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Conserved remains of a village fort founded around 1300. It was a local strongpoint, attacked and demolished in 1408, but renewed, after the owners died out the king took all their possessions. After 1468, when the king lost a decisive battle against Austrians supported by Hungarians, the fort was one of many which had to be given to supporters of the Hungarian king, after 1505 it lost its residential function and was abandoned. It was a round buliding surrounded by two 8 m deep and 12 m wide moats, a multilevel residential tower was put into the round wall, a second defensive tower stood inside the walls (the base is still well visible).
Prelude to a Conserve
Directed by: Desiree Godsell | Lia McPherson
Dancers: BCGDT | Lindsay Dwyer | Lia McPherson | Reanne Moe | Nya Brown | Manushka Magloire | Desiree Godsell
Born in LA, California, MayaNicol started her performance career studying dance at the age of 3. As she continued to study with Paul & Arlene Kennedy, Debbie Allen, La Verne Reed, Earrtha Robinson, she landed the role of Janet Jackson in the TV series "The Jackson American Dream", which began her professional acting and dance career. As she continued her dance career at LA County HS for the Arts (studying with KaRon Lehman Brown Karen McDonald, Don Martin) MayaNicol continued her professional carrier being featured in commercials, tv shows, movies, music videos, and musicals. All the while, MayaNicol always sang, whether it was in the choir or working and writing with her mom Sheree Brown or grammy award winning Patrice Rushen. Wanting to focus more on dancing, Maya put a pause on acting and focused moor on classical dance, Receiving her BFA from UArts ( Philly) and performing with several choreographers as well as choreographing her own works. Upon her move to Brooklyn, MayaNicol continued to dance working with choreographers and to explore songwriting and is now working with Brooklyn and Philadelphia based producers to sing more often and work with producers DJ Teenworld, The 83rd, Margel Sophant. writing her own material.
There is a shrine for St. Mary, the peacemaker in the sanctuary of Santa Maria de la Paz Catholic Church. Apparently, she is so popular that they have posted a sigh, both in English and Español, asking people to limit the candles they light to 2 per week so that others have a candle for their intentions.
A conserved 14th Century castle over a town of the same name, originally one of the local guard castles, standing perfectly in one line. It served for many centuries and was maintained, but after it was besieged by imperial armies in 1621, and burned down by Polish cossacks in 1624, it was ruined and partially collapsed in 1783, none of the palaces survived. Insensitive reconstruction into a tourist place began in 1899, which incorporated new buildings into the walls and destroyed many remaining parts. The most significant part is the main tower, 40 meters high, today a lookout.
the windows on the ceiling of Russel Union allow Natural light to shine through which saves on energy cost and amount used.
"Yo ... You Look'in At Me?"
NEW JERSEY’S BALD EAGLE POPULATION CONTINUES TO SOAR
January 14th, 2016
CONSERVE WILDLIFE FOUNDATION OF NEW JERSEY RELEASES RESULTS OF 2015 STATE BALD EAGLE REPORT
by Lindsay McNamara, Communications Manager
Conserve Wildlife Foundation of New Jersey today released the 2015 Bald Eagle Report, highlighting the number of nesting pairs, active nests and nest productivity for the raptors throughout New Jersey with data collected by New Jersey Department of Environmental Protection Division of Fish and Wildlife biologists, CWF biologists and committed volunteers.
“With 161 pairs of bald eagles this past year — up from just a single nest in the early 1980’s — the dramatic ongoing recovery of bald eagles across the northeast continues to inspire so many of us,” said David Wheeler, Conserve Wildlife Foundation Executive Director. “The thrill of seeing a bald eagle fly across the sky is unparalleled. This report captures how these eagles are continuing their All-American return.”
The report notes that thirteen new eagle pairs were found this season, nine in the south, two in Central Jersey and two in Northern New Jersey.
For more info: www.conservewildlifenj.org/blog/2016/01/14/new-jerseys-ba...
Extrait de « Petite histoire des rues de Valenciennes » ( 1974 ) de André Gauvin :
« … s'étalent les façades de la plus ancienne auberge que la ville ait conservée . Elle fut contruite vers la fin du XVIIième siècle et longtemps appelée « Hôtel de Troyes » et ne connut guère de variation dans sa destination . Dès 1611, et plusieurs fois au cours du même siècle, on y voit logés, selon Simon-le-Boucq, au cours des guerre, les officiers de l'archiduc d'Autriche .En 1789, elle entra dans le patrimoine de la famille Dubled . C'est vers 1841, ses propriétaires étant à la fois cultivateurs et « norretiers » ( éleveurs de bestiaux ), qu'elle prit sans doute son titre d' « Auberge du Bon Fermier » qu'elle conserve encore .
