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How young women were exploited. From the recent BBC drama.

www.twitter.com/Memoire2cite De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète. www.arte.tv/fr/videos/073938-000-A/l-homme-a-mange-la-terre/

Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique.

Liaisons dangereuses

En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme. le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (link: 50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ".

Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée.

Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire.

Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique.

www.twitter.com/Memoire2cite Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. Jérôme (Mémoire2Ville) #chercheur #archiviste #maquettiste dans l #histoire des #logementssociaux #logement #HLM #logementsocial #Patrimoine @ Les films du MRU -Industrialiser la construction, par le biais de la préfabrication.Cette industrialisation a abouti, dans les années 1950, à un choix politique de l'Etat, la construction massive de G.E. pour résoudre la très forte crise du logement dont souffrait la France www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije Noisy-le-Sec le laboratoire de la reconstruction, 1948 L'album cinématographique de la reconstruction maison préfabriquée production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, 1948 L'album cinématographique içi www.dailymotion.com/video/xwytke archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ... museedelacartepostale.fr/blog/ -'être agent de gestion locative pour une office H.L.M. en 1958' , les Cités du soleil 1958 de Jean-Claude Sée- les films du MRU içi www.dailymotion.com/video/xgj74q présente les réalisations des HLM en France et la lutte contre l'habitat indigne insalubre museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - furtho.tumblr.com/archive

sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkUwww.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo

Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -

Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.

www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije l'industrie dla Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije Cardem les 60 ans de l'entreprise de démolition française tres prisée des bailleurs pour les 80, 90's (1956 - 2019) toute l'Histoire de l'entreprise içi www.youtube.com/watch?v=Yyf1XGvTZYs - 69 LYON & la Cardem pour la démolition de la barre 230 Quartier la Duchère le 2 juillet 2015, youtu.be/BSwidwLw0NA pic.twitter.com/5XgR8LY7At -34 Béziers - C'était Capendeguy le 27 janv 2008 En quelques secondes, 450 kg d'explosifs ont soufflé la barre HLM de 492 lgts, de 480 m, qui laissera derrière elle 65.000 tonnes de gravas. www.youtube.com/watch?v=rydT54QYX50 … … Les usines Peugeot - Sochaux Montbéliard. 100 ans d'histoire en video www.youtube.com/watch?v=X4w3CxXVAyY … - 42 LOIRE SAINT-ETIENNE MONTREYNAUD LA ZUP Souvenirs avec Mascovich & son clip "la tour de Montreynaud" www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE

Villeneuve-la-Garenne, La Caravelle est à mettre au crédit de Jean Dubuisson, l’un des architectes les plus en vue des années 1960, www.dailymotion.com/video/x1re3h5 via @Dailymotion - AMIENS les HLM C'était le 29 juillet 2010, à 11h02. En quelques secondes, cette tour d'habitation s'est effondrée, détruite par implosion. Construite en 1961, la tour avait été vidée de ses habitants quelques années auparavant. www.youtube.com/watch?v=ajz2xk5KBNo … … - Les habitants de Montreynaud parlent de leur quartier et de cette destruction entre nostalgie et soulagement içi en video www.dailymotion.com/video/xmiwfk - Les bâtiments de la région parisienne - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/CAF96034508/les-batiments-de-la-region-p... … via @Inafr_officiel - Daprinski - George Michael (Plaisir de France remix) www.youtube.com/watch?v=sJeH-nzlj3I

Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...

www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc 1956 en FRANCE - "Un jour on te demanda de servir de guide, à un architecte en voyage d etudes, ensemble vous parcourez la Françe visitant cité jardins, gratte ciel & pavillons d'HLM..." @ les archives filmées du MRU www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Villages de la Françe cité du Soleil

Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..

passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document Gwenaëlle Le Goullon (LAHRA), auteur du livre "la genèse des grands ensembles",& Danièle Voldman (CHS, Centre d'Histoire Sociale), expliquent le processus qui a conduit l'Etat, et le ministère de l'urbanisme &de la reconstruction à mener des chantiers exp www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... mémoire2cité & l'A.U.A. - Jacques Simon (1929 - 26 septembre 2015) est un architecte paysagiste formé à l'École des beaux-arts de Montréal et à l'École nationale supérieure du paysage de Versailles. Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre", Jacques SIMON, paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, réalise avec eux des installations paysagères éphémères principalement dans des champs et visibles du ciel. Avec sa palette d'artiste, Jacques SIMON réinvente des paysages comme les agriculteurs eux-aussi à leur façon les créent et les entretiennent. Le CAUE du Rhône vous invite à venir découvrir ses travaux au travers d'un kaléidoscope de photographies empreintes de spontanéité, de fraîcheur et d'humour. Cette exposition nous interpelle sur le caractère essentiel d'une nature changeante, fragile, sur l'importance d'une activité agricole diversifiée et sur la nécessaire évolution du métier de paysan. Elle nous amène aussi à voir et à interpréter ce que l'on voit, elle éveille en nous le sens de la beauté du paysage en conjuguant les différentes échelles de perception et de lecture; à pied et à vol d'oiseau, à la fois l'échelle humaine, terrestre, géologique, forestière, hydrologique, biologique mais aussi esthétique et symbolique. Jacques Simon, paysagiste cosmopolite est l'un des principaux acteurs du renouveau de la pensée paysagère en France dans les années 60 et 70 conjuguant avec cohérence sa pratique de paysagiste, de voyageur, d'éditeur, d'enseignant avec son approche plus artistique du paysage, subtile, sensible et humaine de la nature avec la réalisation de "performances". Ses projets paysagers comme ses interventions paysagères éphémères sont marqués par la mobilité, la fragilité, une empathie avec le lieu, par la dualité même du voyage : découverte / évanouissement, création / disparition. Jacques Simon dessine, écrit sur le paysage, "une surface", un peu à la manière du land'art avec les techniques et les outils du jardinier, du cultivateur. Il ne s'agit plus de représenter la nature mais de l'utiliser en créant avec et dans le paysage. L'intention de Jacques Simon n'est pas d'apposer sa marque sur le paysage mais de travailler instinctivement avec lui afin que ses travaux-installations manifestent même brièvement un contact en harmonie avec le monde naturel. "On dit qu'il a bouleversé l'esprit du paysage, il a remis les choses essentielles à leur place. Il rit de l'importance qu'on veut bien lui donner, fils de l'air, il ne veut rien de plus que passer dans les cerveaux pour les ventiler, les rafraîchir et non pour les modeler; son "importance", il l'a ailleurs et autrement; il est historique parce que dans son temps, dans celui qui s'écoule et non dans celui qui passe". Extrait de "Jacques Simon, tous azimuts", Jeanne-Marie Sens et Hubert Tonka, Pandora Editions, 1991. Il a introduit une nouvelle conception de l'art du paysage proche du Land art, Jacques Simon est l'auteur d'une série d'ouvrages sur différents aspects du paysage et abordés d'un point de vue technique. Il a travaillé de 1964 à 1966 en collaboration avec Michel Corajoud. Il a conçu le Parc de la Deûle (qui lui a valu le Grand Prix national du Paysage en 2006, après l'avoir reçu une première fois en 19901).

