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twitter.com/Memoire2cite - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9...missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... Mémoire2cité Mémoire2Ville Mémoire de l'Habitat,içi la page listant mes 43 albums photos disponibles, çe x 1000 pour chacuns d'entre eux ..Merci aux 5859 followers qui porte une attention particuliere à nos quartiers..la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945

Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transportsLieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Levittown: The Construction and Systematic Execution of Discrimination in Modern Suburbia (NHD 2018) www.youtube.com/watch?v=9_KrD6PkX0M … … 17000 maisons en 2 ans un record dans l histoire des annees 60 @ la grande Acceleration @ Un point de bascule avec le changement de regime d'existence les 30 glorieuses americaine @ la constructions de masse.., ici LEVITTOWN a LONGISLAND, 17000 pavillons en 2 ans un Record...Yes this is it my Our Home Town: Levittown, PA (1954) - www.youtube.com/watch?v=9_KrD6PkX0M les 30 glorieuses atomique @ le projet PLOWSHARE de 1957 LE FILM ICI www.youtube.com/watch?v=kpjFU_kBaBE … STRAUSS le promoteur du nucleaire Americain les 30 glorieuses Américaine @ quand celles çi ratent le coche sur le developpement solaire... les occasions manquées de soigner notre humanité..www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695.. A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture --------------De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète. www.arte.tv/fr/videos/073938-000-A/l-homme-a-mange-la-terre/ Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique. Liaisons dangereuses En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme. le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (link: 50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire.Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique. www.benjamingibeaux.fr/portfolio/petite-histoire-de-lhabi... Le Label « Patrimoine du XXe siècle » créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication a pour but de faire connaître l’architecture de cette période. La comparaison des labellisations réalisées par les DRAC d’Île-de-France et d’Occitanie (ex Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées) montre la variété des méthodes employées pour rendre compte soit de l’importance numérique des édifices remarquables soit de la difficulté à établir ce corpus et de la nécessité de s’appuyer sur les inventaires ou études thématiques ou monographiques. Si l’attribution du label, désormais appelé "Architecture contemporaine remarquable" s’est faite depuis vingt ans de façon très diverse selon les régions, elle est toujours l’occasion de mettre en lumière et de porter à la connaissance du public des œuvres architecturales remarquables, notamment via une augmentation impressionnante des publications de qualité sur l'architecture du XXe siècle. En 1999, le ministère de la Culture et de la Communication propose la mise en place d’un nouvel outil pour permettre la reconnaissance et la sauvegarde des constructions élevées au cours du siècle qui s’achève. Le label « Patrimoine du XXe siècle » est une déclinaison nationale de la recommandation du conseil de l’Europe sur la prise en compte de l’architecture du XXe siècle. Ce dernier évoque, pour la conservation de ce patrimoine « moins reconnu », une absence d’intérêt « en raison de sa proximité dans l’Histoire, de l’abondance de ses témoignages et de son caractère hétérogène » et sa crainte de « pertes irréparables »2 . Le label mis en place par la France vise à appeler « l’attention des décideurs, des aménageurs, mais aussi et surtout de ses usagers et du public sur les productions remarquables de ce siècle » Chargées de mettre en place le label, les directions régionales des affaires culturelles (Drac), services déconcentrés du ministère de la Culture, ont à cette date déjà construit, chacune à sa manière, leur approche de la préservation du patrimoine du XXe siècle. Elles s’emparent alors diversement du label, appliquant de facto des labellisations aux immeubles de ce siècle déjà protégés au titre des monuments historiques4 ou mettant en place de véritables stratégies pour répondre pleinement aux attendus de la directive nationale. À partir de nos expériences, il nous a paru intéressant de montrer la diversité de la mise en place du label dans trois Drac parmi d’autres, l’Île-de-France ainsi que Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées qui composent aujourd’hui la région Occitanie5. Pour chacune de ces Drac, il s’agit de montrer comment la connaissance de ce patrimoine, mais aussi ses particularités territoriales ont joué un rôle important dans le choix des méthodologies de sélection des œuvres à labelliser ainsi que la détermination de critères, et de présenter