Place maintenant à « L'histoire selon J-P L » ( mais ce n'est pas imaginé ! ) :
En 1965 débuta la « rénovation » de la ville, c'est à dire la volonté de détruire le Valenciennes ancien . Cela commença par l'îlot Simon-le-Boucq / Dentelières, derrière l'auberge . Au début des années 70, nouveau programme . Malgré l'opposition de la population, l'auberge devait sauter, suite à un vote du conseil municipal, que le maire, M Carous, déclara vivement déplorer . Mais … entre-temps Le Comité de Sauvegarde du Patrimoine Valenciennois ( CSPV ) et le Cercle Archéologique de Valenciennes n'étaient pas demeurés inactifs et avaient obtenu le classement au titre des MH . Grosse colère du maire qui tempêta contre ce chancre ( terme aussi utilisé quelques années plus tôt quand on lui interdit de démolir la « maison espagnole » ) . Mais … au fait … n'était-il pas désolé que le conseil municipal ait voté la destruction ? Toujours est-il qu'un conseiller supposa, en séance publique ( ! ) qu'il puisse y avoir un « accident » avec un engin de chantier ( proposition d'ailleurs déjà faite pour la « maison espagnole » ) . Heureusement M Carous écarta la suggestion .
Restait le problème de l'espace vide derrière l'auberge, maintenant impossible à utiliser pour une « résidence » . Il fut question d'un booling, projet finalement abandonné . Et un jardin vit le jour, en désespoir de cause …
Hélas l'histoire n'est pas terminée . Ce jardin est voué, comme tous les espaces verts de Valenciennes, hors, provisoirement, le parc de la Rhônelle, à être lotti, « dans une vision écologique » selon le conseiller municipal adjoint à l'urbanisme .
Valenciennes, Hainaut, Nord, France .
Photographie Henri Guilaume, collection J-P Leroy
La Cité interdite (Chinois : 故宫; pinyin : gùgōng) est le palais impérial au sein de la Cité impériale de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur Ming, et réalisée entre 1407 et 1420. Ce palais, d'une envergure inégalée — il s'étend sur une superficie de 72 ha — fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De nos jours, il est devenu un musée qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne.
Ce site monumental a plusieurs dénominations :
Son nom complet est la « Cité pourpre interdite » (traduction du chinois Zǐjìn Chéng, 紫禁城), en référence à l'étoile nommée Zǐwēi Xīng (紫微星, la petite étoile violette) dans l'astronomie chinoise, c'est-à-dire l'étoile polaire de l'astronomie occidentale. En effet, comme le palais impérial se trouve au centre de Pékin et représentait le centre administratif de l'État, on lui donna un nom évoquant l'étoile qui est au centre de la rotation du firmament céleste.
Le nom le plus courant est « Cité interdite », qui vient du fait qu'en tant que résidence des empereurs chinois, de leurs familles et de ceux qui étaient à leur service, son accès était interdit au peuple.
En Chine actuellement, ce site est le plus souvent appelé Gùgōng (故宫), ce qui signifie « l'ancien palais ».
Le musée qui est actuellement abrité dans ces murs est appelé « Musée du Palais ».
Description
Depuis le début du quinzième siècle, le cœur de Pékin se trouve autour de la Cité interdite, aussi appelée Palais impérial des Ming et des Qing. Il s'agit du plus vaste complexe architectural de Chine : une véritable ville dans la Cité impériale, dans laquelle l'Empereur de Chine et son entourage étaient quasiment assignés à résidence, ne sortant de l'enceinte que dans de très rares occasions.
Elle couvre 72 ha dont 50 ha de jardins, qui s'étendent sur 960 m de long du nord au sud, et de 750 m de large d'est en l'ouest, entourée d'une muraille de 10 m de haut, elle-même cernée d'une douve large de 52 mètres.
La cité compte selon la légende, 9 999 pièces (en réalité, 8704, d'après une enquête menée en 1973). Le chiffre de 9 999, s'explique par le fait que selon la traditon, seules leurs divinités avaient le droit de construire un palais comprenant 10 000 pièces. Les hommes, de ce fait, essayaient ainsi de se rapprocher aussi près que possible de leur idéal de perfection. Le nombre 10 000 représente symboliquement « une infinité dénombrable » en Chine.
