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47.52
Mindfullness
Be constantly curious. Wondering why will always encourage you to be more mindful. Asking questions and looking for the answers will bring you into the moment. Curiosity has so many positive benefits, but one of the greatest is its ability to keep alert to the world all around you.
Beth is very mysterious this week.
Serious Organised Crime and Police Act 2005
Any person staging a protest within a one kilometre radius from Parliament without prior permission from the Commissioner of Police of the Metropolis is guilty of an offence under the Serious Organised Crime and Police Act 2005.
Question Mark. Aus der Serie „Satzzeichen“ 2014
Rotierende Skulptur aus Lianen Findling, fluoriszierendes Klebeband, schwarze Totenkopf Büchse und Schwarz Licht
Skulptur, Objekt, Video, Installation, Fotografie
Markus Wintersberger 2014
Just a few months ahead of the European elections in May this year, there are many unresolved questions and issues around the right to vote in the EU. These took centre stage during our Citizens’ Corner debate, which featured MEPs, EU experts on the topic and students who raised their concerns and questions. Our journalistic aim with these monthly debates is to provide information on the set of rights EU citizens have, but also to discover gaps which may still remain between the applicable legal rules and the reality of citizens in their daily lives, particularly in cross-border situations. An open dialogue is facilitated, contributing to new insights between all actors involved.
The debate was produced by Euranet Plus and the public service of Radio-Television Slovenia (RTV SLO), a member of the Euranet Plus network. This part of the debate was moderated by Lidija Petkovič. The guests were:
MEP Ashley Fox, European Conservatives and Reformists Group
MEP Andrew Duff, Group of the Alliance of Liberals and Democrats for Europe
MEP Rainer Wieland, Vice-President of the European Parliament, Group of the European People’s Party (Christian Democrats)
Marjory Van den Broeke, Head of the Press Unit of the European Parliament
Doru Franțescu, Policy Director at VoteWatch Europe
Listen to the other part of the debate and all other details at
euranetplus-inside.eu/citizens-corner-debate-on-the-right...
Gentlemen, A Question -- Which was worse, COVID-19, or the resulting shutdown of the Las Vegas Strip?
Wearing a face mask all the time is daunting, and having to exercise Social Distancing is daunting, but having to shut down a hotel/casino for more than a month, and then having to effectively bring that hotel/casino back to life is even more daunting! Stage shows are Dark. Some restaurants are open only on weekends. Some restaurants are closed. The restaurants that are open every day are opened on short hours and short staff. All bars and nightclubs are closed.
But The Las Vegas Strip Is Still Here!
So let's get out and explore and see what is still open this Monday night. And let's do so because Life Is Still Good Here!
Question 02: How do you get CTOs and Tech-Heads from the newspaper industry in India, together in one room?
Answer: Keep the event sponsors out of the room! hehe
Three years from the onset of the COVID-19 pandemic, city economies have rebounded, but conditions are not back to “normal.” Mayors face new and persisting questions that surfaced during the pandemic, including how to chart the future of their downtowns in an era of hybrid and remote work, how to improve public safety equitably, how to address the affordable housing crisis, and how to help their residents cope with the pandemic’s lasting impacts on mental health.
On Wednesday, January 18 – on the eve of the Winter U.S. Conference of Mayors Meeting – Brookings Metro hosted a conversation between Brookings Interim President Amy Liu, Seattle Mayor Bruce Harrell, and Cleveland Mayor Justin Bibb, who will discuss their efforts to chart new futures for their cities one year into their mayoral tenures.
Photo Credits: Paul Morigi
Question Mark. Aus der Serie „Satzzeichen“ 2014
Rotierende Skulptur aus Lianen Findling, fluoriszierendes Klebeband, schwarze Totenkopf Büchse und Schwarz Licht
Skulptur, Objekt, Video, Installation, Fotografie
Markus Wintersberger 2014
Turbulences
Violences, radicalités et expérience de la démocratie
Séminaire 2021/2022
Lieu : Institut Catholique de Paris
31, rue d’Assas, Paris.
Ce séminaire s’inscrit dans le programme « Ethnographie des guérillas et des émeutes.
Formations subjectives, émotions et expérience sensible de la violence en train de se faire »,
Sécurité globale, cybersécurité, Agence Nationale de la Recherche.
Organisation Pauline Hachette
Pauline Hachette est membre de l’équipe FabLitt (EA 7322) et membre associé du CEMTI (EA
3388). Elle est docteure en littérature et langue françaises, spécialité sémiotique, et agrégée de lettres modernes. Elle travaille notamment sur la question des émotions en littérature et dans les arts, ainsi que sur les discours et dispositifs sociaux qui les prennent pour objets.