les résultats et les actions de valorisation menées pour faire connaître et apprécier ces créations architecturales récentes. Le label « Patrimoine du XXe siècle » en Île-de-France : gérer l’abondance La Drac Île-de-France s’est emparée tardivement du label « Patrimoine du XXe siècle », pour plusieurs raisons. Parmi les freins à l’action, il faut citer la question du pilotage de la mise en place du label entre différents services de la Drac, les interrogations liées à l’opportunité de ce nouveau dispositif et un relatif scepticisme quant à son efficacité, l’ampleur de la tâche au vu du corpus concerné, le plus important de France en quantité et sans doute en qualité, mais surtout l’engagement pris de longue date par cette Drac et les membres de sa commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS) en faveur du patrimoine du XXe siècle. En effet, c’est sans doute dans cette région que l’on protège le plus grand nombre d’édifices contemporains au titre des monuments historiques : dans la première décennie du XXIe siècle, selon les années, 50 à 70 % des protections concernent des édifices construits au siècle précédent. Ainsi, ce nouveau dispositif, dépourvu de dispositions contraignantes, étranger à la culture de la conservation régionale des monuments historiques (CRMH) dont l’action est liée à la protection, peinait à démontrer son intérêt au regard de ce qu’offre la législation sur les monuments historiques. Cependant, au vu de l’enjeu que constitue la préservation de l’architecture contemporaine en Île-de-France, lié à la fois à l’ampleur de la production et aux évolutions urbaines et réglementaires constantes engageant sa conservation, la question de la mise en place du label était régulièrement posée à la Drac. Pilotée par la CRMH, la première expérience de labellisation y fut menée en 2004. Elle s’inscrivait dans la suite de l’étude menée par le groupe d’experts dirigé par Bernard Toulier, conservateur du Patrimoine au département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique du ministère de la Culture, qui avait produit une liste d’édifices du XXe siècle repérés en bibliographie, inventaire devant servir de base à la constitution de propositions de labellisations. Selon la méthode suivie par ce groupe d’experts, on fit le choix de présenter tous les immeubles concernés regroupés par larges typologies. Les membres de la CRPS, devant lesquels fut présentée cette liste d’édifices, rejetèrent en bloc la sélection où voisinaient l’aérogare 1 de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle et la modeste mairie du 17e arrondissement de Paris présentée à la demande de son maire, arguant de l’impossibilité à valider le choix d’édifices que rien ne rapprochait. De plus, nombre des immeubles retenus étaient candidats à la protection au titre des monuments historiques, brouillant de fait l’identité du label et réfutant du même coup la conception un temps énoncée du label comme « antichambre » de la protection. En effet, si la grande qualité de la plupart des édifices sélectionnés montrait toute la richesse des créations contemporaines franciliennes, la seule présentation des plus remarquables d’entre eux résultait d’une absence de sélection argumentée, selon l’esprit du label. La présentation de cette première liste en CRPS tourna donc court. - La question des critères de sélection a été débattue à la lumière de l’expérience de la labellisa (...) En 2008, toujours sous l’impulsion du service des monuments historiques, une nouvelle orientation fut prise. Un pilotage, un groupe de travail, un objectif furent mis en place. Trois orientations furent définies : selon les recommandations de la CRMH de la région PACA, procéder par thématiques typologiques, méthode propice à l’élaboration de critères de sélection ; cibler un patrimoine déprécié ou en danger, pour répondre parfaitement aux attendus de la directive européenne ; pour cette première campagne de labellisation, choisir un champ vierge de reconnaissance patrimoniale, éloigné de la protection au titre des monuments historiques afin d’éviter toute confusion entre les édifices labellisés et les édifices protégés. Le thème des ensembles de logements, nombreux dans cette région, s’est naturellement dégagé. À géométrie variable, le groupe de travail dirigé par la cellule protection était formé d’un premier cercle pérenne, garant de la cohérence de la démarche de labellisation et des choix des thématiques, et d’un second, composé de spécialistes de chaque thématique retenue. Le premier cercle était constitué d’agents de la Drac (conservation des monuments historiques, service architecture, un architecte des bâtiments de France, chargé de faire le lien avec l’ensemble des services départementaux de l’architecture et du patrimoine de la région), de représentants du monde universitaire et de la recherche dans le domaine de l’architecture du XXe siècle.

