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Psalm 50:1;
"The Mighty One, God, the LORD,
speaks and summons the earth
from the rising of the sun to the place where it sets. "
Metalpar Iguazú II / Mercedes Benz
Patente: AD 051 KY (MercoSur - Argentina)
N° de Orden Interno: 258
Lugar de la Fotografía: Facultad de Derecho UBA, Recoleta, Ciudad Autónoma de Buenos Aires, Argentina.
Fecha y Hora de la Fotografía: Viernes 24 de enero del 2020.
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Rafa Fuentealba★Locura_Micrera
Its name is not the only one to raise our devotion.
Une dévotion que son nom n'est pas seul à susciter
www.portafoliofoto.com/los-devotos/ - Las madres entrenan a sus hijos desde la edad de los 5 años para que se conviertan en un devoto, toda madre, debe cuidar a su hijo y entrenarlo y emprender austeridades y penitencias en procura de la realización espiritual. El beneficio será que si su hijo se convierte en un devoto como Dhruva, ciertamente, no sólo será transferido de vuelta a casa, sino que ella también será transferida con él al mundo espiritual.
Charles-Nicolas Odiot était le meilleur orfèvre français de sa génération ; fils de l'orfèvre de Napoléon, Jean-Baptiste-Claude Odiot, il hérite de la direction des vastes ateliers familiaux en 1827, au fur et à mesure de l'extension des techniques de fabrication en usine au métier.
Vierge à l’Enfant (1826)
Argent
Don de Charles X,
offerte à la Cathédrale Notre-Dame de Paris en 1826
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Restauration de la monarchie et renaissance des cultes
Après la période révolutionnaire, l’Église catholique et la monarchie cherchent à réaffirmer leurs rôles en France sous la Restauration. Une des manifestations de ce mouvement est la restitution des processions anciennes, dont celle du « Vœu de Louis XIII », instituée en 1638 lorsque le roi Louis XIII consacra la France à la Vierge s’il obtenait un héritier engagement qu’il tint avec la naissance du futur Louis XIV.
Louis XVIII initie dès 1819 le projet d’une statue en argent pour Notre-Dame destinée à être portée en procession à l’occasion de l’Assomption, mais pour des raisons financières le travail ne sera achevé qu’en 1826, grâce à l’appui de son frère Charles X, qui finit par offrir l’œuvre à la cathédrale.
Une histoire mouvementée
La sculpture fut d’abord fortement associée aux rites publics : portée en procession chaque 15 août pendant la fête de l’Assomption, elle symbolisait la continuité des vœux royaux et l’attachement à la Vierge Marie. Au cours du sac de l’Archevêché en 1831, elle fut jetée par une fenêtre, échappant de peu à la fonte en 1847 avant d’être restaurée en 1856 pour le baptême du prince impérial. Jusqu’à l’incendie de 2019, elle continuait d’être utilisée dans les processions annuelles.
Description matérielle et technique
Matériaux et dimensions
Argent : œuvre façonnée en métal précieux, matériaux associé à la dévotion et au sacré.
Technique principale : repoussé : l’orfèvre travaille des plaques d’argent martelées pour leur donner forme, ce qui permet une œuvre à la fois légère et solide, essentielle pour une sculpture conçue pour être portée en procession.
Selon certaines sources spécialisées, l’œuvre mesurerait environ 1,50 m de haut et peser autour de 30 kg, une masse relativement faible grâce à la fabrication en plaques assemblées plutôt qu’à une fonte massive.
Aspect visuel
La Vierge est représentée debout, tenant l’Enfant Jésus dans ses bras, suivant une iconographie classique mais adaptée au contexte liturgique et à la fonction processionale. Les surfaces en argent créent un effet visuel brillant et précieux, amplifié par les jeux de lumière lors des cérémonies.
Un diadème (couronne) ajouté en 1929 par le joaillier Boucheron est parfois associé à l’œuvre pour rehausser encore son aspect royal et sacré lors des processions.
Iconographie
Vierge à l’Enfant
Le thème est l’un des plus répandus dans l’art chrétien : Marie, Mère de Dieu, porte l’Enfant Jésus. Il symbolise :
L’Incarnation, mystère central du christianisme.