La construction de la Cité interdite a duré 14 ans et plus d'un million d'ouvriers réduits à l'esclavage y auraient travaillé. Entre 1420 et 1911, un total de 24 empereurs y ont résidé. Avant 1924, année où elle a été ouverte au public, personne d'autre que l'empereur et sa cour n'avait le droit de s'en approcher ni même de la regarder. Aujourd'hui, la Cité interdite est l'un des sites les plus visités en Chine.
L’architecture a divisé la Cité Interdite en deux parties :
La Cour extérieure (partie sud), constituait la partie officielle de la cité, où le souverain recevait ses ministres et présidait les grandes cérémonies officielles. Elle abrite notamment : la salle de l’Harmonie Suprême (Taihe), la salle de l’Harmonie Parfaite (Zhonghe) et la Salle de l’Harmonie Préservée (Baohe), ainsi que les bâtiments latéraux principaux, dont la salle de la Gloire Littéraire (Wenhua) et la Salle des Prouesses Militaires (Wuying).
Elle est parcourue d'ouest en est par une rivière artificielle dénommée Jinshui He (c'est-à-dire : la « Rivière aux Eaux d'Or ») provennant d'une dérivation des douves et servant aussi bien de décoration que de réservoir d'eau en cas d'incendie. Son rôle à également pour but de servir de dernier rempart symbolique protégeant la Salle de l'Harmonie Suprême.
La cour intérieure (partie nord), formait la partie privée, et servait donc aussi bien de cabinet de travail pour l’empereur, que d’appartements à la famille impériale et aux concubines. Elle comprend surtout le palais de la Pureté Céleste (Qianqing), la salle de l’Union (Jiaotai) et le palais de la Tranquillité Terrestre (Kunning), qui sont entourés respectivement par les « six Palais de l’Est » et les « Six Palais de l’Ouest ».
Construction (1406-1420) :
Le lieu où se trouve la cité interdite faisait partie de la cité impériale mongole Khanbalik depuis la dynastie Yuan. Quand la dynastie Ming lui succéda, Hongwu le premier empereur transféra la capitale à Nankin, en 1369, et ordonna que le palais mongol soit rasé. Son fils Zhu Di fut nommé Prince de Yan, et s’établit à Pékin. Un palais princier fut construit dans cette ville. En 1402, Zhu Di renversa son neveu Jianwen et devint empereur sous le nom de Yongle. La capitale retourna à Pékin.
La construction de la Cité Interdite commença en 1406, sur les plans d'architectes en chef comme : Cai Xin et d'un eunuque annamite Ruan An, assistés des ingénieurs en chef que furent Kuai Xiang et Lu Xiang. Les travaux durèrent 14 années en mobilisant environ 200 000 ouvriers. L’axe principal du nouveau palais est tracé à l’est de l’ancien palais des Yuan, dans l’intention de « tuer » l’ancien emplacement à l’ouest, selon les principes feng shui. De même, la terre issue de l’excavation des douves a été amassée au nord du palais pour créer une colline artificielle, la colline du parc Jingshan (surnommée la Colline de Charbon), protégeant le palais de la mauvaise influence du nord.
La grande galerie de l'Évolution est l'une des galeries du Muséum national d'histoire naturelle (MNHN). Les galeries du Muséum sont des bâtiments qui constituent en eux-mêmes des musées (elles sont labellisées « musée de France ») et chacune se spécialise dans un domaine spécifique de l'histoire naturelle.
La grande galerie de l'Évolution se situe dans la partie sud-ouest du Jardin des plantes dans le Ve arrondissement de Paris, en France. Créée à partir de l'ancienne galerie de Zoologie, la grande galerie de l'Évolution est un espace d'exposition rénové en 1994 qui porte sur l'évolution des espèces et la diversité du monde vivant et s'appuie sur une scénographie contemporaine des collections d'histoire naturelle du MNHN. Dans un espace réservé et une ambiance crépusculaire sont présentées les espèces disparues ou très menacées. Un autre espace, plus coloré et ludique, est spécialement conçu pour les jeunes enfants : c'est la « galerie des enfants ». Enfin le sous-sol est dédié aux expositions temporaires.
En 1987, la « cellule de préfiguration de la grande galerie » est créée par Philippe Taquet, alors directeur du Muséum. Elle comprend les muséologues Geneviève Meurgues, Fabienne Galangau Quérat, Jacques Maigret et Florence Raulin Cerceau, coordonnés par Michel Van Praët et conseillés par les autres chercheurs du Muséum, en particulier Francis Petter et Patrick Blandin, et la communauté scientifique nationale. Cette cellule rédige le premier synopsis de la Galerie qui renverse l’approche strictement systématique et didactique, développée dans les musées à l’époque ou basée antérieurement sur les dioramas et les spécimens accumulés en vitrines. Pour la première fois au monde un muséum d’histoire naturelle choisit de baser la présentation générale de ses collections sur le diagramme de l’évolution des espèces (cladogramme) selon les principes de la cladistique.
