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mémoire2cité - A la fin des années 1930, sous le Front Populaire, s’amorce une démocratisation des loisirs et du sport. Cette massification des loisirs sportifs, et en particulier de la natation, s’intensifie après-guerre, grâce à la mise en place d’une véritable politique d’Etat en faveur du développement de la pratique sportive, accompagnée par la construction d’équipements de proximité. Cette politique conduit à redéfinir et à rationaliser la conception de la piscine, autant d’un point de vue architectural que fonctionnel.
I. Vers une étatisation des politiques sportives
1. Une idée en germe depuis les années 1930
Vers la fin des années 1920, le sport, et en particulier la question de l’équipement sportif, commence à s’imposer au niveau national, comme un objet incontournable de souci et d’action politique. La volonté de créer une structure institutionnelle chargée de concevoir et de contrôler cette politique publique relative au sport s’affirme de plus en plus. Cette idée est en germe depuis l’armistice, comme l’indique la réflexion d’Edouard Herriot, maire de Lyon : « Peut-être arriverons-nous ainsi peu à peu à la constitution d’un grand service central – ministère ou non – de l’Éducation physique » (Édouard Herriot, 1919).
Parallèlement, des revendications sociales se font entendre pour une meilleure accessibilité au sport par la classe populaire. Ces requêtes sont entendues par le Front populaire, qui initie une politique de démocratisation de la culture sportive, s’appuyant sur l’invention de notions telles que temps libre et loisirs. Dans le but de diffuser et de mettre en oeuvre cette conception du sport pour tous, est créé en 1937 (à l’occasion d’un remaniement ministériel), un sous-secrétariat d’Etat aux Sports, aux Loisirs et à l’Education physique (rattaché au ministère de l’Education nationale dirigé par Jean Zay), à la tête duquel est placé Léo Lagrange. Ce dernier entreprend une série d’actions, à la fois concrètes et symboliques, comme l’aide à l’équipement communal (dont la nécessité est rendue évidente par les conclusions d’un inventaire national des installations existantes) ou la création d’un Brevet sportif populaire. Cette conception du sport de masse n’obtient cependant pas la faveur de tous. On note d’ailleurs, dans le mouvement sportif national, le rejet d’une politique d’intervention autoritaire des pouvoirs publics. Si les actions du Front Populaire sont stoppées par la déclaration de la guerre, elles ont toutefois conduit à une véritable prise de conscience de l’enjeu politique sportif au niveau national.
Sous le régime de Vichy (juin 1940-juin 1944), est créé un Commissariat Général à l’Education Générale et Sportive (CGEGS), qui s’appuie sur le sport pour diffuser l’idéologie du gouvernement, prônant des valeurs de discipline, de redressement moral, physique et intellectuel et de retour à l’ordre. Dans ces années, où le sport est surtout un outil de propagande, s’esquissent toutefois de nouvelles prescriptions concernant l’architecture des piscines (qui se doit d’être épurée et rationnelle), et la volonté de rattraper le retard de la France en matière d’équipement sportif par rapport aux autres pays européens.
2. Quelques réalisations remarquables des années 1950
Au sortir de la guerre, la question sportive n’est pas une priorité et la période 1945-1957 se caractérise par une faible intervention publique. Malgré les constructions réalisées grâce à des politiques municipales sociales et volontaristes dans les années 1930, le nombre d’équipements sportifs, et en particulier de piscines couvertes et chauffées, est encore très faible par rapport à la moyenne européenne. Ce sous-équipement va rapidement poser problème, d’autant plus que l’accroissement démographique est en plein essor, entraînant une augmentation de la jeunesse et donc une recrudescence de la pratique sportive, parallèlement à une forte urbanisation. Si l’effort est d’abord porté vers la reconstruction (du secteur industriel et du cadre de vie : logements, services administratifs, voirie, etc.), les questions de la jeunesse, du sport, de l’éducation populaire et du plein air travaillent les esprits du gouvernement.
Dans les Hauts-de-France, de nombreuses piscines ont subi des dégradations pendant la guerre et nécessitent une rénovation (une grande partie des piscines cheminotes par exemple).
Le stade nautique olympique de Tourcoing est complété, en 1951, d’un toit en partie ouvrant, une première du genre, amené à un grand développement dans les deux décennies suivantes. Faute de moyens financiers suffisants (il existe des subventions, mais les moyens alloués à la Jeunesse et aux Sports restent faibles) et d’une volonté politique forte, le nombre de constructions de piscines entre 1945 et 1958 demeure restreint. Ainsi, à Lens, suite à la destruction du stade nautique pendant la guerre, la construction d’une nouvelle piscine est projetée dès l’après-guerre, mais faute de financement, il faut attendre les années 1960 pour que le projet aboutisse.
Les quelques installations nautiques nouvelles qui sont réalisées au cours des 1950, sous l’impulsion d’initiatives locales, sont majoritairement découvertes et ne sont donc exploitables que quelques mois dans l’année. Si ces édifices sont aboutis au niveau technique et architectural, ils ne sont pas en mesure de satisfaire les besoins en matière de bassins éducatifs praticables pendant l’année scolaire. Ils répondent plus à une volonté d’offrir à la population un équipement de loisirs sportifs. Il s’agit souvent de la réalisation de projets municipaux d’avant-guerre, n’ayant pas eu l’occasion de voir le jour.
Dans ces piscines des années 1950, le double bassin est définitivement adopté et elles répondent aux nouvelles prescriptions édictées dans les années 1940 en matière d’architecture sportive, qui se doit avant tout d’être fonctionnelle et pratique, largement ouverte sur l’extérieur par des baies vitrées, sa beauté résidant essentiellement dans l’harmonie de ses proportions et l’agencement de lignes géométriques pures.
Ainsi, dans l’Oise, la ville de Compiègne décide en 1949 (sous le mandat de Jean Legendre), l’édification d’une piscine en bordure de l’Oise, rendue possible grâce aux indemnités des dommages de guerre et de la reconstruction, ainsi qu’à une subvention élevée de la part du Secrétariat d’Etat à l’Enseignement technique, à la Jeunesse et aux Sports. La piscine, conçue par l’architecte-urbaniste de la ville, J. Gossart, est inaugurée le 1er juin 1952. Des bains-douches sont aménagés dans les sous-sols. Il s’agit d’un grand bâtiment blanc rectangulaire en béton armé, inséré sur la berge boisée de l’Oise, s’ouvrant en son centre sur les deux bassins de plein-air de la piscine (25 x 12,5 m et 8 x 12,5 m), avec un plongeoir à double hauteur (3 et 5 mètres). Les baigneurs surplombent l’Oise et évoluent dans un cadre propice à la détente, correspondant bien aux prescriptions d’avant-guerres recommandant la construction d’équipements sportifs et de loisirs en plein air, dans un environnement naturel. Les gradins d’environ 800 places, font également face à l’Oise. L’architecture est simple et fonctionnelle, sans aucun décor ; elle obéit à un modernisme pur et efficace. Elle est remarquable du fait de sa situation en bord de rivière, comme l’était également la piscine découverte de l’Hôtel-Dieu à Pontoise (Val d’Oise) construite en 1961 par l’architecte Jean Letu et aujourd’hui détruite. La piscine de Compiègne, ouverte de mai à septembre, connaît un grand succès, qui ne cesse de croître d’année en année. Fermée dès 1985 car son bassin souffrait de fuites (et remplacée par la piscine Mercières, construite en 1988), elle est aujourd’hui à l’abandon.
