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Le Dévoluy est un « pays » des Hautes-Alpes cerné à l'ouest, au sud et à l'est par les crêtes du massif et seulement ouvert par les cols routiers du Festre et du Noyer. Il est limité au nord par le défilé de la Souloise, par où s'écoule la rivière vers le lac du Sautet et le Drac, à la limite avec le département de l'Isère.

Des traces de passage d'hommes du Néolithique (3000 à 2500 ans av. J.-C.) ont été récemment trouvées en divers lieux. Mais les premiers indices d'habitat permanent en Dévoluy ne remontent pas en deçà du VIIIe siècle de notre ère. Après la mort de Charlemagne (814) le Dévoluy, comme le Champsaur voisin, passe de main en main : Francie médiane, Bourgogne, Provence. Au XIe siècle, le comte de Forcalquier, vassal du dauphin de Viennois, dispute au comte de Provence l'autorité sur la région, avant de réaliser par mariage l'alliance des deux familles.

Mère Église, Saint-Disdier-en-Dy ; au fond, l'Obiou.

 

Mais le lointain souverain, bourguignon ou provençal, importe moins que le suzerain local. Autour de l'an Mil, ce sont les comtes de Die qui possèdent l'essentiel des terres du Dévoluy. En 1176, Hugues d'Aix épouse la dernière fille du comte de Die et transmet la seigneurie à son fils Guillaume Artaud d'Aix. Au XVe siècle le domaine est partagé entre Raymond de Montauban et sa sœur Marguerite, épouse de Sochon Flotte. Chacune de ces lignées divisera encore ses propriétés, dont une partie échoiera en 1610 au duc de Lesdiguières.

 

La Réforme protestante touche peu le Dévoluy, ou du moins n'y suscite pas de violences comme ce fut le cas dans toute la région. On signale seulement quelques adeptes de la « Religion Prétendue Réformée » à la Cluse et à Agnières, liés à l'église de Corps, cependant que l'évêque de Gap se plaint de l'état d'abandon et de délabrement dont ses églises sont l'objet, et que les religieux de Durbon et les moniales de Bertaud peinent à percevoir les redevances qui leur sont dues pour leurs propriétés en Dévoluy.

 

La Révolution de 1789 ne toucha pas plus les habitants du Dévoluy : pauvres ils étaient, pauvres ils restèrent, soumis à la « grande peur » de l'été 1789, gardant en secret leur curé, et laissant les nouvelles autorités débaptiser leurs villages de leurs noms cléricaux : Didier-la-Baume et Étienne-le-Canton n'eurent qu'une vie très brève. Jean-François Calixte de Pina, descendant des Artaud de Montauban, troisième marquis de Saint-Disdier, Agnières et autres lieux, fut maire de Grenoble à l'issue de la Révolution.

Taraxacum ( /təˈræksəkʉm/) is a large genus of flowering plants in the family Asteraceae. They are native to Eurasia and North America, and two species, T. officinale and T. erythrospermum, are found as weeds worldwide.[1] Both species are edible in their entirety.[2] The common name dandelion (/ˈdændɨlaɪ.ən/ dan-di-ly-ən, from French dent-de-lion, meaning lion's tooth) is given to members of the genus, and like other members of the Asteraceae family, they have very small flowers collected together into a composite flower head. Each single flower in a head is called a floret. Many Taraxacum species produce seeds asexually by apomixis, where the seeds are produced without pollination, resulting in offspring that are genetically identical to the parent plant.[3]

 

The species of Taraxacum are tap-rooted biennial or perennial herbaceous plants, native to temperate areas of the Old and New worlds.[clarification needed]

 

The leaves are 5–25 cm long or longer, simple and basal, entire or lobed, forming a rosette above the central taproot. The flower heads are yellow to orange coloured, and are open in the daytime but closed at night. The heads are borne singly on a hollow stem (scape) that rises 1–10 cm or more[4] above the leaves and exudes a milky sap (latex) when broken. A rosette may produce several flowering stems at a time. The flower heads are 2–5 cm in diameter and consist entirely of ray florets. The flower heads mature into spherical "clocks"[5] containing many single-seeded fruits called achenes. Each achene is attached to a pappus of fine hairs, which enable wind-aided dispersal over long distances.

 

The flower head is surrounded by bracts (sometimes mistakenly called sepals) in two series. The inner bracts are erect until the seeds mature, then flex downward to allow the seeds to disperse; the outer bracts are always reflexed downward. Some species drop the "parachute" from the achenes; the hair-like parachutes are called pappus, and they are modified sepals. Between the pappus and the achene, there is a stalk called a beak, which elongates as the fruit matures. The beak breaks off from the achene quite easily, separating the seed from the parachute.

 

[edit] Seed dispersal

Seeds being dispersed by an air current from a Taraxacum seedheadA number of species of Taraxacum are seed dispersed ruderals that rapidly colonize disturbed soil, especially the Common dandelion (T. officinale), which has been introduced over much of the temperate world. After flowering is finished, the dandelion flower head dries out for a day or two. The dried petals and stamens drop off, the bracts reflex (curve backwards), and the parachute ball opens into a full sphere. Finally, the seed-bearing parachutes expand and lift out of it. The parachute drops off the achene when it strikes an obstacle[citation needed]. After the seed is released, the parachutes lose their feathered structure and take on a fuzzy, cotton-like appearance, often called "dandelion snow"

 

source wikipédia

146 104-5 im Gbf Roßlau (Elbe)

 

146 104-5 at the old Roßlau (Elbe) yard

Korsika - Scala di Santa Regina

 

On the old mule track through the gorge.

 

Auf dem Maultierpfad durch die Schlucht.

 

Enjoy a scenic drive in the glorious landscapes of the Défilé da la Scala di Santa Regina located in the heart of Corsica. This dramatic route meanders through a deep rocky granite gorge eroded by lively waters of the Golo torrent offering an unforgettable experience of an untamed Corsican wilderness.

 

The spectacular 300 m high gorge connects East Corsica with the wild Niolo micro-region overlooked by Corsica’s highest peaks- the emblematic Monte Cinto (2706 m), Capu a u Perdatu (2586 m), Punta Minuta (2556 m), or the shark’s fin-like summit of Paglia Orba (2525 m).

 

The D84 road built in the late 19th century winding through the eroded corridor may be reached by taking a turning from the main T20 at Francardo, just north of Corte, or from the west via the famous Col de Verghio, the highest pass on the island, ending a dramatic climb from Evisa and the beautiful Porto Gulf.

 

Surrounded by Corsica’s highest peaks and braced by the Golo, the island’s longest river, the solitary Niolo valley embodies ‘the soul of Corsica’. This sheep rearing region firstly inhabited by the tribes of Corsi and later by the Niolans remained isolated for centuries until dangerous mule tracks were replaced by a road in the 19th century.

 

These days Niolo’s population concentrates in the region’s main villages with Calacuccia, Albertacce and Casamaccioli being most frequently visited. Local attractions include delicious gastronomic delicacies- strong goat’s cheese or highest quality charcuterie while mysterious Corsican polyphonic singing may be best experienced at Santa di u Niolu fair in Casamaccioli in early September.

 

Due to an array of scenic highlights such as the magical Lac de Nino, the summit of Monte Cinto and Paglia Orba, or the Forest de Valdo-Niolo this wild region remains especially popular with hikers and outdoor adventure enthusiasts.

 

The most dramatic 10 km part of the Scala di Santa Regina drive follows the Golo’s twists and turns between Ponte Castrirla and Corscia.

 

(coolcorsica.com)

 

La Scala di Santa Regina (A Scala di Santa Regina / Santa r'ghjina en langue corse) est le chemin longtemps unique voie de circulation entre le Niolo et la plaine. Son nom évoque de magnifiques lacets en pierres dessinés dans la roche granitique. Il vient des escaliers (scala) qui semblent taillés dans le roc. Ce monument architectural témoigne du savoir-faire des hommes (technique de la pierre sèche) et des pratiques ancestrales (la transhumance).

 

De François Giacobbi qui fut président du parc naturel régional de Corse, président de la Fédération des parcs naturels régionaux, président de la fédération des parcs naturels et nationaux d'Europe : « Si Porto évoque la Grèce et Phidias, la Scala di Santa Regina rappelle Michel-Ange et ses corps de Titans foudroyés ».

 

Le sentier part de Corscia (810 m), un typique village de bergers aux multiples hameaux, et conduit jusqu'à Funtana di i Vignenti (504 m), une fontaine en bordure de la route D84. Son tracé de quatre kilomètres environ, longe le cours du Golo sur sa rive gauche dans un remarquable défilé creusé dans de la roche de granite rouge. Entretenu, balisé et remis au goût du jour, cet ancien sentier est signalé en bordure de route par un panneau d'information du parc naturel régional de Corse.

 

Le sentier de la Scala di Santa Regina fait partie du Sentier de la transhumance, un chemin millénaire qui reliait Aléria à Galéria, soit la façade orientale à la façade occidentale de la Corse.

 

Aujourd'hui, pour accéder à Calacuccia à travers ce site exceptionnel, c'est la route D 84 qui dessert la microrégion du Niolo depuis Ponte-Castirla (Castirla). Cette route est aussi une des voies d'accès au parc naturel régional de Corse. La voie nouvelle du défilé avait été ouverte à la fin du XIXe siècle.

 

Le défilé de la Scala di Santa Regina est un très long ravin désolé, hostile, sauvage, un étrange corridor de roches de granite rouge, de rocaille et de caillasse. La rare végétation est représentée essentiellement par des genévriers cades qui poussent sur les parois rocheuses, on se demande comment car il n'y a pas de terre, et curieusement des romarins ras, cette plante ne poussant pas partout dans le centre de l'île. Les bords du fleuve sont peuplés d'aulnes et de quelques pins maritimes.

 

Au fond des gorges, le Golo a créé de nombreuses piscines naturelles. Elles ne sont pas prises d'assaut par les estivants comme dans la vallée d'Asco voisine, car la baignade y est interdite, des délestages des eaux du barrage étant toujours possibles. Les places de stationnement sont rares le long du défilé.

 

Une passerelle permet de franchir le défilé à pied. Elle est située en amont, à la sortie du défilé.

 

À l'entrée du défilé, au lieu-dit Santa Regina, se trouve un oratoire dédié à la Vierge.

 

Les « Gorges de Scala di Santa Regina », défilé rocheux situé entre Ponte-Castirla et Corscia et qui relie le sillon central de la région du Niolu, sont aussi une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de 2e génération, couvrant une superficie de 1 860 ha3.

 

(Wikipedia)

 

Das Niolu zählt zu den romantischsten Landschaften Korsikas. Am östlichen Ausgang des Hochtales hat sich der Golo tief ins Gestein eingegraben und die bizarre Schlucht Santa Regina gebildet.

 

Wer von Corte aus Richtung Calacuccia oder weiter nach Evisa fährt, kennt die wildreiche Schluchtenlandschaft der Scala Regina bereits durch die Windschutzscheibe. Doch von der Straße aus bietet sich kaum die Gelegenheit, die ganze Schönheit dieser Engstelle zu erleben. Es gibt kaum Ausweichen, um stehenzubleiben, oder gar Aussichtsplätze, um die bizarren Felsformationen zu genießen. Deshalb wird von Corscia aus ein markierter Wanderweg angeboten, der teilweise den alten Saumpfad nutzt, der bereits im 14. Jahrhundert zum Zwecke der Transhumanz angelegt wurde. Darunter verstehen die Volkskundler eine Form der Wanderviehwirtschaft, die durch einen jahreszeitlichen Wechsel der Weidegebiete charakterisiert ist. Früher zogen Lohn- oder Wanderhirten von Francardo und Corte aus mit den Schafherden durch die Schlucht ins Niolu, um die saftigen Sommerweiden zu beziehen. Im Herbst kehrten die Tiere gestärkt von den Hochweiden zur Einstallung für den Winter wieder ins Tal zurück. Die Treppe der Heiligen Königin, die dem Tal ihren Namen gab, soll der Legende nach ein Fluchtweg gewesen sein. Er wurde in die überhängenden Felswände geschlagen, um dem heiligen Martin beim Kampf gegen den Teufel zu helfen. Dabei lösten sich massive Granitbrocken, die sich oben im Tal zum Monte Cinto, zur Paglia Orba und zur Niolu-Hochebene aufgetürmt haben.

 

(kompass.de)

African bush elephant

 

Afrikanischer Elefant

 

Kruger National Park is one of the largest game reserves in Africa. It covers an area of 19,485 km2 (7,523 sq mi) in the provinces of Limpopo and Mpumalanga in northeastern South Africa, and extends 360 km (220 mi) from north to south and 65 km (40 mi) from east to west. The administrative headquarters are in Skukuza. Areas of the park were first protected by the government of the South African Republic in 1898, and it became South Africa's first national park in 1926.

 

To the west and south of the Kruger National Park are the two South African provinces of Limpopo and Mpumalanga. In the north is Zimbabwe, and to the east is Mozambique. It is now part of the Great Limpopo Transfrontier Park, a peace park that links Kruger National Park with the Gonarezhou National Park in Zimbabwe, and with the Limpopo National Park in Mozambique.

 

The park is part of the Kruger to Canyons Biosphere an area designated by the United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization (UNESCO) as an International Man and Biosphere Reserve (the "Biosphere").

 

The park has nine main gates allowing entrance to the different camps.

 

(Wikipedia)

 

Name

 

African Elephant or African Bush Elephant [Loxodonta africana]

 

Introduction

 

The Elephant is the world's largest land mammal, and weighs up to 7 tonnes and reaches heights of 3.3 m at the shoulder. Elephants can live to a potential age of 70 years. The massive tusks of older bulls can weigh up to 50 or 60 kilograms, but tusks weighing up to 90 kilograms have been recorded.

 

Appearance

 

What is the trunk and what is it used for?

The Elephant's trunk is a modified nose which is very sensitive and can even detect water under ground. There are as many as 50 000 muscles in an Elephant trunk. The sensitive finger-like appendages at the tip of the trunk enables them to pick the smallest twig or flower, pull the toughest reed of grass or even pick out a thorn from their feet.

 

Do elephants have knees or elbows?

 

The joints that are perceived as 'knees', are in fact wrists. This is a common misunderstanding due to the belief that a leg joint that bends between the foot and the body must be a knee. The main difference between us and the elephants is that our foot bones and hand bones are separate, whereas those of the elephant are one in the same, and have evolved to suit this four-legged mammal.

 

Why do elephants have tusks?

 

The tusks are used for obtaining food, fighting (amongst males) and for self defence. They are actually their upper incisors, and grow continuously until they die at around 60 years old. Although their skin is up to 3cm (1 inch) thick, it is quite sensitive.

 

Diet

 

Elephants are voracious feeders which in a day consume up to 272 kg (600 pounds) of grass, tender shoots and bark from trees. An adult Elephant can drink up to 200 litres of water in a single session. A single Elephant deposits up to 150kg (330 pounds) of dung every day - about one dollop every 15 minutes!

 

Breeding

 

African Elephant are not seasonal breeders. Generally they produce one calf every 3 to 4 years. The gestation period is about 22 months. At birth calves weigh about 100 kg (220 pounds) and are fully weaned between 18-24 months. An orphaned calf will usually be adopted by one of the family's lactating females or suckled by various females. Elephants are very attentive mothers, and because most Elephant behavior has to be learned, they keep their offspring with them for many years. Tusks erupt at 16 months but do not show externally until 30 months. Once weaned, usually at age 4 or 5, the calf still remains in the maternal group. Females mature at about 11 years and stay in the group, while the males, which mature between 12 and 15, are usually expelled from the maternal herd. Even though these young males are sexually mature, they do not breed until they are in their mid, or late 20s or even older and have moved up in the social hierarchy.

 

Behaviour

 

Mature males form bachelor groups and become solitary bulls. Elephant form strong family units of cows, calves and young offspring. Such herds are always led by an old female. Apart from drinking large quantities of water they also love wading or swimming in it. Elephants clearly relish mud baths.

It was once thought that family groups were led by old bull elephants, but these males are most often solitary. The female family groups are often visited by mature males checking for females in oestrus. Several interrelated family groups may inhabit an area and know each other well.

 

How do you tell an elephant's mock charge from a serious one?

 

It is imperative to keep in mind that Elephant are extremely intelligent, and each individual has a distinct character. Although there will be exceptions to the rules, the common signs of a mock charge are bush-bashing, dust-throwing, trumpeting and other vocalizations, open ears and an intimidating presence, can be considered a mock-display. Aggressive or startled elephants usually make sudden headshakes and flap their large ears against their head. Serious charges usually occur after all attempts to intimidate have failed, and the Elephant feels threatened. The ears are pinned back and head and trunk are lowered. Ultimately, the key lies in the intelligence of the animal and how they will react to the 'target' and unfamiliar actions, and a conscious decision is made.

 

Why do elephants rhythmically flap their ears?

 

Contrary to common belief, it is not an expression of anger. Being an animal of such a large size, with no sweat glands and a dark body colour, elephants flap their ears to cool the body and rid themselves of irritating insects.

 

Where are they found?

 

Once ranging across most of Africa the Elephant population has declined dramatically across the continent. In South Africa the Addo Elephant and Kruger National Park protect large herds. Due to rigorous conservation measures the Elephant population in South Africa has grown from a estimated 120 in 1920 in 4 locations, to 10 000 at 40 locations to date.

 

Notes

 

The African Elephant has recently been classified into two separate species, the more common African Bush Elephant [Loxodonta Africana] and the smaller African Forest Elephant [Loxodonta cyclotis] of the rainforest of Central Africa.

 

(krugerpark.co.za)

 

Der Kruger-Nationalpark (deutsch häufig falsch Krüger-Nationalpark) ist das größte Wildschutzgebiet Südafrikas. Er liegt im Nordosten des Landes in der Landschaft des Lowveld auf dem Gebiet der Provinz Limpopo sowie des östlichen Abschnitts von Mpumalanga. Seine Fläche erstreckt sich vom Crocodile-River im Süden bis zum Limpopo, dem Grenzfluss zu Simbabwe, im Norden. Die Nord-Süd-Ausdehnung beträgt etwa 350 km, in Ost-West-Richtung ist der Park durchschnittlich 54 km breit und umfasst eine Fläche von rund 20.000 Quadratkilometern. Damit gehört er zu den größten Nationalparks in Afrika.

 

Das Schutzgebiet wurde am 26. März 1898 unter dem Präsidenten Paul Kruger als Sabie Game Reserve zum Schutz der Wildnis gegründet. 1926 erhielt das Gebiet den Status Nationalpark und wurde in seinen heutigen Namen umbenannt. Im Park leben 147 Säugetierarten inklusive der „Big Five“, außerdem etwa 507 Vogelarten und 114 Reptilienarten, 49 Fischarten und 34 Amphibienarten.

