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Pre-Signals, Repeater Signals, and Main Signals.

die RB 15362 wird ausnahmsweise schon direkt im Bahnhof vom IC 2276 auf Gleis 2 überholt - dafür musste die 181 215 mit ihrem IC nach Saarbrücken ausnahmsweise über das Ausweichgleis nach Süden fahren und nun im Gleis 3 die Durchfahrt abwarten.

bei der Durchfahrt durch den Bahnhof Bickenbach ( Bergstr )

Korsika - Scala di Santa Regina

 

On the old mule track through the gorge.

 

Auf dem Maultierpfad durch die Schlucht.

 

Enjoy a scenic drive in the glorious landscapes of the Défilé da la Scala di Santa Regina located in the heart of Corsica. This dramatic route meanders through a deep rocky granite gorge eroded by lively waters of the Golo torrent offering an unforgettable experience of an untamed Corsican wilderness.

 

The spectacular 300 m high gorge connects East Corsica with the wild Niolo micro-region overlooked by Corsica’s highest peaks- the emblematic Monte Cinto (2706 m), Capu a u Perdatu (2586 m), Punta Minuta (2556 m), or the shark’s fin-like summit of Paglia Orba (2525 m).

 

The D84 road built in the late 19th century winding through the eroded corridor may be reached by taking a turning from the main T20 at Francardo, just north of Corte, or from the west via the famous Col de Verghio, the highest pass on the island, ending a dramatic climb from Evisa and the beautiful Porto Gulf.

 

Surrounded by Corsica’s highest peaks and braced by the Golo, the island’s longest river, the solitary Niolo valley embodies ‘the soul of Corsica’. This sheep rearing region firstly inhabited by the tribes of Corsi and later by the Niolans remained isolated for centuries until dangerous mule tracks were replaced by a road in the 19th century.

 

These days Niolo’s population concentrates in the region’s main villages with Calacuccia, Albertacce and Casamaccioli being most frequently visited. Local attractions include delicious gastronomic delicacies- strong goat’s cheese or highest quality charcuterie while mysterious Corsican polyphonic singing may be best experienced at Santa di u Niolu fair in Casamaccioli in early September.

 

Due to an array of scenic highlights such as the magical Lac de Nino, the summit of Monte Cinto and Paglia Orba, or the Forest de Valdo-Niolo this wild region remains especially popular with hikers and outdoor adventure enthusiasts.

 

The most dramatic 10 km part of the Scala di Santa Regina drive follows the Golo’s twists and turns between Ponte Castrirla and Corscia.

 

(coolcorsica.com)

 

La Scala di Santa Regina (A Scala di Santa Regina / Santa r'ghjina en langue corse) est le chemin longtemps unique voie de circulation entre le Niolo et la plaine. Son nom évoque de magnifiques lacets en pierres dessinés dans la roche granitique. Il vient des escaliers (scala) qui semblent taillés dans le roc. Ce monument architectural témoigne du savoir-faire des hommes (technique de la pierre sèche) et des pratiques ancestrales (la transhumance).

 

De François Giacobbi qui fut président du parc naturel régional de Corse, président de la Fédération des parcs naturels régionaux, président de la fédération des parcs naturels et nationaux d'Europe : « Si Porto évoque la Grèce et Phidias, la Scala di Santa Regina rappelle Michel-Ange et ses corps de Titans foudroyés ».

 

Le sentier part de Corscia (810 m), un typique village de bergers aux multiples hameaux, et conduit jusqu'à Funtana di i Vignenti (504 m), une fontaine en bordure de la route D84. Son tracé de quatre kilomètres environ, longe le cours du Golo sur sa rive gauche dans un remarquable défilé creusé dans de la roche de granite rouge. Entretenu, balisé et remis au goût du jour, cet ancien sentier est signalé en bordure de route par un panneau d'information du parc naturel régional de Corse.

 

Le sentier de la Scala di Santa Regina fait partie du Sentier de la transhumance, un chemin millénaire qui reliait Aléria à Galéria, soit la façade orientale à la façade occidentale de la Corse.

 

Aujourd'hui, pour accéder à Calacuccia à travers ce site exceptionnel, c'est la route D 84 qui dessert la microrégion du Niolo depuis Ponte-Castirla (Castirla). Cette route est aussi une des voies d'accès au parc naturel régional de Corse. La voie nouvelle du défilé avait été ouverte à la fin du XIXe siècle.

 

Le défilé de la Scala di Santa Regina est un très long ravin désolé, hostile, sauvage, un étrange corridor de roches de granite rouge, de rocaille et de caillasse. La rare végétation est représentée essentiellement par des genévriers cades qui poussent sur les parois rocheuses, on se demande comment car il n'y a pas de terre, et curieusement des romarins ras, cette plante ne poussant pas partout dans le centre de l'île. Les bords du fleuve sont peuplés d'aulnes et de quelques pins maritimes.

 

Au fond des gorges, le Golo a créé de nombreuses piscines naturelles. Elles ne sont pas prises d'assaut par les estivants comme dans la vallée d'Asco voisine, car la baignade y est interdite, des délestages des eaux du barrage étant toujours possibles. Les places de stationnement sont rares le long du défilé.

 

Une passerelle permet de franchir le défilé à pied. Elle est située en amont, à la sortie du défilé.

 

À l'entrée du défilé, au lieu-dit Santa Regina, se trouve un oratoire dédié à la Vierge.

 

Les « Gorges de Scala di Santa Regina », défilé rocheux situé entre Ponte-Castirla et Corscia et qui relie le sillon central de la région du Niolu, sont aussi une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de 2e génération, couvrant une superficie de 1 860 ha3.

 

(Wikipedia)

 

Das Niolu zählt zu den romantischsten Landschaften Korsikas. Am östlichen Ausgang des Hochtales hat sich der Golo tief ins Gestein eingegraben und die bizarre Schlucht Santa Regina gebildet.

 

Wer von Corte aus Richtung Calacuccia oder weiter nach Evisa fährt, kennt die wildreiche Schluchtenlandschaft der Scala Regina bereits durch die Windschutzscheibe. Doch von der Straße aus bietet sich kaum die Gelegenheit, die ganze Schönheit dieser Engstelle zu erleben. Es gibt kaum Ausweichen, um stehenzubleiben, oder gar Aussichtsplätze, um die bizarren Felsformationen zu genießen. Deshalb wird von Corscia aus ein markierter Wanderweg angeboten, der teilweise den alten Saumpfad nutzt, der bereits im 14. Jahrhundert zum Zwecke der Transhumanz angelegt wurde. Darunter verstehen die Volkskundler eine Form der Wanderviehwirtschaft, die durch einen jahreszeitlichen Wechsel der Weidegebiete charakterisiert ist. Früher zogen Lohn- oder Wanderhirten von Francardo und Corte aus mit den Schafherden durch die Schlucht ins Niolu, um die saftigen Sommerweiden zu beziehen. Im Herbst kehrten die Tiere gestärkt von den Hochweiden zur Einstallung für den Winter wieder ins Tal zurück. Die Treppe der Heiligen Königin, die dem Tal ihren Namen gab, soll der Legende nach ein Fluchtweg gewesen sein. Er wurde in die überhängenden Felswände geschlagen, um dem heiligen Martin beim Kampf gegen den Teufel zu helfen. Dabei lösten sich massive Granitbrocken, die sich oben im Tal zum Monte Cinto, zur Paglia Orba und zur Niolu-Hochebene aufgetürmt haben.

 

(kompass.de)

Saint-Jacques-des-Guérets (Loir-et-Cher)

  

L'église Saint-Jacques.

  

A gauche, le martyre de saint Georges auquel assiste le roi Hérode.

A droite en haut, le miracle de saint Nicolas; Nicolas jette trois pièces d'or au père pour sauver les trois filles de la prostitution et une Vierge à l'Enfant suit la scène.

A droite en bas, la résurrection de Lazare; le Christ tend la main à Lazare qui sort de son cercueil. Deux apôtres et les sœurs de Lazare assistent à la scène.

  

(Voir panneau sur le site)

  

C'est un édifice fort simple, composé d'une nef unique et d'une abside semi-circulaire légèrement en retrait. Il est éclairé par des fenêtres en plein cintre profondément ébrasées, trois de chaque coté de la nef et trois à l'abside, du moins à l'origine.

Le portail occidental est percé dans un massif rectangulaire, flanqué de deux oculi surmonté d'un glacis amorti sur une corniche soutenue par des modillons sculptés : masques grotesques, sirène, tête de femme.

Les trois archivoltes du portail en tiers-point, ornées chacune d'un tore et d'un rang de feuilles plates sculptées dans une gorge, sont extradossées par un larmier décoré de fleurettes et retombent de chaque côté sur trois colonnettes dans les retraits des piédroits. Une seule d'entre elles est d'origine. Ce portail est plus récent que l'ensemble de l'église.

A l'intérieur, l'édifice n'a jamais reçu de voûtes; le vaisseau et l'abside sont couverts d'un lambris du XVIe siècle, à entraits et poinçons moulurés, conservant des restes de peintures décoratives.

La première fenêtre de la nef est transformée en niche. Il ne subsiste que deux fenêtres dans le mur de l'abside, Ia fenêtre ayant été de plus remaniée.

L'abside fut masquée en 1722 par un retable de pierre qui fut enlevé en 1890. La suppression de ce retable donna la surprise de découvrir dans l'ébrasement de la fenêtre centrale plusieurs statues de bois peint, ou de pierre.

Mais cette église est célèbre par le remarquable ensemble de peintures romanes que l'abbé Haugou, curé de Troo, y a découvert en 1890 et 1891, un des plus complets de cette vallée du Loir, si riche en œuvres de ce genre.

Ces fresques sont datées d'une époque voisine de l'avènement de Philippe Auguste (1180), ou de la seconde moitié du XIIe siècle.

  

Les peintures murales

 

L'église étant dépourvue de voûtes, les artistes ont utilisé le mur semi-circulaire de l'abside de chaque côté de la fenêtre axiale, elle-même ornée des images de saint Georges et de saint Augustin, pour y faire figurer une crucifixion et un Christ en majesté, deux magnifiques compositions évoquant sans doute des pages peintes de manuscrit sur une échelle agrandie.

 

Le Christ en croix.

À gauche de la fenêtre, le Christ en croix, à ses côtés la Vierge et saint Jean et dans les cantons supérieurs le soleil et la lune se voilant la face. La croix mi-partie émeraude et noire, aux extrémités pattées, est bordée d'une bande jaune semée de cabochons comme s'il s'agissait d'une croix d'orfèvrerie. La Vierge est dans une attitude recueillie et priante, les mains jointes; saint Jean de sa main gauche recouverte par le manteau tient son Évangile : « Ils regardent Celui qu'ils ont transpercé » (Jn 19, 37), de sa main droite, il soutient sa tète. On lit l'inscription IOANES de chaque côté du nimbe.

Le Christ, le corps légèrement bombé droite, vêtu du perizonium, étend les bras presque à l'horizontale. Ses deux pieds, en rotation externe, sont cloués sur le suppedaneum. Sa tête, très noble, est celle d'un vivant alors qu'il a été transpercé. Ses cheveux tombent sur les épaules et le nimbe crucifère est simplement dessiné. Les figurations du soleil et de la lune sont identifiables par les inscriptions placées verticalement le long de la partie supérieure de la croix. Les deux personnages trouant l'obscurité symbolisée par les nuages festonnés s'inclinent vers la croix et d'un beau geste s'apprêtent à se couvrir le visage. La tête du soleil est nimbée d'un disque sombre orné de rayons; celle de la lune d'un disque bleu clair. L'ensemble est encadré d'une bande losangée jaune, bleue et verte. Les personnages se détachent sur le fond blanc du lait de chaux de la fresque.

Plus bas, une sorte de prédelle montre près d'un ange assis les morts qui sortent de leur tombeau (Mt 27, 52). Certains soulèvent leur couvercle. Les sarcophages sont plus larges à la tête qu'aux pieds et la cuve ainsi que les couvercles sont ornés de la taille en feuille de fougère qui caractérise les tombes du haut Moyen Age. Le peintre aura voulu imiter les sarcophages de vieux cimetières et particulièrement de celui qui entoure encore l'église.

 

Le Christ en gloire.

Du côté opposé, également dans un grand cadre rectangulaire, le Christ en gloire est représenté, selon l'usage, trônant dans une mandorle elliptique qu'entourent les quatre figurations symboliques des évangélistes désignés par les inscriptions.

Le Christ, assis sur un fauteuil châtain couvert d'un coussin bleu, est vêtu d'une tunique blanche retenue au corps par une ceinture orange. Un manteau ample et sombre enveloppe les épaules et retombe sur les bras majestueusement. Le drapé est fort bien rendu. Les traits du visage sont presque identiques à ceux du Christ en croix. Le nimbe crucifère est plus accusé que le précédent. Le Seigneur lève la main droite, tandis que la main gauche tient le livre fermé.

 

Les coloris sont particuliers à cette figuration : " La couleur de la robe du Christ a été obtenue à l'aide d'un ton vert sur un fond d'ocre jaune et le manteau est un combiné d'ocre rouge et de blanc avec des rehauts de bleu outremer, ce qui donne une tonalité mauve d'une valeur exceptionnelle."

Les symboles des évangélistes : L'ange et l'aigle sont inscrits dans le cadre, le taureau et le lion au contraire débordant du cadre et sont un peu disproportionnés par rapport aux autres. On remarquera l'inversion des symboles inférieurs : le bœuf est à gauche et le lion à droite, ce qui est exceptionnel.

