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MOIS DE MARIE. Dévotion renforcée.
NOTRE-DAME D'USSON. AUVERGNE.
Perchée sur une colline, elle-même sur un village perché, qui parfois affleure des nuages, et ancien fief de Marguerite de Valois, où elle fut exilée durant des années.
Avant, il y avait le château.
Il fut remplacé par la Vierge sur une pensée
fort rapide d'exécution après une mission (1893).
Le travail fut très dur, car il fallut creuser un chemin dans le roc, tout exprès, mais toute la population mit une ferveur sans pareille à la bonne marche de la réalisation avec un empressement admirable.
Elle trouva les moyens nécessaires aux ouvriers chargés du travail.
La Sainte Vierge montra tout le plaisir qu'elle éprouva de se voir si bien honorée en ce lieu très pieux, souvent sous de beaux cieux bleus.
Elle donna des grâces abondantes.
Le pèlerinage commença l'année suivante, en 1894, et n'a fait ensuite que grossir en fidèles.
Il perdure. Tous les pays voisins se rendent au pied de la Vierge d'abondance, et spécialement les enfants, forts nombreux et appelés. Vous se savez maintenant, confiez-lui les vôtres.
C'est heureux, de se rendre dans de tels endroits. On en revient changé, plein de paix, de joie, d'apaisement, avec souvent une grâce spéciale, à bien y regarder.
N'hésitez pas !
Venez voir Notre Dame d'USSON, et marcher sur les pas de Marguerite. Le village est charmant.
Son église recèle quelque trésor valant la détour, ainsi qu'une belle vierge romane.
En plus elle est édifiée à flanc de falaise.
Que la Vierge vous bénisse, vous protège, et vous fasse un bienfait si vous la priez.
Cette statue extraordinaire, appartient aux type très auvergnat des Vierges monumentales.
Hauteur 7 mètres.
MOIS DE MARIE. Dévotion renforcée.
Images et mots.
Voici, comme promis, les paroles de Notre de Dame de la Salette à l'apparition du 19 mai 1846 aux enfants.
Voilà ce que la Dame m'a dit (Maximin).
01 : Si mon peuple continue, ce que je vais vous dire arrivera plus tôt, s'il change un peu, ce sera plus tard.
02 : La France a corrompu l'univers, un jour, elle sera punie.
03 : La foi s'éteindra dans la France : trois parties de la France ne pratiqueront plus de religion ou presque plus, l'autre la pratiquera sans bien la pratiquer.
04 : Puis après (cela), les nations se convertiront, la foi se rallumera partout.
05 : Une grande contrée dans le nord de l'Europe, aujourd'hui protestante, se convertira : par l'appui de cette contrée toutes les autres contrées du monde se convertiront.
06 : Avant que tout cela arrive, de grands troubles arriveront, dans l'Eglise, et partout.
07 : Puis, après, notre Saint-Père le pape sera persécuté.
08 : son successeur sera un pontife que personne n'attend.
09 : Puis après tout (cela), une grande paix arrivera, mais elle ne durera pas longtemps. Un monstre viendra la troubler.
10 : Tout ce que je vous dis là arrivera dans l'autre siècle, (au) plus tard aux deux mille ans."
Edifiant non !
C'est très éclairant de faire le lien.
Il faut croire à ce que fait connaître Marie.
Surtout, la prier sans cesse.
Elle préside -pour le coup au-dessus du Président masculin- à la France, dont les racines chrétiennes anciennes ne sauraient être arrachées.Réfléchissons....
Et tout le patrimoine le prouve, y compris humain, les chrétiens à la foi indestructible dont je suis. J'ai vraiment envie de participer de ces relevailles avec mes frères de foi.
Vive Marie.
Avec Elle nous pouvons sauver la France du naufrage définitif.
C'est facile.
Suivons Marie. Elle fera le reste.
Édifice, riche de plusieurs siècles d’histoire, constitue un site religieux, culturel et architectural majeur dans le pays albigeois.
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Origines historiques et contexte de développement
Un lieu de dévotion médiéval
L’histoire de Notre-Dame de la Drèche remonte au XIIᵉ siècle, lorsque des bergers auraient vu apparaître la Vierge Marie sur une colline dominant la vallée du Tarn. Peu après, une statue de la Vierge fut découverte en ces lieux, ce qui suscita la construction d’un premier sanctuaire pour l’abriter.
Un document de 1185 mentionne ce lieu comme église paroissiale suite à un accord entre l’évêque d’Albi et les seigneurs locaux. Chacun des seigneurs (Albi, Castelnau de Lévis, Lescure) avait une entrée distincte dans l’édifice, ce qui illustre l’importance territoriale du lieu dès le Moyen Âge.