A Caudry (Nord), le stade nautique municipal est construit en 1951-1952, sur les plans d'Edmond Lancelle (1898-1957), architecte du Cambrésis actif pendant les deux périodes de reconstruction, grâce à la volonté du maire Albert Dhélin (maire de 1947 à 1965). L’architecte est associé à Marc Revaux, ingénieur-conseil spécialisé en construction de piscines. Son architecture semble inspirée de la piscine de Bruay-en-Artois et est similaire à celle du Cateau-Cambrésis, reconstruite en 1954 par la même équipe d’architecte-ingénieur. Elle allie le style Paquebot de l’Art Déco (présence d’oculi en forme de hublots) aux codes du mouvement moderne international des années 1950. Les bassins sont entourés sur deux côtés par les bâtiments des vestiaires, et sur le deuxième grand côté par des gradins surplombés par une terrasse avec buvette (dans l’angle). La forme de U renversé de l’élégant plongeoir associée à la ligne courbe du toboggan qui lui fait face, animent l’orthogonalité des alignements de cabines. Le portique d’entrée, reprenant ces lignes courbes, s’ouvre sur un guichet vitré aux formes dynamiques et sculpturales. La piscine est dominée par une grande tour-horloge, rythmant les séances de natation. On retrouve cette tour-horloge marquant l’entrée de la piscine, à la piscine olympique de la Scarpe à Arras (1955) et au stade nautique de Bapaume (Pas-de-Calais). A Bapaume, le bâtiment abritant l’accueil et les vestiaires est largement vitré et s’ouvre sur les bassins, entourés d’un portique. Son architecte, Emile Cauwet, est spécialiste de l’architecture scolaire (groupe scolaire Ferdinand-Buisson à Boulogne-Billancourt), industrielle et sportive, et prône une esthétique moderniste et fonctionnelle.
A Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), une piscine municipale est judicieusement intégrée au nouveau casino, bâtiment monumental, manifeste de l’architecture des années 1950, conçu par les architectes Sonrel et Bonhomme, et situé derrière la plage de la station balnéaire. La piscine, localisée au rez-de-chaussée, est vitrée sur deux côtés et donne vue sur la plage. Le bâtiment en béton armé, monté sur pilotis (rappelant l’architecture de Le Corbusier), est décoré sur ses façades extérieures de mosaïques réalisées par l’artiste Françoise Lelong. La façade côté plage s’ouvre par un portique avec terrasse.
Ainsi les piscines des années 1950, souvent d’une grande sobriété correspondant aux préceptes architecturaux du mouvement moderne, s’inscrivent dans la continuité des piscines de la fin des années 1930. Il faut attendre les années 1960 pour qu’une nouvelle impulsion soit donnée à l’innovation architecturale dans le domaine des piscines, grâce à la mise en place d’une véritable politique interventionniste de l’Etat en faveur de l’équipement sportif sous la Ve République, dans le cadre de trois lois de programme planifiant la construction d’équipements sportifs et socio-éducatifs. Ce nouveau cadre législatif se traduit par une "mise en administration" du bâti sportif par l’État1.
II. Les mesures mises en place entre 1961 et 1976 par l’Etat en faveur de la construction des piscines
A partir de la Ve République, le sport et la construction sportive sont désormais perçus comme un service d’intérêt public du ressort de l’Etat. Déterminé, l’Etat entreprend une série de mesures incitatives visant à créer un maillage de piscines publiques praticables en toutes saisons (la plupart des piscines étaient alors découvertes et non chauffées) sur l’ensemble du territoire national. L’objectif principal est que tous les enfants aient accès à un bassin pour apprendre à nager, et qu’ainsi soit enfin mis en application l’apprentissage obligatoire de la natation à l’école (dans les programmes depuis la fin du 19e siècle). La priorité des piscines des années 1960-1970 est donc portée vers la jeunesse et l’éducation.
1. Les lois programmes : une nouvelle politique économique en faveur de l’équipement sportif
Lors de l’instauration du premier gouvernement de la Ve République, est créé un Haut-commissariat (puis Secrétariat d’Etat) à la Jeunesse et aux Sports (rattaché au ministère de l’Education Nationale), dirigé par Maurice Herzog. Ce dernier souhaite impulser de manière urgente une politique de construction afin de combler le sous-équipement en matière d’édifices à destination de la jeunesse : "Notre objectif, notre seul objectif est de mettre à la disposition de notre jeunesse, les moyens de s’exprimer plus complètement. Nous voulons que des millions de jeunes Français puissent aller au stade, à la piscine, se rencontrer dans les Maisons de Jeunes" (Equipements pour la jeunesse et les sports, 1962). Cette volonté se concrétise le 28 juillet 1961, avec la promulgation, dans le cadre du IVe plan, de la première loi de programme, qui instaure, sur une durée de quatre ans (1962-1965), un plan assurant un financement national durable et concret en faveur des équipements sportifs et socio-éducatifs. Ce plan prend la forme de subventions élevées (représentant généralement entre 20 et 50% du coût total) destinées à aider de nombreuses collectivités locales dans leur projet de constructions sportives. Ces aides se poursuivent et sont même revalorisées lors de la deuxième loi de programme d’équipements sportifs (1966-1970), votée le 2 juillet 1965. La troisième loi (1971-1975), votée le 13 juillet 1971, montre une détermination encore plus forte de l’Etat à augmenter massivement le nombre d’équipements à grande échelle, en particulier dans les nouvelles zones urbaines, et à former des éducateurs, ceci pour favoriser le sport de masse pour tous. Ces années marquent en revanche le début du désengagement financier de l’État, que l’on discerne par la baisse progressive des montants des subventions accordées. Ces subventions sont bien sûr soumises à certaines conditions. Et, pour assurer et contrôler la qualité technique et le respect des normes des piscines construites, les municipalités doivent en faire valider les avant-projets par l’Etat.
Certains dossiers de subventions conservés aux Archives nationales montrent que de nombreuses municipalités des Hauts-de-France bénéficient de cette aide dès les années 1960 (par exemple les piscines de Lomme, de Noyon, de Chantilly, de Lens, etc.).
Ces lois de programmes d’équipements ne se résument toutefois pas à ces aides financières : l’Etat développe également des mesures permettant d’inciter plus efficacement les collectivités à entreprendre la construction d’une piscine, en facilitant leurs démarches administratives et en réduisant les coûts de construction.
2. L’agrément de modèles de piscines : normaliser, encadrer et faciliter la construction
Suite à l’application de la première loi de programme, le Haut-Commissariat à la Jeunesse et aux Sports, constate que les prix de revient des équipements sportifs sont fréquemment trop élevés et que les architectes municipaux chargés de ces constructions ne sont la plupart du temps pas qualifiés pour ce type de constructions complexes et techniques. D’où la volonté de normaliser et de rationaliser les équipements sportifs, notamment les piscines, et de contrôler les projets proposés par de plus en plus d’entreprises, de constructeurs ou de bureaux d’études aux collectivités. Dans ce but est créée le 25 mai 1963 une commission spéciale dont la mission est d’agréer, sur le plan technique, des projets-types d’équipements susceptibles d’être réalisés dans toute la France. La commission est composée de treize sièges et se réunit plusieurs fois dans l’année pour donner son avis sur les projets d’architecture présentés à l’agrément. Pour ce faire, elle se base sur les qualités techniques du projet, sur les possibilités d’adaptation de l’architecture aux terrains divers, ainsi que sur les qualifications professionnelles des candidats à l’agrément. A partir de 1967, la commission se montre plus exigeante sur l’esthétique, l’harmonie, et l’originalité architecturale.