 

(Wikipedia)

 

Der Afrikanische Elefant (Loxodonta africana), auch Afrikanischer Steppenelefant oder Afrikanischer Buschelefant, ist eine Art aus der Familie der Elefanten. Er ist das größte gegenwärtig lebende Landsäugetier und gleichzeitig das größte rezente landbewohnende Tier der Erde. Herausragende Kennzeichen sind neben den Stoßzähnen und dem markanten Rüssel die großen Ohren und die säulenförmigen Beine. In zahlreichen morphologischen und anatomischen Merkmalen unterscheidet sich der Afrikanische Elefant von seinen etwas kleineren Verwandten, dem Waldelefanten und dem Asiatischen Elefanten. Das Verbreitungsgebiet umfasst heute große Teile von Afrika südlich der Sahara. Die Tiere haben sich dort an zahlreiche unterschiedliche Lebensräume angepasst, die von geschlossenen Wäldern über offene Savannenlandschaften bis hin zu Sumpfgebieten und wüstenartigen Regionen reichen. Insgesamt ist das Vorkommen aber stark fragmentiert.

 

Die Lebensweise des Afrikanischen Elefanten ist durch intensive Studien gut erforscht. Sie wird durch einen stark sozialen Charakter geprägt. Weibliche Tiere und ihr Nachwuchs leben in Familienverbänden (Herden). Diese formieren sich wiederum zu einem enger verwandten Clan. Die einzelnen Herden treffen sich zu bestimmten Gelegenheiten und trennen sich danach wieder. Die männlichen Tiere bilden Junggesellengruppen. Die verschiedenen Verbände nutzen Aktionsräume, in denen sie teils im Jahreszyklus herumwandern. Für die Kommunikation untereinander nutzen die Tiere verschiedene Töne im niedrigen Frequenzbereich. Anhand der Lautgebung, aber auch durch bestimmte chemische Signale können sich die einzelnen Individuen untereinander erkennen. Darüber hinaus besteht ein umfangreiches Repertoire an Gesten. Hervorzuheben sind auch die kognitiven Fähigkeiten des Afrikanischen Elefanten.

 

Die Nahrung besteht sowohl aus weicher wie auch harter Pflanzenkost. Die genaue Zusammensetzung variiert dabei regional und jahreszeitlich. Generell verbringt der Afrikanische Elefant einen großen Teil seiner Tagesaktivitäten mit der Nahrungsaufnahme. Die Fortpflanzung erfolgt ganzjährig, regional gibt es Tendenzen zu einer stärkeren Saisonalisierung. Bullen kommen einmal jährlich in die Musth, während deren sie auf Wanderung zur Suche nach fortpflanzungswilligen Kühen gehen. Während der Musth ist die Aggressivität gesteigert, es finden dann auch Rivalenkämpfe statt. Der Sexualzyklus der Kühe dauert vergleichsweise lange und weist einen für Säugetiere untypischen Verlauf auf. Nach erfolgter Geburt setzt er in der Regel mehrere Jahre aus. Zumeist wird nach fast zweijähriger Tragzeit ein Jungtier geboren, das in der mütterlichen Herde aufwächst. Junge weibliche Tiere verbleiben später in der Herde, die jungen männlichen verlassen diese.

 

Die wissenschaftliche Erstbeschreibung des Afrikanischen Elefanten erfolgte im Jahr 1797 mit einer formalen artlichen Trennung des Afrikanischen vom Asiatischen Elefanten. Der heute gebräuchliche Gattungsname Loxodonta wurde offiziell erst dreißig Jahre später eingeführt. Die Bezeichnung bezieht sich auf markante Zahnunterschiede zwischen den asiatischen und den afrikanischen Elefanten. Im Verlauf des 20. Jahrhunderts wurden mehrere Unterarten unterschieden, darunter auch der Waldelefant des zentralen Afrikas. Letzterer gilt heute genetischen Untersuchungen zufolge als eigenständige Art, die weiteren Unterarten sind nicht anerkannt. Stammesgeschichtlich lässt sich der Afrikanische Elefant erstmals im beginnenden Mittleren Pleistozän belegen. Der Gesamtbestand gilt als gefährdet. Ursachen hierfür sind hauptsächlich die Jagd nach Elfenbein und Lebensraumverlust durch die zunehmend wachsende menschliche Bevölkerung. Der Afrikanische Elefant zählt zu den sogenannten „Big Five“ von Großwildjagd und Safari.

 

(Wikipedia)

155 083-9 durchfährt aus Richtung Engelsdorf kommend, den Bahnhof Leipzig-Thekla

African bush elephant

 

Afrikanischer Elefant

 

Kruger National Park is one of the largest game reserves in Africa. It covers an area of 19,485 km2 (7,523 sq mi) in the provinces of Limpopo and Mpumalanga in northeastern South Africa, and extends 360 km (220 mi) from north to south and 65 km (40 mi) from east to west. The administrative headquarters are in Skukuza. Areas of the park were first protected by the government of the South African Republic in 1898, and it became South Africa's first national park in 1926.

 

To the west and south of the Kruger National Park are the two South African provinces of Limpopo and Mpumalanga. In the north is Zimbabwe, and to the east is Mozambique. It is now part of the Great Limpopo Transfrontier Park, a peace park that links Kruger National Park with the Gonarezhou National Park in Zimbabwe, and with the Limpopo National Park in Mozambique.

 

The park is part of the Kruger to Canyons Biosphere an area designated by the United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization (UNESCO) as an International Man and Biosphere Reserve (the "Biosphere").

 

The park has nine main gates allowing entrance to the different camps.

 

(Wikipedia)

 

Name

 

African Elephant or African Bush Elephant [Loxodonta africana]

 

Introduction

 

The Elephant is the world's largest land mammal, and weighs up to 7 tonnes and reaches heights of 3.3 m at the shoulder. Elephants can live to a potential age of 70 years. The massive tusks of older bulls can weigh up to 50 or 60 kilograms, but tusks weighing up to 90 kilograms have been recorded.

 

Appearance

 

What is the trunk and what is it used for?

The Elephant's trunk is a modified nose which is very sensitive and can even detect water under ground. There are as many as 50 000 muscles in an Elephant trunk. The sensitive finger-like appendages at the tip of the trunk enables them to pick the smallest twig or flower, pull the toughest reed of grass or even pick out a thorn from their feet.

 

Do elephants have knees or elbows?

 

The joints that are perceived as 'knees', are in fact wrists. This is a common misunderstanding due to the belief that a leg joint that bends between the foot and the body must be a knee. The main difference between us and the elephants is that our foot bones and hand bones are separate, whereas those of the elephant are one in the same, and have evolved to suit this four-legged mammal.

 

Why do elephants have tusks?

 

The tusks are used for obtaining food, fighting (amongst males) and for self defence. They are actually their upper incisors, and grow continuously until they die at around 60 years old. Although their skin is up to 3cm (1 inch) thick, it is quite sensitive.

 

Diet

 

Elephants are voracious feeders which in a day consume up to 272 kg (600 pounds) of grass, tender shoots and bark from trees. An adult Elephant can drink up to 200 litres of water in a single session. A single Elephant deposits up to 150kg (330 pounds) of dung every day - about one dollop every 15 minutes!

 

Breeding

 

African Elephant are not seasonal breeders. Generally they produce one calf every 3 to 4 years. The gestation period is about 22 months. At birth calves weigh about 100 kg (220 pounds) and are fully weaned between 18-24 months. An orphaned calf will usually be adopted by one of the family's lactating females or suckled by various females. Elephants are very attentive mothers, and because most Elephant behavior has to be learned, they keep their offspring with them for many years. Tusks erupt at 16 months but do not show externally until 30 months. Once weaned, usually at age 4 or 5, the calf still remains in the maternal group. Females mature at about 11 years and stay in the group, while the males, which mature between 12 and 15, are usually expelled from the maternal herd. Even though these young males are sexually mature, they do not breed until they are in their mid, or late 20s or even older and have moved up in the social hierarchy.

 

Behaviour

 

Mature males form bachelor groups and become solitary bulls. Elephant form strong family units of cows, calves and young offspring. Such herds are always led by an old female. Apart from drinking large quantities of water they also love wading or swimming in it. Elephants clearly relish mud baths.

It was once thought that family groups were led by old bull elephants, but these males are most often solitary. The female family groups are often visited by mature males checking for females in oestrus. Several interrelated family groups may inhabit an area and know each other well.

 

How do you tell an elephant's mock charge from a serious one?

 

It is imperative to keep in mind that Elephant are extremely intelligent, and each individual has a distinct character. Although there will be exceptions to the rules, the common signs of a mock charge are bush-bashing, dust-throwing, trumpeting and other vocalizations, open ears and an intimidating presence, can be considered a mock-display. Aggressive or startled elephants usually make sudden headshakes and flap their large ears against their head. Serious charges usually occur after all attempts to intimidate have failed, and the Elephant feels threatened. The ears are pinned back and head and trunk are lowered. Ultimately, the key lies in the intelligence of the animal and how they will react to the 'target' and unfamiliar actions, and a conscious decision is made.

 

Why do elephants rhythmically flap their ears?

 

Contrary to common belief, it is not an expression of anger. Being an animal of such a large size, with no sweat glands and a dark body colour, elephants flap their ears to cool the body and rid themselves of irritating insects.

 

Where are they found?

 

Once ranging across most of Africa the Elephant population has declined dramatically across the continent. In South Africa the Addo Elephant and Kruger National Park protect large herds. Due to rigorous conservation measures the Elephant population in South Africa has grown from a estimated 120 in 1920 in 4 locations, to 10 000 at 40 locations to date.

 

Notes

 

The African Elephant has recently been classified into two separate species, the more common African Bush Elephant [Loxodonta Africana] and the smaller African Forest Elephant [Loxodonta cyclotis] of the rainforest of Central Africa.

 

(krugerpark.co.za)

 

Der Kruger-Nationalpark (deutsch häufig falsch Krüger-Nationalpark) ist das größte Wildschutzgebiet Südafrikas. Er liegt im Nordosten des Landes in der Landschaft des Lowveld auf dem Gebiet der Provinz Limpopo sowie des östlichen Abschnitts von Mpumalanga. Seine Fläche erstreckt sich vom Crocodile-River im Süden bis zum Limpopo, dem Grenzfluss zu Simbabwe, im Norden. Die Nord-Süd-Ausdehnung beträgt etwa 350 km, in Ost-West-Richtung ist der Park durchschnittlich 54 km breit und umfasst eine Fläche von rund 20.000 Quadratkilometern. Damit gehört er zu den größten Nationalparks in Afrika.

 

Das Schutzgebiet wurde am 26. März 1898 unter dem Präsidenten Paul Kruger als Sabie Game Reserve zum Schutz der Wildnis gegründet. 1926 erhielt das Gebiet den Status Nationalpark und wurde in seinen heutigen Namen umbenannt. Im Park leben 147 Säugetierarten inklusive der „Big Five“, außerdem etwa 507 Vogelarten und 114 Reptilienarten, 49 Fischarten und 34 Amphibienarten.

 

(Wikipedia)

 

Der Afrikanische Elefant (Loxodonta africana), auch Afrikanischer Steppenelefant oder Afrikanischer Buschelefant, ist eine Art aus der Familie der Elefanten. Er ist das größte gegenwärtig lebende Landsäugetier und gleichzeitig das größte rezente landbewohnende Tier der Erde. Herausragende Kennzeichen sind neben den Stoßzähnen und dem markanten Rüssel die großen Ohren und die säulenförmigen Beine. In zahlreichen morphologischen und anatomischen Merkmalen unterscheidet sich der Afrikanische Elefant von seinen etwas kleineren Verwandten, dem Waldelefanten und dem Asiatischen Elefanten. Das Verbreitungsgebiet umfasst heute große Teile von Afrika südlich der Sahara. Die Tiere haben sich dort an zahlreiche unterschiedliche Lebensräume angepasst, die von geschlossenen Wäldern über offene Savannenlandschaften bis hin zu Sumpfgebieten und wüstenartigen Regionen reichen. Insgesamt ist das Vorkommen aber stark fragmentiert.

 

Die Lebensweise des Afrikanischen Elefanten ist durch intensive Studien gut erforscht. Sie wird durch einen stark sozialen Charakter geprägt. Weibliche Tiere und ihr Nachwuchs leben in Familienverbänden (Herden). Diese formieren sich wiederum zu einem enger verwandten Clan. Die einzelnen Herden treffen sich zu bestimmten Gelegenheiten und trennen sich danach wieder. Die männlichen Tiere bilden Junggesellengruppen. Die verschiedenen Verbände nutzen Aktionsräume, in denen sie teils im Jahreszyklus herumwandern. Für die Kommunikation untereinander nutzen die Tiere verschiedene Töne im niedrigen Frequenzbereich. Anhand der Lautgebung, aber auch durch bestimmte chemische Signale können sich die einzelnen Individuen untereinander erkennen. Darüber hinaus besteht ein umfangreiches Repertoire an Gesten. Hervorzuheben sind auch die kognitiven Fähigkeiten des Afrikanischen Elefanten.

 

Die Nahrung besteht sowohl aus weicher wie auch harter Pflanzenkost. Die genaue Zusammensetzung variiert dabei regional und jahreszeitlich. Generell verbringt der Afrikanische Elefant einen großen Teil seiner Tagesaktivitäten mit der Nahrungsaufnahme. Die Fortpflanzung erfolgt ganzjährig, regional gibt es Tendenzen zu einer stärkeren Saisonalisierung. Bullen kommen einmal jährlich in die Musth, während deren sie auf Wanderung zur Suche nach fortpflanzungswilligen Kühen gehen. Während der Musth ist die Aggressivität gesteigert, es finden dann auch Rivalenkämpfe statt. Der Sexualzyklus der Kühe dauert vergleichsweise lange und weist einen für Säugetiere untypischen Verlauf auf. Nach erfolgter Geburt setzt er in der Regel mehrere Jahre aus. Zumeist wird nach fast zweijähriger Tragzeit ein Jungtier geboren, das in der mütterlichen Herde aufwächst. Junge weibliche Tiere verbleiben später in der Herde, die jungen männlichen verlassen diese.

 

Die wissenschaftliche Erstbeschreibung des Afrikanischen Elefanten erfolgte im Jahr 1797 mit einer formalen artlichen Trennung des Afrikanischen vom Asiatischen Elefanten. Der heute gebräuchliche Gattungsname Loxodonta wurde offiziell erst dreißig Jahre später eingeführt. Die Bezeichnung bezieht sich auf markante Zahnunterschiede zwischen den asiatischen und den afrikanischen Elefanten. Im Verlauf des 20. Jahrhunderts wurden mehrere Unterarten unterschieden, darunter auch der Waldelefant des zentralen Afrikas. Letzterer gilt heute genetischen Untersuchungen zufolge als eigenständige Art, die weiteren Unterarten sind nicht anerkannt. Stammesgeschichtlich lässt sich der Afrikanische Elefant erstmals im beginnenden Mittleren Pleistozän belegen. Der Gesamtbestand gilt als gefährdet. Ursachen hierfür sind hauptsächlich die Jagd nach Elfenbein und Lebensraumverlust durch die zunehmend wachsende menschliche Bevölkerung. Der Afrikanische Elefant zählt zu den sogenannten „Big Five“ von Großwildjagd und Safari.

 

(Wikipedia)

African bush elephant

 

Afrikanischer Elefant

 

Kruger National Park is one of the largest game reserves in Africa. It covers an area of 19,485 km2 (7,523 sq mi) in the provinces of Limpopo and Mpumalanga in northeastern South Africa, and extends 360 km (220 mi) from north to south and 65 km (40 mi) from east to west. The administrative headquarters are in Skukuza. Areas of the park were first protected by the government of the South African Republic in 1898, and it became South Africa's first national park in 1926.

 

To the west and south of the Kruger National Park are the two South African provinces of Limpopo and Mpumalanga. In the north is Zimbabwe, and to the east is Mozambique. It is now part of the Great Limpopo Transfrontier Park, a peace park that links Kruger National Park with the Gonarezhou National Park in Zimbabwe, and with the Limpopo National Park in Mozambique.

 

The park is part of the Kruger to Canyons Biosphere an area designated by the United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization (UNESCO) as an International Man and Biosphere Reserve (the "Biosphere").

 

The park has nine main gates allowing entrance to the different camps.

 

(Wikipedia)

 

Name

 

African Elephant or African Bush Elephant [Loxodonta africana]

 

Introduction

 

The Elephant is the world's largest land mammal, and weighs up to 7 tonnes and reaches heights of 3.3 m at the shoulder. Elephants can live to a potential age of 70 years. The massive tusks of older bulls can weigh up to 50 or 60 kilograms, but tusks weighing up to 90 kilograms have been recorded.

 

Appearance

 

What is the trunk and what is it used for?

The Elephant's trunk is a modified nose which is very sensitive and can even detect water under ground. There are as many as 50 000 muscles in an Elephant trunk. The sensitive finger-like appendages at the tip of the trunk enables them to pick the smallest twig or flower, pull the toughest reed of grass or even pick out a thorn from their feet.

 

Do elephants have knees or elbows?

 

The joints that are perceived as 'knees', are in fact wrists. This is a common misunderstanding due to the belief that a leg joint that bends between the foot and the body must be a knee. The main difference between us and the elephants is that our foot bones and hand bones are separate, whereas those of the elephant are one in the same, and have evolved to suit this four-legged mammal.

 

Why do elephants have tusks?

 

The tusks are used for obtaining food, fighting (amongst males) and for self defence. They are actually their upper incisors, and grow continuously until they die at around 60 years old. Although their skin is up to 3cm (1 inch) thick, it is quite sensitive.

 

Diet

 

Elephants are voracious feeders which in a day consume up to 272 kg (600 pounds) of grass, tender shoots and bark from trees. An adult Elephant can drink up to 200 litres of water in a single session. A single Elephant deposits up to 150kg (330 pounds) of dung every day - about one dollop every 15 minutes!

 

Breeding

 

African Elephant are not seasonal breeders. Generally they produce one calf every 3 to 4 years. The gestation period is about 22 months. At birth calves weigh about 100 kg (220 pounds) and are fully weaned between 18-24 months. An orphaned calf will usually be adopted by one of the family's lactating females or suckled by various females. Elephants are very attentive mothers, and because most Elephant behavior has to be learned, they keep their offspring with them for many years. Tusks erupt at 16 months but do not show externally until 30 months. Once weaned, usually at age 4 or 5, the calf still remains in the maternal group. Females mature at about 11 years and stay in the group, while the males, which mature between 12 and 15, are usually expelled from the maternal herd. Even though these young males are sexually mature, they do not breed until they are in their mid, or late 20s or even older and have moved up in the social hierarchy.

 

Behaviour

 

Mature males form bachelor groups and become solitary bulls. Elephant form strong family units of cows, calves and young offspring. Such herds are always led by an old female. Apart from drinking large quantities of water they also love wading or swimming in it. Elephants clearly relish mud baths.