Pèlerinages et traditions
L’église fut un lieu de pèlerinage dès le XVe siècle, notamment pour prier pour la fin des épidémies (comme lors de la peste) et pour honorer la Vierge Marie.
Pendant la Révolution française, l’église fut profanée et vendue, mais la statue de la Vierge fut sauvée par des paysannes qui la cachèrent. Elle fut ensuite replacée et la dévotion populaire perdura.
Architecture extérieure et style
Reconstruction au XIXᵉ siècle
L’église actuelle a été rebâtie entre 1859 et 1863 par l’architecte Camille Bodin-Légendre, qui s’est inspiré du modèle de la cathédrale Sainte-Cécile d’Albi.
Elle est construite en brique rose, matériau typique du Tarn (comme pour d’autres grands édifices régionaux), ce qui lui donne une présence visuelle forte dans le paysage.
Plan et silhouette
L’église adopte une forme octogonale, rare dans l’architecture religieuse (qui privilégie généralement la croix latine). Cette structure centrale souligne une volonté de symbolisme (unité, perfection) et lui donne une forte identité visuelle.
Le clocher culminant à environ 42 m domine la vallée et constitue un repère paysager visible à distance, renforçant la fonction de sanctuaire emblématique sur la colline.
Intérieur : symbolisme et décors
Peintures et iconographie
L’intérieur est richement décoré avec peintures murales réalisées au XIXᵉ siècle, notamment par Bernard Bénézet et le père Léon Valette (curé), inspirées de thèmes religieux traditionnels.
Ces peintures contribuent à une atmosphère spirituelle intense, mêlant dévotion et esthétique religieuse du siècle de reconstruction.
Le chœur médiéval
Une partie de l’ancienne chapelle médiévale a été intégrée dans l’édifice moderne et constitue le cœur de la nouvelle église, préservant ainsi une continuité historique et spirituelle.
Le carillon et la musique
L’église est réputée pour son carillon de 36 cloches, qui en fait l’un des principaux sites campanaires du Tarn. Ce carillon est relié à un clavier manuel de type flamand, offrant une palette musicale riche jouée lors de cérémonies et d’auditions régulières.
Statue de la Vierge , Objet d’art et restauration
La statue de la Vierge en majesté, longue de 85 cm et datant du XIIIᵉ siècle, constitue l’œuvre la plus ancienne et la plus vénérée de l’église. Elle est régulièrement l’objet de campagnes de restauration en raison de son état fragile (attaques d’insectes xylophages, fissures, usure).
Cet objet est non seulement un élément de dévotion mais aussi une pièce importante du patrimoine artistique régional.
Statut patrimonial et conservation
L’église Notre-Dame de la Drèche est classée au titre des Monuments Historiques depuis 1995, ce qui reconnaît son importance architecturale, historique et culturelle.
Sa restauration continue (extérieur comme intérieur) témoigne de l’attention portée à sa conservation et à sa valorisation patrimoniale.
Signification spirituelle et culturelle
Symbole de foi et de pèlerinage
Au-delà de ses qualités architecturales, l’église est un lieu de dévotion profondément ancré dans la tradition catholique du Sud-Ouest. Elle attire encore aujourd’hui des pèlerins et des visiteurs, évoquant l’importance historique de la Vierge Marie dans la spiritualité locale.
Intégration dans le paysage albigeois
Perchée en hauteur, visible sur les collines du Tarn, Notre-Dame de la Drèche est un repère visuel et spirituel du territoire, inscrivant le religieux dans une relation forte avec le paysage environnant.
Conclusion
L’église Notre-Dame de la Drèche à Lescure-d’Albigeois représente une synthèse fascinante de plusieurs époques et dimensions :
Historique : un lieu de pèlerinage médiéval transformé et réinterprété au XIXᵉ siècle.
Architecturale : une construction octogonale en brique inspirée de la cathédrale d’Albi, offrant une silhouette unique.
Spirituelle et artistique : une dévotion vivante autour d’une statue médiévale et un riche décor pictural intérieur.
Patrimoniale : une reconnaissance officielle comme monument historique et un investissement continu dans sa conservation.
CES PHOTOS NE SONT PAS À VENDRE ET NE PEUVENT PAS ÊTRE REPRODUITES, MODIFIÉES, REDIFFUSÉES, EXPLOITÉES COMMERCIALEMENT OU RÉUTILISÉES DE QUELQUE MANIÈRE QUE CE SOIT.
UNIQUEMENT POUR LE PLAISIR DES YEUX.
