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Un parcours pour tous les sens ? « Attention au toucher ! prévient François Crueize. Les curieux peuvent avoir des surprises car certaines plantes ne sont pas très rigolotes et peuvent être dangereuses. Mais pas d’inquiétude, elles seront signalées ! » L’odorat, la vue et l’ouïe seront quoi qu’il en soit suffisamment sollicités pour que votre curiosité soit piquée, plutôt que votre peau.

www.paris.fr/actualites/les-nouvelles-serres-contemporain...

durchfährt die Bickenbacher Kurve an der KBS 650 mit EC 113 nach Klagenfurt

Frans FRANCKEN II, dit le jeune (Anvers 1581-1642)

 

« Les esclaves des fureurs de l'Amour, ou Triomphe de l'Amour » Huile sur panneau de chêne parqueté (légère fente au milieu du panneau) 67 x 96 cm Le plus célèbre de la famille des peintres flamands, Frans Francken II dit le Jeune, fut un peintre extrèmement renommé de son vivant. Il réalisa des retables mais c'est essentiellement pour ses petits tableaux de cabinet qu'il fut le plus reconnu. Il existe plusieurs versions de cette composition, dont une copie est conservée au Musée des Beaux Arts de Caen. Le tableau original serait passé en vente à Paris en 1969. Selon les recherches de la spécialiste de l'artiste, Ursula Härting, il aurait été signalé dans la succession d'Antoinette Wiael à Anvers en 1627 ce qui permettrait de le dater antérieurement. Une autre version est signalée dans une collection à Bruxelles en 1983 (reproduit page 352 sous le n° 378 du catalogue d'Ursula Härting, « Frans Francken II, 1581 - 1642 », Hildesheim, New York, 1983). Il présente plusieurs variantes avec notre tableau, notamment au niveau des éléments de décors architecturaux et du paysage, mais on retrouve une composition très similaire et la plupart des personnages sont présents dans les deux versions. Bibliographie: - F. DEBAISIEUX, « Caen Musée des Beaux Arts, Peintures des écoles étrangères, Inventaire des Collections publiques françaises », Paris, RMN; Caen Musée des Beaux Arts, 1994 - p. 233-234. - U. HARTING, « Fran Francken II, 1581 - 1642 », Hildesheim, New York, 1983, voir la reproduction n° 378 p. 352. - U. HARTING, « Frans Francken le Jeune (1581- 1642) », Freren, Luca, 1989.

 

Photo André Knoerr, Genève. Reproduction autorisée avec mention de la source.

Utilisation commerciale soumise à autorisation spéciale préalable.

 

Le convoi Be 4/4 701 + B 309 parcourt le site propre établi sur rails Vignole entre les arrêts Tronchet et François Jacquier.

Au carrefour en arrière plan, la traversée des voies n'est pas encore signalée!

Ferrocarrils de la Generalitat de Catalunya (FGC): en la línea de Lleida a La Pobla de segur, cartelón que anuncia la proximidad, a 500 metros, del paso a nivel situado en el kilómetro 5+540.

 

Ferrocarrils de la Generalitat de Catalunya (FGC): on the line from Lleida to La Pobla de Segur, a board announcing the proximity, 500 meters away, of the level crossing located at kilometer 5+540.

Début août j'ai appris par hasard que les chapelles du canton étaient ouvertes les mercredis après-midi . Quelle aubaine ! Il en est encore que je n'ai pu visiter ou que je n'ai pu revisiter depuis bien longtemps .

 

Mercredi 16 août .

Poursuite de la randonnée motorisée par Notre-Dame d'Illijour, une chapelle XIXième .

Elle domine une fontaine, pas signalée par la carte IGN ( c'est moi qui l'ai située ), qui se trouve dans un bouquet d'arbres au milieux de champs depuis le remenbrement . Son accès est le plus souvent impossible .

 

Voyez l'album .

 

Briec, Finistère, Bretagne, France .

Photographie J-P Leroy, tous droits réservés .

 

Mandrill in der Wilhelma Stuttgart - REVIEW - G7 X - Mark II - D+, HTP aka High Tone Priority

 

Canon Powershot G7 X Mark 2

Canon PowerShot G7 X Mark II

 

The effect of HTP is enhanced by Canon's 14-bit A/D converter, which provides finer tonal gradations than the previous 12-bit system.

HTP affects RAW data as well as in-camera JPEGs.

 

- P&S,

Point & Shoot - Expert Camera, 1" Sensor

 

Innenaufnahme

 

 

Durch die dicke Glasscheibe

HTP*: ermöglicht mehr Informationen in Highlights bei zu behalten

 

aka 100 mm

 

HTP, D+ - a Canon EOS DSLR tool - an alternate methode of Image processing

- allows more Information to be reatined in Highlights

 

- avoids overexposing

- it shoots at ISO 125 but records 250

- HTP exactly equal to underexposing by 1 stop

- it brings back texture and detail

- improves gradiation in bright Areas (Highlights)

- HTP changes the sensor response curve for RAW, not just JPEG.

 

extending dynamic range means

better color results in the overexposed Areas and

lowering the highlights

 

* D+ - Highlight Tone Priority (HTP) - mode

Highlight tone priority is a camera mode that internally fiddles with exposure to preserve as much detail as possible in the "highlight range" of tones.

 

Noise in the shadow areas mat be slightly more than usual.

Hence HTP affects the way the sensor records the image before any processing and hence it affects both RAW and JPEG.

 

PS

Some DSLR photographers often underexpose by 1 stop because sensors lose information in the highlights much easier than in the shadows.

 

-

Der Mandrill ist eine Primatenart aus der Familie der Meerkatzenverwandten.

Tribus: Pavianartige (Papionini)

 

In der vom Weltzooverband WAZA geführten Artendatenbank ISIS wurden 2007 insgesamt 493 Mandrills als weltweiter Zoobestand registriert.

 

Im Disneyfilm Der König der Löwen ist der Charakter Rafiki ein alter, weiser Mandrill.

 

Er lebt in Regenwäldern Zentralafrikas und ist für seine rot-blau gefärbten Partien im Gesicht und am Gesäß bekannt, die ihn zum farbenprächtigsten aller Säugetiere machen.

Mandrills kommunizieren durch visuelle und akustische Signale, durch Gerüche und Berührungen. Vermutlich hat die leuchtende Färbung der dominanten Männchen eine Signalfunktion beim Führen der Gruppe im düsteren Wald.

Ist ein Tier aufgeregt, verstärkt sich die Gesichtsfärbung.

Daneben sind auch Gesten bekannt: das Präsentieren der Eckzähne ist eine Drohgebärde, ein heftiges Schlagen auf den Boden drückt Ärger aus.

 

Es sind mehrere Laute bekannt, darunter Grunz- und Kräh-Laute bei der Nahrungsaufnahme, ein Alarmschrei und ein zweiteiliges Grunzen, mit dem das dominante Männchen die Gruppe um sich sammelt. Auch die gegenseitige Fellpflege (Grooming) spielt eine Rolle bei der Kommunikation.

Für Pixelpeeper

 

o size

for Pixel peeper

 

www.flickr.com/photos/eagle1effi/35358423706/sizes/o/

JPEG

Hankyu Electric Railway Co., Ltd.: this company operates a powerful network of suburban railways around Ōsaka, of just over 140 km, which transports about 1.7 million daily travelers. For this, the railway has just over 1,300 vehicles, which normally form EMUs of eight cars, all of them painted in the characteristic garnet color that, in my opinion, makes them the most elegant trains in Japan.

 

A gradient post at Hotarugaike station.

Dampfzug des Vereins DBB (Dampf-Bahn-Bern) auf der Rückfahrt von Wasen i.E. nach Sumiswald-Grünen anlässlich des "Gotthelf-Märit" in Sumiswald. Dieser Streckenabschnitt ist für regulären Bahnbetrieb gesperrt und die Signale sind ausgeschaltet.

 

Steam train of the association DBB (Dampf-Bahn-Bern) on the return journey from Wasen i.E. to Sumiswald-Grünen during the occasion of the "Gotthelf-Märit" in Sumiswald. This section of the line is closed for regular railway operation and the signals are switched off.

Ciucea, Rumänien

La fantasia désigne différents spectacles équestres traditionnels simulant des assauts militaires, pratiqués essentiellement au Maghreb, où elle est appelée « jeu de la poudre » ou « jeu des chevaux ».

 

Pratique très ancienne, elle prend le plus souvent la forme d’évolutions équestres au cours desquelles des cavaliers, munis de fusils à poudre noire et chevauchant des montures richement harnachées, simulent une charge de cavalerie dont l’apothéose est le tir coordonné d’une salve de leurs armes à feu. Elle peut en outre, selon les régions, être exécutée à dos de dromadaire ou à pied.

