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Sur le mont Thuringe existe une très ancienne tradition de dévotion à Marie. Dès le XIème siècle, une chapelle est dédiée à la Vierge que l’on vient honorer sous le nom de «Notre Dame du Bon Secours ».
Cette chapelle deviendra église et paroisse au XIIIème siècle.
Les bateliers de Seine aimaient particulièrement s’y rendre en pèlerinage, c’est pourquoi il y avait dans la nef nombre de maquettes de bateaux suspendues en ex-voto.
On mentionne un pèlerinage de 50 000 personnes en 1552.
L’édifice subit beaucoup de modifications au cours des siècles, ainsi que de nombreuses destructions dues aux guerres de religion. A noter que, ruinée par la Révolution de 1789, elle conserve cependant sa pièce la plus importante et la plus vénérée : la statue de Notre-Dame de Bonsecours, œuvre anonyme en bois polychrome du XVIème siècle.
C’est en 1838 que l’abbé Godefroy fut chargé du projet de construction de l’église actuelle.
De nombreux évêchés de France et d’outre-mer, ainsi que ceux d’Antioche, de Babylone et d’Ispahan ont contribué, grâce à leurs dons, au financement de la construction.
La première pierre fut posée le 4 mai 1840 par le cardinal-prince de Croÿ. La première messe, célébrée le 15 août 1842, rassembla 20 000 fidèles des quatorze paroisses de Rouen.
Le privilège du «couronnement » fut accordé en 1870 par le pape Pie IX et le pape Benoît XV lui donne le titre de basilique mineure en 1919.
Siamo stati da sempre devoti a un refrain
Controluce perfetto - solo silhouette
Siamo stati nell’oro dell’ombra impalpabile
Nel rumore del mondo
Stai su di me resta così non ti perderai
E non lo buttare a chi bara il tuo cuore se no
Lo rimpiangerai
Stai su di me resta così ora sentirai
La danza segreta dell’anima limpida ormai
Édifice, riche de plusieurs siècles d’histoire, constitue un site religieux, culturel et architectural majeur dans le pays albigeois.
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Origines historiques et contexte de développement
Un lieu de dévotion médiéval
L’histoire de Notre-Dame de la Drèche remonte au XIIᵉ siècle, lorsque des bergers auraient vu apparaître la Vierge Marie sur une colline dominant la vallée du Tarn. Peu après, une statue de la Vierge fut découverte en ces lieux, ce qui suscita la construction d’un premier sanctuaire pour l’abriter.
Un document de 1185 mentionne ce lieu comme église paroissiale suite à un accord entre l’évêque d’Albi et les seigneurs locaux. Chacun des seigneurs (Albi, Castelnau de Lévis, Lescure) avait une entrée distincte dans l’édifice, ce qui illustre l’importance territoriale du lieu dès le Moyen Âge.
Pèlerinages et traditions
L’église fut un lieu de pèlerinage dès le XVe siècle, notamment pour prier pour la fin des épidémies (comme lors de la peste) et pour honorer la Vierge Marie.
Pendant la Révolution française, l’église fut profanée et vendue, mais la statue de la Vierge fut sauvée par des paysannes qui la cachèrent. Elle fut ensuite replacée et la dévotion populaire perdura.
Architecture extérieure et style
Reconstruction au XIXᵉ siècle
L’église actuelle a été rebâtie entre 1859 et 1863 par l’architecte Camille Bodin-Légendre, qui s’est inspiré du modèle de la cathédrale Sainte-Cécile d’Albi.
Elle est construite en brique rose, matériau typique du Tarn (comme pour d’autres grands édifices régionaux), ce qui lui donne une présence visuelle forte dans le paysage.
Plan et silhouette
L’église adopte une forme octogonale, rare dans l’architecture religieuse (qui privilégie généralement la croix latine). Cette structure centrale souligne une volonté de symbolisme (unité, perfection) et lui donne une forte identité visuelle.
Le clocher culminant à environ 42 m domine la vallée et constitue un repère paysager visible à distance, renforçant la fonction de sanctuaire emblématique sur la colline.
Intérieur : symbolisme et décors
Peintures et iconographie
L’intérieur est richement décoré avec peintures murales réalisées au XIXᵉ siècle, notamment par Bernard Bénézet et le père Léon Valette (curé), inspirées de thèmes religieux traditionnels.
Ces peintures contribuent à une atmosphère spirituelle intense, mêlant dévotion et esthétique religieuse du siècle de reconstruction.
Le chœur médiéval
Une partie de l’ancienne chapelle médiévale a été intégrée dans l’édifice moderne et constitue le cœur de la nouvelle église, préservant ainsi une continuité historique et spirituelle.
Le carillon et la musique
L’église est réputée pour son carillon de 36 cloches, qui en fait l’un des principaux sites campanaires du Tarn. Ce carillon est relié à un clavier manuel de type flamand, offrant une palette musicale riche jouée lors de cérémonies et d’auditions régulières.