La tendresse maternelle, exprimée à travers la relation intime entre mère et enfant.
La médiation mariale, rôle de Marie comme intercesseur entre les fidèles et le divin.
Dans le contexte français post-révolutionnaire, cette iconographie prend une dimension nationale : Marie n’est pas seulement Mère du Christ, mais aussi protectrice et patronne de la France, réaffirmant les liens entre le catholicisme et l’identité royale traditionnelle.
Fonction liturgique et symbolique
Processions et dévotions
La Vierge en argent n’est pas une simple œuvre d’art conservée dans une vitrine : elle a été conçue pour être portée lors de la grande fête liturgique de l’Assomption (15 août). L’usage du métal précieux et la légèreté relative de l’œuvre permettent à quelques porteurs de la transporter, impliquant physiquement la communauté dans la dévotion.
Symbole de continuité
L’offrande par Charles X n’était pas uniquement un geste religieux mais aussi politique : elle affirmait la restauration d’une France catholique après la Révolution et incarnait la continuité des vœux de Louis XIII au XIXe siècle.
Réception et conservation
Rôle dans le trésor de Notre-Dame
Classée au titre des patrimoines historiques, l’œuvre est un élément majeur du Trésor de Notre-Dame de Paris, ensemble d’objets liturgiques et précieux illustrant l’histoire religieuse et artistique de la cathédrale.
Restaurations et portée symbolique
Restaurée au fil des décennies (notamment en 1856), la Vierge connut plusieurs usages rituels. Son survie à l’incendie de 2019 et le maintien des processions mariales en font aujourd’hui un symbole de résilience spirituelle et culturelle pour les Parisiens et les fidèles.
Conclusion
La Vierge à l’Enfant en argent de Charles-Nicolas Odiot (1826) est une œuvre d’art à la croisée des arts décoratifs, de la liturgie et de la politique religieuse :
Esthétiquement, elle marie la maîtrise technique de l’orfèvrerie avec une iconographie profondément ancrée dans la tradition chrétienne.
Liturgiquement, elle anime encore aujourd’hui la vie sacrée de Notre-Dame à travers des processions.
Symboliquement, elle incarne la restauration de la piété royale après la Révolution française et la légitimité retrouvée de l’Église.
CES PHOTOS NE SONT PAS À VENDRE ET NE PEUVENT PAS ÊTRE REPRODUITES, MODIFIÉES, REDIFFUSÉES, EXPLOITÉES COMMERCIALEMENT OU RÉUTILISÉES DE QUELQUE MANIÈRE QUE CE SOIT.
UNIQUEMENT POUR LE PLAISIR DES YEUX.
ASSOMTION. 15 août. Vierge Marie.
Visite et dévotion annuelle BrÔk Dikée.
Il explose, simple et beau, champêtre, pour dire la gloire victorieuse de Marie en simplicité, comme le fut sa vie, pourtant, c'était la Mère de Dieu.
Marie a mérité de d'être élevée au Ciel,
en majesté et toute entourée de gloire, sans la moindre corruption.
Toute petite sur la terre, humble, discrète et retirée, silencieuse, priante, elle est devenue à la fin LA PLUS GRANDE. Immense, comme le COSMOS dont elle est désormais la Reine. C'est sa lumière qui allume les étoiles au firmament, qui sont ses enfants montés au ciel.
MERVEILLE.
Mère veille.
Mère veilleuse et allumeuse des âmes montées au cieux.
Tous nous te saluons
MARIE de l'ASSOMPTION.
Ô Marie, bénis tous tes enfants d'adoption, et ta petite fille d'élection, Marie, dont tu as bien voulu qu'elle naisse ce si grand jour, le plus beau pour elle. Et miracle, ses parents ont bien voulu la prénommer du même nom que le tien, celui, sublime, qui retournée se dit aussi
A I M E R
M A R I E pour A I M E R
A I M E R comme M A R I E
En foi, engagement éternel commencé ici bas et de plein coeur, elle TE vouera une dévotion inaliénable et fervente en tout temps, tout lieu.
Elle T'a déjà fait une place d'honneur dans son coeur, dans sa maison, et sa vie.
Tout au long des jours et des nuits parfois, elle te prie.
