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TGV POS tri current (25kV @ 50 Hz AC & 15 kV @ 16 2/3 Hz AC & 1500v DC) electric built by Alstom in 2006-2007
SNCF TER Alsace Gare de Richwiller
Zoom sur la vigie, aperçue sur la photo précédente et sur le littoral en arrière-plan de la falaise sur laquelle est installée la vigie.
Le rôle de la vigie est de permettre à des personnels employés par le Service Départemental de Secours d’Incendie (SDIS) de guetter toute la journée en été pour détecter les fumées sur le territoire. Toutes les fumées détectées par les guetteurs sont signalées par radio au service. Au sol, des équipes peuvent alors se rendre sur place pour déterminer l’origine de la fumée. Sur le massif de la Clape, il existe deux tours de guet dont la présente vigie et la vigie de la station militaire radar de Narbonne.
Montage 2 photos
1957. Médaille à l’effigie de Henri Buisseret, réalisée à Bukavu par le sculpteur Frederic Minne (fils du célèbre sculpteur Georges Minne)
matière : bronze doré
grandeur : 35 x 50 mm
Photo collection Famille Vincke
Voici ce que Anne Maes-Geerinckx nous a fait parvenir:
L’existence de cette médaille nous a été signalée par André Vincke, ancien professeur à l’Athénée de Bukavu. Elle représente Henri Buisseret qui fut le grimeur attitré de toutes les représentations théâtrales qui avaient lieu au Collège Notre Dame de la Victoire et ailleurs à Bukavu. Henri Buisseret était aussi le fameux clown Bui-Bui qui a fait rire les enfants de deux générations.
Au recto de la médaille sont inscrits les dates 1923-1957 et son nom. Au verso les mots ‘au-revoir Monsieur Bui-Bui, ses nombreux amis – Bukavu le 12 juin 1957’.
Intrigué, André Vincke nous a demandé de faire des recherches à propos de cette inscription. Un appel à la mémoire a été lancé auprès des anciens de Bukavu. De nombreuses réponses nous sont parvenues dont nous avons retenu les plus pertinentes et que nous avons résumées dans un document que vous savez consulter dans le blog bukavupalmarescollege.blogspot.com/search/label/f%20-%20M...
Nous pensons avoir trouvé la raison de la création de la médaille décernée à Monsieur Buisseret le 12 juin 1957. Sur le site www.makala.be nous avons découvert dans les écrits de Franz Ancieau à la date du mois de juin 1957 (juste avant la Fancifair qui a eu lieu le 15 juin 1957) : « Nos amis du Vlaamse Toneelkring nous proposèrent ‘De nacht van de 16 januari’ (de Ayn Rand). Monsieur Buisseret, grimeur attitré pour toutes les manifestations théâtrales, reçut l’hommage de tous les jeunes du Collège pour ses services rendus. »
Franz Ancieau nous a confirmé qu’il y a bien eu un hommage à Monsieur Buisseret, probablement en raison de son départ en Belgique ou ailleurs, car c’est à partir de ce moment-là , qu’à la demande du père Jacqmotte, son père, Raphaël Ansieau, a pris le relais du grimage, activité qu’il exerçait déjà couramment en Belgique, avant de venir à Bukavu.
Mais Monsieur Buisseret est revenu à Bukavu, puisque André Vincke a été maquillé par lui en 1959 et que d’autres évoquent les années 1960 (cfr. Le document sur le blog).
Apparemment, Henri Buisseret n’a pas laissé indifférent puisque un grand nombre de jeunes de l’époque se souviennent encore de lui. Les adultes qui auraient pu nous en dire beaucoup plus ne sont aujourd’hui, hélas, plus de ce monde.
Les souvenirs récoltés nous disent en tous les cas que si Henri Buisseret semble avoir été l’homme de tous les métiers, son hobby était à coup sûr, le cirque et le théâtre. Qu’il était apprécié et aimé du plus grand nombre, la médaille retrouvée aujourd’hui en est le témoin.
A member of Her Majesty’s Canadian Ship TORONTO’s Air Detachment gives thumbs up as a CH-124 Sea King helicopter is towed out of the hangar on January 16, 2014 during Operation ARTEMIS.
Photo: LS Dan Bard, Formation Imaging Services, Halifax, Nova Scotia
Un membre du détachement aérien du Navire canadien de Sa Majesté TORONTO signale que tout va bien tandis qu’un hélicoptère CH124 Sea King est remorqué hors du hangar, le 16 janvier 2014, dans le cadre de l’opération Artemis.
