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........ est la vraie victoire sur le temps.

 

Jean-Claude Carrière

Grote Markt Anvers (B)

Le chat rentre chez lui, butte Montmartre

Canon F1 New

Canon FD 200mm f/2.8

Kodak Ektachrome Elite 100

El Triple Crème (triple crema) es un queso artesano, elaborado con leche entera y pasteurizada de vaca enriquecida con nata, lo que le dota de la característica de ser un queso de triple cremosidad (75% materia grasa). Se madura entre 3 y 4 semanas, por lo que su pasta es blanda suave y cremosa y está protegida por una hermosa corteza florida.

Este queso lo elabora la Fromagerie Germain, ubicada en Chalancey, Alto Marne, Champaña-Ardenas, en el distrito de Langres.

Le ruisseau du Géhard est un affluent de la Combeauté et de la Saône. Cette cascade pittoresque se situe dans la région de Plombières-les-Bains, dans la vallée du Géhard en contrebas du plateau de Girmont Val d'Ajol.

 

La cascade, une des plus belles sur le ruisseau du Géhard forme des marmites de géant, elle tombe en bouillonnant dans une gorge profonde et étroite. La rivière va se jeter dans la Combeauté puis dans la Semouse pour rejoindre la Lanterne puis la Saône.

 

L'accès se fait par le village du Girmont Val d'Ajol au sud de Remiremont.

Le Ponant, buildings in Paris.

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sylvainvayre.com

Saint Genis les Ollières - 1ère neige - Samedi 14 Janvier 2017

Le Grand Hotel was built by the wealthy brothers Isaac & Émile Pereire and designed by Alfred Armand. Construction began in April 1861 and the hotel was inaugurated on April 5, 1862 by Empress Eugenie, wife of Napoleon III, before officially opening on June 30, 1862.

 

The hotel's construction was part of the complete reconstruction of Paris supervised by Baron Haussmann at the time and it was built in the prescribed style, with a mansard roof. Filling an entire triangular city block, the hotel boasted 800 rooms on four floors for guests, with another whole floor for their servants.

 

The hotel has hosted royalty throughout its long history, including Tsar Nicholas and Tsarina Alexandra, King Edward VII of England and Queen Rania of Jordan. Victor Hugo hosted parties at the Le Grand Hotel and Émile Zola used the hotel for the setting of the death of his tragic character Nana.

 

In 1869, James Gordon Bennett, Jr., publisher of the Paris Herald, the forerunner of the International Herald Tribune, met with Henry Morton Stanley in the hotel's Imperial Suite to convince him to make his famous journey to Africa in search of David Livingstone.[4]

 

The hotel was owned for much of the mid-Twentieth Century by a group that also controlled the Hotel Meurice and the Hotel Prince de Galles. The three hotels were acquired in 1979 by Maxwell Joseph's UK-based Grand Metropolitan Hotels. When Grand Metropolitan acquired Inter-Continental Hotels the following year, they renamed the hotel Le Grand Hotel Inter-Continental Paris. The name has since been modified slightly to InterContinental Paris Le Grand Hotel.

 

The Café de la Paix (French pronunciation: ​[kafe də la pɛ]) is a famous café located on the northwest corner of the intersection of the Boulevard des Capucines with the Place de l'Opéra in the 9th arrondissement of Paris. Designed by the architect Alfred Armand (fr), who also designed the InterContinental Paris Le Grand Hotel in which the café is located, the florid interior decor is only exceeded by that of Charles Garnier's Opéra (located across the plaza).

 

It is said that if one sits at the café, one is bound to run into a friend or acquaintance due to the café's popularity and reputation.

  

Source: Wikipedia

Marbre de Philippe Magnier (1647 - 1715) Musée du Louvre.

 

Les Halles (pronounced /le al/) ( 48°51′46″N, 2°20′40″E) is an area of Paris, France, located in the 1er arrondissement. Wikipedia.

tri-colors gumprint over cyanotype.

Le Breuil-en-Auge, April 2019

Assemblage de 2 photos format paysage.