Elle T'a placée là où elle écrit, bureau, belle statue en calcaire blanc.
Elle a mis Ton Image en chaque pièce.
Elle collectionne des Images de TOI.
Elle a beaucoup de livres sur TOI.
Elle dit un chapelet tous les matins.
Elle parle de TOI à tout le monde, famille, amis, enfants, rencontres.
Elle te diffuse sur les réseaux
Et elle ne t'abandonnera jamais.
Elle est abonnée à des newletter de TOI.
Elle écrit sur TOI.
Elle prononce ton nom tout au long de la journée.
Elle veut apprendre à te dessiner.
Elle te photographie partout où elle te voit....
Sois remerciée, Ô, Sainte Vierge, car une autre Marie t'aime par dessus tout, après Dieu, tellement. Et elle sait combien tu lui prodigue de bienfaits.
Elle te bénit.
FIN DU REPORTAGE.
Les dévotions à Saint George au Portugal datent du 12ème siècle. Nuno Álvares Pereira a attribué la victoire des Portugais à la bataille d'Aljubarrota en 1385 à Saint George. Pendant le règne de Jean-Ier du Portugal (1357-1433), Saint George est devenu le saint patron du Portugal et le Roi a ordonné que l'image du saint sur le cheval soit portée dans la procession de Corpus Christi . Le drapeau de Saint George (blanc avec croix rouge) était également porté par les troupes portugaises et hissé dans les forteresses, au cours du 15ème siècle. "Le Portugal et Saint George" sont devenus le cri de guerre des troupes portugaises, toujours aujourd'hui le cri de guerre de l' armée portugaise , simplement "Saint George" Étant le cri de guerre de la marine portugaise .
MOIS DE MARIE.
Dévotion et accompagnement.
Au cours de ce mois, Marie nous est plus présente ; elle présidera ces beaux jours, vous "apparaitra", de bien des manières, je vais m'y employer, pour vous "visiter" et vous prodiguer, qui sait ses grâces personnelles, pourvu que vous la saluiez avec respect.
Adressez-lui une petite prière si vous voulez.
Elle vous le rendra.
Douce Marie, toute pure, toute belle, toute sainte, comme tu nous aimes....
Rends nos coeur immaculés, du moins dans l'amour qu'ils auront pour toi.
Domenico Zampieri, dit le Dominiquin, Domenichino en Italie, né le 21 octobre 1581 à Bologne, mort le 15 avril 1641 (à 59 ans) à Naples, est un peintre baroque italien. Partisan du classicisme dans ses peintures, où le dessin appris auprès de Lodovico Carracci prend un rôle prépondérant, il tend à réaliser des compositions de simplicité et de clarté narrative, transfigurées dans un idéal de beauté classique.
Sainte-Cécile, avec un ange, tenant une partition, (vers 1617 - 1618)
Huile sur Toile
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Une œuvre majeure de la première moitié du XVIIᵉ siècle riche à la fois sur le plan stylistique, iconographique et artistique.
Contexte artistique et historique
Domenico Zampieri (1581-1641), surnommé Il Domenichino ou Le Dominiquin, est un peintre italien de l’école bolonaise, formé dans l’orbite de l’atelier des Carrache. Son style synthétise l’héritage de la Renaissance (notamment Raphaël) avec les principes baroques naissants : clarté de dessin, élégance des figures, composition équilibrée et sensibilité émotionnelle raffinée.
Le sujet iconographique
L’œuvre représente sainte Cécile de Rome, vierge et martyre chrétienne du IIIᵉ siècle, reconnue comme sainte patronne des musiciens, car elle aurait entendu une musique céleste au moment de son martyre. La peinture montre Cécile jouant de la viole de gambe, accompagnée d’un petit ange (putto) qui tient une partition au-dessus de sa tête.
Analyse visuelle et composition
La composition générale
L’organisation de la scène repose sur une harmonie et une stabilité classique :
Trois masses verticales principales : l’ange, la viole, et la sainte.
Une ligne horizontale donnée par le parapet en pierre au premier plan, qui contrebalance ces verticales.
Une oblique subtile reliant l’ange à Sainte-Cécile et renforçant l’unité visuelle de la composition.
