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Ce morceau de forêt occupe les trois-quarts de 10 600 m2 dédiés au jardin, tandis que le quart restant est recouvert d'un gazon peu fréquemment tondu, afin de conserver un aspect naturel.
Strolling in new york city, I happened to come across some good rays of light on the lobby of the Hearst Tower.
Le Mans (Sarthe)
Maison d'Adam et Eve (XVe siècle).
Maison Renaissance édifiée entre 1520 et 1530 pour Jehan de L'Espine, docteur en médecine.
Le nom vient de l'interprétation du bas-relief de la façade. En réalité, il s'agit plus vraisemblablement d'Ariane et Bacchus, à moins qu'il s'agisse de deux fille du dieu de la médecine, Esculape.
La présence des signes du zodiaque s'explique par la fonction d'astrologue, en plus de celle de médecin, de Jean de l'Espine.
Maison d'Adam et Eve.
Intervention de M. Hucher en séance du 1er mars 1847 dans la salle des abeilles à la Préfecture :
"Il est peu d'édifices au Mans qui soient plus intéressants au point de vue de l'art que notre charmante maison car il en est peu qui portent un caractère plus franc et plus élevé; on sent qu'on est ici en pleine renaissance; et en effet les titres dont nous allons donner plus bas des extraits constatent que la construction date de 1520 à 1525.
L'ordonnance est pleine d'élégance; deux étages surmontant le rez-de-chaussée, étalent aux yeux une succession de huit pilastres délicieusement ornementés de ces légères arabesques qu'on a appelées raphaëliques; ces huit pilastres ont dû enserrer jadis six fenêtres minces et longues; aujourd hui les trois fenêtres du rez-de-chaussée existent seules, celles de l'étage supérieur ont été murées, puis l'on a brisé l'un des pilastres et l'on a ouvert une large baie habillée à la moderne; nous ne pensons pas cependant que l'édifice ait gagné à se mettre à la mode. Chaque étage de pilastres est surmonté d une frise; celle du 1er présente un curieux assemblage de quatre enfants jouant de divers instruments à corde ou à vent, et, entr'eux trois compositions qui paraissent assez peu corrélatives; à gauche, l'on voit une corbeille de fruits et de fleurs entre deux oiseaux, au milieu un sujet peu compréhensible ou le laid peut revendiquer une assez large part. - Un personnage à tête monstrueuse, accroupi, les jambes ouvertes. - Enfin à droite, une charmante composition où figure une femme emportée par des chevaux marins; cette dernière page a toute la verve et l'entrain qu'on remarque dans le magnifique bas relief du tombeau de Langey du Belley, à la cathédrale du Mans. Les pilastres de cet étage, de l'ordre corinthien le plus pur, sont soutenus par de délicieux culs-de-lampe où la perfection des travaux le dispute à la variété et à la richesse de la composition.
Ces excellents travaux de la renaissance seront toujours, pour nous, un objet d'étonnement et de réflexions; nous admirerons, sans cesse, comment et par quelle voie les ouvriers tailleurs de pierres de cette mémorable époque sont arrivés à s identifier avec l'antique, au point de produire des œuvres que ne répudieraient pas les plus habiles artistes du XIXe siècle; que disons nous! des œuvres que ces derniers s'estimeraient souvent très honorés d'avoir produits? Ne serait-ce pas que l'étude du dessin appliqué aux arts industriels recevait, à cette époque, un développement beaucoup plus vaste que de nos jours; que l'ouvrier était avant tout un artiste. Disons aussi qu'on n'avait pas imaginé encore le carton-pierre, le ciment romain et les autres moyens d'estampages mécaniques, qui causent aujourd'hui la mort de l'art et de l'artiste.
