à l'objectif fédéral de la réintégration du jaguar aux États-Unis malgré l'Endangered Species Act de 1973. Cette décision, première du genre dans l'histoire de l'Endangered Species Act, est pour certains détracteurs le sacrifice de l'espèce par le gouvernement pour pouvoir développer sans contrainte la barrière États-Unis-Mexique. Ceci est cependant discuté par l'administration Obama.

 

Préservation de l'espèce : les populations de jaguars sont en diminution. L'animal est considéré comme une espèce quasi menacée selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN), ce qui signifie qu'elle peut être menacée d'extinction dans un avenir proche. La perte d'une partie de son aire de répartition géographique, notamment sa quasi-élimination de sa zone d'implantation historique dans les régions du nord et l'augmentation de la fragmentation de son aire de répartition restante, ont contribué à un tel statut. Dans les années 1960, plus de 15 000 peaux de jaguars par an étaient tirées de l'Amazonie brésilienne, ce qui entraîna un fort déclin des populations de jaguar. Le commerce de peaux se réduisit très fortement lors de la mise en place de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) en 1973. Des travaux détaillés de la Wildlife Conservation Society révèlent que l'animal a perdu 37 % de son aire de répartition historique, avec un statut inconnu dans 18 % autres. Néanmoins, la probabilité de survie à long terme a été jugée à 70 % dans son aire de répartition restante, en particulier dans le bassin de l'Amazonie, le Gran Chaco et le Pantanal attenant.

En se basant sur une densité de population d'un jaguar pour 15 km², la population préservée du Belize est estimée à 600 à 1 000 jaguars. Dans le Pantanal, la densité de population n'est que de 1,4 jaguars pour 100 km².

Les principaux risques pour le jaguar sont la déforestation de son habitat, l'accroissement de la concurrence pour la nourriture avec les êtres humains, le braconnage, les cyclones tropicaux dans le nord de son aire de répartition et le comportement des éleveurs qui tuent souvent le félin pour protéger leur troupeau. Lorsqu'il est habitué à la proie, le jaguar fait du bétail une grande partie de son alimentation, tandis que l'utilisation de la terre pour le pâturage est un problème pour l'espèce. Les populations de jaguars auraient pu augmenter quand le bétail a été introduit pour la première fois en Amérique du Sud mais les attaques sur le bétail ont incité les propriétaires d'élevages à embaucher à temps plein des chasseurs de jaguar, qui tirent souvent à vue.

Le jaguar est classé comme une espèce de l'Annexe I de la CITES : le commerce international de jaguars ou de parties de leur corps est interdit. La chasse au jaguar est interdite en Argentine, au Belize, en Colombie, aux États-Unis, en Guyane française, au Honduras, au Nicaragua, au Panama, au Paraguay, au Suriname, en Uruguay et au Venezuela. L'exception à la chasse se limite aux « animaux à problèmes » au Brésil, au Costa Rica, au Guatemala, au Mexique et au Pérou, tandis que la chasse sportive est toujours autorisée en Bolivie. L'espèce n'a pas de protection juridique en Équateur ou au Guyana.

Les efforts actuels de conservation sont souvent axés sur l'éducation des propriétaires d'élevage et sur la promotion de l'écotourisme. Le jaguar est généralement défini comme une espèce parapluie : une espèce dont la portée et les besoins en habitat sont suffisamment larges pour que, si elle est protégée, de nombreuses autres espèces plus petites soient aussi protégées.

Plus récemment, un projet international nommé Paseo del jaguar (« Passage du jaguar ») a pour but d'identifier et de préserver les liaisons entre les zones de populations du Mexique à l'Argentine pour sauver l'espèce de l'extinction. En effet, le jaguar a de grandes difficultés à vivre dans un habitat restreint, sans pouvoir migrer pour se reproduire.

 

Étymologie et sémantique : le mot jaguar provient, par l'intermédiaire du portugais, de l'une des langues tupi-guarani, probablement du dialecte utilisé par les Tupis pour le commerce avec les Européens. Le mot tupi yaguara, qui veut dire « bête » et est parfois traduit par « chien », est utilisé pour tout mammifère carnivore (le nom précis du jaguar étant yaguareté, avec le suffixe eté « réel » ou « vrai »). Dans de nombreux pays d'Amérique centrale et d'Amérique du Sud, le jaguar est considéré comme el tigre (« le tigre ») ; c'est d'ailleurs le premier nom donné au jaguar par les colons espagnols.

La première partie de la dénomination taxonomique de l'animal, Panthera, vient du latin panthera, lui-même emprunté au grec πάνθηρ, terme désignant le Léopard, c'est-à-dire l'espèce type qui définit le genre. Πάνθηρ est traditionnellement analysé comme un composé de παν- « tous » et de θήρ « bête », mais il n'est pas exclu qu'il s'agisse d'une étymologie populaire, car le mot pourrait remonter en fait au sanskrit pundarikam « tigre ». La seconde partie onca correspond au portugais onça, avec remplacement du ç par un c pour des raisons typographiques (la cédille n'existant pas en latin, langue usuelle des naturalistes jusqu'au xixe siècle). Les formes onça (portugais), onza (espagnol), once (français, ounce (anglais) continuent (avec déglutination du [l-] initial, interprété par erreur comme l'article défini) le latin populaire lyncea (dérivé lui-même de lynx), dont l'italien lonza est le descendant direct. On notera qu'aujourd'hui onça, onza, etc. désignent non pas le lynx mais un autre félin, le Léopard des neiges (Uncia uncia).

 

Dans la mythologie et la culture

 

Amérique précolombienne : le jaguar est le seul félin à avoir marqué durablement la religion et la culture de tout un continent, en l'occurrence l'Amérique. Dans les civilisations précolombiennes, le jaguar est depuis longtemps un symbole de puissance et de force. Parmi les cultures andines, le culte du jaguar pratiqué dès le début de la culture de Chavín se diffuse vers 900 dans ce qui est aujourd'hui le Pérou : par exemple, la culture Moche, au nord du Pérou, utilise le jaguar comme un symbole de pouvoir sur un grand nombre de céramiques.

En Mésoamérique, les Olmèques développent le concept de l'« homme-jaguar », une sorte de motif sculptural et figuratif représentant des jaguars stylisés ou des êtres humains avec des caractéristiques du jaguar. L'homme-jaguar était représenté obèse, la bouche ouverte montrant des crocs et le corps habillé d'une peau de jaguar.

Par la suite, dans la civilisation maya, le jaguar est le réceptacle de croyances qui en font le soleil nocturne du monde souterrain, personnification de la mort et de la peur, et est considéré comme le protecteur de la maison royale. Les Mayas voient ces puissants félins comme leurs compagnons dans le monde spirituel, et un certain nombre de dirigeants mayas portent des noms qui intègrent le mot maya pour le jaguar (bahlam ou b’alam dans la plupart des langues mayas), comme c'est par exemple le cas de la dynastie de Palenque.

Les Aztèques partagent cette image du jaguar en tant que représentant du roi et guerrier. Ils forment une classe de guerriers d'élite connus sous le nom de guerrier jaguar.

Dans la religion aztèque, le jaguar est considéré comme l'animal-totem de la puissante divinité Tezcatlipoca.

Chez les Tucanos, le jaguar représente le soleil. Chez les Guajiros, le chamane prétend pouvoir se transformer en jaguar.

Une superstition amazonienne attribue une curieuse méthode de chasse au jaguar : celui-ci agiterait sa queue au-dessus de l'eau pour attirer les poissons avant de les attraper.

 

La culture contemporaine : le jaguar est largement utilisé comme un symbole dans la culture contemporaine. Le jaguar est également l'animal symbole du Guyana et figure dans ses armoiries. Il est souvent utilisé comme un nom de produit, notamment au féminin en français pour désigner le produit d'une marque de voiture de luxe. Le nom a été adopté par les franchises de sport, y compris les Jaguars de Jacksonville de la National Football League et les Jaguares de Chiapas du championnat du Mexique de football. Le logotype de la Fédération argentine de rugby à XV utilise l'image du jaguar, même si, en raison d'une erreur journalistique, l'équipe est surnommée Los Pumas (« les Pumas »).

 

Source : Wikipédia

Marie Petiet (1854 La Bezole (Aude) - 1893 La Bezole)

 

Portrait d’Elise

Chronologie

XIXe siècle - 2e moitié

Huile sur Toile

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Website : GALERIE JUGUET

© All rights reserved ®

 

Website : MÉMOIRE DES PIERRES

© All rights reserved ®

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Ce portrait fut présenté au Salon de 1880. Il s’agit d’une amie du couple Dujardin-Beaumetz, Elise Calat, demeurant près de Limoux. Elle aurait posé plusieurs fois pour Marie Petiet.

 

Elise est assise dans un fauteuil, en pleine lumière, sur un fond brun très sombre, comme si elle se trouvait face à une fenêtre dans une salle obscure.

 

Cette oeuvre est l’un des rares portraits aux couleurs claires peint par Marie Petiet, le fond sombre contribuant à accentuer le jaune de la robe. On ne retrouve ni les camaïeux, ni les dégradés chers à l’artiste, mais deux touches de rouge – les fleurs de la ceinture et de la coiffure – enrichissent cette économie chromatique.

 

La toile a été découverte grâce une photographie, avant d’être signalée par son propriétaire au musée qui put l’acquérir en 1992.

 

Marie Petiet naît au château de La Bezole, près de Limoux, en 1854. Élevée dans le goût des arts, elle commence à s’exercer dans la copie des grands peintres sous l’influence de son père Léopold, lui-même peintre amateur.

Elle poursuit sa formation à Paris dans l’atelier du peintre Jean-Jacques Henner qui influence profondément son œuvre.