A 1km de Plovan, se découvrent les ruines de la Chapelle de Languidou : Fusion harmonieuse et très romantique avec la nature d'arcades romanes, colonnes cannelées, rosace flamboyante, tout concorde à faire de cette chapelle datée du XIIIe siècle un lieu enchanteur...
La chapelle (dédiée à saint Kido(u), confondu ensuite avec Guy) fut peut-être construite au milieu du XIIIe siècle (date encore incertaine), probablement sur les fondations d’un ancien édifice, en bordure d’un ruisseau et à côté d’une fontaine de dévotion dédiée au fameux saint Gorgon.
On retrouve dans cette chapelle les caractéristiques de l'école de Pont-Croix. C'est un style architecturale entre roman et gothique qui ne se trouve que dans cette partie du Finistère et se caractérise par l'utilisation de piliers à faisceaux de colonnettes.
L'édifice comportait une nef de quatre travées avec bas-côtés, séparée par un arc diaphragme d'un choeur de trois travées avec bas-côtes. La chapelle, qui mesure approximativement 22 mètres de long sur 13 mètres de large, a été remaniée dans la première moitié du XV ème siècle : la rosace du pignon date d'ailleurs du XV ème siècle.
Vendue à la Révolution, la chapelle a été en partie démolie en 1794 afin d'utiliser les pierres à la construction d'un corps de garde de la commune de Plovan. La chapelle fut classée Monument Historique en 1908, les ruines furent ensuite consolidées dans les années 1960, d’une façon peu orthodoxe.
la légende de la chapelle de Languidou
Plovan, petite commune de 600 habitants dans le Sud Finistère, se trouve dans une zone de paluds et d'étangs emprisonnés derrière la barrière des galets. La remontée du niveau marin a fait que les ruisseaux qui se jettent dans la Baie d'Audierne n'ont plus la puissance nécessaire pour évacuer leurs sédiments. Ceux-ci viennent colmater les estuaires naguère ouverts sur la baie. Il en résulte toute une série d'étangs côtiers où se développent les roselières, importantes réserves de faune, notamment ornithologique. Et c'est ainsi que la légende rejoint l'histoire
Voici donc la légende de la chapelle de Languidou racontée par Pierre Jakez Hélias :
" La chapelle de Languidou est en ruines dans la paroisse de Plovan, sur le versant d'un coteau herbu qui regarde la mer sans la voir. Il y a pourtant un vallon qui mène de la chapelle à la côte, et cette côte est tout près. Le vallon est occupé par un étang d'eau saumâtre, séparé de la mer par un cordon de galets si haut, que même les plus grosses vagues du plus mauvais hiver ont de la peine à le franchir.
Et c'est ainsi que Languidou est prisonnière dans les terres depuis on ne sait quand, mais ce n'est pas d'avant-hier. A cause de ces galets que la mer elle-même a tiré du fond de son ventre pour bâtir un mur. Quel malheur pour la chapelle et pour le Saint Kido qui en était le maître !
Bien avant le temps où le plus vieux chêne de la Bretagne n'était pas encore un gland, la mer venait lécher librement l'enclos sacré de Languidou. La marée, deux fois par jour, remontait jusqu'au manoir de Lesnarvor qui est à une lieue de la côte. Le pays de Penmarc'h, en ce temps-là, était un archipel d'îles basses entre lesquelles on circulait par des canaux. Tout au long de la Baie d'Audierne, il y avait des ports ouverts. Et c'est par la route de mer que des pèlerins arrivaient de toute part au grand pardon de Languidou.
Ils venaient même des pays étrangers et apportaient avec eux leurs bannières pour rendre hommage au seigneur Saint Kido. C'est Henri Bolzer, de Plovan, qui a écrit tout cela de sa main, ou qui l'a chanté de sa voix. Et sa chanson se chante encore, après bientôt cent ans :
"Le flux de la mer montait jusqu'à Languidou.
Les bateaux faisaient relâche au pied de l'église.
Le jour du grand pardon, il venait des bannières
Saluer saint Kido, de toutes les nations !"
Or, ce n'est pas Henri Bolzer qui a trouvé cela dans sa propre tête. Elle était trop étroite pour inventer des choses pareilles. Il a ramassé, comme on dit, l'héritage des oreilles, les quelques phrases qui avaient réussi à traverser les siècles sur la langue des conteurs, aux veillées de Plovan.