En février 1988, Paul Chemetov, Borja Huidobro, Pontus Hultén associés au scénographe René Allio et à l'architecte muséographe Roberto Benavente, sont désignés par un jury international comme lauréats du concours d’architecture organisé par l'Éducation nationale et le MNHN, parmi six équipes en compétition.
Le 6 octobre 1988, à l'occasion de l'inauguration de l'exposition « D'ours en ours » consacrée à l'ours des Pyrénées, François Mitterrand visite la Galerie alors vétuste et fermée, puis décide d'inclure sa rénovation dans les grands travaux présidentiels.
En juillet 1989, la maîtrise d’ouvrage du projet est ainsi confiée au secrétariat d’État chargé des Grands Travaux dirigé par Émile Biasini.
Le chantier est ouvert en avril 1991. Le 21 juin 1991 les grands mammifères qui n’avaient pas rejoint la zoothèque du fait de leur taille, quittent la Galerie et sont transférés dans un hangar situé entre les rues Buffon et Poliveau pour y être restaurés par les trois taxidermistes du Muséum : Christophe Gottini, Franz Jullien et Jack Thiney aidés d'un taxidermiste privé, Yves Walter, comme la plupart des animaux choisis pour illustrer le propos scientifique de la Galerie. En 3 ans, un millier d’animaux sont restaurés : 350 mammifères, 500 oiseaux, plus d’une centaine de reptiles, de poissons et amphibiens.
La Galerie commence alors sa spectaculaire métamorphose. Le projet des architectes prévoit de déplacer l'entrée dans l’axe longitudinal de la nef. Pour cela, la « galerie de Vénus », qui la reliait à l'extrémité Ouest de la galerie de Minéralogie et de Géologie, est démolie et offre ainsi une nouvelle source de lumière naturelle outre celle filtrée de la verrière zénithale. Puis la nef est creusée pour créer deux niveaux supplémentaires ; il s’agit de l’une des étapes les plus délicates du chantier. Cette excavation met au jour des fondations en pierre de meulière et des arcatures insoupçonnées, vestiges des anciennes galeries royales de « curiosités » du jardin royal des plantes médicinales. Le comblement de la nef à rez-de-chaussée est ensuite réalisé avec une structure métallique contemporaine qui complète l’architecture en fonte du xixe siècle. La scénographie de la Galerie est confiée à René Allio qui avec les architectes, prône l’« allusion plutôt que l'illusion ». Il définit les principes fondamentaux qui respectent les idées scientifiques portées par la grande galerie de l'Évolution : des espaces communs et particuliers, des présentations variées, généralistes ou thématiques, une esthétique du vide et du plein, des parois animées.
La grande galerie de l'Évolution a été inaugurée le 21 juin 1994 par François Mitterrand. En 2014, 13 millions de personnes ont visité la grande Galerie, le record de fréquentation datant de 2013 avec 800 000 entrées.
Afin de célébrer les 20 ans de la Galerie, le Muséum subit de 2011 à 2014 une rénovation conduite par Paul Chemetov : 700 spécimens exposés sont restaurés et le dispositif son et lumière est amélioré.
Les collections du Muséum national d'histoire naturelle sont un patrimoine riche et important et ont permis de comprendre l'évolution de la vie. Ces collections ont commencé avec la naissance du Jardin royal des plantes médicinales en 1635 et se sont amplifiés ensuite avec la création du Muséum d'histoire naturelle à la Convention en 1793. La collection détient aujourd'hui 75 millions de spécimens répartis comme suit : 40 millions d'insectes, 17 millions de pages d'herbier, 1 million de poissons et 80 000 oiseaux et mammifères ainsi que des reptiles, amphibiens, fossiles, minéraux et roches. 9 500 spécimens sont exposés (mammifères, oiseaux, insectes…).
La salle des espèces disparues et menacées contient de nombreuses pièces rares soigneusement entretenues comme les pièces dites "types" (spécimens qui ont permis de décrire pour la première fois une espèce animale ou végétale). Ce sont les références qui ont permis d'établir la classification des espèces.
Aujourd'hui encore les chercheurs du monde entier continuent de remplir cette collection. Les missions des chercheurs du Muséum ainsi que ceux d'autres organismes comme l'Ifremer ou le CNRS permettent d'enrichir cette collection conservée sous les parois de la grande galerie de l'Évolution dans la zoothèque souterraine.