Objectif : Irix 15mm f/2.4

Le Castella - Crotone - Italy -

HDR 3 shots merged with Photomatix

Les marais de Bourges (Cher) ; Mars 2016

Les Fanfarons - Paris

 

Le règne animal distribué d'après son organisation

Paris :Fortin, Masson et cie,[1836-1849]

biodiversitylibrary.org/page/2516420

Dans les centres commerciaux des 4 Temps et du Forum des Halles à Paris, explicitement visés ce week-end par des menaces terroristes, des renforts humains ont été déployés. Le surcoût du plan Vigipirate Alerte Attentat en vigueur depuis le 7 janvier atteindrait 30% des charges des centres.

  

«On ne découvre pas le risque terroriste du jour au lendemain». Selon le porte-parole d'Unibail-Rodamco, les menaces terroristes visant explicitement le week-end dernier des gros centres commerciaux gérés par la foncière (les 4 Temps à la Défense et le parc commercial du Forum des Halles à Paris) n'ont pas bouleversé du tout au tout les mesures de sécurité déjà en vigueur sur ces sites sensibles. De fait, depuis les attentats du 7 janvier, le dispositif assurant la sécurité des clients, des salariés et des prestataires extérieurs des centres gérés par la foncière avait déjà été considérablement renforcé. Les 4 Temps et le Forum des Halles, qui reçoivent respectivement 46 et 37 millions de visites par an, font en effet partie des sites sensibles, comme tous ceux accueillant un large public.

Ce niveau de protection est la conséquence du passage début janvier du plan Vigipirate au niveau Alerte Attentat. Contrôle visuel, présence policière et d'agents de sécurité plus importante dans les centres, vidéosurveillance renforcée et fouille aléatoire des visiteurs... le dispositif était déjà particulièrement important. «75% des mesures étaient en place avant même les fêtes de Noël, à la demande de l'Etat qui avait constaté une augmentation du risque terroriste plus importante que les années précédentes», confie un spécialiste de ces circuits de distribution. Au total, le niveau «Alerte Attentat» du plan Vigipirate comporte environ 300 mesures.

A surprise visit by the elegant 'Le Lyrial' today, the latest ship from Compagnie du Ponant, docked on the tip of the south Quay.

 

Another bright and shinny morning in the bay of Funchal, keeping her company is the wood schooner 'Bonita da Madeira', moored outside the marina whilst a couple of sailing yachts make the most of the morning breeze out at sea.

Creator: Victor Mignot (Belgian graphic designer, 1872-1944)

Date: ca. 1900

Materials: color lithograph

Measurements: 29 in (height) x 22 in (width)

Work type: posters

Image_Filename: 06072408

Subjects:

Le Blanc (Indre).

 

Le château Naillac, l'église Saint-Cyran.

 

Le château de Naillac, château féodal du XIIe siècle, fut logis seigneurial avant de devenir prison, puis école.

Remanié plusieurs fois au cours des siècles, le château a conservé en particulier une salle seigneuriale ornée d’une cheminée romane entourée de deux baies à colonnettes, la charpente intérieure d’un hourd du XV ème siècle. Les deux donjons jumeaux d'origine ont été reliés par un bâtiment bas après 1714. De l'époque où le château était prison, les murs conservent des graffitis tracés par les prisonniers de la fin du XVIIIe siècle.

Le château est, depuis 1986, le siège de l’Ecomusée de la Brenne.

  

Située dans la basse-cour du château, l'église Saint-Cyran du XIIème siècle, abrita jusqu'en 1269 les reliques de Saint-Cyran, fondateur des abbayes de Longoret et Méobecq.

D'abord chapelle du château, elle est église paroissiale au XIIe siècle, puis désaffectée en 1793. Elle servit ensuite de grange, puis de salle de travaux pratique pour l'école du château.

Restaurée en 1985, l'église Saint-Cyran est devenue une salle d'exposition.

La face intérieure du mur occidental de l'église conserve une partie d'une fresque du XVème siècle.

