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Alors qu’il s’émouvait en dégustant des crêpes légères qui lui rappelaient la cuisine d’Agnella, Jakob avait montré un attachement à son passé, assez décalé d’avec les projets maléfiques qu’il prétendait avoir. Ce qui n’avait pas manqué de surprendre le corbeau.

Et un peu plus tôt dans la soirée, l’oiseau noir avait vu le jeune garçon sortir de la tour pour se rendre sans carte, dans un coin de forêt très particulier, celui-là précisément qu’Oswald avait donné à Marie pour y cultiver son jardin. Et lorsque Jakob avait aperçu la jeune femme, désherbant son carré de légumes, de fruits et de fleurs, il avait souri, puis tout aussitôt rougi, avant de se cacher derrière le large tronc d’un hêtre pour observer la jardinière sans être vu.

Son regard, son sourire ému étaient ceux d’un homme épris. Pas ceux d’un jeune garçon.

Et cela, le corbeau le voyait parfaitement. Mais, ne voulant pas accuser sans preuve, l’éminence noire d’Oswald avait intérieurement décidé de continuer d’espionner discrètement l’apprenti sorcier pour savoir réellement qui il était et ce qu’il avait en tête.

Le comportement du jeune garçon était bizarre. Il semblait connaître les lieux alors qu’il prétendait venir d’une lointaine province. Il s’était naturellement dirigé à la limite du territoire du magicien sans même interroger son maître sur la direction ni le sentier à prendre. A moins d’utiliser une magie particulière pour se repérer, il paraissait invraisemblable qu’il soit capable de trouver si vite cette clairière à découvert et ce jardin tout nouvellement créé.

 

Et la façon dont il regardait l’épouse d’Oswald montrait bien qu’elle l’intéressait au plus haut point. Etait-il l’amant secret de la jeune femme, un membre de sa famille, un ami de longue date ? Cela paraissait impossible, étant donné l’écart d’âge, l’ordinaire de sa figure et le peu de cas qu’avait fait Marie du protégé d’Oswald ; mais le gamin était déjà doué en magie, il pouvait donc avoir connu la jeune femme sous une autre forme que celle qu’il avait aujourd’hui et utiliser la magie noire pour se rapprocher d’elle, la délivrer de sa prison.

C’était une hypothèse à considérer sérieusement. Et qui valait la peine d’être vérifiée.

 

Enfin, lorsque le petit homme avait laissé entendre au dîner qu’il aimait la musique et l’avait étudiée en parallèle à la magie depuis son plus jeune âge, le corbeau avait tiqué. Jamais un magicien maléfique ne s’était intéressé à la musique. La musique n’intéressait que la féerie qui l’utilisait pour figer, bloquer, terrasser des adversaires, aussi bien que pour enchanter des lieux, des objets.

La façon dont ce Matthias avait procédé pour jeter le sort maléfique sur la famille d’elfes, avait paru peu orthodoxe à l’animal. Oswald, fasciné par son jeune apprenti, n’avait pas bronché sur le moment ; mais peut-être allait-il y repenser ces prochains jours et réviser son enthousiasme. Le corbeau l’espérait. Et si le sorcier s’abstenait, il se ferait un plaisir de lui faire part de ses soupçons

En attendant, la sentinelle allait aussi surveiller d’un peu plus près la jeune Marie. Si ses soupçons étaient fondés, elle exprimerait tôt ou tard son intérêt pour le jeune garçon.

 

Le dîner à peine fini, le corbeau s’était envolé vers le balcon de la chambre de Marie qui tressait ses longs cheveux devant son miroir. Elle souriait face à la glace et soupirait.

 

- Je sais que tu es là, murmurait la jeune fille à son reflet. Je l’ai senti. Mais j’ai tellement envie de me blottir dans tes bras, tu me manques tant...J’espère que cette nuit nous réunira un peu plus concrètement que la nuit dernière. Te ressentir et t’entendre est une chose, mais j’aimerais tellement des retrouvailles plus...substantielles...Oui, je sais que c’est dangereux et je comprends que tu ne veuilles rien me dire de ton apparence véritable pour notre sécurité à tous les deux, mais...

 

Brutalement, elle s’était interrompue et avait poussé un petit cri en apercevant le corbeau dans le reflet de la glace avant de se retourner et de courir vers le balcon en hurlant:

 

- Sale mouchard ! Va-t-en ! Que viens-tu faire ici, misérable ? N’est-ce pas assez de me suivre chaque jour au jardin ? Ne puis-je même pas être seule quelques minutes dans mes appartements ?

 

Le corbeau, surpris par ce volte-face agressif, s’était envolé dans un chêne tout proche pour se mettre à l’abri. Mais il croassa à la cantonade :

 

- Tu parles à ton amant, comtesse ! Je savais bien que ton sourire n’était pas naturel…

 

- Tu te trompes, affreux corbeau, répliqua Marie. Je me parlais à moi-même. A défaut d’amant, je m’en suis créé un dans le reflet du miroir. Qui a le bon goût de ne jamais me contrarier contrairement à ton maître. Ne fais-tu pas la même chose en l’absence d’Oswald ?

 

Furieux de cette répartie qui dévoilait son plus cher et secret loisir, le volatile agita les ailes et menaça :

 

- Occupe-toi plutôt de ton jardin et de ton mari, au lieu de parler à ton miroir. A cette heure et s’il n’y avait ce maléfice, ce n’est pas dans ta chambre que tu devrais être, mais dans le lit d’Oswald. Car il a tous les droits sur toi désormais. Alors tu ferais mieux de t’en rappeler et de cesser ces chimères infantiles. Tu n’es plus libre d’en avoir...

 

La jeune fille fixa le corbeau avec colère et répondit le plus calmement possible :

 

- Je ne serai jamais sa femme et encore moins sa maîtresse. Il me répugne et ça tombe bien, le poison que j’ai pris, n’a aucun antidote à ce jour.Ton maître et toi devriez vous en souvenir au lieu de me harceler. Je ne suis que prisonnière ici. Comme tous les habitants de cette tour, finalement. Et que je sache, même un prisonnier est libre de ses pensées et de ses chimères. Mais si tu préfères que je parle de tes petits jeux de rôles à Oswald…

 

- Non, surtout pas ! C’est mon jardin secret.

 

- Alors respecte le mien. Nous ne faisons de mal à personne, en jouant ainsi. Alors pourquoi vouloir nous punir l’un l’autre en jouant les concierges ?

 

En disant cela, Marie continuait de fixer l’oiseau avec détermination, manière de lui dire qu’elle pourrait, en cas d’indiscrétion, révéler le passe-temps secret du volatile au sorcier maléfique.

Impressionné, redoutant plus que tout d’être moqué et ridiculisé par son maître, l’oiseau choisit de capituler :

 

- Tu es décidément une drôle de prisonnière, Marie Smiroff. Rien ne semble te faire peur. Et tu sais toujours trouver l’argument opportun...Où tu puises-tu ta force ?

 

La jeune fille sourit :

 

- Au même endroit que toi, je pense, dans mon imaginaire.

 

Vaincu, le corbeau maugréa :

 

- Pas de flatterie inutile, merci ! Je ne dirai rien de ce que j’ai entendu à Oswald si tu me promets de tenir ta langue en ce qui concerne mon passe-temps favori.

 

- Vraiment ?

 

- Je le jure sur ma propre tête.

 

- Très bien. Je te promets de ne rien révéler de tes petits secrets.

Maintenant, file, avant que je ne change d’avis. Je voudrais pouvoir profiter des dernières lueurs du jour, avant de me coucher : seule…

 

Le corbeau soupira mais obéit en s’envolant vers la forêt. Il était soulagé d’avoir extorqué le silence de la jeune comtesse quant à ses petites affaires. Mais il restait sceptique vis à vis du dialogue qu’elle tenait avec sa psyché. L’imaginaire dont elle parlait semblait d’une toute autre nature que celui auquel lui-même se référait. Alors l’oiseau continuerait de surveiller étroitement la jeune fille pour percer ce nouveau mystère.

 

Oswald, alerté par le bruit de la dispute, avait ouvert sa fenêtre de chambre au moment où son favori s’envolait.

Inquiet, il jeta un œil sur le balcon de Marie et se pencha en avant pour vérifier que son épouse allait bien.

 

La jeune fille assise sur une chaise, sa boîte à couture à ses pieds, brodait au tambour un mouchoir, avec un peu de crin blanc et de laine de mouton ramassés sur une clôture, en bordure de forêt, durant leur promenade. Mais, comme elle avait senti le regard d’Oswald sur elle, elle changea de position de façon à lui tourner complètement le dos. Ce qui acheva d’agacer le sorcier.

 

Cette attitude clairement hostile le blessait encore plus ces derniers temps qu’il ne l’aurait voulu.

Lui qui prétendait être totalement hermétique aux femmes, se rendait compte au fil des semaines que sa prisonnière lui plaisait. Et qu’il voulait la conquérir de gré ou de force. Si sa motivation première était toujours de capter les pouvoirs de l’anneau de feu dont Marie était l’héritière, il était aussi sensible au charme de la jeune fille et travaillait avec acharnement à briser le maléfice qui la maintenait hors de son emprise. Il la voulait autant qu’il voulait l’anneau de feu. Et s’en étonnait presque. Il avait beau se répéter qu’elle n’était pour lui qu’un marchepied vers le pouvoir maléfique absolu, il ne pouvait s’empêcher d’espérer que la captivité et l’isolement finissent par dompter suffisamment la jeune comtesse pour qu’elle décide enfin de se donner à lui. Peut-être même qu'elle tente de le convertir à ses valeurs...Parfois, en la regardant à la dérobée, Oswald se demandait ce que serait la vie si Marie l’aimait. Resterait-il cloîtré avec elle dans sa tour ou bien oserait-il vivre plus au large ?

Quand il y rêvait, il se voyait dans un grand château, le même que celui du tableau hérité de son grand-père. Avec une armée de domestiques, de pièces de réception et de fêtes fastueuses.

Et Marie à ses côtés, drapée dans une grande robe de velours noir, princesse lointaine au regard triste, mais suffisamment résignée pour rester près de lui et honorer sa maison.

Il ne demandait pas plus. Que pouvait-il espérer d’autre, de toute façon ?

S’il n’était ni vieux ni laid ni difforme, Oswald avait ce masque dur et méchant qui repoussait d’emblée toute tendresse. Il le savait et s’était toujours dit que même vivante, sa mère ne l’aurait jamais aimé. Aussi, il avait appris très tôt à remplacer son besoin d’affection maternelle par la séduction des tours de magie, pour capter l’attention et la bienveillance de son grand-père. Et comme ce dernier avait réagi positivement, il avait rapidement progressé dans cet art de façon à conserver l’estime et l’intérêt du vieil homme, le seul qui s’était véritablement occupé de lui et qui l’avait à sa manière, aimé.

Des femmes, il n’avait que des récits amers d’Osmond, sur l’inconstance, la futilité et la fourberie, ce qui avait achevé de le convaincre qu’elles n’étaient que d’un commerce utilitaire et domestique.

Or, la présence de Marie au quotidien depuis quelques semaines était en train doucement de modifier son avis sur le sexe opposé, même si elle était toujours aussi désagréable qu’au premier jour.

D’abord, elle était jolie, même vêtue simplement. Elle était gracieuse et fière, dynamique. Et courageuse aussi. Elle osait affronter le sorcier, les difficultés et la vie à bras le corps, sans se laisser démonter.

Et rien que pour cela, Oswald l’admirait. Cette force intérieure dont il était dépourvu tant le monde extérieur lui faisait peur, il aurait voulu l’avoir rien que pour espérer un sourire de sa part.

Et pour lui plaire, il se sentait presque prêt à tous les maléfices.

Seulement, même cela ne touchait pas Marie. La magie de son geôlier ne l’intéressait pas. Et à la fréquenter chaque jour, Oswald se demandait même si elle n’était pas allergique à toute forme de sortilège tant elle tenait à faire de choses différentes par elle-même.

Cette indépendance assortie d’un entêtement farouche, le séduisaient autant qu’ils l’étonnaient l’irritaient.

 

- Que d’orgueil avez-vous, madame, pour vouloir créer tant de choses ?

 

- Vraiment, c’est ainsi que vous me voyez ? Je croyais plutôt que vous seriez heureux que mon entretien ne vous soit pas une lourde charge.

 

- Si fait, j’apprécie votre façon d’envisager la vie mais...cette obsession d’indépendance est je trouve si...si peu féminine !

 

Marie s’était esclaffée :

 

- Parce que vous pensez que les femmes doivent être dépendantes des hommes pour être considérées ?

 

- Non...je...je voudrais juste que vous acceptiez mes cadeaux avec un peu plus d’enthousiasme. Vous êtes toujours si...si froide.

 

- Parce que votre magie ignore la délicatesse et le sens de la mesure. Vous faites de la magie comme un jongleur de rue : pour que l’on vous regarde, que l’on vous admire mais aussi que l’on vous craigne. Pas par égard pour autrui.

 

- Je suis sorcier maléfique, ma chère. Ne me demandez pas la lune !

 

- Je m’en garderais bien. Je n’attends rien de vous, Oswald ; en dehors de disposer d’un peu de terre à cultiver, du gîte et du couvert, je suis à même de satisfaire mes autres besoins sans avoir recours à vos services.

 

- Mais vous êtes ma femme, l’auriez-vous oublié ?

 

- Je le suis peut-être sur le papier mais pas autrement. Et n’attendez pas que la captivité change mon attitude. J’ai toujours agi de même chez mon père.

 

Oswald avait souri tristement :

 

- Et il ne s’en plaignait pas ?

 

- Si, parfois. Mon refus des mondanités et de tenir mon rang comme le faisait ma mère, le désespérait.

Mais comme il m’aimait, il m’a rapidement offert une petite ferme, des terres et des animaux pour contenter mon besoin de nature et de vie simple. Erminie qui est aussi indépendante que moi, toute sorcière qu’elle est, a vite compris qu’en me laissant suffisamment de temps et d’activités dehors, je serai plus apte à l’étude et à quelques concessions, qu’en me cloîtrant toute la journée au château dans un rôle de chien savant. Ce qui a fini par contenter mon père. Mieux valait pour lui, une demie journée de présence docile plutôt qu’une révolte permanente au château.

 

Le sorcier eut un rictus :

 

- Vous n’aimez donc pas paraître en société ?

 

- Non. Cela m’embarrasse et m’ennuie. Franchement, à quoi sert de sourire et faire des grâces à cinquante personnes que l’on ne connaît pas, qui n’ont aucun désir de vous connaître, seulement de vous scruter sous tous les angles et vous interroger sur des futilités, quand l’on peut rire et passer du bon temps avec des êtres qui véritablement vous aiment et vous connaissent ?

 

- Certes, mais les dîners, les bals, les concerts, les assemblées offrent des opportunités d’apprentissage que la vie aux champs ne vous proposera jamais. Sans compter qu’il est toujours intéressant de savoir sur qui exactement l’on peut compter en cas de problème.

 

- Peut-être pour celles et ceux qui se préoccupent de pouvoir politique, financier. Mais je n’ai pas ce tempérament.

 

- Vous êtes pourtant l’héritière de l’anneau de feu.

 

- Mais je n’ai pas demandé à l’être. Personne ne m’a demandé mon avis sur le sujet. Je me suis retrouvée dépositaire de cet héritage il y a deux ans, sans même savoir ce qu’il adviendrait de moi, même si je me pliais à toutes les ordonnances paternelles. Dieu merci, cet anneau est introuvable. Et cela m’arrange.

Son existence a suffisamment causé de drames par le passé dans ma famille pour que ses pouvoirs magiques, même bénéfiques, me paraissent inconciliables avec une vie heureuse, telle que je l’entends.

 

- Décidément, vous êtes déconcertante.

 

- Je suis insoumise, et fière de l’être, avait souligné la jeune fille avec hauteur en souriant.

 

www.youtube.com/watch?v=O2fvLZXZptI

 

Cette lueur de contentement dans les yeux de Marie, Oswald aurait donné cher pour la revoir voire même en être la cause. Malheureusement, la comtesse après ces confidences, était vite retombée dans une attitude froide et compassée, glaçante.

Et le sorcier s’était résigné bien vite à la retrouver telle qu’elle avait toujours été avec lui : sèche et indifférente.

 

Mais ce soir, après les espoirs que Matthias lui avait donné en magie noire, il s’était pris à rêver qu’avec son aide, il pourrait parvenir à peu à peu dégeler la jeune fille.

Après tout, même si elle était originale, Marie restait une femme. Et Matthias savait envoûter leurs adversaires. Alors avec un peu de magie noire et quelques subterfuges, qui sait si Marie ne finirait pas par abandonner sa carapace.

Mais il avait oublié un paramètre important : la comtesse ne l’aimait pas. Elle le supportait uniquement parce qu’elle n’avait pas le choix. Et l’hostilité qu’elle venait à nouveau de lui manifester, ne laissait aucun espoir au sorcier de penser, même avec le secours de la magie, un jour la séduire.

 

Alors Oswald avait soupiré. Un long soupir à fendre l’âme avant de rejoindre sa chambre, allumer le chandelier de sa commode, puis s’étendre sur le grand lit froid et solitaire qu’il fuyait le plus possible habituellement. Ce soir, il avait envie de pleurer. Sans pour autant y parvenir. Parce que même s’il ne vivait plus seul et avait désormais une épouse on ne peut plus charmante avec laquelle converser, il ne pourrait jamais obtenir son coeur. Et cette perspective qui quelques semaines auparavant lui aurait paru insignifiante et futile, prenait ce soir une autre couleur: celle d’un deuil impossible et perpétuel.

 

www.youtube.com/watch?v=6rPkWGjslp0

  

Iconic preserved locomotives form a backdrop to the stalls and traders of the 2019 Model Railway Exhibition.

Photo André Knoerr, Genève. Reproduction autorisée avec mention de la source.

Utilisation commerciale soumise à autorisation spéciale préalable.

 

Le trolleybus 107 ex 7 ex-SVB Bern 13 (1942) effectue une course d'adieu et rencontre le Saurer 135 ex 35 (1964) garé dans la boucle lors d'une course de service.

Le 107 a depuis lors été remis en état SVB 13 par le Tram Verein Bern.

Par contre aucun des 20 trolleybus 21-30 (1956) et 31-40 (1964) n'a été préservé.

La première série était apte à la traction des remorques et se distinguait frontalement par un pare-choc plus fin.

 

1581

Au palais de Kalamine, la vie avait repris son cours, mais Alexandre Smiroff n’avait plus vraiment le coeur à diriger le pays. La perte brutale de sa fille l’avait comme accablé et sachant un de ses plus proches conseillers mais aussi tous les jeunes seigneurs des royaumes voisins, pareillement prisonniers d’Oswald et le royaume, toujours encerclé par l’armée des vampires, il se sentait presque dépassé par la situation.

 

Alors, il avait réuni fées, sorcières, génies, gobelins et trolls en assemblée extraordinaire pour savoir ce qu’il fallait faire en pareille circonstance.

Il ne pouvait compter seulement sur l’aide de Jakob, parti délivrer les captifs. Il voulait pouvoir établir un gouvernement apte cette fois-ci à protéger Kalamine de toute intrusion maléfique.

 

Comme toujours, Ygresil siégeait à ses côtés, ainsi qu’Erminie et Amédée.

Mais chacun donnait son avis autour de la grande table et multipliait les suggestions de bon sens.

 

Ygresil notait soigneusement ce qui lui paraissait le plus judicieux.

 

- Il faut plus de sortilèges pour protéger nos frontières, c’est évident. Mais aussi, des barrières invisibles, capables d’illusionner nos ennemis en ne les laissant jamais entrer.

 

- Mais si cela empêchait tout lien avec l’extérieur, nous ferons seulement une prison et Kalamine ne mérite pas un tel enfermement. D’ailleurs, les seigneurs des autres royaumes seraient les premiers gênés. Car ils apprécient la douceur du climat et beaucoup y ont une résidence secondaire. Imaginez que notre royaume soit aussi compliqué d’accès, nous perdrons des alliés de poids et le commerce s’en ressentira aussi. Qui est prêt à se passer de la poussière des fées bleues ou bien des herbes de Sina Mira ?

 

- Très juste ! Il faut donc que cette barrière ne puisse illusionner que ceux dont Kalamine ne veut pas.

 

- Mais alors, il faudrait une sorte d’oeil magique à tous les postes frontières. Qui pourrait fabriquer une telle chose pour la surveillance du pays ?

 

- Peut-être mon équipe, suggéra le chef des gobelins. Nous avons déjà ce genre de système près de nos habitations. Le faire à plus grande échelle ne devrait pas poser problème. Par contre, cela demandera du temps. Et comme nous faisons déjà partie du comité de surveillance, qui nous remplacera ?

 

- Ecoute, Gagnefou, je peux peut-être mobiliser les trolls le temps que toi et ton équipe procédiez à la fabrication des sentinelles. Cela t’arrangerait-il ? Suggera Ygresil.

 

- Pourquoi pas ? Bien que je doute de l’efficacité sur la durée de la famille Pestamort, tu peux toujours essayer. Cela nous laissera le temps de faire et tester la fabrication de ces caméras.

Bien évidemment, il faudra informer les dirigeants des royaumes voisins de ce nouveau système.

 

- Quoi d’autre ?

 

- J’ai fait prévenir comme vous le souhaitiez la famille du jeune Jakob. Mme Agnella a répondu qu’elle viendrait à notre réunion, mais comme je ne l’ai pas recensée à l’appel tout à l’heure, je suppose qu’elle n’a pas pu se libérer.

 

- Quel dommage ! Une fée de son envergure aurait été fort utile dans l’appréciation de la situation.

 

- Mais son royaume est le plus petit de tous. Comment pourrait-elle comprendre ce qu’il nous faut ici ?

 

- Méfiez-vous, Chanterelle ! Vous parlez bien légèrement, répondit Erminie. Agnella vit peut-être dans un petit royaume mais qui est parfaitement hermétique à la magie noire. Et ce depuis fort longtemps. Autant que l’était le royaume que dirigeait autrefois feu son père, qui administra un territoire trois fois plus vaste que Kalamine.

 

- Si vous le dites ! Admettons. Mais depuis, elle vit dans un mouchoir de poche ou peu s’en faut !

Cela n’a plus grand-chose à voir avec la vie que nous menons ici.

 

- C’est certain. Néanmoins les besoins en sécurité sont d’autant plus grands que son royaume est le plus proche de la forêt d’Oswald. Une sorte d’enclave féérique en territoire ennemi. Je n’ai jamais compris pourquoi Philéas y est tant attaché. Mais une chose est sûre : il n’a jamais voulu accepter des terres plus proches. Ce qui l’a obligé à une vigilance de tous les instants. Alors je pense que son épouse a toutes les compétences pour nous donner de sages et précieux conseils.

 

Alexandre Smiroff n’avait pas plus tôt dit cela qu’un léger bruit se faisait entendre dans la cour du château. Aussitôt, il se leva et alla regarder qui se présentait au grand portail. Sourit, puis fit signe à la sentinelle d’ouvrir en grand. Il revint vers ses sujets et déclara :

 

- Justement, la voiture d’Agnella vient de pénétrer dans la cour et elle est accompagnée de son cadet. Je pense qu’ils pourront ainsi se joindre à nous, si personne n’y voit d’inconvénient.

 

Peu après, Agnella et Manfred étaient accueillis dans la grande salle, un peu impressionnés d’y voir tant de monde. La fée s’inclina devant le comte Smiroff et Manfred, main sur le coeur en fit autant.

 

- Merci de nous recevoir malgré notre retard. Mon fils Angelo avait tenu à m’offrir un joli carrosse pour venir jusqu’ici mais...comme c’est la première fois que je le conduis, j’ai eu quelques difficultés à maîtriser ce nouveau véhicule. Dieu merci, Manfred et moi sommes toujours en vie et nous voici. Je suis désolée d’interrompre cette réunion. Mais si je peux apporter mon aide, je le ferai avec tout mon coeur, dit-elle simplement.

 

Vêtue d’une robe bleue à fichu blanc et coiffée d’un tricorne de myosotis, elle était d’une élégance simple et gracieuse et son fils ne déparait pas avec son joli costume rose et son tricorne bleu nuit bordé d’or.

 

- Asseyez vous, Agnella. Vous êtes toute pardonnée. Et vous êtes toujours aussi charmante. Il y a bien longtemps que je ne vous avais vue mais je dois dire que les ans n’ont pas de prise sur vous.

 

- Merci, comte Alexandre, répondit la fée en rougissant. Je vous présente mon fils cadet, Manfred. Il a tenu à m’accompagner car il se fait énormément de souci pour son frère aîné et il ne voulait pas me laisser seule depuis l’enlèvement de son père et ce qui est arrivé chez nous.

 

Le jeune garçon s’inclina et dit.

 

- Si je peux aider aussi, j’en serais très heureux, monsieur le comte ! Je connais la magie des plantes qui fait de très bonnes barrières et portiques contre la magie noire et ses représentants.

 

- Cela est vrai. Toutefois, tu oublies de mentionner que cela ne serait pas suffisant sans la poussière de fée bleue que je fabrique et que nous rajoutons à chaque plantation. Et il faut parler également de l’intuition d’Angelo qui nous aide pour protéger notre royaume. Sans parler des sortilèges musicaux de Jakob, qui peut diriger les plantes et les aider à pousser d’une certaine façon.

Il sait aussi créer des sons qui permettent à ces plantes d’attaquer en cas d’alerte majeure maléfique.

 

- En somme, madame, vous avez avec vos enfants, la configuration idéale qui nous fait défaut ici.