Et puis, il vint un temps ou la mer attrapa mal au ventre, on ne sait pas pourquoi ni comment. Peut-être à cause des pêchés des hommes. A force de convultions, elle dérouta ses courants, elle bannit ses poissons au large, elle encombra les canaux de sa vase, elle finit par dégorger, sur ses bords, les galets qui lui faisaient mal. Toutes les charrettes du monde n'auraient pas réussi à en débarrasser le rivage avant le jour du jugement. La baie de Kido se trouva barrée d'un cordon de galets polis et se dessécha derrière ce mur.
La rivière devint un étang et les cloches de Languidou sonnèrent le glas du grand pardon. Pendant plusieurs années encore, des navires d'outre-mer chargés de pèlerins se présentèrent devant la Baie d'Audierne, cherchant l'entrée de la rivière de Kido. Mais ils avaient beau croiser de Porz-Karn… … à Porz-Pouhlan, il n'y avait plus d'entrée !
Quelques marins débarquèrent sur la grève et montèrent sur le cordon de galets. Derrière, ils virent l'étang mort et la chapelle, au versant du coteau, qui semblait morte aussi. Alors, ils retournèrent dans leur pays avec leurs bannières inutiles. On ne les revit plus jamais.
Les gens du pays gardèrent leur confiance au seigneur Saint Kido, bien que son pouvoir ne s'étendit plus sur la mer. Mais le pardon de Languidou n'attirait plus les fidèles au-delà d'une étape de charrette. Et cependant, on parlait toujours de la chapelle comme de l'une des merveilles du monde. Les piliers qui la soutenaient n'avaient pas leur pareil à Rome.
La grande rosace, vers l'Est, garnie de verres de couleur, multipliait le soleil du matin qu'elle répandait sur le dallage en parterres mouvants. Les tailleurs de pierre, et même les maçons jusqu'au plus humble gâche-mortier, n'en finissaient pas d'ouvrir la bouche devant elle.
Tous les personnages de pierre étaient encore là, sur leurs consoles de pierre. Il y avait surtout une "image" qui était placée de telle sorte qu'elle pouvait regarder dehors par cet œil-de-bœuf qui est encore intact dans les ruines du mur au Sud. Et l'image tenait en respect, de son mieux, les tempêtes qui assaillaient la Pointe de Penmarc'h. Elle était le dernier recours des pèlerins de Languidou. Or, je n'ai jamais pu savoir ce que c'était. A travers le Pays Bigouden, on m'a parlé peut-être sept fois de cette "image", on n'a pas su me dire si elle était homme ou femme. Mais un beau jour, elle avait disparu. Elle était partie pour des raisons qui étaient les siennes ou celles du Seigneur Tout-Puissant
Alors, la désolation tomba sur Languidou. On prit peur devant cet abandon, la plus grave catastrophe depuis les convulsions de la mer. Certains chargèrent leurs biens sur une charrette et vidèrent le pays. Des gens de peu de foi. C'était trop tôt. Quelques temps après, l'image se retrouva, installée comme chez elle, dans une des chapelles d'alentour. Mais on ne sait laquelle. Et Languidou, tombée en décadence, entra définitivement dans l'histoire, ayant gardé ses os mais perdu sa chair. Pour les gens de Plovan, elle n'est plus que le vieux cimetière." - Pierre Jakez Hélias, (17 février 1914 - 13 août 1995)
infos : www.infobretagne.com/plovan-chapelle-languidou.htm lieuxsacres.canalblog.com/archives/2016/08/01/34142814.html fr.wikipedia.org/wiki/Chapelle_de_Languidou 1fluences.fr/languidou-architecture.php
----- un Devoto ...come suo padre, suo nonno...i suoi bisnonni..........
----- la festa di S.Agata, patrona della città di Catania, ieri 05/02/'11 -----
---- a devout, member of the organization, welcomed amicably the pilgrims ----
---- un devoto, del comitato organizzatore, accoglieva amichevolmente i pellegrini ----
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Questo un racconto fotografico breve e lungo, sulla processione del Venerdì Santo che si è svolta quest'anno nel paese Siciliano della città medioevale di Randazzo: a differenza di ciò che si osserva nei riti del Venerdì Santo, a Randazzo si porta in processione penitenziale il simulacro del SS. Crocifisso, anzicchè il simulacro del Cristo Morto. La processione viene organizzata dalla "Confraternita della Vergine Addolorata" appartenente alla chiesa di S.Pietro, nella quale sono custoditi il Crocifisso ligneo del seicento, e la statua della Madonna Addolorata, le cui vare vengono portate in spalla dai devoti; alla manifestazione religiosa partecipano ovviamente tutte le confraternite della città, con la presenza di tantissimi "personaggi" (impersonati da bambini-e, ragazzi-e, tutti in costume, come S. Giovanni Battista, la Veronica, le tre Pie donne, Marta, Maria e Maddalena, l'Angelo, i due Nicodemi, Giuseppe d'Arimatea e Nicodemo); infine la processione è animata dalla presenza del popolo, del clero, delle autorità civili e quelle militari. Il Crocifisso è caratteristicamente illuminato da candele che si trovano racchiuse dentro bocce di vetro, al pari anche la vara della Vergine Addolorata è illuminata da candele, racchiuse dentro "fanali di antica memoria" in vetro. La processione (accompagnata dal suono mesto della banda musicale, dalle giaculatorie gridate dai devoti che invocano continuamente il SS.Crocifisso e la Vergine Addolorata) percorre un lungo percorso, che diventa anche molto faticoso per la presenza di una ripida salita (la salita di San Bartolo);
La processione giunge così nella chiesa di S. Giorgio per poi ritornare indietro, raggiungendo la chiesa di San Pietro, dalla quele era partita, oramai in tarda serata.
