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Shiva mukhalinga. An Indian bronze repousse Mukha-Linga (Linga cover)
Maharashtra, 19th century
depicting the Hindu God Shiva in the form of Vira, a warrior, the face with bulging eyes, thick lips and moustache, the head elaborately ornamented with a stylised crown shaped like a amalaka with surmounted spherical knop finial, -- Age 19c
Silver skyphos - one of a pair - decorated with repoussé decoration of entwined fine acanthus tendrils, with flowers, small birds and animals. It would originally have had a stemmed foot and a pair of vertical ring handles (also missing) with horizontal thumb-rests. This style of decoration is very reminiscent of the acanthus tendrils and flowers on the Ara Pacis in Rome.
Roman, said to be from Turkey/Asia Minor, ca. 1-30 CE.
British Museum, London (1960,0201.2)
The blossom is fabricated from two pieces of sheet, repousse work. The leaves, bale, and setting were carved from hard green wax and cast. Total diamond weight....1.02 ct.
Léa Le Garrec est une footballeuse française née le 9 juillet 1993 à Dreux. Actuellement avec l'US Saint-Malo, dans la Division 2 féminine, elle joue au poste d'attaquante.
Débutant à Evreux, Léa foule la première fois les pelouses de Ligue 1 alors qu'elle n'a que 16 ans, et porte pendant un an les couleurs de Montigny-le-Bretonneux. En 2010, elle est transférée au Paris Saint-Germain où elle évolue en équipe première, tout en prêtant main-forte occasionnellement à l'équipe des moins de 19 ans.
En juin 2012, elle signe un contrat de deux ans avec l'En Avant de Guingamp.
DU 12/2016 À AUJOURD'HUI EA GUINGAMP
DU 07/2014 AU 11/2016 U.S. SAINT-MALO
DU 07/2012 AU 06/2014 EA GUINGAMP
DU 07/2010 AU 06/2012 PARIS SAINT-GERMAIN F.C.
DU 07/2009 AU 06/2010 MONTIGNY LE BRETONNEUX A.S.
DU 07/2006 AU 06/2009 EVREUX A.C.
DU 09/1999 AU 06/2006 F.C. AVRAIS NONANCOURT
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps : 0-0
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Morion de Charles IX en fer repoussée, ciselé, doré et émaillé - Pierre Redon, Paris vers 1570.
Provenance : Collections du Duc de Choiseul-Praslin, ventes révolutionnaires 1793, Acquisition par le Louvre.
Exposition "Sous l'Égide de Mars", à l'hôtel des Invalides, présentant des armures d'apparat constituant de véritables joyaux de l'art maniériste de la seconde moitié du XVIe siècle.
© 2011 Jean Lemoine - Tous droits réservés.
Avec l'autorisation de Céline Gautier que je remercie au passage.
200 à 300 manifestants se sont rassemblés devant le siège de Total à La Défense le 08/03/2010, alors que se tenait le Comité Central d'Entreprise qui doit décider du sort de la raffinerie des Flandres. La décision du groupe de fermer le site et d'y installer, en partenariat avec EDF, un terminal méthanier, ne satisfait absolument pas les salariés et syndicats, qui dénoncent une manoeuvre. Très en colère, plusieurs dizaines de manifestants ont réussi à entrer dans le bâtiment en brisant les vitres avant d'être repoussés par les forces de l'ordre à coups de matraque et de gaz lacrymogène.
200 to 300 demonstrators gathered in front of the headquarters of French company Total in La Défense on March 8, 2010, while a meeting was taking place to decide the future of the Flandres refining plant. The company's decision to close down the site and install, in partnership with EDF, a methane terminal, didn't satisfy the employees nor the unions, who discard the move. Very angry, some protestors managed to break inside the building, smashing the windows, before being pushed back by the riot police with tear gas and sticks.
Merci de lire les explications en début d'album et de parcourir les photos par ordre chronologique / Please read the explanation at the beginning of the set and view the pictures in chronological order.
Part of TOTAL: la colère des Flandres
Donaufelder Parish
View from Danube Tower to the Donaufelder church
Inside view towards to the altar of the Donaufelder Church
The Roman Catholic Donaufelder parish church (St. Leopold) is located in 21 District of Vienna Floridsdorf. The according to plans of building officer Franz Ritter von Neumann built neo-Gothic brick building (with Art Nouveau interior design) is surrounded by a small park on the Kinzerplatz in the district part of Danube field (Donaufeld).
History
The Donaufelder parish church originally was planned as a bishop's church of a new Lower Austrian diocese. This explains the enormous scale of this parish (in the parish about 7,000 Catholics live). But the higher policy had it otherwise and the new diocese was never established. Thus Danube field came to its imposing parish church.
At the laying of the foundation stone on 6 June 1905 took part a number of important personalities, at the head of those participants, Emperor Franz Joseph I. with the then Mayor of Vienna Dr. Karl Lueger. Furthermore, were Archduke Friedrich, Archduke Leopold Salvator and the provost of Klosterneuburg monastery Bernhard Johannes Peitl present. The foundation stone now is walled in the apse to the left of the high altar.
With the construction of the church building originally building officer Franz Ritter von Neumann was commissioned. When he died even before the foundation stone was laid, architects Karl Troll and Johann Stobble supervised the construction in strict accordance with the plans of Neumann.
The solemn consecration was carried out by Cardinal Archbishop Dr. Friedrich Piffl. On the part of the Imperial family participated Archduke Peter Ferdinand. The capstone was walled in opposite the foundation stone and provided with a decorative plate.
When the church was already completed, yet two emergency exits had to be built, as subsequently was detected that with a capacity of 5,000 people too few outputs were provided.
The Sacramental altar of the church stems from the Academic Gymnasium and was only in 1940 erected. However, since it was believed it was disturbing the Art Nouveau overall picture of the church, they wanted it to have removed again. After becoming aware of the cost of 30,000 shillings, the idea of removing it later on was abandoned (for good). The Sacramental altar is still in the church today.
The building
Description
The neo-Gothic hall church made ​​of brick has a nave with transversely positioned gabled roofs above the side aisles and a slightly lower retracted choir, which is structured by buttresses and two-part to four-part lancet windows. Side of the choir there are two storey extensions and a domed staircase turret. The northwestern gable front is flanked by domed staircase turrets; put in front is the mighty tower with an open porch and an octagonal spire.
Dimensions
The church is 35 m wide and 80 m long; the clear height of the arch is 18 m. The church tower is 96 m high. Thus, the tower is the third highest of all of Vienna. Hence, the Donaufelder parish is to be found in the center field of the list of the highest constructions in the world. Furthermore, it is also the third largest church in Vienna and has the largest timber roof of Vienna. According to official reports, It offers 5,000 people space.
The interior
In designing the interior particular emphasis was placed. The imposing high altar, carved in metal repoussé work rests on a marble base and shows the group "St. Leopold and his wife Agnes kneeling before the Virgin Mary with the Child Jesus". The Pietà of the left side altar created Arthur Kaan. From him stem also the chandeliers "Heart of Jesus" and "Heart of Mary". The right side altar comes from the Viennese artist Alexander Illitsch and displays "The Holy Family on the Flight into Egypt".
From the art historical point of view, the interior of the church is a unique Art Nouveau Gesamtkunstwerk.
Organ
The organ of the Donaufelder parish church was built in 1910 by the Viennese organ builder Josef Swoboda and is the largest yet playable left in its original state Swoboda organ. It has a total of 1,940 pipes, the smallest measuring 10 cm, the largest 9 m. The organ sonically never was changed and is regarded as a sound monument.
The prospectus of the organ adorn sculptures in relief and show the figure group "The Saint Cecilia and two kneeling angels".
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Repousse gold earspools with deer (?) heads. Cupisnique, 800 BC - 500 BC. Hacienda Almendral, Chongoyyape, Peru. From the National Museum of the American Indian, Smithsonian Institution, Washington, DC. Special Exhibit, Golden Kingdoms: Luxury and Legacy in the Ancient Americas. Metropolitan Museum of Art, New York, New York, USA. Copyright 2018, James A. Glazier.
Silver (partially gilt), Late Classical, ca. 400 B.C.E., provincial Greek work, Allegedly from the Black Sea Region
Weight: 829.24 g.; L. 29 cm.
The body of the vessel roughly formed [1] from a silver sheet cut into a disc, hammered into dish shape [2]. From time to time, during the whole fabrication process, the dish had to be annealed (heated to cherry red) to resoften the silver hardened and rendered brittle by repeated hammering. The dish was held against an anvil and working around it hammered from the bottom upwards to raise the sides; gradually a beaker form would have been born. This was then hammered over various shaped stakes to produce the general form of the rhyton, the surface then planished to smooth out the ridges and heavy hammer marks. The final shaping was carried out by the repoussé method which is forming the design by beating out the shape and details from the inside and outside as required, using a variety of punches. Bitumen/pitch or a mixture of powdered sulphur rock and fine sand would have been used to support the vessel during this process. After the repoussé work details such as the downy skin over the forehead and muzzle and the little hairs around the snout and below the mouth were chased in. The inner corners of the eyes are accentuated with niello [3], as were once the nostrils and the mouth (as indicated by remains).
Ears hammered and shaped from a sheet of silver cut to size, each with a flaring base, held in place by three rivets [4] hammered down near its burnished edge. The antlers cast and inserted by means of a projecting plug that is affixed into a pipe-like section on the inside, held in place by solder. The handle forged into shape and soldered onto the vessel. All the gilding done by burnishing on gold leaf [5].
Condition: central hole in lower lip for short spout filled in and two holes for spouts made in antiquity on either side - spouts now missing. Nostrils torn with metal missing. Eyes, probably once of enamel or glass paste - inlays appropriate to the depth of the orbits. The helmets, spears, shields, scabbards and their straps, swords of figures, and the latters' pubic hair, gilt, as are the antlers, insides of ears, both palmettes of the handle and the rim of the vessel. Slightly worn here and there. Tips of ears slightly distorted, restored to shape, left antler broken and reaffixed. Handle slightly twisted, straightened out before affixing.