Statue de la Vierge , Objet d’art et restauration
La statue de la Vierge en majesté, longue de 85 cm et datant du XIIIᵉ siècle, constitue l’œuvre la plus ancienne et la plus vénérée de l’église. Elle est régulièrement l’objet de campagnes de restauration en raison de son état fragile (attaques d’insectes xylophages, fissures, usure).
Cet objet est non seulement un élément de dévotion mais aussi une pièce importante du patrimoine artistique régional.
Statut patrimonial et conservation
L’église Notre-Dame de la Drèche est classée au titre des Monuments Historiques depuis 1995, ce qui reconnaît son importance architecturale, historique et culturelle.
Sa restauration continue (extérieur comme intérieur) témoigne de l’attention portée à sa conservation et à sa valorisation patrimoniale.
Signification spirituelle et culturelle
Symbole de foi et de pèlerinage
Au-delà de ses qualités architecturales, l’église est un lieu de dévotion profondément ancré dans la tradition catholique du Sud-Ouest. Elle attire encore aujourd’hui des pèlerins et des visiteurs, évoquant l’importance historique de la Vierge Marie dans la spiritualité locale.
Intégration dans le paysage albigeois
Perchée en hauteur, visible sur les collines du Tarn, Notre-Dame de la Drèche est un repère visuel et spirituel du territoire, inscrivant le religieux dans une relation forte avec le paysage environnant.
Conclusion
L’église Notre-Dame de la Drèche à Lescure-d’Albigeois représente une synthèse fascinante de plusieurs époques et dimensions :
Historique : un lieu de pèlerinage médiéval transformé et réinterprété au XIXᵉ siècle.
Architecturale : une construction octogonale en brique inspirée de la cathédrale d’Albi, offrant une silhouette unique.
Spirituelle et artistique : une dévotion vivante autour d’une statue médiévale et un riche décor pictural intérieur.
Patrimoniale : une reconnaissance officielle comme monument historique et un investissement continu dans sa conservation.
CES PHOTOS NE SONT PAS À VENDRE ET NE PEUVENT PAS ÊTRE REPRODUITES, MODIFIÉES, REDIFFUSÉES, EXPLOITÉES COMMERCIALEMENT OU RÉUTILISÉES DE QUELQUE MANIÈRE QUE CE SOIT.
UNIQUEMENT POUR LE PLAISIR DES YEUX.
Pero si juzgas a un pez por su capacidad de trepar árboles, viviras toda tu vida pensando que es un "inútil''....。◕‿◕。
L'intérieur est entièrement décoré d'icônes et de fresques d'une beauté exceptionnelle peintes par des artistes roumains.
Autre esprit, philosophie, la maison isolée, volontaire et solitaire, bel appareil, discrète, bien à l'abris dans la fond d'un doux vallon arboré et vert.
J'ai appris que mon patronyme viendrait de cette idée : ""fons", propriété ou fontaine dans le "creux du vallon". D'où le foncier, pour l'administration et le bien acquis, mais aussi par extension "fontana", et donc la fontaine.
Quelque chose, cette image, qui se rapproche de mon rêve le plus important : la demeure et tout ce qu'elle abrite à l'intérieur : foyer et famille, bons meubles qui durent, équipement pratique de qualité, linge, livres, quelques oeuvres d'art, mais surtout beaucoup, beaucoup , beaucoup d'amour et de dévotion à tout cela, sous l'égide du Ciel car ce sera aussi une maison de prière et de travail, d'hôtes.
Je la résumerais en un mot : HARMONIE.
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Copyright © Ioannis Lelakis.
All rights reserved.
MOIS DE MARIE - MAI -
Hommage, honneur, visites, prière, dévotion.
CATHEDRALE DE CLERMONT-FERRAND -
PUY DE DÔME - AUVERGNE - FRANCE
Très belle statue faite de calcaire blanc, aux douces teintes pastel en bleu, rose, crème.
Un Vierge extraordinaire par ses innombrables miracles, dont certains spectaculaires, selon les annales.
De tout temps, les passants, visiteurs, pèlerins, gens de foi très dévots venaient à son pied.
Ils recevaient TOUJOURS quelque bienfait, bénédiction, protection, force...
Et de multiples guérisons se sont produites par sa puissance.
La Bonne Dame présidait au mouvement de toute la cité, cas de le dire.
Dès sa réalisation au XIVè siècle.
Le salue pieux, sincère, et filial de ses enfants lui était toujours très agréable.
Une abondance de grâces tombaient sur ceux qui s'agenouillaient avec piété devant Elle.
En 1375, l'évêque Jean de Melle lui a fait un discours si élogieux qu'il est resté dans l'imaginaire, celui-ci, parlant des prodiges et miracles inimaginables qu'auraient fait la Dame : sourds qui entendent, aveugles qui voient, boiteux qui marchent , toutes autres sortes de malades guéris, au point qu'il a qualifié la Vierge heureuse et glorieuse, mère des malades !