L’objectif principal de cette commission était de pouvoir proposer aux collectivités un panel de modèles de piscines variées et conformes aux caractéristiques définies par l’Etat, livrables clefs en mains et ayant des prix fixes. Cette procédure de normalisation devait de cette façon, assurer la qualité des équipements construits en France ainsi qu’une plus grande rapidité de réalisation. Le premier numéro de la revue Piscines informations résume avec enthousiasme tous les avantages que présente pour les municipalités le choix d’un projet-type agréé, se faisant ainsi le relais des services de l’Etat : "Plus que jamais, ces projets-types agréés sont la solution simple et économique. Prix plafonnés, projets clairement déterminés, normes parfaitement respectées, marché de gré à gré, financements faciles et par conséquent, réalisations rapides, tels sont les principaux avantages que permet d’obtenir le choix d’une exécution conforme à un projet-type agréé". Tout est mis en oeuvre pour inciter les collectivités à s’orienter de préférence vers un projet-type. Une documentation fournie permet en outre d’aider les maîtres d’ouvrages à choisir un programme (nombre et taille des bassins, piscine couverte ou non, etc.) adapté aux besoins de leur commune, notamment en fonction du nombre d’habitants.
Il faut attendre 1966 pour que les premiers projets-types soient validés par la commission d’agrément, qui est alors placée sous la responsabilité du nouveau ministère de Jeunesse et des Sports, créé en janvier 1966. La procédure d’agrément est un succès auprès des constructeurs, ingénieurs et architectes. Ils sont ravis de pouvoir bénéficier de ce moyen permettant d’officialiser leurs projets, et mettent à profit leur savoir-faire et leurs idées au service de l’élaboration d’une nouvelle architecture des piscines. Ainsi, parmi les 134 projets-types validés par la commission d’agrément entre 1966 et 1971 (date de mise en arrêt de la procédure), on compte 64 modèles de piscines. La plupart de ces projets présentent des programmes simples et polyvalents, avec un ou plusieurs bassins susceptibles de s’adapter à différents besoins. Avant le lancement de la procédure, toujours dans le but de promouvoir l’apprentissage de la natation, le secrétariat d’Etat avait également agréé trois modèles de piscines-écoles, bassins de natation découverts ou couverts. Ces piscines scolaires, en matériaux préfabriqués, sont constituées d’un bassin métallique suspendu sous lequel sont situées les cabines de change et les installations techniques. Une carte postale montre un de ces bassins découverts (type PF) construit à Barlin (Pas-de-Calais).
Seuls certains de ces modèles agréés ont eu du succès et ont été sélectionnés à plusieurs reprises par les municipalités mais ils n’ont pas véritablement été construits à grande échelle. Pour "vendre" leurs piscines, les constructeurs n’hésitent pas à vanter les avantages de leurs projets agréés à travers de nombreuses publicités diffusées dans la presse spécialisée2, ou grâce à des brochures publicitaires envoyées aux municipalités. Dans les Hauts-de-France, on dénombre onze modèles adoptés une ou plusieurs fois par les communes, conduisant à la construction de vingt-trois piscines couvertes. Certains modèles de piscines sont construits avant que les architectes en demandent l’agrément : par exemple la piscine S.5 de l’architecte Michel Denisse, qu’il met en oeuvre dans sa ville natale, Hénin-Liétard, et pour le district urbain de Montreuil-sur-Mer en 1966, alors qu’il n’obtient l’agrément qu’en 1967. C’est le cas également pour la piscine couverte de Cambrai, inaugurée en 1964, qui sert de prototype à Pierre Prod’homme et René Lancelle (architectes à Cambrai) avant de proposer à l’agrément un modèle de piscine.
On relève toutefois que, si la commission privilégie l’agrément de piscines couvertes ou transformables (c’est-à-dire pouvant s’ouvrir aux beaux-jours), en ne validant qu’un seul modèle de piscine de plein-air, c’est encore ce type qui est majoritairement construit en France, en raison de son faible coût de fabrication.
Ainsi les résultats de la procédure d’agrément sont plutôt satisfaisants mais pas suffisants pour l’Etat qui souhaite intensifier davantage l’implantation de piscines publiques exploitables toute l’année en France, en particulier dans les petites et moyennes communes, ou les quartiers populaires de grandes agglomérations, dont les budgets sont très modestes et qui n’ont pas pu bénéficier de l’élan de construction des décennies précédentes. Pour ce faire, le ministère de la Jeunesse et des Sports, lance, suite à l’organisation de plusieurs concours d’architecture sur le thème des piscines économiques et transformables, une opération nommée « Mille piscines » visant à une répartition uniforme et égalitaire des piscines sur tout le territoire, afin que désormais tous les enfants puissent apprendre à nager. La création d’un réseau d’équipements natatoire apparaît d’autant plus nécessaire depuis la décentralisation de l’enseignement du second degré en 1964 et la création de collèges d’enseignement secondaires (CES) dans des petites villes.
3. L’opération "Mille piscines" : une industrialisation totale des piscines pour équiper le territoire à grande échelle
Mise en place de l’opération Mille piscines
La troisième loi de programme prévoit, en 1971, la réalisation prioritaire, entre autres équipements, d’un millier de piscines (dont 850 industrialisées et 150 destinées à la compétition) en quatre ans (1972-1976). Cette opération, appelée "Mille piscines", entre dans la continuité des volontés étatiques édictées depuis le début de la Ve République en matière d’équipement natatoire, mais elle est également motivée par deux évènements qui ont frappé l’opinion publique à l’été 1968 : la noyade de 150 personnes, dont une majorité d’enfants, suite au naufrage d’un bateau de plaisance sur le lac Léman à moins de 50 mètres de la rive ; et les mauvaises performances des nageurs français aux jeux Olympiques de Mexico. Le général de Gaulle donne alors pour mission à Joseph Comiti, secrétaire d’Etat à la Jeunesse et aux Sports, d’équiper la France d’un maximum de piscines afin d’enseigner la natation à toute la jeunesse française.Devant l’importance de l’objectif à atteindre : mille piscines, pouvant s’adapter aux possibilités financières souvent limitées des petites et moyennes communes (de 8000 à 15000 habitants) et dont le programme doit concilier l’apprentissage de la natation, la détente et l’entraînement sportif quelle que soit la saison , le secrétariat d’Etat oriente résolument la recherche vers le développement de techniques de préfabrication et d’industrialisation totale de l’architecture, afin de pouvoir produire des piscines en grande série à moindre coût (le prix de revient doit être situé autour de 1 200 000 francs). Pour augmenter l’efficacité et la rapidité de l’opération, l’Etat centralise et facilite le processus administratif (conception et passage des marchés), assure le suivi des réalisations et des travaux, devenant ainsi le maître d’ouvrage des opérations, dont il subventionne largement le coût auprès des villes qui se portent acquéreurs. Les municipalités doivent seulement fournir le terrain et se décider pour un modèle de piscine parmi ceux proposés. A noter que l’Etat se réserve toutefois de refuser ce choix et d’attribuer un autre modèle à la commune, compte tenu des obligations liés aux marchés de série. Pour aider à choisir et expliquer les démarches à mettre en oeuvre, le secrétariat d’Etat diffuse auprès des communes intéressées une documentation abondante et incitative (dépliants, brochures, albums techniques, etc.). Ce système très rationalisé laisse donc peu de marge de manoeuvre aux petites communes qui, si elles souhaitent s’équiper rapidement d’une piscine, sont quasiment obligées de passer par ce système. Ainsi, il s’agit, selon Patrick Facon (2006), de "construire plus vite, moins cher, sans viser d’emblée la perfection – mais en donnant des outils même rudimentaires dans les meilleurs délais".