Rhinocéros royal : premier animal de grande taille naturalisé au Muséum national d'histoire naturelle, cet animal provenant de la Ménagerie royale de Versailles avait appartenu au roi Louis XV.
Calmar géant : la Galerie expose au public le seul exemplaire au monde de calmar géant ayant été conservé et naturalisé. Il s'agit d'une femelle de 9 mètres de long capturée en 2000, qui a fait l'objet d'une technique de conservation d'animaux « mous » : la plastination qui allie lyophilisation et imprégnation par une résine qui se substitue à l'eau de leurs tissus, lesquels se conservent ainsi beaucoup plus longtemps.
L'éléphant d'Asie « Siam », qui, ayant vécu 52 ans, est l'un des plus grands au monde
Marion Karl visits her forested property in Cooperstown, N.Y., on May 21, 2015. Karl’s 173 acres are in a conservation easement with the Otsego Land Trust, and she hikes through it almost daily to take in a view of Otsego Lake. (Photo by Will Parson/Chesapeake Bay Program)
USAGE REQUEST INFORMATION
The Chesapeake Bay Program's photographic archive is available for media and non-commercial use at no charge.
To request permission, send an email briefly describing the proposed use to requests@chesapeakebay.net. Please do not attach jpegs. Instead, reference the corresponding Flickr URL of the image.
A photo credit mentioning the Chesapeake Bay Program is mandatory. The photograph may not be manipulated in any way or used in any way that suggests approval or endorsement of the Chesapeake Bay Program. Requestors should also respect the publicity rights of individuals photographed, and seek their consent if necessary.
IITA breeder constantly checks on the health status of conserved germplasm of cowpea seeds in IITA's gene bank. (file name: DSC_9060)
Shots taken during the removal of the 18th century glass in the east window for cleaning and repair by Norgrove Studios in 2017.
St Mary's at Preston on Stour is a gem of a church. The tower and nave are mostly the original late medieval work but with significant remodeling in 1752-64 (by Edward Woodward of Chipping Campden) The chancel was entirely rebuilt at this time, though the effect is surprisingly homogeneous.
Inside the chancel are several wall-mounted monuments of 17th & 18th century date, but it is the stained glass which takes centre stage, with a magnificent collection of Continental roundels in the east window, and two superb and extremely unusual side windows by William Price from the 1750s, with standing saints flanked by an eccentric collection of portrait medallions.
There is further notable glass in the west window under the tower, which seems to be indigenous work of 15th & 16th century dates, possibly original to the church, though sadly difficult to see without special access to the bell ringing chamber.
Northern spicebush blooms near ruins at Springlawn Trail in Chester County, Pa., on March 22, 2020. The parking lot was full by mid-afternoon, but there was plenty of room for social distancing along the 2.5-mile trail, which is part of the Big Elk Creek section of the White Clay Creek Preserve. (Photo by Will Parson/Chesapeake Bay Program)
The land was protected in 2009, when The Conservation Fund worked with funding from Mt. Cuba Center to purchase 735 acres and transfer them to Pennsylvania Department of Conservation and Natural Resources. This month, the preserve added an adjacent 978-acre property, with funding from Mt. Cuba Center as well as the state of Pennsylvania and Chester County through its Chester County Open Space Preservation program. Together they are home to over 690 plant species, of which 15 are considered rare or endangered in Pennsylvania.
The 11-year effort forms one of the largest contiguous stretches of conserved land between D.C. and New York City—nearly 8,000 acres. It includes the Fair Hill Natural Resource Management Area just across the border in Maryland, and also nearby is the Natural Lands' Peacedale Preserve.
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Prelude to a Conserve
Directed by: Desiree Godsell | Lia McPherson
Dancers: BCGDT | Lindsay Dwyer | Lia McPherson | Reanne Moe | Nya Brown | Manushka Magloire | Desiree Godsell
Born in LA, California, MayaNicol started her performance career studying dance at the age of 3. As she continued to study with Paul & Arlene Kennedy, Debbie Allen, La Verne Reed, Earrtha Robinson, she landed the role of Janet Jackson in the TV series "The Jackson American Dream", which began her professional acting and dance career. As she continued her dance career at LA County HS for the Arts (studying with KaRon Lehman Brown Karen McDonald, Don Martin) MayaNicol continued her professional carrier being featured in commercials, tv shows, movies, music videos, and musicals. All the while, MayaNicol always sang, whether it was in the choir or working and writing with her mom Sheree Brown or grammy award winning Patrice Rushen. Wanting to focus more on dancing, Maya put a pause on acting and focused moor on classical dance, Receiving her BFA from UArts ( Philly) and performing with several choreographers as well as choreographing her own works. Upon her move to Brooklyn, MayaNicol continued to dance working with choreographers and to explore songwriting and is now working with Brooklyn and Philadelphia based producers to sing more often and work with producers DJ Teenworld, The 83rd, Margel Sophant. writing her own material.
