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Transports publics du Chablais (TPC): distant signal showing the announcement of speed reduction at 40 km / h.

SFCCI/TF: This aspect is always a board.

 

(View full size)

hat gerade den Bahnhof Bickenbach (Bergstr) an der KBS 650 passiert

TAHITIEN : 1953 -1971

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Sources:

Historique de la flotte des Messageries Maritimes du commandant Lanfant

Le grand Siècle des Messageries Maritimes du Dr Paul Bois Tome V

Encyclopédie des Messageries Maritimes de Philippe Ramona (site sur le web)

Le forum des anciens des Messageries. De nombreuses photographies, anecdotes et précisons sont régulièrement mises en ligne.

Monsieur Xavier Escallier qui a très amicalement mis à ma disposition sa collection de cartes postales des Messageries.

Les différents sites internet sur la marine marchande, qu'ils soient Britanniques, Espagnols, Français ou autres.

Différents ouvrages personnel sur l'histoire de la marine marchande française.

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Paquebot mixte dits de type M.E. construit a l'Arsenal de Brest pour le compte de la compagnie des Messageries Maritimes

Identique au Calédonien.

1952 le 4 octobre: Lacement Marraine Mme André Colin. L'Arsenal étant en deuil suite à la perte du sous-marin SYBILLE il n'y eut pas de cérémonie.

1953 en février: Livraison par l'arsenal de Brest.

1963 MODIFICATIONS : Les troisièmes classes et les dortoirs des rationnaires sont transformés en cabines lors d'un séjour à Marseille. On va en profiter pour peindre en blanc une virure supplémentaire, ceci augmentera la surface du “fax col“

 

CARACTÉRISTIQUES :

2 mâts, une cheminée, 6 cales, 20 mâts de charge, 2 hélices, étrave incurvée et arrière arrondi.

Longueur: 167.3 mHT et 156 mPP

Largeur : 20.6 m

Jauge brute : 13.700 tjb (Paul Bois donne 12.613 tjb)

Jauge nette: 7.303 tn

Port en lourd : 9.350 t dont 6.150 t de marchandises en cales.

Déplacement: 17500 t

Tirant d'eau correspondant : 7,87 m

Capacité: 14.000 m3 dont 86 m3 de frigos.

Cales: 6 fermées par panneaux Mac Gregor single pull.

Mâts de charge: 20 au total.

10 de 3 t

4 de 8T

6 de 5T

1 bigue de 20t

1 bigue de 40t

 

PROPULSION ET AUXILIAIRES ÉLECTRIQUES:

2 moteurs Burmeister et Wain de 10 cylindres 62 VTF 115 alésage 620 mm – course 1150 mm

Deux temps, simple effet à injection mécanique.

Réfrigération culasses à l'eau douce rt pistons à l'huile.

Combustible: Boiler fuel en Route Libre. Et Diésel Oil en manœuvre.

Puissance: 11500 cv aux essais pour 19,7 nœuds.

Vitesse exploitation: 16,3 nds en service, puis à 9.800 cv

4 Groupes diésels générateurs de 320 Kw triphasés 200v continu.

Diesels alternateurs Dujardin Allen: 7 cylindres de 325 mm d'alésage et de 370 mm de course. 2 temps simples effets de 485 cv à 428 t/mn

1 Groupe électrogène de secours de 80 Kw

EAU DOUCE - 2 chaudières récupératrices sur les échappements de type Lamont timbrée à 3 kg/cm² produisant 1.500kg/h fournissant 160t/24h d'eau douce. Capacité en stock de 1.050 tonnes.

Pas de climatisation : Ventilation par système punkah-louvre.

 

PERSONNEL :

16 officiers –

122 h d'équipage

26 matelots et maitres au pont.

27 graisseurs et maitres à la machine.

69 ADSG (Agents Du Service Général)

 

PASSAGERS :

1ère Classe: 71

2de Classe 84 ou Classe touriste.

3ème Classe 86 -

Rationnaires en dortoirs : 122

 

LIGNE :

1953 le 24 janvier à 0 h: Prise en charge pour la compagnie par le commandant Teissere

1953 le 12 février : Voyage inaugural exceptionnel sur l'Indochine.

1953 le 4 mai: Retour d'Indo-Chine il part pour l'Australie.

Puis ligne du Pacifique où il fera toute sa carrière Marseille- Alger – Madère – Fort de France – Pointe à Pitre – Curaçao –Cristobal – Papeete – Port Vila - Nouméa – Sydney

(La ligne restera la même, suivant les circonstances certaines escales pourraient être annulées.)

