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oh yes, i was tagged again, by sarah haras
but instead of writing a list of facts, i'll just fill in a shitty survey.
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do you think people talk about you behind your back?
yeah. shame really that they have no balls to say it too my face (:
do you own an iPod?
yeah, i have owned four bitch.
what time is your alarm clock set for?
i have two.
one for 6:00am for college
+
one for 10:00pm to take my pill.
if there was a fire, what would be the first thing you would grab?
computer/old photo albums.
flip flops or sneakers?
trainers (;
what was the last movie you watched?
40 year old virgin.
what's your favorite flower?
rose.
has anyone ever called you lazy?
hell of a lot of people.
do you prefer regular or chocolate milk?
regular.
has anyone told you a secret this week?
yeah.
who was the last person to call you?
joe.
when was the last time you cried?
almost did on sunday.
why?
'cause.
how many siblings do you have?
zilch
last time someone gave you flowers?
valentines day (:
are you mad at anyone?
nah, i'm just laughing at them tbh.
do you cry alot?
more than i used too.
have you ever thrown up in public?
few times.
do you have a desktop computer or a laptop?
desktop.
are you currently wanting any piercings or tattoos?
not really, although i would like my ears pieced again.
what is the weather like?
sunny but cold.
is sex before marriage wrong?
is it fuck.
when was the last time you slept on the floor?
can't remember.
how many hours of sleep do you need to function?
around twenty-four haha. nah kidding. (i think)
what is your favorite tv show?
skins
friends
erm...
which celebrity dead or alive would you want to have lunch with?
channing tatum? ooft.
what is one thing you wish you had?
my grandma back.
favorite lyrics?
i like BMTH lyrics (:
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mémoire2cité - A la fin des années 1930, sous le Front Populaire, s’amorce une démocratisation des loisirs et du sport. Cette massification des loisirs sportifs, et en particulier de la natation, s’intensifie après-guerre, grâce à la mise en place d’une véritable politique d’Etat en faveur du développement de la pratique sportive, accompagnée par la construction d’équipements de proximité. Cette politique conduit à redéfinir et à rationaliser la conception de la piscine, autant d’un point de vue architectural que fonctionnel.
I. Vers une étatisation des politiques sportives
1. Une idée en germe depuis les années 1930
Vers la fin des années 1920, le sport, et en particulier la question de l’équipement sportif, commence à s’imposer au niveau national, comme un objet incontournable de souci et d’action politique. La volonté de créer une structure institutionnelle chargée de concevoir et de contrôler cette politique publique relative au sport s’affirme de plus en plus. Cette idée est en germe depuis l’armistice, comme l’indique la réflexion d’Edouard Herriot, maire de Lyon : « Peut-être arriverons-nous ainsi peu à peu à la constitution d’un grand service central – ministère ou non – de l’Éducation physique » (Édouard Herriot, 1919).
Parallèlement, des revendications sociales se font entendre pour une meilleure accessibilité au sport par la classe populaire. Ces requêtes sont entendues par le Front populaire, qui initie une politique de démocratisation de la culture sportive, s’appuyant sur l’invention de notions telles que temps libre et loisirs. Dans le but de diffuser et de mettre en oeuvre cette conception du sport pour tous, est créé en 1937 (à l’occasion d’un remaniement ministériel), un sous-secrétariat d’Etat aux Sports, aux Loisirs et à l’Education physique (rattaché au ministère de l’Education nationale dirigé par Jean Zay), à la tête duquel est placé Léo Lagrange. Ce dernier entreprend une série d’actions, à la fois concrètes et symboliques, comme l’aide à l’équipement communal (dont la nécessité est rendue évidente par les conclusions d’un inventaire national des installations existantes) ou la création d’un Brevet sportif populaire. Cette conception du sport de masse n’obtient cependant pas la faveur de tous. On note d’ailleurs, dans le mouvement sportif national, le rejet d’une politique d’intervention autoritaire des pouvoirs publics. Si les actions du Front Populaire sont stoppées par la déclaration de la guerre, elles ont toutefois conduit à une véritable prise de conscience de l’enjeu politique sportif au niveau national.
Sous le régime de Vichy (juin 1940-juin 1944), est créé un Commissariat Général à l’Education Générale et Sportive (CGEGS), qui s’appuie sur le sport pour diffuser l’idéologie du gouvernement, prônant des valeurs de discipline, de redressement moral, physique et intellectuel et de retour à l’ordre. Dans ces années, où le sport est surtout un outil de propagande, s’esquissent toutefois de nouvelles prescriptions concernant l’architecture des piscines (qui se doit d’être épurée et rationnelle), et la volonté de rattraper le retard de la France en matière d’équipement sportif par rapport aux autres pays européens.
2. Quelques réalisations remarquables des années 1950
Au sortir de la guerre, la question sportive n’est pas une priorité et la période 1945-1957 se caractérise par une faible intervention publique. Malgré les constructions réalisées grâce à des politiques municipales sociales et volontaristes dans les années 1930, le nombre d’équipements sportifs, et en particulier de piscines couvertes et chauffées, est encore très faible par rapport à la moyenne européenne. Ce sous-équipement va rapidement poser problème, d’autant plus que l’accroissement démographique est en plein essor, entraînant une augmentation de la jeunesse et donc une recrudescence de la pratique sportive, parallèlement à une forte urbanisation. Si l’effort est d’abord porté vers la reconstruction (du secteur industriel et du cadre de vie : logements, services administratifs, voirie, etc.), les questions de la jeunesse, du sport, de l’éducation populaire et du plein air travaillent les esprits du gouvernement.
Dans les Hauts-de-France, de nombreuses piscines ont subi des dégradations pendant la guerre et nécessitent une rénovation (une grande partie des piscines cheminotes par exemple).
Le stade nautique olympique de Tourcoing est complété, en 1951, d’un toit en partie ouvrant, une première du genre, amené à un grand développement dans les deux décennies suivantes. Faute de moyens financiers suffisants (il existe des subventions, mais les moyens alloués à la Jeunesse et aux Sports restent faibles) et d’une volonté politique forte, le nombre de constructions de piscines entre 1945 et 1958 demeure restreint. Ainsi, à Lens, suite à la destruction du stade nautique pendant la guerre, la construction d’une nouvelle piscine est projetée dès l’après-guerre, mais faute de financement, il faut attendre les années 1960 pour que le projet aboutisse.
Les quelques installations nautiques nouvelles qui sont réalisées au cours des 1950, sous l’impulsion d’initiatives locales, sont majoritairement découvertes et ne sont donc exploitables que quelques mois dans l’année. Si ces édifices sont aboutis au niveau technique et architectural, ils ne sont pas en mesure de satisfaire les besoins en matière de bassins éducatifs praticables pendant l’année scolaire. Ils répondent plus à une volonté d’offrir à la population un équipement de loisirs sportifs. Il s’agit souvent de la réalisation de projets municipaux d’avant-guerre, n’ayant pas eu l’occasion de voir le jour.
Dans ces piscines des années 1950, le double bassin est définitivement adopté et elles répondent aux nouvelles prescriptions édictées dans les années 1940 en matière d’architecture sportive, qui se doit avant tout d’être fonctionnelle et pratique, largement ouverte sur l’extérieur par des baies vitrées, sa beauté résidant essentiellement dans l’harmonie de ses proportions et l’agencement de lignes géométriques pures.
Ainsi, dans l’Oise, la ville de Compiègne décide en 1949 (sous le mandat de Jean Legendre), l’édification d’une piscine en bordure de l’Oise, rendue possible grâce aux indemnités des dommages de guerre et de la reconstruction, ainsi qu’à une subvention élevée de la part du Secrétariat d’Etat à l’Enseignement technique, à la Jeunesse et aux Sports. La piscine, conçue par l’architecte-urbaniste de la ville, J. Gossart, est inaugurée le 1er juin 1952. Des bains-douches sont aménagés dans les sous-sols. Il s’agit d’un grand bâtiment blanc rectangulaire en béton armé, inséré sur la berge boisée de l’Oise, s’ouvrant en son centre sur les deux bassins de plein-air de la piscine (25 x 12,5 m et 8 x 12,5 m), avec un plongeoir à double hauteur (3 et 5 mètres). Les baigneurs surplombent l’Oise et évoluent dans un cadre propice à la détente, correspondant bien aux prescriptions d’avant-guerres recommandant la construction d’équipements sportifs et de loisirs en plein air, dans un environnement naturel. Les gradins d’environ 800 places, font également face à l’Oise. L’architecture est simple et fonctionnelle, sans aucun décor ; elle obéit à un modernisme pur et efficace. Elle est remarquable du fait de sa situation en bord de rivière, comme l’était également la piscine découverte de l’Hôtel-Dieu à Pontoise (Val d’Oise) construite en 1961 par l’architecte Jean Letu et aujourd’hui détruite. La piscine de Compiègne, ouverte de mai à septembre, connaît un grand succès, qui ne cesse de croître d’année en année. Fermée dès 1985 car son bassin souffrait de fuites (et remplacée par la piscine Mercières, construite en 1988), elle est aujourd’hui à l’abandon.
A Caudry (Nord), le stade nautique municipal est construit en 1951-1952, sur les plans d'Edmond Lancelle (1898-1957), architecte du Cambrésis actif pendant les deux périodes de reconstruction, grâce à la volonté du maire Albert Dhélin (maire de 1947 à 1965). L’architecte est associé à Marc Revaux, ingénieur-conseil spécialisé en construction de piscines. Son architecture semble inspirée de la piscine de Bruay-en-Artois et est similaire à celle du Cateau-Cambrésis, reconstruite en 1954 par la même équipe d’architecte-ingénieur. Elle allie le style Paquebot de l’Art Déco (présence d’oculi en forme de hublots) aux codes du mouvement moderne international des années 1950. Les bassins sont entourés sur deux côtés par les bâtiments des vestiaires, et sur le deuxième grand côté par des gradins surplombés par une terrasse avec buvette (dans l’angle). La forme de U renversé de l’élégant plongeoir associée à la ligne courbe du toboggan qui lui fait face, animent l’orthogonalité des alignements de cabines. Le portique d’entrée, reprenant ces lignes courbes, s’ouvre sur un guichet vitré aux formes dynamiques et sculpturales. La piscine est dominée par une grande tour-horloge, rythmant les séances de natation. On retrouve cette tour-horloge marquant l’entrée de la piscine, à la piscine olympique de la Scarpe à Arras (1955) et au stade nautique de Bapaume (Pas-de-Calais). A Bapaume, le bâtiment abritant l’accueil et les vestiaires est largement vitré et s’ouvre sur les bassins, entourés d’un portique. Son architecte, Emile Cauwet, est spécialiste de l’architecture scolaire (groupe scolaire Ferdinand-Buisson à Boulogne-Billancourt), industrielle et sportive, et prône une esthétique moderniste et fonctionnelle.
A Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), une piscine municipale est judicieusement intégrée au nouveau casino, bâtiment monumental, manifeste de l’architecture des années 1950, conçu par les architectes Sonrel et Bonhomme, et situé derrière la plage de la station balnéaire. La piscine, localisée au rez-de-chaussée, est vitrée sur deux côtés et donne vue sur la plage. Le bâtiment en béton armé, monté sur pilotis (rappelant l’architecture de Le Corbusier), est décoré sur ses façades extérieures de mosaïques réalisées par l’artiste Françoise Lelong. La façade côté plage s’ouvre par un portique avec terrasse.
Ainsi les piscines des années 1950, souvent d’une grande sobriété correspondant aux préceptes architecturaux du mouvement moderne, s’inscrivent dans la continuité des piscines de la fin des années 1930. Il faut attendre les années 1960 pour qu’une nouvelle impulsion soit donnée à l’innovation architecturale dans le domaine des piscines, grâce à la mise en place d’une véritable politique interventionniste de l’Etat en faveur de l’équipement sportif sous la Ve République, dans le cadre de trois lois de programme planifiant la construction d’équipements sportifs et socio-éducatifs. Ce nouveau cadre législatif se traduit par une "mise en administration" du bâti sportif par l’État1.
II. Les mesures mises en place entre 1961 et 1976 par l’Etat en faveur de la construction des piscines
A partir de la Ve République, le sport et la construction sportive sont désormais perçus comme un service d’intérêt public du ressort de l’Etat. Déterminé, l’Etat entreprend une série de mesures incitatives visant à créer un maillage de piscines publiques praticables en toutes saisons (la plupart des piscines étaient alors découvertes et non chauffées) sur l’ensemble du territoire national. L’objectif principal est que tous les enfants aient accès à un bassin pour apprendre à nager, et qu’ainsi soit enfin mis en application l’apprentissage obligatoire de la natation à l’école (dans les programmes depuis la fin du 19e siècle). La priorité des piscines des années 1960-1970 est donc portée vers la jeunesse et l’éducation.
