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TAHITIEN : 1953 -1971
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Sources:
Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant
Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V
Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)
Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.
Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.
Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.
Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.
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Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes
Identique au Calédonien.
1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.
1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.
1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“
CARACTÉRISTIQUES :
2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.
Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP
Largeur : 20.6 m
Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)
Jauge nette: 7.303 tn
Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.
Déplacement: 17500 t
Tirant d'eau correspondant : 7,87 m
Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.
Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.
Mâts de charge: 20 au total.
10 de 3 t
4 de 8T
6 de 5T
1 bigue de 20t
1 bigue de 40t
PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:
2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm
Deux temps, simple effet à injection mécanique.
Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.
Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.
Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.
Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv
4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.
Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn
1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw
EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.
Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.
PERSONNEL :
16 officiers –
122 h d'équipage
26 matelots et maitres au pont.
27 graisseurs et maitres à la machine.
69 ADSG (Agents Du Service Général)
PASSAGERS :
1ère Classe: 71
2de Classe 84 ou Classe touriste.
3ème Classe 86 -
Rationnaires en dortoirs : 122
LIGNE :
1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere
1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.
1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.
Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney
(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)
ÉVÉNEMENTS :
1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.
1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.
1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.
1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.
1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.
1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.
1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.
1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.
1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.
A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.
A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.
A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.
Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.
Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.
1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.
1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.
NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="
Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.
RETRAIT et FIN:
1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise
1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.
2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang
An Amtrak train gets ready to split the blades at Brighton Park in Chicago Illinois in 2007.
After taking this photo a white suv came up behind and informed us that they were UP railroad police. We had permission from the switch keeper to be over here taking these photos, but that didn't stop the police officer from taking our information and telling us to get lost. Because of this I never liked Brighton Park and missed out on really photographing this area when it still had anything worth a crap to see.
Le grand voilier blanc polonais de plus de 55 m de long ne passe pas inaperçu sur le bord du quai du bassin Vauban. Ce deux-mâts, baptisé Fryderyc Chopin, est arrivé jeudi et repartira samedi dans l’après-midi. À bord de ce navire-école, un équipage de 50 marins qui se forme à la navigation à la voile. Au départ de Saint-Malo, ce brick à coque d’acier construit en 1991 aux chantiers navals de Gdansk, ira rejoindre Amsterdam.
Le Fryderyk Chopin est un brick moderne, à coque acier, construit en 1991 en Pologne, aux chantiers Lénine de Gdansk.
Comme le Pogoria, l’Iskra II, le Kaliakra, le Dar Młodzieży et le Khersones, le Fryderyk Chopin a été dessiné par l'architecte naval polonais Zygmunt Choreń.*
il a été affrété un an comme charter pour le West Island College au Canada afin d'élargir son programme de formation à la voile. Puis il a servi au European School of Law and Administration, une université privée polonaise.
Le 29 octobre 2010, le navire a été signalé en état de détresse au large des îles Scilly, ayant perdu deux mâts à cause de coups de vent violent et d'une forte mer. Il était en croisière de trois mois et demi des Pays-Bas vers les Caraïbes avec 47 membres d'équipage à bord, y compris 36 stagiaires âgés de 14 ans. Bien qu'il y ait un moteur auxiliaire, le capitaine du navire ne l'utilisa pas, par peur des débris traînant sur l'hélice. Aucune blessure n'a été signalée. Le navire a été remorqué dans les eaux abritées de la baie de Falmouth sur 100 milles et trois jours de remorquage par le petit chalutier Nova Spero dont le capitaine, Shaun Edwards avait répondu à l'appel de détresse. Après règlement de différends au sujet des assurances, sa rénovation a eu lieu au chantier naval britannique "A & P" puis à celui de "Queens Wharf".
Depuis 2011, le navire est exploité par 3Oceans, un opérateur polonais de navire privé. Il sert de navire à The Blue School, un projet de formation à la voile organisé par la STS Fryderyk Chopin Foundation.
Załoga STS Fryderyka Chopina to doświadczeni ludzie z pasją, którzy całą swoją pozytywną energię wkładają w skuteczne i bezpieczne prowadzenie żaglowca. To właśnie oni tworzą niesamowity klimat na pokładzie tego pięknego brygu.