Des prisonniers ont été libérés à ses pieds..et tant d'autres choses encore, extraordinaires se sont produites, à son autel, dressé à la même image dans la Cathédrale où des messes étaient dites.
Une chapelle lui reste dédiée, statue à la clé, toute gracieuse et belle, au fond de la Cathédrale, côté sud, la grande entrée, à droite quand on pénètre dans l'édifice.
Qu'Elle vous bénisse tous...et qui sait...peut-être un MIRACLE pour certains...
~~La fontaine de dévotion Saint-Aldric, transformée en lavoir au XIXe siècle, recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel.
~~Enserré entre des murs, en contrebas de la rue principale, le lavoir d’Asnières est niché derrière la fontaine Saint-Aldric.
C’est au IXe siècle qu’Aldric, évêque du Mans, demande que soit ouverte une fontaine d’où jaillira… « Une eau pure, limpide qui ne tarit jamais ». La première mention du lavoir apparaît dans les délibérations municipales, en 1816, lorsque cette eau se trouve contaminée par le reflux des eaux du lavoir.
~~Ce lavoir est alimenté par l’eau de la fontaine qui s’écoulait par la gueule du lion mais qui s’infiltre désormais sous la maçonnerie, et par les eaux de pluie recueillies par sa toiture en impluvium. La mémoire du village en attribue la couverture, vers 1840,
En 1992, l’Association « Patrimoine d’Asnières » a restauré la fontaine-lavoir au travers d’un chantier de jeunes bénévoles, soutenue par l’Union REMPART.
Este grafiti de una calle de Sevilla, refleja a la Hermandad de la Macarena, la Virgen Esperanza Macarena, tiene muchísimos devotos en Sevilla, sale en procesión por las calles de Sevilla, la madrugada del Jueves Santo y vuelve a su Templo, ya bien entrada la mañana del viernes.
[04/52] - 145 kms de promesas o Promesa del milagro.
La fe del pueblo dominicano es inmensa, hecho que lo ha convertido en un pueblo muy creyente, devoto, y cumplidor de promesas religiosas.
Para los devotos de la fe, el acto de cumplir una promesa hecha a la madre espiritual y protectora del pueblo, se convierte en algo tan sagrado, que en ocasiones ponen su vida al servicio del cumplimiento de tal promesa, convirtiéndose en mártires de la idea de no fallarle a quien le ha concedido la gracia de ver cumplida su petición de socorro y ayuda ante situaciones difíciles y dolorosas que la vida humana presenta.
La promesa más habitual que hacen los devotos y feligreses que han sido bendecidos por la Patrona, consiste en desplazarse desde su lugar de residencia, hasta la ciudad de Salvaleón de Higüey, dónde se encuentra la Basílica Catedral de Nuestra Señora de la Altagracía, el santuario dedicado a la adoración de la Virgen.
En su mayoría, quienes asisten a este peregrinaje anual, son personas que han logrado el don de las segundas oportunidades, tanto del alma como del cuerpo. Personas que sanaron de enfermedades dolorosas, terminales. También aquellos que volvieron al reencuentro con familiares y amigos distanciados, así como los que marcharon fuera del País a buscar una vida mejor, y encontraron desolación, obstáculos, y dificultades para el regreso a casa. El agradecimiento de los fieles devotos a este conjunto de circunstancias positivas se denomina “promesa” y se concreta en lugar y espacio, en la Basílica Catedral de Nuestra Señora de la Altagracía
Desde Santo Domingo hasta Higüey, el mártir recorre 145 kms de promesas.
The Sainte-Dévote Chapel is a renowned 11th-century Catholic chapel dedicated to Saint Devota, the patron saint of Monaco. This is a very small church near the train station so if you are walking down the hill from the station to the port you will see this chapel as it welcomes you to the heart of Monaco.
treasuresoftraveling.com/top-24-places-to-visit-in-monaco/
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En solemne y devoto besamanos, hoy por su festividad en san Andrés, Sevilla.
Patrona: cocineras, sirvientas, amas de casa, hoteleros, casas de huéspedes, administradores de hospitales, escultores, pintores, lavanderas, de las hermanas de la caridad, moribundos, del hogar.
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Museu do Ex-Votos. Objetos deixados pelos devotos, representando partes do corpo, em agradecimento às graças recebidas.
Les véritables et authentiques Sâdhus, ceux qui suivent une voie pure de dévotion, ces personnes là sont peu nombreuses en réalité et vivent retirées du monde.Il est difficile d’approcher les véritables Sâdhus.
Les Sâdhus que l’on rencontre dans les villes et sur les routes sont souvent des Babas. Ils ont choisi de porter l’habit orange et de vivre une vie itinérante , plus pour le style de vie que pour une véritable recherche spirituelle. Ces derniers sont plus accessibles, et passer du temps en leur compagnie est possible en l’échange de quelques centaines de roupies.
