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O maior festival de Hip Hop do Distrito Federal, Elemento em Movimento, fez muita história na 4° edição do evento, que acontece anualmente, e chegou a receber mais de 50 atrações e atividades culturais e de formação. Nascido e criado em Ceilândia, o Elemento em Movimento tem a temática desse ano "De Rolê na Quebrada" na ideia de somar todas quebradas do Distrito Federal num só encontro de Cultura de Rua.
O festival foi realizado nos dias 5 e 6 de Setembro, e contou com presenças e nomes da cultura de rua de diversas regiões do Brasil, conectando as forças na quebrada, com: Gutierrez, Rashid, Flora Mattos, Bnegão e Seletores de Frequência, Tribo de Jah, Rael da Rima, Rapadura Xique Chico e muito mais da cultura hip hop brasileira.
05 e 06/09/2015
Foto: MÃdia NINJA
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Pointe du Hoc
is a prominent 100 ft (30 m) cliff overlooking the English Channel on the coast of Normandy in northern France. During World War II it was the highest point between Utah Beach to the west and Omaha Beach to the east. The Germans fortified the area with concrete casements and gun pits. On D-Day (6 June 1944) the United States Army Ranger Assault Group successfully assaulted Pointe du Hoc after scaling the cliffs.
Pointe du Hoc lies 4 mi (6.4 km) west of the center of Omaha Beach part of the Atlantic Wall fortifications, the prominent clifftop location was fortified by the Germans. The battery was initially built in 1943 to house six captured French First World War vintage GPF 155 mm K418 cannons positioned in open concrete gun pits. The battery was occupied by the 2nd Battery of Army Coastal Artillery Regiment 1260 (2/HKAA.1260).To defend the promontory from attack elements of the 352nd Infantry Division were stationed at the battery.
To provide increased defensive capability, the Germans began upgrading the battery in the Spring of 1944 with fully enclosed H671 concrete casements. The plan was to build six casements but two were unfinished when the location was attacked. These casements were built over and in front of the circular gun pits that housed the 155mm French cannons. Also built was a H636 observation bunker and L409a mounts for 20mm Flak 30 anti-aircraft cannon. The 105mm guns would have threatened the Allied landings on both Omaha and Utah beaches when finished, risking heavy casualties to the landing forces.
The location was bombed in April 1944 and following this the Germans removed the French 155mm cannons. During preparation for Operation Overlord it was determined that Pointe du Hoc would still need to be attacked by ground forces to prevent the Germans using the casements for observation purposes. The U.S. 2nd and 5th Ranger Battalions were given the task of assaulting the strong point early on D-Day. Elements of the 2nd Battalion went in to attack Pointe du Hoc but initial delays meant the remainder of the 2nd Battalion and the complete 5th Battalion landed at Omaha Beach as their secondary landing position.
Though the Germans had removed the main armament from Pointe du Hoc, the beachheads were shelled from the nearby Maisy battery. The rediscovery of the battery at Maisy has shown that it was responsible for firing on the Allied beachheads until June 9, 1944.
LA POINTE DU HOC
Elle fut le théâtre d'une des opérations du débarquement allié en Normandie le 6 juin 1944. Située entre les plages de Utah Beach (à l’ouest) et Omaha Beach (à l'est), la pointe avait été fortifiée par les Allemands et, selon les reconnaissances aériennes alliées était équipée de pièces d'artillerie lourde dont la portée menaçait les deux plages voisines. Il avait été jugé primordial, pour la réussite du débarquement, que les pièces d'artillerie soient mises hors service le plus rapidement possible.
Cette mission fut confiée au 2e bataillon de Rangers américain qui réussit à prendre le contrôle du site au prix de lourdes pertes. Par la suite, les pièces d'artillerie se révèleront avoir été déplacées par les Allemands peu de temps auparavant et installées 1,3 km en arrière, à l'intérieur des terres.
