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La sensation du mois !

Nouvelle station dans le canton de Neuchâtel, à 5 minutes à pied de chez moi !

Signalée maintenant dans le canton dans 5 ou 6 carrés kilomètriques de 5x5 km.

mit ihrem Kesselwagenzug in der Bickenbacher Kurve an der KBS 650

101 018-0 mit ihrem IC 2037 vor dem Stellwerk B2 in Köthen

 

101 018-0 with the IC 2037 in front of the switchtower B2 of Köthen

SBB CFF FFS: combined exit signal of L-system. On top, main signal M7 showing the clear aspect with maximun speed of 90 km/h; in the middle, distant signal G7 showing 90 km/h speed advertisement aspect (next main signal must be crossed at that speed); bottom, departure clearance signal off.

185 016-3 durchfährt Köthen in Richtung Halle/S

 

185 016-3 pass through Köthen on thier route to Halle/S

En 1095, en rémission de ses fautes, le chevalier Aymon fait don de son domaine de Trouhaut à l'abbaye de Cluny qui, quelques années plus tard, y implante le petit prieuré Saint-Eutrope.

En 1235, sans doute pour éteindre une dette, l’abbé Étienne de Ber-zé le concède à la duchesse Alix de Bourgogne, épouse du duc Eu-des III, contre l’obligation d’y entretenir deux moines et leur prieur, et l’assurance de recouvrer les lieux après sa mort. En 1251, le prieu-ré revient donc dans le giron de Cluny et passe en 1280 dans les mains du duc Robert II jusqu'à sa mort en 1306.

Les rapports de voisinage entre l’abbaye de Cluny et celle de Saint-Seine, toute proche, furent toujours tendus à propos de Trouhaut, les terres des uns et des autres devant être soigneusement délimi-tées et les droits seigneuriaux dûment établis.

Les bâtiments conventuels et le cloître ont aujourd’hui disparu, rem-placés par une maison de maître du 18ème siècle et il ne reste que quelques vestiges de la chapelle transformée en dépendances. La tour forte, dont la construction est signalée en 1292, se dresse à l'entrée de la propriété. Elle occupait une position défensive sur le chemin de l’Auxois qui, venant d’Alise-Sainte-Reine, rejoignait la voie Autun-Langres sur le plateau. Haute de 15 m, elle a conservé ses six fenêtres de tir au dernier étage. On y remarque également une ma-gnifique souche de cheminée cylindrique datée du 13ème siècle.

National Railway Museum: a Railway Signal Co. Ltd. Train Staff instrument.

Huile sur toile, 92 x 65 cm, 1880-1881, Metropolitan Museum, New-York.

 

Prendre le thé l’après-midi était un rituel social pour de nombreuses femmes de la classe moyenne supérieure. Engagée à dépeindre les événements ordinaires de la vie quotidienne, l’artiste en a fait le sujet d’une série d’œuvres peintes vers 1880, alors qu’elle vivait à l’étranger depuis près d’une décennie. Son modèle pour cette toile était sa sœur Lydia qui avait déménagé à Paris avec leurs parents en 1877 et souvent posé pour elle. La marque de l’impressionnisme français de Cassatt est signalée par son travail scintillant, sa palette à touches hautes et son accent sur les couleurs complémentaires contrastantes. Cassatt a exposé la peinture à l’exposition impressionniste de 1881 (cf. Metropolitan Museum).

155 017-7 im Hbf von Bremen

Ein Fotograf ist immer unterwegs ! Day and night !

A photographer is always on the go!

Südost Oberbayern, Bayern, Germany , Europa !

Southeastern Upper Bavaria, Bavaria, Germany, Europe!

JR East (East Japan Railway Company): at Fujisawa station, in the Tōkaidō Main Line, main block signal showing the danger aspect.

 

Horstead Keynes semaphore signale indicate that two train movements are taking place,Colas 47739 is about to back onto the 73 in the station ,while 09018 is running around its train.

Marche contre le racisme anti-asiatique / March against anti-asian racism

  

MARCHE CONTRE LE RACISME ANTI-ASIATIQUE

 

www.facebook.com/events/1037788166710375

 

Le mois de mars marque la commémoration d’un an de la pandémie de COVID-19 au Québec. Bien que l’espoir soit à l’horizon avec des mesures strictes de prévention sanitaire et l’arrivée de vaccins, la montée du racisme anti-asiatique semble s’aggraver.

 

Depuis le début de la pandémie, les membres des communautés asiatiques du Québec ont été physiquement et verbalement agressés, poignardés et même frappés par des voitures. Nos artefacts religieux, culturels et nos commerces ont également été vandalisés.

 

En Amérique du Nord et partout au Canada, les membres des communautés asiatiques et des peuples autochtones sont attaqués. Vancouver a signalé une augmentation de 717 % des crimes haineux contre les Asiatiques, tandis que le SPVM a signalé une augmentation de cinq fois plus de crimes haineux envers les asiatiques.

 

Alors que nous regardons les reportages d’Atlanta sur le tireur qui a assassiné 6 femmes asiatiques hier, nous essayons toujours de comprendre la violence dans nos propres communautés. Pas plus tard que cette semaine à Montréal, un homme d’origine coréenne a été attaqué au gaz poivré en plein jour. N'oublions pas le double délit de fuite à Brossard, en septembre, qui tua deux personnes de nos communautés: Huiping Ding (45 ans) et Gérard Chong Soon Yuen (50 ans).

 

Les communautés asiatiques du Québec en ont assez. Nous descendrons dans la rue le dimanche 21 mars, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, pour nous élever contre le racisme anti-asiatique et toutes les formes de discrimination raciale. ***Les masques et la distance sociale seront maintenus, ainsi que la possibilité de participer virtuellement.***

Joignez-vous à nous à 13 h à Cabot Square, où nous nous rendrons à Chinatown pour exiger que le gouvernement prenne des mesures efficaces pour mettre fin à la discrimination raciale.

 

Solidaires,

Chinois progressistes du Québec

Groupe d’entraide contre le racisme des asiatiques du Québec

 

Après la marche, Stella, l’amie de Maimie, une organisation de travailleurs et travailleuses du sexe, organisera une veillée dans le quartier chinois pour commémorer les victimes de l’attaque contre les salons de massage asiatiques à Atlanta. Ce sera l’occasion pour les collectivités touchées de pleurer ensemble en toute solidarité et d’honorer la vie de ceux que nous avons perdus et d’attirer l’attention sur les conditions des travailleuses du sexe.

 

Plus de détails à www.facebook.com/events/438407787249008

 

À la mémoire de :

 

Delaina Ashley Yaun (33 ans)

Paul Andre Michels (54 ans)

Daoyou Feng (44 ans)

Xiaojie Tan (49 ans)

Soon Chung Park (74 ans)

Hyun Jung Grant (51 ans)

Suncha Kim (69 ans)

Yong Ae Yue (63 ans)

  

*****************************************

  

MARCH AGAINST ANTI-ASIAN RACISM

 

www.facebook.com/events/1037788166710375

 

The month of March marks the one-year commemoration of the covid-19 pandemic in Québec. Although hope is on the horizon with strict health prevention measures and the arrival of vaccines, the rise of anti-Asian racism appears to be worsening.

 

Since the beginning of the pandemic, members of Asian communities in Québec have been physically and verbally assaulted, stabbed, and even hit by cars. Our religious, cultural and commercial artefacts have also been vandalized.

 

This is in line with what has been happening across North America. Across Canada, members of other Asian communities and Indigenous peoples have also been attacked. Some have been mistaken for being of East Asian descent. Vancouver reported a 717% increase in anti-Asian hate crimes while the SPVM reported a five-fold increase in hate crimes towards asian communities.

