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Lombard Street est une rue de San Francisco, en Californie. Elle est orientée d'est en ouest, débute au Presidio et finit dans le quartier d'Embarcadero en passant à travers le quartier de Cow Hollow ( où Lombard Street est la plus large et la plus utilisée, elle est également signalée comme faisant partie du tracé du Highway 101 pendant 12 blocks, ou pâtés de maison, entre Broderick Street et Van Ness Avenue) et les quartiers de Russian Hill et de Telegraph Hill.
Lombard Street est mondialement connue pour un block spécifique sur Russian Hill entre Hyde Street et Leavenworth Street le long duquel la chaussée est constituée de huit virages très serrés qui lui ont permis d'obtenir la distinction de "la route la plus sinueuse des États-Unis". Elle y est également très exposée au vent. Il est utile de savoir que la ligne de cable car Powell-Hyde s'arrête en haut de ce block.
La conception sinueuse a été suggérée en premier lieu par le propriétaire foncier Carl Henry, puis mise en application en 1922, afin de réduire la pente de 27°, trop abrupte pour que la plupart des véhicules puissent la remonter. Elle était également un réel danger pour les piétons. Cette pente a été réduite à 16° d'inclinaison. La partie sinueuse de cette rue est pavée de brique et est réservée à un usage à sens unique, vers l'est, en descendant.
Vue vers l'ouest depuis Telegraph Hill.
En 1999, une commission d'enquête spéciale a été créée pour essayer de résoudre les problèmes de circulation dans ce même quartier. En 2001, la commission a décidé qu'il ne serait pas légal de fermer de façon permanente le block à la circulation. Elle a décidé d'interdire dans cette zone le stationnement l'été, de barrer la route en direction de l'est durant les vacances et d'augmenter les amendes pour stationnement interdit. La commission a aussi proposé d'utiliser des mini-bus pour acheminer les touristes sur le site, bien que les habitants contestent l'efficacité d'une telle mesure car un des intérêts de cette rue est de pouvoir conduire sur la section sinueuse.
La section de cette rue est une éternelle source d'inspiration. Elle constitue la principale intrigue du sketch de Bill Cosby "Driving in San Francisco". Elle a été également parodiée dans le jeu vidéo Grand Theft Auto: San Andreas ( GTA : SA), où la rue est présente et est nommée en anglais Windy Windy Windy Windy Street.
Soruce Wikipedia
Ferrocarrils de la Generalitat Valenciana (FGV): en la línea de Alacant a Dénia, poste del punto kilométrico 63+200. Al fondo se ve la señal de bloqueo avanzada de la estación de Calp.
Ferrocarrils de la Generalitat Valenciana (FGV): on the line from Alacant to Dénia, post at kilometer point 63+200. In the background you can see the distant block signal for Calp station.
TAHITIEN : 1953 -1971
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Sources:
Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant
Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V
Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)
Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.
Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.
Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.
Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.
--------------------------------------------
Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes
Identique au Calédonien.
1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.
1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.
1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“
CARACTÉRISTIQUES :
2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.
Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP
Largeur : 20.6 m
Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)
Jauge nette: 7.303 tn
Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.
Déplacement: 17500 t
Tirant d'eau correspondant : 7,87 m
Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.
Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.
Mâts de charge: 20 au total.
10 de 3 t
4 de 8T
6 de 5T
1 bigue de 20t
1 bigue de 40t
PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:
2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm
Deux temps, simple effet à injection mécanique.
Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.
Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.
Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.
Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv
4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.
Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn
1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw
EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.
Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.
PERSONNEL :
16 officiers –
122 h d'équipage
26 matelots et maitres au pont.
27 graisseurs et maitres à la machine.
69 ADSG (Agents Du Service Général)
PASSAGERS :
1ère Classe: 71
2de Classe 84 ou Classe touriste.
3ème Classe 86 -
Rationnaires en dortoirs : 122
LIGNE :
1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere
1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.
1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.
Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney
(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)
ÉVÉNEMENTS :
1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.
1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.
1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.
1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.
1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.
1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.
1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.
1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.
1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.
A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.
A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.
A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.
Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.
Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.
1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.
1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.
NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="
Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.
RETRAIT et FIN:
1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise
1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.
2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang
SNCF class 26000 bi-current (25kV @50Hz AC and 1500 DC) electric unit built by GEC Alstom and MTE from 1988 to 1998
In the siding is a SNCF Class Y 7400 shunter built by Billard/Decauville from 1963 to 1972
Taken from the D56 Pont de Riedisheim facing towards the station
Bane NOR SF: from top to bottom, speed increase signal at 110 km/h. The "+15" sign below indicates that the tilting trains can increase this maximum speed by 15 km/h. And a orientation signal (yellow diamond with black horizontal line), to be used in case of failure of a level crossing protection, according to the regulations. If it is to be used, it requires a long touch with the whistle of the locomotive.