Chcesz dołączyć do elitarnej grupy oficerów żaglowca FRYDERYK CHOPIN?
Wyślij swoje żeglarskie CV na adres: iuro@3oceans.pl
Nasza oferta obejmuje zarówno możliwość udziału w szkolnych rejsach Niebieskiej Szkoły, jak również w rejsach typowo rekreacyjnych. Każdorazowo dokładamy wszelkich starań, by pobyt na pokładzie Fryderyka Chopina był niezapomnianą przygodą.
STS Fryderyk Chopin to jeden z najpiękniejszych polskich żaglowców. Pobyt na jego pokładzie zawsze jest niepowtarzalnym doświadczeniem. Warto wykorzystać je do budowania wizerunku firmy, prezentacji produktu, rozwijania relacji biznesowych lub innych ceremonii.
Proponujemy Państwu wynajęcie pokładu STS Fryderyk Chopin zarówno w ciągu dnia, jak i na wieczorne gale i spotkania. Nasza załoga oraz zespół dołożą wszelkich starań, by organizowane na pokładzie Fryderyka Chopina wydarzenie miało niepowtarzalny klimat.
Do dyspozycji Państwa gości oddajemy rufową część pokładu, która może pomieścić 50 osób w komfortowych warunkach, organizowane wydarzenie może uwzględniać udział maksymalnie 80 osób. W zależności od warunków pogodowych oraz koncepcji spotkania istnieje możliwość częściowego zadaszenia pokładu.
Nie oferujemy usługi gastronomicznej i kelnerskiej, ale akceptujemy zewnętrzne firmy cateringowe. Meble oraz inne elementy scenografii, których wniesienie na pokład jest konieczne, każdorazowo wymagają wcześniejszej akceptacji obsługi statku.
Ze względu na fakt, iż pokład Fryderyka Chopina jest wykonany z drewna, a obuwie na szpilkach jest źródłem jego uszkodzeń, prosimy o uprzedzenie gości o konieczności uwzględnienia odpowiedniego obuwia.
Istnieje możliwość zorganizowania pokazu grupy artystycznej Ocelot pt. „Balet na rejach” (
) – koszty organizacji spektaklu ponosi wynajmujący.
Z przyjemnością omówimy z Państwem wszystkie szczegóły dotyczące organizacji Corporate Hospitality na pokładzie STS Fryderyk Chopin. Prosimy o kontakt w celu uzyskania szczegółowych informacji:
Klaudyna Malanowska
biuro@3oceans.pl
Le "Fryderyk Chopin" (pour respecter son écriture d'origine) a été dessiné par l'architecte naval polonais Zygmunt Choren, comme le Dar Mlodziezy. Le bateau, mis à l'eau en 1991, a servi de voilier-école pour la marine polonaise. Il peut embarquer à son bord 12 marins, 27 stagiaires et 17 passagers. En 2010, à l'occasion du bicentenaire de la naissance du compositeur Frédéric Chopin, le deux-mâts, long de près de 50 mètres, a cessé son activité de bateau-école pour sillonner l'Europe et promouvoir la Pologne et ses attraits.
UPDATE: The upper light is green and the lower yellow.
Block Signal acting as Distant Signal for an Entrance Signal
(View Full Size)
Florida Av, Peaks Island in Casco Bay, Portland, Maine USA • New signs appear. This past Saturday, October 24th was the annual (so-called secret) Sacred & Profane Festival, as always, held in the amazing Battery Steele (1942). Also known as U.S. Army Corps of Engineers Battery Construction #102, a United States military fortification, completed in 1942 as part of World War II, it is located on 14 acres (5.7 ha) on the oceanside area of the island. It is named for Harry Lee Steele, who was a coastal artillery officer during World War I. It was built to protect Casco Bay, particularly Portland harbor, from Kennebunk to Popham Beach in Phippsburg. – from Wikipedia. ~ It's now one of thirteen island parcels owned and managed by the Peaks Island Land Preserve
• Portland and the other harbors of southern Maine were terribly important ports. Civil War forts still dotted the islands around these harbors, but Portland now needed far more advanced fortifications to protect it from German attack.