1. Les lois programmes : une nouvelle politique économique en faveur de l’équipement sportif
Lors de l’instauration du premier gouvernement de la Ve République, est créé un Haut-commissariat (puis Secrétariat d’Etat) à la Jeunesse et aux Sports (rattaché au ministère de l’Education Nationale), dirigé par Maurice Herzog. Ce dernier souhaite impulser de manière urgente une politique de construction afin de combler le sous-équipement en matière d’édifices à destination de la jeunesse : "Notre objectif, notre seul objectif est de mettre à la disposition de notre jeunesse, les moyens de s’exprimer plus complètement. Nous voulons que des millions de jeunes Français puissent aller au stade, à la piscine, se rencontrer dans les Maisons de Jeunes" (Equipements pour la jeunesse et les sports, 1962). Cette volonté se concrétise le 28 juillet 1961, avec la promulgation, dans le cadre du IVe plan, de la première loi de programme, qui instaure, sur une durée de quatre ans (1962-1965), un plan assurant un financement national durable et concret en faveur des équipements sportifs et socio-éducatifs. Ce plan prend la forme de subventions élevées (représentant généralement entre 20 et 50% du coût total) destinées à aider de nombreuses collectivités locales dans leur projet de constructions sportives. Ces aides se poursuivent et sont même revalorisées lors de la deuxième loi de programme d’équipements sportifs (1966-1970), votée le 2 juillet 1965. La troisième loi (1971-1975), votée le 13 juillet 1971, montre une détermination encore plus forte de l’Etat à augmenter massivement le nombre d’équipements à grande échelle, en particulier dans les nouvelles zones urbaines, et à former des éducateurs, ceci pour favoriser le sport de masse pour tous. Ces années marquent en revanche le début du désengagement financier de l’État, que l’on discerne par la baisse progressive des montants des subventions accordées. Ces subventions sont bien sûr soumises à certaines conditions. Et, pour assurer et contrôler la qualité technique et le respect des normes des piscines construites, les municipalités doivent en faire valider les avant-projets par l’Etat.
Certains dossiers de subventions conservés aux Archives nationales montrent que de nombreuses municipalités des Hauts-de-France bénéficient de cette aide dès les années 1960 (par exemple les piscines de Lomme, de Noyon, de Chantilly, de Lens, etc.).
Ces lois de programmes d’équipements ne se résument toutefois pas à ces aides financières : l’Etat développe également des mesures permettant d’inciter plus efficacement les collectivités à entreprendre la construction d’une piscine, en facilitant leurs démarches administratives et en réduisant les coûts de construction.
2. L’agrément de modèles de piscines : normaliser, encadrer et faciliter la construction
Suite à l’application de la première loi de programme, le Haut-Commissariat à la Jeunesse et aux Sports, constate que les prix de revient des équipements sportifs sont fréquemment trop élevés et que les architectes municipaux chargés de ces constructions ne sont la plupart du temps pas qualifiés pour ce type de constructions complexes et techniques. D’où la volonté de normaliser et de rationaliser les équipements sportifs, notamment les piscines, et de contrôler les projets proposés par de plus en plus d’entreprises, de constructeurs ou de bureaux d’études aux collectivités. Dans ce but est créée le 25 mai 1963 une commission spéciale dont la mission est d’agréer, sur le plan technique, des projets-types d’équipements susceptibles d’être réalisés dans toute la France. La commission est composée de treize sièges et se réunit plusieurs fois dans l’année pour donner son avis sur les projets d’architecture présentés à l’agrément. Pour ce faire, elle se base sur les qualités techniques du projet, sur les possibilités d’adaptation de l’architecture aux terrains divers, ainsi que sur les qualifications professionnelles des candidats à l’agrément. A partir de 1967, la commission se montre plus exigeante sur l’esthétique, l’harmonie, et l’originalité architecturale.
L’objectif principal de cette commission était de pouvoir proposer aux collectivités un panel de modèles de piscines variées et conformes aux caractéristiques définies par l’Etat, livrables clefs en mains et ayant des prix fixes. Cette procédure de normalisation devait de cette façon, assurer la qualité des équipements construits en France ainsi qu’une plus grande rapidité de réalisation. Le premier numéro de la revue Piscines informations résume avec enthousiasme tous les avantages que présente pour les municipalités le choix d’un projet-type agréé, se faisant ainsi le relais des services de l’Etat : "Plus que jamais, ces projets-types agréés sont la solution simple et économique. Prix plafonnés, projets clairement déterminés, normes parfaitement respectées, marché de gré à gré, financements faciles et par conséquent, réalisations rapides, tels sont les principaux avantages que permet d’obtenir le choix d’une exécution conforme à un projet-type agréé". Tout est mis en oeuvre pour inciter les collectivités à s’orienter de préférence vers un projet-type. Une documentation fournie permet en outre d’aider les maîtres d’ouvrages à choisir un programme (nombre et taille des bassins, piscine couverte ou non, etc.) adapté aux besoins de leur commune, notamment en fonction du nombre d’habitants.
Il faut attendre 1966 pour que les premiers projets-types soient validés par la commission d’agrément, qui est alors placée sous la responsabilité du nouveau ministère de Jeunesse et des Sports, créé en janvier 1966. La procédure d’agrément est un succès auprès des constructeurs, ingénieurs et architectes. Ils sont ravis de pouvoir bénéficier de ce moyen permettant d’officialiser leurs projets, et mettent à profit leur savoir-faire et leurs idées au service de l’élaboration d’une nouvelle architecture des piscines. Ainsi, parmi les 134 projets-types validés par la commission d’agrément entre 1966 et 1971 (date de mise en arrêt de la procédure), on compte 64 modèles de piscines. La plupart de ces projets présentent des programmes simples et polyvalents, avec un ou plusieurs bassins susceptibles de s’adapter à différents besoins. Avant le lancement de la procédure, toujours dans le but de promouvoir l’apprentissage de la natation, le secrétariat d’Etat avait également agréé trois modèles de piscines-écoles, bassins de natation découverts ou couverts. Ces piscines scolaires, en matériaux préfabriqués, sont constituées d’un bassin métallique suspendu sous lequel sont situées les cabines de change et les installations techniques. Une carte postale montre un de ces bassins découverts (type PF) construit à Barlin (Pas-de-Calais).
Seuls certains de ces modèles agréés ont eu du succès et ont été sélectionnés à plusieurs reprises par les municipalités mais ils n’ont pas véritablement été construits à grande échelle. Pour "vendre" leurs piscines, les constructeurs n’hésitent pas à vanter les avantages de leurs projets agréés à travers de nombreuses publicités diffusées dans la presse spécialisée2, ou grâce à des brochures publicitaires envoyées aux municipalités. Dans les Hauts-de-France, on dénombre onze modèles adoptés une ou plusieurs fois par les communes, conduisant à la construction de vingt-trois piscines couvertes. Certains modèles de piscines sont construits avant que les architectes en demandent l’agrément : par exemple la piscine S.5 de l’architecte Michel Denisse, qu’il met en oeuvre dans sa ville natale, Hénin-Liétard, et pour le district urbain de Montreuil-sur-Mer en 1966, alors qu’il n’obtient l’agrément qu’en 1967. C’est le cas également pour la piscine couverte de Cambrai, inaugurée en 1964, qui sert de prototype à Pierre Prod’homme et René Lancelle (architectes à Cambrai) avant de proposer à l’agrément un modèle de piscine.
On relève toutefois que, si la commission privilégie l’agrément de piscines couvertes ou transformables (c’est-à-dire pouvant s’ouvrir aux beaux-jours), en ne validant qu’un seul modèle de piscine de plein-air, c’est encore ce type qui est majoritairement construit en France, en raison de son faible coût de fabrication.
Ainsi les résultats de la procédure d’agrément sont plutôt satisfaisants mais pas suffisants pour l’Etat qui souhaite intensifier davantage l’implantation de piscines publiques exploitables toute l’année en France, en particulier dans les petites et moyennes communes, ou les quartiers populaires de grandes agglomérations, dont les budgets sont très modestes et qui n’ont pas pu bénéficier de l’élan de construction des décennies précédentes. Pour ce faire, le ministère de la Jeunesse et des Sports, lance, suite à l’organisation de plusieurs concours d’architecture sur le thème des piscines économiques et transformables, une opération nommée « Mille piscines » visant à une répartition uniforme et égalitaire des piscines sur tout le territoire, afin que désormais tous les enfants puissent apprendre à nager. La création d’un réseau d’équipements natatoire apparaît d’autant plus nécessaire depuis la décentralisation de l’enseignement du second degré en 1964 et la création de collèges d’enseignement secondaires (CES) dans des petites villes.
3. L’opération "Mille piscines" : une industrialisation totale des piscines pour équiper le territoire à grande échelle
Mise en place de l’opération Mille piscines
La troisième loi de programme prévoit, en 1971, la réalisation prioritaire, entre autres équipements, d’un millier de piscines (dont 850 industrialisées et 150 destinées à la compétition) en quatre ans (1972-1976). Cette opération, appelée "Mille piscines", entre dans la continuité des volontés étatiques édictées depuis le début de la Ve République en matière d’équipement natatoire, mais elle est également motivée par deux évènements qui ont frappé l’opinion publique à l’été 1968 : la noyade de 150 personnes, dont une majorité d’enfants, suite au naufrage d’un bateau de plaisance sur le lac Léman à moins de 50 mètres de la rive ; et les mauvaises performances des nageurs français aux jeux Olympiques de Mexico. Le général de Gaulle donne alors pour mission à Joseph Comiti, secrétaire d’Etat à la Jeunesse et aux Sports, d’équiper la France d’un maximum de piscines afin d’enseigner la natation à toute la jeunesse française.Devant l’importance de l’objectif à atteindre : mille piscines, pouvant s’adapter aux possibilités financières souvent limitées des petites et moyennes communes (de 8000 à 15000 habitants) et dont le programme doit concilier l’apprentissage de la natation, la détente et l’entraînement sportif quelle que soit la saison , le secrétariat d’Etat oriente résolument la recherche vers le développement de techniques de préfabrication et d’industrialisation totale de l’architecture, afin de pouvoir produire des piscines en grande série à moindre coût (le prix de revient doit être situé autour de 1 200 000 francs). Pour augmenter l’efficacité et la rapidité de l’opération, l’Etat centralise et facilite le processus administratif (conception et passage des marchés), assure le suivi des réalisations et des travaux, devenant ainsi le maître d’ouvrage des opérations, dont il subventionne largement le coût auprès des villes qui se portent acquéreurs. Les municipalités doivent seulement fournir le terrain et se décider pour un modèle de piscine parmi ceux proposés. A noter que l’Etat se réserve toutefois de refuser ce choix et d’attribuer un autre modèle à la commune, compte tenu des obligations liés aux marchés de série. Pour aider à choisir et expliquer les démarches à mettre en oeuvre, le secrétariat d’Etat diffuse auprès des communes intéressées une documentation abondante et incitative (dépliants, brochures, albums techniques, etc.). Ce système très rationalisé laisse donc peu de marge de manoeuvre aux petites communes qui, si elles souhaitent s’équiper rapidement d’une piscine, sont quasiment obligées de passer par ce système. Ainsi, il s’agit, selon Patrick Facon (2006), de "construire plus vite, moins cher, sans viser d’emblée la perfection – mais en donnant des outils même rudimentaires dans les meilleurs délais".
Dès 1970, l’Etat amorce le lancement de cette opération avec la création de 50 "bassins d’apprentissage mobiles" (B.A.M.), dont la fabrication, la conception, le montage et la mise en service sont réalisés par deux entreprises sélectionnées sur concours en 1969 : Walrvae Nausicaa et la société Techniques et Loisirs. Ces bassins de 12,5 x 6 m, peu onéreux et facilement mis en oeuvre, en service d’avril à septembre, sont à affectés par roulement à des communes ne possédant pas d’établissement natatoire. Ils ont pour but de faire patienter les municipalités pendant l’avancée de l’opération "Mille piscines", et de sensibiliser, en attendant, les futurs usagers des piscines industrialisées et ainsi amorcer le développement de la pratique massive de la natation à l’école. Ce service rencontre un grand succès et le secrétariat passe une deuxième commande de 45 B.A.M. en 1972. Ces installations ont été mises en service dans plus de 700 communes jusqu’en 1976 (date fin de l’opération "Mille piscines").
Les concours nationaux d’idées de 1969
Précédant le lancement de cette opération, l’Etat avait organisé en 1969 et 1971 des séries de concours d’architecture nationaux sur le thème de la piscine, qui devaient conduire à une sélection de modèles de piscines facilement industrialisables. Les deux premiers concours sont lancés le 22 mai 1969 et ont pour objectif de recenser et de comparer toutes les idées nouvelles en matière de piscine. Ces concours sont avant tout ouverts aux architectes, contrairement aux agréments qui mobilisent plutôt des entreprises.
Le premier concours porte sur les "piscines transformables", confirmant l’orientation voulue par le ministère de favoriser la construction d’équipements conciliant, en un seul équipement, les bénéfices d’une installation de plein-air et d’une piscine couverte. Les architectes doivent imaginer une piscine ouverte aux beaux-jours, destinée aux agglomérations moyennes et aux quartiers de grandes villes et comportant les équipements suivant : un bassin sportif de 25 m sur 15 m équipé d’un plongeoir, un bassin d’apprentissage de 15 sur 12,5 m, une pataugeoire de 30 m2 et des annexes fonctionnelles et techniques.