La stratégie :
Avant le débarquement du 2e bataillon de rangers prévu le 6 juin à 6 h 30, l'aviation et la marine alliée doivent au préalable bombarder la pointe afin de neutraliser la garnison en place, à savoir 125 fantassins et 80 artilleurs allemands.
Pour ce faire, le 25 avril 1944 à 17h55, une puissante formation de bombardiers alliés venant de la terre avait survolé la Pointe du Hoc en trois vagues successives. Les premières bombes touchèrent l'importante ferme Guelinel qui n'était plus occupée que par les allemands, la famille Guelinel ayant dû évacuer les lieux précédemment. Tous les bâtiments furent détruits, y compris les baraquements de la cantine construite en annexe ainsi que les étables et la plupart des chevaux chargés de tracter les batteries de canons.
Selon des soldats allemands (Benno Müller, Emil Kaufman), au cours de cette action deux encuvements furent détruits, et trois des six canons à long tube furent gravement endommagés ou rendus inutilisables. Dans la nuit du 25 avril au 26 avril les pièces intactes furent déplacées vers l'intérieur des terres, 1300 mètres en amont, dans un chemin creux où elles étaient prêtes à tirer. Pour donner le change aux futurs vols de reconnaissances alliés, le commandant de la batterie fit construire à la hâte des canons factices dans les encuvements inoccupés, ainsi que des poteaux télégraphiques. L'organisation TODT cessa d'ailleurs à partir de cette date toute nouvelle construction sur le site considéré à risques1. Le dernier bombardement dit de préparation pour le D-Day eut lieu le 4 juin avec 85 Douglas A-20 Havoc qui déversèrent près de 100 tonnes de bombes sur la Pointe. Le résultat fut jugé satisfaisant.
Puis ce furent les bombardiers lourds de l'Opération Flashlamp, 35 Boeing B-17, qui pilonnèrent de nouveau le site au matin du 5 juin avec de nouveau 100 tonnes de bombes déversées, détruisant un canon et un bunker de munitions. Endommageant à peine, malgré des coups directs, trois bunkers à l'épreuve des bombes où étaient stationnés les personnels. Ceci malgré les matériels employés, notamment des bombes de 500 livres hautement explosives qui furent insuffisantes pour percer les abris conçus pour résister à des bombes de 1000 livres. Avant le D-Day proprement dit, environ 380 tonnes de bombes furent larguées sur La Pointe du Hoc2.
À 4 h 30, dix LCA (Landing Craft Assault) ainsi que quatre DUKW doivent être mis à l’eau. Deux des DUKW emmènent chacun une échelle de pompier de 33 mètres de haut empruntée aux pompiers de Londres, alors que les LCA sont équipés de lance-fusées qui enverront des cordes et des échelles de cordes au sommet de la falaise, ainsi que des échelles extensibles qui seront assemblées sur place. À 6 h 30, les 225 hommes de James Earl Rudder doivent débarquer sur la plage puis escalader la falaise pour détruire l'artillerie allemande.
Les compagnies E et F débarquent à l’est de la pointe, alors que la compagnie D débarque à l’ouest.
Une fois la zone maîtrisée, ils peuvent tirer une fusée éclairante afin de recevoir les 225 rangers du 5e bataillon en renfort, en attendant d’être rejoints par le 116e régiment d’infanterie américain débarquant à Omaha Beach. Si à 7 h aucune fusée n’est tirée, les renforts seront détournés sur Omaha Beach dans le secteur Charlie.
Le déroulement des opérations:
Rangers escaladant la pointe du Hoc.
Le bombardement naval préliminaire débuta à 5 h 50, tiré par les USS Texas, USS Satterlee et HMS Talybont, suivi par une vague de 19 Martin B-26 Marauder de la 9e Air Force.
L’opération commence par la perte du LCA 860 peu après la mise à l’eau ; dans ce bateau se trouvait le commandant de la compagnie D, le capitaine Slater ; celui-ci rejoindra ses camarades le 9 juin.