So Peaks Island became home to over eight hundred soldiers. Concrete bunkers and observation posts are everywhere. On the far side of the Island are two huge abandoned gun turrets separated by several hundred feet of underground tunnel. Each held a monster 16-inch naval gun. The guns were test-fired only once. Their blasts broke windows all over the island and the recoil, transmitted through rock, caused small earthquakes. After the war, an Islander ran into a German U-boat captain who said he'd spent the war looking at Peaks Island -- through a periscope. … Invasive bittersweet vines, once planted as camouflage, now grow over that history. – From a report of a visit to the Island by John H. Lienhard.
☞ On October 20, 2005, the National Park Service added this structure and site to the National Register of Historic Places (#05001176).
• GeoHack: 43°39′32″N 70°10′50″W.
Saint-Côme-d'Olt es una comuna francesa, situada en el departamento de Aveyron, en la región de Mediodía-Pirineos.
Sus varias iglesias (consecuencia del paso por la misma de la Via Podiensis del Camino de Santiago), castillo medieval (actualmente sede del ayuntamiento) y demás patrimonio histórico artístico le valen estar incluida en la categoría de "Les plus beaux villages de France".
Lieux et monuments
Saint-Côme-d'Olt possède quatre monuments historiques : la chapelle des Pénitents, le château-hôtel de ville, un portail roman et l'église paroissiale.
La chapelle des Pénitents
Hospice pour les pèlerins et église paroissiale, cette modeste construction des XIe et XIIe siècles, précédée d'un porche du XVIe siècle, fut restaurée par une confrérie de pénitents blancs au XVIIIe siècle. Elle accueille aujourd'hui des expositions.
Elle garde une toiture carénée, un clocher « peigne » et des modillons décorés. L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 28 mai 1991. Ses façades et toitures sont classées par arrêté du 20 octobre 1995.
Il existe aussi une maison à laquelle est attaché le nom de l’hôpital. Elle est signalée en 1771.
Le village
Il garde un noyau ancien, dont les remparts, aujourd'hui intégrés aux habitations et cernés par un petit boulevard circulaire, ont conservé deux de leurs trois portes fortifiées. Dans l'enceinte de la cité, se trouvent des maisons des XVe et XVIe siècles où les grands propriétaires de l'Aubrac venaient autrefois hiverner. Jusqu'en 1789 la justice locale était rendue dans l'ancien palais du greffe, situé dans les anciennes fortifications de la ville.
Le château
Ce massif logis rectangulaire est mentionné pour la première fois au XIIIe siècle comme une aula des seigneurs de Calmont d'Olt. Aux XIVe et XVe siècles, il est une résidence de la famille de Castelnau-Bretenoux. Il passe ensuite aux Malauze, puis aux Curières de Castelnau (marquis de saint-Côme depuis 1747). Il subit de nombreuses modifications architecturales au fil des siècles. Les angles nord sont flanqués, vraisemblablement au XIVe siècle, de deux tours cylindriques. Puis, dès le XVIe siècle, de nombreux percements de jour et adjonctions diverses sont effectués…
Le château est inscrit pour ses façades, toitures et tours d'angle au titre des monuments historiques, par arrêté du 19 mai 1999. Il est actuellement occupé par les services de la mairie.
L'église paroissiale saint Côme et saint Damien
Antoine d'Estaing, évêque d'Angoulême et prieur de Saint-Côme, la fit bâtir au début du XVIe siècle, y transférant le service de la paroisse. L'édifice est de style flamboyant. Le portail d'entrée est l'œuvre d'Antoine Salvanh, architecte du clocher de la cathédrale Notre-Dame de Rodez. La chapelle de droite possède une mise au tombeau de style populaire. Une chapelle, à gauche du chœur, renferme le tombeau de Guy de Castelnau, évêque de Périgueux. On voit enfin dans l'église un grand Christ du XVe siècle et le mausolée en marbre noir, par Broustet, contenant le cœur de Mgr Frayssinous, pair de France, ministre d'État sous Charles X, qui séjourna à Saint-Côme jusqu'en 1838.
L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 29 décembre 1927.
Quinta etapa de la Via Podiensis: de Aubrac a Espalion.
Aubrac --> Belvezet --> Saint-Chély-d'Aubrac --> Les Cambrassats --> Lestrade --> La Roziere --> Saint-Côme-d'Olt --> Espalion
Junio de 2012
Saint-Côme-d'Olt es una comuna francesa, situada en el departamento de Aveyron, en la región de Mediodía-Pirineos.