Pour les ensembles de logements, le second cercle du groupe de travail a permis d’associer des acteurs de terrain, des représentants des bailleurs sociaux, des experts. Le sujet fut restreint chronologiquement (1945-1975), son acception précisée (habitat collectif et individuel) et le corpus, basé sur les inventaires existants et la bibliographie, fut établi à partir des critères élaborés par le groupe de travail : histoire, forme urbaine, valeur d’usage, technique, style - Composée d’environ un tiers de ses membres, la délégation permanente est une émanation de la CRPS (...) De façon exceptionnelle, la liste des ensembles de logements fut en premier lieu présentée devant les membres de la délégation permanente de la CRPS7 pour en valider les orientations et s’assurer de l’adhésion des membres, à la fois pour ne pas risquer de réitérer l’expérience malheureuse de 2004 mais surtout pour interroger la commission sur le bien-fondé à distinguer ces ensembles de logements d'après-guerre, constructions parmi les plus décriées du XXe siècle.

La méthodologie proposée a conduit à la labellisation d’une première série d’immeubles, quarante ensembles de logements en 2010 (fig. 2, 3), puis d’une seconde série de soixante-quinze lieux de culte en 2011 (fig. 4, 5). Les critères peuvent être adaptés ou précisés selon le thème retenu : pour les édifices religieux, la qualité et l’originalité du décor furent ajoutés et la valeur d’usage exclue.La méthode choisie a été vertueuse : elle a permis de labelliser un grand nombre d’édifices, d’associer largement les services patrimoniaux de l’État et des collectivités, de créer des synergies avec l’université et les chercheurs, de valoriser l’action de l’État par des présentations en CRPS, des publications, des journées d’études, des expositions, actions relayées par la presse généraliste et spécialisée8 (fig. 6 et 7). Un partenariat pérenne s’est développé avec l’éditeur Beaux-Arts pour la publication de chaque campagne de labellisation, avec diffusion en kiosque au plus près du public concerné pour un prix inférieur à 15 €. Elle a également permis d’impliquer les acteurs de terrain, répondant ainsi à l’objectif visé de sensibilisation du public à cette architecture mal aimée Depuis 2016, la Drac Île-de-France a conduit trois nouvelles campagnes, toutes thématiques, fondées sur des partis méthodologiques diversifiés, adaptés aux sujets d’étude.

- Note méthodologique « Étude du patrimoine du XXe siècle de la métropole du Grand Paris », La manu (...) - La loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LCAP) promulguée (...) Une campagne vise à identifier les édifices et ensembles contribuant à structurer le territoire de la récente métropole du Grand Paris. L’établissement d’une critériologie et la sélection ont été confiés à un bureau d’études, la Manufacture du patrimoine, associé à un groupe de travail conduit par la Drac. Des critères dits généraux, divisés en critères primaires et complémentaires, ont été retenus. Pour la thématique étudiée, se sont ajoutés sept critères spécifiques répondant aux enjeux de « l’émergence et du rayonnement de la métropole »10. Les grands travaux présidentiels ont été concernés dans un premier temps, aboutissant à la labellisation de dix édifices en novembre 2016, avant une présentation plus large d’édifices emblématiques, retenus pour l’obtention d’un label « Architecture contemporaine remarquable »11 en juin 2018.

- Introduite par la loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LC (...) De façon innovante, la Drac a conclu un partenariat avec l’école nationale supérieure d’architecture (ENSA) Paris-Belleville avec laquelle elle s’est associée dès l’élaboration du premier label (colloque, exposition, travaux avec l’IPRAUS). Le thème choisi, inscrit dans la droite ligne du précédent, s’attache à l’étude des villes nouvelles. Par son caractère récent et spécifique dans l’histoire de la planification urbaine, cet objet d’étude implique une nouvelle approche, menée dans le cadre d’une convention triennale de chaire partenariale avec l’ENSA Paris-Belleville. La méthodologie s’appuie sur la grille d’analyse habituellement employée par la Drac, enrichie pour inclure davantage l’espace public. Des édifices de la ville d’Évry (Essonne), qui manifesta en 2016 son souhait de voir son patrimoine labellisé, ont été présentés en novembre 2018 aux membres de la commission régionale de l’architecture et du patrimoine (CRPA)12 en vue d’une labellisation.- Valérie Gaudard remercie vivement Mmes Agnès Chauvin, cheffe du bureau de la protection, et Maria (...)Enfin, le champ de l’architecture scolaire est abordé dès 2010. Au vu de l’immensité du corpus, la Drac a choisi en 2016 de s’attacher dans un premier temps aux lycées, en lien avec le service de l’Inventaire de la région Île-de-France Le label en Languedoc-Roussillon : une succession d’opportunités V- La Poste Art Nouveau de Tuchan, l’hôtel du Belvédère à Cerbère. - Certains construits vers 1900 relèvent davantage d’une esthétique encore XIXe comme la villa Las (...) - Le 3 octobre 2001, une CRPS dédiée a examiné onze propositions de protection, dont deux seulement (...)