 

- Non, je ne pense pas que ce soit la recette idéale. Chaque territoire a ses spécificités. Notre association ne s’appliquera pas pour un territoire plus grand et non forestier. Mais peut aider, être un complément intéressant.

 

- Qu’avez-vous choisi comme barrières végétales ? Demanda Ygresil.

 

- Ronces, épineux mais aussi lianes florales puissantes. Nous avons remarqué que c’est l’ensemble de ces plantes qui assure le mieux notre protection. Par contre, leur présence nécessite d’être très vigilant car se sont des envahissantes et elles peuvent manger la lumière autant que l’énergie dont nous avons tous besoin.

 

- Vous travaillez donc avec les éléments naturels, fée Agnella, dit Amédée.

 

- Pas uniquement. Nous faisons quelques enchantements et sortilèges. Ce que nous avons retenu c’est que le mélange des genres permet plus de sécurité.

Quelle part a la nature dans la défense de Kalamine ?

 

- Une faible part, je le reconnais, précisa Smiroff. Fées, lutins, elfes, gobelins, trolls travaillent tous avec des enchantements et sortilèges, des potions. Sans doute parce que notre territoire est très ouvert sur l’extérieur et ne dispose pas de barrières naturelles.

 

- Mais vous avez au moins des bosquets, quelques forêts, l’océan...les comptez-vous pour rien ?

 

- A dire vrai, se sont des espaces de vie plus que des centres de défense contre nos ennemis maléfiques. Les fées protectrices, les trolls, les gobelins, quelques sirènes et moi-même gérons ces espaces frontières de façon défensive, mais de façon plus artificielle que naturelle, admit Ygresil.

 

- C’est peut-être cela qu’il faudrait changer plutôt que de multiplier sortilèges et technologies complexes. Si vous vous appuyez sur la géographie particulière de ces zones, en appelant les énergies élémentaires des plantes, des animaux, de l’eau, de la terre, des arbres, vous pourriez en tirer autant de profit que nous le faisons dans la Vallée Heureuse. Cela économisera votre temps, et permettra de mieux protéger le territoire.

 

- Je suis d’accord, appuya Erminie. Il me semble qu’à force de chercher le sort le plus complexe, la potion idéale, nous passons à côté de choses simples qui pourraient tout aussi bien fonctionner.

Et je m’inclus dans cette course à la perfection. Je suis aussi fautive que le reste de cette assemblée.

Si nous voulons gagner contre Oswald et contre la magie noire là où nous nous trouvons, nous devons unir nos énergies et nos savoirs, mais aussi inclure notre environnement et l’amitié, le respect qui nous lient les uns aux autres. L’anneau de feu canalise ces énergies depuis toujours. Et son énergie positive ne fonctionne que si nous sommes réellement harmonisés les uns avec les autres. Et engagés.

Depuis que Marie et Jakob ont engagé le serment de l’anneau, il s’est chargé en énergie positive. Et cette énergie, Jakob en dispose en plus de sa propre magie pour parvenir à délivrer la vicomtesse, son père et nos amis. Mais si nous oeuvrons en dépit du bon sens, le feu de l’anneau va progressivement baisser et ne sera plus d’aucune aide à ce jeune homme.

 

Agnella, pourriez-vous nous enseigner comment vous travaillez ?

 

- Avec l’aide de Manfred, bien évidemment. Il faut d’abord entrer en résonance avec le lieu. Vibrer avec lui. Et utiliser tout ce qui passe à proximité : vent, nuage, parfums de la terre, de l’eau, des arbres. Si vous fermez les yeux au moment où vous vous branchez à ces énergies, vous allez sentir une douce paix descendre en vous. C’est votre base. Chargez ensuite votre sortilège, votre potion de tout l’amour de votre coeur. Et envoyez les avec un amour pur et désintéressé, sans vouloir contrôler ou obtenir un résultat. Le reste vous sera donné et je vous assure que la nature travaillera alors à vos côtés. Et protégera avec vous les lieux.

Si cela ne suffit pas et il est rare que cela suffise, vous pourrez ensuite utiliser des compléments. Mais au moins, la force de la nature s’ajoutera. Et cela compte face à la magie noire.

 

- Mère, puis-je ajouter quelque chose ?

 

- Bien sûr, Manfred.

 

- Les plantes ont chacune leur sagesse. Comme les arbres. Elles permettent non seulement d’augmenter la puissance des sorts que nous jetons mais nous permettent d’éclairer trois dimensions différentes : passé, présent et futur. Angelo, mon petit frère dit que les plantes sont nos guides. Elles racontent d’où nous venons, ce qui nous porte et vers quoi nous allons.

 

Mais nous devons aussi les diriger pour limiter leur expansion ou au contraire mieux les répartir ou les protéger. Sur les frontières se sont nos premières sentinelles, les gardiennes de nos royaumes. Si nous les excluons de la magie, nous nous isolons donc nous mettons davantage en danger. C’est ce que nous avons tous compris dans notre famille au fil du temps.

 

- Alors resserrons ces liens. Fées protectrices, pourriez-vous travailler avec Manfred sur les frontières terrestres pendant qu’Agnella enseignera aux gobelins, elfes, lutins, sirènes et trolls, la même chose sur les espaces aquatiques et forestiers ?

 

- Bien sûr, comte. Je m’y engage personnellement au nom de mes sœurs ici présentes, répondit Séraphine.

 

- Moi aussi, dirent Hugo et Martin, les elfes gardiens.

 

- Moi aussi, dirent le patriarche lutin et le chef des gobelins en choeur.

 

- Voilà qui est parfait. Messieurs les trolls, êtes-vous d’accord ?

 

Le vieux Selmyn, âgé de plus de 300 ans, crut bon devoir se lever pour répondre. Il le fit en tremblant un peu mais c’est d’une voix assurée qu’il dit :

 

- Pour ce qui nous concerne, nous travaillons déjà beaucoup avec notre environnement naturel, spécifiquement avec la terre et les pierres. Alors mieux vaut offrir ces leçons à celles et ceux qui en ont le plus besoin.

Nous devons agir en communauté unie. L’anneau de feu ne protégera la féérie et l’humanité que comme cela. C’est le message que nous avons reçu de l’anneau de feu, il y a longtemps et que nous appliquons depuis au sein de la grande famille des trolls. Mais dans ce que je comprends aujourd’hui, ce message vaut également pour nous tous du moment qu’oeuvrant dans un but d’harmonie et non de rivalité. Alors faisons un pacte d’union d’âmes avec la nature. Pour concentrer et générer la force qu’il faut pour notre protection et la défense du territoire.

Fée Agnella, j’aime beaucoup les fleurs que vous avez choisies pour venir jusqu’à nous. Permettez que chacun ici en prélève pour sa boutonnière. Elles seront le rappel de l’unité qui doit régner entre tous avec la nature où nous vivons. Que nous ne devons jamais oublier.

 

La fée sourit, inclina la tête et partagea sans regret les myosotis de son tricorne.

 

Puis tous les membres de l’assemblée fermèrent les yeux et chacun envoya un peu de son énergie bienfaisante au centre du cercle. Bientôt, une boule de feu arc en-ciel en jaillit, qu’Agnella soupoudra de poussière de fée bleue, l’irradiant de lumière. Peu après, comme surgissant de nulle part, l’anneau de feu apparut et attira graduellement l’énergie accumulée, avant de l’aspirer. Puis à nouveau il disparut.

 

www.youtube.com/watch?v=8wPslWP6Omo

Translation / Traduction 🇫🇷 Fr.

Tramway historique de Stuttgart.

translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=de&u=https...

 

Translation / Traduction 🇬🇧 UK

Historical Tramway Stuttgart.

translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=de&tl=en&a...

 

Übersetzung / Translation 🇩🇪 DE.

Historische Straßenbahn Stuttgart.

www.shb-ev.net/web/

 

Translation / Traduction 🇫🇷 Fr.

L'histoire des tramways de Stuttgart débute le 7 avril 1868 avec la création de la « Stuttgarter Pferde-Eisenbahn-Gesellschaft » (SPE). Cette société débute l'exploitation d'une ligne de tramway à traction animale et à voie normale le 29 juillet 1868. En 1886, la société « Neue Stuttgarter Straßenbahngesellschaft Lipken und Cie. » (NSS) ouvre une ligne de tramway à voie métrique utilisant elle aussi la force motrice des chevaux. Trois ans plus tard, les deux compagnies fusionnent et donne naissance à la « Stuttgarter Straßenbahnen AG » (SSB). Celle-ci choisi pour son réseau la voie métrique, en raison des contraintes topographiques de la ville. En 1892 sont lancés les premiers essais de tramway électriques. L'électrification totale du réseau sera achevée en 1895.

 

En 1919, la Cannstatter Straßenbahn GmbH est intégrée à la SSB. En 1920, la ville a financé le raccordement à Bopser entre le réseau de la SSB et celui de la Filderbahn. 5 motrices de la Filderbahn et de 8 de la SSB ont été modifiées pour les équiper de patins magnétiques de freinage et d'une perche de captage du courant se terminant par une roulette. Ceci a permis de créer des relations directes entre Stuttgart et Degerloch. L'année suivante, la SSB a repris l'exploitation de la Filderbahn.

 

1929 a été l'année où le réseau de tramways à voie métrique de l'agglomération de Stuttgart a connu sa plus forte extension. Ainsi les voies de la SSB sont raccordées une seconde fois au réseau de la Filderbahn à Vaihingen, et au réseau de la Städtische Straßenbahn Feuerbach' (SSF). La Straßenbahn Esslingen–Nellingen–Denkendorf '(END) met en service la ligne entre Nellingen et Neuhausen. Le 30 octobre 1929 est mis en service le funiculaire de Stuttgart vers Waldfriedhof.

 

En 1934, la Filderbahn et la SSF fusionnent au sein de la SSB. Après sa transformation en réseau de trolleybus, le réseau des Esslinger Städtischen Straßenbahn fusionne avec la SSB en 1944.

 

En 1953, la SSB lance les essais de 5 rames de grandes longueur type GT6 reposant sur 3 bogies. Ceux-ci n'ayant pas été satisfaisant ces prototypes resteront sans descendance. L'année suivante, les premières motrices de type T2 à deux essieux, et à structure entièrement en acier construites par la Maschinenfabrik Esslingen sont mises en circulation. Ce sont les derniers trams à deux essieux qui ont été exploités à Stuttgart (ils sont restés en service jusqu'en 1976). En 1955, l'ensemble du matériel moteur a été équipé d'un pantographe pour capter les courant des lignes aérienne (adaptées en conséquence) en remplacement des perches munies de roulettes.

 

Les premières rames articulés du type GT4 sont arrivées sur le réseau en 1959. La livraison des 350 rames commandées par la SSB s'est étalée jusqu'en 1963. 35 de ces rames sont restées en exploitation jusqu'à la conversion de la dernière ligne de tram en métro léger, fin 2007.

 

En 1961, la ligne 3 est abandonnée, pour être exploitée par autobus sous le numéro 41. Dans les années suivantes le réseau de tram se voit amputé de plusieurs lignes.

 

En 1962, débute sur la Charlottenplatz la construction de la première section de ligne et de la première station en tunnel. l'ensemble est mis en service en 1966.

 

En 1964, 70 voitures de type T2 sont transformées en rames articulées à deux caisses et sont reclassées dans le type DoT4. Ces rames sont restées en service voyageur jusqu'en 1983, et un petit nombre continue à circuler après avoir été transformé en matériel de service.

 

À partir de 1976, les voies des lignes de Killsberg et Doggenburg (ligne 10) empruntent le tunnel de la Heilbronner Straße, ceci bien que des essais de remplacement de la ligne de tramway par une ligne d'autobus (à l'époque ligne 43) aient été jugés concluants.

 

En 1978, lors de la création des Verkehrs-und Tarifverbund Stuttgart (VVS, qui est une autorité organisatrice des transports) la SSB est a été intégré à son périmètre d'intervention. Cette même année les tramway ont circulé pour la dernière fois en surface sur la Schlossplatz, la partie haute de la Königstraße ainsi qu'en direction de Gablenberg (Ligne 8) et sur la Leipziger Platz (Ligne 21).

 

En 1980, la SSB transforme la rame DoT4 no 929 en véhicule salon sous le nom Partywagen 999. Celui-ci peut être affrétée à la demande pour des circulations spéciales à pour des fêtes. Un service de restauration pouvait y être assuré. Ce matériel ayant eu un grand succès, de nombreux réseau allemands ont copié l'idée.

 

En 1981 les voies des deux sens de circulation des lignes 2 et 9 qui passaient dans deux rues parallèles à l'ouest de la ville sont regroupées dans la même rue (les trains circulent désormais dans les deux directions dans la Bebelstraße). La boucle de retournement que constituait cet itinéraire est remplacée par la boucle de Vogelsang. Celle-ci étant incompatible avec les rames du type DoT4, elles perdent toute affectation régulière, car la ligne 2 était la seule apte en totalité à leur circulation.

 

Le tronçon de la ligne 3 entre Möhringen et Plieningen est exploite avec les rames de présérie à voie normale du métro léger de type DT 8.1 à DT 8.3 à partir de 1983. À cette date, l'utilisation des rames du type DoT4 cesse définitivement. En 1985, la ligne 3 est la première à être entièrement convertie à voie normale.

 

Au printemps 1986 débute la conversion vers la voie normale de la ligne 1 (Vaihingen–Fellbach). À l'été c'est au tour de la ligne 14 d'entamer sa mue. Ainsi, seules les rames du métro léger circulent au centre de Stuttgart. Cela constitue un réseau desservant le centre de Fellbacher et Vaihingen et permettant la correspondance avec ligne de Vaihingen a Rohr.

 

La mise en service du tunnel de Neue Weinsteige en 1987 a entraîné la disparition de la voie en surface au tracé panoramique. Ce souterrain a permis d'augmenter la fréquence des tramways sur la ligne. Cette même année, dans le quartier de Feuerbach, les lignes 6 et 13 ont été déviées sur un nouveau tracé, parallèle aux anciennes voies, dans la Steiermärker Straße.

 

À partir de 1988 la Volksfestlinie (devenu depuis U11) en direction de Cannstatter Wasen est exploitée avec du matériel à voie normale du métro léger.

 

La transformation de la ligne 9 (Hedelfingen–Vogelsang) en 1989 marque la fin de sa traversée du quartier de Wangen. La ligne 9 emprunte alors le même itinéraire que les lignes 4 et 13 par le triangle de la Wasenstraße.

 

En 1990, les lignes U5 (Freiberg–Leinfelden) et U6 (Feuerbach–Möhringen) du métro léger sont mises en service simultanément, la ligne U16 (Gerlingen–Heumaden) voit sa desserte renforcée ce qui fait sortir de sa léthargie cette ancienne ligne. Ceci sans oublier les prolongement des lignes U1 de Vaihingen à Rohr et U6 de Leinfelden à Echterdingen. C'est cette année-là, que le réseau a connu sa croissance la plus rapide.

 

Après l'achèvement du tunnel de Weilimdorfer en 1992, la ligne U6 a pu être prolongée jusqu'à la ville voisine de Gerlingens en 1993. La nouvelle ligne U7 (Killesberg–Degerloch) mise en service la même année est la première à être exploitée avec des trains composés d'unités multiples de 2 rames. À l'occasion de l'exposition international de jardins (IGA93), une ligne spéciale est mise en service entre Cannstatter Wasen (boucle du Neckarstadion) jusqu'au Rosensteinpark où se tenait la manifestation. ce service a nécessité la construction d'une boucle de retournement provisoire dans le Rosensteinpark. Elle a été démontée après la fin de l'exposition.

 

En 1994, les lignes U4 et U9 du métro léger atteignent Botnang. La reconstruction de la ligne 4 fut en revanche fatale à la branche Untertürkheim–Obertürkheim.

 

En automne 1997, la ligne 13 du métro léger est mise en service, d'abord entre Feuerbach et Schlotterbeckstraße à Untertürkheim, six mois plus tard, elle est prolongée à Hedelfingen. À l'occasion de l'ouverture du tunnel de Waldau en 1998 la ligne U7 ne va plus à Degerloch, mais à Ruhbank (tour de la télévision). En 1999, une nouvelle génération de rames, la série DT 8.10 commence à circuler. La même année sont mises en service les voies entre Ruhbank et Heumaden (lignes U7 et U15) et Mühlhausen à Neckargröningen (ligne U14).

 

Un an plus tard, en automne 2000, a été mise en service la Filderstrecke entre Heumaden et Nellingen. La nouvelle ligne U8 circule de Nellingen à Vaihingen par Weinsteige-Waldau. En 2002, la ligne U2 est prolongée en deux étapes de Hölderlinplatz et Hauptfriedhof. Cette même année, les rames GT4 non modernisées sont retirées du service.

 

En 2005 sont mises en service les extensions du réseau entre Hauptfriedhof et Neugereut (ligne U2) et Freiberg et Mönchfeld (ligne U5). Avec la mise en service des rames les plus modernes du réseau (série DT 8.11) le parc de matériel roulant du métro léger atteint les 164 trains. Cette même année, les girouettes indiquant la destination en face avant des rames sont équipées d'afficheurs à diodes en remplacement des films déroulants imprimés.

 

Avec la conversion de la ligne 15 en métro léger le 8 décembre 2007, s'achève l'époque des tramways classiques à Stuttgart.

 

Source:

fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tro_l%C3%A9ger_de_Stuttgart

 

One of the prototype APT-Es, departing south from Carlisle. Watching this thing lurching and swaying over the pointwork, I can well understand why so many people complained of seasickness on it - and YES, the third window on the second coach away from the camera was missing, yet they still managed to keep it running.........

Photo André Knoerr, Genève. Reproduction autorisée avec mention de la source.

Utilisation commerciale soumise à autorisation spéciale préalable.

 

Zürich VBZ

 

Malgré l'effectif de 72 Flexity aptes au service en janvier 2025, il n'est encore pas exceptionnel de rencontrer des convois trop courts sur des lignes à forte charge.

 

La Be 4/8 2108 circule en solo sur la ligne 7.

 

33134

BB n° 22329

Date de mise en service 23 mars 1980

Liste des BB 22200

fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_BB_22200

 

BB 22200

Les BB 22200 sont une série de 205 locomotives électriques de ligne bicourant de la SNCF, mises en service à partir de 1976, et toujours en service.

 

Description

La série de locomotives BB 22200 est la version bicourant des locomotives de la famille des nez cassés. Elles sont aptes à circuler aussi bien sous courant continu à 1 500 V que sous courant alternatif à 25 000 V et 50 Hz, au contraire des autres locomotives de cette famille qui ne peuvent circuler que sous l'un ou l'autre type de courant, soit respectivement les BB 7200 et les BB 15000............

Source :

fr.wikipedia.org/wiki/BB_22200

Seguint rebuscant he trobat aquesta foto que, crec, és la millor que tinc d'un 101, o sigui que imagineu com són les altres. Dia de Sant Joan, estació de València-Nord, el 101-006 inverteix la marxa per a continuar cap a Barcelona, al cantó un 130 es prepara per fer un Alaris cap a Madrid, i mentrestant, un 490 s'ho mira tot des de lluny, allà aparcadet. En conjunt, bona part del parc de Renfe apte per a 200 km/h de la època.

 

Siguiendo rebuscando he encontrado esta foto que, creo, es la mejor que tengo de un 101, o sea que imaginad como son las demás. Día de San Juan, estación de Valencia-Nord, el 101-006 invierte la marcha para continuar viaje hacia Barcelona, al lado un 130 se prepara para hacer un Alaris a Madrid y, mientrastanto, un 490 se lo mira todo de lejos, ahí aparcadito. En conjunto, gran parte del parque de Renfe apto para 200 km/h de la época.

 

I kept looking into my old photos and I found this, a picture taken on St. John day (24th June) in Valencia-Nord. My train, the Alstom 101 set is reversing for continuing our trip to Barcelona. At its left side, a 130 set is waiting to depart on an Alaris service to Madrid, while at the other side a 490 train is just standing.

Photo André Knoerr, Genève. Reproduction autorisée avec mention de la source.

 

Ici en compagnie d'un camion tour au terminus de la ligne 103, le trolleybus articulé MAN 4137 ex-SWS Solingen est un des rares de la série encore apte au service alors que de très nombreuses unités sont à l'état de cadavre dans la cour du dépôt des trolleybus!

This has been beyond doubt the most difficult 'digi-build' I have tackled so far. This is only a work-in-progress / proof-of-concept at this point. I aim to redesign the nose section at the very least. [Edit - the blue sections on the cab I would probably do as stickers on a real brick model, they are too complex to brick-build.] Power Functions drive and some kind of tilt system have yet to be deployed.

It is SUCH an iconic vehicle, way ahead of its time in many ways, and just crazily out of place in all the (1970's) footage available!

 

Comments welcome. Please see other images in my APT-E album for more info.

 

Note - weird rendered holes on 2x2 white Plate W. Bow 15068!!

Class 43 HST (6 coach +2 High Speed Train) "Golowan Festival" eases its way through "New Dunford" past waiting APT-E (Advanced passenger train - Experimental).

 

"New Dunford" is my current "OO" project inspired by scenery and buildings around Dunford Bridge and the Woodhead Tunnel.

Doel is a little village.

This village will be erase of the world with the extention of the Schelde river.

Some artists paint the houses to show on the world this uncredible fact.

Doel never die.

 

Doel est un petit village qui va être rasée de la carte du monde par l'extension de l'Escaut

 

Doel

Belgium location map.svg

Doel

Administration

Pays Belgique Belgique

Région Flandre Région flamande

Communauté Flandre Communauté flamande

Province Drapeau de la province de Flandre-Occidentale Province de Flandre-Orientale

Arrondissement Saint-Nicolas

Commune Beveren

Géographie

Coordonnées 51°18′″N 04°15′″E / Erreur d’expression : opérateur / inattendu, Erreur d’expression : opérateur / inattendu

Superficie 25,61 km²

Population 359 hab. (31/12/2007)

Densité 14 hab./km²

Autres informations

Gentilé

Code postal 9130

Zone téléphonique 03

Localisation de Doel au sein de Beveren

Localisation de Doel au sein de Beveren

modifier Consultez la documentation du modèle

 

Doel (appelé Den Doel dans le parler local) est un village situé dans l’extrême nord-est de la province belge de Flandre-Orientale, dans les marais du pays de Waas, sur la rive gauche de l’Escaut, large en cet endroit de quelque 1500 mètres par marée haute, en face de Lillo-Fort. Aujourd’hui intégré dans l’entité de Beveren, Doel était jusqu’en 1977 une commune autonome, d’une superficie de 25,61 km², et d’une population de quelque 1300 habitants (1972). Outre le village lui-même, l’ancienne commune de Doel comprend les hameaux de Rapenburg, Saftinge et Ouden Doel, et bien sûr, une vaste étendue de marais asséchés.

 

Depuis quelques décennies, le village se retrouve régulièrement projeté au centre de l’actualité belge, à double titre.

 

D’abord, il a été choisi, comme le village de Tihange dans la province de Liège, comme lieu d’implantation d’une des deux centrales nucléaires que compte la Belgique.

 

Ensuite, et plus récemment, il semble bien établi à présent que Doel doive s’ajouter à la liste des villages poldériens (si l’on nous permet ce néologisme) sacrifiés à l’expansion du port d’Anvers. En effet, l’évacuation totale de la bourgade, après expropriation de ses habitants, a été décidée en 1999 par l’autorité régionale flamande, pour faire place à de nouvelles installations portuaires. En dépit des résistances, et de la bataille juridique engagée par le comité d’action Doel 2020 (saisines du Conseil d’État, etc.), le sort de Doel paraît aujourd’hui scellé, et il faut craindre que les recours n’aient d’autre effet que d’en prolonger l’agonie. L’évacuation suit son cours, et à la date du 31 décembre 2006, Doel ne comptait déjà plus que 388 habitants.

Le nom de Doel (la combinaison oe se prononce comme un ou bref, API: /dul/) est attesté pour la première fois en 1267, sous la forme « De Doolen ». La signification précise demeure obscure; le terme pourrait être une référence à «dalen», vallées, au sens d’amas de sable creusés. Au Moyen Âge, les Doolen ont pu être des îlots au milieu de l’Escaut. Pour d’autres, Doel signifierait ‘digue, remblai, levée’. ‘Doel’ devint, après la domination française, la dénomination officielle.

 

La zone autour de Doel était à l’origine constituée de terres marécageuses et faisait partie d’une vaste étendue tourbeuse s’étirant d’est en ouest sur toute la Flandre zélandaise et le nord de la Flandre-Orientale. Au nord de Doel plus spécialement, dans ce qui est aujourd’hui le Verdronken Land van Saeftinghe, la couche de tourbe était particulièrement épaisse. À partir du XIIIe siècle, l’on procéda dans cette zone, qui au XIIIe siècle avait deux fois plus d’habitants que Doel, et qui hébergeait une abbaye cistercienne, à une exploitation intensive de la tourbe. Cette activité, fort lucrative, a induit une certaine prospérité dans la région.

 

L’extraction de tourbe dans la zone marécageuse eut pour effet d’abaisser le niveau du sol en de nombreux endroits et de rendre la zone vulnérable aux inondations. Dans le même temps, à partir du XIIe siècle, l’Escaut subissait de plus en plus l’emprise de la mer du Nord. Pour ces raisons, il advenait régulièrement à partir du XIVe siècle que Doel et les parties nord du Pays de Beveren fussent totalement inondées, déterminant la nécessité d’édifier des digues et d’aménager ainsi des polders.