 

Durant quelques années, elle expose régulièrement à Paris au Salon, mais la peinture reste pour elle un loisir qu’elle pratique à La Bezole, choisissant le plus souvent ses modèles dans son entourage. De la période suivant son mariage avec le peintre et homme politique Etienne Dujardin-Beaumetz (1886), on connait très peu d’œuvres, son activité artistique semble beaucoup diminuer.

 

Avec son père Léopold, puis son époux, elle crée en 1880 et 1881 le musée qui porte son nom, en faisant don à la ville de Limoux des bâtiments et d’une partie de la collection familiale.

 

Marie Petiet s’éteint en 1893 à La Bezole.

 

TEXTE : musees-occitanie.fr

 

CES PHOTOS NE SONT PAS À VENDRE ET NE PEUVENT PAS ÊTRE REPRODUITES, MODIFIÉES, REDIFFUSÉES, EXPLOITÉES COMMERCIALEMENT OU RÉUTILISÉES DE QUELQUE MANIÈRE QUE CE SOIT.

UNIQUEMENT POUR LE PLAISIR DES YEUX.

   

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Middletown ,PA Amtrak station around 9am.

Zoals elk jaar organiseerde de Veluwse Stoomtrein Maatschappij (VSM) weer hun grootse stoomevenement Terug naar Toen. Dit jaar weer met veel stoom en dieselloks die diverse goederen en personentreinen reden tussen Apeldoorn en Dieren. Voor ons lag de nadruk vooral op de goederentreinen en enkele nieuwe fotomotieven (seinen die nieuw geplaats waren).

 

As every year, the Veluwe Steam Train Company (VSM) once again organized their largest steam event 'Terug naar Toen' (Return to the Past). This year again, many steam and dieselloks with various goods and passenger trains ran between Apeldoorn and Dieren. For us, the focus was mainly on freight trains and some new photo motifs (new signs that were placed).

 

Wie jedes Jahr, organisierte die Veluwe Dampf Zug Verein (VSM) wieder ihre größte Dampf Veranstaltung ' Zurück nach Damals'. In diesem Jahr zogen wieder Dampf und Dieselloks die verschiedene Güter und Personenzüge zwischen Apeldoorn und Dieren. Für uns war der Fokus vor allem auf Güterzüge und einige neue Fotomotive (neue Signale, die neu aufgestelt wurden).

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Main Signals a with white post plate do not carry an additional small head under the main head.

 

Main Signal with red-white-red post plate and two or three bulbs in the main head. Such signals do not carry an additional indicator for an illuminated stripe.

 

The drawing of the dwarf shunting signal's post plate is wrong. It should be a blue square with a white frame under the signal head.

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Distant Signals:

 

General: Distant Signals (signals, not able to indicate Stop) do not generally carry a board with the signal number. If there is any, the board shows the number of the appropriate Main Signal with the prefix "*".

 

Ankündigung freie Fahrt (1): The shown signal C 11 is not a Distant Signal (denoted by the white ring). This indication may have a distant function, but the driver knows it from his route knowledge only.

 

Ankündigung freie Fahrt. There is no combined signal showing that aspect. (two green lights horizontally displayed)

 

"Mini Main Signal": Its yellow light does not denote "Caution". A yellow light on the ground means "Proceed at a speed of 40 km/h, the following Main Signal allows 40 km/h. The dwarf shunting signal (if there is any) normally indicates "two white lights vertically displayed", if the "Mini Main Signal" is off. These so called "Mini Main Signals" are used together with Group Exit Signals in track areas, where permissible speeds are 40 km/h.

 

The further drawings of signal C 11 show a distant signal aspect, but these signals are not Distant Signals as they are able to display Stop.

 

Kluge Daten-Kombi: Die jüngste Generation des adaptiven Geschwindigkeitsreglers im Opel Astra stützt sich nicht allein auf die Radarsensoren, sondern zieht auch die Signale der Frontkamera hinzu.

 

www.opel-blog.com/?p=18076

 

© GM Company.

The 2017 Paris Sevens was the 15th edition of the France Sevens, and the ninth tournament of the 2016–17 World Rugby Sevens Series. The tournament was played on 13–14 May 2017 at Stade Jean-Bouin in Paris.

South Africa won the Cup final, defeating Scotland by 15–5 to clinch the overall series title for the season with an unassailable lead over the defending champions Fiji New Zealand finished third in the Paris tournament, and Argentina won the Challenge trophy for ninth place.

The teams were drawn into four pools of four teams each. Each team played all the others in their pool once. The top two teams from each pool advanced to the Cup quarter finals. The bottom two teams from each group advanced to the Challenge Trophy quarter finals.

The 2016–17 World Rugby Sevens Series, known for sponsorship reasons as the HSBC World Rugby Sevens Series, is the 18th annual series of rugby sevens tournaments for national rugby sevens teams. The Sevens Series has been run by World Rugby since 1999–2000.

The 2016–17 Series also serves as a qualifying tournament for the 2018 Rugby World Cup Sevens. Nine of the core teams have already qualified for that tournament. The top four finishers in the 2016–17 Series from among the remaining six core teams will qualify for the 2018 RWC Sevens.

In this series, World Rugby abolished the minor trophies of Plate, Bowl and Shield that were previously awarded in the finals play-offs at each tournament. While the winner's Cup was retained as the major trophy, the awarding of gold, silver and bronze medals to players from the three respective top-placed teams was introduced for this series. A Challenge Trophy was established for teams competing in the lower bracket of the finals play-offs at each tournament. Additionally, the playing time for Cup final matches was reduced from 20 minutes to 14 minutes, in line with all other tournament matches.

Rugby sevens is a variant of rugby union in which teams are made up of seven players playing seven minute halves, instead of the usual 15 players playing 40 minute halves. Rugby sevens is administered by World Rugby, the body responsible for Rugby Union worldwide. The game is popular at all levels, with amateur and club tournaments generally held in the summer months. Sevens is one of the most well distributed forms of rugby, and is popular in parts of Africa, Asia, Europe, and the Americas, and especially in the South Pacific. Rugby sevens is commonly referred to by rugby union media and fans as simply "sevens".

Rugby sevens originated in Melrose, Scotland in the 1880s; the Melrose Sevens tournament is still played annually. The popularity of rugby sevens increased further with the development of the Hong Kong Sevens in the 1970s, the World Rugby Sevens Series in 1999, and more recently with the 2009 vote by the International Olympic Committee to bring rugby back to the Olympics beginning in 2016.

The main competition for rugby sevens is the World Rugby Sevens Series, a series of seven to twelve tournaments played each year from approximately November to May. Rugby sevens is also played at some quadrennial events. The main quadrennial events are the Rugby World Cup Sevens and the Summer Olympics. Rugby sevens is now recognised as an Olympic sport and made its debut in the 2016 Summer Olympics. This followed a vote by the International Olympic Committee in 2009 to include the sport. Rugby sevens is also played at regional events, such as the Commonwealth Games and the Pan American Games.

Rugby sevens is sanctioned by World Rugby, and is played under similar laws (with exceptions noted below) and on a field of the same dimensions as the 15 player game. While a regular rugby union match lasts at least 80 minutes, a normal sevens match consists of two halves of seven minutes with a two-minute half-time break. The final of a competition can be played over two halves of ten minutes each. (In the World Rugby Sevens Series, only the Cup final, which determines the overall winner of an event, is played with 10 minute halves; all finals for lower-level trophies are played with 7 minute halves). Sevens scores are generally comparable to regular rugby scores, but scoring occurs much more frequently in sevens, since the defenders are more spaced out. The scoring system is the same as regular rugby union, namely five points for a try, three points for a drop goal (whether from penalty or open play) and two points for a post-try conversion.

The shorter match length allows rugby sevens tournaments to be completed in a day or a weekend. Many sevens tournaments have a competition for a cup, a plate, a bowl, and a shield, allowing many teams of different standards to avoid leaving empty-handed.

Sevens tournaments are traditionally known for having more of a relaxed atmosphere than fifteen-a-side games, and are often known as "festivals". Sevens tournaments gained their "popularity as an end of season diversion from the dourer and sterner stuff that provides the bulk of a normal season's watching." Fans frequently attend in fancy dress, and entertainment is put on for them.

The Hong Kong Sevens tournament has been especially important in popularising the game in Asia, and rugby sevens has been important as a form of international rugby "evangelism", hence is perhaps the most widely played form of the game, with tournaments in places as far apart as Bogota and Bangkok, Kuala Lumpur and Kenya, Singapore and Scandinavia, as well as the countries in which rugby union is well known

Women's rugby sevens has been dominated by New Zealand, with either the New Zealand team (1999–2001) or Aotearoa Maori Women's Rugby sevens team (playing as New Zealand) winning the annual Hong Kong Sevens tournament from 1997 until 2007. The United States won the Hong Kong Sevens in 2008 by defeating Canada in the final (New Zealand failed to send a team).

A women's rugby sevens game in the USA

The inaugural Women's Rugby World Cup Sevens tournament took place in Dubai together with the men's tournament during the first weekend of March 2009. England defeated Canada 12–0 in the Bowl final while Australia edged New Zealand 15–10 in extra-time to become the first to win the Women's Rugby World Cup.