Le second concours concerne les "piscines économiques". Le programme, plus dépouillé, visant à l’économie tant du point de vue de la construction que de la gestion, correspond aux besoins des petites villes : un bassin mixte de 25 m sur 10 m (dont la profondeur varie de 0,7 à 2 m) permettant de nombreuses activités (baignade familiale, entraînement sportif, apprentissage, compétition, détente) et des annexes fonctionnelles et techniques. Comme pour le premier concours, la façade ou la toiture doit être largement ouvrable. L’architecte doit également prévoir la possibilité d’extensions par l’ajout de bassins de plein air.
Ces deux concours connaissent un grand succès : d’après Joseph Comiti, 400 architectes s’y sont intéressés et 150 projets ont été reçus. Neuf avant-projets de piscines transformables sont retenus et quatre pour les piscines économiques. Ces projets, d’une grande originalité, présentent tous des systèmes inédits de toitures ou de façades escamotables permettant l’ouverture complète de la piscine sur l’extérieur. La piscine Tournesol de Bernard Schoeller remporte le premier prix aux deux concours. Robert Hirt gagne le deuxième prix pour les piscines transformables, tandis que le deuxième prix pour les piscines économiques est attribué à la piscine Caneton de Jean-Paul Aigrot, Franc Charras et Alain Charvier. Tous les avant-projets primés doivent normalement faire l’objet d’un prototype en vue d’étudier les possibilités concrètes d’une industrialisation. Mais au final, peu de projets s’y prêtent véritablement. Quelques projets du premier concours sont construits à titre expérimental, et seuls les deux premiers projets lauréats au concours des piscines économiques (Tournesol et Caneton) sont retenus en février 1970 par le secrétariat d’Etat pour la poursuite des études techniques en vue d’une construction en série. Les architectes sont mis en contact avec le bureau d’études SERI-Renault pour approfondir leur projet, puis un appel d’offres international pour les différents lots (tous les éléments doivent être préfabriqués en usine) est lancé en août 1971 pour la construction de prototypes. Pour la réalisation de la coque de la piscine Tournesol, c’est la proposition de la société Durafour qui est retenue, et l’entreprise générale GBA pour la piscine Caneton. Les prototypes primés sont construits à Nangis (Seine-et-Marne) pour la piscine Tournesol et à Salbris (Loir-et-Cher) pour la piscine Caneton. Après une année d’observation et de fonctionnement, les marchés en série sont conclus en décembre 1972 et les premières piscines Tournesol et Caneton sont construites sur tout le territoire national à partir de 1973. Il est prévu de construire 250 exemplaires de chaque piscine. En réalité, 183 piscines Tournesol ont été réalisées en France, et 196 piscines Caneton.
inventaire.hautsdefrance.fr/dossier/les-piscines-des-tren... -
les Piscines TOURNESOL En réalité, 183 piscines Tournesol ont été réalisées en France, et 196 piscines Caneton.
inventaire.hautsdefrance.fr/dossier/les-piscines-des-tren... - @ les pisçines Tournesol ↑ a et b Dossier sur la piscine de Carros
↑ Notice de la piscine de Bonneveine [archive], sur le site de la DRAC de PACA.
↑ Notice de la piscine de Carros-le-Neuf [archive], sur le site de la DRAC de PACA.
↑ Bilan 2011-2012 : Patrimoine architectural du xxe siècle, édifices « labellisés », édifices « labellisés » inscrits ou classés [archive], sur le site du ministère de la Culture.
↑ Christine Lescoutte-Gardent, « La piscine en travaux », Sud Ouest, 9 février 2013 (lire en ligne [archive]).
↑ Marc Gaillard, Architectures des sports, Éditions du Moniteur, coll. « Architecture / Les bâtiments », 1981 (ISBN 2-281-00014-1), p. 54.
↑ « Piscine de Carros » [archive], 2006 (consulté le 9 décembre 2017)
↑ « Les piscines Tournesol de Monsieur Schoeller » [archive], sur archipostcard.blogspot.fr (consulté le 9 décembre 2017)
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↑ « Piscine du bois du château à Lorient » [archive], sur guide-piscine.fr, 1er juin 2016 (consulté le 21 août 2016)
↑ « Piscine de Baud » [archive], sur guide-piscine.fr, 28 juin 2016 (consulté le 21 août 2016)
↑ a et b « La piscine Tournesol en phase de démolition » [archive], sur ouest-france.fr, Ouest France, 27 novembre 2015 (consulté le 21 août 2016)
↑ « Démolition de la piscine communautaire | CCB – Communauté de Communes du Bouzonvillois » [archive] (consulté le 29 août 2016)
↑ « Lille : la piscine tournesol de la rue françois coppee, c'est déja fini » [archive], sur www.lavoixdunord.fr/ [archive], 26 avril 2016 (consulté le 9 janvier 2017)
↑ « Fermeture définitive de la piscine Tournesol à Louvroil » [archive], sur Agglo Maubeuge-Val de Sambre, 24 mars 2016 (consulté le 9 janvier 2017)
↑ Dixième anniversaire de la piscine Atlantis. [archive]
↑ « Sa démolition a débuté : la piscine à ventre ouvert ! » [archive], sur lavoixdunord.fr, 19 décembre 2012 (consulté le 9 janvier 2017)
↑ Emmanuel Delahaye, « La piscine Tournesol a vécu », L'Alsace, 5 février 2016 (lire en ligne [archive])
↑ « La piscine a été démolie », L'Alsace, 12 janvier 2014 (lire en ligne [archive])
↑ CMS Anan6, « Communauté de Communes du Sud-Ouest Amiénois | Piscine communautaire » [archive], sur www.ccsoa.fr (consulté le 9 janvier 2017)
↑ Schoeller, Bernard, Piscine tournesol, plans de projet M 1:100, Archives Commune de Larochette, Paris, 1974.
↑ Galerie d'architecture moderne [archive], sur citedechaillot.fr.
↑ [PDF] Plein air, Beauvais, Diaphane, 2008 (ISBN 978-2-9530799-1-3, lire en ligne [archive]), chap. 15 (« Jurisprudence, dénomination, botanique »), p. 40–41.
Bernard Schoeller et Secrétariat d'État à la Jeunesse et aux Sports, Projet Tournesol : Opération 1000 piscines, dossier technique de présentation, Paris, R. Lacer, 1972, 31 p. (OCLC 1505704, notice BnF no FRBNF35900611, LCCN 75503940)
Gérard Monnier (dir.), L'architecture moderne en France, vol. 3 : De la croissance à la compétition : 1967-1999, Paris, Picard, coll. « Librairie de l'architecture et de la ville », 2000, 311 p. (ISBN 2-7084-0571-3), « Les piscines Tournesol », p. 16–18
Patrick Facon, « Les piscines Tournesol », dans Gérard Monnier (dir.) et Richard Klein (dir.), Les années ZUP : Architectures de la croissance, 1960-1973, Paris, Picard, 2002, 301 p. (ISBN 2-7084-0629-9), p. 91–110
« Remise à neuf de la coupole d'une piscine 'Tournesol' », Les Cahiers techniques du bâtiment, no 279, mai 2008, p. 32–34 (ISSN 0241-6794)
Odile Fillion, « Volumes d'eau », D'A. D'Architectures, no 104, août-septembre 2000, p. 36–51
fr.wikipedia.org/wiki/Piscine_Tournesol
A question from Tassos Stevens: "What do you get if you google image search 'FREEDOM'? Are we same or different?"
Although the question is about how individual browsing data affects what is seen, these images test how location, without other data, affects it.
These are the image search results using a Tunnelbear VPN (virtual private network) to access Google from 13 different countries. A VPN allows you to send your internet traffic privately to another place before it is visible on the internet, so you appear to be located elsewhere. All browsing data was erased between connections.
For each country, the word "freedom" was used as a search term. In countries where English is not the first language, the local translation for "freedom" was also used. This distinction is made in the image titles (e.g. "Freedom France" v "Freedom French").
In almost all cases, google.com auto-directed to the local site (google.de, google.co.uk, google.ca etc). The exceptions to this were the Netherlands endpoint, which stayed with google.com, and the French endpoint, which redirected to google.be (Belgium).
Some notes:
- In Australia, "freedom" is closely associated with a brand of furniture.
- In Japan, the Japanese word for "freedom" is closely associated with America.
- In Switzerland, the Romansch word for "freedom" was used, as Italian, French and German were tested elsewhere. This is "libertad", which is the same as the Spanish word for "freedom", resulting in almost identical results.
- The Irish word for "freedom" is the first name of a popular actress.
See the album "Googling Freedom" for the complete set.
Part of the Question of the Moment bulletin board set, “What do you collect?”
Feel free to use in your own library or classroom.
In Creative (Artificial) Intelligence, artist and key researcher Ali Nikrang explores the latest research on artificial intelligence and creativity by asking the question, "Can machines create?". This third episode from the Anniversary Series will be broadcast on June 4 at 6 p.m. on the occasion of the 25th anniversary of the Ars Electronica Futurelab via Ars Electronica Home Delivery. It comments on a controversially discussed hype and examines the methods of creative collaboration between humans and machines.
Ali Nikrang illuminates the creative potential of algorithms and reveals surprising possibilities for constructive collaboration with the user. He explains important basics from the field of artificial intelligence: What A Ghost Dreams Of is an AI that generates deep fakes from images of museum visitors that are indistinguishable from real portraits. The language model GPT-2 (OpenAI) also uses the creativity of an artificial intelligence to create text with credible content.
However, using his AI-based music composition system Ricercar, the MuseNet composition Mahler Unfinished, and Sounding Letters – an AI that translates letters into a musical composition – Ali Nikrang demonstrates that it is still human creativity that differentiates analog from digitally generated work.
Photo:
Denise Hirtenfelder
Credits:
What a ghost dreams of – h.o.
AI System: John Brumley
Surveillance Application: Hiroshi Chigira
Technical Direction: Hiroshi Chigira, John Brumley, Taizo Zushi
Art Direction, Concept: Hideaki Ogawa, John Brumley, Hiroshi
Chigira, Emiko Ogawa, Taizo Zushi
Eye Blinks Editing / Directing: Martina Sochor
Eye Blinks Cinematography: Jonatan Salgado Romero
Eye Blinks Model: Andressa Miyazato
Photography: Florian Voggeneder
Face Photo Booth: Ali Nikrang
This project utilizes the AI algorithm StyleGAN (Karras et al. 2018)
About h.o: www.howeb.org/about
ars.electronica.art/center/de/what-a-ghost-dreams-of/
GPT-2: Sprachfelder
Ars Electronica Futurelab: Florian Berger, Ali Nikrang
GPT-2 (Alec Radford et al. 2019)
Mahler-Unfinished
Orchestra: Bruckner Orchestra Linz, principal conductor: Markus Poschner
Artificial Intelligence: MuseNet by OpenAI, Christine M. Payne
Ars Electronica Futurelab: Ali Nikrang, Peter Freudling, Stefan Mittlböck, Roland Aigner
Live Visualizations: Akiko Nakayama
ars.electronica.art/futurelab/de/projects-mahler-unfinished/
Ricercar & Sounding Letters
Ali Nikrang
Mwajuma was orphaned from a young age and lives with her grandmother and 13 siblings. She knows from experience what it's like to go hungry and is often forced to skip meals.
She's a passionate young campaigner for Save the Children and a journalist – determined to speak up for those who suffer from malnutrition and determined to work hard so that in the future her family doesn’t have to suffer.
Mwajuma came to DFID today to about her experiences on our Twitter and Facebook pages.
Find out more: www.gov.uk/government/news/young-tanzanian-campaigners-ta...
When it comes to dental implants, many of our patients have questions. We want you to feel comfortable with the process and here we answer some of the most common questions we receive.
Q: So what exactly what are dental implants?
A: A dental implant is an artificial root system that replaces the damaged and removed roots and thus allows for a single missing tooth or multiple missing teeth to then be replaced.
Q: Are they going to be gaudy and obvious?
A: While some people like having the image of the "gold teeth" or "silver teeth," the truth is most people prefer natural looking implants and that's what we strive to provide. When done properly, it'll be nearly impossible for a casual viewer to tell your implants from your real teeth.
Q: How commonly do I need to get these replace?
A: The permanent dental implants should be just that: permanent. You still need to take care of them as you would regular teeth. Flossing and keeping your gums healthy is important, but as long as you do this these implants should last you the rest of your life.
Q: Are they expensive?
A: This depends on your definition of expensive. They are pricier than a root canal or your normal dental work, but for your long term health they are a far better investment than doing nothing. Prices will also very greatly based on the number of teeth being replaced. Contact us for more information as each individual situation will be a little different.
Q: Will insurance cover a dental implant?
A: Sometimes. Coverage on implants varies greatly with some covering none of the expense, some covering most of it, and many other policies falling somewhere in the middle.
We understand you have many questions when it comes to dental implants. If you don't see your question answered here please feel cost-free to contact us and we'll be happy to discuss your situation more.
A: The permanent dental implants should be just that: permanent. Flossing and keeping your gums healthy is important, but as long as you do this these implants should last you the rest of your life.