An Amtrak train gets ready to split the blades at Brighton Park in Chicago Illinois in 2007.
After taking this photo a white suv came up behind and informed us that they were UP railroad police. We had permission from the switch keeper to be over here taking these photos, but that didn't stop the police officer from taking our information and telling us to get lost. Because of this I never liked Brighton Park and missed out on really photographing this area when it still had anything worth a crap to see.
The Triangle Sketch Crawl Meetup Group met this afternoon at the NC Botanical Garden. The white petals of the Bloodroot were a challenge. I imagined I could see pale purple shadows along the veins from time to time. But otherwise the petals were stark white in the sun. (The dark purple was an accident; I grabbed a pencil that was much too dark.) I tried some of my Faber Castell Polychromos colors for the pale, lobed leaf that "embraces the stalk bearing the showy 8-10 petaled flower." (Peterson's A Field Guide to Wildflowers) But the Strathmore 400 Series Mixed Media paper didn't have enough tooth for the oil-based pencils so I switched back to wax-base Prismacolors. I'm not convinced by the modeling even so. But I'm really glad I tried this -- and next time I'll bring my electric pencil sharpener. I couldn't get a
fine enough point with my handheld ones, or, surprisingly, with a knife. This will be my Rural Sketchers "something that makes me think of spring" sketch as well; I have not had time to put color on the "Ice Cream (Wo)man" I sketched fast the other day - though her arrival in a car playing music to entice the kids to buy ice cream was a sure sign of spring, here!
Le Groupe Triangle Sketch Crawl Meetup se donnait rendez-vous cet après-midi au Jardin Botanique de la Caroline du Nord. Les pétales blancs de la ‘racine de sang’ (Sanguinaria canadensis) ont été un défi. J'ai imaginé que je pourrais voir de temps en temps des ombres violettes pâle le long des nervures. Autrement, les pétales au soleil sont d’un blanc éclatant. (Le violet foncé c'était un accident, j'ai pris un crayon qui était beaucoup trop fort.) J'ai essayé certains de mes couleurs Faber Castell Polychromos pour la feuille lobée et pâle, qui «embrasse la tige portant la fleur de 8-10 pétales." (Peterson, A Field Guide to Wildflowers) Mais le papier Strathmore Mixed Media Série 400 n'a pas eu assez de texture pour les crayons à base d'huile. Ainsi je suis revenu à mes Prismacolors à base de cire. Je ne suis pas convaincu par la modélisation quand même. Mais je suis vraiment contente d'avoir essayé - et la prochaine fois je vais apporter mon taille-crayon électrique. Je ne pouvais pas obtenir une pointe assez fine avec mes petits portables, ni avec un couteau.
Cet image servira aussi comme "quelque chose qui me fait penser au printemps" pour Rural Sketchers; je n'ai pas eu le temps de mettre de la couleur sur "Ice Cream (Wo)man" que j'ai croqué tout vite l'autre jour. Mais cette femme qui arrive en voiture faisant de la musique pour attirer les gosses qui veulent acheter de la glace signale certainement l’arrivée du printemps ici!
Le grand voilier blanc polonais de plus de 55 m de long ne passe pas inaperçu sur le bord du quai du bassin Vauban. Ce deux-mâts, baptisé Fryderyc Chopin, est arrivé jeudi et repartira samedi dans l’après-midi. À bord de ce navire-école, un équipage de 50 marins qui se forme à la navigation à la voile. Au départ de Saint-Malo, ce brick à coque d’acier construit en 1991 aux chantiers navals de Gdansk, ira rejoindre Amsterdam.
Le Fryderyk Chopin est un brick moderne, à coque acier, construit en 1991 en Pologne, aux chantiers Lénine de Gdansk.
Comme le Pogoria, l’Iskra II, le Kaliakra, le Dar Młodzieży et le Khersones, le Fryderyk Chopin a été dessiné par l'architecte naval polonais Zygmunt Choreń.*
il a été affrété un an comme charter pour le West Island College au Canada afin d'élargir son programme de formation à la voile. Puis il a servi au European School of Law and Administration, une université privée polonaise.