 

La Cène.

Au-dessous, la représentation de la Cène est traitée à plus petite échelle. Le Christ au centre de la table est entouré de ses apôtres, quatre de chaque côté, du moins actuellement. La table est couverte d'une nappe aux plis bien ordonnés. Comme de coutume, saint Pierre est la gauche du Seigneur avec sa grande clef, Saint Jean à sa droite penché sur sa poitrine, le Christ tend la bouchée fatale à Judas qui s'agenouille devant la table. On peut être surpris de voir la tête de Judas nimbée. Les éléments du repas ont été peints non sur la table, mais sur les plis de la nappe; cinq plats, des poissons, un pichet, des coupes de terre cuite, des petits pains ronds, des couteaux à manches noirs, à lames en spatule. Le docteur Fr. Lesueur y voyait une maladresse de l'artiste, mais il est plus probable que tous ces éléments ont été ajoutés après coup.

Au-dessus de la fenêtre centrale figure l'Agneau blanc sur fond jaune dans un médaillon cerclé de blanc et de violet.

L'intrados de cette fenêtre est décoré de la main divine, et sur les côtés sont représentés saint Georges et saint Augustin - (désignés par des inscriptions) - les patrons de l'abbaye et de l'ordre dont dépendait ce prieuré-cure : saint Georges en chevalier armé et saint Augustin avec sa crosse, coiffé d'une mitre à deux pointes. Saint Georges, debout, coiffé d'un heaume de fer assez haut dont la calotte est arrondie, et sanglé dans sa cotte de mailles serrée à la taille par un ceinturon auquel est attaché le fourreau de l'épée, porte à son cou, accroché par une courroie, un large écu. Sa main droite tient une lance à gonfalon dont l'extrémité inférieure empale la gueule d'un dragon ailé que le saint écrase sous ses pieds. Le bouclier pend au flanc gauche. L'écu, le bouclier et Ie gonfalon portent des armoiries indécises, damier blanc et noir.

 

Le paradis.

A l'entrée de l'abside, de ce même côté, est représenté le paradis. Au-dessus de la fenêtre, deux anges sont tournés vers la Jérusalem céleste, symbolisée par quatre rangées de quatre arcades où dans chacune d'elles figuraient les bustes de seize élus couronnés d'or et de pierreries. Les écoinçons de ces arcades étaient ornés d'un quatre-feuilles flanqué de quatre perles, et surmontés de croix pattées à la partie supérieure entre un bouquet de fleurettes. Quelle merveilleuse demeure ! A droite saint Pierre, ses grandes clefs sur !'épaule, introduit les bienheureux dans le paradis. Ces élus sont nus, pour évoquer sans doute le paradis terrestre, image d'une innocence retrouvée pour l'éternité.

 

Martyre de saint Jacques.

Au registre inférieur, le martyre de saint Jacques le Majeur (Ac 12, 2), titulaire de l'église. Le roi Hérode-Agrippa Ier, couronné d'or et de gemmes, vêtu d'un somptueux manteau noir, les iambes croisées, donne l'ordre à l'un des siens de trancher Ia tête de l'apôtre. Le beau vieillard, à la barbe blanche étreint le livre et bénit son bourreau. Celui-ci, à la mine patibulaire, porte une tunique courte, serrée à la taille par une ceinture à laquelle pend le fourreau vide. On remarquera le magnifique drapé de la tunique grise bordée d'une large bande jaune brodée de blanc, aux plis nettement accusés

en violet, dont le pan se déploie avec élégance, rappelant certains personnages de Saint-Savin. Les trois personnages de cette scène se détachent sur le fond blanc ocré du mortier de chaux de la fresque. .A droite de la tète d'Hérode, l'abbé Haugou, en grattant l'enduit a découvert un fragment de fresque du XIIe siècle représentant une tête d'ange, ce qui prouve que la scène du martyre est une addition légèrement postérieure. Les coloris, de cette figuration, soulignée par un cadre rouge et jaune, d'or, ont été obtenus à l'aide de mélanges de couleurs. Le manteau de saint Jacques est ocre rouge mélangé de jaune et souligné de rouge briqué, la robe du saint présente un drapé vert clair.

 

Deux vices.

Sous la fenêtre et sous cette scène, deux personnages symbolisant les Vices : L'un est l'Orgueil figuré par un cavalier jeté à bas de sa monture; l'autre est le Désespoir, une femme se transperçant la poitrine avec une épée. Au-dessus de la tête du cavalier, on distingue une aile gris bleu dessinée au trait rouge, qui appartenait probablement à un autre décor antérieur.

Deux scènes peintes immédiatement à droite de celles-ci, sur l'extrémité orientale du mur Sud de la nef, représentent la légende de saint Nicolas et la Résurrection de Lazare sur deux registres superposés

 

La légende de saint Nicolas.

Alors qu'un de ses voisins tombé dans la misère était sur le point de livrer ses filles à la prostitution pour en tirer bénéfice, saint Nicolas alla la nuit jeter dans sa maison, par la fenêtre, trois pièces d'or pour les doter et les marier. Sous un lit à colonnes et à baldaquin, on voit trois jeunes filles couchées, la tête reposant sur un large oreiller. Le père, un peu plus loin, se tient la tête absorbé par son projet. L'évêque saint Nicolas jette les trois pièces. Une inscription tirée de la légende explique la scène. A droite, une belle figure de Vierge à l'Enfant, debout, assiste à cet épisode, montrant ainsi son assistance bienveillante.

 

Résurrection de Lazare.

Au registre inférieur nous voyons, sur un geste solennel de Jésus entouré de disciples, Lazare s'asseoir dans un sarcophage orné de strigiles, comme les tombes antiques, dont un homme soulève le couvercle orné de croix et de losanges. A droite, les sœurs de Lazare et des amis de la famille. Sous cette scène se déploie une tenture dont le galon supérieur est orné d'oves. On retrouve cette même tenture sous les fresques du chœur. Ces cortinae sont souvent signalées dans les coutumiers monastiques de l'époque.

 

Les fins dernières.

Poursuivons vers l'Ouest, entre la seconde et la troisième fenêtre, sur trois registres superposés, est décrite la Descente du Christ aux limbes : En haut les patriarches assis; au dessous les tourments de l'enfer représentés sur des registres avec une prodigalité de détails comparable à celle du tympan de Conques : Démons poussant la horde des réprouvés enchaînés ou la tirant à eux, femmes mordues par des serpents ou des crapauds, un monstre accroupi broyant de sa gueule deux damnés. A droite, une grande figure du Christ délivre Adam et Eve des limbes, de la main il tient un long bâton surmonté d'une petite croix avec lequel il repousse un fauve velu symbolisant sans doute Lucifer. Le Christ, admirable de noblesse et de majesté est vêtu d'une longue robe cuivrée parmi toute une riche harmonie de couleurs déjà entrevue dans le Christ en gloire de l'abside. Au dessus de la tête du Rédempteur, on lit les paroles de saint Paul : O MORS ERO, MORS TUA, MORSUS TUUS ERO, INFERNE (Osée Ch. 13 V. 14), qui constituent la première antienne des Laudes de l'Office monastique du Samedi saint et évoquent la victoire définitive du Christ sur la mort par sa Résurrection glorieuse.

 

Les cavaliers de saint Georges.

Ce registre inférieur était recouvert d'une belle cavalcade de cinq chevaliers du temps de Saint Louis (1226-1270). Il ne reste que la trace des deux derniers qui ne recouvraient pas la scène de l'enfer. Ces cinq cavaliers, casqués et portant des armoiries sur leur bouclier, le gonfalon et le caparaçon de leurs chevaux, étaient conduits par saint Georges lui-même et nommément désignés par des inscriptions. Saint Georges portait les armes de Matthieu de Montmorency, le " grand connétable ", celui de Bouvines (1214). L'abbé Haugou a émis l'idée que ces chevaliers partaient pour la croisade de Saint Louis en Egypte en 1248, derrière saint Georges, patron des croisés. Mais c'est peu probable, car le quatrième chevalier

portait " de gueules à la croix ancrée d'or ". Ce sont les armes d'une famille du voisinage, la famille d'Avoir, barons de Mortagne et d'Avoir, qui ont peut-être financé la peinture de ces chevaliers. Un seul d'entre eux a pus être conservé en entier au-dessous de la seconde fenêtre méridionale. Un relevé ancien en a gardé le souvenir. Les coloris utilisés étaient ici le jaune, le blanc et le pourpre.

 

Nativité.

Au Nord, sont encore conservés la Nativité et le Massacre des Innocents. Dans première scène, en bas, on distingue la Vierge étendue : elle désignes le berceau d'osier où dort l'Enfant-Dieu sur un autel à la colonne peinte couleur porphyre. La crèche est figurée avec deux colonnes à chapiteaux dorés. Joseph se tient debout près d'elle. L'âne et le bœuf sont là selon la prophétie d'Isaïe (1, 3) et la version grecque. du prophète Habàquq (3. 2 " Au milieu de deux animaux tu te manifesteras ") reprise par le Livre de la Naissance de la Bienheureuse Marie et du Sauveur (ch. 14).

 

Le massacre des Innocents.

Il est décrit d'une manière tragique et émouvante. Un soldat vêtu du haubert de mailles arrache par les cheveux un enfant à sa mère. Un autre frappe de son épée un enfant, tandis que la mère se dresse dans une attitude désespérée. Deux femmes sont assises à terre, l'une veut donner encore le sein à son enfant couvert de sang, l'autre presse sur sa joue le visage de son enfant mort, tandis qu'un soldat s'éloigne plein de lassitude et sans doute de dégoût, la lance sur l'épaule.

 

architecture.relig.free.fr/saint_jacques_guerets.html

Coachwork by Vignale

Chassis n° AM101 01559

 

RM Sotheby's

Place Vauban

Parijs - Paris

Frankrijk - France

February 2020

 

Estimated : € 150.000 - 200.000

Sold for € 138.000

 

This beautiful Maserati Sebring is one of just 351 first-series examples produced and one of only 35 built to RHD specifications. Produced in February of 1963, this example was fitted with Maserati’s fuel-injected 3.5-litre inline six-cylinder engine and was delivered to its first owner in London, finished in Rosso Cordoba with white leather and outfitted with a ZF five-speed manual transmission. In 1978, repainted blue, it was purchased by Rebecca Water of Cambridge before being exported to the U.S. Passing through the ownership of the Vintage Auto Museum of Dillard, Georgia, it was purchased by Philip Deppenschmidt of Dayton, Ohio, in 1989.

 

The following year it was purchased by Mel Farrar, a renowned special-needs teacher in Sheffield, and returned to England. In 2013 a new owner sent the car to a Maserati specialist in Italy for a bare-metal restoration and mechanical overhaul, where it was refinished in its original colours. Maintained by a UK-based specialist since the completion of its restoration, this is an exceptional Maserati ready to be enjoyed.

Saint-Jacques-des-Guérets (Loir-et-Cher)

  

L'église Saint-Jacques.

 

Saint Pierre, bois sculpté peint du XVIe.

  

(Voir panneau sur le site)

  

C'est un édifice fort simple, composé d'une nef unique et d'une abside semi-circulaire légèrement en retrait. Il est éclairé par des fenêtres en plein cintre profondément ébrasées, trois de chaque coté de la nef et trois à l'abside, du moins à l'origine.

Le portail occidental est percé dans un massif rectangulaire, flanqué de deux oculi surmonté d'un glacis amorti sur une corniche soutenue par des modillons sculptés : masques grotesques, sirène, tête de femme.

Les trois archivoltes du portail en tiers-point, ornées chacune d'un tore et d'un rang de feuilles plates sculptées dans une gorge, sont extradossées par un larmier décoré de fleurettes et retombent de chaque côté sur trois colonnettes dans les retraits des piédroits. Une seule d'entre elles est d'origine. Ce portail est plus récent que l'ensemble de l'église.

A l'intérieur, l'édifice n'a jamais reçu de voûtes; le vaisseau et l'abside sont couverts d'un lambris du XVIe siècle, à entraits et poinçons moulurés, conservant des restes de peintures décoratives.

La première fenêtre de la nef est transformée en niche. Il ne subsiste que deux fenêtres dans le mur de l'abside, Ia fenêtre ayant été de plus remaniée.

L'abside fut masquée en 1722 par un retable de pierre qui fut enlevé en 1890. La suppression de ce retable donna la surprise de découvrir dans l'ébrasement de la fenêtre centrale plusieurs statues de bois peint, ou de pierre.

Mais cette église est célèbre par le remarquable ensemble de peintures romanes que l'abbé Haugou, curé de Troo, y a découvert en 1890 et 1891, un des plus complets de cette vallée du Loir, si riche en œuvres de ce genre.

Ces fresques sont datées d'une époque voisine de l'avènement de Philippe Auguste (1180), ou de la seconde moitié du XIIe siècle.

  

Les peintures murales

 

L'église étant dépourvue de voûtes, les artistes ont utilisé le mur semi-circulaire de l'abside de chaque côté de la fenêtre axiale, elle-même ornée des images de saint Georges et de saint Augustin, pour y faire figurer une crucifixion et un Christ en majesté, deux magnifiques compositions évoquant sans doute des pages peintes de manuscrit sur une échelle agrandie.

 

Le Christ en croix.