This rhyton, the largest so far known of several examples, is particularly interesting for the frieze of six naked warriors fighting around its wide neck. Five of them are beardless and all have their heads covered with different types of helmets and carry shields and scabbards. Over the deer's forehead two pairs of sturdy youths advance towards each other. Behind its right antler, the front figure, wearing a pilos, with anguished expression and lips grimacing in fear, faces a figure, wearing a Corinthian helmet, about to jab his adversary with a spear held high in his right hand. His companion, wearing a petasos, backs him up with shield and spear in similar position. On the other side, the supporting figure aggressively rushes forward, sword at the ready in his lowered right hand, wearing an Attic helmet, decorated with a spiral motif which continues the outer curved line of the top of the helmet and with cheek-guards raised.
At the back next to the handle, there is another duel. A youthful figure flees and looks behind in anguish as he draws his sword, while an older bearded man is vigorously thrusting with a spear, its point seemingly already buried in the youth's shield. Both figures wear a pilos. None have any body armour, except helmets. If they are meant for Greeks, or even Thracians, nothing in their dress or features betrays it. An interesting detail of the frieze is the foreshortening and the positioning of the sometimes overlapping lower legs and feet.
Are these scenes purely decorative ?
The closest parallel is the famous rhyton from Tarentum in Trieste [6] which J. Dörig dates 420 B.C., while he places our example around 380 [7]. M. Pfrommer [8] dates the Trieste deer around 400 and ours still in the 5th century [9].
This is not the place for detailed comparisons with all other known examples, whether from Bulgaria, Thrace, South Russia, the Hellespont, Asia Minor and even Egypt. However, it should be noted that if the other examples show an Achaemenid influence, our rhyton is, M. Pfrommer says, the only exception. Thus we call it provincial Greek work, and unlike many of the others known, it is probably not from a Persian satrapy. It may be that this rhyton is still to be dated towards the end of the 5th century and it can be observed that the head of the stag itself is less sensitive than the deer's head, cat. no. 154, where the decoration bears closer resemblance to vessels found in South Russia. Thus, though the two rhytons and the Janus-headed amphora, cat. no. 153, are from the same ambience, all three are by different hands and in all likelihood from different workshops.
Exhibited and Published:
The Search for Alexander, cat. no. 53, pp. 128-129 ill., col. pl. 6.
Published:
Dörig, J.: Les trésors d'orfèvrerie thrace, RdA Suppl. 3, 1987, no. 13, p. 18.
Melikian-Chirvani, A.S.: L'emblème de gloire solaire d'un roi iranien du Pont, in: Altman Bromberg, C. (ed.): Iranian Studies in Honor of A.D.H. Bivar, BAsInst, New Series, vol. 7, 1993, p. 23 ff., fig. 4, 7.
Mentioned:
Pfrommer, M.: Italien-Makedonien-Kleinasien. Interdependenzen spätklassischer und frühhellenistischer Toreutik, JdI 98, 1983, p. 274 n. 190. - id.: Ein Grab - Drei Kulturen, IstMitt 43, 1993, p. 343 n. 29.
1 The firm of Plowden & Smith Ltd. has performed the conservation work on this rhyton and the two catalogue entries 153 and 154. We are deeply indebted to Peter Smith and Peter Willett for discussing technical details and enlightening
us with respect to the technology employed in the making of such vessels.
2 In the initial stages, a hollowed-out tree trunk may be used, laying the silver sheet over the cavity and working it down.
3 Niello is a metal sulphide and usually inlaid in prepared cloisons or incisions.
4 Directly affixed to the wall of the head (not to a disc, as rhyton, cat. no. 154).
5 See footnote 1, both Peter Smith and Peter Willett had assured us, notwithstanding our strong objection that the gilding was peeling in places, that all three vessels, cat. nos. 152, 153 and 154, were mercury gilt. Upon re-examining the group with A. Giumlia-Mair (26-27 November 1994) we came to the conclusion that none of the three vessels were mercury gilt.
6 Museo Civico: Dörig, J.: RdA Suppl. 3, 1987, no. 5,
pp. 8-9, pl. 1
7 Dörig, J.: op. cit., no. 13, pp. 18-19.
8 Pfrommer, M.: JdI 98, 1983, p. 267.
9 Pfrommer, M.: op. cit., p. 274.
Text from the website of George Ortiz.
'The Statue of Liberty (French: Statue de la Liberté), officially titled Liberty Enlightening the World (French: la Liberté éclairant le monde), dedicated on October 28, 1886, is a monument commemorating the centennial of the signing of the United States Declaration of Independence, given to the United States by the people of France to represent the friendship between the two countries established during the American Revolution.[5] It represents a woman wearing a stola, a radiant crown and sandals, trampling a broken chain, carrying a torch in her raised right hand and a tabula ansata, where the date of the Declaration of Independence JULY IV MDCCLXXVI[6] is inscribed, in her left arm. Standing on Liberty Island in New York Harbor, it welcomes visitors, immigrants, and returning Americans traveling by ship.[7] Frédéric Auguste Bartholdi sculpted the statue[8] and obtained a U.S. patent for its structure.[9] Maurice Koechlin—chief engineer of Gustave Eiffel's engineering company and designer of the Eiffel Tower—engineered the internal structure. The pedestal was designed by architect Richard Morris Hunt. Eugène Viollet-le-Duc was responsible for the choice of copper in the statue's construction, and for the adoption of the repoussé technique, where a malleable metal is hammered on the reverse side.[10]' - Wiki
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This bronze relief, possibly from a mirror cover, shows the goddess Aphrodite and the Trojan Anchises, the parents of Aeneas, reclining on Mount Ida. Aphrodite is accompanied by two winged Erotes, and Anchises by his dog. Aeneas was the Trojan prince who became the ancestral hero of the Romans.
The bronze sheet is very thin and was hammered from the rear into a mould. The finer details were then worked from the front. Some of the details were added in silver, including the whites of the eyes and Aphrodite's necklace.
The relief is larger than most Greek box mirrors, and it is possible that it decorated a different object, perhaps furniture or a wooden chest.
The metal vessels and ceramics of the 4th century BCE exhibit a greater variety of new shapes and decorative techniques than those of the previous century. Black-glazed pottery, which has a metallic appearance, also gains in popularity. Large quantities of metal vessels survive from this period, perhaps because grave goods in some regions, such as Macedonia, are now generally richer, or because of an increase in personal wealth and a taste for luxury.
Various techniques were used to decorate metal vessels. Reliefs, including the lids of mirrors, were often made by the repoussé technique, where the design was hammered up from the back. The influence of this technique on pottery is reflected in the increase of applied reliefs. Some shapes are common to black-glaze pottery and to works in stone, metal and even glass.
Classical Greek, Paramythia, Greece, abt. 320 BCE.
Width: 17.50 cm (6.89 in.)
British Museum, London (1904,0702.1)
Title: Water Pitcher
Artist/Maker: Samuel Child Kirk (American, 1793-1872; active 1815-1872)
Place Made: United States: Maryland: Baltimore
Date Made: ca. 1840
Medium: metal; silver
Measurements: Overall: 16 3/8 in x 4 3/4 in; 41.5925 cm x 12.065 cm
Credit Line: Gift of Mrs. Charles W. Bunker
Collection: The Diplomatic Reception Rooms, U.S. Department of State, Washington, D.C.
Accession No: RR-1978.0074
We love cactus, don't you? Living in the American South West that we do, we're surrounded by'em. This little piece is a bit of traditional chasing and repousse work with a little color on metal added just for fun. It has been pointed out to us that this little saguaro can be interpreted as presenting a defiant "salute". Ok. Works for us.
'The Statue of Liberty (French: Statue de la Liberté), officially titled Liberty Enlightening the World (French: la Liberté éclairant le monde), dedicated on October 28, 1886, is a monument commemorating the centennial of the signing of the United States Declaration of Independence, given to the United States by the people of France to represent the friendship between the two countries established during the American Revolution.[5] It represents a woman wearing a stola, a radiant crown and sandals, trampling a broken chain, carrying a torch in her raised right hand and a tabula ansata, where the date of the Declaration of Independence JULY IV MDCCLXXVI[6] is inscribed, in her left arm. Standing on Liberty Island in New York Harbor, it welcomes visitors, immigrants, and returning Americans traveling by ship.[7] Frédéric Auguste Bartholdi sculpted the statue[8] and obtained a U.S. patent for its structure.[9] Maurice Koechlin—chief engineer of Gustave Eiffel's engineering company and designer of the Eiffel Tower—engineered the internal structure. The pedestal was designed by architect Richard Morris Hunt. Eugène Viollet-le-Duc was responsible for the choice of copper in the statue's construction, and for the adoption of the repoussé technique, where a malleable metal is hammered on the reverse side.[10]' - Wiki
Amphora with horned lion chimera handles and repousse reliefs of lotus and palmettes. bull protome and repousse floral designs. Persian, Achaemenid, 480 BC, Gilded silver. Found in a woman's tomb at Kurakova Mogila, Duvanli, Bulgaria. From the National Archaeologucal Institute with Museum, Sofia, Bulgaria. Special Exhibit, Animal-Shaped Vessels from the Ancient World: Feasting with Gods, Heroes and Kings. Harvard Art Museum. Cambridge, Massachusetts, USA. Copyright 2018, James A. Glazier.
Élodie Thomis (de son nom complet Élodie Ginette Thomis), née le 13 août 1986 à Colombes, est une footballeuse française. Elle évolue au poste d'attaquante. Elle joue à l'Olympique lyonnais et en équipe de France de football.
D'ascendance martiniquaise, Élodie Thomis a d'abord pratiqué l'athlétisme et en particulier le sprint (60 m).
Elle effectue sa première apparition en équipe de France le 6 juin 2005, face à l'Italie. Elle inscrit son premier doublé avec les Bleues le 27 octobre 2007 lors d'un match face à la Serbie.
Élodie a également joué en équipe de France des moins de 20 ans.