 

La fantasia relève indirectement d'une tradition équestre arabe et berbère très ancienne, à mettre en rapport avec l'introduction du cheval barbe, qui fut notamment utilisé chez les Libyens orientaux pour tracter des chars, dès le xiiie siècle av. J.-C.1, puis, pendant le millénaire suivant, adapté en tant que monture par les Paléo-Berbères, avec, plus tard, les chevauchées de la célèbre cavalerie numide du roi Massinissa2. Signalée à la fin du xviiie siècle par les témoignages de voyageurs au Maghreb, elle sera formellement connue, et prendra ce nom de fantasia, dès 1832, grâce au peintre français Eugène Delacroix et les tableaux qu’il en fait. Elle deviendra ensuite l’un des sujets de prédilection des peintres orientalistes les plus illustres, tels qu’Eugène Fromentin ou Marià Fortuny.

 

La fantasia accompagne le plus souvent les fêtes importantes (mariages, naissances, fêtes religieuses, etc.), même si l’aspect touristique l’emporte largement de nos jours.

Korsika - Scala di Santa Regina

 

On the old mule track through the gorge.

 

Auf dem Maultierpfad durch die Schlucht.

 

Enjoy a scenic drive in the glorious landscapes of the Défilé da la Scala di Santa Regina located in the heart of Corsica. This dramatic route meanders through a deep rocky granite gorge eroded by lively waters of the Golo torrent offering an unforgettable experience of an untamed Corsican wilderness.

 

The spectacular 300 m high gorge connects East Corsica with the wild Niolo micro-region overlooked by Corsica’s highest peaks- the emblematic Monte Cinto (2706 m), Capu a u Perdatu (2586 m), Punta Minuta (2556 m), or the shark’s fin-like summit of Paglia Orba (2525 m).

 

The D84 road built in the late 19th century winding through the eroded corridor may be reached by taking a turning from the main T20 at Francardo, just north of Corte, or from the west via the famous Col de Verghio, the highest pass on the island, ending a dramatic climb from Evisa and the beautiful Porto Gulf.

 

Surrounded by Corsica’s highest peaks and braced by the Golo, the island’s longest river, the solitary Niolo valley embodies ‘the soul of Corsica’. This sheep rearing region firstly inhabited by the tribes of Corsi and later by the Niolans remained isolated for centuries until dangerous mule tracks were replaced by a road in the 19th century.

 

These days Niolo’s population concentrates in the region’s main villages with Calacuccia, Albertacce and Casamaccioli being most frequently visited. Local attractions include delicious gastronomic delicacies- strong goat’s cheese or highest quality charcuterie while mysterious Corsican polyphonic singing may be best experienced at Santa di u Niolu fair in Casamaccioli in early September.

 

Due to an array of scenic highlights such as the magical Lac de Nino, the summit of Monte Cinto and Paglia Orba, or the Forest de Valdo-Niolo this wild region remains especially popular with hikers and outdoor adventure enthusiasts.

 

The most dramatic 10 km part of the Scala di Santa Regina drive follows the Golo’s twists and turns between Ponte Castrirla and Corscia.

 

(coolcorsica.com)

 

La Scala di Santa Regina (A Scala di Santa Regina / Santa r'ghjina en langue corse) est le chemin longtemps unique voie de circulation entre le Niolo et la plaine. Son nom évoque de magnifiques lacets en pierres dessinés dans la roche granitique. Il vient des escaliers (scala) qui semblent taillés dans le roc. Ce monument architectural témoigne du savoir-faire des hommes (technique de la pierre sèche) et des pratiques ancestrales (la transhumance).

 

De François Giacobbi qui fut président du parc naturel régional de Corse, président de la Fédération des parcs naturels régionaux, président de la fédération des parcs naturels et nationaux d'Europe : « Si Porto évoque la Grèce et Phidias, la Scala di Santa Regina rappelle Michel-Ange et ses corps de Titans foudroyés ».

 

Le sentier part de Corscia (810 m), un typique village de bergers aux multiples hameaux, et conduit jusqu'à Funtana di i Vignenti (504 m), une fontaine en bordure de la route D84. Son tracé de quatre kilomètres environ, longe le cours du Golo sur sa rive gauche dans un remarquable défilé creusé dans de la roche de granite rouge. Entretenu, balisé et remis au goût du jour, cet ancien sentier est signalé en bordure de route par un panneau d'information du parc naturel régional de Corse.

 

Le sentier de la Scala di Santa Regina fait partie du Sentier de la transhumance, un chemin millénaire qui reliait Aléria à Galéria, soit la façade orientale à la façade occidentale de la Corse.

 

Aujourd'hui, pour accéder à Calacuccia à travers ce site exceptionnel, c'est la route D 84 qui dessert la microrégion du Niolo depuis Ponte-Castirla (Castirla). Cette route est aussi une des voies d'accès au parc naturel régional de Corse. La voie nouvelle du défilé avait été ouverte à la fin du XIXe siècle.

 

Le défilé de la Scala di Santa Regina est un très long ravin désolé, hostile, sauvage, un étrange corridor de roches de granite rouge, de rocaille et de caillasse. La rare végétation est représentée essentiellement par des genévriers cades qui poussent sur les parois rocheuses, on se demande comment car il n'y a pas de terre, et curieusement des romarins ras, cette plante ne poussant pas partout dans le centre de l'île. Les bords du fleuve sont peuplés d'aulnes et de quelques pins maritimes.

 

Au fond des gorges, le Golo a créé de nombreuses piscines naturelles. Elles ne sont pas prises d'assaut par les estivants comme dans la vallée d'Asco voisine, car la baignade y est interdite, des délestages des eaux du barrage étant toujours possibles. Les places de stationnement sont rares le long du défilé.

 

Une passerelle permet de franchir le défilé à pied. Elle est située en amont, à la sortie du défilé.

 

À l'entrée du défilé, au lieu-dit Santa Regina, se trouve un oratoire dédié à la Vierge.

 

Les « Gorges de Scala di Santa Regina », défilé rocheux situé entre Ponte-Castirla et Corscia et qui relie le sillon central de la région du Niolu, sont aussi une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de 2e génération, couvrant une superficie de 1 860 ha3.

 

(Wikipedia)

 

Das Niolu zählt zu den romantischsten Landschaften Korsikas. Am östlichen Ausgang des Hochtales hat sich der Golo tief ins Gestein eingegraben und die bizarre Schlucht Santa Regina gebildet.

 

Wer von Corte aus Richtung Calacuccia oder weiter nach Evisa fährt, kennt die wildreiche Schluchtenlandschaft der Scala Regina bereits durch die Windschutzscheibe. Doch von der Straße aus bietet sich kaum die Gelegenheit, die ganze Schönheit dieser Engstelle zu erleben. Es gibt kaum Ausweichen, um stehenzubleiben, oder gar Aussichtsplätze, um die bizarren Felsformationen zu genießen. Deshalb wird von Corscia aus ein markierter Wanderweg angeboten, der teilweise den alten Saumpfad nutzt, der bereits im 14. Jahrhundert zum Zwecke der Transhumanz angelegt wurde. Darunter verstehen die Volkskundler eine Form der Wanderviehwirtschaft, die durch einen jahreszeitlichen Wechsel der Weidegebiete charakterisiert ist. Früher zogen Lohn- oder Wanderhirten von Francardo und Corte aus mit den Schafherden durch die Schlucht ins Niolu, um die saftigen Sommerweiden zu beziehen. Im Herbst kehrten die Tiere gestärkt von den Hochweiden zur Einstallung für den Winter wieder ins Tal zurück. Die Treppe der Heiligen Königin, die dem Tal ihren Namen gab, soll der Legende nach ein Fluchtweg gewesen sein. Er wurde in die überhängenden Felswände geschlagen, um dem heiligen Martin beim Kampf gegen den Teufel zu helfen. Dabei lösten sich massive Granitbrocken, die sich oben im Tal zum Monte Cinto, zur Paglia Orba und zur Niolu-Hochebene aufgetürmt haben.

 

(kompass.de)

ADIF: primera de las tres pantallas indicadoras de proximidad de señal avanzada, situada a 500 metros de la señal.

 

ADIF: first of three advanced signal proximity indicator screens, located 500 meters from the signal.

Thomas DE KEYSER ( vers 1596 - 1667 )

Oil on wood - 1628

Like that of her husband, the "Portrait of Elizabeth van der Aa" was probably made on the occasion of their marriage. Younger Henrick, she is like him dressed in black. His porcelain oval face is framed in white lace, which contrasts with the black of the deep garment he almost fades from the location in the back of the support. Color adopted by religious orders for its austerity, black here indicates a mark of high social rank, displayed in Europe by the powerful. The bustier, embellished with gold thread embroidery, dialogues with the jewelry highlighted by the model's white hands, giving the young woman's look a false simplicity.