À gauche de la fenêtre, le Christ en croix, à ses côtés la Vierge et saint Jean et dans les cantons supérieurs le soleil et la lune se voilant la face. La croix mi-partie émeraude et noire, aux extrémités pattées, est bordée d'une bande jaune semée de cabochons comme s'il s'agissait d'une croix d'orfèvrerie. La Vierge est dans une attitude recueillie et priante, les mains jointes; saint Jean de sa main gauche recouverte par le manteau tient son Évangile : « Ils regardent Celui qu'ils ont transpercé » (Jn 19, 37), de sa main droite, il soutient sa tète. On lit l'inscription IOANES de chaque côté du nimbe.

Le Christ, le corps légèrement bombé droite, vêtu du perizonium, étend les bras presque à l'horizontale. Ses deux pieds, en rotation externe, sont cloués sur le suppedaneum. Sa tête, très noble, est celle d'un vivant alors qu'il a été transpercé. Ses cheveux tombent sur les épaules et le nimbe crucifère est simplement dessiné. Les figurations du soleil et de la lune sont identifiables par les inscriptions placées verticalement le long de la partie supérieure de la croix. Les deux personnages trouant l'obscurité symbolisée par les nuages festonnés s'inclinent vers la croix et d'un beau geste s'apprêtent à se couvrir le visage. La tête du soleil est nimbée d'un disque sombre orné de rayons; celle de la lune d'un disque bleu clair. L'ensemble est encadré d'une bande losangée jaune, bleue et verte. Les personnages se détachent sur le fond blanc du lait de chaux de la fresque.

Plus bas, une sorte de prédelle montre près d'un ange assis les morts qui sortent de leur tombeau (Mt 27, 52). Certains soulèvent leur couvercle. Les sarcophages sont plus larges à la tête qu'aux pieds et la cuve ainsi que les couvercles sont ornés de la taille en feuille de fougère qui caractérise les tombes du haut Moyen Age. Le peintre aura voulu imiter les sarcophages de vieux cimetières et particulièrement de celui qui entoure encore l'église.

 

Le Christ en gloire.

Du côté opposé, également dans un grand cadre rectangulaire, le Christ en gloire est représenté, selon l'usage, trônant dans une mandorle elliptique qu'entourent les quatre figurations symboliques des évangélistes désignés par les inscriptions.

Le Christ, assis sur un fauteuil châtain couvert d'un coussin bleu, est vêtu d'une tunique blanche retenue au corps par une ceinture orange. Un manteau ample et sombre enveloppe les épaules et retombe sur les bras majestueusement. Le drapé est fort bien rendu. Les traits du visage sont presque identiques à ceux du Christ en croix. Le nimbe crucifère est plus accusé que le précédent. Le Seigneur lève la main droite, tandis que la main gauche tient le livre fermé.

 

Les coloris sont particuliers à cette figuration : " La couleur de la robe du Christ a été obtenue à l'aide d'un ton vert sur un fond d'ocre jaune et le manteau est un combiné d'ocre rouge et de blanc avec des rehauts de bleu outremer, ce qui donne une tonalité mauve d'une valeur exceptionnelle."

Les symboles des évangélistes : L'ange et l'aigle sont inscrits dans le cadre, le taureau et le lion au contraire débordant du cadre et sont un peu disproportionnés par rapport aux autres. On remarquera l'inversion des symboles inférieurs : le bœuf est à gauche et le lion à droite, ce qui est exceptionnel.

 

La Cène.

Au-dessous, la représentation de la Cène est traitée à plus petite échelle. Le Christ au centre de la table est entouré de ses apôtres, quatre de chaque côté, du moins actuellement. La table est couverte d'une nappe aux plis bien ordonnés. Comme de coutume, saint Pierre est la gauche du Seigneur avec sa grande clef, Saint Jean à sa droite penché sur sa poitrine, le Christ tend la bouchée fatale à Judas qui s'agenouille devant la table. On peut être surpris de voir la tête de Judas nimbée. Les éléments du repas ont été peints non sur la table, mais sur les plis de la nappe; cinq plats, des poissons, un pichet, des coupes de terre cuite, des petits pains ronds, des couteaux à manches noirs, à lames en spatule. Le docteur Fr. Lesueur y voyait une maladresse de l'artiste, mais il est plus probable que tous ces éléments ont été ajoutés après coup.

Au-dessus de la fenêtre centrale figure l'Agneau blanc sur fond jaune dans un médaillon cerclé de blanc et de violet.

L'intrados de cette fenêtre est décoré de la main divine, et sur les côtés sont représentés saint Georges et saint Augustin - (désignés par des inscriptions) - les patrons de l'abbaye et de l'ordre dont dépendait ce prieuré-cure : saint Georges en chevalier armé et saint Augustin avec sa crosse, coiffé d'une mitre à deux pointes. Saint Georges, debout, coiffé d'un heaume de fer assez haut dont la calotte est arrondie, et sanglé dans sa cotte de mailles serrée à la taille par un ceinturon auquel est attaché le fourreau de l'épée, porte à son cou, accroché par une courroie, un large écu. Sa main droite tient une lance à gonfalon dont l'extrémité inférieure empale la gueule d'un dragon ailé que le saint écrase sous ses pieds. Le bouclier pend au flanc gauche. L'écu, le bouclier et Ie gonfalon portent des armoiries indécises, damier blanc et noir.

 

Le paradis.

A l'entrée de l'abside, de ce même côté, est représenté le paradis. Au-dessus de la fenêtre, deux anges sont tournés vers la Jérusalem céleste, symbolisée par quatre rangées de quatre arcades où dans chacune d'elles figuraient les bustes de seize élus couronnés d'or et de pierreries. Les écoinçons de ces arcades étaient ornés d'un quatre-feuilles flanqué de quatre perles, et surmontés de croix pattées à la partie supérieure entre un bouquet de fleurettes. Quelle merveilleuse demeure ! A droite saint Pierre, ses grandes clefs sur !'épaule, introduit les bienheureux dans le paradis. Ces élus sont nus, pour évoquer sans doute le paradis terrestre, image d'une innocence retrouvée pour l'éternité.

 

Martyre de saint Jacques.

Au registre inférieur, le martyre de saint Jacques le Majeur (Ac 12, 2), titulaire de l'église. Le roi Hérode-Agrippa Ier, couronné d'or et de gemmes, vêtu d'un somptueux manteau noir, les iambes croisées, donne l'ordre à l'un des siens de trancher Ia tête de l'apôtre. Le beau vieillard, à la barbe blanche étreint le livre et bénit son bourreau. Celui-ci, à la mine patibulaire, porte une tunique courte, serrée à la taille par une ceinture à laquelle pend le fourreau vide. On remarquera le magnifique drapé de la tunique grise bordée d'une large bande jaune brodée de blanc, aux plis nettement accusés

en violet, dont le pan se déploie avec élégance, rappelant certains personnages de Saint-Savin. Les trois personnages de cette scène se détachent sur le fond blanc ocré du mortier de chaux de la fresque. .A droite de la tète d'Hérode, l'abbé Haugou, en grattant l'enduit a découvert un fragment de fresque du XIIe siècle représentant une tête d'ange, ce qui prouve que la scène du martyre est une addition légèrement postérieure. Les coloris, de cette figuration, soulignée par un cadre rouge et jaune, d'or, ont été obtenus à l'aide de mélanges de couleurs. Le manteau de saint Jacques est ocre rouge mélangé de jaune et souligné de rouge briqué, la robe du saint présente un drapé vert clair.

 

Deux vices.

Sous la fenêtre et sous cette scène, deux personnages symbolisant les Vices : L'un est l'Orgueil figuré par un cavalier jeté à bas de sa monture; l'autre est le Désespoir, une femme se transperçant la poitrine avec une épée. Au-dessus de la tête du cavalier, on distingue une aile gris bleu dessinée au trait rouge, qui appartenait probablement à un autre décor antérieur.

Deux scènes peintes immédiatement à droite de celles-ci, sur l'extrémité orientale du mur Sud de la nef, représentent la légende de saint Nicolas et la Résurrection de Lazare sur deux registres superposés

 

La légende de saint Nicolas.

Alors qu'un de ses voisins tombé dans la misère était sur le point de livrer ses filles à la prostitution pour en tirer bénéfice, saint Nicolas alla la nuit jeter dans sa maison, par la fenêtre, trois pièces d'or pour les doter et les marier. Sous un lit à colonnes et à baldaquin, on voit trois jeunes filles couchées, la tête reposant sur un large oreiller. Le père, un peu plus loin, se tient la tête absorbé par son projet. L'évêque saint Nicolas jette les trois pièces. Une inscription tirée de la légende explique la scène. A droite, une belle figure de Vierge à l'Enfant, debout, assiste à cet épisode, montrant ainsi son assistance bienveillante.

 

Résurrection de Lazare.

Au registre inférieur nous voyons, sur un geste solennel de Jésus entouré de disciples, Lazare s'asseoir dans un sarcophage orné de strigiles, comme les tombes antiques, dont un homme soulève le couvercle orné de croix et de losanges. A droite, les sœurs de Lazare et des amis de la famille. Sous cette scène se déploie une tenture dont le galon supérieur est orné d'oves. On retrouve cette même tenture sous les fresques du chœur. Ces cortinae sont souvent signalées dans les coutumiers monastiques de l'époque.

 

Les fins dernières.

Poursuivons vers l'Ouest, entre la seconde et la troisième fenêtre, sur trois registres superposés, est décrite la Descente du Christ aux limbes : En haut les patriarches assis; au dessous les tourments de l'enfer représentés sur des registres avec une prodigalité de détails comparable à celle du tympan de Conques : Démons poussant la horde des réprouvés enchaînés ou la tirant à eux, femmes mordues par des serpents ou des crapauds, un monstre accroupi broyant de sa gueule deux damnés. A droite, une grande figure du Christ délivre Adam et Eve des limbes, de la main il tient un long bâton surmonté d'une petite croix avec lequel il repousse un fauve velu symbolisant sans doute Lucifer. Le Christ, admirable de noblesse et de majesté est vêtu d'une longue robe cuivrée parmi toute une riche harmonie de couleurs déjà entrevue dans le Christ en gloire de l'abside. Au dessus de la tête du Rédempteur, on lit les paroles de saint Paul : O MORS ERO, MORS TUA, MORSUS TUUS ERO, INFERNE (Osée Ch. 13 V. 14), qui constituent la première antienne des Laudes de l'Office monastique du Samedi saint et évoquent la victoire définitive du Christ sur la mort par sa Résurrection glorieuse.

 

Les cavaliers de saint Georges.

Ce registre inférieur était recouvert d'une belle cavalcade de cinq chevaliers du temps de Saint Louis (1226-1270). Il ne reste que la trace des deux derniers qui ne recouvraient pas la scène de l'enfer. Ces cinq cavaliers, casqués et portant des armoiries sur leur bouclier, le gonfalon et le caparaçon de leurs chevaux, étaient conduits par saint Georges lui-même et nommément désignés par des inscriptions. Saint Georges portait les armes de Matthieu de Montmorency, le " grand connétable ", celui de Bouvines (1214). L'abbé Haugou a émis l'idée que ces chevaliers partaient pour la croisade de Saint Louis en Egypte en 1248, derrière saint Georges, patron des croisés. Mais c'est peu probable, car le quatrième chevalier

portait " de gueules à la croix ancrée d'or ". Ce sont les armes d'une famille du voisinage, la famille d'Avoir, barons de Mortagne et d'Avoir, qui ont peut-être financé la peinture de ces chevaliers. Un seul d'entre eux a pus être conservé en entier au-dessous de la seconde fenêtre méridionale. Un relevé ancien en a gardé le souvenir. Les coloris utilisés étaient ici le jaune, le blanc et le pourpre.

 

Nativité.

Au Nord, sont encore conservés la Nativité et le Massacre des Innocents. Dans première scène, en bas, on distingue la Vierge étendue : elle désignes le berceau d'osier où dort l'Enfant-Dieu sur un autel à la colonne peinte couleur porphyre. La crèche est figurée avec deux colonnes à chapiteaux dorés. Joseph se tient debout près d'elle. L'âne et le bœuf sont là selon la prophétie d'Isaïe (1, 3) et la version grecque. du prophète Habàquq (3. 2 " Au milieu de deux animaux tu te manifesteras ") reprise par le Livre de la Naissance de la Bienheureuse Marie et du Sauveur (ch. 14).

 

Le massacre des Innocents.

Il est décrit d'une manière tragique et émouvante. Un soldat vêtu du haubert de mailles arrache par les cheveux un enfant à sa mère. Un autre frappe de son épée un enfant, tandis que la mère se dresse dans une attitude désespérée. Deux femmes sont assises à terre, l'une veut donner encore le sein à son enfant couvert de sang, l'autre presse sur sa joue le visage de son enfant mort, tandis qu'un soldat s'éloigne plein de lassitude et sans doute de dégoût, la lance sur l'épaule.

 

architecture.relig.free.fr/saint_jacques_guerets.html

Gordes était un oppidum de la tribu des Vulgientes ou Vordenses qui ont donné leur nom à la bourgade primitive, par la transformation coutumière du V initial en G (Vordenses - Gordenses) à l'époque Gallo-Romaine

 

L'histoire de Gordes remonte à une période bien antérieure et, déjà à l'époque gallo-romaine, il constituait le principal oppidum de la Cité de Cavaillon dont le diocèse était l'un des plus anciens de la Gaule. Car le hasard historique a fait de Gordes, et ceci jusqu'à la révolution, une place frontière relevant, d'une manière assez particulière, d'un diocèse situé en pays étranger. Cette frontière était d'ailleurs signalée sur toutes les cartes romaines.