Cette organisation claire évoque une recherche d’équilibre mesuré, propre à l’esthétique classique héritée de Raphaël.
La lumière et la couleur
Le tableau est éclairé par une lumière douce et dorée, qui modélise les volumes sans recourir à un clair-obscur dramatique intense (contrairement à certains Caravagistes). Cette lumière valorise les surfaces et crée une atmosphère sereine, contemplative, tout en guidant l’œil vers le visage de la sainte.
La palette privilégie des tons riches mais modérés : rouges profonds, ocres, et blancs lumineux, qui contribuent à l’unité chromatique de l’œuvre.
Le traitement des figures
Sainte Cécile est représentée debout, les yeux levés vers le ciel, ignorant la partition que lui présente l’ange. Cela suggère une extase spirituelle : elle n’est pas absorbée par la musique terrestre, mais par la musique divine.
L’ange/putto, potelé et doux, sert ici autant de relais iconographique que symbolique : il rend visible la musique sacrée.
Les instruments et objets
La viole de gambe, posée sur le parapet, est un instrument en vogue au XVIᵉ-XVIIᵉ siècle et devient un attribut significatif pour la figure de sainte Cécile : sa présence traduit l’union de la musique terrestre et céleste.
Interprétation iconographique
L’extase et le symbolisme spirituel
La position de Cécile regard tourné vers le haut, détachée de la partition musicale terrestre illustre sa communion avec le divin. La partition, tenue haut par l’ange, n’est pas lue ; elle demeure un symbole de lien entre ciel et terre, montrant que la musique de la foi dépasse la simple exécution humaine.
Une relecture du modèle de Raphaël
La représentation de sainte Cécile par Le Dominiquin s’inscrit dans une tradition iconographique qui remonte à Raphaël, notamment sa Sainte Cécile (1514, Pinacothèque de Bologne) : un modèle de composition harmonieuse et de douceur classique inspirant de nombreux artistes baroques italiens.
Style et influences artistiques
Classicisme baroque
Domenichino illustre ici une synthèse entre :
La clarté classique (formes équilibrées, composition réfléchie) héritée de Raphaël.
L’émotion douce et contrôlée typique du Baroque italien, qui cherche à toucher le spectateur sans dramatiser.
Son travail se distingue par une élégance subtile, très mesurée, qui reflète les idéaux humanistes de l’âge baroque.
Histoire de l’œuvre
Commanditaire probable : le cardinal Ludovico Ludovisi.
Date : autour de 1617-1618 (premier quart du XVIIᵉ siècle).
Provenance : achetée en 1662 par Louis XIV auprès du collectionneur Everhard Jabach, puis intégrée aux collections royales françaises, avant d’être conservée au Louvre.
Signification symbolique et cultural
Musique et spiritualité
Sainte Cécile incarne l’union de la musique et de la dévotion chrétienne. Son regard vers le ciel suggère que la musique, au-delà de l’art, est un langage spirituel. L’ange porteur de partitions devient alors un intermédiaire entre le monde terrestre des arts et la contemplation divine.
Conclusion
Sainte-Cécile, avec un ange tenant une partition est une œuvre exemplaire du classicisme baroque romain : maîtrisée dans sa composition, poétique dans sa lumière, et profonde dans sa signification spirituelle. Elle synthétise l’esthétique italienne du début du XVIIᵉ siècle et témoigne de l’habileté de Domenico Zampieri à marier tradition et innovation dans une image où la musique devient vision spirituelle.
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UNIQUEMENT POUR LE PLAISIR DES YEUX.
La Cofradía del Señor Atado a la Columna fue fundada en el año 1804, en el desaparecido convento de Santa Fe por feligreses devotos de la Imagen del Señor Atado a la Columna.
Esta cofradía porta en sus desfiles procesionales tres pasos y una peana. El paso titular es el del Señor atado a la Columna, una talla de gran tamaño obra de J.J Bueno Gimeno en el año 1949. Un segundo paso, el de la Flagelación, es obra de Antonio Hernández tallado en el año 1998. Un paso de Palio, el de Nuestra Señora de la Fraternidad en el Mayor Dolor, es obra del escultor sevillano, afincado en Gijón, Pedro García Borrego y que data del año 1991. Por último, el antiguo Cristo Atado a la Columna, es portada en una pequeña peana a hombros desde 1980.