Élodie Thomis soutient également la Fondation du Sport : elle a pris part au programme Bien Manger, ç'est bien Joué !, programme lancé en 2005 par la Fondation du Sport. Elle a participé à la réalisation de vidéos adressées aux jeunes sportifs pour leur apprendre les bases d'une alimentation adaptée à l'effort physique. Ce programme de la Fondation du Sport sensibilise également les enfants à l'importance de l'activité physique.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Liberty Enlightening the World, known more commonly as the Statue of Liberty, is a large statue that was presented to the United States by France in 1886. It stands at Liberty Island, New York in New York Harbor as a welcome to all visitors, immigrants, and returning Americans. The copper patina-clad statue, dedicated on October 28, 1886, commemorates the centennial of the United States and is a gesture of friendship from France to America. Frédéric Auguste Bartholdi sculpted the statue and obtained a U.S. patent useful for raising construction funds through the sale of miniatures. Alexandre Gustave Eiffel (designer of the Eiffel Tower) engineered the internal structure. Eugène Viollet-le-Duc was responsible for the choice of copper in the statue's construction and adoption of the repoussé technique.
The statue is of a female figure standing upright, dressed in a robe and a seven point spiked rays representing a nimbus (halo), holding a stone tablet close to her body in her left hand and a flaming torch high in her right hand. The tablet bears the words "JULY IV MDCCLXXVI" (July 4, 1776), commemorating the date of the United States Declaration of Independence.
The statue is made of a sheeting of pure copper, hung on a framework of steel (originally puddled iron) with the exception of the flame of the torch, which is coated in gold leaf. It stands atop a rectangular stonework pedestal with a foundation in the shape of an irregular eleven-pointed star. The statue is 151' 1" tall, with the pedestal and foundation adding another 154 feet.
Worldwide, the Statue of Liberty is one of the most recognizable icons of the United States, and, more generally, represents liberty and escape from oppression. The Statue of Liberty was, from 1886 until the jet age, often one of the first glimpses of the United States for millions of immigrants after ocean voyages from Europe.
The statue is a central part of Statue of Liberty National Monument, administered by the National Park Service.
This is for amPierce and AZTransplant/Nicki who are tired of all my airplane photos. This is part of my continuing Thursday Non-aviation Series.
L'ambition de l'Association Hermione-La Fayette est de reconstruire le plus fidèlement possible à la frégate d'origine, tout en tenant compte des contraintes réglementaires actuelles, notamment en matière de navigabilité, un navire de plus de 65 mètres de long portant trois mâts et 1 500 m2 de voilure, et dont la coque est entièrement réalisée en chêne.
Quelques chiffres : un grand mât à 54 mètres au-dessus de la quille, 2 000 chênes sélectionnés dans les forêts françaises, un puzzle de plus de 400 000 pièces de bois et de métal, 1 000 poulies, 1 tonne d'étoupe pour le calfatage, 26 canons tirant des boulets de 12 livres sur le pont de batterie et 8 canons tirant des boulets de 6 livres sur le pont de gaillard.
Le chantier est installé dans l'une des deux formes de radoub situées à l'extrémité de la Corderie royale à Rochefort. Le lieu est conçu et aménagé pour la visite. Dès l’origine du projet, il s’agissait non pas uniquement de reconstruire au cœur de l’ancien arsenal de Colbert un navire du XVIIIe siècle, mais avant tout de faire partager au public cette aventure afin qu’il puisse découvrir les grandes étapes de cette reconstruction. Le projet s'est révélé être un véritable succès populaire, près de 250 000 visiteurs par an, le seuil symbolique des 3 millions de visiteurs vient d'être franchi. Ce succès populaire constitue avec le soutien des collectivités territoriales, Ville de Rochefort, Département de Charente-Maritime, et Région Poitou-Charentes, le moteur principal du financement de l’Hermione.
Le chantier ayant pris du retard, la mise à l'eau initialement prévue en 2008 a été repoussée en 2012. Au XVIIIe siècle, le navire initial avait été construit en moins d'un an. En juin 2008 cependant, après le petit canot et grand canot, la chaloupe, la plus grande des 3 annexes embarquées de l’Hermione a été mise à l'eau, à défaut de la frégate elle-même.
Plusieurs modifications ont été apportées au plan original du navire par souci de solidité et de sécurité : en particulier, les planches sont boulonnées et non chevillées afin d'éviter le jeu secondaire à la durée de construction. De même, les mâts sont collés et non assemblés par des cercles métalliques, afin d'éviter les infiltrations d'eau. Les canons, pour des motifs de poids et également de sécurité, seront allégés et non fonctionnels. Le gréement reste en chanvre ; en mars 2011, la voilure reste prévue en lin.
Une motorisation est prévue en sécurité ainsi que des groupes électrogènes pour l'éclairage et un confort minimal.
(Wikipedia)
Basilica at Montserrat: The Church at Montserrat Monastery
The Basilica is the name for the church at Montserrat. For most people it is essential to a visit to Montserrat for three main reasons. Firstly, it is, in itself, a Gothic building of architectural significance. Secondly, it is the home of Montserrat's masses and choral concerts. Thirdly, it houses what is arguably Montserrat's most important feature - the statue of the Black Madonna.
History of the Basilica
The Atrium of the Basilica
The Atrium of the Basilica is the open-roofed courtyard area that sits directly in front of the Basilica. Five arches lead you to the main area. Look out for the iron sculpture of St Benedict by the sculptor Enric Monjo. It is situated at the entrance to the part of the monastery where the monks live - an area that you are not allowed to enter (for more details on the monastery and the lives of the monks who live within it, see our Montserrat Monastery page).
The atrium itself is known as the Atrium of Abbot Argerich. In 1952 - 1956 it was decorated by Josep Obiols and Father Benet Martinez. Designs on the right hand walls of the atrium depict the most important shrines and basilicas throughout Christianity. Designs on the left hand walls offer a brief history of Montserrat.
Take a look down and enjoy the marbled black and white floor of the atrium. It takes inspiration from the floor of the Capitolium in Rome that was designed by Michelangelo. The inscriptions at the centre are Latin and refer to baptism.
In front you will be able to take in the facade of the basilica. In 1900 - 1901 a new facade was added to the basilica. It is the work of Francesc de Paula del Villar I Carmona and carved by two brothers - Venanci and Agapit Vallmitjana.
The Basilica
Montserrat's church is a Gothic structure that also uses Renaissance shapes and traditionally Catalan architecture. It was severely damaged during Napolean's war (1808 - 1814). This meant that it had to be reconstructed at the end of the 19th century. The central nave of the church is 58 metres long and 15 metres wide. It is 23 metres to the top of the dome of the church.
Around the edge of the church you will note lots of ornate hanging candles. These are representative of a Catalan style of jewellery-making from after the Spanish Civil War (1811 - 1812). They have all been donated by Catalan towns and associations. Collectively they are there to represent the constant presence of the people of Catalunya at the feet of St. Mary of Montserrat.
On the central pillars of the nave you will see sculptures of prophets: Ezekial, Jeremiah, Isiah and Daniel. They were all carved in wood by Josep Llimona and were put in place in 1896.
The Chapels in the Basilica
All around the edge of the basilica you will see chapels. There is the chapel of St. Scholastica. It contains sculptures by Enric Claraso and Agapit Vallmitjana. The Chapel of the Most Holy One contains a large stained glass window. This window separates the chapel from the nave. The third chapel contains a painting by Josep Cusachs of the exodus to Egypt. The next chapel is the Chapel of the Holy Christ. There is an image of Christ on the cross that was created by Josep Llimona. The Chapel of the Immaculate Conception was opened in 1910. The style of the chapel reflects the architect, Josep M Pericas' admiration of Antoni Gaudi, making it a good example of Catalan architecture.
Black Madonna at Montserrat: The Image of the Virgin Mary
Whether you are religious or not, visiting the Black Madonna at Montserrat is a spiritual and worthwhile experience. You will join in line with a group of people, many of whom have come as pilgrims to the statue - the atmosphere is electric. Chances are you will have to wait to see the Madonna. However all of this can serve to enhance your visit - make the most of the opportunity to take in your surroundings. The stairway leading to the statue, plus the room and altar in which the statue sits are ornate, golden and pay tribute to the wonder that is the Virgin herself.
The Black Madonna is sometimes referred to by other names, including 'The Virgin of Montserrat' and 'La Moreneta'. The statue sits behind a sheet of glass. However, one of her hands that is holding a sphere (which symbolises the universe) is not behind the glass. It is tradition for you to kiss or touch the Virgin's hand whilst opening out your other hand to Jesus.
The history of the Black Madonna
The whole of Montserrat is built around facilitating the worship of the Black Madonna in the Basilica. The Black Madonna was believed to have been carved in Jerusalem at the beginning of the religion. It is a wooden sculpture. It is one of the most famous Black Madonna statues in the world and in 1844 Pope Leo XIII declared the Virgin of Montserrat the patroness of Catalonia. Black Madonnas can be found all over the world, If you are interested in the history of the concept of the Black Madonna and its various depictions, it is worth a visit to the Montserrat Museum where there is a whole section dedicated to its art and history.
As you enter the doorway to the Basilica that will take you to the Black Madonna statue (see below for where this is), you will pass the chapels that lead to the Virgin. The first chapel is in honour of Saint Peter, the second is in honour of St Ignatius of Loyola, the third is on honour of St Martin and the fourth is in honour of St Joseph Calasantius.
In 1944 it was decided that a new room, known as the 'throne room' would be built with a stairway leading to the statue. The work of sculptors, architects, artists and jewellers was recruited and the project was headed by the architect Francesc Folguera and the painter Josep Obiols to build the room and altar in which the statue is placed.
The new building work was scheduled to be completed on 27 April 1947 - a day to be known as the Enthronement. However, work finally finished in 1954.
As you enter the room where the Virgin sits, it is worth noting the doors - they are made of repousse silver and were created by Josep Obiols, Rafel Solanic and Manuel Capdevila. The Black Madonna herself sits on an incredibly ornate throne which is covered in Venetian mosaics. At either side of the Virgin you will spot nine silver lamps - these represent the eight dioceses of Catalunya and Montserrat. Above the Virgin's head there are Angels that were created by the sculptor Marti Llaurado.
On leaving the altar of the Black Madonna, at the bottom of the stairs, you will be given the opportunity to say a prayer in the chapel of the Image of the Mother of God. This chapel was completed in 1885 under the direction of Francesc de Paula del Villar i Lozano who was helped by a young Antoni Gaudi.