À cause du courant et de la fumée du bombardement, les barges furent déportées vers la pointe de la Percée à deux kilomètres à l’est du lieu de débarquement prévu. Cette erreur de navigation entraîna un retard de quarante minutes et la perte d’un DUKW.
Le bataillon de rangers débarquera à 7 h 10 à l'endroit prévu. Aucune fusée éclairante n'ayant été tirée à 7 h, les renforts prévus furent déployés sur Omaha Beach. Le retard pris par les rangers leur enleva l'effet de surprise, mais l'attaque se déroula relativement bien grâce, notamment, au feu support de destroyers alliés.
Une fois la falaise escaladée, les rangers prirent les bunkers allemands et découvrirent que les 6 pièces d'artillerie initiales, des canons français de 155 mm GPF modèle 1917, avaient été déplacées et remplacées par des pylônes en bois.
À 8 h, la route côtière était sous le contrôle des rangers. Vers 9 h, une patrouille découvrit les pièces d’artillerie sans aucune défense plus à l'intérieur des terres et les détruisit.
Isolés:
Les renforts ayant été détournés sur Omaha Beach, le 2e bataillon de rangers se retrouve isolé.
Dans l’après-midi, le lieutenant-colonel Rudder envoya le message « Sommes à Pointe-du-Hoc — mission accomplie - munitions et renforts nécessaires - beaucoup de pertes4 » à l'USS Satterlee qui lui répondit « aucun renfort disponible - tous les rangers sont déployés ». Les seuls renforts que reçurent les rangers du 2e bataillon furent les survivants de la compagnie A du 5e bataillon de rangers qui avaient débarqué à Omaha Beach. Ces renforts amenèrent le 2e bataillon de rangers à environ 85 combattants.
La situation des rangers était critique et ils subirent de nombreuses attaques dans la nuit de la part d'une compagnie du 914.IR de la 352.Infanteriedivision. Vers 3 h, la compagnie D qui couvrait le flanc ouest fut submergée, vingt rangers sous les ordres du sergent Petty restèrent en arrière afin de permettre à cinquante de leurs camarades de se replier et furent fait prisonniers.
Au matin du 7 juin, seuls 90 hommes étaient encore en état de combattre.
Le 7 juin dans l’après-midi, une force de secours constituée d’éléments du 5e bataillon de rangers, du 116e d’infanterie et des chars du 743e bataillon arrivèrent enfin.
Ce n’est que le 8 juin au matin que les soldats américains repoussèrent les Allemands et prirent le village de Saint-Pierre-du-Mont, village le plus proche de la pointe, à 1,5 km au sud-est.
Le bilan :
Sur les 225 rangers qui débarquèrent ce jour-là , 135, au 8 juin 1944, (en comptant les hommes du LCA 860) furent tués. Le lieutenant-colonel James Earl Rudder lui-même fut blessé par deux fois durant cette opération.
En janvier 1979, la France a légué une partie des terrains de la pointe du Hoc aux États-Unis. Elle abrite un monument en l'honneur du sacrifice des troupes américaines et est l'un des lieux de commémoration du débarquement. Le président Ronald Reagan y assista à une cérémonie lors des commémorations du 40e anniversaire du débarquement en juin 1984. De nombreux blockhaus et cratères de bombardement sont encore visibles et le site est aménagé pour la visite.
Pointe du Hoc (en francés: Pointe du Hoc), es una zona situada en la cima de un acantilado en la costa de NormandÃa, norte de Francia, a 30 metros de altura sobre el nivel del mar. Se encuentra a 6,4 kilómetros al oeste de Omaha Beach.
Batalla de Pointe du Hoc
Se trata de un punto de ataque usado por el Ejército de los Estados Unidos durante la Batalla de NormandÃa en la Segunda Guerra Mundial.
Los aliados tenÃan conocimiento de la existencia de una baterÃa de cañones de 155 mm en este lugar y prepararon el asalto.