 

Cependant, tout ce système, conjuguant poldérisation et extraction de tourbe, progressivement mis en place dans la région au cours du Moyen Âge, fut peu à peu anéanti, d’abord par une série d’inondations catastrophiques au XVIe siècle (dont la plus grave, en l’an 1570, connue sous le nom de Allerheiligenvloed, «marée de Toussaint», submergea entièrement, et à titre définitif, le marais de Saeftinghe), ensuite par les submersions, cette fois délibérément provoquées pour motifs stratégiques, durant la guerre de Quatre-Vingts Ans, notamment lors du siège d’Anvers par Alexandre Farnèse. La région était en effet alors le théâtre de combats dont l’enjeu était la maîtrise d’Anvers et de l’estuaire de l’Escaut. À cette même époque, elle fut pillée par deux fois, par des gueux (protestants) de Malines et par la soldatesque catholique royale. Les submersions volontaires ne purent empêcher Farnèse de prendre Anvers en 1585, mais les forces des États-généraux ayant réussi à s’emparer du fort de Liefkenshoek, sis au sud de Doel (et existant encore aujourd’hui), le village et le marais de Doel furent à partir de 1585 sous domination des États-généraux.

Le Hooghuis (1614).

Hooghuis : portique.

 

Lorsqu’arriva l’intermède de paix correspondant à la Trève de douze ans (1609-1621), la région entière n’était qu’une zone de désolation où marées et inondations de l’Escaut avaient libre carrière; tout était à refaire. Doel servait de point d’appui dans les opérations de guerre, et à la hauteur de l’actuel moulin se trouvait un fort abritant une garnison hollandaise. En 1614 fut accordée, par les États-Généraux de la République des Provinces-Unies, l’autorisation d’endiguer et d’assécher toute l’étendue autour de Doel. Cette décision signe l’acte de naissance de la bourgade de Doel sous sa forme actuelle, car, outre l’aménagement du marais, fut aussi commencé la construction, planifiée sur carte, du village. La disposition en damier des rues détermina une urbanisation géométrique, fort rare en ces latitudes. Les parcelles carrées ainsi formées furent ensuite bâties systématiquement, de telle façon qu’aucun jardin ne fût visible depuis la rue; ces jardins étaient (et sont encore) accessibles par d’étroits corridors aménagés entre les maisons et clos par des portillons, qu’autrefois on verrouillait pour la nuit.

 

Doel et le marais de Doel ont longtemps formé, de fait, une façon d’île, délimitée par l’Escaut d’une part, par des criques et des vasières d’autre part. Le marais de Doel s’étendait sur 1090 ha. La digue nord du marais de Doel, digue subsistant encore aujourd’hui, est la limite qui sépare le marais initial d’avec les marais aménagés ultérieurement, et permet de situer en partie les contours de cette ancienne île. Jusqu’au XVIIe siècle, Doel n’était en pratique guère accessible autrement qu’en bateau. Quant au marais de Saeftinghe, on renonça à l’endiguer, ce marais demeurant ainsi un verdronken land, une zone inondable au gré des marées; à l’heure actuelle, c’est une réserve ornithologique.

 

Au plan ecclésiastique, Doel dépendait de la paroisse de Kieldrecht et ne devint une paroisse autonome qu’en 1792. Cette même année, Doel fut attribué à l’empereur d’Autriche et vint à faire partie définitivement des Pays-Bas du Sud.

 

Lors des événements qui entourèrent l’indépendance belge en 1830, Doel subit le contrecoup de la bataille d’Anvers. En décembre 1832, les Belges, aidés de troupes françaises, réussirent à contraindre les Hollandais à céder Anvers, mais, après avoir investi le polder de Doel, ne purent cependant déloger les troupes hollandaises des forts de Liefkenshoek et de Lillo. Une garnison hollandaise continua donc d’occuper le fort de Liefkenshoek, et cela jusqu’à la signature d’un traité en 1839. Doel devint ensuite une commune autonome.

 

À partir de 1843 et jusqu’en 1945, Doel fut le siège du service de quarantaine chargé de contrôler les navires se rendant à Anvers. Le marais s’agrandit du polder Prosper (Prosperpolder, 1051 ha de terres arables), et, quelques décennies plus tard, du polder Hedwige (300 ha). À la fin du XIXe siècle, les deux tiers environ de la population doeloise vivaient de l’agriculture, et un tiers avait la pêche pour moyen de subsistance ; d’autre part, une sucrerie occupait une quarantaine de travailleurs.

 

Doel fut libérée en 1944 par des soldats britanniques et polonais. Le village eut cependant encore à souffrir des meurtrières bombes volantes V1, dont 68 tombèrent sur son territoire — 59 V1 et 9 V2 —, faisant 13 morts et détruisant totalement ou partiellement 35 maisons.

 

En 1975, Doel fusionna avec quelques communes environnantes pour constituer l’entité de Beveren.

 

Dans la bourgade, les rues sont disposées en damier, phénomène à peu près unique en Belgique : le plan se compose de trois rues parallèles à la digue, et de quatre autres rues qui les croisent à la perpendiculaire. Cette disposition remonte à la décision, prise au début du XVIIe siècle après les inondations stratégiques, de procéder à une poldérisation et un remembrement des terres autour de Doel, et est demeurée inchangée depuis.

 

* L’agglomération comprend plusieurs fermes et maisons bourgeoises. L’immeuble le plus ancien est le Hooghuis (litt. maison haute, classé monument historique), achevé de bâtir en 1614, dans le style renaissance flamand, avec monumental encadrement de porte en style baroque. L’intérieur n’est pas sans intérêt, avec ses plafonds en chêne et deux monumentales cheminées baroques du XVIIe siècle. L’édifice était au XVIIe siècle le siège de l’administration du polder, mais a aussi été le manoir appartenant à de riches bourgeois anversois; le Hooghuis est ainsi associé au nom de Rubens, cette demeure ayant été probablement la propriété de Jan Brandt, père d’Isabelle Brandt, la première épouse du peintre, et, ultérieurement, de Jan Van Broeckhoven de Bergeyck, qu’Hélène Fourment épousa en secondes noces, après le décès de Rubens.

* Le moulin, classé monument historique depuis 1946, est encastré dans la digue de l’Escaut. Il date du milieu du XVIIe siècle et figure parmi les plus anciens moulins en brique que compte la Flandre. Hors d’usage depuis 1927, le moulin est aujourd’hui aménagé en café-restaurant.

* L’église paroissiale, dédiée à Notre-Dame de l’Assomption, fut édifiée en style néoclassique entre 1851 et 1854 selon les plans de Lodewijk Roelandt, architecte municipal de Gand. Le mobilier cependant comprend des œuvres d’art plus anciennes, telles que des statues du sculpteur anversois H. F. Verbruggen (XVIIe siècle) et de E. A. Nijs (XVIIIe siècle). L’orgue est classé monument depuis 1980. L’église, endommagée suite à affaissements, fut entièrement restaurée entre 1996 et 1998. Les couches solides du sous-sol se situent à Doel à environ 11 mètres de profondeur, alors que les palées destinées à soutenir l’édifice ne s’enfoncent en terre que de 7 mètres. Cela explique pourquoi l’église penche assez fortement aujourd'hui, son clocher en particulier.

* Au nord du village, au-delà de la centrale nucléaire, à la hauteur du hameau Ouden Doel, se situent le long de l’Escaut les dernières vasières saumâtres que compte la Belgique. Ces vasières abritent le petit port de Prosperpolder et la réserve naturelle Schor Ouden Doel (51 ha).

* Doel possède un port de plaisance, constitué d’un unique bassin à marée, et un embarcadère où vient accoster le bac de Lillo-Fort, lequel effectue la traversée de l’Escaut tous les week-ends de mars à septembre.

* Doel attire de nombreux excursionnistes, en particulier pendant la période estivale. Un événement singulier est la Scheldewijding (bénédiction rituelle de l’Escaut), qui a lieu début août chaque année depuis 1975. Les festivités commencent par une messe célébrée en plein air. Ensuite, le collège des échevins (=adjoints au maire) se rend conjointement avec les conseillers communaux à un bateau amarré, en vue de la mise à l’eau d’une couronne de fleurs en commémoration des victimes de la mer et du fleuve. L’après-midi, après un spectacle naval sur l’Escaut, un cortège folklorique se met en branle, réunissant, en provenance des villages environnants, nombre de groupes et d’associations avec leurs géants et leurs sociétés musicales. Une marche aux flambeaux clôture la journée.

* En l’an 2000, une cogue (type de navire de commerce hauturier, naviguant au Moyen Âge entre les différents ports de la ligue hanséatique, en mer du Nord et en mer Baltique) a été mise au jour lors des travaux de terrassement en vue de la construction du bassin Deurganckdok. L’épave trouvée à Doel était enfouie à une profondeur entre -7 et -5m sous le niveau de la mer, dans un ancien bras ensablé de l’Escaut, connu sous le nom de Deurganck (= passage, cf. allem. Durchgang), qui autrefois communiquait directement avec le fleuve ; pour des raisons inconnues, la cogue vint échouer dans ce bras en 1404. La cogue de Doel (ainsi qu’il est désormais convenu de l’appeler) mesure environ 21m de long et 7m de large; sa hauteur conservée est de 2,5m environ. L’analyse dendrochronologique a permis d’établir que le chêne qui a fourni le bois du vaisseau a été abattu en Westphalie pendant l’hiver 1325-1326, ce qui fait de cette cogue une des plus grandes, des mieux préservées et des plus anciennes d’Europe. Une fois terminés les travaux de remise en état, la cogue sera (probablement) exposée dans le musée de la navigation de Baasrode, non loin de la ville de Termonde ; mais une maquette est d'ores et déjà visible au bezoekerscentrum (sorte d'écomusée), ouvert depuis septembre 2007 au fort de Liefkenshoek. Une deuxième cogue découverte au même endroit, mais moins bien conservée, date de 1328.

 

Les premiers projets d’expansion du port d’Anvers sur la rive gauche de l’Escaut datent de 1963 et prévoyaient que l’ensemble des polders du pays de Waas ainsi que Doel disparussent pour faire place à des bassins et à des terrains industriels. En 1968, une interdiction de construire entra en vigueur dans le village. Suite à la récession économique des années 70, ces plans d’expansion furent revus à la baisse, et l’on vit apparaître sur le plan de secteur (=plan d’occupation du sol) de 1978 la ligne dite De Bondtlijn (d’après le sénateur Ferdinand De Bondt), ligne qui allait d’est en ouest, et qui, passant tout juste au sud de Doel, limitait la zone d’extension portuaire à la partie sud des polders. L’interdiction de construire fut donc levée cette même année. Dans la première moitié des années 80 fut réalisé, au sud de Doel, le bassin Doeldok, lequel cependant n'a jamais été utilisé.

 

L’implantation industrielle moderne la plus ancienne à Doel fut la centrale nucléaire, à 1 km au nord du village, dont la construction fut entamée en 1969. Elle héberge quatre réacteurs (Doel I, mis en service en 1974, Doel II en 1975, Doel III en 1982, et Doel IV en 1985), ainsi que deux tours de refroidissement d’environ 170 mètres de hauteur.

 

En 1995 furent rendus publics les projets d’extension de l’Administration des voies navigables et des affaires maritimes (Administratie Waterwegen en Zeewezen) de l’autorité flamande, lesquels projets prévoyaient l’aménagement, un peu au sud de Doel, d’un nouveau bassin pour conteneurs, dénommé Deurganckdok. Dans la perspective de la réalisation de ce bassin, l’on se mit à s’interroger sur la vivabilité de Doel, et dans les années qui suivirent une lutte acharnée s’engagea avec comme enjeu la survie du village. En 1997 fut constitué le comité d’action Doel 2020, et des personnalités connues en Flandre, telles que l’ancien sénateur Ferdinand De Bondt, le cinéaste Frank Van Passel, et les trois prêtres Luc Versteylen (fondateur du parti vert flamand Agalev), Phil Bosmans (écrivain) et Karel Van Isacker (historien) s’associèrent au mouvement de protestation. Une prise de décision opaque et des bévues juridiques donnèrent lieu à de grands retards dans la construction du Deurganckdok et entretinrent pendant de longues années un état d’incertitude quant à l’avenir de Doel. Les habitants étaient divisés en, d’une part, ceux qui souhaitaient y rester et, d’autre part, ceux qui au contraire avaient fait choix de lutter pour obtenir un règlement d’expropriation clair et équitable. Le 1er juin 1999, le gouvernement flamand décida, après une modification provisoire du plan de secteur intervenue en 1998, que Doel devait disparaître de ce plan de secteur au titre de zone de résidence, toujours au motif de l’invivabilité du village, qualificatif récusé par les opposants.

 

Après le changement de gouvernement de la région flamande en 1999, une étude fut effectuée, sur insistance du parti vert Agalev, concernant la vivabilité de Doel après l’achèvement du nouveau bassin Deurganckdok. Cette étude cependant ne remit pas en cause la modification du plan de secteur, ni la décision déjà prise de faire disparaître Doel à terme.

 

Le 30 juillet 2002, le Conseil d’État suspendit la mise à exécution du plan de secteur tel que modifié, c'est-à-dire comportant notamment la requalification de Doel comme zone industrielle. C’est donc le plan de secteur de 1978, qui classe Doel comme zone résidentielle, qui garde force de droit. Toutefois, en vertu du Décret d’urgence (Nooddecreet) ou Décret de validation, adopté le 14 décembre 2001 au parlement flamand, le gouvernement flamand est habilité à délivrer, en vue de la construction du Deurganckdok, des permis de bâtir et à les faire sanctionner par le parlement. L’on escomptait pouvoir par cette voie contourner le plan de secteur. Le Nooddecreet était la réaction du gouvernement flamand face à la suspension des travaux du Deurganckdok imposé par un arrêté du Conseil d’État ; des comités d’action avaient en effet mis au jour des vices de procédure entachant les modifications apportées au plan de secteur. Le Nooddecreet, compte tenu qu’il interférait dans les procédures en cours, et tendait à contourner partiellement la protection juridique des citoyens, est considéré par beaucoup comme contraire aux principes de l’État de droit.

 

En octobre 1999 fut néanmoins engagée la construction du Deurganckdok, lequel fut inauguré en juillet 2005. Dès le printemps 1999 étaient venus à être connus d’autres projets encore, prévoyant notamment un deuxième grand bassin à conteneurs, le controversé Saeftinghedok (cf. ci-dessous), qui serait creusé à l’emplacement même de la petite agglomération. La mise en œuvre de ces projets reste cependant incertaine. Une décision à ce sujet est attendue au plus tôt en 2007.

 

Un nouveau « plan stratégique », que la Région flamande et les autorités portuaires anversoises ont achevé de mettre au point en 2007, devrait être approuvé bientôt. Le plan prévoit de requalifier en zone portuaire toute la zone située au nord d’une ligne Kieldrecht-Kallo (et donc englobant Doel), jusqu’à la frontière néerlandaise. La construction d’un nouveau bassin à marée, le Saeftinghedok, serait alors possible, moyennant la poursuite des expropriations.

 

Partisans et détracteurs s’opposent à propos de l’opportunité de ce bassin. Celui-ci a un fervent défenseur en la personne de Marc Van Peel, depuis fin 2006 échevin (=adjoint au maire) aux affaires portuaires de la municipalité d’Anvers. Selon M. Van Peel, l’extension du port d’Anvers est une nécessité, compte tenu, d’une part, de la croissance prévisible du trafic de conteneurs, lequel est passé, en 2007, de 7 à 8 millions d’ÉVP, et d’autre part, de ce que le port d’Anvers sera apte, dès 2008, grâce aux travaux d’approfondissement de l’estuaire qui ont été réalisés, à accueillir des porte-conteneurs d’une capacité jusqu’à 12.500 ÉVP. Si cette croissance se poursuit à ce même rythme, on peut prévoir que le Deurganckdok sera parvenu à saturation aux alentours de 2012. Or, les seules possibilités d’expansion se trouvent sur la rive gauche, dans les marais de Doel.

 

Les opposants au projet vont valoir, étude récente de la Ocean Shipping Consultants à l’appui, que la conteneurisation des marchandises pourrait atteindre bientôt son plafond, et que la croissance prévisible du trafic pourrait être moindre dans les dix années à venir que dans les années récentes. Par ailleurs, à l’heure actuelle, le Deurganckdok est loin d’avoir épuisé toute sa capacité, et il apparaît de surcroît que le rendement, exprimé en ÉVP par hectare, se situe, au port d’Anvers, avec un chiffre de 18.000 seulement, très en deçà de ce qu’il est à Rotterdam ou à Hambourg, où l’on atteint les 30.000 ÉVP par hectare. Dès lors, au lieu d’un supposé manque de capacité, ce serait plutôt d’une grande réserve de capacité (resp. d'une surcapacité, si le Saeftinghedok devait être construit) qu’il pourrait être question, de sorte que moyennant certaines améliorations techniques, et éventuellement un allongement du Deurganckdok, il devrait être possible de faire face à l’augmentation du trafic conteneurs, et ce, selon les calculs du parti écologiste Groen!, au moins jusqu'en 2027.

 

Dès 1999, les habitants qui le désiraient pouvaient se faire exproprier. Les maisons expropriées passaient aux mains de la Maatschappij voor Grond- en Industrialisatiebeleid van het Linkerscheldeoevergebied (Société de gestion foncière et d’industrialisation de la Rive gauche de l’Escaut, en abrégé Maatschappij Linkeroever), cependant les habitants expropriés bénéficiaient d’un droit d’habitation, garanti initialement jusqu’au 1er janvier 2007. Fin 2006, l’administration fit savoir aux habitants que le droit d’habitation serait prorogé de manière provisoire.

 

En même temps fut nommé en 1999 un médiateur social, chargé de mettre à exécution le plan d’accompagnement social et d’assister les habitants qui quittent le village volontairement. Le 31 décembre 2003, ce plan social vint à son terme. Cette manière de procéder a permis de rendre exsangue, en seulement quelques années et sans coup férir, une grande partie du village: le 1er mai 2003 ne vivaient plus dans le centre de Doel que 214 des 645 habitants qui étaient inscrits au 20 janvier 1998. Le chiffre de population réel dans le centre s’élevait toutefois, au 1er mai 2003, à 301. Le 1er septembre 2003, l’école communale fut fermée après constatation que seuls 8 élèves s’y étaient inscrits.

 

Depuis lors, si le nombre d’habitants officiel a poursuivi sa baisse (plus que 202 en mars 2006), le nombre réel s’est progressivement accru. Cela s’explique, pour petite partie, par l’arrivée de nouveaux locataires dans certaines maisons expropriées, et pour majeure partie par le fait que des squatteurs avaient occupé les immeubles vacants (les estimations se situent entre 150 et 200). Cet état de choses fut longtemps toléré par la Société propriétaire des maisons vacantes et par la municipalité de Beveren.

 

Début 2006, les médias se sont de nouveau intéressés à Doel en raison du grand nombre de squatteurs. Cela concourut à répandre dans le public l’idée que Doel s’était dans une certaine mesure muée en une zone de non-droit, où l’on pouvait sans problème s’approprier un logement vacant, ce qui, à son tour, eut pour effet d’attirer de nouveaux squatteurs et de provoquer une vague de cambriolages. Le 22 mars 2006, le bourgmestre (=maire) de Beveren annonça que les contrôles de police seraient intensifiés à Doel et que la tolérance zéro serait dorénavant en vigueur et toute activité illégale réprimée. Certains squatteurs cependant demandent à régulariser leur situation.

 

Début septembre 2007, le tribunal des référés de Termonde a interdit la démolition de logements à Doel. La Maatschappij Linkeroever avait demandé quarante permis de démolition, dont une vingtaine avaient été accordés entre-temps. Le gouvernement flamand souhaite que 125 immeubles au total — soit environ une moitié des maisons du village —, déjà acquis par l’autorité flamande, aient disparu d’ici fin 2007 ; cela du reste rejoint sa décision de mettre un terme final au droit d’habitation (woonrecht) en 2009 : toutes les maisons qui viendraient ainsi à se trouver vacantes seraient ensuite démolies. Cependant, quelques habitants de Doel, soutenus en cela par le comité d’action Doel 2020, avaient saisi le tribunal de Termonde afin d’empêcher les démolitions. Sur le plan d’occupation du sol, Doel reste classé en zone d’habitation, le nouveau plan de secteur qui requalifiait Doel en zone industrielle ayant en effet quelques années auparavant été suspendu par le Conseil d’État. Le président du tribunal a jugé que les travaux de démolition seraient dommageables aux habitants restés sur place et dépasseraient les limites de la simple incommodation.

 

Par ailleurs, et dans le même temps, une délégation des habitants de Doel s’est rendue au Parlement européen à Bruxelles pour protester contre la démolition programmée de 125 logements. La délégation a remis une requête à la Commission des pétitions du Parlement européen.

 

Source wikipédia

Date : 29/04/1996

Lieu : Paris-Chapelle(France)

Opérateur : SNCF

Matériel : BB16000

Support : Diapositive - Fuji

Description : La BB16041 est vue sur le grill électrique du dépôt Paris-Chapelle. Après de derniers essais, elle a été rendue apte au service par les agents des ateliers.

 

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Date: 04/29/1996

Place: Paris-Chapelle(France)

Company: SNCF

Rolling stock: BB16000

Support: Fuji slide

Description: The BB16041 is seen on one of the few departure tracks of Paris-Chapelle shops. After some last test, workers from the shops gave their agreement for the locomotive to be back in service.

 

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Céleri es presenta com una aposta de cuina saludable i natural que, malgrat ofereix alguns plats amb proteïna animal, gira principalment al voltant dels productes de l’horta, tot de proximitat i sota el paraigües d’un concepte ecològic i sostenible que abasta també a la seva oferta de vins. Tan bones intencions ja es mereixen, per sí soles, una visita, però si resulta que al comandament de la cuina es troba un professional de la talla de Xavier Pellicer només calia deixar passar el període de rodatge habitual per planificar una primera incursió. I així ho vam fer vuit mesos després de l’obertura.

 

Des del Woki Market que exerceix d’avantsala a peu de carrer, només cal baixar unes escales per arribar al soterrani on es troba Céleri. I ens trobem amb un espai diàfan, funcional i de marcat to informal però atractiu i amb un aire distingit, que engloba, gairebé sense separació física, el menjador, la cuina i una suggeridora terrassa, formant un conjunt modern i vistós que ens va resultar agradable i molt confortable. El servei, alternat entre personal de sala i cuiners, va estar atent i eficient, adoptant un to comunicatiu i poc estirat que ens va semblar molt adient. Molt bé.

 

I pel que fa l menjar, doncs la veritat és que es van superar les nostres expectatives (que no eren poques ja que informadors de confiança ens havien advertit respecte al bon nivell de la seva oferta) i vam gaudir de debò. No solament el producte ens va semblar excepcional (cóm es nota quan les verdures i hortalisses son de qualitat) sinó que també vam apreciar tècnica, sensibilitat i delicadesa en una cuina fresca, personal i molt ben treballada que ens va arribar en forma de delicioses i molt saboroses entregues. Cosa fina, sí senyor.

 

El millor: la qualitat i bon nivell del conjunt

Millorable: que la carta no estigués correctament actualitzada a la seva pàgina web i, ja de pas, podrien penjar la de vins; trobem a faltar una selecció de formatges artesans de proximitat

Recomanat: per àpats eco de qualitat i elevat nivell gastronòmic

No apte: per els qui van als restaurants sense sensibilitat, només a omplir la panxa i amb la calculadora a la butxaca

 

Satisfacció: @@@@-

 

Céleri

Passatge Marimón, 5

08021 Barcelona

Telèfon: 93 252 95 94

 

Tanca els diumenges.

 

Doel is a little village.

This village will be erase of the world with the extention of the Schelde river.

Some artists paint the houses to show on the world this uncredible fact.

Doel never die.

 

Doel est un petit village qui va être rasée de la carte du monde par l'extension de l'Escaut

 

Doel

Belgium location map.svg

Doel

Administration

Pays Belgique Belgique

Région Flandre Région flamande

Communauté Flandre Communauté flamande

Province Drapeau de la province de Flandre-Occidentale Province de Flandre-Orientale

Arrondissement Saint-Nicolas

Commune Beveren

Géographie

Coordonnées 51°18′″N 04°15′″E / Erreur d’expression : opérateur / inattendu, Erreur d’expression : opérateur / inattendu

Superficie 25,61 km²

Population 359 hab. (31/12/2007)

Densité 14 hab./km²

Autres informations

Gentilé

Code postal 9130

Zone téléphonique 03

Localisation de Doel au sein de Beveren

Localisation de Doel au sein de Beveren

modifier Consultez la documentation du modèle

 

Doel (appelé Den Doel dans le parler local) est un village situé dans l’extrême nord-est de la province belge de Flandre-Orientale, dans les marais du pays de Waas, sur la rive gauche de l’Escaut, large en cet endroit de quelque 1500 mètres par marée haute, en face de Lillo-Fort. Aujourd’hui intégré dans l’entité de Beveren, Doel était jusqu’en 1977 une commune autonome, d’une superficie de 25,61 km², et d’une population de quelque 1300 habitants (1972). Outre le village lui-même, l’ancienne commune de Doel comprend les hameaux de Rapenburg, Saftinge et Ouden Doel, et bien sûr, une vaste étendue de marais asséchés.

 

Depuis quelques décennies, le village se retrouve régulièrement projeté au centre de l’actualité belge, à double titre.

 

D’abord, il a été choisi, comme le village de Tihange dans la province de Liège, comme lieu d’implantation d’une des deux centrales nucléaires que compte la Belgique.

