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Rudolf Stingel conceived this exhibition especially for Palazzo Grassi. Given the utmost freedom of execution, Stingel has completely transformed the museum, filling the entire space with an oriental carpet. Moving beyond the idea of two-dimensionality that is conventionally associated with painting, the exhibition aims to subvert the usual spatial relationship between a painting and viewer.

 

The carpet evokes the thousand-year history of Venice, the ‘Most Serene Republic’, but also recalls the Middle-European culture so loved by the artist; for example, we are reminded of Sigmund Freud’s early twentieth-century Viennese study. This reference undoubtedly provides a key to interpreting this installation: on entering the ‘labyrinth’, an all-encompassing feeling and sensorial experience transport us towards the transcendence of the Ego, by means of its removal and its ghosts. The nearly thirty paintings exhibited suggest presences that are ‘buried’ in memory, and removed experiences that thrive again. The architectural space becomes an introspective and projective space, silent and welcoming, suitable for meditation: but Stingel’s work alters our visual and spatial perception of it, suggesting a new, rarified and suspenseful atmosphere in which the silver, white and black of the paintings stands out like so many other ‘openings’ on Venice, in an another dimension.

From the Palazzo Grassi website

Remains of an electrical transformer at Letchworth Village powerhouse.

Epic changes - positive, no excuses attitude, dedication and hard work.

Time to transform! At this scale, we will have to adapt to the finite size of Lego elements if we are to transform. Faithfulness to the final look is key factor here.

 

1. Remove Head (as always) and equipment.

This galaxy has no elegant name, just various long numbered identifiers I have put in the tags. Nonetheless, it is interesting because it has recently merged with another galaxy and left long trails of stars strewn all about. It's actually a specific kind of transforming galaxy which is heading into old age. More details here. Also here, because this galaxy was part of the same study so that description probably fits it pretty well.

 

Earlier this year I processed this same image. However, it didn't turn out very well. I couldn't figure out how to bring out the faint details without increasing the noise to insanely ugly levels. But I came up with some novel (at least to me) ideas on dealing with it and am pretty happy with how it turned out.

 

Other processing notes: Three bothersome bars of noise where chip gaps were had to be carefully adjusted but I still couldn't get it perfect. Dragon's breath emerging from the lower edge of the frame also not completely gone. Elliptical ring pair on the left lower side which I had to clone data over to eliminate. There was a small area of cross talk from the two bright stars near the center of the image. (I have been reading my ACS and WFPC2 CCD anomalies documents lately to make sure I understand things better.)

 

Red: hst_11643_08_wfc3_uvis_f625w_sci

Green: Pseudo

Blue: hst_11643_08_wfc3_uvis_f438w_sci

North is NOT up.

Beth: Queen Victoria? Where'd all this stuff come from?

Victoria: You're the one who called me and said you wanted to transform a beer factory.

Beth: I didn't think you'd do it so fast. Listen, a lot of mercenaries have been after us. We found contracts on their bodies, but nothing says who ordered the hits.

Victoria: I am fast, Beth. Trust me when I say, I know exactly who's behind them.

My sexy transform roommates comics 49

transexuelle.silicone-breast.com/2016/08/26/my-sexy-trans...

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Notice : Releasing this comic on every Monday to Thursday !

  

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Smooth black

 

Non Transforming, LED blue light eyes.

Alex Cano en mutación con mi sanduchera....

Prisons (suite) tentatives d'autoportraits (2017 / 2018 retouches finales 2020 / 2021)

 

Bracketing d'exposition fusionné avec Photomatix et re-traité localement avec DXO PhotoLab (puis, pour cette photo, le logiciel Gimp avec quelques coups de tampon, afin de mieux fondre les limites de l'arrondi lumineux, que la fusion aléatoire d'images avait laissées trop contrastées)

 

le résultat de la superposition de photos -avec le logiciel "Photomatix"- est volontairement sous-exposé pour permettre le travail -dans "DXO PhotoLab"- de (ce que j’assimile à des) glacis, par des "points de contrôle", cercles de masques en dégradés radiaux, dans lesquels peuvent être inclus différents effets, j’utilise principalement les mesures d’exposition, pour remodeler l’image à ma guise -et, surtout : "La figure existe déjà dans le bloc de marbre" affirmait Michel ange , "il suffit de savoir l'en détacher"

 

Le cadre est le même que celui de la première série (2011/2012), celui d’un mur de mon atelier qui continue à raconter son vécu (clous, vis, fissures et graffitis -qui en deviennent la peau de l'image, ses cicatrices, rides et grains de beauté). Mais là où la première série était cadrée en "portrait" (en pied -l’appareil photo étant à la même distance du mur dans les 2 séries), la 2ème l’est en "paysage" et comprend sur la gauche une porte, et sur la droite, une fenêtre.

 

Au fil de tirages (sans compression, j’utilise le .tif pour cette série) j’ai éliminé ou réduit la présence de la porte et de la fenêtre, privilégiant le(s) personnage(s) situé(s) plus ou moins au centre gauche du cadre. J’ai beaucoup utilisé la "gomme" de DXO qui permet, selon sa dimension, l’espace couvert et l’endroit du clic de départ, des variations dans la duplication de parties de l’image.

 

La trame, boyaux, lianes, paysages, sont mes sculptures en papier toilette dont j’ai varié les positions dans le cadre, au fil des photos, et dont la fusion permet ces ouvertures sur d’autres contrées

 

Mon corps, que mon corps, nu, mais dont les parties qui peuvent être censurées sont enlevées (castrées) -ce ne sont pas les seuls sévices que (dans la seule représentation de l’aléatoire des fusions d’images et du travail de dévoilement que j’y fais) je me fais subir.

 

Une amie -que l’on retrouve dans certaines photos- a bien voulue me servir de "modèle" pour illustrer cette autre geôle qu’est la projection dans "l’autre" et les systèmes qui s’installent pour perpétuer des prédéterminismes.

 

Pour la 1ère série, j’avais écrit : "Ma prison c'est aussi mon corps, ma maison, ma vision du monde et l'espace entre la naissance et la mort

Jeux de bracket avec Nikon D300S, Photomatix et CaptureNX2

Cadre serré, enfermé de ma condition, comment contredire le destin ?

Un coin d’appart, un drap sur le sol, un rideau à la fenêtre, parfois d’anciens modelages en pq, et le corps.

Demain cinquante ans.

Raws de sous-exposés à surexposés, fusionnés pour une image ouverte à la transformation de ses lumières, de ses couleurs et de ses contrastes, jusque dans les traitements locaux les plus fins.

Je presse le sujet pour en sortir les jus les plus profonds, et pourtant, il parvient toujours à m’échapper…

Parti de Muybridge et Marey j’ai rencontré toute l’histoire de l’image, du taureau de Lascaux au bœuf écorché, crucifié ou autre compotier, de l’odalisque à la Vénus en fleur offerte, à toute l’histoire de la vanité…

Aujourd’hui cinquante ans."

 

herve-germain-prisons.blogspot.fr/

 

Aujourd’hui, sur les photos de la nouvelle série, j’ai 56 ans (2017), mais je suis en route, après des centaines de possibilités d’images, après des milliers d’heures de travail, vers les 60 ans (2022).

 

Je rencontre Rubens, Rembrandt, Vermeer, le Caravage, Georges de la Tour, beaucoup Turner, je rencontre Van Gogh, Pissaro, Monet et Renoir mais aussi des fresques antiques, des visages de Francis Bacon, des textures de jeux vidéos ou encore des affiches de films d’horreur

Et ce n'est pas fini, je continue à rencontrer les Alpes de Courbet, le romantisme de Caspar David Friedrich, de Camille Corot, de Jean-Baptiste Millet, les courbes de François Boucher et les envolées de Fragonard, la théâtralité d’Antoine Watteau...

 

Je rencontre la jungle, la forêt en feu, la tempête, les fonds sous-marin, les montagnes sous les nuages, les égouts, des monstres, des êtres originels, etc.

 

Les gilets jaunes m’ont permis (et continuent !) une fenêtre thérapeutique par rapport à ce travail qui devenait, fin 2018, très dépressif, et finalement laissé en suspend. Alors j’ai pu revenir à la vie dans la lutte collective pour le bien commun, sans cesser d’expérimenter -bien sûr- les formes d’expression utilisées pour transmettre l’expérience : vidéo / montage.

 

Je reviens, depuis plus d'un an, à ce travail d'autoportrait avec plus de recul, même s'il reste désespéré

Epic changes - positive, no excuses attitude, dedication and hard work.

Creature Shop

A number of video screens here progressively show what it was like to work in the creature shop, cleverly leading you from one screen to the next.

 

Makeup Effects

Creature Shop artisans transformed many cast members into magical beings like goblins, werewolves and even the Dark Lord himself, using applied makeup pieces called prosthetics.

 

Design

The Art Department provided the Creature Shop with initial sketches and drawings of each creature and character. From there artists transformed the images into three-dimensional models called maquettes.

 

Moulding

Once the designs were approved, makeup appliances were sculpted to fit the performers. Models of actors' mouthes, heads, arms or entire bodies were cast which artists used to create and test new prosthetic pieces.

 

Application

Multiple copies of each prosthetic were made from silicone or foam. Then, makeup artists carefully glued each piece to cast members' heads and bodies, a process that took just a few minutes for Voldemort's eyebrows and up to three hours for a Gringotts goblin.

 

Filming

Because of the hot lights in the studio and actor movement, makeup artsits were standing by on set to touch up smeared lightning bolt scars, broken goblin ears or crooked teeth.

 

People the world-over have been enchanted by the Harry Potter films for nearly a decade. The wonderful special effects and amazing creatures have made this iconic series beloved to both young and old - and now, for the first time, the doors are going to be opened for everyone at the studio where it first began. You'll have the chance to go behind-the-scenes and see many things the camera never showed. From breathtakingly detailed sets to stunning costumes, props and animatronics, Warner Bros. Studio Tour London provides a unique showcase of the extraordinary British artistry, technology and talent that went into making the most successful film series of all time. Secrets will be revealed.

 

Warner Bros. Studio Tour London provides an amazing new opportunity to explore the magic of the Harry Potter films - the most successful film series of all time. This unique walking tour takes you behind-the-scenes and showcases a huge array of beautiful sets, costumes and props. It also reveals some closely guarded secrets, including facts about the special effects and animatronics that made these films so hugely popular all over the world.

 

Here are just some of the things you can expect to see and do:

- Step inside and discover the actual Great Hall.

- Explore Dumbledore’s office and discover never-before-seen treasures.

- Step onto the famous cobbles of Diagon Alley, featuring the shop fronts of Ollivanders wand shop, Flourish and Blotts, the Weasleys' Wizard Wheezes, Gringotts Wizarding Bank and Eeylops Owl Emporium.

- See iconic props from the films, including Harry’s Nimbus 2000 and Hagrid’s motorcycle.

- Learn how creatures were brought to life with green screen effects, animatronics and life-sized models.

- Rediscover other memorable sets from the film series, including the Gryffindor common room, the boys’ dormitory, Hagrid’s hut, Potion’s classroom and Professor Umbridge’s office at the Ministry of Magic.

 

Located just 20 miles from the heart of London at Warner Bros. Studios Leavesden, the very place where it all began and where all eight of the Harry Potter films were brought to life. The Studio Tour is accessible to everyone and promises to be a truly memorable experience - whether you’re an avid Harry Potter fan, an all-round movie buff or you just want to try something that’s a little bit different.

 

The tour is estimated to take approximately three hours (I was in there for 5 hours!), however, as the tour is mostly self guided, you are free to explore the attraction at your own pace. During this time you will be able to see many of the best-loved sets and exhibits from the films. Unique and precious items from the films will also be on display, alongside some exciting hands-on interactive exhibits that will make you feel like you’re actually there.

 

The magic also continues in the Gift Shop, which is full of exciting souvenirs and official merchandise, designed to create an everlasting memory of your day at Warner Bros. Studio Tour London.

 

Hogwarts Castle Model - Get a 360 degree view of the incredible, hand sculpted 1:24 scale construction that features within the Studio Tour. The Hogwarts castle model is the jewel of the Art Department having been built for the first film, Harry Potter and the Philosopher’s Stone. It took 86 artists and crew members to construct the first version which was then rebuilt and altered many times over for the next seven films. The work was so extensive that if one was to add all the man hours that have gone into building and reworking the model, it would come to over 74 years. The model was used for aerial photography, and was digitally scanned for CGI scenes.

 

The model, which sits at nearly 50 feet in diameter, has over 2,500 fibre optic lights that simulate lanterns and torches and even gave the illusion of students passing through hallways in the films. To show off the lighting to full effect a day-to-night cycle will take place every four minutes so you can experience its full beauty.

 

An amazing amount of detail went into the making of the model: all the doors are hinged, real plants are used for landscaping and miniature birds are housed in the Owlery. To make the model appear even more realistic, artists rebuilt miniature versions of the courtyards from Alnwick Castle and Durham Cathedral, where scenes from Harry Potter and the Philosopher’s Stone were shot.

This map shows a cluster of over 70 earthquake events that occurred from 7 to 8 December 2021 offshore from America's Pacific Northwest. Activity started at 4:21 AM, local time, on 7 December 2021. As of this writing, 74 quakes of magnitude 3.4 or greater have been reported. Fifteen events were in the 5s. The two most powerful quakes were both magnitude 5.8. Clusters of earthquakes are called "swarms".

 

[Update: 101 quakes in the swarm, up to 10 December.]

 

This earthquake swarm occurred along the Blanco Transform Fault Zone (often mis-referred to as the "Blanco Fracture Zone"), along which the Pacific Plate and the Juan de Fuca Plate are sliding past each other. Despite the term "sliding", movement is usually in the form of sudden jolts. The Blanco Transform Fault is about 340 kilometers long and has an overall en echelon structure. It offsets spreading centers of the Juan de Fuca Ridge (to the north) and the Gorda Ridge (to the south).

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See info. at:

earthquake.usgs.gov/earthquakes/eventpage/us6000gaag/exec...

[A write-up of this swarm is at the bottom of that webpage.]

and

en.wikipedia.org/wiki/Blanco_Fracture_Zone

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An earthquake is a natural shaking or vibrating of the Earth caused by sudden fault movement and a rapid release of energy. Earthquake activity is called "seismicity". The study of earthquakes is called "seismology". The actual underground location of an earthquake is the hypocenter, or focus. The site at the Earth's surface, directly above the hypocenter, is the epicenter. Minor earthquakes may occur before a major event - such small quakes are called foreshocks. Minor to major quakes after a major event are aftershocks.

 

Most earthquakes occur at or near tectonic plate boundaries, such as subduction zones, mid-ocean ridges, collision zones, and transform plate boundaries. They also occur at hotspots - large subsurface mantle plumes (Examples: Hawaii, Yellowstone, Iceland, Afar).

 

Earthquakes generate four types of shock waves: P-waves, S-waves, Love waves, and Rayleigh waves. P-waves and S-waves are body waves - they travel through solid rocks. Love waves and Rayleigh waves travel only at the surface - they are surface waves. P-waves are push-pull waves that travel quickly and cause little damage. S-waves are up-and-down waves (like flicking a rope) that travel slowly and cause significant damage. Love waves are side-to-side surface waves, like a slithering snake. Rayleigh waves are rotational surface waves, somewhat like ripples from tossing a pebble into a pond.

 

Earthquakes are associated with many specific hazards, such as ground shaking, ground rupturing, subsidence (sinking), uplift (rising), tsunamis, landslides, fires, and liquefaction.

 

Some famous major earthquakes in history include: Shensi, China in 1556; Lisbon, Portugal in 1755; New Madrid, Missouri in 1811-1812; San Francisco, California in 1906; Anchorage, Alaska in 1964; and Loma Prieta, California in 1989.

 

Anna Lea Merritt -

War [1883]

Bury Art Museum

 

The very title of this picture transforms it from a history painting into a general allegory of war itself and, more particularly women’s role in it. Three major conflicts occurred through Meritt’s life-time causing her family to migrate to different countries. Influenced by her own personal experience, rather than depicting the direct impact of a warzone or devastated landscape, she has chosen to portray women and families whose lives have been indirectly impacted in War. The women take centre stage here. They are on a balcony observing a victory parade at some unspecified time in the past. The mediaeval armour and classical architecture are uncomfortably mixed and signal that this is not based on an actual historical event. The women on the left hold both a laurel wreath for the victor and more sinister, a palm, the Christian symbol of martyrdom.

All of the women look anxiously at the principal figure, who clasps to herself a key, a symbol of her changed status. She is now mistress of her own fate and that of her son. Her husband has clearly not returned from the War of the title; she is now a widow.

 

The young boy at the front of the picture is disengaged with the devastating news. He is holding a war-horn and gazing outward. This object symbolises the cyclical nature of war, his younger generation will unfortunately most likely also experience the impacts of conflict during their lifetime, a cycle which sadly still continues to the present day. The painting fixes this dramatic moment of realisation as the role of this group of people is forced to change by this circumstance.

 

artuk.org/discover/artworks/war-164280/search/actor:merri...

 

www.twitter.com/Memoire2cite LA SNCF GÈRE LE DEUXIÈME PATRIMOINE DE FRANCE. À Maisons-Alfort, des logements pour les cheminots construits après-guerre par « La Sablière », filiale de la SNCF cité PLM. Il y a 28 ans : La SNCF gère le deuxième patrimoine de France. Le tour du propriétaire 117 000 hectares, 5 400 bâtiments, des gares, des emprises, mais aussi des hôtels, des magasins, et des logements… c’était l’énorme patrimoine de la SNCF en 1990. Il était même si divers qu’il était difficile d’en faire l’inventaire et d’en estimer exactement la valeur. Mais il ne dormait pas : la Société nationale louait pour le faire fructifier, vendait pour dégager des moyens financiers, achetait pour construire lignes et gares nouvelles. Vaste domaine. La SNCF est endettée, mais elle est riche. On la présente comme le deuxième propriétaire domanial en France après l’armée, et avant l’Église. Près de 117 000 hectares de terrains (deux fois la superficie du territoire de Belfort) pour une valeur brute comptable de 34,48 milliards de francs à la fin de l’année 1988, selon le rapport d’activité. Encore faut-il ajouter les constructions : 54,5 milliards de francs… avant amortissements, pour les bâtiments et ouvrages d’infrastructures. Pour 70 %, les terrains servent de plateformes aux voies ferrées. Mais il faut aussi compter avec les gares, les dépôts et triages, les logements, magasins, hôtels et autres installations louées à des tiers. Un énorme portefeuille à gérer… bien plus imposant d’ailleurs que ne laissent à penser ces valeurs comptables, de toute évidence sous-estimées par défaut d’actualisation, comme dans tout bilan de société. On pourrait allègrement penser qu’un coefficient multiplicateur de trois ou quatre serait tout à fait justifié. Mais aucun cabinet d’audit ne veut se risquer à une évaluation, compte tenu du travail de titan que représenterait l’actualisation chiffrée de ce portefeuille. Et la direction du Domaine au sein de la SNCF tient à rester discrète sur ce point. Devenue Établissement public industriel et commercial (Epic) le 1er janvier 1983, la SNCF n’a rien perdu des richesses dont l’État l’avait dotée lorsqu’elle était société nationale. Elle roule sur un pactole. Mais pour faire fructifier un patrimoine, il faut le faire vivre. Il faut qu’il « respire ». Si l’on se réfère aux derniers bilans annuels connus, la SNCF a vendu un peu plus qu’elle n’a acheté : la valeur de ses terrains a baissé de 150 millions de francs en deux ans. Quant à la valeur des constructions, elle a progressé de 7,8 milliards de francs sur cette même période, dont 5,45 milliards pour les seuls ouvrages d’infrastructure. Encore un des effets du TGV A. Toutefois, ces montants n’évoquent qu’imparfaitement la réalité des opérations foncières menées par la SNCF. Par exemple, sur la seule année 1988, les ventes de terrains ont porté sur 1,1 milliard de francs. Lors d’un récent colloque organisé par l’École nationale des Ponts et Chaussées, Jean Castet, directeur général, évaluait à environ 1,5 milliard de francs le produit des cessions de la SNCF en 1989. Et sur la durée du Plan d’entreprise (1990-1994) « les cessions d’actifs devraient rapporter » environ 1 milliard de francs chaque année. Un apport déterminant dans la gestion. Mais l’entreprise ne se borne pas à céder des actifs : elle en achète également… surtout pour la construction de ses voies nouvelles à grande vitesse. Et finalement, à en croire les chiffres indiqués plus haut, ventes et achats de terrains sont relativement équilibrés : le patrimoine, ainsi, se reconstitue.

La gestion d’un patrimoine n’est certes pas la première mission d’une société de service public chargée de faire rouler des trains. Mais ce n’est pas une fonction subalterne non plus. « Ce qui fut donné en dotation par l’État doit être utilisé pour l’exécution et l’amélioration du service public », explique Jean-François Bénard, directeur général adjoint chargé des finances et du contrôle de gestion. De quoi faire grincer des dents ceux qui estiment que, malgré ses richesses, la Société coûte toujours bien cher à l’État. De quoi irriter également ceux qui ne comprennent pas que, assise sur ce patrimoine, la Société nationale ait négocié malgré tout avec l’État un apurement de 38 milliards de francs d’une dette, héritée elle aussi de l’ancienne SNCF, et évaluée aujourd’hui à près de 100 milliards.

 

De telles attaques n’ont pas lieu d’exister. La SNCF ne gère pas ce patrimoine selon l’humeur du moment, loin de là. Et tout ne fonctionne pas selon le principe des vases communicants lorsqu’on parle d’argent. C’est l’État lui-même qui a fixé les règles de gestion du patrimoine lorsqu’il l’a remis en dotation à la Société. Il ne s’agit pas de faire n’importe quoi, et notamment pas de combler un déficit d’exploitation en vendant des morceaux de ce patrimoine. « Lorsqu’on vend, c’est pour réinvestir et il ne peut y avoir d’autre affectation au produit d’une cession », précise Guy Verrier, ingénieur général des Ponts et Chaussées, un homme d’une grande discrétion comme il est de mise en France lorsqu’on s’occupe d’affaires patrimoniales. Guy Verrier dirige le service du Domaine à la SNCF et il est aussi président de Sceta-lmmobilier. Il est tenu de respecter des contraintes de procédures inscrites dans la Loti (Loi d’orientation des transports intérieurs de 1982). Aussi bien sur la nature des opérations que sur le niveau des cessions : « Quel que soit l’acquéreur, nous sommes obligés par la loi de vendre au prix du marché », vouloir en démordre.

D’aucuns trouveront cette affirmation très théorique : si la zone Tolbiac à Paris a bien été cédée pour un demi-milliard de francs comme la rumeur en circule, la Ville de Paris n’aura pas vraiment fait une mauvaise affaire, même si elle l’a ensuite mise à disposition de l’État pour la construction de la future Bibliothèque de France. Mais, le plus souvent, il n’existe pas de distorsion entre les prix de vente pratiqués par la SNCF et le prix de marché.

 

La Société n’a pas vocation à se transformer en établissement philanthropique. Ainsi, dans les opérations immobilières menées par le groupe, la proportion de logements sociaux reste dans les limites prévues par la loi. Pas moins, mais pas davantage non plus, le reste des programmes étant destiné à des réalisations plus rentables. Ce qui vaut parfois, dans les milieux gouvernementaux, des critiques aigres-douces à l’égard de la direction de la SNCF à qui on reproche une gestion trop capitaliste du patrimoine. Mais il appartient au gouverne ment de prendre ses responsabilités dans les objectifs et les contraintes qu’il assigne à la SNCF, réplique- t-on au siège. Brader les biens de l’entreprise irait à l’encontre de ses intérêts, et la tutelle aurait tôt fait de rappeler à l’ordre la direction si elle s’engageait dans cette voie.

La stratégie de ces dernières années apparaît dictée comme dans bien d’autres secteurs à la SNCF par le développement de la grande vitesse. En quatre ans, plus de 2 000 hectares ont été acquis, en grande partie pour les besoins de la ligne nouvelle du TGV Atlantique. Le montant des acquisitions pour cette ligne a atteint 170 millions de francs (l’ensemble des opérations domaniales ayant coûté 380 millions). Mais il y eut aussi l’achat et l’équipement du site de Valenton entrant dans le cadre de la réorganisation du Sernam, une opération pour laquelle une enveloppe de 500 millions de francs a été dégagée. Et au titre des grandes transformations, le nouvel atelier du Landy pour le TGV Nord… Au chapitre des cessions, près de 1 800 hectares ont été vendus, pour un montant supérieur à 2,2 milliards de francs. Pour la seule région parisienne, les cessions ont représenté plus de la moitié de ce total. Pour contribuer à la réalisation du contrat État-Ville de Paris signé en 1984 et portant sur la réalisation de 10 000 logements sociaux, la SNCF s’était engagée à libérer les 50 hectares qu’elle avait promis 10 ans plus tôt. Promesse tenue. En additionnant les emprises de Reuilly, Bel-Air, Montempoivre, Chevaleret, la Chapelle-Évangile, Bercy-Lachambaudie, Grenellemar chandises, l’Îlot Chalon, l’Îlot Corbineau, et la gare marchandises de Belleville-Vil lette, la SNCF a dégagé une trentaine d’hectares. Ces dix opérations – qui ont été les plus importantes mais pas les seules – ont rapporté au total 1,35 milliard de francs. Il y eut aussi la gare de Tolbiac (13 hectares libérés), la plateforme de la ligne de la Bastille, et près de 9 hectares vendus au début de la décennie sur Charonne, Vaugirard et Grenelle. Toutes les cessions n’ont pas cette importance. Ainsi, pour l’autre partie des transactions réalisées sur les quatre dernières années pour une valeur de l’ordre de 850 millions de francs, on ne dénombre pas moins de 1 500 à 2 000 opérations par an, menées entre autres à Grenoble, Biarritz, Nice, Saint-Pierre- des- Corps, Tours, Bordeaux-Saint- Louis. Et on peut encore citer la cession de la gare de Lyon-Brotteaux (transformée en hôtel des ventes) et des rotondes de Metz et de Béthune réorganisées en centres commerciaux après avoir été vendues. Dans cette multitude d’opérations, figurent aussi les ventes de gares désaffectées, de maisons de gardes-barrières, de magasins généraux et autres bâtiments voyageurs. Des bâtiments proposés aux enchères dans… les petites annonces de La Vie du Rail par exemple, à des mises à prix parfois limitées à 50 000 francs. Car la fermeture au trafic voyageurs de milliers de kilomètres de lignes d’intérêt local et l’abandon de nombreux points d’arrêt omnibus ont entraîné la vente de centaines de bâtiments. Les maisons de gardes-barrières ont été vendues par milliers. Annuellement, les antennes régionales du service des Domaines vendent de 2 000 à 2 500 bâtiments, principalement des maisonnettes de gardes-barrières. Et alors que le réseau comprenait 8 000 gares en 1938, il n’en existe plus aujourd’hui que 4 800. Elles forment en nombre la plus grosse partie des 5 400 bâtiments de la SNCF. Mais en surface, elles ne constituent que 16 % des « mètres carrés bâtis », selon l’expression consacrée. Au total, la société possède 2,9 millions de mètres carrés de planchers. Le patrimoine de gares est par ailleurs fort ancien puisque les trois quarts des établissements datent d’avant 1914. Cet héritage immobilier s’en trouve d’autant plus lourd à gérer et à entretenir. Mais depuis une dizaine d’années, plus de 200 gares importantes ont été rénovées : chaque année, la SNCF dépense environ 500 millions de francs pour la rénovation de ses gares et autant pour leur entretien courant.

Bien qu’elles soient les plus visibles pour le public, ces gares ne composent que la partie apparente de l’iceberg : 9 %, en valeur, du patrimoine immobilier de l’entreprise nationale. Il faut compter aussi avec les ateliers, les entrepôts et dépôts, et les voies. Dans certains cas, les emprises de la SNCF constituent des ensembles impressionnants, comme dans le XVIIe arrondissement à Paris où la mairie évalue à 30 % la proportion de l’arrondissement appartenant à la Société nationale. Compte tenu des prix allant de 20 000 francs à 70 000 francs le mètre carré dans le XVIIe suivant les quartiers, ces emprises de la SNCF représentent déjà une petite fortune sur un espace très limité. Toutefois, la direction des Domaines refuse le principe de la simple multiplication pour une approche de la valeur du patrimoine. Elle explique qu’une voie, même double, s’étire en longueur mais offre une largeur utile trop étroite pour que la valeur du terrain soit calculée comme s’il s’agissait d’un autre espace constructible, rétorque-t-elle. C’est vrai. Mais il existe bien d’autres manières d’employer les mètres carrés de voies : en les recouvrant d’une dalle comme dans le XVIIe arrondissement, ce qui a permis de créer 20 000 m2 d’espaces verts, d’aires de jeux, de crèches, ou de courts de tennis. Les dalles sont à la mode. On connaît celle de Montparnasse, et il y aura celle d’Austerlitz. Mais hormis certaines installations qui seront exploitées par la SNCF pour ses besoins ou pour la mise en valeur de ce nouveau patrimoine (comme la gestion de 700 places de parking dans la dalle Montparnasse), les surfaces disponibles seront mises à la disposition de la Ville de Paris.

M. CHLATACZ et G. BRIDIER La stratégie de Sceta-lmmobilier

Traditionnellement, la politique patrimoniale de la SNCF s’articule sur les besoins de l’activité liée au transport de voyageurs comme au trafic de marchandises. Mais au regard de ses statuts, il n’est pas de son ressort de mener elle-même des opérations immobilières. Elle n’a pas non plus vocation à se transformer en promoteur. Rien ne l’empêche toutefois de créer des filiales spécialisées et de les soutenir tant que celles -ci ne lui font pas courir des risques. Son holding de diversification, Sceta était tout prêt à lui offrir ses structures pour prospecter dans cette direction ; elles furent utilisées. Le processus fut progressif. Il démarra par la gestion des logements de cheminots. Aujourd’hui, un des outils les plus efficaces de la SNCF pour faire vivre son patrimoine est Sceta-lmmobilier. Dans son capital, aux côtés du holding Sceta (56 %), on trouve de grandes banques : Suez (12 %), le Crédit Lyonnais, la BNP, la Société Générale et Paribas (pour 8 % chacune). Cette société, qui a même travaillé pour l’armée, suit le marché et joue un rôle de pilote pour toutes les opérations immobilières. Elle ne se charge pas encore de la construction d’immeubles, mais elle pourrait bien y venir. Cette nouvelle fonction de promoteur pourrait même être inaugurée prochainement, pour de petites opérations à Chantilly ou Orry-la-Ville dans la banlieue parisienne. Des opérations sans risques. En revanche, Sceta-lmmobilier a déjà un rôle d’aménageur, pour transformer une zone ferroviaire en zone constructible avant de la proposer à des promoteurs. Une intervention rémunérée, qu’elle mène entre autres à Vincennes-Fontenay où la municipalité va créer une zone d’aménagement concertée (ZAC). Mais ce n’est pas, en l’occurrence, une « première » : Sceta-lmmobilier a déjà assumé ce genre de fonction, comme sur la ZAC d’Issy-les-Moulineaux. Pour les galeries marchandes, la société A2C (Amenagements de centres commerciaux) a été mise en place par Sceta et sa filiale FRP (France Rail Publicité), présentes à 50 % chacune. Autre outil de promotion : la société Sicorail qui a pour vocation d’assurer le financement des opérations immobilières et, plus généralement, des investissements immobiliers du groupe. Décidément, la gestion du patrimoine pourrait bien, grâce à ses nouveaux outils, prendre à l’avenir davantage d’ampleur. Et c’est aussi bien pour assurer une meilleure cohérence à l’intérieur du groupe que pour apporter une garantie supplémentaire aux futures opérations que Jacques Fournier, déjà à la tête de la SNCF, a tenu à coiffer également la casquette de président de Sceta. Quand la SNCF loge les cheminots La SNCF dispose de 96 300 logements. Même si, en propre, elle n’en possède que 21 000 (contre 45 000 encore en 1981), composés pour plus de 60 % de maisons individuelles, et localisés pour 85 % en province. La SICF, Société immobilière des chemins de fer français, en contrôle un peu plus de 71 300 dont 52 000 environ sont mis à la disposition de la SNCF. Créée en 1942, la SICF contrôle aujourd’hui cinq sociétés de HLM, au nombre desquelles La Sablière, bien connue des cheminots parisiens. La SICF lance chaque année de nouveaux pro grammes : par exemple, en 1989, 160 logements dans la ZAC du Chevaleret, à Paris. La SNCF peut compter en outre sur 14 500 logements réservés auprès d’organismes divers, et de 8 800 autres appartenant à la Société française de construction immobilière, dont la SICF possède 49 % du capital. Tout cheminot peut naturellement prétendre à un logement, même s’il n’est pas sûr de l’obtenir. Le parc immobilier du groupe SNCF-SICF n’est d’ailleurs pas exclusive ment occupé par des agents de l’entreprise. En ce qui concerne les logements SNCF, ils sont occupés à 70 % par des cheminots (60 % d’actifs, 10 % de retraités), à 17 % par des tiers, le reste n’étant pas occupé. Ceux de la SICF le sont dans une proportion semblable (71 % de cheminots, avec 54 % d’actifs et 17 % de retraités). Aujourd’hui 48 % des cheminots sont propriétaires de leur logement. Ils n’étaient que 32 % en 1978.