Photo : Mat 1 Dan Bard, Services d’imagerie de la formation, Halifax (Nouvelle-Écosse)
HS9-2014-0029-004
Zoals elk jaar organiseerde de Veluwse Stoomtrein Maatschappij (VSM) weer hun grootse stoomevenement Terug naar Toen. Dit jaar weer met veel stoom en dieselloks die diverse goederen en personentreinen reden tussen Apeldoorn en Dieren. Voor ons lag de nadruk vooral op de goederentreinen en enkele nieuwe fotomotieven (seinen die nieuw geplaats waren).
As every year, the Veluwe Steam Train Company (VSM) once again organized their largest steam event 'Terug naar Toen' (Return to the Past). This year again, many steam and dieselloks with various goods and passenger trains ran between Apeldoorn and Dieren. For us, the focus was mainly on freight trains and some new photo motifs (new signs that were placed).
Wie jedes Jahr, organisierte die Veluwe Dampf Zug Verein (VSM) wieder ihre größte Dampf Veranstaltung ' Zurück nach Damals'. In diesem Jahr zogen wieder Dampf und Dieselloks die verschiedene Güter und Personenzüge zwischen Apeldoorn und Dieren. Für uns war der Fokus vor allem auf Güterzüge und einige neue Fotomotive (neue Signale, die neu aufgestelt wurden).
This is Deval Tower in Des Plaines Illinois. This was in 2002 and I don't think this tower is still around anymore.
Transports publics du Chablais (TPC): exit block signal showing the clear aspect at 40 km / h.
Below, a shunting signal M2 showing the forbbiden shunting aspect (white blade). And below, fixed signal indicating that the balise protecting this block signal also protects the next level crossing.
Monument historique
Eléments protégés :
Eléments suivants indiqués sur le plan joint à l'arrêté : grotte des apparitions (1) ; basilique supérieure dite de l'Immaculée Conception (2) , y compris la sacristie et le parvis ; crypte (3) , ses escaliers et ses couloirs d'accès ; basilique du Rosaire (4) , y compris les sacristies et chapelles latérales ; rampes d'accès (5) , incluant locaux et chapelles installés dans leur embase ainsi que les campaniles (6) placés à leur extrémité supérieure ; esplanade du Rosaire (7) délimitée par les deux rampes d'accès ; basilique souterraine Pie X (8) avec toutes ses dispositions intérieures, ses accès et son emprise de surface (cad. AW 5) : inscription par arrêté du 21 septembre 1995
Historique :
Du 11 février au 16 juillet 1858, Bernadette Soubirous (1844-1879, béatifiée en 1925 et canonisée en 1933) reçoit dix-huit apparitions de la Vierge. Sur les lieux de ces apparitions, l'Eglise entreprend l'édification de 40 000 mètres carrés de constructions : le premier sanctuaire, inauguré en 1871, dû à l'architecte Hippolyte Durand, la basilique du Rosaire, terminée en 1889, due à l'architecte Léopold Hardy et la basilique souterraine Pie X, réalisée de 1956 à 1958 par l'architecte Pierre Vago en collaboration avec Pierre Pinsard. Cette basilique, couvrant une surface de 14 000 mètres carrés et portée par 29 portiques en béton précontraint, étudiés par l'ingénieur Eugène Freyssinet, peut accueillir 20 000 pèlerins. L'espace intérieur, libéré des piliers, permet le rassemblement des fidèles autour de l'autel central. A l'extérieur, cette basilique est simplement signalée par une vaste surface gazonnée de forme ovoïde.
Périodes de construction : 2e moitié 19e siècle, 3e quart 20e siècle
Architecte ou maître d'oeuvre :
Durand Hippolyte (architecte), Hardy Léopold (architecte), Pinsard Pierre (architecte), Vago Pierre (architecte), Freyssinet Eugène (ingénieur)
This is the cover to the book. It is dated 1946, however it had been revised in 1950. This book covers the Eastern and South-Central sections of the UP system.
.L' église d'Oppede est signalée pour la première fois en 1235.
De 1511 à 1779 , l' église est désignée par le vocable "beata Maria dolidonis, rappel de l' adjectif du latin tardif "dolidus" qui signifie douloureux. Notre Dame Dolidon est la Vierge des douleurs,que l'on implorait quand on souffrait moralement ou physiquement... Appelée aujourd'hui Notre Dame d'ALIDON.