 

Ensuite, et plus récemment, il semble bien établi à présent que Doel doive s’ajouter à la liste des villages poldériens (si l’on nous permet ce néologisme) sacrifiés à l’expansion du port d’Anvers. En effet, l’évacuation totale de la bourgade, après expropriation de ses habitants, a été décidée en 1999 par l’autorité régionale flamande, pour faire place à de nouvelles installations portuaires. En dépit des résistances, et de la bataille juridique engagée par le comité d’action Doel 2020 (saisines du Conseil d’État, etc.), le sort de Doel paraît aujourd’hui scellé, et il faut craindre que les recours n’aient d’autre effet que d’en prolonger l’agonie. L’évacuation suit son cours, et à la date du 31 décembre 2006, Doel ne comptait déjà plus que 388 habitants.

Le nom de Doel (la combinaison oe se prononce comme un ou bref, API: /dul/) est attesté pour la première fois en 1267, sous la forme « De Doolen ». La signification précise demeure obscure; le terme pourrait être une référence à «dalen», vallées, au sens d’amas de sable creusés. Au Moyen Âge, les Doolen ont pu être des îlots au milieu de l’Escaut. Pour d’autres, Doel signifierait ‘digue, remblai, levée’. ‘Doel’ devint, après la domination française, la dénomination officielle.

 

La zone autour de Doel était à l’origine constituée de terres marécageuses et faisait partie d’une vaste étendue tourbeuse s’étirant d’est en ouest sur toute la Flandre zélandaise et le nord de la Flandre-Orientale. Au nord de Doel plus spécialement, dans ce qui est aujourd’hui le Verdronken Land van Saeftinghe, la couche de tourbe était particulièrement épaisse. À partir du XIIIe siècle, l’on procéda dans cette zone, qui au XIIIe siècle avait deux fois plus d’habitants que Doel, et qui hébergeait une abbaye cistercienne, à une exploitation intensive de la tourbe. Cette activité, fort lucrative, a induit une certaine prospérité dans la région.

 

L’extraction de tourbe dans la zone marécageuse eut pour effet d’abaisser le niveau du sol en de nombreux endroits et de rendre la zone vulnérable aux inondations. Dans le même temps, à partir du XIIe siècle, l’Escaut subissait de plus en plus l’emprise de la mer du Nord. Pour ces raisons, il advenait régulièrement à partir du XIVe siècle que Doel et les parties nord du Pays de Beveren fussent totalement inondées, déterminant la nécessité d’édifier des digues et d’aménager ainsi des polders.

 

Cependant, tout ce système, conjuguant poldérisation et extraction de tourbe, progressivement mis en place dans la région au cours du Moyen Âge, fut peu à peu anéanti, d’abord par une série d’inondations catastrophiques au XVIe siècle (dont la plus grave, en l’an 1570, connue sous le nom de Allerheiligenvloed, «marée de Toussaint», submergea entièrement, et à titre définitif, le marais de Saeftinghe), ensuite par les submersions, cette fois délibérément provoquées pour motifs stratégiques, durant la guerre de Quatre-Vingts Ans, notamment lors du siège d’Anvers par Alexandre Farnèse. La région était en effet alors le théâtre de combats dont l’enjeu était la maîtrise d’Anvers et de l’estuaire de l’Escaut. À cette même époque, elle fut pillée par deux fois, par des gueux (protestants) de Malines et par la soldatesque catholique royale. Les submersions volontaires ne purent empêcher Farnèse de prendre Anvers en 1585, mais les forces des États-généraux ayant réussi à s’emparer du fort de Liefkenshoek, sis au sud de Doel (et existant encore aujourd’hui), le village et le marais de Doel furent à partir de 1585 sous domination des États-généraux.

Le Hooghuis (1614).

Hooghuis : portique.

 

Lorsqu’arriva l’intermède de paix correspondant à la Trève de douze ans (1609-1621), la région entière n’était qu’une zone de désolation où marées et inondations de l’Escaut avaient libre carrière; tout était à refaire. Doel servait de point d’appui dans les opérations de guerre, et à la hauteur de l’actuel moulin se trouvait un fort abritant une garnison hollandaise. En 1614 fut accordée, par les États-Généraux de la République des Provinces-Unies, l’autorisation d’endiguer et d’assécher toute l’étendue autour de Doel. Cette décision signe l’acte de naissance de la bourgade de Doel sous sa forme actuelle, car, outre l’aménagement du marais, fut aussi commencé la construction, planifiée sur carte, du village. La disposition en damier des rues détermina une urbanisation géométrique, fort rare en ces latitudes. Les parcelles carrées ainsi formées furent ensuite bâties systématiquement, de telle façon qu’aucun jardin ne fût visible depuis la rue; ces jardins étaient (et sont encore) accessibles par d’étroits corridors aménagés entre les maisons et clos par des portillons, qu’autrefois on verrouillait pour la nuit.

 

Doel et le marais de Doel ont longtemps formé, de fait, une façon d’île, délimitée par l’Escaut d’une part, par des criques et des vasières d’autre part. Le marais de Doel s’étendait sur 1090 ha. La digue nord du marais de Doel, digue subsistant encore aujourd’hui, est la limite qui sépare le marais initial d’avec les marais aménagés ultérieurement, et permet de situer en partie les contours de cette ancienne île. Jusqu’au XVIIe siècle, Doel n’était en pratique guère accessible autrement qu’en bateau. Quant au marais de Saeftinghe, on renonça à l’endiguer, ce marais demeurant ainsi un verdronken land, une zone inondable au gré des marées; à l’heure actuelle, c’est une réserve ornithologique.

 

Au plan ecclésiastique, Doel dépendait de la paroisse de Kieldrecht et ne devint une paroisse autonome qu’en 1792. Cette même année, Doel fut attribué à l’empereur d’Autriche et vint à faire partie définitivement des Pays-Bas du Sud.

 

Lors des événements qui entourèrent l’indépendance belge en 1830, Doel subit le contrecoup de la bataille d’Anvers. En décembre 1832, les Belges, aidés de troupes françaises, réussirent à contraindre les Hollandais à céder Anvers, mais, après avoir investi le polder de Doel, ne purent cependant déloger les troupes hollandaises des forts de Liefkenshoek et de Lillo. Une garnison hollandaise continua donc d’occuper le fort de Liefkenshoek, et cela jusqu’à la signature d’un traité en 1839. Doel devint ensuite une commune autonome.

 

À partir de 1843 et jusqu’en 1945, Doel fut le siège du service de quarantaine chargé de contrôler les navires se rendant à Anvers. Le marais s’agrandit du polder Prosper (Prosperpolder, 1051 ha de terres arables), et, quelques décennies plus tard, du polder Hedwige (300 ha). À la fin du XIXe siècle, les deux tiers environ de la population doeloise vivaient de l’agriculture, et un tiers avait la pêche pour moyen de subsistance ; d’autre part, une sucrerie occupait une quarantaine de travailleurs.

 

Doel fut libérée en 1944 par des soldats britanniques et polonais. Le village eut cependant encore à souffrir des meurtrières bombes volantes V1, dont 68 tombèrent sur son territoire — 59 V1 et 9 V2 —, faisant 13 morts et détruisant totalement ou partiellement 35 maisons.

 

En 1975, Doel fusionna avec quelques communes environnantes pour constituer l’entité de Beveren.

 

Dans la bourgade, les rues sont disposées en damier, phénomène à peu près unique en Belgique : le plan se compose de trois rues parallèles à la digue, et de quatre autres rues qui les croisent à la perpendiculaire. Cette disposition remonte à la décision, prise au début du XVIIe siècle après les inondations stratégiques, de procéder à une poldérisation et un remembrement des terres autour de Doel, et est demeurée inchangée depuis.

 

* L’agglomération comprend plusieurs fermes et maisons bourgeoises. L’immeuble le plus ancien est le Hooghuis (litt. maison haute, classé monument historique), achevé de bâtir en 1614, dans le style renaissance flamand, avec monumental encadrement de porte en style baroque. L’intérieur n’est pas sans intérêt, avec ses plafonds en chêne et deux monumentales cheminées baroques du XVIIe siècle. L’édifice était au XVIIe siècle le siège de l’administration du polder, mais a aussi été le manoir appartenant à de riches bourgeois anversois; le Hooghuis est ainsi associé au nom de Rubens, cette demeure ayant été probablement la propriété de Jan Brandt, père d’Isabelle Brandt, la première épouse du peintre, et, ultérieurement, de Jan Van Broeckhoven de Bergeyck, qu’Hélène Fourment épousa en secondes noces, après le décès de Rubens.

* Le moulin, classé monument historique depuis 1946, est encastré dans la digue de l’Escaut. Il date du milieu du XVIIe siècle et figure parmi les plus anciens moulins en brique que compte la Flandre. Hors d’usage depuis 1927, le moulin est aujourd’hui aménagé en café-restaurant.

* L’église paroissiale, dédiée à Notre-Dame de l’Assomption, fut édifiée en style néoclassique entre 1851 et 1854 selon les plans de Lodewijk Roelandt, architecte municipal de Gand. Le mobilier cependant comprend des œuvres d’art plus anciennes, telles que des statues du sculpteur anversois H. F. Verbruggen (XVIIe siècle) et de E. A. Nijs (XVIIIe siècle). L’orgue est classé monument depuis 1980. L’église, endommagée suite à affaissements, fut entièrement restaurée entre 1996 et 1998. Les couches solides du sous-sol se situent à Doel à environ 11 mètres de profondeur, alors que les palées destinées à soutenir l’édifice ne s’enfoncent en terre que de 7 mètres. Cela explique pourquoi l’église penche assez fortement aujourd'hui, son clocher en particulier.

* Au nord du village, au-delà de la centrale nucléaire, à la hauteur du hameau Ouden Doel, se situent le long de l’Escaut les dernières vasières saumâtres que compte la Belgique. Ces vasières abritent le petit port de Prosperpolder et la réserve naturelle Schor Ouden Doel (51 ha).

* Doel possède un port de plaisance, constitué d’un unique bassin à marée, et un embarcadère où vient accoster le bac de Lillo-Fort, lequel effectue la traversée de l’Escaut tous les week-ends de mars à septembre.

* Doel attire de nombreux excursionnistes, en particulier pendant la période estivale. Un événement singulier est la Scheldewijding (bénédiction rituelle de l’Escaut), qui a lieu début août chaque année depuis 1975. Les festivités commencent par une messe célébrée en plein air. Ensuite, le collège des échevins (=adjoints au maire) se rend conjointement avec les conseillers communaux à un bateau amarré, en vue de la mise à l’eau d’une couronne de fleurs en commémoration des victimes de la mer et du fleuve. L’après-midi, après un spectacle naval sur l’Escaut, un cortège folklorique se met en branle, réunissant, en provenance des villages environnants, nombre de groupes et d’associations avec leurs géants et leurs sociétés musicales. Une marche aux flambeaux clôture la journée.

* En l’an 2000, une cogue (type de navire de commerce hauturier, naviguant au Moyen Âge entre les différents ports de la ligue hanséatique, en mer du Nord et en mer Baltique) a été mise au jour lors des travaux de terrassement en vue de la construction du bassin Deurganckdok. L’épave trouvée à Doel était enfouie à une profondeur entre -7 et -5m sous le niveau de la mer, dans un ancien bras ensablé de l’Escaut, connu sous le nom de Deurganck (= passage, cf. allem. Durchgang), qui autrefois communiquait directement avec le fleuve ; pour des raisons inconnues, la cogue vint échouer dans ce bras en 1404. La cogue de Doel (ainsi qu’il est désormais convenu de l’appeler) mesure environ 21m de long et 7m de large; sa hauteur conservée est de 2,5m environ. L’analyse dendrochronologique a permis d’établir que le chêne qui a fourni le bois du vaisseau a été abattu en Westphalie pendant l’hiver 1325-1326, ce qui fait de cette cogue une des plus grandes, des mieux préservées et des plus anciennes d’Europe. Une fois terminés les travaux de remise en état, la cogue sera (probablement) exposée dans le musée de la navigation de Baasrode, non loin de la ville de Termonde ; mais une maquette est d'ores et déjà visible au bezoekerscentrum (sorte d'écomusée), ouvert depuis septembre 2007 au fort de Liefkenshoek. Une deuxième cogue découverte au même endroit, mais moins bien conservée, date de 1328.

 

Les premiers projets d’expansion du port d’Anvers sur la rive gauche de l’Escaut datent de 1963 et prévoyaient que l’ensemble des polders du pays de Waas ainsi que Doel disparussent pour faire place à des bassins et à des terrains industriels. En 1968, une interdiction de construire entra en vigueur dans le village. Suite à la récession économique des années 70, ces plans d’expansion furent revus à la baisse, et l’on vit apparaître sur le plan de secteur (=plan d’occupation du sol) de 1978 la ligne dite De Bondtlijn (d’après le sénateur Ferdinand De Bondt), ligne qui allait d’est en ouest, et qui, passant tout juste au sud de Doel, limitait la zone d’extension portuaire à la partie sud des polders. L’interdiction de construire fut donc levée cette même année. Dans la première moitié des années 80 fut réalisé, au sud de Doel, le bassin Doeldok, lequel cependant n'a jamais été utilisé.

 

L’implantation industrielle moderne la plus ancienne à Doel fut la centrale nucléaire, à 1 km au nord du village, dont la construction fut entamée en 1969. Elle héberge quatre réacteurs (Doel I, mis en service en 1974, Doel II en 1975, Doel III en 1982, et Doel IV en 1985), ainsi que deux tours de refroidissement d’environ 170 mètres de hauteur.

 

En 1995 furent rendus publics les projets d’extension de l’Administration des voies navigables et des affaires maritimes (Administratie Waterwegen en Zeewezen) de l’autorité flamande, lesquels projets prévoyaient l’aménagement, un peu au sud de Doel, d’un nouveau bassin pour conteneurs, dénommé Deurganckdok. Dans la perspective de la réalisation de ce bassin, l’on se mit à s’interroger sur la vivabilité de Doel, et dans les années qui suivirent une lutte acharnée s’engagea avec comme enjeu la survie du village. En 1997 fut constitué le comité d’action Doel 2020, et des personnalités connues en Flandre, telles que l’ancien sénateur Ferdinand De Bondt, le cinéaste Frank Van Passel, et les trois prêtres Luc Versteylen (fondateur du parti vert flamand Agalev), Phil Bosmans (écrivain) et Karel Van Isacker (historien) s’associèrent au mouvement de protestation. Une prise de décision opaque et des bévues juridiques donnèrent lieu à de grands retards dans la construction du Deurganckdok et entretinrent pendant de longues années un état d’incertitude quant à l’avenir de Doel. Les habitants étaient divisés en, d’une part, ceux qui souhaitaient y rester et, d’autre part, ceux qui au contraire avaient fait choix de lutter pour obtenir un règlement d’expropriation clair et équitable. Le 1er juin 1999, le gouvernement flamand décida, après une modification provisoire du plan de secteur intervenue en 1998, que Doel devait disparaître de ce plan de secteur au titre de zone de résidence, toujours au motif de l’invivabilité du village, qualificatif récusé par les opposants.

 

Après le changement de gouvernement de la région flamande en 1999, une étude fut effectuée, sur insistance du parti vert Agalev, concernant la vivabilité de Doel après l’achèvement du nouveau bassin Deurganckdok. Cette étude cependant ne remit pas en cause la modification du plan de secteur, ni la décision déjà prise de faire disparaître Doel à terme.

 

Le 30 juillet 2002, le Conseil d’État suspendit la mise à exécution du plan de secteur tel que modifié, c'est-à-dire comportant notamment la requalification de Doel comme zone industrielle. C’est donc le plan de secteur de 1978, qui classe Doel comme zone résidentielle, qui garde force de droit. Toutefois, en vertu du Décret d’urgence (Nooddecreet) ou Décret de validation, adopté le 14 décembre 2001 au parlement flamand, le gouvernement flamand est habilité à délivrer, en vue de la construction du Deurganckdok, des permis de bâtir et à les faire sanctionner par le parlement. L’on escomptait pouvoir par cette voie contourner le plan de secteur. Le Nooddecreet était la réaction du gouvernement flamand face à la suspension des travaux du Deurganckdok imposé par un arrêté du Conseil d’État ; des comités d’action avaient en effet mis au jour des vices de procédure entachant les modifications apportées au plan de secteur. Le Nooddecreet, compte tenu qu’il interférait dans les procédures en cours, et tendait à contourner partiellement la protection juridique des citoyens, est considéré par beaucoup comme contraire aux principes de l’État de droit.

 

En octobre 1999 fut néanmoins engagée la construction du Deurganckdok, lequel fut inauguré en juillet 2005. Dès le printemps 1999 étaient venus à être connus d’autres projets encore, prévoyant notamment un deuxième grand bassin à conteneurs, le controversé Saeftinghedok (cf. ci-dessous), qui serait creusé à l’emplacement même de la petite agglomération. La mise en œuvre de ces projets reste cependant incertaine. Une décision à ce sujet est attendue au plus tôt en 2007.

 

Un nouveau « plan stratégique », que la Région flamande et les autorités portuaires anversoises ont achevé de mettre au point en 2007, devrait être approuvé bientôt. Le plan prévoit de requalifier en zone portuaire toute la zone située au nord d’une ligne Kieldrecht-Kallo (et donc englobant Doel), jusqu’à la frontière néerlandaise. La construction d’un nouveau bassin à marée, le Saeftinghedok, serait alors possible, moyennant la poursuite des expropriations.

 

Partisans et détracteurs s’opposent à propos de l’opportunité de ce bassin. Celui-ci a un fervent défenseur en la personne de Marc Van Peel, depuis fin 2006 échevin (=adjoint au maire) aux affaires portuaires de la municipalité d’Anvers. Selon M. Van Peel, l’extension du port d’Anvers est une nécessité, compte tenu, d’une part, de la croissance prévisible du trafic de conteneurs, lequel est passé, en 2007, de 7 à 8 millions d’ÉVP, et d’autre part, de ce que le port d’Anvers sera apte, dès 2008, grâce aux travaux d’approfondissement de l’estuaire qui ont été réalisés, à accueillir des porte-conteneurs d’une capacité jusqu’à 12.500 ÉVP. Si cette croissance se poursuit à ce même rythme, on peut prévoir que le Deurganckdok sera parvenu à saturation aux alentours de 2012. Or, les seules possibilités d’expansion se trouvent sur la rive gauche, dans les marais de Doel.

 

Les opposants au projet vont valoir, étude récente de la Ocean Shipping Consultants à l’appui, que la conteneurisation des marchandises pourrait atteindre bientôt son plafond, et que la croissance prévisible du trafic pourrait être moindre dans les dix années à venir que dans les années récentes. Par ailleurs, à l’heure actuelle, le Deurganckdok est loin d’avoir épuisé toute sa capacité, et il apparaît de surcroît que le rendement, exprimé en ÉVP par hectare, se situe, au port d’Anvers, avec un chiffre de 18.000 seulement, très en deçà de ce qu’il est à Rotterdam ou à Hambourg, où l’on atteint les 30.000 ÉVP par hectare. Dès lors, au lieu d’un supposé manque de capacité, ce serait plutôt d’une grande réserve de capacité (resp. d'une surcapacité, si le Saeftinghedok devait être construit) qu’il pourrait être question, de sorte que moyennant certaines améliorations techniques, et éventuellement un allongement du Deurganckdok, il devrait être possible de faire face à l’augmentation du trafic conteneurs, et ce, selon les calculs du parti écologiste Groen!, au moins jusqu'en 2027.

 

Dès 1999, les habitants qui le désiraient pouvaient se faire exproprier. Les maisons expropriées passaient aux mains de la Maatschappij voor Grond- en Industrialisatiebeleid van het Linkerscheldeoevergebied (Société de gestion foncière et d’industrialisation de la Rive gauche de l’Escaut, en abrégé Maatschappij Linkeroever), cependant les habitants expropriés bénéficiaient d’un droit d’habitation, garanti initialement jusqu’au 1er janvier 2007. Fin 2006, l’administration fit savoir aux habitants que le droit d’habitation serait prorogé de manière provisoire.

 

En même temps fut nommé en 1999 un médiateur social, chargé de mettre à exécution le plan d’accompagnement social et d’assister les habitants qui quittent le village volontairement. Le 31 décembre 2003, ce plan social vint à son terme. Cette manière de procéder a permis de rendre exsangue, en seulement quelques années et sans coup férir, une grande partie du village: le 1er mai 2003 ne vivaient plus dans le centre de Doel que 214 des 645 habitants qui étaient inscrits au 20 janvier 1998. Le chiffre de population réel dans le centre s’élevait toutefois, au 1er mai 2003, à 301. Le 1er septembre 2003, l’école communale fut fermée après constatation que seuls 8 élèves s’y étaient inscrits.

 

Depuis lors, si le nombre d’habitants officiel a poursuivi sa baisse (plus que 202 en mars 2006), le nombre réel s’est progressivement accru. Cela s’explique, pour petite partie, par l’arrivée de nouveaux locataires dans certaines maisons expropriées, et pour majeure partie par le fait que des squatteurs avaient occupé les immeubles vacants (les estimations se situent entre 150 et 200). Cet état de choses fut longtemps toléré par la Société propriétaire des maisons vacantes et par la municipalité de Beveren.

 

Début 2006, les médias se sont de nouveau intéressés à Doel en raison du grand nombre de squatteurs. Cela concourut à répandre dans le public l’idée que Doel s’était dans une certaine mesure muée en une zone de non-droit, où l’on pouvait sans problème s’approprier un logement vacant, ce qui, à son tour, eut pour effet d’attirer de nouveaux squatteurs et de provoquer une vague de cambriolages. Le 22 mars 2006, le bourgmestre (=maire) de Beveren annonça que les contrôles de police seraient intensifiés à Doel et que la tolérance zéro serait dorénavant en vigueur et toute activité illégale réprimée. Certains squatteurs cependant demandent à régulariser leur situation.

 

Début septembre 2007, le tribunal des référés de Termonde a interdit la démolition de logements à Doel. La Maatschappij Linkeroever avait demandé quarante permis de démolition, dont une vingtaine avaient été accordés entre-temps. Le gouvernement flamand souhaite que 125 immeubles au total — soit environ une moitié des maisons du village —, déjà acquis par l’autorité flamande, aient disparu d’ici fin 2007 ; cela du reste rejoint sa décision de mettre un terme final au droit d’habitation (woonrecht) en 2009 : toutes les maisons qui viendraient ainsi à se trouver vacantes seraient ensuite démolies. Cependant, quelques habitants de Doel, soutenus en cela par le comité d’action Doel 2020, avaient saisi le tribunal de Termonde afin d’empêcher les démolitions. Sur le plan d’occupation du sol, Doel reste classé en zone d’habitation, le nouveau plan de secteur qui requalifiait Doel en zone industrielle ayant en effet quelques années auparavant été suspendu par le Conseil d’État. Le président du tribunal a jugé que les travaux de démolition seraient dommageables aux habitants restés sur place et dépasseraient les limites de la simple incommodation.

 

Par ailleurs, et dans le même temps, une délégation des habitants de Doel s’est rendue au Parlement européen à Bruxelles pour protester contre la démolition programmée de 125 logements. La délégation a remis une requête à la Commission des pétitions du Parlement européen.

 

Source wikipédia

Doel is a little village.

This village will be erase of the world with the extention of the Schelde river.

Some artists paint the houses to show on the world this uncredible fact.

Doel never die.

 

Doel est un petit village qui va être rasée de la carte du monde par l'extension de l'Escaut

 

Doel

Belgium location map.svg

Doel

Administration

Pays Belgique Belgique

Région Flandre Région flamande

Communauté Flandre Communauté flamande

Province Drapeau de la province de Flandre-Occidentale Province de Flandre-Orientale

Arrondissement Saint-Nicolas

Commune Beveren

Géographie

Coordonnées 51°18′″N 04°15′″E / Erreur d’expression : opérateur / inattendu, Erreur d’expression : opérateur / inattendu

Superficie 25,61 km²

Population 359 hab. (31/12/2007)

Densité 14 hab./km²

Autres informations

Gentilé

Code postal 9130

Zone téléphonique 03

Localisation de Doel au sein de Beveren

Localisation de Doel au sein de Beveren

modifier Consultez la documentation du modèle

 

Doel (appelé Den Doel dans le parler local) est un village situé dans l’extrême nord-est de la province belge de Flandre-Orientale, dans les marais du pays de Waas, sur la rive gauche de l’Escaut, large en cet endroit de quelque 1500 mètres par marée haute, en face de Lillo-Fort. Aujourd’hui intégré dans l’entité de Beveren, Doel était jusqu’en 1977 une commune autonome, d’une superficie de 25,61 km², et d’une population de quelque 1300 habitants (1972). Outre le village lui-même, l’ancienne commune de Doel comprend les hameaux de Rapenburg, Saftinge et Ouden Doel, et bien sûr, une vaste étendue de marais asséchés.

 

Depuis quelques décennies, le village se retrouve régulièrement projeté au centre de l’actualité belge, à double titre.

 

D’abord, il a été choisi, comme le village de Tihange dans la province de Liège, comme lieu d’implantation d’une des deux centrales nucléaires que compte la Belgique.

 

Ensuite, et plus récemment, il semble bien établi à présent que Doel doive s’ajouter à la liste des villages poldériens (si l’on nous permet ce néologisme) sacrifiés à l’expansion du port d’Anvers. En effet, l’évacuation totale de la bourgade, après expropriation de ses habitants, a été décidée en 1999 par l’autorité régionale flamande, pour faire place à de nouvelles installations portuaires. En dépit des résistances, et de la bataille juridique engagée par le comité d’action Doel 2020 (saisines du Conseil d’État, etc.), le sort de Doel paraît aujourd’hui scellé, et il faut craindre que les recours n’aient d’autre effet que d’en prolonger l’agonie. L’évacuation suit son cours, et à la date du 31 décembre 2006, Doel ne comptait déjà plus que 388 habitants.