 

As we reel from the reports from Atlanta of the gunman who murdered 6 Asian women yesterday, we are still trying to make sense of the violence in our own communities. Just this week in Montreal, a man of Korean origin was attacked with pepper-spray in broad day light. Let’s not forget the double hit-and-run in Brossard in September, which killed two members of our communities: Huiping Ding (age 45) and Gérard Chong Soon Yuen (age 50).

 

Asian communities in Québec have had enough. We are taking to the streets on Sunday March 21, on the International Day for the Elimination of Racial Discrimination to stand up against anti-Asian racism and all forms of racial discrimination.

 

***Masks and social distance will be maintained, as well as the option to participate virtually.***

 

Please join us at 1:00pm at Cabot Square, where we will march to Chinatown to demand effective government action in ending racial discrimination.

 

In solidarity,

Progressive Chinese of Québec

Groupe d’entraide contre le racisme des asiatiques du Québec

 

Following the march, Stella, l’amie de Maimie, an organization by and for sex workers, will be hosting a vigil in Chinatown to commemorate the victims of the attack on Asian massage parlors in Atlanta. This will be a moment for affected communities to grieve together in solidarity and to honour the lives of those we’ve lost and to bring attention to the work conditions of Asian sex workers.

 

More details at www.facebook.com/events/438407787249008

 

In memory of :

 

Delaina Ashley Yaun (age 33)

Paul Andre Michels (age 54)

Daoyou Feng (age 44)

Xiaojie Tan (age 49)

Soon Chung Park (age 74)

Hyun Jung Grant (age 51)

Suncha Kim (age 69)

Yong Ae Yue (age 63)

 

#stopasianhate #racismsucks #stophate #stopracistviolence #stopracism #dotherightthing #beagoodhumanbeing #enoughisenough #hateisavirus #aapi #solidarity #fuckyourbadday #systemicracism #restinpower #montreal #stopaapihate

  

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Marche contre le racisme anti-asiatique / March against anti-asian racism

  

MARCHE CONTRE LE RACISME ANTI-ASIATIQUE

 

www.facebook.com/events/1037788166710375

 

Le mois de mars marque la commémoration d’un an de la pandémie de COVID-19 au Québec. Bien que l’espoir soit à l’horizon avec des mesures strictes de prévention sanitaire et l’arrivée de vaccins, la montée du racisme anti-asiatique semble s’aggraver.

 

Depuis le début de la pandémie, les membres des communautés asiatiques du Québec ont été physiquement et verbalement agressés, poignardés et même frappés par des voitures. Nos artefacts religieux, culturels et nos commerces ont également été vandalisés.

 

En Amérique du Nord et partout au Canada, les membres des communautés asiatiques et des peuples autochtones sont attaqués. Vancouver a signalé une augmentation de 717 % des crimes haineux contre les Asiatiques, tandis que le SPVM a signalé une augmentation de cinq fois plus de crimes haineux envers les asiatiques.

 

Alors que nous regardons les reportages d’Atlanta sur le tireur qui a assassiné 6 femmes asiatiques hier, nous essayons toujours de comprendre la violence dans nos propres communautés. Pas plus tard que cette semaine à Montréal, un homme d’origine coréenne a été attaqué au gaz poivré en plein jour. N'oublions pas le double délit de fuite à Brossard, en septembre, qui tua deux personnes de nos communautés: Huiping Ding (45 ans) et Gérard Chong Soon Yuen (50 ans).

 

Les communautés asiatiques du Québec en ont assez. Nous descendrons dans la rue le dimanche 21 mars, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, pour nous élever contre le racisme anti-asiatique et toutes les formes de discrimination raciale. ***Les masques et la distance sociale seront maintenus, ainsi que la possibilité de participer virtuellement.***

Joignez-vous à nous à 13 h à Cabot Square, où nous nous rendrons à Chinatown pour exiger que le gouvernement prenne des mesures efficaces pour mettre fin à la discrimination raciale.

 

Solidaires,

Chinois progressistes du Québec

Groupe d’entraide contre le racisme des asiatiques du Québec

 

Après la marche, Stella, l’amie de Maimie, une organisation de travailleurs et travailleuses du sexe, organisera une veillée dans le quartier chinois pour commémorer les victimes de l’attaque contre les salons de massage asiatiques à Atlanta. Ce sera l’occasion pour les collectivités touchées de pleurer ensemble en toute solidarité et d’honorer la vie de ceux que nous avons perdus et d’attirer l’attention sur les conditions des travailleuses du sexe.

 

Plus de détails à www.facebook.com/events/438407787249008

 

À la mémoire de :

 

Delaina Ashley Yaun (33 ans)

Paul Andre Michels (54 ans)

Daoyou Feng (44 ans)

Xiaojie Tan (49 ans)

Soon Chung Park (74 ans)

Hyun Jung Grant (51 ans)

Suncha Kim (69 ans)

Yong Ae Yue (63 ans)

  

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MARCH AGAINST ANTI-ASIAN RACISM

 

www.facebook.com/events/1037788166710375

 

The month of March marks the one-year commemoration of the covid-19 pandemic in Québec. Although hope is on the horizon with strict health prevention measures and the arrival of vaccines, the rise of anti-Asian racism appears to be worsening.

 

Since the beginning of the pandemic, members of Asian communities in Québec have been physically and verbally assaulted, stabbed, and even hit by cars. Our religious, cultural and commercial artefacts have also been vandalized.

 

This is in line with what has been happening across North America. Across Canada, members of other Asian communities and Indigenous peoples have also been attacked. Some have been mistaken for being of East Asian descent. Vancouver reported a 717% increase in anti-Asian hate crimes while the SPVM reported a five-fold increase in hate crimes towards asian communities.

 

As we reel from the reports from Atlanta of the gunman who murdered 6 Asian women yesterday, we are still trying to make sense of the violence in our own communities. Just this week in Montreal, a man of Korean origin was attacked with pepper-spray in broad day light. Let’s not forget the double hit-and-run in Brossard in September, which killed two members of our communities: Huiping Ding (age 45) and Gérard Chong Soon Yuen (age 50).

 

Asian communities in Québec have had enough. We are taking to the streets on Sunday March 21, on the International Day for the Elimination of Racial Discrimination to stand up against anti-Asian racism and all forms of racial discrimination.

 

***Masks and social distance will be maintained, as well as the option to participate virtually.***

 

Please join us at 1:00pm at Cabot Square, where we will march to Chinatown to demand effective government action in ending racial discrimination.

 

In solidarity,

Progressive Chinese of Québec

Groupe d’entraide contre le racisme des asiatiques du Québec

 

Following the march, Stella, l’amie de Maimie, an organization by and for sex workers, will be hosting a vigil in Chinatown to commemorate the victims of the attack on Asian massage parlors in Atlanta. This will be a moment for affected communities to grieve together in solidarity and to honour the lives of those we’ve lost and to bring attention to the work conditions of Asian sex workers.

 

More details at www.facebook.com/events/438407787249008

 

In memory of :

 

Delaina Ashley Yaun (age 33)

Paul Andre Michels (age 54)

Daoyou Feng (age 44)

Xiaojie Tan (age 49)

Soon Chung Park (age 74)

Hyun Jung Grant (age 51)

Suncha Kim (age 69)

Yong Ae Yue (age 63)

 

#stopasianhate #racismsucks #stophate #stopracistviolence #stopracism #dotherightthing #beagoodhumanbeing #enoughisenough #hateisavirus #aapi #solidarity #fuckyourbadday #systemicracism #restinpower #montreal #stopaapihate

  

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Mit Taurus 1116 246 an der Spitze und 1116 003 am Ende eilt EC 113 durch den Bahnhof Bickenbach/Bergstraße.