Il est mort le 29 septembre 20151 et a été incinéré à Auxerre Le paysagiste Jacques Simon s'est éteint le 26 septembre dernier à l'âge de 86 ans. Diplômé de Versailles en 1959, il fut sans doute l'une des figures les plus emblématiques, les plus géniales et les plus originales du paysagisme contemporain. Premier grand prix du paysage et prix du Conseil de l'Europe pour le parc de la Deule, on lui doit des principes de compositions très forts, autour du nivellement, du traitement du végétal ou de la place laissée au vide. Ses intuitions comme ses travaux ont inspiré tous les paysagistes avec lesquels il a travaillé, à commencer par Michel Corajoud ou Gilles Vexlard. On lui doit un profond renouvellement dans la composition des grands ensembles, ses réalisations -comme le parc Saint-John Perse à Reims- restant des modèles pour tous les professionnels. Jacques Simon développa également une production d'œuvres plus éphémères, attentif aux mouvements et aux transformations. Pédagogue talentueux et généreux, il le fut autant par les documents techniques et la revue qu'il publia, que par ses interventions en atelier devant plusieurs générations d'étudiants de l'école. Les paysagistes perdent un de leurs plus féconds inspirateurs. L'ENSP s'associe au deuil de sa famille et de ses proches. Témoignages à la mémoire de Jacques Simon

Dans les années 1990 à l'école du Paysage de Versailles, lorsque nous entrions en première année, la première satisfaction était d'acquérir du nouveau matériel d'expression plastique. Encre, feutres, supports en grand format et sur papier calque...mais aussi découvrir des livres de notre professeur Jacques Simon : des carnets de dessins et de croquis, des photomontages découpés aux ciseaux.

En amphithéâtre lors de conférences et séances de projections de diapositives, Jacques Simon évoquait surtout sa capacité à piloter un hélicoptère. Je viens de retrouver un extrait d'un article à ce sujet..« (...) Car depuis une dizaine d'années, le Bourguignon a trouvé une solution à son imagination en bourgeonnement permanent. Jacques Simon crée ‘pour lui tout seul'. Ni commande ni concours. Mais des messages géants écrits dans les champs et seulement visibles d'avion ou d'hélicoptère. Un art éphémère et privé dont il s'amuse, les veilles de moissons, tout autour de sa ferme de Turny, dans l'Yonne.Et là, plus rien ne l'arrête. Les agriculteurs du coin ont pris l'habitude de le voir faucher des allées entières de luzerne. De l'apercevoir écraser d'interminables chemins de phacelia, un graminé californien qui existe en trois couleurs (blanc, bleu, rouge). De l'observer dans son hélicoptère photographiant le résultat. Ses messages sont des hommages ou des avertissements. L'un prévient : ‘Hé, si tu n'as plus de forêt t'es foutu.' Un autre : 'Sans les paysans, je m'emmerde. Signé : la Terre.' Même l'hiver, Jacques Simon s'adonne à cette calligraphie paysagère. (...) ».

Extrait paru dans La Croix l'événement du dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, par Frédéric Potet, rubrique Culture.

son site simonpaysage.free.fr/

file:///C:/Users/user/Downloads/B_Blanchon_AUA.pdf Interview to Jacques Simon incleded on the dvd that accompanies book "Metropoles en Europe", from the exhibition "Lille - Metropoles en Europe". The French landscape architect Jacques Simon's love for nature first developed on his father's tree farm and then deepened when he traveled as a young man to Sweden and then Canada, where he attended art school in Montreal while working as a lumberjack. Between 1957 and 1959, Simon studied at the École Nationale de Horticulture. He has since become an important link in the renewal of French landscape architecture, combining the Anglo-Saxon and Scandinavian garden cultures he absorbed in his travels with classic Latin structures. He works as often as possible in situ, and does not shy away from driving the tractor himself.

www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U turny.chez.com/A0archives/jSIMMON.htm Jacques Simon, Il crée la revue Espaces verts en 1968, l’anime jusqu’en 1982, publie des cahiers spéciaux dédiés à « l’Aménagement des espaces libres ». Même l'hiver, il s'adonne à cette calligraphie paysagère».La Croix dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon écrit ses premiers articles dès la fin des années 1950 pour des revues comme Maison et Jardin et Urbanisme. En 1965, il signe l’un de ses premiers livres, L’Art de connaître les arbres. strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … jacques simon & Le parc des Coudrays - Élancourt-Maurepas, 1970 strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon - Espaces verts n° 27, avril-mai-juin 1971, p. 44-45 Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre" paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U …ici es EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg ,

A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture.

Exploitant : Keolis Dijon Mobilités

Réseau : Divia

Ligne : L7

Lieu : Europe (Quetigny, F-21)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/vehicule/35251

Exploitant : Transdev Conflans

Réseau : Réseau de Conflans – Achères

Ligne : 5

Lieu : Gare Sud de Poissy (Poissy, F-78)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/41477

A march against the exploitation of and racism toward international students in Australia that the governments (both state and federal) continue to allow to exist. International and Australian students from NSW universities (such as Newcastle, UTS, Macquarie, UNSW and Sydney University) rallied together, marching from Sydney University to UTS and on to NSW Parliament House, asking for the government to intervene and change legislation that allows international students to be taken advantage of.

 

Some basic rights like abolishing the 20-hour work week limit and providing student travel concessions to international students were demanded in chants and songs. At a deeper level though, the protesters are demanding an end to the systematic racism and exploitation of international students, who are increasingly treated more as a means to profit than as students to educate.

entrée d' une galerie,Aujourd'hui, on extrait différentes choses : de l'étain, de l'argent …, mais l'exploitation n'est plus rentable, les prix de vente ont chutés.

L'état s'est pratiquement retiré, laissant le soin aux mineurs de s'auto exploiter. Comme ils n'ont pas le choix, c'est ce qu'ils font en s'organisant en coopératives. A leur tête, on retrouve un mineur plus riche ou plus malin qui arrive encore à faire quelques bénéfices sur le dos d'une bande de pauvres bougres.

 

Bref, ainsi va la vie, l'exploitation de l'homme par l'homme, toujours la même histoire sous toutes les latitudes et de tous les temps.

Nous sommes descendus dans ces mines. La montagne est un véritable gruyère avec des galeries qui s'étirent dans tous les sens, jusqu'à 200 m de profondeur.

 

Avant de descendre, nous sommes passés au marché des mineurs pour acheter de la dynamite, des mèches, des détonateurs, des feuilles de coca, et de l'alcool à 98°. Histoire de ne pas arriver les mains vides. Drôle de marché, ça change des carottes et des poireaux …

 

Les feuilles de coca seront mâchées tout au long de la journée avec un peu d'une pâte, genre chaux éteinte qui démultiplie les effets de la coca, le tout accompagné d'alcool à 98°. Et non, ce n'était pas pour désinfecter les plaies…

Avec cela, les mineurs ne sentiront ni la fatigue, ni la faim (pas plus que la fin, d'ailleurs …).

 

Et toute la journée, ils font des trous avec leur barre à mines et leur masse pour pouvoir y placer un bâton de dynamite.

Alors là, grand moment d'émotion, ils manipulent leur explosif sans aucune précaution, en tenant le détonateur dans leur bouche, en utilisant des demi-mèches pour économiser, et comme ça nous fait peur, ça les fait rire…

L'explosion secoue toute la montagne et vous résonne au creux du ventre puis elle provoque des émanations de gaz toxiques en tous genres. Quand les vapeurs se sont un peu dissipées, ils creusent puis ramassent leur précieux fardeau qu'ils remonteront à la surface sur leur dos ou dans des brouettes, ou quelques fois par des puits à l'aide de poulies.

  

Plus on s'enfonce dans les entrailles de la terre, plus il fait chaud, moins les gaz s'évacuent. Et plus les années passent, et plus il faut descendre…

Leur salaire est ridicule, leur espérance de vie est de 45 ans.

 

L'an dernier, dans la dernière exploitation d'état, pour la première fois de l'histoire de la mine l'un d'entre eux a atteint l'age de la retraire…

 

Et pourtant chaque jour, ils sont 8 000 à 10 000 à descendre dès l'age de 12 ans.

On peut relire Germinal, c'est à peu près cela…

Les différences ? La coca et le tio. Le tio ? C'est le protecteur de la mine. Plus diable que dieu, il trône dans une des galeries. Chaque mine en possède plusieurs. Il a une tête de diablotin et un gros pénis en érection permanente pour ne jamais décevoir sa maîtresse la Pachamama ( la terre nourricière, pour ceux qui n'ont pas suivi l'épisode précédent). Ainsi la terre reste féconde.

En descendant au travail, tous les hommes passent lui rendre hommage en lui offrant quelques feuilles de coca ou une cigarette qu'ils allument et qu'ils lui placent dans la bouche en lui adressant une petite prière.