Le nom de Doel (la combinaison oe se prononce comme un ou bref, API: /dul/) est attesté pour la première fois en 1267, sous la forme « De Doolen ». La signification précise demeure obscure; le terme pourrait être une référence à «dalen», vallées, au sens d’amas de sable creusés. Au Moyen Âge, les Doolen ont pu être des îlots au milieu de l’Escaut. Pour d’autres, Doel signifierait ‘digue, remblai, levée’. ‘Doel’ devint, après la domination française, la dénomination officielle.

 

La zone autour de Doel était à l’origine constituée de terres marécageuses et faisait partie d’une vaste étendue tourbeuse s’étirant d’est en ouest sur toute la Flandre zélandaise et le nord de la Flandre-Orientale. Au nord de Doel plus spécialement, dans ce qui est aujourd’hui le Verdronken Land van Saeftinghe, la couche de tourbe était particulièrement épaisse. À partir du XIIIe siècle, l’on procéda dans cette zone, qui au XIIIe siècle avait deux fois plus d’habitants que Doel, et qui hébergeait une abbaye cistercienne, à une exploitation intensive de la tourbe. Cette activité, fort lucrative, a induit une certaine prospérité dans la région.

 

L’extraction de tourbe dans la zone marécageuse eut pour effet d’abaisser le niveau du sol en de nombreux endroits et de rendre la zone vulnérable aux inondations. Dans le même temps, à partir du XIIe siècle, l’Escaut subissait de plus en plus l’emprise de la mer du Nord. Pour ces raisons, il advenait régulièrement à partir du XIVe siècle que Doel et les parties nord du Pays de Beveren fussent totalement inondées, déterminant la nécessité d’édifier des digues et d’aménager ainsi des polders.

 

Cependant, tout ce système, conjuguant poldérisation et extraction de tourbe, progressivement mis en place dans la région au cours du Moyen Âge, fut peu à peu anéanti, d’abord par une série d’inondations catastrophiques au XVIe siècle (dont la plus grave, en l’an 1570, connue sous le nom de Allerheiligenvloed, «marée de Toussaint», submergea entièrement, et à titre définitif, le marais de Saeftinghe), ensuite par les submersions, cette fois délibérément provoquées pour motifs stratégiques, durant la guerre de Quatre-Vingts Ans, notamment lors du siège d’Anvers par Alexandre Farnèse. La région était en effet alors le théâtre de combats dont l’enjeu était la maîtrise d’Anvers et de l’estuaire de l’Escaut. À cette même époque, elle fut pillée par deux fois, par des gueux (protestants) de Malines et par la soldatesque catholique royale. Les submersions volontaires ne purent empêcher Farnèse de prendre Anvers en 1585, mais les forces des États-généraux ayant réussi à s’emparer du fort de Liefkenshoek, sis au sud de Doel (et existant encore aujourd’hui), le village et le marais de Doel furent à partir de 1585 sous domination des États-généraux.

Le Hooghuis (1614).

Hooghuis : portique.

 

Lorsqu’arriva l’intermède de paix correspondant à la Trève de douze ans (1609-1621), la région entière n’était qu’une zone de désolation où marées et inondations de l’Escaut avaient libre carrière; tout était à refaire. Doel servait de point d’appui dans les opérations de guerre, et à la hauteur de l’actuel moulin se trouvait un fort abritant une garnison hollandaise. En 1614 fut accordée, par les États-Généraux de la République des Provinces-Unies, l’autorisation d’endiguer et d’assécher toute l’étendue autour de Doel. Cette décision signe l’acte de naissance de la bourgade de Doel sous sa forme actuelle, car, outre l’aménagement du marais, fut aussi commencé la construction, planifiée sur carte, du village. La disposition en damier des rues détermina une urbanisation géométrique, fort rare en ces latitudes. Les parcelles carrées ainsi formées furent ensuite bâties systématiquement, de telle façon qu’aucun jardin ne fût visible depuis la rue; ces jardins étaient (et sont encore) accessibles par d’étroits corridors aménagés entre les maisons et clos par des portillons, qu’autrefois on verrouillait pour la nuit.

 

Doel et le marais de Doel ont longtemps formé, de fait, une façon d’île, délimitée par l’Escaut d’une part, par des criques et des vasières d’autre part. Le marais de Doel s’étendait sur 1090 ha. La digue nord du marais de Doel, digue subsistant encore aujourd’hui, est la limite qui sépare le marais initial d’avec les marais aménagés ultérieurement, et permet de situer en partie les contours de cette ancienne île. Jusqu’au XVIIe siècle, Doel n’était en pratique guère accessible autrement qu’en bateau. Quant au marais de Saeftinghe, on renonça à l’endiguer, ce marais demeurant ainsi un verdronken land, une zone inondable au gré des marées; à l’heure actuelle, c’est une réserve ornithologique.

 

Au plan ecclésiastique, Doel dépendait de la paroisse de Kieldrecht et ne devint une paroisse autonome qu’en 1792. Cette même année, Doel fut attribué à l’empereur d’Autriche et vint à faire partie définitivement des Pays-Bas du Sud.

 

Lors des événements qui entourèrent l’indépendance belge en 1830, Doel subit le contrecoup de la bataille d’Anvers. En décembre 1832, les Belges, aidés de troupes françaises, réussirent à contraindre les Hollandais à céder Anvers, mais, après avoir investi le polder de Doel, ne purent cependant déloger les troupes hollandaises des forts de Liefkenshoek et de Lillo. Une garnison hollandaise continua donc d’occuper le fort de Liefkenshoek, et cela jusqu’à la signature d’un traité en 1839. Doel devint ensuite une commune autonome.

 

À partir de 1843 et jusqu’en 1945, Doel fut le siège du service de quarantaine chargé de contrôler les navires se rendant à Anvers. Le marais s’agrandit du polder Prosper (Prosperpolder, 1051 ha de terres arables), et, quelques décennies plus tard, du polder Hedwige (300 ha). À la fin du XIXe siècle, les deux tiers environ de la population doeloise vivaient de l’agriculture, et un tiers avait la pêche pour moyen de subsistance ; d’autre part, une sucrerie occupait une quarantaine de travailleurs.

 

Doel fut libérée en 1944 par des soldats britanniques et polonais. Le village eut cependant encore à souffrir des meurtrières bombes volantes V1, dont 68 tombèrent sur son territoire — 59 V1 et 9 V2 —, faisant 13 morts et détruisant totalement ou partiellement 35 maisons.

 

En 1975, Doel fusionna avec quelques communes environnantes pour constituer l’entité de Beveren.

 

Dans la bourgade, les rues sont disposées en damier, phénomène à peu près unique en Belgique : le plan se compose de trois rues parallèles à la digue, et de quatre autres rues qui les croisent à la perpendiculaire. Cette disposition remonte à la décision, prise au début du XVIIe siècle après les inondations stratégiques, de procéder à une poldérisation et un remembrement des terres autour de Doel, et est demeurée inchangée depuis.

 

* L’agglomération comprend plusieurs fermes et maisons bourgeoises. L’immeuble le plus ancien est le Hooghuis (litt. maison haute, classé monument historique), achevé de bâtir en 1614, dans le style renaissance flamand, avec monumental encadrement de porte en style baroque. L’intérieur n’est pas sans intérêt, avec ses plafonds en chêne et deux monumentales cheminées baroques du XVIIe siècle. L’édifice était au XVIIe siècle le siège de l’administration du polder, mais a aussi été le manoir appartenant à de riches bourgeois anversois; le Hooghuis est ainsi associé au nom de Rubens, cette demeure ayant été probablement la propriété de Jan Brandt, père d’Isabelle Brandt, la première épouse du peintre, et, ultérieurement, de Jan Van Broeckhoven de Bergeyck, qu’Hélène Fourment épousa en secondes noces, après le décès de Rubens.

* Le moulin, classé monument historique depuis 1946, est encastré dans la digue de l’Escaut. Il date du milieu du XVIIe siècle et figure parmi les plus anciens moulins en brique que compte la Flandre. Hors d’usage depuis 1927, le moulin est aujourd’hui aménagé en café-restaurant.

* L’église paroissiale, dédiée à Notre-Dame de l’Assomption, fut édifiée en style néoclassique entre 1851 et 1854 selon les plans de Lodewijk Roelandt, architecte municipal de Gand. Le mobilier cependant comprend des œuvres d’art plus anciennes, telles que des statues du sculpteur anversois H. F. Verbruggen (XVIIe siècle) et de E. A. Nijs (XVIIIe siècle). L’orgue est classé monument depuis 1980. L’église, endommagée suite à affaissements, fut entièrement restaurée entre 1996 et 1998. Les couches solides du sous-sol se situent à Doel à environ 11 mètres de profondeur, alors que les palées destinées à soutenir l’édifice ne s’enfoncent en terre que de 7 mètres. Cela explique pourquoi l’église penche assez fortement aujourd'hui, son clocher en particulier.

* Au nord du village, au-delà de la centrale nucléaire, à la hauteur du hameau Ouden Doel, se situent le long de l’Escaut les dernières vasières saumâtres que compte la Belgique. Ces vasières abritent le petit port de Prosperpolder et la réserve naturelle Schor Ouden Doel (51 ha).

* Doel possède un port de plaisance, constitué d’un unique bassin à marée, et un embarcadère où vient accoster le bac de Lillo-Fort, lequel effectue la traversée de l’Escaut tous les week-ends de mars à septembre.

* Doel attire de nombreux excursionnistes, en particulier pendant la période estivale. Un événement singulier est la Scheldewijding (bénédiction rituelle de l’Escaut), qui a lieu début août chaque année depuis 1975. Les festivités commencent par une messe célébrée en plein air. Ensuite, le collège des échevins (=adjoints au maire) se rend conjointement avec les conseillers communaux à un bateau amarré, en vue de la mise à l’eau d’une couronne de fleurs en commémoration des victimes de la mer et du fleuve. L’après-midi, après un spectacle naval sur l’Escaut, un cortège folklorique se met en branle, réunissant, en provenance des villages environnants, nombre de groupes et d’associations avec leurs géants et leurs sociétés musicales. Une marche aux flambeaux clôture la journée.

* En l’an 2000, une cogue (type de navire de commerce hauturier, naviguant au Moyen Âge entre les différents ports de la ligue hanséatique, en mer du Nord et en mer Baltique) a été mise au jour lors des travaux de terrassement en vue de la construction du bassin Deurganckdok. L’épave trouvée à Doel était enfouie à une profondeur entre -7 et -5m sous le niveau de la mer, dans un ancien bras ensablé de l’Escaut, connu sous le nom de Deurganck (= passage, cf. allem. Durchgang), qui autrefois communiquait directement avec le fleuve ; pour des raisons inconnues, la cogue vint échouer dans ce bras en 1404. La cogue de Doel (ainsi qu’il est désormais convenu de l’appeler) mesure environ 21m de long et 7m de large; sa hauteur conservée est de 2,5m environ. L’analyse dendrochronologique a permis d’établir que le chêne qui a fourni le bois du vaisseau a été abattu en Westphalie pendant l’hiver 1325-1326, ce qui fait de cette cogue une des plus grandes, des mieux préservées et des plus anciennes d’Europe. Une fois terminés les travaux de remise en état, la cogue sera (probablement) exposée dans le musée de la navigation de Baasrode, non loin de la ville de Termonde ; mais une maquette est d'ores et déjà visible au bezoekerscentrum (sorte d'écomusée), ouvert depuis septembre 2007 au fort de Liefkenshoek. Une deuxième cogue découverte au même endroit, mais moins bien conservée, date de 1328.

 

Les premiers projets d’expansion du port d’Anvers sur la rive gauche de l’Escaut datent de 1963 et prévoyaient que l’ensemble des polders du pays de Waas ainsi que Doel disparussent pour faire place à des bassins et à des terrains industriels. En 1968, une interdiction de construire entra en vigueur dans le village. Suite à la récession économique des années 70, ces plans d’expansion furent revus à la baisse, et l’on vit apparaître sur le plan de secteur (=plan d’occupation du sol) de 1978 la ligne dite De Bondtlijn (d’après le sénateur Ferdinand De Bondt), ligne qui allait d’est en ouest, et qui, passant tout juste au sud de Doel, limitait la zone d’extension portuaire à la partie sud des polders. L’interdiction de construire fut donc levée cette même année. Dans la première moitié des années 80 fut réalisé, au sud de Doel, le bassin Doeldok, lequel cependant n'a jamais été utilisé.

 

L’implantation industrielle moderne la plus ancienne à Doel fut la centrale nucléaire, à 1 km au nord du village, dont la construction fut entamée en 1969. Elle héberge quatre réacteurs (Doel I, mis en service en 1974, Doel II en 1975, Doel III en 1982, et Doel IV en 1985), ainsi que deux tours de refroidissement d’environ 170 mètres de hauteur.

 

En 1995 furent rendus publics les projets d’extension de l’Administration des voies navigables et des affaires maritimes (Administratie Waterwegen en Zeewezen) de l’autorité flamande, lesquels projets prévoyaient l’aménagement, un peu au sud de Doel, d’un nouveau bassin pour conteneurs, dénommé Deurganckdok. Dans la perspective de la réalisation de ce bassin, l’on se mit à s’interroger sur la vivabilité de Doel, et dans les années qui suivirent une lutte acharnée s’engagea avec comme enjeu la survie du village. En 1997 fut constitué le comité d’action Doel 2020, et des personnalités connues en Flandre, telles que l’ancien sénateur Ferdinand De Bondt, le cinéaste Frank Van Passel, et les trois prêtres Luc Versteylen (fondateur du parti vert flamand Agalev), Phil Bosmans (écrivain) et Karel Van Isacker (historien) s’associèrent au mouvement de protestation. Une prise de décision opaque et des bévues juridiques donnèrent lieu à de grands retards dans la construction du Deurganckdok et entretinrent pendant de longues années un état d’incertitude quant à l’avenir de Doel. Les habitants étaient divisés en, d’une part, ceux qui souhaitaient y rester et, d’autre part, ceux qui au contraire avaient fait choix de lutter pour obtenir un règlement d’expropriation clair et équitable. Le 1er juin 1999, le gouvernement flamand décida, après une modification provisoire du plan de secteur intervenue en 1998, que Doel devait disparaître de ce plan de secteur au titre de zone de résidence, toujours au motif de l’invivabilité du village, qualificatif récusé par les opposants.

 

Après le changement de gouvernement de la région flamande en 1999, une étude fut effectuée, sur insistance du parti vert Agalev, concernant la vivabilité de Doel après l’achèvement du nouveau bassin Deurganckdok. Cette étude cependant ne remit pas en cause la modification du plan de secteur, ni la décision déjà prise de faire disparaître Doel à terme.

 

Le 30 juillet 2002, le Conseil d’État suspendit la mise à exécution du plan de secteur tel que modifié, c'est-à-dire comportant notamment la requalification de Doel comme zone industrielle. C’est donc le plan de secteur de 1978, qui classe Doel comme zone résidentielle, qui garde force de droit. Toutefois, en vertu du Décret d’urgence (Nooddecreet) ou Décret de validation, adopté le 14 décembre 2001 au parlement flamand, le gouvernement flamand est habilité à délivrer, en vue de la construction du Deurganckdok, des permis de bâtir et à les faire sanctionner par le parlement. L’on escomptait pouvoir par cette voie contourner le plan de secteur. Le Nooddecreet était la réaction du gouvernement flamand face à la suspension des travaux du Deurganckdok imposé par un arrêté du Conseil d’État ; des comités d’action avaient en effet mis au jour des vices de procédure entachant les modifications apportées au plan de secteur. Le Nooddecreet, compte tenu qu’il interférait dans les procédures en cours, et tendait à contourner partiellement la protection juridique des citoyens, est considéré par beaucoup comme contraire aux principes de l’État de droit.

 

En octobre 1999 fut néanmoins engagée la construction du Deurganckdok, lequel fut inauguré en juillet 2005. Dès le printemps 1999 étaient venus à être connus d’autres projets encore, prévoyant notamment un deuxième grand bassin à conteneurs, le controversé Saeftinghedok (cf. ci-dessous), qui serait creusé à l’emplacement même de la petite agglomération. La mise en œuvre de ces projets reste cependant incertaine. Une décision à ce sujet est attendue au plus tôt en 2007.

 

Un nouveau « plan stratégique », que la Région flamande et les autorités portuaires anversoises ont achevé de mettre au point en 2007, devrait être approuvé bientôt. Le plan prévoit de requalifier en zone portuaire toute la zone située au nord d’une ligne Kieldrecht-Kallo (et donc englobant Doel), jusqu’à la frontière néerlandaise. La construction d’un nouveau bassin à marée, le Saeftinghedok, serait alors possible, moyennant la poursuite des expropriations.

 

Partisans et détracteurs s’opposent à propos de l’opportunité de ce bassin. Celui-ci a un fervent défenseur en la personne de Marc Van Peel, depuis fin 2006 échevin (=adjoint au maire) aux affaires portuaires de la municipalité d’Anvers. Selon M. Van Peel, l’extension du port d’Anvers est une nécessité, compte tenu, d’une part, de la croissance prévisible du trafic de conteneurs, lequel est passé, en 2007, de 7 à 8 millions d’ÉVP, et d’autre part, de ce que le port d’Anvers sera apte, dès 2008, grâce aux travaux d’approfondissement de l’estuaire qui ont été réalisés, à accueillir des porte-conteneurs d’une capacité jusqu’à 12.500 ÉVP. Si cette croissance se poursuit à ce même rythme, on peut prévoir que le Deurganckdok sera parvenu à saturation aux alentours de 2012. Or, les seules possibilités d’expansion se trouvent sur la rive gauche, dans les marais de Doel.

 

Les opposants au projet vont valoir, étude récente de la Ocean Shipping Consultants à l’appui, que la conteneurisation des marchandises pourrait atteindre bientôt son plafond, et que la croissance prévisible du trafic pourrait être moindre dans les dix années à venir que dans les années récentes. Par ailleurs, à l’heure actuelle, le Deurganckdok est loin d’avoir épuisé toute sa capacité, et il apparaît de surcroît que le rendement, exprimé en ÉVP par hectare, se situe, au port d’Anvers, avec un chiffre de 18.000 seulement, très en deçà de ce qu’il est à Rotterdam ou à Hambourg, où l’on atteint les 30.000 ÉVP par hectare. Dès lors, au lieu d’un supposé manque de capacité, ce serait plutôt d’une grande réserve de capacité (resp. d'une surcapacité, si le Saeftinghedok devait être construit) qu’il pourrait être question, de sorte que moyennant certaines améliorations techniques, et éventuellement un allongement du Deurganckdok, il devrait être possible de faire face à l’augmentation du trafic conteneurs, et ce, selon les calculs du parti écologiste Groen!, au moins jusqu'en 2027.

 

Dès 1999, les habitants qui le désiraient pouvaient se faire exproprier. Les maisons expropriées passaient aux mains de la Maatschappij voor Grond- en Industrialisatiebeleid van het Linkerscheldeoevergebied (Société de gestion foncière et d’industrialisation de la Rive gauche de l’Escaut, en abrégé Maatschappij Linkeroever), cependant les habitants expropriés bénéficiaient d’un droit d’habitation, garanti initialement jusqu’au 1er janvier 2007. Fin 2006, l’administration fit savoir aux habitants que le droit d’habitation serait prorogé de manière provisoire.

 

En même temps fut nommé en 1999 un médiateur social, chargé de mettre à exécution le plan d’accompagnement social et d’assister les habitants qui quittent le village volontairement. Le 31 décembre 2003, ce plan social vint à son terme. Cette manière de procéder a permis de rendre exsangue, en seulement quelques années et sans coup férir, une grande partie du village: le 1er mai 2003 ne vivaient plus dans le centre de Doel que 214 des 645 habitants qui étaient inscrits au 20 janvier 1998. Le chiffre de population réel dans le centre s’élevait toutefois, au 1er mai 2003, à 301. Le 1er septembre 2003, l’école communale fut fermée après constatation que seuls 8 élèves s’y étaient inscrits.

 

Depuis lors, si le nombre d’habitants officiel a poursuivi sa baisse (plus que 202 en mars 2006), le nombre réel s’est progressivement accru. Cela s’explique, pour petite partie, par l’arrivée de nouveaux locataires dans certaines maisons expropriées, et pour majeure partie par le fait que des squatteurs avaient occupé les immeubles vacants (les estimations se situent entre 150 et 200). Cet état de choses fut longtemps toléré par la Société propriétaire des maisons vacantes et par la municipalité de Beveren.

 

Début 2006, les médias se sont de nouveau intéressés à Doel en raison du grand nombre de squatteurs. Cela concourut à répandre dans le public l’idée que Doel s’était dans une certaine mesure muée en une zone de non-droit, où l’on pouvait sans problème s’approprier un logement vacant, ce qui, à son tour, eut pour effet d’attirer de nouveaux squatteurs et de provoquer une vague de cambriolages. Le 22 mars 2006, le bourgmestre (=maire) de Beveren annonça que les contrôles de police seraient intensifiés à Doel et que la tolérance zéro serait dorénavant en vigueur et toute activité illégale réprimée. Certains squatteurs cependant demandent à régulariser leur situation.

 

Début septembre 2007, le tribunal des référés de Termonde a interdit la démolition de logements à Doel. La Maatschappij Linkeroever avait demandé quarante permis de démolition, dont une vingtaine avaient été accordés entre-temps. Le gouvernement flamand souhaite que 125 immeubles au total — soit environ une moitié des maisons du village —, déjà acquis par l’autorité flamande, aient disparu d’ici fin 2007 ; cela du reste rejoint sa décision de mettre un terme final au droit d’habitation (woonrecht) en 2009 : toutes les maisons qui viendraient ainsi à se trouver vacantes seraient ensuite démolies. Cependant, quelques habitants de Doel, soutenus en cela par le comité d’action Doel 2020, avaient saisi le tribunal de Termonde afin d’empêcher les démolitions. Sur le plan d’occupation du sol, Doel reste classé en zone d’habitation, le nouveau plan de secteur qui requalifiait Doel en zone industrielle ayant en effet quelques années auparavant été suspendu par le Conseil d’État. Le président du tribunal a jugé que les travaux de démolition seraient dommageables aux habitants restés sur place et dépasseraient les limites de la simple incommodation.

 

Par ailleurs, et dans le même temps, une délégation des habitants de Doel s’est rendue au Parlement européen à Bruxelles pour protester contre la démolition programmée de 125 logements. La délégation a remis une requête à la Commission des pétitions du Parlement européen.

 

Source wikipédia

Recently completed working replica of Stephensons ''Rocket'' 0-2-2 at the National Railway Museum, York, in October 1979, with APT-E on the left, and the works shunter - Class 02 D2860 - behind, and assorted Class 25 and Class 37s in the background.

There is some confusion over the (several..) ''Rocket'' replicas constructed over the years, but this ''Rocket'' replica is possibly a historical loco in its own right, as it had been constructed using some parts salvaged from a replica installed on a plinth outside the British Transport Museum at Clapham, and this in turn may have been constructed in the 1880s by the LNWR, to celebrate the (then) anniversary of the birth of George Stephenson..

This 1979 replica ran on a track in Hyde Park, and then took part in the 'Rocket 150' celebrations in 1980, but did have an unfortunate habit of occasionally derailing..

It was later put into storage, but was comprehensively overhauled - and further rebuilt - in 2010, with some components - including the driving wheels and dome and 'beer barrel' water tank - modified, and was seen here that year, at Loughborough:

www.flickr.com/photos/rgadsdon/4677884889

Today (2019) the loco is being overhauled again, at the NRM.

The APT, by contrast, failed to enter service, and the project was later cancelled. The test unit - seen here - has been preserved.

Restored from a grainy unfocussed original..

Original slide - photographer unknown

 

See where this photo was taken

Després de l’èxit en la nostra anterior incursió, teníem moltes ganes de tornar a Mont Bar per refermar o desdir la bondat en la cuina del que ens va semblar un refulgent restaurant disfressat de bar. I la cosa no ens va decebre, en absolut. Ans al contrari, vam gaudir encara més del que recordàvem i certifiquem que, al nostre parer, és aquest un dels llocs més interessants, gastronòmicament parlant, del centre de BCN. El recomanem sense reserves a qualsevol aficionat que vulgui xalar de debò.

 

El millor: la aclaparadora qualitat de la seva oferta sòlida; que estigui sempre obert

El pitjor: el poc espai de que es disposa; el preu dels vins; la pàgina web no informa de res

Recomanat: per a qui no els importa pagar més per menjar millor

No apte: per garrepes o individus sense criteri

 

Satisfacció: @@@@

 

Mont Bar

Diputació, 220

08011 Barcelona

Telèfon: 93 323 95 90

 

Obre tots els dies de la setmana, de 12:00 a 0:00.

 

Doel is a little village.

This village will be erase of the world with the extention of the Schelde river.

Some artists paint the houses to show on the world this uncredible fact.

Doel never die.