Leur dévotion est plus réduite, leurs connaissances spirituelles plus limitées. Ils suivent simplement les enseignements religieux de leur Guru . Ce sont des gens simples qui veulent vivre une vie sans contraintes.
On trouve dans cette catégorie des gens sincères mais aussi beaucoup de " fake babas ", des faux Sâdhus, qui profitent de la couleur de leur tunique orange pour ne pas travailler et vivre une vie facile.
Ce qui fait la différence entre un Sâdhu véritable et un Baba, c’est la qualité de sa connaissance et son avancement spirituel.
d'après source web :
Ici , le personnage du cliché , est venu vers nous ..... a voulu me faire une "Imposition des mains ,sur la tête " pour mon plus grand bonheur et ....celui de sa bourse....!!!!
Quienes me conocen saben que no soy devota pero en este caso donde capte este atardecer sentí que pertenezco a un lugar mucho mejor del que me habian planteado cuando era mas joven donde las buenas intenciones, la paz, la alegria y el amor van de la mano. Las Grutas de Lourdes ubicada sobre la ruta 17 camino a Ongamira,Cordoba.
Facebook:https://www.facebook.com/nfoastro
You can also find me here / Il est aussi possible de me retrouver ici : Facebook Page
FR : De temps en temps, cette chanson amérindienne me revient en mémoire, et résonne en moi lors de ce lever de soleil au Lac de Lhurs dans les Pyrénées.
"Marche droit comme les arbres
Vis ta vie aussi forte que les montagnes,
Garde la fureur du soleil dans ton cœur et le grand esprit sera toujours avec toi.
La Terre est le paradis, et partout où tu places tes pieds, ceci est terre sainte
Sainte Mère Nature, les arbres et toute la nature
sont les témoins de tes pensées et actions."
A gauche la table des Trois Rois (2 428 m), le pic des Trois Rois (2 444 m) puis à droite le pic d'Arnie (2 507 m).
ENG : Sometimes, this Amerindian song comes to my mind, and resonates in me during this sunrise at the Lhurs Lake in the Pyrénées.
"Walk upright like the trees
Live your life as strong as the mountains
Keep the sun wrath in your heart and the big spirit will always be with you
The Earth is paradise, and wherever you place your feet
there, is holy land
Holy Mother Earth, the trees and all of Nature
are wtiness of your thoughs and actions."
On the left the "Table of the Three Kings" (2428 m), the "peak of the Three Kings" (2444 m) and then on the right, "Arnie peak "(2507 m).
Août 2015 - Lac de Lhurs / Pyrénées / Aquitaine / France.
Édifice, riche de plusieurs siècles d’histoire, constitue un site religieux, culturel et architectural majeur dans le pays albigeois.
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Origines historiques et contexte de développement
Un lieu de dévotion médiéval
L’histoire de Notre-Dame de la Drèche remonte au XIIᵉ siècle, lorsque des bergers auraient vu apparaître la Vierge Marie sur une colline dominant la vallée du Tarn. Peu après, une statue de la Vierge fut découverte en ces lieux, ce qui suscita la construction d’un premier sanctuaire pour l’abriter.
Un document de 1185 mentionne ce lieu comme église paroissiale suite à un accord entre l’évêque d’Albi et les seigneurs locaux. Chacun des seigneurs (Albi, Castelnau de Lévis, Lescure) avait une entrée distincte dans l’édifice, ce qui illustre l’importance territoriale du lieu dès le Moyen Âge.
Pèlerinages et traditions
L’église fut un lieu de pèlerinage dès le XVe siècle, notamment pour prier pour la fin des épidémies (comme lors de la peste) et pour honorer la Vierge Marie.
Pendant la Révolution française, l’église fut profanée et vendue, mais la statue de la Vierge fut sauvée par des paysannes qui la cachèrent. Elle fut ensuite replacée et la dévotion populaire perdura.
Architecture extérieure et style
Reconstruction au XIXᵉ siècle
L’église actuelle a été rebâtie entre 1859 et 1863 par l’architecte Camille Bodin-Légendre, qui s’est inspiré du modèle de la cathédrale Sainte-Cécile d’Albi.
Elle est construite en brique rose, matériau typique du Tarn (comme pour d’autres grands édifices régionaux), ce qui lui donne une présence visuelle forte dans le paysage.
Plan et silhouette
L’église adopte une forme octogonale, rare dans l’architecture religieuse (qui privilégie généralement la croix latine). Cette structure centrale souligne une volonté de symbolisme (unité, perfection) et lui donne une forte identité visuelle.
Le clocher culminant à environ 42 m domine la vallée et constitue un repère paysager visible à distance, renforçant la fonction de sanctuaire emblématique sur la colline.
Intérieur : symbolisme et décors
Peintures et iconographie
L’intérieur est richement décoré avec peintures murales réalisées au XIXᵉ siècle, notamment par Bernard Bénézet et le père Léon Valette (curé), inspirées de thèmes religieux traditionnels.
