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Le conservatoire de Musique et de Danse a été fondée en 1921, l'Ecole Nationale de Musique et de Danse devient en 2007 Conservatoire à rayonnement départemental.
Le Conservatoire de Musique et de Danse a la double vocation de former des amateurs de qualité d'une part, de préparer l'accès au concours de haut niveau pour les élèves aptes à devenir professionnels de la musique et de la danse d'autre part.
Parmi les anciens élèves, nombreux sont ceux qui occupent actuellement une place dans la vie musicale, soit en qualité de solistes, soit au sein d'orchestres de musique de chambre, d'orchestres nationaux ou régionaux, soit dans l'enseignement artistique spécialisé, ou encore dans les divers métiers de la musique.
Aujourd'hui, le Conservatoire compte près de 1000 élèves.
En partenariat avec l'Education Nationale et les institutions culturelles de la Ville, le Conservatoire contribue par son action à la réduction des inégalités dans le domaine de l'éducation artistique.
Petite annecdote : j'habite à moins de 100 m :-)
Doel is a little village.
This village will be erase of the world with the extention of the Schelde river.
Some artists paint the houses to show on the world this uncredible fact.
Doel never die.
Doel est un petit village qui va être rasée de la carte du monde par l'extension de l'Escaut
Doel
Belgium location map.svg
Doel
Administration
Pays Belgique Belgique
Région Flandre Région flamande
Communauté Flandre Communauté flamande
Province Drapeau de la province de Flandre-Occidentale Province de Flandre-Orientale
Arrondissement Saint-Nicolas
Commune Beveren
Géographie
Coordonnées 51°18′″N 04°15′″E / Erreur d’expression : opérateur / inattendu, Erreur d’expression : opérateur / inattendu
Superficie 25,61 km²
Population 359 hab. (31/12/2007)
Densité 14 hab./km²
Autres informations
Gentilé
Code postal 9130
Zone téléphonique 03
Localisation de Doel au sein de Beveren
Localisation de Doel au sein de Beveren
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Doel (appelé Den Doel dans le parler local) est un village situé dans l’extrême nord-est de la province belge de Flandre-Orientale, dans les marais du pays de Waas, sur la rive gauche de l’Escaut, large en cet endroit de quelque 1500 mètres par marée haute, en face de Lillo-Fort. Aujourd’hui intégré dans l’entité de Beveren, Doel était jusqu’en 1977 une commune autonome, d’une superficie de 25,61 km², et d’une population de quelque 1300 habitants (1972). Outre le village lui-même, l’ancienne commune de Doel comprend les hameaux de Rapenburg, Saftinge et Ouden Doel, et bien sûr, une vaste étendue de marais asséchés.
Depuis quelques décennies, le village se retrouve régulièrement projeté au centre de l’actualité belge, à double titre.
D’abord, il a été choisi, comme le village de Tihange dans la province de Liège, comme lieu d’implantation d’une des deux centrales nucléaires que compte la Belgique.
Ensuite, et plus récemment, il semble bien établi à présent que Doel doive s’ajouter à la liste des villages poldériens (si l’on nous permet ce néologisme) sacrifiés à l’expansion du port d’Anvers. En effet, l’évacuation totale de la bourgade, après expropriation de ses habitants, a été décidée en 1999 par l’autorité régionale flamande, pour faire place à de nouvelles installations portuaires. En dépit des résistances, et de la bataille juridique engagée par le comité d’action Doel 2020 (saisines du Conseil d’État, etc.), le sort de Doel paraît aujourd’hui scellé, et il faut craindre que les recours n’aient d’autre effet que d’en prolonger l’agonie. L’évacuation suit son cours, et à la date du 31 décembre 2006, Doel ne comptait déjà plus que 388 habitants.
Le nom de Doel (la combinaison oe se prononce comme un ou bref, API: /dul/) est attesté pour la première fois en 1267, sous la forme « De Doolen ». La signification précise demeure obscure; le terme pourrait être une référence à «dalen», vallées, au sens d’amas de sable creusés. Au Moyen Âge, les Doolen ont pu être des îlots au milieu de l’Escaut. Pour d’autres, Doel signifierait ‘digue, remblai, levée’. ‘Doel’ devint, après la domination française, la dénomination officielle.
La zone autour de Doel était à l’origine constituée de terres marécageuses et faisait partie d’une vaste étendue tourbeuse s’étirant d’est en ouest sur toute la Flandre zélandaise et le nord de la Flandre-Orientale. Au nord de Doel plus spécialement, dans ce qui est aujourd’hui le Verdronken Land van Saeftinghe, la couche de tourbe était particulièrement épaisse. À partir du XIIIe siècle, l’on procéda dans cette zone, qui au XIIIe siècle avait deux fois plus d’habitants que Doel, et qui hébergeait une abbaye cistercienne, à une exploitation intensive de la tourbe. Cette activité, fort lucrative, a induit une certaine prospérité dans la région.
L’extraction de tourbe dans la zone marécageuse eut pour effet d’abaisser le niveau du sol en de nombreux endroits et de rendre la zone vulnérable aux inondations. Dans le même temps, à partir du XIIe siècle, l’Escaut subissait de plus en plus l’emprise de la mer du Nord. Pour ces raisons, il advenait régulièrement à partir du XIVe siècle que Doel et les parties nord du Pays de Beveren fussent totalement inondées, déterminant la nécessité d’édifier des digues et d’aménager ainsi des polders.
Cependant, tout ce système, conjuguant poldérisation et extraction de tourbe, progressivement mis en place dans la région au cours du Moyen Âge, fut peu à peu anéanti, d’abord par une série d’inondations catastrophiques au XVIe siècle (dont la plus grave, en l’an 1570, connue sous le nom de Allerheiligenvloed, «marée de Toussaint», submergea entièrement, et à titre définitif, le marais de Saeftinghe), ensuite par les submersions, cette fois délibérément provoquées pour motifs stratégiques, durant la guerre de Quatre-Vingts Ans, notamment lors du siège d’Anvers par Alexandre Farnèse. La région était en effet alors le théâtre de combats dont l’enjeu était la maîtrise d’Anvers et de l’estuaire de l’Escaut. À cette même époque, elle fut pillée par deux fois, par des gueux (protestants) de Malines et par la soldatesque catholique royale. Les submersions volontaires ne purent empêcher Farnèse de prendre Anvers en 1585, mais les forces des États-généraux ayant réussi à s’emparer du fort de Liefkenshoek, sis au sud de Doel (et existant encore aujourd’hui), le village et le marais de Doel furent à partir de 1585 sous domination des États-généraux.
Le Hooghuis (1614).
Hooghuis : portique.
Lorsqu’arriva l’intermède de paix correspondant à la Trève de douze ans (1609-1621), la région entière n’était qu’une zone de désolation où marées et inondations de l’Escaut avaient libre carrière; tout était à refaire. Doel servait de point d’appui dans les opérations de guerre, et à la hauteur de l’actuel moulin se trouvait un fort abritant une garnison hollandaise. En 1614 fut accordée, par les États-Généraux de la République des Provinces-Unies, l’autorisation d’endiguer et d’assécher toute l’étendue autour de Doel. Cette décision signe l’acte de naissance de la bourgade de Doel sous sa forme actuelle, car, outre l’aménagement du marais, fut aussi commencé la construction, planifiée sur carte, du village. La disposition en damier des rues détermina une urbanisation géométrique, fort rare en ces latitudes. Les parcelles carrées ainsi formées furent ensuite bâties systématiquement, de telle façon qu’aucun jardin ne fût visible depuis la rue; ces jardins étaient (et sont encore) accessibles par d’étroits corridors aménagés entre les maisons et clos par des portillons, qu’autrefois on verrouillait pour la nuit.
Doel et le marais de Doel ont longtemps formé, de fait, une façon d’île, délimitée par l’Escaut d’une part, par des criques et des vasières d’autre part. Le marais de Doel s’étendait sur 1090 ha. La digue nord du marais de Doel, digue subsistant encore aujourd’hui, est la limite qui sépare le marais initial d’avec les marais aménagés ultérieurement, et permet de situer en partie les contours de cette ancienne île. Jusqu’au XVIIe siècle, Doel n’était en pratique guère accessible autrement qu’en bateau. Quant au marais de Saeftinghe, on renonça à l’endiguer, ce marais demeurant ainsi un verdronken land, une zone inondable au gré des marées; à l’heure actuelle, c’est une réserve ornithologique.
Au plan ecclésiastique, Doel dépendait de la paroisse de Kieldrecht et ne devint une paroisse autonome qu’en 1792. Cette même année, Doel fut attribué à l’empereur d’Autriche et vint à faire partie définitivement des Pays-Bas du Sud.
Lors des événements qui entourèrent l’indépendance belge en 1830, Doel subit le contrecoup de la bataille d’Anvers. En décembre 1832, les Belges, aidés de troupes françaises, réussirent à contraindre les Hollandais à céder Anvers, mais, après avoir investi le polder de Doel, ne purent cependant déloger les troupes hollandaises des forts de Liefkenshoek et de Lillo. Une garnison hollandaise continua donc d’occuper le fort de Liefkenshoek, et cela jusqu’à la signature d’un traité en 1839. Doel devint ensuite une commune autonome.