185 505-5 / 185-CL 005 der Veolia Cargo in Großkorbetha

 

Veolia Cargo 's 185 505-5 / 185-CL 005 in Großkorbetha

  

03.12.2009

Bij de ZLSM Stoomtreindagen staan de locs altijd weer garant voor veel stoom en lawaai als ze deze enige 'berg' spoorlijn van Nederland richting Simpelveld of verder naar Kerkrade berijden. Ook dit jaar waren weer gastlocomotieven; de MBS 6 en de SGB 3 reden op het staion Simpelveld heen en weer. De VSM 23 076 reed tussen Valkenburg, Wijle, Simpelveld en Kerkrade samen met de ZLSM 1220.

 

At the ZLSM Stoomtreindagen, the locomotives always guarantee a lot of steam and noise when they drive this only 'mountain' railway of the Netherlands, towards Simpelveld or further to Kerkrade. Also this year there were guest locomotives; the MBS 6 and the SGB 3 drove back and forth on the Simpelveld station. The VSM 23 076 drove between Valkenburg, Wijle, Simpelveld and Kerkrade together with the ZLSM 1220.

 

Bei den ZLSM Stoomtreindagen garantieren die Lokomotiven immer viel Dampf und Lärm, wenn sie diese einzige „Bergbahn“ der Niederlanden Richtung Simpelveld oder weiter nach Kerkrade fahren. Auch in diesem Jahr gab es Gastlokomotiven; die MBS 6 und die SGB 3 fuhren auf dem Bahnhof Simpelveld hin und her. Der VSM 23 076 fuhr zusammen mit die ZLSM 1220 zwischen Valkenburg, Wijle, Simpelveld und Kerkrade.

Shavuot is the Hebrew word for “weeks” and refers to the Jewish festival marking the giving of the Torah at Mount Sinai, which occurs seven weeks after Passover. Shavuot, like many other Jewish holidays, began as an ancient agricultural festival that marked the end of the spring barley harvest and the beginning of the summer wheat harvest. In ancient times, Shavuot was one of the three major pilgrimage festivals during which Israelites brought crop offerings to the Temple in Jerusalem. In agricultural communities in Israel, (Kibbuzim/Moshavim) it marks the peak of the new grain harvest and the ripening of the first fruits, including the seven species mentioned in the Bible; wheat, barley, grapes, figs, pomegranates, olives and dates. In modern Israel, the traditional food eaten during Shavuot revolves around dairy products such as cheese cakes as well as other dairy based dishes.

 

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Chavouot (hébreu : שבועות, Shavouot « semaines » ; grec : πεντηκόστη Pentekoste « cinquantième jour ») est l’une des trois fêtes de pèlerinage du judaïsme, prescrites par la Bible, au cours de laquelle on célèbre le début de la saison de la moisson du blé et, dans la tradition rabbinique, le don de la Torah sur le mont Sinaï.

 

Elle a lieu au terme du décompte de l’omer, le 6e jour du mois juif de sivan (qui correspond, selon les années, aux mois de mai ou juin dans le calendrier grégorien). Elle dure deux jours en diaspora mais un seul en terre d’Israël (et dans le judaïsme réformé).

 

Chavouot se signale par une veillée d’étude et une consommation préférentielle de laitages.

  

Source: Internet

Réseau ferré de France (RFF): old mechanical signals still in service in 2009 at the Hendaye border station. Main exit signal number 21, with a square absolute stop signal (carré fermé), showing the stop aspect, and a yellow diamond showing the caution indication.

_ UNE PORTE STELLAIRE SUR LES ANDES ?

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Avez-vous déjà cru à l'existence de "portails spatio-temporels" ? Quoi qu'on en pense, un incroyable monument perdu dans les Andes semble correspondre à la description d'une véritable "porte" ou "portail". Mais allons-y doucement.

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À environ 1300 km au sud-est de Lima, au Pérou, près des rives du lac Titicaca, se trouve la "Puerta de Hayu Marca" ou "Porte des dieux" ou encore "Porte des étoiles". Il s'agit d'une sorte de niche, ou de porte, creusée à l'intérieur d'un énorme rocher de granit rouge qui se trouve au milieu de nulle part, à une altitude de plus de 4000 mètres. Ce genre de "porte" dans la roche ne mène nulle part. Ou du moins, c'est ce que l'on sait.

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La "Puerta de Hayu Marca" a une histoire que nous osons qualifier, pour le moins, de bizarre. Bien que, selon les archéologues, cette passerelle existe depuis des siècles, voire des millénaires, elle était restée pratiquement invisible, ou du moins inconnue, jusqu'à aujourd'hui. Jusqu'à ce que soudain, lors d'une excursion pour trouver de nouveaux chemins à montrer à ses clients, cette porte soit trouvée par un guide de montagne, M. Jose Luis Delgado Mamani. Mais nous sommes déjà en 1996 de notre ère.

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Comment était-il possible qu'une telle structure, de plus de sept mètres de haut, parfaitement visible pour toute personne passant dans la zone, n'étant recouverte par rien qui en obscurcisse la vue, n'ait jamais été signalée par personne ?

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Mais ce n'est pas tout. Un ancien conte légendaire des habitants de la région raconte qu'un "prêtre" a échappé à la furie destructrice des conquistadores espagnols au XVIe siècle. Cet étrange personnage, selon la légende, possédait une sorte de "clé" en forme de disque, capable d'ouvrir un passage spatio-temporel. La légende veut qu'il ait placé la "clé" sur un rocher dans les Andes, et que celle-ci se soit immédiatement transformée en lumière, ouvrant le passage. Eh bien, après la "découverte" de la "Puerta de Hayu Marca", les chercheurs ont remarqué qu'il y a une petite dépression en forme de "disque" en son centre, exactement comme le dit la légende. Serait-ce l'empreinte du disque du "prêtre" ? Personne ne sait qui a sculpté cette porte gigantesque à cette hauteur, personne ne sait ce qu'est cette dépression en forme de cercle à hauteur d'homme. Jusqu'à il y a quelques années, personne ne connaissait son existence. Il ne reste que cette incroyable légende, et une mystérieuse porte géante à 4 000 mètres d'altitude. Où se trouve la vérité ?

 

143 225-1 mit einem RE13 nach Leipzig bei der Ausfahrt aus den Resten des Wolfener Bahnhofs

Fahrt in den Sonnenuntergang in Hamburg-Eidelstedt.

Heteropoda venatoria, la Babouk, est une espèce d'araignées aranéomorphes de la famille des Sparassidae. Elle est parfois confondue avec l'araignée-banane des Antilles.

Son nom en créole réunionnais est babouk, d'où le français régional de la Réunion babouc ou babouque. Elle est aussi désignée, comme d'autres espèces, sous le nom ambigu d'« araignée-banane » ou « araignées des bananes », comme aux Antilles ou au Québec.

 

Le corps mesure de 22 à 28 mm et avec des pattes étendues de 7 à 12 cm. Les femelles ont un corps plus gros que les mâles, notamment au niveau de l'opisthosome. Le corps mesure jusqu'à 30 mm chez la femelle et 22 mm chez le mâle.

 

La babouk est une espèce chasseuse qui ne construit pas de toile. La femelle porte son sac à œufs sous son abdomen. C'est une espèce commensale que l'on rencontre quasi exclusivement dans les habitations, où elle se nourrit de cafards et de gros insectes. Elle vit dans les bâtiments, dans les plantations de bananes, les forêts secondaires et parmi les cailloux.

 

Cette espèce pantropicale par introduction est originaire d'Asie. Elle a été introduite en Amérique, dans les îles de l'océan Pacifique, en Afrique et en Europe.

 

Elle est connue dans les départements français de La Réunion, de Guadeloupe, de Mayotte, de Guyane et de Martinique, ainsi qu'en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie.

 

Elle a été observée en Inde, au Sri Lanka, au Népal, au Bhoutan, au Bangladesh, en Birmanie, en Thaïlande, au Cambodge, au Viêt Nam, à Singapour, en Malaisie, en Indonésie, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, aux Philippines, en Chine, au Japon et à Taïwan.

 

Elle est parfois transportée avec des marchandises dans d'autres pays. Un cas de morsure est par exemple signalé au Royaume-Uni. Une babouk est également trouvée dans un régime de bananes à Sallanches en janvier 2015, d'abord signalée comme appartenant à l'espèce Phoneutria nigriventer et identifiée correctement par Christine Rollard.

 

Une autre a été trouvée fin août 2022 dans un supermarché de Castelnau-d'Estrétefonds par un employé déballant une palette de bananes en provenance du Ghana, l'araignée ayant été transportée vivante par les pompiers à l'école vétérinaire de Toulouse où elle a été formellement identifiée. (Source Wikipedia)

La sauterelle (verte), Insecte au symbolisme riche et varié, la sauterelle est considérée à la fois comme un fléau et une bénédiction céleste, mais également comme un symbole de gaieté et de réincarnation. Il existe de nombreux types de sauterelle, cependant toutes avancent en volant et en sautant d un lieu à l ' autre . L’apparition de la sauterelle signale une période qui sera marquée par des accès de gaieté, où nous assisterons peut-être à la concrétisation de certains rêves et vœux secrets, en particulier ceux se rapportant au foyer et à la famille. Avec ses pattes développées, la sauterelle nous rappelle que nous devons nous bouger si nous voulons que nos rêves et nos aspirations se concrétisent.

The grasshopper (green), insect with rich and varied symbolism, the grasshopper is considered both a scourge and a heavenly blessing, but also a symbol of cheerfulness and reincarnation. There are many types of grasshoppers, however, all move by flying and jumping from one place to another. The appearance of the grasshopper signals a period of gaiety, where we may see the fulfillment of some secret dreams and wishes, especially those relating to home and family. With its paws developed, the grasshopper reminds us that we must move if we want our dreams and aspirations to materialize

El saltamontes (verde), insecto con simbolismo rico y variado, el saltamontes se considera un flagelo y una bendición celestial, pero también un símbolo de alegría y reencarnación. Hay muchos tipos de saltamontes, sin embargo, todos se mueven volando y saltando de un lugar a otro. La aparición del saltamontes señala un período de alegría, en el que podemos ver el cumplimiento de algunos sueños y deseos secretos, especialmente los relacionados con el hogar y la familia. Con sus patas desarrolladas, el saltamontes nos recuerda que debemos movernos si queremos que nuestros sueños y aspiraciones se materialicen.

 

The Vienna Film had already emerged under pressure from the Judaized Sascha Tobis film industry in December 1937, after all, the Greater German Reich was an essential consumer. The by Goebbels decreed slogan rivalling with the rest of the arts the film is designed to fill and shake human hearts and let them move into a better world through the revelation of the eternal, the production already months before the annexation had as a corporate motto.

The anticipatory obedience to do justice to the cultural concept of the Hitler regime, which had been liberated from Jewish pseudo-intellectualism, shaped the Austrian film scene long before the Anschluss. Some of the Austrian film producers anticipated the connection to Nazi Germany as early as 1933, when they already sent their screenplays and cast lists for the purpose of censorship to the *) Reichsfilmkammer in Berlin, according to the film historian Claudia Preschl. Oliver Rathkolb speaks of the introduction of a silent Aryan paragraph before the Anschluss, which also explains why the Nazis were able to enforce the de-Jewing of culture after the invasion particularly efficient: In addition, 1938 but there was already a much greater pressure than when the seizure of power in Germany.

Jews friendships. In 1941, Paula Wessely was to participate in the brutally anti-Semitic and racist propaganda reminiscence Heimkehr (1941), in which Hitler's attack on Poland should be retroactively justified. Already in 1936 she tried in her civilian life to intervene for the continued employment of the Jewish Viennese screenwriter Walter Reisch. Reisch had the then 27-year-old Wessely helped with the role of the girl from the people, Poldi Dur, who succumbed to the seduction of a salon painter, in the film Masquerade, directed by Willi Forst in 1934 to the breakthrough. In a theater performance in Germany, she did everything in order to obtain a special permit from Goebbels. In vain. Goebbels noted in his diary: For Paula Wessely her Jew Reisch refused. Must submit. Four days later Wessely sent her much less famous husband Attila Hörbiger to the Propaganda Minister, but he also failed, as can be read with Goebbels: Attila Hörbiger is looking for his wife Paula Wessely to rescue the Jew Reisch. I refuse. We have to stay strong now. He is very crestfallen. Reisch's authorship for two more films with Wessely, Episode and So a love ended, was subsequently erased from the roll film and posters. In 1937 he managed to escape to Hollywood.