 

ÉVÉNEMENTS :

1956 le 21 novembre. Vers 06:50h, en l'absence non signalée des deux bouées marquant les Bancs de la baie des pontons à Port Vila il va s'échouer sur le banc Trikiri. Il réussira à se déséchouer seul vers 07:15 h sans autre dommage qu'une légère déformation de deux pales.

1958 le 17 octobre: Au départ de Port Vila il va s'échouer dans la passe. Après allègement de 100 tonnes de marchandises et de 40 tonnes d'eau douce, il réussira à se déséchouer avec l'aide du caboteur TUTUNA. Il fera une touchée à Santo pour se ravitailler en eau douce.

1960 le 7 juin: Durant l'escale de Marseille, un incendie se déclare dans des sacs vides entassés dans le faux pont 5. Il sera maitrisé en une heure n'occasionnant que peu de dégâts.

1962 le 17 septembre: Devant passer sur le dock en A.T. il va s'occasionner une avarie sur l'hélice tribord en montant sur le dock flottant.

1964 le 11 février: Un début d'incendie va se déclarer dans la cabine n° 23 suite à un court-circuit. Feu rapidement maitrisé.

1964 le 15 février: Court-circuit dans le local des treuils de la cale 2. UN extincteur CO² suffira à maitriser ce départ de feu.

1967 le 18 janvier: Au départ de Marseille, il doit faire demi-tour, pour réparer un tirant MP du moteur bâbord. Il repartira à 19h après avoir réparé.

1968 le 14 décembre: Deux heures avant d'arriver à Funchal, un incendie se déclare dans le compartiment des moteurs. Un graisseur gravement brûlé est rapatrié par avion sur l'hôpital de Lyon, Il en ressortira guéri.

1969 le 2 mai: Faisant route sur Papeete, à 05:15 heure locale par 4°38'N et 89°09 W à environ 600 milles nautiques de Balboa, un incendie se déclare dans la machine au Groupe Électrogène n°4. 273 passagers se trouvent à bord ainsi que les 147 membres de l'équipage. Le navire étant chargé de 3.719 tonnes de marchandises diverses. L'incendie est activé par la rupture d'un tuyautage sur une cuve de 1.300 litres de gas-oil, toute la partie bâbord du compartiment machine s'embrase.

A 07:12 h les flammes consument les cabines des cuisiniers, le réfectoire des Maîtres dont les parquets attenant à la salle des machines ont subit un très fort échauffement.

A 08h:30 h devant la lutte énergique qui rassemble l'équipage, sous la conduite de l'officier de sécurité Mr Verdier Bernard ainsi que de l'aide de passagers, le feu régresse.

A 10:30h Le chef mécanicien Bonnet Pierre ainsi que son second mécanicien Mie Lucien peuvent pénétrer dans le compartiment machine et constatent que tous les foyers n'ont pas été éteints par la vapeur fournie par l'eau déversée sur les flammes. Il n'y aura aucune panique, ni aucun blessé, mais une forte émotion.

Le 5 mai le TAHITIEN sera pris en remorque par un cargo de la même Cie le MARQUISIEN de 9.300t commandé par le commandant Bovis Gérard. Il sera remorqué jusqu’à Balboa.

Le 9 mai le TAHITIEN est sur rade de Balboa où les passagers et l'équipage seront débarqués pour regagner leurs foyers. Une équipe réduite de 12 hommes restera à bord pour assurer le remorquage qui ramenènera le TAHITIEN à Marseille par les remorqueurs LES ABEILLES.

1970 du 28 février au 10 septembre : Remorquage du TAHITIEN sur Marseille. Une longue escale forcée sera effectuée à Fort de France, le remorqueur d'assistance ayant eut sa machine détruite suite à un court-circuit. Il reprendra sa route sur Marseille après réparation du remorqueur.

1970 le 24 décembre: Réparé et remis en état par les Ateliers Terrin, le TAHITIEN pourra reprendre sa route sur la ligne du Pacifique.

NDLR: Vous trouverez sur le site de Mr Ramona en suivant ce lien - "http://www.messageries-maritimes.org/tahitien2.html-" rel="

Le récit détaillé du commandant Pétrelluzzi relatant cet incendie, agrémenté de photographies.