Le 29 octobre 2010, le navire a été signalé en état de détresse au large des îles Scilly, ayant perdu deux mâts à cause de coups de vent violent et d'une forte mer. Il était en croisière de trois mois et demi des Pays-Bas vers les Caraïbes avec 47 membres d'équipage à bord, y compris 36 stagiaires âgés de 14 ans. Bien qu'il y ait un moteur auxiliaire, le capitaine du navire ne l'utilisa pas, par peur des débris traînant sur l'hélice. Aucune blessure n'a été signalée. Le navire a été remorqué dans les eaux abritées de la baie de Falmouth sur 100 milles et trois jours de remorquage par le petit chalutier Nova Spero dont le capitaine, Shaun Edwards avait répondu à l'appel de détresse. Après règlement de différends au sujet des assurances, sa rénovation a eu lieu au chantier naval britannique "A & P" puis à celui de "Queens Wharf".
Depuis 2011, le navire est exploité par 3Oceans, un opérateur polonais de navire privé. Il sert de navire à The Blue School, un projet de formation à la voile organisé par la STS Fryderyk Chopin Foundation.
Załoga STS Fryderyka Chopina to doświadczeni ludzie z pasją, którzy całą swoją pozytywną energię wkładają w skuteczne i bezpieczne prowadzenie żaglowca. To właśnie oni tworzą niesamowity klimat na pokładzie tego pięknego brygu.
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Nie oferujemy usługi gastronomicznej i kelnerskiej, ale akceptujemy zewnętrzne firmy cateringowe. Meble oraz inne elementy scenografii, których wniesienie na pokład jest konieczne, każdorazowo wymagają wcześniejszej akceptacji obsługi statku.
Ze względu na fakt, iż pokład Fryderyka Chopina jest wykonany z drewna, a obuwie na szpilkach jest źródłem jego uszkodzeń, prosimy o uprzedzenie gości o konieczności uwzględnienia odpowiedniego obuwia.
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biuro@3oceans.pl
Le "Fryderyk Chopin" (pour respecter son écriture d'origine) a été dessiné par l'architecte naval polonais Zygmunt Choren, comme le Dar Mlodziezy. Le bateau, mis à l'eau en 1991, a servi de voilier-école pour la marine polonaise. Il peut embarquer à son bord 12 marins, 27 stagiaires et 17 passagers. En 2010, à l'occasion du bicentenaire de la naissance du compositeur Frédéric Chopin, le deux-mâts, long de près de 50 mètres, a cessé son activité de bateau-école pour sillonner l'Europe et promouvoir la Pologne et ses attraits.
TAHITIEN : 1953 -1971
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Sources:
Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant
Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V
Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)
Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.
Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.
Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.
Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.
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Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes
Identique au Calédonien.
1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.
1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.
1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“
CARACTÉRISTIQUES :
2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.
Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP
Largeur : 20.6 m
Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)
Jauge nette: 7.303 tn
Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.
Déplacement: 17500 t
Tirant d'eau correspondant : 7,87 m
Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.
Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.
Mâts de charge: 20 au total.
10 de 3 t
4 de 8T
6 de 5T
1 bigue de 20t
1 bigue de 40t
PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:
2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm
Deux temps, simple effet à injection mécanique.
Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.
Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.
Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.
Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv
4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.
Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn
1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw
EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.
Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.
PERSONNEL :
16 officiers –
122 h d'équipage
26 matelots et maitres au pont.
27 graisseurs et maitres à la machine.
69 ADSG (Agents Du Service Général)
PASSAGERS :
1ère Classe: 71
2de Classe 84 ou Classe touriste.
3ème Classe 86 -
Rationnaires en dortoirs : 122
LIGNE :
1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere
1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.
1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.
Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney
(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)
ÉVÉNEMENTS :
1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.
1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.
1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.
1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.
1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.
1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.
1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.
1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.
1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.
A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.
A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.
A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.
Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.
Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.
1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.
1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.
NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="
Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.
RETRAIT et FIN:
1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise
1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.
2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang
UPDATE: The upper light is green and the lower yellow.
Block Signal acting as Distant Signal for an Entrance Signal
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Florida Av, Peaks Island in Casco Bay, Portland, Maine USA • New signs appear. This past Saturday, October 24th was the annual (so-called secret) Sacred & Profane Festival, as always, held in the amazing Battery Steele (1942). Also known as U.S. Army Corps of Engineers Battery Construction #102, a United States military fortification, completed in 1942 as part of World War II, it is located on 14 acres (5.7 ha) on the oceanside area of the island. It is named for Harry Lee Steele, who was a coastal artillery officer during World War I. It was built to protect Casco Bay, particularly Portland harbor, from Kennebunk to Popham Beach in Phippsburg. – from Wikipedia. ~ It's now one of thirteen island parcels owned and managed by the Peaks Island Land Preserve
• Portland and the other harbors of southern Maine were terribly important ports. Civil War forts still dotted the islands around these harbors, but Portland now needed far more advanced fortifications to protect it from German attack.
