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Photo prise le 19 février 2016
Camera Franka Rolfix II (1952)
Rodenstock Trinar 105mm
f/5.6 - 1/250s
ILFORD HP5 Plus 400 ISO
Le Mans (Sarthe)
Maison d'Adam et Eve (XVe siècle).
Maison Renaissance édifiée entre 1520 et 1530 pour Jehan de L'Espine, docteur en médecine.
Le nom vient de l'interprétation du bas-relief de la façade. En réalité, il s'agit plus vraisemblablement d'Ariane et Bacchus, à moins qu'il s'agisse de deux fille du dieu de la médecine, Esculape.
La présence des signes du zodiaque s'explique par la fonction d'astrologue, en plus de celle de médecin, de Jean de l'Espine.
Maison d'Adam et Eve.
Intervention de M. Hucher en séance du 1er mars 1847 dans la salle des abeilles à la Préfecture :
"Il est peu d'édifices au Mans qui soient plus intéressants au point de vue de l'art que notre charmante maison car il en est peu qui portent un caractère plus franc et plus élevé; on sent qu'on est ici en pleine renaissance; et en effet les titres dont nous allons donner plus bas des extraits constatent que la construction date de 1520 à 1525.
L'ordonnance est pleine d'élégance; deux étages surmontant le rez-de-chaussée, étalent aux yeux une succession de huit pilastres délicieusement ornementés de ces légères arabesques qu'on a appelées raphaëliques; ces huit pilastres ont dû enserrer jadis six fenêtres minces et longues; aujourd hui les trois fenêtres du rez-de-chaussée existent seules, celles de l'étage supérieur ont été murées, puis l'on a brisé l'un des pilastres et l'on a ouvert une large baie habillée à la moderne; nous ne pensons pas cependant que l'édifice ait gagné à se mettre à la mode. Chaque étage de pilastres est surmonté d une frise; celle du 1er présente un curieux assemblage de quatre enfants jouant de divers instruments à corde ou à vent, et, entr'eux trois compositions qui paraissent assez peu corrélatives; à gauche, l'on voit une corbeille de fruits et de fleurs entre deux oiseaux, au milieu un sujet peu compréhensible ou le laid peut revendiquer une assez large part. - Un personnage à tête monstrueuse, accroupi, les jambes ouvertes. - Enfin à droite, une charmante composition où figure une femme emportée par des chevaux marins; cette dernière page a toute la verve et l'entrain qu'on remarque dans le magnifique bas relief du tombeau de Langey du Belley, à la cathédrale du Mans. Les pilastres de cet étage, de l'ordre corinthien le plus pur, sont soutenus par de délicieux culs-de-lampe où la perfection des travaux le dispute à la variété et à la richesse de la composition.
Ces excellents travaux de la renaissance seront toujours, pour nous, un objet d'étonnement et de réflexions; nous admirerons, sans cesse, comment et par quelle voie les ouvriers tailleurs de pierres de cette mémorable époque sont arrivés à s identifier avec l'antique, au point de produire des œuvres que ne répudieraient pas les plus habiles artistes du XIXe siècle; que disons nous! des œuvres que ces derniers s'estimeraient souvent très honorés d'avoir produits? Ne serait-ce pas que l'étude du dessin appliqué aux arts industriels recevait, à cette époque, un développement beaucoup plus vaste que de nos jours; que l'ouvrier était avant tout un artiste. Disons aussi qu'on n'avait pas imaginé encore le carton-pierre, le ciment romain et les autres moyens d'estampages mécaniques, qui causent aujourd'hui la mort de l'art et de l'artiste.
Mais revenons à notre maison, et disons un mot de son rez-de-chaussée. - Cette dernière partie doit avoir souffert quelque modification. - Toutefois dans son état actuel, elle présente deux ouvertures : l'une à gauche, plus longue que large, donne accès aux étages supérieurs et à la cour; l'autre, à plein cintre, et beaucoup plus large de façade, paraît avoir servi depuis longtemps à une boutique. - Trois pilastres comprennent et séparent ces deux portes; ils sont surmontés chacun d un vase charmant orné à la base de feuilles d'acanthe et sur lequel est placé un petit génie. - Nous soupçonnons fort ces vases d'être remplis de quelque préparation pharmaceutique, nous en dirons plus loin le motif. Au-dessus de la première porte est l'enseigne de la maison; dans une couronne de fleurs et de fruits ornée elle même de rinceaux, de banderolles, etc., le sculpteur a figuré ADAM élevant, sur un bâton, la pomme de l'arbre de science ou la présentant à EVE, tandis que celle-ci tient l'extrémité d'une longue banderolle, dont l'autre bout est dans la main droite D'ADAM.