Romain Huët est maître de conférences en sciences de la communication. Il s’intéresse aux violences, que celles-ci soient dirigées contre soi ou contre le monde. Il est également l’auteur aux Puf du Vertige de l’émeute (2019) puis De si violentes fatigues. L’épuisement quotidien et ses devenirs politiques (2021). Il est coréalisateur (avec Laurent L’Hermite) du film documentaire Après le printemps. Vies ordinaires des combattants syriens (2017).
« Vivre avec le trouble »
Notre époque paraît être traversée par une « crise sans fin » (Revault d’Allonnes, 2012). Cette crise touche tous les domaines de l’existence ; crise du savoir sur la réalité, du vécu subjectif, du politique, de l’écologie, de l’économie et de la santé. Les déplorations vis-à-vis de l’état du monde ne cessent de se faire toujours plus insistantes. Pour l’essentiel, elles dénoncent l’insuffisance, l’absence du monde mais aussi son caractère impraticable tant du point de vue théorique que pratique. Nous vivons dans des temps troublés et incertains où les aspirations sociales bouillonnent sans pour autant trouver les possibilités pratiques de se concrétiser.
L’incertitude quant au « devenir monde » est une des origines de l’anxiété collective qui semble s’étendre toujours davantage dans toutes les couches de la société. À la quête d’un horizon commun à laquelle plus grand monde ne croit, se substitue la nécessité d’assumer de vivre « avec le trouble » (Haraway, 2020), au « temps des catastrophes » (Stengers, 2013).
L’existence se déroule sous le signe d’une menace collective de perte de contrôle imminente.
Cette menace, toute aussi présente qu’indéterminée, brouille toute perspective de projection vers un « à-venir ». L’illisibilité radicale du futur produit le sentiment d’une impuissance collective, d’une incapacité à prendre prise sur le monde.
On pourra trouver une autre formulation de cette absence de prise sur le monde dans l’illusion de sa totale disponibilité elle-même (Rosa, 2018), ou dans la crise de sensibilité (Morizot, 2020) qui marque notre relation au vivant, dans l’appauvrissement de nos branchements à d’autres formes de vie que les nôtres, que nous avons vidés de leur substance ontologique. Cette crise de l’attention et de la perception se manifeste par un manque de disponibilité aux signes des autres vivants, ce dont nous souffrons dans le même temps. L’aspiration à une repolitisation de la sensibilité se fait ainsi sentir, notamment dans les mouvements écologistes et en particulier des ZAD (Notre-Dame-des-Landes, Sivens, etc.).
Depuis 2020, l’expérience de la Covid a sans doute accéléré et radicalisé ce phénomène collectif. En plus de tuer massivement et inégalement, cette dernière a troublé notre relation subjective au monde. Elle a probablement radicalisé le sentiment que ce n’est pas seulement l’avenir qui est brouillé et troublé. C’est la possibilité même de se tenir face à soi et aux autres dans un monde anxiogène et répulsif. Cette tendance à vivre l’expérience sensible avec défiance se manifestant soudain avec force dans cette crise a pourtant commencé plus tôt. Et au-delà de cette crise, beaucoup de diagnostics inquiets ont été publiés ces dernières années.
L’inquiétude générale s’exprime dans la qualification de l’état présent du monde : stupéfaction, effroi, sidération ; c’est-à-dire autant de termes qui indiquent l’anxiété collective, la confusion et la désorientation qui traversent nos sociétés.
« Turbulences sociales, révoltes »
Face à ce sentiment d’impuissance collective, des réponses se font entendre et mettent en agitation l’ordre du monde. Dans ce déchainement du monde (Cusset, 2018), ces réactions sociales peuvent être révolutionnaires, crispées, réactionnaires ou désespérées. Parmi toutes ces réponses, d’un point de vue politique, il semble que la critique d’inspiration romantique trouve un regain d’intérêt. Les récentes révoltes qui ont traversé le monde ces dernières années sont assez symptomatiques d’une résurgence de ce que l’on pourrait nommer une « critique vitaliste ». Celle-ci désigne une attention toujours plus accrue à « ce qui fait une vie »
(Butler, 2010), aux conditions qui rendent possible l’émergence d’un « soi subjectif ». Le vitalisme se concentre sur la vie en tant qu’elle est expérience. Certes, celle-ci est traversée par toutes sortes de contradictions et d’entraves si bien qu’elle est susceptible de devenir muette, inexpressive, dépossédée et éteinte. Mais elle est aussi susceptible de persister, voire de s’épanouir au cours du temps. G. Didi-Huberman (2020) est de ceux qui continuent à défendre « une façon effusive emportée et subjective de faire de la politique ». Aux côtés de Didi-
Huberman, il se développe une attention toujours plus soutenue au concept de « formes de vie » (Macé, 2016 ; Ferrarese et Laugier, 2018). Ce concept engage une pensée de la vie ; comment lui apporter de la densité sans limiter cette question à la réussite matérielle ou à l’obtention de droits particuliers ? Comment penser l’épanouissement de nos pratiques discrètes de liberté ? Comment s’assurer une présence sereine au monde ? Comment vivre collectivement autrement ?, etc. Les récents mouvements sociaux (Black Live Matters, Nuit debout, Gilets jaunes, mouvements féministes, écologistes, etc.) semblent témoigner de ce regain d’intérêt pour la vie et son expressivité. Ils ne se contentent pas de dénoncer des violences ou des torts subis. Ils ont en commun de viser de nouvelles orientations du vivre.
