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www.twitter.com/Memoire2cite le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur 50ans.apur.org/#intro @ Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … Trente ans d’histoire de l’habitat : de la
Reconstruction à l’urbanisation intensive, puis raisonnée. La région parisienne connaît alors un développement
exceptionnel façonnant le paysage de l’Îlede-France actuelle.
Réalisée à l’initiative de la DRAC Île-deFrance, une exposition regroupant une quarantaine de photographies d’ensembles de logements édifiés en Île-de-France entre 1945 et 1975 et sélectionnés pour la qualité de leur forme urbaine, leur valeur d’usage ou leurs spécificités techniques, a été présentée, du 5 juillet au 15 septembre 2011, à La Maison de l’architecture en Île-de-France. Cette exposition a fait l’objet d’une publication dans la revue Beaux Arts Editions. @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ".où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire. Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique.Le thème du logement. « Il s’agit du premier label Patrimoine XXe siècle attribué en Île-de-France. La DRAC, qui l’a mise en œuvre, a choisi de s’intéresser en tout premier lieu à cette production de
logements de masse d’une ampleur inégalée construits dans notre région après la guerre. Ce sont des créations emblématiques d’une architecture contemporaine dépréciée ; à ce titre, elles sont au premier chef concernées par les recommandations du Conseil de l’Europe. De plus, par l’ampleur des programmes, les étendues qu’ils recouvrent, ces ensembles sont sont plus éloignés du champ
traditionnel des monuments historiques. L’outil label a semblé approprié. Le choix de labelliser les ensembles de logements est donc audacieux : nous espérons que le regard porté sur ces immeubles Change. » Valérie Gaudard, Conservation régionale des monuments historiques, DRAC-Île-de-France.
(extrait d’un entretien publié dans Beaux Arts éditions « 1945-1975, Une histoire de l’habitat – 40 ensembles « patrimoine du XXe siècle »). Créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication, le label Patrimoine du XXe siècle
vise à signaler au public, aux décideurs et aux aménageurs, "les édifices et ensembles urbains qui sont autant de témoins matériels de l’évolution technique économique, sociale, politique et culturelle de notre société". Liens Le label patrimoine XXe - www.culturecommunication.gouv.fr/Regions/DRAC-Ile-de-Fran... La Maison de l'architecture - www.maisonarchitecture-idf.org/spip.php
www.twitter.com/Memoire2cite www.beauxarts.com/produit/une-histoire-de-lhabitat/ @ LES GRANDS ENSEMBLES @ L EXEMPLE DE DIJON «LE BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE»Sylvain TABOURY, sociologue, enseignant à l’école d’architecture de Versailles. Co-auteur avec Karine Gougerot, photographe, de Billardon, histoire d’un grand ensemble, paru aux éditions Créaphis en 2004. Texte communiqué à partir de la rencontre-débat du 20 mai 2005 Organisée par le Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne en partenariat avec Maison de Banlieue et de l’Architecture, le CAUE 91 et CINEAM dans le cadre de l’exposition «Des ensembles assez grands: mémoire et projets en Essonne». Cet ouvrage retrace l’histoire de la cité Jean-Billardon, barre de 14 étages et de 250 logements, à Dijon, premier grand ensemble de la ville, construit entre 1953 et 1955, démoli en 2003. Sélectionné parmi les immeubles significatifs de l’architecture du XXe siècle par la direction de l’Architecture et du Patrimoine (DAPA) du ministère de la Culture, Billardon était un symbole incontournable de l’histoire du quartier des Grésilles et de l’agglomération dijonnaise, ainsi qu’un formidable témoin de l’architecture novatrice de l’après-guerre. Sollicités par le service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne (Drac) et par l’Office public d’aménagement et de construction de Dijon (Opac), dans le cadre de l’opération de renouvellement urbain (ORU) du quartier des Grésilles, nous avons collecté et rassemblé, de janvier à juillet 2003, les traces de cette histoire, les archives, mais aussi les témoignages, recomposant des trajectoires familiales, professionnelles, des documents iconographiques et sonores. La restitution auprès des habitants et des partenaires du projet en octobre 2004, accompagnée d’une table ronde avec différents intervenants et acteurs du quartier, a été un moment fort, inscrit dans le processus de transformation engagé sur le quartier des Grésilles. Une exposition, intitulée «Mémoires de Billardon, fragments de vies», a également été présentée dans les locaux prestigieux du musée de la Vie bourguignonne de Dijon, du 14 octobre 2004 au 31 janvier 2005.Garder une trac De fait, la démolition de la Cité Billardon, le 4 juillet 2003, restera sans aucun doute un événement sensible dans la mémoire de nombre d’habitants de l’agglomération dijonnaise. Cette barre fut la première construction d’un tout nouveau quartier – le quartier des Grésilles –, à Dijon, où près de 4000 logements ont été construits Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne entre 1953 et 1966 – 14970 habitants en 1968, 8263 en 2003 – sur un terrain agricole demeuré nu, à l’est du territoire communal. Les 14 étages et 250 logements de l’immeuble, élevés au milieu des champs et des jardins familiaux, où un écriteau «Chasse interdite» était encore visible quelques années auparavant, faisaient alors l’admiration des très nombreux badauds venus visiter cette toute nouvelle Cité radieuse, construite tel un
Meccano de béton et d’acier. « Immeuble révolutionnaire», «Meccano géant à l’échelle du monde moderne», les titres de la presse de l’époque donnent un aperçu de l’impact national et international de l’événement. «Des visiteurs étaient venus de toute la France et même de l’étranger, jeter un coup d’œil au chantier», rappelait un article de la presse locale le jour de la démolition. Cette « barre » de 14 étages et de 250 logements, desservis par des coursives placées tous les trois niveaux, était une déclinaison appauvrie du modèle de la Cité radieuse du Corbusier, inaugurée le 14 octobre 1952. Les appartements étaient de deux types: les uns de deux et trois pièces, situés dans les ailes, de disposition traditionnelle, orientés au sud et pourvus de loggias; les autres, de cinq pièces, situés au centre du bâtiment, du type « duplex ». Huit espaces commerciaux avaient été aménagés en rez-dechaussée. Cependant, en dépit des ressemblances et de la qualité architecturale de l’édifice, l’immeuble n’était pas une unité d’habitation au sens où Le Corbusier l’entendait. L’originalité de la Cité Billardon tient en réalité au procédé constructif qui fut utilisé lors de son édification. Elle fut la toute première à expérimenter en France le procédé de préfabrication Estiot, réutilisé par la suite pour la construction de plusieurs grands ensembles, comme le Noyer-Renard à AthisMons, la Cité des 4000 à la Courneuve, la Grâce-de-Dieu à Caen, la Croixdes-Oiseaux et Champ-Fleury à Avignon, le Gros Buisson à Épinay, SainteBarbe à Metz, le Haut-du-Lièvre à Nancy, les tours du Lancy à Genève ou encore des bâtiments d’habitation à Alger. Le mode constructif, repris sur celui des gratte-ciel américains, associait l’acier en ossature et le béton en pré-enrobage avec une majeure partie réalisée en atelier. Le procédé donnait des résultats évidents: précision remarquable, rapidité d’exécution, peu ou pas d’installations de chantier – suppression des coffrages, des étayages, des échafaudages – et surtout économie considérable de main-d’œuvre. Il s’agissait des prémices d’industrialisation dite lourde du bâtiment. Forte de cette première expérience, la commune avait ensuite réalisé deux autres cités de même type, Épirey, puis Lochères. Mais le modèle de Billardon fut perverti: dans une logique de réduction des coûts de production et de rapidité d’exécution, tous les espaces peu productifs comme les logements en duplex, les cellules commerciales, ou les très grands halls, ont été supprimés. Les deux cités comprennent 348 logements, relativement mal desservis et sans attrait, des petits logements sur un seul niveau La démolition de Billardon n’a donc évidemment pas la même signification, Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne ni les mêmes conséquences que celles d’Épirey ou des Lochères, déjà démolies en 1992 et 2000. Cet immeuble possédait une fonction symbolique incontestable, une place à part dans la vie des résidents qui s’y sont succédé, comme dans la mémoire des habitants du quartier. Les récits que nous avons pu recueillir auprès d’une trentaine d’anciens résidents de l’immeuble nous offrent différentes représentations de l’histoire de
Billardon, et des personnes qui y ont vécu ou travaillé d’avril 1955 à décembre 2002. Les témoignages des plus anciens, arrivés parmi les premiers, en 1955, répondent aux histoires des plus jeunes, derniers occupants du rafiot, aujourd’hui démoli. Ils sont venus d’horizons divers, de Côte-d’Or, de Bretagne, d’Alsace, de la région parisienne, du Maroc, d’Algérie, du Portugal, du Cambodge ou d’ailleurs et leurs paroles traduisent l’enracinement profond de leurs souvenirs de Billardon, que certains n’auraient jamais voulu quitter. Bien sûr, la mémoire n’est pas «objective». Le discours s’élabore toujours à partir d’un présent et la disparition engendre certainement une nostalgie conduisant à magnifier les bons moments et à tempérer les plus pénibles. Mais en faisant imploser Billardon, c’est bien tout un pan de leur vie que l’on a réduit en poussière. Chaque témoin traduit avec ses mots ces petits faits de la vie quotidienne, souvent jugés sans importance, petits riens ou traumatismes, anecdotes ou événements tragiques, qui ont marqué leur sensibilité.« Une verrue dans le quartier»C’est pour ces différentes raisons esthétiques, historico-culturelles – témoignage de l’histoire des villes – et socio-symboliques – mémoire des hommes – que la Direction de l’Architecture et du Patrimoine (DAPA) du ministère de la
Culture avait décidé de répertorier la Cité Billardon parmi les immeubles représentatifs de l’architecture du XXe siècle. L’immeuble avait reçu le label «Patrimoine du XXe siècle» à la fin des années 1990. Or, ce processus de «patrimonialisation» était inconcevable pour de nombreuses personnalités locales, voire de nombreux habitants du quartier. Stigmatisé comme une «verrue» dans le quartier, l’immeuble était devenu un véritable cauchemar: dégradations, violence, difficultés et «mal-vivre» constituaient le quotidien de locataires excédés, souvent «assignés à résidence». Bagarres, agressions, cambriolages, drogue, vitres brisées, ascenseurs en panne, alimentaient manchettes de journaux et témoignages, décrivant le naufrage d’un immeuble à la dérive, devenu symbole de tous les maux. La démolition paraissait donc inéluctable, comme une délivrance, la promesse d’un avenir meilleur. Les partenaires institutionnels se devaient de mettre en scène leur capacité à changer la vie des habitants du quartier, réparer les erreurs d’une période de l’urbanisation contemporaine, dont Billardon était l’un des symboles les plus représentatifs. L’idée d’une enquête ethnographique sur l’édifice et ses locataires avait donc « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne du mal à passer dans la réflexion de certains décideurs. La mise en œuvre du projet, initié par le service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) de Bourgogne, sur les budgets de l’opération de renouvellement urbain du quartier, fut bloquée administrativement pendant plusieurs mois. Entre-temps, tous les locataires de l’immeuble avaient été relogés… (la dernière famille quitte son logement le 23 décembre 2002).
Une histoire des grands ensembles? Le travail de recherche historique sur les grands ensembles est rendu aujourd’hui d’autant plus difficile à faire comprendre que la ville issue des Trente Glorieuses est souvent considérée, avec la politique publique qui l’a programmée, comme une vaste erreur collective (A. Fourcaut). L’architecture des «tours» et des «barres», du «chem« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne. Photographie, histoire et sociologie, de monographies locales – Saint-Étienne, Villeurbanne, etc. – publiés ces dernières années sur ce thème en témoigne clairement.Cependant, on est encore loin du compte. Si plusieurs urbanistes, historiens, géographes ou sociologues1 ont récemment contribué à une meilleure connaissance du sujet au niveau national et international, l’histoire de ces quartiers d’habitat collectif reste un terrain largement méconnu, à peine exploré par les historiens locaux. En Essonne, à quelques exceptions près – Draveil, Viry-Châtillon, les Ulis, Athis-Mons ou Grigny –, rares sont les monographies ou les études locales à accorder une place de choix à l’analyse et à la présentation de ces bouleversements. Les mauvaises volontés, auxquelles nous avons parfois été confrontés dans le cadre de nos recherches dans le département témoignent des réticences que continue de susciter toute démarche d’enquête et d’analyse sur la mémoire et le devenir des grands ensembles.
La transformation en cours ou à venir d’une vingtaine de sites en Essonne dans le cadre du Programme national de rénovation urbaine, institué par la loi Borloo du 1er août 2003, et la priorité donnée à la démolition-reconstruction,
sur fond de crise du logement social, devraient pourtant poser avec plus d’acuité la question de l’appréciation de ce patrimoine départemental. De nombreuses communes mobilisées dans des programmes d’intervention n’ont qu’une vision très partielle de l’histoire de ces quartiers, de leurs évolutions, dont les conséquences ne sont envisagées le plus souvent qu’à travers le prisme d’une crise sociale impossible à juguler. Or, n’est-il pas singulier, voire dangereux, d’entreprendre des opérations de transformation urbaine aussi radicales, sans même commencer par chercher à comprendre comment, par qui et pour quelles raisons ces espaces ont été construits ou transformés, sans évaluer dans certains cas l’impact des politiques précédemment engagées?Richesse patrimoniale ou héritage encombrant, définir une nouvelle vision de la ville exige un travail d’enquête, d’expertise, une capitalisation des expériences, rarement mis en œuvre.Et c’est sans doute là le talon d’Achille d’une politique de transformation
urbaine menée dans l’urgence, qui ne peut se nourrir de capitalisation critique, et occulte le rôle crucial de l’accompagnement qualitatif et de la sensibilisation et/ou de la formation des élus, des services de l’État et des collectivités, des opérateurs et des aménageurs, des bailleurs.Ces images devenues presque ordinaires de parpaings, pans de bétons fracassés, vitres brisées laissent songeur: quel regard les résidents – et notamment
les plus jeunes – pourront-ils bien porter à l’avenir sur un environnement si violemment rejeté? Pourquoi respecter ce qui n’est bon qu’à être démoli?
Pour n’en citer que quelques-uns : FORTIN J-P., Grands ensembles. L’espace et ses raisons, Plan Urbanisme Construction Architecture (PUCA), 1997 ; PEILLON P., Utopie et désordre urbains. Essai sur les grands ensembles d’habitation, La Tour d’Aigues, Editions de l’Aube, 2001 ; DUFAUX F., FOURCAUT A., SKOUTELSKY R., Faire l’histoire des grands ensembles. Bibliographie 1950-1980, ENS éditions, 2003 ; TOMAS F., BLANC J-N., BONILLA M., Les grands ensembles, une histoire qui continue…, Publications de l’université de Saint-Etienne, 2003 ; DUFAUX F., FOURCAUT A. (dir.), Le monde des grands
ensembles, Créaphis, 2004.« Pour une histoire des grands ensembles en Essonne », Les Cahiers de la Maison de Banlieue et de l’Architecture, n° 11, mai 2005« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »
Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne
Les enjeux du projet
À Dijon, le projet a mis de long mois à se concrétiser. L’enjeu de ce travail était double:
■ Un enjeu de connaissance et d’analyse de l’histoire et des différentes étapes de l’évolution urbaine et sociale de l’immeuble et du quartier, des vécus, trajectoires résidentielles et familiales des habitants de la cité. Il a été réalisé à travers:
– une recherche historique dans les archives du bailleur, de la commune, des journaux locaux, de l’agence d’urbanisme, etc., replaçant l’étude dans le contexte général de l’histoire de la France de la Reconstruction et des quarante dernières années;– une écoute, dévoilant les différentes représentations de ce quartier, non plus
à partir de critères ou de théories de spécialistes, mais en suivant pas à pas(mot à mot) les trajets, les images qu’y déposent les habitants et les acteursdu quartier. Le travail artistique – photographies, textes – ayant alors pour fonction de réintroduire ces regards croisés dans la circulation de la ville,d’en faire des éléments de partage, de réflexio« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »Centre de Ressources Politique de la Ville en EssonneCes recherches ont permis de retracer les différentes étapes de construction et de transformation de cet immeuble dans son territoire, ainsi que l’évolution d sa composition socio-démographique. Une iconographie importante a pu être collectée et répertoriée sur CD-Rom. Une présence longue – deux à trois jours par semaine pendant cinq mois – a été assurée sur le terrain, favorisant notre immersion et l’observation du quotidien des habitants du quartier, le recueil d’une parole informelle, permettant d’expliciter notre démarche, ses objectifs, son intérêt, l’instauration d’une quotidienneté, de relations de confiance. Pour cela, une présence régulière aux différentes manifestations, aux réunions et aux événements publics liés au quartier et une fréquentation de lieux de rencontre et d’échanges préalablement identifiés ont été nécessaires.Des rencontres collectives et individuelles ont été organisées avec les partenaires – associations, structures et personnes-relais sur le quartier – nous permettant d’être rapidement identifiés et de baliser précisément notre rôle – le rôle de chacun – dans le projet, de recueillir leur connaissance du terrain, leurs représentations et leurs réflexions sur le projet. Les ateliers avec les techniciens, les élus et les associations concernées devaient définir précisément: ● les objectifs à court, moyen et, le cas échéant, long terme;
● les actions à court, moyen et long terme;
● les modalités de leur déroulement.
Ces rencontres avaient également pour objectif de faire fonctionner le«bouche-à-oreille», qui demeure bien souvent le principal vecteur d’information pour ce type de démarche. Elles nous permettaient également de nouer des premiers contacts avec les habitants et les personnes-relais impliqués dans la vie du quartier. Ont été mis en œuvre:
● un moment de rencontre-discussion avec les habitants sous la forme d’une soirée projection-débat: présentation du travail de recueil de mémoire, personnes et structures porteuses, méthodes, finalités; définition en commundes modalités de leur participation au projet.
● sollicitation et information de la presse locale (journaux, radio, télévision), des bulletins associatifs, de la communication institutionnelle (ville, communauté
d’agglomération, bailleur, etc.) pour relayer et présenter le plus précisément possible la démarche entreprise et les personnes en charge de ce travail;
● des entretiens compréhensifs, individuels, en couple ou en petits groupes sous la forme d’entretiens semi-directifs de type «récits de vie(s)», recueillisauprès d’habitants ou d’anciens habitants du quartier, de professionnels travaillant ou ayant exercé leur activité dans le quartier, d’élus ou de responsables associatifs.
« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »
Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne
Les entretiens ont été enregistrés et traités sur support numérique – mini-disc –, et les documents et les objets soigneusement inventoriés et/ou scannés.Ces entretiens avaient pour objectifs d’enregistrer non pas l’histoire de ce quartier, mais la manière qu’avaient nos interlocuteurs de dire leur propre histoire, cequi faisait mémoire pour ces personnes en contact étroit avec le quartier, natifs ou de passage, enracinés ou nouveaux venus. Il s’agissait de souvenirs, d’impressions d’enfance, de petits faits de la vie quotidienne parfois jugés sans importance, d’événements heureux ou tragiques, qui ont marqué leur sensibilité. Cela supposait donc que l’on prenne le temps, précisément de parler et d’écouter. Les entretiens se sont déroulés de préférence au domicile des personnes, pas dans la rue ou une salle impersonnelle, mais dans la sphère privée plus à même de laisser subvenir ces épopées de l’intime. L’objectif n’était pas de faire une archéologie du quartier, ni même d’enfermer nos interlocuteurs dans la norme de la personne-type qui habite un grand ensemble, mais bien de montrer que cet immeuble était composé de fragmentsde vies, de destins d’hommes et de femmes singuliers. Il s’agissait de montrer
comment, à un moment donné, ces personnes, venues parfois d’horizons lointains, se sont arrêtées là et ont enrichi ce lieu de leurs histoires et de leurs trajectoires particulières.
Nous avons donc insisté sur les trajectoires familiales et professionnelles de chacun: origines, parcours résidentiels, étapes et ruptures de vies – mariage, naissances, emplois successifs, divorces, décès, etc. –, points de repères autour desquels chacun construit «son temps», étapes qui organisent la durée, le vécu familial, domestique, les faits d’une vie et les événements de l’histoire. Le souvenir trouve également un support concret dans l’espace et les multiplesbouleversements du bâti et du cadre de vie. Démolitions, reconstructions,aménagements, suscitent une perte de repères, et invitent d’autant plus à faireun travail de mémoire. Dans cette perspective, ont été évoqués les souvenirs attachés plus précisément au quartier des Grésilles et à l’immeuble Billardon.Les personnes interrogées ont été invitées à s’appuyer le plus largement possible sur des descriptions détaillées (déménagement, logements successifs, accessibilité au travail ou aux équipements et services, nombre et identité des commerces, relations de voisinage, espaces collectifs), leurs pratiques (loisirs, vie scolaire, pratiques commerciales, etc.), les événements (fêtes, accidents, etc.) ou personnes marquantes; leurs perceptions du quartier et de son évolution – qu’ils y habitent toujours ou pas –, leurs projections éventuelles dans l’avenir (liste de thèmes non exhaustive).De février à juin 2003, une quinzaine d’entretiens ont pu être réalisés auprès d’une trentaine d’anciens locataires de l’immeuble, des premiers résidents de
Billardon dans les années 1950 aux derniers occupants, récemment relogés. « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne Des outils pour l’action: la restitution Tout au long de l’étude, nous avons rencontré et consulté régulièrement l’ensemble des institutions et des partenaires concernés par la démarche, afin de leur soumettre les premiers éléments de notre travail, recueillir leurs commentaires, leurs suggestions et critiques. Ces rencontres ont été l’occasion de partager une réflexion, d’élaborer des propositions de restitution aux différents publics.Malgré nos craintes initiales, une restitution de qualité a pu être proposée aux habitants, grâce à l’implication très forte de l’Opac de Dijon, véritable porteur du projet, et dans une moindre mesure du service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne. Leur implication a permis de trouver différents partenaires financiers, comme la Caisse des Dépôts et Consignations ou la communauté d’agglomération.
De notre côté, sur la base du rapport et du reportage photographique que nous avions remis à nos commanditaires, nous avons pu convaincre les éditions
Créaphis, reconnues pour la qualité de leurs publications de documents d’histoire, de sciences sociales et de photographie, de formuler une proposition éditoriale de qualité. Sur la base de nos recommandations, deux pistes de restitution ont été privilégiées:
● une exposition, événement fort et fédérateur, pouvant susciter des échanges,des moments de rencontre entre habitants du quartier et résidents extérieurs,
dans une optique d’ouverture du quartier au reste de la ville, les productions de certains groupes d’habitants pouvant être également valorisées, ainsi que les objets ou films recueillis dans le cadre du projet;
● une publication, associant textes et documents d’archives sur l’histoire du quartier, une sélection de témoignages et de photographies professionnelles
et amateurs, et accompagnant cette exposition, pour une diffusion plus large des résultats de l’opération, et une appropriation durable du projet par les habitants du quartier et les autres résidents de l’agglomération.Cette restitution avait également pour objectif de mettre en lumière les différentes préoccupations des habitants, permettant aux acteurs de terrain de disposer d’une base de connaissances pour définir et programmer leurs interventions, à court, moyen et long terme. Un tel travail fait émerger des représentations collectives, des divergences, des tensions qu’il faut savoir analyser et traiter pour améliorer les rapports sociaux et les conditions de vie des habitants.Encore faut-il que ces paroles soient prises en compte pour permettre aux institutions de redéfinir leurs modes d’intervention sur la ville: vaste chantier… Sylvain TABOURY,sociologue, enseignant à l’école d’architecture de Versailles Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. Jérôme (Mémoire2Ville) #chercheur #archiviste #maquettiste dans l #histoire des #logementssociaux #logement #HLM #logementsocial #Patrimoine @ Les films du MRU -Industrialiser la construction, par le biais de la préfabrication.Cette industrialisation a abouti, dans les années 1950, à un choix politique de l'Etat, la construction massive de G.E. pour résoudre la très forte crise du logement dont souffrait la France www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije Noisy-le-Sec le laboratoire de la reconstruction, 1948 L'album cinématographique de la reconstruction maison préfabriquée production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, 1948 L'album cinématographique içi www.dailymotion.com/video/xwytke archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... - - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..
passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document Gwenaëlle Le Goullon (LAHRA), auteur du livre "la genèse des grands ensembles",& Danièle Voldman (CHS, Centre d'Histoire Sociale), expliquent le processus qui a conduit l'Etat, et le ministère de l'urbanisme &de la reconstruction à mener des chantiers exp www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... mémoire2cité & l'A.U.A. - Jacques Simon (1929 - 26 septembre 2015) est un architecte paysagiste formé à l'École des beaux-arts de Montréal et à l'École nationale supérieure du paysage de Versailles. Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre", Jacques SIMON, paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, réalise avec eux des installations paysagères éphémères principalement dans des champs et visibles du ciel. Avec sa palette d'artiste, Jacques SIMON réinvente des paysages comme les agriculteurs eux-aussi à leur façon les créent et les entretiennent. Le CAUE du Rhône vous invite à venir découvrir ses travaux au travers d'un kaléidoscope de photographies empreintes de spontanéité, de fraîcheur et d'humour. Cette exposition nous interpelle sur le caractère essentiel d'une nature changeante, fragile, sur l'importance d'une activité agricole diversifiée et sur la nécessaire évolution du métier de paysan. Elle nous amène aussi à voir et à interpréter ce que l'on voit, elle éveille en nous le sens de la beauté du paysage en conjuguant les différentes échelles de perception et de lecture; à pied et à vol d'oiseau, à la fois l'échelle humaine, terrestre, géologique, forestière, hydrologique, biologique mais aussi esthétique et symbolique. Jacques Simon, paysagiste cosmopolite est l'un des principaux acteurs du renouveau de la pensée paysagère en France dans les années 60 et 70 conjuguant avec cohérence sa pratique de paysagiste, de voyageur, d'éditeur, d'enseignant avec son approche plus artistique du paysage, subtile, sensible et humaine de la nature avec la réalisation de "performances". Ses projets paysagers comme ses interventions paysagères éphémères sont marqués par la mobilité, la fragilité, une empathie avec le lieu, par la dualité même du voyage : découverte / évanouissement, création / disparition. Jacques Simon dessine, écrit sur le paysage, "une surface", un peu à la manière du land'art avec les techniques et les outils du jardinier, du cultivateur. Il ne s'agit plus de représenter la nature mais de l'utiliser en créant avec et dans le paysage. L'intention de Jacques Simon n'est pas d'apposer sa marque sur le paysage mais de travailler instinctivement avec lui afin que ses travaux-installations manifestent même brièvement un contact en harmonie avec le monde naturel. "On dit qu'il a bouleversé l'esprit du paysage, il a remis les choses essentielles à leur place. Il rit de l'importance qu'on veut bien lui donner, fils de l'air, il ne veut rien de plus que passer dans les cerveaux pour les ventiler, les rafraîchir et non pour les modeler; son "importance", il l'a ailleurs et autrement; il est historique parce que dans son temps, dans celui qui s'écoule et non dans celui qui passe". Extrait de "Jacques Simon, tous azimuts", Jeanne-Marie Sens et Hubert Tonka, Pandora Editions, 1991. Il a introduit une nouvelle conception de l'art du paysage proche du Land art, Jacques Simon est l'auteur d'une série d'ouvrages sur différents aspects du paysage et abordés d'un point de vue technique. Il a travaillé de 1964 à 1966 en collaboration avec Michel Corajoud. Il a conçu le Parc de la Deûle (qui lui a valu le Grand Prix national du Paysage en 2006, après l'avoir reçu une première fois en 19901).
Il est mort le 29 septembre 20151 et a été incinéré à Auxerre Le paysagiste Jacques Simon s'est éteint le 26 septembre dernier à l'âge de 86 ans. Diplômé de Versailles en 1959, il fut sans doute l'une des figures les plus emblématiques, les plus géniales et les plus originales du paysagisme contemporain. Premier grand prix du paysage et prix du Conseil de l'Europe pour le parc de la Deule, on lui doit des principes de compositions très forts, autour du nivellement, du traitement du végétal ou de la place laissée au vide. Ses intuitions comme ses travaux ont inspiré tous les paysagistes avec lesquels il a travaillé, à commencer par Michel Corajoud ou Gilles Vexlard. On lui doit un profond renouvellement dans la composition des grands ensembles, ses réalisations -comme le parc Saint-John Perse à Reims- restant des modèles pour tous les professionnels. Jacques Simon développa également une production d'œuvres plus éphémères, attentif aux mouvements et aux transformations. Pédagogue talentueux et généreux, il le fut autant par les documents techniques et la revue qu'il publia, que par ses interventions en atelier devant plusieurs générations d'étudiants de l'école. Les paysagistes perdent un de leurs plus féconds inspirateurs. L'ENSP s'associe au deuil de sa famille et de ses proches. Témoignages à la mémoire de Jacques Simon
Dans les années 1990 à l'école du Paysage de Versailles, lorsque nous entrions en première année, la première satisfaction était d'acquérir du nouveau matériel d'expression plastique. Encre, feutres, supports en grand format et sur papier calque...mais aussi découvrir des livres de notre professeur Jacques Simon : des carnets de dessins et de croquis, des photomontages découpés aux ciseaux.
En amphithéâtre lors de conférences et séances de projections de diapositives, Jacques Simon évoquait surtout sa capacité à piloter un hélicoptère. Je viens de retrouver un extrait d'un article à ce sujet..« (...) Car depuis une dizaine d'années, le Bourguignon a trouvé une solution à son imagination en bourgeonnement permanent. Jacques Simon crée ‘pour lui tout seul'. Ni commande ni concours. Mais des messages géants écrits dans les champs et seulement visibles d'avion ou d'hélicoptère. Un art éphémère et privé dont il s'amuse, les veilles de moissons, tout autour de sa ferme de Turny, dans l'Yonne.Et là, plus rien ne l'arrête. Les agriculteurs du coin ont pris l'habitude de le voir faucher des allées entières de luzerne. De l'apercevoir écraser d'interminables chemins de phacelia, un graminé californien qui existe en trois couleurs (blanc, bleu, rouge). De l'observer dans son hélicoptère photographiant le résultat. Ses messages sont des hommages ou des avertissements. L'un prévient : ‘Hé, si tu n'as plus de forêt t'es foutu.' Un autre : 'Sans les paysans, je m'emmerde. Signé : la Terre.' Même l'hiver, Jacques Simon s'adonne à cette calligraphie paysagère. (...) ».Extrait paru dans La Croix l'événement du dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, par Frédéric Potet, rubrique Culture. son site simonpaysage.free.fr/
file:///C:/Users/user/Downloads/B_Blanchon_AUA.pdf Interview to Jacques Simon incleded on the dvd that accompanies book "Metropoles en Europe", from the exhibition "Lille - Metropoles en Europe". The French landscape architect Jacques Simon's love for nature first developed on his father's tree farm and then deepened when he traveled as a young man to Sweden and then Canada, where he attended art school in Montreal while working as a lumberjack. Between 1957 and 1959, Simon studied at the École Nationale de Horticulture. He has since become an important link in the renewal of French landscape architecture, combining the Anglo-Saxon and Scandinavian garden cultures he absorbed in his travels with classic Latin structures. He works as often as possible in situ, and does not shy away from driving the tractor himself.
www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U turny.chez.com/A0archives/jSIMMON.htm Jacques Simon, Il crée la revue Espaces verts en 1968, l’anime jusqu’en 1982, publie des cahiers spéciaux dédiés à « l’Aménagement des espaces libres ». Même l'hiver, il s'adonne à cette calligraphie paysagère».La Croix dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon écrit ses premiers articles dès la fin des années 1950 pour des revues comme Maison et Jardin et Urbanisme. En 1965, il signe l’un de ses premiers livres, L’Art de connaître les arbres. strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … jacques simon & Le parc des Coudrays - Élancourt-Maurepas, 1970 strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon - Espaces verts n° 27, avril-mai-juin 1971, p. 44-45 Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre" paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U …ici es EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg ,
A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture --------------De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète. www.arte.tv/fr/videos/073938-000-A/l-homme-a-mange-la-terre/ Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique. Liaisons dangereuses
En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme. le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (link: 50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire.Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique. www.benjamingibeaux.fr/portfolio/petite-histoire-de-lhabi... Le Label « Patrimoine du XXe siècle » créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication a pour but de faire connaître l’architecture de cette période. La comparaison des labellisations réalisées par les DRAC d’Île-de-France et d’Occitanie (ex Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées) montre la variété des méthodes employées pour rendre compte soit de l’importance numérique des édifices remarquables soit de la difficulté à établir ce corpus et de la nécessité de s’appuyer sur les inventaires ou études thématiques ou monographiques. Si l’attribution du label, désormais appelé "Architecture contemporaine remarquable" s’est faite depuis vingt ans de façon très diverse selon les régions, elle est toujours l’occasion de mettre en lumière et de porter à la connaissance du public des œuvres architecturales remarquables, notamment via une augmentation impressionnante des publications de qualité sur l'architecture du XXe siècle. En 1999, le ministère de la Culture et de la Communication propose la mise en place d’un nouvel outil pour permettre la reconnaissance et la sauvegarde des constructions élevées au cours du siècle qui s’achève. Le label « Patrimoine du XXe siècle » est une déclinaison nationale de la recommandation du conseil de l’Europe sur la prise en compte de l’architecture du XXe siècle. Ce dernier évoque, pour la conservation de ce patrimoine « moins reconnu », une absence d’intérêt « en raison de sa proximité dans l’Histoire, de l’abondance de ses témoignages et de son caractère hétérogène » et sa crainte de « pertes irréparables »2 . Le label mis en place par la France vise à appeler « l’attention des décideurs, des aménageurs, mais aussi et surtout de ses usagers et du public sur les productions remarquables de ce siècle » Chargées de mettre en place le label, les directions régionales des affaires culturelles (Drac), services déconcentrés du ministère de la Culture, ont à cette date déjà construit, chacune à sa manière, leur approche de la préservation du patrimoine du XXe siècle. Elles s’emparent alors diversement du label, appliquant de facto des labellisations aux immeubles de ce siècle déjà protégés au titre des monuments historiques4 ou mettant en place de véritables stratégies pour répondre pleinement aux attendus de la directive nationale. À partir de nos expériences, il nous a paru intéressant de montrer la diversité de la mise en place du label dans trois Drac parmi d’autres, l’Île-de-France ainsi que Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées qui composent aujourd’hui la région Occitanie5. Pour chacune de ces Drac, il s’agit de montrer comment la connaissance de ce patrimoine, mais aussi ses particularités territoriales ont joué un rôle important dans le choix des méthodologies de sélection des œuvres à labelliser ainsi que la détermination de critères, et de présenter les résultats et les actions de valorisation menées pour faire connaître et apprécier ces créations architecturales récentes. Le label « Patrimoine du XXe siècle » en Île-de-France : gérer l’abondance La Drac Île-de-France s’est emparée tardivement du label « Patrimoine du XXe siècle », pour plusieurs raisons. Parmi les freins à l’action, il faut citer la question du pilotage de la mise en place du label entre différents services de la Drac, les interrogations liées à l’opportunité de ce nouveau dispositif et un relatif scepticisme quant à son efficacité, l’ampleur de la tâche au vu du corpus concerné, le plus important de France en quantité et sans doute en qualité, mais surtout l’engagement pris de longue date par cette Drac et les membres de sa commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS) en faveur du patrimoine du XXe siècle. En effet, c’est sans doute dans cette région que l’on protège le plus grand nombre d’édifices contemporains au titre des monuments historiques : dans la première décennie du XXIe siècle, selon les années, 50 à 70 % des protections concernent des édifices construits au siècle précédent. Ainsi, ce nouveau dispositif, dépourvu de dispositions contraignantes, étranger à la culture de la conservation régionale des monuments historiques (CRMH) dont l’action est liée à la protection, peinait à démontrer son intérêt au regard de ce qu’offre la législation sur les monuments historiques. Cependant, au vu de l’enjeu que constitue la préservation de l’architecture contemporaine en Île-de-France, lié à la fois à l’ampleur de la production et aux évolutions urbaines et réglementaires constantes engageant sa conservation, la question de la mise en place du label était régulièrement posée à la Drac. Pilotée par la CRMH, la première expérience de labellisation y fut menée en 2004. Elle s’inscrivait dans la suite de l’étude menée par le groupe d’experts dirigé par Bernard Toulier, conservateur du Patrimoine au département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique du ministère de la Culture, qui avait produit une liste d’édifices du XXe siècle repérés en bibliographie, inventaire devant servir de base à la constitution de propositions de labellisations. Selon la méthode suivie par ce groupe d’experts, on fit le choix de présenter tous les immeubles concernés regroupés par larges typologies. Les membres de la CRPS, devant lesquels fut présentée cette liste d’édifices, rejetèrent en bloc la sélection où voisinaient l’aérogare 1 de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle et la modeste mairie du 17e arrondissement de Paris présentée à la demande de son maire, arguant de l’impossibilité à valider le choix d’édifices que rien ne rapprochait. De plus, nombre des immeubles retenus étaient candidats à la protection au titre des monuments historiques, brouillant de fait l’identité du label et réfutant du même coup la conception un temps énoncée du label comme « antichambre » de la protection. En effet, si la grande qualité de la plupart des édifices sélectionnés montrait toute la richesse des créations contemporaines franciliennes, la seule présentation des plus remarquables d’entre eux résultait d’une absence de sélection argumentée, selon l’esprit du label. La présentation de cette première liste en CRPS tourna donc court. - La question des critères de sélection a été débattue à la lumière de l’expérience de la labellisa (...) En 2008, toujours sous l’impulsion du service des monuments historiques, une nouvelle orientation fut prise. Un pilotage, un groupe de travail, un objectif furent mis en place. Trois orientations furent définies : selon les recommandations de la CRMH de la région PACA, procéder par thématiques typologiques, méthode propice à l’élaboration de critères de sélection ; cibler un patrimoine déprécié ou en danger, pour répondre parfaitement aux attendus de la directive européenne ; pour cette première campagne de labellisation, choisir un champ vierge de reconnaissance patrimoniale, éloigné de la protection au titre des monuments historiques afin d’éviter toute confusion entre les édifices labellisés et les édifices protégés. Le thème des ensembles de logements, nombreux dans cette région, s’est naturellement dégagé. À géométrie variable, le groupe de travail dirigé par la cellule protection était formé d’un premier cercle pérenne, garant de la cohérence de la démarche de labellisation et des choix des thématiques, et d’un second, composé de spécialistes de chaque thématique retenue. Le premier cercle était constitué d’agents de la Drac (conservation des monuments historiques, service architecture, un architecte des bâtiments de France, chargé de faire le lien avec l’ensemble des services départementaux de l’architecture et du patrimoine de la région), de représentants du monde universitaire et de la recherche dans le domaine de l’architecture du XXe siècle.
