View allAll Photos Tagged conserver
Peintes vers 1080-1120, les peintures romanes sont très bien conservées et extrêmement bien réali-sées. Bien que lacunaire, ce programme est riche de plusieurs thèmes iconographiques. Sur le mur est, une frise grecque avec effet de relief et différents oiseaux parcourt tout le baptistère. Entre les deux oculi, un Christ avec un nimbe crucifère se tient en majesté dans sa mandorle avec un livre ouvert où est inscrit EGO [SUM V] I [TA] : Je suis la vie (Jean, XIV, 6). Autour de lui, deux anges épousent parfaitement la forme des fenêtres, tous deux tournés vers les Apôtres désignant le Christ. Ceux-ci ne sont pas reconnaissables individuellement, hormis saint Pierre à la droite du Christ. Ils sont en mouvement et marchent sur des vagues représentants le monde sur lequel répandre la parole divine, avec au dessus d'eux une inscription en latin AS-CENDO AD PA-TREM [MEUM E] T PA-TREM [VES-TRVM, DEVM ET DEVM VES-TRVM]. VI[RI G]A[LIL] EI [QVIS S]TA[TIS AS-PI-CIENT] ES IN CELVM. HIC HIESVS QVI ASVMTVS EST A VOBIS : Je monte vers mon Père et votre Père, mon Dieu et votre Dieu. Galilée qui lève les yeux au ciel. C'est Jésus qui vous a été enlevé.
Sous le Christ la main de Dieu représentée dans un médaillon. Sur l’arc en plein cintre, un Agnus Dei et deux anges thuriféraires, avec sous cet arc des personnages non identifiables dans des médaillons. Enfin, sur le dernier registre du mur, deux cavaliers sont situés de part et d’autre, le premier complètement effacé dont ne reste que la tête du cheval. A droite, le cavalier Constantin tenant un sceptre et un orbe, et marchant dans la direction du Christ, est le seul des quatre dont l’identité nous soit parvenue. Sur cette partie du mur se superposent le cavalier roman et les dernières scènes du cycle de la vie de saint Jean-Baptiste, datant du XIIIe siècle.
Sur le mur Nord, de gauche à droite, se situent une figure profane, un paon sous chaque oculi et sous l’arc en mitre un saint anonyme, avec à droite du mur deux apôtres. Sur le mur Ouest, les peintures sont très endommagées, un paon est tou-jours visible bien que pâle, un vase ocre s'y distingue aussi (vase de vie ou pour utiliser le chrême en vue d'oindre les catéchumènes. Un deuxième paon devait se trouver à côté avec, plus bas, deux autres cavaliers dont l’un est complet, couronné et tenant un sceptre. Le quatrième et dernier cavalier est lui aussi endommagé, seul le haut de son corps étant visible tenant les rênes de son cheval.
Sur le mur Sud, deux apôtres, non complets avec sous l’oculus un paon et sous l’arc en mitre, saint Maurice d’Agaune, désigné ici par MAVRICIVS en habit de légionnaire, ses reliques étant conservées dans la cathédrale primitive. Sous le second oculus, un dragon fait face à un homme brandissant une épée, symbole du combat entre le bien et le mal. Entre ces deux figures, une inscription CIL CRIA MARCI ET VRNA : il demanda grâce et s’enfuit (plus vieille inscription connue en langue vernaculaire) (cf. fra.archinform.net).
Each of the letters had to be carefully moved into the gallery to ensure the neon tubing wasn't damaged.
Toasted sprouted wheat bread; Labneh, a cheese made from yogurt; Jalapeno conserve; heirloom tomatoes; leeks, onions.
Piedras Blancas State Marine Reserve, San Luis Obispo County, California, August 20, 2014 (by Kent Kanouse)
Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).
the exposed oak roof timbers were cutdown about 1619, while a few were felled mid 1700s. Tree rings show some had been growing since the 1390s and were from local area. During 2015 renovation some were replaced due to wet rot.
IMG_0002
Marion Karl visits her forested property in Cooperstown, N.Y., on May 21, 2015. Karl’s 173 acres are in a conservation easement with the Otsego Land Trust, and she hikes through it almost daily to take in a view of Otsego Lake. (Photo by Will Parson/Chesapeake Bay Program)
USAGE REQUEST INFORMATION
The Chesapeake Bay Program's photographic archive is available for media and non-commercial use at no charge.