They are pricier than a root canal or your normal dental work, but for your long term health they are a far better investment than doing nothing. Prices will also very greatly based on the number of teeth being replaced. www.dentistbrooklyn.com/procedures/dental-implants/faq
When Jesus came to the region of Caesarea Philippi he put this question to his disciples, ‘Who do people say the Son of Man is?’ And they said, ‘Some say he is John the Baptist, some Elijah, and others Jeremiah or one of the prophets.’ ‘But you,’ he said ‘who do you say I am?’ Then Simon Peter spoke up, ‘You are the Christ,’ he said ‘the Son of the living God.’ Jesus replied, ‘Simon son of Jonah, you are a happy man! Because it was not flesh and blood that revealed this to you but my Father in heaven. So I now say to you: You are Peter and on this rock I will build my Church. And the gates of the underworld can never hold out against it. I will give you the keys of the kingdom of heaven: whatever you bind on earth shall be considered bound in heaven; whatever you loose on earth shall be considered loosed in heaven.’
- Matthew 13:16-19, which is today's Gospel for the Solemnity of Saints Peter and Paul.
Wall painting in Lancaster Cathedral.
Is an oil free future possible? That was the question that brought together leading MEPs, businessmen and Nobel Prize winners on Tuesday 7 December for the STOA science lecture. The Parliament's "Science and Technology Options Assessment" panel consider ways in which Europe could wean itself off oil and whether it would indeed be possible to have a future without it. Climate engineering, electric cars, particles of sulphur and methanol were all mentioned as ways of tackling climate change.
The keynote speakers were Shai Agassi, CEO of the company Better Place and two Nobel Prize laureates in chemistry: Dr Paul Crutzen from Max-Planck-Institute and Prof George Oláh from the University of Southern California. Participants discussed keynote speakers' presentations in a panel discussion and a workshop. The lecture have been moderated by BBC journalist Shirin Wheeler.
Before the event, Vice-President responsible for STOA Silvana Koch-Mehrin (ALDE, DE), STOA Chairman Paul Rübig (EPP, AT), and STOA Vice-chairman Malcolm Harbour (ECR, UK), holded a press conference with invited guests. Press conference and the lecture will be web-streamed.
Throughout the day, a demonstration of electric and hybrid cars, with the possibility of test drives, took place in the Esplanade area in front of Parliament's Altiero Spinelli building (entrance from Place du Luxembourg).
www.europarl.europa.eu/news/public/story_page/051-106208-...
©European Parliament/Pietro Naj-Oleari
O' my little strawberry!
- From where, how and why come to me?
The questions are the base of science, philosophy, and learning which inspire one to move ahead to the new world, in the ways make joy and development.
Before start development, sometimes question makes misunderstanding, suffering, struggle also, but should not stop asking questions.
There is no shortage of options for businesses wishing to raise funds, but selecting the optimal structure is challenging. Raising finance to fund expansion plans means examining a wide range of issues and answering a complex set of questions. Our Team can enhance value through the delivery of strategic advice and execution services to corporations who seek value-enhancing solutions that complement their growth strategies
Debt is a major contributor to the wealth of an investor. The subsidies of debt help a business to survive and grow. In various industries, infusion of debt only creates the rationale to do that business.
At Caston Corporate Advisory, we are involved in advising corporations on the appropriate mode and structure of debt to be raised. We can be useful in capital Market transactions where the company is looking for the most suitable form of finance from the complex funding options available.
We are experienced in organizing transactions involving:
oSupplier and vendor finance (Bill Discounting)
We help in making clear analysis of the fund raising options available and provide an insight of the most efficient strategy to follow for long term benefit. We are also experienced in handling:
oCommercial Papers
onon-convertible debenture issues
oOther exchange traded debentures
Private Equity:
Companies seek Private equity when they:
Need Start-up capital: Various talented professionals do not require capital in developing a product or a technology but it needs funds to commercialize them. We help such talented pool of professionals in gaining that edge which can help them in reaching to their ultimate goal. We have access to various venture capitalists and angels who would want to invest in new ideas and take them many steps forward.
Are over leveraged: At times organizations have the potential to grow, but the leverage ratios turn unfriendly. We help such organizations raise Private Equity, and gain further access to debt to ensure a rational capital structure and its efficient management.
Looking to grow inorganically: Organizations need bigger capital to grow inorganically, we have the expertise to advice companies who are on an acquisition spree and also arrange capital to execute the takeover.
Need capital without involving outside operational managers: Some organizations are takeover friendly and are always looked at by competitors as their target. We can help such companies in acquiring private capital thus providing them a strong defense (in the form of a strong investor) against a possible takeover by the competitor and also facilitating independent operations as usual.
Our Corporate consultants advise on the timing, and strategy for infusing Private Equity.
For more information – check www.castoncorporateadvisory.in or contact on Caston Corporate Advisory Services: 6 / 5, Didar House Building, DLF Industrial Area, Moti Nagar New Delhi-110015 (India) Ph.:+91-9810295333
There are many things to question about the automotive world, but why did the Wedge ever take off?
With that said, I give you the Triumph TR7, British Leyland's once great hope for domination of the American market, crushed by poor design, miscommunication, terrible advertising and shoddy workmanship.
The Triumph TR7 was first launched in 1974 as British Leyland's top ranging sports car. Looking very sheek and stylish (and like a block of cheese with pop up headlights) with its low riding wedge shape, the car did indeed look the part...
...minus a few things here and there. One was that massive composite bumper, which was yoked onto the front of the car to conform with American safety legislation. Another was the roof design, which was hastily slapped on to conform to American safety legislation. And finally there's the tail lights, which were not designed to conform with American safety legislation, they were just poorly put together.
Yes the TR7 was in the grip of American safety legislation. Following the tragic death of James Dean, America planned to ban convertibles, and thus car manufacturers across the globe had to redesign their cars in order to work with this new legislation. However, instead of taking a leaf out of their own book and giving the TR7 a curious T-Bar arrangement like on the Triumph Stag, they decided to slap on a roof that completely compromised the profile of the car.
But styling was the least of the TR7's worries, it was then bogged down with how it was built. Underneath that wedgie body, the TR7 was nothing more than a humble Triumph Dolomite, powered by the fundamentally flawed Twin Dolomite V8 and built on the same chassis. The result was a car so faulty that it would hardly ever run, as was found in the filming of the popular British TV show, the New Avengers, where the character of Purdy was coupled with a yellow TR7 much like this one. Apparently the car was so unreliable that all the filming involving the car had to be done in 20 minutes or less before the car broke down again!
It was also interesting to note that when the car underwent trials Frankfurt Motor Show in 1977, the car overheated on a 2.5 mile speed test, and after 19 days in a shed, a troop of British Leyland engineers still couldn't figure out what was wrong with it.
But set aside the failure in giving it a reliable engine and a good design, the TR7 was then botched by Red Robbo's rowdies at the Speke Factory in Liverpool. Strike after strike occurred and cars were released onto the roads only half put together. The results were either massive unreliability, leaking panels, electrical infidelity and/or other problems, such as hitting the indicator switch which would cause the horn to blow. This downfall was assisted by the factory shutting down for nearly a year due to seemingly constant industrial action, with many unfinished TR7 shells rotting out in the Liverpool drizzle.
Eventually, order was somewhat restored when production moved to the factory in Coventry, and reliability began to improve, but with its reputation in tatters, the TR7 simply would not sell, even with promotion on the New Avengers. However, in the end the threat of American legislation was lifted, and the cars were allowed to be sold as convertibles, which were quite handsome looking machines. This was later added to by the fitting of a Rover V8 engine to replace the unreliable Dolomite engine, and as such the formula was perfected in the form of the Triumph TR8...
...only to be axed the following year in 1981 as that poor reputation mixed with build quality issues and an unusually strong Pound meant the car was surprisingly more expensive than its rivals, and so the TR7 and TR8's were dead. But even so, towards the end they did begin to sell well, and a TR8 also found its way into the world of Rallying under the command of Tony Pond, the 300bhp monster he drove was simply untouchable.
Today these cars can be common if you know where to look, but don't expect to find many in everyday usage as like most British Leyland cars, they don't react well to the rain.
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This time, the BIENNALIST is looking into the notion of uncertainty which is the main theme for Bienal de São Paulo this year titled INCERTEZA VIVA (Live Uncertainty).
The program of Bienal de São Paulo is focusing "on notions of “uncertainty” to reflect on the current conditions of life and the strategies offered by contemporary art to harbor or inhabit uncertainties"
BIENNALIST is an art format that responds and questions the themes of biennials with artworks. Thierry Geoffroy/COLONEL have since 1988 been on location testing the pertinence of the biennales. Instead of questioning the canvas, the pigment or the museum, the artist questions the staged art events and their motivations. The theme of each biennial is taken seriously and studied in order to contribute to the debate the biennales want to generate.
www.emergencyrooms.org/biennalist.html
us11.campaign-archive1.com/?u=22fa5c727ad97382f987f60c8&a...[UNIQID]
-----------------the 32nd Bienal de São Paulo concept and artists ---
Titled Incerteza viva (Live uncertainty), the 32nd Bienal de São Paulo means to reflect on the current conditions of life and the strategies offered by contemporary art to harbor or inhabit uncertainty. The exhibition, curated by Jochen Volz and the co-curators Gabi Ngcobo (South Africa), Júlia Rebouças (Brazil), Lars Bang Larsen (Denmark) and Sofía Olascoaga (Mexico), will be held from September 10 to December 11, 2016 at the Ciccillo Matarazzo Pavilion, featuring approximately 90 artists and collectives, 54 of which are announced below:
Alia Farid; Anawana Haloba; Bárbara Wagner; Bené Fonteles; Carla Filipe; Carolina Caycedo; Cecilia Bengolea; Charlotte Johannesson; Cristiano Lenhardt; Dineo Seshee Bopape; Ebony G. Patterson; Eduardo Navarro; Em’kal Eyongakpa; Erika Verzutti; Felipe Mujica; Francis Alÿs; Gabriel Abrantes; Gilvan Samico; Güneş Terkol; Heather Phillipson; Helen Sebidi; Henrik Olesen; Hito Steyerl; Iza Tarasewicz; Jorge Menna Barreto; José Antonio Suárez Londoño; José Bento; Kathy Barry; Koo Jeong A; Lais Myrrha; Lourdes Castro; Luke Willis Thompson; Mariana Castillo Deball; Michal Helfman; Misheck Masamvu; Nomeda & Gediminas Urbonas; OPAVIVARÁ!; Öyvind Fahlström; Park McArthur; Pia Lindman; Pierre Huyghe; Pilar Quinteros; Priscila Fernandes; Rachel Rose; Rikke Luther; Rita Ponce de León; Ruth Ewan; Sandra Kranich; Ursula Biemann; Víctor Grippo; Vídeo nas Aldeias; Vivian Caccuri; Wilma Martins; William Pope.L
The exhibition sets out to trace cosmological thinking, ambient and collective intelligence, and systemic and natural ecologies. “Art feeds off uncertainty, chance, improvisation, speculation and, at the same time, it attempts to count the uncountable and measure the immeasurable. It makes room for error, for doubt and risk—even for ghosts and the most profound misgivings, without evading or manipulating them,” says curator Jochen Volz. “In order for us to objectively confront the big questions of our time, such as global warming and its impact on our habitat, the extinction of species and the loss of biological and cultural diversity, economic and political instability, injustice in the distribution of the earth’s natural resources and global migration, perhaps it’s necessary to detach uncertainty from fear.”
As part of the research for the 32nd Bienal de São Paulo and inaugurating its public activities, four Study Days will be held between March and May of 2016, combining visits to cultural institutions and initiatives, local communities, ecological reserves, artists’ studios, and research centers with four conferences, open to the public and conducted by invited lecturers and professionals at the different locales where they are to take place:
Cuiabá, Mato Grosso, Brazi, one of the richest and most fragile biomes in the world, a land of depleted soil, of monoculture, of species vanished and knowledge forgotten, selected for a conference discussing extinction and preservation, abundance and drought; Santiago, Chile, for a conference focusing on cosmologies and the enmeshed relationships between art and science, myth and history from a present-day perspective; Accra, Ghana, a point of return for many slaves from Brazil, a locale of bonds and renewals, projections and collective dreams; and the Peruvian Amazon, where the objective is to work with education, connections between the human race and nature, and to address questions about what is natural and original.
To mark the cycle, a seminar will be held at the Bienal building in São Paulo in June, interlacing the themes and proposals developed during these collaborative investigations. Registers of the Study Days and the seminar in São Paulo will be published on the Bienal website and in a specific publication.
Seeking to actively participate in the continuous and collective construction of the Ibirapuera Park as a public space, the exhibition sees itself as an extension of the garden inside the pavilion. Conversely, numerous artistic projects will be commissioned for the park. The firm Álvaro Razuk Arquitetura has been invited to develop the exhibit’s architectural project and exhibition displays.