WR, then known as the International Rugby Board (IRB), organised its first official women's sevens tournament outside of the World Cup as part of the 2011 Dubai Sevens. This was part of a plan to launch a full IRB International Women's Sevens Series for 2012–13. The international series was officially christened as the IRB Women's Sevens World Series in an IRB announcement on 4 October 2012. The series, as planned, launched for the 2012–13 season and initially featured events in Dubai, the USA, China and the Netherlands. Two additional events were planned for the 2013–14 series, but in the end only one of these events, in Brazil, took place. For the 2014–15 series, China dropped from the schedule, while Canada and England hosted new events. The series was rechristened for 2014–15 as the World Rugby Women's Sevens Series, following the November 2014 renaming of the IRB as World Rugby. The 2015–16 series included only five events; the England and Netherlands events were dropped and an event in France was added. The 2016–17 series returned to six events with the launch of an event in Japan.

Women's rugby sevens was included in the 2016 Olympic Games due to the IRB's successful bid to reintroduce rugby to the Summer games. Australia claimed the gold medal for the event, beating New Zealand in the final with a score of 24-17. Canada claimed the bronze medal after beating Great Britain 33-10 in the third place play-off. WR also successfully pushed for the inclusion of women's sevens in the 2018 Commonwealth Games.

 

Paris accueillera la 9ème étape du HSBC Seven series.

Le Paris Sevens aura lieu du 13 au 15 mai, au Stade Jean-Bouin.

A l’issue du Tournoi de Singapour qui à vue le premier sacre du Canada, les poules pour Paris ont été dévoilées.

La France devra se défaire de l’Angleterre, du Kenya et de l’Espagne.

Devant ses fans, l’Equipe de France sera opposée à l’Angleterre, au Kenya et à l’Espagne dans la poule C. Pour se qualifier en quart-de-finale de Cup, les Bleus devront terminer à l’une des deux meilleures places de la poule C, au terme de la journée du samedi 13 mai.

POULE A : Afrique du Sud, Ecosse, Japon

POULE B : Nouvelle Zélande, Pays de Galles, Argentine

POULE C : Angleterre, Kenya, France, Espagne

POULE D : Australie, Fidji, Samoa, Russie

France Sevens , actuellement hébergé comme le Paris Sevens , est un tournoi international annuel de séminaires de rugby . L' événement fait partie de la Sevens World Series et a été accueilli à Bordeauxen 2004. La France a également accueilli des tournois dans la série Sevens Grand Prix , à Lyon .

De 1996 à 1999, le tournoi était connu sous le nom de Air France Sevens et, en 2000, il faisait partie de la série inaugurale IRB Sevens World Series.

La CISR a accueilli le tournoi à Bordeaux en 2004, avant de retourner à Paris pour 2005 et 2006 . L'événement a effectivement été remplacé dans la World Sevens Series par Scotland Sevens à Edinburgh pour lasaison 2006.

Entre 2011 et 2015, Lyon a organisé une étape du circuit européen, la Sevens Grand Prix Series .

La Série mondiale Sevens est revenue en France pour la saison 2015-16, avec la reprise du tournoi Paris Sevens en 2016.

Les IRB Sevens World Series sont créés en 1999-2000 et le tournoi parisien en fait partie. Les Néo-Zélandais conservent leur titre et s'imposent de nouveau en dominant largement l'Afrique du Sud sur le score de 69 à 10. Entre 2000 et 2004, les World Sevens Series passent par Cardiff, abandonnant le tournoi français.

En 2004, l'étape est cependant réintégré aux programme mondial. Elle se dispute cette année-là au Stade Chaban-Delmas à Bordeaux où la Nouvelle-Zélande l'emporte à nouveau en battant les Anglais 28 à 19 en finale. La saison suivante, elle fait son retour à Paris mais cette fois au Stade Jean-Bouin. C'est l'équipe de France qui est sacrée grâce à sa victoire 28 à 19 contre les fidjiens, première victoire française lors d'un tournoi des World Series. La compétition fait son retour à Charléty la saison suivante et elle connaît sa dernière édition avec une victoire de l'Afrique du Sud aux dépens de l'équipe des Samoa (33 à 12). La France n'organise pas l'édition 2007 en raison de la coupe du monde de rugby à XV qui disputera la même année. Les World Sevens Series intègrent alors l'Écosse dans le circuit mondial et Glasgow reste par la suite une étape annuelle.

L’élite mondiale du rugby à 7 a rendez-vous à Paris. Venez partager l’esprit Sevens et soutenir les Bleus les 13 & 14 mai prochains à Paris au stade Jean-Bouin !LES STARS DU RUGBY À 7 ONT RENDEZ-VOUS À PARIS

Avant dernière étape du circuit mondial rugby à 7 (HSBC World Rugby Sevens Series), les seize meilleures équipes internationales du rugby à 7 se réunissent pour s'affronter sur la pelouse de Jean-Bouin.

Le jeu à 7 est connu pour sa rapidité et son spectacle. Il va donc y avoir du jeu et de l’enjeu !

2 JOURS DE FÊTE NON STOP

Amateurs de rugby et/ou de fête, le HSBC Paris Sevens est fait pour vous !

Avec le Sevens, le spectacle est sur le terrain mais aussi dans les tribunes où l’ambiance bat son plein avec des supporters chantant et dansant parés de leur plus beau déguisement.

Paris ne va pas déroger à la règle : les 13 & 14 mai 2017, Jean-Bouin sera sportif ET festif ! Rempli de supporters français et du monde entier, remontés à bloc, l'Esprit Sevens sera au rendez-vous.

LE PROGRAMME Samedi 13 mai 2017 :

Le premier jour du tournoi est réservé aux matches de poules, décisifs pour accéder aux phases finales.

Dimanche 14 mai 2017 :

Le second jour est réservé aux phases finales, très importantes pour établir le classement final.

Sans oublier les nombreuses animations qui seront proposées dans les tribunes, dans les coursives et sur le parvis qui permettront aux spectateurs de vivre une expérience unique de fête, d’échange et de partage pendant ces 2 jours de compétition.

C’est la bonne nouvelle de ce samedi midi ! À Jean Bouin, les Bleus sont parfaitement entrés dans le Paris Sevens. Auteurs de quatre essais face à des Kenyans redoutables, récents vainqueurs du tournoi de Singapoure, les coéquipiers de Julien Candelon ont effectué une formidable deuxième mi-temps pour emporter le premier round du tournoi à 7 hexagonal (22-14). Visiblement revigorés par le retour à la compétition de Virimi Vakatawa, dont la puissance a causé de nombreux problèmes aux défenseurs kenyans, les Bleus ont envoyé un signal fort aux quelques 10 000 spectateurs présents depuis 11 heures ce matin, Porte d’Auteuil.

En fin de match, le tricolore Manuel Dall’Igna analysait : « Les Kenyans nous ont cueillis à froid par un essai magnifique. De notre côté, nous nous sommes un peu précipités en rendant des ballons au pied. A 14-5, on s’est fait peur et, à l’avenir, nous devrons également resserrer les boulons en défense. Mais l’essentiel est sauf ». De ce match, on retiendra le « off-load » magnifique de Virimi Vakatawa et l’essai de cinquante mètres aplati par Julien Candelon, après un raffut magnifique. La prochaine étape, pour les Bleus, se disputera à 16 heures contre l’Angleterre.

Vainqueurs de l'Ecosse lors de la finale du Paris Sevens (15-5), ce dimanche, l'Afrique du Sud est déjà assurée de remporter le circuit mondial.

L'Afrique du Sud a remporté dimanche le tournoi de rugby à 7 de Paris en battant l'Écosse en finale (15-5). C'est le cinquième tournoi (sur neuf joués) remporté par les Blitzboks cette saison. Les Sud-Africains sont assurés de remporter le circuit mondial avant même la dernière étape à Londres, le week-end prochain. Ils succèdent au palmarès aux Fidji, victorieux des deux dernières éditions.

La troisième place du tournoi a été prise par la Nouvelle-Zélande, qui a battu l'Angleterre en petite finale (12-5). Les Bleus, eux, ont terminé septièmes.

Le rugby à sept (ou rugby à 7) est la variante du rugby à XV qui se joue par équipes de sept joueurs sur le terrain (plus les remplaçants). Le rugby à sept reprend les caractères communs du rugby à XV : deux équipes qui se disputent un ballon ovale, le ballon joué à la main (passes) ou au pied (coups), des formes de mêlées et de touches, un objectif qui consiste à marquer plus de points que l'adversaire en réussissant soit des essais soit des buts.

Le rugby à sept est originaire d'Écosse et s'est développé dans la seconde moitié du xxème siècle dans les pays anglo-saxons (Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande, Australie, Royaume-Uni), puis en France. Le 9 octobre 2009, le rugby à sept devient un sport olympique à partir des Jeux olympiques de Rio de Janeiro 2016, où l'équipe masculine des Fidji et l'Australie du côté des dames, ont remporté les premières médailles d'or.

En 1976, Ian Gow et Tokkie Smith, président de la filiale de Rothmans à Hong-Kong et entrepreneur sud-africain ressuscitent le jeu à sept en organisant un tournoi réunissant douze équipes à Hong-Kong. C'est un succès qui va entraîner la création de plusieurs autres tournois.

En 1993 à Édimbourg en Écosse a lieu la première coupe du monde de rugby à sept mettant aux prises 24 équipes nationales. Cette coupe du monde de rugby à sept aura désormais lieu tous les quatre ans.

En 1999-2000, l'IRB (International Rugby Board) organise une série de dix tournois internationaux, l'IRB World Sevens Series, qui couronne la meilleure nation sur l'ensemble de la saison.

Le 9 octobre 2009, le Comité international olympique intègre le rugby à 7 parmi les sports présents aux Jeux olympiques d'été et ce à compter des jeux de 2016 L'arrivée du rugby à 7 dans le programme olympique entraîne d'abord un arrêt de la Coupe du monde de rugby à 7 après l'édition de 2013 en Russie (qui est attribuée à la Nouvelle-Zélande après son écrasante victoire face à l'Angleterre 33 à 0). Cependant, en juin 2013, l'IRB décide que la compétition sera maintenue et se tiendra tous les quatre ans à partir de 2018.

