View allAll Photos Tagged represent
ML phylogram of H12 sequences from North America and Eurasia including U.S. surveillance samples.ML phylogram of influenza A subtype H12. Branch lengths represent genetic distance. Dots show nodes with significant bootstrap support. USDA surveillance sequences from avian fecal samples are shown in bold.
Representada en el Centro Cívico Cultural EL POZO el 5 de febrero de 2010. Más representaciones e información:
dramacontramundum.es/losjustos/losjustos.html
web de la compañía:
Representantes de la Universidad Tecnica Particular de Loja, el Instituto Espacial Ecuatoriano y la Escuela Politécnica Nacional durante la inauguración oficial de WSW2013 el 4 de Octubre.
Representantes de 28 prestigiosas universidades estadounidenses llegaron a Montevideo a presentar sus diferentes propuestas a potenciales estudiantes uruguayos en la Primera Feria de Posgrados en Derecho LL.M. de EducationUSA, realizada en Kibón Avanza el pasado martes 23 de octubre de 2018.
En el evento, coorganizado por la Alianza Cultural Uruguay - Estados Unidos y la Embajada de los Estados Unidos en Montevideo, también se realizaron charlas informativas sobre exámenes internacionales, la visa de estudiante y otros consejos para postularse a las universidades de los Estados Unidos.
[U.S. Embassy photo: Gonzalo García / Copyright info]
Coca-Cola FEMSA cuenta con programas como Yo sí Reciclo en Grande” a través del cual estudiantes de escuelas del Estado de México recolectaron 238 toneladas de PET en 2012.
Vannesa Fox of Google modeling the SEOsource t-shirt. This picture will win me two Chinese lunches from the lead developer of SEOsource. :)
Le château de Fontainebleau est un château royal de styles principalement Renaissance et classique, près du centre-ville de Fontainebleau (Seine-et-Marne), à une soixantaine de kilomètres au sud-est de Paris, en France. Les premières traces d'un château à Fontainebleau remontent au XIIe siècle. Les derniers travaux sont effectués au XIXe siècle.
Haut lieu de l'histoire de France, le château de Fontainebleau est l'une des demeures des souverains français depuis François Ier, qui en fait sa demeure favorite, jusqu'à Napoléon III. Plusieurs rois laissent leur empreinte dans la construction et l'histoire du château, qui est ainsi un témoin des différentes phases de l'histoire de France depuis le Moyen Âge. Entouré d'un vaste parc et voisin de la forêt de Fontainebleau, le château se compose d'éléments de styles médiévaux, Renaissance, et classiques. Il témoigne de la rencontre entre l'art italien et la tradition française exprimée tant dans son architecture que dans ses décors intérieurs. Cette spécificité s'explique par la volonté de François Ier de créer à Fontainebleau une « nouvelle Rome »1,N 1 dans laquelle les artistes italiens viennent exprimer leur talent et influencer l'art français. C'est ainsi que naît l'École de Fontainebleau, qui représente la période la plus riche de l'art renaissant en France, et inspire la peinture française jusqu'au milieu du XVIIe siècle, voire au-delà. Napoléon Ier surnomme ainsi le château la « maison des siècles »2, évoquant par là les souvenirs historiques dont les lieux sont le témoignage.
Le château fait l’objet d'un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862, classement complété par plusieurs arrêtés pris en 1913, 1930, 2008 et 20093. Par ailleurs, depuis 1981, le château fait partie avec son parc du patrimoine mondial de l'UNESCO. Riche d'un cadre architectural de premier ordre, le château de Fontainebleau possède également une des plus importantes collections de mobilier ancien de France, et conserve une exceptionnelle collection de peintures, de sculptures, et d'objets d'art, allant du VIe au XIXe siècle.
Histoire
Moyen Âge
Un château fort est mentionné à cet endroit pour la première fois en 1137 dans une charte du roi des Francs Louis VII le Jeune. La date exacte de la fondation du château reste inconnue, mais le premier édifice a probablement été construit sous le règne du père de Louis VII, Louis VI le Gros, voire sous celui de son grand-père, Philippe Ier, lorsqu'il réunit le Gâtinais au domaine royal français en 10684.
En 1169, une autre charte de Louis VII établit et dote un chapelain pour desservir la chapelle5,6 ; celle-ci sera consacrée à la Vierge et à saint Saturnin7,6 par Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry, alors réfugié à Sens. À la Noël 1191, Philippe II Auguste fête à Fontainebleau le retour de la troisième croisade7.
Le château est agrandi par Louis IX, qui l'appelle « ses déserts »8 où il aime à prendre le « déduitN 2 de chasse »9 au XIIIe siècle ; il y installe des religieux de l'ordre des Trinitaires en 1259 dans l’enceinte même du château pour desservir l'hôpital-couvent10 qu'il fonde11. De cette disposition originelle subsistent les fondations de la chapelle des Trinitaires et de leurs bâtiments conventuels, alors situés à proximité de l’actuelle chapelle de la Trinité11.
Philippe IV le Bel est le premier roi de France à naître au château en 1268 et fait aménager des appartements en 1286. Il est également le premier roi à y mourir des suites d'une chute de cheval en 1314, après une longue agonie12. En 1313, Jeanne de Bourgogne, petite fille de saint Louis par sa mère et propriétaire du domaine de Fontainebleau, épouse Philippe de Valois, futur roi de France Philippe VI de Valois, qui y fait des séjours fréquents. En 1325, le château reçoit la visite d'Isabelle de France devenue reine d'AngleterreN 3. En janvier 1332, a lieu à Fontainebleau la signature du contrat de mariage entre Jean II le Bon et Bonne de Luxembourg13. Le roi y vit dès 1350. Charles V le Sage y installe une bibliothèque et Isabeau de Bavière y entreprend des travaux, après avoir acquis les domaines de la forêt de BièreN 4, de Fontainebleau, de Moret et la châtellenie de Melun en 1404. Charles VI y séjourne à partir de 1388. Le château est cependant abandonné en raison des affrontements de la guerre de Cent Ans, lorsque la cour s'exile au bord de la Loire et à Bourges. Charles VII y revient après la libération de l'Île-de-France et de Paris en 1436, privilégiant le lieu pour sa salubrité14.
Renaissance
François Ier décide de faire édifier un logis de style Renaissance à l'emplacement du château féodal, permettant ainsi de moderniser un pied-à-terre proche de la vallée de BièreN 4, le roi prétextant lui-même choisir cet endroit pour la chasse des bêtes « rousses et noires ». Il fait raser la précédente construction, à l'exception du donjon et d'une partie de la courtine nord, et fait appel à des artistes italiens pour assurer la construction et la décoration de son palais. C'est ainsi que sont édifiés un bâtiment dessinant la cour Ovale et un autre situé sur la basse cour ouest, tous deux reliés par une galerie. François Ier vient chasser à Fontainebleau, accompagné de sa cour et de sa favorite, la duchesse d'Étampes, délaissant ainsi plus ou moins le château de Blois, et annonçant le retour progressif de la cour dans les environs de Paris.
Plusieurs conducteurs de travaux se succèdent durant son règne : Florimond de Champeverne, secrétaire et valet de chambre du roi, est nommé en 1528 conducteurN 5 jusqu'à sa mort en 1531. Pierre Paule dit l'Italien, présent dès 1528, ancien concierge du château de Moulins, valet de chambre de Louise de Savoie, dirige ensuite les travaux jusqu'à sa mort en 1535. Il est remplacé par acte du 21 avril 1543 par un conducteur particulier, Salomon des Herbaines, tapissier du roi, garde des meubles et tapisseries, qui présente l'avantage de résider sur place et travaille en collaboration avec Pierre des Hôtels, notaire, secrétaire et valet de chambre du roi ; il décède en 1558.
Les noms des architectes du château sont, quant à eux, plus hypothétiques : Sebastiano Serlio, pour sa part, se voyait offrir le 27 décembre 1541 l'assurance de 400 livres par an pour « son état de peintre et d'architecteur au fait de ses édifices et bastiments au dit lieu de Fontainebleau ». Il apparaît néanmoins que son apport au sein de l'édifice reste limité. Gilles Jamin, architecte et maître d'œuvre du château de Fontainebleau, ainsi que son fils Gracieux Jamin et François Jamin son petit-fils. D'autres noms ont été avancés pour identifier l'architecte qui officia sous le règne de François Ier. Si Gilles Le Breton a effectivement travaillé sur le projet du château, il n'en est pas le créateur. Le Rosso ou Girolamo della Robbia qui a proposé des décors pour la porte Dorée, peuvent eux aussi figurer parmi les architectes potentiels. Les constructions successives du règne de François Ier, notamment pour la cour du Cheval blanc, sont mieux connues depuis des recherches récentes15 : les trois ailes, nord, ouest et sud, de la susdite cour furent construites en 1540-1542, tandis que l'aile est datée de 1538-1539 pour sa moitié sud (pavillon des Poêles) et postérieure à 1545 pour sa moitié nord (chapelle de la Trinité et pavillon des Armes). L'aile sud fut également surélevée d'un étage, vers 1545-1546, abritant la célèbre galerie d'Ulysse.
Le roi souhaite faire de Fontainebleau un foyer de l'art de la Renaissance : il collectionne les objets d'art, commande des œuvres sur la mythologie, fait venir d'Italie des antiques. Il reçoit des tableaux de la part du pape, collectionne des œuvres de maîtres italiens (La Joconde et La Vierge aux rochers de Léonard de Vinci, la Sainte-Famille, Saint-Michel, et la Belle Jardinière de Raphaël) et fait venir des moules de statues romaines (Laocoon, Apollon du Belvédère…) afin de couler des bronzesN 6. Pour la décoration du château, il commet Rosso Fiorentino qui dessine le pavillon de Pomone, le pavillon des Poesles, la galerie Basse (tous détruits) et surtout la galerie François Ier (1534-1540). Giorgio Vasari désigne Fontainebleau comme la « Nouvelle Rome »1 et son école est renommée dans toute l'Europe de l’Ouest. François Ier constitue dans le château une importante bibliothèque, ancêtre de la bibliothèque nationale. Le château de Fontainebleau reçoit, entre le 4 et le 27 décembre 1536, la visite de Jacques V d'Écosse, futur époux de Madeleine de France. C'est en 1539 que François Ier reçoit à Fontainebleau Charles Quint et lui fait visiter son palais, entre le 24 et le 30 décembre16. Ronsard se fera l'écho du faste déployé au château par l'écriture de quelques vers :
« Quand verrons-nous par tout Fontainebleau
De chambre en chambre aller les mascarades… »
Article détaillé : École de Fontainebleau.
Le fils de François Ier, le roi de France Henri II, complète le château avec une salle de bal et une chapelle, reliées à l'édifice par la célèbre galerie François Ier, qui fait face à l'étang des Carpes. Il nomme Philibert Delorme pour vérifier et visiter le château le 3 avril 1548, date à laquelle la suite des travaux lui est confiée. C'est ainsi qu'une grande partie du château actuel voit le jour, dont la salle de bal. C'est à Fontainebleau que naissent la plupart des enfants de Henri II et de Catherine de Médicis, les futurs rois François II (19 janvier 1544) et Henri III (19 septembre 1551) ainsi qu'Élisabeth de France (2 avril 1545), Claude de France (12 novembre 1547), Louis de France (3 février 1549), François d'Alençon (18 mars 1555) et les jumelles Victoire et Jeanne (24 juin 1556)N 7.
Deux jours après la mort d'Henri II en 1559, Catherine de Médicis remercie Philibert Delorme, protégé de Diane de Poitiers, et confie les travaux à Francesco Primaticcio, dit Le Primatice qui devient surintendant des maisons royales le 12 juillet 1559. Le 17 juillet, le contrôleur général des bâtiments de France, Jean Bullant, est remplacé par François Sannat. C'est à cette époque que Nicolò dell'Abbate décore le château. À la mort du Primatice, le 14 septembre 1570, celui-ci est remplacé par Tristan de Rostaing. Jean Bullant finit par revenir à Fontainebleau et est nommé auprès de Rostaing le 3 août 1571 comme architecte conducteur des travaux. À la mort de Jean Bullant en octobre 1578, le chantier est confié par Henri III à Baptiste Androuet du Cerceau.