À partir de 1843 et jusqu’en 1945, Doel fut le siège du service de quarantaine chargé de contrôler les navires se rendant à Anvers. Le marais s’agrandit du polder Prosper (Prosperpolder, 1051 ha de terres arables), et, quelques décennies plus tard, du polder Hedwige (300 ha). À la fin du XIXe siècle, les deux tiers environ de la population doeloise vivaient de l’agriculture, et un tiers avait la pêche pour moyen de subsistance ; d’autre part, une sucrerie occupait une quarantaine de travailleurs.
Doel fut libérée en 1944 par des soldats britanniques et polonais. Le village eut cependant encore à souffrir des meurtrières bombes volantes V1, dont 68 tombèrent sur son territoire — 59 V1 et 9 V2 —, faisant 13 morts et détruisant totalement ou partiellement 35 maisons.
En 1975, Doel fusionna avec quelques communes environnantes pour constituer l’entité de Beveren.
Dans la bourgade, les rues sont disposées en damier, phénomène à peu près unique en Belgique : le plan se compose de trois rues parallèles à la digue, et de quatre autres rues qui les croisent à la perpendiculaire. Cette disposition remonte à la décision, prise au début du XVIIe siècle après les inondations stratégiques, de procéder à une poldérisation et un remembrement des terres autour de Doel, et est demeurée inchangée depuis.
* L’agglomération comprend plusieurs fermes et maisons bourgeoises. L’immeuble le plus ancien est le Hooghuis (litt. maison haute, classé monument historique), achevé de bâtir en 1614, dans le style renaissance flamand, avec monumental encadrement de porte en style baroque. L’intérieur n’est pas sans intérêt, avec ses plafonds en chêne et deux monumentales cheminées baroques du XVIIe siècle. L’édifice était au XVIIe siècle le siège de l’administration du polder, mais a aussi été le manoir appartenant à de riches bourgeois anversois; le Hooghuis est ainsi associé au nom de Rubens, cette demeure ayant été probablement la propriété de Jan Brandt, père d’Isabelle Brandt, la première épouse du peintre, et, ultérieurement, de Jan Van Broeckhoven de Bergeyck, qu’Hélène Fourment épousa en secondes noces, après le décès de Rubens.
* Le moulin, classé monument historique depuis 1946, est encastré dans la digue de l’Escaut. Il date du milieu du XVIIe siècle et figure parmi les plus anciens moulins en brique que compte la Flandre. Hors d’usage depuis 1927, le moulin est aujourd’hui aménagé en café-restaurant.
* L’église paroissiale, dédiée à Notre-Dame de l’Assomption, fut édifiée en style néoclassique entre 1851 et 1854 selon les plans de Lodewijk Roelandt, architecte municipal de Gand. Le mobilier cependant comprend des œuvres d’art plus anciennes, telles que des statues du sculpteur anversois H. F. Verbruggen (XVIIe siècle) et de E. A. Nijs (XVIIIe siècle). L’orgue est classé monument depuis 1980. L’église, endommagée suite à affaissements, fut entièrement restaurée entre 1996 et 1998. Les couches solides du sous-sol se situent à Doel à environ 11 mètres de profondeur, alors que les palées destinées à soutenir l’édifice ne s’enfoncent en terre que de 7 mètres. Cela explique pourquoi l’église penche assez fortement aujourd'hui, son clocher en particulier.
* Au nord du village, au-delà de la centrale nucléaire, à la hauteur du hameau Ouden Doel, se situent le long de l’Escaut les dernières vasières saumâtres que compte la Belgique. Ces vasières abritent le petit port de Prosperpolder et la réserve naturelle Schor Ouden Doel (51 ha).
* Doel possède un port de plaisance, constitué d’un unique bassin à marée, et un embarcadère où vient accoster le bac de Lillo-Fort, lequel effectue la traversée de l’Escaut tous les week-ends de mars à septembre.
* Doel attire de nombreux excursionnistes, en particulier pendant la période estivale. Un événement singulier est la Scheldewijding (bénédiction rituelle de l’Escaut), qui a lieu début août chaque année depuis 1975. Les festivités commencent par une messe célébrée en plein air. Ensuite, le collège des échevins (=adjoints au maire) se rend conjointement avec les conseillers communaux à un bateau amarré, en vue de la mise à l’eau d’une couronne de fleurs en commémoration des victimes de la mer et du fleuve. L’après-midi, après un spectacle naval sur l’Escaut, un cortège folklorique se met en branle, réunissant, en provenance des villages environnants, nombre de groupes et d’associations avec leurs géants et leurs sociétés musicales. Une marche aux flambeaux clôture la journée.
* En l’an 2000, une cogue (type de navire de commerce hauturier, naviguant au Moyen Âge entre les différents ports de la ligue hanséatique, en mer du Nord et en mer Baltique) a été mise au jour lors des travaux de terrassement en vue de la construction du bassin Deurganckdok. L’épave trouvée à Doel était enfouie à une profondeur entre -7 et -5m sous le niveau de la mer, dans un ancien bras ensablé de l’Escaut, connu sous le nom de Deurganck (= passage, cf. allem. Durchgang), qui autrefois communiquait directement avec le fleuve ; pour des raisons inconnues, la cogue vint échouer dans ce bras en 1404. La cogue de Doel (ainsi qu’il est désormais convenu de l’appeler) mesure environ 21m de long et 7m de large; sa hauteur conservée est de 2,5m environ. L’analyse dendrochronologique a permis d’établir que le chêne qui a fourni le bois du vaisseau a été abattu en Westphalie pendant l’hiver 1325-1326, ce qui fait de cette cogue une des plus grandes, des mieux préservées et des plus anciennes d’Europe. Une fois terminés les travaux de remise en état, la cogue sera (probablement) exposée dans le musée de la navigation de Baasrode, non loin de la ville de Termonde ; mais une maquette est d'ores et déjà visible au bezoekerscentrum (sorte d'écomusée), ouvert depuis septembre 2007 au fort de Liefkenshoek. Une deuxième cogue découverte au même endroit, mais moins bien conservée, date de 1328.
Les premiers projets d’expansion du port d’Anvers sur la rive gauche de l’Escaut datent de 1963 et prévoyaient que l’ensemble des polders du pays de Waas ainsi que Doel disparussent pour faire place à des bassins et à des terrains industriels. En 1968, une interdiction de construire entra en vigueur dans le village. Suite à la récession économique des années 70, ces plans d’expansion furent revus à la baisse, et l’on vit apparaître sur le plan de secteur (=plan d’occupation du sol) de 1978 la ligne dite De Bondtlijn (d’après le sénateur Ferdinand De Bondt), ligne qui allait d’est en ouest, et qui, passant tout juste au sud de Doel, limitait la zone d’extension portuaire à la partie sud des polders. L’interdiction de construire fut donc levée cette même année. Dans la première moitié des années 80 fut réalisé, au sud de Doel, le bassin Doeldok, lequel cependant n'a jamais été utilisé.
L’implantation industrielle moderne la plus ancienne à Doel fut la centrale nucléaire, à 1 km au nord du village, dont la construction fut entamée en 1969. Elle héberge quatre réacteurs (Doel I, mis en service en 1974, Doel II en 1975, Doel III en 1982, et Doel IV en 1985), ainsi que deux tours de refroidissement d’environ 170 mètres de hauteur.
En 1995 furent rendus publics les projets d’extension de l’Administration des voies navigables et des affaires maritimes (Administratie Waterwegen en Zeewezen) de l’autorité flamande, lesquels projets prévoyaient l’aménagement, un peu au sud de Doel, d’un nouveau bassin pour conteneurs, dénommé Deurganckdok. Dans la perspective de la réalisation de ce bassin, l’on se mit à s’interroger sur la vivabilité de Doel, et dans les années qui suivirent une lutte acharnée s’engagea avec comme enjeu la survie du village. En 1997 fut constitué le comité d’action Doel 2020, et des personnalités connues en Flandre, telles que l’ancien sénateur Ferdinand De Bondt, le cinéaste Frank Van Passel, et les trois prêtres Luc Versteylen (fondateur du parti vert flamand Agalev), Phil Bosmans (écrivain) et Karel Van Isacker (historien) s’associèrent au mouvement de protestation. Une prise de décision opaque et des bévues juridiques donnèrent lieu à de grands retards dans la construction du Deurganckdok et entretinrent pendant de longues années un état d’incertitude quant à l’avenir de Doel. Les habitants étaient divisés en, d’une part, ceux qui souhaitaient y rester et, d’autre part, ceux qui au contraire avaient fait choix de lutter pour obtenir un règlement d’expropriation clair et équitable. Le 1er juin 1999, le gouvernement flamand décida, après une modification provisoire du plan de secteur intervenue en 1998, que Doel devait disparaître de ce plan de secteur au titre de zone de résidence, toujours au motif de l’invivabilité du village, qualificatif récusé par les opposants.