So Peaks Island became home to over eight hundred soldiers. Concrete bunkers and observation posts are everywhere. On the far side of the Island are two huge abandoned gun turrets separated by several hundred feet of underground tunnel. Each held a monster 16-inch naval gun. The guns were test-fired only once. Their blasts broke windows all over the island and the recoil, transmitted through rock, caused small earthquakes. After the war, an Islander ran into a German U-boat captain who said he'd spent the war looking at Peaks Island -- through a periscope. … Invasive bittersweet vines, once planted as camouflage, now grow over that history. – From a report of a visit to the Island by John H. Lienhard.
☞ On October 20, 2005, the National Park Service added this structure and site to the National Register of Historic Places (#05001176).
• GeoHack: 43°39′32″N 70°10′50″W.
Repeating Signals: The I, II or III on the plate denotes that the signal is the last (I) or the second last (II) or third last (III) Repeater approach to the Main Signal.
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LA TENOSYNOVITE DE QUERVAIN
Il s'agit d'une inflammation des tendons long abducteur et court extenseur du pouce au niveau du bord radial du poignet.
Les micros traumatismes répétés au niveau de ces tendons, maintenus dans une coulisse étroite au niveau du poignet, créent cette inflammation tendineuse.
Cette affection atteint le plus souvent la femme aux alentours de la cinquantaine, sur un terrain souvent arthrosique.
Les mouvements fréquents et répétés du pouce, et en particulier de la pince pouce-index, comme il est classique de les constater chez les couturières, blanchisseuses, mécaniciens, secrétaires, représentent une cause favorisante de cette tendinite.
Ténosynovite de Quervain
SYMPTOMES ET DIAGNOSTIC
Une douleur très précise est signalée par le patient au bord externe du poignet.
Cette douleur est apparue le plus souvent progressivement en quelques semaines, mais parfois brutalement et gêne considérablement les mouvements du pouce.
Cette douleur peut devenir très vive et très invalidante avec des irradiations douloureuses vers l'avant-bras.
Il existe très fréquemment une tuméfaction allongée engainant ces tendons au bord externe du poignet.
La mobilisation du pouce vers l'annulaire avec une flexion palmaire et inclinaison cubitale du poignet met en tension ces tendons et réveille la douleur : c'est un test caractéristique de cette tendinite.
La radiographie standard du poignet est le plus souvent normale.
Une échographie peut confirmer l'inflammation tendineuse englobant les tendons court extenseur et long abducteur du pouce.
LES TRAITEMENTS DE LA TENOSYNOVITE DE QUERVAIN
Il existe parfois, des guérisons spontanées, mais le plus souvent dans un délai de 6 à 18 mois la douleur devient permanente empêchant toute activité professionnelle.
Traitement médical
Le traitement est d'abord médical, car bien mené, il entraîne une guérison dans 80 % des cas.
Il doit associer :
Une mise au repos du pouce (arrêt des circonstances favorisantes).
Des anti-inflammatoires par voie orale et locale,
Un appareillage de repos la nuit.
Pour les cas résistants, une ou deux infiltrations locales de corticoïdes peuvent soulager encore le patient.
La reprise du travail sera de toute façon aménagée et l'appareillage la nuit conservé pendant 3 mois au total.
Traitement chirurgical
tenosynovite de quervain
Dans les formes rebelles au traitement médical, hyperalgiques et très invalidantes, le traitement chirurgical est une excellente méthode.
Il peut être proposé d'emblée dans les formes majeures avec une tuméfaction ou douleur importante .
Il s'agit d'une intervention simple pratiquée sous anesthésie du membre supérieur et nécessitant une demi-journée d'hospitalisation.
L'incision cutanée au bord externe du poignet de 3 à 4 cm permet d'exposer et de traiter les lésions.
Les branches nerveuses sensitives du nerf radial responsables de la sensibilité de la face dorsale du pouce sont libérées et protégées.
La coulisse ostéofibreuse dans laquelle cheminent les tendons est ouverte et l'inflammation synoviale enlevée afin de décomprimer ces tendons et de leur permettre de coulisser parfaitement.
La guérison définitive n'est obtenue qu'en 3 mois.
La reprise du travail sera progressive et au mieux à un poste aménagé.
Saint-Côme-d'Olt es una comuna francesa, situada en el departamento de Aveyron, en la región de Mediodía-Pirineos.
Sus varias iglesias (consecuencia del paso por la misma de la Via Podiensis del Camino de Santiago), castillo medieval (actualmente sede del ayuntamiento) y demás patrimonio histórico artístico le valen estar incluida en la categoría de "Les plus beaux villages de France".
