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[Torneo Otoño 2019] CategorÃa Veteranos +35 | J5 | BAYERN MUNICH vs NAPOLI | Club Deportivo La Noria FC | Nova Liga Fut
Redacción | FotografÃas Mara González @maragonzalez013 / Lyz Vega @lyz_vega / Saúl Sánchez / Axel Petlacalco / Manuel Vela @Mv_ManuelVela #PueblaExpres para Mv FotografÃa Profesional / Edición y retoque www.pueblaexpres.com / en Twitter @Mv_ManuelVela LAE Manuel Vela Flickr
Puebla., Puebla a 08 de Septiembre 2019
Redacción | FotografÃas Mara González @maragonzalez013 / Lyz Vega @lyz_vega / Saúl Sánchez / Axel Petlacalco / Manuel Vela @Mv_ManuelVela #PueblaExpres @PueblaExpres
Torneo Verano 2019 de la CategorÃa Veteranos +35 de Nova Liga FUT
Partido celebrado en la grama del Club Deportivo La Noria FC en la Ciudad de Puebla.
El partido
BAYERN MUNICH se enfrentó a su similar de NAPOLI dentro de la Jornada 5 de Nova Liga FUT
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La section handball de l'O.C.Cesson fut créée en mai 1968 par un étudiant en mal de barricades et profitant de la création de la première salle de Cesson, Patrick Gaiffe, entouré d'une dizaine de jeunes joueurs, minimes et cadets.
Une équipe cadet fut dès la saison 68/69 en championnat. Jusqu'à la saison 71/72, deux équipes de jeunes existaient, cadets et juniors et déjà des sélections en équipe d'Ille et Vilaine et de Bretagne.
De la Nationale à la ProD2
En 72/73, le championnat junior n’existait plus dans le département, l’équipe fut alors engagée en senior, niveau départemental. Le club grandissait et de nouvelles recrues arrivaient. Des équipes jeunes se créaient dans toutes les catégories, la formation était en marche.
La montée jusqu'en excellence Régionale fut assez rapide mais la Nationale 4 (nouvellement créée et rapidement abandonnée pour redevenir Nationale 3 dès la saison suivante) fut atteinte en 1991 avec toujours quelques joueurs du début, « les soixante-huitards », plus certains arrivés dans les 2 ou 3 années suivantes.
N2 puis N1, la progression fut fulgurante avec la mise en place de moyens financiers plus importants, la création du Pôle Espoirs à Cesson, la mise en place d'entraîneurs diplômés et la venue de joueurs expérimentés, jusqu'au titre de Champion de France de Nationale 1 en 2000, la construction du Palais des sports et l'accession à la Division 2, un aboutissement pour le club ! Le maintien fut acquis la première année et la progression reprit en gagnant des places au classement au fur et à mesure des saisons.
De la Pro D2 Ã la LNH
Le club continuait de se structurer pour devenir plus professionnel avec, entre autre, la création d'un centre de formation. Puis en 2009, le club devient champion de France de Deuxième Division et par conséquent accède en L.N.H . Le club continue son évolution sportive avec pour objectif son maintien dans le championnat de France de D1M.
Le club change de nom
En décembre 2011, suite à un investissement important de Rennes Métropole, l’O.C. Cesson Handball devient le CESSON RENNES METROPOLE HB. A travers cette nouvelle identité, le club souhaite développer son image et véhiculer une « vraie marque » tout en gardant son ancrage historique à la ville de Cesson-Sévigné. Un engagement dans la durée qui s’inscrit dans la continuité du développement du club et plus largement du handball de haut niveau en Bretagne.
GRANDES DATES
• 1968 : Création du club
• 1991 : Accès à la Nationale 3
• 2000 : Champion de France de N1 - Accès en Division 2
• 2009 : Champion de France de Division 2 - accès en LNH
• 2011 : L'O.C. Cesson Handball devient le Cesson Rennes Métropole HB
• Juillet 2018 : Création de la SAS pour le secteur professionnel
Le Cesson Rennes Métropole Handball (CRMHB) est un club de handball français, fondé en 1968 et basé à Cesson-Sévigné, commune de l'agglomération rennaise. Il évolue en Starligue, le plus haut niveau national, lors de la saison 2023-2024.