To be made into 'vassals of a blood-soaked power' called the writer Klaus Mann artists of the caliber of Paula Wessely who with his novel Mephisto the subjugation offensive of the actor Gustav Gründgens before the Nazi regime literary traced. Elfriede Jelinek's burlesque Burgtheater ignited in 1985 the debate on art and moral responsibility during the Third Reich, which had long succumbed to an unofficial consensus of repression. Paula Wessely's wild artistic misstep Gustav Ucicky's Return home could also not be shown in post-war Austria due to the re-activation clause. The essay volume Wechselspiel (interplay) Paula Wessely and the film, edited by the film historian Armin Loacker, now draws a differentiated picture of Paula Wessely's behavior under the swastika. Only after repeated request she had signed in 1934 the for a work permit for German film necessary membership for the Reichsfachschaft (department of the Reichsfilmkammer) film: repeated offers on the part of Goebbels to come completely into the Reich before 1938, she rejected at the instigation of her husband Attila Hörbiger, said Armin Loacker. The Jewish friendship of the Wessely-Hörbiger couple was a thorn in the side of Goebbels. Just two weeks after the Anschluss, the Propaganda Minister summoned Hörbiger to speak plainly with him. In a manuscript relating to his actor's reappearance in 1946, which was in the estate of the actor couple, Hörbiger writes that Goebbels has stated several times the high value the Third Reich was putting on the two actors, but they should as soon as possible get rid of the reputation of friends of Jews. To underline the seriousness of his claim, Goebbels referred to a Gestapo act that meticulously documented the couple's lifestyle and friendships. Later there was talk of heavy resistance against Paula Wessely within the Reichstheaterkammer with the paradoxical reason that a Jewish doctor had delivered her first daughter. Paula Wessely and her husband Attila Hörbiger intervened for foreign visas, sent food parcels to Theresienstadt, even managed to free a few friends from the concentration camp, and took over the villa of the emigrated artist family Kalbeck which they duly returned to them after the war. They accompanied many non-Aryan drama colleagues like the Josefstädter ensemble colleague Hans Jaray in tears, who like all other actors of Jewish descent at the Viennese stages within shortest time of the service was suspended, to the station. The acting couple Wessely / Hörbiger did what most of the Aryan flawless actors did: They arranged with the terror regime and set some signals in their personal environment, according to Oliver Rathkolb. Asked what would have happened if the Wessely Homecoming had refused, Rathkolb says: In my view, nothing. A star like her could choose her roles.

 

*) Reichsfilmkammer: The Reichsfilmkammer (RFK; Film Chamber of the Reich) was a public corporation based in Berlin that regulated the film industry in National Socialist Germany between 1933 and 1945. Everyone in the German Reich who wanted to work on films in any capacity had to be a member; lack of membership meant in effect a ban on employment.

 

Die Wien-Film war bereits im Dezember 1937 aus der verjudeten Sascha-Tobis-Filmindustrie unter Druck entstanden; schließlich war das großdeutsche Reich ein überlebensnotwendiger Abnehmer. Den von Goebbels verordneten Spruch Wetteifernd mit den übrigen Künsten soll der Film gestalten, was Menschenherzen erfüllen und erbeben lässt und sie durch Offenbarung des Ewigen in eine bessere Welt entrücken lässt führte die Produktion bereits Monate vor der Annexion als Unternehmensmotto.

Der vorauseilende Gehorsam, dem von jüdischer Pseudo-Intellektualität befreiten Kulturbegriff des Hitler-Regimes gerecht zu werden, prägte die österreichische Filmszene schon lange vor dem Anschluss. Einige der österreichischen Filmproduzenten nahmen den Anschluss an Nazi-Deutschland bereits 1933 vorweg, indem sie schon damals ihre Drehbücher und Besetzungslisten zwecks Vorzensur an die Reichsfilmkammer in Berlin sandten, so die Filmhistorikerin Claudia Preschl. Oliver Rathkolb spricht von der Einführung eines stillen Arierparagrafen vor dem Anschluss, der auch erklärt, warum die Nazis nach dem Einmarsch die Entjudung der Kultur besonders effizient durchsetzen konnten: Zusätzlich herrschte 1938 aber bereits ein weit größerer Druck als bei der Machtübernahme in Deutschland.

Judenfreundschaften. 1941 sollte Paula Wessely an dem brutal antisemitischen und rassistischen Propagandamachwerk Heimkehr (1941), in dem Hitlers Überfall auf Polen rückwirkend gerechtfertigt werden sollte, mitwirken. Im Leben versuchte sie bereits 1936, für die Weiterbeschäftigung des jüdischen Wiener Drehbuchautors Walter Reisch zu intervenieren. Reisch hatte der damals 27-jährigen Wessely mit der Rolle des Mädchens aus dem Volk, Poldi Dur, das den Verführungskünsten eines Salonmalers erliegt, im Film Maskerade unter der Regie von Willi Forst 1934 zum Durchbruch verholfen. Bei einem Theatergastspiel in Deutschland setzte sie alles daran, um bei Goebbels eine Sondergenehmigung zu erwirken. Vergeblich. Goebbels notierte in seinem Tagebuch: Für Paula Wessely ihr Jude Reisch abgelehnt. Muss sich fügen. Vier Tage später schickte Wessely ihren weit weniger berühmten Mann Attila Hörbiger zum Propagandaminister, doch auch er scheiterte, wie bei Goebbels nachzulesen ist: Attila Hörbiger sucht für seine Frau Paula Wessely den Juden Reisch zu retten. Ich schlage das ab. Wir müssen nun stark bleiben. Er ist sehr geknickt. Reischs Autorenschaft für zwei weitere Filme mit Wessely, Episode und So endete eine Liebe, wurde in der Folge vom Roller und von den Plakaten gelöscht. 1937 gelang ihm die Flucht nach Hollywood.

Blutige Vasallen nannte der Schriftsteller Klaus Mann, der mit seinem Roman Mephisto die Unterwerfungsoffensive des Schauspielers Gustav Gründgens vor dem NS-Regime literarisch nachzeichnete, Künstler vom Kaliber einer Paula Wessely. Elfriede Jelineks Posse Burgtheater ließ 1985 die Debatte über Kunst und moralische Verantwortung während des Dritten Reichs aufflammen, die lange einem inoffiziellen Verdrängungskonsens unterlegen war. Paula Wesselys wüster künstlerischer Fehltritt Heimkehr in der Regie von Gustav Ucicky konnte außerdem im Nachkriegs-Österreich wegen des Wiederbetätigungsparagrafen nicht gezeigt werden. Der Essayband Wechselspiel Paula Wessely und der Film, herausgegeben vom Filmhistoriker Armin Loacker, zeichnet nun ein differenziertes Bild von Paula Wesselys Verhalten unter dem Hakenkreuz. Erst nach mehrfacher Aufforderung hatte sie 1934 die für eine Arbeitserlaubnis beim deutschen Film notwendige Mitgliedschaft für die Reichsfachschaft Film unterzeichnet; wiederholte Angebote seitens Goebbels, vor 1938 ganz ins Reich zu kommen, lehnte sie auf Betreiben ihres Mannes Attila Hörbiger, so Armin Loacker, ab. Die Judenfreundschaften des Ehepaars Wessely-Hörbiger waren Goebbels ein Dorn im Auge. Schon zwei Wochen nach dem Anschluss zitierte der Propagandaminister Hörbiger zu sich, um mit ihm Klartext zu sprechen. In einem Manuskript bezüglich seiner schauspielerischen Wiederzulassung aus dem Jahr 1946, das sich im Nachlass des Schauspielerpaars befand, schreibt Hörbiger, dass Goebbels mehrfach erklärt habe, welch hohen Wert das Dritte Reich auf die beiden Schauspieler lege, sie sollten sich allerdings schleunigst des Rufs von Judenfreunden entledigen. Um die Ernsthaftigkeit seiner Forderung zu unterstreichen, verwies Goebbels auf einen Gestapo-Akt, der die Lebensführung und die Freundschaften des Paars penibel dokumentierte. Später war von schweren Widerständen gegen Paula Wessely innerhalb der Reichstheaterkammer die Rede mit der paradoxen Begründung, dass sie sich bei der Geburt ihrer ersten Tochter von einem jüdischen Arzt hatte entbinden lassen. Paula Wessely und ihr Mann Attila Hörbiger intervenierten für Auslandsvisa, schickten Lebensmittelpakete nach Theresienstadt, schafften es sogar, ein paar Freunde aus dem KZ zu befreien, und übernahmen die Villa der emigrierten Künstlerfamilie Kalbeck, die sie nach dem Krieg wieder ordnungsgemäß retournierten. Sie begleiteten weinend viele nicht arische Schauspielkollegen wie den Josefstädter Ensemblekollegen Hans Jaray, der wie alle anderen Schauspieler jüdischer Abstammung an den Wiener Bühnen innerhalb kürzester Zeit vom Dienst suspendiert wurde, zum Bahnhof. Das Schauspielpaar Wessely/Hörbiger tat das, was der Großteil der arisch einwandfreien Schauspieler machte: Sie arrangierten sich mit dem Terrorregime und setzten ein paar Signale in ihrem persönlichen Umfeld, so Oliver Rathkolb. Auf die Frage, was passiert wäre, wenn die Wessely Heimkehr abgelehnt hätte, sagt Rathkolb: Meiner Ansicht nach nichts. Ein Star wie sie konnte sich ihre Rollen aussuchen.

www.profil.at/home/wie-publikumslieblinge-ns-regime-262724

This is the classic Santa Fe style signal bridge and this example is in Toluca Illinois on the Transcon.

Bonjour à tous

J'avais déjà posté puis retiré ces photos suite à une erreur d'identification qui m'a été signalée par Bernard "Baltik 18" que je remercie ainsi que tous ceux qui avaient déjà commenté ces photos.

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Prionyx kirbii est de couleur noire. Les premiers segments de son abdomen sont rouge orangé. Les bords postérieurs de ses tergites possèdent un fin liseré blanc ivoire

La femelle possède une touffe de poils au tarse 1 lui permettant de creuser plus facilement dans le sable.

Taille : 13 à 18mm.

Habitat : Garrigues sèches, clairière nues.

Comportement : Elle à la particularité de dormir la tête en bas, le long d’une tige herbeuse qu’elle agrippe avec ses mandibules.

Elle creuse un trou dans le sol dans lequel elle placera un criquet paralysé qui servira de nourriture à la larve.

Source: jessica-joachim.com/insectes/hymenopteres/sphecidae/prion...

Ferrocarrils de la Generalitat de Catalunya (FGC): en la línea de Lleida a La Pobla de segur, señal luminosa 65 de protección del paso a nivel situado en el kilómetro 5+540. En la caja de la vía, a la derecha, la baliza del sistema de seguridad ASFA asociada a esta señal.

 

Ferrocarrils de la Generalitat de Catalunya (FGC): on the line from Lleida to La Pobla de Segur, light signal 65 protecting the level crossing located at kilometer 5+540. Between the two rails, on the right, the beacon of the ASFA security system associated with this signal.

Ferrocarrils de la Generalitat de Catalunya (FGC): palanca de accionamiento y señal de posición del antiguo cambio de agujas número 26 de la estación de Sant Boi de Llobregat. Esta señal obliga a circular por el cambio de agujas a una velocidad máxima de 30 km/h, tanto por vía directa como por vía desviada. (Escaneo mejorado de una foto mía de papel).

 

Ferrocarrils de la Generalitat de Catalunya (FGC): operating lever and position signal of the old set of points number 26 at Sant Boi de Llobregat station. This sign forces you to drive through the set of points at a maximum speed of 30 km / h, both by direct and diverged track. (Improved scan of a paper photo taken by me).

Accessible de la Rue Grande, cette vieille fontaine était signalée au 17° siècle, puisqu’elle approvisionnait déjà le village en eau potable en 1611. Elle précède donc la grande fontaine de la place du marché. Le village qui s'élève sur un éperon rocheux situé entre les Alpes et la Méditerranée, à l'ouest duquel coule le Malvan, un affluent de la Cagne. Il s’agit d’un exemple typique d'un village perché du Moyen Âge protégé de remparts.

Korsika - Scala di Santa Regina

 

On the old mule track through the gorge.

 

Auf dem Maultierpfad durch die Schlucht.

 

Enjoy a scenic drive in the glorious landscapes of the Défilé da la Scala di Santa Regina located in the heart of Corsica. This dramatic route meanders through a deep rocky granite gorge eroded by lively waters of the Golo torrent offering an unforgettable experience of an untamed Corsican wilderness.

 

The spectacular 300 m high gorge connects East Corsica with the wild Niolo micro-region overlooked by Corsica’s highest peaks- the emblematic Monte Cinto (2706 m), Capu a u Perdatu (2586 m), Punta Minuta (2556 m), or the shark’s fin-like summit of Paglia Orba (2525 m).

 

The D84 road built in the late 19th century winding through the eroded corridor may be reached by taking a turning from the main T20 at Francardo, just north of Corte, or from the west via the famous Col de Verghio, the highest pass on the island, ending a dramatic climb from Evisa and the beautiful Porto Gulf.

 

Surrounded by Corsica’s highest peaks and braced by the Golo, the island’s longest river, the solitary Niolo valley embodies ‘the soul of Corsica’. This sheep rearing region firstly inhabited by the tribes of Corsi and later by the Niolans remained isolated for centuries until dangerous mule tracks were replaced by a road in the 19th century.

 

These days Niolo’s population concentrates in the region’s main villages with Calacuccia, Albertacce and Casamaccioli being most frequently visited. Local attractions include delicious gastronomic delicacies- strong goat’s cheese or highest quality charcuterie while mysterious Corsican polyphonic singing may be best experienced at Santa di u Niolu fair in Casamaccioli in early September.

 

Due to an array of scenic highlights such as the magical Lac de Nino, the summit of Monte Cinto and Paglia Orba, or the Forest de Valdo-Niolo this wild region remains especially popular with hikers and outdoor adventure enthusiasts.

 

The most dramatic 10 km part of the Scala di Santa Regina drive follows the Golo’s twists and turns between Ponte Castrirla and Corscia.

 

(coolcorsica.com)

 

La Scala di Santa Regina (A Scala di Santa Regina / Santa r'ghjina en langue corse) est le chemin longtemps unique voie de circulation entre le Niolo et la plaine. Son nom évoque de magnifiques lacets en pierres dessinés dans la roche granitique. Il vient des escaliers (scala) qui semblent taillés dans le roc. Ce monument architectural témoigne du savoir-faire des hommes (technique de la pierre sèche) et des pratiques ancestrales (la transhumance).