Why is the Madonna Black?
One of the most common questions about the Black Madonna is why she is black. The dark colour of the Virgin's face is the reason why locals have nicknamed her 'La Moreneta' ("the little black lady"). Contrary to popular belief, she is not black due a portrayal of a Black African Madonna. The blackness also does not come from a dark colour in the wood or from earlier coverings in paint. It is known from historical descriptions of the Madonna that she has simply darkened over time.
Pair of earrings, each fashioned from more than a hundred components. Construction was organized into three segments: bull’s head, rosette, and Erote pendant, connected and stabilized by a hoop formed from gold wire. The bull’s head at the top is constructed from two repoussé halves attached at their lower edge to a collar decorated with beaded and block-twisted wire. Beneath this collar is set a pearl, itself supported from below by a similarly decorated collar. The pendant figures of fluttering winged Erotes were formed by soldering two sheet-gold halves together. With granulated bandoliers and golden cloaks draping behind, the pudgy figures hold ritual offering plates in one hand and upraised torches in the other. Every element has been individually soldered onto the figures. The Erotes are suspended from gold rosette disks consisting of rings of decorative wires (strip twisted and block twisted) with the central flower formed by gold sheet cut into individual petals.
The bull-head type of earring was introduced in the 3rd century BCE and was popular in Egypt for several hundred years. The combination of bull-head, Eros, rosette and pearl is particularly opulent and bears equally rich iconographic associations with divine royalty. The pearl is especially rare, for pearls were only beginning to be imported into the Mediterranean from the Persian Gulf and India at this time, making this one of the earliest uses of pearls in ancient Greek jewelry.
Greek, believed to be from Alexandria, Egypt, ca. 225-175 BCE. Gold and pearls.
Getty Villa Museum (92.AM.8.5)
A superb Baroque style silver Angel ornament in frame
Estimate: PHP 80,000 - 100,000
c. mid-19th century
Manila
Silver, wood, metal & board frame
Image: 27 x 32 cm (10 3/4 x 12 1/2 in)
Frame: 67 x 56.5 cm (26 1/4 x 22 1/4 in)
This is a superb example of the work of a master silversmith. Every fine detail of the winged cherub, nails of passion, and foliated scrolls in chase and repoussé techniques was marvelously executed. This piece was possibly on one side of a silver guion or banner aloft on a pole, carried at the start of a procession for particular rites—like the Corpus Christi and Holy Thursday Masses in a Catholic church—and eventually deposited in a ciriales waiting at the altar. This may, based on the presence of ring eyelets above the wings, have also been used as an ornament in an opulent silver church retablo. Beautifully presented in a custom-made frame.
Lot 209 of the Salcedo Auctions live and online auction on 23 November 2024. Please see salcedouactions.com for more information and to place an online bid.
Amphora with horned lion chimera handles and repousse reliefs of lotus and palmettes. bull protome and repousse floral designs. Persian, Achaemenid, 480 BC, Gilded silver. Found in a woman's tomb at Kurakova Mogila, Duvanli, Bulgaria. From the National Archaeologucal Institute with Museum, Sofia, Bulgaria. Special Exhibit, Animal-Shaped Vessels from the Ancient World: Feasting with Gods, Heroes and Kings. Harvard Art Museum. Cambridge, Massachusetts, USA. Copyright 2018, James A. Glazier.
Col de chasuble
Vermeil repoussé et ciselé. XIXe siècle.
Presented on www.le-maf.com
Closed for more than 15 years, the Armenian Museum of France is fighting to re-open. Please join the cause on the museum's facebook page.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps : 0-0
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
C'est moi la Mousseline qui vient vous souhaiter une belle semaine...
Comme il fait beau...on est presque tout le temps dehors...et si vous regardez bien ma pattoune...le poil repousse tout doucement...maman est contente...et moi aussi...je ne m'ennuie plus...car j'ai bien du boulot à surveiller ce qu'elle fait...et aussi à me sauver du p'tit tannant de MimiMousse qui aime bien courir après moi...pour me faire des câlins...j'aime bien mais pour le plaisir ...je me sauve...hihihihi...
Bisous à mon Mimidoux... et câlinous à ma marraine Gassami...j'espère que tu es bien reposée maintenant...
Bisous les ami(e)s...
xoxoxoxoxo
It is the Mousseline which comes to wish you a beautiful week...
As the weather is beautiful we are almost all the time outside and if you look well at my pattoune the hair pushes away(repels) quite slowly ..mom is satisfied and I too do not miss any more because I have well job to watch what she makes and also save me from the little mischievous of MimiMousse who likes to run after me to make me cuddles ...I like but for the pleasure I save hihihihi...
Kisses in my Mimidoux and câlinous to my godmother Gassami I hope that you are now based well...
Kisses friend...
« La construction d’une fondation au sein de laquelle pourrait se cristalliser une partie du mécénat s’imposait. Un espace nouveau qui ouvre le dialogue avec un large public et offre aux artistes et intellectuels une plateforme de débats et de réflexion », telle était l'ambition, selon les mots de Bernard Arnault lors de la présentation officielle du projet.
Le bâtiment, construit à la place d'un ancien bowling, d'une billetterie et d'un restaurant, a une surface de 11 779 m2 et dépasse les 40 mètres de haut : rez-de-chaussée de neuf mètres de haut, zone technique de six mètres de haut, un étage de neuf mètres de haut surmonté des volumes des puits de lumière de neuf mètres, entourés des verrières qui lui permettent d'atteindre cette hauteur et de doubler son volume7. L'infrastructure est constituée d'une boîte étanche en sous-sol, formée d'un radier en béton étanche qui résiste aux surpressions hydrostatiques et, pour gagner encore du volume, d'un bassin aquatique alimenté par une cascade en pente douce et entouré d'une paroi moulée périphérique en console de 7 mètres8.
Au total, la construction du bâtiment aura nécessité le travail conjoint d'ingénieurs et de plus de 700 ouvriers. Une trentaine de brevets ont également été créés, notamment pour les accroches des voiles de verre soumises à une forte prise au vent. La géométrie complexe du bâtiment a requis de multiples études en soufflerie au CSTB de Nantes, dont les résultats ont permis aux ingénieurs SETEC Bâtiment et RFR de concevoir et dimensionner la structure du bâtiment.
Opposée à cet édifice, une association de défense du parc, la Coordination pour la sauvegarde du bois de Boulogne, a saisi la justice administrative, en attaquant, avec succès, à la fois l'autorisation foncière délivrée par une délibération du conseil de Paris et le permis de construire, finalement annulé le 20 janvier 20111. Pour sauvegarder le projet de musée, la ville de Paris a, sur le premier point, modifié son règlement d'urbanisme. Sur le permis de construire, la ville et la Fondation Louis Vuitton ont obtenu en avril 2011 de pouvoir continuer les travaux.
Par ailleurs, dans le cadre d'un projet de loi sur le prix du livre numérique le 15 février 2011, a été glissé un cavalier législatif consolidant le permis de construire. L'association a alors saisi le Conseil constitutionnel en déposant une question prioritaire de constitutionnalité (QPC). Celle-ci visait ce « cavalier » législatif. Le 24 février 2012, elle a été repoussée par le Conseil constitutionnel parce que la disposition visée « répond à un but d'intérêt général suffisant. »
En 2012, la construction de l’édifice aborde une étape déterminante avec l’installation des voiles de verre. Ces voiles sont constituées de 3 600 panneaux de verre, tous uniques et courbés spécifiquement pour épouser les formes dessinées par l’architecte. Les verrières, soutenues par des poutres de bois et de fer, recouvrent au total 13 500 mètres carrés. Les équipes participant à la construction du bâtiment de la Fondation ont été récompensées par plusieurs prix d’architecture en France et aux États-Unis.
Le coût de la construction, initialement estimé à 100 millions d'euros n'a pas été rendu public. Il pourrait avoir atteint 500 millions d'euros en raison de la mise au point de panneaux de verre innovants.
Le magazine Marianne avance que la construction du bâtiment de la Fondation Louis-Vuitton aurait coûté près de 800 millions d'euros dont plus 610 millions d'euros reposeraient sur l'Etat français grâce aux avantages fiscaux que LVMH a obtenus
Left: Waterman #22 BCHR taper-cap eyedropper with two gold filled repoussé bands (1902-1903)
Right: Waterman #14 BCHR cone-cap eyedropper with two wide gold-filled bands and the original price sticker (1902-1903)
Two lines Globe imprint with 1884 patents data and 1899 patent data on the ink feed.
Titus. AD 79-81. Æ Seal Box. Piriform-shaped seal box with attached hinged cover: cover decorated with laureate head of Titus left, done in repoussé work; base perforated with three holes for mounting. Overall dimensions: 24mm (length); 17mm (width); 9mm (depth). Weight: 3.51g. Cf. R. Hattatt, Ancient Brooches and other Artefacts (Oxford, 1989), pp. 461ff (for general type); cf. Nomos I, 144 (for cover only, but with head right); cf. www.ukdfd.co.uk/pages/roman-seal-boxes.html (for construction and usage information, as well as other examples of the type) . Exceptional for type, intact with fine green patina. Very rare.
This is a particularly fascinating item. When the Romans sent important small packages by courier, such as documents or valuables, they were put in containers that were placed in strong leather or cloth bags, which were then fastened and sealed. The sealing process utilized a stout cord with its knot covered in wax that was impressed with the sender’s signet. To protect this wax seal, it and the knot were encased in a small, ornamental metal box composed of a concave back with two holes for the cord, and a hinged lid to protect the contents. In addition, the lid could be kept closed by further cords sewn to the package and tied around it. Hinged boxes used for this purpose have been found in Britain, where they tend to date to the 2nd and 3rd centuries and are mostly of enameled bronze. However, they certainly started earlier. Hattatt illustrated an example found in Ostia bearing the portraits of Hadrian and Sabina (p. 464, 151) and seal boxes with portraits of Vespasian and Domitian have been found in London and must have been used by high officials (P. Salway, A History of Roman Britain [Oxford 2001], p. 381). This was certainly the case with this piece, especially given its splendid portrait of Titus, which was surely made by workers in the Imperial mint in Rome and then sent out for official use in the provinces. cngcoins.com
Pectoral décoré de sphinx et arbre stylisé
Enkomi -1400 -1230 A/7
À Chypre, au Bronze récent (1600-1050 av. J.-C.), les morts étaient souvent parés de bijoux réalisés en fines feuilles d'or martelées et repoussées, cousues sur des pièces de vêtement par des petits trous, puis placés sur le visage, les cheveux et la poitrine. Ce large bandeau est décoré de deux sphinx ailés qu'oppose de part et d'autre un arbre stylisé mêlant des influences égéennes et levantines.