 

Doel est un petit village qui va être rasée de la carte du monde par l'extension de l'Escaut

 

Doel

Belgium location map.svg

Doel

Administration

Pays Belgique Belgique

Région Flandre Région flamande

Communauté Flandre Communauté flamande

Province Drapeau de la province de Flandre-Occidentale Province de Flandre-Orientale

Arrondissement Saint-Nicolas

Commune Beveren

Géographie

Coordonnées 51°18′″N 04°15′″E / Erreur d’expression : opérateur / inattendu, Erreur d’expression : opérateur / inattendu

Superficie 25,61 km²

Population 359 hab. (31/12/2007)

Densité 14 hab./km²

Autres informations

Gentilé

Code postal 9130

Zone téléphonique 03

Localisation de Doel au sein de Beveren

Localisation de Doel au sein de Beveren

modifier Consultez la documentation du modèle

 

Doel (appelé Den Doel dans le parler local) est un village situé dans l’extrême nord-est de la province belge de Flandre-Orientale, dans les marais du pays de Waas, sur la rive gauche de l’Escaut, large en cet endroit de quelque 1500 mètres par marée haute, en face de Lillo-Fort. Aujourd’hui intégré dans l’entité de Beveren, Doel était jusqu’en 1977 une commune autonome, d’une superficie de 25,61 km², et d’une population de quelque 1300 habitants (1972). Outre le village lui-même, l’ancienne commune de Doel comprend les hameaux de Rapenburg, Saftinge et Ouden Doel, et bien sûr, une vaste étendue de marais asséchés.

 

Depuis quelques décennies, le village se retrouve régulièrement projeté au centre de l’actualité belge, à double titre.

 

D’abord, il a été choisi, comme le village de Tihange dans la province de Liège, comme lieu d’implantation d’une des deux centrales nucléaires que compte la Belgique.

 

Ensuite, et plus récemment, il semble bien établi à présent que Doel doive s’ajouter à la liste des villages poldériens (si l’on nous permet ce néologisme) sacrifiés à l’expansion du port d’Anvers. En effet, l’évacuation totale de la bourgade, après expropriation de ses habitants, a été décidée en 1999 par l’autorité régionale flamande, pour faire place à de nouvelles installations portuaires. En dépit des résistances, et de la bataille juridique engagée par le comité d’action Doel 2020 (saisines du Conseil d’État, etc.), le sort de Doel paraît aujourd’hui scellé, et il faut craindre que les recours n’aient d’autre effet que d’en prolonger l’agonie. L’évacuation suit son cours, et à la date du 31 décembre 2006, Doel ne comptait déjà plus que 388 habitants.

Le nom de Doel (la combinaison oe se prononce comme un ou bref, API: /dul/) est attesté pour la première fois en 1267, sous la forme « De Doolen ». La signification précise demeure obscure; le terme pourrait être une référence à «dalen», vallées, au sens d’amas de sable creusés. Au Moyen Âge, les Doolen ont pu être des îlots au milieu de l’Escaut. Pour d’autres, Doel signifierait ‘digue, remblai, levée’. ‘Doel’ devint, après la domination française, la dénomination officielle.

 

La zone autour de Doel était à l’origine constituée de terres marécageuses et faisait partie d’une vaste étendue tourbeuse s’étirant d’est en ouest sur toute la Flandre zélandaise et le nord de la Flandre-Orientale. Au nord de Doel plus spécialement, dans ce qui est aujourd’hui le Verdronken Land van Saeftinghe, la couche de tourbe était particulièrement épaisse. À partir du XIIIe siècle, l’on procéda dans cette zone, qui au XIIIe siècle avait deux fois plus d’habitants que Doel, et qui hébergeait une abbaye cistercienne, à une exploitation intensive de la tourbe. Cette activité, fort lucrative, a induit une certaine prospérité dans la région.

 

L’extraction de tourbe dans la zone marécageuse eut pour effet d’abaisser le niveau du sol en de nombreux endroits et de rendre la zone vulnérable aux inondations. Dans le même temps, à partir du XIIe siècle, l’Escaut subissait de plus en plus l’emprise de la mer du Nord. Pour ces raisons, il advenait régulièrement à partir du XIVe siècle que Doel et les parties nord du Pays de Beveren fussent totalement inondées, déterminant la nécessité d’édifier des digues et d’aménager ainsi des polders.

 

Cependant, tout ce système, conjuguant poldérisation et extraction de tourbe, progressivement mis en place dans la région au cours du Moyen Âge, fut peu à peu anéanti, d’abord par une série d’inondations catastrophiques au XVIe siècle (dont la plus grave, en l’an 1570, connue sous le nom de Allerheiligenvloed, «marée de Toussaint», submergea entièrement, et à titre définitif, le marais de Saeftinghe), ensuite par les submersions, cette fois délibérément provoquées pour motifs stratégiques, durant la guerre de Quatre-Vingts Ans, notamment lors du siège d’Anvers par Alexandre Farnèse. La région était en effet alors le théâtre de combats dont l’enjeu était la maîtrise d’Anvers et de l’estuaire de l’Escaut. À cette même époque, elle fut pillée par deux fois, par des gueux (protestants) de Malines et par la soldatesque catholique royale. Les submersions volontaires ne purent empêcher Farnèse de prendre Anvers en 1585, mais les forces des États-généraux ayant réussi à s’emparer du fort de Liefkenshoek, sis au sud de Doel (et existant encore aujourd’hui), le village et le marais de Doel furent à partir de 1585 sous domination des États-généraux.

Le Hooghuis (1614).

Hooghuis : portique.

 

Lorsqu’arriva l’intermède de paix correspondant à la Trève de douze ans (1609-1621), la région entière n’était qu’une zone de désolation où marées et inondations de l’Escaut avaient libre carrière; tout était à refaire. Doel servait de point d’appui dans les opérations de guerre, et à la hauteur de l’actuel moulin se trouvait un fort abritant une garnison hollandaise. En 1614 fut accordée, par les États-Généraux de la République des Provinces-Unies, l’autorisation d’endiguer et d’assécher toute l’étendue autour de Doel. Cette décision signe l’acte de naissance de la bourgade de Doel sous sa forme actuelle, car, outre l’aménagement du marais, fut aussi commencé la construction, planifiée sur carte, du village. La disposition en damier des rues détermina une urbanisation géométrique, fort rare en ces latitudes. Les parcelles carrées ainsi formées furent ensuite bâties systématiquement, de telle façon qu’aucun jardin ne fût visible depuis la rue; ces jardins étaient (et sont encore) accessibles par d’étroits corridors aménagés entre les maisons et clos par des portillons, qu’autrefois on verrouillait pour la nuit.

 

Doel et le marais de Doel ont longtemps formé, de fait, une façon d’île, délimitée par l’Escaut d’une part, par des criques et des vasières d’autre part. Le marais de Doel s’étendait sur 1090 ha. La digue nord du marais de Doel, digue subsistant encore aujourd’hui, est la limite qui sépare le marais initial d’avec les marais aménagés ultérieurement, et permet de situer en partie les contours de cette ancienne île. Jusqu’au XVIIe siècle, Doel n’était en pratique guère accessible autrement qu’en bateau. Quant au marais de Saeftinghe, on renonça à l’endiguer, ce marais demeurant ainsi un verdronken land, une zone inondable au gré des marées; à l’heure actuelle, c’est une réserve ornithologique.

 

Au plan ecclésiastique, Doel dépendait de la paroisse de Kieldrecht et ne devint une paroisse autonome qu’en 1792. Cette même année, Doel fut attribué à l’empereur d’Autriche et vint à faire partie définitivement des Pays-Bas du Sud.

 

Lors des événements qui entourèrent l’indépendance belge en 1830, Doel subit le contrecoup de la bataille d’Anvers. En décembre 1832, les Belges, aidés de troupes françaises, réussirent à contraindre les Hollandais à céder Anvers, mais, après avoir investi le polder de Doel, ne purent cependant déloger les troupes hollandaises des forts de Liefkenshoek et de Lillo. Une garnison hollandaise continua donc d’occuper le fort de Liefkenshoek, et cela jusqu’à la signature d’un traité en 1839. Doel devint ensuite une commune autonome.

 

À partir de 1843 et jusqu’en 1945, Doel fut le siège du service de quarantaine chargé de contrôler les navires se rendant à Anvers. Le marais s’agrandit du polder Prosper (Prosperpolder, 1051 ha de terres arables), et, quelques décennies plus tard, du polder Hedwige (300 ha). À la fin du XIXe siècle, les deux tiers environ de la population doeloise vivaient de l’agriculture, et un tiers avait la pêche pour moyen de subsistance ; d’autre part, une sucrerie occupait une quarantaine de travailleurs.

 

Doel fut libérée en 1944 par des soldats britanniques et polonais. Le village eut cependant encore à souffrir des meurtrières bombes volantes V1, dont 68 tombèrent sur son territoire — 59 V1 et 9 V2 —, faisant 13 morts et détruisant totalement ou partiellement 35 maisons.

 

En 1975, Doel fusionna avec quelques communes environnantes pour constituer l’entité de Beveren.

 

Dans la bourgade, les rues sont disposées en damier, phénomène à peu près unique en Belgique : le plan se compose de trois rues parallèles à la digue, et de quatre autres rues qui les croisent à la perpendiculaire. Cette disposition remonte à la décision, prise au début du XVIIe siècle après les inondations stratégiques, de procéder à une poldérisation et un remembrement des terres autour de Doel, et est demeurée inchangée depuis.

 

* L’agglomération comprend plusieurs fermes et maisons bourgeoises. L’immeuble le plus ancien est le Hooghuis (litt. maison haute, classé monument historique), achevé de bâtir en 1614, dans le style renaissance flamand, avec monumental encadrement de porte en style baroque. L’intérieur n’est pas sans intérêt, avec ses plafonds en chêne et deux monumentales cheminées baroques du XVIIe siècle. L’édifice était au XVIIe siècle le siège de l’administration du polder, mais a aussi été le manoir appartenant à de riches bourgeois anversois; le Hooghuis est ainsi associé au nom de Rubens, cette demeure ayant été probablement la propriété de Jan Brandt, père d’Isabelle Brandt, la première épouse du peintre, et, ultérieurement, de Jan Van Broeckhoven de Bergeyck, qu’Hélène Fourment épousa en secondes noces, après le décès de Rubens.

* Le moulin, classé monument historique depuis 1946, est encastré dans la digue de l’Escaut. Il date du milieu du XVIIe siècle et figure parmi les plus anciens moulins en brique que compte la Flandre. Hors d’usage depuis 1927, le moulin est aujourd’hui aménagé en café-restaurant.

* L’église paroissiale, dédiée à Notre-Dame de l’Assomption, fut édifiée en style néoclassique entre 1851 et 1854 selon les plans de Lodewijk Roelandt, architecte municipal de Gand. Le mobilier cependant comprend des œuvres d’art plus anciennes, telles que des statues du sculpteur anversois H. F. Verbruggen (XVIIe siècle) et de E. A. Nijs (XVIIIe siècle). L’orgue est classé monument depuis 1980. L’église, endommagée suite à affaissements, fut entièrement restaurée entre 1996 et 1998. Les couches solides du sous-sol se situent à Doel à environ 11 mètres de profondeur, alors que les palées destinées à soutenir l’édifice ne s’enfoncent en terre que de 7 mètres. Cela explique pourquoi l’église penche assez fortement aujourd'hui, son clocher en particulier.

* Au nord du village, au-delà de la centrale nucléaire, à la hauteur du hameau Ouden Doel, se situent le long de l’Escaut les dernières vasières saumâtres que compte la Belgique. Ces vasières abritent le petit port de Prosperpolder et la réserve naturelle Schor Ouden Doel (51 ha).

* Doel possède un port de plaisance, constitué d’un unique bassin à marée, et un embarcadère où vient accoster le bac de Lillo-Fort, lequel effectue la traversée de l’Escaut tous les week-ends de mars à septembre.

* Doel attire de nombreux excursionnistes, en particulier pendant la période estivale. Un événement singulier est la Scheldewijding (bénédiction rituelle de l’Escaut), qui a lieu début août chaque année depuis 1975. Les festivités commencent par une messe célébrée en plein air. Ensuite, le collège des échevins (=adjoints au maire) se rend conjointement avec les conseillers communaux à un bateau amarré, en vue de la mise à l’eau d’une couronne de fleurs en commémoration des victimes de la mer et du fleuve. L’après-midi, après un spectacle naval sur l’Escaut, un cortège folklorique se met en branle, réunissant, en provenance des villages environnants, nombre de groupes et d’associations avec leurs géants et leurs sociétés musicales. Une marche aux flambeaux clôture la journée.

* En l’an 2000, une cogue (type de navire de commerce hauturier, naviguant au Moyen Âge entre les différents ports de la ligue hanséatique, en mer du Nord et en mer Baltique) a été mise au jour lors des travaux de terrassement en vue de la construction du bassin Deurganckdok. L’épave trouvée à Doel était enfouie à une profondeur entre -7 et -5m sous le niveau de la mer, dans un ancien bras ensablé de l’Escaut, connu sous le nom de Deurganck (= passage, cf. allem. Durchgang), qui autrefois communiquait directement avec le fleuve ; pour des raisons inconnues, la cogue vint échouer dans ce bras en 1404. La cogue de Doel (ainsi qu’il est désormais convenu de l’appeler) mesure environ 21m de long et 7m de large; sa hauteur conservée est de 2,5m environ. L’analyse dendrochronologique a permis d’établir que le chêne qui a fourni le bois du vaisseau a été abattu en Westphalie pendant l’hiver 1325-1326, ce qui fait de cette cogue une des plus grandes, des mieux préservées et des plus anciennes d’Europe. Une fois terminés les travaux de remise en état, la cogue sera (probablement) exposée dans le musée de la navigation de Baasrode, non loin de la ville de Termonde ; mais une maquette est d'ores et déjà visible au bezoekerscentrum (sorte d'écomusée), ouvert depuis septembre 2007 au fort de Liefkenshoek. Une deuxième cogue découverte au même endroit, mais moins bien conservée, date de 1328.

 

Les premiers projets d’expansion du port d’Anvers sur la rive gauche de l’Escaut datent de 1963 et prévoyaient que l’ensemble des polders du pays de Waas ainsi que Doel disparussent pour faire place à des bassins et à des terrains industriels. En 1968, une interdiction de construire entra en vigueur dans le village. Suite à la récession économique des années 70, ces plans d’expansion furent revus à la baisse, et l’on vit apparaître sur le plan de secteur (=plan d’occupation du sol) de 1978 la ligne dite De Bondtlijn (d’après le sénateur Ferdinand De Bondt), ligne qui allait d’est en ouest, et qui, passant tout juste au sud de Doel, limitait la zone d’extension portuaire à la partie sud des polders. L’interdiction de construire fut donc levée cette même année. Dans la première moitié des années 80 fut réalisé, au sud de Doel, le bassin Doeldok, lequel cependant n'a jamais été utilisé.

 

L’implantation industrielle moderne la plus ancienne à Doel fut la centrale nucléaire, à 1 km au nord du village, dont la construction fut entamée en 1969. Elle héberge quatre réacteurs (Doel I, mis en service en 1974, Doel II en 1975, Doel III en 1982, et Doel IV en 1985), ainsi que deux tours de refroidissement d’environ 170 mètres de hauteur.

 

En 1995 furent rendus publics les projets d’extension de l’Administration des voies navigables et des affaires maritimes (Administratie Waterwegen en Zeewezen) de l’autorité flamande, lesquels projets prévoyaient l’aménagement, un peu au sud de Doel, d’un nouveau bassin pour conteneurs, dénommé Deurganckdok. Dans la perspective de la réalisation de ce bassin, l’on se mit à s’interroger sur la vivabilité de Doel, et dans les années qui suivirent une lutte acharnée s’engagea avec comme enjeu la survie du village. En 1997 fut constitué le comité d’action Doel 2020, et des personnalités connues en Flandre, telles que l’ancien sénateur Ferdinand De Bondt, le cinéaste Frank Van Passel, et les trois prêtres Luc Versteylen (fondateur du parti vert flamand Agalev), Phil Bosmans (écrivain) et Karel Van Isacker (historien) s’associèrent au mouvement de protestation. Une prise de décision opaque et des bévues juridiques donnèrent lieu à de grands retards dans la construction du Deurganckdok et entretinrent pendant de longues années un état d’incertitude quant à l’avenir de Doel. Les habitants étaient divisés en, d’une part, ceux qui souhaitaient y rester et, d’autre part, ceux qui au contraire avaient fait choix de lutter pour obtenir un règlement d’expropriation clair et équitable. Le 1er juin 1999, le gouvernement flamand décida, après une modification provisoire du plan de secteur intervenue en 1998, que Doel devait disparaître de ce plan de secteur au titre de zone de résidence, toujours au motif de l’invivabilité du village, qualificatif récusé par les opposants.

 

Après le changement de gouvernement de la région flamande en 1999, une étude fut effectuée, sur insistance du parti vert Agalev, concernant la vivabilité de Doel après l’achèvement du nouveau bassin Deurganckdok. Cette étude cependant ne remit pas en cause la modification du plan de secteur, ni la décision déjà prise de faire disparaître Doel à terme.

 

Le 30 juillet 2002, le Conseil d’État suspendit la mise à exécution du plan de secteur tel que modifié, c'est-à-dire comportant notamment la requalification de Doel comme zone industrielle. C’est donc le plan de secteur de 1978, qui classe Doel comme zone résidentielle, qui garde force de droit. Toutefois, en vertu du Décret d’urgence (Nooddecreet) ou Décret de validation, adopté le 14 décembre 2001 au parlement flamand, le gouvernement flamand est habilité à délivrer, en vue de la construction du Deurganckdok, des permis de bâtir et à les faire sanctionner par le parlement. L’on escomptait pouvoir par cette voie contourner le plan de secteur. Le Nooddecreet était la réaction du gouvernement flamand face à la suspension des travaux du Deurganckdok imposé par un arrêté du Conseil d’État ; des comités d’action avaient en effet mis au jour des vices de procédure entachant les modifications apportées au plan de secteur. Le Nooddecreet, compte tenu qu’il interférait dans les procédures en cours, et tendait à contourner partiellement la protection juridique des citoyens, est considéré par beaucoup comme contraire aux principes de l’État de droit.

 

En octobre 1999 fut néanmoins engagée la construction du Deurganckdok, lequel fut inauguré en juillet 2005. Dès le printemps 1999 étaient venus à être connus d’autres projets encore, prévoyant notamment un deuxième grand bassin à conteneurs, le controversé Saeftinghedok (cf. ci-dessous), qui serait creusé à l’emplacement même de la petite agglomération. La mise en œuvre de ces projets reste cependant incertaine. Une décision à ce sujet est attendue au plus tôt en 2007.

 

Un nouveau « plan stratégique », que la Région flamande et les autorités portuaires anversoises ont achevé de mettre au point en 2007, devrait être approuvé bientôt. Le plan prévoit de requalifier en zone portuaire toute la zone située au nord d’une ligne Kieldrecht-Kallo (et donc englobant Doel), jusqu’à la frontière néerlandaise. La construction d’un nouveau bassin à marée, le Saeftinghedok, serait alors possible, moyennant la poursuite des expropriations.

 

Partisans et détracteurs s’opposent à propos de l’opportunité de ce bassin. Celui-ci a un fervent défenseur en la personne de Marc Van Peel, depuis fin 2006 échevin (=adjoint au maire) aux affaires portuaires de la municipalité d’Anvers. Selon M. Van Peel, l’extension du port d’Anvers est une nécessité, compte tenu, d’une part, de la croissance prévisible du trafic de conteneurs, lequel est passé, en 2007, de 7 à 8 millions d’ÉVP, et d’autre part, de ce que le port d’Anvers sera apte, dès 2008, grâce aux travaux d’approfondissement de l’estuaire qui ont été réalisés, à accueillir des porte-conteneurs d’une capacité jusqu’à 12.500 ÉVP. Si cette croissance se poursuit à ce même rythme, on peut prévoir que le Deurganckdok sera parvenu à saturation aux alentours de 2012. Or, les seules possibilités d’expansion se trouvent sur la rive gauche, dans les marais de Doel.

 

Les opposants au projet vont valoir, étude récente de la Ocean Shipping Consultants à l’appui, que la conteneurisation des marchandises pourrait atteindre bientôt son plafond, et que la croissance prévisible du trafic pourrait être moindre dans les dix années à venir que dans les années récentes. Par ailleurs, à l’heure actuelle, le Deurganckdok est loin d’avoir épuisé toute sa capacité, et il apparaît de surcroît que le rendement, exprimé en ÉVP par hectare, se situe, au port d’Anvers, avec un chiffre de 18.000 seulement, très en deçà de ce qu’il est à Rotterdam ou à Hambourg, où l’on atteint les 30.000 ÉVP par hectare. Dès lors, au lieu d’un supposé manque de capacité, ce serait plutôt d’une grande réserve de capacité (resp. d'une surcapacité, si le Saeftinghedok devait être construit) qu’il pourrait être question, de sorte que moyennant certaines améliorations techniques, et éventuellement un allongement du Deurganckdok, il devrait être possible de faire face à l’augmentation du trafic conteneurs, et ce, selon les calculs du parti écologiste Groen!, au moins jusqu'en 2027.

 

Dès 1999, les habitants qui le désiraient pouvaient se faire exproprier. Les maisons expropriées passaient aux mains de la Maatschappij voor Grond- en Industrialisatiebeleid van het Linkerscheldeoevergebied (Société de gestion foncière et d’industrialisation de la Rive gauche de l’Escaut, en abrégé Maatschappij Linkeroever), cependant les habitants expropriés bénéficiaient d’un droit d’habitation, garanti initialement jusqu’au 1er janvier 2007. Fin 2006, l’administration fit savoir aux habitants que le droit d’habitation serait prorogé de manière provisoire.

 

En même temps fut nommé en 1999 un médiateur social, chargé de mettre à exécution le plan d’accompagnement social et d’assister les habitants qui quittent le village volontairement. Le 31 décembre 2003, ce plan social vint à son terme. Cette manière de procéder a permis de rendre exsangue, en seulement quelques années et sans coup férir, une grande partie du village: le 1er mai 2003 ne vivaient plus dans le centre de Doel que 214 des 645 habitants qui étaient inscrits au 20 janvier 1998. Le chiffre de population réel dans le centre s’élevait toutefois, au 1er mai 2003, à 301. Le 1er septembre 2003, l’école communale fut fermée après constatation que seuls 8 élèves s’y étaient inscrits.

 

Depuis lors, si le nombre d’habitants officiel a poursuivi sa baisse (plus que 202 en mars 2006), le nombre réel s’est progressivement accru. Cela s’explique, pour petite partie, par l’arrivée de nouveaux locataires dans certaines maisons expropriées, et pour majeure partie par le fait que des squatteurs avaient occupé les immeubles vacants (les estimations se situent entre 150 et 200). Cet état de choses fut longtemps toléré par la Société propriétaire des maisons vacantes et par la municipalité de Beveren.

 

Début 2006, les médias se sont de nouveau intéressés à Doel en raison du grand nombre de squatteurs. Cela concourut à répandre dans le public l’idée que Doel s’était dans une certaine mesure muée en une zone de non-droit, où l’on pouvait sans problème s’approprier un logement vacant, ce qui, à son tour, eut pour effet d’attirer de nouveaux squatteurs et de provoquer une vague de cambriolages. Le 22 mars 2006, le bourgmestre (=maire) de Beveren annonça que les contrôles de police seraient intensifiés à Doel et que la tolérance zéro serait dorénavant en vigueur et toute activité illégale réprimée. Certains squatteurs cependant demandent à régulariser leur situation.

 

Début septembre 2007, le tribunal des référés de Termonde a interdit la démolition de logements à Doel. La Maatschappij Linkeroever avait demandé quarante permis de démolition, dont une vingtaine avaient été accordés entre-temps. Le gouvernement flamand souhaite que 125 immeubles au total — soit environ une moitié des maisons du village —, déjà acquis par l’autorité flamande, aient disparu d’ici fin 2007 ; cela du reste rejoint sa décision de mettre un terme final au droit d’habitation (woonrecht) en 2009 : toutes les maisons qui viendraient ainsi à se trouver vacantes seraient ensuite démolies. Cependant, quelques habitants de Doel, soutenus en cela par le comité d’action Doel 2020, avaient saisi le tribunal de Termonde afin d’empêcher les démolitions. Sur le plan d’occupation du sol, Doel reste classé en zone d’habitation, le nouveau plan de secteur qui requalifiait Doel en zone industrielle ayant en effet quelques années auparavant été suspendu par le Conseil d’État. Le président du tribunal a jugé que les travaux de démolition seraient dommageables aux habitants restés sur place et dépasseraient les limites de la simple incommodation.

 

Par ailleurs, et dans le même temps, une délégation des habitants de Doel s’est rendue au Parlement européen à Bruxelles pour protester contre la démolition programmée de 125 logements. La délégation a remis une requête à la Commission des pétitions du Parlement européen.

 

Source wikipédia

CHARIOTS OF FIRE - VANGELIS

TOTES LES MEUES FOTOS / TODAS MIS FOTOS

 

Un atleta (del grec antic, αθλος, athlos, que significa «competició») és una persona que té una capacitat física, força, agilitat, o resistència superior a la mitjana i, en conseqüència, és apte per a activitats físiques, especialment per a les competitives. En paraules més específiques, un atleta és qui pràctica l'atletisme. Els pilars bàsics d'un atleta són la resistència, la força, la velocitat i l'agilitat, i molts atletes es destaquen en diferents disciplines. Aquests Atletes de la fotografia només es diferencien dels altres participants en la competició, en que utilitzen per al seu desplaçament unes cadires de rodes adaptades.

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Un atleta (del griego antiguo, αθλος, athlos, que significa «competición») es una persona que tiene una capacidad física, fuerza, agilidad, o resistencia superior a la media y, en consecuencia, es apto para actividades físicas, especialmente para las competitivas. En palabras más específicas, un atleta es quien práctica del atletismo. Los pilares básicos de un atleta son la resistencia, la fuerza, la velocidad y la agilidad, y muchos atletas se destacan en diferentes disciplinas. Estos Atletas de la fotografía sólo se diferencian de los otros participantes en la competición, en que usan para su desplazamiento unas sillas de ruedas adaptadas.