Dès 1970, l’Etat amorce le lancement de cette opération avec la création de 50 "bassins d’apprentissage mobiles" (B.A.M.), dont la fabrication, la conception, le montage et la mise en service sont réalisés par deux entreprises sélectionnées sur concours en 1969 : Walrvae Nausicaa et la société Techniques et Loisirs. Ces bassins de 12,5 x 6 m, peu onéreux et facilement mis en oeuvre, en service d’avril à septembre, sont à affectés par roulement à des communes ne possédant pas d’établissement natatoire. Ils ont pour but de faire patienter les municipalités pendant l’avancée de l’opération "Mille piscines", et de sensibiliser, en attendant, les futurs usagers des piscines industrialisées et ainsi amorcer le développement de la pratique massive de la natation à l’école. Ce service rencontre un grand succès et le secrétariat passe une deuxième commande de 45 B.A.M. en 1972. Ces installations ont été mises en service dans plus de 700 communes jusqu’en 1976 (date fin de l’opération "Mille piscines").
Les concours nationaux d’idées de 1969
Précédant le lancement de cette opération, l’Etat avait organisé en 1969 et 1971 des séries de concours d’architecture nationaux sur le thème de la piscine, qui devaient conduire à une sélection de modèles de piscines facilement industrialisables. Les deux premiers concours sont lancés le 22 mai 1969 et ont pour objectif de recenser et de comparer toutes les idées nouvelles en matière de piscine. Ces concours sont avant tout ouverts aux architectes, contrairement aux agréments qui mobilisent plutôt des entreprises.
Le premier concours porte sur les "piscines transformables", confirmant l’orientation voulue par le ministère de favoriser la construction d’équipements conciliant, en un seul équipement, les bénéfices d’une installation de plein-air et d’une piscine couverte. Les architectes doivent imaginer une piscine ouverte aux beaux-jours, destinée aux agglomérations moyennes et aux quartiers de grandes villes et comportant les équipements suivant : un bassin sportif de 25 m sur 15 m équipé d’un plongeoir, un bassin d’apprentissage de 15 sur 12,5 m, une pataugeoire de 30 m2 et des annexes fonctionnelles et techniques.
Le second concours concerne les "piscines économiques". Le programme, plus dépouillé, visant à l’économie tant du point de vue de la construction que de la gestion, correspond aux besoins des petites villes : un bassin mixte de 25 m sur 10 m (dont la profondeur varie de 0,7 à 2 m) permettant de nombreuses activités (baignade familiale, entraînement sportif, apprentissage, compétition, détente) et des annexes fonctionnelles et techniques. Comme pour le premier concours, la façade ou la toiture doit être largement ouvrable. L’architecte doit également prévoir la possibilité d’extensions par l’ajout de bassins de plein air.
Ces deux concours connaissent un grand succès : d’après Joseph Comiti, 400 architectes s’y sont intéressés et 150 projets ont été reçus. Neuf avant-projets de piscines transformables sont retenus et quatre pour les piscines économiques. Ces projets, d’une grande originalité, présentent tous des systèmes inédits de toitures ou de façades escamotables permettant l’ouverture complète de la piscine sur l’extérieur. La piscine Tournesol de Bernard Schoeller remporte le premier prix aux deux concours. Robert Hirt gagne le deuxième prix pour les piscines transformables, tandis que le deuxième prix pour les piscines économiques est attribué à la piscine Caneton de Jean-Paul Aigrot, Franc Charras et Alain Charvier. Tous les avant-projets primés doivent normalement faire l’objet d’un prototype en vue d’étudier les possibilités concrètes d’une industrialisation. Mais au final, peu de projets s’y prêtent véritablement. Quelques projets du premier concours sont construits à titre expérimental, et seuls les deux premiers projets lauréats au concours des piscines économiques (Tournesol et Caneton) sont retenus en février 1970 par le secrétariat d’Etat pour la poursuite des études techniques en vue d’une construction en série. Les architectes sont mis en contact avec le bureau d’études SERI-Renault pour approfondir leur projet, puis un appel d’offres international pour les différents lots (tous les éléments doivent être préfabriqués en usine) est lancé en août 1971 pour la construction de prototypes. Pour la réalisation de la coque de la piscine Tournesol, c’est la proposition de la société Durafour qui est retenue, et l’entreprise générale GBA pour la piscine Caneton. Les prototypes primés sont construits à Nangis (Seine-et-Marne) pour la piscine Tournesol et à Salbris (Loir-et-Cher) pour la piscine Caneton. Après une année d’observation et de fonctionnement, les marchés en série sont conclus en décembre 1972 et les premières piscines Tournesol et Caneton sont construites sur tout le territoire national à partir de 1973. Il est prévu de construire 250 exemplaires de chaque piscine. En réalité, 183 piscines Tournesol ont été réalisées en France, et 196 piscines Caneton.
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les Piscines TOURNESOL En réalité, 183 piscines Tournesol ont été réalisées en France, et 196 piscines Caneton.
inventaire.hautsdefrance.fr/dossier/les-piscines-des-tren... - @ les pisçines Tournesol ↑ a et b Dossier sur la piscine de Carros
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↑ « Fermeture définitive de la piscine Tournesol à Louvroil » [archive], sur Agglo Maubeuge-Val de Sambre, 24 mars 2016 (consulté le 9 janvier 2017)
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↑ « Sa démolition a débuté : la piscine à ventre ouvert ! » [archive], sur lavoixdunord.fr, 19 décembre 2012 (consulté le 9 janvier 2017)
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Gérard Monnier (dir.), L'architecture moderne en France, vol. 3 : De la croissance à la compétition : 1967-1999, Paris, Picard, coll. « Librairie de l'architecture et de la ville », 2000, 311 p. (ISBN 2-7084-0571-3), « Les piscines Tournesol », p. 16–18
Patrick Facon, « Les piscines Tournesol », dans Gérard Monnier (dir.) et Richard Klein (dir.), Les années ZUP : Architectures de la croissance, 1960-1973, Paris, Picard, 2002, 301 p. (ISBN 2-7084-0629-9), p. 91–110
« Remise à neuf de la coupole d'une piscine 'Tournesol' », Les Cahiers techniques du bâtiment, no 279, mai 2008, p. 32–34 (ISSN 0241-6794)
Odile Fillion, « Volumes d'eau », D'A. D'Architectures, no 104, août-septembre 2000, p. 36–51
fr.wikipedia.org/wiki/Piscine_Tournesol
A haiku question
A question that I'm asking
So where is the Love?
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What Is More Important: Who You Are Or Your Reaction To Who You Say You Are?
This is a tricky question, so don't just shoot from the hip and leave (like you always do)... let me show you something that you probably didn't know.
I have been perturbed, I mean really bothered by the fact, that although everyone got the same activator download, the results are so different.
Some people thrive, soar, produce unpredictable and unprecedented results.
Some people didn't see any changes.
And there are all kinds of variations in the middle.
What could be the reason?
One possible reason I have explored in yesterday's post, but it doesn't answer all the questions.