Pour les ensembles de logements, le second cercle du groupe de travail a permis d’associer des acteurs de terrain, des représentants des bailleurs sociaux, des experts. Le sujet fut restreint chronologiquement (1945-1975), son acception précisée (habitat collectif et individuel) et le corpus, basé sur les inventaires existants et la bibliographie, fut établi à partir des critères élaborés par le groupe de travail : histoire, forme urbaine, valeur d’usage, technique, style - Composée d’environ un tiers de ses membres, la délégation permanente est une émanation de la CRPS (...) De façon exceptionnelle, la liste des ensembles de logements fut en premier lieu présentée devant les membres de la délégation permanente de la CRPS7 pour en valider les orientations et s’assurer de l’adhésion des membres, à la fois pour ne pas risquer de réitérer l’expérience malheureuse de 2004 mais surtout pour interroger la commission sur le bien-fondé à distinguer ces ensembles de logements d'après-guerre, constructions parmi les plus décriées du XXe siècle.
La méthodologie proposée a conduit à la labellisation d’une première série d’immeubles, quarante ensembles de logements en 2010 (fig. 2, 3), puis d’une seconde série de soixante-quinze lieux de culte en 2011 (fig. 4, 5). Les critères peuvent être adaptés ou précisés selon le thème retenu : pour les édifices religieux, la qualité et l’originalité du décor furent ajoutés et la valeur d’usage exclue.La méthode choisie a été vertueuse : elle a permis de labelliser un grand nombre d’édifices, d’associer largement les services patrimoniaux de l’État et des collectivités, de créer des synergies avec l’université et les chercheurs, de valoriser l’action de l’État par des présentations en CRPS, des publications, des journées d’études, des expositions, actions relayées par la presse généraliste et spécialisée8 (fig. 6 et 7). Un partenariat pérenne s’est développé avec l’éditeur Beaux-Arts pour la publication de chaque campagne de labellisation, avec diffusion en kiosque au plus près du public concerné pour un prix inférieur à 15 €. Elle a également permis d’impliquer les acteurs de terrain, répondant ainsi à l’objectif visé de sensibilisation du public à cette architecture mal aimée Depuis 2016, la Drac Île-de-France a conduit trois nouvelles campagnes, toutes thématiques, fondées sur des partis méthodologiques diversifiés, adaptés aux sujets d’étude.
- Note méthodologique « Étude du patrimoine du XXe siècle de la métropole du Grand Paris », La manu (...) - La loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LCAP) promulguée (...) Une campagne vise à identifier les édifices et ensembles contribuant à structurer le territoire de la récente métropole du Grand Paris. L’établissement d’une critériologie et la sélection ont été confiés à un bureau d’études, la Manufacture du patrimoine, associé à un groupe de travail conduit par la Drac. Des critères dits généraux, divisés en critères primaires et complémentaires, ont été retenus. Pour la thématique étudiée, se sont ajoutés sept critères spécifiques répondant aux enjeux de « l’émergence et du rayonnement de la métropole »10. Les grands travaux présidentiels ont été concernés dans un premier temps, aboutissant à la labellisation de dix édifices en novembre 2016, avant une présentation plus large d’édifices emblématiques, retenus pour l’obtention d’un label « Architecture contemporaine remarquable »11 en juin 2018.
- Introduite par la loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LC (...) De façon innovante, la Drac a conclu un partenariat avec l’école nationale supérieure d’architecture (ENSA) Paris-Belleville avec laquelle elle s’est associée dès l’élaboration du premier label (colloque, exposition, travaux avec l’IPRAUS). Le thème choisi, inscrit dans la droite ligne du précédent, s’attache à l’étude des villes nouvelles. Par son caractère récent et spécifique dans l’histoire de la planification urbaine, cet objet d’étude implique une nouvelle approche, menée dans le cadre d’une convention triennale de chaire partenariale avec l’ENSA Paris-Belleville. La méthodologie s’appuie sur la grille d’analyse habituellement employée par la Drac, enrichie pour inclure davantage l’espace public. Des édifices de la ville d’Évry (Essonne), qui manifesta en 2016 son souhait de voir son patrimoine labellisé, ont été présentés en novembre 2018 aux membres de la commission régionale de l’architecture et du patrimoine (CRPA)12 en vue d’une labellisation.- Valérie Gaudard remercie vivement Mmes Agnès Chauvin, cheffe du bureau de la protection, et Maria (...)Enfin, le champ de l’architecture scolaire est abordé dès 2010. Au vu de l’immensité du corpus, la Drac a choisi en 2016 de s’attacher dans un premier temps aux lycées, en lien avec le service de l’Inventaire de la région Île-de-France13.
Le label en Languedoc-Roussillon : une succession d’opportunités V- La Poste Art Nouveau de Tuchan, l’hôtel du Belvédère à Cerbère. - Certains construits vers 1900 relèvent davantage d’une esthétique encore XIXe comme la villa Las (...) - Le 3 octobre 2001, une CRPS dédiée a examiné onze propositions de protection, dont deux seulement (...)
14Dans ce territoire riche en monuments anciens, l’attention pour l’architecture du XXe siècle s’observe dès les années 1980 avec la décentralisation. La commission régionale du patrimoine historique archéologique et ethnologique (Corephae) du 15 décembre 1986 a examiné les premiers dossiers14. Parmi des édifices de la première moitié du siècle, bénéficiant du recul et bien documentés, plus faciles à appréhender15, on peut citer les cliniques Saint-Charles à Montpellier, exemple d’architecture des années 1930, ornées des sculptures monumentales de Joachim Costa et des verrières d’Émile Brière, sauvées in extremis de la démolition. En l’an 2000, une campagne de protection thématique est lancée16, distinguant des bâtiments majeurs de l’entre-deux-guerres, comme le théâtre municipal de Carcassonne, le Palais des Arts et du Travail de Narbonne, le lycée technique Dhuoda à Nîmes, l’église Sainte-Thérèse à Montpellier mais également le centre d’apprentissage pour garçons, actuel lycée Mermoz à Béziers, œuvre de Pierre Jeanneret, à laquelle ont collaborés Jean Prouvé et Charlotte Perriand.
- Monument inscrit MH en 2009 Toujours à Odeillo, un petit collectif de maisons solaires, initiativ (...) Plus récemment ont été inscrits au titre des monuments historiques, le centre de vol à voile de la Montagne Noire, à Labécède-Lauragais, haut lieu de formation des pilotes entre 1932 et 1980 ou des installations solaires en Cerdagne, liées à la personnalité de Félix Trombe dont les recherches aboutissent à la construction entre 1962 et 1968 par le CNRS du four solaire d’Odeillo à Font-Romeu-Odeillo-Via Pourtant, cette architecture du XXe siècle, représentant un nombre de réalisations jamais atteint, restait mal appréciée, mal aimé.
Form "Our Daily Challenge ... SOOC"
I rescued this little frog from my dog today and took his photograph before releasing him.
I couldn't resist the urge completely ... the one in the comments has been edited.
Do you need a copy of a tax form? If so, the library can help.
The Birmingham Public Library provides copies of tax forms, instructions, and publications. Basic forms are available at most library locations; a more extensive collection of forms is available in the Government Documents Department in the Linn-Henley Building.
BTW Birmingham Public Library is hosting EITC Awareness Day 2010 at the Five Points West Branch. FREE tax return preparation for those with income under $49,000 will be available at this event.
I find filling in this form is intriguing:
B: Have you ever been arrested or convicted for an offence or crime involving moral turpitude or a violation related to a controlled substance; or have been arrested or convicted for two or more offences for which the aggregate sentence to confinement was five years or more; or have been a controlled substance trafficker; or are you seeking entry to engage in criminal or immoral activities?
C Have you ever been or are you now involved in espionage or sabotage; or in terrorist activities; or genocide; or between 1933 and 1945 were you involved; in any way in persecutions associated with Nazi Germany or its allies ?
I guess the logic is that you can be immediately deported for lying on your visa application, whether or not they have proof of a serious crime e.g. "Al Capone and tax evasion. It might also be to limit the ignorance argument - "Oops, I didn't know that I couldn’t be involved in espionage, sabotage or in terrorist activities, how embarrassing, I do apologise”. Nevertheless I find the phrasing interesting, for example what is moral turpitude? How many people who fill in this form who are ignorant like me, or English isn’t their first language - do they know what it means? Just in case you are wondering, crimes of moral turpitude are those which involve "conduct that shocks the public conscience" - some might give mention the war in Iraq at this juncture.
Via Mazzini
Veronaâs largest pedestrian zone
The Via Mazzini forms a direct connection between the Piazza Brà and the Piazza delle Erbe. It is not only the largest pedestrian area of Verona, but is also one of the busiest streets of the city and Veronaâs shop window. Row upon row of shops line the road, and large crowds of tourists amble from window to window. All major Italian fashion brands are represented here and offer their goods. Anyone who is looking for the latest fashion in clothes, shoes and accessories and has a corresponding budget will certainly find what he or she is looking for. If youâre staying in Verona during the time of the Saldi (sales), you will have the chance to find a bargain or two for less money.
The Via Mazzini itself was lined with warehouses and barracks until the 19th century. The unfortified ground turned into a veritable mud field during rain showers until the city government decided to secure the street and pave it with marble. The paving was also the reason for the streetâs rising fortunes â barracks gave way to modern stores until the street reached its current appearance. Incidentally, the road was named in 1907 after the Italian politician and philosopher Giuseppe Mazzini (1805-1872), who did much for his country during the Italian Risorgimento and the struggle for freedom.
>> Download https://dl.dropboxusercontent.com/u/3202151/Resource Downloads/Transfer_of_Copyright_Form.zip
The link will download a ZIP archive of an: InDesign file CC7 & CS4 (without fonts), and a PDF (with embedded fonts) for the updated: Logo Design Copyright Transfer Form Template, all ready for you and your client.
Feel free to use this as is, or change the layout/contents as you see fit (obviously remove all instance of my name and details). Hope you find it useful. The download includes an InDesign file (without fonts), and a PDF (with embedded fonts)
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Logo Design Copyright
Copyright is quite a different beast to that of a Trademark and Registered Trademark, so it’s very important to know the difference between them. So with that said, this Transfer of Copyright form is simply a means for you to pass over your ownership of a logo to your client, which should be as simple a process as possible for the client.
All it really requires is a dated signature, but it’s nice to pad it out a little to make it feel a little more substantial.
Entrelaçamento formando flores com miçangas brancas e cristais branco leitoso nº 6 usando o fio de nylon nº 40. Foram costuradas com fio de nylon nº 35 na sandália havaiana.
The Scarab Club was formed in 1907. It began as an informal association named the Hopkin Club after the founder, marine painter Robert Hopkin. The members met regularly to talk art, eat dinner, and critique paintings. The club's vision since inception was
"to promote the mutual acquaintance of art lovers and art workers; to stimulate and guide toward practical expression the artistic sense of the people of Detroit; to advance the knowledge and love of the fine arts in every possible manner; and to maintain a clubhouse for entertainment and social purposes as well as to provide working and exhibit facilities for artist members."
Renamed the "Scarab Club" in 1913, the club grew in popularity, and member Lancelot Sukert, a Detroit architect, designed the current clubhouse, which opened its doors on October 5, 1928. The interior of the club is decorated with objets d'art created and contributed by members over the decades. The building showcases exquisite tile sculptures from Pewabic Pottery, including the Scarab Club logo. The ceiling beams of the lounge once served as the club's guest book, and poet Vachel Lindsay signed as one of the first visitors. Since then, signing the beam has become a ceremonial honor, and the autographs of art world luminaries such as John Sloan, Diego Rivera, Pablo Davis, Marcel Duchamp, Bill Murcko, Norman Rockwell, and John Sinclair grace the beams.
The club's themed costumed balls, held from 1917 to 1950, were the single most important social event in Detroit each year. Life magazine covered the 1937 event with a two-page photo spread, and The Detroit News and The Detroit Free Press also gave the annual balls two pages in their photo sections. Radio station WJR broadcast live from the 1937 "Scarabean Cruise" ball.
The annual Exhibition of Michigan Artists at the Detroit Institute of Arts was originated by the Scarab Club in 1911. In 1915 the Scarab Club Prize became the top award and in 1917 the first Scarab Club Gold Medal was awarded. The gold medal is still the club's most prestigious award, given each December at the Gold Medal Exhibition and Dinner.
El gobernador haciendo uso de este medio de comunicación pretende llegar de una forma directa a los sonorenses.
Ver boletín en:
es.scribd.com/doc/242573581/28-02-2012-El-Gobernador-Guil...
www.slideshare.net/GuillermoPadres/b0212120
Defenderá Ley de Participación Ciudadana, asegura el Gobernador Guillermo Padrés
Puerto Peñasco, Sonora febrero 28 del 2012.- En desacuerdo con que se impugne la participación de la gente se mostró el Gobernador Guillermo Padrés, al asegurar que defenderá el nuevo poder que los sonorenses tienen a través de la Ley de Participación Ciudadana para blindar los programas que son para todos y no para unos cuantos.
“Quitarle el poder a los políticos para darle el poder a la gente, que la gente vote, ese es el fin de esta propuesta” dijo el mandatario sonorense en el espacio radiofónico donde estuvo acompañado por el Jefe de la Oficina del Ejecutivo John Swanson Moreno, y el alcalde Alejandro Zepeda Munro.
El Ejecutivo estatal externó así su postura en la décimo octava edición de “Tu Gobernador en tu radio” en este municipio en el programa Ahora Noticias de la XEQC “La Reina del Mar” 1390 AM, bajo la conducción de José Antonio Ramos.
Al recordar que los mismos diputados que aprobaron la Ley de Participación Ciudadana por unanimidad, son quienes hoy la impugnan, el mandatario del estado señaló que no está de acuerdo con el cambio de decisión de los legisladores, por ello su objetivo es lograr que se respete este nuevo derecho que da el poder a la gente para decir qué programas deben quedarse permanentes.
“Es lo que estamos tratando de blindar, de hacer con la participación ciudadana, asegurar que se mantengan los programas que son para todos y no para unos cuantos, mi gobierno es para las mayorías, no para las minorías”, asentó también en entrevista posterior con representantes de los medios de comunicación al concluir la gira de trabajo en Puerto Peñasco para partir a la ciudad de Nogales donde encabezaría un evento de vivienda.
Obras de alto impacto para Puerto Peñasco
En una charla amena y relajada el Ejecutivo hizo un balance de las obras de alto impacto social que están transformando a Puerto Peñasco como la Playa Pública, el Home Port, el Centro de Convenciones, construcción y mejoramiento de escuelas, inversión sin precedente en agua potable y alcantarillado, y pavimentación.
El Gobernador Padrés destacó las inversiones sin precedentes en materia de agua potable con recursos por el orden de los 77 millones de pesos, nueve veces más que lo invertido en las últimas dos administraciones, así como el avance en la cobertura de drenaje que los últimos dos años pasó de un 40 a un 90 % de cobertura.
Otra de las obras que están dignificando la vida de los porteños es la electrificación de la colonia San Rafael, donde más de 3 mil familias podrán tener muy pronto el servicio básico después de muchos años de espera, dijo al aire.
Agregó que para el sector pesquero han destinado 62 millones de pesos que ha permitido a los pescadores dignificar las embarcaciones, así como 700 mil dólares para la promoción turística con el fin de seguir apoyando la vocación natural de este balneario.
De entre las primeras llamadas que entraron en vivo, la señora Estela López de la colonia Centro para exponerle las necesidades de infraestructura y sistema eléctrico que tiene la escuela secundaria número 27.
De inmediato el mandatario sonorense se comprometió a darle seguimiento a esta solicitud y anunció que será contemplada para la segunda etapa del proyecto de la Transformación de Educativa.
Claudio Lugo llamó para saludar al Ejecutivo y preguntarle por los avances en la obra de electrificación de la colonia San Rafael donde hace varios años esperan este beneficio que ya está en proceso y que gran parte de los vecinos cuentan con el servicio.
Recibe singular llamada el Gobernador Padrés
Una pequeña radioescucha de apenas 8 años de edad, Loret Zafiro, vio el resultado de su esfuerzo al lograr que su llamada entrara entre muchas otras para solicitar al mandatario sonorense un apoyo de vivienda para ella y su mamá, quien desde las cinco de la mañana salió de casa a trabajar para llevar el sustento.
“Por supuesto que sí, salúdame a tu mamá y dile que cuente con el apoyo, para eso estamos aquí, para ayudarte”, respondió conmovido el Ejecutivo.
Durante la hora y media que duró el programa de radio, el Gobernador recibió varias peticiones y solicitudes de apoyo enfocadas principalmente a la mejora educativa como el caso del Jardín de Niños Pestalozzi y la escuela Secundaria número 27.