La section handball de l'Olympique Club Cessonnais est créée en mai 1968 par un étudiant, Patrick Gaiffe, entouré d'une dizaine de jeunes joueurs, minimes et cadets qui profitent de la création de la première salle à Cesson-Sévigné. Les saisons suivantes, le club se développe et son équipe senior accède en excellence régionale.
L'OC Cesson continue ensuite sa progression, accédant en Nationale 4 (5e division) en 1991. Puis grâce à la mise en place de moyens financiers plus importants, à la création d'un Pôle Espoirs, à la mise en place d'entraîneurs diplômés et à la venue de joueurs expérimentés, le club devient champion de Nationale 1 (3e division) en 2000 et accède en Division 2. Le maintien est acquis la première année et la progression continue en gagnant des places au classement au fur et à mesure des saisons jusqu'à devenir champion de D2 en 2009 : le club accède pour la première fois en Division 1.
En 2011, le club termine 13e et premier relégable de D1 mais est maintenu à la suite du dépôt de bilan du Saint-Cyr Touraine. En décembre 2011, à la suite d'un investissement important de Rennes Métropole, l'OC Cesson Handball devient le Cesson Rennes Métropole Handball. Au terme de la saison conclue à une 10e place en D1, le club suit la courbe d'une équipe en progression en recrutant de nombreux joueurs (dont Igor Anic), grâce à l'apport financier du groupe allemand Volkswagen (environ 250 000 € par an). Lors des trois saisons suivantes, le club termine à la 7e place, le meilleur résultat de son histoire mais en 2014, Volkswagen retire son partenariat et après avoir fait passer le club de la Nationale 1 à la 7e place de Division 1 en ayant l'un des plus petits budgets, l'entraîneur David Christmann quitte le club.
Le 14 mars 2019, la Glaz Arena, nouvelle salle multi-activités d'une capacité de 4 500 places est inaugurée mais le club termine la saison à la 13e place, synonyme de relégation en Division 2 après 10 années passées en Division 1. Toutefois, dès sa première saison, le club devient champion de D2 pour la seconde fois et retrouve la Division 1.
La Jeunesse Sportive Cherbourg Manche, est un club fondé en 1969 par Victor PIERRE et Claude CHADÉE par la fusion des clubs Jean MACÉ et Léo LAGRANGE.
Si la démarche initiale reste une priorité à savoir : développer le goût du sport, l'esprit d'équipe et le respect des autres, le club s'ouvre de plus en plus sur un projet sportif ambitieux. Il demeure en harmonie avec ses fondamentaux puisqu'il s'élève, aujourd'hui, dans la hiérarchie du handball français en s'appuyant sur des joueurs issus, pour la plupart, des clubs du Cotentin.
Au terme de la saison 2008-2009 et pour la première fois de son histoire, le club (vainqueur de sa poule et sacré Champion de France en Nationale 2) accède directement en Nationale 1. Ceci a été rendu possible grâce à une équipe enthousiaste, solidaire et déterminée. Il entraîne ainsi dans son sillage, un public passionné de plus de 1500 personnes, investissant avec bonheur le Complexe Sportif de Chantereyne à chacun des matchs à domicile. Cette adhésion massive derrière l'équipe débouche sur une ambiance festive où chacun aime se retrouver, en famille, entre amis, entre générations.
Pour ses 40 ans, la JSC a accédé au 3ème niveau de la hiérarchie du handball National avec l'espoir d'y figurer en bonne position grâce à un effectif jeune et encore très perfectible vu son potentiel. Pour encadrer des jeunes talents, la direction du club s’est attachée les services de quelques joueurs expérimentés, adhérant parfaitement à la philosophie du groupe.
Après 5 saisons passées au troisième échelon français et avec des ambitions très vites annoncées, le club obtient une promotion historique au niveau supérieur, la ProD2. Soixante dix ans après l'ASC foot, la ville de Cherbourg possède de nouveau un club sportif professionnel. Et le club ne voyant pas cette accession comme une fin en soi, tout est mis en oeuvre pour qu'il continue de voir toujours plus haut.
Bien sûr, en marge de la réussite de son équipe première, le club a poursuivi un renforcement de ses structures, de même que sa mission de formation avec l'ouverture du Centre d’Entraînement du Cotentin (CEC) en septembre 2009 pour les collègiens (devenu la Section Sportive Saint-Paul) et d'un Centre d'Entraînement pour les Lycéens et les post BAC en 2014.