1- Un "art international"
Cette fine feuille d'or martelée illustre un décor exécuté selon la technique du repoussé. Au centre d'un panneau rectangulaire, deux sphinx ailés au corps élancé, aux ailes anguleuses et la queue repliée vers le haut, arborent une coiffure terminée par une aigrette, comme on peut en observer sur les peintures de Crète ou de Théra. Ils sont disposés de façon symétrique de part et d'autre d'un arbre stylisé comportant fleuron et palmette recourbée. Tout autour, un rang de points en relief et, sur les longs côtés, des cercles pointés complètent ce décor. Les sphinx ailés antithétiques, disposés de part et d'autre d'un élément végétal ornemental, sont des éléments décoratifs dont l'inspiration vient du Proche-Orient, et que l'on rencontre également dans l'iconographie mycénienne puis tout au long du premier millénaire. Au Levant, ce type de composition est fréquent dans les arts décoratifs, comme l'ivoirerie, les sceaux-cylindres ou l'orfèvrerie. Une bague d'Enkomi, conservée au musée du Louvre, présente, sur son chaton, un sphinx ailé. La plante, ou l'arbre stylisé, qui figure au centre de ces compositions symétriques, avait certainement un rôle symbolique. Certains parlent, à propos de cet élément végétal stylisé, "d'arbre de vie" ou "d'arbre sacré".
2- Une parure funéraire
Ce bandeau est perforé au centre de chaque petit côté. De la même tombe d'Enkomi provient un autre bandeau, elliptique, décoré au moyen de la même matrice, qui était sans doute en bois. Ces deux pectoraux, trouvés à hauteur de la poitrine du mort dans la tombe 2, au mobilier funéraire particulièrement riche, étaient probablement cousus sur des pièces de tissu par ces petits trous de fixation. Les différents bandeaux retrouvés dans les tombes d'Enkomi servaient à orner le front, les cheveux et la poitrine des défunts. Décorés de rosettes et de spirales, ils font partie du répertoire oriental adopté en Méditerranée.
3- Enkomi, une cité portuaire prospère
Enkomi est une des cités portuaires prospères de la fin du IIe millénaire grâce au développement de l'exploitation des mines de cuivre et des échanges maritimes. Fondée au cours du IIe millénaire, cette cité, au tissu urbain très dense, était entourée d'un rempart de pierre. Les tombes familiales étaient creusées sous les maisons, comme au Levant. Leur riche mobilier funéraire composé de boîtes à fard en ivoire, en faïence ou en albâtre égyptien, de bijoux et de céramiques d'importation mycénienne et levantine, témoigne de l'appartenance de Chypre à l'art international du Bronze récent.
Texte Musée du Louvre
Basilica at Montserrat: The Church at Montserrat Monastery
The Basilica is the name for the church at Montserrat. For most people it is essential to a visit to Montserrat for three main reasons. Firstly, it is, in itself, a Gothic building of architectural significance. Secondly, it is the home of Montserrat's masses and choral concerts. Thirdly, it houses what is arguably Montserrat's most important feature - the statue of the Black Madonna.
History of the Basilica
The Atrium of the Basilica
The Atrium of the Basilica is the open-roofed courtyard area that sits directly in front of the Basilica. Five arches lead you to the main area. Look out for the iron sculpture of St Benedict by the sculptor Enric Monjo. It is situated at the entrance to the part of the monastery where the monks live - an area that you are not allowed to enter (for more details on the monastery and the lives of the monks who live within it, see our Montserrat Monastery page).
The atrium itself is known as the Atrium of Abbot Argerich. In 1952 - 1956 it was decorated by Josep Obiols and Father Benet Martinez. Designs on the right hand walls of the atrium depict the most important shrines and basilicas throughout Christianity. Designs on the left hand walls offer a brief history of Montserrat.
Take a look down and enjoy the marbled black and white floor of the atrium. It takes inspiration from the floor of the Capitolium in Rome that was designed by Michelangelo. The inscriptions at the centre are Latin and refer to baptism.
In front you will be able to take in the facade of the basilica. In 1900 - 1901 a new facade was added to the basilica. It is the work of Francesc de Paula del Villar I Carmona and carved by two brothers - Venanci and Agapit Vallmitjana.
The Basilica
Montserrat's church is a Gothic structure that also uses Renaissance shapes and traditionally Catalan architecture. It was severely damaged during Napolean's war (1808 - 1814). This meant that it had to be reconstructed at the end of the 19th century. The central nave of the church is 58 metres long and 15 metres wide. It is 23 metres to the top of the dome of the church.
Around the edge of the church you will note lots of ornate hanging candles. These are representative of a Catalan style of jewellery-making from after the Spanish Civil War (1811 - 1812). They have all been donated by Catalan towns and associations. Collectively they are there to represent the constant presence of the people of Catalunya at the feet of St. Mary of Montserrat.
On the central pillars of the nave you will see sculptures of prophets: Ezekial, Jeremiah, Isiah and Daniel. They were all carved in wood by Josep Llimona and were put in place in 1896.
The Chapels in the Basilica
All around the edge of the basilica you will see chapels. There is the chapel of St. Scholastica. It contains sculptures by Enric Claraso and Agapit Vallmitjana. The Chapel of the Most Holy One contains a large stained glass window. This window separates the chapel from the nave. The third chapel contains a painting by Josep Cusachs of the exodus to Egypt. The next chapel is the Chapel of the Holy Christ. There is an image of Christ on the cross that was created by Josep Llimona. The Chapel of the Immaculate Conception was opened in 1910. The style of the chapel reflects the architect, Josep M Pericas' admiration of Antoni Gaudi, making it a good example of Catalan architecture.
Black Madonna at Montserrat: The Image of the Virgin Mary
Whether you are religious or not, visiting the Black Madonna at Montserrat is a spiritual and worthwhile experience. You will join in line with a group of people, many of whom have come as pilgrims to the statue - the atmosphere is electric. Chances are you will have to wait to see the Madonna. However all of this can serve to enhance your visit - make the most of the opportunity to take in your surroundings. The stairway leading to the statue, plus the room and altar in which the statue sits are ornate, golden and pay tribute to the wonder that is the Virgin herself.
The Black Madonna is sometimes referred to by other names, including 'The Virgin of Montserrat' and 'La Moreneta'. The statue sits behind a sheet of glass. However, one of her hands that is holding a sphere (which symbolises the universe) is not behind the glass. It is tradition for you to kiss or touch the Virgin's hand whilst opening out your other hand to Jesus.
The history of the Black Madonna
The whole of Montserrat is built around facilitating the worship of the Black Madonna in the Basilica. The Black Madonna was believed to have been carved in Jerusalem at the beginning of the religion. It is a wooden sculpture. It is one of the most famous Black Madonna statues in the world and in 1844 Pope Leo XIII declared the Virgin of Montserrat the patroness of Catalonia. Black Madonnas can be found all over the world, If you are interested in the history of the concept of the Black Madonna and its various depictions, it is worth a visit to the Montserrat Museum where there is a whole section dedicated to its art and history.
As you enter the doorway to the Basilica that will take you to the Black Madonna statue (see below for where this is), you will pass the chapels that lead to the Virgin. The first chapel is in honour of Saint Peter, the second is in honour of St Ignatius of Loyola, the third is on honour of St Martin and the fourth is in honour of St Joseph Calasantius.
In 1944 it was decided that a new room, known as the 'throne room' would be built with a stairway leading to the statue. The work of sculptors, architects, artists and jewellers was recruited and the project was headed by the architect Francesc Folguera and the painter Josep Obiols to build the room and altar in which the statue is placed.
The new building work was scheduled to be completed on 27 April 1947 - a day to be known as the Enthronement. However, work finally finished in 1954.
As you enter the room where the Virgin sits, it is worth noting the doors - they are made of repousse silver and were created by Josep Obiols, Rafel Solanic and Manuel Capdevila. The Black Madonna herself sits on an incredibly ornate throne which is covered in Venetian mosaics. At either side of the Virgin you will spot nine silver lamps - these represent the eight dioceses of Catalunya and Montserrat. Above the Virgin's head there are Angels that were created by the sculptor Marti Llaurado.
On leaving the altar of the Black Madonna, at the bottom of the stairs, you will be given the opportunity to say a prayer in the chapel of the Image of the Mother of God. This chapel was completed in 1885 under the direction of Francesc de Paula del Villar i Lozano who was helped by a young Antoni Gaudi.
Why is the Madonna Black?
One of the most common questions about the Black Madonna is why she is black. The dark colour of the Virgin's face is the reason why locals have nicknamed her 'La Moreneta' ("the little black lady"). Contrary to popular belief, she is not black due a portrayal of a Black African Madonna. The blackness also does not come from a dark colour in the wood or from earlier coverings in paint. It is known from historical descriptions of the Madonna that she has simply darkened over time.
The 'Crown of the Andes' is considered one of the most important surviving examples of goldsmith work from colonial Spanish America..."
The "Crown of the Andes" was made to adorn a sacred image the Virgin of the Immaculate Conception venerated in Popayán cathedral, in the former Spanish viceroyalty of New Granada (now Colombia). An attribute of Mary's divine queenship, the gold crown is encircled by scrolls of acanthus leaves set with emeralds in blossom-shaped clusters that symbolize the Virgin's purity. The diadem, made in the mid-seventeenth century, is surmounted by four imperial arches made a little more than a century later. Pear-shaped emerald pendants are suspended beneath them and they are topped by a cross-bearing orb that signifies Christ's dominion over the world. The crown is encrusted with nearly 450 emeralds, the largest one being a twenty-four-carat gemstone known as the "Atahualpa emerald."