 

De François Giacobbi qui fut président du parc naturel régional de Corse, président de la Fédération des parcs naturels régionaux, président de la fédération des parcs naturels et nationaux d'Europe : « Si Porto évoque la Grèce et Phidias, la Scala di Santa Regina rappelle Michel-Ange et ses corps de Titans foudroyés ».

 

Le sentier part de Corscia (810 m), un typique village de bergers aux multiples hameaux, et conduit jusqu'à Funtana di i Vignenti (504 m), une fontaine en bordure de la route D84. Son tracé de quatre kilomètres environ, longe le cours du Golo sur sa rive gauche dans un remarquable défilé creusé dans de la roche de granite rouge. Entretenu, balisé et remis au goût du jour, cet ancien sentier est signalé en bordure de route par un panneau d'information du parc naturel régional de Corse.

 

Le sentier de la Scala di Santa Regina fait partie du Sentier de la transhumance, un chemin millénaire qui reliait Aléria à Galéria, soit la façade orientale à la façade occidentale de la Corse.

 

Aujourd'hui, pour accéder à Calacuccia à travers ce site exceptionnel, c'est la route D 84 qui dessert la microrégion du Niolo depuis Ponte-Castirla (Castirla). Cette route est aussi une des voies d'accès au parc naturel régional de Corse. La voie nouvelle du défilé avait été ouverte à la fin du XIXe siècle.

 

Le défilé de la Scala di Santa Regina est un très long ravin désolé, hostile, sauvage, un étrange corridor de roches de granite rouge, de rocaille et de caillasse. La rare végétation est représentée essentiellement par des genévriers cades qui poussent sur les parois rocheuses, on se demande comment car il n'y a pas de terre, et curieusement des romarins ras, cette plante ne poussant pas partout dans le centre de l'île. Les bords du fleuve sont peuplés d'aulnes et de quelques pins maritimes.

 

Au fond des gorges, le Golo a créé de nombreuses piscines naturelles. Elles ne sont pas prises d'assaut par les estivants comme dans la vallée d'Asco voisine, car la baignade y est interdite, des délestages des eaux du barrage étant toujours possibles. Les places de stationnement sont rares le long du défilé.

 

Une passerelle permet de franchir le défilé à pied. Elle est située en amont, à la sortie du défilé.

 

À l'entrée du défilé, au lieu-dit Santa Regina, se trouve un oratoire dédié à la Vierge.

 

Les « Gorges de Scala di Santa Regina », défilé rocheux situé entre Ponte-Castirla et Corscia et qui relie le sillon central de la région du Niolu, sont aussi une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de 2e génération, couvrant une superficie de 1 860 ha3.

 

(Wikipedia)

 

Das Niolu zählt zu den romantischsten Landschaften Korsikas. Am östlichen Ausgang des Hochtales hat sich der Golo tief ins Gestein eingegraben und die bizarre Schlucht Santa Regina gebildet.

 

Wer von Corte aus Richtung Calacuccia oder weiter nach Evisa fährt, kennt die wildreiche Schluchtenlandschaft der Scala Regina bereits durch die Windschutzscheibe. Doch von der Straße aus bietet sich kaum die Gelegenheit, die ganze Schönheit dieser Engstelle zu erleben. Es gibt kaum Ausweichen, um stehenzubleiben, oder gar Aussichtsplätze, um die bizarren Felsformationen zu genießen. Deshalb wird von Corscia aus ein markierter Wanderweg angeboten, der teilweise den alten Saumpfad nutzt, der bereits im 14. Jahrhundert zum Zwecke der Transhumanz angelegt wurde. Darunter verstehen die Volkskundler eine Form der Wanderviehwirtschaft, die durch einen jahreszeitlichen Wechsel der Weidegebiete charakterisiert ist. Früher zogen Lohn- oder Wanderhirten von Francardo und Corte aus mit den Schafherden durch die Schlucht ins Niolu, um die saftigen Sommerweiden zu beziehen. Im Herbst kehrten die Tiere gestärkt von den Hochweiden zur Einstallung für den Winter wieder ins Tal zurück. Die Treppe der Heiligen Königin, die dem Tal ihren Namen gab, soll der Legende nach ein Fluchtweg gewesen sein. Er wurde in die überhängenden Felswände geschlagen, um dem heiligen Martin beim Kampf gegen den Teufel zu helfen. Dabei lösten sich massive Granitbrocken, die sich oben im Tal zum Monte Cinto, zur Paglia Orba und zur Niolu-Hochebene aufgetürmt haben.

 

(kompass.de)

Historique

 

Vers 1817, Etienne Joseph Pouguet demande l'autorisation d'établir une usine composée de deux moulins à blé et d'une huilerie sur la rive droite de la Loue. En décembre 1820, seul le moulin abritant deux paires de meules est construit, et en activité. Ces meules sont actionnées par deux roues hydrauliques pendantes, "suspendues par des balanciers arrêtés à des poutres traversant les murs ; ces roues s'élèvent au gré des eaux, de manière qu'il n'y a pas même d'empellement [vanne]". Mis au point par Etienne Joseph Pouguet, ce système ne nécessite pas de barrage pour réguler la hauteur d'eau, mais l'ingénieur précise "qu'à l'époque de l'étiage [basses eaux], le sieur Pouguet place quelques planches indiquées sur le plan […]", afin d'orienter le flux en direction des roues. L'ordonnance royale du 8 août 1821 autorise Pouguet à conserver son moulin et à ajouter une seconde roue (qui en fait existe déjà).

 

L'invention de Pouguet est récompensée en 1821 par la Société d'encouragement pour l'industrie nationale. Le charpentier-mécanicien se voit décerner une somme de 1000 francs pour avoir inventé "un moulin à eau qui n'obstrue pas le cours des rivières, et ne nuise ni à la navigation, ni au flottage, ni à l'irrigation, ni aux prairies". Par l'ordonnance royale du 10 août 1825, E.J. Pouguet est autorisé à établir, juste en amont de la première, une usine composée d'une scierie et d'une huilerie, mise en jeu par une roue suspendue. Une nouvelle ordonnance, signée le 25 décembre 1831 autorise l'établissement d'une quatrième roue suspendue, située légèrement en amont, permettant d'actionner "plusieurs scies propres à refendre du bois de placage pour meubles ou un moulin à bled". D'après l'annuaire du département de 1844, l'usine emploie 9 ouvriers et fabrique annuellement, en plus de la farine, "18 000 litres d'huile et 2200 douzaines de planches, lattes, lambris". La matrice cadastrale signale un agrandissement du moulin en 1846. Vers 1850, le site est exploité par la veuve d'E.J. Pouguet, puis leur fils Achille. Les trois roues d'aval actionnent six paires de meules et la roue d'amont met en jeu, au choix, deux scies, une huilerie, une ribe, un battoir et un atelier de mécanicien.

 

En 1869, Achille Pouguet cède son usine à Sériot père et fils. Elle est agrandie cette même année vers l'ouest (actuel atelier à deux étages ?), et peut-être convertie en minoterie, équipée d'appareils à cylindres. Un hangar est construit en 1878. En 1893, l'établissement est réputée produire de la "mouture hongroise" et est équipée de quatre paires de meules et quatre appareils à cylindres. A cette époque, il est louée à Xavier Perrot et moud une moyenne annuelle de 7000 hl de blé. La minoterie est ensuite exploitée par les frères Perrot, puis par Gustave, l'un d'eux, et vraisemblablement acquise par ce dernier en 1920. Son fils Paul reprend l'affaire vers 1930. Jusqu'à l'installation d'un moteur diesel d'appoint vers 1932, la minoterie a continué à utiliser les roues pendantes comme moteurs. Le site est acheté au milieu des années 1950 par Pierre Chays. La fabrication de farine panifiable est arrêtée vers 1960, et celle des aliments pour le bétail est transférée vers 1978 dans de nouveaux locaux situés vers la gare SNCF. La minoterie a ensuite été transformée en habitation. Le matériel a disparu, à l'exception d'une roue suspendue, toujours en place contre la façade sud.

La roue pendante

 

Quand le moulin est construit sur un pont, ou même sur pilotis, cette roue est forcément située au-dessous de l’édifice. On dit alors que le moulin est à roue pendante. On devait la hausser ou la descendre au moment des crues et des périodes de sécheresse, afin qu’elle reste en contact avec l’eau. La roue pendante est une roue à aubes qui peut être montée ou descendue grâce à un système de relevage avec vis et vérins. À l’intérieur du moulin, les vis et vérins en bois sont sur le plancher, sorte de plate-forme à laquelle est suspendue la roue motrice et qui supporte l’ensemble du mécanisme et les meules.

 

Autre principe de roue pendante que l'on trouvait sur la Loue : le moulin Pouguet à Ornans et le moulin de Vuillafans dont les roues étaient suspendues à l’intérieur d’un châssis qui fait saillie au-dessus de la rivière. Ces roues étaient fixées à des poutres métalliques pouvant pivoter à une extrémité et s'élever au gré de la hauteur d'eau de la Loue grâce à un système de chaînes enroulées sur un treuil (invention d'Etienne Joseph Pouguet).

 

Historical

 

Around 1817, Etienne Joseph Pouguet asked for permission to establish a factory made up of two wheat mills and an oil mill on the right bank of the Loue. In December 1820, only the mill housing two pairs of millstones was built, and in operation. These grindstones are actuated by two pendulous hydraulic wheels, "suspended by balances stopped on beams crossing the walls; these wheels rise with the water, so that there is not even piling [valve]. ". Developed by Etienne Joseph Pouguet, this system does not require a dam to regulate the water level, but the engineer specifies "that at the time of low water [low water], the Sieur Pouguet placed a few planks indicated on the plan […] ", in order to direct the flow towards the wheels. The royal decree of August 8, 1821 authorizes Pouguet to keep his mill and to add a second wheel (which in fact already exists).

 

Pouguet's invention was rewarded in 1821 by the Society for the Encouragement of National Industry. The carpenter-mechanic is awarded a sum of 1000 francs for having invented "a water mill which does not obstruct the course of rivers, and does not interfere with navigation, flotation, irrigation, or waterways. meadows ". By the royal decree of August 10, 1825, E.J. Pouguet was authorized to establish, just upstream from the first, a factory made up of a sawmill and an oil mill, brought into play by a suspended wheel. A new ordinance, signed on December 25, 1831 authorizes the establishment of a fourth suspended wheel, located slightly upstream, making it possible to operate "several saws suitable for splitting veneer wood for furniture or a bled mill". According to the directory of the department of 1844, the factory employs 9 workers and produces annually, in addition to flour, "18,000 liters of oil and 2,200 dozen boards, slats, paneling". The cadastral matrix indicates an expansion of the mill in 1846. Around 1850, the site was exploited by the widow of E.J. Pouguet, then their son Achille. The three downstream wheels actuate six pairs of grindstones and the upstream wheel brings into play, as desired, two saws, an oil mill, a ribe, a beater and a mechanic's workshop.

 

In 1869, Achille Pouguet sold his factory to Sériot father and son. It was extended that same year to the west (current two-storey workshop?), And perhaps converted into a flour mill, equipped with cylinder devices. A shed was built in 1878. In 1893, the establishment was considered to produce "Hungarian grind" and was equipped with four pairs of grindstones and four cylinder devices. At that time, it was rented to Xavier Perrot and grinds an annual average of 7000 hl of wheat. The flour mill was then operated by the Perrot brothers, then by Gustave, one of them, and probably acquired by the latter in 1920. His son Paul took over the business around 1930. Until the installation of an engine auxiliary diesel circa 1932, the flour mill continued to use the dangling wheels as engines. The site was bought in the mid-1950s by Pierre Chays. The production of bread flour was stopped around 1960, and that of animal feed was transferred around 1978 to new premises located near the SNCF station. The flour mill was then transformed into a dwelling. The material has disappeared, with the exception of a suspended wheel, still in place against the south facade.

The hanging wheel

 

When the mill is built on a bridge, or even on stilts, this wheel is necessarily located below the building. The mill is then said to have a hanging wheel. It had to be raised or lowered during floods and droughts to keep it in contact with the water. The hanging wheel is a paddle wheel that can be raised or lowered using a lifting system with screws and jacks. Inside the mill, the wooden screws and jacks are on the floor, a sort of platform from which the drive wheel hangs and which supports the entire mechanism and grindstones.

 

Another principle of the hanging wheel found on the Loue: the Pouguet mill in Ornans and the Vuillafans mill whose wheels were suspended inside a frame that protrudes above the river. These wheels were fixed to metal beams which could pivot at one end and rise according to the water level of the Loue thanks to a system of chains wound on a winch (invention of Etienne Joseph Pouguet).

RENFE: una UT de la serie 440 a punto de entrar en la estación de Garraf, saliendo de uno de los numerosos túneles existentes en la sección de Vilanova i la Geltrú a Castelldefels. Obsérvese la señal luminosa de entrada montada en un poste de una antigua señal mecánica, un antiguo semáforo de brazo de accionamiento eléctrico del "block system" (bloqueo automático), probablemente de la empresa americana GRS (General Railway Signal). (Foto escaneada de un original de papel).

 

RENFE: a 440 series EMU about to enter Garraf station, leaving one of the many tunnels existing in the section between Vilanova and Castelldefels. Note the home light signal mounted on a post of an old mechanical signal, a former arm semaphore with electric drive of the "block system" (automatic block), probably from the american company GRS (General Railway Signal). (Image scanned from an original paper).