Curator: Jochen Volz
Co-curators: Gabi Ngcobo, Júlia Rebouças, Lars Bang Larsen and Sofía Olascoaga
--------other biennale --
other Biennale :(Biennials ) :
Venice Biennial , Documenta Havana Biennial,Istanbul Biennial ( Istanbuli),Biennale de Lyon ,Dak'Art Berlin Biennial,Mercosul Visual Arts Biennial ,Bienal do Mercosul Porto Alegre.,Berlin Biennial ,Echigo-Tsumari Triennial .Yokohama Triennial Aichi Triennale,manifesta ,Copenhagen Biennale,Aichi Triennale
Yokohama Triennial,Echigo-Tsumari Triennial.Sharjah Biennial ,Biennale of Sydney, Liverpool , São Paulo Biennial ; Athens Biennale , Bienal do Mercosul ,Göteborg International Biennial for Contemporary Art
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Le 18 septembre 2019 en début de soirée, j'arrive ā Sion par un bus assurant la liaison Avignon-Lyon-Genève-Sion. Alors que je m'apprête à rejoindre mon hôte du soir je profite du paysage que je surplombe. Le coucher de soleil donne ā la ville de Sion un caractère surnaturel, les nuages changent de couleur, les lampadaires s'allument, le château de Tourbillon illumine le paysage. Après avoir fait du couchsurfing -première expérience très positive-, je débute le lendemain mon excursion de deux semaines de balade dans le Val d'Hérens au cœur du Valais. Chargé de mon paquetage d'une dizaine de kilos, j'occupe la matinée de mon premier jour d'excursion par l'achat de produits locaux. Pas question de tomber en panne sèche ā 3000 mètres d'altitudes. Un saucisson, du fromage de la région – l'Étivaz-, du chocolat noir -Ovomaltine « C'est de la dynamite ! »-, des fruits secs et c'est parti. Avant de quitter Sion je profite de l'ambiance du centre ville de bon matin. Un passant solitaire traverse la place de la Planta. Du ciel transparaissent quelques rayons du soleil. Atemporel. En début d'après-midi, l'autobus m'amène ā Thyon-les-collons. Arrivé ā environ 2000 mètres d'altitude, je débute ma marche dans un paysage grandiose. Première impression : la connexion avec le ciel, l'impression d' être au dessus de tout... ou presque. Des nuages au loin m'invitent ā monter plus haut, les cols des montagnes ā les gravir pour y découvrir ce qui s'y cache derrière. Je traverse les steppes et gazons alpins, il y a beau temps. La végétation que je croise est luxuriante, colorée et diversifiée. Je croise peu de touristes.
Durant les trois premiers jours, j'essaye de prendre un rythme. J'essaye d'atteindre en fin de journée les points que je me suis fixé comme but en début de journée. Je n'y parviens pas. Non pas que physiquement je sois éreinté par le dénivelé que je commence ā ressentir dans les cuisses et ischio-jambier, mais par les nombreux arrêts que je m'autorise pour faire des sessions photographiques. Poser ā terre les bâtons de marche, enlever le sac ā dos, sortir l'appareil photo, cadrer, faire la photographie, ranger l'appareil, réajuster les sangles de maintient, remettre le sac sur le dos, s'abaisser et prendre les bâtons de marche. Reprendre la marche. Toute une opération qui au bout d'un temps me fait plutôt jeter ā terre les bâtons, poser un peu ā la va vite le sac ā terre et répéter toutes ces opérations. Mais cette légère contrainte est largement compensée par l'étonnement, l'admiration, l'ébahissement que j'ai d'être face ā un tel paysage. Une faune et une flore sauvage, laissée ā l'état de liberté. C'est un paysage de caractère qui invite ā la plénitude. Quelques rares habitations qui se perdent dans un paysage montagneux. Le voisinage ne semble pas être une question contraignante. Je m'imagine alors le mode de vie que doivent avoir ces gens qui vivent dans ces habitats le temps d'une saison... peut-être ā l'année. Je prends conscience qu'en montagne, la fraîcheur se fait rapidement sentir dès que le soleil n'illumine plus le flanc de montagne sur lequel vous êtes. En septembre, selon ou l'on se trouve, 17h est l'heure à laquelle il est légitime de se soucier de l'endroit du coucher. Le premier jour, je fais l'erreur de tarder dans le choix du lieu du bivouac. À 19h je commence ma recherche. Après une heure et demie je parviens ā trouver un compromis. En sous-bois, sur le flanc d'un sol pentu, je compense alors les aléas du terrains en mettant en boule quelques habits dans la tente. Je dîne - bien grand mot quand la casserole est ā la fois l'outil de cuisson, l'assiette pour le plat principal et le contenant du thé en fin de repas. Ma première nuit est fraîche, l'idée de dormir dans un sous-bois rend l'atmosphère humide, le froid ressenti comme étant davantage prégnant.
Le lendemain je repars en bonne forme. Je continue de longer le fleuve de la Dixence qui se trouve en contrebas du chemin que j'empreinte. Pause ravitaillement pour récupérer ā une source de l'eau et remplir ma gourde de 2 litres. Il n'est pas rare de croiser des troupeaux sur mon chemin mené ou pas par des éleveurs. Au deuxième jour de marche, Thyon-les-collons est ā peine visible. Je croise de-ci, de-là des maisonnettes, des troupeaux sur mon chemin. Le dénivelé se fait plus marqué et le poids du sac se fait davantage sentir sur les épaules. Pause déjeuner. Le paysage se fait de plus en plus montagneux, les roches noires contrastent avec les couleurs ocres, jaunes pétantes des fourrages. Il me faudra trois jours pour arriver au niveau du Lac des Dix (2365m) et de son barrage aux dimensions impressionnantes. D'une hauteur de 235 mètres, long comme deux terrains de football mis bout ā bout, ce barrage est d'une profondeur de 200 mètres ā sa base et d'une quinzaines de mètres ā son point le plus haut. Son poids serait égal ā celui de la grande pyramide de Khéops en Egypte. De telles dimensions permettent au barrage de la Grande Dixence de contenir les 400 millions de m3 d'eau du lac, développant une puissance électrique record de 2000 MW ce qui lui permet d'être considéré comme le plus haut barrage-poids du monde. Un tel spectacle est étonnant. 15 mètres de marche permettent de constater de l'exploit de cette architecture. D'un coté distant de quelques mètres le lac de la Dixence calme et paisible, de l'autre côté la vallée qui s'étend 200 mètres plus bas. À perte de vue des vallons, montagnes, des pics. Au loin, la ville de Sion.
Première nuit ou les étoiles se révèlent avec une pollution lumineuse réduite. La voûte céleste se laisse prendre en photographie en pause lente. Il n'est pas rare durant les quelques nuit que je passe proche d'une forêt, d'un bois ou d'un ruisseau de me réveiller plusieurs fois la nuit, saisi par le froid. La couche supérieure de la tente gèle parfois. Par mégarde je laisse deux habits posés sur la tente pour qu'ils sèchent à l'extérieur. Durant la nuit, les cristaux de glaces se forment et les gèlent entièrement. Les débuts de journées sont fraîches et reculent mon heure de départ. La solution ā défaut d'avoir des moufles pour maintenir les mains au chaud : avoir des chaussettes aux mains. À 10h le soleil réchauffe l'atmosphère, les habits sèchent et je peux faire ma toilette et un petit bain frigorifique dans le Torrent de Chenna ā 10h du matin. La route qui mène au barrage de la Grande Dixence est tortueuse, je n'aurai pas ā l'emprunter, prenant un chemin de terre qui y mène directement. Il me fait passer par une succession de tunnel creusé dans des flancs de montagne. Le soir, sans réseau 4G, je campe ā la pointe du lac de Dix. Seul, sans pollution lumineuse, sonore, humaine. J'ai l'impression d'être en proie ā la nature, à une solitude qui ne fait pas peur, mais ou tout est possible. Le passé ou le futur lointain n'est pas dans mes pensée. Seul le présent et ses alternatives temporelles proches m'occupent l'esprit. Je trouve un lieu où dormir et installe la tente. Rapidement je me lave grâce ā l'eau d'un ruisseau qui coule. Je prépare à manger, déguste face à un paysage qui s'obscurcit. La nuit tombe, des nuages se découpent sur les pics des montagnes. Je m'endors avec le seul bruit du vent qui tapote sur la toile de tente.
4ème journée, je quitte le lac des Dix pour me rendre au col de Riedmatten en passant par le pas de chèvre (2919m). Je me lève ā 5h du matin. Ma première action ? Prendre un petit-déjeuner à base de chocolat, fruits secs variés, fajitas, patte d'amande avec un peu de chocolat aussi. Un petit coup de toilette puis je m'occupe de trier, ranger le matériel pour qu'il tienne dans les 50 litres du sac ā dos. Au fur et à mesure des jours qui passent je dois avouer que cette action répétitive me lasse un peu mais devient un rituel qui marque le début et la fin de la journée. Je débute la marche alors que le soleil se lève sur les pics de montagnes et la vallée au loin. La montée se fait de plus en plus pentue. Je traverse le Torrent de Cheilon. Peu ā peu, le chemin de caillou se transforme en chemin symbolique ou seul les balises en indiquent concrètement la trajectoire. La flore se fait plus rare, le paysage imposant se fait plus abrupte, le dénivelé s'affirme. Je ne m'aide plus seulement de mes jambes mais aussi de mes mains pour gravir. Je m'attarde un temps face au mont Blanc de Cheilon et ā son glacier. Observation contemplative. Arrivé au Col de Riedmatten, je laisse derrière moi les roches, pierres et une flore qui se fait rare pour y découvrir les steppes qui mènent vers le lac de Moiry. Le paysage environnant est entrecoupé de pics et de pentes dans un écrin de nature sauvage. Je vois dans le Glacier de Tsijore Nouve une tête de mort... En début d'après-midi j'entame ma descente vers Arolla (2000m) dominée par le mont Collon en arrière plan. Arrivé ā Arolla, les nuages s'obscurcissent... J'empreinte un pont de singe qui tangue ā chaque pas dans un rebond lancinant. Une sensation amusante qui donne l'impression d’être plus léger, d'avoir le pas hésitant.
Je campe le soir près de la Sage, dans un champs qui en apparence semble appartenir à personne. La nuit fut entrecoupée par une pluie battante et des rafales de vent. Le lendemain je me réveille avec une brume qui se dissipe. Ayant plutôt l'habitude de côtoyer des architectures de béton je quitte la Sage et ses chalets de bois qui semblent venir d'une autre époque. L'objectif que je me fixe ā la mi-journée c'est d'arriver au Lac Bleu, réputé pour se situer dans un écrin de nature sauvage, avec une eau d'une couleur bleu vive - résultant de l'action conjuguée des algues et des argiles glaciaires-. Sur le chemin qui monte au lac, en pleine forêt, alors que je remets une sangle de mon sac à dos, je me fais surprendre par le bond d'un cerf adulte qui fend les fourrages à une vitesse éclair. La scène se déroule face à moi à une trentaine de mètres. Pas un seul bâtiment aux alentours. La nature. Elle m'invite ā un imaginaire digne des films de fantasy comme le Seigneur des Anneaux ou encore à me plonger dans l'ambiance cinématographique d'une période Moyenâgeuse où les croyances et rituels étaient connectés à la nature. Une époque où la démographie humaine était moins importante, où la valeur humaine était autre. Peu de temps m'en faut pour arriver au Lac Bleu. Vu l'heure, je décide de laver et faire sécher au soleil mes vêtements sales. Je mets en place un dispositif d'étendoir assez incongru en utilisant mes bâtons de marche et la table de camping qui se trouve sur une butte en surplombant le lac. 1h. 2h. Le soleil se couvre peu ā peu, malgré des rafales de vent bien présentes, le linge ne sèche pas. 3H, je commence ā me dire que je ne pourrais pas continuer plus loin ma marche de la journée. 19h30. J'installe la tente pour me réchauffer – connaissant la fraicheur des nuits proches d'une source d'eau-. Je décide de faire du feu avec un briquet, quelques brindilles et des branches ramassées de ci de-là. Sans succès. Nuit tombante depuis le lac bleu. Cette nuit fut la plus difficile. Je me réveille plusieurs fois durant la nuit, me réchauffe les doigts en allumant un briquet, entasse mes habits les uns par dessus les autres. À quelques centaines de mètres je traverse ce qui semble être un village abandonné. Une inscription surplombe l'un des chalets : « Le petit chalet ». Le lendemain je prends la route pour les Haudères (1454m), charmant village de vallée où tous les bâtis ou presque sont en bois. Traversant les forêts Valaisannes, je prête l'oreille ā plusieurs coups de feu. En cette basse saison, les chasseurs sont plus présent dans les forêts que les randonneurs. Je fais d'ailleurs la rencontre de trois d'entres eux. Le premier est pris en photographie sur smartphone par sa femme alors qu'il porte ā bout de bras un cerf tel un trophée. Le second lorsque je croise un chasseur porter sur son dos un cerf. Cette rencontre me permets de discuter avec lui sur sa pratique. Je suis notamment étonné de le voir redescendre de si bonne heure (8h) avec déjà un cervidé mort sur le dos. Il m'explique qu'il a tué l'animal la veille, l'a vidé de ses entrailles, a dormi dans une cabane de chasseur et qu'il redescend ā son véhicule pour aller vendre la bête ce matin. Curieux de son arme, il me montre ses cartouches et son viseur d'une précision de plus de 500 mètres. Je le prends en photographie avant que chacun nous reprenions nos routes. À la mi-journée, je décide que je dormirai dans un camping avec plus de confort ā la clef. Avant d'entrer dans les Haudères, je fais la rencontre de plusieurs chalets fleuris nichés sur le flanc de la montagne. Je pourrais presque m'attendre ā ce que Bilbon Sacquet sorte avec un lot de pinte de Gandalf’s Ale, de Bilbo’s Beer ou encore de Frodo’s Lager. Ca n’arrivera pas, mais je m'amuse ā me l'imaginer. Arrivé ā Les Haudères je découvre un centre-village tout fait de bois et de pierres. Deux artères coupent le village d'Est en Ouest et du Nord au Sud. Je passe face au Garage des Alpes, atelier de réparation automobile pour me rendre jusqu’à l'auberge-camping Molignon, endroit ou je dormirai pour la nuit.