Les règles de base du rugby à 7 sont fondées sur celles de son homologue à XV. Les différences y sont, comme on peut s'y attendre, principalement liées au nombre réduit de joueurs. La liste de variations officielles est détaillée dans un document de World Rugby. (Ci-dessous, entre parenthèses figure la version correspondante du rugby à XV.)

Joueurs : Par équipe, il y a 7 joueurs sur le terrain (15). Hors terrain, 5 remplaçants (7) et 3 remplacements possibles (8) au maximum sont permis par équipe. Un joueur remplacé peut revenir en jeu sauf en cas de blessure ouverte ou saignante (c'est possible à 15). Les mêlées se font avec 3 avants (8) par camp. Comme au rugby à XV, les joueurs sont classés par poste : en ligne avant, deux piliers et un talonneur qui forment la mêlée ; les arrières, 2 demis de mêlée et d'ouverture, 1 centre, et un ailier-arrière. Du fait que le terrain est le même qu'à 15, la faible densité de joueurs rend le jeu plus dynamique et les essais beaucoup plus fréquents. De ce fait également, le gabarit des joueurs est moins massif.

Temps de jeu : Un match est joué en deux mi-temps de 7 minutes (40) au plus de temps de jeu (non arrêté), avec une pause de 1 minute au plus (10 à 15) pour changer de côté. Une finale de tournoi peut durer 2 fois 10 min, avec au plus 2 min de pause. En cas d'égalité (match nul), ce temps de jeu est suivi d'une ou plusieurs prolongations de 5 min jusqu'à ce qu'une équipe l'emporte par les premiers points marqués (ordinairement 2 prolongations de 10 min, puis tirs au but).

Marque : Une transformation se fait par coup de pied tombé (anglais drop goal), dans les 40 secondes (ordinairement par coup de pied placé, et 90 s). L'équipe qui a marqué effectue la remise en jeu (c'est l'adversaire qui remet en jeu), par un drop goal qui doit atteindre la ligne des 10 mètres adverse. En prolongations, les premiers points marqués déterminent le vainqueur final.

Arbitrage : Il y a un juge d'en-but par côté (les juges de touche vont dans l'en-but) qui aidé par un juge de touche signale le passage de pénalités et transformations. Un joueur exclu temporairement pour anti-jeu ou jeu dangereux (carton jaune) l'est pour une durée de 2 min (10 min) : une telle suspension engendre une faiblesse très sévère de son équipe du fait qu'1 joueur sur 7 est exclu (1 sur 15). La règle de l'avantage est rapide, durant habituellement un temps de jeu (plusieurs). Nombre de pénalités suivant des fautes de jeu se font par un tir libre (free kick) du centre de la ligne médiane (proche du lieu de la faute), au choix à la volée ou en drop goal (en coup de pied placé). pour un tir au but, cela doit se faire dans les 30 secondes (60 s)

 

Au premier plan, l'entrée du musée des sports d'hiver installé dans une remarquable bâtisse renaissance est signalée par une discrète télécabine jaune poussin.

Croquis pour Il Faut Aller Voir et le CG 63 dans la chaîne des puys et dans le Puy-de-Dôme en compagnie de Tazab, Cat Gout, Gérard Michel et Fabien Denoël.

Vénus callipyge 1mt 52

La statue est mentionnée dans la collection Farnèse par la légende d'un gravure publiée en 1593. Ce pourrait être la Vénus qu'Aldrovandi décrivit comme étant au palais Farnèse en 1556 tenant une serviette comme si elle venait de sortir du bain et la Vénus drapée grandeur nature, qui est mentionnée dans un inventaire de 1568, dans le Camerino Secreto de la mezzanine du palais. En 1607 elle était sûrement dans la sala dei Filosofi (entourée de dix-huit anges antiques) où elle demeura jusque dans la seconde moitié du XVIII siècle; elle fut alors emportée avec d'autres marbres à la Farnésina où elle est signalée avec certititude en 1767. On décida de transférer la statue à Naples en 1786 mais elle alla d'abord chez le restaureateur Carlo Albi

Albancini et elle alla d'abord et n'est pas signalée à Capodimonte avant février 1792. En mais 1892 elle était au museo degli Studi (plus tard musée Bourbon, aujourd'hui musée national)

La Vénus ne figure pas dans l'anthologie de gravures de Perrier des statues les plus célèbres à Rome en 1638 mais Evelyn notait la statue en 1645 : "Cette oeuvre si renommée, une Vénus relevant son vêtement et regardant en arrière se fesses" ; la réputation de la statue élevée pendant plus d'un siècle et demi. Une statuette en bronze à L'Ashmolean Museum (Oxford) attribuée au sculpteur flamand Hans Moat, qui quitta Rome en 1571, pourrait ainsi apparaître comme la plus ancienne copie de la Vénus. Près d'un siècle plus tard, elle fut copiée par Clérion et Barois pour Louis XIV, le premier dont l'oeuvre est à Versailles, fit une réplique; le second dont l'oeuvre était à Marly mais est aujourd'hui au Louvre, fit une version améliorée 'peut-être par le fait qu'on avait reconnu que l'original était fortement restauré. La statue fut parfois décrite à la fin du XVII et au debut du XVIII siècle comme une Vénus sortant du bain ou se séchant, mais elle était plus communémant connue alors et plustard comme "la bergère grecque" ou "La belle victorieuse", par répérence à une anecdote racontée par Anthénée, auteur de la fin du IIIème siècle ap. J.-C., et reprise par Catari dans son manuel populaire de mythologie : : Les deux filles d'un paysan se querellaient pour savoir laquelle des deux avait les fesses les mieux formées; elles s'accordèrent en accostant sur la route un jeune homme, qu'elles ne connaissaient pas ni l'une ni l'autren en lui demandant d'en juger. Il obtint en récompense celle qu'il avait choisie et son frère ayant entendu parler de ce concours préréra et gagna donc la l'autre fille. Le double mariage qui s'ensuivi améliora tant le destin des deux filles, qu'elles dédièrent un temple à Vénus Callipyge à Syracuse. Il semble que l'on ait supposé que la statue de culte de la déesse ait commérmoré l'exhibitionnisme de ses fidèles : Il y avait des voyageurs comme Gibbon (pour qui la Vénus était "une paysanne" [....] bien formée, potelée et saine") qui soulignaient le caractère mortel de la statue quoique les fondeurs de bronze, les fabricants de céramiques, les copistes en marbre et les marchands de moulages en plâtre l'aient cataloguée comme une Vénus. On trouve des copies de la statue dans tous ces matériaux XVIIIème siècle et elle fut également reproduite en miniature sur les tablettes et camées de Wedgwood

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event | 2023 Bergpreis Planneralm, Styria 💚 AT

📷 | Volkswagen 53 Herbie :: rumoto images # 9212

 

more35. Planneralm Bergpreis (Album)

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Volkswagen 12/2023 | In dieser Woche kündigte der Autoreifenhersteller Michelin die Schließung von zwei Werken in Karlsruhe und Trier an. Die Produktion ist unrentabel. Auch die Zentrale des VW-Konzerns in Wolfsburg ist von der Schließung bedroht.

 

„Die Situation ist kritisch“, räumte Volkswagen-Chef Thomas Schäfer ein. „Es gibt keine Signale der Besserung: 2024 wird ein schwieriges Jahr für die gesamte Automobilindustrie und für die Marke VW. Mit unseren derzeitigen Strukturen, Prozessen und hohen Kosten sind wir als Marke VW nicht mehr wettbewerbsfähig. Wir sind zu teuer im Management, nicht produktiv genug in den Fabriken, und unsere Kosten sind viel höher als die unserer Konkurrenten.“

 

Auf einer Klausurtagung Anfang dieser Woche diskutierte das Management des größten deutschen Autobauers einen Rettungsplan, denn 10 Milliarden Euro müssen eingespart werden. Die Quelle der Einsparungen ist ein massiver Personalabbau.

The 2017 Paris Sevens was the 15th edition of the France Sevens, and the ninth tournament of the 2016–17 World Rugby Sevens Series. The tournament was played on 13–14 May 2017 at Stade Jean-Bouin in Paris.

South Africa won the Cup final, defeating Scotland by 15–5 to clinch the overall series title for the season with an unassailable lead over the defending champions Fiji New Zealand finished third in the Paris tournament, and Argentina won the Challenge trophy for ninth place.

The teams were drawn into four pools of four teams each. Each team played all the others in their pool once. The top two teams from each pool advanced to the Cup quarter finals. The bottom two teams from each group advanced to the Challenge Trophy quarter finals.

The 2016–17 World Rugby Sevens Series, known for sponsorship reasons as the HSBC World Rugby Sevens Series, is the 18th annual series of rugby sevens tournaments for national rugby sevens teams. The Sevens Series has been run by World Rugby since 1999–2000.

The 2016–17 Series also serves as a qualifying tournament for the 2018 Rugby World Cup Sevens. Nine of the core teams have already qualified for that tournament. The top four finishers in the 2016–17 Series from among the remaining six core teams will qualify for the 2018 RWC Sevens.

In this series, World Rugby abolished the minor trophies of Plate, Bowl and Shield that were previously awarded in the finals play-offs at each tournament. While the winner's Cup was retained as the major trophy, the awarding of gold, silver and bronze medals to players from the three respective top-placed teams was introduced for this series. A Challenge Trophy was established for teams competing in the lower bracket of the finals play-offs at each tournament. Additionally, the playing time for Cup final matches was reduced from 20 minutes to 14 minutes, in line with all other tournament matches.