A ce stade, le club, fort de son attractivité, comme le prouve l'adhésion du public, a pu également s’appuyer sur le dynamisme des partenaires locaux pour porter haut les couleurs de son équipe, de sa région, fier de son authenticité, de ses racines …
La JSC Manche Handball se positionne comme un club ouvert à tous dès le plus jeune âge, avec une approche du handball centrée à la fois sur la performance exigée par le haut niveau national et sur la compétition.
Nous voulons demeurer un club à taille humaine, fondé sur des valeurs inscrites dans le temps et sur lesquels le club s’est construit : respect, solidarité, authenticité, convivialité, passion, la « gagne ».
Le club, à travers la pratique du handball, souhaite inculquer les valeurs véhiculées par le sport mais aussi les facteurs d’équilibre personnel, de bien être, source d’émotions et de plaisirs, vecteur de lien social.
Notre ambition est d’être durablement un club de handball de haut niveau à la fois phare et locomotive, fédérant tout le Cotentin derrière lui, promouvant l’image d’une région qui gagne.
Nous voulons progresser sans « brûler les étapes pour ne pas se brûler les ailes » et poursuivre dans la voie tracée de structurer le club, de le professionnaliser dans tous les domaines.
El fútbol es un deporte que a muchos nos gusta. Basta un balón, una cancha pequeña y varios jugadores. Las acciones fotografiadas dan cuenta de las habilidades, destrezas y momentos chuscos de los jugadores y, también, de los espectadores. Tampoco, la edad es impedimento para practicarlo. Aunque confieso que a mis años ya es un deporte extremo.
Esta serie es sólo un muestra fotográfica. Me disculpo por la calidad de las tomas, pero me sirvió para practicar con escasa luz.
«Chichén Itzá est une ancienne ville maya située entre Valladolid et Mérida dans la péninsule du Yucatán, au Mexique. Chichén Itzá fut probablement, au Xe siècle, le principal centre religieux du Yucatán ; il reste aujourd’hui l’un des sites archéologiques les plus importants et les plus visités de la région. Le site a été classé au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1988, et a été élu, le 7 juillet 2007, comme l'une des sept nouvelles merveilles du monde après un vote controversé organisé par la New Seven Wonders Foundation.
La présence d'une cité maya à cet endroit est due à la présence d'au moins cinq puits naturels (cénotes)2 qui constituaient un trésor inestimable dans cette région dépourvue d'eau. Le site doit d'ailleurs son nom à cette source d'eau souterraine : Chi signifie « bouche » et Chén, « puits »3. Itzá (« sorcier de l'eau » en maya yucatèque) est le nom du groupe qui, selon les sources ethnohistoriques, constituait la classe dirigeante de la cité.
À plus d'un égard Chichen Itzá demeure une énigme : sa chronologie, à cheval sur le Classique terminal et le Postclassique ancien, demeure floue ; l'identité des Itzá est incertaine et, surtout, la nature exacte des liens indéniables entre la cité maya et le Mexique central fait toujours l'objet de débats.»
Wikipédia
«Chichén Itzá est une ancienne ville maya située entre Valladolid et Mérida dans la péninsule du Yucatán, au Mexique. Chichén Itzá fut probablement, au Xe siècle, le principal centre religieux du Yucatán ; il reste aujourd’hui l’un des sites archéologiques les plus importants et les plus visités de la région. Le site a été classé au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1988, et a été élu, le 7 juillet 2007, comme l'une des sept nouvelles merveilles du monde après un vote controversé organisé par la New Seven Wonders Foundation.
La présence d'une cité maya à cet endroit est due à la présence d'au moins cinq puits naturels (cénotes)2 qui constituaient un trésor inestimable dans cette région dépourvue d'eau. Le site doit d'ailleurs son nom à cette source d'eau souterraine : Chi signifie « bouche » et Chén, « puits »3. Itzá (« sorcier de l'eau » en maya yucatèque) est le nom du groupe qui, selon les sources ethnohistoriques, constituait la classe dirigeante de la cité.