(Saint-Omer, Sandelin Museum)

"Black Suns" exhibition

Temporary exhibitions gallery

(From March 25, 2020 to January 25, 2021)

The Louvre-Lens

Lens

Hauts de France (France)

  

Thomas DE KEYSER ( vers 1596 - 1667 )

Huile sur bois - 1628

Comme celui de son époux, le « Portrait d’Elizabeth van der Aa » a probablement été réalisé à l’occasion de leur mariage. Plus jeune qu’Henrick, elle est comme lui vétue de noir. Son visage ovale de porcelaine est encadré de dentelles blanches, qui contrastent avec le noir du vêtementsi profond qu’il s’évanouit presque par endroits dans le fond du support. Couleur adoptée par les ordres religieux pour son austérité, le noir signale ici une marque de haut rang social, arborée en Europe par les puissants. Le bustier, magnifié de broderies de fils d’or, dialogue avec les bijoux mis en valeur par les blanches mains du modèle, conférant à l’allure de la jeune femme une fausse simplicité.

( Saint-Omer, Musée Sandelin )

 

Exposition « Soleils Noirs »

Galerie des Expositions temporaires

(Du 25 mars 2020 au 25 janvier 2021)

Le Louvre-Lens

Lens

Hauts de France (France)

185 598-0 der ITL / Captrain im Rangierbahnhof Roßlau

 

ITL / Captrain 185 598-0 at the old shunting yard Roßlau

ADIF: pantallas indicadoras de proximidad de señal avanzada. A la derecha, para la circulación por vía normal, primera pantalla situada a 500 metros de la señal avanzada. A la izquierda, para la circulación a contravía, segunda pantalla situada a 350 metros de la señal avanzada.

 

ADIF: distant signal proximity indicator boards. On the right, for normal track traffic, the first screen located 500 meters from the distant signal. On the left, for wrong traffic, a second screen located 350 meters from the distant signal.

143 221-0 mit einer Regionalbahn von Falkenberg/E nach Halle/S bei ihrem Halt in Meinersdorf b. Roßlau

 

143 221-0 with a regiotrain on its way from Falkenberg/E to Halle/S makes a stopover at Meinersdorf station near Roßlau

Sur cette façade ouest les maîtres sculpteurs du XVIe siècle ont posé sous nos yeux d'étranges figures, en particulier un bestiaire riche et étonnant. En revanche, celle qui orne la clé de voute du portail principal date de la restauration menée dans les années 1841-1843.12. Elle représenterait le Baphomet, c’est-à-dire pour certains le Diable, pour d’autres l'idole possiblement vénérée par les Templiers dont la maison principale se trouvait très proche de Saint-Merri, ou enfin tout simplement l'occitanisation de Mahomet13. Ce petit diablotin, être cornu mi-homme mi-femme doté d’ailes de chauve-souris, évoque les publications d’Eliphas Lévi (né Alphonse-Louis Constant 1810-1875). Il appartient à l’iconographie occultiste du 19° siècle, inspirée d’anciennes figures trouvées chez les Templiers. Cette présence insolite est signalée par Umberto Eco dans son roman Le Pendule de Foucault. Comme l'ensemble de la façade principale, il a été restauré lors des travaux réalisés en 2013-2014.

Etymologie

  

Les premières traces attestées du mot Baphomet peuvent être trouvées dans des textes du XIème siècle ; il s'écrivait alors Baphometh en latin et Bafumetz/Bafomet en occitan. Le terme est manifestement une corruption de Muhammad (arabe : محمد), le nom du prophète et fondateur de l'Islam, qui a pu être entendu au cours de la première Croisade et déformé par les chevaliers peu familiers avec la langue arabe.

Il faut noter que Baphomet n'est pas un cas isolé de transcription approximative : Muhammad fut également latinisé de façon approximative sous la forme Mahomet encore en usage de nos jours... ainsi que maumet et mahound, mots désignant en anglais un faux dieu ou une idole.

 

De nombreuses autres explications au nom de Baphomet ont cependant été avancées par divers auteurs ésotériques et historiens à partir du XVIIIème siècle :

##Friedrich Nicolai ayant émis en 1782 l'hypothèse que les Templiers étaient des chrétiens gnostiques (voir partie suivante Baphomet et la franc-maçonnerie?), il proposa l'étymologie βαφη μῆτεος (baphe meteos, soit en grec « baptême de sagesse »). En 1930, Fulcanelli s'appuie sur un étymologie grecque similaire βαφεύς μέν (bapheus men, « teinturier de la Lune ») pour les besoins de son explication hermétique du symbole Baphomet.

##Emile Littré dans son Dictionnaire de la langue française (fin du XIXème siècle) affirme que le mot provient de l'acronyme lu à l'envers de templi omnium hominum pacis abbas, soit en français « abbé/père du temple de la paix de tous les hommes ». Littré prétendait tenir cette information de l'occultiste Eliphas Lévi ;

##Aleister Crowley a proposé dans son autobiographie (1929) que le nom dérivait d'une corruption du mot Father Mithras (« Père Mithras » en anglais).

 

DB Netz AG (Deutsche Bahn group): in 2007, Chemnitz Central Station still had all its mechanical signals in use. Here we see the signals on the north side, and the signal box.

185 595 passiert das Blocksignal nahe Wiesental. Das Stellwerk Graben-Neudorf und Waghäusel wird von der BZ Karlsruhe ferngesteuert, d.h. diese Hv-Signale dürfen sogar eine längere Lebenserwartung haben.

 

See more/Wer aktuelle Bilder sehen will kann dies auf www.facebook.com/pages/Philipps-Bahnwelt/502940026455329 tun.

 

philipps-bahnwelt.de.tl/Home.htm

 

Zoals elk jaar organiseerde de Veluwse Stoomtrein Maatschappij (VSM) weer hun grootse stoomevenement Terug naar Toen. Dit jaar weer met veel stoom en dieselloks die diverse goederen en personentreinen reden tussen Apeldoorn en Dieren. Voor ons lag de nadruk vooral op de goederentreinen en enkele nieuwe fotomotieven (seinen die nieuw geplaats waren).

 

As every year, the Veluwe Steam Train Company (VSM) once again organized their largest steam event 'Terug naar Toen' (Return to the Past). This year again, many steam and dieselloks with various goods and passenger trains ran between Apeldoorn and Dieren. For us, the focus was mainly on freight trains and some new photo motifs (new signs that were placed).

 

Wie jedes Jahr, organisierte die Veluwe Dampf Zug Verein (VSM) wieder ihre größte Dampf Veranstaltung ' Zurück nach Damals'. In diesem Jahr zogen wieder Dampf und Dieselloks die verschiedene Güter und Personenzüge zwischen Apeldoorn und Dieren. Für uns war der Fokus vor allem auf Güterzüge und einige neue Fotomotive (neue Signale, die neu aufgestelt wurden).

Allier ~ Auvergne

Bourbonnais

 

Le château de Ciernat : En entrant dans Montaigu, à quelque distance de l'ancienne chapelle de Ciernat, fut construit, dans la deuxième moitié du XIXe siècle (1847), un édifice moderne. Cette demeure, qui a pris le nom du château de Ciernat (également signalée sous le nom de Sabotière), s'élève sur un flanc d'une colline calcaire. Elle est composée d'un logis quadrangulaire de trois niveaux surmonté d'un toit à croupe en ardoise, percé de lucarnes. La façade principale est augmentée au centre d'un avant-corps en saillie, flanqué au troisième niveau, d'échauguettes en surplomb, le toit de cette tourelle se dresse haut au dessus du bâtiment. Le style néo-gothique de l'édifice est encore renforcé par les moulures qui souligne les linteaux des fenêtres du troisième niveau.

Au niveau du pigeonnier au premier plan et du puits, il y avait un hameau datant du XVIème.

www.geocaching.com/geocache/GC77WGT_2-le-chateau-de-ciern...

East-German postcard by VEB Progress Film-Vertrieb, Berlin, no. 71/71, 1971. Retail price: 0,20 MDN. Photo: Nasierowska.

 

Irena Karel (1943) is a Polish theatre and film actress and cabaret artist. She was called 'the Polish Brigitte Bardot'.

 

Irena Karel was born as Irena Kiziuk in 1943 in Lwów, Poland (now Lviv, Ukraine). In 1964 she graduated from the State Theatre School in Warsaw . From 1964 till 1977, she performed on stage at the Warsaw Comedy Theatre. She also worked as a cabaret actress. Her films include Pingwin/Penguin (Jerzy Stefan Stawinski, 1965) with Zbigniew Cybulski, the Eastern Wilcze echa/The Wolves' Echoes (Aleksander Scibor-Rylski, 1968) with Bruno O'Ya, and the historical adventure film Pan Wolodyjowski/Colonel Wolodyjowski (Jerzy Hoffman, 1969) with Tadeusz Lomnicki. The latter was serialised for TV as Przygody pana Michala/The Little Knight Michael (Jerzy Hoffman, 1969).