Sus varias iglesias (consecuencia del paso por la misma de la Via Podiensis del Camino de Santiago), castillo medieval (actualmente sede del ayuntamiento) y demás patrimonio histórico artístico le valen estar incluida en la categoría de "Les plus beaux villages de France".
Lieux et monuments
Saint-Côme-d'Olt possède quatre monuments historiques : la chapelle des Pénitents, le château-hôtel de ville, un portail roman et l'église paroissiale.
La chapelle des Pénitents
Hospice pour les pèlerins et église paroissiale, cette modeste construction des XIe et XIIe siècles, précédée d'un porche du XVIe siècle, fut restaurée par une confrérie de pénitents blancs au XVIIIe siècle. Elle accueille aujourd'hui des expositions.
Elle garde une toiture carénée, un clocher « peigne » et des modillons décorés. L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 28 mai 1991. Ses façades et toitures sont classées par arrêté du 20 octobre 1995.
Il existe aussi une maison à laquelle est attaché le nom de l’hôpital. Elle est signalée en 1771.
Le village
Il garde un noyau ancien, dont les remparts, aujourd'hui intégrés aux habitations et cernés par un petit boulevard circulaire, ont conservé deux de leurs trois portes fortifiées. Dans l'enceinte de la cité, se trouvent des maisons des XVe et XVIe siècles où les grands propriétaires de l'Aubrac venaient autrefois hiverner. Jusqu'en 1789 la justice locale était rendue dans l'ancien palais du greffe, situé dans les anciennes fortifications de la ville.
Le château
Ce massif logis rectangulaire est mentionné pour la première fois au XIIIe siècle comme une aula des seigneurs de Calmont d'Olt. Aux XIVe et XVe siècles, il est une résidence de la famille de Castelnau-Bretenoux. Il passe ensuite aux Malauze, puis aux Curières de Castelnau (marquis de saint-Côme depuis 1747). Il subit de nombreuses modifications architecturales au fil des siècles. Les angles nord sont flanqués, vraisemblablement au XIVe siècle, de deux tours cylindriques. Puis, dès le XVIe siècle, de nombreux percements de jour et adjonctions diverses sont effectués…
Le château est inscrit pour ses façades, toitures et tours d'angle au titre des monuments historiques, par arrêté du 19 mai 1999. Il est actuellement occupé par les services de la mairie.
L'église paroissiale saint Côme et saint Damien
Antoine d'Estaing, évêque d'Angoulême et prieur de Saint-Côme, la fit bâtir au début du XVIe siècle, y transférant le service de la paroisse. L'édifice est de style flamboyant. Le portail d'entrée est l'œuvre d'Antoine Salvanh, architecte du clocher de la cathédrale Notre-Dame de Rodez. La chapelle de droite possède une mise au tombeau de style populaire. Une chapelle, à gauche du chœur, renferme le tombeau de Guy de Castelnau, évêque de Périgueux. On voit enfin dans l'église un grand Christ du XVe siècle et le mausolée en marbre noir, par Broustet, contenant le cœur de Mgr Frayssinous, pair de France, ministre d'État sous Charles X, qui séjourna à Saint-Côme jusqu'en 1838.
L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 29 décembre 1927.
Quinta etapa de la Via Podiensis: de Aubrac a Espalion.
Aubrac --> Belvezet --> Saint-Chély-d'Aubrac --> Les Cambrassats --> Lestrade --> La Roziere --> Saint-Côme-d'Olt --> Espalion
Junio de 2012
TAHITIEN : 1953 -1971
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Sources:
Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant
Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V
Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)
Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.
Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.
Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.
Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.
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Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes
Identique au Calédonien.
1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.
1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.
1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“
CARACTÉRISTIQUES :
2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.
Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP
Largeur : 20.6 m
Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)
Jauge nette: 7.303 tn
Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.
Déplacement: 17500 t
Tirant d'eau correspondant : 7,87 m
Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.
Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.
Mâts de charge: 20 au total.
10 de 3 t
4 de 8T
6 de 5T
1 bigue de 20t
1 bigue de 40t
PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:
2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm
Deux temps, simple effet à injection mécanique.
Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.
Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.
Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.
Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv
4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.
Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn
1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw
EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.
Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.