Mais revenons à notre maison, et disons un mot de son rez-de-chaussée. - Cette dernière partie doit avoir souffert quelque modification. - Toutefois dans son état actuel, elle présente deux ouvertures : l'une à gauche, plus longue que large, donne accès aux étages supérieurs et à la cour; l'autre, à plein cintre, et beaucoup plus large de façade, paraît avoir servi depuis longtemps à une boutique. - Trois pilastres comprennent et séparent ces deux portes; ils sont surmontés chacun d un vase charmant orné à la base de feuilles d'acanthe et sur lequel est placé un petit génie. - Nous soupçonnons fort ces vases d'être remplis de quelque préparation pharmaceutique, nous en dirons plus loin le motif. Au-dessus de la première porte est l'enseigne de la maison; dans une couronne de fleurs et de fruits ornée elle même de rinceaux, de banderolles, etc., le sculpteur a figuré ADAM élevant, sur un bâton, la pomme de l'arbre de science ou la présentant à EVE, tandis que celle-ci tient l'extrémité d'une longue banderolle, dont l'autre bout est dans la main droite D'ADAM.
Nous avions pensé que ce pouvait être là l'enseigne d'un apothicaire. - Cette compagnie a conservé, jusqu'à nos jours, le symbole du palmier et du serpent qu on voit encore représenté sur quelques boutiques. Elle a toujours eu du goût pour les attributs de science mystérieux; à Londres, les boutiques de pharmacien sont couvertes de signes cabalistiques, qui n'ont leur nom dans aucune langue. - Ici, l'on a fait allusion à l arbre de science, sans aucun doute; mais il restait à découvrir, si en effet, la médecine pouvait revendiquer la propriété de notre enseigne.
M. Landel, notre honorable collègue, dont on ne saurait trop louer l'obligeante bonté, nous a fourni les moyens de résoudre la question; il nous a rendu le service de nous communiquer les titres de cette maison, qui existent, à peu près sans interruption, jusqu'à nos jours; leur lecture nous a mis à même de constater, avec certitude, qu elle avait été construite, de 1520 à 1525, par JEHAN DE L ESPINE, Docteur en médecine du Mans. Cette découverte explique et légitime parfaitement l'enseigne que nous venons de décrire.
Voici l'extrait de quelques-uns des titres qui nous ont été communiqués.
Le 28 mai 1470, bien avant par conséquent la construction de Jehan de l'Espine, les Chappelains et clercs de la confrérie de l'Eglise de Saint Pierre du Mans vendent aux doyen et chapitre de ladite église vingt sols tournois d'une rente due aux premiers par Guillaume Gonnet et sa femme, et créée le 3 avril 1404, par la fille de Gervais Hardois, sur la maison qui occupait l'emplacement de celle dont nous parlons.
Le 13 juillet 1518, Jean de l'Espine achète cette maison.
A cette époque, celle-ci était la propriété d'un enfant mineur, Jacques Leroy, placé sous la tutelle de Jean Moulard et Réné Leroy; ses père et mère, Jacques Leroy et Jeanne Moulard avaient été condamnés, par justice, à payer à Jean Lesellier, marchand à Paris, huit livres tournois; ce dernier céda cette somme à Pierre Bommard, sergent du Roi qui fit vendre, en justice, ladite maison pour recouvrer sa misérable créance. Après maintes criées, bannies, subhastations, ensaisinements, la maison, ou plutôt les 5/6, fut adjugée à M. Jehan de l'Espine, moyennant 110 livres tournois qu'il paya comptant aux tuteurs, les quels tinrent compte à Bommart de ses 8 livres.
Dès l'année suivante, Jean de l'Espine s'occupe de reconstruire la maison. Le 17 mars 1519, intervient entre lui et Colas Lebreton boulanger, une transaction au sujet d'une cloison que ce dernier devait retirer, pour laisser à Jean de l'Espine la faculté de construire certain mur qu il entendait faire.
Les procès continuèrent, les années suivantes, entre notre docteur en médecine, mais non en droit romain ou coutumier, et ses voisins.
Le 15 juin 1521, le sieur Gaupuceau et sa femme exposent que ledit de l'Espine s'efforçait, en édifiant certain mur, huisseries et maison, entreprenant et surprenant sur l'héritage et huisserie dudit sieur Gaupuceau et femme, et demandent la cessation des travaux; Jean de l'Espine persiste; on convient de s'en remettre à des arbitres qui finissent par concilier les parties.
Le 22 décembre 1525, autre instance entre notre malheureux propriétaire et le sieur Lebreton déjà nommé.