To request permission, send an email briefly describing the proposed use to requests@chesapeakebay.net. Please do not attach jpegs. Instead, reference the corresponding Flickr URL of the image.
A photo credit mentioning the Chesapeake Bay Program is mandatory. The photograph may not be manipulated in any way or used in any way that suggests approval or endorsement of the Chesapeake Bay Program. Requestors should also respect the publicity rights of individuals photographed, and seek their consent if necessary.
Silage is a form of conserved grass that is made by farmers during the summer months when the grass supply is plentiful and not required for grazing. Silage is fed to cattle and sheep during winter months and is made by preserving the grass under naturally produced acidic conditions which effectively pickle the crop. Silage is quite moist and usually preferred by livestock to hay as it is more palatable and of higher food value. It often forms the bulk of the livestock diet for six months of the year through the winter months.
Grass silage is usually produced by stock farmers two or three times a year, however it is the first cut of grass in late May that is the most important. Growth at this time of year is vigorous and the grass is rich in energy as it produces leaf rather than going to seed. Grass crops for silage are fertilised to increase production and can look very much like a conventional arable crop. The image illustrates grass ready for silage making and is typical of the many hundreds of thousands of hectares that are conserved each year
Toasted sprouted wheat bread; Labneh, a cheese made from yogurt; Jalapeno conserve; heirloom tomatoes; leeks, onions.
Conservators at work on the podium of the California Senate chambers.
California State Capitol, Sacramento, California.
Film d'essai (test film) of my ASAHI PENTAX Spotmatic SP (year 1971) with an Ilford FP4+ film and its normal lens Asahi Opt. Co. Super-Takumar 1:1.8 f=55 mm (M42 mount)
The Ilford FP4+ 24-poses film was exposed for 125 ISO and developed using Tetenal UltraFin T-Plus at dilution 1+6 for 7min30 min at 23°C. The film was exposed following the readings of the Spotmatic camera or a Minolta Autometer III fitted with a 10° finder privileging the shadow zones.
Passage Thiaffait,August 1st, 2022
69001 Lyon
France
After process the film was digitalized using a Sony A7 body and a Minolta Slide Duplicator with a Minolta Auto Bellows III with a lens Minolta Bellow Macro Rokkor 50mm f/3.5.
About the camera :
This Asahi Optical Company (originally (旭光学工業株式会社, Asahi Kōgaku Kōgyō Kabushiki-Gaisha) SLR was sold to its first owner on December 11, 1971.
The ASAHI PENTAX Spomatic SP was produced in Japan from 1964 to 1971. This exemplary was sold to me on July 25, 2022 after complete servicing of the camera with the beautifully conserved user manual, the original international warranty card, and a booklet describing the ASAHI PENTAX system.
The camera is equipped with its original normal lens Asahi Opt. Co. Super-Takumar 1:1.8 f=55 (M42 mount), a ASAHI PENTAX Skylight 49 mm filter, the original shade hood in a small leather case, the neck leather strap and the body half ever-ready case only. The two CdS photoresistors are still operated by a functionnal circuitry that is not sensitive by conception to the voltage difference between the original mercury (1.35V) and nowadays available silver-oxyde (1.55 V) batteries. This simple circuitry operates only with the closed diaphragm and gives matching values to a silicon Minolta Autometer III lightmeter.
The mission of the U.S. Fish and Wildlife Service is working with others to conserve, protect, and enhance fish, wildlife, plants and their habitats for the continuing benefit of the American people.
Photo: Endangered black-footed ferret kits at the National Black-footed Ferret Conservation Center in Colorado (www.blackfootedferret.org/). Credit: Kimberly Tamkun / USFWS
Results of Birmingham hip resurfacing at 12 to 15 years
Although I do not have the Birmingham hip resurfacing device mentioned in the report above, I do have 2 closely related Conserve Plus devices (my x-rays in the photograph) that are performing equally as well. Today I am a very active person, eight years ago my walking life had come to a grinding halt. To live life with debilitating pain and then to have it completely gone through a medical procedure such as this is life transforming.
Related photograph with words www.flickr.com/photos/tellytomtelly/7895343866
went to a big anniversary mixr in the city today. i didn't take that many pictures, but i did take this one.
today's random fact: i had three scoops of ice cream today...salted caramel, cookies and cream, and *cinnamon (no joke, that is what is was called...cinnamon ice cream with snickerdoodles). nomnomnom.
this is day 264 of a year in pictures, 2009
Cuyahoga Valley National Park conserves and reclaims the rural landscape along the Cuyahoga River between Akron and Cleveland in Northeast Ohio's Cuyahoga and Summit counties.