Quand la SNCF veut un hôtel Le bon bail à la construction, c’est l’option choisie par Guy Verrier, président de Sceta-lmmobilier, notamment pour les opérations dans l’hôtellerie. Cette activité réclame énormément de capitaux. Confrontée au nombre des projets, la SNCF doit procéder par sélection. Les investissements à consentir sur les grandes étapes des TGV ont la priorité. Frantour, du groupe SNCF, s’implique alors directement. Citons dernièrement l’Hôtel de la gare de Lyon, à Paris. Pour les autres investissements, Frantour est toujours consultée… mais pas toujours intéressée. En ce cas, des appels d’offres sont lancés auprès d’autres chaînes. C’est ainsi qu’un hôtel Arcade a été érigé à Mar seille sur des emprises SNCF. Même cas de figure à Nice et à Nantes. La SNCF ne perd pas ses terrains puisqu’elle… ne les vend pas. En recourant au bail à la construction, elle récupère le terrain et l’ensemble des installations au bout de 45 à 50 ans.

Lorsqu’on doit mener des programmes comme à Nice sur 6 400 m2 à côté de la gare, on doit faire preuve d’une sérieuse dose de professionnalisme. Ce programme particulier ne comprend pas moins, outre l’hôtel Arcade de 210 chambres, un parking de 600 places, une résidence para-hôtelière de 130 chambres, des bureaux sur 3 800 m2 et des commerces sur 1 800 m2. Rien n’empêche bien sûr de sous-traiter tout l’aménagement à des sociétés spécialisées. Mais Jacques Fournier considère que la SNCF a tout intérêt à ne pas passer par des spécialistes qui, au passage, prennent une commission. Autant en faire l’économie en mettant en place des centres d’études compétents et des hommes motivés, comme au sein de Sceta-lmmobilier. Les grands en-sembles ré-si-den-tiels et le boom de la cons-truc-tion des an-nées 1960 et 1970

Loin des clichés et pour peu que l’on veuille bien en analyser les qualités formelles et fonctionnelles, les grands ensembles pourraient révéler toute la pertinence et l’actualité de leur modèle et fournir ainsi des réponses intéressantes aux attentes des habitants et aux besoins en logements des métropoles ’environnement bâti dont nous héritons aujourd’hui a été façonné pendant le boom de la construction de l’après-guerre. 40% de l’ensemble des logements existants actuellement en Suisse ont en effet été construits entre 1946 et 19801. Cet héritage est particulièrement visible à la périphérie des villes et dans les banlieues où, parallèlement à la construction massive de maisons unifamiliales, de grands ensembles résidentiels et des immeubles de grande hauteur nous rappellent les changements qui ont eu lieu à cette époque. Le boom socio-économique en Suisse après la Seconde Guerre mondiale Dans les années 1950, le manque de logements constitue un problème important en Suisse, comme dans beaucoup d’autres pays européens, bien que le pays n’ait pas été touché par les destructions de la Seconde Guerre mondiale. Les villes et les installations industrielles demeurent en effet intactes, les relations de propriété et de pouvoir dans la société n’ont pas été modifiées et le système bancaire et le centre financier sont en pleine expansion3. Des années 1950 à la crise pétrolière de 1973, l’économie en plein essor et l’ouverture du marché du travail, accompagnées par la montée en puissance de l’Etat providence, vont de pair avec une augmentation rapide de la population (de l’ordre de 26%4), ainsi que du niveau de richesse et de revenu des ménages. Dans un contexte de confiance dans le progrès et l’innovation technologique, les biens de consommation comme le confort moderne deviennent accessibles à de nombreux foyers. Bâtir pour la famille nucléaire moderne

Ces évolutions s’accompagnent d’importants changements sociaux et culturels. De plus en plus de gens quittent la campagne pour les villes qui offrent plus d’opportunités d’emploi. Alors que les centres urbains concentrent les services et les commerces, le logement se développe en banlieue, provoquant les premiers phénomènes d’étalement urbain. La structure des ménages se modifie : les foyers comptant jusqu’à trois générations – assez courants dans les zones rurales – cèdent la place au modèle de la famille nucléaire, fondée sur la notion de couple. Une réglementation stricte et des politiques plus conservatrices en matière familiale, qui touchent aussi le secteur du logement, voient le jour. L’architecture et les structures spatiales des grands complexes d’habitation de l’époque reflètent ainsi la politique, les valeurs et les idéaux de ce nouveau modèle. En règle générale, le plan des appartements de l’époque propose une typologie standardisée, destinée principalement à un couple avec de jeunes enfants. Cependant, ces standards s’accommodent mal d’autres modes et phases de la vie.

Rationalisation, préfabrication: les entreprises générales deviennent des acteurs majeurs de la construction

Dans la période d’après-guerre, les processus de construction sont rationalisés et la préfabrication industrialisée est largement appliquée pour répondre en peu de temps à un besoin urgent de construction d’immeubles. Les logements répondent généralement à de nouvelles exigences techniques. Toutefois, le recours à de nouveaux matériaux et méthodes de construction n’a guère été accompagné de considérations sur le processus de vieillissement des bâtiments. La dynamique de la construction de logements et la planification de grands ensembles résidentiels sont alors portées par des entreprises générales qui deviennent des acteurs importants de l’industrie du bâtiment à l’époque5. Le libéralisme économique et la structure politique fédéraliste de la Suisse pourraient expliquer la faible participation de l’Etat et l’importance du secteur privé dans la construction des logements et l’industrialisation du bâtiment. Dans les grandes villes, des complexes de logements subventionnés par l’Etat sont également construits par des coopératives ou des organismes communaux, mais leur proportion reste faible par rapport aux ensembles réalisés par des entreprises privées.6

Avant la première Loi nationale sur l’aménagement du territoire introduite en 1980, la planification urbaine et territoriale, notamment en dehors des centres-villes, est déficiente, voire inexistante, et rarement coordonnée. En outre, le droit foncier, qui favorise la propriété privée et la parcellisation de terrains, est un moteur important de développement de la construction.7 Ce manque d’une culture de planification et la disponibilité des terrains constituent les raisons principales de la localisation périphérique des grands ensembles résidentiels. Crise et critique

Après la crise pétrolière de 1973, le produit intérieur brut de la Suisse a chuté d’environ 7,4%, entraînant une érosion de l’emploi de 8 % et des effets dramatiques sur le marché de la construction.8 Avec l’émergence des mouvements écologistes, l’opinion publique évolue progressivement, notamment sur la question des grands ensembles, qui incarnent alors l’échec d’une croyance radicale dans la croissance illimitée. Pendant cette période, les idéaux familiaux traditionnels commencent également à se fragmenter et la structure des ménages évolue. Les villes et la population ne connaissent pas la croissance prévue et les grands ensembles restent souvent de grandes îles de béton à la périphérie des villes, entourées d’infrastructures locales déficientes. Les mêmes phénomènes, de plus grande ampleur, se retrouvent en France, en Allemagne et en Italie.

Dans tous ces pays, une même critique s’élève contre ces ensembles résidentiels. Généralement formulée sans connaissance réelle des lieux et des personnes qui y vivent, elle s’en prend à leur anonymat (supposé), à l’atmosphère froide, inhospitalière et monotone censée y régner et à la spéculation foncière qui aurait présidé à leur construction.

Marginalisation Cette critique a des répercussions dans les domaines de l’architecture et du secteur de la construction. Elle signe la fin des complexes de logements à grande échelle (les derniers projets encore en cours à la fin des années 1970 ont été planifiés antérieurement). Dans les années 1980 et 1990, avec l’apparition des premiers défauts de construction, certaines propriétés commencent à perdre de la valeur. Une tendance au retour en centre-ville, y compris pour les classes moyennes, ainsi que les processus de gentrification, ont encore accentué le phénomène de marginalisation des grands ensembles. En outre, les statistiques montrent une disparité sociale grandissante en Suisse depuis les années 1980, qui se reflète dans l’augmentation de la ségrégation socio-spatiale. Les personnes défavorisées, poussées vers la périphérie au cours des dernières décennies, vivent souvent dans les grands complexes préfabriqués qui leur offrent désormais des loyers abordables. Vu de l’intérieur: le complexe Telli à Aarau

Le complexe résidentiel Telli a été construit dans les années 197010 dans une ancienne zone industrielle d’Aarau, pour répondre à un besoin urgent de logements lié à la croissance des secteurs de l’industrie et des services dans la région. L’ensemble a été planifié par Hans Marti + Kast architectes. En 1975, quelques années après le début de la construction, l’entreprise générale en charge du projet, Horta AG, fait faillite du fait d’investissements spéculatifs ainsi que de la crise économique. Les autorités locales et plusieurs nouveaux propriétaires assurent la continuité du chantier, moyennant quelques adaptations par rapport au plan initial. Les quatre barres d’habitation, dont certaines atteignent 19 étages, comptent 1260 appartements et marquent la petite ville de leur présence. La proportion des habitants de Telli par rapport à la population de la ville était à la fin des années 1970 d’environ 25%. Avec 2400 habitants, elle est aujourd’hui de 12 %, après la fusion d’Aarau avec une autre municipalité.11

Conscients des critiques de l’époque à l’encontre des grands ensembles (« villes-dortoirs » aux infrastructures insuffisantes et aux espaces extérieurs monotones), les architectes et les planificateurs des bâtiments Telli ont intégré de nombreuses installations communautaires. L’ensemble fonctionne comme un quartier urbain autonome, relié au centre-ville par les transports publics. En outre, une attention particulière a été apportée à la conception des espaces extérieurs : le trafic automobile souterrain préserve un parc et ses arbres anciens qui s’étend entre les grands bâtiments.

En raison de la faillite de Horta AG, les blocs sont désormais la propriété de diverses entités privées, communales et coopératives. Un cinquième des appartements est également en propriété. Dans les années 1970, ces divers propriétaires ont signé un contrat pour la construction et l’entretien d’équipements collectifs, mais son cadre juridique complexe et l’absence d’organisme de contrôle de son application ont entraîné le désengagement progressif de certains propriétaires et le surinvestissement des autres dans l’entretien d’équipements coûteux. La gestion des rénovations dans cette structure de propriété mixte apparaît aujourd’hui comme un défi pour l’avenir de cet ensemble. Jusqu’à présent, les travaux de rénovation ont été effectués par chaque propriétaire individuellement et les propriétaires privés ont tendance à bloquer les rénovations coûteuses des équipements collectifs et des espaces extérieurs.

Cette structure de propriété complexe a également conduit à un mélange social particulier. Les résidents sont d’origines sociales et géographiques diverses (49 nationalités différentes). Il y a une quinzaine d’années, les rapports sur le Telli ont insisté sur les problèmes de ce quartier, qualifié de hotspot. Au delà des stéréotypes relayés par ces études, le Telli fait face à des disparités sociales croissantes. En 2002, la ville d’Aarau a donc lancé un projet de développement communautaire sur une durée de six ans. Le centre communautaire joue toujours un rôle crucial dans la poursuite de ce programme et sert de plate-forme d’intégration pour les activités sociales dans le quartier.

Probablement en raison de sa taille massive et de son apparence, le Telli a toujours eu une mauvaise réputation. Contrairement à cette image négative, les résidents soulignent ses qualités, s’identifient au lieu et en sont fiers. Pour eux, les appartements attrayants et abordables, les équipements communautaires et les espaces verts généreux, les relations de voisinage, et l’emplacement à la fois proche du centre-ville ainsi que du secteur récréatif de l’Aar, constituent des atouts remarquables. L’actualité d’un modèle

Un regard plus attentif sur le Telli et d’autres grands ensembles montre que les réalités quotidiennes sont beaucoup plus complexes que les clichés répandus sur ces typologies bâties. Lorsqu’on réfléchit à l’avenir de cet héritage construit, il est donc important de s’éloigner des images réductrices et de considérer les acquis du passé, ainsi que l’expérience et les perspectives diverses des acteurs locaux. La densification urbaine est un sujet d’actualité pour les villes suisses et les architectes et planificateurs discutent de la construction de nouvelles typologies à grande échelle en remplacement d’anciens bâtiments. La croissance urbaine et la gentrification en cours augmentent le besoin de logements de bonne qualité et abordables dans les villes. L’histoire et l’héritage des grands ensembles résidentiels des années 1960 et 1970 donnent l’occasion de repenser la conception de structures denses et leur articulation avec des espaces urbains ouverts, des équipements communautaires et des infrastructures. Mais cela permet aussi de mieux comprendre l’image que produit l’architecture et les effets d’une mauvaise perception d’un ensemble résidentiel par le public. Enfin, nous pouvons appréhender les stratégies de gestion et de vie dans des grands ensembles résidentiels au cours du temps, en tenant compte des contextes locaux spécifiques et des besoins du 21e siècle. @ Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije Noisy-le-Sec le laboratoire de la reconstruction, 1948 L'album cinématographique de la reconstruction maison préfabriquée production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, 1948 L'album cinématographique içi www.dailymotion.com/video/xwytke

archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ...

museedelacartepostale.fr/blog/ -'être agent de gestion locative pour une office H.L.M. en 1958' , les Cités du soleil 1958 de Jean-Claude Sée- les films du MRU içi www.dailymotion.com/video/xgj74q présente les réalisations des HLM en France et la lutte contre l'habitat indigne insalubre museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - furtho.tumblr.com/archive

e Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

   

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkUwww.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo

Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -

Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.

www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije l'industrie du bâtiment.

la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije Cardem les 60 ans de l'entreprise de démolition française tres prisée des bailleurs pour les 80, 90's (1956 - 2019) toute l'Histoire de l'entreprise içi www.youtube.com/watch?v=Yyf1XGvTZYs - 69 LYON & la Cardem pour la démolition de la barre 230 Quartier la Duchère le 2 juillet 2015, youtu.be/BSwidwLw0NA pic.twitter.com/5XgR8LY7At -34 Béziers - C'était Capendeguy le 27 janv 2008 En quelques secondes, 450 kg d'explosifs ont soufflé la barre HLM de 492 lgts, de 480 m, qui laissera derrière elle 65.000 tonnes de gravas. www.youtube.com/watch?v=rydT54QYX50 … … Les usines Peugeot - Sochaux Montbéliard. 100 ans d'histoire en video www.youtube.com/watch?v=X4w3CxXVAyY … - 42 LOIRE SAINT-ETIENNE MONTREYNAUD LA ZUP Souvenirs avec Mascovich & son clip "la tour de Montreynaud" www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE

Villeneuve-la-Garenne, La Caravelle est à mettre au crédit de Jean Dubuisson, l’un des architectes les plus en vue des années 1960, www.dailymotion.com/video/x1re3h5 via @Dailymotion - AMIENS les HLM C'était le 29 juillet 2010, à 11h02. En quelques secondes, cette tour d'habitation s'est effondrée, détruite par implosion. Construite en 1961, la tour avait été vidée de ses habitants quelques années auparavant. www.youtube.com/watch?v=ajz2xk5KBNo … … - Les habitants de Montreynaud parlent de leur quartier et de cette destruction entre nostalgie et soulagement içi en video www.dailymotion.com/video/xmiwfk - Les bâtiments de la région parisienne - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/CAF96034508/les-batiments-de-la-region-p... … via @Inafr_officiel - Daprinski - George Michael (Plaisir de France remix) www.youtube.com/watch?v=sJeH-nzlj3I

Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes

Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...

Official Trailer - the Pruitt-Igoe Myth: an Urban History

www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc 1956 en FRANCE - "Un jour on te demanda de servir de guide, à un architecte en voyage d etudes, ensemble vous parcourez la Françe visitant cité jardins, gratte ciel & pavillons d'HLM..." @ les archives filmées du MRU www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Villages de la Françe cité du Soleil

Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..

passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document Gwenaëlle Le Goullon (LAHRA), auteur du livre "la genèse des grands ensembles",& Danièle Voldman (CHS, Centre d'Histoire Sociale), expliquent le processus qui a conduit l'Etat, et le ministère de l'urbanisme &de la reconstruction à mener des chantiers exp www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... mémoire2cité & l'A.U.A. - Jacques Simon (1929 - 26 septembre 2015) est un architecte paysagiste formé à l'École des beaux-arts de Montréal et à l'École nationale supérieure du paysage de Versailles. Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre", Jacques SIMON, paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, réalise avec eux des installations paysagères éphémères principalement dans des champs et visibles du ciel. Avec sa palette d'artiste, Jacques SIMON réinvente des paysages comme les agriculteurs eux-aussi à leur façon les créent et les entretiennent. Le CAUE du Rhône vous invite à venir découvrir ses travaux au travers d'un kaléidoscope de photographies empreintes de spontanéité, de fraîcheur et d'humour. Cette exposition nous interpelle sur le caractère essentiel d'une nature changeante, fragile, sur l'importance d'une activité agricole diversifiée et sur la nécessaire évolution du métier de paysan. Elle nous amène aussi à voir et à interpréter ce que l'on voit, elle éveille en nous le sens de la beauté du paysage en conjuguant les différen

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Mũi Né is a coastal fishing town in the Bình Thuận Province of Vietnam. The town, with approximately 25,000 residents is a ward of the city of Phan Thiết. Mui Ne and the other wards of Phan Thiet that stretch along the coast for approximately 50 kilometers have been transformed into a resort destination since the mid 1990s, when many visited the area to view the solar eclipse of October 24, 1995. Most notably, tourism has developed in the area from the city center to Mũi Né, which has more than a hundred beach resorts, as well as restaurants, bars, shops and cafes.

 

Mũi Né ward has two beaches; Ganh Beach and Suoi Nuoc Beach, both with a number of resorts and a few shops and restaurants. But the most highly developed area is Rang Beach in Ham Tien ward, which extends west of Mui Ne. Strong sea breezes make all three beaches very popular for kitesurfing and windsurfing. The tourist season is from December to April The average temperature is 27 °C, and the climate is hot and dry much of the year.

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Mui Ne is a traditional fishing town in Binh Thuan Province that became a ward of the City of Phan Thiet in 1999. The name Mui Ne is often erroneously used as the general name for the main resort area in Phan Thiet along Mui Ne Bay, 220 km northeast of Ho Chi Minh City (South Vietnam).

 

Mui Ne is a coastal fishing community in Bình Thuận Province which is part of the South Central Coast of Vietnam. The town, with approximately 25,000 residents is a ward of the city of Phan Thiết. Mui Ne and the other wards of Phan Thiet that stretch along the coast for approximately 50 km have been transformed into a resort destination since the mid 1990s, when many discovered the area during the solar eclipse of October 24, 1995. Most notably, tourism has developed in the area from the city center of Phan Thiet to Mui Ne, including Phu Hai and Ham Tien wards along Phan Thiet Bay. The dense resort area along Phan Thiet Bay and beyond now boasts over two hundred beach resorts and hotels, as well as guest houses, backpacker hostels, restaurants, bars, shops and cafes.

 

In 2018 the Prime Minister approved the master plan to develop Mui Ne (Binh Thuan) as a National Tourist Site with a size of around 14,760 ha by 2025, with an orientation towards 2030.

 

An area of 1,000 ha has been defined as a core area for the establishment and development of functional areas for the tourism sector. Mui Ne National Tourism Site will be developed in an environmentally responsible way with a focus on protecting existing natural resources and environments, landscapes, and in particular the ecosystem in the Bau Trang tourist area (White Sand Dunes) as well as the sand dunes along the sea shore.

 

UNDERSTAND

Northeast of Phan Thiet the coastal road climbs over the slope of a Cham tower-topped hill and descends into the long, sandy crescent of Mui Ne Bay. The formerly little-inhabited beach southwest of the historic fishing village of Mui Ne proper has seen some serious development in the last 15 years. Now it is a 15 km long strip of resorts that line up like pearls on Nguyen Dinh Chieu Street, shaded by coconut palms. The main resort strip lies between the addresses of 2 and 98 Nguyen Dinh Chieu and is called Ham Tien. Like Mui Ne it is now a ward of the city of Phan Thiet which stretches over 50 km of coastline to the south and to the west of the original city center of Phan Thiet.

 

At the shoreline, nature moves the sand around, much to the dismay of some developers. Beach sand tends to migrate up and down the coast seasonally, leaving some (but not all) spots with just a concrete breakwater rather than sandy beach. There is always a good sandy beach somewhere along this 15 km beach. Accommodations at higher addresses tend to be smaller and less expensive, somewhat removed from the main tourist section and more mixed in with local life. If a sandy beach is important to you, some research is called for before booking in the area, especially after the tropical storm season. This research is important as without the beach there is little for non-kite-surfers to do in Mui Ne.

 

Quite a few bargain and "backpacker" hotels have popped up on the inland side of the road, across from the shoreline resorts. If you stay on the inland side, you will need to pass though one of the resorts to reach the beach, which might or might not result in some hassle from the guards. The resorts jealously guard their lounge chairs and palapas, though the beach itself is open to everyone.

 

Mui Ne Bay has become very popular with Russian tourists. Major Russian tour operators who bring busloads of tourists to Ham Tien and Mui Ne from the airports in Cam Ranh and Ho Chi Minh City have bought up several hotels along the main road and fill them year-round with Russian charter tour groups. English and Russian menus are common in most restaurants, and many stores and hotels are advertising and catering specifically to the Russian-speaking tourists, especially along the lowered numbered area of the strip on Nguyen Dinh Chieu Street which some guidebooks have rebaptised "Little Moscow."

 

GET IN

BY BUS

Most overseas visitors reach Ham Tien and Mui Ne via "open tour" buses that run between Ho Chi Minh City and Nha Trang. Most depart from Ho Chi Minh City between 07:30 and 09:00 (07:30 for Sinh Cafe's air conditioned bus) and arrive at Ham Tien and Mui Ne at about 13:00. In the opposite direction, buses typically depart from Mui Ne and Ham Tien around either 14:00 or 02:00 and arrive in Ho Chi Minh City approximately five hours later. Joe's Cafe is a good place to catch an outgoing night bus as it offers full service all night and you never know how late the bus will be. Outside Ho Chi Minh City, the coach will stop at a petrol station with a large shop and stalls selling snacks, drinks, and fruit.

 

The buses stop in the heart of the tourist strip in Ham Tien, so there is no need to take a taxi. The cost is about 105,000 dong each way, and tickets are sold all over the tourist districts of both Ho Chi Minh City and Nha Trang. If you are traveling to Ho Chi Minh City from Mui Ne and Ham Tien, you will most likely be put on an already full bus traveling from Nha Trang. As you are not assigned a seat, you may not be able to sit with any traveling companions, and at some of the less scrupulous travel agents you may not even get a real seat. You might get a mat at the back of the bus with four other people.

 

Public buses from both destinations also travel to the Mui Ne area, though finding the departure stations and figuring out the schedule is difficult for visitors. It's not worth the trouble unless you have a strong need to depart at a different time of day other than when the open tour bus leaves. Travel agencies play dumb because they don't earn anything from helping you find a public bus. The main bus station in Phan Thiet is at Từ Văn Tư, Phú Trinh and a taxi from there to the tourist strip can cost more than your bus ticket from HCMC!

 

BY TRAIN

A train runs daily from Ho Chi Minh City to Phan Thiet, departing around 06:30 and arriving five hours later. The return trip leaves Phan Thiet around 13:30. The cost is quite modest at around 60,000 dong per person each way (similar to the bus). The train station in Ho Chi Minh City (Saigon Railway Station) is in District 3, about 3 km from the centre. The railway station in Phan Thiet is about 5 km (80,000 dong taxi ride) from the beginning of the Ham Tien resort strip, and taxis are abundant to take you there. The railway also sometimes runs a mid-sized bus from the station to Mui Ne for 25,000 dong per person. Tickets are sold on the train, though the announcement might be made in Vietnamese only, and you need to watch carefully for the ticket sellers to pass by.

 

The train has regular carriages operated by the state railways, and sometimes other carriages booked and operated by private companies. The latter have somewhat larger seats for a higher price, but fall short of luxury. The regular carriages are a bit cramped for the Western-sized body. When the train is not full, railway staff usually packs everyone into one carriage, leaving another one empty, and then run a side business selling "upgrades" to the quiet, empty carriage. The entire train will be jammed on holidays.

 

Overall, the train is probably less comfortable and convenient than the open-tour bus, though it has some advantages. You get a better view of the countryside and avoid the endless honking of horns and lunatic driving of the bus drivers.

 

BY TAXI

You might consider coming to Mui Ne from Saigon by taxi, instead of open bus. The departure times of the open buses might not suit your schedule. They are also slow sometimes, because the driver makes stops at rather bad restaurants where he receives commission. The ride by taxi takes 4-5 hours, depending on road conditions, and will cost US$70-100, depending on your ability to bargain. Talk to taxi drivers in the airport to get best prices.

 

Fare from Tan Son Nhut Airport to Mui Ne by SATSCO is US$100/trip.

 

GET AROUND

You can't get lost in Mui Ne and Ham Tien, since the whole place consists of one long strip along a main street, Nguyen Dinh Chieu. Motorbike taxis are present everywhere and their drivers will bug you each time you leave the hotel or walk along the road. Along the tourist strip it is much cheaper to stop a xe om as long as you know how to bargain. It can be hard for Western tourists to get appropriate prices (10,000-15,000 dong is more than enough to pay for a ride from one place to another along the main strip). Taxis are also abundant, with fares slightly higher than Ho Chi Minh City, but still reasonable (starting at around 20,000 dong).

 

You can rent motorbikes and bicycles at many resorts and tour agencies. Since traffic is light, motorbikes or bicycles are a pleasant way to explore the surroundings. Motorbikes cost anywhere from 60,000-150,000 dong per day depending on how late in the day you start, how many hours you need, and age/type of motorbike (automatics can cost 230,000 dong). The locals say it's getting harder to rent because of bike thefts and police driving license enforcement. Your hotel might rent to you, which may be a bit more convenient since they already have your passport. Western tourists should avoid taking a rented motorbike to the White Sand Dunes if you are not in the possession of a Vietnamese driver's license. The Mui Ne police is known for stopping all motorbikes on the road leading to Bau Trang (White Lake) and collect at least 1 million dong from any foreigner not able to provide at least an international driver's license.

 

Be careful when riding a bike in Ham Tien and Mui Ne. Traffic is light, especially during the summer months, but nobody pays any attention to traffic rules. For example, it's common to see Vietnamese riders turning left from the right lane. Also, Vietnamese riders don't stop or even look when entering the main road from secondary one. The increase in big motor coaches shuttling Russain tourists in and out of Ham Tien and the uncontrolled jeeps used to bring hundreds of tourists to the White Sand Dunes every day contribute to increased risks for motorbikes and pedestrians along Nguyen Dinh Chieu Street in particular. Traffic fatalities are not uncommon. Rumors are that up to 30 people die every month in accidents. If you plan to ride a bike here, investment in medical insurance, if you can get it, is a wise move.

 

Even-numbered addresses are on the sea side of the street, and odd numbers on the inland side. Even and odd addresses are not aligned, thus 39 on the odd side can be several hundred metres from 40 on the even side.

 

SEE

CHAM TOWER

The Poshanu Cham Tower in Phu Hai ward (Thap Po Sah Inu) is a derelict remainder of the ancient Cham culture that was built in the 8th century. It is still in use for religious and social gatherings by the local Cham population, especially during the annual Kate festival.

Fish Sauce Plants, where the famous nuoc mam (fish sauce) is produced. Big jars harbour the concoction that, after months in the blazing sun, is sold all over Vietnam to add some spice to the food.

The famous Red Sand Dunes (Doi Cat), on the main coastal road a short distance north of the fishing town at the north end of Mui Ne Bay, about 10 km from the main resort strip. The whole region is fairly sandy, with orange sand threatening to blow onto the coastal road in some spots. The dunes that visitors visit are about 50 ha (1/2 km²) of open sand on a hillside with ten-meter undulations, staffed by dusty children with plastic slides, who will offer instruction and assistance if you want to slide on the sand. Caution is recommended since a number of tourists have lost money, cameras or cell phones in the sand or through theft and pick-pocketing on the dunes. The sand dunes offer nice views of the sea coast to the north. On the opposite side of the road are a series of small cafes (illegally built but tolerated by the local police), where you can park your vehicle for a small fee if you ride there on your own. Most day tours sold by local tour operators include a stop at the dunes. The trip by taxi from the main resort strip in Ham Tien is about 170,000 dong each way, and less by xe om. It is reachable by bicycle in 30-45 minutes, passing the Fairy Stream on the way. From the resorts on Malibu Beach (Ganh Beach) it is just a short 5 to 10 minute walk to the bottom of the dunes.

Mui Ne Market (Chợ Mũi Né) and fishing harbor (Lang chai Mui Ne). If you are staying on the resort strip in Ham Tien or Phu Hai wards, don't miss out to visit this once quiet "fishing village" but nowadays bustling town, at the northeast end of Mui Ne Bay. The coastal road leads straight into the town (with a left turn required at the first red light to continue up the coast). If you arrive during the dry "winter" season, don't miss the harbor overlook at the entrance to Mui Ne with a splendid view of hundreds of colorful fishing boats moored in the bay. The boats move to the other side of the "Shelter Cape" (English translation of "Mui Ne") during the monsoon season from May through October, when the wind direction changes from mainly northeast to mainly southwest. Further along into town, just off the main road, there is a colorful local market. If you take your transport just down to the water, you will reach the fishing harbor, where you can purchase fresh seafood (if you have any means to cook it) or purchase steamed crabs, shellfish, etc. to eat on the spot from local vendors. Walking along the beach, you'll pass by fishermen sorting out their catch, ship-wharves and, at the southern end of town, a section where clams have been rid of their shells for many years, so the sand on the beach is by now substituted with littered shells. Be prepared to encounter piles and stretches of rubbish on the beach.

The Fairy Stream (Suoi Tien) is a little creek that winds its way through bamboo forests, boulders and the dunes behind the village, in parts resembling a miniature version of the Grand Canyon. Local children will want to accompany you to show you the way (and of course earn a dollar or so), but since you're just following the stream, there's little need. For the most part, the stream is about ankle-deep and no more than knee-deep even at its deepest. It is sandy with few stones and can be walked comfortably barefooted. You can climb up the red sand hills overlooking the river valley and even walk there parallel to the river, however, the sand may be hot on a sunny day, so bring some footwear. Walking upstream for about 20 minutes, you will reach a small waterfall into at most waist-deep water, great to take a refreshing bath before heading back. To reach the stream, head along the main road towards the east until you cross a small bridge. The stream is underneath, you will see a sign pointing towards a path to the left, go that way to reach an easy place to enter the stream. By bicycle it's about 15 minutes from the main resort strip and shouldn't be more than 20,000 dong by xe om. You can enter somewhere along the beach or at the bridge where you will be charged 10,000 dong for entry (although entrance is officially free) and 5,000 dong for motorcycle parking.

The White Sand Dunes are approximately 45 km away from the Ham Tien tourist strip to the northeast, and some 24 km from the Red Sand Dunes and nearby resorts on the east side of the Mui Ne peninsula (GPS 11.068254 108.428513). Trips are offered by any tourist agency along the resort stretch for 4x4 or quad drives, as well as by some resorts with their own vehicles. While too far away for a bicycle trip especially in summer, a motorbike trip can bring you there. Make sure to bring an international driver's licence if you do not own a Vietnamese one (driving without Vietnamese driver's license is illegal in Vietnam), the local police is well-known for stopping foreigners on motorbikes on their way to and from the White Sand Dunes and extort a fine (up to 1 million dong) or sometimes even confiscate the motorbike. Entrance is a 10,000 dong fee.