 

In East-Germany, Irena Karel appeared in the Science-Fiction film Signale - Ein Weltraumabenteuer/Signals: A Space Adventure (Gottfried Kolditz, 1970) with Gojko Mitic. During the 1970s she played supporting parts in Polish films like Skazany/Convicted (Andrzej Trzos-Rastawiecki, 1976), the comedy Kochaj albo rzuc/Big Deal (Sylwester Checinski, 1977) and the war drama Lekcja martwego jezyka/Lesson of a Dead Language (Janusz Majewski, 1979). Later her parts became smaller. She could be seen in such films as the comedy Mis/Teddy Bear (Stanislaw Bareja, 1981), Slona róza/Salty Rose (Janusz Majewski, 1983), and the family film Akademia pana Kleksa/Academy of Mr. Kleks (Krzysztof Gradowski, 1984). She regularly appeared on Polish television in such series as W labiryncie (1988-1991) and Plebania (2000-2009). Her most recent screen appearance was in the war drama Byl sobie dzieciak/Once Upon a Time in Warsaw (Leszek Wosiewicz, 2013). Irena Karel is married to operator Zygmunt Samosiuk.

 

Sources: Wikipedia (Polish) and IMDb.

JR Central (Central Japan Railway Company): entrance switches to Yokkaichi station. We can see a shunting light signal, the speed indicators for deviated track at 35 km/h, and the position indicators of the switches, located between the points, with green and red indicators.

Zoals elk jaar organiseerde de Veluwse Stoomtrein Maatschappij (VSM) weer hun grootse stoomevenement Terug naar Toen. Dit jaar weer met veel stoom en dieselloks die diverse goederen en personentreinen reden tussen Apeldoorn en Dieren. Voor ons lag de nadruk vooral op de goederentreinen en enkele nieuwe fotomotieven (seinen die nieuw geplaats waren).

 

As every year, the Veluwe Steam Train Company (VSM) once again organized their largest steam event 'Terug naar Toen' (Return to the Past). This year again, many steam and dieselloks with various goods and passenger trains ran between Apeldoorn and Dieren. For us, the focus was mainly on freight trains and some new photo motifs (new signs that were placed).

 

Wie jedes Jahr, organisierte die Veluwe Dampf Zug Verein (VSM) wieder ihre größte Dampf Veranstaltung ' Zurück nach Damals'. In diesem Jahr zogen wieder Dampf und Dieselloks die verschiedene Güter und Personenzüge zwischen Apeldoorn und Dieren. Für uns war der Fokus vor allem auf Güterzüge und einige neue Fotomotive (neue Signale, die neu aufgestelt wurden).

JR West (West Japan Railway Company): exit block signal at Himeji station, showing the danger aspect. Under these main signal we see a shunting signal, showing the shunting allowed aspect.

 

Pre-Signals, Repeater Signals, and Main Signals.

Korsika - Scala di Santa Regina

 

On the old mule track through the gorge.

 

Auf dem Maultierpfad durch die Schlucht.

 

Enjoy a scenic drive in the glorious landscapes of the Défilé da la Scala di Santa Regina located in the heart of Corsica. This dramatic route meanders through a deep rocky granite gorge eroded by lively waters of the Golo torrent offering an unforgettable experience of an untamed Corsican wilderness.

 

The spectacular 300 m high gorge connects East Corsica with the wild Niolo micro-region overlooked by Corsica’s highest peaks- the emblematic Monte Cinto (2706 m), Capu a u Perdatu (2586 m), Punta Minuta (2556 m), or the shark’s fin-like summit of Paglia Orba (2525 m).

 

The D84 road built in the late 19th century winding through the eroded corridor may be reached by taking a turning from the main T20 at Francardo, just north of Corte, or from the west via the famous Col de Verghio, the highest pass on the island, ending a dramatic climb from Evisa and the beautiful Porto Gulf.

 

Surrounded by Corsica’s highest peaks and braced by the Golo, the island’s longest river, the solitary Niolo valley embodies ‘the soul of Corsica’. This sheep rearing region firstly inhabited by the tribes of Corsi and later by the Niolans remained isolated for centuries until dangerous mule tracks were replaced by a road in the 19th century.

 

These days Niolo’s population concentrates in the region’s main villages with Calacuccia, Albertacce and Casamaccioli being most frequently visited. Local attractions include delicious gastronomic delicacies- strong goat’s cheese or highest quality charcuterie while mysterious Corsican polyphonic singing may be best experienced at Santa di u Niolu fair in Casamaccioli in early September.

 

Due to an array of scenic highlights such as the magical Lac de Nino, the summit of Monte Cinto and Paglia Orba, or the Forest de Valdo-Niolo this wild region remains especially popular with hikers and outdoor adventure enthusiasts.

 

The most dramatic 10 km part of the Scala di Santa Regina drive follows the Golo’s twists and turns between Ponte Castrirla and Corscia.

 

(coolcorsica.com)

 

La Scala di Santa Regina (A Scala di Santa Regina / Santa r'ghjina en langue corse) est le chemin longtemps unique voie de circulation entre le Niolo et la plaine. Son nom évoque de magnifiques lacets en pierres dessinés dans la roche granitique. Il vient des escaliers (scala) qui semblent taillés dans le roc. Ce monument architectural témoigne du savoir-faire des hommes (technique de la pierre sèche) et des pratiques ancestrales (la transhumance).

 

De François Giacobbi qui fut président du parc naturel régional de Corse, président de la Fédération des parcs naturels régionaux, président de la fédération des parcs naturels et nationaux d'Europe : « Si Porto évoque la Grèce et Phidias, la Scala di Santa Regina rappelle Michel-Ange et ses corps de Titans foudroyés ».

 

Le sentier part de Corscia (810 m), un typique village de bergers aux multiples hameaux, et conduit jusqu'à Funtana di i Vignenti (504 m), une fontaine en bordure de la route D84. Son tracé de quatre kilomètres environ, longe le cours du Golo sur sa rive gauche dans un remarquable défilé creusé dans de la roche de granite rouge. Entretenu, balisé et remis au goût du jour, cet ancien sentier est signalé en bordure de route par un panneau d'information du parc naturel régional de Corse.

 

Le sentier de la Scala di Santa Regina fait partie du Sentier de la transhumance, un chemin millénaire qui reliait Aléria à Galéria, soit la façade orientale à la façade occidentale de la Corse.

 

Aujourd'hui, pour accéder à Calacuccia à travers ce site exceptionnel, c'est la route D 84 qui dessert la microrégion du Niolo depuis Ponte-Castirla (Castirla). Cette route est aussi une des voies d'accès au parc naturel régional de Corse. La voie nouvelle du défilé avait été ouverte à la fin du XIXe siècle.

 

Le défilé de la Scala di Santa Regina est un très long ravin désolé, hostile, sauvage, un étrange corridor de roches de granite rouge, de rocaille et de caillasse. La rare végétation est représentée essentiellement par des genévriers cades qui poussent sur les parois rocheuses, on se demande comment car il n'y a pas de terre, et curieusement des romarins ras, cette plante ne poussant pas partout dans le centre de l'île. Les bords du fleuve sont peuplés d'aulnes et de quelques pins maritimes.

 

Au fond des gorges, le Golo a créé de nombreuses piscines naturelles. Elles ne sont pas prises d'assaut par les estivants comme dans la vallée d'Asco voisine, car la baignade y est interdite, des délestages des eaux du barrage étant toujours possibles. Les places de stationnement sont rares le long du défilé.

 

Une passerelle permet de franchir le défilé à pied. Elle est située en amont, à la sortie du défilé.

 

À l'entrée du défilé, au lieu-dit Santa Regina, se trouve un oratoire dédié à la Vierge.

 

Les « Gorges de Scala di Santa Regina », défilé rocheux situé entre Ponte-Castirla et Corscia et qui relie le sillon central de la région du Niolu, sont aussi une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de 2e génération, couvrant une superficie de 1 860 ha3.

 

(Wikipedia)

 

Das Niolu zählt zu den romantischsten Landschaften Korsikas. Am östlichen Ausgang des Hochtales hat sich der Golo tief ins Gestein eingegraben und die bizarre Schlucht Santa Regina gebildet.