Lieux et monuments
Saint-Côme-d'Olt possède quatre monuments historiques : la chapelle des Pénitents, le château-hôtel de ville, un portail roman et l'église paroissiale.
La chapelle des Pénitents
Hospice pour les pèlerins et église paroissiale, cette modeste construction des XIe et XIIe siècles, précédée d'un porche du XVIe siècle, fut restaurée par une confrérie de pénitents blancs au XVIIIe siècle. Elle accueille aujourd'hui des expositions.
Elle garde une toiture carénée, un clocher « peigne » et des modillons décorés. L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 28 mai 1991. Ses façades et toitures sont classées par arrêté du 20 octobre 1995.
Il existe aussi une maison à laquelle est attaché le nom de l’hôpital. Elle est signalée en 1771.
Le village
Il garde un noyau ancien, dont les remparts, aujourd'hui intégrés aux habitations et cernés par un petit boulevard circulaire, ont conservé deux de leurs trois portes fortifiées. Dans l'enceinte de la cité, se trouvent des maisons des XVe et XVIe siècles où les grands propriétaires de l'Aubrac venaient autrefois hiverner. Jusqu'en 1789 la justice locale était rendue dans l'ancien palais du greffe, situé dans les anciennes fortifications de la ville.
Le château
Ce massif logis rectangulaire est mentionné pour la première fois au XIIIe siècle comme une aula des seigneurs de Calmont d'Olt. Aux XIVe et XVe siècles, il est une résidence de la famille de Castelnau-Bretenoux. Il passe ensuite aux Malauze, puis aux Curières de Castelnau (marquis de saint-Côme depuis 1747). Il subit de nombreuses modifications architecturales au fil des siècles. Les angles nord sont flanqués, vraisemblablement au XIVe siècle, de deux tours cylindriques. Puis, dès le XVIe siècle, de nombreux percements de jour et adjonctions diverses sont effectués…
Le château est inscrit pour ses façades, toitures et tours d'angle au titre des monuments historiques, par arrêté du 19 mai 1999. Il est actuellement occupé par les services de la mairie.
L'église paroissiale saint Côme et saint Damien
Antoine d'Estaing, évêque d'Angoulême et prieur de Saint-Côme, la fit bâtir au début du XVIe siècle, y transférant le service de la paroisse. L'édifice est de style flamboyant. Le portail d'entrée est l'œuvre d'Antoine Salvanh, architecte du clocher de la cathédrale Notre-Dame de Rodez. La chapelle de droite possède une mise au tombeau de style populaire. Une chapelle, à gauche du chœur, renferme le tombeau de Guy de Castelnau, évêque de Périgueux. On voit enfin dans l'église un grand Christ du XVe siècle et le mausolée en marbre noir, par Broustet, contenant le cœur de Mgr Frayssinous, pair de France, ministre d'État sous Charles X, qui séjourna à Saint-Côme jusqu'en 1838.
L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 29 décembre 1927.
Quinta etapa de la Via Podiensis: de Aubrac a Espalion.
Aubrac --> Belvezet --> Saint-Chély-d'Aubrac --> Les Cambrassats --> Lestrade --> La Roziere --> Saint-Côme-d'Olt --> Espalion
Junio de 2012
TAHITIEN : 1953 -1971
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Sources:
Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant
Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V
Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)
Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.
Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.
Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.
Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.
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Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes
Identique au Calédonien.
1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.
1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.
1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“
CARACTÉRISTIQUES :
2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.
Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP
Largeur : 20.6 m
Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)
Jauge nette: 7.303 tn
Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.
Déplacement: 17500 t
Tirant d'eau correspondant : 7,87 m
Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.
Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.
Mâts de charge: 20 au total.
10 de 3 t
4 de 8T
6 de 5T
1 bigue de 20t
1 bigue de 40t
PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:
2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm
Deux temps, simple effet à injection mécanique.
Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.
Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.
Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.
Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv
4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.
Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn
1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw
EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.
Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.
PERSONNEL :
16 officiers –
122 h d'équipage
26 matelots et maitres au pont.
27 graisseurs et maitres à la machine.
69 ADSG (Agents Du Service Général)
PASSAGERS :
1ère Classe: 71
2de Classe 84 ou Classe touriste.
3ème Classe 86 -
Rationnaires en dortoirs : 122
LIGNE :
1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere
1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.
1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.
Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney
(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)
ÉVÉNEMENTS :
1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.
1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.
1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.
1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.
1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.
1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.
1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.
1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.
1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.
A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.
A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.
A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.
Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.
Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.
1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.
1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.
NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="
Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.
RETRAIT et FIN:
1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise
1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.