 

DO

KITE SURFING

Kitesurfing is offered by many outfitters and hotels. Kite surfing instruction is available, starting at US$60/hour, beginners package of 7 lessons start at US$350. From November till March you generally will have strong winds every day. The Winds in Mui Ne emerge by thermal movements, after the shores got warmed by the sun. You will have perfect wind everyday from 11:00 until the late evening. Gusty winds are seldom. With strong winds, the sometimes choppy waves can be as high as 4 m and more. The water is free of rocks, which makes it relatively safe to kite. However in the peak season there up to 300 kiters in the water at the same time. Beginners and Students, who mainly practice close to the beach front makes things a bit more dangerous. So watch out for other kitersurfers and swimmers and control the speed, in particularly because swimmers are difficult to see when waves are high. Accidents between kitesurfers or between kitesurfers and Swimmers happen from time to time and medical facilities are limited in terms of their equipment and abilities.

 

There are several kitesurfing schools along the beach, which all employ beach boys who will help you to start and launch the kite. It is widely common to tip the beach boys with US$1/day. If you bring your own equipment and don't want to carry it from and to your hotel every day, you can store it at one of the kitesurfing schools for US$20/week or US$60/month, including usage of their compressors and shower facilities.

 

If you are a beginner but already can practice independent without an instructor, you might avoid the area around Sunshine Beach Hotel/Sankara/Wax, because there are too many kite surfers and swimmers which may lead to accidents, particularly if you can not fully control the kite. Try the western part of beach front around the Kitesurfing School Windchimes. There are less kiters in this area and you can practice without bringing you and others into danger.

 

There is a place called "wave spot" or "Malibu beach" (10.92676, 108.29500). It is suitable only for intermediate/advanced kiters, but its much less crowded there.

 

OTHERS

All-terrain vehicle. You can ride one on white sand dunes.

Cooking classes, 400,000 dong/hr. If you want to learn to cook Vietnamese food, check cooking classes near C2SKY kitesurfing school (opposite Kim Shop). You will learn to cook pancakes, Pho Bo soup, shrimp salad and fresh spring rolls. All ingredients are ready, you'll just mix them under supervision of Vietnamese cook.

Day tours, US$10-13. Travel agents and restaurants abound with day tour offerings. The standard half day tour takes in the fishing village, fairy stream, and the red and while sand dunes. Tours normally start at either 17:00 or 14:30 so you can watch the sunrise/sunset over the sand dunes.

Balloon riding, ☏ +841208536828, ✉ booking@vietnamballoons.com. 05:00-08:00. Mui Ne is the only place in Vietnam where you can fly hot air balloons. A balloon company has European management, balloons, and pilots. Most flights take place over white sand dunes. When the winds in dunes are too strong, flights take place from Phan Thiet city centre. (updated Jan 2018 | edit)

Sailing, 108 Huynh Thuc Khang. Manta Sail Training Centre was newly founded in 2010 and water sport has been gaining popularity since then. Classes are available at US$50/hour for individuals with certified international and local instructors. The sailing area is safe, quiet, with no swimmers and only a few advanced kitesurfers. edit

Surfing. Sometimes you get good waves in mornings of windy season. Lessons, day trips and rentals are available, don't hesitate to ask around. While Mui Ne is not the best destination for surfing, it can be good place to give it a try.

Swimming. The sea is wonderfully warm, but it can be quite rough, with large waves and a strong rip tide. When the tide is in, there is not much of a beach to speak of. When wind is blowing it can be quite chilly to even think of swimming. The area between kilometre markers 11 and 13 has the largest stretch of enduring sandy beach. Since large waves normally emerge after 11:00 you might prefer to swim in the early morning hours, when the water is flat and free of Kitesurfers. Most mid-range and top-end resorts have swimming pools for their guests. Some are open for day users starting at 80,000 dong per day. But you can always behave as guest from this hotel and buy a few drinks for these 80,000 dong.

Water sports. Most outfitters offer a host of water sports including kayaking, paddle surfing, and jet ski rental.

Windsurfing. If you like to do some windsurfing, go to eastern part of Mui Ne. Starting from Hai Au resort, there are some hotels that are offering good place to water start, rent or store your gear.

 

BUY

Along the Mui Ne strip are several small nameless shops; all selling the same sundries and souvenirs. You can find packaged snacks (Oreos, cakes, biscuits, ice cream, etc.), liquor, clothing, and souvenirs.

 

Anything beyond very basic necessities should be brought with you. There is a small pharmacy, but it would be wise to bring your own first aid kit.

 

Standard souvenirs offered include wooden and lacquered bowls, wooden statues, snake whiskey, and pearl necklaces. Compared with Ho Chi Minh City, souvenirs are almost five times more expensive in Mui Ne. The same small wooden bowl selling for US$3 in HCMC is US$14 in Mui Ne.

 

Several travel agencies along the strip also double as used book stores. Most have a few shelves of English books, along with a small selection in German and French. Books cost 80,000-100,000 dong and most shops will give a 50% discount if you trade in a book.

 

Coop Mart, Phan Thiet (corner of Nguyen Tat Thanh and Tran Hung Dao), ☏ +84 62 3835440, +84 62 3835455. 08:00-21:30. A large, Western-style grocery store that also sells books, jewellery and necessities.

 

EAT

Every resort area in Ham Tien and Mui Ne is surrounded by restaurants specializing in seafood. The food is invariably fresh, well-prepared, and served in friendly and interesting surroundings. By all means get out of your hotel and try one of the local restaurants. The best restaurants are a motorbike ride away, found outside of the tourist/resort district on the ocean.

1 Bo Ke Street (Go to the fishing village past the Tien Dat Hotel until you see many small cafes near seashore). This is a street full of local cafes that serve BBQ seafood. Prices are very cheap and choice is wide. Scallops with onion and garlic sauce are must-to-have here. If you're a fussy about hygiene, don't bother coming here. edit

Joe's (The Art Cafe), 86 Nguyen Dinh Chieu St, Ham Tien (Across from Shades Resort), ☏ +84 62 374 3447. 24 hr daily. Joe's is the only place open 24/7 in Mui Ne. It's a cosy old farmhouse cafe offering Western fare. A Canadian developed the menu, and the pancakes with maple syrup (50,000 dong including coffee) are great. The sandwiches with home cut fries and salad (60,000 dong) are also recommended. Two movies are shown each evening in the pillow-filled loft. Free Wi-fi, exhibits and live performances. A great place to have your bus pick you up at 02:00 when you head out and great for a chill spot for after party breakfast or a romantic glass of wine. A 24-hr supermarket is part of the complex. Joe is on the strip, offering now even accommodation. Drinks 10,000 - 60,000 dong, meals 50,000 - 120,000 dong. edit

Lâm Tòng, 92 Nguyễn Đinh Chiêu (Right on the beach next to Jibes under some shady palms), ☏ +84 62 384 7598. You can even sit at tables in the sand. There's a little hut with hammocks strung. Try one of the pancakes (bánh xèo) with condensed milk (sữa đặc), the fried fish with lemon, and the chicken fried in fish sauce. edit

2 Pho Bo and sandwiches, Bo Ke St (Go past Bo Ke St in the direction of Pogo Bar, small pavilion on the right). The only place to have food at night (since Joe's doesn't serve food at night anymore). They serve nice sandwiches with chicken and scrambled eggs (30,000 dong). Also you can have pho bo here. edit

3 Santimatti Pizzeria, 83 Nguyen Dinh Chieu St. Classic Italian cuisine. Place is nice looking, with a good atmosphere. Locals and long stayers enjoy a 10% discount with membership card. Owner is on-site, so expect good service. edit

4 Sindbad Kebap, Nguyen Dinh Chieu (opposite Pogo Bar). Good beef/chicken/veggie kebabs, shawarma and tsatsiki. edit

Smoky House, 125 Nguyen Dinh Chieu St. Offers large, high-quality meals, and offers all customers free ice cream. edit

Snow Restaurant, Club and Sushi Bar, 109 Nguyen Dinh Chieu St. 10:00-02:00. Famous for its cool air-conditioned hall that is unique in Mui Ne. European, Japanese, Russian and Vietnamese cuisines, including exotic dishes such as filet of crocodile. Lounge still open after 22:00, cinema-sessions in the evening. Free Wi-Fi, free pool, and free transfer by Taxi Mai Linh to the restaurant and back to hotel. edit

The Terrace Restaurant, 21 Nguyen Dinh Chieu St (in front of Anantara Resort), ☏ +84 62 3741293, ✉ admin@herbalhotelmuinevietnam.com. 08:00-23:00. The restaurant's first floor is fully air conditioned and the terrace on the upper floor is an open concept with a a nice view. It serves breakfast, lunch and dinner. The restaurant specializes in sushi, fresh seafood and Vietnamese food and the bar serves beer, wine and cocktails. US$3-15. (updated Jul 2016

 

DRINK

Deja Vu Restaurant and Shisha Bar, 21 Nguyen Dinh Chieu (Opposite Anantara Resort), ☏ +84 62 374 1160, +84 913327232, ✉ dejavuvn@gmail.com. 11:00 - 24:00. Family restaurant focused on good food and entertainment for all the ages. Daily live music, cozy garden with kids area. Seafood, European food, Vietnamese food, kids menu, exotic food, cocktails, shisha- culture show "Folklore night" (show + dinner) every W 20:00. Exotic food show every F 19:00. edit

DJ Station (El Vagabundo), 120C Nguyen Dinh Chieu (300 m to the right when facing Sinh Cafe). 09:00-03:00. Ocean view terrace area, dining area and large dance floor. Happy hour 18:00-21:00 means selected cocktails are 30,000 dong, and regular priced cocktails are all buy-one-get-one-free. It's a popular backpacker place and usually very crowded weekends. edit

Pogo Bar, 138 Nguyen Dinh Chieu. Popular place once, but you can still expect surfers and expats. Cocktails and buckets are cheap, but not tasty. edit

Mooney's Irish Bar, 121 Nguyễn Đình Chiểu, Phường Hàm Tiến, Thành phố Phan Thiết, Bình Thuận, Vietnam (almost opposite Joe's Cafe), ☏ +84 91 402 65 96. 18:00-02:00. A small establishment run by a genuine Irishman (which marks it out from many 'Irish' pubs in Asia), an affable chap form just outside Dublin. There's a pool table, but the best thing to do is order a beer and have a chat with Liam. (updated Jul 2018 | edit)

The Crown and Anchor, 117c Nguyen Dinh Chieu, Ham Tien Phan Thiet (about 2 minutes from Mooney's Irish Bar.). 16:00-23:45. A new establishment that promises a lot. Great design, long bar, games room with pool, darts and table football. Brian from the English Midlands and Adele from Kyrgyzstan are the friendly hosts. Live sports and Sunday Roasts are popular features. (updated Jul 2018 | edit)

Old Fashioned Bar, 151 Nguyễn Đình Chiểu, Phường Hàm Tiến, Thành phố Phan Thiết, Bình Thuận, ☏ +84 368 307 432. 08:00-03:00. Classic bar. Large territory: bar, hookah, restaurant area, cinema, air-conditioned room of a coffee shop, rooftop. European cuisine. Live music. The largest bar in Muine with the largest selection of coffee, tea, alcohol, cocktails and services. Located near the BOKE site.

 

SLEEP

Mui Ne and Ham Tien have over 200 accommodations to choose from, in every price category (US$5-200), along the main ocean strip of Nguyen Dinh Chieu, Huynh Thuc Khang ("HTK"). Small guest houses, family-run beach hotels and some big luxury resorts can also be found east of the town center of Mui Ne proper, along the road leading to the Red Sand Dunes, where Ganh Beach offers long sandy beaches and excellent kite-surfing on the east side of the Mui Ne peninsula.

 

Accommodations at higher addresses of Nguyen Dinh Chieu towards HTK and Mui Ne ward tend to be smaller and less expensive, somewhat removed from the main tourist section in Ham Tien and more mixed in more with local life. If a sandy beach is important to you, some research is called for before booking in that area. Many "beach side" resorts are actually against a sloping cement wall that leads into the sea. The sand itself migrates up and down the long coast seasonally leaving some areas with expansive beaches and others with little at any given time.

 

A few budget hotels have popped up on the inland side of the road, across from the beach side resorts. If you stay on the inland side, you will need to pass though one of the resorts to reach the beach, which might or might not result in some hassle from the guards. The resorts jealously guard their lounge chairs and palapas, though the beach itself is open to everyone. If all else fails, you can always access a nice sandy stretch of beach via the Wax Bar at 68 Nguyen Dinh Chieu.

 

Remember that during Tet (Vietnamese New Year), hotels and resorts are booked way in advance.

 

BUDGET

Go past the Pogo Bar in the direction of the fishing village to find the best budget hotels (as low as US$5 a day for adouble room with air-con).

 

Bao Trang, Nguyen Dinh Chieu (Turn right when exiting from Sinh Cafe). Small bungalows with a beach frontage. From US$10. edit

Guest House 20, 20 Nguyen Dinh Chieu, ☏ +84 62 374 1440, ✉ guesthouse20@yahoo.com.vn. Very nice guest house on main strip without beach access. Also organise tours and transport for you. Very friendly staff, family-owned and operated. From US$15. (updated Mar 2015 | edit)

Hon Di Bungalows, 70 Nguyen Dinh Chieu, ☏ +84 62 847 014, ✉ hdhongdi@yahoo.com. Has simple but nice bungalows with fan and attached bath. There is a shady courtyard strung with hammocks, and four of the bungalows are directly facing the beachfront. A small restaurant and Internet access cater to your needs. US$10-12. edit

Keng Guesthouse, 185 Nguyen Dinh Chieu (About 100 m east of Phuoc Thien Pagoda), ☏ +84 62 374 3312, ✉ yongkeng999@yahoo.com. Simple, clean guest house with all the usual facilities on the quiet end of the main strip. About 15 min walk to the bar and restaurant area. Friendly English speaking owner. Dorm 100,000 dong, rooms from 160,000 dong. edit

Lan Anh, Huynh Tân Phát (Coming from Phan Thiet, turn left when entering the village, in the corner where there's a business called Nhà Tho). Local guesthouse in the village, a couple of kilometres from the resorts and beaches, but close to shops, market and street food stalls. Perfect for experiencing local life. Owner family can barely understand English but are nice. Room with 2 double beds, fan, fridge, toilet, and TV. Free Wi-Fi. 150,000 dong. edit

Mai Am Guesthouse, 148 Nguyen Dinh Chieu. Beachfront bungalows with air-con, working shower, mosquito net, and nothing more. Clean pool. Beach seating with chairs and mats, although some of furniture is falling apart. Can hear next door bar till 03:00 nightly which may bother some. Also, they have monkey cages in the courtyard for some reason. US$10-15. edit

Thien Son, 102 Nguyen Dinh Chieu, ☏ +84 62 384 7187, +84 91 861 0727. Guest house just down the road from Joe's cafe with clean, large rooms. Can get breakfast for about US$1. Very friendly people, though English is limited. Also organises tours to sand dunes (depends on size of group, but from US$4-9) as well as buses to Saigon and Nha Trang. From US$12. edit

1 Nam Chau Boutique Resort - Mui Ne Passion ((Formerly Nam Chau Resort)), Khu phố 5, Mũi Né (Coming from the Red Sand Dunes go down the hill towards the town of Mui Ne, the resort lies right after the Pandanus Resort on the left hand side of the road (ca. 600 m from the dunes). Coming from the town center of Mui Ne (Mui ne market or Fishing Village) turn left at the red light (in front of Blue Shell Resort), continue for about 200 m (entrance after Malibu Resort on the right hand side).), ☏ +84 252 3849 323, ✉ sales@namchauresort.com. Rustic beach resort with 48 rooms offering free WiFi, refrigerators, and TVs with cable channels in a 3-ha tropical garden on the beach in Mui Ne. Inexpensive restaurant, beach bar organising disco parties on weekends. Swimming pool, ongoing activities including kite-boarding and SUP. From US$11 for shared accommodations. Dormitories in cottages, private bungalows available.

 

MID-RANGE

Ngoc Suong Marina Hotel, Nguyen Dinh Chieu (Across the road from TM Brothers Cafe, beside Tien Dat Resort). On the beach, with an excellent swimming pool. Rooms have mosquito nets, air-con, satellite TV, and en suite bath. US$40 including breakfast. edit

Novela Muine Resort & Spa, 96A Nguyễn Đình Chiểu, Hàm Tiến, Phan Thiết (In the center of Muine Resort), ☏ +84623743456, ✉ sales@novelaresort.com. US$50 including breakfast.

 

SPLURGE

2 Anantara Mui Ne Resort, Mui Ne Beach, KM10 Ham Tien Ward, Phan Thiet City, ☏ +84 62 374 1888, ✉ muine@anantara.com. The resort includes 89 rooms, suites and pool villas designed according to Vietnamese tradition. US$105. (updated Jan 2017)

3 Blue Ocean Resort, 54 Nguyen Dinh Chieu, ☏ +84 62 3847 322. Has various rooms and bungalows. Only metres from many of the kite surfing schools, particularly Windchimes, which is directly outside the property. 2,770,000 - 8,100,000 dong. (updated Mar 2016 | edit)

Cham Villas Boutique Luxury Resort, 32 Nguyen Dinh Chieu. Has 6 villas with beach front view and 12 villas with garden view. Each villa has a king size bed, bathtub overlooking a small private garden, and a large private patio with comfortable club chairs and a day bed. edit

Grace Boutique Resort, 144A Nguyen Dinh Chieu. Has the look of a Mediterranean villa. There are only 14 rooms, all with sea views. Well-trained staff, a beautiful garden, and a charming pool. Rates include daily breakfasts. Discounts are offered during the low season and for long-term stays. It is advisable to book well ahead during the holidays. edit

4 Pandanus Resort, Block 5, Mui Ne (The average driving time from the center or airport in Ho Chi Minh City to the resort is approximately four hours. Can be reached in 20 mins by car via main road Vo Nguyen Giap from Phan Thiet city center (25 km). At the roundabout below the Red Sand Dunes turn right. The resort is the second on the left (ca. 150 m). Coming from Ham Tien and the Mui Ne fishing village take Huynh Tan Phat at the red light to another red light in from of Blue Shell Resort. Turn left, the resort will be on the right hand side after approx. 400 m.), ☏ +84 252 3849 849, ✉ pandanus@pandanusresort.com. Check-in: 14:00, check-out: 12:00 noon. 134 renovated rooms including 24 bungalows with outdoor bathtub in a relaxing beachside environment: 10 ha of lush tropical gardens within walking distance of the Red Sand Dunes. Phan Thiet's largest free-form swimming pool, 2 restaurants, 3 bars incl. lounge with live entertainment, two live bands, spa (indoor and outdoor). Weekly seafood BBQ buffets by the pool, All Inclusive package, weddings, special events, team building, tours and excursions, transfer service. Complimentary bicycle rental. Daily complimentary walking tour of Mui Ne fishing town, free shuttle service to Mui Ne, Fairy Stream and Ham Tien tourist strip. Jet Ski, surfboards, kiteboarding nearby. US$60-310 including Mui Ne's biggest breakfast buffet (based on room type and number of guests). Group discounts, All Inclusive package, honeymoon packages and special event rates available.. (updated Dec 2017 | edit)

5 The Sailing Bay Beach Resort, 107 Ho Xuan Huong St, ☏ +84 8 6282 4567, ✉ resorts@thesailingbay.com. 192 rooms with sea views, all-day restaurant, open-air beach club, a grand ballroom that accommodates 400 guests and a fully equipped board meeting room for 40 guests. On-site water sports facility with a professional international team managing board sailing, kite surfing and other activities. US$100-644 including breakfast (low-season). edit

Shades Resort, 98A Nguyen Dinh Chieu (Across from Joe's Cafe). Has 8 studios/apartments with kitchens, Jacuzzi or rainshower, preloaded computers, 42 inch flatscreen TVs and a lovely view. The site includes a swimming pool and a bar with Bon Cafe coffees made with fresh milk from Dalat. Rate includes daily breakfast, bottled water, and laundry service. US$45-200. edit

The Cliff Resort, 5, Phu Hai Ward, Phan Thiet, Binh Thuan (Along the Nguyễn Thông road to Mũi Né), ☏ +84 252 3719 111 (HCMC), +84 24 3936 5065 (Hanoi), ✉ reservation@thecliffresort.com.vn. Check-out: 12:00. A resort complex that has many different room designs in different prices, the more big and beautiful they are, the more expensive they are. All guests can enjoy the big pool in the middle and can have access to the Mui Ne beach. The location is near Phan Thiet. US$100-500.

 

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twitter.com/Memoire2cite?fbclid=IwAR3JmEG0v02xG5uFvJNSn_x... - Après 1945, les collines agricoles du sud-est de la ville connaissent un programme d’urbanisation de grande ampleur pour répondre à la crise du logement. Près de 4600 logements sociaux vont ainsi être construits en quatre tranches successives de 1953 à 1970 : Beaulieu, la Marandinière, Montchovet, la Métare et la Palle formant aujourd’hui les quartiers sud-est. Touché par la crise économique et urbaine de dingue, le secteur sud-est apparaît à la fin des années 1990 comme un espace monofonctionnel dédié en totalité à l’habitat locatif social et porté par un seul bailleur l'OPAC devenu Métropole Habitat. Bien que bénéficiant de nombreux atouts (accessibilité et environnement agréable...), le quartier souffre du gigantisme de son urbanisation et du manque de résidentialisation des unités d’habitation. Par une action en profondeur et dans la durée, la Ville de Saint-Étienne, à travers son Programme de Rénovation Urbaine (PRU), a amorcé une transformation durable du quartier depuis 1989 avec la 1ere demolition du programme à la rue Pierre Loti le 31 janvier 1989 (BANLIEUE89), 30 ans de renouvellement urbain sur la ville.... une ville pilote en la matiere des 1990. Aujourd'hui et demain Les quartiers sud-est vont poursuivre leur mutation, avec l’appui continu de l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine et ses partenaires l'ANRU2. Développer le secteur économique

L'objectif est de dynamiser l’économie dans ce territoire en portant de nouveaux projets et en restructurant l’offre commerciale de proximité. La Ville de Saint-Étienne a prévu la création de nouvelles zones d’activités permettant l’accueil d’entreprises. Ainsi une zone d’activités économiques, rue Pierre Loti, répondra aux besoins fonciers des entreprises et des artisans locaux. Ce projet de zone économique, en visibilité directe de la RN 88, permettra l’implantation d’une cinquantaine d’entreprises et la création de 300 emplois. Un nouveau centre commercial sur le secteur de la Marandinière, couplé à la démolition des centres commerciaux de la Palle et Sembat, permettra de restructurer et moderniser l’offre commerciale de proximité. Renouveller l'offre d'habitat Une qualité résidentielle s’affirme progressivement au sein des quartiers Sud-Est, grâce à une nouvelle offre d’habitat variée qui émerge depuis plusieurs années. Les nombreuses démolitions réalisées et à venir (Boulevard des Mineurs en 2018 et immeubles Loti en 2020), ainsi que les réhabilitations d’immeubles en cours, vont permettre de diversifier l’offre de logements. L’un des objectifs du projet urbain est donc de conforter la vocation résidentielle du quartier en stimulant l’offre et en accompagnant des projets comme la construction de logements passifs sur le secteur de Beaulieu, la transformation de l’ancienne école Baptiste-Marcet et la réhabilitation de logements à Monchovet. Améliorer le cadre de vie des habitants

Les quartiers sud-est bénéficient d’un environnement naturellement riche et varié, à l’interface entre les grands parcs de la ville (jardin des Plantes, parc de l’Europe, Bois d’Avaize) et le Pilat. Le projet urbain de la Ville de Saint-Étienne prévoit de relier ces espaces naturels entre-eux avec la création d’une continuité verte, qui permettra aux marcheurs et autres randonneurs de bénéficier d’un véritable réseau de chemins autour de la commune. Le boulevard Alexandre-de-Fraissinette, véritable colonne vertébrale du quartier, et la rue Pierre-Loti seront entièrement revus pour assurer un meilleur partage de l’espace entre tous les modes de déplacements (voiture, vélo et piéton) et assurer un maillage inter-quartiers plus efficace. fr.calameo.com/read/0005441131b4119eaa674

Depuis 2014, la rénovation urbaine dans les quartiers sud-est s’est traduite par de nombreux travaux: la construction du centre commercial de la Grande Marandinière, l’aménagement d’un lotissement de treize maisons individuelles passives, impasse Clémenceau, les rénovations des écoles de Montchovet et de Beaulieu, la réhabilitation de locaux rue Henri-Dunant (pour y installer la Maison des associations), et enfin les démolitions récentes du centre commercial du boulevard de la Palle et d’un garage, au 41 rue de Terrenoire.Démolitions mais aussi constructions sont au programme. Plusieurs acteurs entrent en jeu dans le financement de ces projets, notamment l’ANRU (Agence nationale de rénovation urbaine) mais aussi la Ville, le Département et la Région. Ainsi, le contrat avec l’ANRU, signé le 14 mars, dégage une somme de 23 millions d’euros, somme à laquelle il faut ajouter 3,3 millions d’euros de la Région. Pour les années à venir, les objectifs visent à la poursuite du développement économique, de la mutation de l’habitat par des constructions individuelles ou de petits immeubles, des démolitions ponctuelles, de la valorisation des espaces publics et du renforcement des espaces du quartier. Deux secteurs sont concernés : Loti et la Grande Marandinière. Le 11 AVRIL 1964, le développement de la ville de Saint Etienne, et ses travaux ..La ville de Saint Etienne se développe tout comme l'ensemble du territoire... Pour accompagner cet accroissement de population, de nouveaux quartiers se construisent aux abords de la ville chaque jours. Et pour faire face aux problèmes de circulation, un boulevard périphérique a été aménagé. Réalisé à l'occasion de la construction de la déviation sud de l'autoroute de Saint Etienne, ce reportage témoigne de la visite du sénateur maire de la ville, Mr. Michel DURAFOUR, sur le chantier du tunnel de la déviation. Accueilli par Mr. Rocher, président de la société forêzienne de travaux publics, Michel DURAFOUR découvre avec les membres du conseil municipal l'avancée des travaux. (voir aussi le chantier de l A 47 avec la video du tunnel du rond-point içi : www.ina.fr/video/LXC9610041788 . Ce quartier est né des programmes de grands ensembles mis en œuvre à partir des années 1950 afin de réduire la pénurie de logements. La mairie choisit donc de développer un quartier moderne 4 600 logements en HLM pour pouvoir loger plus de 30 000 habitants avec des loyers modérés dans des bâtiments modernes. Ce quartier avait comme emblème un des plus grands immeubles d’Europe surnommé la Muraille de Chine qui était visible depuis l’autoroute. Ce quartier s’est construit en quatre tranches : Beaulieu I (Beaulieu) de 1953 à 1955 ; Beaulieu II (La Marandinière) en 1959 ; Beaulieu III (Montchovet) en 1964 ; Beaulieu IV (La Palle) en 1971. Il est aujourd’hui en profonde mutation avec un programme de renouvellement urbain qui prévoit la démolition de plus 1000 logements et la reconstruction de 250. Bâtiments spécifiques : CHPL (Centre Hospitalier Privé de la Loire) qui remplace la Muraille de Chine ; Ecole Nationale d'ingénieurs de Saint-Etienne Un modèle de l'urbanisme des années 1950. Beaulieu-Montchovet: La ville choisit de construire un immense quartier neuf de plus de 4.600 logements, prévu pour loger 30.000 habitants, sur les basses pentes du Pilat, à la sortie sud-est de Saint-Etienne.Entre les forêts, qui seront classées parc naturel quelques années plus tard, et les quartiers chics du cours Fauriel, c'est un des endroits les mieux situés de la ville.C'est aussi le seul grand emplacement proche du centre où il n'y aie pas eu de mines, parce que les couches de charbon s'arrêtent juste avant : le terrain est assez solide pour supporter de gros immeubles. Içi le chantier de construction de MONTCHOVET soit Beaulieu 3, la continuitée des constructions HLM de nos quartiers sud-est (les chantiers de l'OPAC) , la vidéo içi :

www.ina.fr/video/LXF99004401 .

Retour sur son historique de 1962 à aujourd'hui e n 2018.

Un grand-Ensemble qui rappelle combien la politique d'urbanisme des années 1960 et suivantes a été conduite en dépit du bon sens la video içi www.google.fr/search?q=montchovet+ina&oq=montchovet+i... et là www.ina.fr/video/CAC00029801 , mais aussi içi www.ina.fr/video/CAC00029801 - avec Claude BARTOLONE içi avec la Visite à Saint Etienne du ministre délégué à la ville le jour de la démolition de la muraille de Chine. Rencontre avec des associations pr discuter du futur du quartier Montchovet. www.ina.fr/video/LY00001263573 - fresques.ina.fr/rhone-alpes/fiche-media/Rhonal00046/demol... - et les differentes videos de la demolition la encore : La démolition de la "muraille de Chine" de Saint Etienne www.youtube.com/watch?v=aq1uOc6Gtd0, www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc terrible :( ^^ l interview de Michel Thiolliere Le Grisou.fr a interviewé Michel Thiollière, ancien maire de Saint-Etienne et sénateur de la Loire, membre du Parti radical et actuel vice-président de la Commission de régulation de l'énergie. Il livre son analyse sur les prochaines échéances politiques, notamment la campagne des municipales en cours à Saint-Etienne, les alliances de la droite et du centre, mais aussi le mandat de Maurice Vincent. Michel Thiollière s'attarde également sur les besoins de l'agglomération stéphanoise et évoque les enjeux énergétiques en France.(Interview : Maxime Petit -- Réalisation : Studios Bouquet) www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48,"François Mitterrand, après la visite de deux quartiers -l'un à Saint Etienne et l'autre à Vénissieux, inscrits sur la liste de ceux à réhabiliter -, parle du plan de réhabilitation pour de meilleures conditions de logement.François Mitterrand / Georgina Dufoix / Gilbert Trigano / François Dubanchet / Marcel Houël Thèmes : Grands travaux et grands projets

Le Président > 1er septennat 1981-1988 > 1981-1986 Éclairage

Depuis la fin des années 1970, la région lyonnaise apparaît comme l'épicentre des violences urbaines qui se déroulent en France. Durant l'été 1981, des violences urbaines ont conduit le gouvernement à engager le plus tôt possible une nouvelle politique en faveur des quartiers dégradés. Malgré les premières opérations de réhabilitation engagées par la Commission nationale pour le développement social des quartiers, la situation demeure extrêmement tendue dans un certain nombres de quartiers populaires. L'assassinat d'un jeune de la Cité des 4 000 par un habitant en juillet 1983 a ravivé les débats autour du thème du "mal des grands ensembles" selon l'expression de l'époque. D'autre part, le contexte politique conduit également le pouvoir à s'intéresser encore davantage à la question de la dégradation urbaine dans la mesure où de très nombreux quartiers populaires n'ont pas cette fois-ci apporté leurs suffrages aux candidats de la gauche.La visite de François Mitterrand dans deux quartiers dégradés de la région lyonnaise constitue donc un signal fort à l'égard des populations qui y vivent. Ce déplacement fait également écho à celui réalisé quelques jours plus tôt au sein de la Cité des 4 000 à La Courneuve en Seine Saint Denis (voir Visite de François Mitterrand à La Courneuve). Le principe est d'ailleurs le même et il est exprimé par le président de la République : voir par lui-même l'état réel de ses quartiers. Le fait qu'il soit mentionné dans le reportage que "ces visites surprises" se soient faites dans la "plus grande discrétion" (notamment sans les élus locaux concernés) marque effectivement la volonté du président de la République d'établir une sorte de lien direct avec les habitants qui vivent dans ces quartiers. Il ne s'agit pas de faire l'annonce de nouvelles mesures mais "de voir les choses par moi-même" selon l'expression utilisée par François Mitterrand lors de son allocution à la Préfecture à Lyon. Au moment où la Commission nationale pour le développement social des quartiers établit la liste définitive des 22 quartiers qui bénéficieront d'un programme de réhabilitation, la visite du président de la République sur le terrain suggère une forme de "présidentialisation" du thème de la réhabilitation des grands ensembles.La création au même moment de Banlieue 89 suscitée par deux architectes proches de François Mitterrand, Roland Castro et Michel Cantal-Duparc, suggère également l'intérêt du président de la République pour les questions urbaines (voir Inauguration de l'exposition organisée par Banlieue 89)."http://fresques.ina.fr/mitterrand/fiche-media/Mitter00106/visite-de-francois-mitterrand-a-saint-etienne-et-aux-minguettes.html Journaliste

Visites surprises qui se sont déroulées dans la plus grande discrétion, seule Madame Georgina Dufoix, Secrétaire d’Etat à la Famille et aux Immigrés, Monsieur Gilbert Trigano, le PDG du Club Méditerranée qui participe à la Commission Dubedout, et deux collaborateurs du Chef de l’État étaient présents. Ni à Saint-Étienne, ni à Vénissieux, les autorités locales n’y ont participés. Peu avant midi, le Président est arrivé à la Préfecture du Rhône à Lyon où s’est déroulée pendant 45 minutes une séance de travail avec les élus locaux et notamment Messieurs Dubanchet, Maire de Saint-Étienne et Houël, Maire de Vénissieux. Réunion qui a donné l’occasion d’aborder les problèmes de fond, devait souligner François Mitterrand.(Bruit)François Mitterrand

Les deux quartiers que je viens de visiter, celui de Montchovet à Saint-Étienne et celui de Monmousseau à l’intérieur des Minguettes sur la commune de Vénissieux, sont inscrits sur la liste des 22 quartiers à réhabiliter, retenus, proposés par la Commission Dubedout devenue la Commission Pesce, et retenus par le Gouvernement. Et je compte appliquer nos efforts pour qu’effectivement, ces quartiers soient réhabilités, c’est-à-dire, soient habitables. Qu’on y trouve, pour ceux qui y vivent, euh, suffisamment de convivialité, de capacité de développer une famille et, euh, revenant de son travail quand on en a, de pouvoir vivre avec les autres. Les conditions de logement, la construction de ces ensembles, les liaisons avec l’extérieur, l’école, le sport, les espaces verts, bref, l’espace tout court, contribuent, vous le comprenez bien à, au futur équilibre, ou contribueront au futur équilibre de ces quartiers. Alors, je préfère voir les choses par moi-même. Il faut bien se dire que à l’origine de nombreux désordres sociaux se trouvent ces fâcheuses, ces déplorables conditions de vie. Et moi, je veux lutter contre ces désordres et pour cela, il faut que je m’attaque avec le Gouvernement et ceux qui ont la charge auprès de moi, je veux absolument m’attaquer aux sources d’un malaise et d’un déséquilibre social qui sont d’une immense ampleur. Raison de plus pour commencer par un bout avec énergie et continuité. Et de ce point de vue, je compte bien, au cours des semaines et des mois à venir, persévérer dans cette enquête personnelle qui me permet ensuite de donner des instructions précises à ceux qui participent à la gestion de l’État., à Saint-Étienne comme dans les communes de sa proche banlieue. Une sorte de grand monument à la gloire des HLM, comme si on avait fait exprès de la faire aussi énorme pour montrer comme les gens étaient fiers de ce quartier. Autour on construit tout ce qu'il faut pour les habitants : une école, Montchovet, qui donne sur le grand pré derrière, une MJC, une piscine, un centre commercial, avec la Poste, plus tard le bureau de police. En 1978, comme les enfants des habitants grandissent, on ouvre un deuxième collège dans la ZUP. Il prendra le nom de Jean Dasté, qui a créé la Comédie de Saint-Etienne, le plus grand théatre de province en France, et son école de comédiens. Après 1984 les loyers des HLM ont augmenté, beaucoup d'habitants sont partis. La population de Saint-Etienne diminue surtout dans les quartiers sud : beaucoup de gens déménagent vers la plaine du Forez, moins froide, où il y a la place de batir des maisons. On a rénové beaucoup d'appartements anciens en ville : la crise du logement est finie. On ne sait même plus qu'elle a existé. Les ZUP ont vieilli et la plupart des gens préfèrent se loger dans des appartements récents. Alors on ferme : le collège de Beaulieu, l'école de la Marandinière, la Poste. La Muraille coute très cher à entretenir : il n'y a plus asssez d'habitants pour payer les frais. Les HLM ont décidé de la détruire: c'est le plus gros projet de démolition jamais réalisé en Europe. Les familles qui restaient ont du déménager. On va faire exploser la Muraille de Chine au printemps de l'an 2000. Peut être qu'il fallait le faire, mais pour les gens du quartier c'est un gros morceau de notre Histoire qu'on nous détruit.