Cette fois, il s'agit d'ouvertures que Jean de l'Espine avait fait pratiquer dans un mur placé entre sa maison et la cour de Lebreton. L'affaire finit, de même, par une transaction qui maintient les ouvertures, mais charge l Espine de donner à Lebreton 2 pieds et deux doigts de terrain à prendre dans sa cour pour aider à faire une vis et monter au second estage.
Jean de l'Espine vivait encore en 1550, car il donna à cette date, quittance d'arrérages de rente.
Le 4 septembre 1556, son fils Raphaël de l'Espine, - Raphaël! ce nom dit assez que notre Jean de l'Espine était grand ami de l'art. - Raphaël de l'Espine, son fils, receveur des tailles à La Ferté-Bernard vend, a réméré, cette maison, à Denys Goufon docteur en médecine, moyennant 700 livres tournois. L'enseigne servait toujours, elle appelait la clientelle qui prenait patience, lorsque la boutique était pleine, et ne se lassait pas d admirer les petits génies rebondis, le bon père Adam et les mille délicatesses de ciseau répandues sur la façade.
Comment notre maison passa t-elle des mains de Denys Goufon en celles de Pierre Gougeon conseiller du roy au siège présidial et sénéchaussée du Mans, c'est ce que nous ne saurions vous apprendre, mais le fait est que Pierre Gougeon, seigneur d'Espignaines la possédait en 1599, et qu'il la vendit, le 20 février 1603, moyennant 2700 livres à François Duchesne docteur en médecine, demeurant en la paroisse de Saint-Padvin. Curieuse persistance, due à un fait qui semblerait aujourd hui bien futile, l'influence de l'enseigne. On y revenait toujours, à cette charmante maison; Hyppocrate savait bien que dame science ne perd rien à sacrifier à l'art.
De longues années s'écoulent, la maison se rembrunit, la mousse envahit les joints des pierres; d'un autre côté, l'art rentre en lui-même, il déserte les façades; la mode discrédite notre charmant édifice; bref, possédé en 1664 par Antoine Lemoine huissier, qui l'avait acquis aux prix de 1600 livres, il passe, en 1734, aux mains de François Lemarchand Boulanger qui le vend à Thomas Davoine menuisier.
Nous n'iront pas plus loin : comme les peuples, il est des monuments (moments?) où les maisons n'ont pas d'histoire."
(Archives historiques de la Sarthe ou résumé depuis 1846 des travaux des membres de la subdivision du Mans. Imprimerie-Librairie Gallienne 1848)
Aerial view of Highgate House - hotel near Creaton in Northamptonshire dating from 1663 - Northants coaching inn - aerial image
One of the Harley cosplayers I normally photograph at Dragon Con. She wasn't cosplaying this year (2021) but did stop by before the photo-shoot to say, "Hi!"
On the road near Kayenta, Arizona
July 2014.... To my Flickr followers: I am travelling and spending more time behind the camera, and less at the computer. Have been shooting with iPhone and sharing selected shots on Instagram @turndeaux. I decided not to put most on Flickr yet, since lo-fi phone photos don't always look good on a monitor. I have also been shooting film, and I will share whatever comes of that experiment after processing...sometime in the future!
frame # 16a Umbrellas in the Grand Place, Brussels, Belgium.
An exciting new (to us) color print film available soon at Labeauratoire.
CAMERA: Black Royal Robot 24
LENS: Chrome Schneider-Kreuznach Xenar 45mm ƒ2.8
FILM: Kodak Ektacolor Pro Gold 160 (expired 1/1997)
@ Labeauratoire!
DATE: 7/5/2014
DEVELOPMENT: C-41 process and low-rez scan at Laboriver Brussels
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On the Roadmeister for the 3 May grid drive.