« Faire du politique une expérience vivante »
Depuis 2013, des mouvements sociaux d’ampleur ont agité bon nombre de contextes nationaux (France, Ukraine, Biélorussie, Algérie, Chili, Hong-Kong, Colombie, États-Unis, Liban, etc.). Ces mouvements revêtent des formes déconcertantes aux yeux des pouvoirs qui peinent
à les lire, à les anticiper, à les saisir et à leur répondre. L’absence de porte-parole attitrés, le refus de se plier aux formes traditionnelles de la manifestation avec ses trajets autorisés et balisés, l’effusion momentanée qui s’y exprimait, le rapport énergique et nerveux vis-à-vis des forces de l’ordre témoignent de leurs singularités dans l’histoire récente. De façon générale, les derniers mouvements sociaux étonnent par leur intensité et une tendance générale à des rapports envenimés, à une nervosité diffuse qui traverse les cortèges, un goût prononcé pour le désordre ou, tout du moins, pour le débordement des cadres organisés et légaux de contestation, à des accès de colère, parfois de rage, et aux affrontements avec la police qui en découlent. Ces comportements jusque-là marginaux semblent acceptés sinon adoptés par un nombre de plus en plus grand de manifestants. L’augmentation de la violence inquiète les pouvoirs publics qui ne cessent de réviser leur maintien de l’ordre comme cela a été le cas en France en réponse au mouvement des Gilets jaunes. Seulement, ils ne cherchent pas à réfléchir à ce que ces violences disent de notre époque, mais ils se contentent d’anticiper ce qui est pensé comme un « risque ». Ils ne l’envisagent que comme un problème relevant d’une gestion technique et psychologique des foules refusant d’y voir les conséquences d’une rupture des pratiques de délibération et d’une incapacité du système démocratique à trouver une réponse
à ce qu’expriment ces violences.
Cette effusion du rapport au politique a ses puissances et ses fragilités. D’un côté, il est l’expression d’un regain d’intérêt pour les affaires du monde voire d’une passion pour le réel.
En somme, la crise actuelle ne serait plus celle d’une coupure à l’égard du monde comme le suggérait Hannah Arendt en son temps. Elle consisterait plutôt à une crise de l’appropriation au sens où le monde se dérobe à toute tentative de domestication. Cette passion pour le monde est d’autant plus brisée qu’elle se heurte à de multiples forces économiques, sociales ou politiques qui se refusent à toutes formes de contestation dès lors que ces dernières s’en prennent à ses rationalités ou à ses modes d’abstraction. À mesure que se développe le sentiment que le monde est hors de portée, que les aspirations sont inécoutées, les mouvements sociaux se font plus nerveux, plus crispés et peu enclins à accepter le règlement des conflits dans les espaces traditionnels de médiation. D’un autre côté, le retour de ces aspirations romantiques court le risque de s’en remettre à un pur existentialisme, à un héroïsme révolutionnaire qui s’obstinerait à re-totaliser le monde. Si l’on est encore loin d’un tel revers, le rapport événementiel aux luttes sociales – particulièrement manifeste chez les Gilets jaunes (mobilisation dans la rue correspondant à des « actes ») –, le repli sur une célébration enthousiaste du « présent-vivant » d’un événement prennent le pas sur les tentatives de bâtir des pratiques et des horizons normatifs qui coïncideraient avec la réalité historique du moment et les forces sociales en présence.
Ce séminaire entend réfléchir à ce que ce désir intensif du politique dit de notre époque et des attentes existentielles qui se nichent au creux de ces violences ou, tout du moins, de ces aspirations aux débordements. Cette crise de l’expressivité ou de la sensibilité ne favorise pas nécessairement une ouverture démocratique. Il existe aussi un devenir violent. À mesure qu’il se développe un rapport d’incommunicabilité avec le pouvoir, au sens où ces refus du monde souvent lucides ne produisent aucune conséquence, la situation est plus propice à la violence.
Il pourrait arriver un temps où les turbulences feront valoir leurs droits et où les sujets ne laisseront plus le pouvoir accaparer leurs forces. Sur ce point, le mouvement des Gilets jaunes en a été un frémissement.