2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang
Transports publics du Chablais (TPC): the beginning of the first rack-and-pinion section in the line from Monthey to Champéry. The "C" signal indicates the starting point of the rack.
Saint-Côme-d'Olt es una comuna francesa, situada en el departamento de Aveyron, en la región de Mediodía-Pirineos.
Sus varias iglesias (consecuencia del paso por la misma de la Via Podiensis del Camino de Santiago), castillo medieval (actualmente sede del ayuntamiento) y demás patrimonio histórico artístico le valen estar incluida en la categoría de "Les plus beaux villages de France".
Lieux et monuments
Saint-Côme-d'Olt possède quatre monuments historiques : la chapelle des Pénitents, le château-hôtel de ville, un portail roman et l'église paroissiale.
La chapelle des Pénitents
Hospice pour les pèlerins et église paroissiale, cette modeste construction des XIe et XIIe siècles, précédée d'un porche du XVIe siècle, fut restaurée par une confrérie de pénitents blancs au XVIIIe siècle. Elle accueille aujourd'hui des expositions.
Elle garde une toiture carénée, un clocher « peigne » et des modillons décorés. L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 28 mai 1991. Ses façades et toitures sont classées par arrêté du 20 octobre 1995.
Il existe aussi une maison à laquelle est attaché le nom de l’hôpital. Elle est signalée en 1771.
Le village
Il garde un noyau ancien, dont les remparts, aujourd'hui intégrés aux habitations et cernés par un petit boulevard circulaire, ont conservé deux de leurs trois portes fortifiées. Dans l'enceinte de la cité, se trouvent des maisons des XVe et XVIe siècles où les grands propriétaires de l'Aubrac venaient autrefois hiverner. Jusqu'en 1789 la justice locale était rendue dans l'ancien palais du greffe, situé dans les anciennes fortifications de la ville.
Le château
Ce massif logis rectangulaire est mentionné pour la première fois au XIIIe siècle comme une aula des seigneurs de Calmont d'Olt. Aux XIVe et XVe siècles, il est une résidence de la famille de Castelnau-Bretenoux. Il passe ensuite aux Malauze, puis aux Curières de Castelnau (marquis de saint-Côme depuis 1747). Il subit de nombreuses modifications architecturales au fil des siècles. Les angles nord sont flanqués, vraisemblablement au XIVe siècle, de deux tours cylindriques. Puis, dès le XVIe siècle, de nombreux percements de jour et adjonctions diverses sont effectués…
Le château est inscrit pour ses façades, toitures et tours d'angle au titre des monuments historiques, par arrêté du 19 mai 1999. Il est actuellement occupé par les services de la mairie.
L'église paroissiale saint Côme et saint Damien
Antoine d'Estaing, évêque d'Angoulême et prieur de Saint-Côme, la fit bâtir au début du XVIe siècle, y transférant le service de la paroisse. L'édifice est de style flamboyant. Le portail d'entrée est l'œuvre d'Antoine Salvanh, architecte du clocher de la cathédrale Notre-Dame de Rodez. La chapelle de droite possède une mise au tombeau de style populaire. Une chapelle, à gauche du chœur, renferme le tombeau de Guy de Castelnau, évêque de Périgueux. On voit enfin dans l'église un grand Christ du XVe siècle et le mausolée en marbre noir, par Broustet, contenant le cœur de Mgr Frayssinous, pair de France, ministre d'État sous Charles X, qui séjourna à Saint-Côme jusqu'en 1838.
L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 29 décembre 1927.
Quinta etapa de la Via Podiensis: de Aubrac a Espalion.
Aubrac --> Belvezet --> Saint-Chély-d'Aubrac --> Les Cambrassats --> Lestrade --> La Roziere --> Saint-Côme-d'Olt --> Espalion
Junio de 2012
Histoire de l'église de Pange
Un document écrit en latin nous dit que la Paroisse de Pange existait en 1093. Cette année là un nommé Richy, doyen de la cathédrale de Verdun, rend aux chanoines de Saint Sauveur, dont la collégiale se trouvait à Metz, entre la place Saint-Jacques et la rue du Petit Paris, la paroisse de Pange, qui en des temps troublés il avait reçue en fief de l’évêque de Metz, Adalbéron.
Plus tard, en 1843, l’église Saint-Martin de Pange a été bâtie suivant les plans de M. Lejaille, en remplacement d’une autre église devenue malsaine et trop exiguë.
La paroisse de Pange à laquelle appartiennent aussi les localités de Domangeville, mont, Colligny et Maizery est très ancienne. Elle est signalée pour la première fois dans un document de 1093, son patron est St Martin.
L'Eglise actuelle, batie à l'emplacement d'une autre remagnée plusieurs fois au cours des temps date de 1842-1844.