 

RETRAIT et FIN:

1971 le 14 décembre : Vendu à la Compagnie Aphrodite Cruises Ldt de Famagouste, il devient l'Atalante pour assurer le service Ancône-Patras. Il a aussi effectué, sous ce des croisières entre Chypre et l’Égypte pour le compte de la compagnie Paradise Cruise

1991. Transformé en ferry (?) sous le nom d'OMIRIKINOS.

2005 en fin d'année: Il a été définitivement démoli à Alang

TGV POS tri current (25kV @ 50 Hz AC & 15 kV @ 16 2/3 Hz AC & 1500v DC) electric built by Alstom in 2006-2007

 

SNCF TER Alsace Gare de Richwiller

Zoom sur la vigie, aperçue sur la photo précédente et sur le littoral en arrière-plan de la falaise sur laquelle est installée la vigie.

 

Le rôle de la vigie est de permettre à des personnels employés par le Service Départemental de Secours d’Incendie (SDIS) de guetter toute la journée en été pour détecter les fumées sur le territoire. Toutes les fumées détectées par les guetteurs sont signalées par radio au service. Au sol, des équipes peuvent alors se rendre sur place pour déterminer l’origine de la fumée. Sur le massif de la Clape, il existe deux tours de guet dont la présente vigie et la vigie de la station militaire radar de Narbonne.

 

Montage 2 photos

1957. Médaille à l’effigie de Henri Buisseret, réalisée à Bukavu par le sculpteur Frederic Minne (fils du célèbre sculpteur Georges Minne)

matière : bronze doré

grandeur : 35 x 50 mm

 

Photo collection Famille Vincke

 

Voici ce que Anne Maes-Geerinckx nous a fait parvenir:

 

L’existence de cette médaille nous a été signalée par André Vincke, ancien professeur à l’Athénée de Bukavu. Elle représente Henri Buisseret qui fut le grimeur attitré de toutes les représentations théâtrales qui avaient lieu au Collège Notre Dame de la Victoire et ailleurs à Bukavu. Henri Buisseret était aussi le fameux clown Bui-Bui qui a fait rire les enfants de deux générations.

 

Au recto de la médaille sont inscrits les dates 1923-1957 et son nom. Au verso les mots ‘au-revoir Monsieur Bui-Bui, ses nombreux amis – Bukavu le 12 juin 1957’.

 

Intrigué, André Vincke nous a demandé de faire des recherches à propos de cette inscription. Un appel à la mémoire a été lancé auprès des anciens de Bukavu. De nombreuses réponses nous sont parvenues dont nous avons retenu les plus pertinentes et que nous avons résumées dans un document que vous savez consulter dans le blog bukavupalmarescollege.blogspot.com/search/label/f%20-%20M...

 

Nous pensons avoir trouvé la raison de la création de la médaille décernée à Monsieur Buisseret le 12 juin 1957. Sur le site www.makala.be nous avons découvert dans les écrits de Franz Ancieau à la date du mois de juin 1957 (juste avant la Fancifair qui a eu lieu le 15 juin 1957) : « Nos amis du Vlaamse Toneelkring nous proposèrent ‘De nacht van de 16 januari’ (de Ayn Rand). Monsieur Buisseret, grimeur attitré pour toutes les manifestations théâtrales, reçut l’hommage de tous les jeunes du Collège pour ses services rendus. »

Franz Ancieau nous a confirmé qu’il y a bien eu un hommage à Monsieur Buisseret, probablement en raison de son départ en Belgique ou ailleurs, car c’est à partir de ce moment-là, qu’à la demande du père Jacqmotte, son père, Raphaël Ansieau, a pris le relais du grimage, activité qu’il exerçait déjà couramment en Belgique, avant de venir à Bukavu.

Mais Monsieur Buisseret est revenu à Bukavu, puisque André Vincke a été maquillé par lui en 1959 et que d’autres évoquent les années 1960 (cfr. Le document sur le blog).

 

Apparemment, Henri Buisseret n’a pas laissé indifférent puisque un grand nombre de jeunes de l’époque se souviennent encore de lui. Les adultes qui auraient pu nous en dire beaucoup plus ne sont aujourd’hui, hélas, plus de ce monde.

Les souvenirs récoltés nous disent en tous les cas que si Henri Buisseret semble avoir été l’homme de tous les métiers, son hobby était à coup sûr, le cirque et le théâtre. Qu’il était apprécié et aimé du plus grand nombre, la médaille retrouvée aujourd’hui en est le témoin.

Saint-Côme-d'Olt es una comuna francesa, situada en el departamento de Aveyron, en la región de Mediodía-Pirineos.