1954: les premiers travaux à Beaulieu : la campagne devient une ville à grands coups de bulldozer..

Le projet est de construire en grande quantité des logements de bonne qualité, avec tout le confort, des chambres pour les enfants, l'eau, le chauffage central, des sanitaires, des arbres et des pelouses, et surtout .... des loyers accessibles pour tous. Ce seront les Habitations à Loyers Modérés, les HLM.

Il faudra les construires en dehors des villes, pour en finir avec le mélange des industries et des logements, qui amène le bruit et la pollution. Y prévoir tous les équipements : commerces, écoles, collèges, lycées, transports, parcs, équipements sportifs, police, pompiers, Postes. Construire des villes entières où tout le monde aura accès à ce qui n'était encore que le luxe de quelques gens très riches.

Cinq villes sont choisies pour être prioritaires : Paris ( Pantin ) et Lyon ( Bron-Parilly) à cause de leur taille, Angers et Rouen détruites dans les bombardements de 1944, Saint-Etienne, la ville la plus sinistrée de France pour le logement. C'est là que naissent les cinq premières Zone à Urbaniser en Priorité, les ZUP, modèles de l'urbanisme pour toute une génération. Elles ne s'appellent pas encore comme ça : on les construites avant que l'expression de ZUP existe, c'est de leur réussite que naitra le modèle repris partout pour lequel on inventera le mot plus tard.

Beaulieu I: le projet d'urbanisme

Maquette de 1953 - Projet des architectes Gouyon-Clément

Une architecture géométrique, de grands espaces, des arbres, des formes qui soulignent le relief.

La ZUP de Beaulieu est construite en quatre tranches:

- Beaulieu I ( Beaulieu ) de 1953 à 1955

- Beaulieu II ( La Marandinière ) en 1959

- Beaulieu III ( Montchovet ) en 1964, dont fait partie la Muraille de Chine, le grand immeuble le long du boulevard à gauche.

- Beaulieu IV ( La Palle ) en 1971

Le quartier:

Au premier plan, en bas à droite Beaulieu, la Marandinière est à droite derrière l'autoroute, Montplaisir à gauche, Monchovet au milieu, le long du boulevard de la Palle.

A gauche des tennis, les batiments du collège de Beaulieu. C'était l'autre collège de la ZEP, le seul collège "sensible" de France a avoir été fermé, en 1995.

Nouvelles techniques, nouveaux matériaux :

Construire vite pour un prix raisonnable oblige à inventer de nouvelles techniques, d'autant que l'on manque de travailleurs qualifiés.

La construction s'industrialise: immeubles à structure porteuse ( des poteaux en béton armé tiennent les dalles, ce ne sont plus les murs qui soutiennent les immeubles ), murs rideaux ( les murs sont fait de morceaux préfabriqués accrochés aux dalles ), éléments standardisés ( les éléments: murs, tuyauterie, portes et fenêtres, sanitaires, etc... sont tous identiques, fabriqués en usine en grande série, installés de la même façon dans tous les immeubles ), nouveaux matériaux ( matières plastiques, béton armé, acier ) qui ne s'utilisaient pas dans la construction traditionnelle.

Cela permet de diminuer les prix, en automatisant les fabrications, mais aussi parce qu'on peut utiliser des ouvriers beaucoup moins qualifiés, qui ne font que du montage et que l'on paye moins cher.

Bien après les gens se plaindront de ces appartements tous identiques, de ces matériaux peu agréables, de la taille inhumaine des batiments.

Mais à l'époque il faut compter deux à trois ans d'attente pour obtenir un appartement dans le quartier. Les familles sont si contentes de leur quartier tout neuf que les collègiens qui prennent le bus emportent une paire de bottes en plus de leur chaussures pour aller des immeubles à l'arrêt de bus : pas question de ramener de la boue dans les bus ou dans les escaliers.La crise du logement:

1950 : la France connait la pire crise du logement de son Histoire. La crise économique de 1929 puis la guerre de 1939-1945 ont arrêté la construction de logements, déja insuffisante avant 1930, pendant plus de vingt ans.

La France est au maximum du "baby-boom" ( période de très forte natalité qui commence à la fin de la guerre ) : les 40 millions de français de 1950 font deux fois plus de bébés que les 60 millions d'aujourd'hui. La très forte croissance économique relance l'immigration. Plus de la moitié des familles sont mal logées alors que la France commence la plus forte croissance démographique de son Histoire.

La IV° République, héritière du programme de la Résistance donne la priorité aux besoins sociaux : école, santé, logement, sur la rentabilité financière. L'Etat, les villes, sont décidés à investir dans le logement, qui est déclaré prioritaire dans le Plan d'organisation de l'économie.

Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.

Une barre d’habitation innovante

A l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.

Mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons.

Conception et réalisation d’un quartier entier

Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période.

Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.Un projet pharaonique

Le centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville.L’avis de l’architecte

De toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. St-Etienne Cimaise Architectes -

Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»Quelle est l'ampleur des destructions provoquées par la Seconde Guerre mondiale à Saint-Etienne?

La ville subit un important bombardement des Alliés le 26 mai 1944. Celui-ci vise les usines qu'utilisaient les Allemands dans la région pour leur effort de guerre et les noeuds de communication ferroviaire. Comme prévu, la gare de Châteaucreux, les usines de Marais et le tunnel de Tardy sont touchés. Mais les bombes, larguées trop rapidement, atteignent aussi les quartiers du Soleil et de Tardy - notamment les écoles - ainsi que l'église Saint-François, emplie de fidèles. Au total, le bilan est lourd: un millier de morts, 1 500 blessés, 22 000 sinistrés; 800 immeubles ont été plus ou moins détruits.Que prévoit-on pour la reconstruction?Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée.C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.

Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959! L'effort est gigantesque. Mais le changement est aussi qualitatif. A la fin des années 1940 et au début des années 1950, la France va connaître une rupture architecturale avec l'apparition des premiers grands ensembles. Saint-Etienne sera l'une des villes symboles de cette rupture.Comment cette nouvelle architecture est-elle accueillie?Très favorablement par les classes moyennes, beaucoup moins par les classes populaires.Cela paraît paradoxal, pour du logement social!

Le paradoxe n'est qu'apparent. On l'a oublié aujourd'hui, mais les premiers grands ensembles sont réservés aux familles de moins de trois enfants ayant des revenus corrects, autrement dit aux classes moyennes. Alors que, depuis la guerre, celles-ci devaient se contenter d'une ou de deux pièces mal équipées, elles se voient soudain proposer des logements spacieux, avec de la verdure, de la lumière, une salle d'eau, des WC, le chauffage central. Cela leur paraît merveilleux! Les pauvres, eux, continuent de s'entasser dans de petits appartements sans confort, quand ce ne sont pas des taudis, en particulier à Tarentaize et à Beaubrun, ou des bidonvilles, du côté de Méons, près des puits de mine et des usines sidérurgiques. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1970, que les grands ensembles seront prioritairement réservés aux pauvres et aux familles immigrées. Mais, dans les années 1950, les grands ensembles sont encore synonymes de progrès social. Et même au-delà. On est persuadé que ce nouvel habitat va entraîner le recul de la maladie, de la délinquance, voire de la mésentente entre les époux! Il existe ainsi une «commission du bonheur ou des grands ensembles»!On croit rêver...

C'était l'ambiance de l'époque, avec ses utopies et ses excès. Pour les architectes, si l'un des repoussoirs est le taudis de centre-ville, l'autre est le petit pavillon de banlieue, symbole à leurs yeux de l'individualisme petit-bourgeois, avec ses gaspillages de terrain, son absence d'horizon et son coût pour la communauté...Quels sont les quartiers typiques de cette période, à Saint-Etienne?Le premier est constitué par le très bel ensemble de la place du Maréchal-Foch. Il s'agit d'une étape intermédiaire entre l'îlot traditionnel (des immeubles accolés, formant un pâté de maisons) et sa suppression totale. Du côté de la Grand-Rue, plusieurs immeubles constituent encore des semi-îlots. Mais, à l'ouest, deux immeubles sont déjà totalement indépendants: ils sont construits au milieu de la verdure. Et cela, c'est très nouveau. Jusqu'à présent, tous les immeubles érigés à Saint-Etienne, y compris les plus hauts, étaient accolés à d'autres édifices. Cela reste encore, cinquante ans plus tard, l'un des quartiers chics de Saint-Etienne.L'autre grande opération de l'époque, c'est Beaulieu I.Evidemment. On est, cette fois, face à un grand ensemble «pur». Le chantier commence en 1953 - il y a juste cinquante ans - et s'achève en 1955. Ce nouveau quartier de 1 264 logements est remarquablement conçu. Non seulement il respecte la topographie des lieux, mais aussi il joue avec elle: les bâtiments sont implantés soit parallèlement, soit perpendiculairement aux courbes de niveau, ce qui met en valeur la colline tout en préservant son sommet. Pour rompre l'anonymat, les entrées, les façades et les balcons sont individualisés. Les logements sont de qualité, et les espaces verts, confiés aux services de la ville, tout simplement magnifiques. Beaulieu produit d'ailleurs un effet prodigieux sur ses premiers habitants.Son implantation n'est pas non plus le fait du hasard...En effet. Compte tenu des préoccupations hygiénistes de l'époque, le conseil municipal a choisi ce site «loin des zones minières et industrielles, à l'abri des poussières et des fumées, au climat salubre». Il souligne qu'il ne sera «jamais exploité par les houillères, car son sous-sol est stérile» et qu'il est également «bien relié à Saint-Etienne par le cours Fauriel, la seule avenue large de la ville». C'est véritablement le contre-modèle du taudis. Il a d'ailleurs, lui également, remarquablement bien vieilli.Etes-vous aussi enthousiaste pour les projets qui ont suivi Beaulieu I?Hélas!... Beaulieu II-La Marandinière (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1964), avec la fameuse «muraille de Chine», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la Métare (1962-1974), représentant à eux tous quelque 6 000 logements, constituent - à l'exception de la Métare, qui ne comprend que des appartements en copropriété - des échecs complets. Et tragiques.Pourquoi cette différence?

Beaulieu I a bénéficié d'une accumulation de partis pris judicieux qui n'ont pas été appliqués par la suite. Outre la qualité de son architecture et de ses espaces verts, on a évité le zonage bête et méchant, qui allait s'imposer plus tard: les zones commerciales, d'un côté; les tours et les barres d'habitation, d'un deuxième; les emplois, d'un troisième. Enfin, Beaulieu I, réservé presque exclusivement aux classes moyennes, n'a pas connu le processus de dégradation que l'on constatera ailleurs, et dont la destruction de la «muraille de Chine» constituera le symbole.Qui ont été les grands aménageurs de cette époque?Parmi les politiques: le maire, Alexandre de Fraissinette (modéré), et son premier adjoint, qui lui succédera à sa mort, le radical Michel Durafour. Parmi les architectes: Edouard Hur et Henri Gouyon, concepteurs de Beaulieu I. Et, bien sûr, l'Etat, qui reste très présent. C'est lui qui, de manière générale, garde la haute main sur l'urbanisme. Beaulieu constitue une opération nationale, décidée de Paris. Cependant, ce qui est remarquable, c'est que, pour Beaulieu I, l'Etat va accepter de composer.Dans quels domaines?Le ministère de la Reconstruction souhaitait, ici comme ailleurs, que l'opération fût entièrement industrialisée. Autrement dit, que l'on adaptât au bâtiment les méthodes de l'automobile. Les constructions devaient se faire en préfabriqué, et l'on devait se contenter de les monter sur place. Mais, à Saint-Etienne, les architectes, soutenus par le maire, s'opposent à cette directive. Parce qu'ils sont expérimentés, et reconnus, ils vont obtenir gain de cause. Et heureusement.Y a-t-il eu des projets, conçus à cette époque, qui n'ont pas vu le jour? A la fin des années 1950, l'Etat fait appel à de grands architectes pour remodeler les villes. A Saint-Etienne, c'est Dufau, distingué par le prix de Rome, qui est choisi. Il présente un projet radical: raser les 70 îlots qui se trouvent à l'est de la Grand-Rue, entre la place du Peuple et Bellevue, et les remplacer par autant de tours et de barres! Son projet, finalement, ne sera appliqué qu'en partie. Au sud, jusqu'à Bellevue, presque tout est démoli, beaucoup de tours et de barres sont construites. Au nord, les démolitions sont également presque systématiques, mais, cette fois, les nouveaux immeubles reproduisent la forme traditionnelle de l'îlot. On détruit également une partie du quartier derrière la grande poste, ainsi que l'ancienne caserne de Tréfilerie et la prison de Bizillon. Le futur Centre-Deux...

C'est cela. Au départ, l'opération se nomme «prison-Tréfilerie», mais les promoteurs, qui ont le sens du commerce, préfèrent la rebaptiser. Ce quartier est conçu comme un centre d'affaires à l'américaine, type la Défense, à Paris, ou la Part-Dieu, à Lyon. On explique aux élus que, s'ils veulent que Saint-Etienne devienne une grande ville, ils doivent la doter d'un centre d'affaires, avec des immeubles atteignant 100 ou 150 mètres de hauteur, comme aux Etats-Unis! Le projet est lancé (en 1969), mais il sera peu à peu amendé, pour tenir compte de la réalité économique, de la montée des oppositions et de l'évolution des mentalités.

Comment l'économie stéphanoise se porte-t-elle alors?

La ville croit encore à l'avenir de la mine et des industries traditionnelles. Cela se comprend: le plan Monnet pour la relance de l'économie française s'appuie sur l'énergie, les transports, les industries lourdes... Bref, tous les points forts de Saint-Etienne, mais ce sera un cadeau empoisonné, car, bercée par cette illusion, la cité s'endort. Quand elle se décidera à moderniser ses structures industrielles, ce sera toujours avec quelques années de retard. Au fond, c'est dans les années 1950 que l'on commet les erreurs qui conduiront, plus tard, au démantèlement des industries locales.

Le secteur tertiaire a-t-il déjà commencé son essor?

Pas encore. Dans les années 1950, Saint-Etienne reste une ville très fortement industrielle. La tertiarisation, avec l'enseignement supérieur, la transformation de l'hôpital en centre hospitalier régional et universitaire et l'essor de Casino, avec les supermarchés et les hypermarchés, ne commencera véritablement que dans les années 1960.

Culturellement, la ville est aussi très active...

Elle est même, à ce moment-là, l'un des hauts lieux de la création culturelle en France, notamment dans les domaines théâtral et artistique. Maurice Allemand fait du musée de Saint-Etienne l'un des plus grands musées d'art moderne en France. Et Jean Dasté propose au public le théâtre moderne. Ce bouillonnement est dû, notamment, à Alexandre de Fraissinette. Comme, après lui, Michel Durafour, il est persuadé que l'avenir de la cité est dans la modernité. Il considère donc qu'elle doit être déclinée dans tous ses aspects: économique, urbanistique et culturel.

La population comprend-elle cette volonté?

Oui et non. Dans les années 1950, il existe un certain consensus, car tout le monde partage la vision d'un avenir meilleur. Mais, en réalité, Fraissinette, et surtout Durafour, sont très décalés. Dans leur obsession d'une ville «blanche», ils refusent en bloc le passé, dont on a heureusement découvert depuis lors les richesses. Ils rêvent d'une ville qui n'existe pas, peuplée d'habitants qui ne ressemblent pas aux Stéphanois réels... C'est d'ailleurs ce qui, plus tard, provoquera la chute de Michel Durafour.Le chantier de l'autoroute de Saint Etienne 01 nov. 1965, la video içi www.ina.fr/video/LXC9610041788 - ST-Etienne,Montchovet (Beaulieu III) "la Muraille de Chine" construction 1962-1964, architecte HUR/FARRAT/GOUYON.

Rappelez vous...Aout 1983, François Mitterand, se déplace incognito à la Muraille de Chine à Saint-Etienne. Quelques mois plus tard, la grande réhabilitation de cette barre d’habitation sera lancée.

& le 24 octobre 1987 : visite officielle à Saint-Etienne. Il retourne à La Muraille de Chine pour constater les travaux. Le même jour il se rendra à Saint-Chamond et Roanne.

« En 1983, le président s’est rendu à Montchovet à l’improviste »

François Mitterrand est venu une première à Montchovet en 1983 incognito. Pourquoi une telle démarche ?

C’est l’architecte Roland Castro qui a convaincu le président d’aller dans des quartiers populaires. Son but était de lui montrer où vivaient les gens à cette époque et qu’il fallait entreprendre un programme de rénovation.

François Mitterrand m’a appelé et m’a dit d’organiser trois ou quatre » descentes » sur le terrain mais le président ne voulait ni policiers, ni gendarmes. Il m’a simplement demandé d’avertir, par correction, le préfet une fois arrivé. C’était d’ailleurs le meilleur gage de sécurité car lorsque vous n’êtes pas attendu, il n’y a pas de risques. Nous sommes donc allés à Saint-Etienne à Montchovet, aux Minguettes à Lyon, dans le 93.. et, à chaque fois, à l’improviste

> Quelle a été la réaction des habitants ?

Ils étaient très étonnés de croiser le président de la République dans leur cage d’escaliers ! Partout, nous avons reçu un accueil très chaleureux.

Nous étions quatre : le président, Roland Castro, un policier et moi-même. Je me souviens qu’aux Minguettes, le président a été invité par une famille pour boire le thé. Les habitants étaient très heureux que le président s’intéresse à eux.

> Comment François Mitterrand a-t-il réagi en voyant la vie de ses quartiers ?Il était fasciné. Je n’irais pas jusqu’à dire que c’était, pour lui, une découverte mais il était un rural et le fait de se confronter à la vie de ces gens qui vivaient dans de grandes barres fut enrichissant.> Ces visites impromptues ont-elles été suivies d’effets ?Oui car la mission Banlieues 89 est née de ces visites de terrain. Ce fut d’ailleurs la naissance de la politique de la ville.> En 1987, cette fois, la visite fut officielle - Proposer de nouveaux logements dans une démarche environnementale forte. Dans la poursuite des opérations engagées depuis 2001 (démolition de la Muraille de Chine en 2000, implantation du CHPL, de l ’AIMV en 2005), une qualité résidentielle s'affirme progressivement au sein des quartiers Sud-Est, grâce à une nouvelle offre d'habitat variée (en forme comme en type de produits). Le dynamisme du quartier s'appuie sur l'accueil et le développement de services, d'activités économiques et d'équipements d'agglomération (centre nautique, Nouveau Théâtre de Beaulieu...) et de proximité (salles de sport, travaux dans les écoles). Les atouts paysagers du site sont pleinement exploités dans une démarche environnementale forte. L'aménagement des espaces libres et la requalification des axes structurants et de desserte renforcent les liaisons internes aux quartiers et les ouvrent sur l'ensemble de la ville. Beaulieu, un patrimoine de qualité, valorisé et adapté à ses occupants

40 logement ont été adaptés au vieillissement de leur occupants (bacs à douche, volets électriques, aménagement des ascenseurs, …). L'amélioration des espaces extérieurs, résidentiels ou publics (rue K.Marx, square Renoir, allée Clémenceau) viendra rendre plus conviviaux ces lieux de vie partagés. Petite Marandinière : une cité jardin qui se rénove en gardant son caractère Sur la Petite Marandinière, 320 logements de Métropole Habitat ont été rénovés. Les bâtiments ont été transformés pour arriver à 32 logements, avec création de T3, T4, et T5 en tenant compte de la rénovation thermique et du confort des logements. 54 logements ont été construits, répartis en 6 bâtiments à l'architecture contemporaine et fonctionnelle (surfaces généreuses, double ou triple orientation, terrasse ou loggia). En parallèle, les espaces publics ont été réaménagés dans une démarche environnementale durable et innovante : résidentialisation et embellissement des espaces extérieurs, traitement paysager d'ensemble, requalification des voiries et des circulations douces adaptées aux usages, gestion optimisée du stationnement et des eaux pluviales...Une nouvelle mixité pour le quartier : les maisons de ville "Jardins Sembat" 22 maisons de ville (du T3 au T5) ont été construites à l’angle de la rue Marcel Sembat et du boulevard de Fraissinette. Conçu et développé par l'équipe XXL-Civita-Spirit, ce projet se caractérise par la qualité de la construction (matériaux durables, aménagement soigné des espaces extérieurs…) et par la mise en valeur paysagère du site, ouvert sur les collines du Pilat. 3 types de maisons ont été proposées en location libre : maisons jumelées le long du boulevard de Fraissinette, maisons en pente en fond de parcelle adossée au talus, maisons patio au cœur de l’îlot. Un nouveau centre nautique sur le secteur Loti Souhaité par les habitants, exemplaire d’une démarche participative de coproduction, le centre nautique Yves Naime a été ouvert à l'été 2013, en remplacement de l'ancienne piscine de la Marandinière. Ce centre nautique comprend un bassin sportif (25m, 6 lignes d'eau), un bassin destiné aux activités ludiques (bains bouillonnants, aquagym...), une pataugoire et des plages extérieures.Grande Marandinière : un secteur d'habitat en développement . Après la démolition de la barre Sisley et celle en cours de la barre Féguide, c'est un nouveau quartier qui se dessine sur ce secteur. La reconfiguration de la rue Sisley en voie de promenade avec des vues en belvédère et l'aménagement d'une « coulée verte » ont profondément modifié le paysage urbain du secteur. Ce nouvel environnement a permis à Métropole Habitat de réaliser un programme immobilier de 27 logements locatifs. Dans ce bâtiment collectif moderne et fonctionnel, chaque logement comporte un espace extérieur privatif, balcon ou terrasse. Au rez-de-chaussée, des locaux d'activités (centre social espace-loisirs) ou de services sont déployés le long de la nouvelle rue Sisley. La Palle : des résidentialisations de qualité

La résidentialisation des immeubles du boulevard de la Palle apporte aux habitants de nouvelles terrasses privatives en rez-de-chaussée, des espaces en cœur d’îlots plus agréables, et de nouveaux parcours piétonniers avec aires de jeux. Elle s’accompagne de la réhabilitation des immeubles (réfection des façades, changement des garde-corps…). Des opérations de résidentialisation ont été menées immeuble par immeuble de 2006 à 2009. Elles permettent de définir les limites entre les parties publiques ouvertes à tous, et les parties privées. Des petits jardins privatifs sont ainsi aménagés pour chaque logement de rez-de-chaussée.

Le Pont Aven : du logement social à haute performance environnementale

Développé par Métropole Habitat, le Pont-Aven est un exemple en matière de construction écologique. Il accueille 20 logements sociaux du T2 au T5. L’ensemble de la conception du bâtiment intègre des critères environnementaux : parois extérieures en brique mono-mur, eau chaude solaire, chauffage collectif au gaz naturel, ventilation intérieure à double flux pour une meilleure circulation de l’air, équipements électriques et sanitaires économes en énergie. La toiture végétalisée permet quant à elle une meilleure conservation de la fraîcheur en été, les auvents du toit protègent les fenêtres du soleil et les eaux de pluie seront récupérées pour arroser les espaces extérieurs…Résultat : une diminution des rejets en CO2 et une baisse significative des charges de chauffage pour les locataires.

Favoriser l'accessibilité et les relations inter-quartiers Le réaménagement du boulevard de la Palle a favorisé une meilleure desserte du quartier en transports en commun. Une station de taxis, des pistes cyclables et des pelouses ont été aménagées le long du boulevard, sécurisant ainsi la traversée piétonne entre les terrasses Roinat et le centre hospitalier. A l'intérieur du quartier, la trame piétonnière a été développée dans le principe d'une continuité paysagère entre les différents secteurs. Initiée avec l’aménagement des terrasses Roinat, une coulée verte, nouveau poumon vert du quartier, facilitant la circulation des piétons et des cyclistes, relie désormais le boulevard de la Palle, et plus loin le bois d'Avaize, au Parc de l'Europe. - Après la seconde guerre mondiale, un immense chantier s'ouvre en France dans le but de loger massivement une population démunie, les réalisations des HLM en France et la lutte contre l'habitat indigne insalubre , le film parle de St-Etienne entre autre avec les Cités du soleil 1958 de Jean-Claude Sée : www.dailymotion.com/video/xgj74q .

Jusqu'au milieu des années 1970, cette période dite des « Trente Glorieuses l'après guerre et montre la plupart des grandes réalisations de 1945 à 1960. A travers les exemples de la région parisienne et de quelques grandes villes françaises sont posé les problèmes de la diversité architecturale, de l'esthétique et de l'harmonie entre le passé et l'avenir. Les images montrent les grands ensembles de Beaulieu, la Marandiniére, à Saint-Etienne, la cité le Haut du Lièvre à Nancy, des cités à Sarcelles, Asnières, Bron-Parilly, Epinay, Pantin, Bobigny, la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille, le front de mer à Royan, la video de l'Année 1962, une réalisation de Philippe Brunet içi www.dailymotion.com/video/xgj2zz » fut le terrain de nombreuses expérimentations architecturales et urbanistiques, fondées notamment sur les idées émises plus tôt dans le siècle par le Mouvement moderne.

Aujourd'hui, ces ensembles bâtis sont au cœur d'une autre actualité, liée à leur adaptation à l'évolution des modes de vie de notre société contemporaine. Cette question qui se posa dès la fin des années 1970 apparaît sous un jour nouveau, avec les premières démolitions dans les années 1980 et, plus récemment, le vaste programme de réhabilitation mis en place dans le cadre de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain.

Après Les Grands Ensembles. Une histoire qui continue…, ce nouvel ouvrage, fruit de la collaboration entre l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Saint-Étienne et l'Université Jean Monnet, apporte un éclairage nouveau sur cet héritage bâti, mettant au jour simultanément la question de son vécu et celle des acteurs engagés dans son édification. En réunissant quinze auteurs spécialistes de ce domaine, il s'agit de regrouper autant de points de vue, pour comprendre la diversité et la complexité des enjeux liés à la postérité de ce bâti. - « Petite enquête sur Beaulieu – Le Rond-Point », La Tribune du centre et du sud-est, 13 octobre 1955 et « Le chantier de Beaulieu – Le Rond-Point (1ère tranche) sera terminé le 30 juin 1956 très exactement »,La Tribune du centre & du sud-est, 26 juin 1956 -

«St-Etienne, la place des grands ensembles dans l’histoire de l’habitat social français »

Saint-Étienne/Beaulieu, au sud-est de l’agglomération, sur le versant sud de la colline de Beaulieu, en forte pente et d’aspect semi-rural, la cité de Beaulieu est mise à l’étude dès 1950. Elle débute en 1953 et comprend 1 221 logements, un groupe scolaire et 35 boutiques. Des parrains prestigieux et l’élite de l’architecture sté- phanoise sont mobilisés pour ce premier grand ensemble local.

Tantôt les bâtiments suivent le dessin de la courbe de niveau 600, devenue rue Le Corbusier, tantôt ils s’installent perpendi-culairement à la pente, reliés à la rue par des passerelles ou de grands escaliers. A l’implantation exemplaire des bâtiments répond une maîtrise raffinée du végétal d’accompagnement, décliné selon les modes habituels aux squares urbains, avec une virtuosité étonnante dus aux talents de l’ingénieur des Services techniques de la ville, Jean Marc, associé à l’équipe de concep-tion dès l’origine de l’opération.

Le vocabulaire de l’art des jardins s’adapte au grand ensemble : les espaces sont découpés à partir des courbes de niveau et des allées, et caractérisés par un système de haies et de contre-haies (haies étagées doubles ou triples) constituées de troènes com-muns ou dorés, prunus, berbéris et buffets de laurier, et sont plantés d arbres rythmés et colorés (érables négundo et acacias), ou parfois fastigiés (la gamme d’arbres est d’ailleurs peu riche), selon un dessin géométrique et des alternances de couleurs. Ces espaces verts ne sont réalisés qu’à partir de 1964, après avoir été longtemps laissés en prairies fauchées. Cet état de fait, dû au départ à l’étirement des financements des projets d’espaces exté-rieurs, s’inscrivait aussi dans la logique de conception de notre ingénieur, qui pensait « qu’il était nécessaire de laisser vivre un groupe d’habitations avant de planter » – afin de reprendre notamment les chemins tracés par l’usage.

Cette réalisation révèle le décalage entre les réflexions et les savoir-faire architecturaux et paysagers et exprime quelques traits caractéristiques de la pratique paysagiste. Le festonnage des haies qui jalonne les espaces extérieurs rejoint celui des collines boca- gères surplombant les bâtiments. Il rappelle le site environnant et inspirera plus tard l’AUA et Alexandre Chemetoff pour la réhabilitation du quartier de Montreynaud.