Après le changement de gouvernement de la région flamande en 1999, une étude fut effectuée, sur insistance du parti vert Agalev, concernant la vivabilité de Doel après l’achèvement du nouveau bassin Deurganckdok. Cette étude cependant ne remit pas en cause la modification du plan de secteur, ni la décision déjà prise de faire disparaître Doel à terme.
Le 30 juillet 2002, le Conseil d’État suspendit la mise à exécution du plan de secteur tel que modifié, c'est-à-dire comportant notamment la requalification de Doel comme zone industrielle. C’est donc le plan de secteur de 1978, qui classe Doel comme zone résidentielle, qui garde force de droit. Toutefois, en vertu du Décret d’urgence (Nooddecreet) ou Décret de validation, adopté le 14 décembre 2001 au parlement flamand, le gouvernement flamand est habilité à délivrer, en vue de la construction du Deurganckdok, des permis de bâtir et à les faire sanctionner par le parlement. L’on escomptait pouvoir par cette voie contourner le plan de secteur. Le Nooddecreet était la réaction du gouvernement flamand face à la suspension des travaux du Deurganckdok imposé par un arrêté du Conseil d’État ; des comités d’action avaient en effet mis au jour des vices de procédure entachant les modifications apportées au plan de secteur. Le Nooddecreet, compte tenu qu’il interférait dans les procédures en cours, et tendait à contourner partiellement la protection juridique des citoyens, est considéré par beaucoup comme contraire aux principes de l’État de droit.
En octobre 1999 fut néanmoins engagée la construction du Deurganckdok, lequel fut inauguré en juillet 2005. Dès le printemps 1999 étaient venus à être connus d’autres projets encore, prévoyant notamment un deuxième grand bassin à conteneurs, le controversé Saeftinghedok (cf. ci-dessous), qui serait creusé à l’emplacement même de la petite agglomération. La mise en œuvre de ces projets reste cependant incertaine. Une décision à ce sujet est attendue au plus tôt en 2007.
Un nouveau « plan stratégique », que la Région flamande et les autorités portuaires anversoises ont achevé de mettre au point en 2007, devrait être approuvé bientôt. Le plan prévoit de requalifier en zone portuaire toute la zone située au nord d’une ligne Kieldrecht-Kallo (et donc englobant Doel), jusqu’à la frontière néerlandaise. La construction d’un nouveau bassin à marée, le Saeftinghedok, serait alors possible, moyennant la poursuite des expropriations.
Partisans et détracteurs s’opposent à propos de l’opportunité de ce bassin. Celui-ci a un fervent défenseur en la personne de Marc Van Peel, depuis fin 2006 échevin (=adjoint au maire) aux affaires portuaires de la municipalité d’Anvers. Selon M. Van Peel, l’extension du port d’Anvers est une nécessité, compte tenu, d’une part, de la croissance prévisible du trafic de conteneurs, lequel est passé, en 2007, de 7 à 8 millions d’ÉVP, et d’autre part, de ce que le port d’Anvers sera apte, dès 2008, grâce aux travaux d’approfondissement de l’estuaire qui ont été réalisés, à accueillir des porte-conteneurs d’une capacité jusqu’à 12.500 ÉVP. Si cette croissance se poursuit à ce même rythme, on peut prévoir que le Deurganckdok sera parvenu à saturation aux alentours de 2012. Or, les seules possibilités d’expansion se trouvent sur la rive gauche, dans les marais de Doel.
Les opposants au projet vont valoir, étude récente de la Ocean Shipping Consultants à l’appui, que la conteneurisation des marchandises pourrait atteindre bientôt son plafond, et que la croissance prévisible du trafic pourrait être moindre dans les dix années à venir que dans les années récentes. Par ailleurs, à l’heure actuelle, le Deurganckdok est loin d’avoir épuisé toute sa capacité, et il apparaît de surcroît que le rendement, exprimé en ÉVP par hectare, se situe, au port d’Anvers, avec un chiffre de 18.000 seulement, très en deçà de ce qu’il est à Rotterdam ou à Hambourg, où l’on atteint les 30.000 ÉVP par hectare. Dès lors, au lieu d’un supposé manque de capacité, ce serait plutôt d’une grande réserve de capacité (resp. d'une surcapacité, si le Saeftinghedok devait être construit) qu’il pourrait être question, de sorte que moyennant certaines améliorations techniques, et éventuellement un allongement du Deurganckdok, il devrait être possible de faire face à l’augmentation du trafic conteneurs, et ce, selon les calculs du parti écologiste Groen!, au moins jusqu'en 2027.
Dès 1999, les habitants qui le désiraient pouvaient se faire exproprier. Les maisons expropriées passaient aux mains de la Maatschappij voor Grond- en Industrialisatiebeleid van het Linkerscheldeoevergebied (Société de gestion foncière et d’industrialisation de la Rive gauche de l’Escaut, en abrégé Maatschappij Linkeroever), cependant les habitants expropriés bénéficiaient d’un droit d’habitation, garanti initialement jusqu’au 1er janvier 2007. Fin 2006, l’administration fit savoir aux habitants que le droit d’habitation serait prorogé de manière provisoire.
En même temps fut nommé en 1999 un médiateur social, chargé de mettre à exécution le plan d’accompagnement social et d’assister les habitants qui quittent le village volontairement. Le 31 décembre 2003, ce plan social vint à son terme. Cette manière de procéder a permis de rendre exsangue, en seulement quelques années et sans coup férir, une grande partie du village: le 1er mai 2003 ne vivaient plus dans le centre de Doel que 214 des 645 habitants qui étaient inscrits au 20 janvier 1998. Le chiffre de population réel dans le centre s’élevait toutefois, au 1er mai 2003, à 301. Le 1er septembre 2003, l’école communale fut fermée après constatation que seuls 8 élèves s’y étaient inscrits.
Depuis lors, si le nombre d’habitants officiel a poursuivi sa baisse (plus que 202 en mars 2006), le nombre réel s’est progressivement accru. Cela s’explique, pour petite partie, par l’arrivée de nouveaux locataires dans certaines maisons expropriées, et pour majeure partie par le fait que des squatteurs avaient occupé les immeubles vacants (les estimations se situent entre 150 et 200). Cet état de choses fut longtemps toléré par la Société propriétaire des maisons vacantes et par la municipalité de Beveren.
Début 2006, les médias se sont de nouveau intéressés à Doel en raison du grand nombre de squatteurs. Cela concourut à répandre dans le public l’idée que Doel s’était dans une certaine mesure muée en une zone de non-droit, où l’on pouvait sans problème s’approprier un logement vacant, ce qui, à son tour, eut pour effet d’attirer de nouveaux squatteurs et de provoquer une vague de cambriolages. Le 22 mars 2006, le bourgmestre (=maire) de Beveren annonça que les contrôles de police seraient intensifiés à Doel et que la tolérance zéro serait dorénavant en vigueur et toute activité illégale réprimée. Certains squatteurs cependant demandent à régulariser leur situation.
Début septembre 2007, le tribunal des référés de Termonde a interdit la démolition de logements à Doel. La Maatschappij Linkeroever avait demandé quarante permis de démolition, dont une vingtaine avaient été accordés entre-temps. Le gouvernement flamand souhaite que 125 immeubles au total — soit environ une moitié des maisons du village —, déjà acquis par l’autorité flamande, aient disparu d’ici fin 2007 ; cela du reste rejoint sa décision de mettre un terme final au droit d’habitation (woonrecht) en 2009 : toutes les maisons qui viendraient ainsi à se trouver vacantes seraient ensuite démolies. Cependant, quelques habitants de Doel, soutenus en cela par le comité d’action Doel 2020, avaient saisi le tribunal de Termonde afin d’empêcher les démolitions. Sur le plan d’occupation du sol, Doel reste classé en zone d’habitation, le nouveau plan de secteur qui requalifiait Doel en zone industrielle ayant en effet quelques années auparavant été suspendu par le Conseil d’État. Le président du tribunal a jugé que les travaux de démolition seraient dommageables aux habitants restés sur place et dépasseraient les limites de la simple incommodation.
Par ailleurs, et dans le même temps, une délégation des habitants de Doel s’est rendue au Parlement européen à Bruxelles pour protester contre la démolition programmée de 125 logements. La délégation a remis une requête à la Commission des pétitions du Parlement européen.
Source wikipédia
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Three views of the Prototype gas-turbine APT-E undergoing static testing at the Railway Technical Centre, Derby - c.1970.
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Cette propriété qui abrite de nos jours le centre de soins APTE a été reconstruite totalement après la guerre de 14.
Elle a remplacé un joli castel datant du début du XIXe siècle appartenant à la famille Dussumier de Fombrune, puis Cornu-Langy, elle aussi descendante du général Dutour de Noirfosse.
On remarquera le côté pittoresque des communs qui a en partie échappé aux destructions ainsi que les arbres majestueux qui arborent le parc.
Dans l'appartement que nous avions loué pour nos vacances, quelle surprise de voir dans le coin douche cette énorme araignée.
Je n'avais jamais vu en France, et en liberté, une araignée comme celle-ci, aussi grosse et impressionnante par sa taille.
Vite, mon petit appareil photo.
Cette superbe araignée qui s'est montrée plutôt craintive, n'a jamais manifesté d'agressivité lors de la séance photo.