Pendant le règne des trois fils d'Henri II (François II, Charles IX et Henri III), le château de Fontainebleau est moins habité, les monarques lui préférant le Louvre, ou encore les demeures du Val de Loire comme Amboise ou Blois. Le château est néanmoins le théâtre d'une assemblée de notables réunis du 21 au 31 août 1560 pour résoudre les questions religieuses qui troublent le royaume et aboutissant à la convocation des États Généraux. Le 31 janvier 1564, Charles IX et Catherine de Médicis reçoivent les ambassadeurs du pape, de l'empereur et du roi d'Espagne en vue d'une négociation afin que la France revienne sur l'édit de pacification d'Amboise17.
Sous le règne des Bourbons
Plus tard, Henri IV agrandit la demeure de plusieurs ailes et de la porte du Baptistère : il dépense entre 1593 et 1609 près de deux millions et demi de livres pour les travaux. Il fait aménager la cour des Offices et redresser la cour Ovale alors assez irrégulière. Désormais, le palais peut accueillir près de mille personnes. Le roi vient jouer à la paume dans une salle spécialement aménagée. À cette époque, une nouvelle génération d'artistes, français et flamands, décore l'intérieur du château (Martin Fréminet, Jean de Hoey, Ambroise Dubois…). C'est la seconde école de Fontainebleau, rassemblant des artistes issus plutôt de milieux parisiens. Le château accueille entre le 14 et le 21 décembre 1599 la visite de Charles-Emmanuel de Savoie.
C'est à Fontainebleau que se marient Concino Concini et Léonora Dori, dite Galigaï le 27 juin 1601 dans la chapelle du roi, et que naît le futur Louis XIII, le 27 septembre 1601, qui est baptisé le 14 septembre 1606 en même temps que ses deux sœurs, Élisabeth et Chrétienne. Le 14 juin 1602, a lieu au château l'arrestation du maréchal de Biron et du comte d'Auvergne18, convaincus de trahison. Le 22 novembre de la même année, naît au château Élisabeth de France, fille d'Henri IV puis le 24 avril 1608, son fils Gaston d'Orléans, événement fêté par une série de spectacles donnés en l'honneur de la reine Marie de Médicis. On y joue notamment une partie de la tragédie Bradamante de Robert Garnier19. La même année, l'ambassadeur d'Espagne don Pedro de Tolède est reçu à Fontainebleau20. Le 7 juillet 1609, le château est le théâtre du mariage de César de VendômeN 9 et d'Henriette de Lorraine.
Louis XIII, qui hérite en 1610 un château encore en chantier, fait achever les travaux sans apporter de modification majeure. C'est là que le cardinal Barberini, neveu du pape Urbain VIII, est reçu par Louis XIII au château pendant l'été 1625 ; que le maréchal d'Ornano est arrêté le 4 mai 162621. Le 30 mai 1631, Louis XIII et le prince électeur de Bavière Maximilien Ier signent à Fontainebleau une alliance secrète. Le 14 et le 15 mai 1633 a lieu la promotion, au château, de 49 chevaliers de l'ordre du Saint-Esprit. Le 25 septembre 1645 est signé à Fontainebleau le contrat de mariage entre Ladislas IV de Pologne et Marie-Louise de Gonzague-Nevers. Un an plus tard, du 19 au 23 août 1646 a lieu la réception d'Henriette Marie de France, reine d'Angleterre, et de son fils, le futur Charles II d'Angleterre. La reine Christine de Suède y demeure une première fois du 4 au 6 septembre 1656 ; durant son second séjour, du 10 octobre 1657 au 23 février 1658, elle fait assassiner à l'épée et au poignard son écuyer et favori Giovanni Monaldeschi le 10 novembre 1657 pour trahison, ce qui provoque un scandale d'autant plus grand que, portant une cotte de mailles sous son habit, Monaldeschi voit son martyre prolongé22,N 10.
Louis XIV, bien que préférant les demeures situées à l'ouest de Paris et accordant toutes ses attentions au château de Versailles, aime venir à Fontainebleau. Durant son règne, Fontainebleau est considéré comme une demeure du passé, mais reste un symbole de l'héritage des rois de France, et son entretien s'inscrit donc dans la continuité de la monarchie23. C'est pourquoi les modifications architecturales restent limitées, mais on observe une profonde rénovation des jardins : entre 1645 et 1646, Anne d'Autriche fait redessiner le jardin de Diane par André Le Nôtre, lequel, avec Louis Le Vau, modifie le Parterre en installant notamment au centre une fontaine de rocaille. Elle fait également décorer ses appartements, selon M. Hébert, avec quatorze paysages historiés peints par Henri Mauperché. Il est possible qu'une partie de ces tableaux se trouve aujourd'hui à la Galerie Nationale de Sofia, en particulier Le Christ à la Samaritaine et le Christ et les pèlerins d'Emmaüs24.
C'est en 1661-1662 que Le Nôtre crée le bassin des Cascades. Le roi fait néanmoins construire un théâtre, vient au château presque chaque année : c'est à Fontainebleau que naît le Grand Dauphin le 1er novembre 166125, que débute le 25 juin 1664 le procès du surintendant Nicolas Fouquet à la chancellerie, qu'a lieu l'audience du cardinal Flavio Chigi, légat du pape Alexandre VII le 29 juillet 1664, qu'est célébré, le 31 août 1679, le mariage de la nièce du roi Marie Louise d'Orléans et de Charles II d'Espagne26, qu'est signé le traité entre la France et la Suède puis celui entre le Danemark et le duc de Holstein-Gottorp le 2 septembre 1679, et en 1698. Louis XIV y signe le 18 octobre 1685 l'édit révoquant celui de Nantes et interdisant ainsi le protestantisme en France27.
Le compositeur Jean-Baptiste Lully suit à plusieurs reprises la Cour à Fontainebleau, la première fois en 1661 pour monter le Ballet des Saisons, une autre en 1670 où il donne une représentation dans l'aile de la Cheminée, une troisième le 9 septembre 1677 pour diriger un Te Deum dans la chapelle de la Trinité pour le baptême de son fils aîné, Louis, et une dernière le 20 octobre 168528. En 1679-1680, François d'Orbay fait construire des hôtels pour les secrétaires d'État (bâtiments de la cour des Mathurins et au coin de la grotte des Pins). En 1701, Hardouin-Mansart double l'aile de la galerie des Cerfs, le long du mur est, par un bâtiment en moellons en enduit et briques.
Le 9 novembre 1685, meurt à Fontainebleau Louis Armand de Bourbon, prince de Conti. Le Grand Condé s'éteint à son tour dans le château le 11 décembre 168627. Du 11 au 18 octobre 1690 a lieu au château le premier séjour de l'ancien roi d'Angleterre Jacques II et de sa femme Marie de Modène. Ceux-ci reviendront chaque année au château jusqu'en 1700. Le 5 novembre 1696, le château est le théâtre de la réception de Marie-Adélaïde de Savoie, future duchesse de Bourgogne et mère de Louis XV. Saint-Simon décrira notamment la scène : « Toute la cour était sur le Fer-à-Cheval, qui faisait un très beau spectacle avec la foule qui était en bas. Le roi menait la princesse qui semblait sortir de sa poche et la conduisit fort lentement à la tribune [de la Chapelle] un moment, puis au grand appartement de la reine mère qui lui était destiné, […] »29.
Le 13 octobre 1698, le château de Fontainebleau reçoit le mariage par procuration de Léopold, duc de Lorraine, et d'Élisabeth Charlotte d'Orléans. Saint-Simon affirme que la décision d'accepter pour le duc d'Anjou la couronne d'Espagne a été prise lors d'un conseil tenu le 10 novembre 1700 dans les appartements de Mme de Maintenon30. Vers la fin du règne de Louis XIV, Fontainebleau reçoit la visite entre le 21 et le 24 août 1712 de Henry St John, 1er vicomte Bolingbroke, mandaté par Anne Stuart pour négocier la paix après la guerre de Succession d'Espagne, et la visite le 26 septembre 1714 de Frédéric-Auguste, prince-électeur de Saxe et roi de Pologne, sous le nom de comte de Lusace. La Régence est marquée par la visite à Fontainebleau, du tsar de Russie Pierre le Grand le 30 et 31 mai 171731.
Louis XV, qui s'y marie le 5 septembre 1725, fait aménager une salle de spectacles, qui brûlera en 1856, et reconstruire une galerie ainsi que le pavillon des Poêles par Ange-Jacques Gabriel, et Louis XVI ne séjournent pas souvent au château, mais restent plus ou moins fidèles à la tradition d'un séjour annuel, faisant de Fontainebleau une sorte de « palais d'automne ».
Le 27 octobre 1743, Fontainebleau est le théâtre de la signature d'un traité d'alliance secret entre la France et l'Espagne. Le 18 octobre 1752 a lieu au château la première représentation du Devin du Village de Jean-Jacques Rousseau. Le 3 novembre 1762 y est signé le traité de Fontainebleau, traité secret entre la France et l'Espagne au sujet des possessions de la Louisiane. Le dauphin Louis, fils de Louis XV, meurt de la tuberculose au château le 20 décembre 176532. Le roi Christian VII de Danemark y séjourne du 24 au 27 octobre 1768, puis du 2 au 5 novembre, et y voit jouer Tancrède de Voltaire. Le 12 mai 1771, a lieu à Fontainebleau la réception de Marie-Joséphine de Savoie, future comtesse de Provence, puis celle, le 14 novembre 1773, de Marie-Thérèse de Savoie, future comtesse d'ArtoisN 11.
Le règne de Louis XVI est marqué par la ratification à Fontainebleau de deux traités : d'une part le traité de Fontainebleau signé en 1785 entre l'Autriche et les Pays-Bas à la suite de (la guerre de la Marmite), et d'autre part un traité de commerce entre la France et l'Angleterre, le 10 novembre 1786.
Époque contemporaine
Pendant la Révolution française, le palais est vidé de son mobilier. En janvier 1789, le feu prend dans l'Orangerie, l'incendie s'étant propagé et ayant endommagé la chapelle, réduit en cendres l'appartement du Dauphin (dans l'aile précédemment connue sous le nom de Galerie de François Ier)33. Il est occupé par l'École Centrale de Seine-et-Marne, puis devient, du 28 janvier 1803 au 30 juin 1808, la caserne de l'École spéciale militaire qui sera transférée à Saint-Cyr-l'École et enfin une prison.
Napoléon Ier fait revivre Fontainebleau à partir de 1804, il le fait meubler, y tient sa cour pour laquelle il fait aménager 40 appartements de maître. Deux soirs par semaine, il fait donner des spectacles d'opéra et de théâtre. Fontainebleau est aussi un lieu de décision politique, comme le montrent la salle du trône et la bibliothèque de travail de l'empereur, qui y fait transférer secrètement le pape Pie VII (prisonnier de l'Empereur à Savone), le 20 juin 1812N 12, qui y resta enfermé pendant dix-neuf mois et y signera sous pression le concordat de Fontainebleau, le 25 janvier 181334. Le pape quittera Fontainebleau le 23 janvier 1814.
Le 23 mai 1808, le château accueille la visite de Charles IV d'Espagne et de la reine Marie-Louise. L'année 1807 est marquée par trois événements : le traité fixant les frontières entre l'Autriche et le royaume d'Italie le 10 octobre, un traité d'alliance franco-danois le 15 octobre, et un traité secret entre la France et l'Espagne concernant le Portugal le 27 octobre.
Implanté en 1807 entre l'étang des Carpes et la forêt, le manège de Sénarmont est le principal édifice élevé à la demande de Napoléon 1er dans l'enceinte du palais de Fontainebleau. Il est construit selon des dispositions architecturales ambitieuses, avec une charpente à la Philibert Delorme qui a permis la couverture d'un volume de dimensions exceptionnelles pour l'époque, rappelant le 2e projet de 1785 d'Étienne-Louis Boullée pour la Bibliothèque du Roi35.
Le futur Napoléon III est baptisé au château le 4 novembre 1810, avec 24 autres enfants de dignitaires et généraux.