Ces peintures contribuent à une atmosphère spirituelle intense, mêlant dévotion et esthétique religieuse du siècle de reconstruction.
Le chœur médiéval
Une partie de l’ancienne chapelle médiévale a été intégrée dans l’édifice moderne et constitue le cœur de la nouvelle église, préservant ainsi une continuité historique et spirituelle.
Le carillon et la musique
L’église est réputée pour son carillon de 36 cloches, qui en fait l’un des principaux sites campanaires du Tarn. Ce carillon est relié à un clavier manuel de type flamand, offrant une palette musicale riche jouée lors de cérémonies et d’auditions régulières.
Statue de la Vierge , Objet d’art et restauration
La statue de la Vierge en majesté, longue de 85 cm et datant du XIIIᵉ siècle, constitue l’œuvre la plus ancienne et la plus vénérée de l’église. Elle est régulièrement l’objet de campagnes de restauration en raison de son état fragile (attaques d’insectes xylophages, fissures, usure).
Cet objet est non seulement un élément de dévotion mais aussi une pièce importante du patrimoine artistique régional.
Statut patrimonial et conservation
L’église Notre-Dame de la Drèche est classée au titre des Monuments Historiques depuis 1995, ce qui reconnaît son importance architecturale, historique et culturelle.
Sa restauration continue (extérieur comme intérieur) témoigne de l’attention portée à sa conservation et à sa valorisation patrimoniale.
Signification spirituelle et culturelle
Symbole de foi et de pèlerinage
Au-delà de ses qualités architecturales, l’église est un lieu de dévotion profondément ancré dans la tradition catholique du Sud-Ouest. Elle attire encore aujourd’hui des pèlerins et des visiteurs, évoquant l’importance historique de la Vierge Marie dans la spiritualité locale.
Intégration dans le paysage albigeois
Perchée en hauteur, visible sur les collines du Tarn, Notre-Dame de la Drèche est un repère visuel et spirituel du territoire, inscrivant le religieux dans une relation forte avec le paysage environnant.
Conclusion
L’église Notre-Dame de la Drèche à Lescure-d’Albigeois représente une synthèse fascinante de plusieurs époques et dimensions :
Historique : un lieu de pèlerinage médiéval transformé et réinterprété au XIXᵉ siècle.
Architecturale : une construction octogonale en brique inspirée de la cathédrale d’Albi, offrant une silhouette unique.
Spirituelle et artistique : une dévotion vivante autour d’une statue médiévale et un riche décor pictural intérieur.
Patrimoniale : une reconnaissance officielle comme monument historique et un investissement continu dans sa conservation.
CES PHOTOS NE SONT PAS À VENDRE ET NE PEUVENT PAS ÊTRE REPRODUITES, MODIFIÉES, REDIFFUSÉES, EXPLOITÉES COMMERCIALEMENT OU RÉUTILISÉES DE QUELQUE MANIÈRE QUE CE SOIT.
UNIQUEMENT POUR LE PLAISIR DES YEUX.
LAS CONSECUENCIAS DE LA COMPLEJA RELACION ENTRE LA CIUDAD Y LA NACION
10 conflictos que frenan mejoras clave para los vecinos porteños
Se necesita el visto bueno de la Nación para cambiar el recorrido de los colectivos. Algo similar pasa con el control de los subtes o los camiones del Puerto. Hay limitaciones en seguridad, obras públicas o para la mudanza de la cárcel de Devoto.
Por: Daniel Gutman
Foto: Propia - Tomada con la vieja cámara el 8 de Febrero de 2008 (cualquier copia o reproducción requiere del previo permiso y/o consulta al autor).
Si querés la foto, primero consultame por correo a arte_subterraneo@live.com.ar
La autonomía porteña todavía incompleta y una relación que últimamente viene complicándose entre los gobiernos de la Ciudad y la Nación se combinan para frenar temas clave para los vecinos porteños. Así, las cuestiones que se traban en la agenda de Buenos Aires por culpa de ese choque de jurisdicciones, en lugar de reducirse, parecen crecer. Quedó reflejado el último lunes, cuando el gobierno de Mauricio Macri quiso desalojar las carpas K instaladas frente al Congreso y la Policía Federal no le respondió. Pero sucede en muchos otros temas:
1 Los recorridos de los colectivos
Con excepción de los taxis, todos los medios de transporte público que circulan por Buenos Aires son responsabilidad de la Nación, que los maneja a través de la Comisión Nacional de Regulación del Transporte (CNRT). Quiere decir que la Ciudad no puede cambiar el recorrido de una línea de colectivos, por ejemplo, lo que complica cualquier plan de tránsito. Ahora en la Legislatura hay un proyecto oficial para asumir la regulación del transporte, pero primero habría que acordar con la Nación.