(View original size)

 

Signal C 11 with the square frame showing a green light is not a Main Signal, it is a Distant Signal.

 

Stop aspect: The concrete meaning is "Stop for train movements". The red light does not apply to shunting movements, as it was standard in Central Europe since a long time.

 

Hilfssignal: This aspect instructs the driver to proceed on sight as far as the following Main Signal.

 

Gleichzeitige Einfahrten: Used in stations where passengers must cross the entrance tracks to reach the platform (stations without subways or bridges)

Czech Republic, May 2017

263 004-4 mit dem HVLE Blankenburg - Peitz Pendel durchfährt den Neben von Bernburg

 

263 004-4 with the HVLE train Blankenburg - Peitz travel's through the fog of Bernburg

als zusammengesetztes/stiched Panorama

La ferronnerie est un élément majeur du décor dessiné par Charles Girault, l'architecte du Petit Palais. Si la grille de la porte d’entrée est très connue, les rampes des escaliers intérieurs des deux rotondes méritent aussi l'attention. Ce sont des oeuvres de ferronnerie d'une qualité exceptionnelle, dont le style est assez loin de l'art nouveau, hormis par les détails floraux très raffinés qu'elles recèlent.

 

voir les ferronneries de Majorelle

www.flickr.com/photos/dalbera/4000692441/

 

Site du Petit Palais

petitpalais.paris.fr/fr/

 

L'exposition "Dieu(x), modes d'emploi" est en ce moment visitable au Petit Palais, elle présente un grand intérêt pédagogique, mais elle offre aussi l'occasion d'en étudier les aspects scénographiques car confronter toutes les religions dans un espace relativement réduit, est un véritable défi.

 

La photo y est malheureusement interdite, comme la plupart du temps dans les expositions temporaires. Dommage car il est difficile de justifier des commentaires sans photo dans une exposition de ce type qui montre quelques faiblesses comme des accumulations d'objets de différents rites sans identification claire, des cartels au sol trop loin des objets dans la première partie, d'autres cartels trop transparents et illisibles sur certaines vitrines, marche non signalée et dans l'obscurité,.. .

 

Par contre, la partie audiovisuelle est mieux conçue. Elle parvient à mettre en parallèle et sans dispositif complexe, de courts films sur les rites religieux des 4 grands passages de la vie : naissance, fin de l'enfance et entrée dans l'âge adulte, mariage, mort. Elle donne aussi la parole à des croyants et à un athée en utilisant des bornes audiovisuelles originales.

 

On constate à cette occasion la force de l'image fixe ou animée pour évoquer et commenter des faits de société comme par exemple les pratiques rituelles religieuses, on en vient à penser qu'on pourrait presque se passer des objets de la première partie de l'exposition ou se contenter de quelques objets fondateurs comme le Christ en croix, Bouddha, Vishnou, Shiva, le Coran, la Torah, certains masques de l'animisme, etc.

 

On apprécie les analyses d'Elie Barnavi, qui est à l'origine de cette exposition, sur le fait religieux et ses excès de violence dans certaines situations comme son regard d'historien neutre et objectif, justifiant la laïcité dans les républiques modernes.

 

Le catalogue est très bien fait, et il faut voir cette exposition malgré ses petits défauts scénographiques.

 

On peut se faire une idée des contenus avec les vidéos gratuites sur le site du Petit Palais et avec le dossier enseignant disponible en ligne mais on peut regretter que toutes les photos du dossier soient sous droit alors qu'il s'agit surtout d'objets de collections de plusieurs musées nationaux. Quand donc les musées se mettront-ils aux licences libres pour leurs documents ?

  

Coachwork by Vignale

Chassis n° AM101 01559

 

RM Sotheby's

Place Vauban

Parijs - Paris

Frankrijk - France

February 2020

 

Estimated : € 150.000 - 200.000

Sold for € 138.000

 

This beautiful Maserati Sebring is one of just 351 first-series examples produced and one of only 35 built to RHD specifications. Produced in February of 1963, this example was fitted with Maserati’s fuel-injected 3.5-litre inline six-cylinder engine and was delivered to its first owner in London, finished in Rosso Cordoba with white leather and outfitted with a ZF five-speed manual transmission. In 1978, repainted blue, it was purchased by Rebecca Water of Cambridge before being exported to the U.S. Passing through the ownership of the Vintage Auto Museum of Dillard, Georgia, it was purchased by Philip Deppenschmidt of Dayton, Ohio, in 1989.

 

The following year it was purchased by Mel Farrar, a renowned special-needs teacher in Sheffield, and returned to England. In 2013 a new owner sent the car to a Maserati specialist in Italy for a bare-metal restoration and mechanical overhaul, where it was refinished in its original colours. Maintained by a UK-based specialist since the completion of its restoration, this is an exceptional Maserati ready to be enjoyed.

185 169-0 durchfährt mit ihrem Containerzug den Bahnhof von Bremen

 

185 169-0 runs with her container-train trough the station of Bremen

La porte d'entrée de l'immeuble

 

Cet immeuble de style art nouveau, situé 29, avenue Rapp à Paris, a été conçu en 1900-1901 par l'architecte Jules Lavirotte. Il est considéré comme son chef d'oeuvre.

 

Il a été primé au concours de façades de la ville de Paris de 1901 (1903 selon le panneau histoire de Paris ?).

 

Selon certains spécialistes de l'art nouveau, il n'aurait pas appartenu à Alexandre Bigot comme l'indique le panneau sur l'histoire de Paris placé devant l'immeuble.

 

La façade est couverte de céramiques d'Alexandre Bigot qui a travaillé avec la plupart des grands architectes de style art nouveau.

 

Les sculptures sont de Théobald-Joseph Sporrer, Firmin Michelet, Alfred Jean Halou et Jean-François Larrivé

 

La façade sur rue et la toiture sont inscrites monument historique par arrêté du 16 octobre 1964

 

fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Lavirotte

 

lartnouveau.com/artistes/lavirotte/29_avenue_rapp.htm

 

NB La qualité des céramiques d'Alexandre Bigot mérite d'être signalée car plus d'un siècle après avoir été posées, leur état reste remarquable.

  

Coachwork by Vignale

Abarth upgrade

 

The introduction of the Fiat 600 in 1955 meant the beginning of the mobility age for the Italian mass. For the first time in their lives, many Italians could afford to have their own car and, as a result, the 600 was a great success from the start.

 

The exclusive design house Vignale was eager to produce their own interpretation based on the Fiat 600.

The so-called “Rendez vous” was introduced in 1955 and was produced in very small number until 1959. The special car was regularly seen on car shows and the tight lines did remind of the Lancia Aurelia B20. The final production number is not entirely known but certainly has not exceed 200 pieces. At the moment, about 20 pieces worldwide seem to exist. Exclusivity offers the little Italian for sure. In addition, the beautiful coupe also runs extremely well and offers a lot related to the investment.

 

767 cc

4 in-line

45 pk @ 4.900 rpm

 

Concours d'Elégance Paleis Het Loo 2017

Apeldoorn

Nederland - Netherlands

July 2017

Rete Ferroviaria Italiana S.p.A. (RFI): exit block signal showing the stop aspect. Below the inverted white triangle (which indicates that the next set of points must be passed at a maximum speed of 30 km / h), a directional light signal. And at the bottom, a hexagonal light signal for shunting movements.

Not sure if these are exactly correct but they seem close to the rule book.