Kew's Millennium Seed Bank partnership celebrates banking its 24,200th species, a Yunnan banana seed - a pink wild banana from China which is an important staple for wild Asian elephants (Musa itinerans). Royal Botanical Gardens Kew is celebrating collecting, banking and conserving 10% of the world's wild plant species. Kew's Millennium Seed Bank, Wakehurst Place, East Sussex. David Hickmott (Seed Conservation Assistant) in the vaults which are kept at minus 20 degrees centigrade. October 15, 2009. Photo: Edmond Terakopian
Anna Henry Elementary
3,000 gal. rainwater recovery tank.
The school mascot is a Gila Monster. Are the teachers telling us that their students are little monsters?
Artist(s) unknown
650 N. Igo Way, Tucson
A conserved ruin of a gothical castle, later rebuilt in renaissance style. It is a rare type of a castle/chateau hybrid founded in 1381, with more emphasis on comfort and less on defense. The defense tower was lower than normal, the windows were large, the palace was accesible directly from the first courtyard. The brugrave from Křivoklát Castle built himself a castle which was very progressive and ahead of it´s time. It was devastated in the Thirty Year War, but renewed, and got a new red ceramic roof, due to which it was then also known as Red Castle. A flash started a large fire in 1783, which completely destroyed the castle, and it was not renewed. Conservation work began in 1915, the ruin is very popular by tourists and film makers. The wooden bridge was made after the original one, in medieval style and only with historical carpentry axes, it was laid in the place with a medieval wooden crane made the same way - it was a experiment to test medieval technologies and work processes.
Prelude to a Conserve
Directed by: Desiree Godsell | Lia McPherson
Dancers: BCGDT | Lindsay Dwyer | Lia McPherson | Reanne Moe | Nya Brown | Manushka Magloire | Desiree Godsell
Born in LA, California, MayaNicol started her performance career studying dance at the age of 3. As she continued to study with Paul & Arlene Kennedy, Debbie Allen, La Verne Reed, Earrtha Robinson, she landed the role of Janet Jackson in the TV series "The Jackson American Dream", which began her professional acting and dance career. As she continued her dance career at LA County HS for the Arts (studying with KaRon Lehman Brown Karen McDonald, Don Martin) MayaNicol continued her professional carrier being featured in commercials, tv shows, movies, music videos, and musicals. All the while, MayaNicol always sang, whether it was in the choir or working and writing with her mom Sheree Brown or grammy award winning Patrice Rushen. Wanting to focus more on dancing, Maya put a pause on acting and focused moor on classical dance, Receiving her BFA from UArts ( Philly) and performing with several choreographers as well as choreographing her own works. Upon her move to Brooklyn, MayaNicol continued to dance working with choreographers and to explore songwriting and is now working with Brooklyn and Philadelphia based producers to sing more often and work with producers DJ Teenworld, The 83rd, Margel Sophant. writing her own material.
Le conserve Alimentari Di Leo creano nuove zone coperte.
www.kopron.com/it/newsdetails/tettoie-in-acciaio-kopron-i...
Le conserve Alimentari Di Leo creano nuove zone coperte.
www.kopron.com/it/newsdetails/tettoie-in-acciaio-kopron-i...
The younger generation is our future So Go Green and save our natural environment !!!! Children do indeed have the potential to make a huge difference in conserving home energy, paper and water!!!
This beautifully conserved cruck-framed byre dwelling nestled in Glen Lochay offers a unique opportunity to visit a traditional rural home, virtually unchanged since its last inhabitant left in 1968. Inside, the family’s living quarters are separated from the cattle byre by a wooden partition. Unusually, it retains original features such as the hingin’ lum, box beds, Scotch dresser and layer upon layer of patterned wallpaper.
The byre, once home to three milking cows, now displays some of the agricultural tools used on this farm. It also provides an excellent view of the cruck-frame construction and a glimpse of the original thatch under the tin roof.