Napoléon passe les derniers jours de son règne dans le château avant d’abdiquer le 4 avril 1814 sous la pression de ses maréchaux Ney, Berthier, et LefebvreN 13 (le traité de Fontainebleau, qui formalise son abdication sans condition, est signé à Paris le 11 avril 181436). Le 20 avril, après avoir vainement tenté de se suicider37, il prononce un discours resté fameux à sa garde dans la cour dite depuis « cour des Adieux », scène illustrée par le tableau Les Adieux de Fontainebleau peint par Horace Vernet. Il dit notamment à sa Vieille Garde : « Continuez à servir la France, son bonheur était mon unique pensée ! » et les remercie : « depuis vingt ans […] vous vous êtes toujours conduits avec bravoure et fidélité ! » Napoléon se souviendra d'ailleurs du château de Fontainebleau lors de son séjour à Sainte-Hélène : « Voilà, disait-il, la vraie demeure des rois, la maison des siècles ; peut-être n’était-ce pas rigoureusement un palais d’architecte, mais bien assurément un lieu d’habitation bien calculé et parfaitement convenable. C’était ce qu’il y avait sans doute de plus commode, de plus heureusement situé en Europe […] »38. Pendant les Cent-Jours, Napoléon y fera un arrêt le 20 mars 1815N 14.
À la suite de Napoléon, les derniers monarques français y feront plusieurs séjours : le 15 juin 1816, Marie-Caroline de Bourbon-Sicile, duchesse de Berry, est reçue au château. Louis XVIII et Charles X y ont dormi.
Sous la monarchie de Juillet, Louis-Philippe entreprend les premiers travaux de restauration (dirigés par Jean Alaux, Picot, et Abel de Pujol39) et fait redécorer et remeubler l'intérieur, avant que le château ne serve de cadre au mariage de Ferdinand-Philippe d'Orléans avec Hélène de Mecklembourg-Schwerin le 30 mai 1837. Du 20 au 21 novembre 1840, le château est visité par l'ancienne reine d'Espagne Marie-Christine39. Le 16 avril 1846, un garde de la forêt, Pierre Lecomte, tente d'assassiner Louis-Philippe dans le parc du château. Le palais reçoit la visite du bey de Tunis, Ahmed Ier Bey, les 15 et 16 décembre 1846.
C'est en 1848 qu'Abel Blouet devient architecte du château et entreprend de nouvelles restaurations (galerie François Ier, ailes de la cour du Cheval blanc…). À sa mort en 1853, il est remplacé par Hector Lefuel puis Alexis Paccard en 1855. Le château fait l’objet d'un classement au titre des monuments historiques par la liste de 18623. En 1867, Prosper Desbuisson devient architecte du palais et poursuit les restaurations engagées par ses prédécesseurs.
Sous le Second Empire, Fontainebleau fait partie, avec Saint-Cloud, Compiègne et Biarritz, des lieux de villégiature de la cour40. L'impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, passe ses soirées dans le petit théâtre construit par son mari. Elle s'attache au salon chinois, agrémenté par des objets provenant du sac du palais d'Été41 et par les cadeaux des ambassadeurs du Siam, reçus au château le 27 juin 1861. Ils avaient été précédés par le roi de Prusse, futur empereur allemand, Guillaume Ier (15 et 16 décembre 1856) et par Maximilien II de Bavière (17 au 24 mai 1857). Lors de la guerre de 1870, le château est investi par les Prussiens (17 septembre 1870) ; Frédéric Charles de Prusse et son état-major l'occupent du 6 au 18 mars 1871 ; il est finalement évacué cinq jours plus tard.
En novembre 1871, les dépendances du château sont confiées à l'École d'application de l'artillerie et du génie, après que celle-ci a quitté Metz. Les débuts de la Troisième République sont marqués par la réception d'invités de marque par les présidents de la République : Alexandre Ier de Serbie le 17 août 1891 et Georges Ier de Grèce le 9 septembre 1892 par Sadi Carnot, Léopold II de Belgique, roi des Belges, le 21 septembre 1895 par Félix Faure8, et Alphonse XIII d'Espagne le 8 mai 1913 par Raymond Poincaré. Le château devient la demeure occasionnelle de quelques présidents de la Troisième République.
Les protections se poursuivent : les façades et combles des extérieurs des bâtiments qui encadrent la cour Henri IV et la cour des Princes, ainsi que les façades et combles du Pavillon Sully, font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 20 août 19133.
Plusieurs événements importants auront lieu à Fontainebleau au cours du XXe siècle. Après une visite le 10 juillet 1914 de l'ancienne impératrice Eugénie, le 26 juin 1921 a lieu à Fontainebleau l'inauguration du Conservatoire américain avant celle de l'École des beaux-arts américains le 25 juin 1923. Dès 1927 (date à laquelle le château est consacré musée national) et ce jusque dans les années 1930, les parties hautes de l'aile de la Belle Cheminée (incendiée en 1856) sont reconstruites grâce aux fonds Rockefeller. Le manège de Sénarmont est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 10 octobre 19303.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'armée allemande commandée par le général Richard Ruoff investit Fontainebleau le 16 juin 1940 et l'occupe jusqu'au 10 novembre, puis du 15 mai à fin octobre 1941. Après guerre, le château reçoit du 6 au 10 septembre 1946 une conférence franco-vietnamienne sous la présidence de Max André et Phạm Văn Đồng et le 5 octobre 1948 est créée au château l'Union internationale pour la protection de la nature.
En janvier 1949, une partie du château (notamment la cour des Offices) est investie par le commandement en chef des forces alliées Centre-Europe (OTAN) et y restera jusqu'en juillet 1966. Une restauration générale du château est permise par la loi-programme des années 1964-1968 dont André Malraux est l'initiateur. Le domaine de Fontainebleau est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1981. Les 25 et 26 juin 1984 se réunit à Fontainebleau le Conseil des chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique européenne, présidé par François Mitterrand.
C'est en 1986 qu'est inauguré dans l'aile Louis XV, le musée Napoléon Ier. Les bâtiments de la cour des Offices (en restauration) ont été récemment affectés au Centre européen de musique de chambre. Le ministère de la Culture et de la Communication a par ailleurs acquis en 2006 les anciennes écuries royales et y entreprend des restaurations.
Le domaine national de Fontainebleau dans sa totalité, incluant les parties bâties et non bâties non encore protégées, fait l’objet d'un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 10 octobre 20083,N 15.
En 2011, des visites thématiques et des expositions se tiennent au château dans le cadre du festival de l'histoire de l'art42.
À l'occasion du bicentenaire de la mort de Napoléon Ier en 2021, une grande exposition, intitulée Un palais pour l'Empereur. Napoléon Ier à Fontainebleau, est organisée au château. À cette occasion, plus de 200 œuvres issues des collections bellifontaines et de musées français ou étrangers ont été prêtées au château43.
Architecture et intérieur
Éléments médiévaux
Du château féodal ne restent que le donjon et des traces de courtines. Les deux tours qui défendaient la porte ainsi que les bâtiments en masure qui formaient le carré7 ont disparu. Le donjon, comprenant dès le XVIe siècle une partie des appartements royaux, se présente comme une grosse tour carrée sans contreforts, coiffée en pavillon et supportant deux grandes cheminées latérales44.
À l'origine, la maçonnerie extérieure était faite de moellons avec un appareil de pierre de taille aux chaînages d'angle et aux encadrements des baies. Le toit était recouvert de tuiles. Dans le mur nord subsiste un escalier droit voûté en berceau qui se retournait dans le mur est pour mener au deuxième étage. Les traces de courtines du XIIe siècle subsistent au rez-de-chaussée du corps de logis. On retrouve également des traces des bâtiments du XVe siècle au rez-de-chaussée des façades de la cour Ovale, où sont visibles des parties en pierres de taille45.
Ainsi, toutes les traces médiévales n'ont pas été détruites et un devis de 1528 précisait même à l'architecte de « servir les vieils murs quand cela était possible », d'où la conservation de traces du bâtiment du XVe siècle dans la cour Ovale.
Bâtiments du XVIe siècle
Aile de l'escalier du Fer-à-cheval
Pavillon des Armes et galerie des Chevreuils (détruite)
Ce pavillon devait à l'origine contenir l'armurerie du roi. Il présente dans son architecture un système mixte de pierres de taille et de moellons. Ambroise Perret y pose les boiseries sculptées en 1559. Le deuxième étage fut refait au XVIIIe siècle46.
Le pavillon des Armes se situait à l'extrémité de la galerie des Chevreuils, détruite en 1833. Celle-ci fut décorée (comme la galerie des Cerfs) par Louis Poisson de 1601 à 1608, de peintures sur plâtre et de lambris de bois en partie basse des murs. Les peintures constituaient une série de sept grandes scènes de chasse (chasse au loup, au sanglier, au cerf, au renard, au faucon, etc.), alternant avec des décors d'architectures feintes composées de niches dans lesquelles prenaient place des vases, portant un lys au naturel, surmontés de têtes de chevreuils, encadrés par des colonnes corinthiennes. Les décors de cette galerie nous sont connus aujourd'hui grâce à un dessin de Charles Percier représentant une vue extérieure de la galerie, et surtout des relevés de Antoine-Laurent Castellan, exécutés en 1833, peu avant la destruction du bâtiment.
Chapelle de la Trinité
Ancienne église conventuelle des religieux Trinitaires installés ici par saint Louis en 1259, celle-ci a été rattachée au château sous François Ier47. Reconstruite à partir de ce règne et sous celui d’Henri II, elle reçoit la voûte actuelle sous Henri IV et fut terminée par Louis XIII puis enrichie par Louis XIV, Louis XV et Louis XVI10.
On doit au peintre Martin Fréminet des scènes du mystère de la Rédemption de l'homme (les Trinitaires étant un ordre rédempteur) : L'Apparition de Dieu à Noé au-dessus de la tribune, L'Annonciation derrière le maître-autel, Le Christ du Jugement dernier entouré des sept premières intelligences au centre, ainsi que des personnages de l'ancienne Loi (rois de Juda, prophètes, vertus), peints sur la voûte entre 1608 et 1619.
Le maître-autel, réalisé par le sculpteur italien Francesco Bordoni en 1633, lequel est aussi l'auteur du dallage en marbre multicolore du sol, est entouré de statues de souverains (saint Louis à droite de l'autel avec les traits de Louis XIII, et Charlemagne à gauche avec les traits de Henri IV). L’autel et le tabernacle d’origine se trouvent à l’église paroissiale de Fontainebleau où ils furent transférés à la Révolution10.
Le tableau d'autel a quant à lui été peint par Jean Dubois le Vieux en 1642 et représente la Sainte Trinité au moment de la déposition de croix. La tribune, portée par des colonnes de marbre, est l'œuvre de Francesco Scibec de Carpi, tout comme la clôture du chœur datant de 1554. Philibert Delorme avait présidé à la création de deux oratoires : l'un pour Henri II réalisé en 1557, l'autre pour Diane de Poitiers. Les deux furent détruits en 1605. Les boiseries et les grilles des chapelles sont l'œuvre du menuisier Jean Maujan, qui sous-traite avec Robert Andry en 1629. Barthélémy du Tremblay quant à lui avait commencé les peintures décoratives, terminées par son gendre Germain Gissey, associé à Jean Bertrand et Robert Cammel. Les dernières peintures décoratives exécutées dans la chapelle sont les tableaux ovales réalisés sous Louis XVI.
L'orgue de François-Henry Clicquot, toujours en place, fut réalisé en 1774.
Le principal événement qui eut lieu dans cette chapelle fut le mariage de Louis XV et Marie Leszczyńska en 1725 (le Supérieur des Trinitaires, Louis Blouin, premier valet de Louis XIV, présenta l’eau bénite au roi et à la reine10).
La chapelle fut aussi le théâtre du mariage de Marie-Louise d'Orléans avec Charles II d'Espagne (représenté par le prince de Conti) et du baptême du prince Louis-Napoléon Bonaparte (futur Napoléon III) en 1810 avec 24 autres enfants et du mariage de Ferdinand-Philippe d'Orléans avec Hélène de Mecklembourg-Schwerin le 30 mai 1837.