Rugby sevens is a variant of rugby union in which teams are made up of seven players playing seven minute halves, instead of the usual 15 players playing 40 minute halves. Rugby sevens is administered by World Rugby, the body responsible for Rugby Union worldwide. The game is popular at all levels, with amateur and club tournaments generally held in the summer months. Sevens is one of the most well distributed forms of rugby, and is popular in parts of Africa, Asia, Europe, and the Americas, and especially in the South Pacific. Rugby sevens is commonly referred to by rugby union media and fans as simply "sevens".

Rugby sevens originated in Melrose, Scotland in the 1880s; the Melrose Sevens tournament is still played annually. The popularity of rugby sevens increased further with the development of the Hong Kong Sevens in the 1970s, the World Rugby Sevens Series in 1999, and more recently with the 2009 vote by the International Olympic Committee to bring rugby back to the Olympics beginning in 2016.

The main competition for rugby sevens is the World Rugby Sevens Series, a series of seven to twelve tournaments played each year from approximately November to May. Rugby sevens is also played at some quadrennial events. The main quadrennial events are the Rugby World Cup Sevens and the Summer Olympics. Rugby sevens is now recognised as an Olympic sport and made its debut in the 2016 Summer Olympics. This followed a vote by the International Olympic Committee in 2009 to include the sport. Rugby sevens is also played at regional events, such as the Commonwealth Games and the Pan American Games.

Rugby sevens is sanctioned by World Rugby, and is played under similar laws (with exceptions noted below) and on a field of the same dimensions as the 15 player game. While a regular rugby union match lasts at least 80 minutes, a normal sevens match consists of two halves of seven minutes with a two-minute half-time break. The final of a competition can be played over two halves of ten minutes each. (In the World Rugby Sevens Series, only the Cup final, which determines the overall winner of an event, is played with 10 minute halves; all finals for lower-level trophies are played with 7 minute halves). Sevens scores are generally comparable to regular rugby scores, but scoring occurs much more frequently in sevens, since the defenders are more spaced out. The scoring system is the same as regular rugby union, namely five points for a try, three points for a drop goal (whether from penalty or open play) and two points for a post-try conversion.

The shorter match length allows rugby sevens tournaments to be completed in a day or a weekend. Many sevens tournaments have a competition for a cup, a plate, a bowl, and a shield, allowing many teams of different standards to avoid leaving empty-handed.

Sevens tournaments are traditionally known for having more of a relaxed atmosphere than fifteen-a-side games, and are often known as "festivals". Sevens tournaments gained their "popularity as an end of season diversion from the dourer and sterner stuff that provides the bulk of a normal season's watching." Fans frequently attend in fancy dress, and entertainment is put on for them.

The Hong Kong Sevens tournament has been especially important in popularising the game in Asia, and rugby sevens has been important as a form of international rugby "evangelism", hence is perhaps the most widely played form of the game, with tournaments in places as far apart as Bogota and Bangkok, Kuala Lumpur and Kenya, Singapore and Scandinavia, as well as the countries in which rugby union is well known

Women's rugby sevens has been dominated by New Zealand, with either the New Zealand team (1999–2001) or Aotearoa Maori Women's Rugby sevens team (playing as New Zealand) winning the annual Hong Kong Sevens tournament from 1997 until 2007. The United States won the Hong Kong Sevens in 2008 by defeating Canada in the final (New Zealand failed to send a team).

A women's rugby sevens game in the USA

The inaugural Women's Rugby World Cup Sevens tournament took place in Dubai together with the men's tournament during the first weekend of March 2009. England defeated Canada 12–0 in the Bowl final while Australia edged New Zealand 15–10 in extra-time to become the first to win the Women's Rugby World Cup.

WR, then known as the International Rugby Board (IRB), organised its first official women's sevens tournament outside of the World Cup as part of the 2011 Dubai Sevens. This was part of a plan to launch a full IRB International Women's Sevens Series for 2012–13. The international series was officially christened as the IRB Women's Sevens World Series in an IRB announcement on 4 October 2012. The series, as planned, launched for the 2012–13 season and initially featured events in Dubai, the USA, China and the Netherlands. Two additional events were planned for the 2013–14 series, but in the end only one of these events, in Brazil, took place. For the 2014–15 series, China dropped from the schedule, while Canada and England hosted new events. The series was rechristened for 2014–15 as the World Rugby Women's Sevens Series, following the November 2014 renaming of the IRB as World Rugby. The 2015–16 series included only five events; the England and Netherlands events were dropped and an event in France was added. The 2016–17 series returned to six events with the launch of an event in Japan.

Women's rugby sevens was included in the 2016 Olympic Games due to the IRB's successful bid to reintroduce rugby to the Summer games. Australia claimed the gold medal for the event, beating New Zealand in the final with a score of 24-17. Canada claimed the bronze medal after beating Great Britain 33-10 in the third place play-off. WR also successfully pushed for the inclusion of women's sevens in the 2018 Commonwealth Games.

 

Paris accueillera la 9ème étape du HSBC Seven series.

Le Paris Sevens aura lieu du 13 au 15 mai, au Stade Jean-Bouin.

A l’issue du Tournoi de Singapour qui à vue le premier sacre du Canada, les poules pour Paris ont été dévoilées.

La France devra se défaire de l’Angleterre, du Kenya et de l’Espagne.

Devant ses fans, l’Equipe de France sera opposée à l’Angleterre, au Kenya et à l’Espagne dans la poule C. Pour se qualifier en quart-de-finale de Cup, les Bleus devront terminer à l’une des deux meilleures places de la poule C, au terme de la journée du samedi 13 mai.

POULE A : Afrique du Sud, Ecosse, Japon

POULE B : Nouvelle Zélande, Pays de Galles, Argentine

POULE C : Angleterre, Kenya, France, Espagne

POULE D : Australie, Fidji, Samoa, Russie

France Sevens , actuellement hébergé comme le Paris Sevens , est un tournoi international annuel de séminaires de rugby . L' événement fait partie de la Sevens World Series et a été accueilli à Bordeauxen 2004. La France a également accueilli des tournois dans la série Sevens Grand Prix , à Lyon .

De 1996 à 1999, le tournoi était connu sous le nom de Air France Sevens et, en 2000, il faisait partie de la série inaugurale IRB Sevens World Series.

La CISR a accueilli le tournoi à Bordeaux en 2004, avant de retourner à Paris pour 2005 et 2006 . L'événement a effectivement été remplacé dans la World Sevens Series par Scotland Sevens à Edinburgh pour lasaison 2006.

Entre 2011 et 2015, Lyon a organisé une étape du circuit européen, la Sevens Grand Prix Series .

La Série mondiale Sevens est revenue en France pour la saison 2015-16, avec la reprise du tournoi Paris Sevens en 2016.

Les IRB Sevens World Series sont créés en 1999-2000 et le tournoi parisien en fait partie. Les Néo-Zélandais conservent leur titre et s'imposent de nouveau en dominant largement l'Afrique du Sud sur le score de 69 à 10. Entre 2000 et 2004, les World Sevens Series passent par Cardiff, abandonnant le tournoi français.

En 2004, l'étape est cependant réintégré aux programme mondial. Elle se dispute cette année-là au Stade Chaban-Delmas à Bordeaux où la Nouvelle-Zélande l'emporte à nouveau en battant les Anglais 28 à 19 en finale. La saison suivante, elle fait son retour à Paris mais cette fois au Stade Jean-Bouin. C'est l'équipe de France qui est sacrée grâce à sa victoire 28 à 19 contre les fidjiens, première victoire française lors d'un tournoi des World Series. La compétition fait son retour à Charléty la saison suivante et elle connaît sa dernière édition avec une victoire de l'Afrique du Sud aux dépens de l'équipe des Samoa (33 à 12). La France n'organise pas l'édition 2007 en raison de la coupe du monde de rugby à XV qui disputera la même année. Les World Sevens Series intègrent alors l'Écosse dans le circuit mondial et Glasgow reste par la suite une étape annuelle.

L’élite mondiale du rugby à 7 a rendez-vous à Paris. Venez partager l’esprit Sevens et soutenir les Bleus les 13 & 14 mai prochains à Paris au stade Jean-Bouin !LES STARS DU RUGBY À 7 ONT RENDEZ-VOUS À PARIS

Avant dernière étape du circuit mondial rugby à 7 (HSBC World Rugby Sevens Series), les seize meilleures équipes internationales du rugby à 7 se réunissent pour s'affronter sur la pelouse de Jean-Bouin.

Le jeu à 7 est connu pour sa rapidité et son spectacle. Il va donc y avoir du jeu et de l’enjeu !

2 JOURS DE FÊTE NON STOP

Amateurs de rugby et/ou de fête, le HSBC Paris Sevens est fait pour vous !

Avec le Sevens, le spectacle est sur le terrain mais aussi dans les tribunes où l’ambiance bat son plein avec des supporters chantant et dansant parés de leur plus beau déguisement.

Paris ne va pas déroger à la règle : les 13 & 14 mai 2017, Jean-Bouin sera sportif ET festif ! Rempli de supporters français et du monde entier, remontés à bloc, l'Esprit Sevens sera au rendez-vous.

LE PROGRAMME Samedi 13 mai 2017 :

Le premier jour du tournoi est réservé aux matches de poules, décisifs pour accéder aux phases finales.

Dimanche 14 mai 2017 :

Le second jour est réservé aux phases finales, très importantes pour établir le classement final.

Sans oublier les nombreuses animations qui seront proposées dans les tribunes, dans les coursives et sur le parvis qui permettront aux spectateurs de vivre une expérience unique de fête, d’échange et de partage pendant ces 2 jours de compétition.