Nous avions pensé que ce pouvait être là l'enseigne d'un apothicaire. - Cette compagnie a conservé, jusqu'à nos jours, le symbole du palmier et du serpent qu on voit encore représenté sur quelques boutiques. Elle a toujours eu du goût pour les attributs de science mystérieux; à Londres, les boutiques de pharmacien sont couvertes de signes cabalistiques, qui n'ont leur nom dans aucune langue. - Ici, l'on a fait allusion à l arbre de science, sans aucun doute; mais il restait à découvrir, si en effet, la médecine pouvait revendiquer la propriété de notre enseigne.
M. Landel, notre honorable collègue, dont on ne saurait trop louer l'obligeante bonté, nous a fourni les moyens de résoudre la question; il nous a rendu le service de nous communiquer les titres de cette maison, qui existent, à peu près sans interruption, jusqu'à nos jours; leur lecture nous a mis à même de constater, avec certitude, qu elle avait été construite, de 1520 à 1525, par JEHAN DE L ESPINE, Docteur en médecine du Mans. Cette découverte explique et légitime parfaitement l'enseigne que nous venons de décrire.
Voici l'extrait de quelques-uns des titres qui nous ont été communiqués.
Le 28 mai 1470, bien avant par conséquent la construction de Jehan de l'Espine, les Chappelains et clercs de la confrérie de l'Eglise de Saint Pierre du Mans vendent aux doyen et chapitre de ladite église vingt sols tournois d'une rente due aux premiers par Guillaume Gonnet et sa femme, et créée le 3 avril 1404, par la fille de Gervais Hardois, sur la maison qui occupait l'emplacement de celle dont nous parlons.
Le 13 juillet 1518, Jean de l'Espine achète cette maison.
A cette époque, celle-ci était la propriété d'un enfant mineur, Jacques Leroy, placé sous la tutelle de Jean Moulard et Réné Leroy; ses père et mère, Jacques Leroy et Jeanne Moulard avaient été condamnés, par justice, à payer à Jean Lesellier, marchand à Paris, huit livres tournois; ce dernier céda cette somme à Pierre Bommard, sergent du Roi qui fit vendre, en justice, ladite maison pour recouvrer sa misérable créance. Après maintes criées, bannies, subhastations, ensaisinements, la maison, ou plutôt les 5/6, fut adjugée à M. Jehan de l'Espine, moyennant 110 livres tournois qu'il paya comptant aux tuteurs, les quels tinrent compte à Bommart de ses 8 livres.
Dès l'année suivante, Jean de l'Espine s'occupe de reconstruire la maison. Le 17 mars 1519, intervient entre lui et Colas Lebreton boulanger, une transaction au sujet d'une cloison que ce dernier devait retirer, pour laisser à Jean de l'Espine la faculté de construire certain mur qu il entendait faire.
Les procès continuèrent, les années suivantes, entre notre docteur en médecine, mais non en droit romain ou coutumier, et ses voisins.
Le 15 juin 1521, le sieur Gaupuceau et sa femme exposent que ledit de l'Espine s'efforçait, en édifiant certain mur, huisseries et maison, entreprenant et surprenant sur l'héritage et huisserie dudit sieur Gaupuceau et femme, et demandent la cessation des travaux; Jean de l'Espine persiste; on convient de s'en remettre à des arbitres qui finissent par concilier les parties.
Le 22 décembre 1525, autre instance entre notre malheureux propriétaire et le sieur Lebreton déjà nommé.