 

Sus varias iglesias (consecuencia del paso por la misma de la Via Podiensis del Camino de Santiago), castillo medieval (actualmente sede del ayuntamiento) y demás patrimonio histórico artístico le valen estar incluida en la categoría de "Les plus beaux villages de France".

 

Lieux et monuments

 

Saint-Côme-d'Olt possède quatre monuments historiques : la chapelle des Pénitents, le château-hôtel de ville, un portail roman et l'église paroissiale.

 

La chapelle des Pénitents

 

Hospice pour les pèlerins et église paroissiale, cette modeste construction des XIe et XIIe siècles, précédée d'un porche du XVIe siècle, fut restaurée par une confrérie de pénitents blancs au XVIIIe siècle. Elle accueille aujourd'hui des expositions.

 

Elle garde une toiture carénée, un clocher « peigne » et des modillons décorés. L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 28 mai 1991. Ses façades et toitures sont classées par arrêté du 20 octobre 1995.

Il existe aussi une maison à laquelle est attaché le nom de l’hôpital. Elle est signalée en 1771.

 

Le village

 

Il garde un noyau ancien, dont les remparts, aujourd'hui intégrés aux habitations et cernés par un petit boulevard circulaire, ont conservé deux de leurs trois portes fortifiées. Dans l'enceinte de la cité, se trouvent des maisons des XVe et XVIe siècles où les grands propriétaires de l'Aubrac venaient autrefois hiverner. Jusqu'en 1789 la justice locale était rendue dans l'ancien palais du greffe, situé dans les anciennes fortifications de la ville.

 

Le château

 

Ce massif logis rectangulaire est mentionné pour la première fois au XIIIe siècle comme une aula des seigneurs de Calmont d'Olt. Aux XIVe et XVe siècles, il est une résidence de la famille de Castelnau-Bretenoux. Il passe ensuite aux Malauze, puis aux Curières de Castelnau (marquis de saint-Côme depuis 1747). Il subit de nombreuses modifications architecturales au fil des siècles. Les angles nord sont flanqués, vraisemblablement au XIVe siècle, de deux tours cylindriques. Puis, dès le XVIe siècle, de nombreux percements de jour et adjonctions diverses sont effectués…

 

Le château est inscrit pour ses façades, toitures et tours d'angle au titre des monuments historiques, par arrêté du 19 mai 1999. Il est actuellement occupé par les services de la mairie.

 

L'église paroissiale saint Côme et saint Damien

 

Antoine d'Estaing, évêque d'Angoulême et prieur de Saint-Côme, la fit bâtir au début du XVIe siècle, y transférant le service de la paroisse. L'édifice est de style flamboyant. Le portail d'entrée est l'œuvre d'Antoine Salvanh, architecte du clocher de la cathédrale Notre-Dame de Rodez. La chapelle de droite possède une mise au tombeau de style populaire. Une chapelle, à gauche du chœur, renferme le tombeau de Guy de Castelnau, évêque de Périgueux. On voit enfin dans l'église un grand Christ du XVe siècle et le mausolée en marbre noir, par Broustet, contenant le cœur de Mgr Frayssinous, pair de France, ministre d'État sous Charles X, qui séjourna à Saint-Côme jusqu'en 1838.

 

L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 29 décembre 1927.

   

Quinta etapa de la Via Podiensis: de Aubrac a Espalion.

 

Aubrac --> Belvezet --> Saint-Chély-d'Aubrac --> Les Cambrassats --> Lestrade --> La Roziere --> Saint-Côme-d'Olt --> Espalion

 

Junio de 2012

These are the signal aspects found in Canada

A member of Her Majesty’s Canadian Ship TORONTO’s Air Detachment gives thumbs up as a CH-124 Sea King helicopter is towed out of the hangar on January 16, 2014 during Operation ARTEMIS.

 

Photo: LS Dan Bard, Formation Imaging Services, Halifax, Nova Scotia

 

Un membre du détachement aérien du Navire canadien de Sa Majesté TORONTO signale que tout va bien tandis qu’un hélicoptère CH124 Sea King est remorqué hors du hangar, le 16 janvier 2014, dans le cadre de l’opération Artemis.

 

Photo : Mat 1 Dan Bard, Services d’imagerie de la formation, Halifax (Nouvelle-Écosse)

HS9-2014-0029-004

Zoals elk jaar organiseerde de Veluwse Stoomtrein Maatschappij (VSM) weer hun grootse stoomevenement Terug naar Toen. Dit jaar weer met veel stoom en dieselloks die diverse goederen en personentreinen reden tussen Apeldoorn en Dieren. Voor ons lag de nadruk vooral op de goederentreinen en enkele nieuwe fotomotieven (seinen die nieuw geplaats waren).