Although the practice was controversial, it was common throughout the Catholic world to bestow lavish gifts, including jewels and sumptuous garments, on sculptures of the Virgin Mary. Such gifts, which exalted the Virgin and increased the splendor of her worship, were frequently offered by devotees who sought her intercession or wished to give thanks for it. In Popayán, the cult of the Virgin of the Immaculate Conception was promoted by a confraternity of believers who oversaw the care and ritual presentation of her image, which was crowned and carried in public procession on certain Marian feast days. The treasury safeguarded by the confraternity included not only this magnificent gold and emerald crown, but also a simpler gilt silver one, as well as jeweled rings, bracelets, earrings, silver chains, and strands of pearls.
The "Crown of the Andes" is considered one of the most important surviving examples of goldsmith work from colonial Spanish America. Notable for its rarity, richness, and exquisite craftsmanship, the crown represents the most distinctive artistic achievement of a locale whose wealth derived from the mining of gold and emeralds.
Basilica at Montserrat: The Church at Montserrat Monastery
The Basilica is the name for the church at Montserrat. For most people it is essential to a visit to Montserrat for three main reasons. Firstly, it is, in itself, a Gothic building of architectural significance. Secondly, it is the home of Montserrat's masses and choral concerts. Thirdly, it houses what is arguably Montserrat's most important feature - the statue of the Black Madonna.
History of the Basilica
The Atrium of the Basilica
The Atrium of the Basilica is the open-roofed courtyard area that sits directly in front of the Basilica. Five arches lead you to the main area. Look out for the iron sculpture of St Benedict by the sculptor Enric Monjo. It is situated at the entrance to the part of the monastery where the monks live - an area that you are not allowed to enter (for more details on the monastery and the lives of the monks who live within it, see our Montserrat Monastery page).
The atrium itself is known as the Atrium of Abbot Argerich. In 1952 - 1956 it was decorated by Josep Obiols and Father Benet Martinez. Designs on the right hand walls of the atrium depict the most important shrines and basilicas throughout Christianity. Designs on the left hand walls offer a brief history of Montserrat.
Take a look down and enjoy the marbled black and white floor of the atrium. It takes inspiration from the floor of the Capitolium in Rome that was designed by Michelangelo. The inscriptions at the centre are Latin and refer to baptism.
In front you will be able to take in the facade of the basilica. In 1900 - 1901 a new facade was added to the basilica. It is the work of Francesc de Paula del Villar I Carmona and carved by two brothers - Venanci and Agapit Vallmitjana.
The Basilica
Montserrat's church is a Gothic structure that also uses Renaissance shapes and traditionally Catalan architecture. It was severely damaged during Napolean's war (1808 - 1814). This meant that it had to be reconstructed at the end of the 19th century. The central nave of the church is 58 metres long and 15 metres wide. It is 23 metres to the top of the dome of the church.
Around the edge of the church you will note lots of ornate hanging candles. These are representative of a Catalan style of jewellery-making from after the Spanish Civil War (1811 - 1812). They have all been donated by Catalan towns and associations. Collectively they are there to represent the constant presence of the people of Catalunya at the feet of St. Mary of Montserrat.
On the central pillars of the nave you will see sculptures of prophets: Ezekial, Jeremiah, Isiah and Daniel. They were all carved in wood by Josep Llimona and were put in place in 1896.
The Chapels in the Basilica
All around the edge of the basilica you will see chapels. There is the chapel of St. Scholastica. It contains sculptures by Enric Claraso and Agapit Vallmitjana. The Chapel of the Most Holy One contains a large stained glass window. This window separates the chapel from the nave. The third chapel contains a painting by Josep Cusachs of the exodus to Egypt. The next chapel is the Chapel of the Holy Christ. There is an image of Christ on the cross that was created by Josep Llimona. The Chapel of the Immaculate Conception was opened in 1910. The style of the chapel reflects the architect, Josep M Pericas' admiration of Antoni Gaudi, making it a good example of Catalan architecture.
Black Madonna at Montserrat: The Image of the Virgin Mary
Whether you are religious or not, visiting the Black Madonna at Montserrat is a spiritual and worthwhile experience. You will join in line with a group of people, many of whom have come as pilgrims to the statue - the atmosphere is electric. Chances are you will have to wait to see the Madonna. However all of this can serve to enhance your visit - make the most of the opportunity to take in your surroundings. The stairway leading to the statue, plus the room and altar in which the statue sits are ornate, golden and pay tribute to the wonder that is the Virgin herself.
The Black Madonna is sometimes referred to by other names, including 'The Virgin of Montserrat' and 'La Moreneta'. The statue sits behind a sheet of glass. However, one of her hands that is holding a sphere (which symbolises the universe) is not behind the glass. It is tradition for you to kiss or touch the Virgin's hand whilst opening out your other hand to Jesus.
The history of the Black Madonna
The whole of Montserrat is built around facilitating the worship of the Black Madonna in the Basilica. The Black Madonna was believed to have been carved in Jerusalem at the beginning of the religion. It is a wooden sculpture. It is one of the most famous Black Madonna statues in the world and in 1844 Pope Leo XIII declared the Virgin of Montserrat the patroness of Catalonia. Black Madonnas can be found all over the world, If you are interested in the history of the concept of the Black Madonna and its various depictions, it is worth a visit to the Montserrat Museum where there is a whole section dedicated to its art and history.
As you enter the doorway to the Basilica that will take you to the Black Madonna statue (see below for where this is), you will pass the chapels that lead to the Virgin. The first chapel is in honour of Saint Peter, the second is in honour of St Ignatius of Loyola, the third is on honour of St Martin and the fourth is in honour of St Joseph Calasantius.
In 1944 it was decided that a new room, known as the 'throne room' would be built with a stairway leading to the statue. The work of sculptors, architects, artists and jewellers was recruited and the project was headed by the architect Francesc Folguera and the painter Josep Obiols to build the room and altar in which the statue is placed.
The new building work was scheduled to be completed on 27 April 1947 - a day to be known as the Enthronement. However, work finally finished in 1954.
As you enter the room where the Virgin sits, it is worth noting the doors - they are made of repousse silver and were created by Josep Obiols, Rafel Solanic and Manuel Capdevila. The Black Madonna herself sits on an incredibly ornate throne which is covered in Venetian mosaics. At either side of the Virgin you will spot nine silver lamps - these represent the eight dioceses of Catalunya and Montserrat. Above the Virgin's head there are Angels that were created by the sculptor Marti Llaurado.
On leaving the altar of the Black Madonna, at the bottom of the stairs, you will be given the opportunity to say a prayer in the chapel of the Image of the Mother of God. This chapel was completed in 1885 under the direction of Francesc de Paula del Villar i Lozano who was helped by a young Antoni Gaudi.
Why is the Madonna Black?
One of the most common questions about the Black Madonna is why she is black. The dark colour of the Virgin's face is the reason why locals have nicknamed her 'La Moreneta' ("the little black lady"). Contrary to popular belief, she is not black due a portrayal of a Black African Madonna. The blackness also does not come from a dark colour in the wood or from earlier coverings in paint. It is known from historical descriptions of the Madonna that she has simply darkened over time.
Claire Lavogez (de son nom complet Claire Marie Annie Lavogez) est une footballeuse internationale française, née le 18 juin 1994 à Calais. Elle évolue au poste de milieu de terrain à l'Olympique lyonnais en Division 1, ainsi qu'en Équipe de France.
Claire Lavogez a 16 ans quand elle commence sa carrière au niveau national à l'US Gravelines Foot, qui évolue alors en Division 2. Elle devient une titulaire indiscutable avant d'être rapidement recrutée par le club voisin, le FCF Hénin-Beaumont, qui dispute le Championnat de Division 1. La jeune Claire s'y impose également, ne disputant qu'un match avec l'équipe des moins de 19 ans (elle y inscrit un quadruplé), et dispute avec l'équipe première héninoise 17 matchs de D1 (16 comme titulaire) lors de la saison 2010-2011.
Dès la saison suivante, c'est auréolée du statut de capitaine de l'Équipe de France des -17 ans qu'elle signe au Montpellier Hérault SC. Elle fait 10 matchs en Division 1 avec l'équipe première, fêtant sa première apparition avec un but, et participe à la finale du Challenge National des -19 ans Féminin qu'elle remporte avec l'équipe des -19 ans du Montpellier HSC.
Claire continue de s'installer progressivement dans l'équipe lors de la saison 2012-2013 où elle dispute 15 rencontres de Division 1 (dont 9 en tant que titulaire) et participe à nouveau à la victoire des Pailladines dans le Challenge national féminin U19, où les jeunes Montpelliéraines battent en finale l'Olympique lyonnais, 1 but à 0.
La saison 2013-2014 est pour le Montpellier HSC une année transition qui voit, à l'issue de la saison, la fin de carrière ou le départ de nombreuses joueuses emblématiques du club : Hoda Lattaf, Ludivine Diguelman, Josefine Öqvist, Ophélie Meilleroux ou encore Élodie Ramos. L'émergence de jeunes joueuses comme Claire Lavogez (20 matchs dont 14 comme titulaire), Sandie Toletti, ou Viviane Asseyi marque un rajeunissement dans l'effectif montpeliérain, très visible dès la saison suivante.
Courant avril 2015, elle annonce qu'elle évoluera dès la saison prochaine avec l'Olympique lyonnais. Le 6 juillet 2015, elle signe un contrat de 3 ans avec l'Olympique lyonnais. Dès sa première saison, elle inscrit 6 buts en 18 matchs et remporte le triplé championnat, coupe et coupe d'Europe avec son nouveau club.
A 20 ans, Claire est appelée pour la première fois par Philippe Bergeroo, sélectionneur de l'Équipe de France A, lors du rassemblement pour préparer le match amical contre l'Allemagne à Offenbach le 25 octobre 2014. Elle y gagne sa première cape en entrant en jeu à la 67' pour remplacer Élodie Thomis, lors d'un match historique qui voit l'Équipe de France féminine remporter sa 1re victoire contre l'Allemagne sur le sol germanique (2 buts à 0).