Some people, when I measure, arrived to 299, yet nothing else changed. WTF!?
As usual, I asked Source for some guidance, and it came.
The first thing that came down came in a movie (The Piano) that I watched for one scene and one sentence: the woman wants to die, ties her foot to her piano that is dumped into the ocean. Once on the ocean bottom she realizes that she wants to live, unties the rope and swims to the surface. She is surprised that something in her wanted to live.
You see, having invested all I got, my business, my future into this Planetary Ascension, I am more than invested... and every little hint of failure questions my right to exist, to live on.
And... this takes us to the real issue. The issue that points out why some people thrive and others don't change at all.
I gave two coaching sessions in quick succession, and both were to people that no matter what coaching program they did, how much money they invested in their evolution, they didn't succeed to have any positive changes.
I was guided by Source to explore a particular path with them: examine crucial turning points in their lives where they decided what is going to be their life-script.
Please, stay mindful of the question in the title: we want to find out what is more important to the quality of your life, who you are or how you react to who you are? OK?
Now, let's look at three examples:
Client #1: deaf and blind. The blindness and the deafness came on around age 9. She lost all friends, all ties to life. She was contemplating ending her life. Who she was is deaf and blind.
But the story doesn't end with that. She must have decided how she was going to "react" to her deficiencies. She must have decided that she was going to be independent, and a winner. So she became a world class athlete. She was an Olympian in tandem bicycle, and even won a silver medal on one of those Olympics. She had a master's degree, she was a licensed massage therapist and earned a full time living.
Later in life she had a debilitating cycling accident where her scull shattered, she had a stroke... but she got on the stationary bike and didn't allow life to beat her... Recently she wrote her life story, and was preparing to partake in the Race Across America cycling challenge, when she fell down the stairs and never woke up again.
Client #2: was born unwanted. His mother was angry: she didn't want another child.
He decided that she will have to pay for that, and started a life of getting into trouble... first he broke a bone, regularly, in his body, then got into other troubles, like becoming ostracized, losing money, then lost all his money, then lost his livelihood.
He'd taken lots of courses, coaching programs, healing modalities, to no avail.
The activation didn't do much for him. His script is still making his mother pay...
Client #3: at an early age he didn't stand up for himself, and allowed a bully to take what he could, and trample him to the ground. He decided that he was a gutless nincompoop.
He decided that he'd rather get into trouble for not doing what he needs to do than being called that again.
He is busy, he is trying, but he never actually does what he needs to do. Even in the conversation: he wants to be off the hook. He feels slippery, like a fish... avoiding being pinned down. I needed to use my empathic abilities to guide me, because he wouldn't.
He takes copious notes but never takes an action that could reveal that he is a gutless thing. He has just enough to get by... ultimately showing what he most tries to hide, that his script is to not be willing to stand up to life.
Because success is a result of action, and action is consistent with your reaction to who you are (or decided you are) if your reaction was consistent with successful action, you are successful. If it wasn't you aren't.
Case #1 had a decision for success. Case #2 and Case #3 had no room for success in their decision, and therefore are both unsuccessful.
Bummer... You see, we are all trying to work on who we are, but you see that is almost irrelevant: what is relevant for your success is how you decided to react to who you said you were... ((to complicate things, what you said about yourself doesn't hold any water, it is not true, it was made up by and upset kid! There is more to a person than their eyes and ears, their behavior while beaten by a bully, or what an upset mother said about you!))
Like you, I can't change how my machine wants me to behave: to stick with it, to be like a pit-bull, to hang in there, even beyond where it makes any sense... I had to reveal that my machine is not my best friend! I needed to learn new ways of making decisions, at crucial points, make decisions not from the machine, but from an adult vantage point.
I have done it. I have seen others do it. So it is possible.
If you identify your "script" accurately then you can actually change your outcome. You can't change your script, but you can create a life parallel with it. But most people can't do it themselves, just like you cannot do brain surgery on yourself. Most coaches can't do it, at least I have never met one that could.
I am becoming good at it. I was somewhat good before I started "really" raising my vibration, when I was at 295. I am now at 905. I am now fast and right-on...
The next challenge for me is to find ways to alter a client's behavior. I am interested in getting good at that. That is why I am taking new clients.
A will use a little help from Source, :-) Individual activations, etc.
I am offering help for finding your script and changing your script.
It won't be cheap. I won't necessarily take you on, even if you have the money. I am interested in cases that are challenging.
Email me if interested. The more detail you include in your original email the more likely that I'll pick you...
[si-contact-form form='1']
We'll have at least three sessions. Session 1: identifying your script. Session 2. identifying the alternative behavior and the triggers, do a custom activations, whatever it takes. Session 3: Checking in. Correction if necessary.
Sliding scale pricing.
Apply. You can quit at any point... you will if that is your script... lol
The Auschwitz concentration camp was a complex of over 40 concentration and extermination camps built and operated by Nazi Germany in occupied Poland during World War II and the Holocaust. It consisted of Auschwitz I, the main camp and administrative headquarters in Oświęcim; Auschwitz II–Birkenau, a combined concentration and extermination camp three kilometers away in Brzezinka; Auschwitz III–Monowitz, a labor camp created to staff an IG Farben synthetic-rubber factory; and dozens of other sub camps.
After Germany invaded Poland in September 1939, sparking World War II, the Germans converted Auschwitz I, a former army barracks, to hold Polish political prisoners. The first prisoners, German criminals brought to the camp as functionaries, arrived in May 1940, and the first gassing of prisoners took place in block 11 of Auschwitz I in September 1941. Auschwitz II–Birkenau went on to become a major site of the Nazis' Final Solution to the Jewish Question. From early 1942 until late 1944, transport trains delivered Jews from all over German-occupied Europe to the camp's gas chambers. Of the estimated 1.3 million people sent to Auschwitz, at least 1.1 million died, around 90 percent of them Jews. Approximately one in six Jews killed in the Holocaust died at the camp. Others deported to Auschwitz included 150,000 non-Jewish Poles, 23,000 Roma, 15,000 Soviet prisoners of war, 400 Jehovah's Witnesses, tens of thousands of others of diverse nationalities, and an unknown number of gay men. Many of those not killed in the gas chambers died because of starvation, forced labour, infectious diseases, individual executions, and medical experiments.
Information taken from wikipedia
I’ve been wanting to take a city break in summer, rather than in the cold months for a while, so rather than heading for the Lake District for a week of toil on the fells when Jayne could get a week off, we took off from Liverpool for Paris. Flight times were nice and sociable but it meant we were on the M62 car park at a busy time in both directions – it’s a shambles! I’ve stopped over in Paris a dozen times – on my way to cycling in the Etape du Tour in the Alps or Pyrenees – and had a few nights out there. Come to think about it and we’ve spent the day on the Champs Elysees watching the final day of the Tour de France with Mark Cavendish winning. We hadn’t been for a holiday there though and it was a bit of a spur of the moment decision. Six nights gave us five and a half days to explore Paris on foot. I had a good selection of (heavy) kit with me, not wanting to make the usual mistake of leaving something behind and regretting it. In the end I carried the kit in my backpack – an ordinary rucksack – to keep the weight down, for 103 miles, all recorded on the cycling Garmin – and took 3500 photos. The little Garmin is light and will do about 15 hours, it expired towards the end of a couple of 16 hour days but I had the info I wanted by then. This also keeps the phone battery free for research and route finding – I managed to flatten that once though.