Vestibule du Fer-à-cheval
Le vestibule du Fer-à-cheval ou « vestibule de la chapelle », situé au premier étage, présente un mobilier réalisé sous le Second Empire et copiant l'ornementation des encadrements des trois portes en bois sculpté, qui datent en partie du XVIIe siècle et desservent les différentes parties du château. Les vantaux en bois sculptés ont été réalisés par Jean Gobert en 1639, tandis que le reste du décor de la pièce est dû à Jean-Baptiste-Louis Plantar (1833)48. L'encadrement et la porte de la chapelle sont ornés de motifs religieux (anges, couronnes d'épines), la porte de la terrasse est décorée de trophées d'armes, de têtes de lions et de masques, et celle de la galerie François Ier de motifs militaires et de têtes d'Hercule.
Appartements des Reines-mères et du Pape
L'aile des Reines-mères abrite les appartements des Reines-mères et du Pape. Elle a été édifiée entre 1558 et 1566.
Ces appartements, aménagés au XVIe siècle puis refaits au XVIIIe siècle après la reconstruction du pavillon d'angle, doivent leur nom au séjour de Catherine de Médicis, de Marie de Médicis, d'Anne d'Autriche et du pape Pie VII (qui y dormit en 1804, 1812 et 1814). Les appartements sont divisés en deux : les appartements dits « Louis XIII », habités par le Grand Dauphin puis Jacques II d'Angleterre, et ceux dits (Louis XV), habités notamment au XVIIIe siècle par les tantes de Louis XVI, et par le comte de Provence (futur Louis XVIII) et son épouse à partir de 1770. La décoration et l'ameublement furent revus notamment sous le Second Empire, mais le décor de boiseries des trois salles les plus importantes a été renouvelé dès 1644. L'équipe de menuisiers se composait de François Moriceau, Guillaume Noyers, Pierre Dionis, Louis Torchebat, Jean Langlacé et Jean Adnet, et les peintres et doreurs étaient Henri Champagne et Claude d'Hoey, tous sous la direction de l'architecte Jacques Le Mercier49.
Antichambre obscure
Cette petite pièce faisait office de salle d'attente. Elle possède un mobilier tendu de velours vert, datant du Second Empire.
Salon des huissiers
D'abord salle des gardes, puis antichambre, cette pièce ne reçoit le nom de salon des huissiers qu'au XIXe siècle. Les canapés et fauteuils de style Directoire, en bois peint par Jacob Frères sont recouverts de tapisseries de Beauvais illustrant les arts et les sciences.
Salon des officiers
Ce salon de réception est orné de tapisseries des Gobelins représentant L'Évanouissement d'Esther d'après Noël Coypel, et Joseph et ses frères d'après des cartons de Mignard, datés de 1687. Au-dessus de la porte, deux tableaux de Pierre Mignard représentant des muses : Clio et Calliope, et Érato, Euterpe et Terpsichore. Le mobilier se compose d'un ensemble du XVIIe siècle auquel s'ajoutent des copies du XIXe siècle dans le style Louis XIV et Louis XV. Sur la cheminée est posée une pendule de style Louis XVI.
Salon de réception
Cette pièce, dite aussi « salon d'angle », est ornée d'une tapisserie des Gobelins de 1687 représentant Le Parnasse d'après des cartons de Pierre Mignard. Sur la partie supérieure des murs et au-dessus des fenêtres sont visibles six tableaux : Un vase de fleurs et deux paons et Un enfant, un tapis, et un vase de fleurs par Pierre Nicolas Huilliot, Une table avec un tapis brodé et Une figure de l'amour et un bouclier par Piat Sauvage, Des fleurs et un ananas dans un vase de porphyre et Un vase d'or, une aiguière, un bassin et des fleurs et fruits par Jean-Baptiste Belin. Le mobilier de style Louis XV et Second Empire fut livré par Jeanselme.
.
Chambre du Pape
Le lit de cette chambre, agrandi pour la duchesse d'Orléans, est l'œuvre de Hauré, Sené et Régnier ; il fut réalisé en 1787 pour Louis XVI au château de Saint-Cloud et servit à Napoléon aux Tuileries. Une commode, dite aux faisceaux, en amarante, bois de rose, bronze doré et marbre blanc, fut réalisée en 1787 par Stöckel et Guillaume Beneman pour la salle du conseil du château de Compiègne.
Cabinet de toilette
Cette pièce fut décorée en 1784 de lambris dorés sculptés pour le comte de Provence. La commode porte l'estampille de Jean-Henri Riesener. Les fauteuils, exécutés vers 1770, sont attribués à Foliot et furent copiés par Sené.
Second cabinet de toilette
Cette pièce, toute en longueur, comporte des boiseries redessinées par Jacques-Ange Gabriel pour les filles de Louis XV. Au centre de la pièce figure un portrait de Pie VII par Jacques-Louis David, réalisé en 1805.
Chambre à coucher d'apparat
Cette ancienne chambre d'Anne d'Autriche possède un plafond et des lambris peints de grotesques polychromes par Jean Cotelle. Sur les dessus-de-porte figurent le portrait d'Anne d'Autriche en Minerve et celui de Marie-Thérèse d'Espagne en l'Abondance50, tous deux réalisés par Gilbert de Sève vers 1660. Aux murs, deux tapisseries des Gobelins de la série du Triomphe des Dieux : Le Triomphe de Mars et Le Triomphe de la Religion, sur des cartons de Noël Coypel d'après Jules Romain. Le mobilier se compose d'un ensemble en noyer sculpté : un lit à colonnes, deux tables de nuit, deux commodes, une console, un canapé, six fauteuils, six chaises, deux tabourets de pieds, livrés en 1860 par la maison Fourdinois. Le guéridon (œuvre du marbrier italien Pietro Martinori) au centre de la salle, fut offert par Pie IX au prince impérial, son filleul, et fut présenté à l'Exposition universelle de 1867. Le plateau circulaire est recouvert d'une mosaïque de marbres retrouvés sur le mont Palatin. Au centre de la composition figurent les armes du pape.
Ce salon de réception, ancienne antichambre d'Anne d'Autriche, est décoré d'un plafond sculpté qui était situé auparavant dans la chambre de Henri II, mais dont le décor fut déménagé par Anne d'Autriche et remonté par André Gobert en 1659 et enrichi de dorures par Jean Dubois en 1662. Ambroise Perret l'avait décoré des figures du soleil et des planètes en 1558. Il se compose de neuf compartiments dont sept sont ornés d'allégories célestes. Le plafond possède également les armes d'Anne d'Autriche. Les murs sont ornés de tapisseries des Gobelins illustrant la vie d'Alexandre le Grand d'après des cartons de Charles Le Brun. Le mobilier se compose notamment de deux grandes consoles en bois doré à figures égyptiennes, réalisées en 1787 par le menuisier Trompette et le sculpteur Butteaux. Le vase en porcelaine de Sèvres, dit « de Socibius », sur la console, date de 1824 et fut réalisé d'après un antique. Son décor se rapporte aux arts et aux sciences.
Second salon des officiers
Cette pièce possède un plafond peint en camaïeu rehaussé d'or par Charles Errard, réalisé entre 1662 et 1664. Les murs sont ornés de tapisseries de Beauvais. L'ameublement se compose notamment d'un cabinet en ébène du XVIIe siècle, de vases en majolique d'Urbino, de sièges Premier Empire, et au centre d'une table en palissandre réalisée pour la bibliothèque de Louis-Philippe aux Tuileries.
Galeries des Fastes et des Assiettes
Antichambre de la galerie des Fastes
Cette pièce, créée sous Napoléon III, est ornée de deux vases d'Achille en porcelaine de Sèvres datés de 1866-1867 (l'un représente des guerriers, l'autre des femmes entourées d'angelots) et conserve plusieurs tableaux, dont une Danse de femmes dans un palais et un Péristyle d'un palais en ruine réalisés par Jean Lemaire, ainsi que plusieurs tableaux exécutés par Jean-Baptiste Oudry représentant les chiens de Louis XV : Gredinet, Petite fille et Charlotte sur le premier, Turlu et Misse sur le deuxième, Mignonne et Sylvie sur le troisième, et Lise et trois faisans sur le dernier. Au centre est installé Un tambour et une épée, nature morte peinte par Jeaurat de Bertry. L'antichambre est également ornée d'un vitrail installé dans la baie centrale. Réalisé par le verrier Laurent Charles Maréchal, ce vitrail intitulé L'Artiste a été réalisé pour l'Exposition universelle de 1867 et a rejoint le château de Fontainebleau en 1869. Exposé depuis 1939, il a été installé dans l'antichambre en 198451.
Galerie des Fastes
Aménagée par Napoléon III en 1866 à l'emplacement d'un escalier et d'un vestibule52, la galerie des Fastes (dont le plafond est décoré de l'aigle impérial, peint par Alexandre Denuelle en 1866-186751) est ornée de plusieurs tableaux illustrant l'histoire du château parmi lesquels : Henri IV relevant Sully par Millin du Perreux (1819) ; La Reine Christine et Monaldeschi par Adrienne Marie Louise Grandpierre-Deverzy (1824) ; Le Baptême de Louis XIII à Fontainebleau par Clément Boulanger (1834) ; Allégorie de la mort du Dauphin par Lagrenée (1767) ; Rencontre de Napoléon Ier et du pape Pie VII dans la forêt de Fontainebleau par Dunouy et Demarne (1808) ; Cour ovale du château de Fontainebleau par Justin Ouvrie (1886) ; La Justice et la Clémence par Lagrenée ; Fleurs et Fleurs et fruits par Jan van Dael ; Incendie du théâtre de Fontainebleau par Henri Frédéric Schopin (1856) ; Vue de la forêt de Fontainebleau par Hue (1892).
Galerie des Assiettes
Construite en 1840 à l'emplacement d'une ancienne terrasse, la galerie des Assiettes (dite aussi galerie des Fresques) possède un plafond orné de 21 peintures de l'atelier d'Ambroise Dubois réalisées vers 1600. Celles-ci, représentant des divinités de la mythologie et des enfants chasseurs, étaient initialement réalisées à l'huile sur plâtre et faisaient partie du décor de la voûte de la galerie de Diane. Déposées sous Napoléon Ier et transposées sur toile, elles furent amenées dans cette galerie qui prit ainsi le nom de « galerie des Fresques ». La pièce fut ornée sous Louis-Philippe de boiseries néo-Renaissance et de lambris dans lesquels sont installés près de 128 assiettes en porcelaine de Sèvres du Service historique de Fontainebleau illustrant l'histoire du château (François Ier recevant Benvenuto Cellini en 1540 par Jean-Charles Develly, Naissance de Philippe le Bel au château de Fontainebleau), la forêt, le château à différentes époques, d'autres demeures royales ou encore des lieux visités par Louis-Philippe pendant son premier exil (Amérique du Nord avec les chutes du Niagara, Angleterre, Sicile). Le cabinet avec son coffret de plaque de porcelaine de Sèvres illustre quant à lui le mariage du duc Ferdinand-Philippe d'Orléans avec Hélène de Mecklembourg-Schwerin (Accueil de la Princesse, Mariage civil dans la salle de bal, Mariage catholique dans la chapelle de la Trinité, Mariage protestant dans la salle des Colonnes), peint par Jean-Charles Develly8.
Aile des Ministres
L'aile des Ministres, dite aussi « aile basse », a été bâtie à partir de 1530 et ferme la cour du Cheval-Blanc par le nord. Construite dans le même appareil de brique et pierre que le corps de bâtiment qui lui fait face, cette aile septentrionale comporte une longue façade à un étage, assise sur un soubassement en pierre de taille de grès. Le mur en moellons de grès recouvert d'un crépi ocre, est rythmé par des portes et fenêtres rectangulairesN 16 encadrées de chambranles à deux fasces en brique (pied-droits et plates-bandes), et de pilastres surmontés de chapiteaux inspirés de l'ordre dorique, scandant les travées de largeur différente. Ce rez-de-chaussée est coiffé d'un toit orné de grandes lucarnes à frontons curvilignes, et est divisé par un pavillon central à deux étages lui-même couronné d'une lucarne monumentale à trois travées comportant une baie entre deux niches, surmontées d'un corps supérieur plus étroit lui- même d'une salamandre, emblème royal de François Ier, ce corps étant flanqué de volutes et surmonté d'un fronton triangulaire. Les cheminées portent également le chiffre de ce roi. Objet de restaurations et de restitutions successives (d'après les gravures du XVIe siècle) jusqu'en 1878, cette aile abrite aujourd'hui les services administratifs du château53.