 

As every year, the Veluwe Steam Train Company (VSM) once again organized their largest steam event 'Terug naar Toen' (Return to the Past). This year again, many steam and dieselloks with various goods and passenger trains ran between Apeldoorn and Dieren. For us, the focus was mainly on freight trains and some new photo motifs (new signs that were placed).

 

Wie jedes Jahr, organisierte die Veluwe Dampf Zug Verein (VSM) wieder ihre größte Dampf Veranstaltung ' Zurück nach Damals'. In diesem Jahr zogen wieder Dampf und Dieselloks die verschiedene Güter und Personenzüge zwischen Apeldoorn und Dieren. Für uns war der Fokus vor allem auf Güterzüge und einige neue Fotomotive (neue Signale, die neu aufgestelt wurden).

This is Deval Tower in Des Plaines Illinois. This was in 2002 and I don't think this tower is still around anymore.

C.O.R.A Chicago Operating Rules 2001

2,8/16mm mit Weitwinkel-Vorsatz VCL-ECU1 • View On Black

Transports publics du Chablais (TPC): exit block signal showing the clear aspect at 40 km / h.

 

Below, a shunting signal M2 showing the forbbiden shunting aspect (white blade). And below, fixed signal indicating that the balise protecting this block signal also protects the next level crossing.

Monument historique

Eléments protégés :

Eléments suivants indiqués sur le plan joint à l'arrêté : grotte des apparitions (1) ; basilique supérieure dite de l'Immaculée Conception (2) , y compris la sacristie et le parvis ; crypte (3) , ses escaliers et ses couloirs d'accès ; basilique du Rosaire (4) , y compris les sacristies et chapelles latérales ; rampes d'accès (5) , incluant locaux et chapelles installés dans leur embase ainsi que les campaniles (6) placés à leur extrémité supérieure ; esplanade du Rosaire (7) délimitée par les deux rampes d'accès ; basilique souterraine Pie X (8) avec toutes ses dispositions intérieures, ses accès et son emprise de surface (cad. AW 5) : inscription par arrêté du 21 septembre 1995

Historique :

Du 11 février au 16 juillet 1858, Bernadette Soubirous (1844-1879, béatifiée en 1925 et canonisée en 1933) reçoit dix-huit apparitions de la Vierge. Sur les lieux de ces apparitions, l'Eglise entreprend l'édification de 40 000 mètres carrés de constructions : le premier sanctuaire, inauguré en 1871, dû à l'architecte Hippolyte Durand, la basilique du Rosaire, terminée en 1889, due à l'architecte Léopold Hardy et la basilique souterraine Pie X, réalisée de 1956 à 1958 par l'architecte Pierre Vago en collaboration avec Pierre Pinsard. Cette basilique, couvrant une surface de 14 000 mètres carrés et portée par 29 portiques en béton précontraint, étudiés par l'ingénieur Eugène Freyssinet, peut accueillir 20 000 pèlerins. L'espace intérieur, libéré des piliers, permet le rassemblement des fidèles autour de l'autel central. A l'extérieur, cette basilique est simplement signalée par une vaste surface gazonnée de forme ovoïde.

 

Périodes de construction : 2e moitié 19e siècle, 3e quart 20e siècle

 

Architecte ou maître d'oeuvre :

Durand Hippolyte (architecte), Hardy Léopold (architecte), Pinsard Pierre (architecte), Vago Pierre (architecte), Freyssinet Eugène (ingénieur)

Hier laufen alle Signale vom 1st Floor zusammen

This is the tower for the station of Wittlich on the line from Trier to Koblenz

This is the cover to the book. It is dated 1946, however it had been revised in 1950. This book covers the Eastern and South-Central sections of the UP system.

C.O.R.A Chicago Operating Rules 2001

C.O.R.A Chicago Operating Rules 2001

Centralized Traffic Control information for the then new system

.L' église d'Oppede est signalée pour la première fois en 1235.

De 1511 à 1779 , l' église est désignée par le vocable "beata Maria dolidonis, rappel de l' adjectif du latin tardif "dolidus" qui signifie douloureux. Notre Dame Dolidon est la Vierge des douleurs,que l'on implorait quand on souffrait moralement ou physiquement... Appelée aujourd'hui Notre Dame d'ALIDON.