Goma,DRC. The Conduct and Discipline Unit of the United Nations Peacekeeping Mission in the DRC,MONUSCO has been engaging in sensitisation activities on sexual exploitation and abuse amongst communities in Goma. Some participants at on of the events.Photo MONUSCO/Michael Ali

Exploitant : Keolis Versailles

Réseau : Phébus

Ligne : M

Lieu : Gare de Vaucresson (Vaucresson, F-92)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/54138

Mine de fer de La Ferrière-aux-Etangs - Les débuts de l'exploitation minière à La Fieffe

The Exploited - Sala Rock Star, Barakaldo - 14.05.2010

www.koldoorue.com

Exploited for human use and on display for human amusement.

Animals have the right to not be treated as property! Go vegan!

 

www.vegankit.com

Exploitant : Cars Lacroix

Réseau : ValParisis

Ligne : 30-05

Lieu : La Plaine (Cormeilles-en-Parisis, F-95)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/vehicule/25528

Exploitant : Transdev Montesson la Boucle

Réseau : Bus en Seine

Ligne : B

Lieu : Jardins Familiaux (Montesson, F-78)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/52782

July 20, 2016--New York City-- Governor Andrew M. Cuomo announced that the Task Force to Combat Worker Exploitation has directed 1,547 businesses to pay nearly $4 million in back wages and damages to more than 7,500 workers since its inception in July 2015. The Governor also announced several initiatives to improve worker health and safety, including a multi-agency investigation into the exploitation of dry cleaning workers and a coordinated effort to ban harmful chemicals, such as perchlorethylene (PERC), that are commonly used in the industry. Additionally, the state will launch a new $5 million grant program and RFP for non-profit organizations to expand services to help exploited workers. (Don Pollard/Office of the Governor)

Rewind to a miserable summer’s day in San Fransisco, 1985.

 

The bright blue sky is nowhere to be seen, overtook by a ruthless fog and deafening downpour, sporadically punctuated by the even louder sound of thunder.

 

On an upper floor of a cheap apartment complex, a six-year-old boy hides beneath a coffee table. He closes his eyes and plugs his ears, but just faintly, he hears the sound of his mother’s feet creaking the floorboards. They reach the table, toes pointed towards him, each wrapped in yellow knit yarn.

 

“Oh, Mal,” she sighs, a loving warmth in her cadence. She bends her knees, meets him eye-to-eye. “The weather’s got you worked up?”

 

He nods.

 

“Come ‘ere.” She reaches out to him, with both her arms. “Lemme show you something.”

 

“No,” he hastily replies. “I’m not going out there. It’s dangerous.”

 

“I promise it’s not.”

 

He crosses his arms, but soon after, she extends a pinkie finger - this is enough to persuade the boy. They lock pinkies, forming a swear of unbreakability. He crawls out, and she picks him up, despite a lasting look of weariness in his eyes. She walks over to the tallest window in the apartment, with a clear view of the city below.

 

“When I was a little girl,” she recounts, “the thunder scared me, too. I would hope, and hope, and hope for the sun to come back. But one day, I learned a new way of thinking.”

 

“What?”

 

“To love what we cannot change.”

 

“But what’s there to love? It’s all grey, boring, sad, loud…”

 

“Everything has something to love about it. The rain, it goes to the grass, and with the help of a chemical reaction from the lightning, the land is fertilized. That means the veggies can grow, and the flowers can bloom. It’s a beautiful thing, the world giving us a hand. Helping us out. And even the way it looks and sounds, I’ve learned to love those things, too. The rain is like a soothing drumbeat, the thunder and lightning are like exciting fireworks… It’s all so wonderful. If I could only teach you one thing, Malcolm, it would be this: there is always an upside, no matter the situation.”

 

These words touch Malcolm’s heart. All fear begins drifting from his eyes, now enlightened by a sense of wonder.

 

They smile to each other. She runs her fingers through his hair for a while, and he tells her, “I think I get it now.”

 

Time passes. Malcolm finds himself lying beneath the window, his stomach on the floorboards and his head rested on both his palms. His eyes don’t deviate from the window. With every moment, he finds a new thing to appreciate; like the traffic, jammed in the streets. ‘It’s not so bad’, he thinks to himself. From his perspective, it’s all these colourful cars in a slow parade. To some drivers, it’s not so bad, either; a family has a chat as they listen to the rain tapping on their car; a man sits alone, relaxed after a long day of work, listening to the radio and patiently waiting for the cars ahead to begin moving again, so he can complete his venture home; one young driver uses the slow of time as an excuse to confess her love to the woman in her passenger seat. These stories are real, but Malcolm makes up similar ones. After a while, he grabs his sketchbook from the shelf, and draws what he thinks the people in those stories might look like.

 

Behind Malcolm, his mother is laying out paperwork on the coffee table - bills, taxes, fines, so on. She rubs each of her temples, wishing hard that she could afford a bottle of ibuprofen.

 

But he pays no mind to her.

 

More time passes. Malcolm sees his favourite restaurant, through all the fog - The Quiet Ambassador. He draws the building, in as much detail as he can; the lower of brick, the upper of ridged wood, the doorway of glass, a window in the shape of a sunflower, a sign with a smiling egg yolk, and a graffiti portrait on the side wall; depicting a brave sailor, standing prideful on his bow with a rapier held tight in his fist, defending his frightened daughter from a gargantuan beast of tentacles that attempts to yank the man’s barque below the tide. That scene is something Malcolm appreciates every time he sees it, and he always finds something new to appreciate about it - like he’s doing now, on a broader scale. But with this newfound outlook, he questions now, in that bout of kraken versus seaman, who’s really the antagonist?

 

Behind Malcolm, there’s a knock at the door. The mother stands, walks, unlatches, opens, only to see the face of Malcolm’s father. Not a second goes by, before he begins sweating profusely, tripping on his own words, trying so hard to plead a case. Plead his innocence. Plead a right to be welcomed back into their family. Alas, he’s told again to stop following the mother and child. And the door is slammed in his face.

 

She’s right to set boundaries, despite his sorrows - nothing has ever seemed to work between the two. Yet part of her, always part of her, fails to let go of the fun they once had together.

 

All it takes for a headache to start are two thoughts contradicting one another;

 

I hate him, but I love him;

 

The mother already had a headache.

 

But now, she has two.

 

She falls to the floor, her head between her knees as she attempts to roll a blunt with a hand that shakes, uncontrollably.

 

Before her, Malcolm appears - he’s learned from the stories of other, and now reunites with the story of his own. He tilts his head.

 

He pays mind to her.

 

Maybe he doesn’t have her experience. Maybe he doesn’t have my vocabulary.

 

But he does have faith. Faith in that, he knows the right thing to do.

 

“Look on the upside,” he tells her. “There’s a storm going on. And storms are beautiful.”

  

Swing the clock hands forward - to a moment before we left off.

 

Malcolm and Cindy walk down a busy street, that’s getting busier by the minute; businessmen stumbling to work, older folks in pyjamas walking their dogs, graffiti artists trying to blend into the crowd as they make their way to the alleys, and many more. Some enter Dunkin’ Doughnuts, and all the various shops about, but only the most plain, unremarkable of the crowd enter the tall, grey, cylindrical skyscraper labeled Delevigne.

 

The Otherkind couple’s not dressed in their usual, no-frills street attire; Malcolm’s opted for a stylish black top, marmalade dress pants and a golden neck chain, while Cindy, her hair untied and unbraided, is clad in a floral dress with a violet cardigan overtop.

 

“…So even after you started a gang war-“

 

“Accidentally,” adds Malcolm.

 

“Sure,” Cindy giggles, “even after you accidentally started a gang war… Rip was fine with us going on a date?”

 

“He’s frazzled; I’m sure he would’ve said yes to anything.”

 

“Wow - The Rip, frazzled? Everything’s upside-down and backwards, that optimism of yours is more powerful than I thought!”