PERSONNEL :
16 officiers –
122 h d'équipage
26 matelots et maitres au pont.
27 graisseurs et maitres à la machine.
69 ADSG (Agents Du Service Général)
PASSAGERS :
1ère Classe: 71
2de Classe 84 ou Classe touriste.
3ème Classe 86 -
Rationnaires en dortoirs : 122
LIGNE :
1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere
1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.
1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.
Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney
(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)
ÉVÉNEMENTS :
1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.
1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.
1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.
1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.
1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.
1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.
1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.
1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.
1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.
A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.
A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.
A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.
Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.
Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.
1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.
1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.
NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="
Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.
RETRAIT et FIN:
1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise
1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.
2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang
Transports publics du Chablais (TPC): the beginning of the first rack-and-pinion section in the line from Monthey to Champéry. The "C" signal indicates the starting point of the rack.
Histoire de l'église de Pange
Un document écrit en latin nous dit que la Paroisse de Pange existait en 1093. Cette année là un nommé Richy, doyen de la cathédrale de Verdun, rend aux chanoines de Saint Sauveur, dont la collégiale se trouvait à Metz, entre la place Saint-Jacques et la rue du Petit Paris, la paroisse de Pange, qui en des temps troublés il avait reçue en fief de l’évêque de Metz, Adalbéron.
Plus tard, en 1843, l’église Saint-Martin de Pange a été bâtie suivant les plans de M. Lejaille, en remplacement d’une autre église devenue malsaine et trop exiguë.
La paroisse de Pange à laquelle appartiennent aussi les localités de Domangeville, mont, Colligny et Maizery est très ancienne. Elle est signalée pour la première fois dans un document de 1093, son patron est St Martin.
L'Eglise actuelle, batie à l'emplacement d'une autre remagnée plusieurs fois au cours des temps date de 1842-1844.
Elle est de style néo-gothique, son clocher à 33 m de haut et sa nef 33 m de long et 16 m de large; la hauteur de sa voute ogivale est de 12 m.
Elle a été construite alors que Françcois Chatel était maire de Pange, JP Stebel président du conseil de fabrique et Nicolas Beguin curé-archiprètre. L'architecte fut Jacques Lejaille en réalité agent-voyer de l'arrondissement de Metz, ayant auparavant longuement servi au génie militaire, il mettait volontiers son éxperience au service des communes leur fournissant des plans à bon compte.
Le gros oeuvre fût réalisé par l'entreprise Tuteur de Metz. Le coût total de l'édifice se montat à 41835 frances et 97 cts à l'époque. La dépense fût couverte par les communes de Pange, COlligny, Maizery, la fabrique de l'église, une souscription et une loterie organisées parmis les habitants et grâce à des dons du roi Louis Philippe, de la reine Marie Amélien, de madame Adélaïde, soeur du roi, du gouvernement et d'autres généreux bienfaiteurs.
Le Marquis Jacques de Pange, ancien général de brigade et pair de France offrit à lui seul 14000fr.
La construction rencontra aussi quelques opposants qui reprochaient au préfet Germeau d'avoir en approuvant les plans de Lejaille "doté Pange d'une cathédrale comme celle de Metz".
La bénédiction de la nouvelle Eglise eu lieu le dimanche 21 avril 1844 par Mgr Dupont des Logfes, Evèque de Metz assisté des vicaires généraux Beauvallet et Chalandon; les chants furent exécutés par les clercs du grand séminaires.
Par la suite, on ajouta à l'édifice, à la droite du choeur, une chapelle à l'usage de la famille de Pange, autorisée le 15 mars 1854 par le ministère des cultes. En 1907, on construira de l'autre coté, jouxtant la sacristie, une salle devant servir notemment aux réunions des prètres du canton de Pange.
A l'intérieur de l'Eglise, on remarquera les vitraux du choeur venant de la maison Benoit de Nancy, représentant la crucifixion, les disciples d'Emmaus et la vocation des apotres avec de petites scènes de la vie de St Martin. Le maitre autel en marbre de carrare date de 1903 et a été réalisé par Collin de Villers-laquenexy.
L'orque a été acheté en 1886 aux ateliers Dalstein et Herpfer de Boulay. A l'arrière du baptistère, un bas-relief représentant le baptême du christ est l'oeuvre du sculpteur Dastanière.