À minuit il se met à pleuvoir durant plusieurs heures. De bon matin je croise dans le camping un touriste qui me déconseille de randonner jusqu'au Col de Torrent avec la météo qu'il y a eu la veille. Les sommets sont enneigés. Je décide de me prendre une journée de repos et vais en direction d'Evolène (1371m) pour m'y acheter des moufles afin d'éviter le froid ressenti parfois durant la nuit ou pour éviter le frottement de la paume sur les bâtons de marche. Le lendemain en direction de La Sage je croise les dernières maisons. Alors que je continue mon ascension, derrière moi l'orage semble se profiler sur les Haudères et Evolène. Je continue la marche en espérant que la météo ne se dégrade pas trop. Arrivée dans les nuages.
J'expérimente ma première nuit à 0 degré à 2700 mètres d'altitude sur le flanc de montagne ā 300 mètres du Col de Torrent. Les nuage sont en formation, j'ai la tête dans les nuages. Levé ā 7h du matin je pars en direction le Col de Torrent ā 2916 mètres d'altitude. Le chemin de traverse me mène jusqu'au lac de Moiry (2249m) d'un bleu étonnant et son barrage qui surplombe la vallée. Son barrage voûte situé dans le canton du Valais en Suisse est localisé au-dessus du village de Grimentz. Il a été mis en service en 1958 après 4 ans de construction. Je m'endors près du pas de Lona (2787m) sous une nuit étoilée. Le lendemain matin, c'est la tête dans les nuages et le brouillard que je débute mon excursion matinale avec l'impression d'assister ā un spectacle, un ballet où les nuages glissent cotonneusement sur les flancs de montagne. Quelle sensation de solitude. Dans l'après-midi j'atteins la cabane des Becs de Bosson ā 2983 mètres d'altitude puis la pointe de la Tsevalire ā 3026 mètres. Je finis la journée bien fatigué proche de la Becca de Lovegno à près de 2700m ou j'y passe la nuit. 18h, le soleil se couche derrière les crêtes. Je passe ma nuit la plus fraiche, -2 degré était annoncé par la météo locale. Je ne dors pas bien, me réveille souvent. Mon pantalon, le sac ā dos et tout ce qui peut tenir chaud est empilé au dessus de moi sur le sac de couchage. Durant un court moment, je décide d'allumer le réchaud pour réchauffer mes doigts.
Le lendemain je me repose durant deux heures proche du lac du Louché (2567m), situé dans un écrin de nature marécageux, isolé et préservé de toute activité humaine. Cet endroit est l'un des plus silencieux de toute mon excursion. Pas de bruit. Celui du vent par intermittence. Seul les trainées de condensation d'un avion haut dans le ciel marque la réalité de notre époque et renforce mon extase sonore et visuelle face à un tel lieu. Je prends en photographie la Gentiana Verna, première de la saison qui occupe avec parcimonie les prairies subalpines. Je reprends la marche pour me rendre au Mont-Noble ā près de 2670m. Une fois franchie cette étape je ne cesse de descendre en altitude en passant par Mase (1301m) pour me rendre aux grottes de Combioula qui se trouvent dans les gorges de la Borgne. La source chaude de ces grottes permet de profiter d'une eau à une vingtaine de degrés tout en admirant le paysage environnant. La rivière Borgne qui passe ā quelques mètres est bien plus froide. Le lendemain je me rends direction Hérémence pour y découvrir les pyramides d'Euseigne qui font partie des caractéristiques géologiques impressionnantes du territoire. Je me rends ā Vex (939m). Plus tôt dans la journée j'avais passé un coup de téléphone pour y réserver une nuit en camping.
Arrivé lā-bas, je suis reçu par le gérant. Il a l'allure imposante d'un biker de film américain des années 80. Le bandana autour de la tête, assez petit et trapu, la bedaine en supplément. Débute alors un quiproquo où je lui annonce avoir réservé un emplacement de tente pour la nuit. Lui me dit que non. La fatigue n'aidant pas, j'affirme mon point de vue. Quiproquo qui abouti ā ce que la discussion se dégrade. Je décide de partir promptement, n'ayant pas envie d'avoir à faire à ses chiens. Je me rends compte que l'erreur venais de moi et que le camping en question où j'avais une place de réservée était ā Sion au camping Valcentre (500m). Je repense ā cet épisode ubuesque tout en marchant. En bande dessinée ça aurait fait le gag. 17h. Vite il me faut accélérer le pas pour me rendre sur place. Le coup du sort jouant en ma défaveur ou bien car j'étais désinformé, je prends un chemin balisé pour les randonneurs qui me mène à... un cul de sac ou plutôt à un chemin condamné. Du fait de la chute de pierres il y avait quelques mois de cela, la passerelle qui surplombe La Borgne n'est plus. Voyant l'heure filer, je décide tout de même de traverser la rivière le sac ā dos tenu les bras en l'air. Me croyant libéré de cette histoire d'éboulis de pierres je fais face à deux autres reprises à des culs de sac ou des portions de chemin fragilisés. Je me dépêche de les franchir en prenant un maximum conscience des points d'équilibres qui sont optimum pour ma traversée de ces obstacles. Je quitte la rivière et rejoint les champs de vigne. En fin de journée sur les coups de 19 heures j'arrive au camping de Sion fatigué mais content d'avoir réussi à atteindre mon point d'étape de la journée. Les deux jours qui suivent me permettent de faire des emplettes (surtout des plaquettes de chocolat) et de préparer mon retour en France. Je prends le bus le 4 octobre tout en me disant que je reviendrais un de ces jours parmi ces paysages Suisse afin d'en découvrir davantage.
I have watched and enjoyed many of your love affairs with film. Now that I'm doing a 365, I thought it was a good time to explore it. So my hubby had a film camera from before the digital craze, its a Nikon 65. So here is my question...what kind of film cameras are all of you using? Are they newer? Is this one going to do well for me or is it judt an old, outdated camera? What other advice do you have? Especially relating to what film to buy, how to scan and edit? Thank you for your help everyone!
10/365
Our rental condo in Branson, MO was decorated with rustic camping/hunting items. None of us could figure out what the tool was. It is about 30 inches long. The "blade" looking portion is just a thin untapered piece of aluminum. There are springs on the curved metal pieces.
Two dark questions:
Question 1: If you knew a woman who was pregnant, who had eight children already, three who were deaf, two who were blind, one with extreme learning difficulties, and she had syphilis, would you recommend that she have an abortion?
Remember your honest answer and go to question 2.
Question 2: It is time to elect the world leader, and yours is the deciding vote. Here are the facts about the three leading candidates:
Candidate A: He associates with crooked politicians, and consults with astrologers. He's had two mistresses. He also chain smokes and drinks up to ten Martinis a day.
Candidate B: He was ejected from office twice, sleeps until noon, used opium in college and drinks large amounts of whisky every evening.
Candidate C: He is a decorated war hero. He's a vegetarian, doesn't smoke, drinks an occasional beer and hasn't had any extra-marital affairs.
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St Andrew, Holborn, is a Church of England church on the northwestern edge of the City of London, on Holborn within the Ward of Farringdon Without.
History
Roman and medieval
Roman pottery was found on the site during 2001/02 excavations in the crypt. However, the first written record of the church itself is dated as 951 (DCCCCLI) in a charter of Westminster Abbey, referring to it as the "old wooden church", on top of the hill above the river Fleet.[2] The Charter's authenticity has been called into question because the date is not within the reign of the King Edgar of England who is granting it. It may be that this is simply a scribal error and that the date should be '959' (DCCCCLIX). A 'Master Gladwin', i.e. a priest, held it after the Norman Conquest and he assigned it to St Paul's Cathedral, but with the proviso that the advowson be granted at 12 pence a year to the Cluniac Order's, St Saviour's foundation of what was to become Bermondsey Abbey. This assignment dates between 1086 and 1089. In about 1200 a deed was witnessed by James, the Parson, Roger, his chaplain, Andrew, the Deacon and also Alexander his clerk. In 1280 one Simon de Gardino bequeathed funds towards the building of a belfry, it is assumed this would be stone and that there were due to be bells to be cast for it.[3]
In the Early Middle Ages the church is referred to as St Andrew Holburnestrate and later simply as St Andrew de Holeburn.[4]
In 1348, John Thavie, a local armourer, "left a considerable Estate towards the support of the fabric forever", a legacy which survived the English Reformation, was invested carefully through the centuries, and still provides for the church's current upkeep. In the 15th century, the wooden church was replaced by a medieval stone one.[5] On the 8th of July 1563, during a severe storm, the steeple of the church was struck and badly damaged by lightning.[6]
16th to 18th century
The medieval St Andrew's survived the 1666 Great Fire of London, saved by a last minute change in wind direction,[7] but was already in a bad state of repair and so was rebuilt by Christopher Wren anyway.[8] In what is his largest parish church, he rebuilt from the foundations (creating the present crypt) and gave the existing medieval stone tower (the only medieval part to survive) a marble cladding. Its rector from 1713 to 1724 was Henry Sacheverell.
Thomas Coram, founder of the Foundlings' Hospital (first set up in a house in Hatton Garden) is buried here, his remains were translated from his foundation in the 1960s. The organ casing (an organ played by Handel), the pulpit and the font is also from the Foundlings' Hospital Chapel's Bloomsbury site.
The church of St George the Martyr Holborn was built between 1703 and 1706, as a chapel of ease for the parish. It became a parish church in its own right in 1723.[9]
19th century
The opening of Holborn Viaduct, 1869
In 1808, writer William Hazlitt married Sarah Stoddart, with Charles Lamb as his best man, and Mary Lamb as a bridesmaid. The twelve-year-old Benjamin Disraeli, the future Prime Minister, was received into the Christian Church in 1817.
It was on the church's steps in 1828 that the surgeon William Marsden found a homeless girl suffering from hypothermia, and sought help for her from one of the nearby hospitals. However, none would take her in, and she died in Marsden's arms; the horror of the experience inspired him to establish the Royal Free Hospital for the poor and destitute. Today the hospital is located in Hampstead.
In the mid 19th century, the Holborn Valley Improvement Scheme bought up the church's North Churchyard (with many of the bodies re-interred in the crypt) and in the City of London Cemetery in Ilford (the latter also being the destination for the bodies from the crypt when it was cleared in 2002–2003) to make way for the Holborn Viaduct, linking Holborn with Newgate, which was opened by Queen Victoria in 1869.[10]
As part of this improvement scheme the Church received compensation to replace its assets and the Gothic architect Samuel Sanders Teulon was commissioned to build a new Rectory and Court House on the South side of the church — this now operates as the offices for the Foundation, the associated Charities and the Archdeaconry of Hackney, as well as the Rectory and the Conference Rooms. Teulon incorporated into the Court Room, the building's main room, a 17th Century fireplace.[11] This was from the 'Quest Room' for the 'below Bars' part of the parish i.e. that lying outside the City boundary sited as part of a block of buildings in the middle of the main street. This block was removed as part of the Holborn Viaduct improvements and explains why Holborn is so wide at this point.[12]
In Charles Dickens's Oliver Twist Bill Sykes looks up at this church's tower (an episode referenced by Iris Murdoch in Under the Net, though from where her character stands such a view is almost impossible).
20th century to present
During the London Blitz, on the night of 7 May 1941, the church was bombed and gutted by German bombs, leaving only the exterior walls and tower.[13] However, instead of demolition which sometimes occurred in similar cases, it was decided after a long delay that it would be restored "stone for stone and brick for brick" to Wren's original designs.
The church re-opened in 1961 as a non-parochial Guild Church intended for serving the local working rather than resident community which had declined as had the City's population as a whole.
In January 2005 a new large icon was installed, made for the site by the Monastic Family Fraternity of Jesus in Vallechiara [1]. The church runs a selection of recitals and lectures, as well as weekly services and evening concerts.