 

“It’s not my fault.”

 

“You’ve made it very clear you feel that way! I could start calling you Mr. Accidentally.”

 

“Upside’s fine,” Malcolm laughs, looking into her eyes but still walking toward their destination. “But for real, I think the Amy Winehouse guy was gonna start shit no matter what either of us said or did. Just the vibe he gives off; a shit-starter.”

 

“Oh, right, what did he look like?”

 

“Who?”

 

“The Amy Winehouse guy!”

 

“Oh, freaky. Real freaky, Boogieman kinda guy; eyes like The Emperor, pale blue skin, greasiest hair I’ve ever seen…”

 

“Judgemental much?”

 

“I’m not being judgmental, I’m just being accurately descriptive! Seriously, wait till you see the guy. Oh, wait, actually…” Malcolm ceases his saunter, to dig for an item from his pocket; a sort of pyramidal shape, with a thin box on both the top and the bottom, all made from a carved cyan gemstone. He presses it against his forehead, chants a brief spell. From it, with a flash of light, shoots a thin photograph. Cindy grabs it before it hits the ground, and looks at it.

 

This, is a memory photo - particularly, a clear image of Eldon Peck.

 

“Yeesh,” Cindy reacts, “you were not kidding.”

 

“Mhm,” Malcolm replies, beginning to walk again. Cindy follows.

 

“God, I hate that I can tell what he smells like; cacophony of blood, vomit, cigarettes…”

 

“Mhm.”

 

She analyzes the image for another moment or two. “…Hey, Malcolm?”

 

“Yeah?”

 

“When we go up against this guy, I think I wanna come with- and I don’t just mean sit in an alley.”

 

“Oh, yeah? You sure?”

 

“Yeah, like, I appreciate you looking out for me, but I wanna help where I can, y’know? And this guy, I’d particularly like to put a bullet in this guy’s head.”

 

When others on the sidewalk begin raising eyebrows and dropping jaws at that statement, Malcolm uses another pocket tool to erase it from their memories. “I was hoping we could handle this situation non-violently.”

 

“You told me Rip called him a ‘soul-trafficker’; I think anyone who’s an anything-trafficker should be shot - and, you know Rip doesn’t just throw around terms like that, so I feel pretty damn certain it’s accurate. Plus, you said Rip and this guy have history, yeah? Negative history?”

 

“‘The Otherkind’s arch-nemesis’, he called him.”

 

“I think we’re gonna have to kill this guy, Malcolm.”

 

“Damn,” Malcolm says under his breath, clicking the magic mind-wiper again. “But if you think it’s the right move, I’ll live with it.”

 

“Doesn’t matter what I think, either way; you know Rip.”

 

“Do I, though? Rip surprised me on that roof, I was able to persuade him-”

 

“-into a gang war. Maybe best we let the magic pedophile die, Mal, avoid the monkey’s paw shenanigans - I hardly see a downside to that.”

 

“…I see your point.”

 

The two reach their destination - The Quiet Ambassador - only for a young woman with black hair just leaving the establishment to brashly bump into Malcolm’s shoulder. He looks down at his hand, nearly stumbles, feeling as if he’s dropped the magic mind-wiper, but… He hasn’t. “That’s… Weird.”

 

“Oi, watch where you’re going!” Cindy shouts at the woman, before turning back to Malcolm. “That was that girl,” she whispers. “The magician girl you fought last year, remember? One Richie Rich got us to go after?”

 

“Right,” says Malcolm, watching as she continues to storm off. “Weird coincidence. But… I’m getting this weird sense of deja vu. Or, actually, opposite of deja vu? Not sure what you’d call it.”

 

“What do you mean? Cause of the girl?”

 

“No, not cause of the girl - cause of this,” he holds up the magic mind-wiper - fully intact. “I saw it break. I can see it so clear in my mind, it shattered on the sidewalk. But it… It didn’t.”

 

“Huh. Bit odd.”

 

“Yeah… Well. No point stressing about it,” Malcolm shrugs. “Least it didn’t break.”

 

The two walk through the doorway. To their right, they see a man with spiky blonde hair, scavenging through his wallet. To their left, they see a man wearing an olive baseball cap, holding an oblong duffel bag of some kind, tightly - what could be in there?

 

Before the duo, walks a hostess. “Hello there! Table for two, I presume?”

 

“Yep, I called about a reservation.”

 

“Ah, yes; Malcolm, was it?”

 

“Yep!”

 

“Alrighty, sit wherever you’d like.”

 

They do as invited, and choose a table near the back of the establishment, with a decent bay view out the window. Distantly, Malcolm sees a sort of factory building, with three smoke towers.

 

“This is my first time here,” says Cindy, looking over her menu.

 

“Oh, really? The Ambassador was my favourite growing up.”

 

Cindy looks up to a wood-carven sculpture in the upper-right corner of the room - in the shape of the sun, with a smiling face painted on. “That makes sense,” she snickers.

 

“I know off the top of my head what’s best on the menu, so if you need any help, just ask.”

 

“Oh, really? Did you already know what you were getting before we walked in?”

 

“Waffles, alamode - with cherries - and a glass of orange juice.”

 

Cindy laughs heartily. “Orange juice?”

 

“What?”

 

“Mimosas are on the menu!”

 

“So?”

 

“’So’? You’re 27 years old!”

 

“I don’t want champagne this early in the morning - I just want that sweet, sweet taste of orange juice. Good source of vitamin A, to boot.”

 

“Alright, alright, you do you, I’m just getting a coffee.” She looks at the menu again. “And some beans on toast, I think.”

 

“Beans on toast?”

 

“What? Nostalgia, Malcolm, childhood nostalgia!”

 

“Bread, beans, soup, that canned stuff is all we get most days at work! Why not treat yourself to something different? How often do we get this opportunity?”

 

Cindy rests her head on a limp fist, her index finger nudging her lower lip as she looks thoughtfully into Malcolm’s umber eyes. “You know what? Fuck it,” she announces at a polite volume, picking the menu back up again. “Think I’ll just have what you’re having- but, I’ll swap that OJ for a mimosa, since I, for one, could definitely use some champagne.”

 

A server appears at the table, visibly stressed by something that occurred at another, but she’s trying - emphasis on trying - to hide it. She pulls out her notepad. “Drinks to start?”

 

“Actually,” Malcolm begins, “I think we’ve figured out everything we’ll be ordering, if you don’t mind.”

 

“Oh, go right ahead!”

 

Malcolm nods toward Cindy.

 

“I’ll have waffles alamode- with… Cherries?” She tilts her head at Malcolm, and is met with a thumbs-up. “And a mimosa to drink,” she concludes, looking back up to the server.

 

“And I,” Malcolm begins, “will get a black coffee, and some beans on toast. Thank you so much.”

 

“Alrighty, I’ll be right back,” the server assures.

 

Cindy bats her eyes at Malcolm. “Huh?”

 

“You made a switcheroo, why can’t I? I’m done being the predictable one.”

 

Cindy’s brows lower. “Oh my god, I haven’t been overstepping with the Upside thing, have I? I didn’t mean to make you feel like you were a cardboard cutout.”

 

“It’s not cause of anything you make me feel - you make me feel wonderful - I’m just, worried that maybe I am a cardboard cutout. And the last quality you’d want when going into a…” He looks behind himself, over his shoulders.“‘GW’, is predictability.”

 

“Uh-huh… You remember the magic mind-wiper didn’t break, right?” Cindy asks, acknowledging his hesitance to use the phrase ‘gang war’.

 

“Oh. Right. God, what’s going on with my head today?”

 

Cindy makes eye contact with the man in the olive cap, but immediately upon doing so he begins reading a newspaper - an act that’s blatant, to Cindy, as being in reaction. ‘Something’s up with that guy,’ she thinks to herself, but it doesn’t come up at the table.

 

“Uh… So,” says Malcolm, trying to change the subject, “you said beans on toast is nostalgic for you?”

 

“Think that was a given; British an’ all.”