Pre-Signal, Repeaters, Main Signals, and Protection Signals.

Traffic Block - African bush elephant

 

Verkehrshindernis - Afrikanischer Elefant

 

Kruger National Park is one of the largest game reserves in Africa. It covers an area of 19,485 km2 (7,523 sq mi) in the provinces of Limpopo and Mpumalanga in northeastern South Africa, and extends 360 km (220 mi) from north to south and 65 km (40 mi) from east to west. The administrative headquarters are in Skukuza. Areas of the park were first protected by the government of the South African Republic in 1898, and it became South Africa's first national park in 1926.

 

To the west and south of the Kruger National Park are the two South African provinces of Limpopo and Mpumalanga. In the north is Zimbabwe, and to the east is Mozambique. It is now part of the Great Limpopo Transfrontier Park, a peace park that links Kruger National Park with the Gonarezhou National Park in Zimbabwe, and with the Limpopo National Park in Mozambique.

 

The park is part of the Kruger to Canyons Biosphere an area designated by the United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization (UNESCO) as an International Man and Biosphere Reserve (the "Biosphere").

 

The park has nine main gates allowing entrance to the different camps.

 

(Wikipedia)

 

Name

 

African Elephant or African Bush Elephant [Loxodonta africana]

 

Introduction

 

The Elephant is the world's largest land mammal, and weighs up to 7 tonnes and reaches heights of 3.3 m at the shoulder. Elephants can live to a potential age of 70 years. The massive tusks of older bulls can weigh up to 50 or 60 kilograms, but tusks weighing up to 90 kilograms have been recorded.

 

Appearance

 

What is the trunk and what is it used for?

The Elephant's trunk is a modified nose which is very sensitive and can even detect water under ground. There are as many as 50 000 muscles in an Elephant trunk. The sensitive finger-like appendages at the tip of the trunk enables them to pick the smallest twig or flower, pull the toughest reed of grass or even pick out a thorn from their feet.

 

Do elephants have knees or elbows?

 

The joints that are perceived as 'knees', are in fact wrists. This is a common misunderstanding due to the belief that a leg joint that bends between the foot and the body must be a knee. The main difference between us and the elephants is that our foot bones and hand bones are separate, whereas those of the elephant are one in the same, and have evolved to suit this four-legged mammal.

 

Why do elephants have tusks?

 

The tusks are used for obtaining food, fighting (amongst males) and for self defence. They are actually their upper incisors, and grow continuously until they die at around 60 years old. Although their skin is up to 3cm (1 inch) thick, it is quite sensitive.

 

Diet

 

Elephants are voracious feeders which in a day consume up to 272 kg (600 pounds) of grass, tender shoots and bark from trees. An adult Elephant can drink up to 200 litres of water in a single session. A single Elephant deposits up to 150kg (330 pounds) of dung every day - about one dollop every 15 minutes!

 

Breeding

 

African Elephant are not seasonal breeders. Generally they produce one calf every 3 to 4 years. The gestation period is about 22 months. At birth calves weigh about 100 kg (220 pounds) and are fully weaned between 18-24 months. An orphaned calf will usually be adopted by one of the family's lactating females or suckled by various females. Elephants are very attentive mothers, and because most Elephant behavior has to be learned, they keep their offspring with them for many years. Tusks erupt at 16 months but do not show externally until 30 months. Once weaned, usually at age 4 or 5, the calf still remains in the maternal group. Females mature at about 11 years and stay in the group, while the males, which mature between 12 and 15, are usually expelled from the maternal herd. Even though these young males are sexually mature, they do not breed until they are in their mid, or late 20s or even older and have moved up in the social hierarchy.

 

Behaviour

 

Mature males form bachelor groups and become solitary bulls. Elephant form strong family units of cows, calves and young offspring. Such herds are always led by an old female. Apart from drinking large quantities of water they also love wading or swimming in it. Elephants clearly relish mud baths.

It was once thought that family groups were led by old bull elephants, but these males are most often solitary. The female family groups are often visited by mature males checking for females in oestrus. Several interrelated family groups may inhabit an area and know each other well.

 

How do you tell an elephant's mock charge from a serious one?

 

It is imperative to keep in mind that Elephant are extremely intelligent, and each individual has a distinct character. Although there will be exceptions to the rules, the common signs of a mock charge are bush-bashing, dust-throwing, trumpeting and other vocalizations, open ears and an intimidating presence, can be considered a mock-display. Aggressive or startled elephants usually make sudden headshakes and flap their large ears against their head. Serious charges usually occur after all attempts to intimidate have failed, and the Elephant feels threatened. The ears are pinned back and head and trunk are lowered. Ultimately, the key lies in the intelligence of the animal and how they will react to the 'target' and unfamiliar actions, and a conscious decision is made.

 

Why do elephants rhythmically flap their ears?

 

Contrary to common belief, it is not an expression of anger. Being an animal of such a large size, with no sweat glands and a dark body colour, elephants flap their ears to cool the body and rid themselves of irritating insects.

 

Where are they found?

 

Once ranging across most of Africa the Elephant population has declined dramatically across the continent. In South Africa the Addo Elephant and Kruger National Park protect large herds. Due to rigorous conservation measures the Elephant population in South Africa has grown from a estimated 120 in 1920 in 4 locations, to 10 000 at 40 locations to date.

 

Notes

 

The African Elephant has recently been classified into two separate species, the more common African Bush Elephant [Loxodonta Africana] and the smaller African Forest Elephant [Loxodonta cyclotis] of the rainforest of Central Africa.

 

(krugerpark.co.za)

 

Der Kruger-Nationalpark (deutsch häufig falsch Krüger-Nationalpark) ist das größte Wildschutzgebiet Südafrikas. Er liegt im Nordosten des Landes in der Landschaft des Lowveld auf dem Gebiet der Provinz Limpopo sowie des östlichen Abschnitts von Mpumalanga. Seine Fläche erstreckt sich vom Crocodile-River im Süden bis zum Limpopo, dem Grenzfluss zu Simbabwe, im Norden. Die Nord-Süd-Ausdehnung beträgt etwa 350 km, in Ost-West-Richtung ist der Park durchschnittlich 54 km breit und umfasst eine Fläche von rund 20.000 Quadratkilometern. Damit gehört er zu den größten Nationalparks in Afrika.

 

Das Schutzgebiet wurde am 26. März 1898 unter dem Präsidenten Paul Kruger als Sabie Game Reserve zum Schutz der Wildnis gegründet. 1926 erhielt das Gebiet den Status Nationalpark und wurde in seinen heutigen Namen umbenannt. Im Park leben 147 Säugetierarten inklusive der „Big Five“, außerdem etwa 507 Vogelarten und 114 Reptilienarten, 49 Fischarten und 34 Amphibienarten.

 

(Wikipedia)

 

Der Afrikanische Elefant (Loxodonta africana), auch Afrikanischer Steppenelefant oder Afrikanischer Buschelefant, ist eine Art aus der Familie der Elefanten. Er ist das größte gegenwärtig lebende Landsäugetier und gleichzeitig das größte rezente landbewohnende Tier der Erde. Herausragende Kennzeichen sind neben den Stoßzähnen und dem markanten Rüssel die großen Ohren und die säulenförmigen Beine. In zahlreichen morphologischen und anatomischen Merkmalen unterscheidet sich der Afrikanische Elefant von seinen etwas kleineren Verwandten, dem Waldelefanten und dem Asiatischen Elefanten. Das Verbreitungsgebiet umfasst heute große Teile von Afrika südlich der Sahara. Die Tiere haben sich dort an zahlreiche unterschiedliche Lebensräume angepasst, die von geschlossenen Wäldern über offene Savannenlandschaften bis hin zu Sumpfgebieten und wüstenartigen Regionen reichen. Insgesamt ist das Vorkommen aber stark fragmentiert.

 

Die Lebensweise des Afrikanischen Elefanten ist durch intensive Studien gut erforscht. Sie wird durch einen stark sozialen Charakter geprägt. Weibliche Tiere und ihr Nachwuchs leben in Familienverbänden (Herden). Diese formieren sich wiederum zu einem enger verwandten Clan. Die einzelnen Herden treffen sich zu bestimmten Gelegenheiten und trennen sich danach wieder. Die männlichen Tiere bilden Junggesellengruppen. Die verschiedenen Verbände nutzen Aktionsräume, in denen sie teils im Jahreszyklus herumwandern. Für die Kommunikation untereinander nutzen die Tiere verschiedene Töne im niedrigen Frequenzbereich. Anhand der Lautgebung, aber auch durch bestimmte chemische Signale können sich die einzelnen Individuen untereinander erkennen. Darüber hinaus besteht ein umfangreiches Repertoire an Gesten. Hervorzuheben sind auch die kognitiven Fähigkeiten des Afrikanischen Elefanten.

 

Die Nahrung besteht sowohl aus weicher wie auch harter Pflanzenkost. Die genaue Zusammensetzung variiert dabei regional und jahreszeitlich. Generell verbringt der Afrikanische Elefant einen großen Teil seiner Tagesaktivitäten mit der Nahrungsaufnahme. Die Fortpflanzung erfolgt ganzjährig, regional gibt es Tendenzen zu einer stärkeren Saisonalisierung. Bullen kommen einmal jährlich in die Musth, während deren sie auf Wanderung zur Suche nach fortpflanzungswilligen Kühen gehen. Während der Musth ist die Aggressivität gesteigert, es finden dann auch Rivalenkämpfe statt. Der Sexualzyklus der Kühe dauert vergleichsweise lange und weist einen für Säugetiere untypischen Verlauf auf. Nach erfolgter Geburt setzt er in der Regel mehrere Jahre aus. Zumeist wird nach fast zweijähriger Tragzeit ein Jungtier geboren, das in der mütterlichen Herde aufwächst. Junge weibliche Tiere verbleiben später in der Herde, die jungen männlichen verlassen diese.

 

Die wissenschaftliche Erstbeschreibung des Afrikanischen Elefanten erfolgte im Jahr 1797 mit einer formalen artlichen Trennung des Afrikanischen vom Asiatischen Elefanten. Der heute gebräuchliche Gattungsname Loxodonta wurde offiziell erst dreißig Jahre später eingeführt. Die Bezeichnung bezieht sich auf markante Zahnunterschiede zwischen den asiatischen und den afrikanischen Elefanten. Im Verlauf des 20. Jahrhunderts wurden mehrere Unterarten unterschieden, darunter auch der Waldelefant des zentralen Afrikas. Letzterer gilt heute genetischen Untersuchungen zufolge als eigenständige Art, die weiteren Unterarten sind nicht anerkannt. Stammesgeschichtlich lässt sich der Afrikanische Elefant erstmals im beginnenden Mittleren Pleistozän belegen. Der Gesamtbestand gilt als gefährdet. Ursachen hierfür sind hauptsächlich die Jagd nach Elfenbein und Lebensraumverlust durch die zunehmend wachsende menschliche Bevölkerung. Der Afrikanische Elefant zählt zu den sogenannten „Big Five“ von Großwildjagd und Safari.

 

(Wikipedia)

JR Central (Central Japan Railway Company): entrance switches to Yokkaichi station. We can see a shunting light signal, the speed indicators for deviated track at 35 km/h, and the position indicators of the switches, located between the points, with green and red indicators.

Korsika - Scala di Santa Regina

 

On the old mule track through the gorge.

 

Auf dem Maultierpfad durch die Schlucht.

 

Enjoy a scenic drive in the glorious landscapes of the Défilé da la Scala di Santa Regina located in the heart of Corsica. This dramatic route meanders through a deep rocky granite gorge eroded by lively waters of the Golo torrent offering an unforgettable experience of an untamed Corsican wilderness.

 

The spectacular 300 m high gorge connects East Corsica with the wild Niolo micro-region overlooked by Corsica’s highest peaks- the emblematic Monte Cinto (2706 m), Capu a u Perdatu (2586 m), Punta Minuta (2556 m), or the shark’s fin-like summit of Paglia Orba (2525 m).

 

The D84 road built in the late 19th century winding through the eroded corridor may be reached by taking a turning from the main T20 at Francardo, just north of Corte, or from the west via the famous Col de Verghio, the highest pass on the island, ending a dramatic climb from Evisa and the beautiful Porto Gulf.

 

Surrounded by Corsica’s highest peaks and braced by the Golo, the island’s longest river, the solitary Niolo valley embodies ‘the soul of Corsica’. This sheep rearing region firstly inhabited by the tribes of Corsi and later by the Niolans remained isolated for centuries until dangerous mule tracks were replaced by a road in the 19th century.

 

These days Niolo’s population concentrates in the region’s main villages with Calacuccia, Albertacce and Casamaccioli being most frequently visited. Local attractions include delicious gastronomic delicacies- strong goat’s cheese or highest quality charcuterie while mysterious Corsican polyphonic singing may be best experienced at Santa di u Niolu fair in Casamaccioli in early September.

 

Due to an array of scenic highlights such as the magical Lac de Nino, the summit of Monte Cinto and Paglia Orba, or the Forest de Valdo-Niolo this wild region remains especially popular with hikers and outdoor adventure enthusiasts.

 

The most dramatic 10 km part of the Scala di Santa Regina drive follows the Golo’s twists and turns between Ponte Castrirla and Corscia.