Aile de la galerie François Ier
Galerie François Ier
Article détaillé : Galerie François-Ier (château de Fontainebleau).
Construite entre 1528 et 1530, elle mesure environ 60 mètres de long et 6 mètres de large, et constituait autrefois un pont couvert jouissant d'ouvertures des deux côtés. Le roi François Ier la fit édifier et décorer afin de relier ses appartements à la chapelle de la Trinité. Il en gardait les clés et la faisait visiter à ses hôtes de marque.
La galerie a été confiée à l'Italien Rosso Fiorentino qui la décora de façon originale avec des peintures, des lambris, des fresques et des stucs, de mars 1535 à mai 1537 pour les stucs, à partir de 1536 pour les fresques, et qui l'acheva juste avant la visite de Charles Quint à la Noël 15398. Les boiseries en noyer sculpté sont l'œuvre du menuisier italien Francisco Scibec de Carpi qui les réalisa dès 1535 avec des essences rares, mais se tourna presque exclusivement vers le bois de noyer à partir de 1539, date à laquelle il exécute le parquet de la galerie. Le plafond à caissons joue dans l'ensemble décoratif un rôle plutôt secondaire et affiche un style plutôt classique.
La galerie dessine un jeu de travées, rythmées par des ouvertures symétriques et de grands panneaux peints. On retrouve partout le monogramme du roi. Les peintures représentent des récits de la mythologie gréco-romaine et des allégories dont le sens nous échappe aujourd'hui (Marguerite d'Angoulême, sœur de François Ier, admettait elle-même la complexité des thèmes et disait « lire en hébreu » sans explication annexe8), mais qui symbolisent probablement le bon gouvernement du roi et font l'éloge de François Ier. Une scène est consacrée à l’éducation d'Achille par le centaure Chiron. Dans la travée centrale sont représentées deux scènes ovales : Danaé (par Le Primatice) et La Nymphe de Fontainebleau (réalisée en 1860 d'après une œuvre du Rosso).
À l'est, du côté du buste de François Ier, sont peintes des scènes violentes : Défaite de Pavie, Captivité du roi à Madrid, Combat des Centaures et des Lapithes (par le Rosso), La Jeunesse et la Vieillesse, La Destruction de la flotte grecque, etc. Sous la scène de Vénus et l'Amour au bord d'un bassin (intitulée aussi Vénus frustrée ou encore Vénus tentant de réveiller l'Amour endormi, tandis que Mars est parti guerroyer, peinte par le Rosso) est représentée, dans un tableautin réalisé en 1540, une vue du château de Fontainebleau représentant la galerie François Ier et la porte Dorée. Rosso est également l'auteur de La Vengeance de Nauplius, de La Mort d'Adonis, ou encore de scène représentant Le Roi tenant une grenade, Le Sacrifice, et L'Ignorance chassée. Il répand également le motif du cuir découpé qui fera école par la suite.
À l'ouest sont notamment représentés Cléobis et Biton et Les Jumeaux de Catane ainsi que certaines peintures allégoriques : l'une des plus célèbres est celle de L'Éléphant au caparaçon ou L'Éléphant royal (symbole de force, de sagacité, et de pérennité de la royauté) qui porte le chiffre royal et représenterait le roi François Ier lui-même. À ses pieds figurent trois allégories de l'air, de la terre et de l'eau (la foudre représente Jupiter, le trident Neptune, et Cerbère Pluton, en référence aux trois espaces sur lesquels règne François Ier), ainsi qu'une cigogne qui symboliserait l'amour filial, celle-ci représentant la mère du roi, Louise de Savoie. Sur les côtés sont peintes deux fresques sur le thème des enlèvements mythologiques : à droite Saturne déguisé en cheval enlevant Philyre, et à gauche Jupiter, changé en taureau, enlevant Europe.
Appartements intérieurs de l'Empereur
Louis XVI fit dédoubler l'aile en 1786 en ajoutant des appartements, la privant ainsi de son ouverture sur le jardin de Diane, mais faisant réaliser de fausses portes-fenêtres pour garder un aspect symétrique. Ces appartements sont occupés sous l'Empire par Napoléon Ier.
Chambre de Napoléon
La chambre de Napoléon a gardé l'essentiel de son décor Louis XVI (boiseries, cheminée, décors des dessus-de-porte). Elle servait en effet au XVIIIe siècle, de cabinet à la poudre (cabinet de toilette). Le décor fut enrichi pour l'empereur de victoires, abeilles, chiffre impérial, et par des peintures en grisaille d'or, réalisées par Simon-Frédéric Moench en 1811. Meublée en 1808-1809 dans le style Empire, avec notamment deux fauteuils dits « paumier » (aux accoudoirs inégaux) par Jean-Baptiste Rode, qui est aussi l'auteur du lit (sommé de La Noblesse et La Gloire, face à La Justice, et L'Abondance, il est recouvert comme le reste du mobilier d'un velours chiné dont le fond de couleur prune a été retissé en jaune à la demande de l'empereur, pour l'éclaircir) la pièce possède un tapis orné de trophées militaires tissé à Aubusson en 1809.
Petite chambre à coucher
Ancien cabinet de travail de Louis XVI (dont subsistent la cheminée, les dessus-de-porte et les boiseries), la petite chambre à coucher des appartements de l'Empereur constituait en fait le cabinet de travail de Napoléon, où il fit installer en 1811 un lit de repos de camp en fer doré. La garniture des meubles et des décors se compose d'un ensemble de soie verte, de brocart rouge, de draperies « à la romaine » en brocart ponceau (rouge coquelicot) et or retissés et reposés de 1984 à 1995. Au centre de la pièce a été installé un grand bureau mécanique de Jacob Desmalter conçu pour Napoléon Ier. La peinture du plafond, réalisée en 1818 par Jean-Baptiste Regnault, a été commandée par Louis XVIII et représente une allégorie des Bourbons de retour en France: La Clémence royale arrêtant le cours de la Justice.
Salon de l'Abdication
Le mobilier Empire (mis en place en 1808) de ce salon témoigne de l'abdication de Napoléon Ier, survenue le 6 avril 1814, et qui aurait eu lieu dans cette pièce. Il se compose notamment d'un guéridon et d'un ensemble de chaises, fauteuils et tabourets de pieds en bois dorés tendus de brocart rouge et or à motif de lyres et de rosaces, réalisés par Marcion, Jacob-Desmalter, et Thomire.
Passage des bains
Le passage des bains (dont le décor mural fut reconstitué en 1966) servait aussi de petite salle à manger, comme en témoigne une petite table à abattant dite « à l'anglaise », réalisée par Jacob-Desmalter et livrée en 1810. Le reste du mobilier se compose de deux fauteuils réalisés par Marcion en 1809 (rachetés en 1991) couverts en gourgouran orange retissé à Lyon, de chaises de Marcion, d'une console de Jacob Frères, et de flambeaux de Thomire réalisés en 1809. En outre, la pièce est ornée de six gravures : Vues de Milan par L. Radus et François Bellemo, réalisées en 1807 et 180854.
Salle de bains
La salle de bains de Napoléon Ier fut installée en 1806. Son décor mural de style Empire fut reconstitué entre 1985 et 1988. Elle abrite notamment une baignoire en cuivre étamé garnie de mousseline ainsi qu'un bain de pieds en tôle vernie réalisé par la manufacture de Martel en 1806, et des sièges en acajou.
Salon des aides de camp de l'Empereur
Cette salle était la pièce des cuves du roi en 1786, avant de devenir l'antichambre d'Eugène de Beauharnais en 1804, puis le salon des valets de chambre du roi en 1814, le cabinet du secrétaire du roi en 1832, et le cabinet du secrétaire de l'Empereur en 1855. La cheminée date de 1786, tandis que le décor mural datant de 1808 a été reconstitué en 1987-1989. Cette pièce, bien plus sobre que les précédentes, possède un mobilier installé en 1806, se composant entre autres d'un canapé et de huit sièges en bois peint de blanc, réalisés par Boulard, couverts de tapisserie de Beauvais réalisée pour le salon du prince Borghèse au Petit Trianon en 1805. Les encoignures ont été réalisées par Levasseur pour les tantes de Louis XVI au château de Bellevue. Le reste du décor se compose d'un tapis moquette retissé en 1995 sur un modèle de la manufacture de Tournai, d'une console Jacob-Desmalter (1805), d'un bureau Lerpsher (1807?), d'un lustre de style Empire, de bras de lumière et de feux de style Louis XVI, de flambeaux réalisés par Galle en 1804, d'une pendule borne en marbre noir de Leplaute (1806) et de deux gravures exécutées d'après Melling montrant des Vues de Constantinople54.
Antichambre de l'Empereur
Cette pièce, ancienne chambre de bains de Louis XVI, chambre d'Eugène de Beauharnais en 1804, et cabinet topographique en 1805, devint antichambre en 1808, date à laquelle fut installé son mobilier actuel, d'une grande simplicité. Son décor mural fut modifié sous Louis-Philippe (dessus-de-porte) et Napoléon III. En 1859 furent installés les deux grands tableaux, l'un de Joseph-Marie Vien (Hector déterminant Pâris à prendre les armes, réalisé en 178355), l'autre de Nicolas Guy Brenet (Dames romaines offrant leurs bijoux au Sénat, datant de 178556). La pendule italienne à dix cadrans, achetée pour Napoléon Ier et installée dans l'antichambre, indique outre l'heure, les jours de la semaine et leurs signes, le quantième, le mois, les phases de la lune et du soleil, les équinoxes, les années bissextiles et les signes du zodiaque. Le reste du mobilier se compose de banquettes et de tabourets d'antichambre de style Empire.
Appartement des Bains (détruit)
François Ier avait fait aménager, en 1534, au rez-de-chaussée de l'aile qui porte aujourd'hui son nom, un ensemble composé de trois salles de bains et de quatre petits salons qui furent décorés de stucs, de grotesques et de fresques, dont certaines étaient dues au Primatice. Ces pièces furent détruites en 1697 pour créer un nouvel appartement. Elles ne sont connues que par des descriptions assez imparfaites57.
Petits appartements de Napoléon Ier
Les petits appartements de Napoléon Ier se situent à l'emplacement des anciens bains de François Ier, transformés sous Louis XV en appartements privés réservés au roi, à Mme de Pompadour puis à Mme Du Barry. Ils furent aménagés pour Napoléon Ier de 1808 à 1810. Les salles donnant sur le jardin de Diane comportent des boiseries de style Louis XV et un mobilier de style Empire.
Antichambre de l'Empereur
Cette pièce constituait la première puis la seconde antichambre de Mme de Pompadour, avant de devenir la première antichambre de Madame Élisabeth. Elle est meublée de sièges d'antichambre en bois peint, réalisés en 1810, et replacés en 1972.
Premier salon de l'Empereur
Cette pièce était la deuxième antichambre puis le cabinet de Mme de Pompadour. Elle devint en 1768 le cabinet de Mme Du Barry, puis sa salle à manger en 1772. Sous le règne de Louis XVI, la pièce servit de salle de billard à la princesse de Lamballe, puis de salle à manger en 1786, avant de devenir la seconde antichambre de Madame Élisabeth en 1791. Enfin, elle fut l'antichambre du cardinal Fesh en 1804 avant d'être le premier salon de l'Empereur. Les boiseries datent du XVIIIe siècle, tandis que les glaces furent posées en 1863. La pièce a néanmoins perdu beaucoup de son décor Empire, dont subsiste un guéridon réalisé par Jacob-Desmalter en 1810 et des bras de lumières et feux de Thomire, réalisés également en 1810. Le reste du mobilier se compose de sièges en bois peint couverts de tapisseries provenant des Tuileries, d'une pendule Louis XVI représentant Vénus et l'Amour et deux flambeaux.