It was once thought that family groups were led by old bull elephants, but these males are most often solitary. The female family groups are often visited by mature males checking for females in oestrus. Several interrelated family groups may inhabit an area and know each other well.

 

How do you tell an elephant's mock charge from a serious one?

 

It is imperative to keep in mind that Elephant are extremely intelligent, and each individual has a distinct character. Although there will be exceptions to the rules, the common signs of a mock charge are bush-bashing, dust-throwing, trumpeting and other vocalizations, open ears and an intimidating presence, can be considered a mock-display. Aggressive or startled elephants usually make sudden headshakes and flap their large ears against their head. Serious charges usually occur after all attempts to intimidate have failed, and the Elephant feels threatened. The ears are pinned back and head and trunk are lowered. Ultimately, the key lies in the intelligence of the animal and how they will react to the 'target' and unfamiliar actions, and a conscious decision is made.

 

Why do elephants rhythmically flap their ears?

 

Contrary to common belief, it is not an expression of anger. Being an animal of such a large size, with no sweat glands and a dark body colour, elephants flap their ears to cool the body and rid themselves of irritating insects.

 

Where are they found?

 

Once ranging across most of Africa the Elephant population has declined dramatically across the continent. In South Africa the Addo Elephant and Kruger National Park protect large herds. Due to rigorous conservation measures the Elephant population in South Africa has grown from a estimated 120 in 1920 in 4 locations, to 10 000 at 40 locations to date.

 

Notes

 

The African Elephant has recently been classified into two separate species, the more common African Bush Elephant [Loxodonta Africana] and the smaller African Forest Elephant [Loxodonta cyclotis] of the rainforest of Central Africa.

 

(krugerpark.co.za)

 

Der Kruger-Nationalpark (deutsch häufig falsch Krüger-Nationalpark) ist das größte Wildschutzgebiet Südafrikas. Er liegt im Nordosten des Landes in der Landschaft des Lowveld auf dem Gebiet der Provinz Limpopo sowie des östlichen Abschnitts von Mpumalanga. Seine Fläche erstreckt sich vom Crocodile-River im Süden bis zum Limpopo, dem Grenzfluss zu Simbabwe, im Norden. Die Nord-Süd-Ausdehnung beträgt etwa 350 km, in Ost-West-Richtung ist der Park durchschnittlich 54 km breit und umfasst eine Fläche von rund 20.000 Quadratkilometern. Damit gehört er zu den größten Nationalparks in Afrika.

 

Das Schutzgebiet wurde am 26. März 1898 unter dem Präsidenten Paul Kruger als Sabie Game Reserve zum Schutz der Wildnis gegründet. 1926 erhielt das Gebiet den Status Nationalpark und wurde in seinen heutigen Namen umbenannt. Im Park leben 147 Säugetierarten inklusive der „Big Five“, außerdem etwa 507 Vogelarten und 114 Reptilienarten, 49 Fischarten und 34 Amphibienarten.

 

(Wikipedia)

 

Der Afrikanische Elefant (Loxodonta africana), auch Afrikanischer Steppenelefant oder Afrikanischer Buschelefant, ist eine Art aus der Familie der Elefanten. Er ist das größte gegenwärtig lebende Landsäugetier und gleichzeitig das größte rezente landbewohnende Tier der Erde. Herausragende Kennzeichen sind neben den Stoßzähnen und dem markanten Rüssel die großen Ohren und die säulenförmigen Beine. In zahlreichen morphologischen und anatomischen Merkmalen unterscheidet sich der Afrikanische Elefant von seinen etwas kleineren Verwandten, dem Waldelefanten und dem Asiatischen Elefanten. Das Verbreitungsgebiet umfasst heute große Teile von Afrika südlich der Sahara. Die Tiere haben sich dort an zahlreiche unterschiedliche Lebensräume angepasst, die von geschlossenen Wäldern über offene Savannenlandschaften bis hin zu Sumpfgebieten und wüstenartigen Regionen reichen. Insgesamt ist das Vorkommen aber stark fragmentiert.

 

Die Lebensweise des Afrikanischen Elefanten ist durch intensive Studien gut erforscht. Sie wird durch einen stark sozialen Charakter geprägt. Weibliche Tiere und ihr Nachwuchs leben in Familienverbänden (Herden). Diese formieren sich wiederum zu einem enger verwandten Clan. Die einzelnen Herden treffen sich zu bestimmten Gelegenheiten und trennen sich danach wieder. Die männlichen Tiere bilden Junggesellengruppen. Die verschiedenen Verbände nutzen Aktionsräume, in denen sie teils im Jahreszyklus herumwandern. Für die Kommunikation untereinander nutzen die Tiere verschiedene Töne im niedrigen Frequenzbereich. Anhand der Lautgebung, aber auch durch bestimmte chemische Signale können sich die einzelnen Individuen untereinander erkennen. Darüber hinaus besteht ein umfangreiches Repertoire an Gesten. Hervorzuheben sind auch die kognitiven Fähigkeiten des Afrikanischen Elefanten.

 

Die Nahrung besteht sowohl aus weicher wie auch harter Pflanzenkost. Die genaue Zusammensetzung variiert dabei regional und jahreszeitlich. Generell verbringt der Afrikanische Elefant einen großen Teil seiner Tagesaktivitäten mit der Nahrungsaufnahme. Die Fortpflanzung erfolgt ganzjährig, regional gibt es Tendenzen zu einer stärkeren Saisonalisierung. Bullen kommen einmal jährlich in die Musth, während deren sie auf Wanderung zur Suche nach fortpflanzungswilligen Kühen gehen. Während der Musth ist die Aggressivität gesteigert, es finden dann auch Rivalenkämpfe statt. Der Sexualzyklus der Kühe dauert vergleichsweise lange und weist einen für Säugetiere untypischen Verlauf auf. Nach erfolgter Geburt setzt er in der Regel mehrere Jahre aus. Zumeist wird nach fast zweijähriger Tragzeit ein Jungtier geboren, das in der mütterlichen Herde aufwächst. Junge weibliche Tiere verbleiben später in der Herde, die jungen männlichen verlassen diese.

 

Die wissenschaftliche Erstbeschreibung des Afrikanischen Elefanten erfolgte im Jahr 1797 mit einer formalen artlichen Trennung des Afrikanischen vom Asiatischen Elefanten. Der heute gebräuchliche Gattungsname Loxodonta wurde offiziell erst dreißig Jahre später eingeführt. Die Bezeichnung bezieht sich auf markante Zahnunterschiede zwischen den asiatischen und den afrikanischen Elefanten. Im Verlauf des 20. Jahrhunderts wurden mehrere Unterarten unterschieden, darunter auch der Waldelefant des zentralen Afrikas. Letzterer gilt heute genetischen Untersuchungen zufolge als eigenständige Art, die weiteren Unterarten sind nicht anerkannt. Stammesgeschichtlich lässt sich der Afrikanische Elefant erstmals im beginnenden Mittleren Pleistozän belegen. Der Gesamtbestand gilt als gefährdet. Ursachen hierfür sind hauptsächlich die Jagd nach Elfenbein und Lebensraumverlust durch die zunehmend wachsende menschliche Bevölkerung. Der Afrikanische Elefant zählt zu den sogenannten „Big Five“ von Großwildjagd und Safari.

 

(Wikipedia)

Elevé au sommet d'une falaise de basalte formant promontoire, ce phare signale la présence de deux rochers immergés : le Cousin et la Marianne. Construit de 1844 à 1846 sur des plans de l'ingénieur Diomat, il fut le premier de l'île et le seul qui subsiste aujourd'hui. D'une hauteur de 20,25 mètres et d'une portée maximale de 32 km, il possède un escalier de 73 marches. A son extrémité, la lanterne autrefois à huile et à pétrole a été électrifiée et automatisée en 1984.

 

Raised at the top of a basalt cliff forming a promontory, this lighthouse signals the presence of two submerged rocks: the Cousin and the Marianne. Built from 1844 to 1846 on plans by the engineer Diomat, it was the first on the island and the only one that remains today. With a height of 20.25 meters and a maximum range of 32 km, it has a staircase of 73 steps. At its end, the formerly oil and kerosene lantern was electrified and automated in 1984.

189 060-7 mit einem Autotransport Zug an den 4 Ausfahrssignalen des Roßlauer Gbf.

 

Dies ist leider mein letztes Bild von dieser Stelle bevor am 25.07.2015 der Roßlauer Güterbahnhof aufhörte zu existieren.

 

189 060-7 with a car transport train at the well-known semaphore group of the Roßlau yard.

 

Unfortunately, this will be my last picture of this place, because at 25.07.2015 the Roßlau yard ceased to exist.

Korsika - Scala di Santa Regina

 

On the old mule track through the gorge.

 

Auf dem Maultierpfad durch die Schlucht.

 

Enjoy a scenic drive in the glorious landscapes of the Défilé da la Scala di Santa Regina located in the heart of Corsica. This dramatic route meanders through a deep rocky granite gorge eroded by lively waters of the Golo torrent offering an unforgettable experience of an untamed Corsican wilderness.

 

The spectacular 300 m high gorge connects East Corsica with the wild Niolo micro-region overlooked by Corsica’s highest peaks- the emblematic Monte Cinto (2706 m), Capu a u Perdatu (2586 m), Punta Minuta (2556 m), or the shark’s fin-like summit of Paglia Orba (2525 m).

 

The D84 road built in the late 19th century winding through the eroded corridor may be reached by taking a turning from the main T20 at Francardo, just north of Corte, or from the west via the famous Col de Verghio, the highest pass on the island, ending a dramatic climb from Evisa and the beautiful Porto Gulf.

 

Surrounded by Corsica’s highest peaks and braced by the Golo, the island’s longest river, the solitary Niolo valley embodies ‘the soul of Corsica’. This sheep rearing region firstly inhabited by the tribes of Corsi and later by the Niolans remained isolated for centuries until dangerous mule tracks were replaced by a road in the 19th century.

 

These days Niolo’s population concentrates in the region’s main villages with Calacuccia, Albertacce and Casamaccioli being most frequently visited. Local attractions include delicious gastronomic delicacies- strong goat’s cheese or highest quality charcuterie while mysterious Corsican polyphonic singing may be best experienced at Santa di u Niolu fair in Casamaccioli in early September.

 

Due to an array of scenic highlights such as the magical Lac de Nino, the summit of Monte Cinto and Paglia Orba, or the Forest de Valdo-Niolo this wild region remains especially popular with hikers and outdoor adventure enthusiasts.

 

The most dramatic 10 km part of the Scala di Santa Regina drive follows the Golo’s twists and turns between Ponte Castrirla and Corscia.

 

(coolcorsica.com)

 

La Scala di Santa Regina (A Scala di Santa Regina / Santa r'ghjina en langue corse) est le chemin longtemps unique voie de circulation entre le Niolo et la plaine. Son nom évoque de magnifiques lacets en pierres dessinés dans la roche granitique. Il vient des escaliers (scala) qui semblent taillés dans le roc. Ce monument architectural témoigne du savoir-faire des hommes (technique de la pierre sèche) et des pratiques ancestrales (la transhumance).

 

De François Giacobbi qui fut président du parc naturel régional de Corse, président de la Fédération des parcs naturels régionaux, président de la fédération des parcs naturels et nationaux d'Europe : « Si Porto évoque la Grèce et Phidias, la Scala di Santa Regina rappelle Michel-Ange et ses corps de Titans foudroyés ».

 

Le sentier part de Corscia (810 m), un typique village de bergers aux multiples hameaux, et conduit jusqu'à Funtana di i Vignenti (504 m), une fontaine en bordure de la route D84. Son tracé de quatre kilomètres environ, longe le cours du Golo sur sa rive gauche dans un remarquable défilé creusé dans de la roche de granite rouge. Entretenu, balisé et remis au goût du jour, cet ancien sentier est signalé en bordure de route par un panneau d'information du parc naturel régional de Corse.

 

Le sentier de la Scala di Santa Regina fait partie du Sentier de la transhumance, un chemin millénaire qui reliait Aléria à Galéria, soit la façade orientale à la façade occidentale de la Corse.

 

Aujourd'hui, pour accéder à Calacuccia à travers ce site exceptionnel, c'est la route D 84 qui dessert la microrégion du Niolo depuis Ponte-Castirla (Castirla). Cette route est aussi une des voies d'accès au parc naturel régional de Corse. La voie nouvelle du défilé avait été ouverte à la fin du XIXe siècle.

 

Le défilé de la Scala di Santa Regina est un très long ravin désolé, hostile, sauvage, un étrange corridor de roches de granite rouge, de rocaille et de caillasse. La rare végétation est représentée essentiellement par des genévriers cades qui poussent sur les parois rocheuses, on se demande comment car il n'y a pas de terre, et curieusement des romarins ras, cette plante ne poussant pas partout dans le centre de l'île. Les bords du fleuve sont peuplés d'aulnes et de quelques pins maritimes.

 

Au fond des gorges, le Golo a créé de nombreuses piscines naturelles. Elles ne sont pas prises d'assaut par les estivants comme dans la vallée d'Asco voisine, car la baignade y est interdite, des délestages des eaux du barrage étant toujours possibles. Les places de stationnement sont rares le long du défilé.

 

Une passerelle permet de franchir le défilé à pied. Elle est située en amont, à la sortie du défilé.

 

À l'entrée du défilé, au lieu-dit Santa Regina, se trouve un oratoire dédié à la Vierge.

 

Les « Gorges de Scala di Santa Regina », défilé rocheux situé entre Ponte-Castirla et Corscia et qui relie le sillon central de la région du Niolu, sont aussi une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de 2e génération, couvrant une superficie de 1 860 ha3.

 

(Wikipedia)

 

Das Niolu zählt zu den romantischsten Landschaften Korsikas. Am östlichen Ausgang des Hochtales hat sich der Golo tief ins Gestein eingegraben und die bizarre Schlucht Santa Regina gebildet.

 

Wer von Corte aus Richtung Calacuccia oder weiter nach Evisa fährt, kennt die wildreiche Schluchtenlandschaft der Scala Regina bereits durch die Windschutzscheibe. Doch von der Straße aus bietet sich kaum die Gelegenheit, die ganze Schönheit dieser Engstelle zu erleben. Es gibt kaum Ausweichen, um stehenzubleiben, oder gar Aussichtsplätze, um die bizarren Felsformationen zu genießen. Deshalb wird von Corscia aus ein markierter Wanderweg angeboten, der teilweise den alten Saumpfad nutzt, der bereits im 14. Jahrhundert zum Zwecke der Transhumanz angelegt wurde. Darunter verstehen die Volkskundler eine Form der Wanderviehwirtschaft, die durch einen jahreszeitlichen Wechsel der Weidegebiete charakterisiert ist. Früher zogen Lohn- oder Wanderhirten von Francardo und Corte aus mit den Schafherden durch die Schlucht ins Niolu, um die saftigen Sommerweiden zu beziehen. Im Herbst kehrten die Tiere gestärkt von den Hochweiden zur Einstallung für den Winter wieder ins Tal zurück. Die Treppe der Heiligen Königin, die dem Tal ihren Namen gab, soll der Legende nach ein Fluchtweg gewesen sein. Er wurde in die überhängenden Felswände geschlagen, um dem heiligen Martin beim Kampf gegen den Teufel zu helfen. Dabei lösten sich massive Granitbrocken, die sich oben im Tal zum Monte Cinto, zur Paglia Orba und zur Niolu-Hochebene aufgetürmt haben.

 

(kompass.de)

232 587-6 mit ihrem Dessau - Profen Kohle Leerzug, bei Wolfen

 

232 587-6 with her empty Dessau - Profen coal train, near Wolfen

Parámetros :: Parameters :: Paramètres: Canos EOS 7D ; ISO 100; 0 ev; f9; 1/80 s; 250 mm Sigma 18-250mm f/3.5-6.3 DC OS HSM.

 

Título :: Title :: Titre ::: Fecha (Date): Incómodo :: Uncomfortable :: Mal à l'aise ::: 2016/06/19 09:43

Palabras Clave, Keywords: León, España, Animales, Pájaro, Spain, Animals, Bird, Animaux, Oiseau, Espagne.

 

(Es). Historia: León. España. Los campos de colza, como los de cualquier otra planta cultivada para consumo, tienen parte de su encanto en la monotonía. En la imagen se ve un campo de colza ya en fruto, con plantas de unos 70 cm de altura. Fray varios metros por delante de mí, caminábamos pesadamente, al menos Yo, por un campo que estaba al lado de éste de la imagen. El suelo que pisábamos estaba en barbecho, la tierra muy suelta en algunos lugares y muy dura en otros. Tenía que avanzar mirando continuamente al suelo y pocas veces podía levantar la vista a lo lejos, salvo que me detuviera. Un vistazo fugaz a mi izquierda y vi a este pequeño pájaro observando mi torpe caminar. Miraba repetidamente hacia arriba y hacia mí, supongo que vigilándome y esperando que me marchara, dejándole disfrutar la mañana soleada de ese domingo.

 

Toma: Me detuve y apunté. No tardó más de unos segundos en salir volando. No tuve demasiado tiempo para cambiar los parámetros de la cámara, así que hice la toma con sólo variar el diafragma y velocidad para dar más apertura buscando dejar en foco sólo al vigilante.

 

Tratamiento: Con Lightroom. Original en RAW. Con el recorte del encuadre quito todos los elementos del horizonte, fundamentalmente arboles y cielo. Dejo sólo una franja de plantas y al vigilante. Dudo sobre si dejarle o no en el centro de la imagen; pero como las reglas son solamente consejos, decido dejarlo centrado pero ligeramente elevado de la línea central. Luego unos ajustes para eliminar parte de los detalles de la plantas y poco más.

 

¡Eso es todo amigos!

 

(En). The History: León. Spain.Rapeseed fields, like those of any other plant grown industrially for consumption, are part of its charm in the monotony. In the picture we see a rapeseed field that is already in fruit. They are of about 70 cm height approximately. Fray is several meters ahead of me, walking heavily, at least I, on a field that was next to this field of the image. The ground under our feet was fallow, with very loose soil in some places and very hard in others. He had to move constantly looking at what trod and seldom could look up the distance, except me to stop. A fleeting glance to my left and saw this little bird watching my clumsy walk. He looked repeatedly toward the sky and me, I guess watching me and waiting for me to leave, letting him enjoy the sunny morning of that Sunday.

 

Taking up: When I saw him, I stopped and pointed. He took no more than a few seconds to fly. I did not have too long to change the parameters of the camera, so I made the decision to only vary the diaphragm and increase speed, giving more openness and focus only seeking leave the guard.

 

Treatment: With Lightroom. Original in RAW. With cut the frame I remove all items from the top, mainly trees and sky. Leave only a strip of plants and bird watcher. I doubt whether to leave the player in the center of the image or in a more desirable area; but as the rules are only tips, but decided to leave it centered slightly elevated from the center line. After some adjustments to remove some of the details of the plants and little else.

 

That's all folks !!

