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On the way up to Moab I spied what i thought to be a Jestson Orama art work on a water tower off in the distance. On the way back to Phoenix I decided to find it and photograph it.

 

What makes this a unique art pierce to photograph is the story of Jetson. Jetson is a 50 year old African American who lives and works on the Navajo Indian reservation and does street art all over the Indian reservation. The quintessential American story so to speak that you can read about here: jetsonorama.net/welcome/

 

After blowing the past the only turn off that seemed logical and turing around I had to cross some railroad tracks and then search a maze of dirt roads to find one that lead me to the water tank. There were plenty of cattle about and a house not too far off.

 

Growing up in this part of the country its not uncommon for someone to grab a gun and fire off a few shots in my direction given a strange car by their cattle. I braved my fear and got out and took a quick set of pics before high-tailing it out of there.

Composite from my old Motorola Razr 1.8meg camera phone.

Sunset over the reservation

De style Corinthien, le capitole de l’Utah est, avec sa longue colonnade en façade, inspiré des grands monuments de la Grèce antique, tels que le célèbre Parthénon.

ex 4876 WM 56 (France)

Ce morceau de forêt occupe les trois-quarts de 10 600 m2 dédiés au jardin, tandis que le quart restant est recouvert d'un gazon peu fréquemment tondu, afin de conserver un aspect naturel.

La Cour Puget fait partie des espaces intérieurs créés dans les années 1990 lors de l’aménagement du Grand Louvre sous la présidence de François Mitterrand.

 

Architecte : Ieoh Ming Pei (I. M. Pei) & l’Agence Pei-Cobb-Freed.

Ouverture : 1993.

Emplacement : Aile Richelieu, niveau rez-de-chaussée.

 

L’idée était de transformer d’anciennes cours extérieures en espaces monumentaux couverts par des verrières.

 

Cela permet d’exposer de grandes sculptures en pierre dans une lumière naturelle non agressive, proche de celle de l’extérieur.

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Website : GALERIE JUGUET

© All rights reserved ®

 

Website : MÉMOIRE DES PIERRES

© All rights reserved ®

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Contexte historique et position dans le Louvre

 

La Cour Puget se situe dans l’aile Richelieu du Louvre, au niveau -1 (Salle 105). Elle fut aménagée dans le cadre de la transformation du Grand Louvre réalisée dans les années 1980–1990, sous la direction des architectes Leoh Ming Pei et Michel Macary. Ces travaux ont donné aux anciennes cours extérieures couvertes une nouvelle fonction muséale en leur adjoignant de vastes verrières permettant l’exposition de sculptures monumentales dans une lumière naturelle contrôlée.

 

Avant ces transformations, ces cours faisaient partie de l’ancien ministère des Finances (1871–1989).

 

Origine du nom et sculptures majeures

 

La cour doit son nom à Pierre Puget (1620-1694), l’un des grands sculpteurs français du XVIIᵉ siècle, célèbre pour sa maîtrise du mouvement, de l’expression et du drame dans la sculpture baroque.

 

Parmi les œuvres principales exposées dans la cour, on trouve :

 

Grandes sculptures de Pierre Puget

  

Milon de Crotone (vers 1671-1682) représente le héros légendaire attaqué par un lion : un exemple typique de la sculpture baroque avec tension dramatique, dynamique des corps et expressivité intense.

Persée et Andromède autre chef-d’œuvre dramatique, mettant en scène le mouvement spiralé et l’énergie baroque.

 

Ces œuvres, réalisées à l’origine pour les jardins du château de Versailles, incarnent la puissance narrative et expressive du baroque français du Grand Siècle.

 

Autres pièces

 

La cour expose aussi des sculptures provenant de grandes places royales et jardins parisiens (Place Vendôme, Place des Victoires, jardins des Tuileries) et réunit des œuvres du XVIIᵉ au XIXᵉ siècle, illustrant l’évolution de la sculpture française.