À plus d'un égard Chichen Itzá demeure une énigme : sa chronologie, à cheval sur le Classique terminal et le Postclassique ancien, demeure floue ; l'identité des Itzá est incertaine et, surtout, la nature exacte des liens indéniables entre la cité maya et le Mexique central fait toujours l'objet de débats.»
Wikipédia
La tour Solidor est située à l’embouchure de la Rance, dans le quartier de Saint-Servan et fut construite en 1382 dans le but de contrôler la ville de Saint-Malo. Elle est composée de trois étages et comporte trois tours rondes de 18 mètres de hauteur et un escalier de 104 marches.
Sa vie fut très animée : Les militaires l’ont occupée pendant longtemps afin de guetter l’estuaire dans le but de bloquer le commerce entre Saint-Malo et Dinan. Par la suite, ses étages ont été utilisés comme prison sous la Révolution puis d’entrepôt sous l’Empire.
Une croix réside au pied de la tour. Elle fut érigée en 1985 sur le rocher où Jacques Cartier largua les amarres pour le Canada en 1534.
Encore peu de temps auparavant, on pouvait visiter la tour ainsi que son musée Long Cours – Cap Horniers. Ne vous inquiétez pas, les collections d’objets et d’instruments de bord appartenant aux marins, les cartes marines de la fin du XIXe au début du XXe siècles seront exposés au musée d’histoire maritime de Saint-Malo (Ouverture prévue début avril 2022). Vous pourrez donc revivre l’histoire des navigateurs à voiles autour du monde en passant par le Cap Horn.
Bâtie sur une avancée rocheuse, la tour Solidor est un donjon fortifié composé de trois tours réunies par de petites courtines et est situé au débouché de la Rance dans la commune de Saint-Malo, quartier de Saint-Servan. Elle permettait de surveiller la navigation de l'estuaire.
Elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis juillet 1886.
Son nom est dérivé de steir et de dor qui en breton signifie « porte de la rivière ».
Le donjon fut construit entre 1369 et 1382, par le duc Jean IV de Bretagne afin d'avoir un contrôle sur la Rance à une période où la ville de Saint-Malo était rebelle à son autorité. Il convenait notamment de prélever les taxes sur les marchandises transportées. La tour a été bâtie sur un site déjà fortifié, la Tour d'Oreigle, aussi appelée Tour Aiquin et qui comprenait un petit châtelet, transformé en corps de garde du nouvel ensemble et une enceinte fortifiée, elle-même construite sur des fortifications gallo-romaines datant du ive siècle qui défendaient le port antique de la cité d’Alet et dont il subsiste des vestiges dans le bastion d'entrée actuel.
En 1588, les Malouins se sont emparés de la tour pour le compte du duc de Mercœur, chef de la Ligue de Bretagne. Elle était seulement gardée par cinq ou six hommes. Un capitaine y fut mis en place en 1590 avec trois soldats, une servante et deux chiens de guet.
En 1636, Louis XIII ordonna d'y faire des réparations.
En 1694, la garde de la tour fut confiée aux habitants de Saint-Servan. L'ingénieur Siméon Garangeau en dressa alors des plans pour en améliorer la défense.
En 1756, on remplaça le pont-levis de l'entrée par un pont en pierre. L'histoire et l'évolution des technologies militaires ayant rendu son usage initial caduc, la tour fut transformée en prison pendant la Révolution et l'Empire. Des prêtres, des religieuses et des militaires y furent enfermés. Des graffitis sont encore lisibles sur les portes intérieures qui fermaient les cellules. La tour Solidor est affectée au service de la Marine par un arrêté du 29 Germinal An XII.
En 1886, le ministère de la Marine la cède à l'administration des Monuments Historiques. Elle est alors restaurée par l'architecte Albert Ballu qui la dote de son grand toit actuel.
L'aspect actuel de la tour est un peu différent de celui qu'il avait au début du XXe siècle, il ne subsiste en effet comme bâtiment que la tour et le corps de garde.
Elle héberge depuis 1970 un musée des cap-horniers qui réunit les collections du musée de Saint-Malo sur la navigation au long cours et les cap-horniers (cartes, maquettes, instruments de navigation...). Une girouette en bois en forme d'albatros fut offerte par la section chilienne de l'Amicale internationale des cap-horniers, en 2003.