The 32,572-acre (50.9 square mile) park is administered by the National Park Service, but within its boundaries are areas independently managed as county parks or as public or private businesses. Cuyahoga Valley was originally designated as a National Recreation Area in 1974, then redesignated as a national park 26 years later in 2000, and remains the only national park that originated as a national recreation area.
Cuyahoga Valley is the only national park in the state of Ohio and one of three in the Great Lakes Basin, with Isle Royale National Park in Lake Superior and Indiana Dunes National Park bordering Lake Michigan. Cuyahoga Valley also differs from the other national parks in the U.S. in that it is adjacent to two large urban areas and it includes a dense road network, small towns, and public and private attractions.
Information from: en.wikipedia.org/wiki/Cuyahoga_Valley_National_Park
Des stalles du château de Gaillon sont conservées dans la basilique Saint-Denis près de Paris. Ce château était la résidence de loisir des archevêques de Rouen. Commandées au début du XVIe siècle par Georges d’Amboise, ces stalles ont été construites lorsque cet archevêque, devenu légat du pape et premier conseiller de Louis XII a fait transformer le château médiéval en palais de la Renaissance. Seules stalles en France à présenter de nombreux panneaux de marqueterie et une iconographie inédite, elles forment un mobilier unique, chef-d’œuvre de cette période charnière entre gothique et Renaissance, arborant une grande mixité de styles. Ces stalles sont les chaires qui étaient destinées aux trois chanoines qui officiaient dans la chapelle haute du château de Gaillon, dédiée à saint Georges. Elles étaient ceintes d’une clôture en boiset constituaient ainsi le chœur liturgique de l'édifice.
Les stalles en chêne sont composées de deux rangées disposées côté nord et sud du transept de la basilique de Saint-Denis. La rangée nord présente un ensemble de six stalles, la rangée sud de cinq stalles et une isolée. Seules douze stalles ont été créées au XVIe siècle alors que le programme iconographique en prévoyait quatorze. De 2,83 m de haut, elles composées d’un siège et d’un dorsal, ce dernier comprenant deux registres : un bas-relief surmontant un panneau de marqueterie. Tous les éléments sont sculptés ou marquetés. De manière unique, les dossiers, les dorsaux et les voussures des dais sont galbés. De même les chaires ont des largeurs variées, fixées par celles des bas-reliefs des dorsaux. Pour s’adapter, les largeurs d’autres composants ont été rectifiées. La mixité de style se retrouve dans la globalité, les interdorsaux et deux dais étant gothiques alors que les faibles reliefs sont apparentés aux grotesques de la Renaissance, les bas-reliefs et les marqueteries des dorsaux étant quant à eux à la fois d’inspiration péninsulaire et septentrionale.
Sont illustrées sur les bas-reliefs originaux des dorsaux deux scènes de la vie d’Anne et Joachim, parents de la vierge Marie, cinq scènes de la vie de saint Jean-Baptiste le précurseur et sept scènes de la vie de saint Georges selon les textes d’Évangile ou de la Légende dorée. Nombre d’autres saints sont présentés en pied, sous forme de statuettes sur les interdorsaux ou de bas-reliefs sur les soubassements des jouées, notamment les quatre évangélistes sur ces derniers. Sur les panneaux marquetés des quadrants des parcloses sont figurées les affres des enfers des condamnés selon les sept péchés capitaux, avec les planètes et leurs influences. Les représentations sont inspirées des gravures du Calendrier des bergers imprimé à cette époque.
Les miséricordes figurent des scènes des Métamorphoses d’Ovide ainsi que les arts libéraux selon la Margarita Philosophica de G. Reisch. Les artisans se sont inspirés de gravures d’ouvrages imprimés au début du XVIe siècle, par exemple le soldat romain Caius Mucius Scaevola devant le roi Étrusque Porsenna y étant représenté exposant ainsi des thématiques propres à la culture antique. De manière également tout à fait inédite, les 7 vertus, cardinales et théologales, et 7 sibylles sont figurées et représentées sur les panneaux de marqueterie du premier registre des dorsaux. Les allégories et les prophétesses sont encadrées d’architectures identiques deux à deux qui les mettent en concordance. Les sibylles ont été choisies parmi celles du manuscrit des Heures de Louis de Laval dont les auteurs ont cité les prophéties. Ces dernières proviennent du manuscrit des Institutions divines de Lactance qui était de nouveau traduit et que le cardinal a lui-même fait enluminer. Ce grand rhéteur du IVe siècle ayant quant à lui repris les oracles rédigés dans les Oracles sibyllins.