Esta cofradía realiza tres procesiones. La primera tiene lugar en la tarde del Domingo de Ramos, del nuevo convento de Santa Fe hasta la Iglesia de Santiago el Mayor, sede canónica de la cofradía, e iglesia de la cual saldrá el Jueves Santo por la tarde su procesión titular. Alrededor de las tres cuartas partes de sus cofrades acompañan a sus cuatro pasos en un amplísimo itinerario, para terminar en la Iglesia de San Cayetano. De esta última partirán formando parte de la procesión del Santo Entierro, el Viernes Santo.
Sus cofrades visten túnica blanca, capirote y cíngulo rojos. Los portadores de la peana y los miembros de la Sección de Instrumentos que tocan el bombo, cubren su cara con un tercerol de color rojo. Zapatos y calcetines negros completan el hábito.
Château Hindou / Shiva.
Modèle : Géraldine L.
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MOIS DE MARIE. Dévotion renforcée.
Images et mots. Accompagnement.
En la petite chapelle attenante au porche, à droite, derrière les grilles, l'on peut vénérer, ô merveille, la splendide et poignante statue "vivante" de
NOTRE DAME DE LA SALETTE, admirablement reproduite.
Saluons au passage l'artiste de cette oeuvre inédite, pour le lieu. Qu'il soit béni à jamais.
POURQUOI LA VIERGE PLEURE !!!!
A cause de la méchanceté des hommes qui se perpétue et grandit en intensité, générant sur les siècles et lés génération des atrocités sans nom.
Comme cela chagrine son Fils, et Elle.
Même ses prières n'arrêtent pas ce mal, pourtant elles sont incessantes.
Et donc INSUFFISANTES.
Marie apparaît en beaucoup d'endroits du monde, encore, et en notre temps, pour nous prévenir, nous inviter à prier avec Elle.
Qui saurait résister à une telle invitation !
C'est facile...
Décidons !
Et sans plus attendre, commençons par dire des "JE VOUS SALUE MARIE" sans fin.
La prière est contagieuse, heureuse, puissante, et transformante, guérisseuse, voir miraculeuse, lumineuse.
Nous ne voulons pas que Marie pleure.
Et pour l'heure, croyants ou pas,
PRIONS, prions, prions,
jour, nuit, pour sauver le monde.
Demain, je vous parle de ses messages à la Salette....
Priez bien les amis, Marie vous le rendra, elle vous protègera, ainsi que tous ceux pour qui vous priez, et elle gardera ceux que vous aimez sous son manteau.
Lucas Maler, dit Lucas Cranach l’Ancien, né le 4 octobre 1472 à Kronach et mort le 16 octobre 1553 à Weimar, est un peintre et graveur de la Renaissance allemande. Son patronyme dérive de celui de sa ville natale. Il est le père de Lucas Cranach le Jeune.
Portrait de Caspar von Köckeritz (1499/1500 – 1567)
Huile sur Bois (Chêne) (vers 1530)
C'est une pièce majeure de la Renaissance allemande dressant un portrait intime d’un noble influent du XVIᵉ siècle.
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Contexte historique et identité du modèle
Caspar von Köckeritz (1499/1500 – 1567) :
Noble saxon, originaire d’une famille aristocratique de Meissen (Saxe).
Figure proche du milieu réformateur de Wittenberg, ami et allié de Martin Luther ; en 1530, Luther lui dédia sa traduction du Psaume 111 en allemand précisément l’année où ce portrait a vraisemblablement été peint.
Son engagement religieux personnel est souligné dans le portrait par les attributs qu’il porte.
Le tableau est une huile sur bois de chêne, de dimensions modestes (63,5 × 42 cm), typique des portraits de la période ; il est inventorié sous le numéro RF 819 au département des peintures du Louvre.
Description visuelle
Composition générale
Le portrait représente Köckeritz à mi-corps, légèrement tourné vers la droite, sur un fond sombre et neutre, stratégie classique qui isole le sujet et met en valeur son visage et ses mains.
L’éclairage met particulièrement en relief le visage, les traits et la carnation du modèle, ainsi que la main portant la bague.