La tour Solidor est située à proximité de la cité d'Aleth, à Saint-Servan, une ancienne commune devenue un quartier de la ville de Saint-Malo après une fusion intervenue en 1967. On peut repérer à marée basse, les vestiges d'une chaussée en pierre qui menait au port gallo-romain, le niveau de la mer étant de 8 m plus bas qu'aujourd'hui.
De la cale Solidor, un bac passagers et véhicules traversait régulièrement la Rance vers Dinard, avant la mise en service du barrage de la Rance en 1967.
Le musée de Saint-Malo possède un pastel d'Henri Arondel (1827-1900) représentant la tour Solidor, dans ses collections.
La tour Solidor a été édifiée de 1369 à 1382 sur une avancée rocheuse dominant le débouché de la Rance, à Saint-Malo.
Il s'agit précisément d'un donjon composé de trois tours reliées par des courtines (murailles fortifiées).
L'édifice construit pour le compte du duc de Bretagne permettait de contrôler le fleuve et l'estuaire à une période où la ville de Saint-Malo échappait à son autorité. Une taxe sur les marchandises transitant par la Rance était également perçue au niveau de la tour Solidor.
Le site déjà fortifié au préalable comprenait un châtelet qui fut transformé en casernement.
En 1588, la tour passa sous le contrôle des habitants de Saint-Malo et en 1756, le pont-levis fut remplacé par un véritable pont en pierre.
Durant la Révolution, la vocation initiale de la tour devenue obsolète, celle-ci fut transformée en prison.
Classée Monument Historique en 1886, la tour Solidor abrite depuis 1970 le musée du Long Cours et Cap Hornier. Y sont présentées des collections d'objets, de maquettes, d'instruments de bord et de cartes marines de la fin du XIXe au début du XXe siècle et l'histoire des navigations commerciales par la route du Cap Horn, principalement de 1840 au premier quart du XXe siècle.
Le visiteur du musée bénéficie d'un point de vue exceptionnel sur la baie de Saint-Malo.
Cette statue fut acquise par le cardinal Fesch qui la légua à la ville d'Ajaccio. Elle fut installée en 1827 sur un socle élévé orné de bas-reliefs qui pris place aucentre de la fontaine aux Lions. Bonaparte est vêtu d'une toge romaine.
L’église fut édifiée en 1845 avec les pierres du château démantelé.
Les fresques sont réalisées en 1956 par un peintre d’icônes :
Nicolas Greschny qui est un fresquiste et peintre d'icônes du XXᵉ siècle, né le 2 septembre 1912 à Tallin, en Estonie.
La tour Solidor est située à l’embouchure de la Rance, dans le quartier de Saint-Servan et fut construite en 1382 dans le but de contrôler la ville de Saint-Malo. Elle est composée de trois étages et comporte trois tours rondes de 18 mètres de hauteur et un escalier de 104 marches.
Sa vie fut très animée : Les militaires l’ont occupée pendant longtemps afin de guetter l’estuaire dans le but de bloquer le commerce entre Saint-Malo et Dinan. Par la suite, ses étages ont été utilisés comme prison sous la Révolution puis d’entrepôt sous l’Empire.
Une croix réside au pied de la tour. Elle fut érigée en 1985 sur le rocher où Jacques Cartier largua les amarres pour le Canada en 1534.
Encore peu de temps auparavant, on pouvait visiter la tour ainsi que son musée Long Cours – Cap Horniers. Ne vous inquiétez pas, les collections d’objets et d’instruments de bord appartenant aux marins, les cartes marines de la fin du XIXe au début du XXe siècles seront exposés au musée d’histoire maritime de Saint-Malo (Ouverture prévue début avril 2022). Vous pourrez donc revivre l’histoire des navigateurs à voiles autour du monde en passant par le Cap Horn.
Bâtie sur une avancée rocheuse, la tour Solidor est un donjon fortifié composé de trois tours réunies par de petites courtines et est situé au débouché de la Rance dans la commune de Saint-Malo, quartier de Saint-Servan. Elle permettait de surveiller la navigation de l'estuaire.
Elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis juillet 1886.
Son nom est dérivé de steir et de dor qui en breton signifie « porte de la rivière ».