 

(Fr). Histoire: León. L'Espagne. Champs de colza, comme ceux de toute autre plante cultivée industriellement pour la consommation, font partie de son charme dans la monotonie. Dans l'image, nous voyons un champ de colza qui est déjà dans le fruit. Ils sont d'environ 70 cm de hauteur environ. Fray est de plusieurs mètres devant moi, marchant lourdement, au moins je, sur un champ qui était à côté de ce champ de l'image. Le sol sous nos pieds était en friche, avec un sol très lâche à certains endroits et très dur dans d'autres. Il a dû se déplacer constamment regarder ce que foulé et rarement pourrait regarder la distance, sauf moi d'arrêter. Un rapide coup d'œil à ma gauche et a vu ce petit oiseau en regardant ma promenade maladroite. Il avait l'air à plusieurs reprises vers le ciel et moi, je suppose que me regarder et attendre pour moi de quitter, lui faisant profiter de la matinée ensoleillée de ce dimanche.

 

Prendre: Quand je l'ai vu, je me suis arrêté et signalé. Il n'a pas fallu plus de quelques secondes pour voler. Je n'ai pas eu trop de temps pour changer les paramètres de l'appareil photo, donc je pris la décision de ne varient que le diaphragme et augmenter la vitesse, ce qui donne une plus grande ouverture et de se concentrer uniquement à la recherche quittent la garde.

 

Traitement: Avec Lightroom. Original RAW. Avec couper la trame supprimer tous les éléments de la partie supérieure, principalement des arbres et le ciel. Laissez seulement une bande de plantes et d'observateur d'oiseaux. Je doute que de laisser le joueur au centre de l'image ou dans une zone plus souhaitable; mais que les règles ne sont que des conseils, mais il a décidé de le laisser centré légèrement plus élevée de la ligne médiane. Après quelques ajustements pour supprimer certains des détails des plantes et rien d'autre.

 

Voilà, c'est tout!

  

Stillgelegter Rangierbahnhof in der Nähe vom Dortmunder Hafen

Disused marshalling yard near the Port of Dortmund

 

view better

DB Netz AG (Deutsche Bahn group): exit signal 120 of Köln Süd station, formed by the main blocking signal at the top (showing the clear aspect) and the distant signal below (showing also the clear aspect). Below, an "H" board that indicates the stopping point for trains.

Ferrocarrils de la Generalitat de Catalunya (FGC): antigua señal avanzada mecánica de la estación de Tremp, por el lado sur. Presenta la indicación de anuncio de parada.

 

Ferrocarrils de la Generalitat de Catalunya (FGC): old mechanical distant signal of the Tremp station, on the south side. Presents the caution aspect (expect a danger aspect in the home signal).

++++ from Wikipedia ++++++

  

Montmajour Abbey, formally the Abbey of St. Peter in Montmajour (French: Abbaye Saint-Pierre de Montmajour), was a fortified Benedictine monastery built between the 10th and 18th centuries on what was originally an island five kilometers north of Arles, in what is now the Bouches-du-Rhône Department, in the region of Provence in the south of France.

 

The abbey complex consists of six sections:

 

the hermitage, dating from the 11th century, which includes the Chapel of St. Peter;

the cloister, built during the 12th and 13th centuries;

the adjacent Chapel of the Holy Cross, built during the 12th century;

the fortified Monastery of St. Peter, built during the 14th century;

the Tower of Abbot Pons de l'Orme, dating from the same period;

the Maurist monastery, built in the 17th century.

 

The abbey is noted for its 11th–14th-century graves, carved in the rock, its subterranean crypt, and its massive unfinished church. It was an important pilgrimage site during the Middle Ages, and in the 18th century it was the site of a large Maurist monastery, now in ruin. The abbey and the landscape around it were frequently painted and drawn by Vincent van Gogh.

 

Today the ruins of the abbey are cared for as a historic monument by the Centre des monuments nationaux.

 

Early history and legends of Montmajour

 

Until the late Middle Ages, Montmajour was an island, 43 meters above the surrounding terrain, protected by marshes and accessible only by boat. As early as the 3rd millennium BC the island was used as a cemetery, with individual graves carved into the rock. In the 9th and 10th centuries the island also served as a sanctuary for the local residents during invasions of the Saracens and the Normans.[1] During the Middle Ages, several legends arose about Montmajour and its founding. One legend said that the island had been the sanctuary of St. Trophimus, who had been sent from Rome by St. Peter to convert the Gauls. After coming to Arles in 46 AD, he took shelter in one of the caves on the island and received disciples there. A rock cell under the church is called "The Confessional of St. Trophimus." Until 943 the island belonged to the Church of St. Trophime in Arles.

 

Another legend said that the graves were those of soldiers of Charlemagne, who had fought against the Saracens. A third legend said that the first church was founded by King Childebert I, the son of Clovis, when he saw the fervor of a group of hermits on the island.

Chronology

 

949 - A Frankish noblewoman, Teucinde of Arles, acquires the island from the Archbishop of Arles, and leaves it in her will to a group of hermits already residing on the island, with instructions to create a monastery following the Rule of St. Benedict.

963 - Pope Leo VIII puts the monastery under his direct patronage and raises it to the status of an abbey.

11th century - The first Abbey Church of Mary, Mother of the Lord (French: Marie la mère du seigneur) is built between 1030-69. The Chapel of St. Peter is excavated into the rock on the south side of the hill, near the cemetery. The crypt of the church is consecrated by Pons de Marignane, Archbishop of Arles, on 3 May, most likely in 1019, at the insistence of Rambert, the 7th Abbot of Montmajour. The abbey church becomes the resting place of the Counts of Provence.

1030 - The abbey acquires what is believed to be a fragment of the True Cross obtained from a larger piece which had been venerated in Arles since the 4th century. The Chapel of St. Benedict is dedicated to the relic, and the abbey thereby becomes a major pilgrimage site. It was dedicated in that year by the Archbishop of Arles, who proclaimed the "Pardon of Montmajor" for all those seeking absolution from their sins who went to that remote location on May 3, the obsolete feast day of the Finding of the True Cross known as "Roodmas", and who left a donation for the completion of the abbey church. By the 12th century the shrine has become so popular with pilgrims that the abbey has to build a separate church for the relic, the Chapel of the Holy Cross, located outside the abbey walls.

12th century - The second abbey church is built, possibly on the site of the previous one. The abbey is at the peak of its influence and wealth. It possesses vineyards, cornfields, olive groves, waterways, mills, fisheries and forests, and had dependent priories and land all over Provence, and as far away as Fréjus, Sisteron and Grenoble. The rulers of Provence give the abbey land, castles, and even entire towns, such as Pertuis.

Construction of the Abbey Church of Our Lady is begun, but because of a shortage of money, only the first two bays are completed.

13th century - The abbey has 60 resident monks, a large number for the period. By then it is the motherhouse of a network of 56 priories, subject to the Abbot of Montmajour.

1348 - The Black Plague reduces by half the population of Provence.

1357 - The Free Company, armies of French soldiers left unpaid after the defeat of France by the English army at Poitiers during the Hundred Years War, ravage the countryside. It is pillaged again by marauders in 1357, and by the soldiers of Raimond de Turenne of Les Baux, who wage war against Arles from 1386 to 1398. The Abbot of Montmajour, Pons de L'Orme, then fortifies the monastery with a massive tower. Starvation and destruction become widespread in Provence.

1593 - During the Wars of Religion, the abbey is occupied by soldiers of the Catholic League, and the monks are forced to move to Arles for two years. When they return, they find the monastery ruined.

1639 - Against the wishes of the majority of monks, the abbey is given to a new Benedictine congregation, the Maurists, a Benedictine reform based at the Abbey of Saint-Germain-des-Prés in Paris. Despite the hostility of the "old" monks, and of the commendatory abbot, Charles Bichi, whose family had purchased his title from the king and who does not reside at the abbey and refuses to pay for its upkeep, the Maurists begin a program of restoration and construction.

Though the Maurists monks number only 30, their construction program is grandiose - they begin a classical building designed to have 25 bays along its north and south facades. Sixteen bays are completed by the time of the French Revolution.

1786 - The titular abbot, Cardinal Louis de Rohan, refuses to pay anything further for the upkeep of the abbey, and it was officially secularized.[clarification needed]

1789 - At the time of the French Revolution, only nine monks remain at Montmajour.

1791-1793 - The monastery is sold for 62,000 livres to Elizabeth Roux-Châtelard, who strips the Maurist building and leaves it in ruins. The property is then divided and resold to twenty different owners. The medieval part is used for a sheep farm and haylofts.

1797 - The painter Jacques Réattu buys the Pons de l'Orme tower, saving it from destruction.

1822 - The city of Arles buys the Chapel of the Holy Cross from a fisherman, and preserves it.

1840 - The writer Prosper Mérimée, Inspector of Ancient Monuments for the French government, puts the abbey on the first list of French historical monuments which should be preserved. Restoration begins on some of the buildings in 1862, and continues for decades.

1859 - The last of the Romanesque and Gothic properties are purchased by the state. The Maurist building is not purchased until 1921.

1944 - A major fire breaks out inside the abbey church, which is being used by the German Army as an arms depot.

 

St. Peter's Chapel (11th century)

Nave of St. Peter's Chapel (11th century)

 

St. Peter's Chapel is the oldest existing part of the abbey, probably built between 1030 and 1050.[2] It consists of a narthex and two parallel naves, the older one cut into the rock on the south side of the hill, and an arcade of rounded Romanesque arches resting on columns, creating openings to the rock cemetery. The columns are older than the church, and probably come from Roman buildings in Arles; but the capitals of the columns are carved with Romanesque floral designs. The southern nave is complete with a choir and a semi-circular apse.

 

Inside the church a passage leads to what appears to be a natural cave, with a small window, which according to tradition was the home of St. Trophimus and the first monks to live on the island.

 

The chapel was severely vandalized in 1976, with restoration due by 2012.

Rock Cemetery (11th-14th century)

 

The rocky slope near St. Peter's Chapel has more than a dozen tombs cut into the rock in the shape of human bodies, with places for the head, shoulders and feet. The more recent tombs (14th century) were rectangular, and were probably covered with stone slabs. Most of the tombs are oriented with the feet toward the east, the direction of the sunrise and the Resurrection.

Chapel of the Holy Cross (12th century)

Chapel of the Holy Cross

 

The Chapel of the Holy Cross (French: Chapelle de Sainte-Croix) was built to contain the most valuable relic of the abbey, a piece of the True Cross. It is located a few hundred meters from the abbey church, outside the monastery walls, to provide the monks with greater separation from the crowds of pilrims.

 

It was dedicated on 20 April and is in the shape of a cross, with a vestibule on the north side, and four semicircular apses with semicircular domes around a square bay with a cloister vault. The vault is crowned by a perfect stone square, topped by triangular pediments and a small tower. The cornices and pediments are decorated with dentils. The building, with its dignity, simplicity, symmetry and perfect craftsmanship, is considered a masterpiece of Romanesque architecture.

Crypt of St Benedict (12th century)

Crypt of St. Benedict Rotunda (12th century)

 

The crypt of St Benedict is partly dug into the rock of the hill and partly built of massive stone walls, perfectly cut. It features a transept with two absidioles, or small chapels, and a passage which leads to a small rotunda which is crowned with a cupola. The rotunda is surrounded by an ambulatory a tall, narrow hemicircular corridor with a stone barrel vault. On its outer side, the ambulatory opens into five radiating chapels, each with its own window catching the eastern light, and its own small barrel-vaulted choir bay and semi-domed apse. The large number of small chapels allowed the large number of monks in the monastery to quickly celebrate the morning mass. A striking feature of the crypt is the smooth quality of the stone work- the stones are perfectly cut and fitted, and their only texture is the slight rippling caused by dressing the stone with the help of a toothed hammer.[3]

Nave and choir of the Abbey Church of Notre-Dame (12th century)

Apse of the abbatial church (12th century)

 

The massive church on top of the crypt has a single nave fourteen meters wide. It was designed to have five bays, but apparently because of a shortage of funds only two bays were constructed, and the west end was left unfinished.

 

The nave is covered with slightly pointed barrel vaults supported by projecting traverse arches resting upon cruciform piers.

 

The apse, at the east end of the church, is semicircular, and has the same diameter as the width of the nave. It has an imposing semi-spherical dome with five flat ribs, and three small windows, slightly offset to one side. Perhaps because of the strong mistral and tramontane winds from the north, the nave has no windows on the north side.

 

The church has a relatively short transept, each wing ending in a small apsidiole.

 

There are three doorways on the south side of the church; one leading to the rock cemetery, one to abbot's lodging (now ruined); and one to the chapter house and the spiral stairway to the bell tower.

 

Two new chapels were added to the north side of the nave in the 15th century. One, which served as the sacristy, contains the 18th century lavabo, or washing basin, and the other protected the charters of the Abbey.

The cloister (12th century)

View of the cloister from the watchtower

 

The cloister was built to the south of the church. It was meant to reinforce the walls of the first four bays of the church, but these bays were never built. It is rectangular, 27 meters long and 24 meters wide. In the center is a cistern which collected rainwater through pipes and channels from the roofs of the monastery buildings.

 

The north gallery is the oldest part of the cloister. The traverse arches are supported by brackets decorated with carvings of real and mythological beasts, including a tarasque. Some of the foliage-decorated columns show human heads looking through the foliage. The original sculpted capitals were repaired in the 19th century.

 

At the beginning of the east gallery is the tomb of the Counts of Provence, built to hold the remains of Count Raymond Berenger IV (died 1181). The only original Romaneque capitals are in this arcade, representing the Temptation of Christ by a small devil with flaming hair; on the other side is an acrobat performing splits, and an apple, the symbol of temptation.

 

The west gallery was extensively altered by the Maurist monks in the 18th century, but the brackets have some of the most vivid carvings, showing the Mistral wind, the moon, the sun and fire, and a mythical amphibious beast devouring a man. It also has 13th century graffiti depicting sailing ships and horses.

 

The south gallery is the most recent, and the carvings are the most realistic; a donkey, a monkey, a camel and an eagle are depicted on the brackets, and the columns show the Annunciation the crowning of the Virgin, and knights fighting.

 

The Chapter House was connected with the east gallery- here the monks gathered each morning to hear a chapter of the Rule of St. Benedict followed by a brief teaching on it by the abbot, and also discussed the management of the abbey. It is lit by a single oculus, or round window, and connected with the nave and by a stairway to the dormitory.

 

The Refectory, or dining room, connected with the south gallery through a Romanesque door decorated with a grotesque head of Tantalus,

 

The dormitory of the monks occupied the entire floor over the refectory, and was connected to it by two staircases.

 

The west gallery formerly connected to the cellar, bakery, bread oven, and guest rooms, which no longer exist.

The Tower of Pons de l'Orme (14th century)

 

The tower was built by the abbot and cardinal, Pons de l'Orme, beginning in 1369 to protect the abbey from the rampaging Free Company (see chronology.) The tower is 26 meters high, and contained a well and a storeroom for provisions, having three stories in the upper level. The top is equipped with battlements, arrow slits and machicolation, designed to drop unpleasant things on the heads of attackers. The coat of arms of the abbot, an elm tree with two angel-monks, is carved on the outside of the tower.

The Maurist monastery (18th century)

Ruins of the Maurist monastery (18th century)

 

The ruined Maurist Monastery was built in the classical Piranesian style on a huge scale; the building was originally five stories high, covering eight thousand square meters, with sixty windows and two grand staircases. The monks, lay brothers and novices lived on the top two floors, with their library, classrooms and archives. The building was largely demolished after the French Revolution for its building materials (see Chronology.)

Vincent van Gogh at Montmajour Abbey

 

The painter Vincent van Gogh, who lived in nearby Arles, frequently painted and drew the Abbey and the landscape around it. In a letter to his brother in July 1888, he said he had been at Montmajour at least fifty times "to see the view over the plain." He wrote on July 5, 1888: "Yesterday, at sunset, I was on a stony heath, where very small, twisted oaks grow, in the background a ruin on the hill, and wheat fields in the valley. it was romantic, and couldn't be more so."

 

A painting that van Gogh had done on July 4, 1888, Sunset at Montmajour, long considered a fake, was authenticated and placed on display in the Van Gogh Museum in Amsterdam in September 2013. [4]

 

L'abbaye Saint-Pierre de Montmajour, attesté sous la forme latinisée Monsmajoris1, est une abbaye bénédictine fondée en 9482 à environ quatre kilomètres au nord-est du centre historique d'Arles dans le département des Bouches-du-Rhône (France). Dès la fin du Xe siècle elle devient l'une des abbayes les plus riches de Provence et le monastère se développe, entre le XIe siècle et le début du XVIIIe siècle, par la construction d'une série de bâtiments religieux et militaires. Abandonné à la fin du XVIIIe siècle, puis fortement dégradé après la Révolution, cet ensemble architectural fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 18403,4, les bâtiments annexes étant classés en 1921.

 

Sommaire

 

1 Histoire

1.1 Le Moyen Âge

1.1.1 Sa création

1.1.2 Son rayonnement

1.1.3 Le début du déclin

1.2 L'Ancien Régime

1.3 Les Temps modernes

2 Description

2.1 La première église Notre-Dame

2.2 L'ermitage Saint-Pierre

2.3 Le monastère Saint-Pierre

2.3.1 L'église abbatiale Notre-Dame

2.3.1.1 La crypte Saint-Benoît

2.3.1.2 L'église haute

2.3.2 Le cloître et les autres bâtiments conventuels

2.3.3 Le Pardon de Montmajour et la chapelle Sainte-Croix

2.4 La tour Pons de l'Orme et les fortifications

2.5 Le monastère Saint-Maur

3 Abbés

3.1 Les premiers abbés

3.2 L'époque des archevêques

3.3 Après le concordat de Bologne de 1516

4 L'abbaye et les arts

5 Sources

5.1 Bibliographie

6 Voir aussi

6.1 Articles connexes

6.2 Liens externes

7 Notes et références

7.1 Notes

7.2 Références

 

Histoire

Le Moyen Âge

Sa création

Le cimetière des moines.

 

En octobre 949, Teucinde, une femme de l’aristocratie bourguignonne qui a suivi Hugues d'Arles en Provence, également sœur du prévôt du chapitre Gontard, achète l’île de MontmajourN 1 qui appartient à l'archevêque d'Arles Manassès et en fait donation aux religieux qui y vivent ; l’abbaye est fondée5,6. Teucinde confirme sa donation en 977. Dès 960, de nombreuses autres donations sont effectuées en faveur de l’abbaye à l’époque de son premier abbé Mauring et de son premier prieur Pons. Une donation particulièrement importante est celle de 961, effectuée par la comtesse Berthe, nièce d’Hugues d'Arles et épouse de Raimond, comte de Rouergue et marquis7 ; elle donne à la nouvelle communauté quelques-unes de ses res proprietatis, certaines situées à l’est du Rhône, in regno Provinciae, et d’autres à l’ouest jusqu’au comté d’Agde, in regnum Gociae8. En 963, signe de la prospérité et notoriété naissantes de cette abbaye, le pape Léon VIII place le monastère sous son autorité directe.