The church was designated a Grade I listed building on 4 January 1950.[14]
In August 2010, St Andrew Holborn's Icon Cross became motorised, allowing the large icon of Jesus on the Cross to be raised and lowered for services.
www.twitter.com/Memoire2cite Les grands en-sembles ré-si-den-tiels et le boom de la cons-truc-tion des an-nées 1960 et 1970
Loin des clichés et pour peu que l’on veuille bien en analyser les qualités formelles et fonctionnelles, les grands ensembles pourraient révéler toute la pertinence et l’actualité de leur modèle et fournir ainsi des réponses intéressantes aux attentes des habitants et aux besoins en logements des métropoles ’environnement bâti dont nous héritons aujourd’hui a été façonné pendant le boom de la construction de l’après-guerre. 40% de l’ensemble des logements existants actuellement en Suisse ont en effet été construits entre 1946 et 19801. Cet héritage est particulièrement visible à la périphérie des villes et dans les banlieues où, parallèlement à la construction massive de maisons unifamiliales, de grands ensembles résidentiels et des immeubles de grande hauteur nous rappellent les changements qui ont eu lieu à cette époque.2
Le boom socio-économique en Suisse après la Seconde Guerre mondiale
Dans les années 1950, le manque de logements constitue un problème important en Suisse, comme dans beaucoup d’autres pays européens, bien que le pays n’ait pas été touché par les destructions de la Seconde Guerre mondiale. Les villes et les installations industrielles demeurent en effet intactes, les relations de propriété et de pouvoir dans la société n’ont pas été modifiées et le système bancaire et le centre financier sont en pleine expansion3. Des années 1950 à la crise pétrolière de 1973, l’économie en plein essor et l’ouverture du marché du travail, accompagnées par la montée en puissance de l’Etat providence, vont de pair avec une augmentation rapide de la population (de l’ordre de 26%4), ainsi que du niveau de richesse et de revenu des ménages. Dans un contexte de confiance dans le progrès et l’innovation technologique, les biens de consommation comme le confort moderne deviennent accessibles à de nombreux foyers.
Bâtir pour la famille nucléaire moderne
Ces évolutions s’accompagnent d’importants changements sociaux et culturels. De plus en plus de gens quittent la campagne pour les villes qui offrent plus d’opportunités d’emploi. Alors que les centres urbains concentrent les services et les commerces, le logement se développe en banlieue, provoquant les premiers phénomènes d’étalement urbain. La structure des ménages se modifie : les foyers comptant jusqu’à trois générations – assez courants dans les zones rurales – cèdent la place au modèle de la famille nucléaire, fondée sur la notion de couple. Une réglementation stricte et des politiques plus conservatrices en matière familiale, qui touchent aussi le secteur du logement, voient le jour. L’architecture et les structures spatiales des grands complexes d’habitation de l’époque reflètent ainsi la politique, les valeurs et les idéaux de ce nouveau modèle. En règle générale, le plan des appartements de l’époque propose une typologie standardisée, destinée principalement à un couple avec de jeunes enfants. Cependant, ces standards s’accommodent mal d’autres modes et phases de la vie.
Rationalisation, préfabrication: les entreprises générales deviennent des acteurs majeurs de la construction
Dans la période d’après-guerre, les processus de construction sont rationalisés et la préfabrication industrialisée est largement appliquée pour répondre en peu de temps à un besoin urgent de construction d’immeubles. Les logements répondent généralement à de nouvelles exigences techniques. Toutefois, le recours à de nouveaux matériaux et méthodes de construction n’a guère été accompagné de considérations sur le processus de vieillissement des bâtiments.
La dynamique de la construction de logements et la planification de grands ensembles résidentiels sont alors portées par des entreprises générales qui deviennent des acteurs importants de l’industrie du bâtiment à l’époque5. Le libéralisme économique et la structure politique fédéraliste de la Suisse pourraient expliquer la faible participation de l’Etat et l’importance du secteur privé dans la construction des logements et l’industrialisation du bâtiment. Dans les grandes villes, des complexes de logements subventionnés par l’Etat sont également construits par des coopératives ou des organismes communaux, mais leur proportion reste faible par rapport aux ensembles réalisés par des entreprises privées.6
Avant la première Loi nationale sur l’aménagement du territoire introduite en 1980, la planification urbaine et territoriale, notamment en dehors des centres-villes, est déficiente, voire inexistante, et rarement coordonnée. En outre, le droit foncier, qui favorise la propriété privée et la parcellisation de terrains, est un moteur important de développement de la construction.7 Ce manque d’une culture de planification et la disponibilité des terrains constituent les raisons principales de la localisation périphérique des grands ensembles résidentiels.
Crise et critique
Après la crise pétrolière de 1973, le produit intérieur brut de la Suisse a chuté d’environ 7,4%, entraînant une érosion de l’emploi de 8 % et des effets dramatiques sur le marché de la construction.8 Avec l’émergence des mouvements écologistes, l’opinion publique évolue progressivement, notamment sur la question des grands ensembles, qui incarnent alors l’échec d’une croyance radicale dans la croissance illimitée. Pendant cette période, les idéaux familiaux traditionnels commencent également à se fragmenter et la structure des ménages évolue. Les villes et la population ne connaissent pas la croissance prévue et les grands ensembles restent souvent de grandes îles de béton à la périphérie des villes, entourées d’infrastructures locales déficientes. Les mêmes phénomènes, de plus grande ampleur, se retrouvent en France, en Allemagne et en Italie.
Dans tous ces pays, une même critique s’élève contre ces ensembles résidentiels. Généralement formulée sans connaissance réelle des lieux et des personnes qui y vivent, elle s’en prend à leur anonymat (supposé), à l’atmosphère froide, inhospitalière et monotone censée y régner et à la spéculation foncière qui aurait présidé à leur construction.
Marginalisation
Cette critique a des répercussions dans les domaines de l’architecture et du secteur de la construction. Elle signe la fin des complexes de logements à grande échelle (les derniers projets encore en cours à la fin des années 1970 ont été planifiés antérieurement). Dans les années 1980 et 1990, avec l’apparition des premiers défauts de construction, certaines propriétés commencent à perdre de la valeur. Une tendance au retour en centre-ville, y compris pour les classes moyennes, ainsi que les processus de gentrification, ont encore accentué le phénomène de marginalisation des grands ensembles. En outre, les statistiques montrent une disparité sociale grandissante en Suisse depuis les années 1980, qui se reflète dans l’augmentation de la ségrégation socio-spatiale. Les personnes défavorisées, poussées vers la périphérie au cours des dernières décennies, vivent souvent dans les grands complexes préfabriqués qui leur offrent désormais des loyers abordables.9
Vu de l’intérieur: le complexe Telli à Aarau
Le complexe résidentiel Telli a été construit dans les années 197010 dans une ancienne zone industrielle d’Aarau, pour répondre à un besoin urgent de logements lié à la croissance des secteurs de l’industrie et des services dans la région. L’ensemble a été planifié par Hans Marti + Kast architectes. En 1975, quelques années après le début de la construction, l’entreprise générale en charge du projet, Horta AG, fait faillite du fait d’investissements spéculatifs ainsi que de la crise économique. Les autorités locales et plusieurs nouveaux propriétaires assurent la continuité du chantier, moyennant quelques adaptations par rapport au plan initial. Les quatre barres d’habitation, dont certaines atteignent 19 étages, comptent 1260 appartements et marquent la petite ville de leur présence. La proportion des habitants de Telli par rapport à la population de la ville était à la fin des années 1970 d’environ 25%. Avec 2400 habitants, elle est aujourd’hui de 12 %, après la fusion d’Aarau avec une autre municipalité.11
Conscients des critiques de l’époque à l’encontre des grands ensembles (« villes-dortoirs » aux infrastructures insuffisantes et aux espaces extérieurs monotones), les architectes et les planificateurs des bâtiments Telli ont intégré de nombreuses installations communautaires. L’ensemble fonctionne comme un quartier urbain autonome, relié au centre-ville par les transports publics. En outre, une attention particulière a été apportée à la conception des espaces extérieurs : le trafic automobile souterrain préserve un parc et ses arbres anciens qui s’étend entre les grands bâtiments.
En raison de la faillite de Horta AG, les blocs sont désormais la propriété de diverses entités privées, communales et coopératives. Un cinquième des appartements est également en propriété. Dans les années 1970, ces divers propriétaires ont signé un contrat pour la construction et l’entretien d’équipements collectifs, mais son cadre juridique complexe et l’absence d’organisme de contrôle de son application ont entraîné le désengagement progressif de certains propriétaires et le surinvestissement des autres dans l’entretien d’équipements coûteux. La gestion des rénovations dans cette structure de propriété mixte apparaît aujourd’hui comme un défi pour l’avenir de cet ensemble. Jusqu’à présent, les travaux de rénovation ont été effectués par chaque propriétaire individuellement et les propriétaires privés ont tendance à bloquer les rénovations coûteuses des équipements collectifs et des espaces extérieurs.
Cette structure de propriété complexe a également conduit à un mélange social particulier. Les résidents sont d’origines sociales et géographiques diverses (49 nationalités différentes). Il y a une quinzaine d’années, les rapports sur le Telli ont insisté sur les problèmes de ce quartier, qualifié de hotspot. Au delà des stéréotypes relayés par ces études, le Telli fait face à des disparités sociales croissantes. En 2002, la ville d’Aarau a donc lancé un projet de développement communautaire sur une durée de six ans. Le centre communautaire joue toujours un rôle crucial dans la poursuite de ce programme et sert de plate-forme d’intégration pour les activités sociales dans le quartier.
Probablement en raison de sa taille massive et de son apparence, le Telli a toujours eu une mauvaise réputation. Contrairement à cette image négative, les résidents soulignent ses qualités, s’identifient au lieu et en sont fiers. Pour eux, les appartements attrayants et abordables, les équipements communautaires et les espaces verts généreux, les relations de voisinage, et l’emplacement à la fois proche du centre-ville ainsi que du secteur récréatif de l’Aar, constituent des atouts remarquables.
L’actualité d’un modèle
Un regard plus attentif sur le Telli et d’autres grands ensembles montre que les réalités quotidiennes sont beaucoup plus complexes que les clichés répandus sur ces typologies bâties. Lorsqu’on réfléchit à l’avenir de cet héritage construit, il est donc important de s’éloigner des images réductrices et de considérer les acquis du passé, ainsi que l’expérience et les perspectives diverses des acteurs locaux. La densification urbaine est un sujet d’actualité pour les villes suisses et les architectes et planificateurs discutent de la construction de nouvelles typologies à grande échelle en remplacement d’anciens bâtiments. La croissance urbaine et la gentrification en cours augmentent le besoin de logements de bonne qualité et abordables dans les villes. L’histoire et l’héritage des grands ensembles résidentiels des années 1960 et 1970 donnent l’occasion de repenser la conception de structures denses et leur articulation avec des espaces urbains ouverts, des équipements communautaires et des infrastructures. Mais cela permet aussi de mieux comprendre l’image que produit l’architecture et les effets d’une mauvaise perception d’un ensemble résidentiel par le public. Enfin, nous pouvons appréhender les stratégies de gestion et de vie dans des grands ensembles résidentiels au cours du temps, en tenant compte des contextes locaux spécifiques et des besoins du 21e siècle.
Notes
1. Bundesamt für Statistik (2016): Bau- und Wohnungswesen, Panorama. Neuchâtel: BfS, Februar 2016, p. 3 ; publié ici
2. Cet article est issu du projet de recherche financé par le Fonds national suisse de la recherche scientifique « On the trajectory of the Construction-Boom. House-Biographies of selected Housing Estates from 1950 to 1980 » (2011-2014), plus d’informations, voir ici et ici
3. Voir Bergier, Jean-François et al. 2002. Die Schweiz, der Nationalsozialismus und der zweite Weltkrieg. Schlussbericht der Unabhängigen Expertenkommission der Schweiz – Zweiter Weltkrieg, Zürich: Pendo, p. 441ff.
4. Bundesamt für Statistik (2016) : Bevölkerung, Panorama. Neuchâtel : BfS, Februar 2016, p. 1 ; publié sur ici
5. Voir Furter, Fabian ; Schoeck-Ritschard, Patrick (2013) : Göhner Wohnen. Wachstumseuphorie und Plattenbau, Baden: hier + jetzt.
6. Voir Schoeck, Patrick (2013) : The Efficiency of Capitalist Housing Construction in Switzerland : The Case of the Ernst Göhner AG, dans : Candide 7 (Oct 2013), p. 95f.
7. Voir Eisinger, Angelus (2004) : Städte bauen: Städtebau und Stadtentwicklung in der Schweiz. 1940 – 1970, Zürich: gta Verlag, p. 312.
8. Voir Hitz, Hansruedi ; Keil, Roger ; Lehrer, Ute (1995) : Capitales Fatales. Urbanisierung und Politik in den Finanzmetropolen Frankfurt am Main und Zürich. Zürich : Rotpunktverlag, p. 52.
9. Voir Programm Projets Urbains (2013) : Quartiere im Brennpunkt: gemeinsam entwickeln, vielfältig gestalten. Bern : Bundespublikationen, p. 50, ainsi que Bundesamt für Migration (Juli 2006): Probleme der Integration von Ausländerinnen und Ausländern in der Schweiz. Bestandesaufnahme der Fakten, Ursachen, Risikogruppen, Massnahmen und des integrationspolitischen Handlungsbedarfs. Bern, p. 73.
10. Le concours a eu lieu en 1970, le bloc A a été construit en 1971/72, le bloc B en 1973/74, le bloc C en 1979, et le dernier bloc D a suivi en 1987 – 1991.
11. Données: Einwohnerregister der Stadt Aarau (mars 2014). Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain.Les films du MRU -Industrialiser la construction, par le biais de la préfabrication.Cette industrialisation a abouti, dans les années 1950, à un choix politique de l'Etat, la construction massive de G.E. pour résoudre la très forte crise du logement dont souffrait la France www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije Noisy-le-Sec le laboratoire de la reconstruction, 1948 L'album cinématographique de la reconstruction maison préfabriquée production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, 1948 L'album cinématographique içi www.dailymotion.com/video/xwytke
archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ...