2 El control del funcionamiento de los subtes
La empresa que maneja el servicio, Metrovías, tiene una concesión otorgada por la Nación. La Ciudad ni siquiera puede supervisar si cumple o no con sus obligaciones, por lo que no puede atender las quejas de los usuarios. Esta situación quedó en evidencia el año pasado, cuando los subtes se metieron en la pelea entre el kirchnerismo y el entonces jefe de Gobierno, Jorge Telerman, y se atrasó la puesta en marcha de la línea H. La Comuna pretende ahora que la Nación le pase el control. De todas maneras, la Ciudad puede construir líneas y estaciones por sí misma, pero ese plan está demorado por falta de financiación. La Comuna aspira a que la Nación le consiga un préstamo del BID de 1.500 millones de dólares, pero la situación parece empantanada.
3 La Villa 31 y los terrenos fiscales y ferroviarios
Los playones ferroviarios, como los de Retiro, Barracas y Caballito son del Estado Nacional, por lo que cualquier plan de la Ciudad para aprovecharlos está supeditado a un acuerdo. Esa es la situación de parte del terreno que ocupa la Villa 31, en Retiro, y que complica su urbanizacón. Otro ejemplo son los arcos bajo las vías del tren en Palermo, frente al Rosedal. Hace años que están abandonados y son un foco de inseguridad, pero la Ciudad no puede hacer allí ningún proyecto de desarollo.
4 Las dificultades para poder manejar la seguridad
La carencia de una policía propia hace que la Ciudad sólo pueda encargarse de cuestiones secundarias de seguridad, como mejorar la iluminación en las calles. También dificulta los desalojos de espacios públicos. Como la Nación, no quiso transferirla, el Gobierno porteño anunció la creación de su propia policía. El ministro de Justicia, Guillermo Montenegro dijo que a en 2009 entrarán los primeros cadetes a la academia para que a fines de año se gradúen entre 800 y 1.000 agentes propios.
5 Problemas para el diseño de obras públicas
El túnel que se está construyendo bajo las vías del ferrocarril Belgrano, en la avenida Sarmiento, cerca del Planetario, es un ejemplo de las cuestiones que a veces se interponen. La obra se paró el año pasado, porque se demoró el corrimiento de la vía, que debe hacer la Nación. Según el ministerio de Desarrollo Urbano porteño, esa tarea se reinició la semana pasada.
6 Las demoras en la autopista que conecte Norte y Sur
Desde hace años está pendiente la construcción de la Autopista Ribereña, una vía rápida por debajo de Puerto Madero. La obra, de unos 1.200 millones de pesos, está a cargo del Gobierno Nacional. Permitirá unir la Avenida 27 de Febrero y la autopista Buenos Aires-La Plata con la Illia, y desde allí conectar hacia General Paz. En el sentido contrario, los vehículos que entren por Lugones tomarían Illia y seguirían hacia el sur. Esta obra completaría la circunvalación vial de la Ciudad y los camiones ya no tomarían las calles céntricas ni la Costanera Norte, que podría ser reconvertida en un paseo público.
7 Las postergaciones en el soterramiento del Sarmiento
El ferrocarril Sarmiento parte de Once hacia el Oeste y las vías generan serios problemas en el tránsito de la Ciudad. El proyecto del soterramiento tiene décadas de antigüedad, pero por dificultades técnicas y falta de acuerdo político nunca se concretó. A comienzos de este año la presidenta Cristina Kirchner adjudicó la primera etapa de las obras, de Caballito a Liniers, por unos $ 3.400 millones pero los trabajos aún no comenzaron.
8 Los reclamos vecinales por la cárcel de Villa Devoto
Aunque hay pedidos vecinales para que la cárcel sea sacada de ese barrio residencial, la decisión la tiene la Nación. Por ahora no hay avances sustanciales en los proyectos de relocalización. Por el contrario, la demolición de la cárcel de Caseros, en un plan conjunto diseñado por autoridades nacionales y comunales, está muy avanzada.
9 La circulación de camiones en la zona del Puerto
El Gobierno porteño reclama la administración del Puerto, como sucedió con otros puertos del país, que pasaron a manos provinciales. Como esto se demora, solicitó al menos que la terminal funcione con un horario más amplio -algo que no puede regular por sí sola- para que los camiones no se concentren en las calles porteñas en un mismo momento. Además otra idea de la Ciudad es que se haga una terminal para cruceros, en consonancia con el auge del turismo internacional.
10 La discusión por el dinero del Casino y los bingos
Todas las provincias disponen de los juegos de azar, pero tanto el Casino como las máquinas tragamonedas y los bingos de Buenos Aires son negocios que maneja la Nación. El Estado porteño recibe hoy apenas 140 millones de pesos cuando el año pasado quedaron 1.700 millones luego del pago de los premios. Macri no se decide a poner este tema en la agenda de sus reclamos a la Nación.
En imagen: Cartel de prohibido paso peatonal en una de las entradas a la futura terminal de la línea A, Nazca.
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Many thanks for this great uniform from Daniel SC. www.flickr.com/photos/192260769@N08/
Herzlichen Dank für diesen wunderschönen Uniformkittel von Daniel SC.