Relevons que, sans l’action concertée des services de la ville et de l’office d’HLM, qui finança entièrement la réalisation des espaces verts, rien n’aurait été fait à cette époque, compte tenu du désintérêt pour cet aspect du projet des principaux responsables du chantier. « D’ailleurs, à cette époque, les architectes ne jouaient pas au paysagiste… », queleques superbes videos du Ministere de la Cohésion et des Territoires içi : .Naissance d'une banlieue mort d'un village 2000 www.dailymotion.com/video/x1a98iz

Réalisateur : Sidney Jézéquel Production : Les Films Roger Leenhardt Sujet : la commune de Goussainville (95) --------

Quatre murs et un toit 1953 www.dailymotion.com/video/xk6xui Scenario et réalisation Pierre Jallaud MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) ----------------Le Bonheur est dans le béton www.dailymotion.com/video/x413amo - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie ---------------------Beaulieu par son constructeur la Cimaise :" Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.--- Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq ----

SAINT-ETIENNE BEAULIEU une barre d’habitation innovante

A l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.

Mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons. Conception et réalisation d’un quartier entier. Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine la plus grande barre d'Europe avec 540 appartements à sa livraison mi 1964, les chantiers de l'OPAC devenu Métropole-Habitat, www.ina.fr/video/LY00001263522 », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période. Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.

Un projet pharaonique

Le centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville. L’avis de l’architecte

De toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. www.cimaise-architectes.com/realisations/divers/construct... cité HLM labellisée Patrimoine du XXeme siecle -"Il faut bien le dire, avant même d’être livré, Beaulieu est l' un des grands-ensembles, parmis 6 autres qui fasçinait en 1954..En effet c'etait le début de la longue & grande histoire des chantiers de l'Office Public de l'Aménagement et de la Construction* içi, ou à Montreynaud, Solaure, Monthieu etc

( l'OPAC l'office public de logements sociaux, devenu plus tard Métropole-Habitat, est la plus importante au niveau National, c'est la plus grosse boite d'HLM). Bref, les habituels promeneurs du coin genre les "Bois du Four (la Metare, le nom ançien, qui par ailleurs appartenait a Mme de Métarie une veuve riche qui légua son domaine soit "la Métare" à la ville, pour un Franc symbolique à l'epoque et aux CHU anciennement les HCL Hospiçes Civils de la Ville comme à Lyon... (on notera qu il y a des tas de logements en centre ville propriété du CHU)..se rendant le dimanche

dans le Pilat ou à Rochetaillée et sur les collines* alentours (on en a 7 comme a Rome) font un léger détour par le chantier. Ils constatent alors de visu cet avancement des travaux que la presse qualifie de « belle prouesse ». Le rythme est en effet rapide : « un étage par semaine » pour certaines barres, comme le raconte un témoin. Les « grandes maisons », soient les immeubles de hauteur et nombre de logements importants (IGH), étant alors encore rares dans la

ville, les Stéphanois n’y sont pas habitués@ les H.L.M. Beaulieu est la 1ere cité Stéphanoise de toutes,. Les barres de dix-sept et quatorze niveaux gises respectivement rues Gomy Herriot et de Vlaminck, ainsi que la tour de 22 niveaux au 33 rue Le-Corbusier,surprennent donc encore pire pour la plus grande barre d'Europe qui arrvera 7 ans plus tard, la Muraille qui mettront certains certaines à la renverse , le gigantisme à l'état brut, du lourd.... La référence qui vient à l’esprit de beaucoup ajoute à la fascination : l’Amérique. « C’est New-York ! c'est tres joile, tres vert... », se rappelle avoir pensé un habitant de la première harre...Mais plus que les immeubles, ce sont surtout les logements qui emportent l’adhésion des « heureux locataires », comme aime à les appeler la presse tout court. La satisfaction procurée aux habitants par l’hygiène et le confort des logements des Grands-Ensembles soit les quartiers NEUF est une information connue, les études de sciences humaines sur le sujet abondent. Aussi, pour le cas de Beaulieu devenu un cas d'Ecole idem pour Montchovet (Beaulieu3) et les transformations de la Marandiniere (Beaulieu2)...Les entretiens réalisés avec des locataires n’apportent pas sur ce point-ci d’éléments nouveaux :les premiers motifs de satisfaction invoqués sont, comme pour bien d’autres Grands-Ensembles Français,

l’eau courante, le chauffage central dont sont pourvus les immeubles les plus hauts, les WC intérieurs et salles de bain, l’ensoleillement et la luminosité permis par l’orientation, la hauteur et la disposition des immeubles, les placards et les tout aussi pratiques balcons à parois séchoirs permettant de faire sécher le linge, hiver compris. Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»

L"apres guerre...Que prévoit-on pour la reconstruction? Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée. C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on

BT ArtBox project celebrating 25 years of Childline

 

ArtBox Title: The Great Escape

Artist: Simon Le Ruez

Location: Cambridge Circus

 

Open-air art exhibition across London - Summer 2012

 

• BT marked 25th anniversary of ChildLine with launch of open-air art exhibition in London

• BT ArtBox project saw leading artists, designers and creatives transform full-size replicas of iconic Gilbert Scott–designed red telephone box into stunning artworks

• Throughout June and July 2012, BT ArtBoxes were on display in high-profile locations across the capital

• The National Portrait Gallery hosted a gala auction on July 18 where the ArtBoxes were auctioned to raise money for ChildLine

 

To celebrate the 25th anniversary of ChildLine, BT announced the launch of the BT ArtBox project – a new public art exhibition set to take over the capital Summer 2012.

 

Leading artists, designers and creatives from around the world were invited to apply their individual talents to re-style that much-loved icon of British design, the traditional red telephone box.

 

Each artist or designer took delivery of a full-size, fibre-glass replica of the Sir Giles Gilbert Scott-designed original K6 telephone kiosk, which was introduced in 1936 to commemorate the Silver Jubilee of the coronation of King George V.

 

Participating artists included 2002 Turner prize winner Keith Tyson, Romero Britto and Royal Academician Professor of Sculpture David Mach, along with fashion designers Giles Deacon and Zandra Rhodes.

 

The BT ArtBoxes were on display in high-profile locations around the capital between June 18 and July 16 before being auctioned off at a VIP Gala Auction at the National Portrait Gallery on July 18 to raise funds for BT’s long-time partner ChildLine.

 

Esther Rantzen OBE, founder of ChildLine and patron of the BT ArtBox project, said: “I’m thrilled that ChildLine’s 25th birthday is to be celebrated by such a unique and inspiring project as BT Artbox.

“The red phone box is a much loved symbol of British culture and I’m keen to see how the artists involved will create new masterpieces from such an iconic canvas. It’s fantastic that the proceeds from the sale of the boxes will raise vital funds to support the work of ChildLine, enabling us to help many more children and young people to get comfort, advice and protection when they need it most.”

 

Sandy Nairne, director of the National Portrait Gallery and patron of the BT ArtBox project, said: “The Gilbert Scott telephone box is a truly iconic British design, and I’m looking forwards to seeing how artists and designers transform the replica boxes into works of art on London’s streets.”

 

David Mach, said: “It’s great to be involved with the ArtBox Exhibition. I get to kill more than two birds with one stone...work with a great charity (hopefully make money for it) and a classic British design. I love all things Gilbert Scott. Anything that encourages us to get his design back on our streets does it for me”.

 

Suzi Williams, director of BT Group Marketing and Brand, said: “BT has a history of supporting British cultural initiatives and 2012 is no exception. What better way to celebrate ChildLine's 25th anniversary than transforming replicas of the classic red phone box into a public art exhibition that can be enjoyed by all in the build-up to the Games this summer."

 

Martine Ainsworth-Wells, London & Partners, Marketing and Communications director, said:

“London & Partners is excited to support BT ArtBox in the run up to London 2012. BT ArtBox will bring some of the UK’s finest artistic talents to London’s streets, adding a new creative dimension to the capital at such an important time in its history.”

 

Artists and creatives who were interested in designing an ArtBox visited btartbox.com for more information about how to get involved.

The BT ArtBox project was supported by the Mayor of London, Professor Malcolm Garrett RDI, London & Partners, The May Fair Hotel, Harvey Nichols, The Times and The Sunday Times and borough councils across the capital.

 

Images of Malcolm Garrett, Interaction Designer, Sandy Nairne, Director of the National Portrait Gallery, David Mach RA, Sculptor, Esther Rantzen, founder of ChildLine and Lauren O'Farrell, Artist at the launch of the BT ArtBox project at the St Pancras Renaissance Hotel, central London today are available at:

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Top 10 facts about the K6 red phone box

 

1. Kiosk number 6 or “Jubilee Kiosk” commemorates the Silver Jubilee of the coronation of King George V.

2. Sir Giles Gilbert Scott also designed Liverpool’s Anglican Cathedral, Battersea Power Station and Bankside Power Station now Tate Modern.

3. More than 1,600 decommissioned red phone boxes, mostly K6s, have been sold to local communities for just a £1 under BT’s Adopt a Kiosk scheme. Uses include being fitted with lifesaving defibrillation machines, turned into art galleries and public libraries.

4. The K6 was the first kiosk installed nationwide and the standard kiosk across the UK until the introduction of the K8 in 1968.

5. The K6 kiosk is made from cast iron with a teak door. It is 8’3” tall (2.4 metres) and weighs three quarters of a ton (762 kilograms).

6. The K6 design was approved by the Post Office and the Royal Fine Arts Commission, which endorsed “Post Office red” as the standard colour.

7. Although Scott agreed to the use of “Post Office red” he was never a supporter of the colour and initially suggested the outside of the kiosk be painted silver and the inside greenish-blue. He strongly urged rural kiosks be painted dove-grey.

8. Two K6 kiosks were installed in France during 1995, for the 50th anniversary of the D-Day landings.

9. Several red K6’s have been transformed into combined payphones and cash machines.

10.There are 11,000 red phone boxes in use in the UK.

 

About ChildLine

 

ChildLine on 0800 1111 and www.childline.org.uk is the UK’s only free, 24-hour helpline for children in danger or distress. Trained volunteer counsellors comfort, advice and protect children and young people. ChildLine is a service within the NSPCC. In Scotland it is delivered by CHILDREN 1ST on behalf of the NSPCC. Calls to ChildLine on 0800 1111 are confidential, but if a child is in immediate danger the counsellor will let the caller know if they have to break confidentially and contact the emergency services to save the child’s life.

 

Every £20 raised could help ChildLine answer another five calls from children who dial our helpline. If you are worried about a child or would like to make a donation, please visit the NSPCC website www.nspcc.org.uk

We've been working on developing good habits at school, and it's been a long process. In the grand scheme of things, the things like following rules ("getting green" in class), finishing his lunch and drinking his water each day aren't end-of-world things, but it's been a bit more of a challenge than we expected. Maybe because he's young for his grade? Anyway, sometimes incentives work - this week he was good and I took him to a local (non-violent) arcade called Area 151 on Friday. It was also the start of spring break. We had some fun and he turned in his tickets for these prizes. This is how we came home to greet mommy. #97.

Prinz Eugen, Eugenio di Savoia, Eugenio de Saboya, Eugène de Savoie-Carignan, Prince Eugene of Savoy, Eugeniusz Sabaudzki

 

History of the Vienna Hofburg

First residence

(further information you can get by clicking on the link at the end of page!)

With the elevation of Austria to Archduchy in 1156 Vienna became city of residence. From the residence of the Babenberg which was located on the present site "Am Hof", unfortunately there are no more remains left. After the extinction of the Babenberg, King Ottokar II Přemysl of Bohemia (1230-1278) took over by marriage the rule in Vienna and began in 1275 with the construction of a castle within the city walls of Vienna. This castle was equipped with four towers around a rectangular court that is known today as the Schweizerhof (Swiss court). In the fight for the German crown Ottokar was defeated at the Battle of Dürnkrut (Lower Austria) by Rudolf I of Habsburg (1218-1291) and killed during the retreat.

As the old residence of the Babenberg burnt about 1276, Rudolf probably in 1296 moved to the former castle of Ottokar 1279. The descendants of Rudolf extended the castle only slightly: chapel (documentary mention in 1296), St. Augustine's Church (consecrated in 1349), reconstruction of the chapel (1423-1426) . Due to the division of the lands of the Habsburgs, Vienna lost its importance and it also lacked the financial resources to expand the castle.

Imperial residence

Under Frederick III. (1415-1493) acquired the Habsburgs the imperial title and Vienna became an imperial residence. But Friedrich and his successors used the Vienna Residence rarely and so it happened that the imperial residence temporarily orphaned. Only under Ferdinand I (1503-1564) Vienna again became the capital of the Archduchy. Under Ferdinand began a large construction: the three wings of the existing Swiss court were expanded and increased. The defensive wall in the northwest was as fourth wing with the Swiss Gate (built in 1552 probably by Pietro Ferrabosco ) rebuilt. In the southwest was a tract for Ferdinand's children (the so-called "children Stöckl (Kinderstöckl)") added. The newly constituted authorities Exchequer and Chancery were domiciled in adjacent buildings at Castle Square. There were also an art chamber in the castle, a hospital, a passage from the castle to St. Augustine's Church and a new ballroom.

First major extensions of the residence

In the area of the ​​"desolate church" built Ferdinand from 1559 a solitary residence for his son. However, the construction was delayed, and Maximilian II (1527-1576) moved after his father's death in 1564 in the old castle. He had his residence for his Spanish horses in a Hofstallgebäude (Court stables building - Stallburg) converted and from 1565 increased.

Ferdinand I decided to divide his lands to his three sons, which led to a reduction of Vienna as a residence. Moreover, resided Maximilian II, who was awarded apart from Austria above and below the Enns also Bohemia and Hungary, readily in Prague and moved also the residence there. In 1575 he decided to build a new building opposite the Swiss court for the royal household of his eldest son, Rudolf II (1552-1612). The 1577 in the style of the late Renaissance completed and in 1610 expanded building, which was significantly fitted with a turret with "welscher hood" and an astronomical clock, but was inhabited by the governor of the Emperor (Archduke Ernst of Austria). However, the name "Amalienborg Castle" comes from Amalie of Brunswick-Wolfenbüttel (wife of Joseph I) that in 1711 there established her widow's home.

In the late 16th and early 17th Century only a few extensions were carried out: extension of a separate tract in the northeast of the castle for the treasure and art chamber (1583-1585) as well as setting up of a dance hall in the area of ​​today's Redoutensäle (1629-1631).

Under Leopold I the dance hall war rebuilt of Ludovico Burnacini 1659/1660 into a at that time modern theater ("Comedy House"). 1666 Leopold I had in the area of ​​today's castle garden a new opera house with three tiers and a capacity of 5,000 persons built.

In the 1660-ies was under Leopold I (1640-1705) between the Amalienbourg and the Schweizerhof, the so-called Leopoldine Wing (Leopoldinischer Trakt), according to the plans of architect Filiberto Lucchese an elongated Flügelbau (wing building) built. Since, however, the tract shortly after the completion burned down, it has been newly built and increased by Giovanni Pietro Tencala. Due to its architectur, this tract connects yet more to the late Renaissance. The connection with the Amalienborg Castle followed then under Leopold's son, Joseph I (1678-1711).

After completion of the Leopoldine Wing the in the southeast of the castle located Riding School was restored, the south tower of the old castle razed, the old sacristy of the castle chapel replaced by an extension. Under Charles VI. (1685-1740) the gatehouse between the Castle Yard and carbon market (Kohlmarkt) by Johann Lucas von Hildebrandt was transformed into a monumental triumphal portal as a representative signum of the imperial power. However, this construction does not exist anymore, it had to give way to the Michael tract.

Baroque redesign of the Hofburg

In the early 18th Century began an intense construction activity. The Emperor commissioned Johann Bernhard Fischer von Erlach with the construction of new stables outside the city walls as well as a new court library.

After the death of Johann Bernhard Fischer von Erlach whose son Joseph Emanuel Fischer von Erlach took over the supervision of the stables and the Imperial Library. 1725 the palatial front of the stables was completed. Since yet during the construction period has been noted that the stables were too smal dimensioned, the other wings were not realized anymore. The with frescoes by Daniel Gran and emperor statues of Paul Strudel equipped Court Library was completed in 1737.

Opposite of the Leopoldine Wing was supposed to be built a new Reich Chancellery. 1723 Johann Lucas von Hildebrandt was commissioned with the design. 1726, however, the Reich Chancellery was withdrawn the supervision and is was transferred to the Chancery and thus to Joseph Emanuel Fischer von Erlach, who also designed the adjacent court chamber and the front to St. Michael's Church. 1728 were finished the court chamber and the facade of the two buildings. By Joseph Emanuel Fischer von Erlach was also planned the Michaelertrakt, the connection between the Winter Riding School and Reichskanzleitrakt (Imperial Chancellery Tract). However, since the old Burgtheater building was in the way, this was half done for a period of 150 years and was only completed in 1889-1893 by Ferdinand Kirschner.

Under Maria Theresa (1717-1780) was the at St. Michael's Square located and only as remnants existing Ballhaus (ballhouse) adapted as a court theater. Beside the Kaiser hospital therefore a new ballhouse was built, which was name giving for the Ballhausplatz. Subsequently, there were over and over again modifications and adaptations: reconstruction of the comedy hall according to the plans of Jean Nicolas Jadot into two ballrooms, the small Redoutensaal and the large Redoutensaal (ball room) (1744-1748). The transformation of the two halls (since 1760), repair of the Court Library and since 1769 the design of the Josefsplatz followed under Joseph Nicolas of Pacassi. These buildings were completed by the successor of Pacassi Franz Anton Hillebrandt. As an extension building for the Royal Library was built in the southeast the Augustinian tract.

Other structural measures under Maria Theresa: establishment of the court pharmacy into the Stallburg, relocation of the in the Stallburg accommodated art collection to the Upper Belvedere, demolition of the remaining two towers of the old castle, the construction of two stairways (the ambassadors (Botschafterstiege) and the Säulenstiege (pillar stairway).

Extensions in the 19th Century and early 20th century

Francis II (1768-1835) gave Albert Duke of Saxe-Teschen and his wife Marie Christine (daughter of Maria Theresa), the Palais Tarouca south of the Augustinian monastery. From 1800 this was remodeled by Louis Montoyer and by a wing building expanded to the today's Albertina.

1804 proclaimed Francis II the hereditary Empire of Austria and was thus as Francis I the first Austrian emperor. With the by Napoleon Bonaparte provoked abdication of the emperor in 1806 ended the Holy Roman Empire of the German Nation.

1809 part of the old bastions by the castle was blown up as a consequence of the war with Napoleon and afterwards razed. Towards to the today's ring road then new outworks were layed out (the so-called Hornwerkskurtine and the Escarpen). In the early 20's of the 19th Century were created three gardens: the private Imperial Castle Garden with two by Louis von Remy planned steel/glass-constructed greenhouses, Heroes Square with boulevards and the People garden with the Theseus Temple (Pietro Nobile). At the same time arised also the new, by Luigi Cagnola in 1821 begun and 1824 by Pietro Nobile completed outer castle gate.

1846 was built a monumental memorial to Francis I in the Interior Castle Square. In the turmoil of the 1848 Revolution the Stallburg was stormed and at the outer castle square as well as the castle gate fiercely fought. In the process burned the roof of the court library. The political consequences of the revolution were the abdication of Emperor Ferdinand I (1793-1875), the dismissal of the dreaded Chancellor Clemens Lothar Prince Metternich and the coronation of Ferdinand's nephew Franz Joseph.

In the first years of the reign of Emperor Franz Joseph I (1830-1916) were converted the court stables by Leopold Mayer and expanded. As part of the expansion of the city, the city walls were razed and it emerged in place of the fort complex space for a magnificent boulevard, the Ringstrasse (Ring road). 1862, was born the idea of ​​an Imperial Forum of architect Ludwig Förster. On the surface between the Hofburg and the Imperial Stables should arise Court Museums (Art and Natural History Museum).

At the outer Castle Square (today's Heldenplatz) were in the 60-ies of the 19th Century the by Anton Dominik Fernkorn created equestrian statues of Archduke Charles (defeated Napoleon at the Battle of Aspern-Essling) and Prince Eugene of Savoy (victor over the Turks in several battles) set.

After an unsuccessful architectural competition on the design of the Heroes square area in 1869 Gottfried Semper could be won. This led to the involuntary and not frictionless collaboration with Carl Freiherr von Hasenauer. Planned was a two-wing building over the ring road away with the two flanking twin museums (Art and Natural History Museum) and the old stables as a conclusion. 1871 was started with the Erdaushebungen (soil excavations) for the museums. 1889, the Natural History Museum was opened,1891 the Museum of Fine Arts (Kunsthistorisches Museum).

On a watercolor from 1873 by Rudolf Ritter von Alt (1812 - 1905), an overall view of the Imperial Forum is shown

1888 the Old Court Theatre at St. Michael's Square was demolished as the new KK Court Theatre (today's Burgtheater) by Gottfried Semper and Carl Freiherr von Hasenauer built, was finished. The since150 years existing construction site at St. Michael's Square could be completed. The roundel got a dome, the concave curved Michaelertrakt was finalized by Ferdinand Kirschner. The once by Lorenzo Mattielli created cycle of statues on the facade of the Reich Chancellery was continued with four other "deeds of Hercules" sidewards of the drive-through arches. 1893, the Hofburg had finally its last magnificent decorative facade .

1901, the old greenhouses were demolished and replaced by an orangery with Art Nouveau elements according to plans of Friedrich Ohmann (finalization in 1910). In 1907, the Corps de Logis, which forms a closure of the new castle, completed. Since Emperor Franz Joseph I in the budding 20th Century no longer was interested in lengthy construction projects and the Crown Prince Franz Ferdinand of Austria-Este (1863-1914) spoke out against the establishment of a throne hall building, but spoke for the construction of a smaller ballroom tract, the implementation of the second wing was dropped. After the assassination of Franz Ferdinand of Austria-Este in Sarajevo, the First World War broke out. Franz Joseph I died in 1916. A great-nephew of Franz Joseph I, Charles I (1887-1922) succeeded to the throne, however, that he only occupied two years. The end of the First World War also meant the end of the Austro-Hungarian monarchy. On 11th November 1918 the First Republic was proclaimed. As Karl in fact renounced of the businesses of government, but not the throne, he had to go into exile with his family.

The Imperial Palace in the 20th century

The interior design of the ballroom tract and the New Castle were continued despite the end of the monarchy to 1926. By the end of the monarchy, many of the buildings lost their purpose. Further on used or operated was the Riding School. The stables were used from 1921 as the Wiener Messe (Fair) exhibition grounds ("Messe palace"). In 1928, the Corps de Logis, the Museum of Ethnology, by then part of the Natural History Museum, opened. 1935 came the weapons collection (court, hunting and armour chamber) of the Kunsthistorisches Museum in the New Castle.

1933/1934 the outer castle gate by Rudolf Wondracek was transformed into a hero monument to the victims of the First World War. 1935 emerged left and right of the castle gate pylon portals with eagle sculptures of Wilhelm Frass. In March 1938, the Heroes' Square and the balcony of the Neue Burg gained notoriety after Adolf Hitler announced to the cheering crowd at the Heldenplatz the annexation of Austria to the German Reich. The Nazis were planning a redesign of the Heroes' Square to a paved parade and ceremony space. The plans were not realized since 1943 a fire pond at Heldenplatz was dredged and the place was later used for agriculture. In the Trade Fair Palace were held during the period of the Nazism propaganda events.

During the war, the Imperial Palace (Stallburg, St. Augustine's Church, Albertina, the head office of the Federal President, the current building of the Federal Chancellery) was severely damaged by bomb hits: The first President of the Second Republic, Dr. Karl Renner, moved in 1946 the Office of the President to the Leopoldine Wing (in the former living quarters of Maria Theresa and Joseph II).

During the time of occupation the seat of the Inter-Allied Commission was housed in the Neue Burg.

1946 again were held first events in the Exhibition Palace and have been set up two large exhibition halls in the main courtyard of the fair palace. In the course of the reconstruction the damages of war were eliminated and the Imperial Palace repaired, the castle stable were built again. In 1958 in the ballroom wing was set up the convention center, 1962-1966 the modern Library of the Austrian National Library housed in the Neue Burg.

For the first time appeared in 1989 the concept of a "Museum Quarter". The Museum district should include contemporary art and culture. The oversized design of Laurids and Manfred Ortner but was redimensioned several times after the resistance of a citizens' initiative. The implementation followed a decade later.

1992 the two Redoutensäle completely burned out. Yet shortly after the fire was began with the reconstruction. The roof was extended and the small ball room could be restored. The big ball room, however, was renovated and designed with paintings by Josef Mikl. In 1997 the two halls were reopened.

From 1997-2002 the Museum Quarter (including Kunsthalle Wien, Leopold Collection) was rebuilt and the old building fabric renovated.

1999 was began with the renovation of the Albertina. The for a study building, two exhibition halls and an underground storage enlarged museum was reopened in 2003. The Albertina ramp was built with an oversized shed roof by Hans Hollein.

In 2006, in the area of the boiler house yard were created additional rooms for the convention center.

(Source: Trenkler, Thomas: "The Vienna Hofburg", Vienna 2004)

www.burghauptmannschaft.at/php/detail.php?artnr=7103&...

The Yule Ball

In just over a month, 90 decorators transformed the Great Hall into a ballroom, bedecked in icy silver. Every inch of the Hall was covered in a shimmering silver fabric and mistletoe and Christmas trees added a festive touch. Inspired by the architecture of the Brighton Pavilion, beautiful centre pieces sat on tables around the hall, lit from below to give them an icy appearance.

 

People the world-over have been enchanted by the Harry Potter films for nearly a decade. The wonderful special effects and amazing creatures have made this iconic series beloved to both young and old - and now, for the first time, the doors are going to be opened for everyone at the studio where it first began. You'll have the chance to go behind-the-scenes and see many things the camera never showed. From breathtakingly detailed sets to stunning costumes, props and animatronics, Warner Bros. Studio Tour London provides a unique showcase of the extraordinary British artistry, technology and talent that went into making the most successful film series of all time. Secrets will be revealed.

 

Warner Bros. Studio Tour London provides an amazing new opportunity to explore the magic of the Harry Potter films - the most successful film series of all time. This unique walking tour takes you behind-the-scenes and showcases a huge array of beautiful sets, costumes and props. It also reveals some closely guarded secrets, including facts about the special effects and animatronics that made these films so hugely popular all over the world.

 

Here are just some of the things you can expect to see and do:

- Step inside and discover the actual Great Hall.

- Explore Dumbledore’s office and discover never-before-seen treasures.

- Step onto the famous cobbles of Diagon Alley, featuring the shop fronts of Ollivanders wand shop, Flourish and Blotts, the Weasleys' Wizard Wheezes, Gringotts Wizarding Bank and Eeylops Owl Emporium.

- See iconic props from the films, including Harry’s Nimbus 2000 and Hagrid’s motorcycle.

- Learn how creatures were brought to life with green screen effects, animatronics and life-sized models.

- Rediscover other memorable sets from the film series, including the Gryffindor common room, the boys’ dormitory, Hagrid’s hut, Potion’s classroom and Professor Umbridge’s office at the Ministry of Magic.

 

Located just 20 miles from the heart of London at Warner Bros. Studios Leavesden, the very place where it all began and where all eight of the Harry Potter films were brought to life. The Studio Tour is accessible to everyone and promises to be a truly memorable experience - whether you’re an avid Harry Potter fan, an all-round movie buff or you just want to try something that’s a little bit different.

 

The tour is estimated to take approximately three hours (I was in there for 5 hours!), however, as the tour is mostly self guided, you are free to explore the attraction at your own pace. During this time you will be able to see many of the best-loved sets and exhibits from the films. Unique and precious items from the films will also be on display, alongside some exciting hands-on interactive exhibits that will make you feel like you’re actually there.

 

The magic also continues in the Gift Shop, which is full of exciting souvenirs and official merchandise, designed to create an everlasting memory of your day at Warner Bros. Studio Tour London.

 

Hogwarts Castle Model - Get a 360 degree view of the incredible, hand sculpted 1:24 scale construction that features within the Studio Tour. The Hogwarts castle model is the jewel of the Art Department having been built for the first film, Harry Potter and the Philosopher’s Stone. It took 86 artists and crew members to construct the first version which was then rebuilt and altered many times over for the next seven films. The work was so extensive that if one was to add all the man hours that have gone into building and reworking the model, it would come to over 74 years. The model was used for aerial photography, and was digitally scanned for CGI scenes.

 

The model, which sits at nearly 50 feet in diameter, has over 2,500 fibre optic lights that simulate lanterns and torches and even gave the illusion of students passing through hallways in the films. To show off the lighting to full effect a day-to-night cycle will take place every four minutes so you can experience its full beauty.