L’absence de communication au sens propre du terme est incontestablement le point de départ de la violence. Axel Honneth le soulignait déjà : la lutte pour la reconnaissance de l’injustice peut prendre des formes irrationnelles et justifier le recours à la violence. Si l’estime sociale est hors de portée dans le commun, la tentation est grande de la rechercher dans de petits groupes dont certains, pour répondre à l’épreuve de l’esseulement moral, pourraient se cramponner à des systèmes de convictions étroites (Fromm, 1941). À cet égard, la montée inquiétante du « complotisme » indique bien cet effort désespéré d’opposer aux gouvernants une toute autre version du vécu et du réel.
Ce séminaire sera donc l’occasion de proposer des explications sur ces soifs intensives du politique et ses manifestations parfois violentes, sur la montée des rationalités crispées et des radicalités pour tenter plus généralement de se demander ce que ces mouvements témoignent de notre époque.
Bibliographie
BUTLER, Judith, 2010, Ce qui fait une vie. Essai sur la violence, la guerre, le deuil, Paris, Zones.
CUSSET, François, 2018, Le déchaînement du monde. Logiques nouvelles de la violence, Paris,
La Découverte.
DIDI-HUBERMAN, Georges, 2020, « Allons-nous renoncer à être romantiques ? », Conférence prononcée lors de la remise du Prix de la principauté de Monaco, Paris, Maison des Océans,
27 janvier 2020.
FERRARESE, Estelle et LAUGIER, Sandra (dir.), 2018, Formes de vie, Paris, CNRS Éditions.
FROMM, Erich, 1941, La peur de la liberté, Paris, Les Belles Lettres.
HARAWAY, DONNA, 2020, Vivre avec le trouble, Paris, Les Éditions des mondes à faire.
HONNETH, Axel, 2006, La société du mépris. Vers une nouvelle théorie critique, Paris,
La Découverte.
MACÉ, Marielle, 2016, Styles. Critique de nos formes de vie, Paris, Gallimard.
MORIZOT, Baptiste, 2020, Manières d’être vivant. Enquêtes sur la vie à travers nous, Arles, Actes
Sud.
REVAULT D’ALLONNES, Myriam, 2012, La crise sans fin. Essai sur l’expérience moderne du temps, Paris, Seuil.
ROSA, Harmuth, 2018, Résonance. Une sociologie de la relation au monde, Paris, La Découverte.
STENGERS, Isabelle, 2013, Au temps des catastrophes. Résister à la barbarie qui vient, Paris, La
Découverte.
A new student asks a question on his first day at Northwestern University as Wildcat Welcome, the new student orientation program, launches the school year.
This image was featured in Northwestern University's "GetSetGo" publication for new students.
Photo by Daniel M. Reck.
3 light sneakily placed, 1 shoot through umbrella from right, one from left for a tiny bit of fill and one with green gel at the back left to light up the plant!
What if -Meg and Dia
All the time we question ourselves, asking "what if"
We never know the answer to these type of questions but thats why we just have to take a leap of faith. Thats what life is about. If we knew how our life was going to end up then it would be boring and very predictable. So maybe these "what if" type questions don't have to be as bad as most people make them out to be.
So go ahead start asking..
What if?
Justin participe à une session de questions et réponses avec les étudiants de l’Université Western. 11 septembre 2014.
From the Bharani festival of Kodungallur. Those question mark shaped Sabre are found everywhere during the festival.
Why is there a Japanese flag on my box of Milk Duds?
GIMPist: Cloned out shadow, duplicate layer (soft light), auto white balance, color curves (cold script), unsharp mask, adjust contrast.
Question Mark. Aus der Serie „Satzzeichen“ 2014
Rotierende Skulptur aus Lianen Findling, fluoriszierendes Klebeband, schwarze Totenkopf Büchse und Schwarz Licht
Skulptur, Objekt, Video, Installation, Fotografie
Markus Wintersberger 2014
75 PARIS Expulsion de l’îlot insalubre de la cité Jeanne d'Arc @@ L' histoire comparée de Paris et de Londres est proposée dans deux articles, l'un couvrant la période jusqu'à la fin du XIX ème siècle et le second s'intéressant à la période contemporaine.
Les deux "mégalopoles" ont une histoire très différente qui conduit au début du XXème siècle Paris à un hyper centre bâti en hauteur entouré d'une banlieue anarchique alors que Londres s'étend sur une large surface desservie par de bons transports ferroviaires.
Au cours du XXéme siècle la situation des deux villes vont curieusement se rapprocher au travers du problème de "l'habitat social".
Paris
cité Jeanne d'Arc 1939
Expulsion de l’îlot insalubre de la cité Jeanne d'Arc
La première cité jardin: La ruche à St Denis
Les immeubles sur les "fortifs" bâtis par la première société d'économie mixte: l'IPC ( qui deviendra la SAGI)
Les cités dortoirs de banlieue sont conçues suivant les principes de la charte d'Athènes: des immeubles hauts, standardisés, non alignés sur la rue au milieu de "jardins"
Les immeubles deviennent rapidement de plus en plus grands, de plus en plus hauts. Ici la barre Balzac de la cité des 4000 détruite en 2010.