Petit pèlerinage du 15 août : ASSOMPTION
Dévotion. Hommage. Brök et Dikée.
La prière et la fidélité à la Parole, les actes de foi, l'oraison, la méditation des Evangiles, la pratique des sacrements, assister à la messe font partie des devoirs très joyeux et féconds des chrétiens.
Ils changent carrément une vie en bien, beau, et harmonie.
Marie en est l'exemple absolu.
Aucune faille chez Elle.
Elle n'a été que pure sainteté, fidélité, discrétion et humilité, obéissance, communion à son Fils Jésus tout au long de sa vie, même après la disparition de Celui-ci.
Pas étonnant qu'elle ait été "ENLEVEE AU CIEL", juste après qu'Elle ait rendu son dernier souffle.
Au Ciel de gloire, elle continue de prier pour tous ses fils d'adoption.
Pensez à Marie.
Priez Marie.
Visitez Marie.
Regardez Marie.
Laissez-vcus bénir par Marie.
Et elle vous donnera des ailes.
Votre coeur alors s'envolera vers ELLE.
Au firmament, les étoiles adorables et inaccessible, brillent dans la nuit.
Et elles lui ressemblent.
Gli ultimi 10 anni dell'epoca aragonese, regnante Ferdinando II, sono contrassegnati dalla ricerca del bello e dall'esplosione della corrente artistica definita rinascimento siciliano. In questo fervido contesto si colloca la costruzione del tempio. Attorno al 1506 il giureconsulto palermitano Jacopo de Basilicò[3], promuove la costruzione dell'aggregato monumentale rispettando e ponendo in essere le volontà testamentarie della defunta consorte Eulalia Rosolmini, figura particolarmente devota al dolore (Spasimo) della "Madonna che soffre dinanzi al Cristo che cade sotto il peso della croce sulla via del Calvario", pertanto il mecenate donò del terreno ai religiosi benedettini della Congregazione di Santa Maria di Monte Oliveto per edificare una chiesa e un monastero, opere da lui patrocinate e finanziate.
I lavori iniziarono nel 1509, approvati con bolla pontificia di Papa Giulio II. Concluse le attività riguardanti l'edificazione della chiesa, rimasero incomplete quelle del monastero, causa insufficienza dei fondi. Un'altra ben più temibile difficoltà gravò sul proseguimento dei lavori, infatti sotto la crescente minaccia dell'invasione turca, le continue rappresaglie di bande marinare pirate e corsare, alcuni anni più tardi si rese necessario il consolidamento dei sistemi difensivi della città.
Nel 1518 l'imponente edificio, di grande importanza a quel tempo per l'intera comunità palermitana, sempre per volontà del promotore e patrocinatore si era arricchito, tra gli altri, di un capolavoro d'inestimabile valore denominato Andata al Calvario e universalmente conosciuto come Spasimo di Sicilia, nome che influenzerà il titolo e la denominazione della chiesa. L'opera di Raffaello Sanzio raffigura appunto lo sgomento di Maria dinanzi al Cristo caduto sotto il peso della croce.
Il quadro, dopo il rocambolesco viaggio, è destinato ad abbellire l'altare maggiore per la Settimana Santa della Pasqua del 1517, espressamente commissionato per adornare la cappella gentilizia patrocinata dalla famiglia Basilicò, evento verificatosi dopo l'avvenuta scomparsa del committente. Nella sua collocazione il dipinto su tavola era incorniciato nella sopraelevazione di un altare marmoreo, finemente lavorato, opera dello scultore Antonello Gagini.[4] Giorgio Vasari nelle sue cronache, riferendosi all'artista del marmo lo cita come Antonio da Carrara scultore rarissimo, e documenta il quadro dell'Urbinate come "... opera maravigliosa ..." e per le vicende "... cosa divina ...".[5] Il capolavoro oggi è custodito al Museo del Prado di Madrid. Nella chiesa di San Francesco d'Assisi all'Immacolata di Catania ne esiste una buona copia, realizzata su tavola nel 1541 da Jacopo Vignerio. In tutta la Sicilia si contano almeno venti riproduzioni dello Spasimo, molte delle quali realizzate nel XVI secolo, altre in epoche successive.
Furono costruite nuove cinte murarie in aggiunta alla primitive torri medievali e, attorno alla chiesa, nel 1537 fu scavato un fossato presso il monastero al punto di includere i loghi religiosi entro la cinta dei nuovi baluardi, mentre originariamente era posta al di fuori della cortina difensiva. I lavori fortemente voluti dall'imperatore Carlo V d'Asburgo, furono commissionati dal viceré di Sicilia Ferrante Gonzaga all'ingegnere militare Antonio Ferramolino nel 1536, e realizzati nei decenni successivi per essere continuati nel 1550 da Pedro de Pedro e completati nel 1572.
Nel 1541 fu concessa una cappella a Giacomo de Aversa e l'anno successivo è documentata la sepoltura del pittore Antonello Crescenzio.