 

155 031-8 durchfährt mit ihrem Güterzug den Bahnhof Wolfen

 

155 031-8 with a Cargotrain travel's through Wolfen Station

Taken in 1977 with Minolta SRT 101 on Agfa CT18 slide film

232 093-5 passiert auf ihrer Lz Fahrt nach Bernburg das Einfahrsignal von Biendorf

 

232 093-5 runs light to Bernburg, at the entrance signal of Biendorf

Comme son nom l'indique, la Balsamine de l'Himalaya est native de l'Himalaya. En 1839, elle fut introduite en Europe comme plante ornementale, dans les jardins de Kew. Elle fut signalée comme naturalisée en Angleterre en 1854. Aujourd'hui, elle est présente dans presque tous les pays européens , de même qu'en Amérique du Nord1 et en Nouvelle-Zélande. Elle est généralement considérée comme envahissante dans les régions où elle est naturalisée. (wikipedia)

Lundi 30 décembre 2024. Brest, hôtel Continental, aujourd’hui “Oceania Conti”, ch. 611. Réveillé vers six heures, pris pour le jour l’accoutumance à la pénombre, vaines tentatives de réendormissement, levé à sept heures et demie. Il fait bien froid, dans cette chambre, et comme d’habitude la minuscule plaque de réglage de la température est incompréhensible, la plupart des boutons déclanchent un air glacé. 07:42:59 /////// Déjeuné en bas avec Pierre, œufs brouillés, bacon, petite saucisse rôtie, jambon blanc, camembert, cantal, mimolette. Muesli, fruits secs, morceaux et jus de pamplemousse, fromage blanc. Tranche d’un excellent gâteau au caramel et aux noisettes. Pas d’assiettes de rechange, pas de cuillères à entremets, il faut manger le muesli à la petite cuillère. Jazz. Serveuse noire assez peu aimable qui fait de l’ordre ou de la vaisselle en ne pouvant rien poser ou réunir sans le faire retentir de sorte que tout se passe dans ce bruit constant. Même les vieux bourgeois à peu près correctement attifés mangent et boivent désormais avec les coudes sur la table. Voilà. 10:04:48 /////// Journal (la surpopulation en Bretagne). Ce n’était pas assez que tant de mers, ce n’était pas assez que tant de terres… Douche. Quitté l’hôtel et Brest vers onze heures et demie. Nous sommes dirigés vers le nord, Gouesnou, Lannilis, longs efforts extrêmement compliqués et qui nous coûtent dix ou quinze kilomètres en voiture autour de l’Aber Wrac’h pour voir le château de Kérouartz, qui mérite absolument ces travaux d’approche car nous y parvînmes finalement et il est absolument superbe, d’une élégance et d’un charme fous. En repassant par Lannilis et par le pont sur la mer, nous sommes allés contempler l’île Vierge et ses deux phares à partir de Lilia, puis avons perdu une demi-heure à chercher des “ruines importantes” signalées par la carte Michelin, et qui se sont révélées d’une part impossibles d’accès car fermées, et apparemment insignifiantes. Château de Penmarch, commune de Saint-Frégant, assez beau mais bruyant et qui ne peut rivaliser avec le splendide Kérouartz — en revanche, il a pour lui un très gentil voisin qui se donnait du mal pour nous révéler l’endroit d’où l’on pouvait le voir le moins mal. Passant au large du Folgoët, nous sommes saisis de loin par la grande et impressionnante allure de la basilique, et faisons pour elle un détour qui nous vaut en plus le spectacle du joli petit manoir qui lui fait face et qui fut apparemment le presbytère. Comme beaucoup de choses en Bretagne, tout pourrait être dix fois plus beau avec un peu de soin et de désignalisation, ce que je ne me suis pas gêné pour faire savoir au crayon-feutre sur un affreux panneau qui rend imphotographiable la façade de la basilique. Passés de là à travers Lesneven et Lanhouarneau au château de Kerjean, sorte de Versailles maniériste du Léon, très impressionnant mais nous sommes plus sensibles à des découvertes moins balisées. Et par exemple, le double château de Kergornadéac(h?), considérable ruine médiévale flanquée d’une très élégante maison de maître, sans doute de la fin du XVIIe siècle. À la même latitude, légèrement plus à l’ouest, Maillé, qu’on voit mal mais là encore une voisine charmante nous permet de nous en faire une idée à partir de chez elle. Traversé Plouescat. Été voir le château de Tronjoly, assez difficile à trouver et à atteindre par des chemins très boueux et qui, un peu dans un trou, paraît faire l’objet d’importants travaux. À Sibiril, vu le château de Kérouzéré, “le dernier château-fort habité de Bretagne”, très impressionnant lui aussi, et dont nous nous risquons à faire le tour, son portail étant ouvert sans interdiction d’entrer. Aperçu à proximité le très intéressant et romanesque manoir de Kerlan, repéré par Pierre grâce à la carte de la voiture, pour une fois, qui n’a jamais été de si bon conseil. Arrivés de là à Saint-Pol-de-Léon au milieu d’un grand concours de peuple, vu les deux très beaux édifices religieux, dont la cathédrale, avec leurs flèches superbes, assez proches cousines de celles de la cathédrale de Quimper, mais elles sont malheureusement fermées. Croyons faire un ultime détour vers Roscoff avant de prendre la route du sud et du retour, marchons un peu à la nuit tombée dans ce petit port, faisons le tour de son admirable église et découvrons juste en face un hôtel Mercure dont l’existence nous incite à changer de plan et à passer là la nuit, ce qui nous vaut, grâce à une charmante jeune femme noire à l’accueil, une suite “familiale” merveilleuse avec vue d’un côté sur l’église et de l’autre sur la mer, qu’on peut contempler à partir de la baignoire (c’est l’insistance sur la baignoire qui nous a valu la suite familiale). Très contents de notre sort et de la passionnante journée. Acta. 19:51:40. /////// Sortis pour dîner vers huit heures, fait encore une fois le tour de la belle église (on se croirait, tant son clocher est opulent, à Burgo de Osma). Cherché un restaurant, résolu pour ma part à manger du homard, mais le seul restaurant qui en propose (de vivier) est archi-plein comme toutes les crêperies ses voisines. Nous réussissons à nous faire admettre dans la seule qui ne le soit pas, jeunes gens très gentils, crêpe “norvégienne” au saumon, crêpe au fromage de chèvre, crêpe caramel au beurre salé, un verre de vin blanc, un verre de vin rouge (pour ma part). Rentrons directement à l’hôtel, il fait froid. La très gentille jeune femme noire de la réception est encore là, nous la remercions très vivement de notre jolie suite à double vue. Acta. 21:34:37. /////// Brouillon de journal pour le lendemain avec Pierre. LEPM, sans beaucoup d’inspiration. Couché à minuit.

Saint-Jacques-des-Guérets (Loir-et-Cher)

  

L'église Saint-Jacques.

  

(Voir panneau sur le site)

  

C'est un édifice fort simple, composé d'une nef unique et d'une abside semi-circulaire légèrement en retrait. Il est éclairé par des fenêtres en plein cintre profondément ébrasées, trois de chaque coté de la nef et trois à l'abside, du moins à l'origine.

Le portail occidental est percé dans un massif rectangulaire, flanqué de deux oculi surmonté d'un glacis amorti sur une corniche soutenue par des modillons sculptés : masques grotesques, sirène, tête de femme.

Les trois archivoltes du portail en tiers-point, ornées chacune d'un tore et d'un rang de feuilles plates sculptées dans une gorge, sont extradossées par un larmier décoré de fleurettes et retombent de chaque côté sur trois colonnettes dans les retraits des piédroits. Une seule d'entre elles est d'origine. Ce portail est plus récent que l'ensemble de l'église.

A l'intérieur, l'édifice n'a jamais reçu de voûtes; le vaisseau et l'abside sont couverts d'un lambris du XVIe siècle, à entraits et poinçons moulurés, conservant des restes de peintures décoratives.