 

(coolcorsica.com)

 

La Scala di Santa Regina (A Scala di Santa Regina / Santa r'ghjina en langue corse) est le chemin longtemps unique voie de circulation entre le Niolo et la plaine. Son nom évoque de magnifiques lacets en pierres dessinés dans la roche granitique. Il vient des escaliers (scala) qui semblent taillés dans le roc. Ce monument architectural témoigne du savoir-faire des hommes (technique de la pierre sèche) et des pratiques ancestrales (la transhumance).

 

De François Giacobbi qui fut président du parc naturel régional de Corse, président de la Fédération des parcs naturels régionaux, président de la fédération des parcs naturels et nationaux d'Europe : « Si Porto évoque la Grèce et Phidias, la Scala di Santa Regina rappelle Michel-Ange et ses corps de Titans foudroyés ».

 

Le sentier part de Corscia (810 m), un typique village de bergers aux multiples hameaux, et conduit jusqu'à Funtana di i Vignenti (504 m), une fontaine en bordure de la route D84. Son tracé de quatre kilomètres environ, longe le cours du Golo sur sa rive gauche dans un remarquable défilé creusé dans de la roche de granite rouge. Entretenu, balisé et remis au goût du jour, cet ancien sentier est signalé en bordure de route par un panneau d'information du parc naturel régional de Corse.

 

Le sentier de la Scala di Santa Regina fait partie du Sentier de la transhumance, un chemin millénaire qui reliait Aléria à Galéria, soit la façade orientale à la façade occidentale de la Corse.

 

Aujourd'hui, pour accéder à Calacuccia à travers ce site exceptionnel, c'est la route D 84 qui dessert la microrégion du Niolo depuis Ponte-Castirla (Castirla). Cette route est aussi une des voies d'accès au parc naturel régional de Corse. La voie nouvelle du défilé avait été ouverte à la fin du XIXe siècle.

 

Le défilé de la Scala di Santa Regina est un très long ravin désolé, hostile, sauvage, un étrange corridor de roches de granite rouge, de rocaille et de caillasse. La rare végétation est représentée essentiellement par des genévriers cades qui poussent sur les parois rocheuses, on se demande comment car il n'y a pas de terre, et curieusement des romarins ras, cette plante ne poussant pas partout dans le centre de l'île. Les bords du fleuve sont peuplés d'aulnes et de quelques pins maritimes.

 

Au fond des gorges, le Golo a créé de nombreuses piscines naturelles. Elles ne sont pas prises d'assaut par les estivants comme dans la vallée d'Asco voisine, car la baignade y est interdite, des délestages des eaux du barrage étant toujours possibles. Les places de stationnement sont rares le long du défilé.

 

Une passerelle permet de franchir le défilé à pied. Elle est située en amont, à la sortie du défilé.

 

À l'entrée du défilé, au lieu-dit Santa Regina, se trouve un oratoire dédié à la Vierge.

 

Les « Gorges de Scala di Santa Regina », défilé rocheux situé entre Ponte-Castirla et Corscia et qui relie le sillon central de la région du Niolu, sont aussi une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de 2e génération, couvrant une superficie de 1 860 ha3.

 

(Wikipedia)

 

Das Niolu zählt zu den romantischsten Landschaften Korsikas. Am östlichen Ausgang des Hochtales hat sich der Golo tief ins Gestein eingegraben und die bizarre Schlucht Santa Regina gebildet.

 

Wer von Corte aus Richtung Calacuccia oder weiter nach Evisa fährt, kennt die wildreiche Schluchtenlandschaft der Scala Regina bereits durch die Windschutzscheibe. Doch von der Straße aus bietet sich kaum die Gelegenheit, die ganze Schönheit dieser Engstelle zu erleben. Es gibt kaum Ausweichen, um stehenzubleiben, oder gar Aussichtsplätze, um die bizarren Felsformationen zu genießen. Deshalb wird von Corscia aus ein markierter Wanderweg angeboten, der teilweise den alten Saumpfad nutzt, der bereits im 14. Jahrhundert zum Zwecke der Transhumanz angelegt wurde. Darunter verstehen die Volkskundler eine Form der Wanderviehwirtschaft, die durch einen jahreszeitlichen Wechsel der Weidegebiete charakterisiert ist. Früher zogen Lohn- oder Wanderhirten von Francardo und Corte aus mit den Schafherden durch die Schlucht ins Niolu, um die saftigen Sommerweiden zu beziehen. Im Herbst kehrten die Tiere gestärkt von den Hochweiden zur Einstallung für den Winter wieder ins Tal zurück. Die Treppe der Heiligen Königin, die dem Tal ihren Namen gab, soll der Legende nach ein Fluchtweg gewesen sein. Er wurde in die überhängenden Felswände geschlagen, um dem heiligen Martin beim Kampf gegen den Teufel zu helfen. Dabei lösten sich massive Granitbrocken, die sich oben im Tal zum Monte Cinto, zur Paglia Orba und zur Niolu-Hochebene aufgetürmt haben.

 

(kompass.de)

Die Internationale gehörte zum selbstverständlichen Volks- und Liedgut der DDR. Dementsprechend wurde sie vor allem bei offiziellen Anlässen zwischen dem Ende des 2. Weltkrieges und 1989 gespielt und gesungen. Was damals wohl die wenigsten DDR-Landsleute wussten: Die DDR zahlte offiziell Lizenzgebühren für die Verwendung von Ton und Text. Die Rechte lagen bis 1984 [Text] und 2003 [Komposition] bei einer Firma des westdeutschen Musikmanagers Hans R. Beierlein. Wer Udo Jürgens- oder Alexandra-Fan ist, wird den Mann in jedem Fall aus den Medien kennen.

Das Foto zeigt einen Ausschnitt aus dem Relief, auf dem auch Karl Marx dargestellt ist. Es befindet sich am ehemaligen Marstall in unmittelbarer Nähe zur Spree und dem im Bau befindlichen Schloss. Es gibt ein zweites Relief am Marstall, auf dem der Arbeiterführer Karl Liebknecht dargestellt ist. Beide Tafeln sind ein Stück DDR-Geschichte.

Korsika - Scala di Santa Regina

 

On the old mule track through the gorge.

 

Auf dem Maultierpfad durch die Schlucht.

 

Enjoy a scenic drive in the glorious landscapes of the Défilé da la Scala di Santa Regina located in the heart of Corsica. This dramatic route meanders through a deep rocky granite gorge eroded by lively waters of the Golo torrent offering an unforgettable experience of an untamed Corsican wilderness.

 

The spectacular 300 m high gorge connects East Corsica with the wild Niolo micro-region overlooked by Corsica’s highest peaks- the emblematic Monte Cinto (2706 m), Capu a u Perdatu (2586 m), Punta Minuta (2556 m), or the shark’s fin-like summit of Paglia Orba (2525 m).

 

The D84 road built in the late 19th century winding through the eroded corridor may be reached by taking a turning from the main T20 at Francardo, just north of Corte, or from the west via the famous Col de Verghio, the highest pass on the island, ending a dramatic climb from Evisa and the beautiful Porto Gulf.

 

Surrounded by Corsica’s highest peaks and braced by the Golo, the island’s longest river, the solitary Niolo valley embodies ‘the soul of Corsica’. This sheep rearing region firstly inhabited by the tribes of Corsi and later by the Niolans remained isolated for centuries until dangerous mule tracks were replaced by a road in the 19th century.

 

These days Niolo’s population concentrates in the region’s main villages with Calacuccia, Albertacce and Casamaccioli being most frequently visited. Local attractions include delicious gastronomic delicacies- strong goat’s cheese or highest quality charcuterie while mysterious Corsican polyphonic singing may be best experienced at Santa di u Niolu fair in Casamaccioli in early September.

 

Due to an array of scenic highlights such as the magical Lac de Nino, the summit of Monte Cinto and Paglia Orba, or the Forest de Valdo-Niolo this wild region remains especially popular with hikers and outdoor adventure enthusiasts.

 

The most dramatic 10 km part of the Scala di Santa Regina drive follows the Golo’s twists and turns between Ponte Castrirla and Corscia.

 

(coolcorsica.com)

 

La Scala di Santa Regina (A Scala di Santa Regina / Santa r'ghjina en langue corse) est le chemin longtemps unique voie de circulation entre le Niolo et la plaine. Son nom évoque de magnifiques lacets en pierres dessinés dans la roche granitique. Il vient des escaliers (scala) qui semblent taillés dans le roc. Ce monument architectural témoigne du savoir-faire des hommes (technique de la pierre sèche) et des pratiques ancestrales (la transhumance).

 

De François Giacobbi qui fut président du parc naturel régional de Corse, président de la Fédération des parcs naturels régionaux, président de la fédération des parcs naturels et nationaux d'Europe : « Si Porto évoque la Grèce et Phidias, la Scala di Santa Regina rappelle Michel-Ange et ses corps de Titans foudroyés ».

 

Le sentier part de Corscia (810 m), un typique village de bergers aux multiples hameaux, et conduit jusqu'à Funtana di i Vignenti (504 m), une fontaine en bordure de la route D84. Son tracé de quatre kilomètres environ, longe le cours du Golo sur sa rive gauche dans un remarquable défilé creusé dans de la roche de granite rouge. Entretenu, balisé et remis au goût du jour, cet ancien sentier est signalé en bordure de route par un panneau d'information du parc naturel régional de Corse.

 

Le sentier de la Scala di Santa Regina fait partie du Sentier de la transhumance, un chemin millénaire qui reliait Aléria à Galéria, soit la façade orientale à la façade occidentale de la Corse.

 

Aujourd'hui, pour accéder à Calacuccia à travers ce site exceptionnel, c'est la route D 84 qui dessert la microrégion du Niolo depuis Ponte-Castirla (Castirla). Cette route est aussi une des voies d'accès au parc naturel régional de Corse. La voie nouvelle du défilé avait été ouverte à la fin du XIXe siècle.

 

Le défilé de la Scala di Santa Regina est un très long ravin désolé, hostile, sauvage, un étrange corridor de roches de granite rouge, de rocaille et de caillasse. La rare végétation est représentée essentiellement par des genévriers cades qui poussent sur les parois rocheuses, on se demande comment car il n'y a pas de terre, et curieusement des romarins ras, cette plante ne poussant pas partout dans le centre de l'île. Les bords du fleuve sont peuplés d'aulnes et de quelques pins maritimes.

 

Au fond des gorges, le Golo a créé de nombreuses piscines naturelles. Elles ne sont pas prises d'assaut par les estivants comme dans la vallée d'Asco voisine, car la baignade y est interdite, des délestages des eaux du barrage étant toujours possibles. Les places de stationnement sont rares le long du défilé.

 

Une passerelle permet de franchir le défilé à pied. Elle est située en amont, à la sortie du défilé.

 

À l'entrée du défilé, au lieu-dit Santa Regina, se trouve un oratoire dédié à la Vierge.

 

Les « Gorges de Scala di Santa Regina », défilé rocheux situé entre Ponte-Castirla et Corscia et qui relie le sillon central de la région du Niolu, sont aussi une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de 2e génération, couvrant une superficie de 1 860 ha3.

 

(Wikipedia)

 

Das Niolu zählt zu den romantischsten Landschaften Korsikas. Am östlichen Ausgang des Hochtales hat sich der Golo tief ins Gestein eingegraben und die bizarre Schlucht Santa Regina gebildet.

 

Wer von Corte aus Richtung Calacuccia oder weiter nach Evisa fährt, kennt die wildreiche Schluchtenlandschaft der Scala Regina bereits durch die Windschutzscheibe. Doch von der Straße aus bietet sich kaum die Gelegenheit, die ganze Schönheit dieser Engstelle zu erleben. Es gibt kaum Ausweichen, um stehenzubleiben, oder gar Aussichtsplätze, um die bizarren Felsformationen zu genießen. Deshalb wird von Corscia aus ein markierter Wanderweg angeboten, der teilweise den alten Saumpfad nutzt, der bereits im 14. Jahrhundert zum Zwecke der Transhumanz angelegt wurde. Darunter verstehen die Volkskundler eine Form der Wanderviehwirtschaft, die durch einen jahreszeitlichen Wechsel der Weidegebiete charakterisiert ist. Früher zogen Lohn- oder Wanderhirten von Francardo und Corte aus mit den Schafherden durch die Schlucht ins Niolu, um die saftigen Sommerweiden zu beziehen. Im Herbst kehrten die Tiere gestärkt von den Hochweiden zur Einstallung für den Winter wieder ins Tal zurück. Die Treppe der Heiligen Königin, die dem Tal ihren Namen gab, soll der Legende nach ein Fluchtweg gewesen sein. Er wurde in die überhängenden Felswände geschlagen, um dem heiligen Martin beim Kampf gegen den Teufel zu helfen. Dabei lösten sich massive Granitbrocken, die sich oben im Tal zum Monte Cinto, zur Paglia Orba und zur Niolu-Hochebene aufgetürmt haben.

 

(kompass.de)

Le phare du Petit Minou indique aux bateaux désirant se rendre à Brest, la route à suivre pour entrer dans la rade. Il forme un alignement avec le phare du Portzic. Il comporte également un secteur rouge qui signale le plateau des Fillettes, l'une des roches immergées du goulet de Brest. Pour parer ce danger, certains marins utilisent ce moyen mnémotechnique: « Le Minou rougit quand il couvre les Fillettes. »

 

The "Petit Minou" (in eng : "Small Kitty") lighthouse tells boats wishing to go to Brest the road to follow to enter the harbor. It forms an alignment with the Portzic lighthouse . It also has a red area indicates that the plateau of Girls, one of the submerged rocks Gully Brest. To counter this danger, some sailors use this mnemonic: "The Kitty blushed when he covers Girls. "

 

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