 

Wer von Corte aus Richtung Calacuccia oder weiter nach Evisa fährt, kennt die wildreiche Schluchtenlandschaft der Scala Regina bereits durch die Windschutzscheibe. Doch von der Straße aus bietet sich kaum die Gelegenheit, die ganze Schönheit dieser Engstelle zu erleben. Es gibt kaum Ausweichen, um stehenzubleiben, oder gar Aussichtsplätze, um die bizarren Felsformationen zu genießen. Deshalb wird von Corscia aus ein markierter Wanderweg angeboten, der teilweise den alten Saumpfad nutzt, der bereits im 14. Jahrhundert zum Zwecke der Transhumanz angelegt wurde. Darunter verstehen die Volkskundler eine Form der Wanderviehwirtschaft, die durch einen jahreszeitlichen Wechsel der Weidegebiete charakterisiert ist. Früher zogen Lohn- oder Wanderhirten von Francardo und Corte aus mit den Schafherden durch die Schlucht ins Niolu, um die saftigen Sommerweiden zu beziehen. Im Herbst kehrten die Tiere gestärkt von den Hochweiden zur Einstallung für den Winter wieder ins Tal zurück. Die Treppe der Heiligen Königin, die dem Tal ihren Namen gab, soll der Legende nach ein Fluchtweg gewesen sein. Er wurde in die überhängenden Felswände geschlagen, um dem heiligen Martin beim Kampf gegen den Teufel zu helfen. Dabei lösten sich massive Granitbrocken, die sich oben im Tal zum Monte Cinto, zur Paglia Orba und zur Niolu-Hochebene aufgetürmt haben.

 

(kompass.de)

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These are UK style signals that were put into service before 1997.

Saint-Jacques-des-Guérets (Loir-et-Cher)

  

L'église Saint-Jacques.

 

Saint Pierre, bois sculpté peint du XVIe.

  

(Voir panneau sur le site)

  

C'est un édifice fort simple, composé d'une nef unique et d'une abside semi-circulaire légèrement en retrait. Il est éclairé par des fenêtres en plein cintre profondément ébrasées, trois de chaque coté de la nef et trois à l'abside, du moins à l'origine.

Le portail occidental est percé dans un massif rectangulaire, flanqué de deux oculi surmonté d'un glacis amorti sur une corniche soutenue par des modillons sculptés : masques grotesques, sirène, tête de femme.

Les trois archivoltes du portail en tiers-point, ornées chacune d'un tore et d'un rang de feuilles plates sculptées dans une gorge, sont extradossées par un larmier décoré de fleurettes et retombent de chaque côté sur trois colonnettes dans les retraits des piédroits. Une seule d'entre elles est d'origine. Ce portail est plus récent que l'ensemble de l'église.

A l'intérieur, l'édifice n'a jamais reçu de voûtes; le vaisseau et l'abside sont couverts d'un lambris du XVIe siècle, à entraits et poinçons moulurés, conservant des restes de peintures décoratives.

La première fenêtre de la nef est transformée en niche. Il ne subsiste que deux fenêtres dans le mur de l'abside, Ia fenêtre ayant été de plus remaniée.

L'abside fut masquée en 1722 par un retable de pierre qui fut enlevé en 1890. La suppression de ce retable donna la surprise de découvrir dans l'ébrasement de la fenêtre centrale plusieurs statues de bois peint, ou de pierre.

Mais cette église est célèbre par le remarquable ensemble de peintures romanes que l'abbé Haugou, curé de Troo, y a découvert en 1890 et 1891, un des plus complets de cette vallée du Loir, si riche en œuvres de ce genre.

Ces fresques sont datées d'une époque voisine de l'avènement de Philippe Auguste (1180), ou de la seconde moitié du XIIe siècle.

  

Les peintures murales

 

L'église étant dépourvue de voûtes, les artistes ont utilisé le mur semi-circulaire de l'abside de chaque côté de la fenêtre axiale, elle-même ornée des images de saint Georges et de saint Augustin, pour y faire figurer une crucifixion et un Christ en majesté, deux magnifiques compositions évoquant sans doute des pages peintes de manuscrit sur une échelle agrandie.

 

Le Christ en croix.

À gauche de la fenêtre, le Christ en croix, à ses côtés la Vierge et saint Jean et dans les cantons supérieurs le soleil et la lune se voilant la face. La croix mi-partie émeraude et noire, aux extrémités pattées, est bordée d'une bande jaune semée de cabochons comme s'il s'agissait d'une croix d'orfèvrerie. La Vierge est dans une attitude recueillie et priante, les mains jointes; saint Jean de sa main gauche recouverte par le manteau tient son Évangile : « Ils regardent Celui qu'ils ont transpercé » (Jn 19, 37), de sa main droite, il soutient sa tète. On lit l'inscription IOANES de chaque côté du nimbe.

Le Christ, le corps légèrement bombé droite, vêtu du perizonium, étend les bras presque à l'horizontale. Ses deux pieds, en rotation externe, sont cloués sur le suppedaneum. Sa tête, très noble, est celle d'un vivant alors qu'il a été transpercé. Ses cheveux tombent sur les épaules et le nimbe crucifère est simplement dessiné. Les figurations du soleil et de la lune sont identifiables par les inscriptions placées verticalement le long de la partie supérieure de la croix. Les deux personnages trouant l'obscurité symbolisée par les nuages festonnés s'inclinent vers la croix et d'un beau geste s'apprêtent à se couvrir le visage. La tête du soleil est nimbée d'un disque sombre orné de rayons; celle de la lune d'un disque bleu clair. L'ensemble est encadré d'une bande losangée jaune, bleue et verte. Les personnages se détachent sur le fond blanc du lait de chaux de la fresque.

Plus bas, une sorte de prédelle montre près d'un ange assis les morts qui sortent de leur tombeau (Mt 27, 52). Certains soulèvent leur couvercle. Les sarcophages sont plus larges à la tête qu'aux pieds et la cuve ainsi que les couvercles sont ornés de la taille en feuille de fougère qui caractérise les tombes du haut Moyen Age. Le peintre aura voulu imiter les sarcophages de vieux cimetières et particulièrement de celui qui entoure encore l'église.

 

Le Christ en gloire.

Du côté opposé, également dans un grand cadre rectangulaire, le Christ en gloire est représenté, selon l'usage, trônant dans une mandorle elliptique qu'entourent les quatre figurations symboliques des évangélistes désignés par les inscriptions.

Le Christ, assis sur un fauteuil châtain couvert d'un coussin bleu, est vêtu d'une tunique blanche retenue au corps par une ceinture orange. Un manteau ample et sombre enveloppe les épaules et retombe sur les bras majestueusement. Le drapé est fort bien rendu. Les traits du visage sont presque identiques à ceux du Christ en croix. Le nimbe crucifère est plus accusé que le précédent. Le Seigneur lève la main droite, tandis que la main gauche tient le livre fermé.

 

Les coloris sont particuliers à cette figuration : " La couleur de la robe du Christ a été obtenue à l'aide d'un ton vert sur un fond d'ocre jaune et le manteau est un combiné d'ocre rouge et de blanc avec des rehauts de bleu outremer, ce qui donne une tonalité mauve d'une valeur exceptionnelle."

Les symboles des évangélistes : L'ange et l'aigle sont inscrits dans le cadre, le taureau et le lion au contraire débordant du cadre et sont un peu disproportionnés par rapport aux autres. On remarquera l'inversion des symboles inférieurs : le bœuf est à gauche et le lion à droite, ce qui est exceptionnel.

 

La Cène.

Au-dessous, la représentation de la Cène est traitée à plus petite échelle. Le Christ au centre de la table est entouré de ses apôtres, quatre de chaque côté, du moins actuellement. La table est couverte d'une nappe aux plis bien ordonnés. Comme de coutume, saint Pierre est la gauche du Seigneur avec sa grande clef, Saint Jean à sa droite penché sur sa poitrine, le Christ tend la bouchée fatale à Judas qui s'agenouille devant la table. On peut être surpris de voir la tête de Judas nimbée. Les éléments du repas ont été peints non sur la table, mais sur les plis de la nappe; cinq plats, des poissons, un pichet, des coupes de terre cuite, des petits pains ronds, des couteaux à manches noirs, à lames en spatule. Le docteur Fr. Lesueur y voyait une maladresse de l'artiste, mais il est plus probable que tous ces éléments ont été ajoutés après coup.

Au-dessus de la fenêtre centrale figure l'Agneau blanc sur fond jaune dans un médaillon cerclé de blanc et de violet.

L'intrados de cette fenêtre est décoré de la main divine, et sur les côtés sont représentés saint Georges et saint Augustin - (désignés par des inscriptions) - les patrons de l'abbaye et de l'ordre dont dépendait ce prieuré-cure : saint Georges en chevalier armé et saint Augustin avec sa crosse, coiffé d'une mitre à deux pointes. Saint Georges, debout, coiffé d'un heaume de fer assez haut dont la calotte est arrondie, et sanglé dans sa cotte de mailles serrée à la taille par un ceinturon auquel est attaché le fourreau de l'épée, porte à son cou, accroché par une courroie, un large écu. Sa main droite tient une lance à gonfalon dont l'extrémité inférieure empale la gueule d'un dragon ailé que le saint écrase sous ses pieds. Le bouclier pend au flanc gauche. L'écu, le bouclier et Ie gonfalon portent des armoiries indécises, damier blanc et noir.