El Ejecutivo anunció que estos dos planteles al igual que la primaria Nueva Creación serán incluidas en la segunda etapa del proyecto de la Transformación Educativa que contempla en una primer fase atender las necesidades en infraestructura de más de 500 planteles.
twitter.com/Memoire2cite - Après 1945, les collines agricoles du sud-est de la ville connaissent un programme d’urbanisation de grande ampleur pour répondre à la crise du logement. Près de 4600 logements sociaux vont ainsi être construits en quatre tranches successives de 1953 à 1970 : Beaulieu, la Marandinière, Montchovet, la Métare et la Palle formant aujourd’hui les quartiers sud-est. Touché par la crise économique et urbaine de dingue, le secteur sud-est apparaît à la fin des années 1990 comme un espace monofonctionnel dédié en totalité à l’habitat locatif social et porté par un seul bailleur l'OPAC devenu Métropole Habitat. Bien que bénéficiant de nombreux atouts (accessibilité et environnement agréable...), le quartier souffre du gigantisme de son urbanisation et du manque de résidentialisation des unités d’habitation. Par une action en profondeur et dans la durée, la Ville de Saint-Étienne, à travers son Programme de Rénovation Urbaine (PRU), a amorcé une transformation durable du quartier depuis 1989 avec la 1ere demolition du programme à la rue Pierre Loti le 31 janvier 1989 (BANLIEUE89), 30 ans de renouvellement urbain sur la ville.... une ville pilote en la matiere des 1990. Aujourd'hui et demain Les quartiers sud-est vont poursuivre leur mutation, avec l’appui continu de l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine et ses partenaires l'ANRU2. Développer le secteur économiqueL'objectif est de dynamiser l’économie dans ce territoire en portant de nouveaux projets et en restructurant l’offre commerciale de proximité. La Ville de Saint-Étienne a prévu la création de nouvelles zones d’activités permettant l’accueil d’entreprises. Ainsi une zone d’activités économiques, rue Pierre Loti, répondra aux besoins fonciers des entreprises et des artisans locaux. Ce projet de zone économique, en visibilité directe de la RN 88, permettra l’implantation d’une cinquantaine d’entreprises et la création de 300 emplois. Un nouveau centre commercial sur le secteur de la Marandinière, couplé à la démolition des centres commerciaux de la Palle et Sembat, permettra de restructurer et moderniser l’offre commerciale de proximité. Renouveller l'offre d'habitat Une qualité résidentielle s’affirme progressivement au sein des quartiers Sud-Est, grâce à une nouvelle offre d’habitat variée qui émerge depuis plusieurs années. Les nombreuses démolitions réalisées et à venir (Boulevard des Mineurs en 2018 et immeubles Loti en 2020), ainsi que les réhabilitations d’immeubles en cours, vont permettre de diversifier l’offre de logements. L’un des objectifs du projet urbain est donc de conforter la vocation résidentielle du quartier en stimulant l’offre et en accompagnant des projets comme la construction de logements passifs sur le secteur de Beaulieu, la transformation de l’ancienne école Baptiste-Marcet et la réhabilitation de logements à Monchovet. Améliorer le cadre de vie des habitantsLes quartiers sud-est bénéficient d’un environnement naturellement riche et varié, à l’interface entre les grands parcs de la ville (jardin des Plantes, parc de l’Europe, Bois d’Avaize) et le Pilat. Le projet urbain de la Ville de Saint-Étienne prévoit de relier ces espaces naturels entre-eux avec la création d’une continuité verte, qui permettra aux marcheurs et autres randonneurs de bénéficier d’un véritable réseau de chemins autour de la commune. Le boulevard Alexandre-de-Fraissinette, véritable colonne vertébrale du quartier, et la rue Pierre-Loti seront entièrement revus pour assurer un meilleur partage de l’espace entre tous les modes de déplacements (voiture, vélo et piéton) et assurer un maillage inter-quartiers plus efficace. fr.calameo.com/read/0005441131b4119eaa674Depuis 2014, la rénovation urbaine dans les quartiers sud-est s’est traduite par de nombreux travaux: la construction du centre commercial de la Grande Marandinière, l’aménagement d’un lotissement de treize maisons individuelles passives, impasse Clémenceau, les rénovations des écoles de Montchovet et de Beaulieu, la réhabilitation de locaux rue Henri-Dunant (pour y installer la Maison des associations), et enfin les démolitions récentes du centre commercial du boulevard de la Palle et d’un garage, au 41 rue de Terrenoire.Démolitions mais aussi constructions sont au programme. Plusieurs acteurs entrent en jeu dans le financement de ces projets, notamment l’ANRU (Agence nationale de rénovation urbaine) mais aussi la Ville, le Département et la Région. Ainsi, le contrat avec l’ANRU, signé le 14 mars, dégage une somme de 23 millions d’euros, somme à laquelle il faut ajouter 3,3 millions d’euros de la Région. Pour les années à venir, les objectifs visent à la poursuite du développement économique, de la mutation de l’habitat par des constructions individuelles ou de petits immeubles, des démolitions ponctuelles, de la valorisation des espaces publics et du renforcement des espaces du quartier. Deux secteurs sont concernés : Loti et la Grande Marandinière. Le 11 AVRIL 1964, le développement de la ville de Saint Etienne, et ses travaux ..La ville de Saint Etienne se développe tout comme l'ensemble du territoire... Pour accompagner cet accroissement de population, de nouveaux quartiers se construisent aux abords de la ville chaque jours. Et pour faire face aux problèmes de circulation, un boulevard périphérique a été aménagé. Réalisé à l'occasion de la construction de la déviation sud de l'autoroute de Saint Etienne, ce reportage témoigne de la visite du sénateur maire de la ville, Mr. Michel DURAFOUR, sur le chantier du tunnel de la déviation. Accueilli par Mr. Rocher, président de la société forêzienne de travaux publics, Michel DURAFOUR découvre avec les membres du conseil municipal l'avancée des travaux. (voir aussi le chantier de l A 47 avec la video du tunnel du rond-point içi : www.ina.fr/video/LXC9610041788 . Ce quartier est né des programmes de grands ensembles mis en œuvre à partir des années 1950 afin de réduire la pénurie de logements. La mairie choisit donc de développer un quartier moderne 4 600 logements en HLM pour pouvoir loger plus de 30 000 habitants avec des loyers modérés dans des bâtiments modernes. Ce quartier avait comme emblème un des plus grands immeubles d’Europe surnommé la Muraille de Chine qui était visible depuis l’autoroute. Ce quartier s’est construit en quatre tranches : Beaulieu I (Beaulieu) de 1953 à 1955 ; Beaulieu II (La Marandinière) en 1959 ; Beaulieu III (Montchovet) en 1964 ; Beaulieu IV (La Palle) en 1971. Il est aujourd’hui en profonde mutation avec un programme de renouvellement urbain qui prévoit la démolition de plus 1000 logements et la reconstruction de 250. Bâtiments spécifiques : CHPL (Centre Hospitalier Privé de la Loire) qui remplace la Muraille de Chine ; Ecole Nationale d'ingénieurs de Saint-Etienne Un modèle de l'urbanisme des années 1950. Beaulieu-Montchovet: La ville choisit de construire un immense quartier neuf de plus de 4.600 logements, prévu pour loger 30.000 habitants, sur les basses pentes du Pilat, à la sortie sud-est de Saint-Etienne.Entre les forêts, qui seront classées parc naturel quelques années plus tard, et les quartiers chics du cours Fauriel, c'est un des endroits les mieux situés de la ville.C'est aussi le seul grand emplacement proche du centre où il n'y aie pas eu de mines, parce que les couches de charbon s'arrêtent juste avant : le terrain est assez solide pour supporter de gros immeubles. Içi le chantier de construction de MONTCHOVET soit Beaulieu 3, la continuitée des constructions HLM de nos quartiers sud-est (les chantiers de l'OPAC) , la vidéo içi :www.ina.fr/video/LXF99004401 .Retour sur son historique de 1962 à aujourd'hui e n 2018.Un grand-Ensemble qui rappelle combien la politique d'urbanisme des années 1960 et suivantes a été conduite en dépit du bon sens la video içi www.google.fr/search?q=montchovet+ina&oq=montchovet+i... et là www.ina.fr/video/CAC00029801 , mais aussi içi www.ina.fr/video/CAC00029801 - avec Claude BARTOLONE içi avec la Visite à Saint Etienne du ministre délégué à la ville le jour de la démolition de la muraille de Chine. Rencontre avec des associations pr discuter du futur du quartier Montchovet. www.ina.fr/video/LY00001263573 - fresques.ina.fr/rhone-alpes/fiche-media/Rhonal00046/demol... - et les differentes videos de la demolition la encore : La démolition de la "muraille de Chine" de Saint Etienne www.youtube.com/watch?v=aq1uOc6Gtd0, www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc terrible :( ^^ l interview de Michel Thiolliere Le Grisou.fr a interviewé Michel Thiollière, ancien maire de Saint-Etienne et sénateur de la Loire, membre du Parti radical et actuel vice-président de la Commission de régulation de l'énergie. Il livre son analyse sur les prochaines échéances politiques, notamment la campagne des municipales en cours à Saint-Etienne, les alliances de la droite et du centre, mais aussi le mandat de Maurice Vincent. Michel Thiollière s'attarde également sur les besoins de l'agglomération stéphanoise et évoque les enjeux énergétiques en France.(Interview : Maxime Petit -- Réalisation : Studios Bouquet) www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48,"François Mitterrand, après la visite de deux quartiers -l'un à Saint Etienne et l'autre à Vénissieux, inscrits sur la liste de ceux à réhabiliter -, parle du plan de réhabilitation pour de meilleures conditions de logement.François Mitterrand / Georgina Dufoix / Gilbert Trigano / François Dubanchet / Marcel Houël Thèmes : Grands travaux et grands projetsLe Président > 1er septennat 1981-1988 > 1981-1986 ÉclairageDepuis la fin des années 1970, la région lyonnaise apparaît comme l'épicentre des violences urbaines qui se déroulent en France. Durant l'été 1981, des violences urbaines ont conduit le gouvernement à engager le plus tôt possible une nouvelle politique en faveur des quartiers dégradés. Malgré les premières opérations de réhabilitation engagées par la Commission nationale pour le développement social des quartiers, la situation demeure extrêmement tendue dans un certain nombres de quartiers populaires. L'assassinat d'un jeune de la Cité des 4 000 par un habitant en juillet 1983 a ravivé les débats autour du thème du "mal des grands ensembles" selon l'expression de l'époque. D'autre part, le contexte politique conduit également le pouvoir à s'intéresser encore davantage à la question de la dégradation urbaine dans la mesure où de très nombreux quartiers populaires n'ont pas cette fois-ci apporté leurs suffrages aux candidats de la gauche.La visite de François Mitterrand dans deux quartiers dégradés de la région lyonnaise constitue donc un signal fort à l'égard des populations qui y vivent. Ce déplacement fait également écho à celui réalisé quelques jours plus tôt au sein de la Cité des 4 000 à La Courneuve en Seine Saint Denis (voir Visite de François Mitterrand à La Courneuve). Le principe est d'ailleurs le même et il est exprimé par le président de la République : voir par lui-même l'état réel de ses quartiers. Le fait qu'il soit mentionné dans le reportage que "ces visites surprises" se soient faites dans la "plus grande discrétion" (notamment sans les élus locaux concernés) marque effectivement la volonté du président de la République d'établir une sorte de lien direct avec les habitants qui vivent dans ces quartiers. Il ne s'agit pas de faire l'annonce de nouvelles mesures mais "de voir les choses par moi-même" selon l'expression utilisée par François Mitterrand lors de son allocution à la Préfecture à Lyon. Au moment où la Commission nationale pour le développement social des quartiers établit la liste définitive des 22 quartiers qui bénéficieront d'un programme de réhabilitation, la visite du président de la République sur le terrain suggère une forme de "présidentialisation" du thème de la réhabilitation des grands ensembles.La création au même moment de Banlieue 89 suscitée par deux architectes proches de François Mitterrand, Roland Castro et Michel Cantal-Duparc, suggère également l'intérêt du président de la République pour les questions urbaines (voir Inauguration de l'exposition organisée par Banlieue 89)."http://fresques.ina.fr/mitterrand/fiche-media/Mitter00106/visite-de-francois-mitterrand-a-saint-etienne-et-aux-minguettes.html JournalisteVisites surprises qui se sont déroulées dans la plus grande discrétion, seule Madame Georgina Dufoix, Secrétaire d’Etat à la Famille et aux Immigrés, Monsieur Gilbert Trigano, le PDG du Club Méditerranée qui participe à la Commission Dubedout, et deux collaborateurs du Chef de l’État étaient présents. Ni à Saint-Étienne, ni à Vénissieux, les autorités locales n’y ont participés. Peu avant midi, le Président est arrivé à la Préfecture du Rhône à Lyon où s’est déroulée pendant 45 minutes une séance de travail avec les élus locaux et notamment Messieurs Dubanchet, Maire de Saint-Étienne et Houël, Maire de Vénissieux. Réunion qui a donné l’occasion d’aborder les problèmes de fond, devait souligner François Mitterrand.(Bruit)François MitterrandLes deux quartiers que je viens de visiter, celui de Montchovet à Saint-Étienne et celui de Monmousseau à l’intérieur des Minguettes sur la commune de Vénissieux, sont inscrits sur la liste des 22 quartiers à réhabiliter, retenus, proposés par la Commission Dubedout devenue la Commission Pesce, et retenus par le Gouvernement. Et je compte appliquer nos efforts pour qu’effectivement, ces quartiers soient réhabilités, c’est-à-dire, soient habitables. Qu’on y trouve, pour ceux qui y vivent, euh, suffisamment de convivialité, de capacité de développer une famille et, euh, revenant de son travail quand on en a, de pouvoir vivre avec les autres. Les conditions de logement, la construction de ces ensembles, les liaisons avec l’extérieur, l’école, le sport, les espaces verts, bref, l’espace tout court, contribuent, vous le comprenez bien à, au futur équilibre, ou contribueront au futur équilibre de ces quartiers. Alors, je préfère voir les choses par moi-même. Il faut bien se dire que à l’origine de nombreux désordres sociaux se trouvent ces fâcheuses, ces déplorables conditions de vie. Et moi, je veux lutter contre ces désordres et pour cela, il faut que je m’attaque avec le Gouvernement et ceux qui ont la charge auprès de moi, je veux absolument m’attaquer aux sources d’un malaise et d’un déséquilibre social qui sont d’une immense ampleur. Raison de plus pour commencer par un bout avec énergie et continuité. Et de ce point de vue, je compte bien, au cours des semaines et des mois à venir, persévérer dans cette enquête personnelle qui me permet ensuite de donner des instructions précises à ceux qui participent à la gestion de l’État., à Saint-Étienne comme dans les communes de sa proche banlieue. Une sorte de grand monument à la gloire des HLM, comme si on avait fait exprès de la faire aussi énorme pour montrer comme les gens étaient fiers de ce quartier. Autour on construit tout ce qu'il faut pour les habitants : une école, Montchovet, qui donne sur le grand pré derrière, une MJC, une piscine, un centre commercial, avec la Poste, plus tard le bureau de police. En 1978, comme les enfants des habitants grandissent, on ouvre un deuxième collège dans la ZUP. Il prendra le nom de Jean Dasté, qui a créé la Comédie de Saint-Etienne, le plus grand théatre de province en France, et son école de comédiens. Après 1984 les loyers des HLM ont augmenté, beaucoup d'habitants sont partis. La population de Saint-Etienne diminue surtout dans les quartiers sud : beaucoup de gens déménagent vers la plaine du Forez, moins froide, où il y a la place de batir des maisons. On a rénové beaucoup d'appartements anciens en ville : la crise du logement est finie. On ne sait même plus qu'elle a existé. Les ZUP ont vieilli et la plupart des gens préfèrent se loger dans des appartements récents. Alors on ferme : le collège de Beaulieu, l'école de la Marandinière, la Poste. La Muraille coute très cher à entretenir : il n'y a plus asssez d'habitants pour payer les frais. Les HLM ont décidé de la détruire: c'est le plus gros projet de démolition jamais réalisé en Europe. Les familles qui restaient ont du déménager. On va faire exploser la Muraille de Chine au printemps de l'an 2000. Peut être qu'il fallait le faire, mais pour les gens du quartier c'est un gros morceau de notre Histoire qu'on nous détruit.1954: les premiers travaux à Beaulieu : la campagne devient une ville à grands coups de bulldozer..Le projet est de construire en grande quantité des logements de bonne qualité, avec tout le confort, des chambres pour les enfants, l'eau, le chauffage central, des sanitaires, des arbres et des pelouses, et surtout .... des loyers accessibles pour tous. Ce seront les Habitations à Loyers Modérés, les HLM.Il faudra les construires en dehors des villes, pour en finir avec le mélange des industries et des logements, qui amène le bruit et la pollution. Y prévoir tous les équipements : commerces, écoles, collèges, lycées, transports, parcs, équipements sportifs, police, pompiers, Postes. Construire des villes entières où tout le monde aura accès à ce qui n'était encore que le luxe de quelques gens très riches.Cinq villes sont choisies pour être prioritaires : Paris ( Pantin ) et Lyon ( Bron-Parilly) à cause de leur taille, Angers et Rouen détruites dans les bombardements de 1944, Saint-Etienne, la ville la plus sinistrée de France pour le logement. C'est là que naissent les cinq premières Zone à Urbaniser en Priorité, les ZUP, modèles de l'urbanisme pour toute une génération. Elles ne s'appellent pas encore comme ça : on les construites avant que l'expression de ZUP existe, c'est de leur réussite que naitra le modèle repris partout pour lequel on inventera le mot plus tard.Beaulieu I: le projet d'urbanismeMaquette de 1953 - Projet des architectes Gouyon-ClémentUne architecture géométrique, de grands espaces, des arbres, des formes qui soulignent le relief.La ZUP de Beaulieu est construite en quatre tranches:- Beaulieu I ( Beaulieu ) de 1953 à 1955- Beaulieu II ( La Marandinière ) en 1959- Beaulieu III ( Montchovet ) en 1964, dont fait partie la Muraille de Chine, le grand immeuble le long du boulevard à gauche.