La première fenêtre de la nef est transformée en niche. Il ne subsiste que deux fenêtres dans le mur de l'abside, Ia fenêtre ayant été de plus remaniée.

L'abside fut masquée en 1722 par un retable de pierre qui fut enlevé en 1890. La suppression de ce retable donna la surprise de découvrir dans l'ébrasement de la fenêtre centrale plusieurs statues de bois peint, ou de pierre.

Mais cette église est célèbre par le remarquable ensemble de peintures romanes que l'abbé Haugou, curé de Troo, y a découvert en 1890 et 1891, un des plus complets de cette vallée du Loir, si riche en œuvres de ce genre.

Ces fresques sont datées d'une époque voisine de l'avènement de Philippe Auguste (1180), ou de la seconde moitié du XIIe siècle.

  

Les peintures murales

 

L'église étant dépourvue de voûtes, les artistes ont utilisé le mur semi-circulaire de l'abside de chaque côté de la fenêtre axiale, elle-même ornée des images de saint Georges et de saint Augustin, pour y faire figurer une crucifixion et un Christ en majesté, deux magnifiques compositions évoquant sans doute des pages peintes de manuscrit sur une échelle agrandie.

 

Le Christ en croix.

À gauche de la fenêtre, le Christ en croix, à ses côtés la Vierge et saint Jean et dans les cantons supérieurs le soleil et la lune se voilant la face. La croix mi-partie émeraude et noire, aux extrémités pattées, est bordée d'une bande jaune semée de cabochons comme s'il s'agissait d'une croix d'orfèvrerie. La Vierge est dans une attitude recueillie et priante, les mains jointes; saint Jean de sa main gauche recouverte par le manteau tient son Évangile : « Ils regardent Celui qu'ils ont transpercé » (Jn 19, 37), de sa main droite, il soutient sa tète. On lit l'inscription IOANES de chaque côté du nimbe.

Le Christ, le corps légèrement bombé droite, vêtu du perizonium, étend les bras presque à l'horizontale. Ses deux pieds, en rotation externe, sont cloués sur le suppedaneum. Sa tête, très noble, est celle d'un vivant alors qu'il a été transpercé. Ses cheveux tombent sur les épaules et le nimbe crucifère est simplement dessiné. Les figurations du soleil et de la lune sont identifiables par les inscriptions placées verticalement le long de la partie supérieure de la croix. Les deux personnages trouant l'obscurité symbolisée par les nuages festonnés s'inclinent vers la croix et d'un beau geste s'apprêtent à se couvrir le visage. La tête du soleil est nimbée d'un disque sombre orné de rayons; celle de la lune d'un disque bleu clair. L'ensemble est encadré d'une bande losangée jaune, bleue et verte. Les personnages se détachent sur le fond blanc du lait de chaux de la fresque.

Plus bas, une sorte de prédelle montre près d'un ange assis les morts qui sortent de leur tombeau (Mt 27, 52). Certains soulèvent leur couvercle. Les sarcophages sont plus larges à la tête qu'aux pieds et la cuve ainsi que les couvercles sont ornés de la taille en feuille de fougère qui caractérise les tombes du haut Moyen Age. Le peintre aura voulu imiter les sarcophages de vieux cimetières et particulièrement de celui qui entoure encore l'église.

 

Le Christ en gloire.

Du côté opposé, également dans un grand cadre rectangulaire, le Christ en gloire est représenté, selon l'usage, trônant dans une mandorle elliptique qu'entourent les quatre figurations symboliques des évangélistes désignés par les inscriptions.

Le Christ, assis sur un fauteuil châtain couvert d'un coussin bleu, est vêtu d'une tunique blanche retenue au corps par une ceinture orange. Un manteau ample et sombre enveloppe les épaules et retombe sur les bras majestueusement. Le drapé est fort bien rendu. Les traits du visage sont presque identiques à ceux du Christ en croix. Le nimbe crucifère est plus accusé que le précédent. Le Seigneur lève la main droite, tandis que la main gauche tient le livre fermé.

 

Les coloris sont particuliers à cette figuration : " La couleur de la robe du Christ a été obtenue à l'aide d'un ton vert sur un fond d'ocre jaune et le manteau est un combiné d'ocre rouge et de blanc avec des rehauts de bleu outremer, ce qui donne une tonalité mauve d'une valeur exceptionnelle."

Les symboles des évangélistes : L'ange et l'aigle sont inscrits dans le cadre, le taureau et le lion au contraire débordant du cadre et sont un peu disproportionnés par rapport aux autres. On remarquera l'inversion des symboles inférieurs : le bœuf est à gauche et le lion à droite, ce qui est exceptionnel.

 

La Cène.

Au-dessous, la représentation de la Cène est traitée à plus petite échelle. Le Christ au centre de la table est entouré de ses apôtres, quatre de chaque côté, du moins actuellement. La table est couverte d'une nappe aux plis bien ordonnés. Comme de coutume, saint Pierre est la gauche du Seigneur avec sa grande clef, Saint Jean à sa droite penché sur sa poitrine, le Christ tend la bouchée fatale à Judas qui s'agenouille devant la table. On peut être surpris de voir la tête de Judas nimbée. Les éléments du repas ont été peints non sur la table, mais sur les plis de la nappe; cinq plats, des poissons, un pichet, des coupes de terre cuite, des petits pains ronds, des couteaux à manches noirs, à lames en spatule. Le docteur Fr. Lesueur y voyait une maladresse de l'artiste, mais il est plus probable que tous ces éléments ont été ajoutés après coup.

Au-dessus de la fenêtre centrale figure l'Agneau blanc sur fond jaune dans un médaillon cerclé de blanc et de violet.

L'intrados de cette fenêtre est décoré de la main divine, et sur les côtés sont représentés saint Georges et saint Augustin - (désignés par des inscriptions) - les patrons de l'abbaye et de l'ordre dont dépendait ce prieuré-cure : saint Georges en chevalier armé et saint Augustin avec sa crosse, coiffé d'une mitre à deux pointes. Saint Georges, debout, coiffé d'un heaume de fer assez haut dont la calotte est arrondie, et sanglé dans sa cotte de mailles serrée à la taille par un ceinturon auquel est attaché le fourreau de l'épée, porte à son cou, accroché par une courroie, un large écu. Sa main droite tient une lance à gonfalon dont l'extrémité inférieure empale la gueule d'un dragon ailé que le saint écrase sous ses pieds. Le bouclier pend au flanc gauche. L'écu, le bouclier et Ie gonfalon portent des armoiries indécises, damier blanc et noir.

 

Le paradis.

A l'entrée de l'abside, de ce même côté, est représenté le paradis. Au-dessus de la fenêtre, deux anges sont tournés vers la Jérusalem céleste, symbolisée par quatre rangées de quatre arcades où dans chacune d'elles figuraient les bustes de seize élus couronnés d'or et de pierreries. Les écoinçons de ces arcades étaient ornés d'un quatre-feuilles flanqué de quatre perles, et surmontés de croix pattées à la partie supérieure entre un bouquet de fleurettes. Quelle merveilleuse demeure ! A droite saint Pierre, ses grandes clefs sur !'épaule, introduit les bienheureux dans le paradis. Ces élus sont nus, pour évoquer sans doute le paradis terrestre, image d'une innocence retrouvée pour l'éternité.

 

Martyre de saint Jacques.