Cette fois, il s'agit d'ouvertures que Jean de l'Espine avait fait pratiquer dans un mur placé entre sa maison et la cour de Lebreton. L'affaire finit, de même, par une transaction qui maintient les ouvertures, mais charge l Espine de donner à Lebreton 2 pieds et deux doigts de terrain à prendre dans sa cour pour aider à faire une vis et monter au second estage.
Jean de l'Espine vivait encore en 1550, car il donna à cette date, quittance d'arrérages de rente.
Le 4 septembre 1556, son fils Raphaël de l'Espine, - Raphaël! ce nom dit assez que notre Jean de l'Espine était grand ami de l'art. - Raphaël de l'Espine, son fils, receveur des tailles à La Ferté-Bernard vend, a réméré, cette maison, à Denys Goufon docteur en médecine, moyennant 700 livres tournois. L'enseigne servait toujours, elle appelait la clientelle qui prenait patience, lorsque la boutique était pleine, et ne se lassait pas d admirer les petits génies rebondis, le bon père Adam et les mille délicatesses de ciseau répandues sur la façade.
Comment notre maison passa t-elle des mains de Denys Goufon en celles de Pierre Gougeon conseiller du roy au siège présidial et sénéchaussée du Mans, c'est ce que nous ne saurions vous apprendre, mais le fait est que Pierre Gougeon, seigneur d'Espignaines la possédait en 1599, et qu'il la vendit, le 20 février 1603, moyennant 2700 livres à François Duchesne docteur en médecine, demeurant en la paroisse de Saint-Padvin. Curieuse persistance, due à un fait qui semblerait aujourd hui bien futile, l'influence de l'enseigne. On y revenait toujours, à cette charmante maison; Hyppocrate savait bien que dame science ne perd rien à sacrifier à l'art.
De longues années s'écoulent, la maison se rembrunit, la mousse envahit les joints des pierres; d'un autre côté, l'art rentre en lui-même, il déserte les façades; la mode discrédite notre charmant édifice; bref, possédé en 1664 par Antoine Lemoine huissier, qui l'avait acquis aux prix de 1600 livres, il passe, en 1734, aux mains de François Lemarchand Boulanger qui le vend à Thomas Davoine menuisier.
Nous n'iront pas plus loin : comme les peuples, il est des monuments (moments?) où les maisons n'ont pas d'histoire."
(Archives historiques de la Sarthe ou résumé depuis 1846 des travaux des membres de la subdivision du Mans. Imprimerie-Librairie Gallienne 1848)
Dans le ciel argenté passent des oiseaux noirs,
De grands oiseaux criards striant les nuées claires
De leur vol harmonieux que le soleil éclaire
Des tout derniers rayons éclaboussant le soir.
Les oiseaux dispersés se sont enfin posés,
Et puis ils se sont tus dès la nuit descendue.
Dans le ciel clair et bleu, la lune est suspendue
Au-dessus de leur nid. Un voile de rosée
Josette Mercier
c/n unknown
Part of the Salis collection and possibly the only airworthy example in Europe?
Seen taking off to display at the 2019 Fête Aérienne Le Temps Des helices (Aerial Festival – The Time of the Propellers).
Aérodrome de Cerny-La-Ferté-Alais, Cerny, France
9th June 2019
Les mains du chef d'orchestre parfois ne sont pas attachées a son corps, car elles n'ont pas besoin de lui pour diriger la musique qui ont dirigé pour des ans. La musique est magie....
Dedié à mon ami Claudio qui ne peut vivre un seul jour sans la musique
Built by Briggs Cunningham for Le Mans 1950, Cadillac mechanicals, five carburetors, aluminum body. Cunningham also ran a full bodied Cadillac coupe in that race. He wanted to run a Cadillac engined Ford, but Le Mans rule makers said no mixed makes.
The Cadillac finished tenth and Le Monstre finished eleventh.
Not my picture.
Hier après midi ,le grand frère de Chouchou était venu se reposer ,sur une branche ,mais dés qu’il l’a vu ,Chouchou est arrivé..
Comme d’habitude ,il n’a pas arrêté d’aller et venir ..
Toujours en mouvement,sautant d’une branche à l’autre ,puis trottinant partout ,pour regarder tout ce qui se passait autour de lui .
Il semble vouloir tout voir ,tout comprendre …
et puis ,il est reparti rejoindre son grand frère.