Deuxième salon de l'Empereur
Cette pièce était le second salon de la princesse de Lamballe en 1786, et le salon du cardinal Fesh en 1804. Ce salon, aux boiseries réalisées en 1862, est orné de plusieurs tableaux de François Boucher (Jupiter et Callisto, Amynthe et Sylvie), Noël Coypel (Bacchus et Ariane), Clément Belle (Psyché et l'Amour endormi) ou encore Joseph-Marie Vien (Enfants jouant avec des cygnes). Le mobilier a été installé en 1810 : sièges, en bois doré, tendus de velours vert ciselé dont des chaises de Brion, un tapis réalisé par Bellanger, un guéridon de Jacob-Desmalter, des bras de lumières, flambeaux, et feux de Thomire, des consoles en bois doré à figures réalisées en 1808 et 1810 par Marcion, un lustre de Chaumont de 1809, et une pendule créée par Leplaute en 1810, avec du marbre précieux issu de la Fabrique royale de porcelaine du Buen Retiro datant de 1790 et offert à l'Empereur en 1808.
Chambre de Méneval
Cette pièce, d'apparence modeste et basse de plafond, fut aménagée à l'emplacement du cabinet du jeu du roi (de 1769 à 1782), puis salon de la princesse de Lamballe (de 1782 à 1787) puis pièce dévolue aux domestiques de Madame Élisabeth (en 1791), puis logement du géographe Louis Albert Guislain Bacler d'Albe (en 1807), avant de devenir la chambre du secrétaire de Napoléon Ier, Claude François de Méneval. Son mobilier très simple, reconstitué en 1976 à l'aide du mobilier décrit dans un inventaire de 181058, se compose entre autres d'un lit encastré dans le mur.
Garde-robe de l'Empereur
Cette pièce est notamment meublée d'un meuble-étagère de garde-robe, réalisé en 1810 par Jacob-Desmalter, et d'un siège de toilette en acajou dit « à la Shepherd », réalisé pour Madame Adélaïde58.
Pièce du gardien du Portefeuille
Cette pièce, ancien cabinet intérieur de Madame Élisabeth en 1791, et occupée par Haugel et Landoire (les gardiens du Portefeuille de l'Empereur, qui se relayaient toutes les 24 heures dans cette pièce) à partir de 1810, fut reconstituée en 197558.
Chambre à coucher de l'Empereur
Cette pièce était la salle de billard de la princesse de Lamballe en 1786, avant de devenir la chambre de Madame Élisabeth en 1791, puis la chambre du cardinal Fesch en 1804. L'alcôve fut supprimée en 1810, tandis que fut installée la cheminée en brocatelle. Les boiseries datent de la fin du XVIIIe siècle. La pièce subit une restauration générale en 1977. Le lit de cette pièce (installé dans cette pièce en 1810 après avoir été dans la chambre de l'Empereur du premier étage, tout comme les sièges58), en bois bronzé et doré, à figures égyptiennes, coiffé de casques dorés et signé Jacob-Desmalter, a été utilisé par le pape Pie VII aux Tuileries en 1804. Il est entré à Fontainebleau en 1805. Le reste du mobilier se compose d'une bergère, de quatre fauteuils, et de deux chaises attribuées à Jacob-Frères, d'un canapé réalisé en 1806 par Jacob-Desmalter, d'un paravent tendu de velours chiné Louis XVI, posé sous le Premier Empire, d'un guéridon et d'un somno réalisé en 1810 par Jacob-Desmalter, de feux de Thomire réalisés en 1810, d'un candélabre à vestales offert par Charles IV d'Espagne, tout comme la pendule-autel en marbre, d'un tapis de pied par Bellanger (1810) et d'une commode, achetée en 1810 au marchand Rocheux, et installée à la place d'une commode en laque de Martin Carlin (aujourd'hui au Louvre)58.
Pièce intermédiaire
Cet ancien cabinet du tour de Louis XVI (en 1786) puis cabinet du cardinal Fesch (en 1804), est orné de boiseries de style Louis XV, remontées en 1786 après la destruction de l'ancien cabinet de retraite du roi en 1785, et décapées en 1863. Les dessus-de-porte sont des copies d'œuvres de Lancret, installées en 1839 et envoyées au Louvre en 1889. La pièce fut remeublée pour Napoléon Ier en 1808 pour devenir son cabinet des dépêches. Il ne subsiste de cet ancien ameublement que les feux à chiens bronzés58.
Bibliothèque
La bibliothèque des appartements a été aménagée en 1808 dans l'ancien salon des jeux de Louis XVI, et une grande partie des décors de 1786 ont été préservés (des boiseries et le dessus-de-porte peints par Sauvage notamment). Un escalier en colimaçon en bois permet d'accéder au premier étage. Le mobilier se compose entre autres d'un grand bureau plat créé par Jacob Frères et acheté au général Moreau, et un canapé en bois doré garni de satin broché, prévu initialement pour être installé dans la chambre de parade de l'impératrice. Les ouvrages sont classés par ordre alphabétique (lettres en bronze sur la partie supérieure des bibliothèques). La bibliothèque possédait à l'origine près de 4 500 ouvrages, principalement concernant l'histoire, la géographie et les sciences.
Bureau de l'Empereur (troisième pièce)
Le mobilier de cet ancien salon de billard du roi (en 1786) puis cabinet, fut reconstitué d'après un inventaire réalisé en 1810.
Bureau de l'Empereur (deuxième pièce)
Cette salle servit de salle de billard à Louis XVI avant de devenir la salle de billard du grand Maréchal en 1804. Une partie du mobilier, issu de l'ancienne chambre de Madame Mère (aliéné en 1882 et donné par madame Dumaine) fut installé en 1904. Ce mobilier se compose notamment d'un lit en acajou en bronze doré exécuté par Jacob-Desmalter en 1806, d'une commode de Jacob Frères achetée en 1804, de bergères, fauteuils et chaises en acajou réalisés par Marcion en 1806, d'un guéridon en acajou, et d'une pendule d'Apollon en bronze doré achetée en 1806.
Bureau de l'Empereur (première pièce)
Cette pièce se trouve à l'emplacement des anciens bains de François Ier, et de la moitié de la salle à manger de Louis XVI. La corniche de style Louis XVI a été complétée sous l'Empire, tandis que les cheminées ont été posées en 1862, date à laquelle sont encastrées dans le mur plusieurs peintures : Concert d'oiseaux par Frans Snyders, Oiseaux de proie s'abattant sur des canards sauvages dans un marais par Jan Fyt, Oiseaux et deux lièvres anonyme, Perroquet, faisan blanc et spatule anonyme, douze toiles anonymes représentant des pigeons et dix toiles anonymes représentant des faucons, ainsi que deux études : Canards et Aigles par Pieter Boel. Le mobilier se compose notamment d'une chaise en acajou de Jacob Frères, d'un bureau à cylindre de Jacob-Desmalter (1806) et de bras de lumière à une branche de Duverger (1808)58.
Antichambre du Col du cygne
Située à l'emplacement des étuves de François Ier, l'antichambre servit de pièce des buffets de Louis XVI. Elle doit son nom à la fontaine en plomb doré qu'elle contient, représentant Un enfant jouant avec un cygne au milieu des roseaux porté sur une coquille de marbre, réalisée en 1784 par le sculpteur Roland et le bronzier Thomire. La pièce conserve égale
Previa a una reunión con representantes de corregimiento de la ciudad de Panamá y San Miguelito, conversé con Samuel Lewis Navarro, Roosevelt Thayer, Camilo Alleyne, Luis Carlos Cabezas y el Diputado José Luis Fábrega. 10 abril 2012.
Padrão dos Descobrimentos represents a romanticized idealization of the Portuguese exploration that was typical of the Estado Novo regime of António de Oliveira Salazar, the Portuguese dictator who controlled the country from 1932 to 1968.
It's a bit weird for us to share something like that, especially since we come from Brazil, one of the many colonies of Portugal.
But people have this idealized concept of what this monument means, and we are trying to share some information about it. Besides the meaning behind it all, it's bizarre for us that the Rosa-dos-Ventos in front of the structure was given to Portugal by the Apartheid government of South Africa at the time.
So, Padrão dos Descobrimentos has a lot of wrongs, but it looks great in the pictures we took. Which isn't good enough of a reason to have it here, but here it goes either way.
“Reunião com representantes institucionais e associativos da Defensoria Pública Brasileira”.
Foto: Luiz Silveira/STF
Representantes de más de 20 universidades del Sudeste Asiático (Camboya, Indonesia, Malasia, Myanmar, Filipinas, Tailandia y Vietnam) se reúnen del 2 al 6 de mayo de 2017 en la Universidad de Deusto, junto a académicos de seis países europeos (Países Bajos, Bélgica, Francia, Italia y Portugal), para avanzar en la implementación de las herramientas de Bolonia en los centros superiores de la región.
Este primer encuentro se enmarca dentro del Proyecto Tuning Asia-South East que coordina la Universidad de Deusto y está financiado por la Comisión Europea.
Más información: bit.ly/2oXAT6d
12 Sep 2019 . Secretaría de Cultura. El Manneken Pis, símbolo representativo de Bélgica, vestirá atuendo wixárika este 16 de septiembre
Cerca de 320 Sindicalistas, representando 14 Estados, Centrais Sindicais, Federações e Sindicalistas reuniram-se na Assembleia Legislativa de São Paulo dia 24 de agosto sob a liderança do Presidente Nacional do PDT Carlos Lupi, para discutir e organizar as ações do Movimento Sindical do Partido, em todo o pais.
Na ocasião foi prestada significativa homenagem ao grande líder Getúlio Vargas destacado como o maior estadista da história brasileira, pai do sindicalismo e criador da legislação trabalhista.
O Presidente Lupi iniciou o encontro com uma avaliação d e conjuntura socioeconômica e política e as origens e história trabalhista do PDT e enfatizou a necessidade de assumir uma posição protagonista na agenda nacional, foram discutidos os itens constantes no documento “ Uma agenda do trabalho sobre a perspectiva do trabalhismo, que foi enriquecido com a contribuição dos Líderes presentes e deverá nortear a estruturação e atuação do Movimento Sindical Pedetista em todos os Estados.
Os líderes sindicais que ocuparam a tribuna ressaltaram a oportunidade do encontro e a necessidade urgente de atualização e modernização da ação sindical com a incorporação das demandas do nosso tempo, além de um olhar prospectivo sobre as questões do trabalho.
Questões como de conhecimento e qualificação profissional, ampliação da participação do valor do trabalho no valor dos bens e serviços produzidos, além da participação protagonista dos trabalhadores na definição da agenda nacional do desenvolvimento, foram amplamente discutidos.
Ao final foi definido um cronograma operacional que foram constituídas duas comissões para atuar em nível nacional.
Uma de organização com representantes das várias regiões e outra temática responsável pela estruturação do documento básico do movimento sindical pedetista.
Fotos: André Duarte/ Gedeon
Miércoles, 04 de marzo de 2026.
La Ximena Aguilera, ministra de Salud, junto al representante de la Organización Panamericana de la Salud / Organización Mundial de la Salud en Chile, Giovanni Escalante, extendieron un cordial saludo e invitaron a la ceremonia en la que Chile fue certificado como país libre de lepra o enfermedad de Hansen. Con este hito, el país se convirtió en la primera nación de las Américas en recibir este reconocimiento internacional otorgado por la OPS/OMS.
La certificación se concretó tras la visita de una misión internacional de la OPS/OMS que estuvo en Chile en agosto de 2025, llevando a cabo un riguroso proceso de observación en terreno y revisión de evidencia documental para verificar el cumplimiento de los criterios establecidos.
Foto: Alejandra De Lucca V.
Representing the Qantas Catalina service in WWII. Photographed outside the Qantas Founders Museum in Longreach in Queensland, Australia.
REPRESENT with pride, in style.
Skillermoves World Cup 2018 tees on sale at skillermoves.com
Use promo code "WORLDCUPFEVER" at checkout for 10% off!
Buen balance dejó el recorrido realizado por miembros del Gobierno argentino, representantes de Prosperidad Social y de la Oficina de las Naciones Unidas de Servicios para Proyectos (UNOPS) por municipios de Atlántico y Cesar, en el que se dio a conocer cómo funciona el programa de mejoramiento de viviendas que se desarrolla en el país, el cual ha impactado a miles de personas que ya cuentan con un hogar más digno y seguro. La jornada sirvió también para intercambiar conceptos, buenas prácticas e identificar el modelo de trabajo que se ha venido implementando desde el Gobierno Nacional.