Finalement, c'est ma fille qui a délicatement recueilli "La Belle" dans un récipient, et qui lui a rendu sa liberté dans l'herbe dehors.
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Hogna radiata est une espèce d'araignées aranéomorphes de la famille des Lycosidae (Lycose).
Elle est nommée en Français Tarentule radiée, Fausse tarentule ou Hogna rayée.
Il s'agit d'une Araignée-Loup.
Comme toutes les araignées-loups, Hogna radiata n'est pas une araignée conventionnelle.
Elle ne tisse pas de jolies toiles comme d'autres araignées pour capturer ses proies, mais elle les chasse en courant après, à même le sol, sans pitié, comme de vrais prédateurs et comme les loups.
En France, Hogna radiata se répartit sur le Bassin méditerranéen, où elle est présente surtout dans le Languedoc-Roussillon. Elle peut remonter sur la façade atlantique, parfois jusqu'au Bassin Parisien.
Elle fréquente les lieux dégagés à herbeux, on la rencontre sur les pelouses, les friches, les maquis bas et clairsemés, les lisières de forêts, les arrières-plages, les jardins,... ou sous les pierres.
C’est une espèce errante.
Elle ne creuse pas vraiment de terrier sauf parfois la femelle pour pondre.
Hogna radiata entre souvent dans les maisons, de nuit et en été, ou aussi par exemple quand les eaux de ruissellement des orages estivaux la chassent de sa retraite, à la fin de l'été.
La vue joue un rôle important pour le rapprochement des sexes qui donne lieu à des danses saccadées du mâle devant la femelle.
La ponte et la confection du cocon se font dans une cavité légèrement tapissée de soie.
Le cocon est sphérique un peu aplati aux pôles et la femelle le transporte fixé à ses filières.
La mère perce une petite ouverture dans le cocon et s'informe régulièrement de l'avancement des éclosions dans le sac de soie en le palpant de ses pédipalpes.
L’éclosion se fait généralement après deux ou trois semaines.
À la fin de l'été, la femelle Hogna radiata transporte ses petits, agglutinés sur son abdomen.
Quand les jeunes sont aptes à survivre, ils quittent le dos maternel et grimpent dans les herbes ou d’autres objets verticaux.
Seuls les juvéniles passent l'hiver.
Les adultes meurent dès les premiers froids, après environ 1 an de vie.
Hogna radiata n'est pas dangereuse, elle est très craintive et préférera fuir.
Elle n'est pas agressive et ne mordra jamais un homme, sauf si on la prend à pleine main en la serrant.
Hogna radiata est réputée pour avoir une morsure douloureuse, mais pas dangereuse.
Sa morsure équivaut à une piqûre de guêpe.
Part of taking a break from "real" brick building is mucking around in Digital Designer. Over the past few weeks I've been working on these two iconic trains from the past. Both were born out of the optimism of 1960s futurism, and despite capturing the public imagination, both were fated to be commercial failures.
The APT-E is a revision of an ancient LDD MOC from a few years ago. It was 6-studs wide and was built using conventional methods which would make it suitable as a "train set". I am rebuilding the unit with the sloped/curved side profiles to match the prototype. This has resulted in some very trick geometry and 3D puzzle solving! I like the look and was committed to keep it 6-studs wide--a better representation of the prototype since it was also narrower than its BR peers at the time. The power car needs lengthening as well as reshaping. The blue stripe needs a shallower rake up to the roof and the nose needs a blunter angle down at the lower cowling.
The CN Turbo is a new MOC. I'm at a bit of a road block mentally with this one. I'm not sure I've got the scale right--I think its too big. I should have started from the back, and worked my way forwards using the "airplane" window as my rough scale guide. Since I started from the distinctive nose and worked backwards, I find I'm bothered by the scale of the windows relative to the overall size. The body sits too tall in my estimation--I'll have to go back to prototype pictures again to compare scale. I'm trying to keep it within a 7-stud wide profile, and that may require some compromises on the shaping...we shall see.
Dans les troupes les plus expérimentées, les comédiens amateurs peuvent désormais tout jouer, capables qu'ils sont de passer par exemple de la bouffonnerie à des scènes d'émotion. Dans cette pièce, "Petit déjeuner compris", qui se déroule entièrement dans une chambre d'hôtel, les interprètes de la compagnie Entr'acte et entre amis, se sont montrés aptes à jouer de façon crédible même des scènes d'intimité.
Photo André Knoerr, Genève. Reproduction autorisée avec mention de la source.
Utilisation commerciale soumise à autorisation spéciale préalable.
Les VBZ à la dérive!
Après la remise en service commercial des deux motrices historiques Mirage sans arriver à exploiter les lignes avec les convois prévus, une (nouvelle) rupture d'un cardan de transmission sur une motrice Cobra (Be 5/6 3001-3088) en date du 24 décembre 2018 (!) a nécessité trois mois plus tard (!) des mesures d'urgence en vigueur dès le 22 mars 2019 pour une durée indéterminée:
1) réduction de la vitesse maximale des Cobra à 42 km/h et 12 km/h sur les appareils de voie
2) pour limiter sectoriellement les retards attribution des Cobra aux lignes 2, 3, 4, 5, 6, 13 et 17.
Les autres lignes, y compris les lignes 10 et 12 du Glattalbahn, sont exploitées avec des convois Tram 2000 sans garantie d'accès surbaissé.
De plus, à partir du 1 janvier 2019 et avec une arrogance toute zürichoise, des mangers des VBZ ont imposé unilatéralement au TMZ l'immobilisation de pas moins de cinq motrices historiques sous le prétexte fallacieux de délai de révision. C'est faire bien peu de cas du sérieux du travail exécuté depuis plus de cinquante ans par les membres actifs du TMZ.
Si ces bureaucrates ne sont pas en mesure de comprendre la logique différence entre un simple contrôle technique et une inutile révision sur des véhicules en parfait état budgetée à un prix exorbitant ils n'ont certainement pas les compétences requises pour occuper leur poste et ils devraient être poussés vers la sortie par tous les moyens légaux disponibles!
Les motrices normalisées Be 4/4 1530 "Pedaler" et Ce 4/4 1392 "Kurbeli" font partie des cinq motrices dont l'autorisation de circuler est suspendue sans motif valable par les VBZ depuis le 1 janvier 2019.
La Ce 2/2 2 LSB est l'une des rares motrices aptes (temporairement...) au service.
19901
Photo André Knoerr, Genève. Reproduction autorisée avec mention de la source.
Utilisation commerciale soumise à autorisation spéciale préalable.
La motrice de service KTM2 353 ne semble, apparemment, pas être apte au service.
21481
A top-view shot showing the articulation of the joint between the vestibule and the two Trailer Cars. (See previous image for full description.)
[Uploaded 22 Dec.]
Dans l'appartement que nous avions loué pour nos vacances, quelle surprise de voir dans le coin douche cette énorme araignée.
Je n'avais jamais vu en France, et en liberté, une araignée comme celle-ci, aussi grosse et impressionnante par sa taille.
Vite, mon petit appareil photo.
Cette superbe araignée qui s'est montrée plutôt craintive, n'a jamais manifesté d'agressivité lors de la séance photo.
Finalement, c'est ma fille qui a délicatement recueilli "La Belle" dans un récipient, et qui lui a rendu sa liberté dans l'herbe dehors.
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Hogna radiata est une espèce d'araignées aranéomorphes de la famille des Lycosidae (Lycose).
Elle est nommée en Français Tarentule radiée, Fausse tarentule ou Hogna rayée.
Il s'agit d'une Araignée-Loup.
Comme toutes les araignées-loups, Hogna radiata n'est pas une araignée conventionnelle.
Elle ne tisse pas de jolies toiles comme d'autres araignées pour capturer ses proies, mais elle les chasse en courant après, à même le sol, sans pitié, comme de vrais prédateurs et comme les loups.
En France, Hogna radiata se répartit sur le Bassin méditerranéen, où elle est présente surtout dans le Languedoc-Roussillon. Elle peut remonter sur la façade atlantique, parfois jusqu'au Bassin Parisien.
Elle fréquente les lieux dégagés à herbeux, on la rencontre sur les pelouses, les friches, les maquis bas et clairsemés, les lisières de forêts, les arrières-plages, les jardins,... ou sous les pierres.
C’est une espèce errante.
Elle ne creuse pas vraiment de terrier sauf parfois la femelle pour pondre.
Hogna radiata entre souvent dans les maisons, de nuit et en été, ou aussi par exemple quand les eaux de ruissellement des orages estivaux la chassent de sa retraite, à la fin de l'été.
La vue joue un rôle important pour le rapprochement des sexes qui donne lieu à des danses saccadées du mâle devant la femelle.
La ponte et la confection du cocon se font dans une cavité légèrement tapissée de soie.
Le cocon est sphérique un peu aplati aux pôles et la femelle le transporte fixé à ses filières.
La mère perce une petite ouverture dans le cocon et s'informe régulièrement de l'avancement des éclosions dans le sac de soie en le palpant de ses pédipalpes.