Dans la chappelle des Marquis, les vitraux proviennent de l'antique Eglise de St Barbe. Un médaillon représentant la vierge à la guenon d'Albrecht durer. Dans une niche, une autre vierge de pierre provient de l'église St Germain-l'auxerrois de Paris.
Les cloches de l'Eglise(FA SOL LA) datent de 1923 et viennet de la fonderie Farnier de Robécourt dans les vosges.
Pendant la dernière guerre, le dimanche 22 novembre 1942, on a pu célébrer le centenaire de l'Eglise de Pange en présence de Mgr Albert Louis, administrateur apostolique du diocèse.
Digue de Goulven
La Bernache à ventre pâle est la sous-espèce canadienne, groenlandaise et du Spitzberg (un millier de couples dans ces deux derniers pays) de la Bernache cravant. Elle hiverne en Irlande et dans le nord du Royaume-Uni.
En France elle n’est connue que de la côte Ouest du Cotentin (600 à 800 individus) depuis seulement une trentaine d’années. Il s’agit probablement d’oiseaux nord-américains. Elle fréquente surtout le havre de Regnéville, mais se rencontre jusqu’au havre de Portbail plus au nord.
En Haute-Normandie, c’est un migrateur rare et irrégulier.
La rareté de cette sous-espèce en France impose une vigilance quant à la tranquillité de ses secteurs d’hivernage. Plus encore que pour la Bernache cravant type, il conviendrait de créer des zones de réserves avec accès limité.
Le site de la Baie de la Forêt est un site d'importance nationale pour l'hivernage des Bernaches cravants à ventre clair : un peu plus de 1% de l'effectif national y était présent le 15/01/2009. Source : Synthèse des dénombrements d'anatidés et de Foulques hivernant en France - mi-Janvier 2009. (Wetlands International, LPO)
Quelques Bernaches à ventre pâle sont régulièrement signalées en Bretagne. Il s'agit le plus souvent d'individus isolés, sauf au Relecq-Kerhuon où un groupe de 21 individus (6 adultes, 15 jeunes). Deux des adultes portaient des bagues couleur, ce qui a permis de connaitre leur origine. Les oiseaux ont été bagués dans le haut Arctique canadien sur Axel Heiberg Island en été 2007.
Le Havre de Regnéville (estuaire de la Sienne, à l'ouest de Coutances) en accueille chaque année plusieurs centaines (plus de 1100 en Janvier 2009).
This book is from after the 1963 merger of the two lines and includes sections for both signaling systems
Transports publics du Chablais (TPC): distant signal showing the announcement of speed reduction at 40 km / h.
This is Deval Tower in Des Plaines Illinois. This was in 2002 and I don't think this tower is still around anymore.
TGV POS tri current (25kV @ 50 Hz AC & 15 kV @ 16 2/3 Hz AC & 1500v DC) electric built by Alstom in 2006-2007
SNCF TER Alsace Gare de Richwiller
Saint-Côme-d'Olt es una comuna francesa, situada en el departamento de Aveyron, en la región de Mediodía-Pirineos.
Sus varias iglesias (consecuencia del paso por la misma de la Via Podiensis del Camino de Santiago), castillo medieval (actualmente sede del ayuntamiento) y demás patrimonio histórico artístico le valen estar incluida en la categoría de "Les plus beaux villages de France".
Lieux et monuments
Saint-Côme-d'Olt possède quatre monuments historiques : la chapelle des Pénitents, le château-hôtel de ville, un portail roman et l'église paroissiale.
La chapelle des Pénitents
Hospice pour les pèlerins et église paroissiale, cette modeste construction des XIe et XIIe siècles, précédée d'un porche du XVIe siècle, fut restaurée par une confrérie de pénitents blancs au XVIIIe siècle. Elle accueille aujourd'hui des expositions.
Elle garde une toiture carénée, un clocher « peigne » et des modillons décorés. L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 28 mai 1991. Ses façades et toitures sont classées par arrêté du 20 octobre 1995.
Il existe aussi une maison à laquelle est attaché le nom de l’hôpital. Elle est signalée en 1771.