Nel 1569, causa l'umidità e i crescenti vapori malsani, il Senato di Palermo acquistò il complesso, i monaci furono trasferiti nella chiesa di Santo Spirito dell'Ordine cistercense ricevendo a titolo di risarcimento la somma di 10 000 scudi, importo riconosciuto solo nel 1597, dopo l'intervento e l'emanazione della bolla pontificia di Papa Gregorio XII. Nel 1573 ha luogo il trasloco della congregazione, identica sorte seguiranno il dipinto e il monumentale aggregato marmoreo. Entrambi i capolavori saranno alloggiati nella Cappella del Santissimo Sacramento dopo l'iniziale ostensione del dipinto sull'altare maggiore della chiesa del Santo Spirito detta «del Vespro» in seguito al trasferimento processionale guidato dall'arcivescovo Giacomo Lomellino Del Canto.[6]
Nel 1661 il quadro è ceduto a Filippo IV di Spagna (Filippo III di Sicilia) grazie alla complice intermediazione del viceré di Sicilia Ferdinando d'Ayala, conte d'Ayala, condotta con l'abate del monastero Clemente Staropoli, comunque un'operazione tacitamente dettata dal reciproco scambio di agevolazioni, di favori e interessi personali.[7] L'originale fu sostituito con una copia, anche se l'intera vicenda ha scatenato e alimentato una fervida letteratura pur presentando molti lati oscuri.
L'interno di notte
Nel 1582 la chiesa fu adibita a sede di spettacoli pubblici, una specie di primo esempio di "teatro stabile" in Italia, Marcantonio Colonna vi fece rappresentare l'Aminta di Torquato Tasso divenendo così il primo “teatro pubblico” della città; l'epidemia di peste del 1624 ne rese necessario l'utilizzo come lazzaretto per il ricovero degli ammalati. Terminata l'emergenza infettiva, gli ambienti furono adibiti a granaio e in seguito a magazzini. A metà del Settecento crollò la volta della navata centrale che non sarà mai più ricostruita.
Qualche anno dopo il viceré di Sicilia, Francìsco Ruiz de Castro Andrade y Portugal, conte di Castro, VIII conte di Lemos e duca di Taurisano, si prodigò per far concedere ai religiosi la bizantina chiesa di Santa Maria della Pinta, ma anche questo luogo di culto ubicato sul piano reale fu presto inserito nel quadro di demolizioni previste per l'innalzamento dei baluardi posti a protezione del Palazzo Reale. it.wikipedia.org/wiki/Chiesa_di_Santa_Maria_dello_Spasimo_(Palermo)
The last 10 years of the Aragonese era, reigning Ferdinand II, are marked by the search for beauty and the explosion of the artistic current defined as the Sicilian Renaissance. The construction of the temple takes place in this fervent context. Around 1506 the Palermo jurisconsult Jacopo de Basilicò [3] promoted the construction of the monumental aggregate respecting and implementing the testamentary will of the deceased wife Eulalia Rosolmini, a figure particularly devoted to the pain (Spasimo) of the "Madonna who suffers before Christ which falls under the weight of the cross on the way to Calvary ", therefore the patron donated land to the Benedictine religious of the Congregation of Santa Maria di Monte Oliveto to build a church and a monastery, works sponsored and financed by him.
The works began in 1509, approved with the papal bull of Pope Julius II. Once the activities concerning the construction of the church were concluded, those of the monastery remained incomplete, due to insufficient funds. Another much more fearful difficulty weighed on the continuation of the works, in fact, under the growing threat of the Turkish invasion, the continuous reprisals of pirate and pirate maritime gangs, a few years later it became necessary to consolidate the defensive systems of the city.
In 1518 the imposing building, of great importance at that time for the entire Palermo community, always by the will of the promoter and patron, was enriched, among others, with a priceless masterpiece called Andata al Calvario and universally known as Spasimo di Sicilia, a name that will influence the title and denomination of the church. Raffaello Sanzio's work depicts Mary's dismay before Christ who fell under the weight of the cross.The painting, after the daring journey, is intended to embellish the high altar for Easter Holy Week in 1517, expressly commissioned to adorn the noble chapel sponsored by the Basilicò family, an event that occurred after the client's death. In its location, the panel painting was framed in the elevation of a finely worked marble altar, the work of the sculptor Antonello Gagini. [4] Giorgio Vasari in his chronicles, referring to the marble artist, mentions him as Antonio da Carrara, a very rare sculptor, and documents the Urbinate painting as "... a marvelous work ..." and for the events "... a divine thing. .. ". [5] The masterpiece is now housed in the Prado Museum in Madrid. In the church of San Francesco d'Assisi all'Immacolata in Catania there is a good copy, made on wood in 1541 by Jacopo Vignerio. Throughout Sicily there are at least twenty reproductions of the Spasimo, many of which were made in the sixteenth century, others in later periods.