L’éclosion se fait généralement après deux ou trois semaines.
À la fin de l'été, la femelle Hogna radiata transporte ses petits, agglutinés sur son abdomen.
Quand les jeunes sont aptes à survivre, ils quittent le dos maternel et grimpent dans les herbes ou d’autres objets verticaux.
Seuls les juvéniles passent l'hiver.
Les adultes meurent dès les premiers froids, après environ 1 an de vie.
Hogna radiata n'est pas dangereuse, elle est très craintive et préférera fuir.
Elle n'est pas agressive et ne mordra jamais un homme, sauf si on la prend à pleine main en la serrant.
Hogna radiata est réputée pour avoir une morsure douloureuse, mais pas dangereuse.
Sa morsure équivaut à une piqûre de guêpe.
Ce canard plongeur est remarquable pour ses couleurs contrastées. Mâle et femelle sont assez dissemblables. Le mâle possède une tête roux vif avec le dessous jaune. Le cou, la poitrine et le ventre sont noirs. Les flancs blancs contrastent avec le dos brun foncé. Une bande blanche barre l'épaule. Le bec est rouge, les pattes rouge-orange. La femelle est plus discrète : dessus de la tête brun, joues blanc grisâtre, dos brun, dessous plus clair.
Les nettes rousses affectionnent particulièrement les lacs ou les plans d'eau entourés de roselières, les étangs pourvus d'une végétation épaisse. En hiver, on l'observe également sur les côtes marines et en bordure des lacs dégagés à proximité du littoral.
Le nid, garni de duvet, est placé près de l'eau, caché par les roseaux. Il est construit à terre, dans un trou dégagé dans la végétation. En mai-juin, la femelle pond entre 8 et 12 oeufs dont l'incubation dure entre 26 et 28 jours. Les canetons sont couverts de duvet et aptes à quitter le nid une fois l'oeuf éclos. Ils sont capables de se nourrir seul, si besoin est, avec l'aide de leurs parents et prennent leur envol dans un délai de 40 à 50 jours. 40 à 50 jours supplémentaires sont nécessaires pour atteindre l'émancipation.
BB n° 22329
Date de mise en service 23 mars 1980
Liste des BB 22200
fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_BB_22200
BB 22200
Les BB 22200 sont une série de 205 locomotives électriques de ligne bicourant de la SNCF, mises en service à partir de 1976, et toujours en service.
Description
La série de locomotives BB 22200 est la version bicourant des locomotives de la famille des nez cassés. Elles sont aptes à circuler aussi bien sous courant continu à 1 500 V que sous courant alternatif à 25 000 V et 50 Hz, au contraire des autres locomotives de cette famille qui ne peuvent circuler que sous l'un ou l'autre type de courant, soit respectivement les BB 7200 et les BB 15000............
Source :
Photo André Knoerr, Genève. Reproduction autorisée avec mention de la source.
Utilisation commerciale soumise à autorisation spéciale préalable.
Le lundi de Pâques 2019, 22 avril, les associations de tramways zürichoises ont célébré les 125 ans de la traction électrique avec l'ouverture du Musée des Tramways et des circulations spéciales.
Malheureusement en raison de procédures administratives inacceptables déjà développées dans ces colonnes le TMZ ne disposait à cette date que d'une seule motrice apte à circuler: la Ce 2/2 2 LSB "Lisbethli".
Les VBZ ont mis à disposition la Ce 2/2 1009 et, contrairement au convoi "Elefant" Ce 4/4 1350 + C 645 promis, ont rendu provisoirement au musée le Mirage Be 4/6 1675.
Les circulations à bord de la Ce 2/2 2 LSB n'étaient accessibles que sur réservation.
20132
TGV n° 3213 ( Composé de 18 voitures IZY )
Au service annuel 2019, une rame TMST ex-Eurostar (formée des demi-rames nos 3213 et 3224) remplace le TGV Réseau no 4551, sur les trains Izy (liaison Paris – Bruxelles). En novembre 2018, cette rame avait d'ores et déjà été repeinte avec les couleurs de ce service (vert, blanc et violet).
rames 3201/2, 3207/8, 3209/10, 3213/14, 3215/16, 3217/18, 3221/22, 3223/24, 3229/30 : ces neuf rames ont été modifiées pour être aptes à circuler sous 1 500 V continu, pour les dessertes hivernales (vers Bourg-Saint-Maurice) et estivales (vers Avignon-Centre) ………..
Source :
fr.wikipedia.org/wiki/TGV_TMST
ISY
Izy est le nom d'une marque commerciale du consortium franco-belge Thalys, désignant une offre de trains à grande vitesse (TGV) à bas coûts entre la France et la Belgique. Le lancement a été effectué le 3 avril 2016. Les trains relient les gares de Paris-Nord et de Bruxelles-Midi.
Historique
Annoncée le 1er mars 2016, pour un lancement effectué le 3 avril1 (date de l'inauguration par Agnès Ogier, PDG de Thalys), l'offre Izy cherche à attirer les voyageurs pour qui le prix est le premier critère dans le choix du mode de transport pour un trajet. Alors que la fréquentation du Thalys est en baisse sur cette ligne, Izy vient en réaction à la concurrence émanant de BlaBlaCar ou Ouibus et représentant entre 5 et 8 % du trafic1………….
Source :
fr.wikipedia.org/wiki/Izy_(transport)
El Puente de l'Áliga, Ametlla de Mar. Lunes, 15 de Julio de 2013; 18:45h
El otro día esperando el Teco de Channel Tunnel Express a Cerbère (que al final no circuló ninguno de los dos) desde el puente que se ve, decidí bajar por el camino del lado, y esperar al Regional que tenía que venir (con 17 minutos de retraso, para variar). Este es el resultado, a ver si os gusta! Decir que el lugar es solo apto para trenes que van dirección Valencia, ya que en la otra dirección hay una curva y llena de palos de catenaria.
Provant nous llocs
El Pont de l'Àliga, l'Ametlla de Mar. Dilluns, 15 de Juliol de 2013; 18:45h
L'altre dia esperant al Teco Channel Tunnel Express a Cerbère al pont que es veu al fons (que al final no va circular cap dels dos), vaig decidir baixar pel camí del costat, i esperar al Regional que havia de venir a Tortosa (per variar, amb 17 minuts de retard). Aquest és el resultat, a veure si us agrada! Dir que el lloc és només apte pels trens amb direcció València, ja que a l'altre direcció hi ha una curva plena de pals de catenària i cables.
Photo André Knoerr, Genève. Reproduction autorisée avec mention de la source.
Utilisation commerciale soumise à autorisation spéciale préalable.
Contrairement à la Be 2/2 14 TRAVYS de la ligne Orbe - Chavornay, mise hors service en étant la seule apte à circuler en attendant l'arrivée de véhicules d'occasion et provoquant un service de substitution routier permanent, la BDeh 1/2 1 "Liseli" de l'AB a une nouvelle fois été réparée et remise en service.
Il s'agit du seul et unique véhicule depuis 1958 sur la ligne Rheineck - Walzenhausen. L'avenir de cette courte ligne intégrée comme S26 et à l'écartement de 1,20 m. n'est pas encore défini.
"Liseli" stationne en gare de Walzenhausen.
L'exiguïté de cette station ne permettrait pas en l'état l'engagement de véhicules plus longs.
La section à crémaillère qui a remplaclé un ancien funiculaire compte plusieurs ponts et tunnels et est entièrement rectiligne.
26017
AS532 Cougar
The AS532 Cougar is a tactical transport helicopter designed by Eurocopter, now Airbus Helicopters, and used by the French army. It is a significant improvement on the SA 330 Puma, which it partially replaces. Exported to a large number of countries, this helicopter has proved its worth all over the world.
After numerous requests, I have finally produced the instructions for this helicopter. This version can be built without a motor! Compared with the Puma, the aircraft is longer and has more internal space, the tail has been reworked, as has the upper fuselage and cockpit. Because of the similarities between the two aircraft, holders of Puma instructions will have access to a discount code for the Cougar in the Puma download files.
In terms of functionality, the doors open and close without any need for dismantling. The landing gear moves in and out without a hitch, the rotors turn, and there's plenty of room inside for both pilots, and for men or equipment in the rear.
The instructions are now available on my Rebrickable page: rebrickable.com/users/Spartane/mocs/
///
AS532 Cougar
L'AS532 Cougar est un hélicoptère de transport tactique conçu par Eurocopter, maintenant Airbus Helicopters et utilisé par l'armée de Terre française. Il est une amélioration notable du SA 330 Puma qu'il remplace partiellement. Exporté dans de très nombreux pays, cet hélicoptère a fait ses preuves dans le monde entier.
Après de nombreuses demandes, j'ai enfin réalisé les plans pour cet hélicoptère. Cette version est apte à la construction sans moteur ! Par rapport au Puma l'appareil est plus long et possède plus de place interne, la queue est retravaillée ainsi que la partie supérieure du fuselage et le cockpit. De par les similitudes entre les deux appareils, les détenteurs des plans du Puma auront accès à un code de réduction, présent dans les fichiers téléchargeables du Puma, pour le Cougar.