Visit this location at Route 1 - Pit's Truck Stop Rez Zone in Second Life
Fondation Louis Vuitton
BENTU
27 janvier au 2 mai
Galeries 1,2 et 3 – Rez de bassin
Liste des artistes :
Cao Fei – née en 1978 à Canton. Vit et travaille à Pékin
Hao Liang – né en 1983 à Chengdu. Vit et travaille à Pékin
Hu Xiangqian – né en 1983 à Guangdong. Vit et travaille à Pékin
Liu Chuang – né en 1978 à Hubei. Vit et travaille à Pékin
Liu Shiyuan – née en 1985 à Pékin. Vit et travaille à Pékin, Chine et Copenhague, Danemark
Liu Wei – né en 1972 à Pékin. Vit et travaille à Pékin
Liu Xiaodong – né en 1963 à Liaoning. Vit et travaille à Pékin
Qiu Zhijie – né en 1969 à Zhangzhou. Vit et travaille à Pékin et Canton
Tao Hui – né en 1987 à Chongqing. Vit et travaille à Pékin
Xu Qu – né en 1978 à Nanjing. Vit et travaille à Pékin
Xu Zhen – né en 1977 à Shanghai. Vit et travaille à Shanghai
Yang Fudong - né 1971 à Pékin. Vit et travaille à Shanghai
Bentu : La terre natale. Dans le champ de l’art contemporain chinois, ce terme ne renvoie pas à un nationalisme mais recouvre un concept dialectique qui concilie le bentu « local » au bentu « global » dans un processus d’universalisme et de redécouverte critique de l’identité propre. Cette expression est au centre des réflexions des artistes, des critiques et des chercheurs en Chine aujourd’hui.
Cette exposition réunit douze artistes - de différentes générations - vivant en Chine continentale. Exploitant un large éventail de techniques et outils, issus aussi bien d’une tradition et culture locales que des nouvelles technologies les plus pointues, - n’hésitant pas à les associer ou à les confronter - les artistes révèlent les complexités d’une société en mutation permanente. Les oeuvres répercutent les nouvelles donnes de l’économie, de l’écologie et parmi elles, notable, la transformation des rapports ville/campagne. Récurrentes aussi les questions d’identité. Ce choix ne cherche pas à donner un panorama de la scène artistique chinoise mais à mettre en lumière le caractère protéiforme de sa production soumise à des évolutions extrêmement rapides et qui s’affirme moins à travers des courants que des individualités marquantes.
Première exposition consacrée à l’art contemporain chinois en France depuis dix ans.
Tradicional rezado del 12 de diciembre con la Consagrada Imagen de Santa María de Guadalupe del Santuario de la Virgen de Guadalupe, diciembre 2009. Guatemala, C.A. © All rights reserved. Do not use without my explicit authorization. © Todos los derechos reservados. No utilizarla sin mi autorizacion explícita. semanasantaenguate@yahoo.com
Su origen se remonta al siglo XIX. A comienzos de 1889 se funda la Cofradía del Santísimo Rosario de Nuestra Señora del Pilar, cuyo presidente (José M. Pra y Duarte) concibe la idea de dotar a la procesión del rezo del Rosario de una colección de faroles que serían llevados por los fieles en lugar de las tradicionales hachas, velas y estandartes usados hasta entonces. Los faroles simbolizarían cada una de las partes de la oración del rosario que los devotos iban rezando: los Misterios, los Padrenuestros, las Avemarías, los Glorias y la Letanía.
El encargo se realizó al arquitecto del Ayuntamiento Ricardo Magdalena, que concibió el proyecto en dos etapas. En la primera se construirían los faroles correspondientes a los Padrenuestros, Avemarías, Glorias y Letanía. En la segunda, a los quince misterios, más grandes y monumentales que los anteriores, construidos para ser transportados sobre carrozas.
Según escribió J. Nasarre en 1889 «Con febril actividad se trabajó a fin de que estuviera dispuesta la colección de faroles para el día 12 de octubre de 1889, y en la noche de ese día, presenció Zaragoza y los muchos forasteros que concurren a las renombradas fiestas del Pilar, la grandiosa procesión del Rosario, bajo la nueva forma dispuesta. El efecto producido excedió a toda ponderación». En 1890 se completaría la segunda fase de los trabajos y en la procesión, que se trasladó a la tarde del día 13, se pudo contemplar la obra ya terminada. Fue a partir de este día, en que se lucieron por primera vez la multitud de vidrieras iluminadas, cuando popularmente se la pasó a denominar «Rosario de Cristal».