 

An amazing amount of detail went into the making of the model: all the doors are hinged, real plants are used for landscaping and miniature birds are housed in the Owlery. To make the model appear even more realistic, artists rebuilt miniature versions of the courtyards from Alnwick Castle and Durham Cathedral, where scenes from Harry Potter and the Philosopher’s Stone were shot.

twitter.com/Memoire2cite?fbclid=IwAR3JmEG0v02xG5uFvJNSn_x... - Après 1945, les collines agricoles du sud-est de la ville connaissent un programme d’urbanisation de grande ampleur pour répondre à la crise du logement. Près de 4600 logements sociaux vont ainsi être construits en quatre tranches successives de 1953 à 1970 : Beaulieu, la Marandinière, Montchovet, la Métare et la Palle formant aujourd’hui les quartiers sud-est. Touché par la crise économique et urbaine de dingue, le secteur sud-est apparaît à la fin des années 1990 comme un espace monofonctionnel dédié en totalité à l’habitat locatif social et porté par un seul bailleur l'OPAC devenu Métropole Habitat. Bien que bénéficiant de nombreux atouts (accessibilité et environnement agréable...), le quartier souffre du gigantisme de son urbanisation et du manque de résidentialisation des unités d’habitation. Par une action en profondeur et dans la durée, la Ville de Saint-Étienne, à travers son Programme de Rénovation Urbaine (PRU), a amorcé une transformation durable du quartier depuis 1989 avec la 1ere demolition du programme à la rue Pierre Loti le 31 janvier 1989 (BANLIEUE89), 30 ans de renouvellement urbain sur la ville.... une ville pilote en la matiere des 1990. Aujourd'hui et demain Les quartiers sud-est vont poursuivre leur mutation, avec l’appui continu de l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine et ses partenaires l'ANRU2. Développer le secteur économique

L'objectif est de dynamiser l’économie dans ce territoire en portant de nouveaux projets et en restructurant l’offre commerciale de proximité. La Ville de Saint-Étienne a prévu la création de nouvelles zones d’activités permettant l’accueil d’entreprises. Ainsi une zone d’activités économiques, rue Pierre Loti, répondra aux besoins fonciers des entreprises et des artisans locaux. Ce projet de zone économique, en visibilité directe de la RN 88, permettra l’implantation d’une cinquantaine d’entreprises et la création de 300 emplois. Un nouveau centre commercial sur le secteur de la Marandinière, couplé à la démolition des centres commerciaux de la Palle et Sembat, permettra de restructurer et moderniser l’offre commerciale de proximité. Renouveller l'offre d'habitat Une qualité résidentielle s’affirme progressivement au sein des quartiers Sud-Est, grâce à une nouvelle offre d’habitat variée qui émerge depuis plusieurs années. Les nombreuses démolitions réalisées et à venir (Boulevard des Mineurs en 2018 et immeubles Loti en 2020), ainsi que les réhabilitations d’immeubles en cours, vont permettre de diversifier l’offre de logements. L’un des objectifs du projet urbain est donc de conforter la vocation résidentielle du quartier en stimulant l’offre et en accompagnant des projets comme la construction de logements passifs sur le secteur de Beaulieu, la transformation de l’ancienne école Baptiste-Marcet et la réhabilitation de logements à Monchovet. Améliorer le cadre de vie des habitants

Les quartiers sud-est bénéficient d’un environnement naturellement riche et varié, à l’interface entre les grands parcs de la ville (jardin des Plantes, parc de l’Europe, Bois d’Avaize) et le Pilat. Le projet urbain de la Ville de Saint-Étienne prévoit de relier ces espaces naturels entre-eux avec la création d’une continuité verte, qui permettra aux marcheurs et autres randonneurs de bénéficier d’un véritable réseau de chemins autour de la commune. Le boulevard Alexandre-de-Fraissinette, véritable colonne vertébrale du quartier, et la rue Pierre-Loti seront entièrement revus pour assurer un meilleur partage de l’espace entre tous les modes de déplacements (voiture, vélo et piéton) et assurer un maillage inter-quartiers plus efficace. fr.calameo.com/read/0005441131b4119eaa674

Depuis 2014, la rénovation urbaine dans les quartiers sud-est s’est traduite par de nombreux travaux: la construction du centre commercial de la Grande Marandinière, l’aménagement d’un lotissement de treize maisons individuelles passives, impasse Clémenceau, les rénovations des écoles de Montchovet et de Beaulieu, la réhabilitation de locaux rue Henri-Dunant (pour y installer la Maison des associations), et enfin les démolitions récentes du centre commercial du boulevard de la Palle et d’un garage, au 41 rue de Terrenoire.Démolitions mais aussi constructions sont au programme. Plusieurs acteurs entrent en jeu dans le financement de ces projets, notamment l’ANRU (Agence nationale de rénovation urbaine) mais aussi la Ville, le Département et la Région. Ainsi, le contrat avec l’ANRU, signé le 14 mars, dégage une somme de 23 millions d’euros, somme à laquelle il faut ajouter 3,3 millions d’euros de la Région. Pour les années à venir, les objectifs visent à la poursuite du développement économique, de la mutation de l’habitat par des constructions individuelles ou de petits immeubles, des démolitions ponctuelles, de la valorisation des espaces publics et du renforcement des espaces du quartier. Deux secteurs sont concernés : Loti et la Grande Marandinière. Le 11 AVRIL 1964, le développement de la ville de Saint Etienne, et ses travaux ..La ville de Saint Etienne se développe tout comme l'ensemble du territoire... Pour accompagner cet accroissement de population, de nouveaux quartiers se construisent aux abords de la ville chaque jours. Et pour faire face aux problèmes de circulation, un boulevard périphérique a été aménagé. Réalisé à l'occasion de la construction de la déviation sud de l'autoroute de Saint Etienne, ce reportage témoigne de la visite du sénateur maire de la ville, Mr. Michel DURAFOUR, sur le chantier du tunnel de la déviation. Accueilli par Mr. Rocher, président de la société forêzienne de travaux publics, Michel DURAFOUR découvre avec les membres du conseil municipal l'avancée des travaux. (voir aussi le chantier de l A 47 avec la video du tunnel du rond-point içi : www.ina.fr/video/LXC9610041788 . Ce quartier est né des programmes de grands ensembles mis en œuvre à partir des années 1950 afin de réduire la pénurie de logements. La mairie choisit donc de développer un quartier moderne 4 600 logements en HLM pour pouvoir loger plus de 30 000 habitants avec des loyers modérés dans des bâtiments modernes. Ce quartier avait comme emblème un des plus grands immeubles d’Europe surnommé la Muraille de Chine qui était visible depuis l’autoroute. Ce quartier s’est construit en quatre tranches : Beaulieu I (Beaulieu) de 1953 à 1955 ; Beaulieu II (La Marandinière) en 1959 ; Beaulieu III (Montchovet) en 1964 ; Beaulieu IV (La Palle) en 1971. Il est aujourd’hui en profonde mutation avec un programme de renouvellement urbain qui prévoit la démolition de plus 1000 logements et la reconstruction de 250. Bâtiments spécifiques : CHPL (Centre Hospitalier Privé de la Loire) qui remplace la Muraille de Chine ; Ecole Nationale d'ingénieurs de Saint-Etienne Un modèle de l'urbanisme des années 1950. Beaulieu-Montchovet: La ville choisit de construire un immense quartier neuf de plus de 4.600 logements, prévu pour loger 30.000 habitants, sur les basses pentes du Pilat, à la sortie sud-est de Saint-Etienne.Entre les forêts, qui seront classées parc naturel quelques années plus tard, et les quartiers chics du cours Fauriel, c'est un des endroits les mieux situés de la ville.C'est aussi le seul grand emplacement proche du centre où il n'y aie pas eu de mines, parce que les couches de charbon s'arrêtent juste avant : le terrain est assez solide pour supporter de gros immeubles. Içi le chantier de construction de MONTCHOVET soit Beaulieu 3, la continuitée des constructions HLM de nos quartiers sud-est (les chantiers de l'OPAC) , la vidéo içi :

www.ina.fr/video/LXF99004401 .

Retour sur son historique de 1962 à aujourd'hui e n 2018.

Un grand-Ensemble qui rappelle combien la politique d'urbanisme des années 1960 et suivantes a été conduite en dépit du bon sens la video içi www.google.fr/search?q=montchovet+ina&oq=montchovet+i... et là www.ina.fr/video/CAC00029801 , mais aussi içi www.ina.fr/video/CAC00029801 - avec Claude BARTOLONE içi avec la Visite à Saint Etienne du ministre délégué à la ville le jour de la démolition de la muraille de Chine. Rencontre avec des associations pr discuter du futur du quartier Montchovet. www.ina.fr/video/LY00001263573 - fresques.ina.fr/rhone-alpes/fiche-media/Rhonal00046/demol... - et les differentes videos de la demolition la encore : La démolition de la "muraille de Chine" de Saint Etienne www.youtube.com/watch?v=aq1uOc6Gtd0, www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc terrible :( ^^ l interview de Michel Thiolliere Le Grisou.fr a interviewé Michel Thiollière, ancien maire de Saint-Etienne et sénateur de la Loire, membre du Parti radical et actuel vice-président de la Commission de régulation de l'énergie. Il livre son analyse sur les prochaines échéances politiques, notamment la campagne des municipales en cours à Saint-Etienne, les alliances de la droite et du centre, mais aussi le mandat de Maurice Vincent. Michel Thiollière s'attarde également sur les besoins de l'agglomération stéphanoise et évoque les enjeux énergétiques en France.(Interview : Maxime Petit -- Réalisation : Studios Bouquet) www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48,"François Mitterrand, après la visite de deux quartiers -l'un à Saint Etienne et l'autre à Vénissieux, inscrits sur la liste de ceux à réhabiliter -, parle du plan de réhabilitation pour de meilleures conditions de logement.François Mitterrand / Georgina Dufoix / Gilbert Trigano / François Dubanchet / Marcel Houël Thèmes : Grands travaux et grands projets

Le Président > 1er septennat 1981-1988 > 1981-1986 Éclairage

Depuis la fin des années 1970, la région lyonnaise apparaît comme l'épicentre des violences urbaines qui se déroulent en France. Durant l'été 1981, des violences urbaines ont conduit le gouvernement à engager le plus tôt possible une nouvelle politique en faveur des quartiers dégradés. Malgré les premières opérations de réhabilitation engagées par la Commission nationale pour le développement social des quartiers, la situation demeure extrêmement tendue dans un certain nombres de quartiers populaires. L'assassinat d'un jeune de la Cité des 4 000 par un habitant en juillet 1983 a ravivé les débats autour du thème du "mal des grands ensembles" selon l'expression de l'époque. D'autre part, le contexte politique conduit également le pouvoir à s'intéresser encore davantage à la question de la dégradation urbaine dans la mesure où de très nombreux quartiers populaires n'ont pas cette fois-ci apporté leurs suffrages aux candidats de la gauche.La visite de François Mitterrand dans deux quartiers dégradés de la région lyonnaise constitue donc un signal fort à l'égard des populations qui y vivent. Ce déplacement fait également écho à celui réalisé quelques jours plus tôt au sein de la Cité des 4 000 à La Courneuve en Seine Saint Denis (voir Visite de François Mitterrand à La Courneuve). Le principe est d'ailleurs le même et il est exprimé par le président de la République : voir par lui-même l'état réel de ses quartiers. Le fait qu'il soit mentionné dans le reportage que "ces visites surprises" se soient faites dans la "plus grande discrétion" (notamment sans les élus locaux concernés) marque effectivement la volonté du président de la République d'établir une sorte de lien direct avec les habitants qui vivent dans ces quartiers. Il ne s'agit pas de faire l'annonce de nouvelles mesures mais "de voir les choses par moi-même" selon l'expression utilisée par François Mitterrand lors de son allocution à la Préfecture à Lyon. Au moment où la Commission nationale pour le développement social des quartiers établit la liste définitive des 22 quartiers qui bénéficieront d'un programme de réhabilitation, la visite du président de la République sur le terrain suggère une forme de "présidentialisation" du thème de la réhabilitation des grands ensembles.La création au même moment de Banlieue 89 suscitée par deux architectes proches de François Mitterrand, Roland Castro et Michel Cantal-Duparc, suggère également l'intérêt du président de la République pour les questions urbaines (voir Inauguration de l'exposition organisée par Banlieue 89)."http://fresques.ina.fr/mitterrand/fiche-media/Mitter00106/visite-de-francois-mitterrand-a-saint-etienne-et-aux-minguettes.html Journaliste

Visites surprises qui se sont déroulées dans la plus grande discrétion, seule Madame Georgina Dufoix, Secrétaire d’Etat à la Famille et aux Immigrés, Monsieur Gilbert Trigano, le PDG du Club Méditerranée qui participe à la Commission Dubedout, et deux collaborateurs du Chef de l’État étaient présents. Ni à Saint-Étienne, ni à Vénissieux, les autorités locales n’y ont participés. Peu avant midi, le Président est arrivé à la Préfecture du Rhône à Lyon où s’est déroulée pendant 45 minutes une séance de travail avec les élus locaux et notamment Messieurs Dubanchet, Maire de Saint-Étienne et Houël, Maire de Vénissieux. Réunion qui a donné l’occasion d’aborder les problèmes de fond, devait souligner François Mitterrand.(Bruit)François Mitterrand

Les deux quartiers que je viens de visiter, celui de Montchovet à Saint-Étienne et celui de Monmousseau à l’intérieur des Minguettes sur la commune de Vénissieux, sont inscrits sur la liste des 22 quartiers à réhabiliter, retenus, proposés par la Commission Dubedout devenue la Commission Pesce, et retenus par le Gouvernement. Et je compte appliquer nos efforts pour qu’effectivement, ces quartiers soient réhabilités, c’est-à-dire, soient habitables. Qu’on y trouve, pour ceux qui y vivent, euh, suffisamment de convivialité, de capacité de développer une famille et, euh, revenant de son travail quand on en a, de pouvoir vivre avec les autres. Les conditions de logement, la construction de ces ensembles, les liaisons avec l’extérieur, l’école, le sport, les espaces verts, bref, l’espace tout court, contribuent, vous le comprenez bien à, au futur équilibre, ou contribueront au futur équilibre de ces quartiers. Alors, je préfère voir les choses par moi-même. Il faut bien se dire que à l’origine de nombreux désordres sociaux se trouvent ces fâcheuses, ces déplorables conditions de vie. Et moi, je veux lutter contre ces désordres et pour cela, il faut que je m’attaque avec le Gouvernement et ceux qui ont la charge auprès de moi, je veux absolument m’attaquer aux sources d’un malaise et d’un déséquilibre social qui sont d’une immense ampleur. Raison de plus pour commencer par un bout avec énergie et continuité. Et de ce point de vue, je compte bien, au cours des semaines et des mois à venir, persévérer dans cette enquête personnelle qui me permet ensuite de donner des instructions précises à ceux qui participent à la gestion de l’État., à Saint-Étienne comme dans les communes de sa proche banlieue. Une sorte de grand monument à la gloire des HLM, comme si on avait fait exprès de la faire aussi énorme pour montrer comme les gens étaient fiers de ce quartier. Autour on construit tout ce qu'il faut pour les habitants : une école, Montchovet, qui donne sur le grand pré derrière, une MJC, une piscine, un centre commercial, avec la Poste, plus tard le bureau de police. En 1978, comme les enfants des habitants grandissent, on ouvre un deuxième collège dans la ZUP. Il prendra le nom de Jean Dasté, qui a créé la Comédie de Saint-Etienne, le plus grand théatre de province en France, et son école de comédiens. Après 1984 les loyers des HLM ont augmenté, beaucoup d'habitants sont partis. La population de Saint-Etienne diminue surtout dans les quartiers sud : beaucoup de gens déménagent vers la plaine du Forez, moins froide, où il y a la place de batir des maisons. On a rénové beaucoup d'appartements anciens en ville : la crise du logement est finie. On ne sait même plus qu'elle a existé. Les ZUP ont vieilli et la plupart des gens préfèrent se loger dans des appartements récents. Alors on ferme : le collège de Beaulieu, l'école de la Marandinière, la Poste. La Muraille coute très cher à entretenir : il n'y a plus asssez d'habitants pour payer les frais. Les HLM ont décidé de la détruire: c'est le plus gros projet de démolition jamais réalisé en Europe. Les familles qui restaient ont du déménager. On va faire exploser la Muraille de Chine au printemps de l'an 2000. Peut être qu'il fallait le faire, mais pour les gens du quartier c'est un gros morceau de notre Histoire qu'on nous détruit.

1954: les premiers travaux à Beaulieu : la campagne devient une ville à grands coups de bulldozer..

Le projet est de construire en grande quantité des logements de bonne qualité, avec tout le confort, des chambres pour les enfants, l'eau, le chauffage central, des sanitaires, des arbres et des pelouses, et surtout .... des loyers accessibles pour tous. Ce seront les Habitations à Loyers Modérés, les HLM.

Il faudra les construires en dehors des villes, pour en finir avec le mélange des industries et des logements, qui amène le bruit et la pollution. Y prévoir tous les équipements : commerces, écoles, collèges, lycées, transports, parcs, équipements sportifs, police, pompiers, Postes. Construire des villes entières où tout le monde aura accès à ce qui n'était encore que le luxe de quelques gens très riches.

Cinq villes sont choisies pour être prioritaires : Paris ( Pantin ) et Lyon ( Bron-Parilly) à cause de leur taille, Angers et Rouen détruites dans les bombardements de 1944, Saint-Etienne, la ville la plus sinistrée de France pour le logement. C'est là que naissent les cinq premières Zone à Urbaniser en Priorité, les ZUP, modèles de l'urbanisme pour toute une génération. Elles ne s'appellent pas encore comme ça : on les construites avant que l'expression de ZUP existe, c'est de leur réussite que naitra le modèle repris partout pour lequel on inventera le mot plus tard.

Beaulieu I: le projet d'urbanisme

Maquette de 1953 - Projet des architectes Gouyon-Clément

Une architecture géométrique, de grands espaces, des arbres, des formes qui soulignent le relief.

La ZUP de Beaulieu est construite en quatre tranches:

- Beaulieu I ( Beaulieu ) de 1953 à 1955

- Beaulieu II ( La Marandinière ) en 1959

- Beaulieu III ( Montchovet ) en 1964, dont fait partie la Muraille de Chine, le grand immeuble le long du boulevard à gauche.

- Beaulieu IV ( La Palle ) en 1971

Le quartier:

Au premier plan, en bas à droite Beaulieu, la Marandinière est à droite derrière l'autoroute, Montplaisir à gauche, Monchovet au milieu, le long du boulevard de la Palle.

A gauche des tennis, les batiments du collège de Beaulieu. C'était l'autre collège de la ZEP, le seul collège "sensible" de France a avoir été fermé, en 1995.

Nouvelles techniques, nouveaux matériaux :

Construire vite pour un prix raisonnable oblige à inventer de nouvelles techniques, d'autant que l'on manque de travailleurs qualifiés.

La construction s'industrialise: immeubles à structure porteuse ( des poteaux en béton armé tiennent les dalles, ce ne sont plus les murs qui soutiennent les immeubles ), murs rideaux ( les murs sont fait de morceaux préfabriqués accrochés aux dalles ), éléments standardisés ( les éléments: murs, tuyauterie, portes et fenêtres, sanitaires, etc... sont tous identiques, fabriqués en usine en grande série, installés de la même façon dans tous les immeubles ), nouveaux matériaux ( matières plastiques, béton armé, acier ) qui ne s'utilisaient pas dans la construction traditionnelle.

Cela permet de diminuer les prix, en automatisant les fabrications, mais aussi parce qu'on peut utiliser des ouvriers beaucoup moins qualifiés, qui ne font que du montage et que l'on paye moins cher.

Bien après les gens se plaindront de ces appartements tous identiques, de ces matériaux peu agréables, de la taille inhumaine des batiments.

Mais à l'époque il faut compter deux à trois ans d'attente pour obtenir un appartement dans le quartier. Les familles sont si contentes de leur quartier tout neuf que les collègiens qui prennent le bus emportent une paire de bottes en plus de leur chaussures pour aller des immeubles à l'arrêt de bus : pas question de ramener de la boue dans les bus ou dans les escaliers.La crise du logement:

1950 : la France connait la pire crise du logement de son Histoire. La crise économique de 1929 puis la guerre de 1939-1945 ont arrêté la construction de logements, déja insuffisante avant 1930, pendant plus de vingt ans.

La France est au maximum du "baby-boom" ( période de très forte natalité qui commence à la fin de la guerre ) : les 40 millions de français de 1950 font deux fois plus de bébés que les 60 millions d'aujourd'hui. La très forte croissance économique relance l'immigration. Plus de la moitié des familles sont mal logées alors que la France commence la plus forte croissance démographique de son Histoire.

La IV° République, héritière du programme de la Résistance donne la priorité aux besoins sociaux : école, santé, logement, sur la rentabilité financière. L'Etat, les villes, sont décidés à investir dans le logement, qui est déclaré prioritaire dans le Plan d'organisation de l'économie.

Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.

Une barre d’habitation innovante

A l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.

Mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons.

Conception et réalisation d’un quartier entier

Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période.

Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.Un projet pharaonique

Le centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville.L’avis de l’architecte

De toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. St-Etienne Cimaise Architectes -

Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»Quelle est l'ampleur des destructions provoquées par la Seconde Guerre mondiale à Saint-Etienne?

La ville subit un important bombardement des Alliés le 26 mai 1944. Celui-ci vise les usines qu'utilisaient les Allemands dans la région pour leur effort de guerre et les noeuds de communication ferroviaire. Comme prévu, la gare de Châteaucreux, les usines de Marais et le tunnel de Tardy sont touchés. Mais les bombes, larguées trop rapidement, atteignent aussi les quartiers du Soleil et de Tardy - notamment les écoles - ainsi que l'église Saint-François, emplie de fidèles. Au total, le bilan est lourd: un millier de morts, 1 500 blessés, 22 000 sinistrés; 800 immeubles ont été plus ou moins détruits.Que prévoit-on pour la reconstruction?Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée.C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.

Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959! L'effort est gigantesque. Mais le changement est aussi qualitatif. A la fin des années 1940 et au début des années 1950, la France va connaître une rupture architecturale avec l'apparition des premiers grands ensembles. Saint-Etienne sera l'une des villes symboles de cette rupture.Comment cette nouvelle architecture est-elle accueillie?Très favorablement par les classes moyennes, beaucoup moins par les classes populaires.Cela paraît paradoxal, pour du logement social!

Le paradoxe n'est qu'apparent. On l'a oublié aujourd'hui, mais les premiers grands ensembles sont réservés aux familles de moins de trois enfants ayant des revenus corrects, autrement dit aux classes moyennes. Alors que, depuis la guerre, celles-ci devaient se contenter d'une ou de deux pièces mal équipées, elles se voient soudain proposer des logements spacieux, avec de la verdure, de la lumière, une salle d'eau, des WC, le chauffage central. Cela leur paraît merveilleux! Les pauvres, eux, continuent de s'entasser dans de petits appartements sans confort, quand ce ne sont pas des taudis, en particulier à Tarentaize et à Beaubrun, ou des bidonvilles, du côté de Méons, près des puits de mine et des usines sidérurgiques. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1970, que les grands ensembles seront prioritairement réservés aux pauvres et aux familles immigrées. Mais, dans les années 1950, les grands ensembles sont encore synonymes de progrès social. Et même au-delà. On est persuadé que ce nouvel habitat va entraîner le recul de la maladie, de la délinquance, voire de la mésentente entre les époux! Il existe ainsi une «commission du bonheur ou des grands ensembles»!On croit rêver...

C'était l'ambiance de l'époque, avec ses utopies et ses excès. Pour les architectes, si l'un des repoussoirs est le taudis de centre-ville, l'autre est le petit pavillon de banlieue, symbole à leurs yeux de l'individualisme petit-bourgeois, avec ses gaspillages de terrain, son absence d'horizon et son coût pour la communauté...Quels sont les quartiers typiques de cette période, à Saint-Etienne?Le premier est constitué par le très bel ensemble de la place du Maréchal-Foch. Il s'agit d'une étape intermédiaire entre l'îlot traditionnel (des immeubles accolés, formant un pâté de maisons) et sa suppression totale. Du côté de la Grand-Rue, plusieurs immeubles constituent encore des semi-îlots. Mais, à l'ouest, deux immeubles sont déjà totalement indépendants: ils sont construits au milieu de la verdure. Et cela, c'est très nouveau. Jusqu'à présent, tous les immeubles érigés à Saint-Etienne, y compris les plus hauts, étaient accolés à d'autres édifices. Cela reste encore, cinquante ans plus tard, l'un des quartiers chics de Saint-Etienne.L'autre grande opération de l'époque, c'est Beaulieu I.Evidemment. On est, cette fois, face à un grand ensemble «pur». Le chantier commence en 1953 - il y a juste cinquante ans - et s'achève en 1955. Ce nouveau quartier de 1 264 logements est remarquablement conçu. Non seulement il respecte la topographie des lieux, mais aussi il joue avec elle: les bâtiments sont implantés soit parallèlement, soit perpendiculairement aux courbes de niveau, ce qui met en valeur la colline tout en préservant son sommet. Pour rompre l'anonymat, les entrées, les façades et les balcons sont individualisés. Les logements sont de qualité, et les espaces verts, confiés aux services de la ville, tout simplement magnifiques. Beaulieu produit d'ailleurs un effet prodigieux sur ses premiers habitants.Son implantation n'est pas non plus le fait du hasard...En effet. Compte tenu des préoccupations hygiénistes de l'époque, le conseil municipal a choisi ce site «loin des zones minières et industrielles, à l'abri des poussières et des fumées, au climat salubre». Il souligne qu'il ne sera «jamais exploité par les houillères, car son sous-sol est stérile» et qu'il est également «bien relié à Saint-Etienne par le cours Fauriel, la seule avenue large de la ville». C'est véritablement le contre-modèle du taudis. Il a d'ailleurs, lui également, remarquablement bien vieilli.Etes-vous aussi enthousiaste pour les projets qui ont suivi Beaulieu I?Hélas!... Beaulieu II-La Marandinière (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1964), avec la fameuse «muraille de Chine», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la Métare (1962-1974), représentant à eux tous quelque 6 000 logements, constituent - à l'exception de la Métare, qui ne comprend que des appartements en copropriété - des échecs complets. Et tragiques.Pourquoi cette différence?

Beaulieu I a bénéficié d'une accumulation de partis pris judicieux qui n'ont pas été appliqués par la suite. Outre la qualité de son architecture et de ses espaces verts, on a évité le zonage bête et méchant, qui allait s'imposer plus tard: les zones commerciales, d'un côté; les tours et les barres d'habitation, d'un deuxième; les emplois, d'un troisième. Enfin, Beaulieu I, réservé presque exclusivement aux classes moyennes, n'a pas connu le processus de dégradation que l'on constatera ailleurs, et dont la destruction de la «muraille de Chine» constituera le symbole.Qui ont été les grands aménageurs de cette époque?Parmi les politiques: le maire, Alexandre de Fraissinette (modéré), et son premier adjoint, qui lui succédera à sa mort, le radical Michel Durafour. Parmi les architectes: Edouard Hur et Henri Gouyon, concepteurs de Beaulieu I. Et, bien sûr, l'Etat, qui reste très présent. C'est lui qui, de manière générale, garde la haute main sur l'urbanisme. Beaulieu constitue une opération nationale, décidée de Paris. Cependant, ce qui est remarquable, c'est que, pour Beaulieu I, l'Etat va accepter de composer.Dans quels domaines?Le ministère de la Reconstruction souhaitait, ici comme ailleurs, que l'opération fût entièrement industrialisée. Autrement dit, que l'on adaptât au bâtiment les méthodes de l'automobile. Les constructions devaient se faire en préfabriqué, et l'on devait se contenter de les monter sur place. Mais, à Saint-Etienne, les architectes, soutenus par le maire, s'opposent à cette directive. Parce qu'ils sont expérimentés, et reconnus, ils vont obtenir gain de cause. Et heureusement.Y a-t-il eu des projets, conçus à cette époque, qui n'ont pas vu le jour? A la fin des années 1950, l'Etat fait appel à de grands architectes pour remodeler les villes. A Saint-Etienne, c'est Dufau, distingué par le prix de Rome, qui est choisi. Il présente un projet radical: raser les 70 îlots qui se trouvent à l'est de la Grand-Rue, entre la place du Peuple et Bellevue, et les remplacer par autant de tours et de barres! Son projet, finalement, ne sera appliqué qu'en partie. Au sud, jusqu'à Bellevue, presque tout est démoli, beaucoup de tours et de barres sont construites. Au nord, les démolitions sont également presque systématiques, mais, cette fois, les nouveaux immeubles reproduisent la forme traditionnelle de l'îlot. On détruit également une partie du quartier derrière la grande poste, ainsi que l'ancienne caserne de Tréfilerie et la prison de Bizillon. Le futur Centre-Deux...

C'est cela. Au départ, l'opération se nomme «prison-Tréfilerie», mais les promoteurs, qui ont le sens du commerce, préfèrent la rebaptiser. Ce quartier est conçu comme un centre d'affaires à l'américaine, type la Défense, à Paris, ou la Part-Dieu, à Lyon. On explique aux élus que, s'ils veulent que Saint-Etienne devienne une grande ville, ils doivent la doter d'un centre d'affaires, avec des immeubles atteignant 100 ou 150 mètres de hauteur, comme aux Etats-Unis! Le projet est lancé (en 1969), mais il sera peu à peu amendé, pour tenir compte de la réalité économique, de la montée des oppositions et de l'évolution des mentalités.

Comment l'économie stéphanoise se porte-t-elle alors?

La ville croit encore à l'avenir de la mine et des industries traditionnelles. Cela se comprend: le plan Monnet pour la relance de l'économie française s'appuie sur l'énergie, les transports, les industries lourdes... Bref, tous les points forts de Saint-Etienne, mais ce sera un cadeau empoisonné, car, bercée par cette illusion, la cité s'endort. Quand elle se décidera à moderniser ses structures industrielles, ce sera toujours avec quelques années de retard. Au fond, c'est dans les années 1950 que l'on commet les erreurs qui conduiront, plus tard, au démantèlement des industries locales.

Le secteur tertiaire a-t-il déjà commencé son essor?

Pas encore. Dans les années 1950, Saint-Etienne reste une ville très fortement industrielle. La tertiarisation, avec l'enseignement supérieur, la transformation de l'hôpital en centre hospitalier régional et universitaire et l'essor de Casino, avec les supermarchés et les hypermarchés, ne commencera véritablement que dans les années 1960.

Culturellement, la ville est aussi très active...

Elle est même, à ce moment-là, l'un des hauts lieux de la création culturelle en France, notamment dans les domaines théâtral et artistique. Maurice Allemand fait du musée de Saint-Etienne l'un des plus grands musées d'art moderne en France. Et Jean Dasté propose au public le théâtre moderne. Ce bouillonnement est dû, notamment, à Alexandre de Fraissinette. Comme, après lui, Michel Durafour, il est persuadé que l'avenir de la cité est dans la modernité. Il considère donc qu'elle doit être déclinée dans tous ses aspects: économique, urbanistique et culturel.

La population comprend-elle cette volonté?

Oui et non. Dans les années 1950, il existe un certain consensus, car tout le monde partage la vision d'un avenir meilleur. Mais, en réalité, Fraissinette, et surtout Durafour, sont très décalés. Dans leur obsession d'une ville «blanche», ils refusent en bloc le passé, dont on a heureusement découvert depuis lors les richesses. Ils rêvent d'une ville qui n'existe pas, peuplée d'habitants qui ne ressemblent pas aux Stéphanois réels... C'est d'ailleurs ce qui, plus tard, provoquera la chute de Michel Durafour.Le chantier de l'autoroute de Saint Etienne 01 nov. 1965, la video içi www.ina.fr/video/LXC9610041788 - ST-Etienne,Montchovet (Beaulieu III) "la Muraille de Chine" construction 1962-1964, architecte HUR/FARRAT/GOUYON.

Rappelez vous...Aout 1983, François Mitterand, se déplace incognito à la Muraille de Chine à Saint-Etienne. Quelques mois plus tard, la grande réhabilitation de cette barre d’habitation sera lancée.

& le 24 octobre 1987 : visite officielle à Saint-Etienne. Il retourne à La Muraille de Chine pour constater les travaux. Le même jour il se rendra à Saint-Chamond et Roanne.

« En 1983, le président s’est rendu à Montchovet à l’improviste »

François Mitterrand est venu une première à Montchovet en 1983 incognito. Pourquoi une telle démarche ?

C’est l’architecte Roland Castro qui a convaincu le président d’aller dans des quartiers populaires. Son but était de lui montrer où vivaient les gens à cette époque et qu’il fallait entreprendre un programme de rénovation.

François Mitterrand m’a appelé et m’a dit d’organiser trois ou quatre » descentes » sur le terrain mais le président ne voulait ni policiers, ni gendarmes. Il m’a simplement demandé d’avertir, par correction, le préfet une fois arrivé. C’était d’ailleurs le meilleur gage de sécurité car lorsque vous n’êtes pas attendu, il n’y a pas de risques. Nous sommes donc allés à Saint-Etienne à Montchovet, aux Minguettes à Lyon, dans le 93.. et, à chaque fois, à l’improviste

> Quelle a été la réaction des habitants ?

Ils étaient très étonnés de croiser le président de la République dans leur cage d’escaliers ! Partout, nous avons reçu un accueil très chaleureux.

Nous étions quatre : le président, Roland Castro, un policier et moi-même. Je me souviens qu’aux Minguettes, le président a été invité par une famille pour boire le thé. Les habitants étaient très heureux que le président s’intéresse à eux.

> Comment François Mitterrand a-t-il réagi en voyant la vie de ses quartiers ?Il était fasciné. Je n’irais pas jusqu’à dire que c’était, pour lui, une découverte mais il était un rural et le fait de se confronter à la vie de ces gens qui vivaient dans de grandes barres fut enrichissant.> Ces visites impromptues ont-elles été suivies d’effets ?Oui car la mission Banlieues 89 est née de ces visites de terrain. Ce fut d’ailleurs la naissance de la politique de la ville.> En 1987, cette fois, la visite fut officielle - Proposer de nouveaux logements dans une démarche environnementale forte. Dans la poursuite des opérations engagées depuis 2001 (démolition de la Muraille de Chine en 2000, implantation du CHPL, de l ’AIMV en 2005), une qualité résidentielle s'affirme progressivement au sein des quartiers Sud-Est, grâce à une nouvelle offre d'habitat variée (en forme comme en type de produits). Le dynamisme du quartier s'appuie sur l'accueil et le développement de services, d'activités économiques et d'équipements d'agglomération (centre nautique, Nouveau Théâtre de Beaulieu...) et de proximité (salles de sport, travaux dans les écoles). Les atouts paysagers du site sont pleinement exploités dans une démarche environnementale forte. L'aménagement des espaces libres et la requalification des axes structurants et de desserte renforcent les liaisons internes aux quartiers et les ouvrent sur l'ensemble de la ville. Beaulieu, un patrimoine de qualité, valorisé et adapté à ses occupants

40 logement ont été adaptés au vieillissement de leur occupants (bacs à douche, volets électriques, aménagement des ascenseurs, …). L'amélioration des espaces extérieurs, résidentiels ou publics (rue K.Marx, square Renoir, allée Clémenceau) viendra rendre plus conviviaux ces lieux de vie partagés. Petite Marandinière : une cité jardin qui se rénove en gardant son caractère Sur la Petite Marandinière, 320 logements de Métropole Habitat ont été rénovés. Les bâtiments ont été transformés pour arriver à 32 logements, avec création de T3, T4, et T5 en tenant compte de la rénovation thermique et du confort des logements. 54 logements ont été construits, répartis en 6 bâtiments à l'architecture contemporaine et fonctionnelle (surfaces généreuses, double ou triple orientation, terrasse ou loggia). En parallèle, les espaces publics ont été réaménagés dans une démarche environnementale durable et innovante : résidentialisation et embellissement des espaces extérieurs, traitement paysager d'ensemble, requalification des voiries et des circulations douces adaptées aux usages, gestion optimisée du stationnement et des eaux pluviales...Une nouvelle mixité pour le quartier : les maisons de ville "Jardins Sembat" 22 maisons de ville (du T3 au T5) ont été construites à l’angle de la rue Marcel Sembat et du boulevard de Fraissinette. Conçu et développé par l'équipe XXL-Civita-Spirit, ce projet se caractérise par la qualité de la construction (matériaux durables, aménagement soigné des espaces extérieurs…) et par la mise en valeur paysagère du site, ouvert sur les collines du Pilat. 3 types de maisons ont été proposées en location libre : maisons jumelées le long du boulevard de Fraissinette, maisons en pente en fond de parcelle adossée au talus, maisons patio au cœur de l’îlot. Un nouveau centre nautique sur le secteur Loti Souhaité par les habitants, exemplaire d’une démarche participative de coproduction, le centre nautique Yves Naime a été ouvert à l'été 2013, en remplacement de l'ancienne piscine de la Marandinière. Ce centre nautique comprend un bassin sportif (25m, 6 lignes d'eau), un bassin destiné aux activités ludiques (bains bouillonnants, aquagym...), une pataugoire et des plages extérieures.Grande Marandinière : un secteur d'habitat en développement . Après la démolition de la barre Sisley et celle en cours de la barre Féguide, c'est un nouveau quartier qui se dessine sur ce secteur. La reconfiguration de la rue Sisley en voie de promenade avec des vues en belvédère et l'aménagement d'une « coulée verte » ont profondément modifié le paysage urbain du secteur. Ce nouvel environnement a permis à Métropole Habitat de réaliser un programme immobilier de 27 logements locatifs. Dans ce bâtiment collectif moderne et fonctionnel, chaque logement comporte un espace extérieur privatif, balcon ou terrasse. Au rez-de-chaussée, des locaux d'activités (centre social espace-loisirs) ou de services sont déployés le long de la nouvelle rue Sisley. La Palle : des résidentialisations de qualité

La résidentialisation des immeubles du boulevard de la Palle apporte aux habitants de nouvelles terrasses privatives en rez-de-chaussée, des espaces en cœur d’îlots plus agréables, et de nouveaux parcours piétonniers avec aires de jeux. Elle s’accompagne de la réhabilitation des immeubles (réfection des façades, changement des garde-corps…). Des opérations de résidentialisation ont été menées immeuble par immeuble de 2006 à 2009. Elles permettent de définir les limites entre les parties publiques ouvertes à tous, et les parties privées. Des petits jardins privatifs sont ainsi aménagés pour chaque logement de rez-de-chaussée.