Georges Ier d’Amboise n’a pas manqué de faire valoir qu’il était le commanditaire des stalles en demandant à ce que ses armes et sa devise y figurent à de nombreuses reprises. Le légat a donné pour modèles aux artisans des stalles des enluminures ou gravures de manuscrits faisant partie de sa splendide bibliothèque, digne d'un grand érudit humaniste. Il fit venir l’Italie en choisissant la marqueterie figurative en sus de la sculpture, seule technique utilisée à l'époque en France. Sans renier la tradition en faisant figurer les saints, il a fait représenter de manière inédite leur cycle de vie, dont il a choisi des événements bien spécifiques. De plus, il a incité les fidèles à s’instruire et à étudier les auteurs antiques en faisant sculpter des allégories des arts libéraux et des personnages mythiques ou héroïques. Enfin, par le dialogue des sibylles et des vertus, il a montré que la rhétorique de Lactance était convaincante. Il a ainsi non seulement introduit en France la mode italienne dans le mobilier, le décor et les ornements du château de Gaillon, mais surtout donné corps à l’esprit humaniste en faisant de ses stalles les messagères qui appellent à une vie vertueuse, dans la foi au Christ annoncé à tous les hommes (cf. wikipédia, merci Glass Angel pour la photo).
pastrychefonline.com/?p=9208 Buttermilk Mascarpone Stracciatella with Balsamic Strawberry Conserve. An intensely summery, well-balanced ice cream. It gets creaminess from mascarpone, a bit of a tang from the buttermilk and a deep, complex fruitiness from the conserve. This is a great use for strawberries that might be a bit past their prime.
tour Rabelais, à laquelle ne manque que la toiture, a été classée Monument historique en 1924 ainsi que les murailles partiellement conservées entre la tour et l’ancienne poterne d’entrée de l’abbaye (impasse de l’abbaye). On y remarque deux archères-canonnières, parmi les plus anciennes connues. La tour comporte trois étages, dont un est souterrain. Au rez-de-chaussée sont visibles des graffiti, dont une frise de personnages du XVesiècle et les armes de l’abbaye.
Moine cordelier puis bénédictin en rupture de ban, Rabelais accompagne à Rome l’évêque Jean du Bellay, ambassadeur de François 1er, en 1534. Il obtient du pape l’absolution et l’autorisation de rentrer dans un monastère bénédictin. Jean du Bellay le reçoit comme moine de Saint-Maur-des-Fossés le 11 février 1536, dans le but de le faire rentrer parmi les chanoines de l’abbaye sécularisée. Au témoignage de Thomas Corneille, Rabelais a vécu dans l’ancien logis abbatial ou chantrerie qui se trouvait à l’emplacement de la maison de retraite de l’abbaye. Mais il n’obtient pas sa dispense pour passer chanoine séculier et ne reviendra à Saint-Maur qu’en 1551, où il achève la rédaction de son Quart Livre au château construit par Philibert Delorme pour Jean du Bellay, célébrant ses jardins pour leurs « honnestes plaisirs d’agriculture et de vie rustique ». Il n’a jamais logé dans l’ancienne tour d’enceinte de l’abbaye appelée tour Rabelais, qui a reçu ce nom en sa mémoire dans les années 1930.
Pierre GILLON
Des milliers de pèlerins accouraient jadis à Saint-Maur pour soigner leurs maux.
On a peine à le croire: Saint-Maur fut au Moyen Age l'un des premiers lieux de pèlerinage de France. Au commencement était une abbaye fondée en 639, par la reine Nanthilde (mère de Clovis II), sur une butte entourée d'un fossé. Dédiée à la Vierge et aux apôtres Pierre et Paul, elle prend le nom de "Saint-Pierre-du-Fossé". Le monastère possède de vastes domaines jusqu'à Paris, Chartres et Meaux et jouit d'une grande notoriété. En 868, on y dépose les reliques de saint Maur pour mettre ce moine faiseur de miracles, mort trois siècles plus tôt, à l'abri des pillages des Normands.