Coté fonctionnalité, les portes s'ouvrent et se positionnent en ouverture ou en fermeture sans aucun démontage. les trains rentrent et sortent sans soucis, les rotors tournent et il y a beaucoup de place à l'intérieure, pour les deux pilotes, et des hommes ou du matériel à l'arrière.
Les plans sont dorénavants disponibles sur ma page Rebrickable: rebrickable.com/users/Spartane/mocs/
Translation / Traduction 🇫🇷 Fr.
BB 22318
Mise en service 29 janvier 1980
Activité : Intercités
Liste des BB 22200 :
fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_BB_22200
Les BB 22200 sont une série de 205 locomotives électriques de ligne bicourant de la SNCF, mises en service à partir de 1976, et toujours en service.
Description
La série de locomotives BB 22200 est la version bicourant des locomotives de la famille des nez cassés. Elles sont aptes à circuler aussi bien sous courant continu à 1 500 V que sous courant alternatif à 25 000 V et 50 Hz, au contraire des autres locomotives de cette famille qui ne peuvent circuler que sous l'un ou l'autre type de courant, soit respectivement les BB 7200 et les BB 15000.
Leur numérotation émane du principe encore en vigueur à l'époque de leur livraison : numéro de la version bicourant = numéro de la version 1 500 V + numéro de la version 25 000 V, soit respectivement 22200 = 7200 + 15000.
Source :
fr.wikipedia.org/wiki/BB_22200
Traduction / Translation 🇬🇧 GB. UK.
SNCF Class BB 22200
The BB 22200 is a class of electric locomotives in service with the French railways SNCF, built by Alstom between 1976 and 1986. They are a dual voltage version (1500 V DC and 25 kV 50 Hz AC) of the BB 7200 and BB 15000 classes.[note 1]
From 1994 nine of the class were used for hauling freight trains through the Channel Tunnel as the Class 92 locomotives were not yet delivered.[1][2] These were numbered 22379/380/399-405,[3] and were used until 1995.[citation needed] For use on British railways these locomotives were allocated the UK traction number Class 22
History, operations and design
After the first test held in 1976, the BB 22200 were introduced on the Marseille–Nice–Ventimiglia line in southern France–northern Italy. The following year they started to haul longer distance trains such as the Train Bleu (1000 km from Ventimiglia to Paris) and the car-transport train between Marseille and Paris.
The BB 22200 are capable of a maximum speed of 160 kilometres per hour (99 mph). Eight locomotives, having a maximum power of 5,600 kilowatts (7,500 hp), were equipped for services up to 200 kilometres per hour (120 mph) and can work on TGV lines.
Source :
en.wikipedia.org/wiki/SNCF_Class_BB_22200
Übersetzung / Translation 🇩🇪 DE.
SNCF BB 22200
Die BB 22200 ist eine französische Elektrolokomotivbaureihe für den Einsatz sowohl auf dem mit 1,5 kV elektrifizierten Gleichstromnetz als auch auf dem mit 25 kV, 50 Hz elektrifizierten Wechselstromnetz der SNCF. In den Jahren 1976 bis 1986 wurden von Alsthom und Matériel de Traction Électrique (MTE)[1] in sechs Bauserien insgesamt 205 Lokomotiven gebaut.
Durch die Mehrsystemfähigkeit und die Auslegung als Universallokomotive kommen die BB 22200 auf nahezu allen regelspurigen elektrifizierten Strecken Frankreichs vor und finden für alle lokbespannten Zuggattungen Verwendung.
Geschichte
n den 1970er Jahren benötigte die SNCF neue Mehrsystemlokomotiven, um unter beiden Stromsystemen ohne Lokwechsel fahren zu können. Aus der ab 1971 gelieferten Baureihe BB 15000 und der ab 1976 gebauten Gleichstrombaureihe BB 7200 wurde die BB 22200 als Mehrsystemvariante entwickelt. Die Baureihenbezeichnung bildet die Summe aus denen der beiden Schwesterbauarten.
Die Maschinen 22201 bis 22350 entstanden in den Jahren 1976 bis 1980, die übrigen zwischen 1983 und 1986.[1] Über die Jahre hinweg erhielten zahlreiche der ursprünglich betongrau mit orangem Zierstreifen lackierten Lokomotiven neue Livrées.
de.wikipedia.org/wiki/SNCF_BB_22200
Translation / Vertaling 🇳🇱 NL.
SNCF BB 22200
De BB 22200 is een reeks elektrische locomotieven van de Franse spoorwegen SNCF, die tussen 1976 en 1986 door Alstom werd gebouwd. Het is de bicourante versie (1,5 kV= en 25 kV 50 Hz) van de BB 7200- en de BB 15000-locomotieven.
Vanaf 1994 werden negen exemplaren van deze reeks gebruikt om goederentreinen door de Kanaaltunnel te trekken in afwachting van de levering van de Britse Class 92.[1][2] Deze droegen de nummers 22379/380/399-405,[3] en waren tot 1995 in gebruik op de route door de kanaaltunnel. Voor het gebruik op Brits spoor kregen ze in Groot-Brittannië de aanduiding Class
Geschiedenis, inzet en ontwerp
Na de eerste proefrit in 1976 werd de BB 22200 geïntroduceerd op het traject Marseille–Nice–Ventimiglia langs de Zuid-Franse en Noord-Italiaanse kust. Een jaar later werd de inzet uitgebreid tot de langeafstandstreinen, zoals de TrainBleu (1000 km tussen Ventimiglia en Parijs) en de autotrein tussen Marseille en Parijs.
De BB 22200 kent een maximumsnelheid van 160 km/u. Acht exemplaren zijn opgevoerd tot een vermogen van 5600 kW en een maximumsnelheid van 200 km/u die ook ingezet kunnen worden op de LGV.
nl.wikipedia.org/wiki/SNCF_BB_22200
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Translation / Traduction 🇫🇷 Fr.
Gare de Lille-Flandres
La gare de Lille-Flandres est une gare ferroviaire française des lignes de Paris-Nord à Lille (quatre autres lignes s'y embranchent à Fives) et de Lille aux Fontinettes. C'est la gare principale de la ville de Lille, située en centre-ville, dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.
Le terme Flandres est accolé à son nom en 1993, lors de l'ouverture de la gare voisine de Lille-Europe (située sur la LGV Nord). Ce choix est dû à sa situation en Flandre française.
Elle est mise en service en 1848 par la Compagnie des chemins de fer du Nord. C'est une gare de la SNCF, desservie par des TGV, des InterCity belges et des trains régionaux (notamment TER Hauts-de-France). La gare de Lille-Flandres est la plus grande gare TER de France en dehors de Paris ; elle est également la seconde gare de province quant à la fréquentation, après la gare de Lyon-Part-Dieu.
Histoire ( Extrait ) :
Le nouveau bâtiment est construit en remontant la façade de pierre de 1846 de l'édifice de l'« embarcadère » de la gare du Nord de Paris, dont l'architecte était Léonce Reynaud. C'est l'architecte de la compagnie, Sidney Dunnett, qui se charge de cette prouesse architecturale. Néanmoins, comme il n'était constitué que d'un rez-de-chaussée, la compagnie, pour satisfaire les Lillois, lui a fait ajouter un étage et un fronton avec une horloge, l'ensemble étant de style néo-classique. Les nouvelles installations, mises en service en 1867, donnent sur une place de la Gare, récemment créée en face du nouveau bâtiment.
fr.wikipedia.org/wiki/Gare_de_Lille-Flandres
Traduction / Translation 🇬🇧 GB. UK.
Lille-Flandres station
Lille-Flandres station (French: Gare de Lille-Flandres, Dutch: Rijsel Vlaanderen) is the main railway station of Lille, capital of French Flanders. It is a terminus for SNCF Intercity and regional trains. It opened in 1842 as the Gare de Lille, but was renamed in 1993 when Lille Europe station opened. There is a 500m walking distance between the two stations, which are also adjacent stops on one of the lines of the Lille Metro.
Construction
The station was built by Léonce Reynaud and Sydney Dunnett for the CF du Nord. Construction began in 1869 and ended in 1892. The station front is the old front from Paris' Gare du Nord and was dismantled then reassembled in Lille at the end of the 19th century; an extra storey, as well as a large clock, were added to the original design. Dunnett added the Hôtel des Voyageurs in 1887, and the rooftop in 1892.
en.wikipedia.org/wiki/Lille-Flandres_station
Übersetzung / Translation 🇩🇪 DE.
Bahnhof Lille-Flandres
Der Bahnhof Lille-Flandres (französisch Gare de Lille-Flandres) ist ein Kopfbahnhof der SNCF in der nordfranzösischen Stadt Lille.
Der Bahnhof wurde für die Bahngesellschaft CF du Nord von den Architekten Léonce Reynaud und Sydney Dunnett erbaut. Der Bau begann 1869 und wurde erst 1892 beendet. Die Fassade des Empfangsgebäudes integriert die dorthin translozierte Front des ehemaligen Pariser Belgischen Bahnhofs, des Vorgängerbahnhofs des dortigen Gare du Nord, ergänzt um ein zusätzliches Stockwerk und einen Uhrturm.