What can I say – Paris was fantastic! The weather varied from OK to fantastic, windy for a few days, the dreaded grey white dullness for a while but I couldn’t complain really. We were out around 8.30 in shorts and tee shirt, which I would swap for a vest when it warmed up, hitting 30 degrees at times, we stayed out until around midnight most nights. It was a pretty full on trip. The security at some destinations could have been a problem as there is a bag size limit to save room in the lifts etc. I found the French to be very pragmatic about it, a bag search was a cursory glance, accepting that I was lugging camera gear, not bombs around, and they weren’t going to stop a paying customer from passing because his bag was a bit over size.
We didn’t have a plan, as usual we made it up as we went along, a loose itinerary for the day would always end up changing owing to discoveries along the way. Many times we would visit something a few times, weighing the crowds and light etc. up and deciding to come back later. I waited patiently to go up the Eiffel Tower, we arrived on Tuesday and finally went up on Friday evening. It was a late decision but the weather was good, the light was good and importantly I reckoned that we would get a sunset. Previous evenings the sun had just slid behind distant westerly clouds without any golden glory. It was a good choice. We went up the steps at 7.30 pm, short queue and cheaper – and just to say that we had. The steps are at an easy angle and were nowhere near as bad as expected, even with the heavy pack. We stayed up there, on a mad and busy Friday night, until 11.30, the light changed a lot and once we had stayed a couple of hours we decided to wait for the lights to come on. This was a downside to travelling at this time of year, to do any night photography we had to stay out late as it was light until 10.30. The Eiffel Tower is incredible and very well run, they are quite efficient at moving people around it from level to level. It was still buzzing at midnight with thousands of people around. The sunset on Saturday was probably better but we spent the evening around the base of the Tower, watching the light change, people watching and soaking the party atmosphere up.
Some days our first destination was five miles away, this is a lot of road junctions in a city, the roads in Paris are wide so you generally have to wait for the green man to cross. This made progress steady but when you are on holiday it doesn’t matter too much. Needless to say we walked through some dodgy places, with graffiti on anything that stays still long enough. We were ultra-cautious with our belongings having heard the pickpocket horror stories. At every Café/bar stop the bags were clipped to the table leg out of sight and never left alone. I carried the camera in my hand all day and everywhere I went, I only popped it in my bag to eat. I would guess that there were easier people to rob than us, some people were openly careless with phones and wallets.
We didn’t enter the big attractions, it was too nice to be in a museum or church and quite a few have a photography ban. These bans make me laugh, they are totally ignored by many ( Japanese particularly) people. Having travelled around the world to see something, no one is going to stop them getting their selfies. Selfies? Everywhere people pointed their cameras at their own face, walking around videoing – their self! I do like to have a few photos of us for posterity but these people are self-obsessed.
Paris has obviously got a problem with homeless (mostly) migrants. Walk a distance along the River Seine and you will find tented villages, there is a powerful smell of urine in every corner, with the no alcohol restrictions ignored, empty cans and bottles stacked around the bins as evidence. There are families, woman living on mattresses with as many as four small children, on the main boulevards. They beg by day and at midnight they are all huddled asleep on the pavement. The men in the tents seem to be selling plastic Eiffel Tower models to the tourists or bottled water – even bottles of wine. Love locks and selfy sticks were also top sellers. There must be millions of locks fastened to railings around the city, mostly brass, so removing them will be self-funding as brass is £2.20 a kilo.
As for the sights we saw, well if it was on the map we tried to walk to it. We crossed the Periphique ring road to get to the outer reaches of Paris. La Defense – the financial area with dozens of modern office blocks – was impressive, and still expanding. The Bois de Boulogne park, with the horse racing track and the Louis Vuitton Centre was part of a 20 mile loop that day. Another day saw us in the north east. We had the dome of the Sacre Couer to ourselves, with thousands of tourists wandering below us oblivious of the entrance and ticket office under the church. Again the light was fantastic for us. We read that Pere Lachaise Cemetery or Cimitiere du Pere Lachaise was one of the most visited destinations, a five mile walk but we went. It is massive, you need a map, but for me one massive tomb is much the same as another, it does have highlights but we didn’t stay long. Fortunately we were now closer to the Canal St Martin which would lead us to Parc de la Villette. This was a Sunday and everywhere was both buzzing and chilled at the same time. Where ever we went people were sat watching the world go by, socializing and picnicking, soaking the sun up. As ever I wanted to go up on the roof of anything I could as I love taking cityscapes. Most of these were expensive compared with many places we’ve been to before but up we went. The Tour Montparnasse, a single tower block with 59 floors, 690 foot high and extremely fast lifts has incredible views although it was a touch hazy on our ascent. The Arc de Triomphe was just up the road from our hotel, we went up it within hours of arriving, well worth the visit.
At the time of writing I have no idea how many images will make the cut but it will be a lot. If I have ten subtly different shots of something, I find it hard to consign nine to the dark depths of my hard drive never to be seen again – and I’m not very good at ruthless selection – so if the photo is OK it will get uploaded. My view is that it’s my photostream, I like to be able to browse my own work at my leisure at a later date, it’s more or less free and stats tell me these images will get looked at. I’m not aiming for single stunning shots, more of a comprehensive overview of an interesting place, presented to the best of my current capabilities. I am my own biggest critic, another reason for looking at my older stuff is to critique it and look to improve on previous mistakes. I do get regular requests from both individuals and organisations to use images and I’m obliging unless someone is taking the piss. I’m not bothered about work being published (with my permission) but it is reassuringly nice to be asked. The manipulation of Flickr favourites and views through adding thousands of contacts doesn’t interest me and I do sometimes question the whole point of the Flickr exercise. I do like having access to my own back catalogue though and it gives family and friends the chance to read about the trip and view the photos at their leisure so for the time being I’m sticking with it. I do have over 15 million views at the moment which is a far cry from showing a few people an album, let’s face it, there’s an oversupply of images, many of them superb but all being devalued by the sheer quantity available.
Don’t think that it was all walking and photography, we had a great break and spent plenty of time in pavement bistros having a glass of wine and people watching. I can certainly understand why Paris is top of the travellers list of destinations
Sometimes you find a question without an answer:
Why is it that I - while living very near our national airport Schiphol - always looking up at the sky, fascinated by clouds, their shape, their colours, and always taking pictures of them, why did I never include an airplane in one of this pictures, although I have ample opportunity, seeing them pass over almost every day?
Could it have something to do with the fact that the image of a descending aircraft in an urban setting, with highrise everywhere, has lost it’s innocence for good?
Questions and comments were taken by U.S. Department of Agriculture (USDA) Secretary Sonny Perdue during a ReConnect Announcement Ceremony on October 22, 2019, in Orangeburg, SC. This ReConnect Program Grant will increase e-connectivity, benefitting households in Orangeburg County, South Carolina. USDA has invested millions of dollars in high-speed broadband infrastructure which will create or improve rural e-Connectivity for 3,911 rural households in South Carolina. This is the second of many funding announcements in the first round of USDA’s ReConnect Pilot Program investments. In March 2018, Congress provided $600 million to USDA to expand broadband infrastructure and services in rural America. On December 13, 2018, Secretary Perdue announced the rules of the program, called “ReConnect,” including how the loans and grants will be awarded to help build broadband infrastructure in rural America. USDA received 146 applications between May 31, 2019, and July 12, 2019, requesting $1.4 Billion in funding across all three ReConnect Program funding products: 100% loan, 100% grant, and loan-grant combination. USDA is reviewing applications and announcing approved projects on a rolling basis. Additional investments in all three categories will be made on a rolling basis in the coming weeks. These grants, loans, and combination funds enable the federal government to partner with the private sector and rural communities to build modern broadband infrastructure in areas with insufficient internet service. Insufficient service is defined as connection speeds of less than 10 megabits per second download and 1 megabit per second upload. County of Orangeburg will use the ReConnect award to expand the Orangeburg County Broadband Project (OCBB). The OCBB will build out an additional 785 miles of fiber and reach approximately 3,911 households. Metts Engineering will operate the system and provide service to the customers.