Bane NOR SF: shunting signal 5854 showing the stop aspect.

Signalbuch - 1935 (Printed 1945)

Saint-Côme-d'Olt es una comuna francesa, situada en el departamento de Aveyron, en la región de Mediodía-Pirineos.

 

Sus varias iglesias (consecuencia del paso por la misma de la Via Podiensis del Camino de Santiago), castillo medieval (actualmente sede del ayuntamiento) y demás patrimonio histórico artístico le valen estar incluida en la categoría de "Les plus beaux villages de France".

 

Lieux et monuments

 

Saint-Côme-d'Olt possède quatre monuments historiques : la chapelle des Pénitents, le château-hôtel de ville, un portail roman et l'église paroissiale.

 

La chapelle des Pénitents

 

Hospice pour les pèlerins et église paroissiale, cette modeste construction des XIe et XIIe siècles, précédée d'un porche du XVIe siècle, fut restaurée par une confrérie de pénitents blancs au XVIIIe siècle. Elle accueille aujourd'hui des expositions.

 

Elle garde une toiture carénée, un clocher « peigne » et des modillons décorés. L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 28 mai 1991. Ses façades et toitures sont classées par arrêté du 20 octobre 1995.

Il existe aussi une maison à laquelle est attaché le nom de l’hôpital. Elle est signalée en 1771.

 

Le village

 

Il garde un noyau ancien, dont les remparts, aujourd'hui intégrés aux habitations et cernés par un petit boulevard circulaire, ont conservé deux de leurs trois portes fortifiées. Dans l'enceinte de la cité, se trouvent des maisons des XVe et XVIe siècles où les grands propriétaires de l'Aubrac venaient autrefois hiverner. Jusqu'en 1789 la justice locale était rendue dans l'ancien palais du greffe, situé dans les anciennes fortifications de la ville.

 

Le château

 

Ce massif logis rectangulaire est mentionné pour la première fois au XIIIe siècle comme une aula des seigneurs de Calmont d'Olt. Aux XIVe et XVe siècles, il est une résidence de la famille de Castelnau-Bretenoux. Il passe ensuite aux Malauze, puis aux Curières de Castelnau (marquis de saint-Côme depuis 1747). Il subit de nombreuses modifications architecturales au fil des siècles. Les angles nord sont flanqués, vraisemblablement au XIVe siècle, de deux tours cylindriques. Puis, dès le XVIe siècle, de nombreux percements de jour et adjonctions diverses sont effectués…

 

Le château est inscrit pour ses façades, toitures et tours d'angle au titre des monuments historiques, par arrêté du 19 mai 1999. Il est actuellement occupé par les services de la mairie.

 

L'église paroissiale saint Côme et saint Damien

 

Antoine d'Estaing, évêque d'Angoulême et prieur de Saint-Côme, la fit bâtir au début du XVIe siècle, y transférant le service de la paroisse. L'édifice est de style flamboyant. Le portail d'entrée est l'œuvre d'Antoine Salvanh, architecte du clocher de la cathédrale Notre-Dame de Rodez. La chapelle de droite possède une mise au tombeau de style populaire. Une chapelle, à gauche du chœur, renferme le tombeau de Guy de Castelnau, évêque de Périgueux. On voit enfin dans l'église un grand Christ du XVe siècle et le mausolée en marbre noir, par Broustet, contenant le cœur de Mgr Frayssinous, pair de France, ministre d'État sous Charles X, qui séjourna à Saint-Côme jusqu'en 1838.

 

L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 29 décembre 1927.

   

Quinta etapa de la Via Podiensis: de Aubrac a Espalion.

 

Aubrac --> Belvezet --> Saint-Chély-d'Aubrac --> Les Cambrassats --> Lestrade --> La Roziere --> Saint-Côme-d'Olt --> Espalion

 

Junio de 2012

Areines (Loir-et-Cher)

 

Eglise Notre-Dame.

 

L'édifice est daté de la fin du XIème siècle. L'abside à été reprise au XIIème siècle et le clocher ajouté. Le

clocher sera terminé au XVème siècle.

 

Un pouillé* chartrain du XIIIème siècle signale que le terrain de l'église et une partie du bourg appartiennent

au monastère de la Virginité (monastère fondé en 1220, près de Montoire). La cure est mentionnée parmi les

bénéfices du chapitre de Chartres. (Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire du

Vendômois. 1936-S. Trocmé)

 

Au XVème siècle on condamne l'ancienne entrée et on ouvre l'entrée actuelle sur la façade sud.