 

Architecture et muséographie de l’espace

 

La transformation de la cour suit une logique muséographique pensée pour valoriser des sculptures conçues pour l’extérieur :

 

Verrière et lumière

 

La vaste verrière au-dessus de la cour apporte une lumière naturelle indirecte, douce et diffuse, qui met en valeur le modelé, les textures et les volumes des sculptures sans les agresser.

 

Organisation spatiale

 

La cour est structurée en trois niveaux :

 

Niveau inférieur œuvres du règne de Louis XIV provenant des grandes places parisiennes.

Niveau intermédiaire pièces conçues pour les jardins royaux.

Niveau supérieur sculptures extérieures du XIXᵉ siècle (néoclassique et romantique), avec des figures comme celles du Roland furieux de Duseigneur ou d’autres œuvres de la sculpture publique du siècle.

 

Ce dispositif de terrasses et d’escaliers crée une circulation fluide, favorise des points de vue variés et met en dialogue les œuvres entre elles.

 

Ambiance et scénographie

 

L’absence de végétation transforme l’espace en un jardin minéral, où la lumière, les volumes et les perspectives deviennent des éléments de mise en scène essentiels pour contempler les sculptures.

 

Sens et fonction de la cour aujourd’hui

 

La Cour Puget remplit plusieurs rôles importants :

 

Un panorama de l’art sculptural

 

Elle donne une lecture chronologique et stylistique de la sculpture française du XVIIᵉ au XIXᵉ siècle, de l’expressivité baroque à l’écriture néo-classique puis romantique.

 

Un écrin moderne pour des chefs-d’œuvre classiques

 

L’architecture contemporaine de l’espace dialogue avec les formes et les thèmes classiques, offrant une rencontre unique entre patrimoine historique et mise en scène muséale moderne.

 

Un lieu de mémoire urbaine

 

Plus qu’un simple espace d’exposition, la Cour Puget raconte aussi l’histoire urbaine de Paris des sculptures extérieures royales aux réaménagements muséaux du XXᵉ siècle et reflète la transformation du Louvre d’un palais royal à un musée universaliste.

 

En résumé

 

La Cour Puget du Louvre n’est pas seulement un espace d’exposition :

 

Elle incarne la fusion entre architecture moderne et art classique.

 

Elle montre l’évolution de la sculpture française du Grand Siècle à l’époque romantique.

 

Elle offre une expérience visuelle et émotionnelle enrichie par une lumière naturelle subtile.

  

CES PHOTOS NE SONT PAS À VENDRE ET NE PEUVENT PAS ÊTRE REPRODUITES, MODIFIÉES, REDIFFUSÉES, EXPLOITÉES COMMERCIALEMENT OU RÉUTILISÉES DE QUELQUE MANIÈRE QUE CE SOIT.

UNIQUEMENT POUR LE PLAISIR DES YEUX.

Ancien village de pêcheurs au bord de la Loire, face au port de Nantes, coloré, biscornu aux ruelles étroites

Flickr user DSchrubbe had some vintage Apple hardware to unload. I won't be able to test some of it until I find cables, drives, and the like. I was able to test the IIc monitor though. I hooked the video input from a PS2 into the back.

 

Those of you who have experienced Rez know what Synaesthesia feels like. Now experience it in monochrome!

 

Thanks and be sure to check out:

flickr.com/photos/dschrubbe/

Un ejército de 120 pequeños ha creado sus propios códigos para llevar a los turistas en un viaje por la morada de los muertos que encierra mucha historia. El trabajo les deja entre 10 y 30 bolivianos al día.

 

Hodie Mihi Cras Tibi, rezan en latín las letras esculpidas sobre la entrada del Cementerio General de la ciudad de Sucre. Es la última morada de personalidades de la historia de Bolivia que, luego de blandir las armas y la Constitución, ahora prestan sus ostentosos servicios al turismo.