Le 6 mars 2015, elle marque son premier but en Équipe de France lors du match France - Danemark en Algarve Cup.
Le 26 juin 2015, durant le quart de finale France-Allemagne, elle est la dernière joueuse française à tirer au but. Alors que l'Allemagne avait réussi ses 5 tirs, le dernier tir français est arrêté par la gardienne allemande Angerer, qualifiant ainsi l'Allemagne pour les demi-finales.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Antique ecclesiastical-style alto relievo or high relief rendition of Spanish master Juan de Juanes' 1560s opus "La Ultima Cena" or "The Last Supper".
Intricately detailed repousse metalwork, possible silver on copper or silver plated (?). So detailed is the rendition that ornamentation can be found even in the sandal straps of an Apostle and the drapery folds.
True to the original artwork the artist rendered as the sacramental cup none other than the famous Santo Caliz or Holy Chalice of Valencia, the venerated relic of Valencia, Spain which is believed to be the original cup used during the Last Supper.
This could have been made as a tribute to the 33rd International Eucharistic Congress held in Manila in 1937. The letter fonts and the flanking baldachins are reminiscent of the style used in published promotional literature and visual images for the event.
Léa Le Garrec est une footballeuse française née le 9 juillet 1993 à Dreux. Actuellement avec l'US Saint-Malo, dans la Division 2 féminine, elle joue au poste d'attaquante.
Débutant à Evreux, Léa foule la première fois les pelouses de Ligue 1 alors qu'elle n'a que 16 ans, et porte pendant un an les couleurs de Montigny-le-Bretonneux. En 2010, elle est transférée au Paris Saint-Germain où elle évolue en équipe première, tout en prêtant main-forte occasionnellement à l'équipe des moins de 19 ans.
En juin 2012, elle signe un contrat de deux ans avec l'En Avant de Guingamp.
du 12/2016 Ã aujourd'hui EA Guingamp
du 07/2014 au 11/2016 U.S. Saint-Malo
du 07/2012 au 06/2014 EA Guingamp
du 07/2010 au 06/2012 Paris Saint-Germain F.C.
du 07/2009 au 06/2010 Montigny le Bretonneux A.S.
du 07/2006 au 06/2009 Evreux A.C.
du 09/1999 au 06/2006 F.C. Avrais Nonancourt
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Léa Le Garrec est une footballeuse française née le 9 juillet 1993 à Dreux. Actuellement avec l'US Saint-Malo, dans la Division 2 féminine, elle joue au poste d'attaquante.
Débutant à Evreux, Léa foule la première fois les pelouses de Ligue 1 alors qu'elle n'a que 16 ans, et porte pendant un an les couleurs de Montigny-le-Bretonneux. En 2010, elle est transférée au Paris Saint-Germain où elle évolue en équipe première, tout en prêtant main-forte occasionnellement à l'équipe des moins de 19 ans.
En juin 2012, elle signe un contrat de deux ans avec l'En Avant de Guingamp.
du 12/2016 Ã aujourd'hui EA Guingamp
du 07/2014 au 11/2016 U.S. Saint-Malo
du 07/2012 au 06/2014 EA Guingamp
du 07/2010 au 06/2012 Paris Saint-Germain F.C.
du 07/2009 au 06/2010 Montigny le Bretonneux A.S.
du 07/2006 au 06/2009 Evreux A.C.
du 09/1999 au 06/2006 F.C. Avrais Nonancourt
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Donaufelder Parish
View from Danube Tower to the Donaufelder church
Inside view towards to the altar of the Donaufelder Church
The Roman Catholic Donaufelder parish church (St. Leopold) is located in 21 District of Vienna Floridsdorf. The according to plans of building officer Franz Ritter von Neumann built neo-Gothic brick building (with Art Nouveau interior design) is surrounded by a small park on the Kinzerplatz in the district part of Danube field (Donaufeld).
History
The Donaufelder parish church originally was planned as a bishop's church of a new Lower Austrian diocese. This explains the enormous scale of this parish (in the parish about 7,000 Catholics live). But the higher policy had it otherwise and the new diocese was never established. Thus Danube field came to its imposing parish church.
At the laying of the foundation stone on 6 June 1905 took part a number of important personalities, at the head of those participants, Emperor Franz Joseph I. with the then Mayor of Vienna Dr. Karl Lueger. Furthermore, were Archduke Friedrich, Archduke Leopold Salvator and the provost of Klosterneuburg monastery Bernhard Johannes Peitl present. The foundation stone now is walled in the apse to the left of the high altar.
With the construction of the church building originally building officer Franz Ritter von Neumann was commissioned. When he died even before the foundation stone was laid, architects Karl Troll and Johann Stobble supervised the construction in strict accordance with the plans of Neumann.
The solemn consecration was carried out by Cardinal Archbishop Dr. Friedrich Piffl. On the part of the Imperial family participated Archduke Peter Ferdinand. The capstone was walled in opposite the foundation stone and provided with a decorative plate.
When the church was already completed, yet two emergency exits had to be built, as subsequently was detected that with a capacity of 5,000 people too few outputs were provided.
The Sacramental altar of the church stems from the Academic Gymnasium and was only in 1940 erected. However, since it was believed it was disturbing the Art Nouveau overall picture of the church, they wanted it to have removed again. After becoming aware of the cost of 30,000 shillings, the idea of removing it later on was abandoned (for good). The Sacramental altar is still in the church today.
The building
Description
The neo-Gothic hall church made ​​of brick has a nave with transversely positioned gabled roofs above the side aisles and a slightly lower retracted choir, which is structured by buttresses and two-part to four-part lancet windows. Side of the choir there are two storey extensions and a domed staircase turret. The northwestern gable front is flanked by domed staircase turrets; put in front is the mighty tower with an open porch and an octagonal spire.
Dimensions
The church is 35 m wide and 80 m long; the clear height of the arch is 18 m. The church tower is 96 m high. Thus, the tower is the third highest of all of Vienna. Hence, the Donaufelder parish is to be found in the center field of the list of the highest constructions in the world. Furthermore, it is also the third largest church in Vienna and has the largest timber roof of Vienna. According to official reports, It offers 5,000 people space.
The interior
In designing the interior particular emphasis was placed. The imposing high altar, carved in metal repoussé work rests on a marble base and shows the group "St. Leopold and his wife Agnes kneeling before the Virgin Mary with the Child Jesus". The Pietà of the left side altar created Arthur Kaan. From him stem also the chandeliers "Heart of Jesus" and "Heart of Mary". The right side altar comes from the Viennese artist Alexander Illitsch and displays "The Holy Family on the Flight into Egypt".
From the art historical point of view, the interior of the church is a unique Art Nouveau Gesamtkunstwerk.
Organ
The organ of the Donaufelder parish church was built in 1910 by the Viennese organ builder Josef Swoboda and is the largest yet playable left in its original state Swoboda organ. It has a total of 1,940 pipes, the smallest measuring 10 cm, the largest 9 m. The organ sonically never was changed and is regarded as a sound monument.
The prospectus of the organ adorn sculptures in relief and show the figure group "The Saint Cecilia and two kneeling angels".
Basilica at Montserrat: The Church at Montserrat Monastery
The Basilica is the name for the church at Montserrat. For most people it is essential to a visit to Montserrat for three main reasons. Firstly, it is, in itself, a Gothic building of architectural significance. Secondly, it is the home of Montserrat's masses and choral concerts. Thirdly, it houses what is arguably Montserrat's most important feature - the statue of the Black Madonna.
History of the Basilica
The Atrium of the Basilica
The Atrium of the Basilica is the open-roofed courtyard area that sits directly in front of the Basilica. Five arches lead you to the main area. Look out for the iron sculpture of St Benedict by the sculptor Enric Monjo. It is situated at the entrance to the part of the monastery where the monks live - an area that you are not allowed to enter (for more details on the monastery and the lives of the monks who live within it, see our Montserrat Monastery page).
The atrium itself is known as the Atrium of Abbot Argerich. In 1952 - 1956 it was decorated by Josep Obiols and Father Benet Martinez. Designs on the right hand walls of the atrium depict the most important shrines and basilicas throughout Christianity. Designs on the left hand walls offer a brief history of Montserrat.
Take a look down and enjoy the marbled black and white floor of the atrium. It takes inspiration from the floor of the Capitolium in Rome that was designed by Michelangelo. The inscriptions at the centre are Latin and refer to baptism.
In front you will be able to take in the facade of the basilica. In 1900 - 1901 a new facade was added to the basilica. It is the work of Francesc de Paula del Villar I Carmona and carved by two brothers - Venanci and Agapit Vallmitjana.
The Basilica
Montserrat's church is a Gothic structure that also uses Renaissance shapes and traditionally Catalan architecture. It was severely damaged during Napolean's war (1808 - 1814). This meant that it had to be reconstructed at the end of the 19th century. The central nave of the church is 58 metres long and 15 metres wide. It is 23 metres to the top of the dome of the church.
Around the edge of the church you will note lots of ornate hanging candles. These are representative of a Catalan style of jewellery-making from after the Spanish Civil War (1811 - 1812). They have all been donated by Catalan towns and associations. Collectively they are there to represent the constant presence of the people of Catalunya at the feet of St. Mary of Montserrat.
On the central pillars of the nave you will see sculptures of prophets: Ezekial, Jeremiah, Isiah and Daniel. They were all carved in wood by Josep Llimona and were put in place in 1896.
The Chapels in the Basilica
All around the edge of the basilica you will see chapels. There is the chapel of St. Scholastica. It contains sculptures by Enric Claraso and Agapit Vallmitjana. The Chapel of the Most Holy One contains a large stained glass window. This window separates the chapel from the nave. The third chapel contains a painting by Josep Cusachs of the exodus to Egypt. The next chapel is the Chapel of the Holy Christ. There is an image of Christ on the cross that was created by Josep Llimona. The Chapel of the Immaculate Conception was opened in 1910. The style of the chapel reflects the architect, Josep M Pericas' admiration of Antoni Gaudi, making it a good example of Catalan architecture.