El monasterio de San Pedro de Cardeña es una abadía trapense situada en el término municipal de Castrillo del Val, a 10 km del centro de Burgos (España). Actualmente, está considerado como BIC (Bien de Interés Cultural). Fue declarado Monumento histórico-artístico perteneciente al Tesoro Artístico Nacional mediante decreto de 3 de junio de 1931. En 2015, en la aprobación por la Unesco de la ampliación del Camino de Santiago en España a «Caminos de Santiago de Compostela: Camino francés y Caminos del Norte de España», España envió como documentación un «Inventario Retrospectivo - Elementos Asociados» (Retrospective Inventory - Associated Components) en el que en el n.º 979 figura el monasterio de San Pedro de Cardeña.
El monasterio se habrá fundado antes de 902 cuando el conde de Lantarón y de Cerezo, Gonzalo Téllez y su esposa Flámula realizaron la primera donación documentada al cenobio el 24 de septiembre de ese año de una serna en Pedernales y unas eras de sal.
En los siglos IX o X sus monjes fueron martirizados por los musulmanes, canonizados en 1603 y conocidos como los «Mártires de Cardeña». El monasterio gozaba de gran popularidad con gran afluencia de devotos, entre los que se encontraban el rey Felipe III de España y su esposa la reina Doña Margarita de Austria. Una de sus preciadas reliquias, la cabeza de su abad San Esteban, fue trasladada al Monasterio de Celanova; también se encuentran dos urnas en el Monasterio de la Huelgas y otra en la Catedral de Burgos.
Cada año, el 6 de agosto, aniversario del martirio, la tierra del claustro donde fueron sepultados los mártires, se teñía de un color rojizo que parecía sangre. El milagroso prodigio, ampliamente testificado, se repite hasta finales del siglo XIV. El año 1674 ya una vez levantado el nuevo claustro de estilo herreriano se reprodujo el hecho, personándose el arzobispo Enrique de Peralta, que vivamente impresionado encargó un estudio, interviniendo médicos y teólogos. Recogió el líquido, coaguló al ser puesto en agua hirviendo.
El 1 de febrero de 1967 un violento incendio destruyó las tres cuartas partes del monasterio, habitado desde 1942 por la abadía trapense de Nuestra Señora de los Mártires.
La prosperidad del monasterio en la época altomedieval se refleja en la calidad de su scriptorium, en el que el monje Endura realizó obras extraordinarias.
El Beato de San Pedro de Cardeña fue realizado entre los años 1175 y 1180, cuenta con 290 páginas y 51 miniaturas. 127 folios se encuentran en el Museo Arqueológico Nacional de Madrid, dos en la Biblioteca Francisco de Zabálburu, también en Madrid (donde también se halla el Cartulario de San Pedro de Cardeña), uno en el Museo Diocesano de Gerona y otros quince en el Museo Metropolitano de Arte de Nueva York.
Desde la sala capitular, que data del siglo XIII, se divisa a través de grandes cristaleras el claustro románico, que data del siglo XII. Compuesto por arquería de medio punto sobre columnas únicas que descansan sobre fustes robustos y coronadas de capiteles que imitan el estilo corintio. Los arcos recuerdan en su decoración a los de la mezquita de Córdoba por su policromía, alternando los colores blanco y rojo. En la pared izquierda se encuentran unas antiquísimas piedras cuya inscripción recuerda el trágico suceso.
Para construir esta iglesia de tres naves se destruyó la románica, aunque afortunadamente se salvó la torre, legítimo recuerdo cidiano. Reedificada en el siglo XVI, consta de tres naves, con una capilla aneja, denominada capilla de El Cid, ya que allí fue enterrado, y permaneció antes de su traslado a la catedral de Burgos. La fachada de la iglesia es de estilo barroco.