 

“Sure, but it peaked my interest; you know practically all there is to know about my childhood, yet I rarely, if ever, hear about yours.”

 

“There’s not a lot to talk about.”

 

“Not true.”

 

“Why’s it not true?”

 

“You might not want to talk about it- and I won’t force you to, by the way,” he puts two palms up when he interjects himself, in a passive yet defensive gesture. “But there’s always something to talk about, when it comes to childhood. Especially if it’s one that lead to an adulthood like ours; bad lives make good stories.”

 

“Well.” She looks up at the ceiling, trying to decide what parts to keep in and out of the story. “I was adopted, by two chavs in Birmingham. Not quite sure what mind-fuckery took place in order for my bio mum to hand me over to them, of all people. Honestly, not sure why the two even wanted me in the first place, seeing as they were couch surfing drug dealers; one would think the stress of looking after a child would be the last thing they’d want to tack onto their already miserable lives.”

 

“Aren’t you being a little harsh?”

 

“Accurately descriptive,” she corrects, with a brief, and teetering on artificial, smirk. She lets out a sigh. “Fran and Shane, they were called - the adopters. They would squabble every day, but it wasn’t often to do with me. Rarely did they pay attention to me at all, actually. But I made friends; there was Baby, Linus, Zach, Walter… Gang of delinquents, we were. Vandals, at first. When we were old enough, we followed in Fran and Shane’s footsteps, one could say. Sold product. One day, Walter said we should use the money to go to California. Said it’s beautiful there. That we’d be better off.”

 

“It is beautiful here.”

 

“It was. Once.” She trips on a breath, but the server and hostess return before any tears start forming.

 

“Here you go! One mimosa, one black coffee, waffles alamode with cherries, and beans on toast - enjoy!”

 

“Thank you so much,” says Malcolm.

 

“I’m sorry,” Cindy tells Malcolm, a moment after the server and hostess walk away.

 

“Don’t be.” He puts out a hand, over the table. He may be muscular, but that hand, it’s that of a gentle giant; so harmless, so comforting. Cindy takes it. “I hope one day you’ll see the world as I do. Despite everything that’s bleak, despite all that we’ve gone through and will go through, there’s something so beautiful about the world we live in, and everything in it… Even beans on toast,” he laughs, moving his eyes to his plate.

 

She smiles earnestly, as her eyes trail from his plate to hers. She picks up her fork, uses it to rake a small portion of the vanilla ice cream onto the edge of the crispy, golden waffle. She jabs the fork deeper, separating piece from whole. She dips it into the viscous cherry grouping, crafting the perfect bite, and washing it down with the first sip of mimosa. “Holy…”

 

“Good, right?”

 

“The best. Thank you for taking me here.” As she swerves her fork back downward, a thought strikes her eyes up to meet his. “You wanna switch, though, yeah?”

 

“Nah, I’m good,” he assures, cutting a small square of toast topped with beans with his knife and fork, and slipping it between his teeth. He takes a gulp of coffee, but jolts it away, squinting his eyes. “I’ve aught to get used to that, though, damn... Bitter. You take it just like this?”

 

“Mhm. But, there is cream and sugar on the table, you know.”

 

“No, thanks; I wanna put myself in your shoes. See the world how you see it.”

 

“Thought you wanted me to see the world how you see it.”

 

“But I don’t wanna just, eradicate your perspective. I wanna meld, y’know? I like you a lot, Cin, I’m always eager to learn more about you.” He takes another sip from the coffee, already beginning to get a little more comfortable with the taste. “So, Fran and Shane.”

 

“What about ‘em?”

 

He shrugs. “Where’d they end up? Oh, they’re still… With us, right?”

 

She sighs again. “No idea, to be honest. Can’t say we really stayed in touch. If they didn’t both overdose, then they’re probably living more of the same.”

 

“But imagine, even for a second, that they aren’t. Imagine they, I dunno, won the lottery - or, like, moved somewhere new - turned a new leaf, beat their addictions, got stable jobs…”

 

“I sincerely doubt it.”

 

“Sure, but there’s no way of knowing. Unless you ever happen to run into them again, there’s nothing stopping us from believing any stories we wanna believe. It’s like Schrödinger’s box, yeah? Just, less animal murder.”

 

She holds back soft laughter, as she drinks more of her mimosa. “Happy until proven unhappy.”

 

“Yeah! Exactly.”

 

“I like that. That’s very sweet.” She taps on her cheek with two fingers sunnily, as her eyes wander across the floor. “Oh, Nikki,” she sighs with a passion, her eyes meeting her boyfriend’s yet again.

 

“What about my mom?” His brows go nervous, but his smile persists.

 

“We wouldn’t be here without her, now would we?”

 

“You say that like we’re brother and sister.”

 

“Pffft.”

 

“I get what you mean,” he chuckles. “I’m just being facetious.”

 

“Brilliant woman,” she goes on, “or, so I’m told. I hope I can meet her one day.”

 

“I hope so, too.”

 

“How is she, by the way?”

 

“It’s.” This might be the first time he’s frowned all day, and Cindy notices that. “Complicated.”

 

“Uh oh.”

 

“She’s okay. Don’t worry about her. Just… Can we change the subject?”

 

“Oh, for sure…” She nods, reaching the end of her meal. She’s never seen him that tense before. ‘Come to think of it, he’s never really mentioned where Nikki ended up. All this talk of childhood, but what ever happened between him and his mum when he grew up?’ “Oh,” she says, after a while of eating and thinking, “I stumbled on something a tad odd, on the laptop* the other day.”

 

*The Rip purchased a laptop for Cindy a few months ago, in order for her to check various online black markets for re-sellable magic goods. He told her that she was the only one of the three to be trusted with such a responsibility - ironically, she gets distracted on that computer rather often.

 

“Oh, yeah?” Malcolm asks.

 

“Some true crime podcast did an episode on us.”

 

He tilts his head.

 

“Don’t worry, don’t worry, it’s only got like, 30 followers, tops. All the comments are calling bullshit, too.”

 

“Did you listen to it? How much did they get right?”

 

“About 50/50. They know we’re called Otherkind, they know our boss is a walking portal, they know a bit about our operation - but they made up a bunch of other shit, like, that we’re all vampires, and that Rip’s a forest demon who lures people with drawings he puts on the trees-”

 

“I thought you said 50/50 - beneath all the fan-fiction, they’ve got, like, 75%!”

 

“Math isn’t my strong suit,” she admits, flatly.

 

“Just, don’t tell Rip any of this - I worry he’d look for a snitch to blame, and then…” He raises an index finger, interrupting himself. “But, hey, thirty people - not a lot, but there’s bound to be at least one criminal in there, yeah?”

 

“Dunno about ‘bound’, but, it’s not impossible.”

 

“You just said math wasn’t your strong suit, what are you doing criticizing my statistic predictions?”

 

“Consistency isn’t my strong suit; I’m not put together like you are, I don’t have that core philosophy you do.”

 

“Sure you do, you just haven’t put a label on it,” he explains, taking the last bite of his beans on toast. “I had no idea I was Upside till I met you. Backtrack, all’s I was gonna say was, maybe a pod listener’ll become a new buyer - and more money, means more money to spare, means more dates.”

 

“Aww.”

 

“By the way… Why’s it called true crime?”

 

“What do you mean? Seems like a perfectly fitting title to me; it’s true, and it’s crime!”

 

“But like, nothing else has that naming convention; ‘reality TV’ isn’t called ‘true TV’. You’d think if there’s a ‘true crime’, there would also be a ‘true sci-fi’, ‘true fantasy’-“

 

“What the hell would ‘true fantasy’ even be, though? I mean, it’s not like there’s real wizards, or warlocks, or-”

 

A smile from Malcolm brings Cindy to a pause.

 

“…Touché,” she says.

 

The server returns, takes the dishes. The food is paid for at the front counter. The couple leaves the establishment.

 

As Malcolm and Cindy make their way back down the street, and he rests his arm around her shoulders, she places the amble at a halt with the question:

 

“Can I show you something I’ve been working on?”