   

PGVS (Pointe de Grave-Soulac)

Il assure la liaison de la Pointe de Grave jusqu’à Soulac les Arros, sur 7 km. Vous pouvez apercevoir la forêt, l’océan atlantique, et, par beau temps, le phare de Cordouan !

me le costruisco da sola...

And I build my own stars...

 

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A French registered Mercedes Benz Tourismo from Les Cars Martin fleet in Brighton yesterday afternoon, 18th August, 2018.

 

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Les Paul Standard 2012

 

Fujifilm X-E1 | Fujifilm XF 35mm f1.4

Le palais du Pharo : la construction fut ordonnée par Napoléon III pour l'impératrice Eugénie dans la deuxième moitié du XIXᵉ siècle

Le Mans (Sarthe)

 

Maison d'Adam et Eve (XVe siècle).

 

Maison Renaissance édifiée entre 1520 et 1530 pour Jehan de L'Espine, docteur en médecine.

 

Le nom vient de l'interprétation du bas-relief de la façade. En réalité, il s'agit plus vraisemblablement d'Ariane et Bacchus, à moins qu'il s'agisse de deux fille du dieu de la médecine, Esculape.

 

La présence des signes du zodiaque s'explique par la fonction d'astrologue, en plus de celle de médecin, de Jean de l'Espine.

  

Maison d'Adam et Eve.

 

Intervention de M. Hucher en séance du 1er mars 1847 dans la salle des abeilles à la Préfecture :

 

"Il est peu d'édifices au Mans qui soient plus intéressants au point de vue de l'art que notre charmante maison car il en est peu qui portent un caractère plus franc et plus élevé; on sent qu'on est ici en pleine renaissance; et en effet les titres dont nous allons donner plus bas des extraits constatent que la construction date de 1520 à 1525.

 

L'ordonnance est pleine d'élégance; deux étages surmontant le rez-de-chaussée, étalent aux yeux une succession de huit pilastres délicieusement ornementés de ces légères arabesques qu'on a appelées raphaëliques; ces huit pilastres ont dû enserrer jadis six fenêtres minces et longues; aujourd hui les trois fenêtres du rez-de-chaussée existent seules, celles de l'étage supérieur ont été murées, puis l'on a brisé l'un des pilastres et l'on a ouvert une large baie habillée à la moderne; nous ne pensons pas cependant que l'édifice ait gagné à se mettre à la mode. Chaque étage de pilastres est surmonté d une frise; celle du 1er présente un curieux assemblage de quatre enfants jouant de divers instruments à corde ou à vent, et, entr'eux trois compositions qui paraissent assez peu corrélatives; à gauche, l'on voit une corbeille de fruits et de fleurs entre deux oiseaux, au milieu un sujet peu compréhensible ou le laid peut revendiquer une assez large part. - Un personnage à tête monstrueuse, accroupi, les jambes ouvertes. - Enfin à droite, une charmante composition où figure une femme emportée par des chevaux marins; cette dernière page a toute la verve et l'entrain qu'on remarque dans le magnifique bas relief du tombeau de Langey du Belley, à la cathédrale du Mans. Les pilastres de cet étage, de l'ordre corinthien le plus pur, sont soutenus par de délicieux culs-de-lampe où la perfection des travaux le dispute à la variété et à la richesse de la composition.

 

Ces excellents travaux de la renaissance seront toujours, pour nous, un objet d'étonnement et de réflexions; nous admirerons, sans cesse, comment et par quelle voie les ouvriers tailleurs de pierres de cette mémorable époque sont arrivés à s identifier avec l'antique, au point de produire des œuvres que ne répudieraient pas les plus habiles artistes du XIXe siècle; que disons nous! des œuvres que ces derniers s'estimeraient souvent très honorés d'avoir produits? Ne serait-ce pas que l'étude du dessin appliqué aux arts industriels recevait, à cette époque, un développement beaucoup plus vaste que de nos jours; que l'ouvrier était avant tout un artiste. Disons aussi qu'on n'avait pas imaginé encore le carton-pierre, le ciment romain et les autres moyens d'estampages mécaniques, qui causent aujourd'hui la mort de l'art et de l'artiste.