ANTIQUITES GRECQUES, ETRUSQUES ET ROMAINES
LES TROIS GRÂCES
Anonyme (Grèce hellénistique, d’après un prototype du IIème siècle avant J.-C.)
Réplique romaine d’après un prototype pictural plutôt que statuaire créé au IIème siècle avant J.-C. Don His de la Salle, 1878
Paris, musée du Louvre
Matière de l’original : Marbre
H. 40 L. 37 P. 6 cm
Les Grâces ou Heures, parfois appelées aussi Charites, compagnes des Dieux et des héros, favorites d’Hermès, sont un motif fréquemment représenté dans l’iconographie de l’époque hellénistique et romaine, dès le moment que s’introduit l’usage de représenter nues les divinités féminines.
Les trois déesses sont ici représentées se tenant par les épaules, sur un même plan comme en un motif de danse. Mais elles ne dansent pas ; le rythme que suggère la flexion des genoux, les hanches inégalement hautes n’est que l’exagération des motifs hanchés de l’époque classique. C’est un nouveau rythme statique où le goût pour les formes féminines et pleines a remplacé la recherche presque exclusivement consacrée au Vème siècle à l’étude du nu athlétique.
A l’origine de ce motif, il semble qu’il y ait eu un motif peint, qui expliquerait la présentation linéaire des trois sculptures, sur un même plan ; on peut imaginer qu’elles assistaient à une scène de l’Olympe, et le motif, bien dans le goût de l’époque hellénistique, a été ensuite isolé et reproduit dans la plastique.
Le rôle des déesses est en effet, à l’époque hellénistique, presque uniquement d’assister à des moments agréables de la vie des hommes et des dieux, dont leur présence bénéfique garantit la qualité durable et l’authenticité.
© Réunion des musées nationaux – 2004
Le sentier étant étroit, il y a peu de recul pour photographier cet incroyable ouvrage. C'est donc de plus bas, sur le sentier que j'ai pris cette vue avec le groupe de randonneurs.
"Saint Guilhem-le-Désert a été bâti autour de l'abbaye de Gellone qui, depuis 1998, est inscrite au parimoine mondial de l'humanité par l'Unesco au titre des chemins de St Jacques de Compostelle"
suite des infos photo suivante
Photo recadrée pour masquer les randonneurs
Pentax KR + samyang 85mm f1.4
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Sony Alpha A77V
JPEG à partir d'un fichier RAW ISO 50, 1/500 sec f6.3 sans trépied
Traitement avec Lightroom et Photoshop CC
Photo prise le 16 mai à 15h01
Ensemble immobilier comprenant des bureaux et 71 places de stationnement.
Pays : France 🇫🇷
Région : Grand Est (Lorraine)
Département : Meurthe-et-Moselle (54)
Ville : Nancy (54000)
Quartier : Nancy Est
Adresse : 169, rue Charles III
Fonction : Bureaux
Construction : 2014 → 2016
• Architecte : François & Henrion Architectes
• Gros œuvre : GTM-HALLÉ
PC n° 54 395 11 0103 P0
PC modificatif n° 54 395 11 0103 P0 M02 délivré le 05 février 2018
Niveaux : R+5
Hauteur : 23.95 m
SHON : 6 684.2 m²
Surface du terrain : 2 174.5 m²
Le lac Vert est un lac naturel français situé en Haute-Savoie, sur la commune de Passy. Il se caractérise par une eau transparente et dont la teinte verte qui lui a conféré son nom résulte de la présence de cyanobactéries
Photo: Photo Lê Trung
Makeup & Hair: Nhi Shuri Make Up 0906262039
Location: Princess Anna
Costume: Canary Fashion
Website: www.canary.com.vn
Số 4 Trần Nhật Duật Q1
Mọi chi tiết về chụp ảnh vui lòng liên hệ: 0903036756
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Prevost Le Mirage XL. definitely '70's but don't know the year. when someone peaked under it to see the hold the owner said, "oh, i forgot that was in there." He was referring to the 1912 (?) Cadillac engine he'd purchased.........:-)
If you only get one pic per person, check out the color version i posted with it.