 

Le paradis.

A l'entrée de l'abside, de ce même côté, est représenté le paradis. Au-dessus de la fenêtre, deux anges sont tournés vers la Jérusalem céleste, symbolisée par quatre rangées de quatre arcades où dans chacune d'elles figuraient les bustes de seize élus couronnés d'or et de pierreries. Les écoinçons de ces arcades étaient ornés d'un quatre-feuilles flanqué de quatre perles, et surmontés de croix pattées à la partie supérieure entre un bouquet de fleurettes. Quelle merveilleuse demeure ! A droite saint Pierre, ses grandes clefs sur !'épaule, introduit les bienheureux dans le paradis. Ces élus sont nus, pour évoquer sans doute le paradis terrestre, image d'une innocence retrouvée pour l'éternité.

 

Martyre de saint Jacques.

Au registre inférieur, le martyre de saint Jacques le Majeur (Ac 12, 2), titulaire de l'église. Le roi Hérode-Agrippa Ier, couronné d'or et de gemmes, vêtu d'un somptueux manteau noir, les iambes croisées, donne l'ordre à l'un des siens de trancher Ia tête de l'apôtre. Le beau vieillard, à la barbe blanche étreint le livre et bénit son bourreau. Celui-ci, à la mine patibulaire, porte une tunique courte, serrée à la taille par une ceinture à laquelle pend le fourreau vide. On remarquera le magnifique drapé de la tunique grise bordée d'une large bande jaune brodée de blanc, aux plis nettement accusés

en violet, dont le pan se déploie avec élégance, rappelant certains personnages de Saint-Savin. Les trois personnages de cette scène se détachent sur le fond blanc ocré du mortier de chaux de la fresque. .A droite de la tète d'Hérode, l'abbé Haugou, en grattant l'enduit a découvert un fragment de fresque du XIIe siècle représentant une tête d'ange, ce qui prouve que la scène du martyre est une addition légèrement postérieure. Les coloris, de cette figuration, soulignée par un cadre rouge et jaune, d'or, ont été obtenus à l'aide de mélanges de couleurs. Le manteau de saint Jacques est ocre rouge mélangé de jaune et souligné de rouge briqué, la robe du saint présente un drapé vert clair.

 

Deux vices.

Sous la fenêtre et sous cette scène, deux personnages symbolisant les Vices : L'un est l'Orgueil figuré par un cavalier jeté à bas de sa monture; l'autre est le Désespoir, une femme se transperçant la poitrine avec une épée. Au-dessus de la tête du cavalier, on distingue une aile gris bleu dessinée au trait rouge, qui appartenait probablement à un autre décor antérieur.

Deux scènes peintes immédiatement à droite de celles-ci, sur l'extrémité orientale du mur Sud de la nef, représentent la légende de saint Nicolas et la Résurrection de Lazare sur deux registres superposés

 

La légende de saint Nicolas.

Alors qu'un de ses voisins tombé dans la misère était sur le point de livrer ses filles à la prostitution pour en tirer bénéfice, saint Nicolas alla la nuit jeter dans sa maison, par la fenêtre, trois pièces d'or pour les doter et les marier. Sous un lit à colonnes et à baldaquin, on voit trois jeunes filles couchées, la tête reposant sur un large oreiller. Le père, un peu plus loin, se tient la tête absorbé par son projet. L'évêque saint Nicolas jette les trois pièces. Une inscription tirée de la légende explique la scène. A droite, une belle figure de Vierge à l'Enfant, debout, assiste à cet épisode, montrant ainsi son assistance bienveillante.

 

Résurrection de Lazare.

Au registre inférieur nous voyons, sur un geste solennel de Jésus entouré de disciples, Lazare s'asseoir dans un sarcophage orné de strigiles, comme les tombes antiques, dont un homme soulève le couvercle orné de croix et de losanges. A droite, les sœurs de Lazare et des amis de la famille. Sous cette scène se déploie une tenture dont le galon supérieur est orné d'oves. On retrouve cette même tenture sous les fresques du chœur. Ces cortinae sont souvent signalées dans les coutumiers monastiques de l'époque.

 

Les fins dernières.

Poursuivons vers l'Ouest, entre la seconde et la troisième fenêtre, sur trois registres superposés, est décrite la Descente du Christ aux limbes : En haut les patriarches assis; au dessous les tourments de l'enfer représentés sur des registres avec une prodigalité de détails comparable à celle du tympan de Conques : Démons poussant la horde des réprouvés enchaînés ou la tirant à eux, femmes mordues par des serpents ou des crapauds, un monstre accroupi broyant de sa gueule deux damnés. A droite, une grande figure du Christ délivre Adam et Eve des limbes, de la main il tient un long bâton surmonté d'une petite croix avec lequel il repousse un fauve velu symbolisant sans doute Lucifer. Le Christ, admirable de noblesse et de majesté est vêtu d'une longue robe cuivrée parmi toute une riche harmonie de couleurs déjà entrevue dans le Christ en gloire de l'abside. Au dessus de la tête du Rédempteur, on lit les paroles de saint Paul : O MORS ERO, MORS TUA, MORSUS TUUS ERO, INFERNE (Osée Ch. 13 V. 14), qui constituent la première antienne des Laudes de l'Office monastique du Samedi saint et évoquent la victoire définitive du Christ sur la mort par sa Résurrection glorieuse.

 

Les cavaliers de saint Georges.

Ce registre inférieur était recouvert d'une belle cavalcade de cinq chevaliers du temps de Saint Louis (1226-1270). Il ne reste que la trace des deux derniers qui ne recouvraient pas la scène de l'enfer. Ces cinq cavaliers, casqués et portant des armoiries sur leur bouclier, le gonfalon et le caparaçon de leurs chevaux, étaient conduits par saint Georges lui-même et nommément désignés par des inscriptions. Saint Georges portait les armes de Matthieu de Montmorency, le " grand connétable ", celui de Bouvines (1214). L'abbé Haugou a émis l'idée que ces chevaliers partaient pour la croisade de Saint Louis en Egypte en 1248, derrière saint Georges, patron des croisés. Mais c'est peu probable, car le quatrième chevalier

portait " de gueules à la croix ancrée d'or ". Ce sont les armes d'une famille du voisinage, la famille d'Avoir, barons de Mortagne et d'Avoir, qui ont peut-être financé la peinture de ces chevaliers. Un seul d'entre eux a pus être conservé en entier au-dessous de la seconde fenêtre méridionale. Un relevé ancien en a gardé le souvenir. Les coloris utilisés étaient ici le jaune, le blanc et le pourpre.

 

Nativité.

Au Nord, sont encore conservés la Nativité et le Massacre des Innocents. Dans première scène, en bas, on distingue la Vierge étendue : elle désignes le berceau d'osier où dort l'Enfant-Dieu sur un autel à la colonne peinte couleur porphyre. La crèche est figurée avec deux colonnes à chapiteaux dorés. Joseph se tient debout près d'elle. L'âne et le bœuf sont là selon la prophétie d'Isaïe (1, 3) et la version grecque. du prophète Habàquq (3. 2 " Au milieu de deux animaux tu te manifesteras ") reprise par le Livre de la Naissance de la Bienheureuse Marie et du Sauveur (ch. 14).

 

Le massacre des Innocents.

Il est décrit d'une manière tragique et émouvante. Un soldat vêtu du haubert de mailles arrache par les cheveux un enfant à sa mère. Un autre frappe de son épée un enfant, tandis que la mère se dresse dans une attitude désespérée. Deux femmes sont assises à terre, l'une veut donner encore le sein à son enfant couvert de sang, l'autre presse sur sa joue le visage de son enfant mort, tandis qu'un soldat s'éloigne plein de lassitude et sans doute de dégoût, la lance sur l'épaule.

 

architecture.relig.free.fr/saint_jacques_guerets.html

Saint-Jacques-des-Guérets (Loir-et-Cher)

  

L'église Saint-Jacques.

  

A gauche, le martyre de saint Georges auquel assiste le roi Hérode.

A droite en haut, le miracle de saint Nicolas; Nicolas jette trois pièces d'or au père pour sauver les trois filles de la prostitution et une Vierge à l'Enfant suit la scène.

A droite en bas, la résurrection de Lazare; le Christ tend la main à Lazare qui sort de son cercueil. Deux apôtres et les sœurs de Lazare assistent à la scène.