Los Rangers, un cuerpo de élite del ejército estadounidense, escalaron hasta la cima utilizando cuerdas bajo el fuego de las fuerzas alemanas hasta conquistarla. Poco después pudieron comprobar que los cañones no se encontraban allÃ, los alemanes los habÃan ocultado tierra adentro. El puñado de rangers supervivientes localizaron e inutilizaron los cañones, y mantuvieron la posición dos dÃas frente a repetidos ataques alemanes hasta que fueron relevados.
Como resultado, la fuerza de asalto estadounidense inicialmente constituida por 225 hombres, se vio reducida a tan sólo unos 90 en condiciones de combatir.
En la actualidad, en Pointe du Hoc se ubican un memorial y un museo dedicados a la batalla. Gran parte de las fortificaciones del lugar fueron retiradas y por toda la zona se pueden encontrar multitud de cráteres originados por los bombardeos Aliados previos al asalto ranger.
CrÃmenes de guerra estadounidenses:
Como secuelas de la batalla, es de destacar el hecho de que algunos Rangers estaban convencidos de que civiles franceses habÃan tomado parte en la lucha en el bando alemán. Algunos de ellos fueron ejecutados tras ser acusados ​​de disparar contra las fuerzas estadounidenses o de servir como observadores de artillerÃa para los alemanes.
Konzert Element Of Crime
Volkshaus Zürich, 21.11.06
Mittelpunkt der Welt-Tour
Neue Zürcher Zeitung, 23.11.06:
Beglückende Wehmut
Noch ist es nicht winterlich, doch die im strömenden Regen auf Einlass wartenden Fans kriegen am Dienstagabend bereits einen Vorgeschmack auf die garstige Jahreszeit. Element Of Crime weiss im gut gefüllten Volkshaus bald mit einem Exkurs über den Winter zu trösten. Sven Regener singt mit prosaischer Stimme, wie er seiner Liebe auf das «brüchige Eis deiner Jugend» auf einem Baggersee folgt, einzig darum, weil: «Seit ich dich kenne, mag ich es gerne, wenn der Winter kommt - dann wird's früher dunkel.» Dann bläst er den Worten verträumte Trompetenstösse hinterher.
Zuvor hat der Sänger und Texter der Berliner Gruppe augenzwinkernd erklärt, er mache gerne Witze, weil ja alles so traurig sei. Melancholisch zumindest klingt einmal mehr auch das letztjährige Album von Element Of Crime, «Mittelpunkt der Welt», das an diesem Abend im Zentrum steht. Regener, der vermutlich als Schriftsteller mittlerweile bekannter ist («Herr Lehmann»), besticht in diesen Liedern einmal mehr mit feinsinnigen Beschreibungen von zerbröckelnder Zweisamkeit. Stoisch stellt er einmal fest: «Du merkst, dass der Klang deiner Stimme mir keine Liebeslieder mehr singt.» Ein andermal blitzt Schalk auf: «Finger weg von meiner Paranoia, die war mir immer lieb und teuer, nie liess sie mich so kalt im Stich wie du.»
Neben solchem Witz und einiger Komik liegt es vor allem an der Musik, dass diese Lieder nicht deprimieren, sondern tröstlich wirken. Die vier Musiker spielen sympathisch unaufgeregt und mit offensichtlichem Spass, schaffen mit feinem Handwerk eine behagliche Grundlage für die Texte. Zunehmend kommen auch ältere Songs zum Zug, allerdings nicht die englischen aus der Anfangsphase der 1985 gegründeten Band - das Englisch beschränkt sich auf die letzte Zugabe: «Across The Universe» von den Beatles.
Höhepunkte im über zwei Stunden dauernden Konzert sind eine rockige Interpretation von «Immer unter Strom» und eine zarte Version von «Weisses Papier». Beglückende Wehmut unter den mit den Musikern gealterten Fans kommt auf, als gegen Schluss gesungen wird: «Wir taumeln durch die Strassen, so als wären wir jung und schön, Schlaf ist jetzt nur ein Irrtum, und die Musik tut nicht mehr weh.»