La visita comprendió el acercamiento a las comunidades de Suan y Santo Tomás, en el Atlántico; en este último municipio se dio inicio a la construcción de 100 nuevos mejoramientos de vivienda por un valor aproximado a los $1160 millones. La comisión, también estuvo presente en la socialización del programa en La Jagua de Ibirico en el Cesar. Este fue el escenario ideal para que los beneficiarios compartieran su experiencia y manifestarán cómo los mejoramientos de vivienda han cambiado sus vidas.
“Nunca debemos olvidar que estamos en un país que es un mismo barco, y debemos remar juntos para sacarlo adelante. Estoy feliz y sorprendida con la articulación virtuosa del Gobierno colombiano en las distintas instancias: nacional, departamental y municipal, siendo esta la clave del éxito”, afirmó Mónica Rivero, Jefe de Gabinete de la Secretaría de Vivienda y Hábitat de la República de la Argentina, sobre el trabajo de mejoramientos de vivienda que se vienen realizando en Colombia.
Por su parte, Kelly Sarmiento Escorcia, Subdirectora General de Programas y Proyectos de Prosperidad Social, explicó que “la misión internacional de argentina nos acompañó para evaluar y conocer el proceso de mejoramiento de vivienda. Lo más satisfactorio del recorrido fue escuchar a la comunidad y ver como se transforma la vida de las personas y de la población al contar con hogares en condiciones dignas”.
Anuncios importantes
Otra buena noticia fue la que dio el alcalde de Santo Tomas, Luis Alberto Escorcia, quien compartió que están a días de empezar los procesos licitatorios para el mejoramiento y construcción de nueva malla vial, financiado en buena parte por Prosperidad Social.
Por otro lado, en el municipio de Soledad, Atlántico, la entidad, hará entrega de cuatro importantes obras de pavimentación vial que beneficiará a cerca de diez mil habitantes de estas zonas con más de 2 kilómetros de vías. Adicional, se entregará un nuevo canal en concreto reforzado para el cauce del arroyo que atraviesa el colegio ITIDA.
Infraestructura Social y Hábitat
Prosperidad Social busca atender a los grupos vulnerables del país a través de la construcción de vías urbanas, espacios públicos, de recreación y deporte, mejoramiento de condiciones de habitabilidad, agua potable y saneamiento básico, contribuyendo a la superación de la pobreza y pobreza extrema. Desde 2010, Prosperidad Social ha financiado 3.343 proyectos por $3.5 billones de pesos en más de 870 municipios. / Ago. 09, 2017. (Fotografía Oficial Prosperidad Social / Joel González).
Esta fotografía oficial del Departamento Administrativo para la Prosperidad Social está disponible sólo para ser publicada por las organizaciones de noticias, medios nacionales e internacionales y/o para uso personal de impresión por el sujeto de la fotografía. La fotografía no puede ser alterada digitalmente o manipularse de ninguna manera, y tampoco puede usarse en materiales comerciales o políticos, anuncios, correos electrónicos, productos o promociones que de cualquier manera sugieran aprobación por parte del Departamento Administrativo para la Prosperidad Social.
Prosperidad Social Página Web / Twitter / Facebook / Youtube / Instagram
9-18-14 | SUN-e Picture of the Day: Jamie Snow and Red McKee of the Physical Plant hang international flags in the Brandt Student Center this morning; each flag represents the home country of Shenandoah's Hispanic students. September 15 through October 15 is National Hispanic Heritage Month. Visit celebracionwinchester.com to read about events downtown, and contact Assistant Director of Student Engagement for Intercultural Programs Maggie McCampbell Lien at 540/535-3531 or mmccampb@su.edu for details about Shenandoah events. (PHOTO: Cathy Kuehner)
representing the church as a support system, sharing the resources and skills that keep the R City Community Development Center going.
Rider Representing the Colville Confederated Tribes at the 2009 Omak Stampede - he rode around while the anthem for the CCT was played.
8 de marzo 2023, Santiago, Chile
La FAO y la CAF revisaron líneas de cooperación conjuntas para acelerar la transformación de los sistemas agroalimentarios en América Latina y el Caribe.
Mario Lubetkin, Subdirector General y Representante regional de la FAO conversó con Sergio Diaz-Granados, Presidente Ejecutivo de CAF sobre oportunidades de implementación de programas de desarrollo basados en financiamiento climático.
Foto: ©FAO/Matias Salas
Firma de convenios de Desarrollo Infantil, Adultos Mayores y Discapacidad entre el MIES y representantes de varios GAD del Guayas
The Heydar Aliyev Center (Azerbaijani: Heydər Əliyev Mərkəzi) is a 57,500 m2 (619,000 sq ft) building complex in Baku, Azerbaijan, designed by Iraqi-British architect Zaha Hadid and noted for its distinctive architecture and flowing, curved style that eschews sharp angles. The main contractor, Dia Holdings, is owned by actors that are linked to Azerbaijan's ruling Aliyev family's network of offshore companies.
The center is named after Heydar Aliyev (1923–2003), the first secretary of Soviet Azerbaijan from 1969 to 1982, and president of Azerbaijan Republic from October 1993 to October 2003.
Design
In 2007, Zaha Hadid was appointed as the design architect of the Center after a competition. The Center houses a conference hall (auditorium), a gallery hall and a museum. The project is intended to play an integral role in the intellectual life of the city. Located close to the city center, the site plays a pivotal role in the redevelopment of Baku.
The Heydar Aliyev Center represents a fluid form which emerges by the folding of the landscape's natural topography and by the wrapping of individual functions of the Center. All functions of the Center, together with entrances, are represented by folds in a single continuous surface. This fluid form gives an opportunity to connect the various cultural spaces whilst at the same time, providing each element of the Center with its own identity and privacy. As it folds inside, the skin erodes away to become an element of the interior landscape of the Center.
The Heydar Aliyev Center had an official soft-opening ceremony on 10 May 2012 held by the president of Azerbaijan Ilham Aliyev.
Extending on eight floor levels, the center accommodates a 1,000-seat auditorium, temporary exhibition spaces, a conference center, workshops, and a museum.
The building was nominated for awards in 2013 at both the World Architecture Festival and the biennial Inside Festival. In 2014, the Center won the Design Museum's Design of the Year Award 2014 despite concerns about the site's human rights record. This makes Hadid the first woman to win the top prize in that competition.
In popular culture
The building was featured in Extreme Engineering, a documentary television series that airs on the Discovery Channel and the Science Channel. The episode called "Azerbaijan's Amazing Transformation" was aired on 22 April 2011 as part of season 9. The building was seen on The Grand Tour episode entitled "Sea to unsalty sea," with presenter Jeremy Clarkson praising the building and Hadid. The building was also featured on the "postcard" of Samra Rahimli for the postcard of Azerbaijan at the Eurovision Song Contest 2016 and in a Google Doodle in 2017.
Interior
On 29 June 2012, the Heydar Aliyev Center held the official opening of Crans Montana Forum, attended by the President of Azerbaijan Ilham Aliyev, President of Georgia Mikheil Saakashvili, President of Macedonia Gjorge Ivanov, President of Montenegro Filip Vujanović, as well as foreign public figures, MPs, intellectuals, and business circles.
On 3 July 2012, the Center held the ceremony of the official seeing-off of the Azerbaijani delegation to take part in the 2012 Summer Olympic Games in London. The ceremony was attended by the President Republic of Azerbaijan, President of the National Olympic Committee Ilham Aliyev and his spouse Mehriban Aliyeva. Photo banners reflecting the Olympic movement in Azerbaijan were installed in the lobby of the Heydar Aliyev Center. President of Azerbaijan Ilham Aliyev made a speech at the ceremony.
After repairs following a major fire (see below), on 2 and 3 November 2013, the Moscow music theater Helikon Opera under the direction of the People's Artist of Russia Dmitry Bertman, presented performances at the Heydar Aliyev Center. On 2 November, the Helikon-Opera presented a gala concert "The Enduring Love", a program that included lyric songs by Marilyn Monroe, Tina Turner, Elton John, Celine Dion, Whitney Houston, and the Beatles. On 3 November, the artists performed the opera Siberia by the Italian composer Umberto Giordano staged by Dmitry Bertmann.
Exhibitions
"Life, Death, and Beauty"
On 21 June 2013, the Center held the exhibition of works by American artist Andy Warhol titled "Life, Death, and Beauty" supervised by Gianni Mercurio, dated for the 85th anniversary of the artist. The exhibition for the first time in Azerbaijan displayed over one hundred works by the artist, including featurettes by Warhol. There were shown photos of the author, portraits of the world film, music, and fashion stars, as well as other world-renowned works, including Flowers, Camouflage, The Last Supper, Male Hands Praying, and Electric Chair. On 6 August, the artist's birthday, Baku residents and visitors could freely visit the exhibition, which ran until 9 September.
"At the turn of the century"
On 1 October 2013, the Heydar Aliyev Center held a personal exhibition of the People's Artist of Azerbaijan, vice-president of the Russian Academy of Arts Tahir Salahov, titled "At the turn of the century". The exhibition was dated for the 85th anniversary of the artist. His great contribution to the development of Azerbaijani fine art was highlighted at the exhibition opening. The artistic heritage of Salahov is an integral part of the art of not only Azerbaijan, but also the entire former Soviet Union. He is recognized as one of the founders of the "severe style" in painting. The exhibition featured over 100 works by the artist, created at different times, and his works on the carpets. Among the exhibits were the portraits of Heydar Aliyev, the composer Gara Garayev and Dmitri Shostakovich, the musician Mstislav Rostropovich, the works Aidan, Morning. Absheron, Koroglu, Absheron triptych – Ateshgah, The Caspian today, Maiden Tower, and other well-known works of the people's artist. The exhibition ran until 8 November 2013.
In 2017, the center also opened its doors to the Contemporary Turkish Art Exhibition, a collection of art pieces by various Turkish artists.
"Masterpieces of History" exhibition
On 27 May 2019, the Heydar Aliyev Center hosted the "Masterpieces of History" exhibition, which included ancient artifacts from Georgia and Azerbaijan.
The majority of artifacts belong to Gajar epoch and include ceramic and metal works, canvases, miniatures and belongings of Fatali Khan, including his portrait.
The exhibition also featured photographic collection by Dmitri Yermakov, a participant of the Russian-Ottoman War of 1877-1878.
"Hyperrealistic Sculpture. Almost Alive" exhibition
On 29 November 2018, the Almost Alive exhibition was held at the Heydar Aliyev Center. The exhibition consisted of deformed figures of extraordinary dimensions, monochrome statues, and pieces representing various body parts.
The exhibition featured works created by Daniel Firman, Duane Hanson, Tony Matelli, Mel Ramos, Mathilde ter Heijne, Robert Graham, Allen Jones, Zharko Basheski, George Segal and other artists.
"Possible Dimensions" exhibition
On 22 May 2019, Zurab Tsereteli opened an exhibition at the Heydar Aliyev Center. The exhibition was dedicated to Zurab Tsereteli's 85th anniversary. Thirty paintings and statues brought from Moscow, Tbilisi and London were displayed at the exhibition.
Vienna Strauss Festival Orchestra
On 26 November 2018, Strauss Festival Orchestra Vienna held a concert at the Heydar Aliyev Center. The orchestra had also appeared with concerts at the Heydar Aliyev Center back in 2014 and 2016.
"Inner Engineering: Technologies for Wellbeing" lecture by Sadguru
Jaggi Vasudev, also known as Sadguru, gave a lecture in the Heydar Aliyev Center on 10 November 2018. The subject constitutes a comprehensive system derived from centuries-old yoga studies aiming at profound and sustainable personal transformation.
Fire
On 20 July 2012, after a single performance, a fire started on the roof of the building at about 11:30am. It was quickly put out by firemen, and it was initially reported that the fire only damaged the roof of the building, leaving the interior only slightly damaged, mainly because of the water used by firemen to extinguish the fire. However, the damage was later reported to have had "grave consequences and material damage on a large scale." Officials concluded the fire resulted from negligence in the use of welding equipment in the roof; three Turkish contractors were subsequently charged under Azerbaijan's criminal code. After sixteen months of repairs, it was formally re-opened on 5 November 2013.
Mini Azerbaijan
The Mini Azerbaijan exhibition on the second floor features models of 24 historical and architectural buildings. Visitors can also learn about the history and architecture of buildings exhibited in both Azerbaijani and English.