USDA Photo by Lance Cheung.
Several children consider the eternal question of finding the Nash Equilibrium, given the iron law of Scarcity, the finite resources available to them, and the desire to maximize satisfaction.
Photo by Maria Perry. Bad economics joke by Jack Perry.
The phenomena of Aurora Borealis might seem a big "Question Mark" to us as seen in this image, but science has unraveled the mystery since long.
An aurora is a natural light display in the sky particularly in the high latitude Arctic and Antarctic regions, caused by the collision of energetic charged particles with atoms in the high altitude atmosphere (thermosphere). Auroras are associated with the solar wind, a flow of ions continuously flowing outward from the Sun. The Earth's magnetic field traps these particles, many of which travel toward the poles where they are accelerated toward Earth. Collisions between these ions and atmospheric atoms and molecules (mainly Oxygen & Nitrogen) cause energy releases in the form of auroras appearing in large circles around the poles. Auroras are more frequent and brighter during the intense phase of the solar cycle when coronal mass ejections increase the intensity of the solar wind.
A companion shot to 'Bright Eyes'. This one is more or less the same, shot a little brighter and edited to have a less gritty feel, but the expression still makes it a pretty non-traditional galm shot.
I tend to lean to exposing things to the left of the histogram (underexposed). Just a tendency I have, most people tend to go to the right and blow things out. For these sorts of studio shots with a lot of pale skin and a white background (specifically a glossy shower) getting the exposure balanced is interesting to say the least, but I really do love the look of a nice, bright glam shot like this.
Shot with my D300 and 50 f/1.4, two SB-600 flashes triggered via CLS. Both with diffusers, one camera right and close, pointed down at the model and the second camera left and high, over my shoulder pointed a little higher.
Editing was done in Lightroom and Photoshop. Basics in Lightroom and then the B&W added as a layer and then removed from the areas I wanted to have colour.
Three hundred Pontypridd students to put politicians on the spot
03 November 2011
Four National Assembly Members will be put on the spot on Friday 4 November when around 300 sixth-form students take part in a “Question Time” event at Hawthorn High School in Pontypridd.
Mick Antoniw AM, Andrew RT Davies AM, Eluned Parrot AM and Leanne Wood AM will be questioned by the students – who are from three Pontypridd secondary schools - on topics including recycling, health, the economy, education and the environment.
The event will be chaired by Dilwyn Young-Jones, South Wales Education Outreach Officer for the National Assembly.
www.assemblywales.org/newhome/new-news-fourth-assembly.ht...
Gwleidyddion i gael eu holi gan 300 o fyfyrwyr o Bontypridd
3 Tachwedd 2011
Ddydd Gwener 4 Tachwedd, bydd 300 o fyfyrwyr chweched dosbarth yn holi pedwar Aelod Cynulliad mewn digwyddiad yn Ysgol Uwchradd Hawthorn ym Mhontypridd.
Bydd y myfyrwyr, sy’n dod o dair ysgol uwchradd ym Mhontypridd, yn holi Mick Antoniw AC, Andrew RT Davies AC, Eluned Parrot AC a Leanne Wood AC ar bynciau a fydd yn cynnwys ailgylchu, iechyd, yr economi, addysg a’r amgylchedd.
Caiff y digwyddiad ei gadeirio gan Dilwyn Young-Jones, swyddog allgymorth addysg y Cynulliad Cenedlaethol yn ne Cymru.
www.assemblywales.org/cy/newhome/new-news-fourth-assembly...
The reason why this is here still puzzles me
Actually it's from the refresh of the Washougal, Washington Safeway grocery store. The floor paneling was off and a random "?" was painted on the floor bear the produce department. Probably shouldn't of told you that. Kind of ruins the whole mystery of it, yeah ... Well... You don't like it, make something up.
Featured use:
www.lifelaughsandlemmings.com/friday-question-what-you-wo...
Question Time to the President of the European Commission José Manuel Barroso (right) today in the EP hemicycle. Michal Kamiński (ECR)
©European Parliament/Pietro Naj-Oleari
Read more: www.europarl.europa.eu/news/public/focus_page/008-64472-3...
Question Mark. Aus der Serie „Satzzeichen“ 2014
Rotierende Skulptur aus Lianen Findling, fluoriszierendes Klebeband, schwarze Totenkopf Büchse und Schwarz Licht
Skulptur, Objekt, Video, Installation, Fotografie
Markus Wintersberger 2014
In blue, Joe Madison, Program Manager for the Fish and Wildlife Service’s North Carolina Red Wolf Non-essential Experimental Population in the Manteo Field Office.
Location: Roanoke Island Festival Park, Grand Mall, Manteo, North Carolina.
Date: July 10,2018
Photo by Lilibeth Serrano, Public Affairs Specialist with the US Fish and Wildlife Service in Raleigh, North Carolina.
Question Mark. Aus der Serie „Satzzeichen“ 2014
Rotierende Skulptur aus Lianen Findling, fluoriszierendes Klebeband, schwarze Totenkopf Büchse und Schwarz Licht
Skulptur, Objekt, Video, Installation, Fotografie
Markus Wintersberger 2014
Malibu Canyons Sunset : Nikon D810 HDR Landscape Photos! Dr. Elliot McGucken Fine Art Photography! 14-24mm Nikkor Wide Angle F/2.8 Lens!
New Instagram! instagram.com/45surf
Facebook: www.facebook.com/45surfAchillesOdysseyMythology
Dr. Elliot McGucken's Fine Art Landscape & Nature Photography for Los Angeles Gallery Show !
Will be busy printing and framing in nice large, matted formats and frames and museum glass! Five of these photos will be printed on 40" x 60" floating wall mounted metal sheets! I think I know which--will share photos of the photos hanging on the walls!
And I am mounting some on plexiglass/acryllic--front mounting them! Some I am printing on lossy fuji-crystal archival paper too, and then front mounting 40"x60" versions to plexiglass--will send photos!
The secret to HDR photography is that you want people to say, "Woe dude--that's unreal!" And not, "Dude--that's not real!" "Unreal" is the word they use when they're trying to figure out the photo--what makes it cool--is it a photo? Is it painted? How'd it come to be--how'd you bend the light that way? "That's not real," is what they say if you have the saturation/HDR/ etc. turned up too high. :)
Some (almost) final edits for my Los Angeles Gallery Show! Printing them on metallic paper at 13" x 19" and mounting and framing them on a 4mm 18x24 white mat and 2" dark wood frame. Also printing some 40" x 70" which is over three feet by five feet! Wish you all could come (and hang out with the goddesses)!
Let me know your favs.!
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Videos!
I booked a major photography show at a major LA gallery in December! Will also be giving some lectures on the story--the Hero's Odyssey Mythology--behind the photography!