Gebäude
Der Bahnhof weist siebzehn Bahnsteiggleise an neun Bahnsteigen auf. Acht der Gleise enden unter der 65,36 m breiten und 160 m langen Bahnhofshalle. Mit ihrer Firsthöhe von 27,15 m ist sie die größte in Frankreich errichtete derartige Halle.
Bahnhof Lille-Flandres
Translation / Traduction 🇫🇷 Fr.
Train-Expo BB 22200 « 22294 » en gare de Lille Flandres
BB 22294
Mise en service : 12 juillet 1979
Tracte ce jour là 11 voitures pour le train Expo.
Thème : Le train de la sécurité 2018.
Liste des BB 22200 :
fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_BB_22200
Les BB 22200 sont une série de 205 locomotives électriques de ligne bicourant de la SNCF, mises en service à partir de 1976, et toujours en service.
Description
La série de locomotives BB 22200 est la version bicourant des locomotives de la famille des nez cassés. Elles sont aptes à circuler aussi bien sous courant continu à 1 500 V que sous courant alternatif à 25 000 V et 50 Hz, au contraire des autres locomotives de cette famille qui ne peuvent circuler que sous l'un ou l'autre type de courant, soit respectivement les BB 7200 et les BB 15000.
Leur numérotation émane du principe encore en vigueur à l'époque de leur livraison : numéro de la version bicourant = numéro de la version 1 500 V + numéro de la version 25 000 V, soit respectivement 22200 = 7200 + 15000.
Source :
fr.wikipedia.org/wiki/BB_22200
Traduction / Translation 🇬🇧 GB. UK.
SNCF Class BB 22200
The BB 22200 is a class of electric locomotives in service with the French railways SNCF, built by Alstom between 1976 and 1986. They are a dual voltage version (1500 V DC and 25 kV 50 Hz AC) of the BB 7200 and BB 15000 classes.[note 1]
From 1994 nine of the class were used for hauling freight trains through the Channel Tunnel as the Class 92 locomotives were not yet delivered.[1][2] These were numbered 22379/380/399-405,[3] and were used until 1995.[citation needed] For use on British railways these locomotives were allocated the UK traction number Class 22
History, operations and design
After the first test held in 1976, the BB 22200 were introduced on the Marseille–Nice–Ventimiglia line in southern France–northern Italy. The following year they started to haul longer distance trains such as the Train Bleu (1000 km from Ventimiglia to Paris) and the car-transport train between Marseille and Paris.
The BB 22200 are capable of a maximum speed of 160 kilometres per hour (99 mph). Eight locomotives, having a maximum power of 5,600 kilowatts (7,500 hp), were equipped for services up to 200 kilometres per hour (120 mph) and can work on TGV lines.
Source :
en.wikipedia.org/wiki/SNCF_Class_BB_22200
Übersetzung / Translation 🇩🇪 DE.
SNCF BB 22200
Die BB 22200 ist eine französische Elektrolokomotivbaureihe für den Einsatz sowohl auf dem mit 1,5 kV elektrifizierten Gleichstromnetz als auch auf dem mit 25 kV, 50 Hz elektrifizierten Wechselstromnetz der SNCF. In den Jahren 1976 bis 1986 wurden von Alsthom und Matériel de Traction Électrique (MTE)[1] in sechs Bauserien insgesamt 205 Lokomotiven gebaut.
Durch die Mehrsystemfähigkeit und die Auslegung als Universallokomotive kommen die BB 22200 auf nahezu allen regelspurigen elektrifizierten Strecken Frankreichs vor und finden für alle lokbespannten Zuggattungen Verwendung.
Geschichte
n den 1970er Jahren benötigte die SNCF neue Mehrsystemlokomotiven, um unter beiden Stromsystemen ohne Lokwechsel fahren zu können. Aus der ab 1971 gelieferten Baureihe BB 15000 und der ab 1976 gebauten Gleichstrombaureihe BB 7200 wurde die BB 22200 als Mehrsystemvariante entwickelt. Die Baureihenbezeichnung bildet die Summe aus denen der beiden Schwesterbauarten.
Die Maschinen 22201 bis 22350 entstanden in den Jahren 1976 bis 1980, die übrigen zwischen 1983 und 1986.[1] Über die Jahre hinweg erhielten zahlreiche der ursprünglich betongrau mit orangem Zierstreifen lackierten Lokomotiven neue Livrées.
de.wikipedia.org/wiki/SNCF_BB_22200
Translation / Vertaling 🇳🇱 NL.
SNCF BB 22200
De BB 22200 is een reeks elektrische locomotieven van de Franse spoorwegen SNCF, die tussen 1976 en 1986 door Alstom werd gebouwd. Het is de bicourante versie (1,5 kV= en 25 kV 50 Hz) van de BB 7200- en de BB 15000-locomotieven.
Vanaf 1994 werden negen exemplaren van deze reeks gebruikt om goederentreinen door de Kanaaltunnel te trekken in afwachting van de levering van de Britse Class 92. Deze droegen de nummers 22379/380/399-405,[3] en waren tot 1995 in gebruik op de route door de kanaaltunnel. Voor het gebruik op Brits spoor kregen ze in Groot-Brittannië de aanduiding Class
Geschiedenis, inzet en ontwerp
Na de eerste proefrit in 1976 werd de BB 22200 geïntroduceerd op het traject Marseille–Nice–Ventimiglia langs de Zuid-Franse en Noord-Italiaanse kust. Een jaar later werd de inzet uitgebreid tot de langeafstandstreinen, zoals de TrainBleu (1000 km tussen Ventimiglia en Parijs) en de autotrein tussen Marseille en Parijs.
De BB 22200 kent een maximumsnelheid van 160 km/u. Acht exemplaren zijn opgevoerd tot een vermogen van 5600 kW en een maximumsnelheid van 200 km/u die ook ingezet kunnen worden op de LGV.
nl.wikipedia.org/wiki/SNCF_BB_22200
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Translation / Traduction 🇫🇷 Fr.
Gare de Lille-Flandres
La gare de Lille-Flandres est une gare ferroviaire française des lignes de Paris-Nord à Lille (quatre autres lignes s'y embranchent à Fives) et de Lille aux Fontinettes. C'est la gare principale de la ville de Lille, située en centre-ville, dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.
Le terme Flandres est accolé à son nom en 1993, lors de l'ouverture de la gare voisine de Lille-Europe (située sur la LGV Nord). Ce choix est dû à sa situation en Flandre française.
Elle est mise en service en 1848 par la Compagnie des chemins de fer du Nord. C'est une gare de la SNCF, desservie par des TGV, des InterCity belges et des trains régionaux (notamment TER Hauts-de-France). La gare de Lille-Flandres est la plus grande gare TER de France en dehors de Paris ; elle est également la seconde gare de province quant à la fréquentation, après la gare de Lyon-Part-Dieu.
Histoire ( Extrait ) :
Le nouveau bâtiment est construit en remontant la façade de pierre de 1846 de l'édifice de l'« embarcadère » de la gare du Nord de Paris, dont l'architecte était Léonce Reynaud. C'est l'architecte de la compagnie, Sidney Dunnett, qui se charge de cette prouesse architecturale. Néanmoins, comme il n'était constitué que d'un rez-de-chaussée, la compagnie, pour satisfaire les Lillois, lui a fait ajouter un étage et un fronton avec une horloge, l'ensemble étant de style néo-classique. Les nouvelles installations, mises en service en 1867, donnent sur une place de la Gare, récemment créée en face du nouveau bâtiment.
fr.wikipedia.org/wiki/Gare_de_Lille-Flandres
Traduction / Translation 🇬🇧 GB. UK.
Lille-Flandres station
Lille-Flandres station (French: Gare de Lille-Flandres, Dutch: Rijsel Vlaanderen) is the main railway station of Lille, capital of French Flanders. It is a terminus for SNCF Intercity and regional trains. It opened in 1842 as the Gare de Lille, but was renamed in 1993 when Lille Europe station opened. There is a 500m walking distance between the two stations, which are also adjacent stops on one of the lines of the Lille Metro.
Construction
The station was built by Léonce Reynaud and Sydney Dunnett for the CF du Nord. Construction began in 1869 and ended in 1892. The station front is the old front from Paris' Gare du Nord and was dismantled then reassembled in Lille at the end of the 19th century; an extra storey, as well as a large clock, were added to the original design. Dunnett added the Hôtel des Voyageurs in 1887, and the rooftop in 1892.
en.wikipedia.org/wiki/Lille-Flandres_station
Übersetzung / Translation 🇩🇪 DE.
Bahnhof Lille-Flandres
Der Bahnhof Lille-Flandres (französisch Gare de Lille-Flandres) ist ein Kopfbahnhof der SNCF in der nordfranzösischen Stadt Lille.
Der Bahnhof wurde für die Bahngesellschaft CF du Nord von den Architekten Léonce Reynaud und Sydney Dunnett erbaut. Der Bau begann 1869 und wurde erst 1892 beendet. Die Fassade des Empfangsgebäudes integriert die dorthin translozierte Front des ehemaligen Pariser Belgischen Bahnhofs, des Vorgängerbahnhofs des dortigen Gare du Nord, ergänzt um ein zusätzliches Stockwerk und einen Uhrturm.