 

Mais revenons à notre maison, et disons un mot de son rez-de-chaussée. - Cette dernière partie doit avoir souffert quelque modification. - Toutefois dans son état actuel, elle présente deux ouvertures : l'une à gauche, plus longue que large, donne accès aux étages supérieurs et à la cour; l'autre, à plein cintre, et beaucoup plus large de façade, paraît avoir servi depuis longtemps à une boutique. - Trois pilastres comprennent et séparent ces deux portes; ils sont surmontés chacun d un vase charmant orné à la base de feuilles d'acanthe et sur lequel est placé un petit génie. - Nous soupçonnons fort ces vases d'être remplis de quelque préparation pharmaceutique, nous en dirons plus loin le motif. Au-dessus de la première porte est l'enseigne de la maison; dans une couronne de fleurs et de fruits ornée elle même de rinceaux, de banderolles, etc., le sculpteur a figuré ADAM élevant, sur un bâton, la pomme de l'arbre de science ou la présentant à EVE, tandis que celle-ci tient l'extrémité d'une longue banderolle, dont l'autre bout est dans la main droite D'ADAM.

 

Nous avions pensé que ce pouvait être là l'enseigne d'un apothicaire. - Cette compagnie a conservé, jusqu'à nos jours, le symbole du palmier et du serpent qu on voit encore représenté sur quelques boutiques. Elle a toujours eu du goût pour les attributs de science mystérieux; à Londres, les boutiques de pharmacien sont couvertes de signes cabalistiques, qui n'ont leur nom dans aucune langue. - Ici, l'on a fait allusion à l arbre de science, sans aucun doute; mais il restait à découvrir, si en effet, la médecine pouvait revendiquer la propriété de notre enseigne.

 

M. Landel, notre honorable collègue, dont on ne saurait trop louer l'obligeante bonté, nous a fourni les moyens de résoudre la question; il nous a rendu le service de nous communiquer les titres de cette maison, qui existent, à peu près sans interruption, jusqu'à nos jours; leur lecture nous a mis à même de constater, avec certitude, qu elle avait été construite, de 1520 à 1525, par JEHAN DE L ESPINE, Docteur en médecine du Mans. Cette découverte explique et légitime parfaitement l'enseigne que nous venons de décrire.

 

Voici l'extrait de quelques-uns des titres qui nous ont été communiqués.

 

Le 28 mai 1470, bien avant par conséquent la construction de Jehan de l'Espine, les Chappelains et clercs de la confrérie de l'Eglise de Saint Pierre du Mans vendent aux doyen et chapitre de ladite église vingt sols tournois d'une rente due aux premiers par Guillaume Gonnet et sa femme, et créée le 3 avril 1404, par la fille de Gervais Hardois, sur la maison qui occupait l'emplacement de celle dont nous parlons.

 

Le 13 juillet 1518, Jean de l'Espine achète cette maison.

 

A cette époque, celle-ci était la propriété d'un enfant mineur, Jacques Leroy, placé sous la tutelle de Jean Moulard et Réné Leroy; ses père et mère, Jacques Leroy et Jeanne Moulard avaient été condamnés, par justice, à payer à Jean Lesellier, marchand à Paris, huit livres tournois; ce dernier céda cette somme à Pierre Bommard, sergent du Roi qui fit vendre, en justice, ladite maison pour recouvrer sa misérable créance. Après maintes criées, bannies, subhastations, ensaisinements, la maison, ou plutôt les 5/6, fut adjugée à M. Jehan de l'Espine, moyennant 110 livres tournois qu'il paya comptant aux tuteurs, les quels tinrent compte à Bommart de ses 8 livres.

 

Dès l'année suivante, Jean de l'Espine s'occupe de reconstruire la maison. Le 17 mars 1519, intervient entre lui et Colas Lebreton boulanger, une transaction au sujet d'une cloison que ce dernier devait retirer, pour laisser à Jean de l'Espine la faculté de construire certain mur qu il entendait faire.