The Tin Bothy now holds an exhibition of many original artefacts from the house and byre, including rare examples of the family’s clothing discovered in the roof space above the house. (Information from the National Trust for Scotland)
This image forms part of the digitised photographs of the Ross and Pat Craig Collection. Ross Craig (1926-2012) was a local historian born in Stockton and dedicated much of his life promoting and conserving the history of Stockton, NSW. He possessed a wealth of knowledge about the suburb and was a founding member of the Stockton Historical Society and co-editor of its magazine. Pat Craig supported her husband’s passion for history, and together they made a great contribution to the Stockton and Newcastle communities. We thank the Craig Family and Stockton Historical Society who have kindly given Cultural Collections at the University of Newcastle, NSW, Australia, access to the collection and allowed us to publish the images. Thanks also to Vera Deacon for her liaison in attaining this important collection.
Please contact Cultural Collections at the University of Newcastle, NSW, Australia, if you are the subject of the image, or know the subject of the image, and have cultural or other reservations about the image being displayed on this website and would like to discuss this with us.
Some of the images were scanned from original photographs in the collection held at Cultural Collections, other images were already digitised with no provenance recorded.
You are welcome to freely use the images for study and personal research purposes. Please acknowledge as “Courtesy of the Ross and Pat Craig Collection, University of Newcastle (Australia)" For commercial requests please consider making a donation to the Vera Deacon Regional History Fund.
These images are provided free of charge to the global community thanks to the generosity of the Vera Deacon Regional History Fund. If you wish to donate to the Vera Deacon Fund please download a form here: uoncc.wordpress.com/vera-deacon-fund/
If you have any further information on the photographs, please leave a comment.
A surprisingly well conserved factory. There was also an amazing library full of books, catalogs, art, radiocassettes...that was separated from this report for it's greatness. Three floors awaiting to be explored.
point defiance zoo.
ARCTIC FOX
Resourcefulness
Arctic fox
Well adapted to coping with life in the frozen North, Arctic Fox is known for her distinctive bushy white coat. Small and compact, She conserves her body heat. Unlike her Fox Cousins, Arctic Fox’s ears are short and rounded. Moreover, her feet are covered with thick hair. Arctic Fox keeps toasty warm in the freezing Arctic winters. Because of her special adaptations, Arctic Fox is in her own subfamily – Alopex lagopus instead of belonging to the Fox Family of Vulpes.
During the winter, Arctic Fox does not hibernate, but migrates south to the coast or along the tree lines of northern Scandinavia. On her travels, She preys on Voles, Lemmings, and Ground Squirrels. At the seashore, She scours the shore for beached Seals and Whales. Sometimes during the winter, Arctic Fox lives on Greenland pack ice.
Unlike other Foxes, Arctic Fox uses the same den for many years. Avoiding areas of permafrost for her den, She searches for high, well-drained areas where the soil is easily excavated. Burrowing in the ground, Arctic Fox creates a system of tunnels with numerous entrances and exits.
Arctic Fox teaches resourcefulness. In summer, She hides food in her den or pushes it into rock crevices. During the lean times, She uses these stores. When live prey is unavailable, Arctic Fox eats eggs and sea urchins. She is not afraid to range wide and far in her search of food.
Arctic Fox’s Wisdom Includes:
Having Traditions
Building a Good Home
Being Uniquely Adapted
In A Class By Yourself
Wood-conserving stoves are saving thousands of trees, reducing greenhouse gas emissions, and greatly improving women's and children's health in Central America. Utilizing up to 50% less wood as a “traditional” open pit fireplace and reducing the amount of smoke and black carbon in the home, the wood-conserving stoves (or Justa stoves) being implemented by SHI are a radical and healthy change. Traditionally, the walls and roofs of rural homes in Central America would be caked with black soot, while smoke being inhaled by women and children would be the equivalent of smoking 2 to 5 packs of cigarettes per day. Such traditional stoves, notorious for consuming large amounts of wood, are also a main cause of respiratory infections, tuberculosis, eye disease and more. According to the World Health Organization, about 1.6 million deaths around the world were associated with indoor air pollution or the burning of biomass as cooking fuel.
Using a combination of bricks and adobes, the wood conserving stoves being installed by SHI Field Trainers and participants have been known to:
-Cut wood consumption by up to 50%
-Reduce indoor smoke by 90%, thus reducing carbon monoxide and particulate matter
-Save an average of 1.5 tons of carbon emissions per year (according to tests conducted by Trees, Water, People)
More info and how you can contribute: www.sustainableharvest.org/techniques/wood-conserving-stoves
pastrychefonline.com/?p=9208 Buttermilk Mascarpone Stracciatella with Balsamic Strawberry Conserve. An intensely summery, well-balanced ice cream. It gets creaminess from mascarpone, a bit of a tang from the buttermilk and a deep, complex fruitiness from the conserve. This is a great use for strawberries that might be a bit past their prime.