C’est la bonne nouvelle de ce samedi midi ! À Jean Bouin, les Bleus sont parfaitement entrés dans le Paris Sevens. Auteurs de quatre essais face à des Kenyans redoutables, récents vainqueurs du tournoi de Singapoure, les coéquipiers de Julien Candelon ont effectué une formidable deuxième mi-temps pour emporter le premier round du tournoi à 7 hexagonal (22-14). Visiblement revigorés par le retour à la compétition de Virimi Vakatawa, dont la puissance a causé de nombreux problèmes aux défenseurs kenyans, les Bleus ont envoyé un signal fort aux quelques 10 000 spectateurs présents depuis 11 heures ce matin, Porte d’Auteuil.

En fin de match, le tricolore Manuel Dall’Igna analysait : « Les Kenyans nous ont cueillis à froid par un essai magnifique. De notre côté, nous nous sommes un peu précipités en rendant des ballons au pied. A 14-5, on s’est fait peur et, à l’avenir, nous devrons également resserrer les boulons en défense. Mais l’essentiel est sauf ». De ce match, on retiendra le « off-load » magnifique de Virimi Vakatawa et l’essai de cinquante mètres aplati par Julien Candelon, après un raffut magnifique. La prochaine étape, pour les Bleus, se disputera à 16 heures contre l’Angleterre.

Vainqueurs de l'Ecosse lors de la finale du Paris Sevens (15-5), ce dimanche, l'Afrique du Sud est déjà assurée de remporter le circuit mondial.

L'Afrique du Sud a remporté dimanche le tournoi de rugby à 7 de Paris en battant l'Écosse en finale (15-5). C'est le cinquième tournoi (sur neuf joués) remporté par les Blitzboks cette saison. Les Sud-Africains sont assurés de remporter le circuit mondial avant même la dernière étape à Londres, le week-end prochain. Ils succèdent au palmarès aux Fidji, victorieux des deux dernières éditions.

La troisième place du tournoi a été prise par la Nouvelle-Zélande, qui a battu l'Angleterre en petite finale (12-5). Les Bleus, eux, ont terminé septièmes.

Le rugby à sept (ou rugby à 7) est la variante du rugby à XV qui se joue par équipes de sept joueurs sur le terrain (plus les remplaçants). Le rugby à sept reprend les caractères communs du rugby à XV : deux équipes qui se disputent un ballon ovale, le ballon joué à la main (passes) ou au pied (coups), des formes de mêlées et de touches, un objectif qui consiste à marquer plus de points que l'adversaire en réussissant soit des essais soit des buts.

Le rugby à sept est originaire d'Écosse et s'est développé dans la seconde moitié du xxème siècle dans les pays anglo-saxons (Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande, Australie, Royaume-Uni), puis en France. Le 9 octobre 2009, le rugby à sept devient un sport olympique à partir des Jeux olympiques de Rio de Janeiro 2016, où l'équipe masculine des Fidji et l'Australie du côté des dames, ont remporté les premières médailles d'or.

En 1976, Ian Gow et Tokkie Smith, président de la filiale de Rothmans à Hong-Kong et entrepreneur sud-africain ressuscitent le jeu à sept en organisant un tournoi réunissant douze équipes à Hong-Kong. C'est un succès qui va entraîner la création de plusieurs autres tournois.

En 1993 à Édimbourg en Écosse a lieu la première coupe du monde de rugby à sept mettant aux prises 24 équipes nationales. Cette coupe du monde de rugby à sept aura désormais lieu tous les quatre ans.

En 1999-2000, l'IRB (International Rugby Board) organise une série de dix tournois internationaux, l'IRB World Sevens Series, qui couronne la meilleure nation sur l'ensemble de la saison.

Le 9 octobre 2009, le Comité international olympique intègre le rugby à 7 parmi les sports présents aux Jeux olympiques d'été et ce à compter des jeux de 2016 L'arrivée du rugby à 7 dans le programme olympique entraîne d'abord un arrêt de la Coupe du monde de rugby à 7 après l'édition de 2013 en Russie (qui est attribuée à la Nouvelle-Zélande après son écrasante victoire face à l'Angleterre 33 à 0). Cependant, en juin 2013, l'IRB décide que la compétition sera maintenue et se tiendra tous les quatre ans à partir de 2018.

Les règles de base du rugby à 7 sont fondées sur celles de son homologue à XV. Les différences y sont, comme on peut s'y attendre, principalement liées au nombre réduit de joueurs. La liste de variations officielles est détaillée dans un document de World Rugby. (Ci-dessous, entre parenthèses figure la version correspondante du rugby à XV.)

Joueurs : Par équipe, il y a 7 joueurs sur le terrain (15). Hors terrain, 5 remplaçants (7) et 3 remplacements possibles (8) au maximum sont permis par équipe. Un joueur remplacé peut revenir en jeu sauf en cas de blessure ouverte ou saignante (c'est possible à 15). Les mêlées se font avec 3 avants (8) par camp. Comme au rugby à XV, les joueurs sont classés par poste : en ligne avant, deux piliers et un talonneur qui forment la mêlée ; les arrières, 2 demis de mêlée et d'ouverture, 1 centre, et un ailier-arrière. Du fait que le terrain est le même qu'à 15, la faible densité de joueurs rend le jeu plus dynamique et les essais beaucoup plus fréquents. De ce fait également, le gabarit des joueurs est moins massif.

Temps de jeu : Un match est joué en deux mi-temps de 7 minutes (40) au plus de temps de jeu (non arrêté), avec une pause de 1 minute au plus (10 à 15) pour changer de côté. Une finale de tournoi peut durer 2 fois 10 min, avec au plus 2 min de pause. En cas d'égalité (match nul), ce temps de jeu est suivi d'une ou plusieurs prolongations de 5 min jusqu'à ce qu'une équipe l'emporte par les premiers points marqués (ordinairement 2 prolongations de 10 min, puis tirs au but).

Marque : Une transformation se fait par coup de pied tombé (anglais drop goal), dans les 40 secondes (ordinairement par coup de pied placé, et 90 s). L'équipe qui a marqué effectue la remise en jeu (c'est l'adversaire qui remet en jeu), par un drop goal qui doit atteindre la ligne des 10 mètres adverse. En prolongations, les premiers points marqués déterminent le vainqueur final.

Arbitrage : Il y a un juge d'en-but par côté (les juges de touche vont dans l'en-but) qui aidé par un juge de touche signale le passage de pénalités et transformations. Un joueur exclu temporairement pour anti-jeu ou jeu dangereux (carton jaune) l'est pour une durée de 2 min (10 min) : une telle suspension engendre une faiblesse très sévère de son équipe du fait qu'1 joueur sur 7 est exclu (1 sur 15). La règle de l'avantage est rapide, durant habituellement un temps de jeu (plusieurs). Nombre de pénalités suivant des fautes de jeu se font par un tir libre (free kick) du centre de la ligne médiane (proche du lieu de la faute), au choix à la volée ou en drop goal (en coup de pied placé). pour un tir au but, cela doit se faire dans les 30 secondes (60 s)

 

The 2017 Paris Sevens was the 15th edition of the France Sevens, and the ninth tournament of the 2016–17 World Rugby Sevens Series. The tournament was played on 13–14 May 2017 at Stade Jean-Bouin in Paris.

South Africa won the Cup final, defeating Scotland by 15–5 to clinch the overall series title for the season with an unassailable lead over the defending champions Fiji New Zealand finished third in the Paris tournament, and Argentina won the Challenge trophy for ninth place.

The teams were drawn into four pools of four teams each. Each team played all the others in their pool once. The top two teams from each pool advanced to the Cup quarter finals. The bottom two teams from each group advanced to the Challenge Trophy quarter finals.

The 2016–17 World Rugby Sevens Series, known for sponsorship reasons as the HSBC World Rugby Sevens Series, is the 18th annual series of rugby sevens tournaments for national rugby sevens teams. The Sevens Series has been run by World Rugby since 1999–2000.

The 2016–17 Series also serves as a qualifying tournament for the 2018 Rugby World Cup Sevens. Nine of the core teams have already qualified for that tournament. The top four finishers in the 2016–17 Series from among the remaining six core teams will qualify for the 2018 RWC Sevens.

In this series, World Rugby abolished the minor trophies of Plate, Bowl and Shield that were previously awarded in the finals play-offs at each tournament. While the winner's Cup was retained as the major trophy, the awarding of gold, silver and bronze medals to players from the three respective top-placed teams was introduced for this series. A Challenge Trophy was established for teams competing in the lower bracket of the finals play-offs at each tournament. Additionally, the playing time for Cup final matches was reduced from 20 minutes to 14 minutes, in line with all other tournament matches.

Rugby sevens is a variant of rugby union in which teams are made up of seven players playing seven minute halves, instead of the usual 15 players playing 40 minute halves. Rugby sevens is administered by World Rugby, the body responsible for Rugby Union worldwide. The game is popular at all levels, with amateur and club tournaments generally held in the summer months. Sevens is one of the most well distributed forms of rugby, and is popular in parts of Africa, Asia, Europe, and the Americas, and especially in the South Pacific. Rugby sevens is commonly referred to by rugby union media and fans as simply "sevens".

Rugby sevens originated in Melrose, Scotland in the 1880s; the Melrose Sevens tournament is still played annually. The popularity of rugby sevens increased further with the development of the Hong Kong Sevens in the 1970s, the World Rugby Sevens Series in 1999, and more recently with the 2009 vote by the International Olympic Committee to bring rugby back to the Olympics beginning in 2016.