- Beaulieu IV ( La Palle ) en 1971Le quartier:Au premier plan, en bas à droite Beaulieu, la Marandinière est à droite derrière l'autoroute, Montplaisir à gauche, Monchovet au milieu, le long du boulevard de la Palle.A gauche des tennis, les batiments du collège de Beaulieu. C'était l'autre collège de la ZEP, le seul collège "sensible" de France a avoir été fermé, en 1995.Nouvelles techniques, nouveaux matériaux :Construire vite pour un prix raisonnable oblige à inventer de nouvelles techniques, d'autant que l'on manque de travailleurs qualifiés.La construction s'industrialise: immeubles à structure porteuse ( des poteaux en béton armé tiennent les dalles, ce ne sont plus les murs qui soutiennent les immeubles ), murs rideaux ( les murs sont fait de morceaux préfabriqués accrochés aux dalles ), éléments standardisés ( les éléments: murs, tuyauterie, portes et fenêtres, sanitaires, etc... sont tous identiques, fabriqués en usine en grande série, installés de la même façon dans tous les immeubles ), nouveaux matériaux ( matières plastiques, béton armé, acier ) qui ne s'utilisaient pas dans la construction traditionnelle.Cela permet de diminuer les prix, en automatisant les fabrications, mais aussi parce qu'on peut utiliser des ouvriers beaucoup moins qualifiés, qui ne font que du montage et que l'on paye moins cher.Bien après les gens se plaindront de ces appartements tous identiques, de ces matériaux peu agréables, de la taille inhumaine des batiments.Mais à l'époque il faut compter deux à trois ans d'attente pour obtenir un appartement dans le quartier. Les familles sont si contentes de leur quartier tout neuf que les collègiens qui prennent le bus emportent une paire de bottes en plus de leur chaussures pour aller des immeubles à l'arrêt de bus : pas question de ramener de la boue dans les bus ou dans les escaliers.La crise du logement:1950 : la France connait la pire crise du logement de son Histoire. La crise économique de 1929 puis la guerre de 1939-1945 ont arrêté la construction de logements, déja insuffisante avant 1930, pendant plus de vingt ans.La France est au maximum du "baby-boom" ( période de très forte natalité qui commence à la fin de la guerre ) : les 40 millions de français de 1950 font deux fois plus de bébés que les 60 millions d'aujourd'hui. La très forte croissance économique relance l'immigration. Plus de la moitié des familles sont mal logées alors que la France commence la plus forte croissance démographique de son Histoire.La IV° République, héritière du programme de la Résistance donne la priorité aux besoins sociaux : école, santé, logement, sur la rentabilité financière. L'Etat, les villes, sont décidés à investir dans le logement, qui est déclaré prioritaire dans le Plan d'organisation de l'économie.Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.Une barre d’habitation innovanteA l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.Mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons.Conception et réalisation d’un quartier entierPour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période.Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.Un projet pharaoniqueLe centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville.L’avis de l’architecteDe toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. St-Etienne Cimaise Architectes -Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»Quelle est l'ampleur des destructions provoquées par la Seconde Guerre mondiale à Saint-Etienne?La ville subit un important bombardement des Alliés le 26 mai 1944. Celui-ci vise les usines qu'utilisaient les Allemands dans la région pour leur effort de guerre et les noeuds de communication ferroviaire. Comme prévu, la gare de Châteaucreux, les usines de Marais et le tunnel de Tardy sont touchés. Mais les bombes, larguées trop rapidement, atteignent aussi les quartiers du Soleil et de Tardy - notamment les écoles - ainsi que l'église Saint-François, emplie de fidèles. Au total, le bilan est lourd: un millier de morts, 1 500 blessés, 22 000 sinistrés; 800 immeubles ont été plus ou moins détruits.Que prévoit-on pour la reconstruction?Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée.C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959! L'effort est gigantesque. Mais le changement est aussi qualitatif. A la fin des années 1940 et au début des années 1950, la France va connaître une rupture architecturale avec l'apparition des premiers grands ensembles. Saint-Etienne sera l'une des villes symboles de cette rupture.Comment cette nouvelle architecture est-elle accueillie?Très favorablement par les classes moyennes, beaucoup moins par les classes populaires.Cela paraît paradoxal, pour du logement social!Le paradoxe n'est qu'apparent. On l'a oublié aujourd'hui, mais les premiers grands ensembles sont réservés aux familles de moins de trois enfants ayant des revenus corrects, autrement dit aux classes moyennes. Alors que, depuis la guerre, celles-ci devaient se contenter d'une ou de deux pièces mal équipées, elles se voient soudain proposer des logements spacieux, avec de la verdure, de la lumière, une salle d'eau, des WC, le chauffage central. Cela leur paraît merveilleux! Les pauvres, eux, continuent de s'entasser dans de petits appartements sans confort, quand ce ne sont pas des taudis, en particulier à Tarentaize et à Beaubrun, ou des bidonvilles, du côté de Méons, près des puits de mine et des usines sidérurgiques. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1970, que les grands ensembles seront prioritairement réservés aux pauvres et aux familles immigrées. Mais, dans les années 1950, les grands ensembles sont encore synonymes de progrès social. Et même au-delà. On est persuadé que ce nouvel habitat va entraîner le recul de la maladie, de la délinquance, voire de la mésentente entre les époux! Il existe ainsi une «commission du bonheur ou des grands ensembles»!On croit rêver...C'était l'ambiance de l'époque, avec ses utopies et ses excès. Pour les architectes, si l'un des repoussoirs est le taudis de centre-ville, l'autre est le petit pavillon de banlieue, symbole à leurs yeux de l'individualisme petit-bourgeois, avec ses gaspillages de terrain, son absence d'horizon et son coût pour la communauté...Quels sont les quartiers typiques de cette période, à Saint-Etienne?Le premier est constitué par le très bel ensemble de la place du Maréchal-Foch. Il s'agit d'une étape intermédiaire entre l'îlot traditionnel (des immeubles accolés, formant un pâté de maisons) et sa suppression totale. Du côté de la Grand-Rue, plusieurs immeubles constituent encore des semi-îlots. Mais, à l'ouest, deux immeubles sont déjà totalement indépendants: ils sont construits au milieu de la verdure. Et cela, c'est très nouveau. Jusqu'à présent, tous les immeubles érigés à Saint-Etienne, y compris les plus hauts, étaient accolés à d'autres édifices. Cela reste encore, cinquante ans plus tard, l'un des quartiers chics de Saint-Etienne.L'autre grande opération de l'époque, c'est Beaulieu I.Evidemment. On est, cette fois, face à un grand ensemble «pur». Le chantier commence en 1953 - il y a juste cinquante ans - et s'achève en 1955. Ce nouveau quartier de 1 264 logements est remarquablement conçu. Non seulement il respecte la topographie des lieux, mais aussi il joue avec elle: les bâtiments sont implantés soit parallèlement, soit perpendiculairement aux courbes de niveau, ce qui met en valeur la colline tout en préservant son sommet. Pour rompre l'anonymat, les entrées, les façades et les balcons sont individualisés. Les logements sont de qualité, et les espaces verts, confiés aux services de la ville, tout simplement magnifiques. Beaulieu produit d'ailleurs un effet prodigieux sur ses premiers habitants.Son implantation n'est pas non plus le fait du hasard...En effet. Compte tenu des préoccupations hygiénistes de l'époque, le conseil municipal a choisi ce site «loin des zones minières et industrielles, à l'abri des poussières et des fumées, au climat salubre». Il souligne qu'il ne sera «jamais exploité par les houillères, car son sous-sol est stérile» et qu'il est également «bien relié à Saint-Etienne par le cours Fauriel, la seule avenue large de la ville». C'est véritablement le contre-modèle du taudis. Il a d'ailleurs, lui également, remarquablement bien vieilli.Etes-vous aussi enthousiaste pour les projets qui ont suivi Beaulieu I?Hélas!... Beaulieu II-La Marandinière (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1964), avec la fameuse «muraille de Chine», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la Métare (1962-1974), représentant à eux tous quelque 6 000 logements, constituent - à l'exception de la Métare, qui ne comprend que des appartements en copropriété - des échecs complets. Et tragiques.Pourquoi cette différence?Beaulieu I a bénéficié d'une accumulation de partis pris judicieux qui n'ont pas été appliqués par la suite. Outre la qualité de son architecture et de ses espaces verts, on a évité le zonage bête et méchant, qui allait s'imposer plus tard: les zones commerciales, d'un côté; les tours et les barres d'habitation, d'un deuxième; les emplois, d'un troisième. Enfin, Beaulieu I, réservé presque exclusivement aux classes moyennes, n'a pas connu le processus de dégradation que l'on constatera ailleurs, et dont la destruction de la «muraille de Chine» constituera le symbole.Qui ont été les grands aménageurs de cette époque?Parmi les politiques: le maire, Alexandre de Fraissinette (modéré), et son premier adjoint, qui lui succédera à sa mort, le radical Michel Durafour. Parmi les architectes: Edouard Hur et Henri Gouyon, concepteurs de Beaulieu I. Et, bien sûr, l'Etat, qui reste très présent. C'est lui qui, de manière générale, garde la haute main sur l'urbanisme. Beaulieu constitue une opération nationale, décidée de Paris. Cependant, ce qui est remarquable, c'est que, pour Beaulieu I, l'Etat va accepter de composer.Dans quels domaines?Le ministère de la Reconstruction souhaitait, ici comme ailleurs, que l'opération fût entièrement industrialisée. Autrement dit, que l'on adaptât au bâtiment les méthodes de l'automobile. Les constructions devaient se faire en préfabriqué, et l'on devait se contenter de les monter sur place. Mais, à Saint-Etienne, les architectes, soutenus par le maire, s'opposent à cette directive. Parce qu'ils sont expérimentés, et reconnus, ils vont obtenir gain de cause. Et heureusement.Y a-t-il eu des projets, conçus à cette époque, qui n'ont pas vu le jour? A la fin des années 1950, l'Etat fait appel à de grands architectes pour remodeler les villes. A Saint-Etienne, c'est Dufau, distingué par le prix de Rome, qui est choisi. Il présente un projet radical: raser les 70 îlots qui se trouvent à l'est de la Grand-Rue, entre la place du Peuple et Bellevue, et les remplacer par autant de tours et de barres! Son projet, finalement, ne sera appliqué qu'en partie. Au sud, jusqu'à Bellevue, presque tout est démoli, beaucoup de tours et de barres sont construites. Au nord, les démolitions sont également presque systématiques, mais, cette fois, les nouveaux immeubles reproduisent la forme traditionnelle de l'îlot. On détruit également une partie du quartier derrière la grande poste, ainsi que l'ancienne caserne de Tréfilerie et la prison de Bizillon. Le futur Centre-Deux...C'est cela. Au départ, l'opération se nomme «prison-Tréfilerie», mais les promoteurs, qui ont le sens du commerce, préfèrent la rebaptiser. Ce quartier est conçu comme un centre d'affaires à l'américaine, type la Défense, à Paris, ou la Part-Dieu, à Lyon. On explique aux élus que, s'ils veulent que Saint-Etienne devienne une grande ville, ils doivent la doter d'un centre d'affaires, avec des immeubles atteignant 100 ou 150 mètres de hauteur, comme aux Etats-Unis! Le projet est lancé (en 1969), mais il sera peu à peu amendé, pour tenir compte de la réalité économique, de la montée des oppositions et de l'évolution des mentalités.Comment l'économie stéphanoise se porte-t-elle alors?La ville croit encore à l'avenir de la mine et des industries traditionnelles. Cela se comprend: le plan Monnet pour la relance de l'économie française s'appuie sur l'énergie, les transports, les industries lourdes... Bref, tous les points forts de Saint-Etienne, mais ce sera un cadeau empoisonné, car, bercée par cette illusion, la cité s'endort. Quand elle se décidera à moderniser ses structures industrielles, ce sera toujours avec quelques années de retard. Au fond, c'est dans les années 1950 que l'on commet les erreurs qui conduiront, plus tard, au démantèlement des industries locales.Le secteur tertiaire a-t-il déjà commencé son essor?Pas encore. Dans les années 1950, Saint-Etienne reste une ville très fortement industrielle. La tertiarisation, avec l'enseignement supérieur, la transformation de l'hôpital en centre hospitalier régional et universitaire et l'essor de Casino, avec les supermarchés et les hypermarchés, ne commencera véritablement que dans les années 1960.Culturellement, la ville est aussi très active...Elle est même, à ce moment-là, l'un des hauts lieux de la création culturelle en France, notamment dans les domaines théâtral et artistique. Maurice Allemand fait du musée de Saint-Etienne l'un des plus grands musées d'art moderne en France. Et Jean Dasté propose au public le théâtre moderne. Ce bouillonnement est dû, notamment, à Alexandre de Fraissinette. Comme, après lui, Michel Durafour, il est persuadé que l'avenir de la cité est dans la modernité. Il considère donc qu'elle doit être déclinée dans tous ses aspects: économique, urbanistique et culturel.La population comprend-elle cette volonté?Oui et non. Dans les années 1950, il existe un certain consensus, car tout le monde partage la vision d'un avenir meilleur. Mais, en réalité, Fraissinette, et surtout Durafour, sont très décalés. Dans leur obsession d'une ville «blanche», ils refusent en bloc le passé, dont on a heureusement découvert depuis lors les richesses. Ils rêvent d'une ville qui n'existe pas, peuplée d'habitants qui ne ressemblent pas aux Stéphanois réels... C'est d'ailleurs ce qui, plus tard, provoquera la chute de Michel Durafour.Le chantier de l'autoroute de Saint Etienne 01 nov. 1965, la video içi www.ina.fr/video/LXC9610041788 - ST-Etienne,Montchovet (Beaulieu III) "la Muraille de Chine" construction 1962-1964, architecte HUR/FARRAT/GOUYON.Rappelez vous...Aout 1983, François Mitterand, se déplace incognito à la Muraille de Chine à Saint-Etienne. Quelques mois plus tard, la grande réhabilitation de cette barre d’habitation sera lancée.& le 24 octobre 1987 : visite officielle à Saint-Etienne. Il retourne à La Muraille de Chine pour constater les travaux. Le même jour il se rendra à Saint-Chamond et Roanne.« En 1983, le président s’est rendu à Montchovet à l’improviste »François Mitterrand est venu une première à Montchovet en 1983 incognito. Pourquoi une telle démarche ?C’est l’architecte Roland Castro qui a convaincu le président d’aller dans des quartiers populaires. Son but était de lui montrer où vivaient les gens à cette époque et qu’il fallait entreprendre un programme de rénovation.François Mitterrand m’a appelé et m’a dit d’organiser trois ou quatre » descentes » sur le terrain mais le président ne voulait ni policiers, ni gendarmes. Il m’a simplement demandé d’avertir, par correction, le préfet une fois arrivé. C’était d’ailleurs le meilleur gage de sécurité car lorsque vous n’êtes pas attendu, il n’y a pas de risques. Nous sommes donc allés à Saint-Etienne à Montchovet, aux Minguettes à Lyon, dans le 93.. et, à chaque fois, à l’improviste> Quelle a été la réaction des habitants ?Ils étaient très étonnés de croiser le président de la République dans leur cage d’escaliers ! Partout, nous avons reçu un accueil très chaleureux.Nous étions quatre : le président, Roland Castro, un policier et moi-même. Je me souviens qu’aux Minguettes, le président a été invité par une famille pour boire le thé. Les habitants étaient très heureux que le président s’intéresse à eux.> Comment François Mitterrand a-t-il réagi en voyant la vie de ses quartiers ?Il était fasciné. Je n’irais pas jusqu’à dire que c’était, pour lui, une découverte mais il était un rural et le fait de se confronter à la vie de ces gens qui vivaient dans de grandes barres fut enrichissant.> Ces visites impromptues ont-elles été suivies d’effets ?Oui car la mission Banlieues 89 est née de ces visites de terrain. Ce fut d’ailleurs la naissance de la politique de la ville.> En 1987, cette fois, la visite fut officielle - Proposer de nouveaux logements dans une démarche environnementale forte. Dans la poursuite des opérations engagées depuis 2001 (démolition de la Muraille de Chine en 2000, implantation du CHPL, de l ’AIMV en 2005), une qualité résidentielle s'affirme progressivement au sein des quartiers Sud-Est, grâce à une nouvelle offre d'habitat variée (en forme comme en type de produits). Le dynamisme du quartier s'appuie sur l'accueil et le développement de services, d'activités économiques et d'équipements d'agglomération (centre nautique, Nouveau Théâtre de Beaulieu...) et de proximité (salles de sport, travaux dans les écoles). Les atouts paysagers du site sont pleinement exploités dans une démarche environnementale forte. L'aménagement des espaces libres et la requalification des axes structurants et de desserte renforcent les liaisons internes aux quartiers et les ouvrent sur l'ensemble de la ville. Beaulieu, un patrimoine de qualité, valorisé et adapté à ses occupants40 logement ont été adaptés au vieillissement de leur occupants (bacs à douche, volets électriques, aménagement des ascenseurs, …). L'amélioration des espaces extérieurs, résidentiels ou publics (rue K.Marx, square Renoir, allée Clémenceau) viendra rendre plus conviviaux ces lieux de vie partagés. Petite Marandinière : une cité jardin qui se rénove en gardant son caractère Sur la Petite Marandinière, 320 logements de Métropole Habitat ont été rénovés. Les bâtiments ont été transformés pour arriver à 32 logements, avec création de T3, T4, et T5 en tenant compte de la rénovation thermique et du confort des logements. 54 logements ont été construits, répartis en 6 bâtiments à l'architecture contemporaine et fonctionnelle (surfaces généreuses, double ou triple orientation, terrasse ou loggia). En parallèle, les espaces publics ont été réaménagés dans une démarche environnementale durable et innovante : résidentialisation et embellissement des espaces extérieurs, traitement paysager d'ensemble, requalification des voiries et des circulations douces adaptées aux usages, gestion optimisée du stationnement et des eaux pluviales...Une nouvelle mixité pour le quartier : les maisons de ville "Jardins Sembat" 22 maisons de ville (du T3 au T5) ont été construites à l’angle de la rue Marcel Sembat et du boulevard de Fraissinette. Conçu et développé par l'équipe XXL-Civita-Spirit, ce projet se caractérise par la qualité de la construction (matériaux durables, aménagement soigné des espaces extérieurs…) et par la mise en valeur paysagère du site, ouvert sur les collines du Pilat. 