Financement du logement social en IDF d'après la DRIHL
A coté des prêts de la CDC , une multiplicité de sources.
Il est illusoire de vouloir construire dans Paris intra-muros, Il faudrait plutôt développer "harmonieusement" la banlieue ce qu'interdit la multiplicité des pouvoirs et des acteurs.
Construire "durable" coûte de plus en plus cher .
L'isolation d'un appartement existant coûte entre 20 et 40 000 €. Pour l'instant le logement social a moins de peine à financer la rénovation que les propriétaires privés mais de tels coûts ne sont pas soutenables à grande échelle.
Napoléon III s'inspire d'abord de ce qu'il a vu à Londres lors de son exil vers 1840. Ses expériences seront décevantes. Elles nous laisseront tout de même la cité Napoléon de la rue Rochechouart et la tentative de coopérative ouvrière de la rue Dausmesnil.
La 3 éme république est libérale, il n'est pas question qu'une ville intervienne directement dans la construction de logements. Seules les sociétés philanthropiques ou des patrons avisés construirons des logements ouvriers ( à la toute fin du siècle et à l'imitation de l'Angleterre ) . On peut par exemple citer les immeubles de la fondation des frères Rotschild rue de Belleville ou la cité ouvrière de Noisiel bâtie par Emile Meunier.
Dans Paris les ouvriers se logent dans les vieilles maisons du centre ou dans celles, hâtivement et mal construites, de l'Est parisien. Les hôtels meublés et les "garnis" pullulent et l'action municipale est à peu près nulle.
La loi Siegfried, en 1899, permet la constitution de sociètés d'HBM empruntant à taux réduit auprès des organismes publics, elle sera suivie par une multiplicité de lois.(1)
La cité jardin de "la Ruche" à St Denis est la première réalisation d'HBM en France par la société des habitations économiques de St Denis . Les sociétés d'HBM et d'HLM se développent rapidement. Comme exemple à Paris citons la cité des amiraux pour son architecture remarquable due à Henri Sauvage .
Le partenariat public-privé est rendu possible par le décret loi Poincaré en 1926. C'est alors que fut créé l'ICP ( Immobilière de constructions de Paris), première société d'économie mixte qui construit, sur les terrains des fortifications mis gracieusement à sa disposition par la ville, des "habitations à bon marché améliorées" et des "logements à loyer moyen" ( avec une concession de 50 ans qui sera renouvelée en 77, l'ICP devenant la SAGI)
La loi Loucheur en 1928 établit pour la première fois un programme de construction massif: de 260 000 logements.
En banlieue apparaissent les premières constructions "rationnelles" comme la cité de la Muette à Drancy et ses tours de 14 étages.
La mixité sociale durera plus longtemps à Paris intra-muros qu'à Londres du fait de l’exiguïté du territoire et de l'activité industrielle (mécanique, automobile) qui se maintiendra jusqu'aux années 60 (2). Les villes de banlieue se sont développées chacune avec un type de bâti presque homogène et évidemment un type de population lui correspondant: usines et petits immeubles = ouvriers, pavillons modestes= employés, villas cossues="bourgeois" ,...
Paris s'entourera d'une "ceinture rouge" avec une banlieue riche à l'Ouest.
Dans les années 50 et 60 on se préoccupe d'éliminer les quartiers insalubres parisiens ( l'idée datait d'avant guerre) et surtout de construire des cités modernes, comme Sarcelles ou les 4000 , en banlieue vers lesquelles beaucoup de travailleurs déménagent. L'absence de moyen de transport collectif efficace créera des "cités dortoirs" isolées.
Dans Paris a loi de 48 a maintenu artificiellement des prix bas de location de logements sans confort ( et a entraîné la dégradation du bâti ancien), le rattrapage des prix n'en a été que plus brutal à partir des années 70 poussant à nouveau les plus pauvres et même les classes moyennes vers une banlieue mal desservie.
A la fin du XXéme siècle les "grands ensembles" sont unanimement rejetés et l'habitat social se tourne pour la banlieue vers des réalisations pavillonnaires ou des bâtiments bas et on entreprend la démolition/rénovation d'immeubles qui ont pourtant moins de 50 ans d'existence.