Le village
Il garde un noyau ancien, dont les remparts, aujourd'hui intégrés aux habitations et cernés par un petit boulevard circulaire, ont conservé deux de leurs trois portes fortifiées. Dans l'enceinte de la cité, se trouvent des maisons des XVe et XVIe siècles où les grands propriétaires de l'Aubrac venaient autrefois hiverner. Jusqu'en 1789 la justice locale était rendue dans l'ancien palais du greffe, situé dans les anciennes fortifications de la ville.
Le château
Ce massif logis rectangulaire est mentionné pour la première fois au XIIIe siècle comme une aula des seigneurs de Calmont d'Olt. Aux XIVe et XVe siècles, il est une résidence de la famille de Castelnau-Bretenoux. Il passe ensuite aux Malauze, puis aux Curières de Castelnau (marquis de saint-Côme depuis 1747). Il subit de nombreuses modifications architecturales au fil des siècles. Les angles nord sont flanqués, vraisemblablement au XIVe siècle, de deux tours cylindriques. Puis, dès le XVIe siècle, de nombreux percements de jour et adjonctions diverses sont effectués…
Le château est inscrit pour ses façades, toitures et tours d'angle au titre des monuments historiques, par arrêté du 19 mai 1999. Il est actuellement occupé par les services de la mairie.
L'église paroissiale saint Côme et saint Damien
Antoine d'Estaing, évêque d'Angoulême et prieur de Saint-Côme, la fit bâtir au début du XVIe siècle, y transférant le service de la paroisse. L'édifice est de style flamboyant. Le portail d'entrée est l'œuvre d'Antoine Salvanh, architecte du clocher de la cathédrale Notre-Dame de Rodez. La chapelle de droite possède une mise au tombeau de style populaire. Une chapelle, à gauche du chœur, renferme le tombeau de Guy de Castelnau, évêque de Périgueux. On voit enfin dans l'église un grand Christ du XVe siècle et le mausolée en marbre noir, par Broustet, contenant le cœur de Mgr Frayssinous, pair de France, ministre d'État sous Charles X, qui séjourna à Saint-Côme jusqu'en 1838.
L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 29 décembre 1927.
Quinta etapa de la Via Podiensis: de Aubrac a Espalion.
Aubrac --> Belvezet --> Saint-Chély-d'Aubrac --> Les Cambrassats --> Lestrade --> La Roziere --> Saint-Côme-d'Olt --> Espalion
Junio de 2012
A member of Her Majesty’s Canadian Ship TORONTO’s Air Detachment gives thumbs up as a CH-124 Sea King helicopter is towed out of the hangar on January 16, 2014 during Operation ARTEMIS.
Photo: LS Dan Bard, Formation Imaging Services, Halifax, Nova Scotia
Un membre du détachement aérien du Navire canadien de Sa Majesté TORONTO signale que tout va bien tandis qu’un hélicoptère CH124 Sea King est remorqué hors du hangar, le 16 janvier 2014, dans le cadre de l’opération Artemis.
Photo : Mat 1 Dan Bard, Services d’imagerie de la formation, Halifax (Nouvelle-Écosse)
HS9-2014-0029-004
Zoals elk jaar organiseerde de Veluwse Stoomtrein Maatschappij (VSM) weer hun grootse stoomevenement Terug naar Toen. Dit jaar weer met veel stoom en dieselloks die diverse goederen en personentreinen reden tussen Apeldoorn en Dieren. Voor ons lag de nadruk vooral op de goederentreinen en enkele nieuwe fotomotieven (seinen die nieuw geplaats waren).
As every year, the Veluwe Steam Train Company (VSM) once again organized their largest steam event 'Terug naar Toen' (Return to the Past). This year again, many steam and dieselloks with various goods and passenger trains ran between Apeldoorn and Dieren. For us, the focus was mainly on freight trains and some new photo motifs (new signs that were placed).
Wie jedes Jahr, organisierte die Veluwe Dampf Zug Verein (VSM) wieder ihre größte Dampf Veranstaltung ' Zurück nach Damals'. In diesem Jahr zogen wieder Dampf und Dieselloks die verschiedene Güter und Personenzüge zwischen Apeldoorn und Dieren. Für uns war der Fokus vor allem auf Güterzüge und einige neue Fotomotive (neue Signale, die neu aufgestelt wurden).
Areines (Loir-et-Cher)
Eglise Notre-Dame.