Inlandsbanan AB (IBAB): on the line from Östersund to Mora, permanent speed restriction sign at 40 km / h and distant signal of level crossing, showing the protected level crossing aspect (three yellow lights in inverted triangle).
Transports publics du Chablais (TPC): the beginning of the first rack-and-pinion section in the line from Monthey to Champéry. The "C" signal indicates the starting point of the rack.
Areines (Loir-et-Cher)
Eglise Notre-Dame.
L'édifice est daté de la fin du XIème siècle. L'abside à été reprise au XIIème siècle et le clocher ajouté. Le
clocher sera terminé au XVème siècle.
Un pouillé* chartrain du XIIIème siècle signale que le terrain de l'église et une partie du bourg appartiennent
au monastère de la Virginité (monastère fondé en 1220, près de Montoire). La cure est mentionnée parmi les
bénéfices du chapitre de Chartres. (Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire du
Vendômois. 1936-S. Trocmé)
Au XVème siècle on condamne l'ancienne entrée et on ouvre l'entrée actuelle sur la façade sud.
L'église est surtout remarquable par les fresques de son abside en cul-de-four. Les plus anciennes sont du
XIIème siècle.
Les fresques dissimulées sous des couches d'enduit et de peinture à l'huile, seront redécouvertes en 1931 par
Suzanne Trocmé.
*Pouillé (latin polyptycha, registre): Un pouillé est un registre qui dénombre tous les bénéfices
ecclésiastiques situés sur un territoire défini.
Areines (Loir-et-Cher)
Church of Our Lady.
The building dates from the late eleventh century. The apse has been changed in the twelfth century and the
bell tower added. The tower will be completed in the fifteenth century.
A registry of Chartres, of the thirteenth century, said that the grounds of the church and part of the town are
the property of the monastery of Virginity (monastery founded in 1220, near Montoire). The cure is mentioned
among the benefits of religious chapter of Chartres. (Bulletin of the Archaeological Society, scientific and
literary Vendômois. 1936-S. Trocmé)
In the fifteenth century we condemn the ancient entrance and opening the current entrance on the south façade.
The church is especially notable for its frescoes of apse in the oven. The oldest are the twelfth century.
The frescoes hidden under layers of plaster and oil paint will rediscovered in 1931 by Suzanne Trocme.
Automatic block section (ABS) rules showing the unique style of semaphore signals and sideways placement of tri-light signals which C&NW was famous for. These are stop and proceed aspects.
Le sol du déambulatoire supérieur était recouvert d'une splendide mosaïque (fin du XIIe siècle) représentant les signes du zodiaque et les mois de l'année en alternance, symbolisés dans des médaillons circulaires. Ce somptueux revêtement du sol a été usé par la circumambulation des pèlerins autour des reliques. Il suit le parcours du soleil, les médaillons du printemps étant à l'est, ceux de l'été au sud, et indique donc le sens de circulation. Son état nécessita, assez tôt, des réparations, puis finalement il disparut sous un dallage de pierre. Cette mosaïque fut signalée une première fois en 1722 lors de la réfection de ce dallage ; elle fut redécouverte en 2000 lors de travaux d'électricité. Elle est aujourd'hui mise en valeur et observable à partir d'une passerelle la surplombant. Seule une petite partie des motifs est conservée : quatre médaillons sur les 24 que devait constituer l'ensemble complet.
source:https://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Philibert_de_Tournus
Saint-Côme-d'Olt es una comuna francesa, situada en el departamento de Aveyron, en la región de MediodÃa-Pirineos.
Sus varias iglesias (consecuencia del paso por la misma de la Via Podiensis del Camino de Santiago), castillo medieval (actualmente sede del ayuntamiento) y demás patrimonio histórico artÃstico le valen estar incluida en la categorÃa de "Les plus beaux villages de France".
Lieux et monuments
Saint-Côme-d'Olt possède quatre monuments historiques : la chapelle des Pénitents, le château-hôtel de ville, un portail roman et l'église paroissiale.
La chapelle des Pénitents
Hospice pour les pèlerins et église paroissiale, cette modeste construction des XIe et XIIe siècles, précédée d'un porche du XVIe siècle, fut restaurée par une confrérie de pénitents blancs au XVIIIe siècle. Elle accueille aujourd'hui des expositions.
Elle garde une toiture carénée, un clocher « peigne » et des modillons décorés. L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 28 mai 1991. Ses façades et toitures sont classées par arrêté du 20 octobre 1995.
Il existe aussi une maison à laquelle est attaché le nom de l’hôpital. Elle est signalée en 1771.