En el lateral derecho de la iglesia gótica, se abre una capilla barroca que data de 1753 a la que fueron trasladados los restos del Cid Campeador y su esposa Jimena. En las paredes de esta estancia llamada «Capilla de los Héroes», hay 29 nichos con inscripciones de nombres de reyes y familiares del Cid.
Según el Cantar de mio Cid y las tradiciones posteriores, antes de marchar al destierro, Rodrigo Díaz de Vivar dejó en San Pedro de Cardeña, al amparo del abad Sancho (que la crítica ha identificado con Sisebuto de Cardeña atribuyendo una confusión al autor del Cantar), a su esposa Doña Jimena y a sus hijas, aunque este hecho no está atestiguado por pruebas históricas. En el primer destierro de 1081, las propiedades de Rodrigo Díaz no le fueron enajenadas, y la familia del Cid pudo seguir residiendo en sus casas. En el segundo, de 1089, la familia fue presa por mandato de Alfonso VI en un castillo, quizá Gormaz, para reunirse con el Campeador poco después.
El enterramiento del Cid en San Pedro de Cardeña no fue debido a la voluntad personal de Rodrigo Díaz. A su muerte en 1099 fue inhumado en la catedral de Valencia, por lo que solo en 1102, tras tener que abandonar Jimena Díaz la plaza levantina, fueron trasladados sus restos al cenobio cardeniense. Allí permaneció durante algunos años su cuerpo embalsamado y sentado en un escaño del presbiterio. Desde ese momento se generaron allí una serie de narraciones de carácter hagiográfico que hacia 1280 constituyeron un corpus conocido como Leyenda de Cardeña cuyo propósito fue vincular al Cid con el monasterio de Cardeña, con el que en vida había tenido escasa relación. Estos materiales legendarios se incorporaron a la Versión sanchina de la Estoria de España o Crónica de veinte reyes, que puede datarse entre 1282 y 1284. En el siglo XIV el monasterio caradignense estimuló el culto a las reliquias cidianas, en cuyo contexto se redactó el Epitafio épico del Cid y, posiblemente, se encargara o elaborara, a partir de un ejemplar tomado en préstamo, el códice con la copia de 1325–1330 en el que se conserva el Cantar de mio Cid. En el claustro nuevo una lápida recuerda el lugar que ocupaba su sepulcro.
En la explanada situada frente a la fachada principal, en la que aparece una imagen ecuestre del Cid Campeador, hay una estatua del Sagrado Corazón, y a la izquierda un monolito con leyenda alusiva al caballo Babieca. Coincide con el lugar donde una creencia tradicional considera que fue sepultado el animal.
En el monasterio se conserva la bodega románica más antigua de España en uso comercial, donde se elabora el tinto Valdevegón con uva de La Rioja. Y también un licor llamado Tizona del Cid, hecho con unas 30 hierbas que maceran en barricas de roble. En 2016 se convierte en el primer monasterio español en producir cerveza trapense, la cerveza Cardeña.
es.wikipedia.org/wiki/Monasterio_de_San_Pedro_de_Cardeña
monasteriosanpedrodecardena.blogspot.com
es.wikipedia.org/wiki/Leyenda_de_Cardeña
en.caminodelcid.org/places/monastery-of-san-pedro-de-card...
Cerveza Cardeña - Monasterio de San Pedro de Cardeña (valdevegon.com)
The monastery of San Pedro de Cardeña is a Trappist abbey located in the municipality of Castrillo del Val, 10 km from the center of Burgos (Spain). Currently, it is considered as BIC (Asset of Cultural Interest). It was declared a Historic-Artistic Monument belonging to the National Artistic Treasure by decree of June 3, 1931. In 2015, in the approval by Unesco of the extension of the Camino de Santiago in Spain to «Roads of Santiago de Compostela: French Way and Roads Northern Spain ", Spain sent as documentation a" Retrospective Inventory - Associated Components "in which the monastery of San Pedro de Cardeña is listed in No. 979.
The monastery will have been founded before 902 when the count of Lantarón and Cerezo, Gonzalo Téllez and his wife, Flámula, made the first documented donation to the monastery on September 24 of that year of a serna in Pedernales and some salt eras.
In the 9th or 10th centuries its monks were martyred by the Muslims, canonized in 1603 and known as the "Martyrs of Cardeña." The monastery enjoyed great popularity with a large influx of devotees, among whom were King Felipe III of Spain and his wife, Queen Doña Margarita of Austria. One of his precious relics, the head of his abbot San Esteban, was transferred to the Monastery of Celanova; There are also two urns in the Monastery of La Huelgas and another in the Cathedral of Burgos.