3 types de maisons ont été proposées en location libre : maisons jumelées le long du boulevard de Fraissinette, maisons en pente en fond de parcelle adossée au talus, maisons patio au cœur de l’îlot. Un nouveau centre nautique sur le secteur Loti Souhaité par les habitants, exemplaire d’une démarche participative de coproduction, le centre nautique Yves Naime a été ouvert à l'été 2013, en remplacement de l'ancienne piscine de la Marandinière. Ce centre nautique comprend un bassin sportif (25m, 6 lignes d'eau), un bassin destiné aux activités ludiques (bains bouillonnants, aquagym...), une pataugoire et des plages extérieures.Grande Marandinière : un secteur d'habitat en développement . Après la démolition de la barre Sisley et celle en cours de la barre Féguide, c'est un nouveau quartier qui se dessine sur ce secteur. La reconfiguration de la rue Sisley en voie de promenade avec des vues en belvédère et l'aménagement d'une « coulée verte » ont profondément modifié le paysage urbain du secteur. Ce nouvel environnement a permis à Métropole Habitat de réaliser un programme immobilier de 27 logements locatifs. Dans ce bâtiment collectif moderne et fonctionnel, chaque logement comporte un espace extérieur privatif, balcon ou terrasse. Au rez-de-chaussée, des locaux d'activités (centre social espace-loisirs) ou de services sont déployés le long de la nouvelle rue Sisley. La Palle : des résidentialisations de qualitéLa résidentialisation des immeubles du boulevard de la Palle apporte aux habitants de nouvelles terrasses privatives en rez-de-chaussée, des espaces en cœur d’îlots plus agréables, et de nouveaux parcours piétonniers avec aires de jeux. Elle s’accompagne de la réhabilitation des immeubles (réfection des façades, changement des garde-corps…). Des opérations de résidentialisation ont été menées immeuble par immeuble de 2006 à 2009. Elles permettent de définir les limites entre les parties publiques ouvertes à tous, et les parties privées. Des petits jardins privatifs sont ainsi aménagés pour chaque logement de rez-de-chaussée.Le Pont Aven : du logement social à haute performance environnementaleDéveloppé par Métropole Habitat, le Pont-Aven est un exemple en matière de construction écologique. Il accueille 20 logements sociaux du T2 au T5. L’ensemble de la conception du bâtiment intègre des critères environnementaux : parois extérieures en brique mono-mur, eau chaude solaire, chauffage collectif au gaz naturel, ventilation intérieure à double flux pour une meilleure circulation de l’air, équipements électriques et sanitaires économes en énergie. La toiture végétalisée permet quant à elle une meilleure conservation de la fraîcheur en été, les auvents du toit protègent les fenêtres du soleil et les eaux de pluie seront récupérées pour arroser les espaces extérieurs…Résultat : une diminution des rejets en CO2 et une baisse significative des charges de chauffage pour les locataires.Favoriser l'accessibilité et les relations inter-quartiers Le réaménagement du boulevard de la Palle a favorisé une meilleure desserte du quartier en transports en commun. Une station de taxis, des pistes cyclables et des pelouses ont été aménagées le long du boulevard, sécurisant ainsi la traversée piétonne entre les terrasses Roinat et le centre hospitalier. A l'intérieur du quartier, la trame piétonnière a été développée dans le principe d'une continuité paysagère entre les différents secteurs. Initiée avec l’aménagement des terrasses Roinat, une coulée verte, nouveau poumon vert du quartier, facilitant la circulation des piétons et des cyclistes, relie désormais le boulevard de la Palle, et plus loin le bois d'Avaize, au Parc de l'Europe. - Après la seconde guerre mondiale, un immense chantier s'ouvre en France dans le but de loger massivement une population démunie, les réalisations des HLM en France et la lutte contre l'habitat indigne insalubre , le film parle de St-Etienne entre autre avec les Cités du soleil 1958 de Jean-Claude Sée : www.dailymotion.com/video/xgj74q .Jusqu'au milieu des années 1970, cette période dite des « Trente Glorieuses l'après guerre et montre la plupart des grandes réalisations de 1945 à 1960. A travers les exemples de la région parisienne et de quelques grandes villes françaises sont posé les problèmes de la diversité architecturale, de l'esthétique et de l'harmonie entre le passé et l'avenir. Les images montrent les grands ensembles de Beaulieu, la Marandiniére, à Saint-Etienne, la cité le Haut du Lièvre à Nancy, des cités à Sarcelles, Asnières, Bron-Parilly, Epinay, Pantin, Bobigny, la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille, le front de mer à Royan, la video de l'Année 1962, une réalisation de Philippe Brunet içi www.dailymotion.com/video/xgj2zz » fut le terrain de nombreuses expérimentations architecturales et urbanistiques, fondées notamment sur les idées émises plus tôt dans le siècle par le Mouvement moderne.Aujourd'hui, ces ensembles bâtis sont au cœur d'une autre actualité, liée à leur adaptation à l'évolution des modes de vie de notre société contemporaine. Cette question qui se posa dès la fin des années 1970 apparaît sous un jour nouveau, avec les premières démolitions dans les années 1980 et, plus récemment, le vaste programme de réhabilitation mis en place dans le cadre de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain.Après Les Grands Ensembles. Une histoire qui continue…, ce nouvel ouvrage, fruit de la collaboration entre l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Saint-Étienne et l'Université Jean Monnet, apporte un éclairage nouveau sur cet héritage bâti, mettant au jour simultanément la question de son vécu et celle des acteurs engagés dans son édification. En réunissant quinze auteurs spécialistes de ce domaine, il s'agit de regrouper autant de points de vue, pour comprendre la diversité et la complexité des enjeux liés à la postérité de ce bâti. - « Petite enquête sur Beaulieu – Le Rond-Point », La Tribune du centre et du sud-est, 13 octobre 1955 et « Le chantier de Beaulieu – Le Rond-Point (1ère tranche) sera terminé le 30 juin 1956 très exactement »,La Tribune du centre & du sud-est, 26 juin 1956 -«St-Etienne, la place des grands ensembles dans l’histoire de l’habitat social français »Saint-Étienne/Beaulieu, au sud-est de l’agglomération, sur le versant sud de la colline de Beaulieu, en forte pente et d’aspect semi-rural, la cité de Beaulieu est mise à l’étude dès 1950. Elle débute en 1953 et comprend 1 221 logements, un groupe scolaire et 35 boutiques. Des parrains prestigieux et l’élite de l’architecture sté- phanoise sont mobilisés pour ce premier grand ensemble local.Tantôt les bâtiments suivent le dessin de la courbe de niveau 600, devenue rue Le Corbusier, tantôt ils s’installent perpendi-culairement à la pente, reliés à la rue par des passerelles ou de grands escaliers. A l’implantation exemplaire des bâtiments répond une maîtrise raffinée du végétal d’accompagnement, décliné selon les modes habituels aux squares urbains, avec une virtuosité étonnante dus aux talents de l’ingénieur des Services techniques de la ville, Jean Marc, associé à l’équipe de concep-tion dès l’origine de l’opération.Le vocabulaire de l’art des jardins s’adapte au grand ensemble : les espaces sont découpés à partir des courbes de niveau et des allées, et caractérisés par un système de haies et de contre-haies (haies étagées doubles ou triples) constituées de troènes com-muns ou dorés, prunus, berbéris et buffets de laurier, et sont plantés d arbres rythmés et colorés (érables négundo et acacias), ou parfois fastigiés (la gamme d’arbres est d’ailleurs peu riche), selon un dessin géométrique et des alternances de couleurs. Ces espaces verts ne sont réalisés qu’à partir de 1964, après avoir été longtemps laissés en prairies fauchées. Cet état de fait, dû au départ à l’étirement des financements des projets d’espaces exté-rieurs, s’inscrivait aussi dans la logique de conception de notre ingénieur, qui pensait « qu’il était nécessaire de laisser vivre un groupe d’habitations avant de planter » – afin de reprendre notamment les chemins tracés par l’usage.Cette réalisation révèle le décalage entre les réflexions et les savoir-faire architecturaux et paysagers et exprime quelques traits caractéristiques de la pratique paysagiste. Le festonnage des haies qui jalonne les espaces extérieurs rejoint celui des collines boca- gères surplombant les bâtiments. Il rappelle le site environnant et inspirera plus tard l’AUA et Alexandre Chemetoff pour la réhabilitation du quartier de Montreynaud.Relevons que, sans l’action concertée des services de la ville et de l’office d’HLM, qui finança entièrement la réalisation des espaces verts, rien n’aurait été fait à cette époque, compte tenu du désintérêt pour cet aspect du projet des principaux responsables du chantier. « D’ailleurs, à cette époque, les architectes ne jouaient pas au paysagiste… », queleques superbes videos du Ministere de la Cohésion et des Territoires içi : .Naissance d'une banlieue mort d'un village 2000 www.dailymotion.com/video/x1a98izRéalisateur : Sidney Jézéquel Production : Les Films Roger Leenhardt Sujet : la commune de Goussainville (95) --------Quatre murs et un toit 1953 www.dailymotion.com/video/xk6xui Scenario et réalisation Pierre Jallaud MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) ----------------Le Bonheur est dans le béton www.dailymotion.com/video/x413amo - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie ---------------------Beaulieu par son constructeur la Cimaise :" Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.--- Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq ----SAINT-ETIENNE BEAULIEU une barre d’habitation innovanteA l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.Mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons. Conception et réalisation d’un quartier entier. Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine la plus grande barre d'Europe avec 540 appartements à sa livraison mi 1964, les chantiers de l'OPAC devenu Métropole-Habitat, www.ina.fr/video/LY00001263522 », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période. Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.Un projet pharaoniqueLe centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville. L’avis de l’architecteDe toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. www.cimaise-architectes.com/realisations/divers/construct... cité HLM labellisée Patrimoine du XXeme siecle -"Il faut bien le dire, avant même d’être livré, Beaulieu est l' un des grands-ensembles, parmis 6 autres qui fasçinait en 1954..En effet c'etait le début de la longue & grande histoire des chantiers de l'Office Public de l'Aménagement et de la Construction* içi, ou à Montreynaud, Solaure, Monthieu etc( l'OPAC l'office public de logements sociaux, devenu plus tard Métropole-Habitat, est la plus importante au niveau National, c'est la plus grosse boite d'HLM). Bref, les habituels promeneurs du coin genre les "Bois du Four (la Metare, le nom ançien, qui par ailleurs appartenait a Mme de Métarie une veuve riche qui légua son domaine soit "la Métare" à la ville, pour un Franc symbolique à l'epoque et aux CHU anciennement les HCL Hospiçes Civils de la Ville comme à Lyon... (on notera qu il y a des tas de logements en centre ville propriété du CHU)..se rendant le dimanchedans le Pilat ou à Rochetaillée et sur les collines* alentours (on en a 7 comme a Rome) font un léger détour par le chantier. Ils constatent alors de visu cet avancement des travaux que la presse qualifie de « belle prouesse ». Le rythme est en effet rapide : « un étage par semaine » pour certaines barres, comme le raconte un témoin. Les « grandes maisons », soient les immeubles de hauteur et nombre de logements importants (IGH), étant alors encore rares dans laville, les Stéphanois n’y sont pas habitués@ les H.L.M. Beaulieu est la 1ere cité Stéphanoise de toutes,. Les barres de dix-sept et quatorze niveaux gises respectivement rues Gomy Herriot et de Vlaminck, ainsi que la tour de 22 niveaux au 33 rue Le-Corbusier,surprennent donc encore pire pour la plus grande barre d'Europe qui arrvera 7 ans plus tard, la Muraille qui mettront certains certaines à la renverse , le gigantisme à l'état brut, du lourd.... La référence qui vient à l’esprit de beaucoup ajoute à la fascination : l’Amérique. « C’est New-York ! c'est tres joile, tres vert... », se rappelle avoir pensé un habitant de la première harre...Mais plus que les immeubles, ce sont surtout les logements qui emportent l’adhésion des « heureux locataires », comme aime à les appeler la presse tout court. La satisfaction procurée aux habitants par l’hygiène et le confort des logements des Grands-Ensembles soit les quartiers NEUF est une information connue, les études de sciences humaines sur le sujet abondent. Aussi, pour le cas de Beaulieu devenu un cas d'Ecole idem pour Montchovet (Beaulieu3) et les transformations de la Marandiniere (Beaulieu2)...Les entretiens réalisés avec des locataires n’apportent pas sur ce point-ci d’éléments nouveaux :les premiers motifs de satisfaction invoqués sont, comme pour bien d’autres Grands-Ensembles Français,l’eau courante, le chauffage central dont sont pourvus les immeubles les plus hauts, les WC intérieurs et salles de bain, l’ensoleillement et la luminosité permis par l’orientation, la hauteur et la disposition des immeubles, les placards et les tout aussi pratiques balcons à parois séchoirs permettant de faire sécher le linge, hiver compris. Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»L"apres guerre...Que prévoit-on pour la reconstruction? Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée. C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.
Seoul – officially the Seoul Special City – is the capital and largest metropolis of the Republic of Korea (commonly known as South Korea), forming the heart of the Seoul Capital Area, which includes the surrounding Incheon metropolis and Gyeonggi province, the world's 16th largest city. It is home to over half of all South Koreans along with 678,102 international residents.
Situated on the Han River, Seoul's history stretches back more than two thousand years when it was founded in 18 BCE by Baekje, one of the Three Kingdoms of Korea. It continued as the capital of Korea under the Joseon Dynasty. The Seoul Capital Area contains five UNESCO World Heritage Sites: Changdeok Palace, Hwaseong Fortress, Jongmyo Shrine, Namhansanseong and the Royal Tombs of the Joseon Dynasty. Seoul is surrounded by mountains, the tallest being Mt. Bukhan, the world's most visited national park per square foot. Modern landmarks include the iconic N Seoul Tower, the gold-clad 63 Building, the neofuturistic Dongdaemun Design Plaza, Lotte World, the world's second largest indoor theme park, Moonlight Rainbow Fountain, the world's longest bridge fountain and the Sevit Floating Islands. The birthplace of K-pop and the Korean Wave, Seoul received over 10 million international visitors in 2014, making it the world's 9th most visited city and 4th largest earner in tourism.
Today, Seoul is considered a leading and rising global city, resulting from an economic boom called the Miracle on the Han River which transformed it to the world's 4th largest metropolitan economy with a GDP of US$845.9 billion in 2014 after Tokyo, New York City and Los Angeles. In 2015, it was rated Asia's most livable city with the second highest quality of life globally by Arcadis. A world leading technology hub centered on Gangnam and Digital Media City, the Seoul Capital Area boasts 15 Fortune Global 500 companies such as Samsung, the world's largest technology company, as well as LG and Hyundai-Kia. In 2014, the city's GDP per capita (PPP) of $39,786 was comparable to that of France and Finland. Ranked sixth in the Global Power City Index and Global Financial Centres Index, the metropolis exerts a major influence in global affairs as one of the five leading hosts of global conferences.
Seoul is the world's most wired city and ranked first in technology readiness by PwC's Cities of Opportunity report. It is served by the KTX high-speed rail and the Seoul Subway, providing 4G LTE, WiFi and DMB inside subway cars. Seoul is connected via AREX to Incheon International Airport, rated the world's best airport nine years in a row (2005–2013) by Airports Council International. Lotte World Tower, a 556-metre supertall skyscraper with 123 floors, has been built in Seoul and become the OECD's tallest in 2016, with the world's tallest art gallery. Its Lotte Cinema houses the world's largest cinema screen. Seoul's COEX Mall is the world's largest underground shopping mall.
Seoul hosted the 1986 Asian Games, 1988 Summer Olympics, 2002 FIFA World Cup, the Miss Universe 1980 pageant, and the 2010 G-20 Seoul summit. A UNESCO City of Design, Seoul was named the 2010 World Design Capital.
ETYMOLOGY
The city has been known in the past by the names Wirye-seong (Hangul: 위례성; Hanja: 慰禮城, during the Baekje era), Hanju (Hangul: 한주; Hanja: 漢州, during the Silla era), Namgyeong (Hangul: 남경; Hanja: 南京, during the Goryeo era), Hanseong (Hangul: 한성; Hanja: 漢城, during both the Baekje and Joseon eras), Hanyang (Hangul: 한양; Hanja: 漢陽, during the Joseon era), Gyeongseong (京城, during the colonial era).
During Japan's annexation in Korea, "Hanseong" (Hangul: 한성; Hanja: 漢城) was renamed to "Keijō" (京城, or Template:Korean 한국, Gyeongseong) by the Imperial authorities to prevent confusion with the hanja '漢', as it also refers to the Han Chinese. In reality, the ancient name of Seoul, Hanseong (Hangul: 한성; Hanja: 漢城), originally had the meaning of "big" or "vast".
Its current name originated from the Korean word meaning "capital city," which is believed to be derived from the word Seorabeol (Hangul: 서라벌; Hanja: 徐羅伐), which originally referred to Gyeongju, the capital of Silla.
Unlike most place names in Korea, "Seoul" has no corresponding hanja (Chinese characters used in the Korean language). On January 18, 2005, Seoul government officially changed its official Chinese language name to Shou'er (simplified Chinese: 首尔; traditional Chinese: 首爾; pinyin: Shǒu'ěr) from the historic Hancheng (simplified Chinese: 汉城; traditional Chinese: 漢城; pinyin: Hànchéng), of which use is becoming less common.
HISTOY
Settlement of the Han River area, where present-day Seoul is located, began around 4000 BC.
Seoul is first recorded as Wiryeseong, the capital of Baekje (founded in 18 BC) in the northeastern Seoul area. There are several city walls remaining in the area that date from this time. Pungnaptoseong, an earthen wall just outside Seoul, is widely believed to have been at the main Wiryeseong site. As the Three Kingdoms competed for this strategic region, control passed from Baekje to Goguryeo in the 5th century, and from Goguryeo to Silla in the 6th century.
In the 11th century Goryeo, which succeeded Unified Silla, built a summer palace in Seoul, which was referred to as the "Southern Capital". It was only from this period that Seoul became a larger settlement. When Joseon replaced Goryeo, the capital was moved to Seoul (also known as Hanyang and later as Hanseong), where it remained until the fall of the dynasty. The Gyeongbok Palace, built in the 14th century, served as the royal residence until 1592. The other large palace, Changdeokgung, constructed in 1405, served as the main royal palace from 1611 to 1872.
Originally, the city was entirely surrounded by a massive circular stone wall to provide its citizens security from wild animals, thieves and attacks. The city has grown beyond those walls and although the wall no longer stands (except along Bugaksan Mountain (Hangul: 북악산; Hanja: 北岳山), north of the downtown area), the gates remain near the downtown district of Seoul, including most notably Sungnyemun (commonly known as Namdaemun) and Heunginjimun (commonly known as Dongdaemun). During the Joseon dynasty, the gates were opened and closed each day, accompanied by the ringing of large bells at the Bosingak belfry. In the late 19th century, after hundreds of years of isolation, Seoul opened its gates to foreigners and began to modernize. Seoul became the first city in East Asia to introduce electricity in the royal palace, built by the Edison Illuminating Company and a decade later Seoul also implemented electrical street lights.
Much of the development was due to trade with foreign countries like France and United States. For example, the Seoul Electric Company, Seoul Electric Trolley Company, and Seoul Fresh Spring Water Company were all joint Korean–American owned enterprises. In 1904, an American by the name of Angus Hamilton visited the city and said, "The streets of Seoul are magnificent, spacious, clean, admirably made and well-drained. The narrow, dirty lanes have been widened, gutters have been covered, roadways broadened. Seoul is within measurable distance of becoming the highest, most interesting and cleanest city in the East.
"After the annexation treaty in 1910, the Empire of Japan annexed Korea and renamed the city Gyeongseong ("Kyongsong" in Korean and "Keijo" in Japanese). Japanese technology was imported, the city walls were removed, some of the gates demolished. Roads became paved and Western-style buildings were constructed. The city was liberated at the end of World War II.
In 1945, the city was officially named Seoul, and was designated as a special city in 1949.