Boat launch in Belle Isle State Park in Lancaster County, Va. on June 16, 2018. (Photo By Kaitlyn Dolan/Chesapeake Bay Program)
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Les momies de la côte sud du Pérou, particulièrement bien conservées dans le sable qui leur a évité les trop gros changements climatiques, ont été, enterrées en position foetale, à la verticale.
I believe we should all do our part to conserve. Here's the 1st step we've taken.
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Peintes vers 1080-1120, les peintures romanes sont très bien conservées et extrêmement bien réali-sées. Bien que lacunaire, ce programme est riche de plusieurs thèmes iconographiques. Sur le mur est, une frise grecque avec effet de relief et différents oiseaux parcourt tout le baptistère. Entre les deux oculi, un Christ avec un nimbe crucifère se tient en majesté dans sa mandorle avec un livre ouvert où est inscrit EGO [SUM V] I [TA] : Je suis la vie (Jean, XIV, 6). Autour de lui, deux anges épousent parfaitement la forme des fenêtres, tous deux tournés vers les Apôtres désignant le Christ. Ceux-ci ne sont pas reconnaissables individuellement, hormis saint Pierre à la droite du Christ. Ils sont en mouvement et marchent sur des vagues représentants le monde sur lequel répandre la parole divine, avec au dessus d'eux une inscription en latin AS-CENDO AD PA-TREM [MEUM E] T PA-TREM [VES-TRVM, DEVM ET DEVM VES-TRVM]. VI[RI G]A[LIL] EI [QVIS S]TA[TIS AS-PI-CIENT] ES IN CELVM. HIC HIESVS QVI ASVMTVS EST A VOBIS : Je monte vers mon Père et votre Père, mon Dieu et votre Dieu. Galilée qui lève les yeux au ciel. C'est Jésus qui vous a été enlevé.
Sous le Christ la main de Dieu représentée dans un médaillon. Sur l’arc en plein cintre, un Agnus Dei et deux anges thuriféraires, avec sous cet arc des personnages non identifiables dans des médaillons. Enfin, sur le dernier registre du mur, deux cavaliers sont situés de part et d’autre, le premier complètement effacé dont ne reste que la tête du cheval. A droite, le cavalier Constantin tenant un sceptre et un orbe, et marchant dans la direction du Christ, est le seul des quatre dont l’identité nous soit parvenue. Sur cette partie du mur se superposent le cavalier roman et les dernières scènes du cycle de la vie de saint Jean-Baptiste, datant du XIIIe siècle.
Sur le mur Nord, de gauche à droite, se situent une figure profane, un paon sous chaque oculi et sous l’arc en mitre un saint anonyme, avec à droite du mur deux apôtres. Sur le mur Ouest, les peintures sont très endommagées, un paon est tou-jours visible bien que pâle, un vase ocre s'y distingue aussi (vase de vie ou pour utiliser le chrême en vue d'oindre les catéchumènes. Un deuxième paon devait se trouver à côté avec, plus bas, deux autres cavaliers dont l’un est complet, couronné et tenant un sceptre. Le quatrième et dernier cavalier est lui aussi endommagé, seul le haut de son corps étant visible tenant les rênes de son cheval.
Sur le mur Sud, deux apôtres, non complets avec sous l’oculus un paon et sous l’arc en mitre, saint Maurice d’Agaune, désigné ici par MAVRICIVS en habit de légionnaire, ses reliques étant conservées dans la cathédrale primitive. Sous le second oculus, un dragon fait face à un homme brandissant une épée, symbole du combat entre le bien et le mal. Entre ces deux figures, une inscription CIL CRIA MARCI ET VRNA : il demanda grâce et s’enfuit (plus vieille inscription connue en langue vernaculaire) (cf. fra.archinform.net, merci pour la photo).
Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).
Shot taken for the Photo-a-day-for-a-month group . This is my photo for 21st October
I'd been in the garden a good half an hour before I spotted this moth on the conservatory window ledge. It was a dull afternoon and I took a few shots at f2.8, ISO 800. But then I though stop you silly woman, this moth isn't going anywhere, so I got the tripod out, composed my shot at F/11 and used self timer and got a much better shot than the f/2.8 ones. Only downside was the dirty windows. This has been identified by one of my other Groups as a Feathered Thorn moth.
Canon 50D | 100mm macro | 1/5 SEC | F11| ISO 100 | -2EV Flash
The rest of my October Challenge set here: www.flickr.com/photos/janflicks/sets/72157631674212094/wi...