Son rayonnement

Enfeu des comtes de Provence.

 

Dès 10059, voulant être enseveli à Montmajour, Franco de Marignane, père de l'archevêque Pons de Marignane, offre à l’abbaye, après son décès, une série de biens dont une manse dans la villa de Marignane, la moitié d’une dîme de la pêcherie de Bolmon… et en 10139, il offre également à Montmajour les biens de sa femme Gala de Baux situés sur Marignane. Mais en ce XIe siècle l'abbaye devient surtout la nécropole des comtes de Provence. En 1018 a lieu l'inhumation du comte Guillaume II, en 1026, celle de la comtesse Adelaïde et en 1063, celle du comte Geoffroy. Tous les trois sont inhumés initialement dans la crypte du XIe siècle avant d'être transférés au XIIe siècle de la crypte au cloître.

 

Construite sur un rocher entouré de marais par des moines bénédictins, la petite abbaye Saint-Pierre étend rapidement son influence à Arles et en Provence grâce à un vaste réseau de prieurés (jusqu'à cinquante-six au XIIIe siècle) et au pèlerinage de la Sainte-Croix. Un 3 mai, probablement en 101910, le pèlerinage de Montmajour appelé Pardon de Montmajour est en effet créé ; ce pardon est institué sous l’abbé Lambert, lors de la consécration de la première église Notre-Dame, en cours de construction, par l’archevêque d’Arles Pons de Marignane qui accorde à cette occasion la première indulgence historiquement attestée. Pendant tout le Moyen Âge, l'abbaye draine tous les 3 mai de nombreux fidèles de la région, jusqu'à 150 000 pèlerins d'après Bertrand BoyssetN 2, un chroniqueur arlésien de la fin du XIVe siècle. En 1426, on compte 12 à 15 000 pèlerins venant par le Rhône jusqu'à Arles pour le pèlerinage de Montmajour11.

 

De plus, l’abbaye, réputée, reçoit de nombreux dons et vers 1100, 112 églises et prieurés dépendent d’elle en Provence12. Du XIe au XIVe siècles, l'abbaye entretient avec la ville d'Arles des rapports conflictuels, en particulier en ce qui concerne les limites de son territoire, les marais et les droits de pêche et de chasse. Mais paradoxalement Arles, où l'abbaye possède deux églises paroissiales, représente un marché financier et une cité où les moines trouvent leurs fournisseurs, marchands et artisans. Les Arlésiens constituent également pour le monastère un réservoir de main-d'œuvre. Au XIIIe siècle, l'abbaye de Montmajour est très riche et son abbé a le train de vie d'un grand seigneur. Toutefois à partir du XIIIe siècle, si le Pardon de Montmajour continue d'avoir du succès, l'abbaye n'attire plus les aumônes des fidèles.

Le début du déclin

 

En 1357 quand les Grandes compagnies ravagent la Provence, puis entre 1389 et 1399, lors du conflit avec Raymond de Turenne, les moines menacés protègent leur monastère par des ouvrages militaires : un mur d’enceinte aujourd’hui disparu et une tour encore appelée tour de Pons de l’Orme, du nom de l’abbé.

 

En 1405, l'abbaye perd l'indépendance de son abbatiat et se trouve rattachée à l'archevêché d'Arles. Ressurgit alors un long conflit avec son prieuré de Saint-Antoine-en-Viennois qui réussit même à s'annexer temporairement Montmajour en 1490. Les dissensions portent en particulier sur les reliques de saint Antoine disputées par les deux monastères. La querelle apaisée, l'abbaye est mise en commende et ses prieurés ne cessent de régresser. Beaucoup passent à d'autres ordres ou à des laïcs contre un cens versé à l'abbaye-mère.

L'Ancien Régime

 

En 1593, lors des guerres de religion, l’abbaye est occupée par les soldats de la Ligue catholique et les moines doivent se retirer pendant deux ans à Arles. À leur retour ils retrouvent une abbaye dévastée.

L'abbaye à la fin du XVIIe siècle.

 

Au XVIIe siècle, l'archevêque d'Arles, Jean Jaubert de Barrault y introduit la réforme bénédictine de Saint-Maur, mais il se heurte à une forte opposition des moines. Il doit faire appel en 1638 à des lettres patentes du roi l'autorisant si nécessaire à recourir à l'Intendant de Provence pour imposer le concordat de 1639. Les Mauristes prennent possession de ce monastère à la Saint-Michel 163913.

 

Sous la direction des nouveaux moines, des extensions sont entreprises : le lundi de Pâques 1703 l'archevêque d'Arles, François de Mailly pose la première pierre des nouveaux bâtiments conventuels de l'abbaye14. En 1726, un incendie très important nécessite des travaux de reconstruction, dirigés par l'architecte Jean-Baptiste Franque. Le dernier abbé de Montmajour est le cardinal de Rohan, connu par l'Affaire du collier de la reine15. L’abbaye est sécularisée en 1786.

Les Temps modernes

 

À la Révolution, l'ensemble monastique est vendu comme bien national. Les bâtiments, pour la plupart fort dégradés ou partiellement détruits, sont rachetés par la ville d’Arles en 1838. L'abbaye est classée Monument historique à partir de 184016 et les bâtiments restaurés sous le Second Empire, sous la direction d'Henri Antoine Révoil. Depuis 1945, l’abbaye est propriété d’État.

Description

 

L'ensemble de Montmajour est composé d'un ermitage (XIe siècle) essentiellement représenté par la chapelle Saint-Pierre, d'un couvent de type médiéval (XIIe siècle & XIIIe siècle) : le monastère Saint-Pierre, d'un donjon défensif (XIVe siècle) : la tour de l'abbé Pons de l'Orme et d'un édifice classique (début XVIIIe siècle) : le monastère Saint-Maur.

La première église Notre-Dame

 

Cette première église Notre-Dame aujourd'hui disparue, est édifiée, côté est, entre 1016 et 106917 peut-être à l'emplacement de l'église du XIIe siècle.

 

Les documents du XIe siècle évoquent des constructions nouvelles. Le moine et historien bénédictin de Montmajour, Dom Chantelou, indique, dans un texte dont l’original a été perdu et qui mentionne l’année 1016, une basilique en l’honneur de Marie la mère du seigneur18. Un autre texte conservé à la bibliothèque d’Arles institue le jour de l’Invention de la Sainte-Croix, à laquelle une crypte est consacrée. Il s’agit d’un Pardon dont les aumônes étaient destinées à la construction de l’église Notre-Dame18. Cet acte, non daté mais souscrit par l’archevêque d’Arles, Raimbaud de Reillanne(1030-1069), est postérieur à la consécration de la crypte effectuée par son prédécesseur Pons de Marignane (1003-1029), un 3 mai probablement en 1019, à la demande du septième abbé de Montmajour, l’abbé Rambert.

 

L’église Notre-Dame est donc en cours de construction en 101619. Elle reçoit dès 1018 le corps du comte Guillaume II qui y est inhumé dans ses fondations, ainsi qu’en 1026, le corps de la comtesse Adélaïde, la femme de son père le comte Guillaume Ier. L’acte de fondation du Pardon de Montmajour indique qu'entre 1030 et 1062, l’église Notre Dame est toujours en construction. En revanche, en 1069, date de l’acte par lequel l’archevêque d’Aix, Rostaing, renonce à des biens en faveur de Montmajour, l’église de Notre-Dame est terminée18. Cet édifice appartiendrait donc à la vague de constructions du XIe siècle, presque totalement disparues lors des reconstructions du XIIe siècle20.

L'ermitage Saint-Pierre

Montmajour, l'église Saint-Pierre (XIe siècle).

 

Il est constitué pour l'essentiel d'une chapelle semi-troglodyte, installée sur le flanc sud de la colline de Montmajour entre 1030 et 1050, et représente le plus ancien témoin architectural du site. Cette datation résulte de la comparaison stylistique des douze chapiteaux avec ceux du cloître de l'abbé Ardain à Tournus datés entre 1028 et 105221.

 

Ces chapiteaux, de style corinthien, pourraient provenir de deux ateliers, celui de Montmajour - Venasque et celui de Saint-Victor de Marseille - Vaison-la-Romaine22. Cette présence de chapiteaux corinthiens annonce la résurrection des chapiteaux corinthiens antiques au XIIe siècle en Provence22. D'une manière générale, le décor sculpté est remarquable par la persistance d'éléments stylistiques carolingiens associés à des motifs, tels les rosaces et palmettes, proches de l'art roman22.

 

La chapelle, précédée d'un vestibule utilisé pour des inhumations rupestres, comprend deux vaisseaux parallèles dont celui du fond, le plus ancien, est intégralement taillé dans la roche; c'est un mode de construction traditionnel en Provence calcaire où un élément bâti en appentis contre la paroi naturelle s'ajoute à la partie troglodytique de l'édifice. Même s'il est de faibles dimensions, le vaisseau méridional, couvert d'une voûte en berceau, est une véritable église avec nef, travée de chœur et abside semi-circulaire. Le mur sud présente des arcatures appareillées retombant sur des colonnes à chapiteaux encadrant, pour chaque travée, une fenêtre ouvrant sur le jardin. La menace d'écroulement de ce mur dominant la plaine a nécessité, au fil des âges notamment au XVe et XVIIIe siècles, la pose de puissants contreforts qui compliquent la vision chronologique des modifications apportées depuis le XIe siècle23. En face la liaison avec le vaisseau rupestre se fait par trois grandes arcades retombant sur de robustes piliers carrés, aux angles cantonnés d'une colonne à chapiteau décoré. Toutes les colonnes sont des remplois, souvent antiques, alors que les chapiteaux, d'origine, ont en commun d'énormes rosaces, des corbeilles végétales ou d'entrelacs torsadés, des astragales au ruban de dents-de-loup, qui évoquent le cloître de Saint-Philibert de Tournus, décoré avant 105624.

 

La chapelle Saint-Pierre renferme la pierre tombale du comte de Provence Geoffroy, mort en 1061 ou 106222.

 

Un étroit passage conduit à une sorte de grotte naturelle figurant, aux yeux de certains, les cellules des premiers ermites ; on trouve également la « chaire de Saint-Trophime » et, dans un réduit éclairé par une lucarne, son « confessionnal ».

 

Même si la chapelle Saint-Pierre a été vandalisée en juillet 197625, sa restauration est en voie d'achèvement fin 2012.

Le monastère Saint-Pierre

 

Même si leur mise en œuvre a été bien sûr échelonnée dans le temps, le cloître, comme la salle capitulaire et la section réfectoire-dortoir, fait partie avec l'abbatiale Notre-Dame du plan d'ensemble originel. En témoignent les murs communs entre ces éléments se contrebutant les uns les autres, notamment le mur séparant les deux travées de l'église du chapitre d'abord puis du début de la galerie nord, et se prolongeant tout le long de cette aile en montrant sur sa face nord les piles en attente pour les trois travées de nef projetées mais non encore réalisées et qui ne le seront jamais26.

L'église abbatiale Notre-Dame

 

Notre-Dame a été édifiée en deux campagnes : entre 1130-1150 puis entre 1153-1182, la crypte et la partie nord étant construites en premier27. Un texte rapporté par des historiens du XVIIe siècle28, mais dont l'original est aujourd'hui perdu, signale l'entrée des moines dans l'église en 1153. Cette date marquerait donc la fin de la première campagne. Toutefois l'église n'est pas achevée, probablement en raison de problèmes techniques liés à la déclivité du terrain ou à cause de difficultés financières29. Complété au XVe siècle par deux autres chapelles adjointes au nord, l'ensemble de l'église Notre-Dame, contemporain de la cathédrale Saint-Trophime d'Arles, est resté en bon état et a été peu affecté par les restaurations entreprises dès le XIXe siècle27.

 

Chevet de l'abbatiale

 

Abbaye de Montmajour vue côté cloître par Corroyer, Édouard (1835-1904) in l'architecture romane 1888

 

Cette église abbatiale placée sous le vocable de Notre-Dame a été édifiée probablement à l'emplacement de la première église sur le versant nord de la colline, la déclivité du terrain se trouvant compensée par la présence d'une crypte, véritable église inférieure23, servant de fondation à l'église haute.

La crypte Saint-Benoît

 

Elle a très probablement joué un rôle liturgique lié au pèlerinage de la Sainte-Croix jusqu'à la construction de la chapelle dédiée de même nom30. Adaptée à la configuration du terrain, elle est presque entièrement troglodytique du côté sud alors qu'à l'opposé elle repose sur de fortes substructions.

 

Cas unique en Provence, elle présente un plan concentrique avec un transept, muni de deux absidioles orientées, ouvrant sur une rotonde centrale entourée d'un déambulatoire desservant cinq chapelles rayonnantes, un des chefs-d'œuvre architecturaux de Montmajour31.

 

Ce déambulatoire est un couloir semi-circulaire haut et étroit dont la voûte assisée en berceau continu aspire le regard grâce à la concavité de son volume courbe à peine distrait par les corbeaux ayant servi à porter les cintres d'échafaudage31. Au centre de la nef une travée rectangulaire conduit à la rotonde, coiffée d'une coupole, et dont les épais murs sont percés de cinq baies en plein cintre ouvertes chacune dans l'axe des cinq chapelles rayonnantes, conférant à l'ensemble une transparence symbolique imprégnée de mystère31. Chacune de ces chapelles ou absidioles constitue un petit sanctuaire miniature avec son petit autel secondaire au centre d'une brève travée de chœur en berceau ouvrant sur l'abside principale voûtée en cul-de-four; elles sont logées chacune dans un saillant rectangulaire de la couronne extérieure polygonale et reçoivent les premières lueurs du jour pour éclairer leur autel grâce à une étroite fenêtre axiale31.

 

Dans toute cette église basse, on ne peut qu'admirer l'extrême qualité de l'appareillage, avec la finesse des layages, ses tailles pointillées ou en feuilles de fougère ; mais c'est surtout dans le transept que s'impose un art de bâtir hérité du mode de construction des grands monuments gallo-romains provençaux. Du côté sud ce transept a été creusé dans la roche dont le front de taille est resté brut sur les parois, alors qu'au nord il repose sur de massives fondations, accrochées au flanc de la colline, remarquables par la spectaculaire inégalité de largeur des quatre arcs-doubleaux supportant les voûtes. Leur épaisseur croit en effet de façon importante depuis le sud où le premier, ancré directement dans le roc, n'a qu'un mètre de large, jusqu'au quatrième, à l'extrême nord, qui atteint trois mètres quatre-vingts.

L'église haute

 

Caractéristique de l'architecture romane provençale à son apogée au milieu du XIIe siècle : simplicité du plan, plénitude des volumes, nudité des parements pratiquement sans décor30, puissance des murs gouttereaux doublés de profondes arcatures, élégance des voûtes en berceau légèrement brisé et renforcé de doubleaux à ressauts retombant sur des piles cruciformes à arêtes vives ; cette vaste église à nef unique de presque 14 mètres de large devait originellement comprendre cinq travées, mais, pour des raisons financières, deux seulement furent réalisées, restreignant quelque peu ses impressionnantes proportions pour un édifice roman32.

 

Son abside, de plan semi-circulaire, au diamètre égal à la largeur de la nef, est remarquable par sa couverture en cul-de-four magnifiquement appareillée et sous-tendue par cinq nervures très plates issues du cordon de la naissance de la voûte et s'amortissant en demi-cercle contre le bandeau de la travée du chœur32. Afin de se protéger du redoutable Mistral et de ne pas affaiblir les murs nord édifiés sur la crypte, toute la façade nord est aveugle et les trois larges baies en plein cintre ébrasées vers l'intérieur et éclairant le chœur sont disposées asymétriquement de part et d'autre de l'axe médian : deux au sud-est, l'autre au nord-est.

 

Illustrant une fois de plus l'influence des modèles antiques sur l'architecture romane provençale, la travée de chœur, logée entre l'abside et l'arc triomphal, comme souvent en Provence et comme dans les salles chaudes des thermes romains arlésiens, est singulièrement étroite32.

 

Le transept, relativement court et étroit, comporte sur chacun de ses croisillons une absidiole orientée, semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Au sud trois portes donnaient accès au logis abbatial aujourd'hui ruiné et au cimetière rupestre, à l'escalier à vis menant au clocher, et à la salle capitulaire, seul passage encore en service. Le croisillon nord s'ouvre sur une chapelle gothique, édifiée en hors-œuvre au début du XIVe siècle, sous le vocable de Notre-Dame-la-Blanche du nom d'un groupe en marbre représentant entre autres la Vierge dont on peut encore voir quelques vestiges. Elle fut construite pour abriter la sépulture de l'abbé Bertrand de Maussang, dont les armes sont sculptées sur l'enfeu adossé au mur nord et sur la clé de voûte, ainsi que celle de sa sœur dont le tombeau est adossé au mur ouest. Dans la tombe de l'abbé furent trouvés en 1799 une crosse du XIIIe siècle dont la volute représente l'Annonciation et un ciboire de la fin du XIIe siècle signé «maître Alpais», tous deux exposés au département des Objets d'Art du Louvre à Paris. Dans le mur ouest de cette chapelle, une porte permet d'entrer dans deux chapelles en enfilade, bâties au XVe siècle sur le flanc nord de la nef par la famille arlésienne de Loys : la première ayant servi par la suite de sacristie avec un beau lavabo en pierre du XVIIIe siècle et la seconde ayant abrité le trésor des chartes de l'abbaye, malheureusement rongées par l'humidité dès le XVIIe siècle.

 

La croisée du transept, de plan barlong (rectangle assez allongé) à cause de la grande largeur de la nef, a été remontée au XIIIe siècle comme le prouve sa voûte d'ogives dont la clé s'orne d'un quatre-feuilles ou quadrilobe avec au centre un Christ bénisseur, et qui retombe sur deux colonnettes surmontées de chapiteaux gothiques à crochets, seuls éléments de décoration tardive de l'église avec les colonnes voisines supportant l'arc triomphal. Au sud, sa partie haute a été percée de deux larges baies éclairant largement l'emplacement jadis occupé par le maître-autel, ceci à l'époque (vers 1180) de la construction de la salle capitulaire et de la galerie nord du cloître qui a entraîné l'obturation des ouvertures primitives du flanc sud de la nef. D'ailleurs une ligne de reprise d'ouvrage, visible sur le premier pilier nord de cette nef, indique que deux campagnes successives ont été nécessaires : vers 1150 crypte, abside et croisillon nord, puis avant 1180 croisillon sud et deux travées de la nef ainsi que le mur provisoire fermant l'église à l'ouest devenu définitif par manque de moyens financiers32.