The main competition for rugby sevens is the World Rugby Sevens Series, a series of seven to twelve tournaments played each year from approximately November to May. Rugby sevens is also played at some quadrennial events. The main quadrennial events are the Rugby World Cup Sevens and the Summer Olympics. Rugby sevens is now recognised as an Olympic sport and made its debut in the 2016 Summer Olympics. This followed a vote by the International Olympic Committee in 2009 to include the sport. Rugby sevens is also played at regional events, such as the Commonwealth Games and the Pan American Games.

Rugby sevens is sanctioned by World Rugby, and is played under similar laws (with exceptions noted below) and on a field of the same dimensions as the 15 player game. While a regular rugby union match lasts at least 80 minutes, a normal sevens match consists of two halves of seven minutes with a two-minute half-time break. The final of a competition can be played over two halves of ten minutes each. (In the World Rugby Sevens Series, only the Cup final, which determines the overall winner of an event, is played with 10 minute halves; all finals for lower-level trophies are played with 7 minute halves). Sevens scores are generally comparable to regular rugby scores, but scoring occurs much more frequently in sevens, since the defenders are more spaced out. The scoring system is the same as regular rugby union, namely five points for a try, three points for a drop goal (whether from penalty or open play) and two points for a post-try conversion.

The shorter match length allows rugby sevens tournaments to be completed in a day or a weekend. Many sevens tournaments have a competition for a cup, a plate, a bowl, and a shield, allowing many teams of different standards to avoid leaving empty-handed.

Sevens tournaments are traditionally known for having more of a relaxed atmosphere than fifteen-a-side games, and are often known as "festivals". Sevens tournaments gained their "popularity as an end of season diversion from the dourer and sterner stuff that provides the bulk of a normal season's watching." Fans frequently attend in fancy dress, and entertainment is put on for them.

The Hong Kong Sevens tournament has been especially important in popularising the game in Asia, and rugby sevens has been important as a form of international rugby "evangelism", hence is perhaps the most widely played form of the game, with tournaments in places as far apart as Bogota and Bangkok, Kuala Lumpur and Kenya, Singapore and Scandinavia, as well as the countries in which rugby union is well known

Women's rugby sevens has been dominated by New Zealand, with either the New Zealand team (1999–2001) or Aotearoa Maori Women's Rugby sevens team (playing as New Zealand) winning the annual Hong Kong Sevens tournament from 1997 until 2007. The United States won the Hong Kong Sevens in 2008 by defeating Canada in the final (New Zealand failed to send a team).

A women's rugby sevens game in the USA

The inaugural Women's Rugby World Cup Sevens tournament took place in Dubai together with the men's tournament during the first weekend of March 2009. England defeated Canada 12–0 in the Bowl final while Australia edged New Zealand 15–10 in extra-time to become the first to win the Women's Rugby World Cup.

WR, then known as the International Rugby Board (IRB), organised its first official women's sevens tournament outside of the World Cup as part of the 2011 Dubai Sevens. This was part of a plan to launch a full IRB International Women's Sevens Series for 2012–13. The international series was officially christened as the IRB Women's Sevens World Series in an IRB announcement on 4 October 2012. The series, as planned, launched for the 2012–13 season and initially featured events in Dubai, the USA, China and the Netherlands. Two additional events were planned for the 2013–14 series, but in the end only one of these events, in Brazil, took place. For the 2014–15 series, China dropped from the schedule, while Canada and England hosted new events. The series was rechristened for 2014–15 as the World Rugby Women's Sevens Series, following the November 2014 renaming of the IRB as World Rugby. The 2015–16 series included only five events; the England and Netherlands events were dropped and an event in France was added. The 2016–17 series returned to six events with the launch of an event in Japan.

Women's rugby sevens was included in the 2016 Olympic Games due to the IRB's successful bid to reintroduce rugby to the Summer games. Australia claimed the gold medal for the event, beating New Zealand in the final with a score of 24-17. Canada claimed the bronze medal after beating Great Britain 33-10 in the third place play-off. WR also successfully pushed for the inclusion of women's sevens in the 2018 Commonwealth Games.

 

Paris accueillera la 9ème étape du HSBC Seven series.

Le Paris Sevens aura lieu du 13 au 15 mai, au Stade Jean-Bouin.

A l’issue du Tournoi de Singapour qui à vue le premier sacre du Canada, les poules pour Paris ont été dévoilées.

La France devra se défaire de l’Angleterre, du Kenya et de l’Espagne.

Devant ses fans, l’Equipe de France sera opposée à l’Angleterre, au Kenya et à l’Espagne dans la poule C. Pour se qualifier en quart-de-finale de Cup, les Bleus devront terminer à l’une des deux meilleures places de la poule C, au terme de la journée du samedi 13 mai.

POULE A : Afrique du Sud, Ecosse, Japon

POULE B : Nouvelle Zélande, Pays de Galles, Argentine

POULE C : Angleterre, Kenya, France, Espagne

POULE D : Australie, Fidji, Samoa, Russie

France Sevens , actuellement hébergé comme le Paris Sevens , est un tournoi international annuel de séminaires de rugby . L' événement fait partie de la Sevens World Series et a été accueilli à Bordeauxen 2004. La France a également accueilli des tournois dans la série Sevens Grand Prix , à Lyon .

De 1996 à 1999, le tournoi était connu sous le nom de Air France Sevens et, en 2000, il faisait partie de la série inaugurale IRB Sevens World Series.

La CISR a accueilli le tournoi à Bordeaux en 2004, avant de retourner à Paris pour 2005 et 2006 . L'événement a effectivement été remplacé dans la World Sevens Series par Scotland Sevens à Edinburgh pour lasaison 2006.

Entre 2011 et 2015, Lyon a organisé une étape du circuit européen, la Sevens Grand Prix Series .

La Série mondiale Sevens est revenue en France pour la saison 2015-16, avec la reprise du tournoi Paris Sevens en 2016.

Les IRB Sevens World Series sont créés en 1999-2000 et le tournoi parisien en fait partie. Les Néo-Zélandais conservent leur titre et s'imposent de nouveau en dominant largement l'Afrique du Sud sur le score de 69 à 10. Entre 2000 et 2004, les World Sevens Series passent par Cardiff, abandonnant le tournoi français.

En 2004, l'étape est cependant réintégré aux programme mondial. Elle se dispute cette année-là au Stade Chaban-Delmas à Bordeaux où la Nouvelle-Zélande l'emporte à nouveau en battant les Anglais 28 à 19 en finale. La saison suivante, elle fait son retour à Paris mais cette fois au Stade Jean-Bouin. C'est l'équipe de France qui est sacrée grâce à sa victoire 28 à 19 contre les fidjiens, première victoire française lors d'un tournoi des World Series. La compétition fait son retour à Charléty la saison suivante et elle connaît sa dernière édition avec une victoire de l'Afrique du Sud aux dépens de l'équipe des Samoa (33 à 12). La France n'organise pas l'édition 2007 en raison de la coupe du monde de rugby à XV qui disputera la même année. Les World Sevens Series intègrent alors l'Écosse dans le circuit mondial et Glasgow reste par la suite une étape annuelle.

L’élite mondiale du rugby à 7 a rendez-vous à Paris. Venez partager l’esprit Sevens et soutenir les Bleus les 13 & 14 mai prochains à Paris au stade Jean-Bouin !LES STARS DU RUGBY À 7 ONT RENDEZ-VOUS À PARIS

Avant dernière étape du circuit mondial rugby à 7 (HSBC World Rugby Sevens Series), les seize meilleures équipes internationales du rugby à 7 se réunissent pour s'affronter sur la pelouse de Jean-Bouin.

Le jeu à 7 est connu pour sa rapidité et son spectacle. Il va donc y avoir du jeu et de l’enjeu !

2 JOURS DE FÊTE NON STOP

Amateurs de rugby et/ou de fête, le HSBC Paris Sevens est fait pour vous !

Avec le Sevens, le spectacle est sur le terrain mais aussi dans les tribunes où l’ambiance bat son plein avec des supporters chantant et dansant parés de leur plus beau déguisement.

Paris ne va pas déroger à la règle : les 13 & 14 mai 2017, Jean-Bouin sera sportif ET festif ! Rempli de supporters français et du monde entier, remontés à bloc, l'Esprit Sevens sera au rendez-vous.

LE PROGRAMME Samedi 13 mai 2017 :

Le premier jour du tournoi est réservé aux matches de poules, décisifs pour accéder aux phases finales.

Dimanche 14 mai 2017 :

Le second jour est réservé aux phases finales, très importantes pour établir le classement final.

Sans oublier les nombreuses animations qui seront proposées dans les tribunes, dans les coursives et sur le parvis qui permettront aux spectateurs de vivre une expérience unique de fête, d’échange et de partage pendant ces 2 jours de compétition.

C’est la bonne nouvelle de ce samedi midi ! À Jean Bouin, les Bleus sont parfaitement entrés dans le Paris Sevens. Auteurs de quatre essais face à des Kenyans redoutables, récents vainqueurs du tournoi de Singapoure, les coéquipiers de Julien Candelon ont effectué une formidable deuxième mi-temps pour emporter le premier round du tournoi à 7 hexagonal (22-14). Visiblement revigorés par le retour à la compétition de Virimi Vakatawa, dont la puissance a causé de nombreux problèmes aux défenseurs kenyans, les Bleus ont envoyé un signal fort aux quelques 10 000 spectateurs présents depuis 11 heures ce matin, Porte d’Auteuil.