Au registre inférieur, le martyre de saint Jacques le Majeur (Ac 12, 2), titulaire de l'église. Le roi Hérode-Agrippa Ier, couronné d'or et de gemmes, vêtu d'un somptueux manteau noir, les iambes croisées, donne l'ordre à l'un des siens de trancher Ia tête de l'apôtre. Le beau vieillard, à la barbe blanche étreint le livre et bénit son bourreau. Celui-ci, à la mine patibulaire, porte une tunique courte, serrée à la taille par une ceinture à laquelle pend le fourreau vide. On remarquera le magnifique drapé de la tunique grise bordée d'une large bande jaune brodée de blanc, aux plis nettement accusés

en violet, dont le pan se déploie avec élégance, rappelant certains personnages de Saint-Savin. Les trois personnages de cette scène se détachent sur le fond blanc ocré du mortier de chaux de la fresque. .A droite de la tète d'Hérode, l'abbé Haugou, en grattant l'enduit a découvert un fragment de fresque du XIIe siècle représentant une tête d'ange, ce qui prouve que la scène du martyre est une addition légèrement postérieure. Les coloris, de cette figuration, soulignée par un cadre rouge et jaune, d'or, ont été obtenus à l'aide de mélanges de couleurs. Le manteau de saint Jacques est ocre rouge mélangé de jaune et souligné de rouge briqué, la robe du saint présente un drapé vert clair.

 

Deux vices.

Sous la fenêtre et sous cette scène, deux personnages symbolisant les Vices : L'un est l'Orgueil figuré par un cavalier jeté à bas de sa monture; l'autre est le Désespoir, une femme se transperçant la poitrine avec une épée. Au-dessus de la tête du cavalier, on distingue une aile gris bleu dessinée au trait rouge, qui appartenait probablement à un autre décor antérieur.

Deux scènes peintes immédiatement à droite de celles-ci, sur l'extrémité orientale du mur Sud de la nef, représentent la légende de saint Nicolas et la Résurrection de Lazare sur deux registres superposés

 

La légende de saint Nicolas.

Alors qu'un de ses voisins tombé dans la misère était sur le point de livrer ses filles à la prostitution pour en tirer bénéfice, saint Nicolas alla la nuit jeter dans sa maison, par la fenêtre, trois pièces d'or pour les doter et les marier. Sous un lit à colonnes et à baldaquin, on voit trois jeunes filles couchées, la tête reposant sur un large oreiller. Le père, un peu plus loin, se tient la tête absorbé par son projet. L'évêque saint Nicolas jette les trois pièces. Une inscription tirée de la légende explique la scène. A droite, une belle figure de Vierge à l'Enfant, debout, assiste à cet épisode, montrant ainsi son assistance bienveillante.

 

Résurrection de Lazare.

Au registre inférieur nous voyons, sur un geste solennel de Jésus entouré de disciples, Lazare s'asseoir dans un sarcophage orné de strigiles, comme les tombes antiques, dont un homme soulève le couvercle orné de croix et de losanges. A droite, les sœurs de Lazare et des amis de la famille. Sous cette scène se déploie une tenture dont le galon supérieur est orné d'oves. On retrouve cette même tenture sous les fresques du chœur. Ces cortinae sont souvent signalées dans les coutumiers monastiques de l'époque.

 

Les fins dernières.

Poursuivons vers l'Ouest, entre la seconde et la troisième fenêtre, sur trois registres superposés, est décrite la Descente du Christ aux limbes : En haut les patriarches assis; au dessous les tourments de l'enfer représentés sur des registres avec une prodigalité de détails comparable à celle du tympan de Conques : Démons poussant la horde des réprouvés enchaînés ou la tirant à eux, femmes mordues par des serpents ou des crapauds, un monstre accroupi broyant de sa gueule deux damnés. A droite, une grande figure du Christ délivre Adam et Eve des limbes, de la main il tient un long bâton surmonté d'une petite croix avec lequel il repousse un fauve velu symbolisant sans doute Lucifer. Le Christ, admirable de noblesse et de majesté est vêtu d'une longue robe cuivrée parmi toute une riche harmonie de couleurs déjà entrevue dans le Christ en gloire de l'abside. Au dessus de la tête du Rédempteur, on lit les paroles de saint Paul : O MORS ERO, MORS TUA, MORSUS TUUS ERO, INFERNE (Osée Ch. 13 V. 14), qui constituent la première antienne des Laudes de l'Office monastique du Samedi saint et évoquent la victoire définitive du Christ sur la mort par sa Résurrection glorieuse.

 

Les cavaliers de saint Georges.

Ce registre inférieur était recouvert d'une belle cavalcade de cinq chevaliers du temps de Saint Louis (1226-1270). Il ne reste que la trace des deux derniers qui ne recouvraient pas la scène de l'enfer. Ces cinq cavaliers, casqués et portant des armoiries sur leur bouclier, le gonfalon et le caparaçon de leurs chevaux, étaient conduits par saint Georges lui-même et nommément désignés par des inscriptions. Saint Georges portait les armes de Matthieu de Montmorency, le " grand connétable ", celui de Bouvines (1214). L'abbé Haugou a émis l'idée que ces chevaliers partaient pour la croisade de Saint Louis en Egypte en 1248, derrière saint Georges, patron des croisés. Mais c'est peu probable, car le quatrième chevalier

portait " de gueules à la croix ancrée d'or ". Ce sont les armes d'une famille du voisinage, la famille d'Avoir, barons de Mortagne et d'Avoir, qui ont peut-être financé la peinture de ces chevaliers. Un seul d'entre eux a pus être conservé en entier au-dessous de la seconde fenêtre méridionale. Un relevé ancien en a gardé le souvenir. Les coloris utilisés étaient ici le jaune, le blanc et le pourpre.

 

Nativité.

Au Nord, sont encore conservés la Nativité et le Massacre des Innocents. Dans première scène, en bas, on distingue la Vierge étendue : elle désignes le berceau d'osier où dort l'Enfant-Dieu sur un autel à la colonne peinte couleur porphyre. La crèche est figurée avec deux colonnes à chapiteaux dorés. Joseph se tient debout près d'elle. L'âne et le bœuf sont là selon la prophétie d'Isaïe (1, 3) et la version grecque. du prophète Habàquq (3. 2 " Au milieu de deux animaux tu te manifesteras ") reprise par le Livre de la Naissance de la Bienheureuse Marie et du Sauveur (ch. 14).

 

Le massacre des Innocents.

Il est décrit d'une manière tragique et émouvante. Un soldat vêtu du haubert de mailles arrache par les cheveux un enfant à sa mère. Un autre frappe de son épée un enfant, tandis que la mère se dresse dans une attitude désespérée. Deux femmes sont assises à terre, l'une veut donner encore le sein à son enfant couvert de sang, l'autre presse sur sa joue le visage de son enfant mort, tandis qu'un soldat s'éloigne plein de lassitude et sans doute de dégoût, la lance sur l'épaule.

 

architecture.relig.free.fr/saint_jacques_guerets.html

Saint-Jacques-des-Guérets (Loir-et-Cher)

  

L'église Saint-Jacques.

  

La nef et l'abside.

  

(Voir panneau sur le site)

  

C'est un édifice fort simple, composé d'une nef unique et d'une abside semi-circulaire légèrement en retrait. Il est éclairé par des fenêtres en plein cintre profondément ébrasées, trois de chaque coté de la nef et trois à l'abside, du moins à l'origine.

Le portail occidental est percé dans un massif rectangulaire, flanqué de deux oculi surmonté d'un glacis amorti sur une corniche soutenue par des modillons sculptés : masques grotesques, sirène, tête de femme.

Les trois archivoltes du portail en tiers-point, ornées chacune d'un tore et d'un rang de feuilles plates sculptées dans une gorge, sont extradossées par un larmier décoré de fleurettes et retombent de chaque côté sur trois colonnettes dans les retraits des piédroits. Une seule d'entre elles est d'origine. Ce portail est plus récent que l'ensemble de l'église.