 

Sin dejarse atrapar por la sombra de los árboles, Z corretea por los pasillos a la caza de turistas. Su nombre es Omar Hurtado Mancilla, pero le dicen Z por la insistente consonante que se le escapa en un silbido cada vez que explica las características de un mausoleo.

Este guía turístico de 12 años y chompa agujereada ya está en octavo de primaria y lleva tres años prestando servicios en el cementerio. “Aprendí leyendo de un folleto”, se asustan sus ojos tímidos, renuentes a las preguntas que no tengan que ver con asuntos funerarios. Como no suelta prenda, la chispa de Quechita se presenta de un salto y se pone en fila junto a su compañero. “¿Cuánto cuesta el paseo?”, se les pregunta. “Su voluntad”, es la respuesta. Pero la voluntad vale entre dos y cinco bolivianos; aunque no falta el que llega a recibir hasta 10 bolivianos de algún turista muy generoso o quizá despistado.

 

El nombre de Quechita es José Bernal Sandóval; aunque a veces se le da por decirles a los turistas que es “Zacarías Flores del Campo” o “Zolomeo Las Paredes”, total, nadie se da cuenta. Con fornidos 14 años, aparenta estar en un curso mayor al sexto de primaria del colegio Cardenal Maure, donde se sumerge en libros por las mañanas. En las tardes oficia de guía, sin dejar que el fúnebre paisaje perturbe su espontánea sonrisa. “Primero he trabajado de escalera y de rezador. Empecé casi a los nueve años. Hace un año que soy guía, el mejor de mi curso. Hasta me dieron una medalla”, se ufana

Quechita, que se memorizó los cursillos dictados por la casa de la Cultura de Sucre.

Quechita depende exclusivamente de su habilidad, pues son 120 niños los que trabajan en los turnos de la mañana y la tarde. Por día puede agenciarse de 10 a 30 bolivianos, que se logran fácilmente los lunes —día de los difuntos—, y los sábado y domingo. Estos días, el Cementerio General se llena de lúgubres dolientes y curiosos turistas, quienes aprovechan la oportunidad para recorrer los 10 mausoleos célebres en un tour que suele durar de 15 a 20 minutos.

Son 30 niños los que ofrecen sus servicios de guías. El resto se dedica a lavar los frascos para las flores, cantar para los dolientes, rezar y cargar las rústicas escaleras para alcanzar y limpiar los nichos más elevados, vestidos de líquenes.

“El primer mausoleo es del presidente don Aniceto Arce Álvarez Ruiz. Se casó con una de las hermanas del príncipe Francisco Argandoña, doña Amalia Argan- doña de Arce. Fundó un camino carretero de Sucre a Cochabamba en el que inauguró un puente que lleva su nombre. El Presidente puso el último clavo de oro en las rieles para los trenes de Oruro y trajo los primeros ferrocarriles desde Antofagasta.

En el mausoleo reposa junto a su esposa y algunos familiares que están en el subterráneo, debajo de los tragaluces. Falleció un 14 de agosto de 1906”, recita Quechita de memoria, dejando apenas espacio entre cada frase para que el aire ingrese atropelladamente a sus pulmones. Eso y “antiguamente”, la muletilla favorita, que aparece cada vez que olvida un dato.

Quechita es el tercero de nueve hermanos y gana dinero de 14.30 a 18.00 para sus gustitos. “La primera vez me ha traído mi tío y yo le ayudaba a limpiar frasquitos. Entonces la gente venía y me regalaba un boliviano. ¡Harta plata!”, relata junto al segundo mausoleo.

“Es difícil ser guía, porque últimamente no hay muchos turistas, así que vamos en grupo y entre nosotros nomás nos

quitoneamos”, se preocupa Quechita, refunfuñando por no haber hecho muy buenas migas con sus compañeros.

A Zetita también le preocupa, pero como ya tiene bastante con el trabajo, coloca el disco mental que relata el segundo mausoleo, el del príncipe de la Glorieta, Francisco Argandoña, un minero acaudalado que compró su título nobiliario del Rey de España y fue la primera persona en comprar un automóvil en Chuquisaca.