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Preparing for some gallery shows this fall to celebrate 300,000,000 views! Printing a few dozen photographs in ~ 30"x40" formats and mounting/framing. Here are some close-to-final edits. HDR photography 7 exposures shot at 1EV and combined in photomatix: 36 megapixel Nikon D8010 with the awesome Nikon 14-24mm f/2.8G ED AF-S Nikkor Wide Angle Zoom Lens. 45SURF Hero's Odyssey Mythology Photography!
Epic Scenic HDR Landscapes Shot with Nikon D810: Hero's Odyssey Mythology Photography!
Three-Seven exposures @ 1EV finished in photomatix.
Enjoy the Hero's Odyssey Mythology Photography, and all the best on a hero's odyssey of your own making!
High Dynamic Range (HDR) photos rock in capturing the full dynamic range of the scene!
All the best on your epic hero's odyssey from Johnny Ranger McCoy!
New blog celebrating my philosophy of photography with tips, insights, and tutorials!
Nikon D810 Sunset Photos of Malibu Sea Cave! Dr. Elliot McGucken Fine Art Landscape & Nature Photography for Los Angeles Gallery Show !
45SURF Hero's Odyssey Mythology Photography
Homer's Odyssey: Tell me, O muse, of that ingenious hero who travelled far and wide. . . Many cities did he visit, and many were the nations with whose manners and customs he was acquainted; moreover he suffered much by sea while trying to save his own life and bring his men safely home; --Homer's Odyssey translated by Samuel Butler
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Feel free to ask any questions about composing, shooting, finishing, mounting, and presenting Fine Art Photography! :)
All the Best on your Epic Hero's Odyssey from Johnny Ranger McCoy! The reflections of the reeds are titled "The Rage of Achilles!" :) Enjoy!
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Shot with the awesomely sharp Nikon AF-S Zoom Nikkor 14-24mm f/2.8G ED AF Lens!
Malibu Canyons Spring Colors! Before The Rain! Nikon D810 HDR Landscape Photos! Dr. Elliot McGucken Fine Art Photography! 14-24mm Nikkor Wide Angle F/2.8 Lens!
Malibu Canyons Spring Colors! Before The Rain! Nikon D810 HDR Landscape Photos! Dr. Elliot McGucken Fine Art Photography! 14-24mm Nikkor Wide Angle F/2.8 Lens!
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Question for ART 101: Do you find this painting to be Abstract or is it Non-Represntational according to the way our textbook defines those terms?
Question for ART 101: Which painting is more NON-Objective, this one or www.flickr.com/photos/24364447@N05/34565642105 and what are some reasons for your answer?
Rafael Mariano Grossi, IAEA Director General, answers question posted at him from members of the international press and media upon his arrival at Schwechat’s International Airport in Vienna where he met with Russian Foreign Minister Sergei Lavrov and Ukraine Foreign Minister Dmytro Kuleba in Antalya, Turkey, concerning the safety and security of Ukraine’s nuclear facilities. Vienna International Airport, Vienna, Austria. 10 March 2022.
DG Grossi is accompanied by Jacek Bylica, IAEA Chef de Cabinet, Massimo Aparo, IAEA Deputy Director General and Head of the Department of Safeguards, Lydie Evrard, IAEA Deputy Director General and Head of the Department of Nuclear Safety and Security, and Diego Candano Laris, Senior Advisor to the Director General.
Photo Credit: Dean Calma / IAEA
Depeche Mode - Personal Jesus (The Stargate Mix)
Depeche Mode are an English electronic band that formed in 1980 in Basildon, Essex. The group consists of founders Dave Gahan (lead vocals, occasional songwriter since 2005), Martin Gore (guitar, keyboards, vocals, main songwriter since 1982), and Andy Fletcher (keyboards, bass guitar). Depeche Mode released their debut album Speak & Spell in 1981, bringing the band onto the British new wave scene. Original band member Vince Clarke (keyboards, guitar, main songwriter from 1980 to 1981), left the band after the release of the album, leaving the band as a trio to record A Broken Frame, released the following year. Gore took over the lead songwriting duties and, later in 1982, Alan Wilder (keyboards, drums, bass guitar, occasional songwriter) officially joined the band to fill Clarke's spot, establishing a line up that would continue for the next 13 years. Depeche Mode have been a trio again since 1995, when Wilder left.
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This photograph was taken by Nicholson Museum curator William J Woodhouse in Greece between 1890 and 1935.
Can you help us catalogue the Woodhouse photographic archive? Contribute by adding tags and answering the following questions in the comments below:
•What do you see? Write a brief description for this image.
•Where was this photograph taken?
•Can you find the geo co-ordinates (latitude and longitude) of this exact place? Let us know by linking to the google maps or add the co-ordinates in your comment.
•Do you know what year this photograph was taken?
About the archive:
The Nicholson Museum holds over 1800 glass-plate negatives taken by Woodhouse while in Greece in 1890s and early 1900s. A small portion of the archive also includes photographs of his family in the Blue Mountains, NSW, Australia. The collection documents important archaeological sites, significant landscapes of the Greek mainland, contemporary buildings and the people he met along the way. His archive is a rich resource capturing many sites pre-archaeological excavation and before modern industrial development. Some of the photographs were published by Woodhouse in his book 'Aetolia: its geography, topography, and antiquities' published in 1897. His desire to capture Greece on 'film', was simply put in his introduction: "History only attains its full value by borrowing actuality from geography and topography". The archive shows his love not only for the sites but also for the people and spirit of Greece.
About the project:
We are asking you to contribute to our documentation of this collection and assist us with the identification of the hundreds of different monuments and places in Greece. The title of each photograph will include the museum registration number (NM2007.##.##) and may already include a place name where museum staff or Woodhouse himself have titled the image.
All of our flikr contributors will be acknowledged when the collection is published through our online collections at the completion of the project.
Question: What's missing? Answer: Hammersmith & City Line (a relatively recent re-brand of what was the Metropolitan Line service from Hammersmith to Whitechapel (and Barking). This frieze at Euston Square shows the Met and Circle Lines only.
Pleasingly (very), the font on the frieze is the original Johnston.
I suspect the woman on the seat thinks I'm photographing her. Don't flatter yourself, love.
Part of the Question of the Moment bulletin board set, “Would You Rather Dance with Your Parents or Spill Your Entire Lunch on Yourself in Front of the Whole School?”
Another question is the frame registration. Some say the 120 leader is longer and others say it is shorter than the 220 leader. Since I did not have any 220 film, I cannot say. Let see if we can figure this out... I roll my own 120 film. I have some spare film and some spare backing paper laying around. What I did was run the same roll of 120 film through both the 120 and 220 back. I removed the dark slide and marked the location of each frame. In the photo, the left or blue marking is from the 120 film back. The right or red markings are from the 220 back. I lined up the start marking of the 120 film with the red start marker on both the 120 and 220 back inserts.
As you can see, the registration of the 120 and 220 back inserts are fairly close. I would attribute the difference to the positioning of the start mark and the tension of the film. I would say it is quite acceptable and twelve exposures will fit tidily on both the 120 and 220 film back.
Myth Busted- 120 Film will register correctly in a 220 film back.
- This is part of the set 120 Film in Bronica SQ 220 back. -
NRC experts talk about their programs and answer questions during the technical poster sessions at the agency’s Regulatory Information Conference.
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A silly card game that Hazel found at the boot sale last week. From the 50's I would guess. It has two packs of cards inside and you shuffle them and the game is just to have a laugh giving the wrong answers to questions like "Are you getting that hole mended soon?" to which the reply might be " Yes , you big sap!" Oh the hilarity!