Dans ce territoire riche en monuments anciens, l’attention pour l’architecture du XXe siècle s’observe dès les années 1980 avec la décentralisation. La commission régionale du patrimoine historique archéologique et ethnologique (Corephae) du 15 décembre 1986 a examiné les premiers dossiers14. Parmi des édifices de la première moitié du siècle, bénéficiant du recul et bien documentés, plus faciles à appréhender15, on peut citer les cliniques Saint-Charles à Montpellier, exemple d’architecture des années 1930, ornées des sculptures monumentales de Joachim Costa et des verrières d’Émile Brière, sauvées in extremis de la démolition. En l’an 2000, une campagne de protection thématique est lancée16, distinguant des bâtiments majeurs de l’entre-deux-guerres, comme le théâtre municipal de Carcassonne, le Palais des Arts et du Travail de Narbonne, le lycée technique Dhuoda à Nîmes, l’église Sainte-Thérèse à Montpellier mais également le centre d’apprentissage pour garçons, actuel lycée Mermoz à Béziers, œuvre de Pierre Jeanneret, à laquelle ont collaborés Jean Prouvé et Charlotte Perriand.

- Monument inscrit MH en 2009 Toujours à Odeillo, un petit collectif de maisons solaires, initiativ (...) Plus récemment ont été inscrits au titre des monuments historiques, le centre de vol à voile de la Montagne Noire, à Labécède-Lauragais, haut lieu de formation des pilotes entre 1932 et 1980 ou des installations solaires en Cerdagne, liées à la personnalité de Félix Trombe dont les recherches aboutissent à la construction entre 1962 et 1968 par le CNRS du four solaire d’Odeillo à Font-Romeu-Odeillo-Via Pourtant, cette architecture du XXe siècle, représentant un nombre de réalisations jamais atteint, restait mal appréciée, mal aimé.

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The central pavilion of this Moderne building has little decoration save the brick piers and a line of angled bricks above the entrance.

This is an installation of modernist ceramic sculpture that I discovered in a small room in the Pinakothek der Moderne in Munich. Oddly, there was no artist's attribution.

Notre dernière réalisation : la nouvelle identité et le nouveau site de l’Affiche Moderne !

C’est en ligne ici www.laffichemoderne.com

 

Here is our last work : the new graphic identity and new website for L’affiche Moderne! See it here www.laffichemoderne.com

The Villa Moderne Motel at Charlevoix, MI.

 

Photographed using a NIkon F5 with a 28mm-85mm Nikkor lens and Kodak Portra 400VC film.

Dresden - house view from the backside. /

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Bizarrer Fassaden-Blick im Hinterhof. Nur ein kleiner Ausschnitt von einem größeren Komplex.

(Ob August der Starke es wohl gemocht hätte??)

The London School of Hygiene and Tropical Medicine

 

www.lshtm.ac.uk/

Pinakothek der Moderne im Herbst - Original size -

 

Die Pinakothek der Moderne an der Barer Straße im Münchner Stadtbezirk 3 Maxvorstadt beherbergt unter ihrem Dach vier voneinander unabhängige Museen, die in einer weltweit einzigartigen Konstellation verschiedene Bereiche der Kunst grenzüberschreitend vor Augen führen:

 

• die Sammlung Moderne Kunst (die ihrerseits ein Teil der Bayerischen Staatsgemäldesammlungen ist),

• Die Neue Sammlung (das Staatliche Museum für angewandte Kunst),

• das Architekturmuseum der Technischen Universität München sowie

• die Staatliche Graphische Sammlung.