Black Madonna at Montserrat: The Image of the Virgin Mary
Whether you are religious or not, visiting the Black Madonna at Montserrat is a spiritual and worthwhile experience. You will join in line with a group of people, many of whom have come as pilgrims to the statue - the atmosphere is electric. Chances are you will have to wait to see the Madonna. However all of this can serve to enhance your visit - make the most of the opportunity to take in your surroundings. The stairway leading to the statue, plus the room and altar in which the statue sits are ornate, golden and pay tribute to the wonder that is the Virgin herself.
The Black Madonna is sometimes referred to by other names, including 'The Virgin of Montserrat' and 'La Moreneta'. The statue sits behind a sheet of glass. However, one of her hands that is holding a sphere (which symbolises the universe) is not behind the glass. It is tradition for you to kiss or touch the Virgin's hand whilst opening out your other hand to Jesus.
The history of the Black Madonna
The whole of Montserrat is built around facilitating the worship of the Black Madonna in the Basilica. The Black Madonna was believed to have been carved in Jerusalem at the beginning of the religion. It is a wooden sculpture. It is one of the most famous Black Madonna statues in the world and in 1844 Pope Leo XIII declared the Virgin of Montserrat the patroness of Catalonia. Black Madonnas can be found all over the world, If you are interested in the history of the concept of the Black Madonna and its various depictions, it is worth a visit to the Montserrat Museum where there is a whole section dedicated to its art and history.
As you enter the doorway to the Basilica that will take you to the Black Madonna statue (see below for where this is), you will pass the chapels that lead to the Virgin. The first chapel is in honour of Saint Peter, the second is in honour of St Ignatius of Loyola, the third is on honour of St Martin and the fourth is in honour of St Joseph Calasantius.
In 1944 it was decided that a new room, known as the 'throne room' would be built with a stairway leading to the statue. The work of sculptors, architects, artists and jewellers was recruited and the project was headed by the architect Francesc Folguera and the painter Josep Obiols to build the room and altar in which the statue is placed.
The new building work was scheduled to be completed on 27 April 1947 - a day to be known as the Enthronement. However, work finally finished in 1954.
As you enter the room where the Virgin sits, it is worth noting the doors - they are made of repousse silver and were created by Josep Obiols, Rafel Solanic and Manuel Capdevila. The Black Madonna herself sits on an incredibly ornate throne which is covered in Venetian mosaics. At either side of the Virgin you will spot nine silver lamps - these represent the eight dioceses of Catalunya and Montserrat. Above the Virgin's head there are Angels that were created by the sculptor Marti Llaurado.
On leaving the altar of the Black Madonna, at the bottom of the stairs, you will be given the opportunity to say a prayer in the chapel of the Image of the Mother of God. This chapel was completed in 1885 under the direction of Francesc de Paula del Villar i Lozano who was helped by a young Antoni Gaudi.
Why is the Madonna Black?
One of the most common questions about the Black Madonna is why she is black. The dark colour of the Virgin's face is the reason why locals have nicknamed her 'La Moreneta' ("the little black lady"). Contrary to popular belief, she is not black due a portrayal of a Black African Madonna. The blackness also does not come from a dark colour in the wood or from earlier coverings in paint. It is known from historical descriptions of the Madonna that she has simply darkened over time.
Trésor de Boscoreale : gobelet aux squelettes
[50 BCE to 25 CE]
found in Boscoreale - 1895 (villa de la Pisanella)
Inv-No: MNC 1981 ; Bj 1923
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Two silver cups decorated with skeletons. The two silver cups have similar and complementary repoussé decoration depicting the skeletons of tragic and comic poets and famous Greek philosophers, beneath a garland of roses.
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L'importance historique de Chaumont remonte au ixeme siècle. A cette époque, tes Normands envahissaient fréquemment le pays, pillant et brûlant tout sur leur passage, et Chaumont ne fut sans doute pas épargné. L'autorité des rois de France s'affirmant, ceux-ci songèrent à se protéger contre ces invasions et ils firent édifier toute une série de places fortes : Lattainville, Courcelles, Saint-Clair-sur-Epte, Chaumont. Cette dernière fut édifiée sur le mont qui a donné son nom à laville. Elle fut entourée d'un fossé profond et d'une épaisse ceinture de murailles enfermant, outre le donjon, les logements royaux et l'Abbaye de Saint-Pierre. Au sud-est de la forteresse, au milieu d'un terrain ceint de murailles, servant à l'exercice des troupes, se trouvait une chapelle dédiée à Notre-Dame. Ce champ était traversé par une rue qui, reliant Chaumont à l’Aillerie, passait entre le fort et l'abbaye. C'est sur cette rue que s'abaissait le pont-levis. Le donjon, surnommé la Tour au Bègue, du nom du roi Louis le Bègue qui en avait entrepris la construction, dominait une riche plaine s'étalant jusqu'à Gisors. La tour, après la réunion de la Normandie à la France, devint inuÂtile et passa dans le domaine privé, avec les droits féodaux qui y étaient attachés. Le donjon fut rasé sur ordre de Richelieu et il n'en subsiste, aujourd'hui, aucune trace. Sur son emplacement au milieu d'un bouquet de cèdres, la famille des comtes de Chaumont-Quitry a fait édifier une chapelle sépulcrale en 1845.
Chaumont ainsi protégé devint une redoutable place forte qui allait jouer un rôle important dans l'entreprise de consolidation du royaume de France. En 1031, Henri Ier, roi de France, donne le Vexin à Robert duc de Normandie, pour le récompenser d'un service à lui rendu. Le roi suivant ne manifestant pas les mêmes preuves de gratitude s'empressa de ravir le Vexin au duc de Normandie et cette action fut le prélude d'une longue période de luttes incessantes pendant laquelle le pays changea souvent de mains. C'est d'abord l'agression de Guillaume le Roux, roi d'Angleterre, qui fut victorieusement repoussée par l'es sires de Chaumont et de Serans. Puis, en 1140, Chaumont est à nouveau attaqué, mais cette fois le sort des armes lui est contraire; il est pillé et incendié et la place reste aux Anglais jusqu'en 1165 où elle est rendue au roi de France. Un différend entre le roi de France Louis le jeune et Henri II d'Angleterre n'ayant pu être réglé pacifiquement, on courut aux armes. En 1167 Chaumont fut surpris par Henri et incendié. Après cet incendie la ville abanÂdonna le versant de la colline pour venir s'étaler sur les bords de la Troesne. En 1182, Philippe-Auguste accorde à Chaumont franchises et privilèges. Puis la lutte reprend, sauvage, et notre pays est constamment la proie des hommes de guerre qui le ravagent sans trêve. En 1198, Philippe-Auguste apprenant que Richard CÅ“ur de Lion se trouve avec une forte troupe aux environs de Gisors, s'avance à sa rencontre, le découvre à Courcelles, se fraye un passage à travers ses gens jusqu'à Gisors où, dit-on, le pont de bois sur lequel passait le roi de France s'écroula, entraînant avec lui roi et chevaliers. Puis c'est la guerre de Cent ans et le pays est de nouveau soumis à rude épreuve. Les Anglais tiennent Chaumont et n'en sont chassés qu'en 1449 par Charles VII. A partir de ce moment, on ne signale rien; Chaumont semble redevenu calme, à peine ressent-on quelques remous de l'affreuse nuit de la Saint-Barthélémy. Le Béarnais est proclamé roi de France, mais les ligueurs refusent de le reconnaître et c'est alors l'héroïque épopée qui conduira le roi de Navarre de Cahors à la basilique de Saint-Denis. Entre temps, Chaumont héberge quelques jours Henry et ses compaÂgnons d'armes. La paix rétablie, Chaumont participe activement à )a vie politique du royaume. En 1639 il a l'honneur d'abriter pour une nuit, à Rebetz, le roi Louis XIII. Le royaume est pacifié et agrandi; Chaumont n'est plus une sentinelie, mais il garde toujours de son passé ses traditionnelles vertus guerrières et nombreux furent ses enfants qui combattirent au loin pour le Grand Roi. 1789: la Révolution gronde et Chaumont ne reste pas indifférent; mais, hélas! Ici comme ailleurs, le mouvement de libération débute par de magnifiques gestes de dévouement et de sacrifice, pour finir dans le sang et le vandalisme. Des cavaliers en cantonnement dans la ville saccagent notre belle église, qui sert à toutes sortes d'usages, sauf à celui du culte. Mais le vieil esprit m français » reprend îe dessus et c'est avec enthousiasme que les Chaumontois saluent le retour de l'ordre avec Bonaparte et Napoléon. Chaumont s'imprègne alors de cet esprit tout à la fois libéral et conservateur qui lui fait condamner tout autant les prétentions de Charles X que les excès socialiÂsants de la Révolution de 1848,
Tel qu'il fut dans le passé, tel il demeure aujourd'hui, et Chaumont reste et restera toujours un lieu où il fait bon vivre sous le doux ciel de notre Ile-de-France.
c.taupeau.auduge.free.fr/mon_site_corine/1.2.1-moyenage.html
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps : 0-0
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
la Sainte-Chapelle du château de Vincennes abrite une installation inédite de Joana Vasconcelos. L'artiste portugaise a réalisé un laurier de 13 mètres de haut composé de 110 000 feuilles tissées à la main qui apporte une touche féerique au monument gothique.
La forêt vient-elle de reprendre ses droits au château de Vincennes ? Dès aujourd’hui, un Arbre de vie s’enracine dans la Sainte-Chapelle. Joana Vasconcelos a été invitée par le Centre des Monuments nationaux (CMN) à installer son œuvre monumentale inédite, dans le cadre de la saison croisée France-Portugal 2022, portée par l’Institut Français. Repoussée à deux reprises, l’installation spectaculaire vient d’ouvrir ses portes. Alliant textile et ingénierie, ce laurier de 13 mètres de haut aux 110 000 feuilles tissées à la main et aux lumières LED apporte de la fantaisie dans le monument au style gothique flamboyant et invite le visiteur à découvrir ses minutieux détails pour un moment de paix et d’introspection, jusqu’au 3 septembre.