Le contraste fort entre figure et fond une forme de clair-obscur renforce la présence psychologique du sujet.
Attitude et expression
Caspar von Köckeritz adopte une posture calme et digne :
Son regard est posé, réfléchi, presque introspectif ; l’absence de gestes dramatiques suggère une retenue mesurée, caractéristique des portraits humanistes du Nord de l’Europe.
Le traitement des yeux, barbe et moustache traduit un réalisme minutieux, même si les volumes restent stylisés selon les conventions de l’atelier cranachien.
Vêtements et accessoires
Costume sobre mais raffiné : manteau sombre, chapeau noir signes d’une haute condition sociale tout en reflétant la sobriété protestante d’une partie de l’aristocratie germanique du XVIᵉ siècle.
Bagues et armoiries : la bague à la main gauche porte clairement les armoiries de la famille von Köckeritz surmontées de ses initiales (CA V K R), identifiant formellement le modèle.
Chapelet ou rosaire : tenu dans ses mains, cet objet de prière est un symbole fort de dévotion personnelle avant la réforme ; il renvoie à l’engagement religieux intime du modèle dans un contexte où les réformateurs allaient s’éloigner de tels objets.
Style et place dans l’œuvre de Cranach
Caractère de l’œuvre
Ce portrait s’inscrit pleinement dans la tradition nordique de la Renaissance :
Priorité à la précision des détails (bijoux, textures de vêtements, peau).
Un réalisme discret, privilégiant une présence vraie du modèle plutôt qu’une idéalisation classique italienne.
Forte influence de l’atelier : Cranach l’Ancien employait des modèles et schémas réutilisés, supervisant mais ne peignant pas toujours chaque détail de sa main.
Contextualisation dans l’œuvre de Cranach
Lucas Cranach l’Ancien (1472-1553) fut un peintre majeur de la Renaissance allemande, courtisan proche des Électeurs de Saxe et de Martin Luther, produisant de nombreuses œuvres religieuses, mythologiques et des portraits de notables et de réformateurs.
Dans cette production, le Portrait de Caspar von Köckeritz reflète plusieurs tendances essentielles :
Le portrait, medium privilégié pour exprimer personnalité, statut et réseau social dans les élites du Saint-Empire romain germanique.
Le rôle du portrait dans la construction et la diffusion d’une image du pouvoir réformé : Cranach peint notamment Luther et ses proches en de nombreuses versions.
L’intégration d’attributs symboliques (ici la bague, le chapelet) qui ajoutent des niveaux de lecture au-delà d’une simple ressemblance physique.
Interprétation iconographique
Psychologie et représentation
Ce portrait n’est pas une simple effigie statique : Cranach (et son atelier) cherchent à représenter un homme de statut, de réflexion et d’engagement spirituel un aristocrate engagé dans les débats religieux et intellectuels de son temps.
Signification religieuse
Le chapelet devient un symbole complexe : objet de piété personnelle, mais bientôt rejeté dans certaines formes du protestantisme.
Cela situe Köckeritz au carrefour des pratiques religieuses représentatives d’une époque en pleine réforme, renforçant ainsi l’intérêt historique et théologique du portrait.
Conclusion
Le Portrait de Caspar von Köckeritz est une œuvre exemplaire de la peinture portraitiste du Nord de la Renaissance, où l’héritage gothique rencontre l’humanisme protestant : sobriété des couleurs, finesse du trait, profondeur psychologique et symbolisme subtil. Il témoigne à la fois de l’habileté technique de l’atelier de Lucas Cranach l’Ancien et de l’importance culturelle du portrait aux débuts de la Réforme.
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MOIS DE MARIE.
Dévotion renforcée tout le mois de mai.
En compagnie de Vierges blanches.
Elle me bénie chaque fois que je franchis le porche de notre bonne église de paroisse.
Je la salue.
Puis je la rejoins en une autre effigie, grandeur nature, à l'intérieur, dans une chapelle du chevet, que ma soeur défunte fleurissait tout le temps...
Autant dire que je la rencontre toutes les semaines, pour, à ma façon continuer les visites. Je lui mets des cierges de temps en temps, la prie, lui reste fidèle.