Le premier prodige a lieu en 1137. Pour mettre fin à la sécheresse qui frappe la cité, le clergé fait porter en procession le corps du saint et... la pluie se met à tomber. Cela suffit à forger la réputation du lieu. Pendant des siècles, des foules de pèlerins - parmi lesquels Philippe Auguste et Charles V - venues de toute l'Europe se pressent dans la ville, rebaptisée en 1281 "Saint-Maur-des-Fossés", pour y guérir de la goutte, de rhumatismes ou de l'épilepsie. Les uns après les autres, les malades devaient seulement répéter trois fois leur prière, et pour chacun d'eux l'on criait: "Miracle! Miracle!"
La bâtisse sera rachetée par Catherine de Médicis
Un vrai village fortifié se développe autour du domaine abbatial. Sa prospérité va encore croître en 1543, quand Jean Du Bellay (parent du poète) fait construire sur la colline un château où se presse le Tout-Paris. La bâtisse sera rachetée, peu après, par Catherine de Médicis.
De l'abbaye et du château, démolis tous deux au xviiie siècle, il ne reste aujourd'hui que quelques vestiges. Parmi eux, la tour Rabelais, ainsi nommée parce que l'écrivain (qui fut aussi le médecin de Jean Du Bellay) venait y chercher l'inspiration.
The vessels in this showcase were discovered in the 1950s in and around a garden in Pompeii that belonged to a caupona at the time of the eruption. Some of the cooking pans showed evidence of having been broken and repaired. Other, smarter pieces were obviously used to serve guests at table.
A collective conservation project between Pompeii and the conservators of the Ashmolean is recording, conserving and restoring the collection. The research is providing a fascinating insight into the mechanics of a Pompeian bar.
Numbers 1-10 and 12-13 are from Pompeii II.1.
Nunbers 8-9 are from the House of the Lararium of Hercules.
Number 11 is from Pompeii I.9.1, the House of the Beautiful Impluvium.
1. Bakery Mould
2. Wine Jug with Silenus Face on the Handle
3. Bronze Amphora with a Stork Eating a Snake on the Handles
4. Kettle with Dragon Handles
Several of the cooking vessels in this case are plain and utilitarian; meant for use 'back of house'. The interior of the bronze kettle jug with its dragon hnadle lid is still encrusted with limescale from boiling water and has a sooty base from the hearth.
5. Bronze Wine Jug
A conserved 14th Century castle over a town of the same name, originally one of the local guard castles, standing perfectly in one line. It served for many centuries and was maintained, but after it was besieged by imperial armies in 1621, and burned down by Polish cossacks in 1624, it was ruined and partially collapsed in 1783, none of the palaces survived. Insensitive reconstruction into a tourist place began in 1899, which incorporated new buildings into the walls and destroyed many remaining parts. The most significant part is the main tower, 40 meters high, today a lookout.
Converge to Conserve
In developing Mt. Tapulao as a future prime ecotourism destination, a convergence of stakeholders worked together for a more purposive, improved management of Mt. High Peak and its ultimate declaration as critical habitat rich in biodiversity, based on a study conducted by the University of the Philippines (Biology)
The provincial governments of Zambales and Tarlac, as well as the minicipalities of Palauig, Iba and Masinloc in Zamvales and of Mayantoc in Tarlac are working hand in hand with the Department of Tourism, the DENR Region III, and PAQB-DENR/GEF/UNDP and NewCAPP for Mt. Tapulao's eventual establishment as a local conservation area.
Photo by: Project Management Unit, Biodiversity management Division, Protected Areas and Wildlife Bureau, North Avenue, QC (02) 925-5947 www.newcapp.org
Easter Cupcakes - Fruit Conserves filled Vanilla Cupcake with Cream Cheese Frosting topped with toasted sweetened coconuts and multi-coloured egg chocolates.
According to the Conservatory's bouchure, the structure consist of "16,8000, window panes nestled within a grid of 100 arches crafted from redwood and Douglass fir." Within its' friendly and nuturing confines, sits five exhibit halls. The building itself sits on John F. Kennedy Drive in a park approximately "three miles long (east to west) and a half mile wide (north to south)." I think my favorite exhibit rooms are at either end of the building. The west end of the Victorian houses "Special Exhibits" while the east end has a water garden for "Aquatic plants." It is usually foggy (outside) from April 'til the middle of September but that is what makes it special.