A partir de ese momento en que la procesión conforma su cuerpo más importante, se realizan diferentes cambios y mejoras, ya que se suceden las donaciones, completando la comitiva con nuevas piezas entre las que se incluyen faroles y carrozas o se realizan restauraciones de las piezas originales. También la tecnología va haciéndose su hueco en la tradición, que en 1957 incorpora la megafonía al recorrido y en 1969 sustituye las velas de los faroles por iluminación eléctrica alimentada por pilas.
Esta procesión se ha celebrado ininterrumpidamente cada año. No obstante, se ha suspendido en ocasiones especiales, como durante los años de la Guerra Civil, en que no salió la procesión por miedo a que pudieran romperse las piezas.
La procesión personifica un rosario, en el que las cuentas han sido sustituidas por faroles de cristal. En ella encontramos quince faroles monumentales transportados con carrozas, que son diferentes para cada uno de los Misterios además de faroles de mano: 15 para los Padrenuestros, 150 para los Avemarías, 15 para los Glorias, 4 para las salutaciones y 63 para la Letanía. Todos ellos fueron diseñados por el arquitecto Ricardo Magdalena.
Los faroles monumentales tienen estructura de hierro, adornados con piezas de hojalata y latón, además de las vidrieras con imágenes que representan los misterios procedentes de la casa Degrand de Burdeos. El color varía dependiendo del tipo de misterio que se esté contemplando. En los Gozosos, referentes al nacimiento e infancia de Jesús, los colores predominantes son el rojo y el verde, en los Dolorosos, correspondientes a escenas de la Pasión, el violeta y el verde. Por último en los Gloriosos, propios de la Resurrección y Ascensión, los dominantes son el blanco y el azul. Además, cada uno de ellos lleva escrito el misterio que representa.
Los faroles de mano son mucho más sencillos y de tamaño reducido. Tienen formas geométricas y están rematados por una corona metálica. Cada uno de ellos lleva escrito en el centro el nombre de la oración que simboliza. Todos fueron construidos en los talleres Quintana de Zaragoza en 1890.
La procesión se completa con otros faroles y esculturas, que si bien no forman parte de lo que sería la oración, son igualmente importantes en el Rosario de Cristal. Éste es el caso del farol de «La gran Cruz del Rosario» que abre la procesión, donado en 1891 por León Quintana, dueño del taller donde se realizaron los faroles que componen el rosario. El diseño es también de Ricardo Magdalena, al igual que en los casos anteriores.
También es una pieza distintiva la carroza con el farol del templo del Pilar. Esta obra de gran tamaño, está compuesta por miles de piezas de cristal que reproducen la Basílica tanto en su exterior como en su interior, que puede verse a través de los cristales de la fachada. Fue construida por el abogado Policarpo Valero y Bernabé. Apareció por primera vez en el Rosario general de 1872, antes incluso de que existiese el Rosario de Cristal. Debido a su fragilidad ha tenido que ser restaurada dos veces, una en 1895 y otra en 1993.
Es también importante el de «La Hispanidad» que recuerda la condición de la Virgen del Pilar como patrona de Hispanoamérica. Fue donada por el Ayuntamiento que encargó la obra a los arquitectos zaragozanos José y Manuel Romero Aguirre Salió por primera vez en la procesión en 1946.
Otros faroles representativos son «El Alcázar de Toledo», «la Salve», «La Marina», «La Sagrada Familia», «Ángelus», «Santuarios Marianos» o «Ascensión de Nuestra Señora».
Obtenido de «http://es.wikipedia.org/w/index.php?title=Rosario_de_cristal&oldid=50511703»
Artist: Jackie Traverse Part of the Art on the Avenue Sculpture.
Note found regarding this artwork: Rez Dawg refers to the mixed-breed stray dogs on the First Nations reservations where even the dogs that do belong to people only go home to eat and sleep. I associate Rez Dawg with the under dog. My Rez Dawg appears happy here as though he's saying, "If I can make it here.....anyone can."