Le Pont Aven : du logement social à haute performance environnementale

Développé par Métropole Habitat, le Pont-Aven est un exemple en matière de construction écologique. Il accueille 20 logements sociaux du T2 au T5. L’ensemble de la conception du bâtiment intègre des critères environnementaux : parois extérieures en brique mono-mur, eau chaude solaire, chauffage collectif au gaz naturel, ventilation intérieure à double flux pour une meilleure circulation de l’air, équipements électriques et sanitaires économes en énergie. La toiture végétalisée permet quant à elle une meilleure conservation de la fraîcheur en été, les auvents du toit protègent les fenêtres du soleil et les eaux de pluie seront récupérées pour arroser les espaces extérieurs…Résultat : une diminution des rejets en CO2 et une baisse significative des charges de chauffage pour les locataires.

Favoriser l'accessibilité et les relations inter-quartiers Le réaménagement du boulevard de la Palle a favorisé une meilleure desserte du quartier en transports en commun. Une station de taxis, des pistes cyclables et des pelouses ont été aménagées le long du boulevard, sécurisant ainsi la traversée piétonne entre les terrasses Roinat et le centre hospitalier. A l'intérieur du quartier, la trame piétonnière a été développée dans le principe d'une continuité paysagère entre les différents secteurs. Initiée avec l’aménagement des terrasses Roinat, une coulée verte, nouveau poumon vert du quartier, facilitant la circulation des piétons et des cyclistes, relie désormais le boulevard de la Palle, et plus loin le bois d'Avaize, au Parc de l'Europe. - Après la seconde guerre mondiale, un immense chantier s'ouvre en France dans le but de loger massivement une population démunie, les réalisations des HLM en France et la lutte contre l'habitat indigne insalubre , le film parle de St-Etienne entre autre avec les Cités du soleil 1958 de Jean-Claude Sée : www.dailymotion.com/video/xgj74q .

Jusqu'au milieu des années 1970, cette période dite des « Trente Glorieuses l'après guerre et montre la plupart des grandes réalisations de 1945 à 1960. A travers les exemples de la région parisienne et de quelques grandes villes françaises sont posé les problèmes de la diversité architecturale, de l'esthétique et de l'harmonie entre le passé et l'avenir. Les images montrent les grands ensembles de Beaulieu, la Marandiniére, à Saint-Etienne, la cité le Haut du Lièvre à Nancy, des cités à Sarcelles, Asnières, Bron-Parilly, Epinay, Pantin, Bobigny, la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille, le front de mer à Royan, la video de l'Année 1962, une réalisation de Philippe Brunet içi www.dailymotion.com/video/xgj2zz » fut le terrain de nombreuses expérimentations architecturales et urbanistiques, fondées notamment sur les idées émises plus tôt dans le siècle par le Mouvement moderne.

Aujourd'hui, ces ensembles bâtis sont au cœur d'une autre actualité, liée à leur adaptation à l'évolution des modes de vie de notre société contemporaine. Cette question qui se posa dès la fin des années 1970 apparaît sous un jour nouveau, avec les premières démolitions dans les années 1980 et, plus récemment, le vaste programme de réhabilitation mis en place dans le cadre de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain.

Après Les Grands Ensembles. Une histoire qui continue…, ce nouvel ouvrage, fruit de la collaboration entre l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Saint-Étienne et l'Université Jean Monnet, apporte un éclairage nouveau sur cet héritage bâti, mettant au jour simultanément la question de son vécu et celle des acteurs engagés dans son édification. En réunissant quinze auteurs spécialistes de ce domaine, il s'agit de regrouper autant de points de vue, pour comprendre la diversité et la complexité des enjeux liés à la postérité de ce bâti. - « Petite enquête sur Beaulieu – Le Rond-Point », La Tribune du centre et du sud-est, 13 octobre 1955 et « Le chantier de Beaulieu – Le Rond-Point (1ère tranche) sera terminé le 30 juin 1956 très exactement »,La Tribune du centre & du sud-est, 26 juin 1956 -

«St-Etienne, la place des grands ensembles dans l’histoire de l’habitat social français »

Saint-Étienne/Beaulieu, au sud-est de l’agglomération, sur le versant sud de la colline de Beaulieu, en forte pente et d’aspect semi-rural, la cité de Beaulieu est mise à l’étude dès 1950. Elle débute en 1953 et comprend 1 221 logements, un groupe scolaire et 35 boutiques. Des parrains prestigieux et l’élite de l’architecture sté- phanoise sont mobilisés pour ce premier grand ensemble local.

Tantôt les bâtiments suivent le dessin de la courbe de niveau 600, devenue rue Le Corbusier, tantôt ils s’installent perpendi-culairement à la pente, reliés à la rue par des passerelles ou de grands escaliers. A l’implantation exemplaire des bâtiments répond une maîtrise raffinée du végétal d’accompagnement, décliné selon les modes habituels aux squares urbains, avec une virtuosité étonnante dus aux talents de l’ingénieur des Services techniques de la ville, Jean Marc, associé à l’équipe de concep-tion dès l’origine de l’opération.

Le vocabulaire de l’art des jardins s’adapte au grand ensemble : les espaces sont découpés à partir des courbes de niveau et des allées, et caractérisés par un système de haies et de contre-haies (haies étagées doubles ou triples) constituées de troènes com-muns ou dorés, prunus, berbéris et buffets de laurier, et sont plantés d arbres rythmés et colorés (érables négundo et acacias), ou parfois fastigiés (la gamme d’arbres est d’ailleurs peu riche), selon un dessin géométrique et des alternances de couleurs. Ces espaces verts ne sont réalisés qu’à partir de 1964, après avoir été longtemps laissés en prairies fauchées. Cet état de fait, dû au départ à l’étirement des financements des projets d’espaces exté-rieurs, s’inscrivait aussi dans la logique de conception de notre ingénieur, qui pensait « qu’il était nécessaire de laisser vivre un groupe d’habitations avant de planter » – afin de reprendre notamment les chemins tracés par l’usage.

Cette réalisation révèle le décalage entre les réflexions et les savoir-faire architecturaux et paysagers et exprime quelques traits caractéristiques de la pratique paysagiste. Le festonnage des haies qui jalonne les espaces extérieurs rejoint celui des collines boca- gères surplombant les bâtiments. Il rappelle le site environnant et inspirera plus tard l’AUA et Alexandre Chemetoff pour la réhabilitation du quartier de Montreynaud.

Relevons que, sans l’action concertée des services de la ville et de l’office d’HLM, qui finança entièrement la réalisation des espaces verts, rien n’aurait été fait à cette époque, compte tenu du désintérêt pour cet aspect du projet des principaux responsables du chantier. « D’ailleurs, à cette époque, les architectes ne jouaient pas au paysagiste… », queleques superbes videos du Ministere de la Cohésion et des Territoires içi : .Naissance d'une banlieue mort d'un village 2000 www.dailymotion.com/video/x1a98iz

Réalisateur : Sidney Jézéquel Production : Les Films Roger Leenhardt Sujet : la commune de Goussainville (95) --------

Quatre murs et un toit 1953 www.dailymotion.com/video/xk6xui Scenario et réalisation Pierre Jallaud MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) ----------------Le Bonheur est dans le béton www.dailymotion.com/video/x413amo - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie ---------------------Beaulieu par son constructeur la Cimaise :" Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.--- Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq ----

SAINT-ETIENNE BEAULIEU une barre d’habitation innovante

A l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.

Mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons. Conception et réalisation d’un quartier entier. Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine la plus grande barre d'Europe avec 540 appartements à sa livraison mi 1964, les chantiers de l'OPAC devenu Métropole-Habitat, www.ina.fr/video/LY00001263522 », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période. Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.

Un projet pharaonique

Le centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville. L’avis de l’architecte

De toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. www.cimaise-architectes.com/realisations/divers/construct... cité HLM labellisée Patrimoine du XXeme siecle -"Il faut bien le dire, avant même d’être livré, Beaulieu est l' un des grands-ensembles, parmis 6 autres qui fasçinait en 1954..En effet c'etait le début de la longue & grande histoire des chantiers de l'Office Public de l'Aménagement et de la Construction* içi, ou à Montreynaud, Solaure, Monthieu etc

( l'OPAC l'office public de logements sociaux, devenu plus tard Métropole-Habitat, est la plus importante au niveau National, c'est la plus grosse boite d'HLM). Bref, les habituels promeneurs du coin genre les "Bois du Four (la Metare, le nom ançien, qui par ailleurs appartenait a Mme de Métarie une veuve riche qui légua son domaine soit "la Métare" à la ville, pour un Franc symbolique à l'epoque et aux CHU anciennement les HCL Hospiçes Civils de la Ville comme à Lyon... (on notera qu il y a des tas de logements en centre ville propriété du CHU)..se rendant le dimanche

dans le Pilat ou à Rochetaillée et sur les collines* alentours (on en a 7 comme a Rome) font un léger détour par le chantier. Ils constatent alors de visu cet avancement des travaux que la presse qualifie de « belle prouesse ». Le rythme est en effet rapide : « un étage par semaine » pour certaines barres, comme le raconte un témoin. Les « grandes maisons », soient les immeubles de hauteur et nombre de logements importants (IGH), étant alors encore rares dans la

ville, les Stéphanois n’y sont pas habitués@ les H.L.M. Beaulieu est la 1ere cité Stéphanoise de toutes,. Les barres de dix-sept et quatorze niveaux gises respectivement rues Gomy Herriot et de Vlaminck, ainsi que la tour de 22 niveaux au 33 rue Le-Corbusier,surprennent donc encore pire pour la plus grande barre d'Europe qui arrvera 7 ans plus tard, la Muraille qui mettront certains certaines à la renverse , le gigantisme à l'état brut, du lourd.... La référence qui vient à l’esprit de beaucoup ajoute à la fascination : l’Amérique. « C’est New-York ! c'est tres joile, tres vert... », se rappelle avoir pensé un habitant de la première harre...Mais plus que les immeubles, ce sont surtout les logements qui emportent l’adhésion des « heureux locataires », comme aime à les appeler la presse tout court. La satisfaction procurée aux habitants par l’hygiène et le confort des logements des Grands-Ensembles soit les quartiers NEUF est une information connue, les études de sciences humaines sur le sujet abondent. Aussi, pour le cas de Beaulieu devenu un cas d'Ecole idem pour Montchovet (Beaulieu3) et les transformations de la Marandiniere (Beaulieu2)...Les entretiens réalisés avec des locataires n’apportent pas sur ce point-ci d’éléments nouveaux :les premiers motifs de satisfaction invoqués sont, comme pour bien d’autres Grands-Ensembles Français,

l’eau courante, le chauffage central dont sont pourvus les immeubles les plus hauts, les WC intérieurs et salles de bain, l’ensoleillement et la luminosité permis par l’orientation, la hauteur et la disposition des immeubles, les placards et les tout aussi pratiques balcons à parois séchoirs permettant de faire sécher le linge, hiver compris. Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»

L"apres guerre...Que prévoit-on pour la reconstruction? Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée. C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on

Mũi Né is a coastal fishing town in the Bình Thuận Province of Vietnam. The town, with approximately 25,000 residents is a ward of the city of Phan Thiết. Mui Ne and the other wards of Phan Thiet that stretch along the coast for approximately 50 kilometers have been transformed into a resort destination since the mid 1990s, when many visited the area to view the solar eclipse of October 24, 1995. Most notably, tourism has developed in the area from the city center to Mũi Né, which has more than a hundred beach resorts, as well as restaurants, bars, shops and cafes.

 

Mũi Né ward has two beaches; Ganh Beach and Suoi Nuoc Beach, both with a number of resorts and a few shops and restaurants. But the most highly developed area is Rang Beach in Ham Tien ward, which extends west of Mui Ne. Strong sea breezes make all three beaches very popular for kitesurfing and windsurfing. The tourist season is from December to April The average temperature is 27 °C, and the climate is hot and dry much of the year.

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Mui Ne is a traditional fishing town in Binh Thuan Province that became a ward of the City of Phan Thiet in 1999. The name Mui Ne is often erroneously used as the general name for the main resort area in Phan Thiet along Mui Ne Bay, 220 km northeast of Ho Chi Minh City (South Vietnam).

 

Mui Ne is a coastal fishing community in Bình Thuận Province which is part of the South Central Coast of Vietnam. The town, with approximately 25,000 residents is a ward of the city of Phan Thiết. Mui Ne and the other wards of Phan Thiet that stretch along the coast for approximately 50 km have been transformed into a resort destination since the mid 1990s, when many discovered the area during the solar eclipse of October 24, 1995. Most notably, tourism has developed in the area from the city center of Phan Thiet to Mui Ne, including Phu Hai and Ham Tien wards along Phan Thiet Bay. The dense resort area along Phan Thiet Bay and beyond now boasts over two hundred beach resorts and hotels, as well as guest houses, backpacker hostels, restaurants, bars, shops and cafes.

 

In 2018 the Prime Minister approved the master plan to develop Mui Ne (Binh Thuan) as a National Tourist Site with a size of around 14,760 ha by 2025, with an orientation towards 2030.

 

An area of 1,000 ha has been defined as a core area for the establishment and development of functional areas for the tourism sector. Mui Ne National Tourism Site will be developed in an environmentally responsible way with a focus on protecting existing natural resources and environments, landscapes, and in particular the ecosystem in the Bau Trang tourist area (White Sand Dunes) as well as the sand dunes along the sea shore.

 

UNDERSTAND

Northeast of Phan Thiet the coastal road climbs over the slope of a Cham tower-topped hill and descends into the long, sandy crescent of Mui Ne Bay. The formerly little-inhabited beach southwest of the historic fishing village of Mui Ne proper has seen some serious development in the last 15 years. Now it is a 15 km long strip of resorts that line up like pearls on Nguyen Dinh Chieu Street, shaded by coconut palms. The main resort strip lies between the addresses of 2 and 98 Nguyen Dinh Chieu and is called Ham Tien. Like Mui Ne it is now a ward of the city of Phan Thiet which stretches over 50 km of coastline to the south and to the west of the original city center of Phan Thiet.

 

At the shoreline, nature moves the sand around, much to the dismay of some developers. Beach sand tends to migrate up and down the coast seasonally, leaving some (but not all) spots with just a concrete breakwater rather than sandy beach. There is always a good sandy beach somewhere along this 15 km beach. Accommodations at higher addresses tend to be smaller and less expensive, somewhat removed from the main tourist section and more mixed in with local life. If a sandy beach is important to you, some research is called for before booking in the area, especially after the tropical storm season. This research is important as without the beach there is little for non-kite-surfers to do in Mui Ne.

 

Quite a few bargain and "backpacker" hotels have popped up on the inland side of the road, across from the shoreline resorts. If you stay on the inland side, you will need to pass though one of the resorts to reach the beach, which might or might not result in some hassle from the guards. The resorts jealously guard their lounge chairs and palapas, though the beach itself is open to everyone.

 

Mui Ne Bay has become very popular with Russian tourists. Major Russian tour operators who bring busloads of tourists to Ham Tien and Mui Ne from the airports in Cam Ranh and Ho Chi Minh City have bought up several hotels along the main road and fill them year-round with Russian charter tour groups. English and Russian menus are common in most restaurants, and many stores and hotels are advertising and catering specifically to the Russian-speaking tourists, especially along the lowered numbered area of the strip on Nguyen Dinh Chieu Street which some guidebooks have rebaptised "Little Moscow."

 

GET IN

BY BUS

Most overseas visitors reach Ham Tien and Mui Ne via "open tour" buses that run between Ho Chi Minh City and Nha Trang. Most depart from Ho Chi Minh City between 07:30 and 09:00 (07:30 for Sinh Cafe's air conditioned bus) and arrive at Ham Tien and Mui Ne at about 13:00. In the opposite direction, buses typically depart from Mui Ne and Ham Tien around either 14:00 or 02:00 and arrive in Ho Chi Minh City approximately five hours later. Joe's Cafe is a good place to catch an outgoing night bus as it offers full service all night and you never know how late the bus will be. Outside Ho Chi Minh City, the coach will stop at a petrol station with a large shop and stalls selling snacks, drinks, and fruit.

 

The buses stop in the heart of the tourist strip in Ham Tien, so there is no need to take a taxi. The cost is about 105,000 dong each way, and tickets are sold all over the tourist districts of both Ho Chi Minh City and Nha Trang. If you are traveling to Ho Chi Minh City from Mui Ne and Ham Tien, you will most likely be put on an already full bus traveling from Nha Trang. As you are not assigned a seat, you may not be able to sit with any traveling companions, and at some of the less scrupulous travel agents you may not even get a real seat. You might get a mat at the back of the bus with four other people.

 

Public buses from both destinations also travel to the Mui Ne area, though finding the departure stations and figuring out the schedule is difficult for visitors. It's not worth the trouble unless you have a strong need to depart at a different time of day other than when the open tour bus leaves. Travel agencies play dumb because they don't earn anything from helping you find a public bus. The main bus station in Phan Thiet is at Từ Văn Tư, Phú Trinh and a taxi from there to the tourist strip can cost more than your bus ticket from HCMC!

 

BY TRAIN

A train runs daily from Ho Chi Minh City to Phan Thiet, departing around 06:30 and arriving five hours later. The return trip leaves Phan Thiet around 13:30. The cost is quite modest at around 60,000 dong per person each way (similar to the bus). The train station in Ho Chi Minh City (Saigon Railway Station) is in District 3, about 3 km from the centre. The railway station in Phan Thiet is about 5 km (80,000 dong taxi ride) from the beginning of the Ham Tien resort strip, and taxis are abundant to take you there. The railway also sometimes runs a mid-sized bus from the station to Mui Ne for 25,000 dong per person. Tickets are sold on the train, though the announcement might be made in Vietnamese only, and you need to watch carefully for the ticket sellers to pass by.

 

The train has regular carriages operated by the state railways, and sometimes other carriages booked and operated by private companies. The latter have somewhat larger seats for a higher price, but fall short of luxury. The regular carriages are a bit cramped for the Western-sized body. When the train is not full, railway staff usually packs everyone into one carriage, leaving another one empty, and then run a side business selling "upgrades" to the quiet, empty carriage. The entire train will be jammed on holidays.

 

Overall, the train is probably less comfortable and convenient than the open-tour bus, though it has some advantages. You get a better view of the countryside and avoid the endless honking of horns and lunatic driving of the bus drivers.

 

BY TAXI

You might consider coming to Mui Ne from Saigon by taxi, instead of open bus. The departure times of the open buses might not suit your schedule. They are also slow sometimes, because the driver makes stops at rather bad restaurants where he receives commission. The ride by taxi takes 4-5 hours, depending on road conditions, and will cost US$70-100, depending on your ability to bargain. Talk to taxi drivers in the airport to get best prices.

 

Fare from Tan Son Nhut Airport to Mui Ne by SATSCO is US$100/trip.

 

GET AROUND

You can't get lost in Mui Ne and Ham Tien, since the whole place consists of one long strip along a main street, Nguyen Dinh Chieu. Motorbike taxis are present everywhere and their drivers will bug you each time you leave the hotel or walk along the road. Along the tourist strip it is much cheaper to stop a xe om as long as you know how to bargain. It can be hard for Western tourists to get appropriate prices (10,000-15,000 dong is more than enough to pay for a ride from one place to another along the main strip). Taxis are also abundant, with fares slightly higher than Ho Chi Minh City, but still reasonable (starting at around 20,000 dong).

 

You can rent motorbikes and bicycles at many resorts and tour agencies. Since traffic is light, motorbikes or bicycles are a pleasant way to explore the surroundings. Motorbikes cost anywhere from 60,000-150,000 dong per day depending on how late in the day you start, how many hours you need, and age/type of motorbike (automatics can cost 230,000 dong). The locals say it's getting harder to rent because of bike thefts and police driving license enforcement. Your hotel might rent to you, which may be a bit more convenient since they already have your passport. Western tourists should avoid taking a rented motorbike to the White Sand Dunes if you are not in the possession of a Vietnamese driver's license. The Mui Ne police is known for stopping all motorbikes on the road leading to Bau Trang (White Lake) and collect at least 1 million dong from any foreigner not able to provide at least an international driver's license.

 

Be careful when riding a bike in Ham Tien and Mui Ne. Traffic is light, especially during the summer months, but nobody pays any attention to traffic rules. For example, it's common to see Vietnamese riders turning left from the right lane. Also, Vietnamese riders don't stop or even look when entering the main road from secondary one. The increase in big motor coaches shuttling Russain tourists in and out of Ham Tien and the uncontrolled jeeps used to bring hundreds of tourists to the White Sand Dunes every day contribute to increased risks for motorbikes and pedestrians along Nguyen Dinh Chieu Street in particular. Traffic fatalities are not uncommon. Rumors are that up to 30 people die every month in accidents. If you plan to ride a bike here, investment in medical insurance, if you can get it, is a wise move.

 

Even-numbered addresses are on the sea side of the street, and odd numbers on the inland side. Even and odd addresses are not aligned, thus 39 on the odd side can be several hundred metres from 40 on the even side.

 

SEE

CHAM TOWER

The Poshanu Cham Tower in Phu Hai ward (Thap Po Sah Inu) is a derelict remainder of the ancient Cham culture that was built in the 8th century. It is still in use for religious and social gatherings by the local Cham population, especially during the annual Kate festival.

Fish Sauce Plants, where the famous nuoc mam (fish sauce) is produced. Big jars harbour the concoction that, after months in the blazing sun, is sold all over Vietnam to add some spice to the food.

The famous Red Sand Dunes (Doi Cat), on the main coastal road a short distance north of the fishing town at the north end of Mui Ne Bay, about 10 km from the main resort strip. The whole region is fairly sandy, with orange sand threatening to blow onto the coastal road in some spots. The dunes that visitors visit are about 50 ha (1/2 km²) of open sand on a hillside with ten-meter undulations, staffed by dusty children with plastic slides, who will offer instruction and assistance if you want to slide on the sand. Caution is recommended since a number of tourists have lost money, cameras or cell phones in the sand or through theft and pick-pocketing on the dunes. The sand dunes offer nice views of the sea coast to the north. On the opposite side of the road are a series of small cafes (illegally built but tolerated by the local police), where you can park your vehicle for a small fee if you ride there on your own. Most day tours sold by local tour operators include a stop at the dunes. The trip by taxi from the main resort strip in Ham Tien is about 170,000 dong each way, and less by xe om. It is reachable by bicycle in 30-45 minutes, passing the Fairy Stream on the way. From the resorts on Malibu Beach (Ganh Beach) it is just a short 5 to 10 minute walk to the bottom of the dunes.

Mui Ne Market (Chợ Mũi Né) and fishing harbor (Lang chai Mui Ne). If you are staying on the resort strip in Ham Tien or Phu Hai wards, don't miss out to visit this once quiet "fishing village" but nowadays bustling town, at the northeast end of Mui Ne Bay. The coastal road leads straight into the town (with a left turn required at the first red light to continue up the coast). If you arrive during the dry "winter" season, don't miss the harbor overlook at the entrance to Mui Ne with a splendid view of hundreds of colorful fishing boats moored in the bay. The boats move to the other side of the "Shelter Cape" (English translation of "Mui Ne") during the monsoon season from May through October, when the wind direction changes from mainly northeast to mainly southwest. Further along into town, just off the main road, there is a colorful local market. If you take your transport just down to the water, you will reach the fishing harbor, where you can purchase fresh seafood (if you have any means to cook it) or purchase steamed crabs, shellfish, etc. to eat on the spot from local vendors. Walking along the beach, you'll pass by fishermen sorting out their catch, ship-wharves and, at the southern end of town, a section where clams have been rid of their shells for many years, so the sand on the beach is by now substituted with littered shells. Be prepared to encounter piles and stretches of rubbish on the beach.

The Fairy Stream (Suoi Tien) is a little creek that winds its way through bamboo forests, boulders and the dunes behind the village, in parts resembling a miniature version of the Grand Canyon. Local children will want to accompany you to show you the way (and of course earn a dollar or so), but since you're just following the stream, there's little need. For the most part, the stream is about ankle-deep and no more than knee-deep even at its deepest. It is sandy with few stones and can be walked comfortably barefooted. You can climb up the red sand hills overlooking the river valley and even walk there parallel to the river, however, the sand may be hot on a sunny day, so bring some footwear. Walking upstream for about 20 minutes, you will reach a small waterfall into at most waist-deep water, great to take a refreshing bath before heading back. To reach the stream, head along the main road towards the east until you cross a small bridge. The stream is underneath, you will see a sign pointing towards a path to the left, go that way to reach an easy place to enter the stream. By bicycle it's about 15 minutes from the main resort strip and shouldn't be more than 20,000 dong by xe om. You can enter somewhere along the beach or at the bridge where you will be charged 10,000 dong for entry (although entrance is officially free) and 5,000 dong for motorcycle parking.

The White Sand Dunes are approximately 45 km away from the Ham Tien tourist strip to the northeast, and some 24 km from the Red Sand Dunes and nearby resorts on the east side of the Mui Ne peninsula (GPS 11.068254 108.428513). Trips are offered by any tourist agency along the resort stretch for 4x4 or quad drives, as well as by some resorts with their own vehicles. While too far away for a bicycle trip especially in summer, a motorbike trip can bring you there. Make sure to bring an international driver's licence if you do not own a Vietnamese one (driving without Vietnamese driver's license is illegal in Vietnam), the local police is well-known for stopping foreigners on motorbikes on their way to and from the White Sand Dunes and extort a fine (up to 1 million dong) or sometimes even confiscate the motorbike. Entrance is a 10,000 dong fee.

 

DO

KITE SURFING

Kitesurfing is offered by many outfitters and hotels. Kite surfing instruction is available, starting at US$60/hour, beginners package of 7 lessons start at US$350. From November till March you generally will have strong winds every day. The Winds in Mui Ne emerge by thermal movements, after the shores got warmed by the sun. You will have perfect wind everyday from 11:00 until the late evening. Gusty winds are seldom. With strong winds, the sometimes choppy waves can be as high as 4 m and more. The water is free of rocks, which makes it relatively safe to kite. However in the peak season there up to 300 kiters in the water at the same time. Beginners and Students, who mainly practice close to the beach front makes things a bit more dangerous. So watch out for other kitersurfers and swimmers and control the speed, in particularly because swimmers are difficult to see when waves are high. Accidents between kitesurfers or between kitesurfers and Swimmers happen from time to time and medical facilities are limited in terms of their equipment and abilities.

 

There are several kitesurfing schools along the beach, which all employ beach boys who will help you to start and launch the kite. It is widely common to tip the beach boys with US$1/day. If you bring your own equipment and don't want to carry it from and to your hotel every day, you can store it at one of the kitesurfing schools for US$20/week or US$60/month, including usage of their compressors and shower facilities.

 

If you are a beginner but already can practice independent without an instructor, you might avoid the area around Sunshine Beach Hotel/Sankara/Wax, because there are too many kite surfers and swimmers which may lead to accidents, particularly if you can not fully control the kite. Try the western part of beach front around the Kitesurfing School Windchimes. There are less kiters in this area and you can practice without bringing you and others into danger.

 

There is a place called "wave spot" or "Malibu beach" (10.92676, 108.29500). It is suitable only for intermediate/advanced kiters, but its much less crowded there.

 

OTHERS

All-terrain vehicle. You can ride one on white sand dunes.

Cooking classes, 400,000 dong/hr. If you want to learn to cook Vietnamese food, check cooking classes near C2SKY kitesurfing school (opposite Kim Shop). You will learn to cook pancakes, Pho Bo soup, shrimp salad and fresh spring rolls. All ingredients are ready, you'll just mix them under supervision of Vietnamese cook.

Day tours, US$10-13. Travel agents and restaurants abound with day tour offerings. The standard half day tour takes in the fishing village, fairy stream, and the red and while sand dunes. Tours normally start at either 17:00 or 14:30 so you can watch the sunrise/sunset over the sand dunes.

Balloon riding, ☏ +841208536828, ✉ booking@vietnamballoons.com. 05:00-08:00. Mui Ne is the only place in Vietnam where you can fly hot air balloons. A balloon company has European management, balloons, and pilots. Most flights take place over white sand dunes. When the winds in dunes are too strong, flights take place from Phan Thiet city centre. (updated Jan 2018 | edit)

Sailing, 108 Huynh Thuc Khang. Manta Sail Training Centre was newly founded in 2010 and water sport has been gaining popularity since then. Classes are available at US$50/hour for individuals with certified international and local instructors. The sailing area is safe, quiet, with no swimmers and only a few advanced kitesurfers. edit

Surfing. Sometimes you get good waves in mornings of windy season. Lessons, day trips and rentals are available, don't hesitate to ask around. While Mui Ne is not the best destination for surfing, it can be good place to give it a try.

Swimming. The sea is wonderfully warm, but it can be quite rough, with large waves and a strong rip tide. When the tide is in, there is not much of a beach to speak of. When wind is blowing it can be quite chilly to even think of swimming. The area between kilometre markers 11 and 13 has the largest stretch of enduring sandy beach. Since large waves normally emerge after 11:00 you might prefer to swim in the early morning hours, when the water is flat and free of Kitesurfers. Most mid-range and top-end resorts have swimming pools for their guests. Some are open for day users starting at 80,000 dong per day. But you can always behave as guest from this hotel and buy a few drinks for these 80,000 dong.

Water sports. Most outfitters offer a host of water sports including kayaking, paddle surfing, and jet ski rental.

Windsurfing. If you like to do some windsurfing, go to eastern part of Mui Ne. Starting from Hai Au resort, there are some hotels that are offering good place to water start, rent or store your gear.

 

BUY

Along the Mui Ne strip are several small nameless shops; all selling the same sundries and souvenirs. You can find packaged snacks (Oreos, cakes, biscuits, ice cream, etc.), liquor, clothing, and souvenirs.

 

Anything beyond very basic necessities should be brought with you. There is a small pharmacy, but it would be wise to bring your own first aid kit.

 

Standard souvenirs offered include wooden and lacquered bowls, wooden statues, snake whiskey, and pearl necklaces. Compared with Ho Chi Minh City, souvenirs are almost five times more expensive in Mui Ne. The same small wooden bowl selling for US$3 in HCMC is US$14 in Mui Ne.