 

L'église est surtout remarquable par les fresques de son abside en cul-de-four. Les plus anciennes sont du

XIIème siècle.

 

Les fresques dissimulées sous des couches d'enduit et de peinture à l'huile, seront redécouvertes en 1931 par

Suzanne Trocmé.

  

*Pouillé (latin polyptycha, registre): Un pouillé est un registre qui dénombre tous les bénéfices

ecclésiastiques situés sur un territoire défini.

  

Areines (Loir-et-Cher)

 

Church of Our Lady.

 

The building dates from the late eleventh century. The apse has been changed in the twelfth century and the

bell tower added. The tower will be completed in the fifteenth century.

 

A registry of Chartres, of the thirteenth century, said that the grounds of the church and part of the town are

the property of the monastery of Virginity (monastery founded in 1220, near Montoire). The cure is mentioned

among the benefits of religious chapter of Chartres. (Bulletin of the Archaeological Society, scientific and

literary Vendômois. 1936-S. Trocmé)

 

In the fifteenth century we condemn the ancient entrance and opening the current entrance on the south façade.

 

The church is especially notable for its frescoes of apse in the oven. The oldest are the twelfth century.

 

The frescoes hidden under layers of plaster and oil paint will rediscovered in 1931 by Suzanne Trocme.

 

Saint-Côme-d'Olt es una comuna francesa, situada en el departamento de Aveyron, en la región de Mediodía-Pirineos.

 

Sus varias iglesias (consecuencia del paso por la misma de la Via Podiensis del Camino de Santiago), castillo medieval (actualmente sede del ayuntamiento) y demás patrimonio histórico artístico le valen estar incluida en la categoría de "Les plus beaux villages de France".

 

Lieux et monuments

 

Saint-Côme-d'Olt possède quatre monuments historiques : la chapelle des Pénitents, le château-hôtel de ville, un portail roman et l'église paroissiale.

 

La chapelle des Pénitents

 

Hospice pour les pèlerins et église paroissiale, cette modeste construction des XIe et XIIe siècles, précédée d'un porche du XVIe siècle, fut restaurée par une confrérie de pénitents blancs au XVIIIe siècle. Elle accueille aujourd'hui des expositions.

 

Elle garde une toiture carénée, un clocher « peigne » et des modillons décorés. L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 28 mai 1991. Ses façades et toitures sont classées par arrêté du 20 octobre 1995.

Il existe aussi une maison à laquelle est attaché le nom de l’hôpital. Elle est signalée en 1771.

 

Le village

 

Il garde un noyau ancien, dont les remparts, aujourd'hui intégrés aux habitations et cernés par un petit boulevard circulaire, ont conservé deux de leurs trois portes fortifiées. Dans l'enceinte de la cité, se trouvent des maisons des XVe et XVIe siècles où les grands propriétaires de l'Aubrac venaient autrefois hiverner. Jusqu'en 1789 la justice locale était rendue dans l'ancien palais du greffe, situé dans les anciennes fortifications de la ville.

 

Le château

 

Ce massif logis rectangulaire est mentionné pour la première fois au XIIIe siècle comme une aula des seigneurs de Calmont d'Olt. Aux XIVe et XVe siècles, il est une résidence de la famille de Castelnau-Bretenoux. Il passe ensuite aux Malauze, puis aux Curières de Castelnau (marquis de saint-Côme depuis 1747). Il subit de nombreuses modifications architecturales au fil des siècles. Les angles nord sont flanqués, vraisemblablement au XIVe siècle, de deux tours cylindriques. Puis, dès le XVIe siècle, de nombreux percements de jour et adjonctions diverses sont effectués…

 

Le château est inscrit pour ses façades, toitures et tours d'angle au titre des monuments historiques, par arrêté du 19 mai 1999. Il est actuellement occupé par les services de la mairie.

 

L'église paroissiale saint Côme et saint Damien

 

Antoine d'Estaing, évêque d'Angoulême et prieur de Saint-Côme, la fit bâtir au début du XVIe siècle, y transférant le service de la paroisse. L'édifice est de style flamboyant. Le portail d'entrée est l'œuvre d'Antoine Salvanh, architecte du clocher de la cathédrale Notre-Dame de Rodez. La chapelle de droite possède une mise au tombeau de style populaire. Une chapelle, à gauche du chœur, renferme le tombeau de Guy de Castelnau, évêque de Périgueux. On voit enfin dans l'église un grand Christ du XVe siècle et le mausolée en marbre noir, par Broustet, contenant le cœur de Mgr Frayssinous, pair de France, ministre d'État sous Charles X, qui séjourna à Saint-Côme jusqu'en 1838.