 

Le cloître et les autres bâtiments conventuels

 

Le cloître, précédé à l'est de la salle capitulaire, s'insère dans l'angle formé par le bras sud du transept et la nef. Il adopte la forme d'un rectangle de 24 mètres sur 27 et ses galeries spacieuses (4,30 mètres de large) délimitent une cour centrale abritant une citerne, accessible par un puits, recueillant l'eau de pluie collectée par l'impluvium formé par des dalles de toiture imbriquées26. Chaque galerie du cloître, voûtée en berceau, est divisée en trois travées par des arcs-doubleaux s'amortissant sur des consoles sculptées, éléments les plus authentiques subsistant de nos jours du décor roman originel. Chaque travée s'ouvre sur le patio par une large baie, encadrée, sauf au sud, de fortes piles de section rectangulaire plaquées de panneaux aux longues cannelures, et étayée par une arcature en plein cintre soulignée d'une archivolte et retombant sur des colonnettes géminées reposant sur un haut mur bahut, quadruple au nord et au sud, triple à l'est, l'aile ouest ayant quant à elle perdu cette disposition originelle au XVIIIe siècle. Le tout est doublé à l'extérieur, selon une disposition assez fréquente en Provence, d'un grand arc surbaissé bandé entre des piliers massifs encore renforcés par des contreforts externes comme on peut en voir dans les cryptoportiques du forum arlésien33.

 

En fonction des études stylistiques et historiques, il est possible de dater le cloître et sa construction. Le cloître est construit entre 1140 et 1290 et se trouve pratiquement terminé en 1182. La galerie nord, le début de la galerie est et la salle capitulaire auraient été terminés avant 1182. La galerie ouest suivrait de peu et précèderait l’achèvement de la galerie est. Enfin, la galerie sud serait la plus tardive et aurait été achevée au cours du XIIIe siècle34. Toutefois, le décor de ce monument reste inachevé à l’époque romane et se poursuit tout le long du XIIIe siècle35 et du XIVe siècle36. Enfin, le cloître est restauré au XIXe siècle par Henri Révoil une première fois en 1865-1866, puis en 1872-1873.

 

La galerie nord, la plus ancienne, a donc été édifiée lors de la deuxième campagne de construction en même temps que la nef de l'abbatiale, la salle capitulaire et la majeure partie de la galerie orientale. Sur le plan stylistique, son décor s'apparente beaucoup à celui du cloître Saint-Trophime d'Arles, avec la même ambiance antiquisante37, caractéristique du XIIe siècle arlésien. Près de la porte menant à l'abbatiale, un enfeu de style flamboyant abrite le tombeau de l'abbé Jean Hugolen (mort en 1430). Au sol on peut remarquer d'autres éléments funéraires : dalles du XIIIe siècle, pierre tombale de dom Victor Capucy (mort en 1621), infirmier de l'abbaye, dalles portant la date de décès de religieux mauristes des XVIIe et XVIIIe siècles.

 

La galerie orientale s'ouvre avec l'enfeu des comtes de Provence: sous un fronton à deux rampants, un arc segmentaire orné de fleurons retombe sur deux chapiteaux à tête de monstres. C'est là qu'a été déposée en 1182 la dépouille du comte de Provence Raimond-Bérenger III, mort le 5 avril 1181, rejoint par les restes de Guillaume et Adélaïde, bienfaiteurs du monastère, comme probablement ceux de Geoffroy Ier38, tous trois préalablement inhumés dans la toute première église Notre-Dame. On y trouve également les seuls chapiteaux romans épargnés par les saccages successifs, à décor végétal, comme ceux du cloître Saint-Trophime, hormis celui représentant la Tentation du Christ, en face de la porte de la salle capitulaire. La voûte de la travée la plus méridionale est traversée par un curieux arc (XIVe siècle) sans fonction porteuse, creusé d'une gouttière, et qui est en fait un petit aqueduc conduisant une partie de l'eau recueillie par l'impluvium vers une citerne extérieure au cloître près de la tour-donjon39.

 

La salle capitulaire, parallèle au bras sud du transept, est un long rectangle, à moitié rupestre (parois méridionale et orientale), éclairé au sud par un grand oculus, communiquant au nord avec l'abbatiale ; elle est couverte d'une voûte en berceau soutenue par trois doubleaux reposant sur des consoles sauf celui du centre s'amortissant sur un pilastre.

 

La galerie ouest, profondément remaniée au XVIIIe siècle afin de pouvoir supporter les deux étages prévus par la reconstruction mauriste, a néanmoins conservé son ordonnancement intérieur mais perdu sa belle façade sur cour. Les trois baies à triple arcature sur colonnettes géminées ont été remplacées par trois hautes fenêtres encadrées de massifs piliers fortifiés par des contreforts extérieurs. Heureusement la voûte et son décor roman ont été préservés, notamment les consoles évoquant les quatre éléments (Mistral pour le Vent, Lune, Soleil, Feu) mais aussi la lutte contre le Péché (bêtes féroces dont la fameuse Tarasque, évocation provençale de Jonas et la baleine). D'autre part, sur le mur du fond, des graffiti médiévaux ont été mis en évidence par Albert Illouze en 1994 : différents navires du XIIIe siècle et des chevaux40. À l'extrémité nord de cette galerie on trouve un modeste autel de pierre, seul vestige d'un espace dédié à la Vierge Marie. D'autres bâtiments conventuels et leurs annexes, adossés à cette galerie, ont disparu lors de la reconstruction mauriste afin d'aménager la liaison avec le nouveau monastère Saint-Maur.

 

La galerie sud, de construction plus récente, si elle conserve une structure romane, diffère des autres par ses éléments décoratifs. Les consoles arborent un bestiaire plus réaliste : âne, singe, dromadaire, aigle ; les arcs-doubleaux d'angle retombent sur des colonnes dont le fût porte une bague ; les chapiteaux décorés de feuilles de chou ou historiés sont taillés deux par deux dans un même bloc de pierre, et datent de la deuxième moitié du XIVe siècle, probablement contemporains du bâtisseur de la tour-donjon, l'abbé Pons de l'Orme, moine de l'abbaye marseillaise Saint-Victor. Les chapiteaux historiés rappellent par leurs thèmes (Annonciation, Couronnement de la Vierge, Pentecôte, Repas chez Simon le lépreux à Béthanie, combats de chevaliers) ceux des galeries gothiques du cloître Saint-Trophime39. Au-dessus de la porte de l'escalier à vis menant au dortoir, on remarque les armoiries du cardinal Pierre de Foix, archevêque d'Arles et abbé de Montmajour de 1450 à 146341.

 

Au centre de la galerie sud s'ouvre l'accès au réfectoire par une magnifique porte romane, remaniée au XIIIe siècle, surmontée d'une tête grotesque louchant vers la salle : Tantale, et flanquée de deux bas-reliefs romans, en pierre de Beaucaire, très mutilés, dans lesquelles certains voient le roi Salomon et la reine de Saba, d'autres les premiers bienfaiteurs du monastère, le comte Guillaume II de Provence et sa mère la comtesse Adélaïde d'Anjou42. Ce réfectoire, de plan quasi rectangulaire, servant de contrefort à la galerie méridionale, est, comme le chapitre, aménagé en partie sur le rocher complété par des murs et est éclairé par des baies en plein cintre ménagées dans la façade sud ; il communique, à son extrémité ouest, par un escalier à vis dont on peut encore aujourd'hui voir l'implantation, avec le dortoir bâti au-dessus de lui et dont il ne reste qu'un petit pan de mur sud, un autre un peu plus grand au nord et la moitié du mur ouest.

Le Pardon de Montmajour et la chapelle Sainte-Croix

 

Selon la tradition, un fragment de la Vraie Croix, parvenu à Arles dès le IVe siècle, serait à l’origine de la relique que possédaient les moines de Montmajour. La vénération solennelle en aurait été établie en 1030 lorsque l’archevêque d’Arles consacra à la Sainte-Croix la première crypte de l’église primitive de Montmajour, accordant l’absolution de leurs péchés aux fidèles qui viendraient en pèlerinage le 3 mai, fête de l’Invention de la Sainte-Croix, et qui laisseraient une offrande pour l’achèvement de l’édifice. Malgré les difficultés d’accès à travers les marais, le Pardon de Montmajour eut un tel succès qu’au XIIe siècle les moines, pour préserver leur sérénité, durent faire construire à l’extérieur de la clôture une chapelle-reliquaire sous le vocable de la Sainte-Croix pour cantonner la foule des fidèles à l'écart du monastère43. De plus ce pardon était une source considérable de revenus pour l’abbaye mais aussi pour la ville d’Arles qui logeait les pèlerins et organisait le même jour une foire aux moutons sur la place de la Croisière44.

 

Situé à peu de distance (200 m environ), à l'est de la clôture du monastère, ce petit chef-d’œuvre de l’art roman provençal se dresse isolé au cœur d’un cimetière rupestre dont les tombes orientées envahissent tout l’espace disponible jusqu’aux marches de l’escalier menant à l’entrée. Conçu sur le modèle d’un reliquaire, le petit édifice adopte un plan rayonnant en forme de quatre-feuilles ou quadrilobe symbolisant la Croix. L'ensemble du bâtiment est contrebuté de minces contreforts et entouré d'un cimetière laïc de tombes creusées dans la roche43. Son unité architecturale montre qu'il fut construit en une seule phase. À l'intérieur, précédées à l’ouest d’un vestibule formant narthex, les quatre absides semi-circulaires voûtées en cul-de-four s’articulent sur une travée carrée voûtée en arc de cloîtreN 3. À l’extérieur les quatre absidioles entourent le massif cubique dominant la croisée dont chaque côté se termine par un fronton triangulaire bordé d’une corniche elle–même soulignée par une file de denticules décorés de motifs végétaux ou géométriques en taille de réserveN 4, traités avec une rare plénitude45.

 

D'après les marques retrouvées sur le parement intérieur et que l'on retrouve également dans la galerie nord du cloître, la chapelle aurait été érigée au moment de la mise en place du décor de cette galerie, c'est-à-dire vers 1170-1180, à la suite de la seconde phase de construction de l'abbatiale Notre-Dame.

 

Au XVe siècle on a essayé d'accréditer une légende rattachant la création de cette chapelle à Charlemagne sur les tombes de chevaliers francs morts contre les Sarrasins. Un faux a même été fabriqué par Jean de Pomo : l'inscription attestant la fondation, écrite en caractères du XVe siècle, se trouve encore au linteau de la porte d'entrée de la nef46.

 

Chapelle Sainte-Croix

Côté sud

Plan

Coupe longitudinale

Nef en quatre-feuilles

Toiture absidiole sud

 

La tour Pons de l'Orme et les fortifications

Montmajour, la Tour dite de Pons de l'Orme, construite au moment des grandes compagnies (XIVe siècle).

 

Château-fort abbatial, dit donjon-de-l'abbé, édifié vers 1365-137047, 48. La tour et les constructions des XIVe et XVe siècles sont des édifices construits par le maître d'œuvre Guillaume Helinc à l'initiative de l'abbé cardinal Pons de l'Orme (1368-1380) à partir de l'année 1369 c'est-à-dire à l'époque où les grandes compagnies, puis les troupes de Du Guesclin ravageaient la Provence. Aujourd'hui, le mur d'enceinte de l'époque a totalement disparu.

 

Véritable donjon, c'est une tour appareillée en bossages, de 26 mètres de haut, sur plan barlong avec ressaut à l'ouest correspondant à l'escalier à vis desservant les différents niveaux. Les armoiries de l'abbé (un orme porté par deux moines-anges) sont sculptées sur les deux faces opposées ouest et est alors qu'un autre bas-relief à l'étage supérieur représente Saint-Pierre. À l'intérieur, le rez-de-chaussée, creusé dans le rocher et voûté d'ogives, abrite un magasin à vivres et un puits-citerne ; l'étage supérieur était originellement divisé en trois niveaux grâce à des planchers en bois ; une voûte identique porte la terrasse défendue par un crénelage à mâchicoulis (restauré en 1946), lui-même supporté par des consoles à ressaut, les angles étant renforcés par des ouvrages courbes en encorbellement percés d'archères49.

Le monastère Saint-Maur

Angle sud-est

 

De nouveaux lieux réguliers (réfectoire, dortoir, bibliothèque et logis pour les hôtes) sont édifiés au couchant par la congrégation de Saint-Maur à partir de 1703, sur les plans de Pierre II Mignard. Ils sont reliés aux bâtiments médiévaux au moyen d'un « grand arceau » qui enjambe hardiment l'ancienne basse-cour. Endommagés lors d'un violent incendie en 1726, ils sont immédiatement réparés puis encore amplifiés à partir de 1748. Vendus comme bien national sous la Révolution en 1791, ils sont démantelés et servent de carrière au début du XIXe siècle ; en mauvais état, les parties « sauvables » ont été restaurées en 2012.

 

D'esprit résolument moderne avec sa conception verticale à niveaux superposés50, cette construction témoigne d'un grand classicisme, s'imposant plus par ses proportions que par l'exubérance de sa décoration. Sa façade sud rythmée par de grandes arcades était ornée de pilastres à chapiteaux ioniques couronnés par un entablement à denticules, la toiture, charpentée, étant en tuiles canal. Sa façade nord est décorée de tables en saillie séparant les fenêtres des deux derniers niveaux. Les façades latérales comportaient deux grandes baies en plein cintre éclairant le couloir central desservant les cellules des moines.

 

Le monastère mauriste s'ordonne sur cinq étages, les deux premiers, sis en entresol par rapport à la grande terrasse sud et au niveau de la l'ancienne basse-cour, abritaient les communs : cellier, boulangerie, four à pain, salon pour les hôtes, et communiquaient avec les trois étages résidentiels par un petit escalier de service. De plain pied avec la terrasse sud par une galerie à voûtes d'arêtes bordée de grands arcs, le premier étage résidentiel, séparé des communs par un bandeau plat ceinturant la terrasse et la face sud du sommet du grand arceau, abritait la cuisine, le lavabo, le réfectoire et trois salons (vert, du Roi et d'hiver). Les deux étages supérieurs étaient réservés aux cellules des moines, des convers et des novices ainsi qu'aux pièces d'étude (bibliothèque, salles d'étude, archives). Une nouvelle abbatiale devait compléter le bâtiment à l'ouest mais ne fut jamais mise en chantier, et des vingt-cinq travées prévues en façade méridionale, seize furent réalisées (70 mètres de long) dont deux seulement subsistent de nos jours50.

 

Cet ensemble « monobloc » totalisait à l'origine une superficie de 8 000 mètres carrés cumulés sur cinq étages, avec plus de soixante fenêtres, et deux cages d'escalier monumentales, ce qui en faisait le plus vaste monastère mauriste du sud-est de la France avec l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon50.

 

C'est au cours de cette même campagne de construction que l'ancien dortoir, situé au-dessus du réfectoire médiéval, est transformé en « infirmerie » destinée à recueillir les religieux malades ou trop âgés. Il ne reste presque rien de ces dispositions.

 

Arceau monumental entre les parties médiévale et mauriste

Escalier monumental

Vue d'ensemble depuis la tour

Mur de soutènement de la terrasse sud

Façade est des deux derniers étages

Façade nord

 

Abbés

 

Selon la règle de saint Benoît, l'abbé doit être élu par la communauté des moines, toutefois cela ne fut pas toujours le cas. Dans un premier temps on trouve ainsi des abbés nommés par le comte, l'archevêque ou le pape, ou encore en provenance d'autres monastères tels celui de Saint-Victor ou du Mont-Cassin. Au XVe siècle, le titre d'abbé est porté par les cardinaux-archevêques d'Arles et à partir du XVIe siècle, à la suite du concordat de Bologne de 1516, le titre abbatial est décerné par le roi.

 

L'abbaye et les arts

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Elle est en 1967 le principal lieu de tournage du film Le Lion en hiver réalisé par Anthony Harvey, adapté de la pièce éponyme créée à Broadway par James Goldman, avec Peter O'Toole, en Henri II Plantagenêt, Katharine Hepburn, en Aliénor d'Aquitaine, et deux acteurs apparaissant pour la première fois au cinéma : Anthony Hopkins, jouant Richard avant qu'il ne devienne Richard Cœur de Lion, et Timothy Dalton, dans le rôle de Philippe II Auguste. L'abbaye et ses ruines ont inspiré de nombreux artistes.

 

24.04.2025

 

Worowo, questo è il nome di uno dei tanti luoghi nel quale senza il trainspotting mai sarei finito in vita mia.

Un posto veramente strano, nel nulla. Per me, forse perché ancora non ho tanta esperienza nel trainspotting e soprattutto nel viaggiare all'estero, dato che questo era il mio primo viaggio, è sembrato di tornare indietro nel tempo di parecchi anni.

 

Giunto a questa stazioncina nel bel mezzo del niente, noto la presenza dei segnali meccanici.

Solo dopo ho scoperto che vengono ancora utilizzati in molti posti ma lì per lì mi sembrava di essere 50 anni indietro. Penso che una foto con uno di questi era obbligatoria e dopo aver percorso un pezzo di bosco attendo 2 IC che avrebbero avuto in testa un EP07.

 

Ormai la speranza non era più che il sole sbucasse perché si chiedeva già troppo per la assurda quantità di nuvole presente, ma che ci fosse perlomeno un accenno di chiaro da poter migliorare in fase di elaborazione dell'immagine.

 

24.04.2025

 

Worowo, das ist der Name eines der vielen Orte, an denen ich ohne Trainspotting nie im Leben gelandet wäre.

Ein wirklich seltsamer Ort, mitten im Nirgendwo. Für mich, vielleicht weil ich noch nicht viel Erfahrung mit Trainspotting und vor allem mit Reisen ins Ausland habe, da dies meine erste Reise war, fühlte es sich an, als würde ich einige Jahre in der Zeit zurückgehen.

 

Als ich an diesem kleinen Bahnhof mitten im Nirgendwo ankam, fielen mir die mechanischen Signale auf.

Erst später entdeckte ich, dass sie vielerorts noch immer verwendet werden, aber in diesem Moment hatte ich das Gefühl, 50 Jahre im Rückstand zu sein. Ich denke, ein Foto mit einem von ihnen war obligatorisch, und nachdem ich durch ein Waldstück gelaufen bin, warte ich auf zwei ICs, die eine EP07 im Kopf gehabt hätten.

 

Zu diesem Zeitpunkt war die Hoffnung nicht mehr, dass die Sonne herauskommen würde, denn das war schon zu viel verlangt bei der absurden Menge an Wolken, sondern dass es wenigstens einen Hauch von Klarheit geben würde, der bei der Bearbeitung des Bildes verbessert werden könnte.

SNCF: one of the bulky signal bridges on the south side of Longwy station. Behind, the signal box number 3.

Elk jaar organiseert de MBS een Najaarsstoomdag. Dit jaar bleek dit, door Corona, ook het enige stoomevenement te zijn dat nog wel plaatsvond. Samen met mijn oudste zoon er dus op uit getrokken om onze eerste en laatste stoomtreinen van het jaar 2020 nog vast te kunnen leggen. Het weer was erg wisselend, wat echter wel weer bijdroeg aan de sfeer.