Elle est de style néo-gothique, son clocher à 33 m de haut et sa nef 33 m de long et 16 m de large; la hauteur de sa voute ogivale est de 12 m.
Elle a été construite alors que Françcois Chatel était maire de Pange, JP Stebel président du conseil de fabrique et Nicolas Beguin curé-archiprètre. L'architecte fut Jacques Lejaille en réalité agent-voyer de l'arrondissement de Metz, ayant auparavant longuement servi au génie militaire, il mettait volontiers son éxperience au service des communes leur fournissant des plans à bon compte.
Le gros oeuvre fût réalisé par l'entreprise Tuteur de Metz. Le coût total de l'édifice se montat à 41835 frances et 97 cts à l'époque. La dépense fût couverte par les communes de Pange, COlligny, Maizery, la fabrique de l'église, une souscription et une loterie organisées parmis les habitants et grâce à des dons du roi Louis Philippe, de la reine Marie Amélien, de madame Adélaïde, soeur du roi, du gouvernement et d'autres généreux bienfaiteurs.
Le Marquis Jacques de Pange, ancien général de brigade et pair de France offrit à lui seul 14000fr.
La construction rencontra aussi quelques opposants qui reprochaient au préfet Germeau d'avoir en approuvant les plans de Lejaille "doté Pange d'une cathédrale comme celle de Metz".
La bénédiction de la nouvelle Eglise eu lieu le dimanche 21 avril 1844 par Mgr Dupont des Logfes, Evèque de Metz assisté des vicaires généraux Beauvallet et Chalandon; les chants furent exécutés par les clercs du grand séminaires.
Par la suite, on ajouta à l'édifice, à la droite du choeur, une chapelle à l'usage de la famille de Pange, autorisée le 15 mars 1854 par le ministère des cultes. En 1907, on construira de l'autre coté, jouxtant la sacristie, une salle devant servir notemment aux réunions des prètres du canton de Pange.
A l'intérieur de l'Eglise, on remarquera les vitraux du choeur venant de la maison Benoit de Nancy, représentant la crucifixion, les disciples d'Emmaus et la vocation des apotres avec de petites scènes de la vie de St Martin. Le maitre autel en marbre de carrare date de 1903 et a été réalisé par Collin de Villers-laquenexy.
L'orque a été acheté en 1886 aux ateliers Dalstein et Herpfer de Boulay. A l'arrière du baptistère, un bas-relief représentant le baptême du christ est l'oeuvre du sculpteur Dastanière.
Dans la chappelle des Marquis, les vitraux proviennent de l'antique Eglise de St Barbe. Un médaillon représentant la vierge à la guenon d'Albrecht durer. Dans une niche, une autre vierge de pierre provient de l'église St Germain-l'auxerrois de Paris.
Les cloches de l'Eglise(FA SOL LA) datent de 1923 et viennet de la fonderie Farnier de Robécourt dans les vosges.
Pendant la dernière guerre, le dimanche 22 novembre 1942, on a pu célébrer le centenaire de l'Eglise de Pange en présence de Mgr Albert Louis, administrateur apostolique du diocèse.
Digue de Goulven
La Bernache à ventre pâle est la sous-espèce canadienne, groenlandaise et du Spitzberg (un millier de couples dans ces deux derniers pays) de la Bernache cravant. Elle hiverne en Irlande et dans le nord du Royaume-Uni.
En France elle n’est connue que de la côte Ouest du Cotentin (600 à 800 individus) depuis seulement une trentaine d’années. Il s’agit probablement d’oiseaux nord-américains. Elle fréquente surtout le havre de Regnéville, mais se rencontre jusqu’au havre de Portbail plus au nord.
En Haute-Normandie, c’est un migrateur rare et irrégulier.
La rareté de cette sous-espèce en France impose une vigilance quant à la tranquillité de ses secteurs d’hivernage. Plus encore que pour la Bernache cravant type, il conviendrait de créer des zones de réserves avec accès limité.
Le site de la Baie de la Forêt est un site d'importance nationale pour l'hivernage des Bernaches cravants à ventre clair : un peu plus de 1% de l'effectif national y était présent le 15/01/2009. Source : Synthèse des dénombrements d'anatidés et de Foulques hivernant en France - mi-Janvier 2009. (Wetlands International, LPO)
Quelques Bernaches à ventre pâle sont régulièrement signalées en Bretagne. Il s'agit le plus souvent d'individus isolés, sauf au Relecq-Kerhuon où un groupe de 21 individus (6 adultes, 15 jeunes). Deux des adultes portaient des bagues couleur, ce qui a permis de connaitre leur origine. Les oiseaux ont été bagués dans le haut Arctique canadien sur Axel Heiberg Island en été 2007.