 

Les procès continuèrent, les années suivantes, entre notre docteur en médecine, mais non en droit romain ou coutumier, et ses voisins.

 

Le 15 juin 1521, le sieur Gaupuceau et sa femme exposent que ledit de l'Espine s'efforçait, en édifiant certain mur, huisseries et maison, entreprenant et surprenant sur l'héritage et huisserie dudit sieur Gaupuceau et femme, et demandent la cessation des travaux; Jean de l'Espine persiste; on convient de s'en remettre à des arbitres qui finissent par concilier les parties.

 

Le 22 décembre 1525, autre instance entre notre malheureux propriétaire et le sieur Lebreton déjà nommé.

 

Cette fois, il s'agit d'ouvertures que Jean de l'Espine avait fait pratiquer dans un mur placé entre sa maison et la cour de Lebreton. L'affaire finit, de même, par une transaction qui maintient les ouvertures, mais charge l Espine de donner à Lebreton 2 pieds et deux doigts de terrain à prendre dans sa cour pour aider à faire une vis et monter au second estage.

 

Jean de l'Espine vivait encore en 1550, car il donna à cette date, quittance d'arrérages de rente.

 

Le 4 septembre 1556, son fils Raphaël de l'Espine, - Raphaël! ce nom dit assez que notre Jean de l'Espine était grand ami de l'art. - Raphaël de l'Espine, son fils, receveur des tailles à La Ferté-Bernard vend, a réméré, cette maison, à Denys Goufon docteur en médecine, moyennant 700 livres tournois. L'enseigne servait toujours, elle appelait la clientelle qui prenait patience, lorsque la boutique était pleine, et ne se lassait pas d admirer les petits génies rebondis, le bon père Adam et les mille délicatesses de ciseau répandues sur la façade.

 

Comment notre maison passa t-elle des mains de Denys Goufon en celles de Pierre Gougeon conseiller du roy au siège présidial et sénéchaussée du Mans, c'est ce que nous ne saurions vous apprendre, mais le fait est que Pierre Gougeon, seigneur d'Espignaines la possédait en 1599, et qu'il la vendit, le 20 février 1603, moyennant 2700 livres à François Duchesne docteur en médecine, demeurant en la paroisse de Saint-Padvin. Curieuse persistance, due à un fait qui semblerait aujourd hui bien futile, l'influence de l'enseigne. On y revenait toujours, à cette charmante maison; Hyppocrate savait bien que dame science ne perd rien à sacrifier à l'art.

 

De longues années s'écoulent, la maison se rembrunit, la mousse envahit les joints des pierres; d'un autre côté, l'art rentre en lui-même, il déserte les façades; la mode discrédite notre charmant édifice; bref, possédé en 1664 par Antoine Lemoine huissier, qui l'avait acquis aux prix de 1600 livres, il passe, en 1734, aux mains de François Lemarchand Boulanger qui le vend à Thomas Davoine menuisier.

 

Nous n'iront pas plus loin : comme les peuples, il est des monuments (moments?) où les maisons n'ont pas d'histoire."

 

(Archives historiques de la Sarthe ou résumé depuis 1846 des travaux des membres de la subdivision du Mans. Imprimerie-Librairie Gallienne 1848)

  

fr.wikipedia.org/wiki/Maison_d%27Adam_et_Ève_(Le_Mans)

A Maupiti, les gérants de pensions de familles viennent chercher leurs clients à l'aéroport en barques à moteur, car ces lieux de séjour sont situés sur les motus qui ceinturent l'île et ne sont accessibles que par ce moyen.

Le temps passe

et chaque fois

qu'il a du temps passé

il y a quelque chose qui s'efface

Place du Tertre

Montmartre - XVIII arrondissement

Les Capgirades al Combinat de Circ Bcn-Estocolm al Castell de Montjuïc, Mercè 2014

Les Grandes-Bergeronnes, Côte-Nord du Québec, mai 2013 - May 2013

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