Among exhibited buildings are those dated to the Middle Ages (Maiden Tower, Momine Khatun Mausoleum), 19th century (Baku Bazaar, Azerbaijan State Philharmonic Hall, Ismailiyya Palace), USSR era (Government House, Green Theatre), 21st century (Baku Crystal Hall, Flame Towers) as well as the buildings being constructed (Baku Olympic Stadium, State Oil Fund of the Republic of Azerbaijan).
International relations
The Heydar Aliyev Center maintains close ties with a number of international agencies, peer structures abroad, museums and exhibition centers. The Center has organized events and exhibitions as a result of joint cooperation with different organization, museums and exhibitions of Austria, Belgium, Great Britain, France, Italy, Russia, Slovenia, Turkey and so on. At the same time, it has conducted a number of projects in Great Britain, Israel, Italy, Hungary, Romania, Russia, Turkey, Japan and others. Center has become a member of various international organizations.
The International Association of Exhibitions and Events (IAEE) The Association's major goal is to provide support to the agencies involved in the organization of events and exhibitions through resources and information, and the development of the exhibition industry. The Center enjoys the IAEE membership as of 17 September 2013.
The International Congress and Convention Association (ICCA) The ICCA is the world s leading association in the field of organizing and accommodating international events with 90 member states at the moment. The Center became the ICCA member as of 10 October 2013.
The International Association of Convention Centers (AIPC) The Association the Center acceded as of 15 September 2014 unites professional managers of convention centers and exhibitions halls, with more than 50 member states currently represented.
The Association of Event Organizers (AEO) The association unites organizations involved in the management, operation and sales of events. Sharing best practices in security and sustainability matters, as well as technical and financial issues, constitutes the major objective of the AEO, with the Heydar Aliyev Center being a member to as of 15 December 2014.
INIESTA (Cuenca), 27 de enero de 2017.- El presidente de Castilla-La Mancha, Emiliano García-Page, firma, en el Salón de Plenos del Ayuntamiento de Iniesta (Cuenca), el Acuerdo Marco con representantes de las residencias y centros de mayores de la provincia de Cuenca. (Fotos: Ignacio López//JCCM)
Miércoles, 04 de marzo de 2026.
La Ximena Aguilera, ministra de Salud, junto al representante de la Organización Panamericana de la Salud / Organización Mundial de la Salud en Chile, Giovanni Escalante, extendieron un cordial saludo e invitaron a la ceremonia en la que Chile fue certificado como país libre de lepra o enfermedad de Hansen. Con este hito, el país se convirtió en la primera nación de las Américas en recibir este reconocimiento internacional otorgado por la OPS/OMS.
La certificación se concretó tras la visita de una misión internacional de la OPS/OMS que estuvo en Chile en agosto de 2025, llevando a cabo un riguroso proceso de observación en terreno y revisión de evidencia documental para verificar el cumplimiento de los criterios establecidos.
Foto: Alejandra De Lucca V
María Belén Breilh nos representará en Miss América Latina 2015, certamen que se desarrollará en México en el mes de septiembre. Nuestra primera y única corona la ganamos en el 2011 con Estefani Chalco. on.fb.me/1H59EVc
POPAI Mission & Vision
Our Vision
To advance the evolution of marketing at retail as a strategic advertising medium integrated into the marketing mix globally.
Our Mission
POPAI is the trade association of the marketing at retail industry dedicated to serving its more than 1,700 members internationally by promoting, protecting, and advancing the broader interests of marketing at retail through research, education, trade forums, networking, and legislative efforts.Who We Are
POPAI is an international trade association for the marketing at retail industry. Founded in 1936, POPAI prepares to celebrate its 75th anniversary with over 1,700 member companies representing Fortune 500 brand manufacturers and retailers, as well as, marketing at retail producer companies and advertising agencies from six continents and over 45 countries from around the world.
POPAI is the premier source of learning, knowledge and future-oriented research for the marketing at retail industry, and provides resources, education, ideas and advocacy to enhance the power and performance of the marketing at retail professional and community.
Our membership draws on leaders from some of the industry’s premier companies, like: Anheuser-Busch, Coca-Cola, Energizer, Johnson & Johnson, McDonalds, Pepsi-Cola, Target, Walmart, and Wendy’s to name a few.
POPAI ITALIA -
Piazzetta Umberto Giordano 4 - 20122 MILANO - tel. 02 76016405
Buscando la perspectiva, en el arte de representar una superficie de objetos, seguimos analizando la temática de Las Playas, pero sin dejar de lado otros paisajes, donde sobresale la meseta castellana
Luz, color, con mar y sin mar
En el punto de equilibrio de las cosas encontramos en el sentido común una coincidencia entre una playa y un paisaje que puede ser de la vieja Castilla, donde en verano, su tierra, se pone árida, y como describen los autores extranjeros que pasan allí, es un terreno protagonista de terribles batallas entre los siglos XII y XIII, a pesar del silencio actual.
Lanzarote es una tierra que ha gustado siempre a un pintor que evolucionó con la temática de Las Playas, como os hemos ido contando a lo largo de estos días. En la presente colección, que se suma a las otras dos, apreciamos una calidad sobresaliente, donde el artista puede presumir de haber encontrado la perfección entre el cielo y la tierra. Así de sencillo, destacamos la soledad de una triste figura (primer ejemplo), que busca respuestas a sus preguntas, un momento de retiro o el silencio, para poder pasear ante el temido calor y acompañada de una sombrilla o paraguas para resguardarse de las acometidas del sol, el cual se percibe alto, quizás a las 15:00 horas de la tarde.
Georges Simenon, escritor belga –no sabemos si conoció a García Ergüin o no-, hubiese disfrutado mucho de sus obras para poder realizar excelentes escritos sobre su misterioso mundo, cuando se alejaba de la figura del inspector Jules Maigret y sus casos de investigación, porque las colecciones que presentamos dan para cuestionarse muchas de las cosas que nos rodean, actuales, pasadas y muy presentes. Volviendo al tema y rastro presente, la puesta de sol, cuando éste se aleja, quizás bañado por ese color de África, o cercano al continente, resulta de una belleza extraordinaria, de un sentimiento y técnica que reconocen a un pintor en una etapa dorada, sin compromisos recientes, así como con la capacidad de crear atendiendo al deseo voluntario, alejado de la imposición y obligación de tener que hacerlo.
Siguiendo el recorrido hemos combinado paisajes claros, es decir, aquellos caminos de la meseta que tanto ha apreciado García Ergüin a lo largo de su carrera, por el simple hecho de su belleza, trasfondo y profundidad. Como si fuese una foto, nos adentramos en un mundo donde la perspectiva, óptica y arte se combinan para presentar una serie de sucesiones sobre la quietud, el silencio y reflexión del protagonista, que deja a juicio del interesado o la persona que ve la obra, su momento para que decida si quiere acompañar a Ergüin en un viaje donde apreciamos la luz de unos terrenos que pasan del frío al calor en cuestión de semanas, referencia que ya comentara Ernest Miller Hemingway en Muerte en la tarde (1932), obra que narra su percepción sobre el mundo del toreo.
De las colecciones subidas hasta la fecha, sin dejar de lado otros temas (Jazz, etapa religiosa, Castilla, Bermeo, fiesta vasca, deporte vasco, figuras y representaciones, fútbol, etc), estamos ante un compromiso de hacer llegar a las generaciones más jóvenes un arte que representará mucho en una parte de su vida, como es el conocimiento de la madurez más cercana y en ese instante que está llegando.
Fuente de información:
Archivos de Iñaki García Ergüin.
Otros enlaces:
www.garciaerguin.es/buscando-la-playa-y-algo-mas/
www.garciaerguin.es/del-jazz-a-mexico/
Para más información
Ignacio García Ergüin
Web: www.garciaerguin.es
Facebook: facebook.com/garciaerguin
Twitter: twitter.com/garciaerguin
Flickr: flickr.com/photos/garciaerguin
YouTube: youtube.com/inakigarciaerguin
Guayaquil.- Este jueves, el vicepresidente de la República, Otto Sonnenholzner, mantuvo varias reuniones con representantes de distintos sectores productivos, autoridades locales y organizaciones sociales, con el objetivo de analizar las decisiones económicas del Gobierno y trazar una hoja de ruta enfocada a la reactivación del país.
En la mañana, el segundo mandatario tuvo un encuentro con líderes de gremios y organizaciones campesinas, indígenas y pesqueras, para fortalecer la labor que desempeñan en beneficio de la sociedad.
También, el vicepresidente Sonnenholzner y el gerente general del Banco de Desarrollo del Ecuador, Carlos Julio Jaramillo, se reunieron con alcaldes y prefectos de la Asociación de Municipalidades de Ecuador (AME) y el Consorcio de Gobiernos Autónomos Provinciales del Ecuador (CONGOPE), para definir estrategias a ejecutarse en los cantones y provincias con el fin de lograr la dinamización de la economía local.
Posteriormente, conversó con los miembros de la Asociación Ecuatoriana de Radiodifusión sobre las decisiones implementadas por el Ejecutivo para que el Ecuador continúe por el camino hacia el progreso.
Finalmente, con representantes de varias federaciones y cámaras de comercio, turismo, acualcultura, pesca e industrias se establecieron las acciones que, desde el sector privado, se pueden realizar para generar mayor competitividad y empleo.
Durante estos encuentros, que forman parte de la iniciativa gubernamental para el diálogo por la paz y plantear alternativas que favorezcan a la prosperidad de la Nación, estos sectores reiteraron su respaldo al Gobierno Nacional y predisposición a trabajar en conjunto en beneficio de todos los ecuatorianos.
Foto: Karla Sánchez
Ecuador, 25 de Agosto del 2021.- Presidenta de la Asamblea Nacional, Guadalupe Llori Abarca, se reunió con representantes de la ODS ( Objetivos de Desarrollo Sustentable ) junto a los jefes de Bancada, Presidentes y Vicepresidentes de la Comisiones de la Asamblea Nacional.
Fotos: Fernando Sandoval / Asamblea Nacional
Représentation du clown fatigué qui est en nous
Entièrement conçue et réalisée par découpage et collage de papier cartonné, la technique en devient sculpturale par le volume donné par la superposition de couches de papier.
Sergeant Daniel Cummings representing the Cullman County Sheriff’s Office defends his 911 Chili Cook-Off title on Saturday.
Cummings swept top honors in last year’s inaugural event winning both the People’s Choice AND the Director’s Choice Awards. He utilized a secret recipe to concoct his winning Pork Chipotle chili.
Sgt. Cummings is back in 2017 poised to defend his title in this year’s 911 Chili Cook-Off.
He will face a strong field of chefs representing every law enforcement, fire department, and emergency response agency in Cullman County. Each organization has been offered the chance to prepare and serve their most tasty and coveted chili recipes to the general public.
Over 20 different departments are expected to compete.
Each bowl will be served to the public for the incredibly low price of $1.00.
Proceeds from the 2017 911 Chili Cook-Off will go to support the challenging medical and travel expenses being racked up by Jeff and Heather Byars as they seek a cure for their daughter, Claire.
For full details on this intense competition + a cooking demonstration from Sgt. Cummings, please see:
cullmantoday.com/2017/02/23/daniel-cummings-defends-911-c...
Thomonde, 10 aout 2018. Propos de circonstance du Représentant de la MINUJUSTH, Monsieur Milos Krsmanovic chef de la section réduction violence communautaire de la MINUJUSTH lors de la cérémonie officielle de lancement du projet de « construction-réhabilitation de 9.5 km de route reliant les localités de Cerca-Lamecette-Bois-Caiman-Bentourible, incluant la mise en place de points d’eau et de lampadaires solaires » dans les communes de Thomonde et de Hinche (département du Centre). Dans le cadre de la mise en œuvre de son mandat, la Mission des Nations Unies pour l’appui à la Justice en Haïti (MINUJUSTH), à travers ses activités de réduction de la violence communautaire, a construit et développé un partenariat avec l’organisation locale Union Nationale des Organisations Sociales Haïtiennes (UNOSH). Cette organisation, en collaboration avec les autorités locales, s’apprête à mettre en œuvre ce projet dont l’exécution se réalisera sur une période de 6 mois.
Photo Leonora Baumann UN/MINUJUSTH