 

L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 29 décembre 1927.

   

Quinta etapa de la Via Podiensis: de Aubrac a Espalion.

 

Aubrac --> Belvezet --> Saint-Chély-d'Aubrac --> Les Cambrassats --> Lestrade --> La Roziere --> Saint-Côme-d'Olt --> Espalion

 

Junio de 2012

Inlandsbanan AB (IBAB): on the line from Östersund to Mora, permanent speed restriction sign at 40 km / h and distant signal of level crossing, showing the protected level crossing aspect (three yellow lights in inverted triangle).

  

These are the signal aspects found in Canada

Saint-Côme-d'Olt es una comuna francesa, situada en el departamento de Aveyron, en la región de Mediodía-Pirineos.

 

Sus varias iglesias (consecuencia del paso por la misma de la Via Podiensis del Camino de Santiago), castillo medieval (actualmente sede del ayuntamiento) y demás patrimonio histórico artístico le valen estar incluida en la categoría de "Les plus beaux villages de France".

 

Lieux et monuments

 

Saint-Côme-d'Olt possède quatre monuments historiques : la chapelle des Pénitents, le château-hôtel de ville, un portail roman et l'église paroissiale.

 

La chapelle des Pénitents

 

Hospice pour les pèlerins et église paroissiale, cette modeste construction des XIe et XIIe siècles, précédée d'un porche du XVIe siècle, fut restaurée par une confrérie de pénitents blancs au XVIIIe siècle. Elle accueille aujourd'hui des expositions.

 

Elle garde une toiture carénée, un clocher « peigne » et des modillons décorés. L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 28 mai 1991. Ses façades et toitures sont classées par arrêté du 20 octobre 1995.

Il existe aussi une maison à laquelle est attaché le nom de l’hôpital. Elle est signalée en 1771.

 

Le village

 

Il garde un noyau ancien, dont les remparts, aujourd'hui intégrés aux habitations et cernés par un petit boulevard circulaire, ont conservé deux de leurs trois portes fortifiées. Dans l'enceinte de la cité, se trouvent des maisons des XVe et XVIe siècles où les grands propriétaires de l'Aubrac venaient autrefois hiverner. Jusqu'en 1789 la justice locale était rendue dans l'ancien palais du greffe, situé dans les anciennes fortifications de la ville.

 

Le château

 

Ce massif logis rectangulaire est mentionné pour la première fois au XIIIe siècle comme une aula des seigneurs de Calmont d'Olt. Aux XIVe et XVe siècles, il est une résidence de la famille de Castelnau-Bretenoux. Il passe ensuite aux Malauze, puis aux Curières de Castelnau (marquis de saint-Côme depuis 1747). Il subit de nombreuses modifications architecturales au fil des siècles. Les angles nord sont flanqués, vraisemblablement au XIVe siècle, de deux tours cylindriques. Puis, dès le XVIe siècle, de nombreux percements de jour et adjonctions diverses sont effectués…

 

Le château est inscrit pour ses façades, toitures et tours d'angle au titre des monuments historiques, par arrêté du 19 mai 1999. Il est actuellement occupé par les services de la mairie.

 

L'église paroissiale saint Côme et saint Damien

 

Antoine d'Estaing, évêque d'Angoulême et prieur de Saint-Côme, la fit bâtir au début du XVIe siècle, y transférant le service de la paroisse. L'édifice est de style flamboyant. Le portail d'entrée est l'œuvre d'Antoine Salvanh, architecte du clocher de la cathédrale Notre-Dame de Rodez. La chapelle de droite possède une mise au tombeau de style populaire. Une chapelle, à gauche du chœur, renferme le tombeau de Guy de Castelnau, évêque de Périgueux. On voit enfin dans l'église un grand Christ du XVe siècle et le mausolée en marbre noir, par Broustet, contenant le cœur de Mgr Frayssinous, pair de France, ministre d'État sous Charles X, qui séjourna à Saint-Côme jusqu'en 1838.

 

L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 29 décembre 1927.

   

Quinta etapa de la Via Podiensis: de Aubrac a Espalion.

 

Aubrac --> Belvezet --> Saint-Chély-d'Aubrac --> Les Cambrassats --> Lestrade --> La Roziere --> Saint-Côme-d'Olt --> Espalion

 

Junio de 2012

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