  

(Voir panneau sur le site)

  

C'est un édifice fort simple, composé d'une nef unique et d'une abside semi-circulaire légèrement en retrait. Il est éclairé par des fenêtres en plein cintre profondément ébrasées, trois de chaque coté de la nef et trois à l'abside, du moins à l'origine.

Le portail occidental est percé dans un massif rectangulaire, flanqué de deux oculi surmonté d'un glacis amorti sur une corniche soutenue par des modillons sculptés : masques grotesques, sirène, tête de femme.

Les trois archivoltes du portail en tiers-point, ornées chacune d'un tore et d'un rang de feuilles plates sculptées dans une gorge, sont extradossées par un larmier décoré de fleurettes et retombent de chaque côté sur trois colonnettes dans les retraits des piédroits. Une seule d'entre elles est d'origine. Ce portail est plus récent que l'ensemble de l'église.

A l'intérieur, l'édifice n'a jamais reçu de voûtes; le vaisseau et l'abside sont couverts d'un lambris du XVIe siècle, à entraits et poinçons moulurés, conservant des restes de peintures décoratives.

La première fenêtre de la nef est transformée en niche. Il ne subsiste que deux fenêtres dans le mur de l'abside, Ia fenêtre ayant été de plus remaniée.

L'abside fut masquée en 1722 par un retable de pierre qui fut enlevé en 1890. La suppression de ce retable donna la surprise de découvrir dans l'ébrasement de la fenêtre centrale plusieurs statues de bois peint, ou de pierre.

Mais cette église est célèbre par le remarquable ensemble de peintures romanes que l'abbé Haugou, curé de Troo, y a découvert en 1890 et 1891, un des plus complets de cette vallée du Loir, si riche en œuvres de ce genre.

Ces fresques sont datées d'une époque voisine de l'avènement de Philippe Auguste (1180), ou de la seconde moitié du XIIe siècle.

  

Les peintures murales

 

L'église étant dépourvue de voûtes, les artistes ont utilisé le mur semi-circulaire de l'abside de chaque côté de la fenêtre axiale, elle-même ornée des images de saint Georges et de saint Augustin, pour y faire figurer une crucifixion et un Christ en majesté, deux magnifiques compositions évoquant sans doute des pages peintes de manuscrit sur une échelle agrandie.

 

Le Christ en croix.

À gauche de la fenêtre, le Christ en croix, à ses côtés la Vierge et saint Jean et dans les cantons supérieurs le soleil et la lune se voilant la face. La croix mi-partie émeraude et noire, aux extrémités pattées, est bordée d'une bande jaune semée de cabochons comme s'il s'agissait d'une croix d'orfèvrerie. La Vierge est dans une attitude recueillie et priante, les mains jointes; saint Jean de sa main gauche recouverte par le manteau tient son Évangile : « Ils regardent Celui qu'ils ont transpercé » (Jn 19, 37), de sa main droite, il soutient sa tète. On lit l'inscription IOANES de chaque côté du nimbe.

Le Christ, le corps légèrement bombé droite, vêtu du perizonium, étend les bras presque à l'horizontale. Ses deux pieds, en rotation externe, sont cloués sur le suppedaneum. Sa tête, très noble, est celle d'un vivant alors qu'il a été transpercé. Ses cheveux tombent sur les épaules et le nimbe crucifère est simplement dessiné. Les figurations du soleil et de la lune sont identifiables par les inscriptions placées verticalement le long de la partie supérieure de la croix. Les deux personnages trouant l'obscurité symbolisée par les nuages festonnés s'inclinent vers la croix et d'un beau geste s'apprêtent à se couvrir le visage. La tête du soleil est nimbée d'un disque sombre orné de rayons; celle de la lune d'un disque bleu clair. L'ensemble est encadré d'une bande losangée jaune, bleue et verte. Les personnages se détachent sur le fond blanc du lait de chaux de la fresque.

Plus bas, une sorte de prédelle montre près d'un ange assis les morts qui sortent de leur tombeau (Mt 27, 52). Certains soulèvent leur couvercle. Les sarcophages sont plus larges à la tête qu'aux pieds et la cuve ainsi que les couvercles sont ornés de la taille en feuille de fougère qui caractérise les tombes du haut Moyen Age. Le peintre aura voulu imiter les sarcophages de vieux cimetières et particulièrement de celui qui entoure encore l'église.

 

Le Christ en gloire.

Du côté opposé, également dans un grand cadre rectangulaire, le Christ en gloire est représenté, selon l'usage, trônant dans une mandorle elliptique qu'entourent les quatre figurations symboliques des évangélistes désignés par les inscriptions.

Le Christ, assis sur un fauteuil châtain couvert d'un coussin bleu, est vêtu d'une tunique blanche retenue au corps par une ceinture orange. Un manteau ample et sombre enveloppe les épaules et retombe sur les bras majestueusement. Le drapé est fort bien rendu. Les traits du visage sont presque identiques à ceux du Christ en croix. Le nimbe crucifère est plus accusé que le précédent. Le Seigneur lève la main droite, tandis que la main gauche tient le livre fermé.

 

Les coloris sont particuliers à cette figuration : " La couleur de la robe du Christ a été obtenue à l'aide d'un ton vert sur un fond d'ocre jaune et le manteau est un combiné d'ocre rouge et de blanc avec des rehauts de bleu outremer, ce qui donne une tonalité mauve d'une valeur exceptionnelle."

Les symboles des évangélistes : L'ange et l'aigle sont inscrits dans le cadre, le taureau et le lion au contraire débordant du cadre et sont un peu disproportionnés par rapport aux autres. On remarquera l'inversion des symboles inférieurs : le bœuf est à gauche et le lion à droite, ce qui est exceptionnel.

 

La Cène.

Au-dessous, la représentation de la Cène est traitée à plus petite échelle. Le Christ au centre de la table est entouré de ses apôtres, quatre de chaque côté, du moins actuellement. La table est couverte d'une nappe aux plis bien ordonnés. Comme de coutume, saint Pierre est la gauche du Seigneur avec sa grande clef, Saint Jean à sa droite penché sur sa poitrine, le Christ tend la bouchée fatale à Judas qui s'agenouille devant la table. On peut être surpris de voir la tête de Judas nimbée. Les éléments du repas ont été peints non sur la table, mais sur les plis de la nappe; cinq plats, des poissons, un pichet, des coupes de terre cuite, des petits pains ronds, des couteaux à manches noirs, à lames en spatule. Le docteur Fr. Lesueur y voyait une maladresse de l'artiste, mais il est plus probable que tous ces éléments ont été ajoutés après coup.

Au-dessus de la fenêtre centrale figure l'Agneau blanc sur fond jaune dans un médaillon cerclé de blanc et de violet.

L'intrados de cette fenêtre est décoré de la main divine, et sur les côtés sont représentés saint Georges et saint Augustin - (désignés par des inscriptions) - les patrons de l'abbaye et de l'ordre dont dépendait ce prieuré-cure : saint Georges en chevalier armé et saint Augustin avec sa crosse, coiffé d'une mitre à deux pointes. Saint Georges, debout, coiffé d'un heaume de fer assez haut dont la calotte est arrondie, et sanglé dans sa cotte de mailles serrée à la taille par un ceinturon auquel est attaché le fourreau de l'épée, porte à son cou, accroché par une courroie, un large écu. Sa main droite tient une lance à gonfalon dont l'extrémité inférieure empale la gueule d'un dragon ailé que le saint écrase sous ses pieds. Le bouclier pend au flanc gauche. L'écu, le bouclier et Ie gonfalon portent des armoiries indécises, damier blanc et noir.

 

Le paradis.

A l'entrée de l'abside, de ce même côté, est représenté le paradis. Au-dessus de la fenêtre, deux anges sont tournés vers la Jérusalem céleste, symbolisée par quatre rangées de quatre arcades où dans chacune d'elles figuraient les bustes de seize élus couronnés d'or et de pierreries. Les écoinçons de ces arcades étaient ornés d'un quatre-feuilles flanqué de quatre perles, et surmontés de croix pattées à la partie supérieure entre un bouquet de fleurettes. Quelle merveilleuse demeure ! A droite saint Pierre, ses grandes clefs sur !'épaule, introduit les bienheureux dans le paradis. Ces élus sont nus, pour évoquer sans doute le paradis terrestre, image d'une innocence retrouvée pour l'éternité.

 

Martyre de saint Jacques.