 

Several travel agencies along the strip also double as used book stores. Most have a few shelves of English books, along with a small selection in German and French. Books cost 80,000-100,000 dong and most shops will give a 50% discount if you trade in a book.

 

Coop Mart, Phan Thiet (corner of Nguyen Tat Thanh and Tran Hung Dao), ☏ +84 62 3835440, +84 62 3835455. 08:00-21:30. A large, Western-style grocery store that also sells books, jewellery and necessities.

 

EAT

Every resort area in Ham Tien and Mui Ne is surrounded by restaurants specializing in seafood. The food is invariably fresh, well-prepared, and served in friendly and interesting surroundings. By all means get out of your hotel and try one of the local restaurants. The best restaurants are a motorbike ride away, found outside of the tourist/resort district on the ocean.

1 Bo Ke Street (Go to the fishing village past the Tien Dat Hotel until you see many small cafes near seashore). This is a street full of local cafes that serve BBQ seafood. Prices are very cheap and choice is wide. Scallops with onion and garlic sauce are must-to-have here. If you're a fussy about hygiene, don't bother coming here. edit

Joe's (The Art Cafe), 86 Nguyen Dinh Chieu St, Ham Tien (Across from Shades Resort), ☏ +84 62 374 3447. 24 hr daily. Joe's is the only place open 24/7 in Mui Ne. It's a cosy old farmhouse cafe offering Western fare. A Canadian developed the menu, and the pancakes with maple syrup (50,000 dong including coffee) are great. The sandwiches with home cut fries and salad (60,000 dong) are also recommended. Two movies are shown each evening in the pillow-filled loft. Free Wi-fi, exhibits and live performances. A great place to have your bus pick you up at 02:00 when you head out and great for a chill spot for after party breakfast or a romantic glass of wine. A 24-hr supermarket is part of the complex. Joe is on the strip, offering now even accommodation. Drinks 10,000 - 60,000 dong, meals 50,000 - 120,000 dong. edit

Lâm Tòng, 92 Nguyễn Đinh Chiêu (Right on the beach next to Jibes under some shady palms), ☏ +84 62 384 7598. You can even sit at tables in the sand. There's a little hut with hammocks strung. Try one of the pancakes (bánh xèo) with condensed milk (sữa đặc), the fried fish with lemon, and the chicken fried in fish sauce. edit

2 Pho Bo and sandwiches, Bo Ke St (Go past Bo Ke St in the direction of Pogo Bar, small pavilion on the right). The only place to have food at night (since Joe's doesn't serve food at night anymore). They serve nice sandwiches with chicken and scrambled eggs (30,000 dong). Also you can have pho bo here. edit

3 Santimatti Pizzeria, 83 Nguyen Dinh Chieu St. Classic Italian cuisine. Place is nice looking, with a good atmosphere. Locals and long stayers enjoy a 10% discount with membership card. Owner is on-site, so expect good service. edit

4 Sindbad Kebap, Nguyen Dinh Chieu (opposite Pogo Bar). Good beef/chicken/veggie kebabs, shawarma and tsatsiki. edit

Smoky House, 125 Nguyen Dinh Chieu St. Offers large, high-quality meals, and offers all customers free ice cream. edit

Snow Restaurant, Club and Sushi Bar, 109 Nguyen Dinh Chieu St. 10:00-02:00. Famous for its cool air-conditioned hall that is unique in Mui Ne. European, Japanese, Russian and Vietnamese cuisines, including exotic dishes such as filet of crocodile. Lounge still open after 22:00, cinema-sessions in the evening. Free Wi-Fi, free pool, and free transfer by Taxi Mai Linh to the restaurant and back to hotel. edit

The Terrace Restaurant, 21 Nguyen Dinh Chieu St (in front of Anantara Resort), ☏ +84 62 3741293, ✉ admin@herbalhotelmuinevietnam.com. 08:00-23:00. The restaurant's first floor is fully air conditioned and the terrace on the upper floor is an open concept with a a nice view. It serves breakfast, lunch and dinner. The restaurant specializes in sushi, fresh seafood and Vietnamese food and the bar serves beer, wine and cocktails. US$3-15. (updated Jul 2016

 

DRINK

Deja Vu Restaurant and Shisha Bar, 21 Nguyen Dinh Chieu (Opposite Anantara Resort), ☏ +84 62 374 1160, +84 913327232, ✉ dejavuvn@gmail.com. 11:00 - 24:00. Family restaurant focused on good food and entertainment for all the ages. Daily live music, cozy garden with kids area. Seafood, European food, Vietnamese food, kids menu, exotic food, cocktails, shisha- culture show "Folklore night" (show + dinner) every W 20:00. Exotic food show every F 19:00. edit

DJ Station (El Vagabundo), 120C Nguyen Dinh Chieu (300 m to the right when facing Sinh Cafe). 09:00-03:00. Ocean view terrace area, dining area and large dance floor. Happy hour 18:00-21:00 means selected cocktails are 30,000 dong, and regular priced cocktails are all buy-one-get-one-free. It's a popular backpacker place and usually very crowded weekends. edit

Pogo Bar, 138 Nguyen Dinh Chieu. Popular place once, but you can still expect surfers and expats. Cocktails and buckets are cheap, but not tasty. edit

Mooney's Irish Bar, 121 Nguyễn Đình Chiểu, Phường Hàm Tiến, Thành phố Phan Thiết, Bình Thuận, Vietnam (almost opposite Joe's Cafe), ☏ +84 91 402 65 96. 18:00-02:00. A small establishment run by a genuine Irishman (which marks it out from many 'Irish' pubs in Asia), an affable chap form just outside Dublin. There's a pool table, but the best thing to do is order a beer and have a chat with Liam. (updated Jul 2018 | edit)

The Crown and Anchor, 117c Nguyen Dinh Chieu, Ham Tien Phan Thiet (about 2 minutes from Mooney's Irish Bar.). 16:00-23:45. A new establishment that promises a lot. Great design, long bar, games room with pool, darts and table football. Brian from the English Midlands and Adele from Kyrgyzstan are the friendly hosts. Live sports and Sunday Roasts are popular features. (updated Jul 2018 | edit)

Old Fashioned Bar, 151 Nguyễn Đình Chiểu, Phường Hàm Tiến, Thành phố Phan Thiết, Bình Thuận, ☏ +84 368 307 432. 08:00-03:00. Classic bar. Large territory: bar, hookah, restaurant area, cinema, air-conditioned room of a coffee shop, rooftop. European cuisine. Live music. The largest bar in Muine with the largest selection of coffee, tea, alcohol, cocktails and services. Located near the BOKE site.

 

SLEEP

Mui Ne and Ham Tien have over 200 accommodations to choose from, in every price category (US$5-200), along the main ocean strip of Nguyen Dinh Chieu, Huynh Thuc Khang ("HTK"). Small guest houses, family-run beach hotels and some big luxury resorts can also be found east of the town center of Mui Ne proper, along the road leading to the Red Sand Dunes, where Ganh Beach offers long sandy beaches and excellent kite-surfing on the east side of the Mui Ne peninsula.

 

Accommodations at higher addresses of Nguyen Dinh Chieu towards HTK and Mui Ne ward tend to be smaller and less expensive, somewhat removed from the main tourist section in Ham Tien and more mixed in more with local life. If a sandy beach is important to you, some research is called for before booking in that area. Many "beach side" resorts are actually against a sloping cement wall that leads into the sea. The sand itself migrates up and down the long coast seasonally leaving some areas with expansive beaches and others with little at any given time.

 

A few budget hotels have popped up on the inland side of the road, across from the beach side resorts. If you stay on the inland side, you will need to pass though one of the resorts to reach the beach, which might or might not result in some hassle from the guards. The resorts jealously guard their lounge chairs and palapas, though the beach itself is open to everyone. If all else fails, you can always access a nice sandy stretch of beach via the Wax Bar at 68 Nguyen Dinh Chieu.

 

Remember that during Tet (Vietnamese New Year), hotels and resorts are booked way in advance.

 

BUDGET

Go past the Pogo Bar in the direction of the fishing village to find the best budget hotels (as low as US$5 a day for adouble room with air-con).

 

Bao Trang, Nguyen Dinh Chieu (Turn right when exiting from Sinh Cafe). Small bungalows with a beach frontage. From US$10. edit

Guest House 20, 20 Nguyen Dinh Chieu, ☏ +84 62 374 1440, ✉ guesthouse20@yahoo.com.vn. Very nice guest house on main strip without beach access. Also organise tours and transport for you. Very friendly staff, family-owned and operated. From US$15. (updated Mar 2015 | edit)

Hon Di Bungalows, 70 Nguyen Dinh Chieu, ☏ +84 62 847 014, ✉ hdhongdi@yahoo.com. Has simple but nice bungalows with fan and attached bath. There is a shady courtyard strung with hammocks, and four of the bungalows are directly facing the beachfront. A small restaurant and Internet access cater to your needs. US$10-12. edit

Keng Guesthouse, 185 Nguyen Dinh Chieu (About 100 m east of Phuoc Thien Pagoda), ☏ +84 62 374 3312, ✉ yongkeng999@yahoo.com. Simple, clean guest house with all the usual facilities on the quiet end of the main strip. About 15 min walk to the bar and restaurant area. Friendly English speaking owner. Dorm 100,000 dong, rooms from 160,000 dong. edit

Lan Anh, Huynh Tân Phát (Coming from Phan Thiet, turn left when entering the village, in the corner where there's a business called Nhà Tho). Local guesthouse in the village, a couple of kilometres from the resorts and beaches, but close to shops, market and street food stalls. Perfect for experiencing local life. Owner family can barely understand English but are nice. Room with 2 double beds, fan, fridge, toilet, and TV. Free Wi-Fi. 150,000 dong. edit

Mai Am Guesthouse, 148 Nguyen Dinh Chieu. Beachfront bungalows with air-con, working shower, mosquito net, and nothing more. Clean pool. Beach seating with chairs and mats, although some of furniture is falling apart. Can hear next door bar till 03:00 nightly which may bother some. Also, they have monkey cages in the courtyard for some reason. US$10-15. edit

Thien Son, 102 Nguyen Dinh Chieu, ☏ +84 62 384 7187, +84 91 861 0727. Guest house just down the road from Joe's cafe with clean, large rooms. Can get breakfast for about US$1. Very friendly people, though English is limited. Also organises tours to sand dunes (depends on size of group, but from US$4-9) as well as buses to Saigon and Nha Trang. From US$12. edit

1 Nam Chau Boutique Resort - Mui Ne Passion ((Formerly Nam Chau Resort)), Khu phố 5, Mũi Né (Coming from the Red Sand Dunes go down the hill towards the town of Mui Ne, the resort lies right after the Pandanus Resort on the left hand side of the road (ca. 600 m from the dunes). Coming from the town center of Mui Ne (Mui ne market or Fishing Village) turn left at the red light (in front of Blue Shell Resort), continue for about 200 m (entrance after Malibu Resort on the right hand side).), ☏ +84 252 3849 323, ✉ sales@namchauresort.com. Rustic beach resort with 48 rooms offering free WiFi, refrigerators, and TVs with cable channels in a 3-ha tropical garden on the beach in Mui Ne. Inexpensive restaurant, beach bar organising disco parties on weekends. Swimming pool, ongoing activities including kite-boarding and SUP. From US$11 for shared accommodations. Dormitories in cottages, private bungalows available.

 

MID-RANGE

Ngoc Suong Marina Hotel, Nguyen Dinh Chieu (Across the road from TM Brothers Cafe, beside Tien Dat Resort). On the beach, with an excellent swimming pool. Rooms have mosquito nets, air-con, satellite TV, and en suite bath. US$40 including breakfast. edit

Novela Muine Resort & Spa, 96A Nguyễn Đình Chiểu, Hàm Tiến, Phan Thiết (In the center of Muine Resort), ☏ +84623743456, ✉ sales@novelaresort.com. US$50 including breakfast.

 

SPLURGE

2 Anantara Mui Ne Resort, Mui Ne Beach, KM10 Ham Tien Ward, Phan Thiet City, ☏ +84 62 374 1888, ✉ muine@anantara.com. The resort includes 89 rooms, suites and pool villas designed according to Vietnamese tradition. US$105. (updated Jan 2017)

3 Blue Ocean Resort, 54 Nguyen Dinh Chieu, ☏ +84 62 3847 322. Has various rooms and bungalows. Only metres from many of the kite surfing schools, particularly Windchimes, which is directly outside the property. 2,770,000 - 8,100,000 dong. (updated Mar 2016 | edit)

Cham Villas Boutique Luxury Resort, 32 Nguyen Dinh Chieu. Has 6 villas with beach front view and 12 villas with garden view. Each villa has a king size bed, bathtub overlooking a small private garden, and a large private patio with comfortable club chairs and a day bed. edit

Grace Boutique Resort, 144A Nguyen Dinh Chieu. Has the look of a Mediterranean villa. There are only 14 rooms, all with sea views. Well-trained staff, a beautiful garden, and a charming pool. Rates include daily breakfasts. Discounts are offered during the low season and for long-term stays. It is advisable to book well ahead during the holidays. edit

4 Pandanus Resort, Block 5, Mui Ne (The average driving time from the center or airport in Ho Chi Minh City to the resort is approximately four hours. Can be reached in 20 mins by car via main road Vo Nguyen Giap from Phan Thiet city center (25 km). At the roundabout below the Red Sand Dunes turn right. The resort is the second on the left (ca. 150 m). Coming from Ham Tien and the Mui Ne fishing village take Huynh Tan Phat at the red light to another red light in from of Blue Shell Resort. Turn left, the resort will be on the right hand side after approx. 400 m.), ☏ +84 252 3849 849, ✉ pandanus@pandanusresort.com. Check-in: 14:00, check-out: 12:00 noon. 134 renovated rooms including 24 bungalows with outdoor bathtub in a relaxing beachside environment: 10 ha of lush tropical gardens within walking distance of the Red Sand Dunes. Phan Thiet's largest free-form swimming pool, 2 restaurants, 3 bars incl. lounge with live entertainment, two live bands, spa (indoor and outdoor). Weekly seafood BBQ buffets by the pool, All Inclusive package, weddings, special events, team building, tours and excursions, transfer service. Complimentary bicycle rental. Daily complimentary walking tour of Mui Ne fishing town, free shuttle service to Mui Ne, Fairy Stream and Ham Tien tourist strip. Jet Ski, surfboards, kiteboarding nearby. US$60-310 including Mui Ne's biggest breakfast buffet (based on room type and number of guests). Group discounts, All Inclusive package, honeymoon packages and special event rates available.. (updated Dec 2017 | edit)

5 The Sailing Bay Beach Resort, 107 Ho Xuan Huong St, ☏ +84 8 6282 4567, ✉ resorts@thesailingbay.com. 192 rooms with sea views, all-day restaurant, open-air beach club, a grand ballroom that accommodates 400 guests and a fully equipped board meeting room for 40 guests. On-site water sports facility with a professional international team managing board sailing, kite surfing and other activities. US$100-644 including breakfast (low-season). edit

Shades Resort, 98A Nguyen Dinh Chieu (Across from Joe's Cafe). Has 8 studios/apartments with kitchens, Jacuzzi or rainshower, preloaded computers, 42 inch flatscreen TVs and a lovely view. The site includes a swimming pool and a bar with Bon Cafe coffees made with fresh milk from Dalat. Rate includes daily breakfast, bottled water, and laundry service. US$45-200. edit

The Cliff Resort, 5, Phu Hai Ward, Phan Thiet, Binh Thuan (Along the Nguyễn Thông road to Mũi Né), ☏ +84 252 3719 111 (HCMC), +84 24 3936 5065 (Hanoi), ✉ reservation@thecliffresort.com.vn. Check-out: 12:00. A resort complex that has many different room designs in different prices, the more big and beautiful they are, the more expensive they are. All guests can enjoy the big pool in the middle and can have access to the Mui Ne beach. The location is near Phan Thiet. US$100-500.

 

WIKI VOYAGE

Transformed in Fall. Lake St. Clair Metropark.

This was a typical looking early 1970s house but has recently been transformed into something more contemporary by rendering the walls, replacing the windows and vertical cladding. Taken about 4 months but my neighbour is now very pleased.

Taken in 'de Veluwezoom' near Rheden

( the Netherlands ).

BT ArtBox project celebrating 25 years of Childline

 

ArtBox Title: Ted’s Ding a Bling Box

Artist: Ted Baker

Location: Covent Garden

 

Open-air art exhibition across London - Summer 2012

 

• BT marked 25th anniversary of ChildLine with launch of open-air art exhibition in London

• BT ArtBox project saw leading artists, designers and creatives transform full-size replicas of iconic Gilbert Scott–designed red telephone box into stunning artworks

• Throughout June and July 2012, BT ArtBoxes were on display in high-profile locations across the capital

• The National Portrait Gallery hosted a gala auction on July 18 where the ArtBoxes were auctioned to raise money for ChildLine

 

To celebrate the 25th anniversary of ChildLine, BT announced the launch of the BT ArtBox project – a new public art exhibition set to take over the capital Summer 2012.

 

Leading artists, designers and creatives from around the world were invited to apply their individual talents to re-style that much-loved icon of British design, the traditional red telephone box.

 

Each artist or designer took delivery of a full-size, fibre-glass replica of the Sir Giles Gilbert Scott-designed original K6 telephone kiosk, which was introduced in 1936 to commemorate the Silver Jubilee of the coronation of King George V.

 

Participating artists included 2002 Turner prize winner Keith Tyson, Romero Britto and Royal Academician Professor of Sculpture David Mach, along with fashion designers Giles Deacon and Zandra Rhodes.

 

The BT ArtBoxes were on display in high-profile locations around the capital between June 18 and July 16 before being auctioned off at a VIP Gala Auction at the National Portrait Gallery on July 18 to raise funds for BT’s long-time partner ChildLine.

 

Esther Rantzen OBE, founder of ChildLine and patron of the BT ArtBox project, said: “I’m thrilled that ChildLine’s 25th birthday is to be celebrated by such a unique and inspiring project as BT Artbox.

“The red phone box is a much loved symbol of British culture and I’m keen to see how the artists involved will create new masterpieces from such an iconic canvas. It’s fantastic that the proceeds from the sale of the boxes will raise vital funds to support the work of ChildLine, enabling us to help many more children and young people to get comfort, advice and protection when they need it most.”

 

Sandy Nairne, director of the National Portrait Gallery and patron of the BT ArtBox project, said: “The Gilbert Scott telephone box is a truly iconic British design, and I’m looking forwards to seeing how artists and designers transform the replica boxes into works of art on London’s streets.”

 

David Mach, said: “It’s great to be involved with the ArtBox Exhibition. I get to kill more than two birds with one stone...work with a great charity (hopefully make money for it) and a classic British design. I love all things Gilbert Scott. Anything that encourages us to get his design back on our streets does it for me”.

 

Suzi Williams, director of BT Group Marketing and Brand, said: “BT has a history of supporting British cultural initiatives and 2012 is no exception. What better way to celebrate ChildLine's 25th anniversary than transforming replicas of the classic red phone box into a public art exhibition that can be enjoyed by all in the build-up to the Games this summer."

 

Martine Ainsworth-Wells, London & Partners, Marketing and Communications director, said:

“London & Partners is excited to support BT ArtBox in the run up to London 2012. BT ArtBox will bring some of the UK’s finest artistic talents to London’s streets, adding a new creative dimension to the capital at such an important time in its history.”

 

Artists and creatives who were interested in designing an ArtBox visited btartbox.com for more information about how to get involved.

The BT ArtBox project was supported by the Mayor of London, Professor Malcolm Garrett RDI, London & Partners, The May Fair Hotel, Harvey Nichols, The Times and The Sunday Times and borough councils across the capital.

 

Images of Malcolm Garrett, Interaction Designer, Sandy Nairne, Director of the National Portrait Gallery, David Mach RA, Sculptor, Esther Rantzen, founder of ChildLine and Lauren O'Farrell, Artist at the launch of the BT ArtBox project at the St Pancras Renaissance Hotel, central London today are available at:

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Top 10 facts about the K6 red phone box

 

1. Kiosk number 6 or “Jubilee Kiosk” commemorates the Silver Jubilee of the coronation of King George V.

2. Sir Giles Gilbert Scott also designed Liverpool’s Anglican Cathedral, Battersea Power Station and Bankside Power Station now Tate Modern.

3. More than 1,600 decommissioned red phone boxes, mostly K6s, have been sold to local communities for just a £1 under BT’s Adopt a Kiosk scheme. Uses include being fitted with lifesaving defibrillation machines, turned into art galleries and public libraries.

4. The K6 was the first kiosk installed nationwide and the standard kiosk across the UK until the introduction of the K8 in 1968.

5. The K6 kiosk is made from cast iron with a teak door. It is 8’3” tall (2.4 metres) and weighs three quarters of a ton (762 kilograms).

6. The K6 design was approved by the Post Office and the Royal Fine Arts Commission, which endorsed “Post Office red” as the standard colour.

7. Although Scott agreed to the use of “Post Office red” he was never a supporter of the colour and initially suggested the outside of the kiosk be painted silver and the inside greenish-blue. He strongly urged rural kiosks be painted dove-grey.

8. Two K6 kiosks were installed in France during 1995, for the 50th anniversary of the D-Day landings.

9. Several red K6’s have been transformed into combined payphones and cash machines.

10.There are 11,000 red phone boxes in use in the UK.

 

About ChildLine

 

ChildLine on 0800 1111 and www.childline.org.uk is the UK’s only free, 24-hour helpline for children in danger or distress. Trained volunteer counsellors comfort, advice and protect children and young people. ChildLine is a service within the NSPCC. In Scotland it is delivered by CHILDREN 1ST on behalf of the NSPCC. Calls to ChildLine on 0800 1111 are confidential, but if a child is in immediate danger the counsellor will let the caller know if they have to break confidentially and contact the emergency services to save the child’s life.

 

Every £20 raised could help ChildLine answer another five calls from children who dial our helpline. If you are worried about a child or would like to make a donation, please visit the NSPCC website www.nspcc.org.uk

Transformation: Step 5

 

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U.S. Army photos by John Hanson

 

Railways, the technology that transformed Europe and America in the 19th century, may yet play a significant role in the future economic development of Uganda.

 

Two U.S. Army logisticians, John Hanson from U.S. Army Africa’s G-4 Programs and Policy Branch, and Lloyd Coakley, from the Military Surface Deployment and Distribution Command’s Transportation Engineering Agency, conducted a four-day assessment of Ugandan railway infrastructure Sept. 13-17 at the request of the Uganda People’s Defense Force’s Engineer Brigade.

 

The mission was to determine the current operational status of the Uganda railway system and its rolling stock, to assess the capability of UPDF personnel to rehabilitate the network, and to identify potential sites for training and repair operations. USARAF and SDDC were invited to contribute their expertise by Brig. Gen. Timothy Sabiiti, commander of the Uganda People’s Defense Force’s Engineer Brigade, Hanson said.

 

“He’s been charged with assisting in the rehabilitation of the railways. It would have a very positive economic impact, including natural resource development. It’s a five-year plan, a complete rehabilitation of the railroad. That’s why they’re doing it. It’s all civil development, but the railroad would be used by the military, too. It would enhance their mobility,” Hanson said.

 

Ugandan assessment team members included Engineer Murungi Daudi, Brig. Gen. George Etyang, Nakaliika Rahmat, Lt. Col. Luke Arikosi, and Engineer Kyamugambi Kasingye. Hanson, Coakley, and their Ugandan hosts, accompanied by a representative of the U.S. Embassy in Kampala, assessed the railroad stations and infrastructure in Jinja, Tororo, Mbale, Kumi, Soroti, Lira and Gulu. They also toured the Nalukolongo Railway Repair Facility in Kampala, he said.

 

“It’s a significant percentage of the railroad, the majority of the rail lines. We saw almost the entire rail line that has not been completely abandoned,” Hanson said.

 

The assessment team found the condition of the Ugandan system to vary greatly by region. The railway is still fully functional and operating in the Jinja-Tororo area, Hanson said. Tororo is the easternmost link on the line before it crosses into Kenya, heading for the coast at Mombasa.

 

As the team progressed north, however, damaged rails were common place, and track along the western section, from Gulu to Pakwach, is in general disrepair, a result of the area being for years under control of the Lord’s Resistance Army.

 

“It’s been pretty much abandoned since then,” Hanson said.

 

Nonetheless, the Ugandan-American team could clearly see the potential for future reconstruction.

 

“The Ugandan government and the UPDF are committed to returning their railway system to a fully operational status. SDDC and USARAF can assist in this effort to help build capacity, not only in Uganda, but eventually throughout the region,” Coakley said.

 

“It was great to partner with another Army Service Component Command on the continent,” said Hanson. “The engineers from SDDC have a lot of experience and expertise that can assist USARAF in finding solutions to the transportation and mobility issues we face throughout most of Africa.”

 

The railroads came to East Africa just before the turn of the 20th century, in the hey-day of European colonial expansion, and England and Germany in particular were in competition to build systems to extract the natural resources of what are today Kenya and Uganda. Beginning in the 1890s, both countries undertook mammoth engineering projects to build railroads from the Indian Ocean coast to Lake Victoria in the interior.

 

The development had profound economic and demographic impacts on the entire region. The influx of workers from British India to build the railways resulted in thriving Indian diaspora communities in both present day Uganda and Kenya; the growth of rail construction centers and nodes stimulated the establishment of such urban centers as Kisumu (then called Port Florence) and Nairobi, both in Kenya.

 

The Ugandan rail line finally reached Kampala in 1931. The northern branch, beginning in Tororo, was extended to Soroti by 1929 and reached Pakwach only in 1964.

 

The presently serviceable rolling stock consists of approximately 1,000 wagons and 35 diesel hydraulic locomotives, said Hanson, and though activity has been dormant in some areas for decades, and clearly in need of rehabilitation, the Ugandan system holds great promise for the future.

 

“SDDC has produced numerous studies on African seaports and infrastructure in the past. USARAF needs to synchronize our efforts with SDDC as they identify future locations to conduct their analyses,” Hanson said.

 

To learn more about U.S. Army Africa visit our official website at www.usaraf.army.mil

 

Official Twitter Feed: www.twitter.com/usarmyafrica

 

Official Vimeo video channel: www.vimeo.com/usarmyafrica

 

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100 Days Of The Justice Administration

4/27/2017

 

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​​​On Inauguration Day, Governor Justice shared his vision for transforming West Virginia, and after 100 days, the Governor and his team have taken steps to bring greatness to our state.

The Governor’s primary focus continues to be passing a budget that will put West Virginia on a pathway to prosperity. Governor Justice took office and inherited a $500 million budget deficit. He put forward a plan to create 48,000 jobs and fill the budget hole with as little pain as possible. Public polling shows that a super majority — 74% — of West Virginians support the Governor’s Save Our State (S.O.S) Plan.

It’s a choice between the Governor’s plan for prosperity and NO plan from the other side.

When Republicans in the Legislature sent up a budget that had no plan to create jobs, cut public education, cut our state’s most vulnerable citizens, cut public safety, and took $90 million from the Rainy Day fund… Governor Justice vetoed it.

The Governor is committed to passing a responsible budget that won’t cripple West Virginia, and will bring new jobs to the Mountain State.​

 

Since his inauguration, the Governor has stayed focused on creating and saving West Virginia jobs. In his inauguration speech, Governor Justice outlined his plans to improve our schools, explode tourism, fix our roads, support our veterans, root out waste in government, and combat the drug epidemic. In the first 100 days, Governor Justice has made significant progress in all of those areas, but the work is only beginning.

Here are just some of highlights of the first 100 days of the Justice Administration.

 

Job Creation

Saved 1,700 jobs connected to greyhound racing.

Protected 1,500 jobs at Ohio Valley Medical Center.

28 small businesses were created in WV in the first 100 days.

Bidell Gas Compression brought 131 jobs to the Northern Panhandle.

WVDEP issued the 401 Certification for EQT’s Mountain Valley Pipeline, a 303-mile natural gas pipeline that runs through West Virginia to Virginia and will create 4,500 jobs.

H.T. Hackney Company brought 70 warehouse jobs to Milton.

Recalled 12 state foresters who were laid off last year.

Proposed the establishment of the Save Our State Fund, money to market our state and invest in infrastructure to lure companies to West Virginia and spur economic development. This proposal was blocked in the Legislature, but the Governor is trying to insert it into the final budget.

Public Schools

Ended the A to F grading system of public schools.

Appointed reformers to the State Board of Education that will listen to educators.

Eliminated unnecessary bureaucracy by getting rid of RESAs and OEPA, saving taxpayers $5 million.

Signed legislation to provide more school calendar flexibility for local school districts.

The Governor’s plan to give classroom teachers a 2% pay raise was killed by the legislature. He is not giving up on giving teachers a raise.

 

Broadband

Signed legislation to expand broadband access in West Virginia.

 

Roads

Road bond resolution passed and now the voters can give it approval.

Passed legislation to increase financing (GARVEE Bonds) for immediate road construction in the amount of $500 million.

Signed bills to extend Design Build and Public Private Partnership (P3) procurement methods to modernize and increase efficiencies in the processes by which roads are designed and constructed.

 

Fighting The Drug Epidemic

Championed legislation to stiffen penalties on out-of-state drug dealers.

Signed the Second Chance Employment Act to give people on the right path a shot at reentering the workforce.

Created the Office of Drug Control Policy.

DHHR distributed 6,359 Naloxone Rescue kits statewide to non-EMS first responders.

The Governor proposed a 5% successful bidders fee on all road projects to fund the creation of drug treatment centers, this idea was opposed by the Legislature. Governor Justice has made it clear that this is critical to beating back the drug epidemic.

Signed legislation to assist in building drug treatment beds throughout the state with money from past and future pill-mill settlements.

 

Medical Cannabis

Signed bipartisan medical cannabis legislation into law. It allows seriously ill West Virginians to use and access medical cannabis for treatment.

 

Higher Education

Passed legislation to give greater freedom and flexibility to West Virginia University, Marshall University, the West Virginia School of Osteopathic Medicine, and other four-year colleges and universities.

The Governor vetoed the Republican budget which made major cuts to WVU, Marshall and all other colleges and universities and community and technical colleges.

Saved the Osteopathic School from privatization ensuring that they will continue to produce quality doctors for rural West Virginia.

 

Tourism

Signed legislation to restructure and streamline the state Division of Tourism.

Passed legislation to give the Division of Tourism more flexibility to promote West Virginia and facilitate economic development in the industry.

Passed legislation that replaces outdated MAPP program with modern cooperative advertising program that allows for increased cooperation among the state's tourism regions and industry partners.

Economic Development Authority approved $25 million bond for the Cacapon Resort State Park lodge expansion project.

Signed the Amtrak tourism promotion bill. The first step toward bringing 7-day service to WV.

Sunday Hunting on private property is now the law of the land. The estimated economic impact for the state for hunting seven days a week is over $9 million.

The introduction of announced Saturday trout stockings at our state parks to encourage fishing and outdoor recreation.

The Governor’s plan to increase funding for tourism advertising was cut by Republican lawmakers.

 

Rooting Out Government Waste

Eliminated 334 state vehicles.

Swept agency accounts across state Government and found $60 million to help to close the FY 2017 budget shortfall.

Started freeing up precious public safety funding by consolidating common operations, streamlining functions and ultimately by combining central office headquarters for agencies within the Department of Military Affairs and Public Safety.

Launched an anti-waste initiative that has already developed more than a dozen proposed reforms to the way state government solicits, awards and ensures compliance with state contracts.

Proposed legislation to place a five-day pay cap on lawmakers for a special session. It was rejected by the Republican leadership.

 

Public Safety

Put in place measures that keep illicit substances out of our prisons and jails.

Vetoed Republican budget that would’ve cut $1 Million from State Police and cut $7.6 Million from Corrections.

The Justice Administration is implementing enhanced mental health and crisis intervention training to reduce violence in WV prisons and jails.

 

Veterans

Improved the grounds of the Don C. Kinnard veterans cemetery.

Expanded the Department of Veterans Assistance’s suicide-prevention program, Mountain State 22, into five West Virginia communities.

Governor Justice pushed for legislation to exempt 100% of military retirement from the state income tax. It was rejected by the Republicans.

 

Combating Poverty

Signed legislation to create a pilot project operated by West Side Revive Comprehensive Community Development Initiative. The program is aimed at helping people in the West Side of Charleston rebuild their community and spur economic development.

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