“Lo peor que nos puede pasar es la lluvia, porque la gente ya no viene y nos tenemos que entrar a buscar un techito”, se queja Z. Pero las tardes suelen ser placenteras. A la sombra de los árboles y con el arrullo de las aves, es el lugar preferido para encariñarse de los libros, motivo por el que resulta el paraje preferido de los estudiantes.

Cuando no hay mucho turista, los niños se organizan para jugar a “pacos y pillos” o al juego de la “tula”, tan parecido al de “hielo-sol”.

“Raca de Nepe”, le grita Z a su compañero mientras éste se explaya con el mausoleo de Ladislao Cabrera. Para entenderse, los chicos suelen hablar invirtiendo las sílabas de las palabras, haciéndose la ilusión de su propia coba. “Todavía nos falta hablar en inglés, porque los gringos vienen y quieren que les hablemos en su propio idioma, pero todavía no sabemos”, reflexiona Omar, en un chispeante tono de voz de declamador.

No todos los guías son oficiales. Algunos pequeños se hacen pasar por guías y se acercan a los turistas inventándose los datos. Pero si alguno de los oficiales los pillan, les bendecirán con una tunda bíblica.

“Cuando es Semana Santa o se acerca el día de muertos, ganamos más, pero limpiando y llevando escaleras para los difuntos”, sentencia Quechita, que sueña con devorar libros para poder ser al fin un guía profesional que deambule por muchos países. A Z, la idea le suena atractiva, pero prefiere soñar con surcar los cielos o sentarse en las oficinas de un banco. “Pero todavía hay que estudiar muuucho”, se recuerda a sí mismo.

El paseo continúa con la cripta de Manuel Ascensio Padilla, guerrillero que luchó por la libertad en la época de la independencia, en cuya sepultura se guardó con el mismo esmero una bandera, una espada y varios manuscritos, como si la muerte pudiese leer. Sigue la cripta de Ladislao Cabrera, héroe de la Guerra del Pacífico junto a los restos del ex presidente Narciso Campero, el artífice del final de esa contienda con Chile.

La tarde trata de congelar las carnes y los niños escuchan la primera campanada de advertencia. Es hora de salir y cuidar los bolsillos, pues últimamente el cementerio ha sido la miel de los ladrones. Nora Valverde es la administradora y no sólo debe cuidar a los pequeños, sino a las propiedades de los parientes y difuntos. “Tenemos muy poca seguridad, por lo que los dueños de lo ajeno siempre andan detrás de un buen nicho. Ahora trabajamos con una empresa privada de seguridad que ha hecho que los delitos disminuyan considerablemente”. Son ocho albañiles y dos empleados de administración los que acompañan a Nora en la tarea, a quien le asustan más los vivos que los muertos.

Los niños no comparten la misma opinión. “La otra noche hemos visto una sombra que nos ha hecho asustar y me he caído con carretilla y todo”, cuenta Quechita, que también se sabe la leyenda de la monja fantasmal que recorre los pasillos al anochecer. “¡Tan, Tan!” canta la campana. “Es hora de cerrar”, exclaman luego del susto.

Aún falta visitar las tumbas de los ex presidentes Hernando Siles y Gregorio Pacheco, quien mandó a construir el manicomio de Sucre porque su esposa enloqueció. Terminó el recorrido sepulcral.

“Hodie Mihi Cras Tibi”, despide el cementerio en el azul atardecer que desfallece ante la oscuridad. Z y Quechita escucharon las campanas que desalojan a los visitantes y se van con una propina sonriendo en sus bolsillos. ¿Y qué significa la frase sobre la puerta? “Hoy por ti, mañana por mí”, responde la orgullosa memoria de Quechita.

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今日はREZ DAYでお祝いしていただいてうれしハズカシでございました。

突発だったのに皆さんありがっとーーう!

テンパってあんま喋れなかったなどwww

 

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I'm pretty lucky to spend it with her! <3

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