 

Die Pinakothek der Moderne bildet mit der Alten und der Neuen Pinakothek, dem Museum Brandhorst, den Antikensammlungen, der Glyptothek und der Städtischen Galerie im Lenbachhaus das Kunstareal München. ... aus Wikipedia ...

 

www.pinakothek.de/

 

www.museum-brandhorst.de/

 

www.pinakothek.de/pinakothek-der-moderne/

 

Construction is well underway for The Moderne apartments and condominiums.

Nikon FE

Tri-X

X-Tol 1:1 16:30 min.

This gas station with classic moderne lines is located just east of Downtown Greenwood and fittingly stands across the street from the former Greyhound station.

Moderne Jazz ( Paris 93, 08/2016)

Valparaíso, Chile, Plaza Sotomayor. National Arts and Culture Building

Gebäude der Kreishandwerkerschaft Mönchengladbach

Originally called the “Music Museum and Grainger Museum”, the “Grainger Museum” is a small Streamline Moderne Art Deco building, built between 1935 and 1939, a repository of items documenting the life, career and music of the well known Australian composer, folklorist and pianist, Percy Grainger (1882 – 1961).

 

Built on one of Melbourne’s grand tree lined boulevards, Royal Parade in Parkville, the autobiographical museum was constructed in two stages between 1935 and 1939, on land provided for the purpose by the University of Melbourne. The Grainger Museum was designed by the staff architect of Melbourne University, John Stevens Gawler (1885 – 1978) through his architectural firm Gawler and Drummond. The building, built of brown clinker bricks is typical of Streamline Moderne design in Australia in the late 1930s, yet it also has undertones of the Arts and Crafts movement. It has very little detailing on the outside, with a severe arched entranceway, two windows featuring Art Deco grillework, a few decorative panels of brickwork (quite typical of John Gawler’s work) and the remaining windows consisting of glass bricks. The name of the museum appears above the main entranceway in stark Art Deco lettering made of cast iron which have been painted black. The museum is circular and features a small central courtyard accessed by two sets of French doors. The courtyard facades are detailed with decorative brickwork.

 

The Grainger Museum received input from Mr. Grainger in its design as well as its purpose, as well as funding provided by the composer. Mr. Grainger had contemplated establishing an autobiographical museum in the early 1920s, following the sudden suicide of his mother Rose, to whom he was very devoted. The museum contains large quantity of material from Mr. Grainger’s life, including art and furnishings from his home, musical instruments that he used, compositions, recordings, reformist clothing, published scores, field recordings, photographs, books and personal items belonging not only to Mr. Grainger, but also his mother. It also contains a curio case of whips that Mr. Grainger used in sadomasochist sexual acts which were in a trunk given to the museum with strict instructions that it was not to be opened until ten year after his death. The trunk also contained photographs of the composer after sessions of self flagellation. The museum also contains large amounts of material concerning some of his musical contemporaries, many of whom have fallen into obscurity. The Grainger Museum was officially opened in December 1938, and was staffed and maintained by Mr. Grainger throughout his life.

 

Sadly, the Grainger Museum suffered some initial setbacks with the outbreak of the Second World War in 1939, when the building was used for storage for the duration, rather than its original purpose. The museum’s designs were also problematic, as the building was prone to leaks and required extensive waterproofing. The majority of objects were not put on public display until the 1950s when Mr. Grainger visited Australia with the intention of finishing his autobiographical project; something he failed to do as he set sail for his New York home with the task still incomplete. During the 1960s the Grainger Museum was opened to the public regularly for the first time and was sometimes used for concerts and musical workshops for jazz and other avant-garde music, which would have pleased Mr. Grainger, who sadly had died some five years before this eventuality. The Grainger Museum quietly closed its doors in 2003 for extensive renovation, restoration and conservation work. It reopened seven years later 2010, and has been open selectively ever since, showcasing Mr. Grainger’s life and works in a smart, well set out and discreet fashion.