Aujourd'hui la municipalité parisienne s'obstine à vouloir construire sur un territoire saturé alors qu'il faut penser au moins à l'échelle de l'ancien département de la Seine. Au Nord et au Nord Est Est ( Aubervilliers ) la densité est faible et les friches industrielles nombreuses. C'est là que Paris pourrait se développer comme l'exemple en a été donné par Rahouzec, maire de St Denis, et instigateur du projet de la communauté d'agglomération de la plaine st Denis (250 000 habitants)
Le logement social n'est pas directement géré par les nombreux acteurs ayant compétence sur un même territoire (municipalités, intercommunalités, département, région) mais par des OPH ( rapprochement depuis 2007 des anciennes OPHLM et OPAC) ayant statut d'EPIC ( établissement public à caractère industriel et commercial) , par des SEM (sociétés d'économie mixtes), des ESH ( entreprise sociale pour l'habitat, de statut privé, généralement issus des collecteurs du 1%) ou des sociétés privées .
La construction de logements sociaux est financé par des prêts de la CDC ou de l'action logement (1%)(PLAI,PLU,PLS). Suivant le type de prêt le plafond de ressource des locataires est différent. Comme ces plafonds sont relativement élevés, la ville de Paris écrit dans sa brochure "Se loger à Paris" que 70% des parisiens pourraient prétendre à un logement social !
Paris intra muros compte 18% de logements sociaux , soit 230 000 logements avec plus de 135 000 demandes en attente et un peu plus de 10 000 attributions par an; les principaux acteurs sont l' OPH Paris Habitat ( Ex OPAC), la SEM RIVP, l'ESH Immobilière 3F et un bailleur privé la SAGI ( anciennement de statut SEM jusqu'en 2006 ou la ville a préféré monter au capital de RIVP et vendre sa participation dans la SAGI) ( on a en outre SEMAEST, SIEMP, Elogie (ex SGIM+SEMIDEP), l'habitat social français, la Sablière,...). Une ville comme Ivry compte 38% de logements sociaux mais Neuilly n'en compte que 3%.
La loi SRU impose aux communes un minimum de 20% de logements sociaux.
La demande logement social est spécifique à chaque commune de l'agglomération. Par exemple à Paris les demandes peuvent émaner de la mairie, de la préfecture ou du 1% logement, cela pour une quarantaine de bailleurs sociaux. Un rapport de 2012 note " les conditions archaïques ( du service du logement) au regard du nombre de dossiers à traiter" et que les procédures de sélection confinent " au tirage au sort".
Il parait évident que le système est tellement complexe et les acteurs tellement nombreux qu'il ne peut fonctionner convenablement. En outre la gestion du logement social est complètement déconnectée de la réalité. Par exemple en 2006 la Ville de Paris veut réorganiser ses participations. Une des opérations est la dissolution de la SEMIDEP ( SEM avec l'ancien département de la Seine) pour transférer ses actifs à la SGIM ( autre SEM de la ville de Paris). Pour 2 Millions d' euros (prix de la cession des parts de la ville dans la SEMIDEP à la SMIG ) la ville transfère d'une société à une autre -d'actionnariat différent- 2800 logements parisiens.
Le logement social peut se permettre des opérations inconcevables pour une copropriété. Par exemple les Orgues de Flandres , ensemble construit en 1975 dans le 19 éme par 3F, ont été rénovés en 2010 pour un coût de 40 000 € par appartement (ce coût n'incluant même pas l'isolation thermique des façades).
Dans certains cas on a vendu des HLM à leurs occupants, les copropriétés ainsi constituées, confrontées à la réalité des coûts, sont incapables d'assurer l'entretien des immeubles.
(1) lois de 1906-1908 autorisant les communes et les départements à soutenir les HBM (prêts, souscription d'actions, terrrains). 1912 les communes et les départements peuvent créer des établissement publics: les OPHBM.
(2) et aussi à cause du blocage des loyers décidé en mars 1918 qui va avoir aussi pour conséquence la dégradation des immeubles existants et l’arrêt de la construction d'immeubles locatifs. La loi de 48 va améliorer un peu la situation tout en créant des distorsions considérables dans le montant des loyers.
Londres
Old Nichol (Arnold Circus). Un slum de Londres ou sera construit les premiers council flats en 1891
Fisherton Street. Type de "maison des héros" ( homes fit for heroes), habitat social construit après la guerre de 14.
Heygate Estate , l'équivalent Londonien des 4000 de la Courneuve et également en cours de démolition , réhabilitation.
Londres est la capitale la plus chère du monde mais curieusement 80% des bangladeshi et 60% des noirs résident dans l'Inner London. Londres est la ville la plus cosmopolite au monde.
Il n'y a pas de "banlieusard" au sens Parisien à Londres ou il y a plutôt des "faubourgs" desservis dès le XIX ème siècle par des transports en commun ferroviaires.
La ville fut longtemps une juxtaposition de quartiers socialement homogènes: les pauvres à l'Est, les riches à l'Ouest. Le passage d'un quartier à un autre se faisait brutalement: il suffisait de passer une rue pour se retrouver dans un univers différent.