Celle-ci avait été fraîchement repeinte.
Toute immaculée, justement elle redevenait....du moins en sa représentation, ce qui constituait une plénitude réjouissante et bienfaisante immédiate.
J'ai eu -ô joie-l'opportunité de la saisir ainsi.
Grâce :
ce jour-là, j'avais mon appareil sur moi.
Marie sait faire ces choses-là.
Toute tendre, miséricordieuse, sans péché, et dispensatrice de multiples bienfaits, bontés, signes, elle est irremplaçable, unique et toute puissante.
Je suis son enfant, car je me suis consacrée, justement, l'été dernier, lors d'"une neuvaine, à son coeur immaculé.
Merci, Marie.
A essa altura o pessoal já deve estar pensando que sou católico e devoto de São Francisco de Assis - pois postei fotos de igrejas em outras cidades com o nome do santo - mas foi apenas coincidência.
Essa é tida como a igreja mais famosa de Ouro Preto, um dos exemplares mais magníficos do barroco mineiro. Sua construção foi iniciada em 1766 e é considerada obra-prima de Aleijadinho, responsável pelo risco geral do prédio, tribuna do altar-mor, altares laterais e capela-mor. São também suas as esculturas da portada e dos púlpitos. Mestre Ataíde conferiu excelência artística ao teto, representando a assunção de Nossa Senhora. A arquitetura desta igreja tem inspiração militar.
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Temps de NOËL.
Parcours méditant. Images et mots.
Quel miracle d'avoir eu un enfant-Dieu, ici-bas sur ordre de Dieu et à dessein.
Il est là.
NAISSANCE. Dies Natalis. NOËL.
L'Emmanuel. Dieu au milieu de toute l'humanité !
Pour nous faire naître à nous-mêmes à l'intérieur, dans un bain de lumière par inondation, pour avoir manifesté notre dévotion devant la crèche, de tout notre coeur ouvert.
Fini les ténèbres.
L'évènement de la nuit dernière a tout bouleversé, par extension infinie : cela se fête en anniversaire tous les ans.
JOIE.
Le cours des choses depuis lors s'est modifié.
Le monde entier l'a appris.
Oui le ciel est venu chez les hommes.
En un toutpetit, nouveau-né, nu, humble, fragile, sur de la paille par abandon des hommes de la ville qui ne voulaient pas loger Marie qui allait accoucher.
Dieu dans une étable où elle s'est tout de suite réfugiée, sorte de grotte à animaux, froide, sale, sans commodité aucune, et remplie de courants d'air.
Dieu ici offert. Quel mystère ! Il commence là. Jésus naît ainsi. C'est sa condition première, humaine. Il la gardera. On le verra...
Et qui a mis son empreinte de grandeur et de petitesse à la fois dans tous les coeurs venus se protester devant Lui, après l'annonce de la nouvelle qui se propageait à la vitesse d'une Comète ? Dieu Père et du Ciel.
Nous aussi prosternons-nous devant l'Astre brillant.
Regardons : il diffuse sa lumière et illumine Marie.
PRESENCE. BRILLANCE.
Nous savons : elle n'aura pas de fin.
Le Dieu que nous attendions, depuis les temps immémoriaux est arrivé. Promesse tenue. Nouvelle alliance en un Verbe fait chair.
Nous sommes comblés. Comme pour une naissance dans une famille, mais ici, c'est notre Seigneur qui s'annonce.
Il est à nous tous !!!! Prodige.
Bénédiction.
Ce petit enfant de Noël ira jusqu'au bout pour nous sauver :
de l'Emmanuel à la Croix.
Donnant tout. Se donnant tout entier.
Et par-delà le mystère Pascal, mort sur la Croix, il y a la vie pour l'après, promise. Tous, comme lui, nous ressusciterons.
Aussi sa présence permanente en bas durant la vie des hommes :
dans l'Eglise, dans les Sacrements, dans la Parole écrite, et tout cela rempli de son amour.
Regardez bien amis, vous le verrez partout sur des visages, dans des gestes d'amour, de charité, dans les crèches des familles ou des maisons, dans une intention.
Bénissons-le de nous avoir arrachés au péché.