 

Percy Aldridge Grainger was born in Brighton, Melbourne. He showed precocious talent in music, and at the age of 13 he left Australia to further his ability by attending the Hoch Conservatory in Frankfurt, Germany. In 1901 he moved to London, where with the assistance of his mother, he established himself as a successful society pianist, and developed a career as a concert performer and composer. During his time in London, he also collected original folk melodies and helped revive interest in British folk music in the early years of the 20th Century. Mr. Grainger left England in 1914, and moved to the United States, where he lived for the rest of his life, residing in White Haven, a suburb of New York with his mother, Rose, who was always his greatest supporter and exponent. Mr. Grainger took up American citizenship in 1918. After his mother committed suicide in 1922, he involved himself more with educational work, and created his own experimental and unusual musical compositions. He particularly enjoyed musical experiments with fantastic music machines that he imagined, and perhaps hoped, would supersede human interpretation one day. During this time, he also made adaptations of other composers' musical works. In 1926, while returning to America from a tour, he met Ella Ström, a Swedish-born artist, whom he married before an enraptured audience at one of his concerts at the Hollywood Bowl in 1928. Mr. Grainger already had a great interest in Nordic music, but his wife’s lineage only served to drive his passion for such music even more. As he grew older he continued to give concerts. He also revised and rearranged compositions of his own, preferring this to writing new music, of which he produced little. After the Second World War, he suffered ill health which reduced his productivity and activity in his passions, and he considered his career to be a failure. He gave his final concert in 1960, less than a year before his death. The piece of music with which Percy Grainger is most generally remembered is his pretty piano arrangement of the folk-dance tune “Country Gardens”.

 

The architectural firm of Gawler and Drummond was a prolific, though rather undistinguished firm that designed a range of domestic, industrial, commercial and church buildings. These include the McRorie house in Camberwell in 1916, the Fitzroy department store Ackmans Ltd in 1918, the Loch Church of England in 1926, the Korumburra Church of England in 1927, the Deaf and Dumb Society's church at Jolimont in 1929 and the Nyora Church of England in 1930. The Percy Grainger Museum is perhaps Gawler and Drummond’s most distinguished work.

 

The Grainger Museum was open as part of the 2014 Open House Melbourne Weekend.

This apartment was built in 1943 and is probably one of the earliest remaining examples of 'moderne' architecture in Calgary.

McGraw-Hill Building (Raymond Hood, 1931). The decorative Moderne or Art Deco flourishes at the top (the entire "crown" seen here), and the luscious, licorice-treat ornamental flourishes downstairs, are not quite enough to disguise the incipient push towards anonymous horizontality in the main block. The divisions between windows are darkly-colored, with shallow relief, and the spandrels are continuous bands of blue-green brick - clearly we are very close to expressing the skyscraper as simply a stack of horizontal planes, one of the roads not taken out of the Chicago School (via the Reliance Building). These are probably the features which netted the building inclusion in Modern Architecture: International Exhibition (the "International Style" show). But situating the building solely in a teleology of skyscraper development may be missing the forest for a very few trees; Hood was an eclectic and client-pleasing designer, and ascribing a singular quest or object towards which he was "developing"robs his other projects of the things he was actually trying to do there, and takes it out of the context of New York's flourishing, if stylistically-driven, skyscraper scene of the 20s and early 30s. Anyway, the building's lovely, if in need of some restoration work up top.

  

23.06.2017 - WAZ/NRZ Duisburg Nord - Gregor Herberhold

 

Kunst-Aktion

Marten Dalimot sorgt für Farbtupfer in Duisburg-Laar

 

Der Graffiti-Künstler hat elf Stromkästen bemalt. Die Anregung kam vom Runden Tisch. Der konnte die Stadtwerke schnell von der Idee überzeugen.

 

Da sich in Sachen Wohnumfeldbesserung in Laar bislang nicht allzu viel getan hat – wir berichteten – hat der Runde Tisch Laar selbst die Initiative ergriffen. „Wir wollen ein bisschen Farbe nach Laar bringen“, sagen Sigrid Goetting-Schlitt und Martina Löcker, beide Sprecherinnen der vor zwölf Jahren gegründeten Bürgerinitiative.

 

Das ging schneller, als die beiden Damen geglaubt hatten. Man müsste die unattraktiven Stromkästen mit Kunstwerken versehen, dachten sich die Beiden – und sprachen im Februar dieses Jahres die Stadtwerke (Netze Duisburg) an.

 

Bürger wollten ein Zeichen setzen

Die ließen sich sofort überzeugen, waren bereit, ihre „Kästen“ für Graffiti-Aktionen zur Verfügung zu stellen und dem Runden Tisch zu helfen, „ein sichtbares Zeichen zu setzen“.