 

Every year the MBS organizes an Autumn Stoom Day. Due to corono it turned out to be the only steam event for the year 2020. My eldest son and I took this opportunity to see our first and last steam trains for this year. Unfortunately the weather was changing from drizzling to sunny to shady, But that did add to the atmosphere.

 

Jedes Jahr organisiert die MBS einen Herbstdampftag. In diesem Jahr war dies aufgrund von Corona die einzigste Dampf Veranstaltung, das noch stattfand. Also ging ich mit meinem ältesten Sohn aus, um unsere ersten und letzten Dampfzüge des Jahres 2020 aufnehmen zu können. Das Wetter war sehr unterschiedlich, was jedoch zur Atmosphäre beitrug.

Ferrocarrils de la Generalitat de Catalunya (FGC): este es el punto en el que la línea ferroviaria de vía ancha de Lleida a La Pobla de Segur cambia de administrador de infraestructuras. Hasta aquí (kilómetro 1+927) la línea es propiedad de Adif; a partir de aquí, de FGC.

 

En esta imagen vemos el cambio de agujas número 41, que da acceso a la denominada «vía del triángulo», que enlaza con la estación de Pla de Vilanoveta. En esta época aún estaba operativo (fue embridado y quedó sin uso desde el 8 de marzo de 2018). Este cambio dispone de palanca de accionamiento manual con contrapeso (enclavada con una llave Bouré) y señal mecánica de posición. Después del cambio, sucesivamente, cartelón que informa del cambio de administrador de infraestructura (RFIG: Red Ferroviaria de Interés General, propiedad del Estado español); limitación de velocidad a 60 km/h; y señal luminosa E' 3, avanzada de la estación de Lleida-Pirineus.

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Ferrocarrils de la Generalitat de Catalunya (FGC): this is the point where the broad gauge railway line from Lleida to La Pobla de Segur changes infrastructure manager. Until here (kilometer 1+927) the line is owned by Adif; from here on, from FGC.

 

In this image we see the set of points number 41, which gives access to the so-called "triangle track", which connects with the Pla de Vilanoveta station. At this time it was still operational (it was clamped and was left unused since March 8, 2018). This set of points has a manually operated lever with a counterweight (locked with a Bouré key) and a mechanical position signal. After the set, successively, a board informing of the change in infrastructure manager (RFIG: General Interest Railway Network, owned by the Spanish State); speed restriction signal at 60 km/h; and light signal E' 3, the distant signal of the Lleida-Pirineus station.

signals from the 41th floor

januar 2015

rotterdam (NL)

193 870-3 im Einsatz für boxXpress.de bei Elze

 

boxXpress.de 's 193 870-3 near Elze

 

18.03.2015

Ferrocarrils de la Generalitat de Catalunya (FGC): formando parte del antiguo enclavamiento mecánico con llaves Bouré de la estación de Balaguer, maneta de accionamiento de los pasos a nivel de los kilómetros 26+374 y 26+720. Para bajar los dos pasos a nivel se accionaba la maneta inferior. Cuando ya estaban bajados y asegurados, el aparato permitía la extracción de la llave Bouré situada justo encima, la cual podía introducirse en el tablero de llaves Bouré para desenclavar y extraer las llaves que permitían la apertura del semáforo de entrada E1 o del semáforo de salida S2.

 

Ferrocarrils de la Generalitat de Catalunya (FGC): forming part of the old mechanical interlocking with Bouré keys at Balaguer station, the operating handle for the level crossings at kilometers 26+374 and 26+720. To lower the two level crossings, the lower handle was actuated. When they were already lowered and secured, the device allowed the extraction of the Bouré key located just above, which could be inserted into the Bouré key board to unlock and extract the keys that allowed the opening of the E1 home semaphore or the S2 exit semaphore.

386 009-5 der METRANS im Roßlauer Gbf

 

METRANS 386 009-5 at the Roßlau shunting yard

Korsika - Scala di Santa Regina

 

On the old mule track through the gorge.

 

Auf dem Maultierpfad durch die Schlucht.

 

Enjoy a scenic drive in the glorious landscapes of the Défilé da la Scala di Santa Regina located in the heart of Corsica. This dramatic route meanders through a deep rocky granite gorge eroded by lively waters of the Golo torrent offering an unforgettable experience of an untamed Corsican wilderness.

 

The spectacular 300 m high gorge connects East Corsica with the wild Niolo micro-region overlooked by Corsica’s highest peaks- the emblematic Monte Cinto (2706 m), Capu a u Perdatu (2586 m), Punta Minuta (2556 m), or the shark’s fin-like summit of Paglia Orba (2525 m).

 

The D84 road built in the late 19th century winding through the eroded corridor may be reached by taking a turning from the main T20 at Francardo, just north of Corte, or from the west via the famous Col de Verghio, the highest pass on the island, ending a dramatic climb from Evisa and the beautiful Porto Gulf.

 

Surrounded by Corsica’s highest peaks and braced by the Golo, the island’s longest river, the solitary Niolo valley embodies ‘the soul of Corsica’. This sheep rearing region firstly inhabited by the tribes of Corsi and later by the Niolans remained isolated for centuries until dangerous mule tracks were replaced by a road in the 19th century.

 

These days Niolo’s population concentrates in the region’s main villages with Calacuccia, Albertacce and Casamaccioli being most frequently visited. Local attractions include delicious gastronomic delicacies- strong goat’s cheese or highest quality charcuterie while mysterious Corsican polyphonic singing may be best experienced at Santa di u Niolu fair in Casamaccioli in early September.

 

Due to an array of scenic highlights such as the magical Lac de Nino, the summit of Monte Cinto and Paglia Orba, or the Forest de Valdo-Niolo this wild region remains especially popular with hikers and outdoor adventure enthusiasts.

 

The most dramatic 10 km part of the Scala di Santa Regina drive follows the Golo’s twists and turns between Ponte Castrirla and Corscia.

 

(coolcorsica.com)

 

La Scala di Santa Regina (A Scala di Santa Regina / Santa r'ghjina en langue corse) est le chemin longtemps unique voie de circulation entre le Niolo et la plaine. Son nom évoque de magnifiques lacets en pierres dessinés dans la roche granitique. Il vient des escaliers (scala) qui semblent taillés dans le roc. Ce monument architectural témoigne du savoir-faire des hommes (technique de la pierre sèche) et des pratiques ancestrales (la transhumance).

 

De François Giacobbi qui fut président du parc naturel régional de Corse, président de la Fédération des parcs naturels régionaux, président de la fédération des parcs naturels et nationaux d'Europe : « Si Porto évoque la Grèce et Phidias, la Scala di Santa Regina rappelle Michel-Ange et ses corps de Titans foudroyés ».

 

Le sentier part de Corscia (810 m), un typique village de bergers aux multiples hameaux, et conduit jusqu'à Funtana di i Vignenti (504 m), une fontaine en bordure de la route D84. Son tracé de quatre kilomètres environ, longe le cours du Golo sur sa rive gauche dans un remarquable défilé creusé dans de la roche de granite rouge. Entretenu, balisé et remis au goût du jour, cet ancien sentier est signalé en bordure de route par un panneau d'information du parc naturel régional de Corse.

 

Le sentier de la Scala di Santa Regina fait partie du Sentier de la transhumance, un chemin millénaire qui reliait Aléria à Galéria, soit la façade orientale à la façade occidentale de la Corse.

 

Aujourd'hui, pour accéder à Calacuccia à travers ce site exceptionnel, c'est la route D 84 qui dessert la microrégion du Niolo depuis Ponte-Castirla (Castirla). Cette route est aussi une des voies d'accès au parc naturel régional de Corse. La voie nouvelle du défilé avait été ouverte à la fin du XIXe siècle.

 

Le défilé de la Scala di Santa Regina est un très long ravin désolé, hostile, sauvage, un étrange corridor de roches de granite rouge, de rocaille et de caillasse. La rare végétation est représentée essentiellement par des genévriers cades qui poussent sur les parois rocheuses, on se demande comment car il n'y a pas de terre, et curieusement des romarins ras, cette plante ne poussant pas partout dans le centre de l'île. Les bords du fleuve sont peuplés d'aulnes et de quelques pins maritimes.

 

Au fond des gorges, le Golo a créé de nombreuses piscines naturelles. Elles ne sont pas prises d'assaut par les estivants comme dans la vallée d'Asco voisine, car la baignade y est interdite, des délestages des eaux du barrage étant toujours possibles. Les places de stationnement sont rares le long du défilé.

 

Une passerelle permet de franchir le défilé à pied. Elle est située en amont, à la sortie du défilé.

 

À l'entrée du défilé, au lieu-dit Santa Regina, se trouve un oratoire dédié à la Vierge.

 

Les « Gorges de Scala di Santa Regina », défilé rocheux situé entre Ponte-Castirla et Corscia et qui relie le sillon central de la région du Niolu, sont aussi une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de 2e génération, couvrant une superficie de 1 860 ha3.

 

(Wikipedia)

 

Das Niolu zählt zu den romantischsten Landschaften Korsikas. Am östlichen Ausgang des Hochtales hat sich der Golo tief ins Gestein eingegraben und die bizarre Schlucht Santa Regina gebildet.

 

Wer von Corte aus Richtung Calacuccia oder weiter nach Evisa fährt, kennt die wildreiche Schluchtenlandschaft der Scala Regina bereits durch die Windschutzscheibe. Doch von der Straße aus bietet sich kaum die Gelegenheit, die ganze Schönheit dieser Engstelle zu erleben. Es gibt kaum Ausweichen, um stehenzubleiben, oder gar Aussichtsplätze, um die bizarren Felsformationen zu genießen. Deshalb wird von Corscia aus ein markierter Wanderweg angeboten, der teilweise den alten Saumpfad nutzt, der bereits im 14. Jahrhundert zum Zwecke der Transhumanz angelegt wurde. Darunter verstehen die Volkskundler eine Form der Wanderviehwirtschaft, die durch einen jahreszeitlichen Wechsel der Weidegebiete charakterisiert ist. Früher zogen Lohn- oder Wanderhirten von Francardo und Corte aus mit den Schafherden durch die Schlucht ins Niolu, um die saftigen Sommerweiden zu beziehen. Im Herbst kehrten die Tiere gestärkt von den Hochweiden zur Einstallung für den Winter wieder ins Tal zurück. Die Treppe der Heiligen Königin, die dem Tal ihren Namen gab, soll der Legende nach ein Fluchtweg gewesen sein. Er wurde in die überhängenden Felswände geschlagen, um dem heiligen Martin beim Kampf gegen den Teufel zu helfen. Dabei lösten sich massive Granitbrocken, die sich oben im Tal zum Monte Cinto, zur Paglia Orba und zur Niolu-Hochebene aufgetürmt haben.

 

(kompass.de)

Ausfahrsignale Richtung Kiel und Harrislee im Frühnebel, am 24.10.2016 im Bahnhof Flensburg.

SNCF Réseau: circular white board with backlight, indicating the end of a works temporary speed restriction.

Korsika - Scala di Santa Regina

 

On the old mule track through the gorge.

 

Auf dem Maultierpfad durch die Schlucht.

 

Enjoy a scenic drive in the glorious landscapes of the Défilé da la Scala di Santa Regina located in the heart of Corsica. This dramatic route meanders through a deep rocky granite gorge eroded by lively waters of the Golo torrent offering an unforgettable experience of an untamed Corsican wilderness.

 

The spectacular 300 m high gorge connects East Corsica with the wild Niolo micro-region overlooked by Corsica’s highest peaks- the emblematic Monte Cinto (2706 m), Capu a u Perdatu (2586 m), Punta Minuta (2556 m), or the shark’s fin-like summit of Paglia Orba (2525 m).

 

The D84 road built in the late 19th century winding through the eroded corridor may be reached by taking a turning from the main T20 at Francardo, just north of Corte, or from the west via the famous Col de Verghio, the highest pass on the island, ending a dramatic climb from Evisa and the beautiful Porto Gulf.

 

Surrounded by Corsica’s highest peaks and braced by the Golo, the island’s longest river, the solitary Niolo valley embodies ‘the soul of Corsica’. This sheep rearing region firstly inhabited by the tribes of Corsi and later by the Niolans remained isolated for centuries until dangerous mule tracks were replaced by a road in the 19th century.

 

These days Niolo’s population concentrates in the region’s main villages with Calacuccia, Albertacce and Casamaccioli being most frequently visited. Local attractions include delicious gastronomic delicacies- strong goat’s cheese or highest quality charcuterie while mysterious Corsican polyphonic singing may be best experienced at Santa di u Niolu fair in Casamaccioli in early September.

 

Due to an array of scenic highlights such as the magical Lac de Nino, the summit of Monte Cinto and Paglia Orba, or the Forest de Valdo-Niolo this wild region remains especially popular with hikers and outdoor adventure enthusiasts.

 

The most dramatic 10 km part of the Scala di Santa Regina drive follows the Golo’s twists and turns between Ponte Castrirla and Corscia.

 

(coolcorsica.com)

 

La Scala di Santa Regina (A Scala di Santa Regina / Santa r'ghjina en langue corse) est le chemin longtemps unique voie de circulation entre le Niolo et la plaine. Son nom évoque de magnifiques lacets en pierres dessinés dans la roche granitique. Il vient des escaliers (scala) qui semblent taillés dans le roc. Ce monument architectural témoigne du savoir-faire des hommes (technique de la pierre sèche) et des pratiques ancestrales (la transhumance).

 

De François Giacobbi qui fut président du parc naturel régional de Corse, président de la Fédération des parcs naturels régionaux, président de la fédération des parcs naturels et nationaux d'Europe : « Si Porto évoque la Grèce et Phidias, la Scala di Santa Regina rappelle Michel-Ange et ses corps de Titans foudroyés ».

 

Le sentier part de Corscia (810 m), un typique village de bergers aux multiples hameaux, et conduit jusqu'à Funtana di i Vignenti (504 m), une fontaine en bordure de la route D84. Son tracé de quatre kilomètres environ, longe le cours du Golo sur sa rive gauche dans un remarquable défilé creusé dans de la roche de granite rouge. Entretenu, balisé et remis au goût du jour, cet ancien sentier est signalé en bordure de route par un panneau d'information du parc naturel régional de Corse.

 

Le sentier de la Scala di Santa Regina fait partie du Sentier de la transhumance, un chemin millénaire qui reliait Aléria à Galéria, soit la façade orientale à la façade occidentale de la Corse.

 

Aujourd'hui, pour accéder à Calacuccia à travers ce site exceptionnel, c'est la route D 84 qui dessert la microrégion du Niolo depuis Ponte-Castirla (Castirla). Cette route est aussi une des voies d'accès au parc naturel régional de Corse. La voie nouvelle du défilé avait été ouverte à la fin du XIXe siècle.

 

Le défilé de la Scala di Santa Regina est un très long ravin désolé, hostile, sauvage, un étrange corridor de roches de granite rouge, de rocaille et de caillasse. La rare végétation est représentée essentiellement par des genévriers cades qui poussent sur les parois rocheuses, on se demande comment car il n'y a pas de terre, et curieusement des romarins ras, cette plante ne poussant pas partout dans le centre de l'île. Les bords du fleuve sont peuplés d'aulnes et de quelques pins maritimes.

 

Au fond des gorges, le Golo a créé de nombreuses piscines naturelles. Elles ne sont pas prises d'assaut par les estivants comme dans la vallée d'Asco voisine, car la baignade y est interdite, des délestages des eaux du barrage étant toujours possibles. Les places de stationnement sont rares le long du défilé.

 

Une passerelle permet de franchir le défilé à pied. Elle est située en amont, à la sortie du défilé.

 

À l'entrée du défilé, au lieu-dit Santa Regina, se trouve un oratoire dédié à la Vierge.

 

Les « Gorges de Scala di Santa Regina », défilé rocheux situé entre Ponte-Castirla et Corscia et qui relie le sillon central de la région du Niolu, sont aussi une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de 2e génération, couvrant une superficie de 1 860 ha3.

 

(Wikipedia)

 

Das Niolu zählt zu den romantischsten Landschaften Korsikas. Am östlichen Ausgang des Hochtales hat sich der Golo tief ins Gestein eingegraben und die bizarre Schlucht Santa Regina gebildet.

 

Wer von Corte aus Richtung Calacuccia oder weiter nach Evisa fährt, kennt die wildreiche Schluchtenlandschaft der Scala Regina bereits durch die Windschutzscheibe. Doch von der Straße aus bietet sich kaum die Gelegenheit, die ganze Schönheit dieser Engstelle zu erleben. Es gibt kaum Ausweichen, um stehenzubleiben, oder gar Aussichtsplätze, um die bizarren Felsformationen zu genießen. Deshalb wird von Corscia aus ein markierter Wanderweg angeboten, der teilweise den alten Saumpfad nutzt, der bereits im 14. Jahrhundert zum Zwecke der Transhumanz angelegt wurde. Darunter verstehen die Volkskundler eine Form der Wanderviehwirtschaft, die durch einen jahreszeitlichen Wechsel der Weidegebiete charakterisiert ist. Früher zogen Lohn- oder Wanderhirten von Francardo und Corte aus mit den Schafherden durch die Schlucht ins Niolu, um die saftigen Sommerweiden zu beziehen. Im Herbst kehrten die Tiere gestärkt von den Hochweiden zur Einstallung für den Winter wieder ins Tal zurück. Die Treppe der Heiligen Königin, die dem Tal ihren Namen gab, soll der Legende nach ein Fluchtweg gewesen sein. Er wurde in die überhängenden Felswände geschlagen, um dem heiligen Martin beim Kampf gegen den Teufel zu helfen. Dabei lösten sich massive Granitbrocken, die sich oben im Tal zum Monte Cinto, zur Paglia Orba und zur Niolu-Hochebene aufgetürmt haben.

 

(kompass.de)

Le bonhomme a trouvé la meilleure place du village, juste un peu bruyant comme me l'a signalé Marcello14

The fellow got the best place in the village, just a little noisy, as Marcello14 said

Explore #381 on Friday, July 3, 2009

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Administrador de Infraestructuras Ferroviarias (ADIF): señal de salida S2/1 de la vía 2 lado Castellbisbal, mostrando la indicación de rebase autorizado para la realización de una maniobra (luces roja y blanca).

 

Administrador de Infraestructuras Ferroviarias (ADIF): exit block signal S2 / 1 of track 2 on the Castellbisbal side, showing the indication of the authorized overshoot to carry out a shunting movement (red and white lights).

Administrador de Infraestructuras Ferroviarias (ADIF): señal de proximidad de apeadero (en este caso, del apeadero de Río Ebro en Reinosa), situada a distancia de frenado del mismo.

 

Administrador de Infraestructuras Ferroviarias (ADIF): halt proximity sign (in this case, the Río Ebro halt in Reinosa), located at stopping distance from it.