Faisons monter de notre coeur une prière à l'identique du Magnificat de Marie :
"Mon âme exalte mon Seigneur, en lui est mon sauveur"….
Bénédictus : gloire et grandeur de Dieu qui par sa bonté nous a donné son fils sous l'apparence bien réelle, de chair et de petit d'homme, la tendresse infinie, la vulnérabilité aussi, et qui est capable de désarmer les plus puissants par son babillage d'amour pur.
Bénédictus pour sa lumineuse lumière, elle n'aveugle pas, elle allume un feu dans le coeur, éclaire toute ténèbres, embrase l'être sans le brûler.
Ca y est : nous voilà dans le feu de l'amour de Dieu.
Nous allons aimer à la passion, à la folie, et pour toujours par Lui, soleil de Minuit.
Merci.
La chiesa dello Spasimo si trova nel quartiere dalla Kalsa, una delle parti più antiche della città di Palermo. Attorno al 1506 il giureconsulto palermitano Giacomo Basilicò, particolarmente devoto alla "Madonna che soffre dinanzi al Cristo in croce", dono' del terreno ai padri di Monte Oliveto per farvi edificare una chiesa e un convento.
I lavori iniziarono nel 1509, ma non furono mai conclusi. Sotto la minaccia dell'invasione turca infatti, alcuni anni più tardi si rese necessario il consolidamento dei sistemi di difesa della città. Vennero costruite nuove cinte murarie e, attorno alla chiesa, nel 1537 venne fatto scavare un fossato proprio laddove doveva sorgere il convento. Nel 1569 il Senato di Palermo acquistò il complesso per esigenze militari e i monaci vennero fatti trasferire altrove.
Nel 1520 l’edificio, di grande importanza a quel tempo per l’intera comunità palermitana, si era arricchito di un capolavoro d’inestimabile valore, lo Spasimo di Sicilia dipinto da Raffaello Sanzio, che raffigura appunto lo sgomento di Maria dinanzi al Cristo crollato sotto il peso della croce. Dopo il trasferimento dei monaci, la struttura cadde in disuso e l'allora viceré di Palermo Don Ferdinando D'Ayala lo donò a Filippo V re di Spagna in cambio di agevolazioni e di favori.
Il dipinto rimase in Spagna e oggi è conservato al Museo del Prado di Madrid. A Catania, nella chiesa di San Francesco all'Immacolata, ne esiste una buona copia, realizzata su tavola nel 1541 da Jacopo Vignerio.
Nel 1582 la chiesa venne adibita a sede di spettacoli pubblici, una specie di primo esempio di "teatro stabile" in Italia, ma nel secolo successivo un'epidemia di peste ne rese necessario l'utilizzo come lazzaretto per gli ammalati. Terminata l'epidemia, gli ambienti furono adibiti a granaio e a magazzino. A metà del settecento crollò la volta della navata centrale della chiesa, che non verrà mai più ricostruita.
L'interno di notte
Una tela del pittore Giovanbattista Carini, conservata nella Civica Galleria d'arte moderna di Palermo, ci mostra la chiesa dello Spasimo nel 1836: le coperture delle volte sono assenti; il pavimento, sconnesso e devastato, è ricoperto dalle macerie dei muri crollati; il transetto è brutalmente serrato da un cancello di tavole di legno. Ovunque regna il silenzio e l'abbandono anche se, a sinistra, s'intravedono i profili di due personaggi che conversano. Della grande chiesa benedettina fondata nel 1509 nelle forme eleganti del tardo-gotico, non rimane più nulla.
Dal 1855 al 1985, la struttura fu trasformata in ospizio per i poveri e nosocomio, ma l'architettura venne in gran parte sconvolta per poterne ricavare gli ambienti per i ricoverati. Nel secondo dopoguerra il sito fu ridotto in discarica, e solo nel 1985, grazie alla volontà dei cittadini e delle Pubbliche Amministrazioni, furono iniziati i lavori di recupero delle strutture fatiscenti.
Oggi lo Spasimo ospita eventi culturali, rappresentazioni teatrali e musicali, e dal 1995 è stata prevista la sua apertura anche nelle ore notturne. it.wikipedia.org/wiki/Chiesa_di_Santa_Maria_dello_Spasimo...