En fin de match, le tricolore Manuel Dall’Igna analysait : « Les Kenyans nous ont cueillis à froid par un essai magnifique. De notre côté, nous nous sommes un peu précipités en rendant des ballons au pied. A 14-5, on s’est fait peur et, à l’avenir, nous devrons également resserrer les boulons en défense. Mais l’essentiel est sauf ». De ce match, on retiendra le « off-load » magnifique de Virimi Vakatawa et l’essai de cinquante mètres aplati par Julien Candelon, après un raffut magnifique. La prochaine étape, pour les Bleus, se disputera à 16 heures contre l’Angleterre.

Vainqueurs de l'Ecosse lors de la finale du Paris Sevens (15-5), ce dimanche, l'Afrique du Sud est déjà assurée de remporter le circuit mondial.

L'Afrique du Sud a remporté dimanche le tournoi de rugby à 7 de Paris en battant l'Écosse en finale (15-5). C'est le cinquième tournoi (sur neuf joués) remporté par les Blitzboks cette saison. Les Sud-Africains sont assurés de remporter le circuit mondial avant même la dernière étape à Londres, le week-end prochain. Ils succèdent au palmarès aux Fidji, victorieux des deux dernières éditions.

La troisième place du tournoi a été prise par la Nouvelle-Zélande, qui a battu l'Angleterre en petite finale (12-5). Les Bleus, eux, ont terminé septièmes.

Le rugby à sept (ou rugby à 7) est la variante du rugby à XV qui se joue par équipes de sept joueurs sur le terrain (plus les remplaçants). Le rugby à sept reprend les caractères communs du rugby à XV : deux équipes qui se disputent un ballon ovale, le ballon joué à la main (passes) ou au pied (coups), des formes de mêlées et de touches, un objectif qui consiste à marquer plus de points que l'adversaire en réussissant soit des essais soit des buts.

Le rugby à sept est originaire d'Écosse et s'est développé dans la seconde moitié du xxème siècle dans les pays anglo-saxons (Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande, Australie, Royaume-Uni), puis en France. Le 9 octobre 2009, le rugby à sept devient un sport olympique à partir des Jeux olympiques de Rio de Janeiro 2016, où l'équipe masculine des Fidji et l'Australie du côté des dames, ont remporté les premières médailles d'or.

En 1976, Ian Gow et Tokkie Smith, président de la filiale de Rothmans à Hong-Kong et entrepreneur sud-africain ressuscitent le jeu à sept en organisant un tournoi réunissant douze équipes à Hong-Kong. C'est un succès qui va entraîner la création de plusieurs autres tournois.

En 1993 à Édimbourg en Écosse a lieu la première coupe du monde de rugby à sept mettant aux prises 24 équipes nationales. Cette coupe du monde de rugby à sept aura désormais lieu tous les quatre ans.

En 1999-2000, l'IRB (International Rugby Board) organise une série de dix tournois internationaux, l'IRB World Sevens Series, qui couronne la meilleure nation sur l'ensemble de la saison.

Le 9 octobre 2009, le Comité international olympique intègre le rugby à 7 parmi les sports présents aux Jeux olympiques d'été et ce à compter des jeux de 2016 L'arrivée du rugby à 7 dans le programme olympique entraîne d'abord un arrêt de la Coupe du monde de rugby à 7 après l'édition de 2013 en Russie (qui est attribuée à la Nouvelle-Zélande après son écrasante victoire face à l'Angleterre 33 à 0). Cependant, en juin 2013, l'IRB décide que la compétition sera maintenue et se tiendra tous les quatre ans à partir de 2018.

Les règles de base du rugby à 7 sont fondées sur celles de son homologue à XV. Les différences y sont, comme on peut s'y attendre, principalement liées au nombre réduit de joueurs. La liste de variations officielles est détaillée dans un document de World Rugby. (Ci-dessous, entre parenthèses figure la version correspondante du rugby à XV.)

Joueurs : Par équipe, il y a 7 joueurs sur le terrain (15). Hors terrain, 5 remplaçants (7) et 3 remplacements possibles (8) au maximum sont permis par équipe. Un joueur remplacé peut revenir en jeu sauf en cas de blessure ouverte ou saignante (c'est possible à 15). Les mêlées se font avec 3 avants (8) par camp. Comme au rugby à XV, les joueurs sont classés par poste : en ligne avant, deux piliers et un talonneur qui forment la mêlée ; les arrières, 2 demis de mêlée et d'ouverture, 1 centre, et un ailier-arrière. Du fait que le terrain est le même qu'à 15, la faible densité de joueurs rend le jeu plus dynamique et les essais beaucoup plus fréquents. De ce fait également, le gabarit des joueurs est moins massif.

Temps de jeu : Un match est joué en deux mi-temps de 7 minutes (40) au plus de temps de jeu (non arrêté), avec une pause de 1 minute au plus (10 à 15) pour changer de côté. Une finale de tournoi peut durer 2 fois 10 min, avec au plus 2 min de pause. En cas d'égalité (match nul), ce temps de jeu est suivi d'une ou plusieurs prolongations de 5 min jusqu'à ce qu'une équipe l'emporte par les premiers points marqués (ordinairement 2 prolongations de 10 min, puis tirs au but).

Marque : Une transformation se fait par coup de pied tombé (anglais drop goal), dans les 40 secondes (ordinairement par coup de pied placé, et 90 s). L'équipe qui a marqué effectue la remise en jeu (c'est l'adversaire qui remet en jeu), par un drop goal qui doit atteindre la ligne des 10 mètres adverse. En prolongations, les premiers points marqués déterminent le vainqueur final.

Arbitrage : Il y a un juge d'en-but par côté (les juges de touche vont dans l'en-but) qui aidé par un juge de touche signale le passage de pénalités et transformations. Un joueur exclu temporairement pour anti-jeu ou jeu dangereux (carton jaune) l'est pour une durée de 2 min (10 min) : une telle suspension engendre une faiblesse très sévère de son équipe du fait qu'1 joueur sur 7 est exclu (1 sur 15). La règle de l'avantage est rapide, durant habituellement un temps de jeu (plusieurs). Nombre de pénalités suivant des fautes de jeu se font par un tir libre (free kick) du centre de la ligne médiane (proche du lieu de la faute), au choix à la volée ou en drop goal (en coup de pied placé). pour un tir au but, cela doit se faire dans les 30 secondes (60 s)

 

DB Netz AG (Deutsche Bahn group): at Strausberg station, block signal E1 showing the indication Hl 3b (drive at 60 km/h, then at top speed, combined green and yellow lights on top screen, a strip of yellow lights on bottom screen).

 

This signal affects the main track located on their left. Behind and below, an "H" signal that indicates the stopping point of the 24-axle trains, and that affects the track to its right (indicated by the upper arrow), which is that of line S5 of the S-Bahn from Strausberg North.

 

Rigi Bahnen AG: this is one of the most unique signals in Swiss rules, which demonstrates the high ecological consciousness of the country. When you are using herbicides to kill weeds that negatively affect the stability of the track, this signal indicates the point from which they can return to use the herbicides, as has already exceeded the area of groundwater existing under the platform rail, having thus avoiding contamination.

Areines (Loir-et-Cher)

 

Eglise Notre-Dame.

 

L'édifice est daté de la fin du XIème siècle. L'abside à été reprise au XIIème siècle et le clocher ajouté. Le

clocher sera terminé au XVème siècle.

 

Un pouillé* chartrain du XIIIème siècle signale que le terrain de l'église et une partie du bourg appartiennent

au monastère de la Virginité (monastère fondé en 1220, près de Montoire). La cure est mentionnée parmi les

bénéfices du chapitre de Chartres. (Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire du

Vendômois. 1936-S. Trocmé)

 

Le décor peint fut redécouvert, en 1931, sous plusieurs couches d'enduit et de peinture à l'huile, par Suzanne Trocmé. Il orne le choeur voûté en cul-de-four. Ces peintures murales du XIIème siècle sont réalisées "a fresco"* pour les couches préparatoires et "a secco"* pour les couches terminales et les rehauts.

  

*Pouillé (latin polyptycha, registre): Un pouillé est un registre qui dénombre tous les bénéfices

ecclésiastiques situés sur un territoire défini.

 

*Peinture "a fresco": peinture sur enduit frais.

*Peinture "a secco" : peinture sur enduit sec.

 

Areines (Loir-et-Cher)

 

Church of Our Lady.

 

The building dates from the late eleventh century. The apse has been changed in the twelfth century and the

bell tower added. The tower will be completed in the fifteenth century.

 

A registry of Chartres, of the thirteenth century, said that the grounds of the church and part of the town are

the property of the monastery of Virginity (monastery founded in 1220, near Montoire). The cure is mentioned

among the benefits of religious chapter of Chartres. (Bulletin of the Archaeological Society, scientific and

literary Vendômois. 1936-S. Trocmé)

 

The painted decoration was rediscovered in 1931 under layers of plaster and oil painting by Suzanne Trocme. It decorates the arched choir cul-de-four. These murals, the twelfth century, are made "a fresco" * for preparatory layers and "a secco" * for terminal layers and highlights.

  

* Painting "a fresco" painting on wet plaster.

* Painting "a secco" painting on dry plaster.

"Spacing Signals": the dwarf signals with two white lights are used at HZ only in the station of Zagreb!

 

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Shunting Signals (very rare; one high shunting signals per exit area placed in some stations with older signalling): They indicate if shunting is allowed in an area at all. Dwarf shunting signals show also a blue light if ON.

 

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232 209-7 in Großkorbetha

145-CL 012 ( 145 090-7 ) der HGK wird von einer V23 der RBB in den Rbf von Bitterfeld rangiert

 

145-CL 012 ( 145 090-7 ) of HGK Rail get's switched by a V23 from RBB, Bitterfeld Yard

1 2 ••• 22 23 25 27 28 ••• 79 80