During the Korean War, Seoul changed hands between the Russian/Chinese-backed North Korean forces and the American-backed South Korean forces several times, leaving the city heavily damaged after the war. The capital was temporarily relocated to Busan. One estimate of the extensive damage states that after the war, at least 191,000 buildings, 55,000 houses, and 1,000 factories lay in ruins. In addition, a flood of refugees had entered Seoul during the war, swelling the population of the city and its metropolitan area to an estimated 1.5 million by 1955.
Following the war, Seoul began to focus on reconstruction and modernization. As Korea's economy started to grow rapidly from the 1960s, urbanization also accelerated and workers began to move to Seoul and other larger cities. From the 1970s, the size of Seoul administrative area greatly expanded as it annexed a number of towns and villages from several surrounding counties.
According to 2012 census data, the population of the Seoul area makes up around 20% of the total population of South Korea, Seoul has become the economic, political and cultural hub of the country, with several Fortune Global 500 companies, including Samsung, SK Holdings, Hyundai, POSCO and LG Group headquartered there.
Seoul was the host city of the 1986 Asian Games and 1988 Summer Olympics as well as one of the venues of the Football World Cup 2002.
GEOGRAPHY
Seoul is in the northwest of South Korea. Seoul proper comprises 605.25 km2, with a radius of approximately 15 km, roughly bisected into northern and southern halves by the Han River. The Han River and its surrounding area played an important role in Korean history. The Three Kingdoms of Korea strove to take control of this land, where the river was used as a trade route to China (via the Yellow Sea). The river is no longer actively used for navigation, because its estuary is located at the borders of the two Koreas, with civilian entry barred. Historically, the city was during the Joseon Dynasty bounded by the Seoul Fortress Wall, which stretched between the four main mountains in central Seoul: Namsan, Naksan, Bukaksan and Inwangsan. The city is bordered by eight mountains, as well as the more level lands of the Han River plain and western areas. Due to its geography and to economic development policies, Seoul is a very polycentric city. The area that was the old capital in the Joseon Dynasty, and mostly comprises Jongno District and Jung District, constitutes the historical and political center of the city. However, for example, the city's financial capital is widely considered to be in Yeouido, while its economic capital is Gangnam District.
CLIMATE
Seoul is either classified as a humid subtropical climate (Köppen Cwa), using the −3 °C isotherm of the original Köppen scheme, or a humid continental climate (Köppen Dwa), using the 0 °C isotherm preferred by some climatologists. Summers are generally hot and humid, with the East Asian monsoon taking place from June until September. August, the warmest month, has average high and low temperatures of 29.6 and 22.4 °C with higher temperatures possible. Winters are often cold to freezing with average January high and low temperatures of 1.5 and −5.9 °C and are generally much drier than summers, with an average of 28 days of snow annually. Sometimes, temperatures do drop dramatically to below −10.0 °C, in odd occasions rarely as low as −15.0 °C in the mid winter period between January and February.
ADMINISTRATIVE DISTRICTS
Seoul is divided into 25 gu (Hangul: 구; Hanja: 區) (district). The gu vary greatly in area (from 10 to 47 km2) and population (from fewer than 140,000 to 630,000). Songpa has the most people, while Seocho has the largest area. The government of each gu handles many of the functions that are handled by city governments in other jurisdictions. Each gu is divided into "dong" (Hangul: 동; Hanja: 洞) or neighbourhoods. Some gu have only a few dong while others like Jongno District have a very large number of distinct neighbourhoods. Gu of Seoul consist of 423 administrative dongs (Hangul: 행정동) in total. Dong are also sub-divided into 13,787 tong (Hangul: 통; Hanja: 統), which are further divided into 102,796 ban in total.
DEMOGRAPHICS
Seoul proper is noted for its population density, which is almost twice that of New York and eight times greater than Rome. Its metropolitan area was the most densely populated in the OECD in Asia in 2012, and second worldwide after that of Paris. As of December 2013, the population was 10.14 million, in 2012, it was 10,442,426. As of the end of June 2011, 10.29 million Republic of Korea citizens lived in the city. This was a 24% decrease from the end of 2010. The population of Seoul has been dropping since the early 1990s, the reasons being the high costs of living and an aging population.
The number of foreigners living in Seoul is 255,501 in 2010 according to Seoul officials.[58] As of June 2011, 281,780 foreigners were located in Seoul. Of them, 186,631 foreigners (66%) were Chinese citizens of Korean ancestry. This was an 8.84% increase from the end of 2010 and a 12.85% increase from June 2010. The next largest group was Chinese citizens who are not of Korean ethnicity; 29,901 of them resided in Seoul. The next highest group consisted of the 9,999 United States citizens who were not of Korean ancestry. The next highest group were the Republic of China (Taiwan) citizens, at 8,717.
The two major religions in Seoul are Christianity and Buddhism. Other religions include Muism (indigenous religion) and Confucianism. Seoul is home to one of the world's largest Christians congregations, Yoido Full Gospel Church , which has around 830,000 members. Seoul is home to the world's largest modern university founded by a Buddhist Order, Dongguk University. Other Christian faiths like The Church of Jesus Christ of Latter-day Saints (Mormons) maintains a presence in the city.
ECONOMY
Seoul is the business and financial hub of South Korea. Although it accounts for only 0.6 percent of the nation's land area, 48.3 percent of South Korea's bank deposits were held in Seoul in 2003, and the city generated 23 percent of the country's GDP overall in 2012. In 2008 the Worldwide Centers of Commerce Index ranked Seoul No.9. The Global Financial Centres Index in 2015 listed Seoul as the 6th financially most competitive city in the world. The Economist Intelligence Unit ranked Seoul 15th in the list of "Overall 2025 City Competitiveness" regarding future competitiveness of cities.
MANUFACTURING
The traditional, labour-intensive manufacturing industries have been continuously replaced by information technology, electronics and assembly-type of industries; however, food and beverage production, as well as printing and publishing remained among the core industries. Major manufacturers are headquartered in the city, including Samsung, LG, Hyundai, Kia and SK. Notable food and beverage companies include Jinro, whose soju is the most sold alcoholic drink in the world, beating out Smirnoff vodka; top selling beer producers Hite (merged with Jinro) and Oriental Brewery. It also hosts food giants like Seoul Dairy Cooperative, Nongshim Group, Ottogi, CJ, Orion, Maeil Dairy, Namyang dairy and Lotte.
FINANCE
Seoul hosts large concentration of headquarters of International companies and banks, including 15 companies on fortune 500 list such as Samsung, LG and Hyundai. Most bank headquarters and the Korea Exchange are located in Yeouido (Yeoui island), which is often called "Korea's Wall Street" and has been serving as the financial center of the city since the 1980s. The Seoul international finance center & SIFC MALL, Hanhwa 63 building, the Hanhwa insurance company head office. Hanhwa is one of the three largest Korean insurance companies, along with Samsung Life and Gangnam & Kyob life insurance group.
COMMERCE
The largest wholesale and retail market in South Korea, the Dongdaemun Market, is located in Seoul. Myeongdong is a shopping and entertainment area in downtown Seoul with mid- to high-end stores, fashion boutiques and international brand outlets. The nearby Namdaemun Market, named after the Namdaemun Gate, is the oldest continually running market in Seoul.
Insadong is the cultural art market of Seoul, where traditional and modern Korean artworks, such as paintings, sculptures and calligraphy are sold. Hwanghak-dong Flea Market and Janganpyeong Antique Market also offer antique products. Some shops for local designers have opened in Samcheong-dong, where numerous small art galleries are located. Itaewon caters mainly to foreign tourists and American soldiers based in the city. The Gangnam district is one of the most affluent areas in Seoul and is noted for the fashionable and upscale Apgujeong-dong and Cheongdam-dong areas and the COEX Mall. Wholesale markets include Noryangjin Fisheries Wholesale Market and Garak Market.
The Yongsan Electronics Market is the largest electronics market in Asia. Electronics markets are Gangbyeon station metro line 2 Techno mart, ENTER6 MALL & Shindorim station Technomart mall complex.
Times Square is one of Seoul's largest shopping malls featuring the CGV Starium, the world's largest permanent 35 mm cinema screen.
KOREA WORLD TRADE CENTER COMPLEX which comprises COEX mall, congress center, 3 Inter-continental hotels, Business tower (Asem tower), Residence hotel,Casino and City airport terminal was established in 1988 Seoul Olympic . 2nd World trade trade center is planning at Seoul Olympic stadium complex as MICE HUB by Seoul city. Ex-Kepco head office building was purchased by Hyundai motor group with 9billion USD to build 115-storey Hyundai GBC & hotel complex until 2021. Now ex-kepco 25-storey building is under demolition.
ARCHITECTURE
The traditional heart of Seoul is the old Joseon Dynasty city, now the downtown area, where most palaces, government offices, corporate headquarters, hotels, and traditional markets are located. Cheonggyecheon, a stream that runs from west to east through the valley before emptying into the Han River, was for many years covered with concrete, but was recently restored by an urban revival project in 2005. Jongno street, meaning "Bell Street," has been a principal street and one of the earliest commercial steets of the city, on which one can find Bosingak, a pavilion containing a large bell. The bell signaled the different times of the day and controlled the four major gates to the city. North of downtown is Bukhan Mountain, and to the south is the smaller Namsan. Further south are the old suburbs, Yongsan District and Mapo District. Across the Han River are the newer and wealthier areas of Gangnam District, Seocho District and surrounding neighborhoods.
HISTORICAL ARCHITECTURE
Seoul has many historical and cultural landmarks. In Amsa-dong Prehistoric Settlement Site, Gangdong District, neolithic remains were excavated and accidentally discovered by a flood in 1925.
Urban and civil planning was a key concept when Seoul was first designed to serve as a capital in the late 14th century. The Joseon Dynasty built the "Five Grand Palaces" in Seoul – Changdeokgung, Changgyeonggung, Deoksugung, Gyeongbokgung and Gyeonghuigung – all of which are located in the district of Jongno District and Jung District. Among them, Changdeokgung was added to the UNESCO World Heritage List in 1997 as an "outstanding example of Far Eastern palace architecture and garden design". The main palace, Gyeongbokgung, underwent a large-scale restoration project. The palaces are considered exemplary architecture of the Joseon period. Beside the palaces, Unhyeongung is known for being the royal residence of Regent Daewongun, the father of Emperor Gojong at the end of the Joseon Dynasty.
Seoul has been surrounded by walls that were built to regulate visitors from other regions and protect the city in case of an invasion. Pungnap Toseong is a flat earthen wall built at the edge of the Han River which is widely believed to be the site of Wiryeseong. Mongchon Toseong (Hangul: 몽촌토성; Hanja: 蒙村土城) is another earthen wall built during the Baekje period which is now located inside the Olympic Park. The Fortress Wall of Seoul was built early in the Joseon Dynasty for protection of the city. After many centuries of destruction and rebuilding, approximately ⅔ of the wall remains, as well as six of the original eight gates. These gates include Sungnyemun and Heunginjimun, commonly known as Namdaemun (South Great Gate) and Dongdaemun (East Great Gate). Namdaemun was the oldest wooden gate until a 2008 arson attack, and was re-opened after complete restoration in 2013. Situated near the gates are the traditional markets and largest shopping center, Namdaemun Market and Dongdaemun Market.
There are also many buildings constructed with international styles in the late 19th and early 20th centuries. The Independence Gate was built in 1897 to inspire an independent spirit. Seoul Station was opened in 1900 as Gyeongseong Station.
MODERN ARCHITECTURE
Various high-rise office buildings and residential buildings, like the Gangnam Finance Center, the Tower Palace, N Seoul Tower and Jongno Tower, dominate the city's skyline. A series of new high rises are under construction, including the Lotte World Tower, scheduled to be completed by 2016. As of July 2016, and excluding the still unopened Lotte World Tower, the tallest building in the city is the 279-metre-high Three International Finance Center.
The World Trade Center Seoul, located in Gangnam District, hosts various expositions and conferences. Also in Gangnam District is the COEX Mall, a large indoor shopping and entertainment complex. Downstream from Gangnam District is Yeouido, an island that is home to the National Assembly, major broadcasting studios, and a number of large office buildings, as well as the Korea Finance Building and the Yoido Full Gospel Church. The Olympic Stadium, Olympic Park, and Lotte World are located in Songpa District, on the south side of the Han River, upstream from Gangnam District. Two new modern landmarks of Seoul are Dongdaemun Design Plaza & Park, designed by Zaha Hadid, and the new wave-shaped Seoul City Hall, by Yoo Kerl of iArc.
In 2010 Seoul was designated the World Design Capital for the year.
CULTURE
TECHNOLOGY
Seoul has a very technologically advanced infrastructure. It has the world's highest fibre-optic broadband penetration, resulting in the world's fastest internet connections with speeds up to 1 Gbps. Seoul provides free Wi-Fi access in outdoor spaces. This 47.7 billion won ($44 million) project will give residents and visitors Internet access at 10,430 parks, streets and other public places by 2015.
MUSEUMS
Seoul is home to 115 museums, including four national and nine official municipal museums. Amongst the city's national museum, The National Museum of Korea is the most representative of museums in not only Seoul but all of South Korea. Since its establishment in 1945, the museum has built a collection of 220,000 artifacts. In October 2005, the museum moved to a new building in Yongsan Family Park. The National Folk Museum is situated on the grounds of the Gyeongbokgung Palace in the district of Jongno District and uses replicas of historical objects to illustrate the folk history of the Korean people. The National Palace Museum of Korea is also located on the grounds of the Gyeongbokgung Palace. Finally, the Seoul branch of the National Museum of Modern and Contemporary Art, whose main museum is located in Gwacheon, opened in 2013, in Sogyeok-dong.
Bukchon Hanok Village and Namsangol Hanok Village are old residential districts consisting of hanok Korean traditional houses, parks, and museums that allows visitors to experience traditional Korean culture.
The War Memorial, one of nine municipal museums in Seoul, offers visitors an educational and emotional experience of various wars in which Korea was involved, including Korean War themes. The Seodaemun Prison is a former prison built during the Japanese occupation, and is currently used as a historic museum.The Seoul Museum of Art and Ilmin Museum of Art have preserved the appearance of the old building that is visually unique from the neighboring tall, modern buildings. The former is operated by Seoul City Council and sits adjacent to Gyeonghuigung Palace, a Joseon dynasty royal palace. Leeum, Samsung Museum of Art, is widely regarded as one of Seoul's largest private museum. For many Korean film lovers from all over the world, the Korean Film Archive is running the Korean Film Museum and Cinematheque KOFA in its main center located in Digital Media City (DMC), Sangam-dong. The Tteok & Kitchen Utensil Museum and Kimchi Field Museum provide information regarding Korean culinary history.
RELIGIOUS MONUMENTS
There are also religious buildings that take important roles in Korean society and politics. The Wongudan altar was a sacrificial place where Korean rulers held heavenly rituals since the Three Kingdoms period. Since the Joseon Dynasty adopted Confucianism as its national ideology in the 14th century, the state built many Confucian shrines. The descendants of the Joseon royal family still continue to hold ceremonies to commemorate ancestors at Jongmyo. It is the oldest royal Confucian shrine preserved and the ritual ceremonies continue a tradition established in the 14th century. Munmyo and Dongmyo were built during the same period. Although Buddhism was suppressed by the Joseon state, it has continued its existence. Jogyesa is the headquarters of the Jogye Order of Korean Buddhism. Hwagyesa and Bongeunsa are also major Buddhist temples in Seoul.
The Myeongdong Cathedral is a landmark of the Myeongdong, Jung District and the biggest Catholic church established in 1883. It is a symbol of Catholicism in Korea. It was also a focus for political dissent in the 1980s. In this way the Roman Catholic Church has a very strong influence in Korean society.
There are many Protestant churches in Seoul. The most numerous are Presbyterian, but there are also many Methodist, Baptist, and Lutheran churches. Yoido Full Gospel Church is a Pentecostal church affiliated with the Assemblies of God on Yeouido in Seoul. With approximately 830,000 members (2007), it is the largest Pentecostal Christian congregation in the world, which has been recognized by the Guinness Book of World Records.
FESTIVALS
In October 2012 KBS Hall in Seoul hosted major international music festivals – First ABU TV and Radio Song Festivals within frameworks of Asia-Pacific Broadcasting Union 49th General Assembly. Hi! Seoul Festival is a seasonal cultural festival held four times a year every spring, summer, autumn, and winter in Seoul, South Korea since 2003. It is based on the "Seoul Citizens' Day" held on every October since 1994 to commemorate the 600 years history of Seoul as the capital of the country. The festival is arranged under the Seoul Metropolitan Government. As of 2012, Seoul has hosted Ultra Music Festival Korea, an annual dance music festival that takes place on the 2nd weekend of June.
TRANSPORTATION
Seoul features one of the world's most advanced transportation infrastructures that is constantly under expansion. Its system dates back to the era of the Korean Empire, when the first streetcar lines were laid and a railroad linking Seoul and Incheon was completed. Seoul's most important streetcar line ran along Jongno until it was replaced by Line 1 of the subway system in the early 1970s. Other notable streets in downtown Seoul include Euljiro, Teheranno, Sejongno, Chungmuro, Yulgongno, and Toegyero. There are nine major subway lines stretching for more than 250 km, with one additional line planned. As of 2010, 25% of the population has a commute time of an hour or more.
BUS
Seoul's bus system is operated by the Seoul Metropolitan Government (S.M.G.), with four primary bus configurations available servicing most of the city. Seoul has many large intercity/express bus terminals. These buses connect Seoul with cities throughout South Korea. The Seoul Express Bus Terminal, Central City Terminal and Seoul Nambu Terminal are located in the district of Seocho District. In addition, East Seoul Bus Terminal in Gwangjin District and Sangbong Terminal in Jungnang District operate in the east of the city.
SUBWAY
Seoul has a comprehensive urban railway network that interconnects every district of the city and the surrounding areas. With more than 8 million passengers per day, Seoul has one of the busiest subway systems in the world. The Seoul Metropolitan Subway has 19 total lines which serve Seoul, Incheon, Gyeonggi province, western Gangwon province, and northern Chungnam province. In addition, in order to cope with the various modes of transport, Seoul's metropolitan government employs several mathematicians to coordinate the subway, bus, and traffic schedules into one timetable. The various lines are run by Korail, Seoul Metro, Seoul Metropolitan Rapid Transit Corporation, NeoTrans Co. Ltd., AREX, and Seoul Metro Line 9 Corporation.