Le Havre de Regnéville (estuaire de la Sienne, à l'ouest de Coutances) en accueille chaque année plusieurs centaines (plus de 1100 en Janvier 2009).
Saint-Côme-d'Olt es una comuna francesa, situada en el departamento de Aveyron, en la región de Mediodía-Pirineos.
Sus varias iglesias (consecuencia del paso por la misma de la Via Podiensis del Camino de Santiago), castillo medieval (actualmente sede del ayuntamiento) y demás patrimonio histórico artístico le valen estar incluida en la categoría de "Les plus beaux villages de France".
Lieux et monuments
Saint-Côme-d'Olt possède quatre monuments historiques : la chapelle des Pénitents, le château-hôtel de ville, un portail roman et l'église paroissiale.
La chapelle des Pénitents
Hospice pour les pèlerins et église paroissiale, cette modeste construction des XIe et XIIe siècles, précédée d'un porche du XVIe siècle, fut restaurée par une confrérie de pénitents blancs au XVIIIe siècle. Elle accueille aujourd'hui des expositions.
Elle garde une toiture carénée, un clocher « peigne » et des modillons décorés. L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 28 mai 1991. Ses façades et toitures sont classées par arrêté du 20 octobre 1995.
Il existe aussi une maison à laquelle est attaché le nom de l’hôpital. Elle est signalée en 1771.
Le village
Il garde un noyau ancien, dont les remparts, aujourd'hui intégrés aux habitations et cernés par un petit boulevard circulaire, ont conservé deux de leurs trois portes fortifiées. Dans l'enceinte de la cité, se trouvent des maisons des XVe et XVIe siècles où les grands propriétaires de l'Aubrac venaient autrefois hiverner. Jusqu'en 1789 la justice locale était rendue dans l'ancien palais du greffe, situé dans les anciennes fortifications de la ville.
Le château
Ce massif logis rectangulaire est mentionné pour la première fois au XIIIe siècle comme une aula des seigneurs de Calmont d'Olt. Aux XIVe et XVe siècles, il est une résidence de la famille de Castelnau-Bretenoux. Il passe ensuite aux Malauze, puis aux Curières de Castelnau (marquis de saint-Côme depuis 1747). Il subit de nombreuses modifications architecturales au fil des siècles. Les angles nord sont flanqués, vraisemblablement au XIVe siècle, de deux tours cylindriques. Puis, dès le XVIe siècle, de nombreux percements de jour et adjonctions diverses sont effectués…
Le château est inscrit pour ses façades, toitures et tours d'angle au titre des monuments historiques, par arrêté du 19 mai 1999. Il est actuellement occupé par les services de la mairie.
L'église paroissiale saint Côme et saint Damien
Antoine d'Estaing, évêque d'Angoulême et prieur de Saint-Côme, la fit bâtir au début du XVIe siècle, y transférant le service de la paroisse. L'édifice est de style flamboyant. Le portail d'entrée est l'œuvre d'Antoine Salvanh, architecte du clocher de la cathédrale Notre-Dame de Rodez. La chapelle de droite possède une mise au tombeau de style populaire. Une chapelle, à gauche du chœur, renferme le tombeau de Guy de Castelnau, évêque de Périgueux. On voit enfin dans l'église un grand Christ du XVe siècle et le mausolée en marbre noir, par Broustet, contenant le cœur de Mgr Frayssinous, pair de France, ministre d'État sous Charles X, qui séjourna à Saint-Côme jusqu'en 1838.
L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 29 décembre 1927.
Quinta etapa de la Via Podiensis: de Aubrac a Espalion.
Aubrac --> Belvezet --> Saint-Chély-d'Aubrac --> Les Cambrassats --> Lestrade --> La Roziere --> Saint-Côme-d'Olt --> Espalion
Junio de 2012
This book is from after the 1963 merger of the two lines and includes sections for both signaling systems
Transports publics du Chablais (TPC): distant signal showing the announcement of speed reduction at 40 km / h.
DE: Nachmittägliche Ruhe in Kvarnabo: Der Reisezug bestehend aus dem Steuerwagen 2120 und dem Triebwagen YBo5p 103 ist in Kvarnabo eingefahren. Der Fahrdienstleiter und sein Helfer stellen die Weichen und Signale für die anstehende Zugkreuzung.
EN: Afternoon tranquillity in Kvarnabo: The passenger train consisting of control car 2120 and railcar YBo5p 103 has arrived in Kvarnabo. The dispatcher and his assistant set the points and signals for the upcoming train meeting.