A l'intérieur, l'édifice n'a jamais reçu de voûtes; le vaisseau et l'abside sont couverts d'un lambris du XVIe siècle, à entraits et poinçons moulurés, conservant des restes de peintures décoratives.

La première fenêtre de la nef est transformée en niche. Il ne subsiste que deux fenêtres dans le mur de l'abside, Ia fenêtre ayant été de plus remaniée.

L'abside fut masquée en 1722 par un retable de pierre qui fut enlevé en 1890. La suppression de ce retable donna la surprise de découvrir dans l'ébrasement de la fenêtre centrale plusieurs statues de bois peint, ou de pierre.

Mais cette église est célèbre par le remarquable ensemble de peintures romanes que l'abbé Haugou, curé de Troo, y a découvert en 1890 et 1891, un des plus complets de cette vallée du Loir, si riche en œuvres de ce genre.

Ces fresques sont datées d'une époque voisine de l'avènement de Philippe Auguste (1180), ou de la seconde moitié du XIIe siècle.

  

Les peintures murales

 

L'église étant dépourvue de voûtes, les artistes ont utilisé le mur semi-circulaire de l'abside de chaque côté de la fenêtre axiale, elle-même ornée des images de saint Georges et de saint Augustin, pour y faire figurer une crucifixion et un Christ en majesté, deux magnifiques compositions évoquant sans doute des pages peintes de manuscrit sur une échelle agrandie.

 

Le Christ en croix.

À gauche de la fenêtre, le Christ en croix, à ses côtés la Vierge et saint Jean et dans les cantons supérieurs le soleil et la lune se voilant la face. La croix mi-partie émeraude et noire, aux extrémités pattées, est bordée d'une bande jaune semée de cabochons comme s'il s'agissait d'une croix d'orfèvrerie. La Vierge est dans une attitude recueillie et priante, les mains jointes; saint Jean de sa main gauche recouverte par le manteau tient son Évangile : « Ils regardent Celui qu'ils ont transpercé » (Jn 19, 37), de sa main droite, il soutient sa tète. On lit l'inscription IOANES de chaque côté du nimbe.

Le Christ, le corps légèrement bombé droite, vêtu du perizonium, étend les bras presque à l'horizontale. Ses deux pieds, en rotation externe, sont cloués sur le suppedaneum. Sa tête, très noble, est celle d'un vivant alors qu'il a été transpercé. Ses cheveux tombent sur les épaules et le nimbe crucifère est simplement dessiné. Les figurations du soleil et de la lune sont identifiables par les inscriptions placées verticalement le long de la partie supérieure de la croix. Les deux personnages trouant l'obscurité symbolisée par les nuages festonnés s'inclinent vers la croix et d'un beau geste s'apprêtent à se couvrir le visage. La tête du soleil est nimbée d'un disque sombre orné de rayons; celle de la lune d'un disque bleu clair. L'ensemble est encadré d'une bande losangée jaune, bleue et verte. Les personnages se détachent sur le fond blanc du lait de chaux de la fresque.

Plus bas, une sorte de prédelle montre près d'un ange assis les morts qui sortent de leur tombeau (Mt 27, 52). Certains soulèvent leur couvercle. Les sarcophages sont plus larges à la tête qu'aux pieds et la cuve ainsi que les couvercles sont ornés de la taille en feuille de fougère qui caractérise les tombes du haut Moyen Age. Le peintre aura voulu imiter les sarcophages de vieux cimetières et particulièrement de celui qui entoure encore l'église.

 

Le Christ en gloire.

Du côté opposé, également dans un grand cadre rectangulaire, le Christ en gloire est représenté, selon l'usage, trônant dans une mandorle elliptique qu'entourent les quatre figurations symboliques des évangélistes désignés par les inscriptions.

Le Christ, assis sur un fauteuil châtain couvert d'un coussin bleu, est vêtu d'une tunique blanche retenue au corps par une ceinture orange. Un manteau ample et sombre enveloppe les épaules et retombe sur les bras majestueusement. Le drapé est fort bien rendu. Les traits du visage sont presque identiques à ceux du Christ en croix. Le nimbe crucifère est plus accusé que le précédent. Le Seigneur lève la main droite, tandis que la main gauche tient le livre fermé.

 

Les coloris sont particuliers à cette figuration : " La couleur de la robe du Christ a été obtenue à l'aide d'un ton vert sur un fond d'ocre jaune et le manteau est un combiné d'ocre rouge et de blanc avec des rehauts de bleu outremer, ce qui donne une tonalité mauve d'une valeur exceptionnelle."

Les symboles des évangélistes : L'ange et l'aigle sont inscrits dans le cadre, le taureau et le lion au contraire débordant du cadre et sont un peu disproportionnés par rapport aux autres. On remarquera l'inversion des symboles inférieurs : le bœuf est à gauche et le lion à droite, ce qui est exceptionnel.

 

La Cène.

Au-dessous, la représentation de la Cène est traitée à plus petite échelle. Le Christ au centre de la table est entouré de ses apôtres, quatre de chaque côté, du moins actuellement. La table est couverte d'une nappe aux plis bien ordonnés. Comme de coutume, saint Pierre est la gauche du Seigneur avec sa grande clef, Saint Jean à sa droite penché sur sa poitrine, le Christ tend la bouchée fatale à Judas qui s'agenouille devant la table. On peut être surpris de voir la tête de Judas nimbée. Les éléments du repas ont été peints non sur la table, mais sur les plis de la nappe; cinq plats, des poissons, un pichet, des coupes de terre cuite, des petits pains ronds, des couteaux à manches noirs, à lames en spatule. Le docteur Fr. Lesueur y voyait une maladresse de l'artiste, mais il est plus probable que tous ces éléments ont été ajoutés après coup.

Au-dessus de la fenêtre centrale figure l'Agneau blanc sur fond jaune dans un médaillon cerclé de blanc et de violet.

L'intrados de cette fenêtre est décoré de la main divine, et sur les côtés sont représentés saint Georges et saint Augustin - (désignés par des inscriptions) - les patrons de l'abbaye et de l'ordre dont dépendait ce prieuré-cure : saint Georges en chevalier armé et saint Augustin avec sa crosse, coiffé d'une mitre à deux pointes. Saint Georges, debout, coiffé d'un heaume de fer assez haut dont la calotte est arrondie, et sanglé dans sa cotte de mailles serrée à la taille par un ceinturon auquel est attaché le fourreau de l'épée, porte à son cou, accroché par une courroie, un large écu. Sa main droite tient une lance à gonfalon dont l'extrémité inférieure empale la gueule d'un dragon ailé que le saint écrase sous ses pieds. Le bouclier pend au flanc gauche. L'écu, le bouclier et Ie gonfalon portent des armoiries indécises, damier blanc et noir.

 

Le paradis.

A l'entrée de l'abside, de ce même côté, est représenté le paradis. Au-dessus de la fenêtre, deux anges sont tournés vers la Jérusalem céleste, symbolisée par quatre rangées de quatre arcades où dans chacune d'elles figuraient les bustes de seize élus couronnés d'or et de pierreries. Les écoinçons de ces arcades étaient ornés d'un quatre-feuilles flanqué de quatre perles, et surmontés de croix pattées à la partie supérieure entre un bouquet de fleurettes. Quelle merveilleuse demeure ! A droite saint Pierre, ses grandes clefs sur !'épaule, introduit les bienheureux dans le paradis. Ces élus sont nus, pour évoquer sans doute le paradis terrestre, image d'une innocence retrouvée pour l'éternité.

 

Martyre de saint Jacques.