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e Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije
Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.
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Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkU … www.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo …
Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -
Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.
www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije l'industrie du bâtiment.
la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty
la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije Cardem les 60 ans de l'entreprise de démolition française tres prisée des bailleurs pour les 80, 90's (1956 - 2019) toute l'Histoire de l'entreprise içi www.youtube.com/watch?v=Yyf1XGvTZYs - 69 LYON & la Cardem pour la démolition de la barre 230 Quartier la Duchère le 2 juillet 2015, youtu.be/BSwidwLw0NA pic.twitter.com/5XgR8LY7At -34 Béziers - C'était Capendeguy le 27 janv 2008 En quelques secondes, 450 kg d'explosifs ont soufflé la barre HLM de 492 lgts, de 480 m, qui laissera derrière elle 65.000 tonnes de gravas. www.youtube.com/watch?v=rydT54QYX50 … … Les usines Peugeot - Sochaux Montbéliard. 100 ans d'histoire en video www.youtube.com/watch?v=X4w3CxXVAyY … - 42 LOIRE SAINT-ETIENNE MONTREYNAUD LA ZUP Souvenirs avec Mascovich & son clip "la tour de Montreynaud" www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE …
Villeneuve-la-Garenne, La Caravelle est à mettre au crédit de Jean Dubuisson, l’un des architectes les plus en vue des années 1960, www.dailymotion.com/video/x1re3h5 via @Dailymotion - AMIENS les HLM C'était le 29 juillet 2010, à 11h02. En quelques secondes, cette tour d'habitation s'est effondrée, détruite par implosion. Construite en 1961, la tour avait été vidée de ses habitants quelques années auparavant. www.youtube.com/watch?v=ajz2xk5KBNo … … - Les habitants de Montreynaud parlent de leur quartier et de cette destruction entre nostalgie et soulagement içi en video www.dailymotion.com/video/xmiwfk - Les bâtiments de la région parisienne - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/CAF96034508/les-batiments-de-la-region-p... … via @Inafr_officiel - Daprinski - George Michael (Plaisir de France remix) www.youtube.com/watch?v=sJeH-nzlj3I
Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes
Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...
Official Trailer - the Pruitt-Igoe Myth: an Urban History
www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc 1956 en FRANCE - "Un jour on te demanda de servir de guide, à un architecte en voyage d etudes, ensemble vous parcourez la Françe visitant cité jardins, gratte ciel & pavillons d'HLM..." @ les archives filmées du MRU www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Villages de la Françe cité du Soleil
Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..
passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document Gwenaëlle Le Goullon (LAHRA), auteur du livre "la genèse des grands ensembles",& Danièle Voldman (CHS, Centre d'Histoire Sociale), expliquent le processus qui a conduit l'Etat, et le ministère de l'urbanisme &de la reconstruction à mener des chantiers exp www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... mémoire2cité & l'A.U.A. - Jacques Simon (1929 - 26 septembre 2015) est un architecte paysagiste formé à l'École des beaux-arts de Montréal et à l'École nationale supérieure du paysage de Versailles. Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre", Jacques SIMON, paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, réalise avec eux des installations paysagères éphémères principalement dans des champs et visibles du ciel. Avec sa palette d'artiste, Jacques SIMON réinvente des paysages comme les agriculteurs eux-aussi à leur façon les créent et les entretiennent. Le CAUE du Rhône vous invite à venir découvrir ses travaux au travers d'un kaléidoscope de photographies empreintes de spontanéité, de fraîcheur et d'humour. Cette exposition nous interpelle sur le caractère essentiel d'une nature changeante, fragile, sur l'importance d'une activité agricole diversifiée et sur la nécessaire évolution du métier de paysan. Elle nous amène aussi à voir et à interpréter ce que l'on voit, elle éveille en nous le sens de la beauté du paysage en conjuguant les différentes échelles de perception et de lecture; à pied et à vol d'oiseau, à la fois l'échelle humaine, terrestre, géologique, forestière, hydrologique, biologique mais aussi esthétique et symbolique. Jacques Simon, paysagiste cosmopolite est l'un des principaux acteurs du renouveau de la pensée paysagère en France dans les années 60 et 70 conjuguant avec cohérence sa pratique de paysagiste, de voyageur, d'éditeur, d'enseignant avec son approche plus artistique du paysage, subtile, sensible et humaine de la nature avec la réalisation de "performances". Ses projets paysagers comme ses interventions paysagères éphémères sont marqués par la mobilité, la fragilité, une empathie avec le lieu, par la dualité même du voyage : découverte / évanouissement, création / disparition. Jacques Simon dessine, écrit sur le paysage, "une surface", un peu à la manière du land'art avec les techniques et les outils du jardinier, du cultivateur. Il ne s'agit plus de représenter la nature mais de l'utiliser en créant avec et dans le paysage. L'intention de Jacques Simon n'est pas d'apposer sa marque sur le paysage mais de travailler instinctivement avec lui afin que ses travaux-installations manifestent même brièvement un contact en harmonie avec le monde naturel. "On dit qu'il a bouleversé l'esprit du paysage, il a remis les choses essentielles à leur place. Il rit de l'importance qu'on veut bien lui donner, fils de l'air, il ne veut rien de plus que passer dans les cerveaux pour les ventiler, les rafraîchir et non pour les modeler; son "importance", il l'a ailleurs et autrement; il est historique parce que dans son temps, dans celui qui s'écoule et non dans celui qui passe". Extrait de "Jacques Simon, tous azimuts", Jeanne-Marie Sens et Hubert Tonka, Pandora Editions, 1991. Il a introduit une nouvelle conception de l'art du paysage proche du Land art, Jacques Simon est l'auteur d'une série d'ouvrages sur différents aspects du paysage et abordés d'un point de vue technique. Il a travaillé de 1964 à 1966 en collaboration avec Michel Corajoud. Il a conçu le Parc de la Deûle (qui lui a valu le Grand Prix national du Paysage en 2006, après l'avoir reçu une première fois en 19901).
Il est mort le 29 septembre 20151 et a été incinéré à Auxerre Le paysagiste Jacques Simon s'est éteint le 26 septembre dernier à l'âge de 86 ans. Diplômé de Versailles en 1959, il fut sans doute l'une des figures les plus emblématiques, les plus géniales et les plus originales du paysagisme contemporain. Premier grand prix du paysage et prix du Conseil de l'Europe pour le parc de la Deule, on lui doit des principes de compositions très forts, autour du nivellement, du traitement du végétal ou de la place laissée au vide. Ses intuitions comme ses travaux ont inspiré tous les paysagistes avec lesquels il a travaillé, à commencer par Michel Corajoud ou Gilles Vexlard. On lui doit un profond renouvellement dans la composition des grands ensembles, ses réalisations -comme le parc Saint-John Perse à Reims- restant des modèles pour tous les professionnels. Jacques Simon développa également une production d'œuvres plus éphémères, attentif aux mouvements et aux transformations. Pédagogue talentueux et généreux, il le fut autant par les documents techniques et la revue qu'il publia, que par ses interventions en atelier devant plusieurs générations d'étudiants de l'école. Les paysagistes perdent un de leurs plus féconds inspirateurs. L'ENSP s'associe au deuil de sa famille et de ses proches. Témoignages à la mémoire de Jacques Simon
Dans les années 1990 à l'école du Paysage de Versailles, lorsque nous entrions en première année, la première satisfaction était d'acquérir du nouveau matériel d'expression plastique. Encre, feutres, supports en grand format et sur papier calque...mais aussi découvrir des livres de notre professeur Jacques Simon : des carnets de dessins et de croquis, des photomontages découpés aux ciseaux.
En amphithéâtre lors de conférences et séances de projections de diapositives, Jacques Simon évoquait surtout sa capacité à piloter un hélicoptère. Je viens de retrouver un extrait d'un article à ce sujet...
« (...) Car depuis une dizaine d'années, le Bourguignon a trouvé une solution à son imagination en bourgeonnement permanent. Jacques Simon crée ‘pour lui tout seul'. Ni commande ni concours. Mais des messages géants écrits dans les champs et seulement visibles d'avion ou d'hélicoptère. Un art éphémère et privé dont il s'amuse, les veilles de moissons, tout autour de sa ferme de Turny, dans l'Yonne.
Et là, plus rien ne l'arrête. Les agriculteurs du coin ont pris l'habitude de le voir faucher des allées entières de luzerne. De l'apercevoir écraser d'interminables chemins de phacelia, un graminé californien qui existe en trois couleurs (blanc, bleu, rouge). De l'observer dans son hélicoptère photographiant le résultat. Ses messages sont des hommages ou des avertissements. L'un prévient : ‘Hé, si tu n'as plus de forêt t'es foutu.' Un autre : 'Sans les paysans, je m'emmerde. Signé : la Terre.' Même l'hiver, Jacques Simon s'adonne à cette calligraphie paysagère. (...) ».
Extrait paru dans La Croix l'événement du dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, par Frédéric Potet, rubrique Culture.
son site simonpaysage.free.fr/
file:///C:/Users/user/Downloads/B_Blanchon_AUA.pdf Interview to Jacques Simon incleded on the dvd that accompanies book "Metropoles en Europe", from the exhibition "Lille - Metropoles en Europe". The French landscape architect Jacques Simon's love for nature first developed on his father's tree farm and then deepened when he traveled as a young man to Sweden and then Canada, where he attended art school in Montreal while working as a lumberjack. Between 1957 and 1959, Simon studied at the École Nationale de Horticulture. He has since become an important link in the renewal of French landscape architecture, combining the Anglo-Saxon and Scandinavian garden cultures he absorbed in his travels with classic Latin structures. He works as often as possible in situ, and does not shy away from driving the tractor himself.
www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U turny.chez.com/A0archives/jSIMMON.htm Jacques Simon, Il crée la revue Espaces verts en 1968, l’anime jusqu’en 1982, publie des cahiers spéciaux dédiés à « l’Aménagement des espaces libres ».
Même l'hiver, il s'adonne à cette calligraphie paysagère».La Croix dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon écrit ses premiers articles dès la fin des années 1950 pour des revues comme Maison et Jardin et Urbanisme. En 1965, il signe l’un de ses premiers livres, L’Art de connaître les arbres. strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … jacques simon & Le parc des Coudrays - Élancourt-Maurepas, 1970 strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon - Espaces verts n° 27, avril-mai-juin 1971, p. 44-45 Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre" paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U …
With the North Light Physiotherapy man of the match memento tucked under an arm, Chris Laker gives to Huddersfield Examiner sports editor Mel Booth his take on the 2016 All Rounder Cricket Sykes Cup Final. Laker's unbeaten 69 at Far End Lane, Honley, helped Delph & Dobcross to a crushing win, with eight wickets and almost half their 50 overs to spare, over outclassed Drakes Huddersfield Premiership division rivals Shepley.
Victory in this 97th annual showpiece added to Delph & Dobcross's recent triumph in the league's T20 competition. With a healthy lead over title rivals Hoylandswaine and Shepley in the Premiership division, Delph & Dobcross are on course to complete a stunning clean sweep of Huddersfield League honours. This was their second Sykes Cup success. The first came in in 2012.
Match statistics: Shepley 108 off 45.1 overs (Daniel Anderson 48, Nathan Jones 4-23, Wasim Qasim 2-15, Shakir Muhammad 2-30) lost by eight wickets to Delph & Dobcross 112-2 off 26.4 overs (Chris Laker 69 not out, Shreevats Goswami 23 not out, Nasir Jamal 2-29). Delph & Dobcross won the toss and elected to bat. Admission: £3. Programme: six pages (w/a). Attendance: 550. Refreshments: mug of tea (50p).
With the pipe gons, the D&RGW had found an answer for the pipe traffic on their NG lines. This answer however posed a new question: As running oversized pipe loads demanded at least 1 flatcar per pipe gon, where was the railroad going to find enough flatcars to cope?
While demand for ore cars had fallen, demand for flatcars had not. Automotive traffic had exploded on the D&RGW in the war years, and lumber traffic supporting the post war construction boom was demanding more carloads by the day. Additionally, the D&RGW did not have flatcars with decks low enough to fit under overhanging pipe loads, meaning pipe gons would have to be cribbed prior to loading.
Both problems were solved with one solution: just as the D&RGW had modified a fleet of dedicated pipe carriers, they too would modify a fleet of dedicated pipe "idlers". The 6700 series as they became known were flatcars made from the underpinnings of old boxcars, another car type which the D&RGW had in surplus. As the structure of the original frames was so dependent on trussing within the boxcar wall, the new flats were re-enforced along their undersides with scrap rail. This gave the already very low riding cars an even more squat appearance.
Together, the "Pipe Gons" and "Pipe Idlers" made up an inseparable fleet of dedicated cars that served the D&RGW throughout the 50's and 60's, right up until the abandonment of the San Juan extension in 1969. Some of the last revenue freights over the extension were pipe trains, composed chiefly of 1100 series gons and 6700 series flats.
“You must constantly ask yourself these questions: Who am I around? What are they doing to me? What have they got me reading? What have they got me saying? Where do they have me going? What do they have me thinking? And most important, what do they have me becoming? Then ask yourself the big question: Is that okay? Your life does not get better by chance, it gets better by change.”
- Jim Rohn