Gebäude
Der Bahnhof weist siebzehn Bahnsteiggleise an neun Bahnsteigen auf. Acht der Gleise enden unter der 65,36 m breiten und 160 m langen Bahnhofshalle. Mit ihrer Firsthöhe von 27,15 m ist sie die größte in Frankreich errichtete derartige Halle.
Bahnhof Lille-Flandres
TGV n° 4551 IZY ( Thalys ) ex. n° 4531 TGV Réseau
Mise en service le 19 octobre 1995.
380061/062 (4531) : Renuméroté 38101/102 ( 4551 ) le 23/07/2008.
Source :
trainsso.pagesperso-orange.fr/TGV Tri.pdf
TGV Réseau
Les TGV Réseau sont des rames électriques TGV de la SNCF, aptes à 320 km/h, mises en service à partir de 1992 à l'occasion de l'ouverture de la LGV Nord. C'est la troisième génération de TGV à un niveau (après les TGV Sud-Est et les TGV Atlantique). Une partie des TGV Réseau est transformée en rames POS (avec réutilisation des remorques de certaines rames) et en TGV Réseau Duplex (réutilisation des motrices de ces mêmes rames) en 2006 et 2007.
Source :
Vue ventrale.
Le Dytique s'est collé à la paroi du bocal en verre à l'aide de ses disques adhésifs, visibles à l'extrémité de ses pattes avant.
Seuls les mâles possèdent ces disques adhésifs.
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Le Dytique bordé (Dytiscus marginalis) est un coléoptère dytiscidé européen qui mesure de 30 à 35 millimètres de long.
Le Dytique bordé est d'un brun noirâtre ou vert-olivâtre, avec des reflets métalliques sur les élytres.
Le prothorax est cerclé de jaune plus ou moins doré, et la marge extérieure des élytres ornés de cette même couleur et sa face ventrale est d'un brun jaune rougeâtre.
Outre des ventouses aux pattes antérieures, le mâle possède des élytres lisses, tandis que la femelle y arbore des rainures verticales.
Les Dytiques sont d’habiles nageurs-plongeurs et comptent parmi les plus rapides des insectes aquatiques, et ce sont surtout les plus gros carnassiers de cette entomofaune.
Le Dytique bordé (Dytiscus marginalis) est l’un des plus grands des dytiques et "scarabées d'eau" européens.
Sa taille lui permet de s'attaquer à des têtards, voire aux alevins, larves de tritons et salamandres ou petits poissons.
Il est pour cette raison considéré par les éleveurs de poissons rouges comme un indésirable dans leurs étangs d'élevage.
En règle générale, les Dytiques affectionnent les eaux stagnantes, de préférence bien végétalisées (mares, marais, étangs), ou faiblement courantes.
Bien qu'excellents nageurs, et c'est peu dire, ils se tiennent souvent aux abords des rives, c'est-à-dire là où la végétation et les proies sont le plus souvent présentes.
Le Dytique ne peut compter que sur ses mâchoires, mais elles sont puissantes, et à l'évidence plus que suffisantes pour étriper le têtard, l'alevin, ou le vermisseau, sans parler des mollusques, ou encore des insectes et de leurs larves.
Bien entendu les pattes antérieures sont utilisées pour saisir la proie, et maintenir ce qui devient très vite un cadavre.
En matière de cadavre notre bestiole s'y connaît d'ailleurs plutôt bien, car par-delà le vif, elle apprécie aussi la charogne.
Elle joue d'ailleurs un rôle non négligeable dans l'assainissement des eaux, en concourant à l'élimination des cadavres de toutes natures ( poissons, reptiles, batraciens, mammifères).
Cette nécrophagie allant bien au-delà d'une simple tendance, on peut dire que ces insectes sont finalement aussi carnivores que carnassiers, voire nécrophages que carnivores.
Les Dytiques sont aptes au vol, et ils volent même fort bien, avec une préférence pour le crépuscule ou à la nuit tombée, à la recherche d’autres eaux stagnantes.
Si on le dépose au sol, il rampe malhabilement en raison de la forme de ses pattes transformées en organes natatoires.
Parfois qualifiées de "tigres d'eau douce", les larves de Dytiques sont très voraces, et exclusivement carnassières ... voire cannibales à l'occasion.
Les proies potentielles sont nombreuses et variées (têtards en tous genres, alevins, grenouillettes, larves de tritons et salamandres, larves de libellules, vers, voire gastéropodes aquatiques.
Les mandibules des larves de Dytiques, sont très acérées et sont dotées d'un canal permettant à la larve d'injecter une sécrétion censée être toxique, afin de paralyser puis tuer la proie.
Ces mandibules permettent également d'injecter des sucs digestifs, puis d'absorber les tissus ainsi liquéfiés de la proie, d'où la notion de "digestion extra-intestinale".
La BB22386 en tête d'un train de l'Infra à Juvisy. C'est l'une des BB22200 de l'Infra aptes à 200 km/h, et dotées de la Transmission voie-machine
Sortie de l'écluse du Moulin de Saint-Paul, la balade sur le Doubs commence vraiment.
La construction du pont fut réalisée en 1689 par l'entreprise Coquard. Comme l’ouvrage allait se situer hors de la ceinture fortifiée de la rive droite, les autorités militaires imposèrent l'emploi exclusif du bois pour des raisons stratégiques (coupure du pont plus aisée) et organisèrent sa protection en implantant une redoute à son entrée côté Bregille,
Durant 35 ans, il put être emprunté moyennant un péage de deux liards (1/2 sou).
Ce pont servit, en 1698, de support à une canalisation permettant d'amener au centre-ville les eaux du vallon de Bregille. D'abord réalisée en bournels (troncs de bois évidés et aboutés), celle-ci fut, comme les autres canalisations d'eau de la ville, remplacée par des conduites en fonte à partir de 1724.
Le 25 Octobre 1778, des piles seront détruites par le passage de milliers de troncs que la crue avait emportés au niveau des Prés-de-Vaux, et une partie du pont s'affaissa.
Mais l'avarie la plus importante fut celle intervenue dans la nuit du 26 au 27 janvier 1789. Devant l'importance des dégâts, l'ingénieur des Ponts et Chaussées Bertrand proposa la construction d'un pont sur pile de pierre plus apte à résister aux crues, mais les crédits manquaient à cette époque pour son financement.
Le pont ne fut rouvert qu'en 1810. Interdit aux voitures, il devient une simple passerelle piétonne, jusqu'au 8 février 1830, année où les crues emportèrent une arche. L'état général du pont était alors tel qu'il ne fut plus jugé réparable.
Ce n’est qu’en 1837 qu’un pont de bois sur piles de pierre dû à l’ingénieur Parantier remplaça l’ouvrage originel. En 1886, la porte et la redoute (lunette) de Bregille seront dérasées.
Dynamité deux fois durant la Seconde Guerre mondiale, il sera remplacé vers 1953 par un ouvrage entièrement en pierre.
Des figuiers et peupliers, arbres aux puissantes racines poussent entre les interstices du bâti à cause de l'incurie programmée.
La chaussée, les trottoirs, les ponts vont être endommagés?
Ce n'est pas grave, ce n'est pas le même budget pour réparer!
Et puis si Môssieur le Président-maire n'est pas réélu, le maire suivant se débrouillera avec ça!
Il y a aussi quelques arbres qui ont été plantés dans l'agglomération d'Agen, mais la plupart sont morts faute de suivi hydrique les premières années malgré un contrat d'entretien payé à des entreprises d'espaces verts avec l'argent du contribuable.
Et peut-être aussi que les pépinières qui fournissent les arbres ne travaillent pas sérieusement. Car si les plants ne sont pas déplacés chaque année, le système racinaire ne sera pas apte à une reprise facile.
A qui profite le crime?
Photo André Knoerr, Genève. Reproduction autorisée avec mention de la source.
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*1968-2018 Le BC a 50 ans!*
Les week-end des 8/9, 15/16 et 22/23 septembre 2018 ont été placés sous le thème "Mega Bernina Festival" avec la restauration achevée à temps de la Ge 4/4 81 BB (RhB 181), le rafraîchissement du chasse-neige rotatif à vapeur R 1052 (RhB Xrotd 9214) et la présence de deux "Special Guest Star": RhB Ge 4/4 182 "Bernina Krokodil" remise en état après ses mésaventures au chemin de fer de la Mure (F) et RhB Ge 2/2 161 "Asnin" repeinte en brun et équipée d'un pantographe losange pour l'occasion arrivées par la route depuis Landquart.
Ce festival a été une réussite et tant le BC, pour l'organisation de cette manifestation extraordinaire, les RhB et le Club 1889, pour le prêt de deux locomotives en parfait état, les MOB et MVR pour l'accès autorisé de leurs infrastructures méritent des félicitations.
Restauré et apte à circuler remorqué, le chasse-neige rotatif à vapeur ex-BB 1052 (RhB Xrotd 9214) est alimenté en vapeur par la G3/3 5 LEB par un astucieux et discret procédé.
18963