Au registre inférieur, le martyre de saint Jacques le Majeur (Ac 12, 2), titulaire de l'église. Le roi Hérode-Agrippa Ier, couronné d'or et de gemmes, vêtu d'un somptueux manteau noir, les iambes croisées, donne l'ordre à l'un des siens de trancher Ia tête de l'apôtre. Le beau vieillard, à la barbe blanche étreint le livre et bénit son bourreau. Celui-ci, à la mine patibulaire, porte une tunique courte, serrée à la taille par une ceinture à laquelle pend le fourreau vide. On remarquera le magnifique drapé de la tunique grise bordée d'une large bande jaune brodée de blanc, aux plis nettement accusés

en violet, dont le pan se déploie avec élégance, rappelant certains personnages de Saint-Savin. Les trois personnages de cette scène se détachent sur le fond blanc ocré du mortier de chaux de la fresque. .A droite de la tète d'Hérode, l'abbé Haugou, en grattant l'enduit a découvert un fragment de fresque du XIIe siècle représentant une tête d'ange, ce qui prouve que la scène du martyre est une addition légèrement postérieure. Les coloris, de cette figuration, soulignée par un cadre rouge et jaune, d'or, ont été obtenus à l'aide de mélanges de couleurs. Le manteau de saint Jacques est ocre rouge mélangé de jaune et souligné de rouge briqué, la robe du saint présente un drapé vert clair.

 

Deux vices.

Sous la fenêtre et sous cette scène, deux personnages symbolisant les Vices : L'un est l'Orgueil figuré par un cavalier jeté à bas de sa monture; l'autre est le Désespoir, une femme se transperçant la poitrine avec une épée. Au-dessus de la tête du cavalier, on distingue une aile gris bleu dessinée au trait rouge, qui appartenait probablement à un autre décor antérieur.

Deux scènes peintes immédiatement à droite de celles-ci, sur l'extrémité orientale du mur Sud de la nef, représentent la légende de saint Nicolas et la Résurrection de Lazare sur deux registres superposés

 

La légende de saint Nicolas.

Alors qu'un de ses voisins tombé dans la misère était sur le point de livrer ses filles à la prostitution pour en tirer bénéfice, saint Nicolas alla la nuit jeter dans sa maison, par la fenêtre, trois pièces d'or pour les doter et les marier. Sous un lit à colonnes et à baldaquin, on voit trois jeunes filles couchées, la tête reposant sur un large oreiller. Le père, un peu plus loin, se tient la tête absorbé par son projet. L'évêque saint Nicolas jette les trois pièces. Une inscription tirée de la légende explique la scène. A droite, une belle figure de Vierge à l'Enfant, debout, assiste à cet épisode, montrant ainsi son assistance bienveillante.

 

Résurrection de Lazare.

Au registre inférieur nous voyons, sur un geste solennel de Jésus entouré de disciples, Lazare s'asseoir dans un sarcophage orné de strigiles, comme les tombes antiques, dont un homme soulève le couvercle orné de croix et de losanges. A droite, les sœurs de Lazare et des amis de la famille. Sous cette scène se déploie une tenture dont le galon supérieur est orné d'oves. On retrouve cette même tenture sous les fresques du chœur. Ces cortinae sont souvent signalées dans les coutumiers monastiques de l'époque.

 

Les fins dernières.

Poursuivons vers l'Ouest, entre la seconde et la troisième fenêtre, sur trois registres superposés, est décrite la Descente du Christ aux limbes : En haut les patriarches assis; au dessous les tourments de l'enfer représentés sur des registres avec une prodigalité de détails comparable à celle du tympan de Conques : Démons poussant la horde des réprouvés enchaînés ou la tirant à eux, femmes mordues par des serpents ou des crapauds, un monstre accroupi broyant de sa gueule deux damnés. A droite, une grande figure du Christ délivre Adam et Eve des limbes, de la main il tient un long bâton surmonté d'une petite croix avec lequel il repousse un fauve velu symbolisant sans doute Lucifer. Le Christ, admirable de noblesse et de majesté est vêtu d'une longue robe cuivrée parmi toute une riche harmonie de couleurs déjà entrevue dans le Christ en gloire de l'abside. Au dessus de la tête du Rédempteur, on lit les paroles de saint Paul : O MORS ERO, MORS TUA, MORSUS TUUS ERO, INFERNE (Osée Ch. 13 V. 14), qui constituent la première antienne des Laudes de l'Office monastique du Samedi saint et évoquent la victoire définitive du Christ sur la mort par sa Résurrection glorieuse.

 

Les cavaliers de saint Georges.

Ce registre inférieur était recouvert d'une belle cavalcade de cinq chevaliers du temps de Saint Louis (1226-1270). Il ne reste que la trace des deux derniers qui ne recouvraient pas la scène de l'enfer. Ces cinq cavaliers, casqués et portant des armoiries sur leur bouclier, le gonfalon et le caparaçon de leurs chevaux, étaient conduits par saint Georges lui-même et nommément désignés par des inscriptions. Saint Georges portait les armes de Matthieu de Montmorency, le " grand connétable ", celui de Bouvines (1214). L'abbé Haugou a émis l'idée que ces chevaliers partaient pour la croisade de Saint Louis en Egypte en 1248, derrière saint Georges, patron des croisés. Mais c'est peu probable, car le quatrième chevalier

portait " de gueules à la croix ancrée d'or ". Ce sont les armes d'une famille du voisinage, la famille d'Avoir, barons de Mortagne et d'Avoir, qui ont peut-être financé la peinture de ces chevaliers. Un seul d'entre eux a pus être conservé en entier au-dessous de la seconde fenêtre méridionale. Un relevé ancien en a gardé le souvenir. Les coloris utilisés étaient ici le jaune, le blanc et le pourpre.

 

Nativité.

Au Nord, sont encore conservés la Nativité et le Massacre des Innocents. Dans première scène, en bas, on distingue la Vierge étendue : elle désignes le berceau d'osier où dort l'Enfant-Dieu sur un autel à la colonne peinte couleur porphyre. La crèche est figurée avec deux colonnes à chapiteaux dorés. Joseph se tient debout près d'elle. L'âne et le bœuf sont là selon la prophétie d'Isaïe (1, 3) et la version grecque. du prophète Habàquq (3. 2 " Au milieu de deux animaux tu te manifesteras ") reprise par le Livre de la Naissance de la Bienheureuse Marie et du Sauveur (ch. 14).

 

Le massacre des Innocents.

Il est décrit d'une manière tragique et émouvante. Un soldat vêtu du haubert de mailles arrache par les cheveux un enfant à sa mère. Un autre frappe de son épée un enfant, tandis que la mère se dresse dans une attitude désespérée. Deux femmes sont assises à terre, l'une veut donner encore le sein à son enfant couvert de sang, l'autre presse sur sa joue le visage de son enfant mort, tandis qu'un soldat s'éloigne plein de lassitude et sans doute de dégoût, la lance sur l'épaule.

 

architecture.relig.free.fr/saint_jacques_guerets.html

die RB 15362 wird ausnahmsweise schon direkt im Bahnhof vom IC 2276 auf Gleis 2 überholt - dafür musste die 181 215 mit ihrem IC nach Saarbrücken ausnahmsweise über das Ausweichgleis nach Süden fahren und nun im Gleis 3 die Durchfahrt abwarten.

bei der Durchfahrt durch den Bahnhof Bickenbach ( Bergstr )

Coachwork by Vignale

Chassis n° AM101 01559

 

RM Sotheby's

Place Vauban

Parijs - Paris

Frankrijk - France

February 2020

 

Estimated : € 150.000 - 200.000

Sold for € 138.000

 

This beautiful Maserati Sebring is one of just 351 first-series examples produced and one of only 35 built to RHD specifications. Produced in February of 1963, this example was fitted with Maserati’s fuel-injected 3.5-litre inline six-cylinder engine and was delivered to its first owner in London, finished in Rosso Cordoba with white leather and outfitted with a ZF five-speed manual transmission. In 1978, repainted blue, it was purchased by Rebecca Water of Cambridge before being exported to the U.S. Passing through the ownership of the Vintage Auto Museum of Dillard, Georgia, it was purchased by Philip Deppenschmidt of Dayton, Ohio, in 1989.

 

The following year it was purchased by Mel Farrar, a renowned special-needs teacher in Sheffield, and returned to England. In 2013 a new owner sent the car to a Maserati specialist in Italy for a bare-metal restoration and mechanical overhaul, where it was refinished in its original colours. Maintained by a UK-based specialist since the completion of its restoration, this is an exceptional Maserati ready to be enjoyed.

Gordes était un oppidum de la tribu des Vulgientes ou Vordenses qui ont donné leur nom à la bourgade primitive, par la transformation coutumière du V initial en G (Vordenses - Gordenses) à l'époque Gallo-Romaine

 

L'histoire de Gordes remonte à une période bien antérieure et, déjà à l'époque gallo-romaine, il constituait le principal oppidum de la Cité de Cavaillon dont le diocèse était l'un des plus anciens de la Gaule. Car le hasard historique a fait de Gordes, et ceci jusqu'à la révolution, une place frontière relevant, d'une manière assez particulière, d'un diocèse situé en pays étranger. Cette frontière était d'ailleurs signalée sur toutes les cartes romaines.

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