 

“Absolutely.”

 

They make a turn for the alleyway, eyes now on a graffito;

 

a picture that covers the whole wall, intricate yet crude, Baquiatesque.

 

It depicts screaming parents, drawn with rash, angry lines;

 

Scared children, running to what looks like drugs, alcohol, other dangerous habits;

 

Hearts of love, between figures drawn in black and white; those with beaming optimism contrasted with those that have broken spirits, in a sort of yin yang;

 

Magic wands, wicked witches, goblins and ghouls -

 

all of this, every single piece, fits together like a jigsaw - in order to create one and only word:

 

‘Offspring’.

 

“What do you think?” asks Cindy. “It’s something I’ve been working on, every chance I get. Real passion project, expression of all that I’ve been feeling lately in one piece of art, y’know? I’m real happy with it.”

 

“I… Wow. Just. Wow. I’m at a loss for words, Cindy.”

 

“You like it, huh?”

 

“Like it? I love it.” He notices something, something that catches him off guard a little: this was painted over the kraken mural from his youth. That might have upset the Malcolm of old, and the Malcolm of now of course still adored that mural, yet, it’s not at all hard for him to find the upside here - it’s staring him in the face. “I’m big into abstract expressionism, this might be one of my new favourite works. But hang on, ‘Offspring’ - is that a tag?”

 

“Something like that.”

 

“What’s it mean?”

 

“Well, it’s sort of a, what came first, chicken or the egg, thing - the answer I’d give, is neither; we’re all offsprings. As far back as you go, in all of history, there’s never one thing that came from nothing. No matter how hard you fight for identity, we’re all shackled to legacy, and lineage...”

 

“Hm,” he nods. “Poignant - and I thought you said you had no core philosophy.”

 

“Oh,” she says, surprised. “I hadn’t really thought about it in the context of, me.”

 

“What do you mean? You said this depicts what’s been on your mind, and I absolutely see you in this. I think we’ve found who you are, Cin; I’m Upside, and you’re Offspring.”

 

“Hm,” she tilts her head, viewing her own work from a new perspective. “I like that.”

 

“I’ve got a question, though - about the piece.”

 

“Yeah?”

 

He points to what makes up the ‘O’ in ‘Offspring’. “You said Fran and Shane’s ‘squabbling’ - love that word, by the way - never had anything to do with you, and yet, that looks like parents yelling at a kid. What’s that image mean to you? And the kid, she’s running toward… That might be a cigarette, but it might be a magic wand-”

 

“Malcolm, there’s something I need to tell you.”

 

“Oh?”

 

“When I told you about my childhood, I… Well, okay, most of it was true. But there was some stuff that…”

 

“You lied to me?”

 

“…”

 

“It’s okay if you did, I’m… I’m sure you had your reasons.”

 

“I was… Scared.”

 

“Not of me, right?”

 

“No, no, of course not- but there’s just this… Thing, about me, that I’ve never told anyone about in a long time. I tend to keep it a secret, but I like you a lot, Mal, so I think you deserve to know.”

 

“Alright. What is it?”

 

She pauses another long while, her eyes facing down at the pavement, her mouth sealed and stretched. “Fran and- Mum and Dad , they did their best. They really did; they gave me food, shelter, love, attention, all that, despite what they didn’t have. They resented their own parents, and it was a lifelong dream of theirs to be better than them. They absolutely achieved their goal, but I… Admittedly, I took them for granted.” She’s starting to tear up a little. “And I could’ve grown from that. It all could’ve been fine. They never blamed me for that, anyway; kids, they’re supposed to be rebellious, they understood that. But they… There’s something else, that came up. Something about me, that even they couldn’t support. When they found out about it, it was only then I’d heard them scream for the first time - and to this day, I’ve never heard anyone else scream quite like they did that night. They told me to get out. They told me they never, ever wanted to see me again. They told me I should burn.”

 

“Jesus, Cindy, that’s horrible! No one should ever, ever talk to a kid like that, especially not their own kid…” Sweat drips down his brow - lots of it. “…But, what was it, that made them say those things? Did you kill someone..?”

 

“God no!” She punches him in the chest - not exactly lightly , but light enough that he takes it without flinching. She looks up at him. “How could you ask that?”

 

His eyes don’t waver from hers. His visage starts perplexed, but reshapes into a grin. “You said you wanted to kill the Amy Winehouse guy, like, less than an hour ago.”

 

She looks back down, unable to contain her laughter, yet concealing it - mildly - via pressing her face into his chest. “Touché,” she says, for the second time this morning, more sigh-like than the last time.

 

“But for real,” asks Malcolm, “what was it?”

 

“I… Okay,” she lets out a quick exhale, and backs away from him slightly, shaking her arms about and stretching her calves. “I think it’s best I show you. Get ready, I assure you, this is… Weird. Just, take my hand.”

 

He takes her hand.

 

She says something under her breath, does some sort of hand motion.

 

In a poof of violet smoke, the couple finds themselves in

 

“A playground?” asks Malcolm. “How did you-… Where are we?”

 

“London! Little playground in London. I remember Mum and Dad taking me here when I was little - first park I ever went to, actually! They had to save up for a bus, but they said it was worth it, and that the parks in Birmingham were too drab for ‘a little princess’-“

 

“But, how did you do that - teleport, I mean. Like, did Rip give you a throw-pearl, or something?”

 

“I’m... Well, I’m not exactly human- or, well, I’m not a ‘homo sapien’. I’m more like Rip, you see-”

 

“Do the tentacle thing.”

 

“What?”

 

“Sorry, sorry,” he puts a hand to his forehead, “I’m just, a little confused, is all.”

 

“Well, lemme explain: biologists and historians tend to look at human evolution as a straight line, yeah?”

 

“Fish; fish with legs; and then at one point they realize they look a lot like fellows and blokes and such.”

 

“Yes, that - what not a lot of people mention, though, is that evolution began forking off in the later stages; homo sapiens make up most of the population today, but there’s a plethora of other forms our species took - like my form; I’m what’s called a ‘homo magi’; like a homo sapien, but with, y’know, magic powers.”

 

“And are those, like, limitless?”

 

“Kinda,” says Cindy, as they both start walking toward the empty structures in the playground. She steps onto the small metal carousel, kicks the ground a time or two in order for it to spin at a medium pace. “I had to learn the spells I know - it’s like, learning your first spell is learning how to walk, and then all the ones after are other, more complicated skills - like dance, or playing an instrument… Learning every spell ever is like, learning how to do every single thing the ‘normal’ body can do; learn how to do every job, skill, so on, but on an even larger scale… I think Rip might know all of them, though. Somehow.”

 

“Does he know you’re a homo magi?”

 

“No, and I’m not sure he would’ve hired me if he did; he might see another magic-user as more of a threat, compared to a ‘normal human’. I kinda think that’s why he surrounds himself with ‘normal humans’; less intimating. Deep down, I think he has a lot of fear and anxiety. I dunno. It’s just a theory I have.”

 

“Huh,” says Malcolm. “I never really thought about that. By the way, do we know for sure that he’s a homo magi? I mean, he doesn’t look especially human.”

 

“I’m… Not sure, actually. I was kinda just assuming, I’m not sure what else he could be.”

 

“What, are homo magis the only kinda people that can do magic?”

 

“For the most part; there’s some exceptions; I’ve read cases involving rituals with demon blood, which can grant powers. And, of course, there’s stuff like the tools we use, but I never took Rip to be a parlour trickster. If he’s not homo magi, then he’s, like, an entity, of some kind…” She stops spinning. “I’m sure the big question you’re wondering is, ‘why didn’t I use my powers to save Walter’.”

 

“That didn’t cross my mind. Even if it did, I wouldn’t have gone there.”

 

“Well, it’d be a fair question,” she tells him, getting up from the carousel and walking toward the swing-set - they sit beside one another. “And the answer’s,” she continues, looking forward, “I didn’t have enough experience. I didn’t know what spell could’ve saved him, and either way, I couldn’t think straight - my coordination was way off, I couldn’t get any magic words to come out… But, I’m not letting that happen again - I’m going to make sure of that.”