Every year, on August 6, the anniversary of the martyrdom, the ground of the cloister where the martyrs were buried was stained a reddish color that looked like blood. The miraculous prodigy, widely witnessed, is repeated until the end of the fourteenth century. In 1674, once the new Herrerian-style cloister was erected, the event was reproduced, with the appearance of Archbishop Enrique de Peralta, who, greatly impressed, commissioned a study, involving doctors and theologians. He collected the liquid, it coagulated when put in boiling water.
On February 1, 1967, a violent fire destroyed three-quarters of the monastery, inhabited since 1942 by the Trappist Abbey of Our Lady of the Martyrs.
The prosperity of the monastery in the high medieval era is reflected in the quality of its scriptorium, in which the monk Endura carried out extraordinary works.
The Beatus of San Pedro de Cardeña was made between the years 1175 and 1180, it has 290 pages and 51 miniatures. 127 pages are in the National Archaeological Museum of Madrid, two in the Francisco de Zabálburu Library, also in Madrid (where the Cartulary of San Pedro de Cardeña is also found), one in the Diocesan Museum of Gerona and another fifteen in the Museum Metropolitan of Art of New York.
From the chapter house, which dates from the 13th century, you can see through large windows the Romanesque cloister, which dates from the 12th century. Composed of semicircular arches on unique columns that rest on robust shafts and crowned with capitals that imitate the Corinthian style. The arches in their decoration are reminiscent of those of the Cordoba mosque due to their polychrome, alternating white and red colors. On the left wall are some ancient stones whose inscription recalls the tragic event.
To build this church with three naves, the Romanesque was destroyed, although fortunately the tower, a legitimate Cidian memory, was saved. Rebuilt in the 16th century, it consists of three naves, with an attached chapel, called the El Cid Chapel, since he was buried there, and remained before his transfer to the Burgos Cathedral. The facade of the church is in the Baroque style.
On the right side of the Gothic church, there is a baroque chapel dating from 1753 to which the remains of the Cid Campeador and his wife Jimena were transferred. On the walls of this room called "Capilla de los Héroes", there are 29 niches with inscriptions of the names of kings and relatives of the Cid.
According to the Cantar de mio Cid and later traditions, before going into exile, Rodrigo Díaz de Vivar left in San Pedro de Cardeña, under the protection of Abbot Sancho (who the critic has identified with Sisebuto de Cardeña attributing a confusion to the author of the Cantar ), his wife Doña Jimena and their daughters, although this fact is not attested by historical evidence. In the first exile in 1081, Rodrigo Díaz's properties were not alienated from him, and the Cid family was able to continue residing in his houses. In the second, in 1089, the family was imprisoned by order of Alfonso VI in a castle, perhaps Gormaz, to meet with the Campeador shortly after.
The burial of the Cid in San Pedro de Cardeña was not due to the personal will of Rodrigo Díaz. Upon his death in 1099 he was buried in the cathedral of Valencia, so that only in 1102, after Jimena Díaz had to leave the Levantine square, were his remains transferred to the Cardenian monastery. His body remained there for some years, embalmed and seated on a bench in the presbytery. From that moment on, a series of hagiographic narratives were generated there, which around 1280 constituted a corpus known as the Leyenda de Cardeña whose purpose was to link the Cid with the Cardeña monastery, with which in life he had had little relationship. These legendary materials were incorporated into the Sanchina Version of the Estoria de España or Chronicle of Twenty Kings, which can be dated between 1282 and 1284. In the 14th century, the Caradignense monastery stimulated the cult of Cidian relics, in which context the Epitaph was written. epic of the Cid and, possibly, the codex with the copy of 1325–1330 in which the Cantar de mio Cid is preserved, was commissioned or elaborated from a borrowed copy. In the new cloister a tombstone recalls the place occupied by his tomb.
On the esplanade in front of the main façade, in which an equestrian image of the Cid Campeador appears, there is a statue of the Sacred Heart, and on the left a monolith with a legend alluding to the Babieca horse. It coincides with the place where a traditional belief considers that the animal was buried.
The monastery houses the oldest Romanesque winery in Spain in commercial use, where the red Valdevegón is made with grapes from La Rioja. And also a liqueur called Tizona del Cid, made with about 30 herbs that are macerated in oak barrels. In 2016 it became the first Spanish monastery to produce Trappist beer, Cardeña beer.
Devotos cargan al milagroso cuadro de los Santos Inocentes, durante la festividad de Los Zaragoza.