Le village
Il garde un noyau ancien, dont les remparts, aujourd'hui intégrés aux habitations et cernés par un petit boulevard circulaire, ont conservé deux de leurs trois portes fortifiées. Dans l'enceinte de la cité, se trouvent des maisons des XVe et XVIe siècles où les grands propriétaires de l'Aubrac venaient autrefois hiverner. Jusqu'en 1789 la justice locale était rendue dans l'ancien palais du greffe, situé dans les anciennes fortifications de la ville.
Le château
Ce massif logis rectangulaire est mentionné pour la première fois au XIIIe siècle comme une aula des seigneurs de Calmont d'Olt. Aux XIVe et XVe siècles, il est une résidence de la famille de Castelnau-Bretenoux. Il passe ensuite aux Malauze, puis aux Curières de Castelnau (marquis de saint-Côme depuis 1747). Il subit de nombreuses modifications architecturales au fil des siècles. Les angles nord sont flanqués, vraisemblablement au XIVe siècle, de deux tours cylindriques. Puis, dès le XVIe siècle, de nombreux percements de jour et adjonctions diverses sont effectués…
Le château est inscrit pour ses façades, toitures et tours d'angle au titre des monuments historiques, par arrêté du 19 mai 1999. Il est actuellement occupé par les services de la mairie.
L'église paroissiale saint Côme et saint Damien
Antoine d'Estaing, évêque d'Angoulême et prieur de Saint-Côme, la fit bâtir au début du XVIe siècle, y transférant le service de la paroisse. L'édifice est de style flamboyant. Le portail d'entrée est l'œuvre d'Antoine Salvanh, architecte du clocher de la cathédrale Notre-Dame de Rodez. La chapelle de droite possède une mise au tombeau de style populaire. Une chapelle, à gauche du chœur, renferme le tombeau de Guy de Castelnau, évêque de Périgueux. On voit enfin dans l'église un grand Christ du XVe siècle et le mausolée en marbre noir, par Broustet, contenant le cœur de Mgr Frayssinous, pair de France, ministre d'État sous Charles X, qui séjourna à Saint-Côme jusqu'en 1838.
L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 29 décembre 1927.
Quinta etapa de la Via Podiensis: de Aubrac a Espalion.
Aubrac --> Belvezet --> Saint-Chély-d'Aubrac --> Les Cambrassats --> Lestrade --> La Roziere --> Saint-Côme-d'Olt --> Espalion
Junio de 2012
SNCF class BB69400 built by Schneider & Cie/SEMT from 1968 to 1971
This is from Boulvard Alfred Wallach near the station
Cette oeuvre, d'une valeur inestimable selon les spécialistes en art brut, a été lâchement et subrepticement subtilisée à son propriétaire – un riche promoteur des arts de la région du Bas-du-Fleuve qui écrit sous le pseudonyme de Bertrand Gosselin. De toute évidence, ce dernier souffre d'un sévère choc nerveux depuis la mystérieuse disparition de sa toile lors du dernier congé de l'Action de grâce.
Un mandat d'arrêt international a été émis par Interpol, en plus de la nouvelle alerte «Collins». Aucune demande de rançon n'a été signalée jusqu'à présent. Selon certains témoins, l'oeuvre aurait fait une apparition miraculeuse à l'arrière d'une salle de classe d'une institution de savoir de haut niveau située en région. Interrogé à propos de ses possibles ennemis, le propriétaire brimé aurait déclaré: "Les universitaires sont une race d'hypocrites!"
Si vous disposez d'informations pouvant conduire au recouvrement de ce morceau de patrimoine mondial, veuillez les adresser au vicaire de votre paroisse ou à votre représentant syndical (selon vos convictions). L'ermite de l'Île Saint-Barnabé recueille également les confidences.
Par ailleurs, vous êtes invités, par Toussaint Cartier en personne, à vous inscrire au site (flickr.com) et à publier ci-bas vos commentaires (appréciations, interprétations de l'oeuvre, dénonciations, signalements, etc.).
In order to bring these photos into context I need to supply some information. This is on a blind almost 90 degree curve at the northern end of Chicago Union Station during rush hour with trains coming and going every 3 to 5 minutes in both directions.
As the train in the first photo was still passing by this man decided to stand up and look towards me because I was taking photos. At the same time a train is coming inbound on the track he is currently standing in the middle of facing away from the train towards me. Luckly this train was able to stop right before the crossing and it waited patiently for almost 5 minutes as this man stood blocking the crossing.