 

“I mean, that sounds good, but, just, don’t beat yourself up over what happened. Even if you were the most skilled, powerful wi-… zard there ever was, what happened wouldn’t have been your fault.”

 

She tilts back to him. “You’re very good with words.”

 

“Thank you.”

 

Her lip shakes. “Does it seriously not bother you?”

 

“What?”

 

“That I’m a… ‘Wizard’.”

 

“Cin, how could that possibly bother me?” He holds her hand. “You are the greatest person I’ve ever met, and it’d take something inconceivable for a single hole to be poked in the love I have for you. As far as I’m concerned, magic powers are just another upside; my girlfriend’s a wizard, how cool is that?”

 

She can’t begin to contain her tears, and yet, she smiles - wide. Widest she’s smiled in a long time. She nudges her swing toward his, and wraps her arms around him. “Thank you,” she tells him.

 

But.

 

Through her eyes in her head that lay atop his shoulder, she notices something behind the two of them - a man, on a bench.

 

Reading a newspaper.

 

She recognizes the colour of his trousers, the cap that pokes from behind the article…

 

It’s him .

 

And, he says something - one word.

 

And, despite how quiet he says it. Despite how distant the bench is. Despite the paper covering his mouth. The word is more than audible to Cindy’s ears. To her, it echoes.

 

“Witch.”

 

It’s enough for her to stumble out of her swing, and into the mass of pebbles that act as the floor to the playground.

 

“Are you okay?” Asks Malcolm, standing up from his swing.

 

“No.”

 

“Bleeding? Do you need ice?”

 

“No, that’s not what I…” She points toward the man on the bench. “Him,” she whispers. “He’s been following us, I’m sure of it.”

 

“Oh,” says Malcolm, turning his head. “We haven’t been here long, what do you mean he’s-“

 

“He was at the restaurant, Malcolm. He was in San Fransisco.”

 

“Oh.”

 

“What do we do?”

 

“Can’t you get us back to HQ?”

 

“What if us teleporting’s how he followed us - like, what if he’s got one of those tailer-hooks that Rip’s been warning us about?”

 

“Oh, shit… Uh.”

 

“How’s about we run in different directions, as fast as we can? Surely he can’t chase us both.”

 

“Alright, sounds like a plan.”

 

They do as agreed, but not for long; in a flash of green light, both of them return to the Otherkind headquarters.

 

“No!” Cindy exclaims. “No, no, no-“

 

“I sincerely apologize, Cindy,” says The Rip, standing before them, “but it was vital for me to put an end to your outing ahead of schedule; time is of the essence, due to the.” He looks to Malcolm. “Circumstances.”

 

“No, you don’t understand,” Cindy explains. “Somebody was following us! We think they had a tailer-hook!”

 

“…What did they look like?”

 

Cindy looks to Malcolm, her hand out toward him - he hands her the memory camera. She uses it on herself, and hands Rip the photo.

 

“…Kelly,” he growls, releasing his tendrils, and pivoting to look in all directions.

 

Alec reveals himself from the shadows, too - a vengeful anger in his eyes unlike any Malcolm and Cindy had ever seen in him. He uses one hand to take a pistol from his holster, and uses the other hand to open a locket that’s draped over his chest. He looks upon the picture in that locket, for quite some time. “He’s got a lot of nerve, if he’s gonna show himself here - after what he did.”

 

Malcolm and Cindy both wonder who’s face is in that locket, and what it was that Kelly ‘did’, but neither feel it’s the time to ask either of those questions.

 

“DON’T KILL ME!” a voice cries out. Out stumbles Kelly, into the middle of the room - his tailer-hook in one hand, his sword in the other, and a now-empty duffle bag dangling by its strap over his forearm. Tears are avalanching down his face.

 

“Is that a fairy?” Cindy whispers to Malcolm, gesturing toward Hannah - who, is tugging away desperately from Kelly’s blade, but to no success at escaping her restraints. Malcolm nods.

 

“Even if you managed to come up with one million reasons why I shouldn’t kill you,” The Rip tells Kelly, “it wouldn’t even be a fraction of enough to stop me.”

 

“I don’t need a million,” says Kelly, “I’ve got just the roight one to sway ya’! I’ve been ‘ere for bloody days, alroight?! Redone this entrance more toimes than I can count; spun ma’ sword so many toimes, I think I’ve got cahpal tunnel - and that’s just the tip of the iceberg! I’ve ‘ad my ahms and legs tahn off, ma’ stahmach burnt to bits! I been shot, stabbed, every single thing that even the sickest of sickos could possibly imagine! I may be back in one piece, but I am in AGONY - the feeling doesn’t go away, y’know! It’s loike, phanum pain, or some shite - I hate it, I hate it!!!”

 

“Don’t you dare pretend you’re the victim here,” says Hannah.

 

“Aren’t I? You just sat - flew - there, and watched!”

 

“You didn’t have to do any of it, though,” says Alec. “Everything you do, you choose to do it - that makes you far from a victim, dare I say the opposite of one.”

 

“But, I do have do it - for Mista’ Night! I’d do anything for ‘im! He’s the man who broke me outta prison, I ought to return the fava’! I’ll be ‘ere longer, if he wants me to be! Weeks? Months? Fockin’ years? I’d do it in a hahtbeat!”

 

One of The Rip’s tentacles shoots forth, faster than Kelly can even begin to turn his aching wrist - it wraps around his whole arm, making every inch of it immovable.

 

“Good luck,” says The Rip, “turning back time, now. If I’m being honest, thinking of the consequences of your theoretical infinite time loop was already giving me two or more headaches; what would happen, to the rest of the world, in that scenario? Would we all keep going back to that moment in time? Would all of this planet’s progress come to a halt, and forever be stuck in that moment? Would you be turning every single person alive right now into an immortal? I don’t think I’ve ever come to such a wall, such a lack of understanding, in all my years of being alive - what I do know, though, is that I’m not at all interested in that future, and I’d end a man’s life if it’s what I had to do to avoid it. Seems you’ve merely given me more reason to kill you, Asher Kelly - how funny is that?”

 

More of The Rip’s tentacles go flying at Kelly, Alec fires his gun several times.

 

And yet…

 

All the attacks are blocked off - by what seems to be an invisible force field.

 

“What?” asks Kelly, Hannah, Alec, Malcolm and The Rip, all in unison.

 

They look to Cindy - the only one who didn’t ask.

 

“I’m not sure,” she tells them, forcedly.

 

The Rip notices a few grains of white powder on the ground. “A salt circle,” he presumes, looking back up to Cindy.

 

‘Thank god’, she thinks to herself, silently. ‘He hasn’t caught on.’

 

“Cindy… Why?”

 

“I…” She looks to Malcolm, remembers what he told her about his encounter with Peck. “…What is it, that separates our gang from theirs? What quality?”

 

No one answers.

 

“…Decency. We don’t just, kill willy nilly - that’s what they do! They exploit, they expend, they traffic, they kill, but we, we’re better than that - we’re not ferocious predators, we’re, like, a business,” she looks to The Rip, “a family, even - I guess - anyway, we have morals, logic, decency-

 

“Are you suggesting we don’t kill him?” The Rip asks.

 

“Cindy, you have no idea what this man did,” says Alec.

 

“I didn’t say that,” Cindy tells The Rip, “all I’m saying is, if we’re to sentence him to the death penalty, the least we could do is…” She looks to Kelly. “Ask him what he wants for his last meal.”

With slogans like “strive to excel” and “struggle to succeed”, the girls show their determination to make the most of the opportunities provided by the JFFLS.