Le donjon fut construit entre 1369 et 1382, par le duc Jean IV de Bretagne afin d'avoir un contrôle sur la Rance à une période où la ville de Saint-Malo était rebelle à son autorité. Il convenait notamment de prélever les taxes sur les marchandises transportées. La tour a été bâtie sur un site déjà fortifié, la Tour d'Oreigle, aussi appelée Tour Aiquin et qui comprenait un petit châtelet, transformé en corps de garde du nouvel ensemble et une enceinte fortifiée, elle-même construite sur des fortifications gallo-romaines datant du ive siècle qui défendaient le port antique de la cité d’Alet et dont il subsiste des vestiges dans le bastion d'entrée actuel.
En 1588, les Malouins se sont emparés de la tour pour le compte du duc de Mercœur, chef de la Ligue de Bretagne. Elle était seulement gardée par cinq ou six hommes. Un capitaine y fut mis en place en 1590 avec trois soldats, une servante et deux chiens de guet.
En 1636, Louis XIII ordonna d'y faire des réparations.
En 1694, la garde de la tour fut confiée aux habitants de Saint-Servan. L'ingénieur Siméon Garangeau en dressa alors des plans pour en améliorer la défense.
En 1756, on remplaça le pont-levis de l'entrée par un pont en pierre. L'histoire et l'évolution des technologies militaires ayant rendu son usage initial caduc, la tour fut transformée en prison pendant la Révolution et l'Empire. Des prêtres, des religieuses et des militaires y furent enfermés. Des graffitis sont encore lisibles sur les portes intérieures qui fermaient les cellules. La tour Solidor est affectée au service de la Marine par un arrêté du 29 Germinal An XII.
En 1886, le ministère de la Marine la cède à l'administration des Monuments Historiques. Elle est alors restaurée par l'architecte Albert Ballu qui la dote de son grand toit actuel.
L'aspect actuel de la tour est un peu différent de celui qu'il avait au début du XXe siècle, il ne subsiste en effet comme bâtiment que la tour et le corps de garde.
Elle héberge depuis 1970 un musée des cap-horniers qui réunit les collections du musée de Saint-Malo sur la navigation au long cours et les cap-horniers (cartes, maquettes, instruments de navigation...). Une girouette en bois en forme d'albatros fut offerte par la section chilienne de l'Amicale internationale des cap-horniers, en 2003.
La tour Solidor est située à proximité de la cité d'Aleth, à Saint-Servan, une ancienne commune devenue un quartier de la ville de Saint-Malo après une fusion intervenue en 1967. On peut repérer à marée basse, les vestiges d'une chaussée en pierre qui menait au port gallo-romain, le niveau de la mer étant de 8 m plus bas qu'aujourd'hui.
De la cale Solidor, un bac passagers et véhicules traversait régulièrement la Rance vers Dinard, avant la mise en service du barrage de la Rance en 1967.
Le musée de Saint-Malo possède un pastel d'Henri Arondel (1827-1900) représentant la tour Solidor, dans ses collections.
La tour Solidor a été édifiée de 1369 à 1382 sur une avancée rocheuse dominant le débouché de la Rance, à Saint-Malo.
Il s'agit précisément d'un donjon composé de trois tours reliées par des courtines (murailles fortifiées).
L'édifice construit pour le compte du duc de Bretagne permettait de contrôler le fleuve et l'estuaire à une période où la ville de Saint-Malo échappait à son autorité. Une taxe sur les marchandises transitant par la Rance était également perçue au niveau de la tour Solidor.
Le site déjà fortifié au préalable comprenait un châtelet qui fut transformé en casernement.
En 1588, la tour passa sous le contrôle des habitants de Saint-Malo et en 1756, le pont-levis fut remplacé par un véritable pont en pierre.
Durant la Révolution, la vocation initiale de la tour devenue obsolète, celle-ci fut transformée en prison.
Classée Monument Historique en 1886, la tour Solidor abrite depuis 1970 le musée du Long Cours et Cap Hornier. Y sont présentées des collections d'objets, de maquettes, d'instruments de bord et de cartes marines de la fin du XIXe au début du XXe siècle et l'histoire des navigations commerciales par la route du Cap Horn, principalement de 1840 au premier quart du XXe siècle.
Le visiteur du musée bénéficie d'un point de vue exceptionnel sur la baie de Saint-Malo.