Le XIX ème siècle est évidemment aussi libéral en Angleterre qu'en France mais les institutions sont très différentes. En France la puissance publique n'agit jamais directement et ce sont des sociétés privées qui obtiennent des "concessions", il n'est pas question qu'une municipalité se préoccupe directement du logement. En outre la loi Le Chapelier de 1791 a proscrit tout syndicat et aucune forme de partenariat public privé ne peut se développer.
En Angleterre les associations philanthropique se préoccupent très tôt du logement et dès 1851 les conseils de paroisse et les conseils de municipalité ont le droit de construire des logements ouvriers en vertu du Labouring class Dwelling Bill. Une commission d’enquête ( Royal commission ) conduit ensuite à la rédaction du Housing of the working class act de 1885 qui autorise les municipalités à fermer les logements insalubres et à construire des logements financés par des taxes locales et des prêts du trésor. Ce seront les council houses.
En 1880 il existe en outre à Londres 4 grandes sociétés philanthropiques ( building societies) construisant des "maisons casernes" dans le centre et des "maisons avec jardin" en périphérie ( dont Shaftesbury Park en 1874 fut le prototype )
Londres connaîtra ensuite deux grandes vagues de construction de logements sociaux: le premier après la guerre de 14 ( "les maisons des héros"), le second après les destructions du blitz durant la seconde guerre mondiale.
A Londres les HLM sont donc les "council houses" et elles pèsent lourdement sur le budget de la ville. Depuis 1979 les conservateurs ont institué un droit à l'achat (right to buy). Le terme 'council' est de plus en plus péjoratif et les logements sont de plus en plus habités uniquement par ceux qui relèvent de la "social security" . Les autorités locales ont depuis 1998 le droit d'intervenir directement en cas de comportements antisocial en particulier quand un gang utilise un immeuble. comme une " crack house".
Le schéma directeur de Londres voudrait que 50% des nouveaux bâtiments soient des logements sociaux ( dont 40% "intermédiaires"). Chaque nouveau programme de plus de 10 logements doit comporter une part de logements sociaux fixée au niveau de chaque district ou payer une taxe assez lourde. La municipalité tend a se désengager du logement social au profit des "housing associations", organismes non lucratifs de droits privé, qui se financent pour moitié par une subvention de l'état et pour l'autre par des crédits bancaires. Une originalité est le "shared ownership" ou l'occupant acquiert seulement une partie du logement et verse un loyer à "l'housing association" qui possède le reste.
Le logement social représente probablement 30% du parc Londonien.
Au contraire de Paris chaque demande de logement est notée sur un certain nombre de critères et elles sont classées informatiquement..
Conclusion
Il serait bien difficile de conclure. Il est évident que les dispositifs de soutien au logement social sont à revoir autant à Paris qu'à Londres. A Paris il y des dysfonctionnements évidents dus à la multiplicité des acteurs et à la complexité du système. Une réforme des communautés territoriales, une claire délimitation des compétences et une gestion tenant compte de la réalité des coûts - et non du prestige des élus - est un préalable nécessaire A Londres il semble surtout qu'il manque une volonté et une hésitation entre l'aide à la personne ou l'existence d'un secteur social du logement ( la première attitude étant traditionnellement celle de la droite et la seconde celle de la gauche dans tous les pays).
J'aimerais tout de même faire remarquer que l'obligation Londonienne de prévoir des logements sociaux au niveau de chaque nouveau programme est infiniment plus simple que le dispositif français de la loi SRU dont l'obligation est au niveau de la commune. Il y a concrètement obligation de mixité sociale à la charge du promoteur qui doit payer s'il ne la respecte pas alors qu'en France c'est le contribuable - qui n'y peut rien- qui va payer si sa commune ne respecte pas le quota.
Références
Le logement social à Londres et à Paris
Le logement social au Royaume uni
Le logement social dans quatre capitales européennes
Les chiffres du logement en IDF 2012
Le financement du logement social. Union sociale pour l'habitat 2013
Les cités jardins en Seine St Denis
Eau et gaz à tous les étages. Jacques Lucan 1992
Le logement social à Paris 1850-1930. Marie Jeanne Dumont
Hôtels meublés et garnis à Paris 1860-1990. Creaphis 2007
Architecture d'aujourd'hui 1935 n°6. Les HBM le Logement Collectif* dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Archives ANRU / Rétro Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme @ Quatre murs et un toit 1953 dailymotion.com/video/xk6xui
Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre Jallaud - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.
Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUD
Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transport
Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transports
Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.
Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».
Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)
www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije ,
Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.
Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.
Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document .le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije
Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.
Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye
www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkU … www.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo …
Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -
Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.
www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije
Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.
la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty
la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije - Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes
Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945
Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transports
Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952. Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.
Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR
www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... www.twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...
www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy. Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUD Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports
Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transports
Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.
Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».
Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)
www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije ,
Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.
Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.
Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.
Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document
U.S. Department of Agriculture (USDA) Foreign Agriculture Service (FAS) Administrator Phil Karsting listens to a reply by Agriculture Secretary Tom Vilsack to a question posed by United Kingdom State for Environment, Food and Rural Affairs Secretary Owen Patterson at a discussion on agricultural production and trade at USDA in Washington, D.C. on Monday, Jun. 30, 2014. USDA photo by Bob Nichols.
Question Mark. Aus der Serie „Satzzeichen“ 2014
Rotierende Skulptur aus Lianen Findling, fluoriszierendes Klebeband, schwarze Totenkopf Büchse und Schwarz Licht
Skulptur, Objekt, Video, Installation, Fotografie
Markus Wintersberger 2014
Okay, kids, new module new question.
A diagram of the layout of a business letter, means how should a business letter be, we are going to see in this particular module, right, where you are supposed to write what and how you are supposed to write, and how you are supposed to arrange number of things we are going to see in this particular module. Now in front of you there is a blank sheet, right, on this we are going to show you what's should be written where.
Heading, right, we call it as a letter head, name of the company, address of the company with the telephone number, right, fax, emails such details and even city’s name, pin code number, all such things should be mentioned in the letter head at the centre of the page, right, not exactly at the centre of the page, but you can say the top centre. And you need to leave equal space on the left hand side and the right hand side, okay, leave equal space on the left hand side and the right hand side. And you can use five to six lines for writing name and the company’s address, right, kids. So that’s your heading, number one.
Number two is date, now leave one line after the name and address of the company, and write on the right hand side, date. Now kids, do remember that we follow UK style, that is date, month and the year, this should be written. On the same line write reference number, herein we are going to write in the way alphanumeric means usage of few alphabets and few digits, right kids. So immediately after writing name of the company leave a line then write date on the right hand side and reference on the left hand side. Again leave a line and write inside address, that’s number four. Here you are going to write name and address of that person who is the receiver of the letter. Here also you can use three to four lines, right, kids. So that was your one, two, three and four. Now number five again, now before writing the subject, leave a line after inside address and write the subject in the centre of the letter, exactly in the centre, it should not touch the margin on the left hand side, nor it should penetrate towards your right hand side, but it should occupy the central space and subject is essential. Just with the help of subject, reader comes to why this letter exists, right, what is the reason for writing this letter so subject is a must. Again leave a line and write a salutation, right, madam, sir, whatever it may be start writing from there, so write that and put a comma and start writing below.
Now point number seven, we call it as body of letter, right, kids, this is called as the body of letter. We need to write three paragraphs. A is introduction, B is main paragraph and C is concluding paragraph, we call it as body of letter. Kids, do remember that if you are not writing body of letter, you won’t get any marks. So we need to write this body of letter in three paragraphs, if you want to get some good marks, right kinds. So seven, we have body of letter, divided into three paragraphs. The first one is introduction, the second is main paragraph and the third one is concluding paragraph. After this you see again we need to leave a line, complimentary close, right, kids, yours truly, yours faithfully. And then number nine, signature of the secretary, okay, that is a must again. And number ten, enclosure, what are your attachments. So after signature leave a line and put down ENCL, what is ENCL – enclosure, right. In email we have attachments, but in letters we have enclosures. So what are you going to attach with this letter we need to mention there, a Xerox copy of some document or maybe a cheque or something similar to it, so you need to mention number of enclosures also you need to write it down, no. 1, no. 2, and so on. And number 11, cc that is carbon copy, the same letter that has been passed down to who, that person’s name should also be written down there.
I hope so, kids, you understand the different, different parts of a letter how it should appear and what are you going to write and where. So all these 11 parts we are going to discuss in the next module in detail.
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Question Mark. Aus der Serie „Satzzeichen“ 2014
Rotierende Skulptur aus Lianen Findling, fluoriszierendes Klebeband, schwarze Totenkopf Büchse und Schwarz Licht
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Markus Wintersberger 2014
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Markus Wintersberger 2014
FR
Sighişoara, Roumanie, une petite fille admire le paysage avec son grand frère.
EN
Sighişoara, Romania, a little girl is admiring the view with his brother.
The exhibition features the artworks from an interdisciplinary and culturally diverse group of architects/artists/designers investigating current and historical dilemmas facing new immigrants and political/religious refugees as well as their influences on local and global culture in everyday life and their complex relationship to artistic and cultural production. Each body of work represents a unique perception according to one’s individual expertise, experience, vision and culture identity.
euripides
earnest gaines
maria mitchell
karl marx
buddha
i'm pretty sure walt whitman said it too
and now...the thinking man's graffiti
Computer screen capture of graphic question mark & exclamation mark cutouts within overlapping single quotes. At the far right of a five line Internet message popup • The concept could be used in many types of printing • Out-of-the-box creativity?!
My mathematical and highly analytical wife did not know what it represented until explained by artsy fartsy me. That's one of the joys of being complimentary spouses. We expand each other's experiences. Thanks for the peek.
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