Au registre inférieur, le martyre de saint Jacques le Majeur (Ac 12, 2), titulaire de l'église. Le roi Hérode-Agrippa Ier, couronné d'or et de gemmes, vêtu d'un somptueux manteau noir, les iambes croisées, donne l'ordre à l'un des siens de trancher Ia tête de l'apôtre. Le beau vieillard, à la barbe blanche étreint le livre et bénit son bourreau. Celui-ci, à la mine patibulaire, porte une tunique courte, serrée à la taille par une ceinture à laquelle pend le fourreau vide. On remarquera le magnifique drapé de la tunique grise bordée d'une large bande jaune brodée de blanc, aux plis nettement accusés

en violet, dont le pan se déploie avec élégance, rappelant certains personnages de Saint-Savin. Les trois personnages de cette scène se détachent sur le fond blanc ocré du mortier de chaux de la fresque. .A droite de la tète d'Hérode, l'abbé Haugou, en grattant l'enduit a découvert un fragment de fresque du XIIe siècle représentant une tête d'ange, ce qui prouve que la scène du martyre est une addition légèrement postérieure. Les coloris, de cette figuration, soulignée par un cadre rouge et jaune, d'or, ont été obtenus à l'aide de mélanges de couleurs. Le manteau de saint Jacques est ocre rouge mélangé de jaune et souligné de rouge briqué, la robe du saint présente un drapé vert clair.

 

Deux vices.

Sous la fenêtre et sous cette scène, deux personnages symbolisant les Vices : L'un est l'Orgueil figuré par un cavalier jeté à bas de sa monture; l'autre est le Désespoir, une femme se transperçant la poitrine avec une épée. Au-dessus de la tête du cavalier, on distingue une aile gris bleu dessinée au trait rouge, qui appartenait probablement à un autre décor antérieur.

Deux scènes peintes immédiatement à droite de celles-ci, sur l'extrémité orientale du mur Sud de la nef, représentent la légende de saint Nicolas et la Résurrection de Lazare sur deux registres superposés

 

La légende de saint Nicolas.

Alors qu'un de ses voisins tombé dans la misère était sur le point de livrer ses filles à la prostitution pour en tirer bénéfice, saint Nicolas alla la nuit jeter dans sa maison, par la fenêtre, trois pièces d'or pour les doter et les marier. Sous un lit à colonnes et à baldaquin, on voit trois jeunes filles couchées, la tête reposant sur un large oreiller. Le père, un peu plus loin, se tient la tête absorbé par son projet. L'évêque saint Nicolas jette les trois pièces. Une inscription tirée de la légende explique la scène. A droite, une belle figure de Vierge à l'Enfant, debout, assiste à cet épisode, montrant ainsi son assistance bienveillante.

 

Résurrection de Lazare.

Au registre inférieur nous voyons, sur un geste solennel de Jésus entouré de disciples, Lazare s'asseoir dans un sarcophage orné de strigiles, comme les tombes antiques, dont un homme soulève le couvercle orné de croix et de losanges. A droite, les sœurs de Lazare et des amis de la famille. Sous cette scène se déploie une tenture dont le galon supérieur est orné d'oves. On retrouve cette même tenture sous les fresques du chœur. Ces cortinae sont souvent signalées dans les coutumiers monastiques de l'époque.

 

Les fins dernières.

Poursuivons vers l'Ouest, entre la seconde et la troisième fenêtre, sur trois registres superposés, est décrite la Descente du Christ aux limbes : En haut les patriarches assis; au dessous les tourments de l'enfer représentés sur des registres avec une prodigalité de détails comparable à celle du tympan de Conques : Démons poussant la horde des réprouvés enchaînés ou la tirant à eux, femmes mordues par des serpents ou des crapauds, un monstre accroupi broyant de sa gueule deux damnés. A droite, une grande figure du Christ délivre Adam et Eve des limbes, de la main il tient un long bâton surmonté d'une petite croix avec lequel il repousse un fauve velu symbolisant sans doute Lucifer. Le Christ, admirable de noblesse et de majesté est vêtu d'une longue robe cuivrée parmi toute une riche harmonie de couleurs déjà entrevue dans le Christ en gloire de l'abside. Au dessus de la tête du Rédempteur, on lit les paroles de saint Paul : O MORS ERO, MORS TUA, MORSUS TUUS ERO, INFERNE (Osée Ch. 13 V. 14), qui constituent la première antienne des Laudes de l'Office monastique du Samedi saint et évoquent la victoire définitive du Christ sur la mort par sa Résurrection glorieuse.

 

Les cavaliers de saint Georges.

Ce registre inférieur était recouvert d'une belle cavalcade de cinq chevaliers du temps de Saint Louis (1226-1270). Il ne reste que la trace des deux derniers qui ne recouvraient pas la scène de l'enfer. Ces cinq cavaliers, casqués et portant des armoiries sur leur bouclier, le gonfalon et le caparaçon de leurs chevaux, étaient conduits par saint Georges lui-même et nommément désignés par des inscriptions. Saint Georges portait les armes de Matthieu de Montmorency, le " grand connétable ", celui de Bouvines (1214). L'abbé Haugou a émis l'idée que ces chevaliers partaient pour la croisade de Saint Louis en Egypte en 1248, derrière saint Georges, patron des croisés. Mais c'est peu probable, car le quatrième chevalier

portait " de gueules à la croix ancrée d'or ". Ce sont les armes d'une famille du voisinage, la famille d'Avoir, barons de Mortagne et d'Avoir, qui ont peut-être financé la peinture de ces chevaliers. Un seul d'entre eux a pus être conservé en entier au-dessous de la seconde fenêtre méridionale. Un relevé ancien en a gardé le souvenir. Les coloris utilisés étaient ici le jaune, le blanc et le pourpre.

 

Nativité.

Au Nord, sont encore conservés la Nativité et le Massacre des Innocents. Dans première scène, en bas, on distingue la Vierge étendue : elle désignes le berceau d'osier où dort l'Enfant-Dieu sur un autel à la colonne peinte couleur porphyre. La crèche est figurée avec deux colonnes à chapiteaux dorés. Joseph se tient debout près d'elle. L'âne et le bœuf sont là selon la prophétie d'Isaïe (1, 3) et la version grecque. du prophète Habàquq (3. 2 " Au milieu de deux animaux tu te manifesteras ") reprise par le Livre de la Naissance de la Bienheureuse Marie et du Sauveur (ch. 14).

 

Le massacre des Innocents.

Il est décrit d'une manière tragique et émouvante. Un soldat vêtu du haubert de mailles arrache par les cheveux un enfant à sa mère. Un autre frappe de son épée un enfant, tandis que la mère se dresse dans une attitude désespérée. Deux femmes sont assises à terre, l'une veut donner encore le sein à son enfant couvert de sang, l'autre presse sur sa joue le visage de son enfant mort, tandis qu'un soldat s'éloigne plein de lassitude et sans doute de dégoût, la lance sur l'épaule.

 

architecture.relig.free.fr/saint_jacques_guerets.html

Renard arctique

Je vous partage une autre belle série de ce canidé.

J'ai pris ces photos, au printemps dernier, lors de ma visite à l'Ecomuséum de Ste-Anne-de-Bellevue. C'est le seul et unique zoo extérieur sur l'île de Montréal...à voir!

Le renard arctique est considéré comme le mammifère le plus prolifique au monde. En général une portée compte en moyenne de six à sept renardeaux, mais peuvent monter jusqu'à onze. Des portées comptant jusqu’à 22 petits ont déjà été signalées en Russie.

Belle petite bête...

 

JR East (East Japan Railway Company): shunting signal 30L/70L showing the stop aspect. Above, the shunting signal identification sign. Since it is on (a white light), the shunting signal is absolute.

1 2 ••• 17 18 20 22 23 ••• 79 80