TRAIN
Seoul is connected to every major city in South Korea by rail. Seoul is also linked to most major South Korean cities by the KTX high-speed train, which has a normal operation speed of more than 300 km/h. Major railroad stations include:
Seoul Station, Yongsan District: Gyeongbu line (KTX/Saemaul/Mugunghwa-ho), Gyeongui line (Saemaul/Commuter)
Yongsan Station, Yongsan District: Honam line (KTX/Saemaul/Mugunghwa), Jeolla/Janghang lines (Saemaul/Mugunghwa)
Yeongdeungpo Station, Yeongdeungpo District: Gyeongbu/Honam/Janghang lines (Saemaul/Mugunghwa)
Cheongnyangni Station, Dongdaemun District: Gyeongchun/Jungang/Yeongdong/Taebaek lines (Mugunghwa)
In addition, Suseo Station,in Gangnam District, is scheduled to open in late 2016, and offer KTX service on the newly built Suseo High Speed Railway.
AIRPORTS
Two international airports serve Seoul. Gimpo International Airport, formerly in Gimpo but annexed to Seoul in 1963, was for many years (since its original construction during the Korean War) the only international airport serving Seoul. Other domestic airports were also built around the time of the war, including Yeouido.
When it opened in March 2001, Incheon International Airport on Yeongjong island in Incheon changed the role of Gimpo Airport significantly. Incheon is now responsible for almost all international flights and some domestic flights, while Gimpo serves only domestic flights with the exception of flights to Haneda Airport in Tokyo, Osaka Kansai International Airport, Taipei Songshan Airport in Taipei, Hongqiao Airport in Shanghai, and Beijing Capital International Airport in Beijing. This has led to a significant drop in flights from Gimpo Airport, though it remains one of South Korea's busiest airports.
Meanwhile, Incheon International Airport has become, along with Hong Kong, a major transportation center for East Asia.
Incheon and Gimpo are linked to Seoul by highways, and to each other by the Incheon International Airport Railroad, which is also linked to Incheon line #1. Gimpo is also linked by subway (line No. 5 and #9). The Incheon International Airport Railroad, connecting the airport directly to Seoul Station in central Seoul, was recently opened. Shuttle buses also transfer passengers between Incheon and Gimpo airports.
CYCLING
Cycling is becoming increasingly popular in Seoul and in the entire country. Both banks of the Han River have cycling paths that run all the way across the city along the river. In addition, Seoul introduced in 2015 a bicycle-sharing system named Ddareungi.
EDUCATION
UNICERSITIES
Seoul is home to the majority of South Korea's most prestigious universities, including Seoul National University, Yonsei University, Korea University, Sungkyunkwan University, Sogang University, Hanyang University, Chung-Ang University, Ewha Womans University, Hankuk University of Foreign Studies, Hongik University, Kyung Hee University, Soongsil University, Sookmyung Women's University, Korea Military Academy, and the University of Seoul.
SECONDARY EDUCATION
Education from grades 1–12 is compulsory. Students spend six years in elementary school, three years in middle school, and three years in high school. Secondary schools generally require that the students wear uniforms. There is an exit exam for graduating from high school and many students proceeding to the university level are required to take the College Scholastic Ability Test that is held every November. Although there is a test for non-high school graduates, called school qualification exam, most of Koreans take the test
Seoul is home to various specialized schools, including three science high schools (Hansung Science High School, Sejong Science High School and Seoul Science High School), and six foreign language High Schools (Daewon Foreign Language High School, Daeil Foreign Language High School, Ewha Girls' Foreign Language High School, Hanyoung Foreign Language High School, Myungduk Foreign Language High School and Seoul Foreign Language High School). Seoul Metropolitan Office of Education comprises 235 College-Preparatory High Schools, 80 Vocational Schools, 377 Middle Schools, and 33 Special Education Schools as of 2009.
INTERNATIONAL RELATIONS
Seoul is a member of the Asian Network of Major Cities 21 and the C40 Cities Climate Leadership Group.
WIKIPEDIA
In 1810, Duke Alexis of Anhalt founded the Kurhaus Alexisbad. From 1930, this former bathhouse was used by Berlin's garbage collectors for recreation, and until the end of the Second World War, it was the first Harz home for numerous refugees from today's Poland. Taken over during post-war-GDR times by the Deutsche Reichsbahn, it was used as a recreation home for its employees from the Magdeburg railway district. Following the fall of the Berlin Wall, it was taken over by the Deutsche Bundesbahn, but was closed in 1997. It has since fallen into a state of disrepair, in this abandoned state now for over 25 years. This is the narrower side elevation of a much larger building.
© Gordon Edgar - All rights reserved. Please do not use my images without my explicit permission
Petites formes dansées, Cie Gilles Verièpe ( www.compagnie-gilles-veriepe.com/site/ ) @ Rafales d'art, Le Bateau Feu ( www.lebateaufeu.com/fr/liste-des-spectacles-rafales-d-art... ). Dunkerque, vendre 21 septembre 2012
2014 Fontainebleau, Seine-et-Marne ...........
Fontainebleau has been recorded in different Latinised forms, such as, Fons Bleaudi, Fons Bliaudi, Fons Blaadi in the 12th and 13th centuries, with Fontem blahaud being recorded in 1137. It became Fons Bellaqueus in the 17th century, which gave rise to the name of the inhabitants as Bellifontains. The name originates as a medieval composite of two words: Fontaine– meaning spring, or fountainhead, followed by a person’s Germanic name Blizwald.[2]
This hamlet was endowed with a royal hunting lodge and a chapel by Louis VII in the middle of the twelfth century. A century later, Louis IX, also called Saint Louis, who held Fontainebleau in high esteem and referred to it as "his wilderness", had a country house and a hospital constructed there.
Philip the Fair was born there in 1268 and died there in 1314. In all, thirty-four sovereigns, from Louis VI, the Fat, (1081–1137) to Napoleon III (1808–1873), spent time at Fontainebleau.
The connection between the town of Fontainebleau and the French monarchy was reinforced with the transformation of the royal country house into a true royal palace, the Palace of Fontainebleau. This was accomplished by the great builder-king, Francis I (1494–1547), who, in the largest of his many construction projects, reconstructed, expanded, and transformed the royal château at Fontainebleau into a residence that became his favourite, as well as the residence of his mistress, Anne, duchess of Étampes.
From the sixteenth to the eighteenth century, every monarch, from Francis I to Louis XV, made important renovations at the Palace of Fontainebleau, including demolitions, reconstructions, additions, and embellishments of various descriptions, all of which endowed it with a character that is a bit heterogeneous, but harmonious nonetheless.
Fontainebleau palace garden fountain and Grand canal
On 18 October 1685, Louis XIV signed the Edict of Fontainebleau there. Also known as the Revocation of the Edict of Nantes, this royal fiat reversed the permission granted to the Huguenots in 1598 to worship publicly in specified locations and hold certain other privileges. The result was that a large number of Protestants were forced to convert to the Catholic faith, killed, or forced into exile, mainly in the Low Countries, Prussia and in England.[3]
The 1762 Treaty of Fontainebleau, a secret agreement between France and Spain concerning the Louisiana territory in North America, was concluded here. Also, preliminary negotiations, held before the 1763 Treaty of Paris was signed, ending the Seven Years' War, were at Fontainebleau.
During the French Revolution, Fontainebleau was temporarily renamed Fontaine-la-Montagne, meaning "Fountain by the Mountain". (The mountain referred to is the series of rocky formations located in the forest of Fontainebleau.)
On 29 October 1807, Manuel Godoy, chancellor to the Spanish king, Charles IV and Napoleon signed the Treaty of Fontainebleau, which authorized the passage of French troops through Spanish territories so that they might invade Portugal.
On 20 June 1812, Pope Pius VII arrived at the château of Fontainebleau, after a secret transfer from Savona, accompanied by his personal physician, Balthazard Claraz. In poor health, the Pope was the prisoner of Napoleon, and he remained in his genteel prison at Fontainebleau for nineteen months. From June 1812 until 23 January 1814, the Pope never left his apartments.
On 20 April 1814, Napoleon Bonaparte, shortly before his first abdication, bid farewell to the Old Guard, the renowned grognards (gripers) who had served with him since his very first campaigns, in the "White Horse Courtyard" (la cour du Cheval Blanc) at the Palace of Fontainebleau. (The courtyard has since been renamed the "Courtyard of Goodbyes".) According to contemporary sources, the occasion was very moving. The 1814 Treaty of Fontainebleau stripped Napoleon of his powers (but not his title as Emperor of the French) and sent him into exile on Elba.
KPM Berlin: Tasse Antiqueglatt mit Monogramm Buchstebe A, zylindrische Form, um 1810, www.kabelitz-porzellan.de
Forms in Transit was created by the modernist sculptor Theodore Roszak for the 1964-1965 New York World’s Fair.
The 43-foot long sculpture of aluminum and steel tubes and sheet metal suggests an aircraft, with fuselage and wings, but it is also meant to embody the concept of motion and change.
The sculpture reflected one of the central themes of the fair, space exploration, and complemented several other significant features in the park, such as the Rocket Thrower statue, Court of Astronauts, Fountain of the Planets, Space Park and the Unisphere.
It can be found in its original location in Corona Park in the Flushing Meadows section of Queens, NY.
Pentimento: the presence or emergence of earlier images, forms, or strokes that have been changed and painted over.
Part of Azzedine Alaïa: The Couturier
(May to October 2018)
Azzedine Alaïa’s innovations in stretch fabrics were at least as important as his elevation of leather. In his hands, these transformed the silhouette of the wearer.
Rather than creating clothes anchored at strategic points – conventionally, the waist and the shoulders – Alaïa’s bandage dresses cling to the wearer’s form, conscious of the entire body. The stretch fabric allows these minimal silhouettes to move freely.
Debuted in 1986, these variations on the ‘Bandelette’ (bandage) dress are clearly inspired by ancient Egyptian mummification, but also perhaps by the swaddling of infants. The garments join Western and Eastern traditions – highly fitted and precision-cut, with a body simply and sensually wrapped in cloth.
The dresses seem simple, but each band of fabric is precisely engineered and cut to specific dimensions, according to its place on the figure. These creations ushered in the notion of physique-delineating ‘bodycon’ dressing, the defining aesthetic of the early 1990s.
Conceived and co-curated with Monsieur Alaïa before his death in November 2017, the exhibition charts his incredible journey from sculptor to couturier, his nonconformist nature and his infectious energy for fashion, friendship and the female body.
Unlike many of his contemporaries, Alaïa personally constructed each garment by hand and refused to bow to the pressures of fashion week deadlines, instead working to his own schedule. His collaborative approach earned him an esteemed client list, including Greta Garbo, Grace Jones, Michelle Obama and Rihanna.
Rather than a retrospective, the show interlaces stories of his life and career alongside personally selected garments, ranging from the rare to the iconic and spanning the early 1980s to his most recent collection in 2017.
[Design Museum]
The Jewish Square, Vienna 1, formed in the Middle Ages under the name of "schoolyard" the center of the former Jewish Town, extending next to the Ducal court. It was closed from the rest of the city by four gates. Here there were school, bathhouse, synagogue and the house of the rabbi. The school was one of the most important of German-speaking countries. The community existed from about 1190 to the Vienna Geserah in 1421.
The stemming from the 15th century Jordan House, Nr. 2, bears a late Gothic relief with the representation of Jesus' baptism in the Jordan. This is not only a reference to the name of the house owner, Jörg Jordan, but also to the Vienna Geserah which the accompanying text endorses. On the initiative of Cardinal Christoph Schönborn, the Archdiocese of Vienna donated a plaque which Cardinal Franz König on 29 October 1998 unveiled. Its text reads: "Kiddush HaShem" means "sanctification of God". With this awareness, chose Viennese Jews in the synagogue here on Jewish Square - the center of an important Jewish community - at the time of persecution 1420/21 the suicide to escape a feared by them forced baptism. Others, about 200, were burnt alive in Erdberg (today 3rd district of Vienna) at the stake. Christian preachers of that time spread superstitious anti-Jewish ideas and thus incited against the Jews and their faith. So influenced, Christians in Vienna acquiesced without resistance, approved it and became perpetrators. Thus, the liquidation of the Vienna Jewish Town in 1421 was already a looming omen for what happened in our century throughout europe during the Nazi dictatorship. Medieval popes pronounced unsuccessfully against the anti-Jewish superstition, and individual believers struggled unsuccessfully against the racial hatred of the Nazis. But those were too few. Today Christendom regrets its involvement in the persecution of Jews and recognizes its failures. "Sanctification of God" today for Christians can only mean: asking for forgiveness and hope in God's salvation. October 29, 1998
Already in 1910, consisted the plan here the poet of the Enlightenment, Gotthold Ephraim Lessing (1729-1781), who in his play "Nathan the Wise" the interdenominational tolerance has put up a literary monument, to honor with a statue. In 1935, a sculpture by Siegfried Charoux was unveiled, but only four years later, in 1940, taken off and melted down for armaments. In 1968, the same artist created again a Lessing monument, which came first on the Morzin square and 1981 on the original site.
Since 2000, the place is a unique ensemble of remembering with the memorial by Rachel Whiteread for the 65,000 Austrian victims of the Shoah. 1995 the foundations of the in 1420 destroyed synagogue were excavated which now with finds constitute a part of the branch of the Jewish Museum Vienna. A computer-animated walk leads into one of the largest Jewish communities in Europe which existed here in the early 15th century. Another room is dedicated to the Shoah documentation.
Der Judenplatz, Wien 1, bildete im Mittelalter unter dem Namen „Schulhof“ den Mittelpunkt der einstigen Judenstadt, die sich neben dem Herzogshof erstreckte. Sie war durch vier Tore von der übrigen Stadt abgeschlossen. Hier befanden sich Schule, Badestube, Synagoge und das Haus des Rabbiners. Die Schule war eine der bedeutendsten des deutschen Sprachraums. Die Gemeinde bestand ab etwa 1190 bis zur Wiener Geserah im Jahre 1421.
Das aus dem 15. Jahrhundert stammende Jordanhaus, Nr. 2, trägt ein spätgotisches Relief mit der Darstellung der Taufe Jesu im Jordan. Dieses ist nicht nur eine Anspielung auf den Namen des Hausbesitzers, Jörg Jordan, sondern auch auf die Wiener Geserah, die der beigefügte Text gut heißt. Auf Initiative von Kardinal Christoph Schönborn stiftete die Erzdiözese Wien eine Gedenktafel, die Kardinal Franz König am 29. Oktober 1998 enthüllte. Ihr Text lautet: „Kiddusch HaSchem“ heißt „Heiligung Gottes“ Mit diesem Bewußtsein wählten Juden Wiens in der Synagoge hier am Judenplatz — dem Zentrum einer bedeutenden jüdischen Gemeinde — zur Zeit der Verfolgung 1420/21 den Freitod, um einer von ihnen befürchteten Zwangstaufe zu entgehen. Andere, etwa 200, wurden in Erdberg auf dem Scheiterhaufen lebendig verbrannt. Christliche Prediger dieser Zeit verbreiteten abergläubische judenfeindliche Vorstellungen und hetzten somit gegen die Juden und ihren Glauben. So beeinflusst nahmen Christen in Wien dies widerstandslos hin, billigten es und wurden zu Tätern. Somit war die Auflösung der Wiener Judenstadt 1421 schon ein drohendes Vorzeichen für das, was europaweit in unserem Jahrhundert während der nationalsozialistischen Zwangsherrschaft geschah. Mittelalterliche Päpste wandten sich erfolglos gegen den judenfeindlichen Aberglauben, und einzelne Gläubige kämpften erfolglos gegen den Rassenhaß der Nationalsozialisten. Aber es waren derer zu wenige. Heute bereut die Christenheit ihre Mitschuld an den Judenverfolgungen und erkennt ihr Versagen. „Heiligung Gottes“ kann heute für die Christen nur heißen: Bitte um Vergebung und Hoffnung auf Gottes Heil. 29. Oktober 1998
Schon 1910 bestand der Plan, dem Dichter der Aufklärung Gotthold Ephraim Lessing (1729-1781), der in seinem Stück „Nathan der Weise“hat Lessing der interkonfessionellen Toleranz ein literarisches Denkmal gesetzt hat, hier mit einem Standbild zu ehren. 1935 wurde eine Plastik von Siegfried Charoux enthüllt, doch schon vier Jahre später entfernt und 1940 für Rüstungszwecke eingeschmolzen. 1968 schuf der selbe Künstler wieder ein Lessing-Denkmal, das zunächst auf den Morzinplatz und 1981 an den ursprünglichen Aufstellungsort kam.
Seit 2000 ist der Platz ein einzigartiges Ensemble des Erinnerns mit dem Mahnmal von Rachel Whiteread für die 65.000 österreichischen Opfer der Schoa. 1995 wurden die Fundamente der 1420 zerstörten Synagoge ergraben, die nun mit Funden einen Teil der Außenstelle des Jüdischen Museums Wien ausmachen. Ein computeranimierter Spaziergang führt in eine der größten jüdischen Gemeinden Europas, die Anfang des 15. Jahrhundert hier bestand. Ein weiterer Raum ist der Schoa-Dokumentation gewidmet.
austria-forum.org/af/Wissenssammlungen/Schicksalsorte/Jud...
6ii Form Group, 1967.
Back Row, L-R, Michael "Ted" Malt, Jimmy Nunn, J Goodson, David Crawford, Barry Green, Jonathan Rose, ?, Graham Young, Richard Driver, Danny Wright, James Forte, David Stebbens, Bob Dorling, ? Sheridan.
Middle Row, L-R, Bob Stonehouse, ?, ? Stronach, Paul Balaam, ?, Graham Hopwood, "Tiny" Wilkinson, Richard "Snowy" Howard, ? Hanley?, Tony Buckle, ?, A D Davies, Richard "Futch" Chapman, John Walker.
Front Row, L-R, Ed Whittaker, Alfie Dunningham, John "Yorick" York, John Beatty, John Pettit, Tony Allaway, Peter Digby, W D "Daz" Carr, ?, ?, "Paddy" Smith, John Wallace, John Colwell, Richard Wakeman, Stanley Wilman.
Photographic Souvenirs published by Geo. Holdsworth & Son Ltd., Hartlepool.
Kindly sent by David Crawford.
Serie di 4 stampe celebrative formato A4 in occasione dell'inaugurazione del nuovo spazio di UN ALTRO STUDIO, via Capodilucca a Bologna, progettate e composte con il carattere tipografico FORMA, interessante progetto della fine degli anni '60 finalizzato alla creazione di un carattere bastone moderno direttamente ispirato al dominante HELVETICA. Vennero coinvolti dalla fonderia Nebiolo di Torino, produttrice del carattere per mano di Aldo Novarese un nutrito team di designer consulenti fra cui lo stesso Bruno Munari. Tiratura limitata, stampa due colori (rosso fluo e blue reflex) su carta usomano lisciata da 300g. La trovate presso UN ALTRO STUDIO, via Capodilucca, Bologna oppure mail a info@anonimaimpressori.it. Progetto grafico Massimo Pastore / MEAT, stampa ANONIMA IMPRESSORI, Bologna.
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