Ferrocarrils de la Generalitat de Catalunya (FGC): señal que ordena subir el pantógrafo a las locomotoras duales de la serie 255. Está situada a la salida del apartadero Factoría Seat y actualmente no tiene uso, dado que la única locomotora de la serie 255 (alquilada temporalmente a Eusko Trenbideak) dejó de prestar servicio en FGC en junio de 2017.

 

Ferrocarrils de la Generalitat de Catalunya (FGC): sign that orders the dual locomotives of the 255 series to raise the pantograph. It is located at the exit of the Seat Factory siding and is currently not in use, since the only series 255 locomotive (temporarily rented from Eusko Trenbideak) stopped providing service at FGC in June 2017.

Administrador de Infraestructuras Ferroviarias (ADIF): señal de proximidad de apeadero (en este caso, del apeadero de Río Ebro en Reinosa), situado a 100 metros del eje del apeadero.

 

Administrador de Infraestructuras Ferroviarias (ADIF): halt proximity sign (in this case, the Río Ebro halt in Reinosa), located 100 meters from the axis of the halt.

Korsika - Scala di Santa Regina

 

On the old mule track through the gorge.

 

Auf dem Maultierpfad durch die Schlucht.

 

Enjoy a scenic drive in the glorious landscapes of the Défilé da la Scala di Santa Regina located in the heart of Corsica. This dramatic route meanders through a deep rocky granite gorge eroded by lively waters of the Golo torrent offering an unforgettable experience of an untamed Corsican wilderness.

 

The spectacular 300 m high gorge connects East Corsica with the wild Niolo micro-region overlooked by Corsica’s highest peaks- the emblematic Monte Cinto (2706 m), Capu a u Perdatu (2586 m), Punta Minuta (2556 m), or the shark’s fin-like summit of Paglia Orba (2525 m).

 

The D84 road built in the late 19th century winding through the eroded corridor may be reached by taking a turning from the main T20 at Francardo, just north of Corte, or from the west via the famous Col de Verghio, the highest pass on the island, ending a dramatic climb from Evisa and the beautiful Porto Gulf.

 

Surrounded by Corsica’s highest peaks and braced by the Golo, the island’s longest river, the solitary Niolo valley embodies ‘the soul of Corsica’. This sheep rearing region firstly inhabited by the tribes of Corsi and later by the Niolans remained isolated for centuries until dangerous mule tracks were replaced by a road in the 19th century.

 

These days Niolo’s population concentrates in the region’s main villages with Calacuccia, Albertacce and Casamaccioli being most frequently visited. Local attractions include delicious gastronomic delicacies- strong goat’s cheese or highest quality charcuterie while mysterious Corsican polyphonic singing may be best experienced at Santa di u Niolu fair in Casamaccioli in early September.

 

Due to an array of scenic highlights such as the magical Lac de Nino, the summit of Monte Cinto and Paglia Orba, or the Forest de Valdo-Niolo this wild region remains especially popular with hikers and outdoor adventure enthusiasts.

 

The most dramatic 10 km part of the Scala di Santa Regina drive follows the Golo’s twists and turns between Ponte Castrirla and Corscia.

 

(coolcorsica.com)

 

La Scala di Santa Regina (A Scala di Santa Regina / Santa r'ghjina en langue corse) est le chemin longtemps unique voie de circulation entre le Niolo et la plaine. Son nom évoque de magnifiques lacets en pierres dessinés dans la roche granitique. Il vient des escaliers (scala) qui semblent taillés dans le roc. Ce monument architectural témoigne du savoir-faire des hommes (technique de la pierre sèche) et des pratiques ancestrales (la transhumance).

 

De François Giacobbi qui fut président du parc naturel régional de Corse, président de la Fédération des parcs naturels régionaux, président de la fédération des parcs naturels et nationaux d'Europe : « Si Porto évoque la Grèce et Phidias, la Scala di Santa Regina rappelle Michel-Ange et ses corps de Titans foudroyés ».

 

Le sentier part de Corscia (810 m), un typique village de bergers aux multiples hameaux, et conduit jusqu'à Funtana di i Vignenti (504 m), une fontaine en bordure de la route D84. Son tracé de quatre kilomètres environ, longe le cours du Golo sur sa rive gauche dans un remarquable défilé creusé dans de la roche de granite rouge. Entretenu, balisé et remis au goût du jour, cet ancien sentier est signalé en bordure de route par un panneau d'information du parc naturel régional de Corse.

 

Le sentier de la Scala di Santa Regina fait partie du Sentier de la transhumance, un chemin millénaire qui reliait Aléria à Galéria, soit la façade orientale à la façade occidentale de la Corse.

 

Aujourd'hui, pour accéder à Calacuccia à travers ce site exceptionnel, c'est la route D 84 qui dessert la microrégion du Niolo depuis Ponte-Castirla (Castirla). Cette route est aussi une des voies d'accès au parc naturel régional de Corse. La voie nouvelle du défilé avait été ouverte à la fin du XIXe siècle.

 

Le défilé de la Scala di Santa Regina est un très long ravin désolé, hostile, sauvage, un étrange corridor de roches de granite rouge, de rocaille et de caillasse. La rare végétation est représentée essentiellement par des genévriers cades qui poussent sur les parois rocheuses, on se demande comment car il n'y a pas de terre, et curieusement des romarins ras, cette plante ne poussant pas partout dans le centre de l'île. Les bords du fleuve sont peuplés d'aulnes et de quelques pins maritimes.

 

Au fond des gorges, le Golo a créé de nombreuses piscines naturelles. Elles ne sont pas prises d'assaut par les estivants comme dans la vallée d'Asco voisine, car la baignade y est interdite, des délestages des eaux du barrage étant toujours possibles. Les places de stationnement sont rares le long du défilé.

 

Une passerelle permet de franchir le défilé à pied. Elle est située en amont, à la sortie du défilé.

 

À l'entrée du défilé, au lieu-dit Santa Regina, se trouve un oratoire dédié à la Vierge.

 

Les « Gorges de Scala di Santa Regina », défilé rocheux situé entre Ponte-Castirla et Corscia et qui relie le sillon central de la région du Niolu, sont aussi une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de 2e génération, couvrant une superficie de 1 860 ha3.

 

(Wikipedia)

 

Das Niolu zählt zu den romantischsten Landschaften Korsikas. Am östlichen Ausgang des Hochtales hat sich der Golo tief ins Gestein eingegraben und die bizarre Schlucht Santa Regina gebildet.

 

Wer von Corte aus Richtung Calacuccia oder weiter nach Evisa fährt, kennt die wildreiche Schluchtenlandschaft der Scala Regina bereits durch die Windschutzscheibe. Doch von der Straße aus bietet sich kaum die Gelegenheit, die ganze Schönheit dieser Engstelle zu erleben. Es gibt kaum Ausweichen, um stehenzubleiben, oder gar Aussichtsplätze, um die bizarren Felsformationen zu genießen. Deshalb wird von Corscia aus ein markierter Wanderweg angeboten, der teilweise den alten Saumpfad nutzt, der bereits im 14. Jahrhundert zum Zwecke der Transhumanz angelegt wurde. Darunter verstehen die Volkskundler eine Form der Wanderviehwirtschaft, die durch einen jahreszeitlichen Wechsel der Weidegebiete charakterisiert ist. Früher zogen Lohn- oder Wanderhirten von Francardo und Corte aus mit den Schafherden durch die Schlucht ins Niolu, um die saftigen Sommerweiden zu beziehen. Im Herbst kehrten die Tiere gestärkt von den Hochweiden zur Einstallung für den Winter wieder ins Tal zurück. Die Treppe der Heiligen Königin, die dem Tal ihren Namen gab, soll der Legende nach ein Fluchtweg gewesen sein. Er wurde in die überhängenden Felswände geschlagen, um dem heiligen Martin beim Kampf gegen den Teufel zu helfen. Dabei lösten sich massive Granitbrocken, die sich oben im Tal zum Monte Cinto, zur Paglia Orba und zur Niolu-Hochebene aufgetürmt haben.

 

(kompass.de)

African bush elephants crossing the Sabie

 

Afrikanische Elefanten überqueren den Sabie

 

Kruger National Park is one of the largest game reserves in Africa. It covers an area of 19,485 km2 (7,523 sq mi) in the provinces of Limpopo and Mpumalanga in northeastern South Africa, and extends 360 km (220 mi) from north to south and 65 km (40 mi) from east to west. The administrative headquarters are in Skukuza. Areas of the park were first protected by the government of the South African Republic in 1898, and it became South Africa's first national park in 1926.

 

To the west and south of the Kruger National Park are the two South African provinces of Limpopo and Mpumalanga. In the north is Zimbabwe, and to the east is Mozambique. It is now part of the Great Limpopo Transfrontier Park, a peace park that links Kruger National Park with the Gonarezhou National Park in Zimbabwe, and with the Limpopo National Park in Mozambique.

 

The park is part of the Kruger to Canyons Biosphere an area designated by the United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization (UNESCO) as an International Man and Biosphere Reserve (the "Biosphere").

 

The park has nine main gates allowing entrance to the different camps.

 

(Wikipedia)

 

Name

 

African Elephant or African Bush Elephant [Loxodonta africana]

 

Introduction

 

The Elephant is the world's largest land mammal, and weighs up to 7 tonnes and reaches heights of 3.3 m at the shoulder. Elephants can live to a potential age of 70 years. The massive tusks of older bulls can weigh up to 50 or 60 kilograms, but tusks weighing up to 90 kilograms have been recorded.

 

Appearance

 

What is the trunk and what is it used for?

The Elephant's trunk is a modified nose which is very sensitive and can even detect water under ground. There are as many as 50 000 muscles in an Elephant trunk. The sensitive finger-like appendages at the tip of the trunk enables them to pick the smallest twig or flower, pull the toughest reed of grass or even pick out a thorn from their feet.

 

Do elephants have knees or elbows?

 

The joints that are perceived as 'knees', are in fact wrists. This is a common misunderstanding due to the belief that a leg joint that bends between the foot and the body must be a knee. The main difference between us and the elephants is that our foot bones and hand bones are separate, whereas those of the elephant are one in the same, and have evolved to suit this four-legged mammal.

 

Why do elephants have tusks?

 

The tusks are used for obtaining food, fighting (amongst males) and for self defence. They are actually their upper incisors, and grow continuously until they die at around 60 years old. Although their skin is up to 3cm (1 inch) thick, it is quite sensitive.

 

Diet

 

Elephants are voracious feeders which in a day consume up to 272 kg (600 pounds) of grass, tender shoots and bark from trees. An adult Elephant can drink up to 200 litres of water in a single session. A single Elephant deposits up to 150kg (330 pounds) of dung every day - about one dollop every 15 minutes!

 

Breeding

 

African Elephant are not seasonal breeders. Generally they produce one calf every 3 to 4 years. The gestation period is about 22 months. At birth calves weigh about 100 kg (220 pounds) and are fully weaned between 18-24 months. An orphaned calf will usually be adopted by one of the family's lactating females or suckled by various females. Elephants are very attentive mothers, and because most Elephant behavior has to be learned, they keep their offspring with them for many years. Tusks erupt at 16 months but do not show externally until 30 months. Once weaned, usually at age 4 or 5, the calf still remains in the maternal group. Females mature at about 11 years and stay in the group, while the males, which mature between 12 and 15, are usually expelled from the maternal herd. Even though these young males are sexually mature, they do not breed until they are in their mid, or late 20s or even older and have moved up in the social hierarchy.

 

Behaviour

 

Mature males form bachelor groups and become solitary bulls. Elephant form strong family units of cows, calves and young offspring. Such herds are always led by an old female. Apart from drinking large quantities of water they also love wading or swimming in it. Elephants clearly relish mud baths.

It was once thought that family groups were led by old bull elephants, but these males are most often solitary. The female family groups are often visited by mature males checking for females in oestrus. Several interrelated family groups may inhabit an area and know each other well.

 

How do you tell an elephant's mock charge from a serious one?

 

It is imperative to keep in mind that Elephant are extremely intelligent, and each individual has a distinct character. Although there will be exceptions to the rules, the common signs of a mock charge are bush-bashing, dust-throwing, trumpeting and other vocalizations, open ears and an intimidating presence, can be considered a mock-display. Aggressive or startled elephants usually make sudden headshakes and flap their large ears against their head. Serious charges usually occur after all attempts to intimidate have failed, and the Elephant feels threatened. The ears are pinned back and head and trunk are lowered. Ultimately, the key lies in the intelligence of the animal and how they will react to the 'target' and unfamiliar actions, and a conscious decision is made.

 

Why do elephants rhythmically flap their ears?

 

Contrary to common belief, it is not an expression of anger. Being an animal of such a large size, with no sweat glands and a dark body colour, elephants flap their ears to cool the body and rid themselves of irritating insects.

 

Where are they found?

 

Once ranging across most of Africa the Elephant population has declined dramatically across the continent. In South Africa the Addo Elephant and Kruger National Park protect large herds. Due to rigorous conservation measures the Elephant population in South Africa has grown from a estimated 120 in 1920 in 4 locations, to 10 000 at 40 locations to date.

 

Notes

 

The African Elephant has recently been classified into two separate species, the more common African Bush Elephant [Loxodonta Africana] and the smaller African Forest Elephant [Loxodonta cyclotis] of the rainforest of Central Africa.

 

(krugerpark.co.za)

 

(Wikipedia)

 

Der Kruger-Nationalpark (deutsch häufig falsch Krüger-Nationalpark) ist das größte Wildschutzgebiet Südafrikas. Er liegt im Nordosten des Landes in der Landschaft des Lowveld auf dem Gebiet der Provinz Limpopo sowie des östlichen Abschnitts von Mpumalanga. Seine Fläche erstreckt sich vom Crocodile-River im Süden bis zum Limpopo, dem Grenzfluss zu Simbabwe, im Norden. Die Nord-Süd-Ausdehnung beträgt etwa 350 km, in Ost-West-Richtung ist der Park durchschnittlich 54 km breit und umfasst eine Fläche von rund 20.000 Quadratkilometern. Damit gehört er zu den größten Nationalparks in Afrika.

 

Das Schutzgebiet wurde am 26. März 1898 unter dem Präsidenten Paul Kruger als Sabie Game Reserve zum Schutz der Wildnis gegründet. 1926 erhielt das Gebiet den Status Nationalpark und wurde in seinen heutigen Namen umbenannt. Im Park leben 147 Säugetierarten inklusive der „Big Five“, außerdem etwa 507 Vogelarten und 114 Reptilienarten, 49 Fischarten und 34 Amphibienarten.

 

(Wikipedia)

 

Der Afrikanische Elefant (Loxodonta africana), auch Afrikanischer Steppenelefant oder Afrikanischer Buschelefant, ist eine Art aus der Familie der Elefanten. Er ist das größte gegenwärtig lebende Landsäugetier und gleichzeitig das größte rezente landbewohnende Tier der Erde. Herausragende Kennzeichen sind neben den Stoßzähnen und dem markanten Rüssel die großen Ohren und die säulenförmigen Beine. In zahlreichen morphologischen und anatomischen Merkmalen unterscheidet sich der Afrikanische Elefant von seinen etwas kleineren Verwandten, dem Waldelefanten und dem Asiatischen Elefanten. Das Verbreitungsgebiet umfasst heute große Teile von Afrika südlich der Sahara. Die Tiere haben sich dort an zahlreiche unterschiedliche Lebensräume angepasst, die von geschlossenen Wäldern über offene Savannenlandschaften bis hin zu Sumpfgebieten und wüstenartigen Regionen reichen. Insgesamt ist das Vorkommen aber stark fragmentiert.

 

Die Lebensweise des Afrikanischen Elefanten ist durch intensive Studien gut erforscht. Sie wird durch einen stark sozialen Charakter geprägt. Weibliche Tiere und ihr Nachwuchs leben in Familienverbänden (Herden). Diese formieren sich wiederum zu einem enger verwandten Clan. Die einzelnen Herden treffen sich zu bestimmten Gelegenheiten und trennen sich danach wieder. Die männlichen Tiere bilden Junggesellengruppen. Die verschiedenen Verbände nutzen Aktionsräume, in denen sie teils im Jahreszyklus herumwandern. Für die Kommunikation untereinander nutzen die Tiere verschiedene Töne im niedrigen Frequenzbereich. Anhand der Lautgebung, aber auch durch bestimmte chemische Signale können sich die einzelnen Individuen untereinander erkennen. Darüber hinaus besteht ein umfangreiches Repertoire an Gesten. Hervorzuheben sind auch die kognitiven Fähigkeiten des Afrikanischen Elefanten.

 

Die Nahrung besteht sowohl aus weicher wie auch harter Pflanzenkost. Die genaue Zusammensetzung variiert dabei regional und jahreszeitlich. Generell verbringt der Afrikanische Elefant einen großen Teil seiner Tagesaktivitäten mit der Nahrungsaufnahme. Die Fortpflanzung erfolgt ganzjährig, regional gibt es Tendenzen zu einer stärkeren Saisonalisierung. Bullen kommen einmal jährlich in die Musth, während deren sie auf Wanderung zur Suche nach fortpflanzungswilligen Kühen gehen. Während der Musth ist die Aggressivität gesteigert, es finden dann auch Rivalenkämpfe statt. Der Sexualzyklus der Kühe dauert vergleichsweise lange und weist einen für Säugetiere untypischen Verlauf auf. Nach erfolgter Geburt setzt er in der Regel mehrere Jahre aus. Zumeist wird nach fast zweijähriger Tragzeit ein Jungtier geboren, das in der mütterlichen Herde aufwächst. Junge weibliche Tiere verbleiben später in der Herde, die jungen männlichen verlassen diese.

 

Die wissenschaftliche Erstbeschreibung des Afrikanischen Elefanten erfolgte im Jahr 1797 mit einer formalen artlichen Trennung des Afrikanischen vom Asiatischen Elefanten. Der heute gebräuchliche Gattungsname Loxodonta wurde offiziell erst dreißig Jahre später eingeführt. Die Bezeichnung bezieht sich auf markante Zahnunterschiede zwischen den asiatischen und den afrikanischen Elefanten. Im Verlauf des 20. Jahrhunderts wurden mehrere Unterarten unterschieden, darunter auch der Waldelefant des zentralen Afrikas. Letzterer gilt heute genetischen Untersuchungen zufolge als eigenständige Art, die weiteren Unterarten sind nicht anerkannt. Stammesgeschichtlich lässt sich der Afrikanische Elefant erstmals im beginnenden Mittleren Pleistozän belegen. Der Gesamtbestand gilt als gefährdet. Ursachen hierfür sind hauptsächlich die Jagd nach Elfenbein und Lebensraumverlust durch die zunehmend wachsende menschliche Bevölkerung. Der Afrikanische Elefant zählt zu den sogenannten „Big Five“ von Großwildjagd und Safari.

 

(Wikipedia)

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