 

So machte sich Sigrid Goetting-Schlitt auf den Weg, suchte die unattraktivsten, schmuddeligsten Stromkästen. Und fand neun kleine Schränke und zwei große Stationen im Ortsteil.

 

Motive passen sich in die Umgenung ein

Schnell war man sich mit Netze Duisburg einig, freut sich die Laarerin: Der Graffiti-Künstler Marten Dalimot sollte den Auftrag bekommen, die Bauwerke zu verschönern.

 

Die Motive stellten die Mitglieder des Runden Tisches in Absprache mit Netze Duisburg und dem Künstler zusammen. „Wir haben uns immer an der Umgebung orientiert“, sagt Sigrid Goetting-Schlitt. Sprich: In Rheinnähe sind Schafe am Deich zu sehen, neben einem Wohnhaus ist die Mauer optisch „verlängert“ worden. Man entdeckt auch das Laarer Wappen, Blumen und die Industrielandschaft in der Nachbarschaft mit dem Kraftwerk Hermann Wenzel, an dem ein Papierschiffchen vorbeizieht.

 

Fotoschau Anfang Juli im Ewaldihaus an der Apostelstraße

Kaum waren die Motive ausgewählt und die Entwürfe gezeichnet, da legte Marten Dalimot auch schon los. Inzwischen sind alle Bilder fertig.

 

Dalimot reinigte die Flächen zunächst per Sandstrahl, grundierte sie und rückte dann mit rund 80 Farbdosen an. Kleinere Werke, wie sie auf den Schränken zu finden sind, entstehen in ein paar Stunden. Um die große Station an der Ecke Emscherhütten-/Florastraße rundum zu verzieren, brauchte es zwei ganze „Maltage“.

 

Komplettpaket: Fläche vorbereiten, Malen und Schutzanstrich

Hinzu kommen bei allen Werken Nachbereitungen, sprich: Die Kunst wird mit einem Schutzanstrich versehen, damit sie im Falle von Verunreinigungen durch Schmierfinken leicht zu reinigen ist. Schmierereien und Kritzeleien sind laut Marten Dalimot aber kein Problem: 90 Prozent seiner Werke – und davon gibt es viele in Duisburg – sind auch nach Jahren noch in tadellosem Zustand.

 

Am 5. Juli werden alle Werke in einer Fotoschau beim Runden Tisch im Ewaldi-haus, Apostelstraße, vorgestellt (18.30 Uhr). Gäste sind bei dem offenen Treffen willkommen.

 

Mars 2007, Futuroscope, Poitiers, France.

View On Black

Moderne house on Canal Blvd in New Orleans' Lakeview neighborhood. This house was heavily damaged in Hurricane Katrina and underwent an extensive renovation.

Moderne Architektur in der Stader Hafencity

St. Katharina | Gütenbach im Schwarzwald | 1965

Architekt: Oberbauamtmann Lothar Schmitt (Erzbischöfliches Bauamt Freiburg)

 

Modellbausatz: Moderne Kirche, B-235

Produktionszeitraum: 1965 bis 1980

Hersteller: Gebr. Faller GmbH

Maße: 14x 14 x 17,7 cm

French postcard for Samson moderne (dir. unknown, Pathé frères 1908). Théâtre Pathé Grolée, Lyon.

 

On the fairground an unknown young man manages to conquer the wrestling champion. When after a series of adventures he is imprisoned he breaks down the walls like a modern Samson. Returned home his wife celebrates him with wine but is jealous of his force, so like a modern Delila she cuts his hair off in his sleep. Awakened, the man has lost his hair and his strength.

 

Source: filmographie.fondation-jeromeseydoux-pathe.com/1336-samso....

Die Farbe der Kamera gibt dem Bild das gewisse Etwas...

Olympus TG-5

ƒ/2.0

4.5 mm

1/50

200

Hamburger Bahnhof, Berlin

Cover of Webcor Moderne console manual. My unit originally had legs like this but my Mom removed them to make it look more modern and they got lost.

I have a feeling this building isn't original from the depression era but correct me if I am wrong.

2022. Fair use with credit to owner and photographer (UIPM World Pentathlon / Augustas Didžgalvis).

installation pinakothek der moderne muenchen 2006

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