 

Acuarela a partir de un apunte del 2007

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Mumbai (/mʊmˈbaɪ/; also known as Bombay, the official name until 1995) is the capital city of the Indian state of Maharashtra. It is the most populous city in India and the ninth most populous agglomeration in the world, with an estimated city population of 18.4 million. Along with the neighbouring regions of the Mumbai Metropolitan Region, it is one of the most populous urban regions in the world and the seсond most populous metropolitan area in India, with a population of 20.7 million as of 2011. Mumbai lies on the west coast of India and has a deep natural harbour. In 2009, Mumbai was named an alpha world city. It is also the wealthiest city in India, and has the highest GDP of any city in South, West, or Central Asia. Mumbai has the highest number of billionaires and millionaires among all cities in India.The seven islands that came to constitute Mumbai were home to communities of fishing colonies. For centuries, the islands were under the control of successive indigenous empires before being ceded to the Portuguese and subsequently to the British East India Company when in 1661 King Charles II married the Portuguese Catherine of Braganza, and as part of her dowry Charles received the ports of Tangier and seven islands of Bombay. During the mid-18th century, Bombay was reshaped by the Hornby Vellard project, which undertook reclamation of the area between the seven islands from the sea. Along with construction of major roads and railways, the reclamation project, completed in 1845, transformed Bombay into a major seaport on the Arabian Sea. Bombay in the 19th century was characterized by economic and educational development. During the early 20th century it became a strong base for the Indian independence movement. Upon India's independence in 1947 the city was incorporated into Bombay State. In 1960, following the Samyukta Maharashtra movement, a new state of Maharashtra was created with Bombay as the capital.Mumbai is the financial, commercial and entertainment capital of India. It is also one of the world's top ten centres of commerce in terms of global financial flow, generating 6.16% of India's GDP and accounting for 25% of industrial output, 70% of maritime trade in India (Mumbai Port Trust and JNPT), and 70% of capital transactions to India's economy. The city houses important financial institutions such as the Reserve Bank of India, the Bombay Stock Exchange, the National Stock Exchange of India, the SEBI and the corporate headquarters of numerous Indian companies and multinational corporations. It is also home to some of India's premier scientific and nuclear institutes like BARC, NPCL, IREL, TIFR, AERB, AECI, and the Department of Atomic Energy. The city also houses India's Hindi (Bollywood) and Marathi film and television industry. Mumbai's business opportunities, as well as its potential to offer a higher standard of living, attract migrants from all over India, making the city a melting pot of many communities and cultures.

 

ETYMOLOGY

The name Mumbai is derived from Mumbā or Mahā-Ambā—the name of the patron goddess (Kuladevi) Mumbadevi of the native Agri, Koli and Somvanshi Kshatriya communities - and ā'ī meaning "mother" in the Marathi language, which is the mother tongue of the kolis and the official language of Maharashtra.

 

The oldest known names for the city are Kakamuchee and Galajunkja; these are sometimes still used. Ali Muhammad Khan, in the Mirat-i-Ahmedi (1507) referred to the city as Manbai. In 1508, Portuguese writer Gaspar Correia used the name Bombaim, in his Lendas da Índia ("Legends of India"). This name possibly originated as the Old Portuguese phrase bom baim, meaning "good little bay", and Bombaim is still commonly used in Portuguese. In 1516, Portuguese explorer Duarte Barbosa used the name Tana-Maiambu: Tana appears to refer to the adjoining town of Thane and Maiambu to Mumbadevi.

 

Other variations recorded in the 16th and the 17th centuries include: Mombayn (1525), Bombay (1538), Bombain (1552), Bombaym (1552), Monbaym (1554), Mombaim (1563), Mombaym (1644), Bambaye (1666), Bombaiim (1666), Bombeye (1676), Boon Bay (1690), and Bon Bahia. After the British gained possession of the city in the 17th century, the Portuguese name was officially anglicised as Bombay.

 

By the late 20th century, the city was referred to as Mumbai or Mambai in the Indian statewise official languages of Marathi, Konkani, Gujarati, Kannada and Sindhi, and as Bambai in Hindi. The English name was officially changed to Mumbai in November 1995. This came at the insistence of the Marathi nationalist Shiv Sena party that had just won the Maharashtra state elections and mirrored similar name changes across the country and particularly in Maharashtra. According to Slate, "they argued that 'Bombay' was a corrupted English version of 'Mumbai' and an unwanted legacy of British colonial rule." Slate also said "The push to rename Bombay was part of a larger movement to strengthen Marathi identity in the Maharashtra region." While the city is still referred to as Bombay by some of its residents and Indians from other regions, mention of the city by a name other than Mumbai has been controversial, resulting in emotional outbursts sometimes of a violently political nature.

 

A resident of Mumbai is called mumbaikar; in Marathi language the suffix kar has a meaning resident of. The term has been in use for quite some time but it gained popularity after the official name change to Mumbai.

 

EARLY HISTORY

Mumbai is built on what was once an archipelago of seven islands: Bombay Island, Parel, Mazagaon, Mahim, Colaba, Worli, and Old Woman's Island (also known as Little Colaba). It is not exactly known when these islands were first inhabited. Pleistocene sediments found along the coastal areas around Kandivali in northern Mumbai suggest that the islands were inhabited since the Stone Age. Perhaps at the beginning of the Common era (2,000 years ago), or possibly earlier, they came to be occupied by the Koli fishing community.

 

In the third century BCE, the islands formed part of the Maurya Empire, during its expansion in the south, ruled by the Buddhist emperor, Ashoka of Magadha. The Kanheri Caves in Borivali were excavated in the mid-third century BCE, and served as an important centre of Buddhism in Western India during ancient Times. The city then was known as Heptanesia (Ancient Greek: A Cluster of Seven Islands) to the Greek geographer Ptolemy in 150 CE. The Mahakali Caves in Andheri were built between the 1st century BCE and the 6th century CE.

 

Between the second century BCE and ninth century CE, the islands came under the control of successive indigenous dynasties: Satavahanas, Western Kshatrapas, Abhiras, Vakatakas, Kalachuris, Konkan Mauryas, Chalukyas and Rashtrakutas, before being ruled by the Silhara dynasty from 810 to 1260. Some of the oldest edifices in the city built during this period are, Jogeshwari Caves (between 520 and 525), Elephanta Caves (between the sixth to seventh century), Walkeshwar Temple (10th century), and Banganga Tank (12th century).

 

King Bhimdev founded his kingdom in the region in the late 13th century and established his capital in Mahikawati (present day Mahim). The Pathare Prabhus, among the earliest known settlers of the city, were brought to Mahikawati from Saurashtra in Gujarat around 1298 by Bhimdev. The Delhi Sultanate annexed the islands in 1347–48 and controlled it until 1407. During this time, the islands were administered by the Muslim Governors of Gujarat, who were appointed by the Delhi Sultanate.

 

The islands were later governed by the independent Gujarat Sultanate, which was established in 1407. The Sultanate's patronage led to the construction of many mosques, prominent being the Haji Ali Dargah in Worli, built in honour of the Muslim saint Haji Ali in 1431. From 1429 to 1431, the islands were a source of contention between the Gujarat Sultanate and the Bahamani Sultanate of Deccan. In 1493, Bahadur Khan Gilani of the Bahamani Sultanate attempted to conquer the islands but was defeated.

 

PORTUGUESE AND BRITISH RULE

The Mughal Empire, founded in 1526, was the dominant power in the Indian subcontinent during the mid-16th century. Growing apprehensive of the power of the Mughal emperor Humayun, Sultan Bahadur Shah of the Gujarat Sultanate was obliged to sign the Treaty of Bassein with the Portuguese Empire on 23 December 1534. According to the treaty, the seven islands of Bombay, the nearby strategic town of Bassein and its dependencies were offered to the Portuguese. The territories were later surrendered on 25 October 1535.

 

The Portuguese were actively involved in the foundation and growth of their Roman Catholic religious orders in Bombay. They called the islands by various names, which finally took the written form Bombaim. The islands were leased to several Portuguese officers during their regime. The Portuguese Franciscans and Jesuits built several churches in the city, prominent being the St. Michael's Church at Mahim (1534), St. John the Baptist Church at Andheri (1579), St. Andrew's Church at Bandra (1580), and Gloria Church at Byculla (1632). The Portuguese also built several fortifications around the city like the Bombay Castle, Castella de Aguada (Castelo da Aguada or Bandra Fort), and Madh Fort. The English were in constant struggle with the Portuguese vying for hegemony over Bombay, as they recognized its strategic natural harbour and its natural isolation from land-attacks. By the middle of the 17th century the growing power of the Dutch Empire forced the English to acquire a station in western India. On 11 May 1661, the marriage treaty of Charles II of England and Catherine of Braganza, daughter of King John IV of Portugal, placed the islands in possession of the English Empire, as part of Catherine's dowry to Charles. However, Salsette, Bassein, Mazagaon, Parel, Worli, Sion, Dharavi, and Wadala still remained under Portuguese possession. From 1665 to 1666, the English managed to acquire Mahim, Sion, Dharavi, and Wadala.

In accordance with the Royal Charter of 27 March 1668, England leased these islands to the English East India Company in 1668 for a sum of £10 per annum. The population quickly rose from 10,000 in 1661, to 60,000 in 1675. The islands were subsequently attacked by Yakut Khan, the Siddi admiral of the Mughal Empire, in October 1672, Rickloffe van Goen, the Governor-General of Dutch India on 20 February 1673, and Siddi admiral Sambal on 10 October 1673.In 1687, the English East India Company transferred its headquarters from Surat to Bombay. The city eventually became the headquarters of the Bombay Presidency. Following the transfer, Bombay was placed at the head of all the Company's establishments in India. Towards the end of the 17th century, the islands again suffered incursions from Yakut Khan in 1689–90. The Portuguese presence ended in Bombay when the Marathas under Peshwa Baji Rao I captured Salsette in 1737, and Bassein in 1739. By the middle of the 18th century, Bombay began to grow into a major trading town, and received a huge influx of migrants from across India. Later, the British occupied Salsette on 28 December 1774. With the Treaty of Surat (1775), the British formally gained control of Salsette and Bassein, resulting in the First Anglo-Maratha War. The British were able to secure Salsette from the Marathas without violence through the Treaty of Purandar (1776), and later through the Treaty of Salbai (1782), signed to settle the outcome of the First Anglo-Maratha War.

 

From 1782 onwards, the city was reshaped with large-scale civil engineering projects aimed at merging all the seven islands into a single amalgamated mass. This project, known as Hornby Vellard, was completed by 1784. In 1817, the British East India Company under Mountstuart Elphinstone defeated Baji Rao II, the last of the Maratha Peshwa in the Battle of Khadki. Following his defeat, almost the whole of the Deccan came under British suzerainty, and was incorporated into the Bombay Presidency. The success of the British campaign in the Deccan marked the liberation of Bombay from all attacks by native powers.

 

By 1845, the seven islands coalesced into a single landmass by the Hornby Vellard project via large scale land reclamation. On 16 April 1853, India's first passenger railway line was established, connecting Bombay to the neighbouring town of Thana (now Thane). During the American Civil War (1861–1865), the city became the world's chief cotton-trading market, resulting in a boom in the economy that subsequently enhanced the city's stature.

The opening of the Suez Canal in 1869 transformed Bombay into one of the largest seaports on the Arabian Sea. In September 1896, Bombay was hit by a bubonic plague epidemic where the death toll was estimated at 1,900 people per week. About 850,000 people fled Bombay and the textile industry was adversely affected. As the capital of the Bombay Presidency, the city witnessed the Indian independence movement, with the Quit India Movement in 1942 and The Royal Indian Navy Mutiny in 1946 being its most notable events.

  

INDEPENDENT INDIA

After India's independence in 1947, the territory of the Bombay Presidency retained by India was restructured into Bombay State. The area of Bombay State increased, after several erstwhile princely states that joined the Indian union were integrated into the state. Subsequently, the city became the capital of Bombay State. On April 1950, Municipal limits of Bombay were expanded by merging the Bombay Suburban District and Bombay City to form the Greater Bombay Municipal Corporation.

 

The Samyukta Maharashtra movement to create a separate Maharashtra state including Bombay was at its height in the 1950s. In the Lok Sabha discussions in 1955, the Congress party demanded that the city be constituted as an autonomous city-state. The States Reorganisation Committee recommended a bilingual state for Maharashtra–Gujarat with Bombay as its capital in its 1955 report. Bombay Citizens' Committee, an advocacy group of leading Gujarati industrialists lobbied for Bombay's independent status.

 

Following protests during the movement in which 105 people lost their lives in clashes with the police, Bombay State was reorganised on linguistic lines on 1 May 1960. Gujarati-speaking areas of Bombay State were partitioned into the state of Gujarat. Maharashtra State with Bombay as its capital was formed with the merger of Marathi-speaking areas of Bombay State, eight districts from Central Provinces and Berar, five districts from Hyderabad State, and numerous princely states enclosed between them. As a memorial to the martyrs of the Samyukta Maharashtra movement, Flora Fountain was renamed as Hutatma Chowk (Martyr's Square), and a memorial was erected.

 

The following decades saw massive expansion of the city and its suburbs. In the late 1960s, Nariman Point and Cuffe Parade were reclaimed and developed. The Bombay Metropolitan Region Development Authority (BMRDA) was established on 26 January 1975 by the Government of Maharashtra as an apex body for planning and co-ordination of development activities in the Bombay metropolitan region. In August 1979, a sister township of New Bombay was founded by the City and Industrial Development Corporation (CIDCO) across the Thane and Raigad districts to help the dispersal and control of Bombay's population. The textile industry in Bombay largely disappeared after the widespread 1982 Great Bombay Textile Strike, in which nearly 250,000 workers in more than 50 textile mills went on strike. Mumbai's defunct cotton mills have since become the focus of intense redevelopment.

 

The Jawaharlal Nehru Port, which currently handles 55–60% of India's containerised cargo, was commissioned on 26 May 1989 across the creek at Nhava Sheva with a view to de-congest Bombay Harbour and to serve as a hub port for the city. The geographical limits of Greater Bombay were coextensive with municipal limits of Greater Bombay. On 1 October 1990, the Greater Bombay district was bifurcated to form two revenue districts namely, Bombay City and Bombay Suburban, though they continued to be administered by same Municipal Administration.

 

From 1990 to 2010, there has been an increase in violence in the hitherto largely peaceful city. Following the demolition of the Babri Masjid in Ayodhya, the city was rocked by the Hindu-Muslim riots of 1992–93 in which more than 1,000 people were killed. On 12 March 1993, a series of 13 co-ordinated bombings at several city landmarks by Islamic extremists and the Bombay underworld resulted in 257 deaths and over 700 injuries. In 2006, 209 people were killed and over 700 injured when seven bombs exploded on the city's commuter trains. In 2008, a series of ten coordinated attacks by armed terrorists for three days resulted in 173 deaths, 308 injuries, and severe damage to several heritage landmarks and prestigious hotels. The blasts that occurred at the Opera House, Zaveri Bazaar, and Dadar on 13 July 2011 were the latest in the series of terrorist attacks in Mumbai.

 

Mumbai is the commercial capital of India and has evolved into a global financial hub. For several decades it has been the home of India's main financial services, and a focus for both infrastructure development and private investment. From being an ancient fishing community and a colonial centre of trade, Mumbai has become South Asia's largest city and home of the world's most prolific film industry.

 

GEOGRAPHY

Mumbai consists of two distinct regions: Mumbai City district and Mumbai Suburban district, which form two separate revenue districts of Maharashtra. The city district region is also commonly referred to as the Island City or South Mumbai. The total area of Mumbai is 603.4 km2. Of this, the island city spans 67.79 km2, while the suburban district spans 370 km2, together accounting for 437.71 km2 under the administration of Municipal Corporation of Greater Mumbai (MCGM). The remaining areas belong to various Defence establishments, the Mumbai Port Trust, the Atomic Energy Commission and the Borivali National Park, which are out of the jurisdiction of the MCGM.

 

Mumbai lies at the mouth of the Ulhas River on the western coast of India, in the coastal region known as the Konkan. It sits on Salsette Island (Sashti Island), which it partially shares with the Thane district. Mumbai is bounded by the Arabian Sea to the west. Many parts of the city lie just above sea level, with elevations ranging from 10 m to 15 m; the city has an average elevation of 14 m. Northern Mumbai (Salsette) is hilly, and the highest point in the city is 450 m at Salsette in the Powai–Kanheri ranges. The Sanjay Gandhi National Park (Borivali National Park) is located partly in the Mumbai suburban district, and partly in the Thane district, and it extends over an area of 103.09 km2.

 

Apart from the Bhatsa Dam, there are six major lakes that supply water to the city: Vihar, Lower Vaitarna, Upper Vaitarna, Tulsi, Tansa and Powai. Tulsi Lake and Vihar Lake are located in Borivili National Park, within the city's limits. The supply from Powai lake, also within the city limits, is used only for agricultural and industrial purposes. Three small rivers, the Dahisar River, Poinsar (or Poisar) and Ohiwara (or Oshiwara) originate within the park, while the polluted Mithi River originates from Tulsi Lake and gathers water overflowing from Vihar and Powai Lakes. The coastline of the city is indented with numerous creeks and bays, stretching from the Thane creek on the eastern to Madh Marve on the western front. The eastern coast of Salsette Island is covered with large mangrove swamps, rich in biodiversity, while the western coast is mostly sandy and rocky.

 

Soil cover in the city region is predominantly sandy due to its proximity to the sea. In the suburbs, the soil cover is largely alluvial and loamy. The underlying rock of the region is composed of black Deccan basalt flows, and their acidic and basic variants dating back to the late Cretaceous and early Eocene eras. Mumbai sits on a seismically active zone owing to the presence of 23 fault lines in the vicinity. The area is classified as a Seismic Zone III region, which means an earthquake of up to magnitude 6.5 on the Richter scale may be expected.

  

ARCHITECTURE

The architecture of the city is a blend of Gothic Revival, Indo-Saracenic, Art Deco, and other contemporary styles. Most of the buildings during the British period, such as the Victoria Terminus and Bombay University, were built in Gothic Revival style. Their architectural features include a variety of European influences such as German gables, Dutch roofs, Swiss timbering, Romance arches, Tudor casements, and traditional Indian features. There are also a few Indo-Saracenic styled buildings such as the Gateway of India. Art Deco styled landmarks can be found along the Marine Drive and west of the Oval Maidan. Mumbai has the second largest number of Art Deco buildings in the world after Miami. In the newer suburbs, modern buildings dominate the landscape. Mumbai has by far the largest number of skyscrapers in India, with 956 existing buildings and 272 under construction as of 2009.

 

The Mumbai Heritage Conservation Committee (MHCC), established in 1995, formulates special regulations and by-laws to assist in the conservation of the city's heritage structures. Mumbai has two UNESCO World Heritage Sites, the Chhatrapati Shivaji Terminus and the Elephanta Caves. In the south of Mumbai, there are colonial-era buildings and Soviet-style offices. In the east are factories and some slums. On the West coast are former-textile mills being demolished and skyscrapers built on top. There are 31 buildings taller than 100m, compared with 200 in Shanghai, 500 in Hong Kong and 500 in New York.

 

DEMOGRAPHICS

According to the 2011 census, the population of Mumbai was 12,479,608. The population density is estimated to be about 20,482 persons per square kilometre. The living space is 4.5sq metre per person. As Per 2011 census, Greater Mumbai, the area under the administration of the MCGM, has a literacy rate of 94.7%, higher than the national average of 86.7%. The number of slum-dwellers is estimated to be 9 million, up from 6 million in 2001, that is, 62% of all Mumbaikars live in informal slums.

 

The sex ratio was 838 (females per 1,000 males) in the island city, 857 in the suburbs, and 848 as a whole in Greater Mumbai, all numbers lower than the national average of 914 females per 1,000 males. The low sex ratio is partly because of the large number of male migrants who come to the city to work.

 

Residents of Mumbai call themselves Mumbaikar, Mumbaiite, Bombayite or Bombaiite. Mumbai has a large polyglot population like any other metropolitan city of India. Sixteen major languages of India are also spoken in Mumbai, most common being Marathi, Hindi, Gujarati and English. English is extensively spoken and is the principal language of the city's white collar workforce. A colloquial form of Hindi, known as Bambaiya – a blend of Marathi, Hindi, Gujarati, Konkani, Urdu, Indian English and some invented words – is spoken on the streets.

 

Mumbai suffers from the same major urbanisation problems seen in many fast growing cities in developing countries: widespread poverty and unemployment, poor public health and poor civic and educational standards for a large section of the population. With available land at a premium, Mumbai residents often reside in cramped, relatively expensive housing, usually far from workplaces, and therefore requiring long commutes on crowded mass transit, or clogged roadways. Many of them live in close proximity to bus or train stations although suburban residents spend significant time travelling southward to the main commercial district. Dharavi, Asia's second largest slum (if Karachi's Orangi Town is counted as a single slum) is located in central Mumbai and houses between 800,000 and one million people in 2.39 square kilometres, making it one of the most densely populated areas on Earth with a population density of at least 334,728 persons per square kilometre. With a literacy rate of 69%, the slums in Mumbai are the most literate in India.

 

The number of migrants to Mumbai from outside Maharashtra during the 1991–2001 decade was 1.12 million, which amounted to 54.8% of the net addition to the population of Mumbai.

 

The number of households in Mumbai is forecast to rise from 4.2 million in 2008 to 6.6 million in 2020. The number of households with annual incomes of 2 million rupees will increase from 4% to 10% by 2020, amounting to 660,000 families. The number of households with incomes from 1–2 million rupees is also estimated to increase from 4% to 15% by 2020. According to Report of Central Pollution Control Board (CPCB) 2016 Mumbai is the noisiest city in India before Lucknow , Hyderabad and Delhi.

 

ETHNIC GROUPS AND RELIGION

The religious groups represented in Mumbai include Hindus (67.39%), Muslims (18.56%), Buddhists (5.22%), Jains (3.99%), Christians (4.2%), Sikhs (0.58%), with Parsis and Jews making up the rest of the population. The linguistic/ethnic demographics are: Maharashtrians (42%), Gujaratis (19%), with the rest hailing from other parts of India.

 

Native Christians include East Indian Catholics, who were converted by the Portuguese during the 16th century, while Goan and Mangalorean Catholics also constitute a significant portion of the Christian community of the city. Jews settled in Bombay during the 18th century. The Bene Israeli Jewish community of Bombay, who migrated from the Konkan villages, south of Bombay, are believed to be the descendants of the Jews of Israel who were shipwrecked off the Konkan coast, probably in the year 175 BCE, during the reign of the Greek ruler, Antiochus IV Epiphanes. Mumbai is also home to the largest population of Parsi Zoroastrians in the world, numbering about 80,000. Parsis migrated to India from Pars (Persia/Iran) following the Muslim conquest of Persia in the seventh century. The oldest Muslim communities in Mumbai include the Dawoodi Bohras, Ismaili Khojas, and Konkani Muslims.

 

CULTURE

Mumbai's culture is a blend of traditional festivals, food, music, and theatres. The city offers a cosmopolitan and diverse lifestyle with a variety of food, entertainment, and night life, available in a form and abundance comparable to that in other world capitals. Mumbai's history as a major trading centre has led to a diverse range of cultures, religions, and cuisines coexisting in the city. This unique blend of cultures is due to the migration of people from all over India since the British period.

 

Mumbai is the birthplace of Indian cinema - Dadasaheb Phalke laid the foundations with silent movies followed by Marathi talkies - and the oldest film broadcast took place in the early 20th century. Mumbai also has a large number of cinema halls that feature Bollywood, Marathi and Hollywood movies. The Mumbai International Film Festival and the award ceremony of the Filmfare Awards, the oldest and prominent film awards given for Hindi film industry in India, are held in Mumbai. Despite most of the professional theatre groups that formed during the British Raj having disbanded by the 1950s, Mumbai has developed a thriving "theatre movement" tradition in Marathi, Hindi, English, and other regional languages.

 

Contemporary art is featured in both government-funded art spaces and private commercial galleries. The government-funded institutions include the Jehangir Art Gallery and the National Gallery of Modern Art. Built in 1833, the Asiatic Society of Bombay is one of the oldest public libraries in the city. The Chhatrapati Shivaji Maharaj Vastu Sangrahalaya (formerly The Prince of Wales Museum) is a renowned museum in South Mumbai which houses rare ancient exhibits of Indian history.

 

Mumbai has a zoo named Jijamata Udyaan (formerly Victoria Gardens), which also harbours a garden. The rich literary traditions of the city have been highlighted internationally by Booker Prize winners Salman Rushdie, Aravind Adiga. Marathi literature has been modernised in the works of Mumbai-based authors such as Mohan Apte, Anant Kanekar, and Gangadhar Gadgil, and is promoted through an annual Sahitya Akademi Award, a literary honour bestowed by India's National Academy of Letters.

 

Mumbai residents celebrate both Western and Indian festivals. Diwali, Holi, Eid, Christmas, Navratri, Good Friday, Dussera, Moharram, Ganesh Chaturthi, Durga Puja and Maha Shivratri are some of the popular festivals in the city. The Kala Ghoda Arts Festival is an exhibition of a world of arts that encapsulates works of artists in the fields of music, dance, theatre, and films. A week-long annual fair known as Bandra Fair, starting on the following Sunday after 8 September, is celebrated by people of all faiths, to commemorate the Nativity of Mary, mother of Jesus, on 8 September.