 

Photo credit must be given: ©FAO/Kenya. Editorial use only. Copyright FAO

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Réseau : RATP

Ligne : 103

Lieu : Gare de Maisons-Alfort – Alfortville (Alfortville, F-94)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/30103

A march against the exploitation of and racism toward international students in Australia that the governments (both state and federal) continue to allow to exist. International and Australian students from NSW universities (such as Newcastle, UTS, Macquarie, UNSW and Sydney University) rallied together, marching from Sydney University to UTS and on to NSW Parliament House, asking for the government to intervene and change legislation that allows international students to be taken advantage of.

 

Some basic rights like abolishing the 20-hour work week limit and providing student travel concessions to international students were demanded in chants and songs. At a deeper level though, the protesters are demanding an end to the systematic racism and exploitation of international students, who are increasingly treated more as a means to profit than as students to educate.

Colonist exploiter pursues naive Crunchberry cultures to plunder - drunkeness, torture, and debauchery implicit in long ocean cruises...

Exploited for human use and on display for human amusement.

Animals have the right to not be treated as property! Go vegan!

 

www.vegankit.com

Exploited for human use and on display for human amusement.

Animals have the right to not be treated as property! Go vegan!

 

www.vegankit.com

Exploitant : RATP

Réseau : RATP

Ligne : Navette Remplacement RER A

Lieu : Étoile – Grande Armée (Paris 17ème, F-75)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/18109

We read a lot about the "macho" mystique surrounding mid-20th Century writer Ernest Hemingway: his military exploits, boxing and fighting, big game fishing, hunting safaris, and women -- lots and lots of women. But I got to wondering the other day: did Ernesto ever change a washer on a leaking faucet? Did he ever replace a plug on the end of a frayed electrical cord? Did he ever change the oil in his car himself? Did he ever clean out the garage? In short, did Hemingway ever do any of the mundane things a "real man" has to attend to in daily life? Or was the practical side of his life taken care of by servants (I've read that his estate in Cuba had a staff of ten servants) and assistants, freeing him to pose for photos while fishing in Idaho, hunting in Africa, or drinking with friends and hangers-on in European cafes?

 

I couldn't find a photo of Hem "fixing things," so I asked an AI image generator to help me out.

 

Totally fake AI-generated image.

 

Oh, and, if you haven't read it, the satirical essay, "A Farewell to Hemnes: Ernest Hemingway Assembles an IKEA Daybed Frame with Three Drawers" (2014) by Jeff Steinbrink is one of the pithiest, funniest satires of anything ever! Look it up online if you haven't read it!

The Exploited (UK), Code Red (DE), Bäd Hammer, NUFO, GUB, Explosive, Graz (AT), 12 July 2015

HMS Exploit (patrol and training vessel) in one of the three lock gates in the Cardiff Bay barrage. HMS Exploit is based in the nearby Penarth Marina

Ligne C6 - Arrêt : Bordage

Exploitant : Keolis Rennes

Réseau STAR - Rennes

Christina Noble OBE is the founder and driving force behind the Christina Noble Children’s Foundation. Her passion for children’s rights is rooted in her own upbringing of homelessness and desperation.

 

In 1989 she set up the Christina Noble Children’s Foundation in Ho Chi Minh City, Vietnam. Since then, the foundation and its projects have grown significantly in both Vietnam and Mongolia, it protects children at risk of economic and sexual exploitation and provides education and basic care for children in need. This event was an inspiring evening with a woman who has dedicated her life to making a difference.

 

For more information, please visit: Christina Noble Children’s Foundation www.cncf.org.au/

 

Event held Wednesday 3 August 2011, 6.30 pm

 

For information about Deakin University or the Master of International Studies please visit www.deakin.edu.au

HMS Exploit is an Archer-class (or P2000) patrol and training vessel of the British Royal Navy, built in Woolston by, Vosper Thornycroft and commissioned in 1988. She was originally ordered for the now defunct Royal Naval Auxiliary Service (RNXS) and had a distinctive black hull like other RNXS vessels. She is currently is attached to Birmingham University Royal Naval Unit (URNU), that exists to provide training to undergraduate students in a wide range of naval skills and to provide opportunities for personal development.

 

The ship's company consists of a permanent staff of the commanding officer, two senior rates and two junior rates, but can take up to twelve students with training officers usually embarked when conducting navigational training. Whilst at sea, students are able to put into practice navigation and seamanship skills they have learnt in the classroom during weekly training nights. These include chart planning, acting as Officer of the Watch, using the ship's radar and carrying out seamanship evolutions from anchoring to securing alongside. Instruction is given in engineering, firefighting, damage control and ship handling. 'Sea weekend' training is usually limited to visiting UK coastal ports but recent Easter and Summer deployments have included visits to France, Holland, Belgium, and the Channel Islands. The ship is based in Penarth Marina, Cardiff. She as lately been to Loch Ness

Live @Man's ruin, cacilhas, 13.11.2008

Ligne 3 - Arrêt : Bretagne

Exploitant : SEMITAN

Réseau TAN - Nantes

The London School of Exploitation Under Occupation: London School of Economics and Political Science (LSE) Students Stand Against Exploitation and Corporate Education: Vera Anstey Suite: Old Building, London School of Economics, London, March 25, 2015.

 

Ligne 14 - Arrêt : Beaulieu - Université

Exploitant : Keolis Rennes

Réseau STAR - Rennes

twitter.com/Memoire2cite - Mémoire2cité Mémoire2Ville Mémoire de l'Habitat,içi la page listant mes 43 albums photos disponibles, çe x 1000 pour chacuns d'entre eux ..Merci aux 5859 followers qui porte une attention particuliere à nos quartiers... www.flickr.com/search/people/?username=m%C3%A9moire2cit%C... … 😊 - Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. Structure Couleurs d'une cité provençale en 1975 extrait du film Bâtir mieux plus vite et moins cher @ le BTP en 1975, l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant...Une nouvelle cité provençale ... dai.ly/xyjudq Jacques Tati & la villa Arpel @ le film "mon Oncle"

www.ina.fr/video/R09119655 TURQUIE - Cette ville fantôme a pourrait servir de tournage à un film d'horreur. La commune de Mudurnu, au nord de la Turquie, compte des centaines de répliques de châteaux français tous à l'abandon www.youtube.com/watch?v=qGML4Ej7muMwww.youtube.com/watch?v=U8cFGOnxns4 … Démolition Tour DEF mercredi 23 juin 2010 - Cité Balzac Création artistique autour de la démolition d'un bâtiment. Ce film a été réalisé par les équipes de Plug N' Prod. www.youtube.com/watch?v=L9A_lUN1TPU … 42 - SAINT-ETIENNE LOIRE - Le temps de l'urbanisme sur la Loire, en 1962, les vues des HLM de RHONE ALPES de PARIS & plus... en FILM içi www.dailymotion.com/video/xgj2zz Réalisation : Philippe Brunet

Saint-Etienne l' Extension Marandiniere 1957-59 architecte Jean Farat 42 St-Etienne LOIRE - la Marandiniere les espaces verts @ les 30 G & Jacques SIMON - Il crée la revue Espaces verts en 1968, l’anime jusqu’en 1982, publie des cahiers spéciaux dédiés à « l’Aménagement des espaces libres ». www.dailymotion.com/video/xgj74q LE FILM 42 - Le temps de l'urbanisme sur la Loire, 1962, le FILM içi www.dailymotion.com/video/xgj2zz Réalisation : Philippe Brunet archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - museedelacartepostale.fr/blog/ - museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - furtho.tumblr.com/archive

le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye

www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkUwww.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo

Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -

Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.

www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije - Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes

Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945

Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transportsLieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952. Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...

A young woman held at a juvenile detention center in Thailand displays her tattoos, often a sign of rebellion in this Buddhist culture. With little education and job skills, many of these young women are at risk for further exploitation on their release from prison.

Lighthouse Tower

Exploits Island, Newfoundland, Canada

 

This lighthouse tower was used for many years to guide ships sailing into Newfoundland on the Atlantic Ocean. Sadly, like so many other lighthouses today, it has been replaced with an automatic light system and thus the Tower is slowly deteriorating due to lack of care - the lighthouse is now unmanned.

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