L'édifice est daté de la fin du XIème siècle. L'abside à été reprise au XIIème siècle et le clocher ajouté. Le
clocher sera terminé au XVème siècle.
Un pouillé* chartrain du XIIIème siècle signale que le terrain de l'église et une partie du bourg appartiennent
au monastère de la Virginité (monastère fondé en 1220, près de Montoire). La cure est mentionnée parmi les
bénéfices du chapitre de Chartres. (Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire du
Vendômois. 1936-S. Trocmé)
Au XVème siècle on condamne l'ancienne entrée et on ouvre l'entrée actuelle sur la façade sud.
L'église est surtout remarquable par les fresques de son abside en cul-de-four. Les plus anciennes sont du
XIIème siècle.
Les fresques dissimulées sous des couches d'enduit et de peinture à l'huile, seront redécouvertes en 1931 par
Suzanne Trocmé.
*Pouillé (latin polyptycha, registre): Un pouillé est un registre qui dénombre tous les bénéfices
ecclésiastiques situés sur un territoire défini.
Areines (Loir-et-Cher)
Church of Our Lady.
The building dates from the late eleventh century. The apse has been changed in the twelfth century and the
bell tower added. The tower will be completed in the fifteenth century.
A registry of Chartres, of the thirteenth century, said that the grounds of the church and part of the town are
the property of the monastery of Virginity (monastery founded in 1220, near Montoire). The cure is mentioned
among the benefits of religious chapter of Chartres. (Bulletin of the Archaeological Society, scientific and
literary Vendômois. 1936-S. Trocmé)
In the fifteenth century we condemn the ancient entrance and opening the current entrance on the south façade.
The church is especially notable for its frescoes of apse in the oven. The oldest are the twelfth century.
The frescoes hidden under layers of plaster and oil paint will rediscovered in 1931 by Suzanne Trocme.
Transports publics du Chablais (TPC): exit block signal showing the clear aspect at 40 km / h.
Below, a shunting signal M2 showing the forbbiden shunting aspect (white blade). And below, fixed signal indicating that the balise protecting this block signal also protects the next level crossing.
Monument historique
Eléments protégés :
Eléments suivants indiqués sur le plan joint à l'arrêté : grotte des apparitions (1) ; basilique supérieure dite de l'Immaculée Conception (2) , y compris la sacristie et le parvis ; crypte (3) , ses escaliers et ses couloirs d'accès ; basilique du Rosaire (4) , y compris les sacristies et chapelles latérales ; rampes d'accès (5) , incluant locaux et chapelles installés dans leur embase ainsi que les campaniles (6) placés à leur extrémité supérieure ; esplanade du Rosaire (7) délimitée par les deux rampes d'accès ; basilique souterraine Pie X (8) avec toutes ses dispositions intérieures, ses accès et son emprise de surface (cad. AW 5) : inscription par arrêté du 21 septembre 1995
Historique :
Du 11 février au 16 juillet 1858, Bernadette Soubirous (1844-1879, béatifiée en 1925 et canonisée en 1933) reçoit dix-huit apparitions de la Vierge. Sur les lieux de ces apparitions, l'Eglise entreprend l'édification de 40 000 mètres carrés de constructions : le premier sanctuaire, inauguré en 1871, dû à l'architecte Hippolyte Durand, la basilique du Rosaire, terminée en 1889, due à l'architecte Léopold Hardy et la basilique souterraine Pie X, réalisée de 1956 à 1958 par l'architecte Pierre Vago en collaboration avec Pierre Pinsard. Cette basilique, couvrant une surface de 14 000 mètres carrés et portée par 29 portiques en béton précontraint, étudiés par l'ingénieur Eugène Freyssinet, peut accueillir 20 000 pèlerins. L'espace intérieur, libéré des piliers, permet le rassemblement des fidèles autour de l'autel central. A l'extérieur, cette basilique est simplement signalée par une vaste surface gazonnée de forme ovoïde.
Périodes de construction : 2e moitié 19e siècle, 3e quart 20e siècle
Architecte ou maître d'oeuvre :
Durand Hippolyte (architecte), Hardy Léopold (architecte), Pinsard Pierre (architecte), Vago Pierre (architecte), Freyssinet Eugène (ingénieur)