Sanare. Venezuela. 2016
Endlich wieder warmes Wetter und Sonnenschein! Da hat es mich doch glatt wieder raus in den Wald gelockt!
Warten - gleich gibts...
Finally back warm weather and sunshine! Best time to go playing in the forrest...
Still waiting for a severe birching...
Santa Brígida
Santa Brígida d'Amer és una església romànica d'Amer (Selva) protegida com a Bé Cultural d'Interès Local.
Descripció
L'ermita sobre l'espadat
Edifici aïllat situat dalt d'un espadat amb unes vistes excel·lents de la vall d'Amer i la rodalia. La construcció consta d'un edifici original de planta rectangular amb absis semicircular, coberta amb una teulada de doble vessant a laterals, i d'un adossat a la part de l'absis amb forma de pentàgon irregular i tres plantes. La coberta interior de l'ermita és de volta de canó i la de l'absis, de quart d'esfera. Tot l'interior de l'ermita està orientada al sud-est a causa de la naturalesa del terreny.[1]
Tot el conjunt està sobrealçat, perquè damunt de la volta de l'església hi ha unes golfes amb el mateix nivell de teulada que l'edificació unida a llevant. Aquesta edificació té una porta d'accés exterior amb permòduls i llinda de fusta, feta de blocs de pedra sorrenca.[1]
La façana principal conté la porta, dues obertures petites i el campanar de cadireta amb la campana Marieta. La porta és adovellada i feta de blocs ben escairats de pedra sorrenca. Sobre la porta hi ha dues finestres petites, un de la nau, a l'alçada del cor, i l'altra de les golfes.[1]
La façana de migdia té una sola obertura, si no comptem l'obertura de l'adossat. La façana oriental conserva restes d'un rellotge de sol mig despintat de color vermell i blanc.[1]
Al costat mateix de l'ermita, al vessant nord, hi ha una font de cisterna anomenada de Sant Bernat i les restes d'una antiga construcció adossada a aquest costat.[1]
El ràfec està format per dues fileres, una de rajola i una de teula.[1]
Història
Edifici original del segle xi i reconstruït al segle xvii. Originalment fou una capella dependent del monestir d'Amer. És molt possible que durant els terratrèmols de 1427 s'enderroqués totalment o parcialment, com indiquen les diferents parts constructives a l'interior i a l'exterior.[1]
A Santa Brígida, cada primer diumenge de febrer, els amerencs organitzen un aplec d'excursionistes i devots. Aquest aplec ha estat reconegut com a festa tradicional i, a més d'escoltar els goigs cantats de santa Brígida i ballar sardanes, s'hi fa el concurs de xiulet amb cargolina.[1] També s'hi consumeixen els "rocs de Santa Brígida", una mena de galetes que les pastisseries locals elaboren per la festa.[cal citació]
El 2001 fou restaurat pel grup d'excursionistes amerenc Esquelles. Aquesta mateixa entitat excursionista s'encarrega d'organitzar l'aplec des de 1972. Actualment, a les proximitats de l'ermita es practica l'escalada i el parapent.[1]
Santa Brígida és una santa irlandesa dels segles V-VI d.C. Brighid singnifica en gaèlic "la més forta".[1]
Un devoto de Shiva reza a orillas del Ganges, mientras otros fieles realizan el ritual de abluciones.
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MOIS DE MARIE. Dévotion renforcée.
En redescendant du plateau de Gergovie, après une bonne séance photo assez sportive, j'ai eu la joie de remarquer un ravissant petit oratoire de bord de route.
"Arrête-toi" dis-je à Brök". Pas toujours disposé, mais sans contester, il me dépose.
Je les aime tant ces minuscules chapelles de dévotion ; en pointant le nez à travers la grille, on découvre toujours une vierge émouvante, surprenante, plus ou moins dégradée, et rarement, comme ici en parfait état.
Surprise de Marie dont elle a le secret délicieux et heureux.
Elle a toujours sa beauté, quel que soit son aspect, comme si chaque image recelait une part d'Elle.
Le bleu de sa niche est admirable, il m'a ravie, car il se rapproche je pense du seul bleu extraordinaire et pas reproductible par le peintre : bleu de Marie.
Sorte de petit miracle que cet oratoire.
Grâce à Marie, et aussi, à la dévotion certains des fidèles, acteurs de l'entretien.
Respect à eux tous.
Que Notre Dame les bénisse, ainsi que tous mes visiteurs, amis, qui me disent pour certains, de si beaux mots, toujours sincères qui doivent contenter Marie.
Merci à tous.