 

The Banganga Festival is a two-day music festival, held annually in the month of January, which is organised by the Maharashtra Tourism Development Corporation (MTDC) at the historic Banganga Tank in Mumbai. The Elephanta Festival - celebrated every February on the Elephanta Islands - is dedicated to classical Indian dance and music and attracts performers from across the country. Public holidays specific to the city and the state include Maharashtra Day on 1 May, to celebrate the formation of Maharashtra state on 1 May 1960, and Gudi Padwa which is the New Year's Day for Marathi people.

 

Beaches are a major tourist attraction in the city. The major beaches in Mumbai are Girgaum Chowpatty, Juhu Beach, Dadar Chowpatty, Gorai Beach, Marve Beach, Versova Beach, Madh Beach, Aksa Beach, and Manori Beach. Most of the beaches are unfit for swimming, except Girgaum Chowpatty and Juhu Beach. Essel World is a theme park and amusement centre situated close to Gorai Beach, and includes Asia's largest theme water park, Water Kingdom. Adlabs Imagica opened in April 2013 is located near the city of Khopoli off the Mumbai-Pune Expressway.

 

WIKIPEDIA

- Et alors...vous me reconnaissez?

- Non, ne me dites pas que vous êtes, le fantôme du poulet que nous avons mangé ce midi!

- Mais non, quand même pas! Je suis consistant moi, pas une volaille éthérée! Ni une volaille élevée en batterie. Cherchez donc un peu mieux que votre estomac...vous me remettez?

- Oui...vous êtes...le coq de la fanfare de Brême!

- Presque, c'était mon arrière-arrière-arrière-arrière-arrière grand-père!

- Eh bien, si l'on m'avait dit qu'un jour je rencontrerais un de ses descendants...Mais que faites-vous donc à un concert , parmi les spectateurs?

- Je profite, vu que c'est en plein air, d'écouter de la bonne musique. C'est pas si souvent que ça m'arrive et comme j'avais fait partie du clip du type qu'est face à moi, disons que ça m'ouvre quelques privilèges bien mérités. Après tout, pourquoi les animaux n'auraient-ils pas droit au spectacle comme les humains?

Et puis, j'ai un message express à transmettre.

- Vraiment? Vous êtes alors le troisième facteur de l'équipe.

- Et je m'en réjouis, madame, sachez-le. Parce que c'est vrai quoi...il n'y en a toujours que pour la colombe ou le pigeon voyageur. Mais un coq facteur pour une française, ça devrait avoir plus de sens, non?

- A condition que je puisse vous immortaliser...un petit portrait, ça vous dit?

- Samedi c'est croquis m'a dit le capitaine, alors je vous dis oui! Mais soyez brève! J'ai du mal sur les poses longues.

- Promis, vous ferai le croquis à la Phiphi (une recette spéciale): mijoté aux petits oignons, mais pas trop long en matière de cuisson. Ca vous va?

- Ehhhhhh non...cocorico! Vous n'allez pas me faire cuire ni me manger à la croque au sel!!! Je protesterai en Haute Cour contre cette ignominie!!!

- Ne vous fâchez pas, c'est juste une façon de parler, une blague...pour rire! Je vous dessine en premier plan (ça nous changera de Reyn) et vous me donnez le message?

- Je peux vous le donner tout de suite. C'est pour vous dire que Jakob, il est d'accord avec Marie!

- Plaît-il?

- Vous écrivez bien un conte sur un certain Jakob, non?

- Euuuuuh oui...mais...je ne pensais pas que l'histoire était parvenue jusque chez vous!

- C'est le capitaine qui nous l'a lue cet après-midi à mes camarades et moi. C'est tout à fait fascinant! Et vous savez quoi?

- Non, mais je sens que vous allez me le dire...

- Eh bien il se trouve que votre Jakob, je le connais!

- C'est pas possible! C'est une complète invention.

- Et si je vous disais qu'il existe et qu'il vient régulièrement chez nous, solliciter les uns ou les autres pour aider trolls, elfes, ondines et fées?

- Je dirais que votre aïeul a passé trop de temps chez les frères Grimm...

- C'est possible, mais je peux vous assurer que votre héros existe. Et qu'il est très fier que vous racontiez ses aventures. C'est une sorte de St Graal pour lui...Et il m'a dit de vous dire ce soir qu'à l'époque où il est devenu vampire, si son égo ne pouvait pas forcément admettre que Marie avait raison, son coeur savait qu'il était important de garder espoir et confiance et lumière malgré les ténèbres qui l'entouraient ainsi que leur histoire.

- Donc j'ai eu raison de faire dire à Marie ce que j'ai écrit.

- En un mot: oui. Et il faut continuer...parce que vous n'allez pas laisser ce pauvre elfe dans une aussi fâcheuse position. Et si jamais la vilaine Tania en faisait son quatre heures, vous imaginez??? Ce serait la fin des haricots...

- Mais non, ne vous inquiétez pas! Jakob est apte à se défendre. Merci du message! Et c'est d'autant plus charmant que ce soit un coq qui me le transmette.

- A votre service, gente dame! Dites...vous faites mon meilleur profil, n'est-ce pas?

- Bien sûr, mais je fais aussi le décor et les personnes derrière vous.

- Cela va de soi...Dites, vous m'en donnerez une copie pour le souvenir?

- Promis, mais ne le claironnez pas sur tous les toits sinon vos camarades seront jaloux et feront le planton jusqu'en Auvergne pour que je leur tire le portrait.

- D'accord, je serai discret sur le cadeau. Dites...ils sont bien ces marins musiciens d'un nouveau genre!

- Ils sont pas mal...trublions en diable, mais braves coeurs. Et c'est bien ça que je retiens...sinon où irait ce monde?

 

( A l'arrière plan Rouen )

Z 24500

Au centre TER n° 312C : 3 caisses mise en service 9 décembre 2004 affectation: Haut-de-France

A droite TER n° 558 : 5 caisses mise en service 23 février 2009 affectation: Normandie

Liste des Z 24500

fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_Z_24500

 

Z 24500

Le TER 2N NG (2N pour « deux niveaux » et NG pour « nouvelle génération ») est une rame automotrice électrique (un élément automoteur électrique dans la classification SNCF) à deux niveaux issue du type Coradia Duplex d'Alstom et conçue pour le service TER en France. La première commande de la SNCF, diligentée par les régions, a été lancée en 2000, la dernière en 2009, pour des livraisons qui se sont étalées de 2004 à 2010.

 

La SNCF distingue les séries Z 24500 à deux ou trois caisses et Z 26500 à quatre ou cinq caisses. Chaque caisse est motorisée par un bogie bimoteur de 850 kW. La société nationale des chemins de fer luxembourgeois s'est jointe à plusieurs commandes de la SNCF pour acheter quelques exemplaires pour son réseau, numérotés dans la série 2200....................

 

Caractéristiques:

Les automotrices TER 2N NG ont été nommées par la SNCF en fonction de leur configuration : Z 24500 pour les bi et tri-caisses et Z 26500 pour les quadri et penta-caisses. Leurs homologues luxembourgeois ont été nommés série 2200. Tous ces éléments sont identiques au nombre de caisse près. Ils peuvent circuler en unité multiple avec les TER 2N de première génération Z 23500. Ces rames sont particulièrement adaptées aux services inter-ville chargés ou péri-urbain denses et sont aptes à la vitesse de 160 km/h, grâce à leur motorisation répartie sur toute la rame, avec un bogie moteur et un bogie porteur par caisse.

 

À l'origine, il a existé onze Z 24500 à deux caisses que la région Rhône-Alpes avait achetés dès 2000, lors de la première commande. Mais en avril 2003, onze caisses intermédiaires ont été commandées pour faire passer ces éléments de deux à trois caisses. La région Rhône-Alpes ayant été la seule à avoir commandé des TER 2N NG à deux caisses, il n'existe plus d'engins bi-caisses aujourd’hui..................

Source:

fr.wikipedia.org/wiki/Z_24500

 

Translation / Traduction 🇫🇷 Fr.

Tramway historique de Stuttgart.

translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=de&u=https...

 

Translation / Traduction 🇬🇧 UK

Historical Tramway Stuttgart.

translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=de&tl=en&a...

 

Übersetzung / Translation 🇩🇪 DE.

Historische Straßenbahn Stuttgart.

www.shb-ev.net/web/

 

Translation / Traduction 🇫🇷 Fr.

L'histoire des tramways de Stuttgart débute le 7 avril 1868 avec la création de la « Stuttgarter Pferde-Eisenbahn-Gesellschaft » (SPE). Cette société débute l'exploitation d'une ligne de tramway à traction animale et à voie normale le 29 juillet 1868. En 1886, la société « Neue Stuttgarter Straßenbahngesellschaft Lipken und Cie. » (NSS) ouvre une ligne de tramway à voie métrique utilisant elle aussi la force motrice des chevaux. Trois ans plus tard, les deux compagnies fusionnent et donne naissance à la « Stuttgarter Straßenbahnen AG » (SSB). Celle-ci choisi pour son réseau la voie métrique, en raison des contraintes topographiques de la ville. En 1892 sont lancés les premiers essais de tramway électriques. L'électrification totale du réseau sera achevée en 1895.

 

En 1919, la Cannstatter Straßenbahn GmbH est intégrée à la SSB. En 1920, la ville a financé le raccordement à Bopser entre le réseau de la SSB et celui de la Filderbahn. 5 motrices de la Filderbahn et de 8 de la SSB ont été modifiées pour les équiper de patins magnétiques de freinage et d'une perche de captage du courant se terminant par une roulette. Ceci a permis de créer des relations directes entre Stuttgart et Degerloch. L'année suivante, la SSB a repris l'exploitation de la Filderbahn.

 

1929 a été l'année où le réseau de tramways à voie métrique de l'agglomération de Stuttgart a connu sa plus forte extension. Ainsi les voies de la SSB sont raccordées une seconde fois au réseau de la Filderbahn à Vaihingen, et au réseau de la Städtische Straßenbahn Feuerbach' (SSF). La Straßenbahn Esslingen–Nellingen–Denkendorf '(END) met en service la ligne entre Nellingen et Neuhausen. Le 30 octobre 1929 est mis en service le funiculaire de Stuttgart vers Waldfriedhof.

 

En 1934, la Filderbahn et la SSF fusionnent au sein de la SSB. Après sa transformation en réseau de trolleybus, le réseau des Esslinger Städtischen Straßenbahn fusionne avec la SSB en 1944.

 

En 1953, la SSB lance les essais de 5 rames de grandes longueur type GT6 reposant sur 3 bogies. Ceux-ci n'ayant pas été satisfaisant ces prototypes resteront sans descendance. L'année suivante, les premières motrices de type T2 à deux essieux, et à structure entièrement en acier construites par la Maschinenfabrik Esslingen sont mises en circulation. Ce sont les derniers trams à deux essieux qui ont été exploités à Stuttgart (ils sont restés en service jusqu'en 1976). En 1955, l'ensemble du matériel moteur a été équipé d'un pantographe pour capter les courant des lignes aérienne (adaptées en conséquence) en remplacement des perches munies de roulettes.

 

Les premières rames articulés du type GT4 sont arrivées sur le réseau en 1959. La livraison des 350 rames commandées par la SSB s'est étalée jusqu'en 1963. 35 de ces rames sont restées en exploitation jusqu'à la conversion de la dernière ligne de tram en métro léger, fin 2007.

 

En 1961, la ligne 3 est abandonnée, pour être exploitée par autobus sous le numéro 41. Dans les années suivantes le réseau de tram se voit amputé de plusieurs lignes.

 

En 1962, débute sur la Charlottenplatz la construction de la première section de ligne et de la première station en tunnel. l'ensemble est mis en service en 1966.

 

En 1964, 70 voitures de type T2 sont transformées en rames articulées à deux caisses et sont reclassées dans le type DoT4. Ces rames sont restées en service voyageur jusqu'en 1983, et un petit nombre continue à circuler après avoir été transformé en matériel de service.

 

À partir de 1976, les voies des lignes de Killsberg et Doggenburg (ligne 10) empruntent le tunnel de la Heilbronner Straße, ceci bien que des essais de remplacement de la ligne de tramway par une ligne d'autobus (à l'époque ligne 43) aient été jugés concluants.

 

En 1978, lors de la création des Verkehrs-und Tarifverbund Stuttgart (VVS, qui est une autorité organisatrice des transports) la SSB est a été intégré à son périmètre d'intervention. Cette même année les tramway ont circulé pour la dernière fois en surface sur la Schlossplatz, la partie haute de la Königstraße ainsi qu'en direction de Gablenberg (Ligne 8) et sur la Leipziger Platz (Ligne 21).

 

En 1980, la SSB transforme la rame DoT4 no 929 en véhicule salon sous le nom Partywagen 999. Celui-ci peut être affrétée à la demande pour des circulations spéciales à pour des fêtes. Un service de restauration pouvait y être assuré. Ce matériel ayant eu un grand succès, de nombreux réseau allemands ont copié l'idée.

 

En 1981 les voies des deux sens de circulation des lignes 2 et 9 qui passaient dans deux rues parallèles à l'ouest de la ville sont regroupées dans la même rue (les trains circulent désormais dans les deux directions dans la Bebelstraße). La boucle de retournement que constituait cet itinéraire est remplacée par la boucle de Vogelsang. Celle-ci étant incompatible avec les rames du type DoT4, elles perdent toute affectation régulière, car la ligne 2 était la seule apte en totalité à leur circulation.

 

Le tronçon de la ligne 3 entre Möhringen et Plieningen est exploite avec les rames de présérie à voie normale du métro léger de type DT 8.1 à DT 8.3 à partir de 1983. À cette date, l'utilisation des rames du type DoT4 cesse définitivement. En 1985, la ligne 3 est la première à être entièrement convertie à voie normale.

 

Au printemps 1986 débute la conversion vers la voie normale de la ligne 1 (Vaihingen–Fellbach). À l'été c'est au tour de la ligne 14 d'entamer sa mue. Ainsi, seules les rames du métro léger circulent au centre de Stuttgart. Cela constitue un réseau desservant le centre de Fellbacher et Vaihingen et permettant la correspondance avec ligne de Vaihingen a Rohr.

 

La mise en service du tunnel de Neue Weinsteige en 1987 a entraîné la disparition de la voie en surface au tracé panoramique. Ce souterrain a permis d'augmenter la fréquence des tramways sur la ligne. Cette même année, dans le quartier de Feuerbach, les lignes 6 et 13 ont été déviées sur un nouveau tracé, parallèle aux anciennes voies, dans la Steiermärker Straße.

 

À partir de 1988 la Volksfestlinie (devenu depuis U11) en direction de Cannstatter Wasen est exploitée avec du matériel à voie normale du métro léger.

 

La transformation de la ligne 9 (Hedelfingen–Vogelsang) en 1989 marque la fin de sa traversée du quartier de Wangen. La ligne 9 emprunte alors le même itinéraire que les lignes 4 et 13 par le triangle de la Wasenstraße.

 

En 1990, les lignes U5 (Freiberg–Leinfelden) et U6 (Feuerbach–Möhringen) du métro léger sont mises en service simultanément, la ligne U16 (Gerlingen–Heumaden) voit sa desserte renforcée ce qui fait sortir de sa léthargie cette ancienne ligne. Ceci sans oublier les prolongement des lignes U1 de Vaihingen à Rohr et U6 de Leinfelden à Echterdingen. C'est cette année-là, que le réseau a connu sa croissance la plus rapide.

 

Après l'achèvement du tunnel de Weilimdorfer en 1992, la ligne U6 a pu être prolongée jusqu'à la ville voisine de Gerlingens en 1993. La nouvelle ligne U7 (Killesberg–Degerloch) mise en service la même année est la première à être exploitée avec des trains composés d'unités multiples de 2 rames. À l'occasion de l'exposition international de jardins (IGA93), une ligne spéciale est mise en service entre Cannstatter Wasen (boucle du Neckarstadion) jusqu'au Rosensteinpark où se tenait la manifestation. ce service a nécessité la construction d'une boucle de retournement provisoire dans le Rosensteinpark. Elle a été démontée après la fin de l'exposition.

 

En 1994, les lignes U4 et U9 du métro léger atteignent Botnang. La reconstruction de la ligne 4 fut en revanche fatale à la branche Untertürkheim–Obertürkheim.

 

En automne 1997, la ligne 13 du métro léger est mise en service, d'abord entre Feuerbach et Schlotterbeckstraße à Untertürkheim, six mois plus tard, elle est prolongée à Hedelfingen. À l'occasion de l'ouverture du tunnel de Waldau en 1998 la ligne U7 ne va plus à Degerloch, mais à Ruhbank (tour de la télévision). En 1999, une nouvelle génération de rames, la série DT 8.10 commence à circuler. La même année sont mises en service les voies entre Ruhbank et Heumaden (lignes U7 et U15) et Mühlhausen à Neckargröningen (ligne U14).

 

Un an plus tard, en automne 2000, a été mise en service la Filderstrecke entre Heumaden et Nellingen. La nouvelle ligne U8 circule de Nellingen à Vaihingen par Weinsteige-Waldau. En 2002, la ligne U2 est prolongée en deux étapes de Hölderlinplatz et Hauptfriedhof. Cette même année, les rames GT4 non modernisées sont retirées du service.

 

En 2005 sont mises en service les extensions du réseau entre Hauptfriedhof et Neugereut (ligne U2) et Freiberg et Mönchfeld (ligne U5). Avec la mise en service des rames les plus modernes du réseau (série DT 8.11) le parc de matériel roulant du métro léger atteint les 164 trains. Cette même année, les girouettes indiquant la destination en face avant des rames sont équipées d'afficheurs à diodes en remplacement des films déroulants imprimés.

 

Avec la conversion de la ligne 15 en métro léger le 8 décembre 2007, s'achève l'époque des tramways classiques à Stuttgart.

 

Source:

fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tro_l%C3%A9ger_de_Stuttgart

 

The Fujimoto Clover was the first tessellation that I folded and the one that got me hooked. I saw Papyraceous picture and I thought it was a nice variation, to fold it based on a grid aligned with the diagonals and decided to do it.

 

Since Ravi Apte's instructions to do the clover are long gone I had to relearn the model by trial an error and along the way I developed my own method which is more complicated than the one Ravi explained, but requires less precreasing and is also faster.

 

Coincidentially of the last 24 pictures that I have uploaded, 8 have been of Fujimoto's or Fujimoto inspired models.

Le Lucane ou Cerf-volant (Lucanus cervus) relève des Lucanidés, très grande famille au niveau mondial, mais qui en France compte moins d'une dizaine d'espèces. C'est le plus grand et le plus imposant des insectes européens. C'est aussi le plus grand de nos Coléoptères, et le plus impressionnant tant le développement mandibulaire des mâles peut atteindre des proportions spectaculaires, ce qui ajoute à la ressemblance avec les bois du cervidé.

 

L'espèce est actuellement protégée, mais si l'insecte tend globalement à se raréfier, il demeure néanmoins commun par places. Cela dit sa protection ne vaut évidemment que par la préservation de ses biotopes, et plus encore par celle des gîtes larvaires sur lesquels nous reviendrons ultérieurement.

 

Les Lucanes adultes sont crépusculaires et si les deux sexes sont aptes au vol ce sont les mâles qui prennent le plus volontiers leur majestueux essor à la recherche de femelles qui restent au sol et sont relativement peu actives. La concurrence entre mâles est sévère et les rencontres autour des femelles sont aussi fréquentes qu'inévitables. Elles donnent lieu à des affrontements spectaculaires qui tiennent plus de la joute que d'un réel combat, en ce sens que l'évincé est surtout blessé dans son "amour propre".

Here is my sequence of work (from left to right) to get the body cross-section of the APT-E. Screenshot from LDD.

Whilst not exactly correct, I settled on a colour scheme of white and bright blue, as much to increase the brick availability. The real thing is painted a bright metallic aluminium; Light Bluish Grey doesn't really do it justice.

The build so far. I've managed to cram an XL-Motor, IR receiver and battery box into the Power Car. Although the exterior is pretty much to plan, the internal support structures have undergone substantial redesigns. Next job: integrate XL-Motor with power bogie, incorporating a planned 1:5 upgearing (a chain of 3 sets of 20T:12T).... I just hope there'll be enough tractive effort left over to haul (half of, the other Power Car will be identical) the estimated 3kg (6½lb) total consist weight.

APT-E prototype, English Electric 3300hp prototype locomotive 'DELTIC' and Class 43 43102 'The Journey Shrinker' in Intercity livery at Locomotion, Shildon, 17 March 2022.

Kabali ( Movie, Rajinikanth ) First Weak Collection | Total Box Office Collection – Kabali New Hindi Movie Release 22 July 2016. The Movie Directed by Pa Ranjith Under Kalaipuli S Thaanu Production. The Starcast of Kabali Movie Rajinikanth, Radhika Apte, Kishore, Kalaiyarasan, Dhansika, an...

 

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Le Journaliste Reporter d'Images (JRI) est un journaliste spécialisé dans la prise de vue d'actualité. Il (ou elle) est apte à recueillir, à apprécier et à exploiter des éléments d'information audiovisuels.

Il doit avoir les capacités techniques pour effectuer des prises de vues et les qualités d'initiative et de jugement du journaliste. Il se déplace sur le terrain seul ou en équipe.

La «gracieuse et pas bagarreuse» vache bazadaise Cerise, âgée de huit ans et pesant environ 750 kg, typique du sud de la région Aquitaine, est la mascotte-égérie du Salon de l'Agriculture qui se tient à Paris du 27 février au 6 mars.

Originaire d'Afrique du Sud, Ploceus cucullatus spilonotus a été introduit à l'île Maurice et à La Réunion.

Le bellier est un tisserin granivore qui vit en groupe. Il est de taille moyenne 17 cm environ.

Le dimorphisme sexuel est prononcé. Le mâle est à dominance jaune sur la tête, le cou et le dessous. Les joues, le dos et les ailes sont noirs verdâtres. Son oeil est rouge orangé. La femelle possède des couleurs plus discrètes : Le corps est vert-jaune, le bec gris clair.

Chez les tisserins, la couleur de l'iris varie selon l'âge et le sexe. En général, celui des mâles est plus coloré que celui des femelles ou des jeunes. Les yeux, très latéraux, ouvrent à l'oiseau un large champ de vision binoculaire, indispensable à la recherche de nourriture et à la surveillance des alentours. La vie en groupe et la cohésion sociale pallient l'inconvénient d'un angle mort à l'arrière de la tête.

Le tisserin gendarme possède un épais bec conique apte à briser les graines. Il recherche sa nourriture au sol ou dans des arbres. Par endroits, cette espèce est une nuisance, car ses bandes s’attaquent aux cultures ou, parfois, aux fleurs pour leur nectar.

Photo André Knoerr, Genève. Reproduction autorisée avec mention de la source.

Utilisation commerciale soumise à autorisation spéciale préalable.

 

Le lundi de Pâques 2019, 22 avril, les associations de tramways zürichoises ont célébré les 125 ans de la traction électrique avec l'ouverture du Musée des Tramways et des circulations spéciales.

Malheureusement en raison de procédures administratives inacceptables déjà développées dans ces colonnes le TMZ ne disposait à cette date que d'une seule motrice apte à circuler: la Ce 2/2 2 LSB "Lisbethli".

Les VBZ ont mis à disposition la Ce 2/2 1009 et, contrairement au convoi "Elefant" Ce 4/4 1350 + C 645 promis, ont rendu provisoirement au musée le Mirage Be 4/6 1675.

La remorque C 626 est dans le longue date dans la collection du TMZ.

Récemment restaurée en profondeur, elle est autorisée à circuler!

 

20128

Festival « Art Souterrain », édition 2020.

Type : Installation.

Zone : Palais des congrès de Montréal.

 

Description de l'œuvre :

Pour être prêt à visualiser un nouvel avenir, il faut être apte à se débarrasser de la désinformation, de la propagande, des vieilles habitudes, des présomptions ainsi que des préjugés profondément enracinés.

La « Station de la pleine conscience » invite les visiteurs à ralentir et à réinitialiser leur état d’esprit.

Les visiteurs pourront s’asseoir sous un abri calme et silencieux où ils pourront écouter des instructions préenregistrées. Les instructions sont accessibles à partir de YouTube en activant les codes QR appliqués à l’extérieur de l’enceinte (un pour la langue anglaise et un pour la langue française).

La Station sert de passerelle émotionnelle vers d’autres propositions et d’autres visions artistiques présentes dans l’exposition Reset.

Après leur visite, les visiteurs seront plus réceptifs et mieux préparés à réfléchir à des questions cruciales pour l’avenir de l’humanité.

Commissaire : Art Souterrain

 

Biographie - Margo Majewska:

Margo Majewska est une architecte qui combine les techniques de narration avec l’architecture, l’art et la vidéo afin de créer des expériences ainsi que des espaces uniques et novateurs. Ses intérêts professionnels ont commencé par l’intégration de l’art dans l’architecture et se sont progressivement orientés vers l’art de l’installation. Ses travaux actuels explorent les aspects sensoriels et expérientiels de l’espace, en tenant compte non seulement du bien-être des utilisateurs et de leur environnement, mais aussi de leur imagination et de leur âme.

 

www.artsouterrain.com/activite/mindfulness-station-margo-...

Estoy empleando algunos apuntes, de los que tomo en la calle, para hacer acuarelas. De momento estoy disfrutando con ello.

Image typiquement américaine, cette vieille Chevrolet Viking, n'est depuis longtemps plus apte à prendre la rue. Photo prise près de Floodwood dans le Minnesota.

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