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The big question haunting Tamil Nadu politics ever since the demise of Jayalalithaa is – will another film star ever become the chief minister of Tamil Nadu?
The answer is blowing in the winds as both Rajinikanth and Kamal Haasan have woken up from their hibernation and thrown hints about...
www.expressess.com/world-news-are-rajinikanth-kamal-haasa...
Any Questions for Ben? Premiere In Sydney, Australia
The Sydney premiere of the rom com Any Questions For Ben? enjoyed its premiere in Sydney, Australia tonight.
The weather was wet, but the atmosphere was warm.
With a big name and ultra talented cast, this movie is set to do extremely well in a tough market.
St George Open Air Cinema was the venue for the premiere showing, and actress Rachael Taylor did the honours, coming back to Australia especially for the promos.
Promo
For 27-year-old Ben (Josh Lawson), life couldn’t be better. A well paid job, friends, parties, girls and nothing to tie him down. But when he is invited back to his old school to join several other ex-students including Alex (Rachael Taylor) and Jim (Ed Kavalee) in talking about their personal achievements, something goes wrong. Ben is the only speaker not to be asked a question by the school kids. This triggers a year of soulsearching and looking for answers in all the wrong places.
From his best friend Andy (Christian Clark) whose solution is that they both take another holiday, to his mentor Sam (Lachy Hulme) who loans him a sports car in the belief that there’s nothing like excessive speed to resolve emotional turmoil. Not even Ben’s father (Rob Carlton) or friends Nick (Daniel Henshall) and Em (Felicity Ward) can offer much in the way of meaningful guidance.
Of course, it’s not easy seeking enlightenment in nightclubs, or on the ski fields of New Zealand, and when you start dating a Russian tennis star things can get really complicated. As the poster boy for a generation desperate to tick every box, Ben begins to suspect that the meaning of life may well reside in the things he's already doing - and a girl he used to know.
Stars: Josh Lawson, Rachael Taylor, Daniel Henshall, Felicity Ward, Christian Clark, Jodi Gordon
Director: Rob Sitch
Distributor: Roadshow Films
Cinema Release: 9 Feb 2012
Websites
Village Roadshow Australia
St George Open Air Cinema
Working Dog
Eva Rinaldi Photography Flickr
www.flickr.com/evarinaldiphotography
Eva Rinaldi Photography
Music News Australia
#repost @alanspazzaliartist
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I have a question to all my folllowers and I must underline it does not hide any envy or secondary reasons other than just my curiosity. I hope some can explain to me why their blogs are full of explicitly porn images without being tagged. If for security reasons you do not want to explain the method you use, you can contact me privately. My question is to be able to avoid the suffocating censorship that strikes me on art images that sometimes contain a nude and that are regularly censored. The works I post are not pornographic at all and if there is a nude usually it is not integral. Despite this they tag me very often while in other blogs that I see among my followers they do not spare themselves to show pictures of explicit fucking erections, cumshots and much more.
Thank you very much and I hope you have the courage and the will to help me to at least be able to post some art without being constantly censored.
Work of
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Assistant Secretary of State for Educational and Cultural Affairs Evan Ryan responds to your questions during a Reddit Ask Me Anything (AMA), at the U.S. Department of State in Washington, D.C., on November 21, 2014. You can view the Reddit AMA here: redd.it/2mzwjo. [State Department photo/ Public Domain]
Le 18 septembre 2019 en début de soirée, j'arrive ā Sion par un bus assurant la liaison Avignon-Lyon-Genève-Sion. Alors que je m'apprête à rejoindre mon hôte du soir je profite du paysage que je surplombe. Le coucher de soleil donne ā la ville de Sion un caractère surnaturel, les nuages changent de couleur, les lampadaires s'allument, le château de Tourbillon illumine le paysage. Après avoir fait du couchsurfing -première expérience très positive-, je débute le lendemain mon excursion de deux semaines de balade dans le Val d'Hérens au cœur du Valais. Chargé de mon paquetage d'une dizaine de kilos, j'occupe la matinée de mon premier jour d'excursion par l'achat de produits locaux. Pas question de tomber en panne sèche ā 3000 mètres d'altitudes. Un saucisson, du fromage de la région – l'Étivaz-, du chocolat noir -Ovomaltine « C'est de la dynamite ! »-, des fruits secs et c'est parti. Avant de quitter Sion je profite de l'ambiance du centre ville de bon matin. Un passant solitaire traverse la place de la Planta. Du ciel transparaissent quelques rayons du soleil. Atemporel. En début d'après-midi, l'autobus m'amène ā Thyon-les-collons. Arrivé ā environ 2000 mètres d'altitude, je débute ma marche dans un paysage grandiose. Première impression : la connexion avec le ciel, l'impression d' être au dessus de tout... ou presque. Des nuages au loin m'invitent ā monter plus haut, les cols des montagnes ā les gravir pour y découvrir ce qui s'y cache derrière. Je traverse les steppes et gazons alpins, il y a beau temps. La végétation que je croise est luxuriante, colorée et diversifiée. Je croise peu de touristes.
Durant les trois premiers jours, j'essaye de prendre un rythme. J'essaye d'atteindre en fin de journée les points que je me suis fixé comme but en début de journée. Je n'y parviens pas. Non pas que physiquement je sois éreinté par le dénivelé que je commence ā ressentir dans les cuisses et ischio-jambier, mais par les nombreux arrêts que je m'autorise pour faire des sessions photographiques. Poser ā terre les bâtons de marche, enlever le sac ā dos, sortir l'appareil photo, cadrer, faire la photographie, ranger l'appareil, réajuster les sangles de maintient, remettre le sac sur le dos, s'abaisser et prendre les bâtons de marche. Reprendre la marche. Toute une opération qui au bout d'un temps me fait plutôt jeter ā terre les bâtons, poser un peu ā la va vite le sac ā terre et répéter toutes ces opérations. Mais cette légère contrainte est largement compensée par l'étonnement, l'admiration, l'ébahissement que j'ai d'être face ā un tel paysage. Une faune et une flore sauvage, laissée ā l'état de liberté. C'est un paysage de caractère qui invite ā la plénitude. Quelques rares habitations qui se perdent dans un paysage montagneux. Le voisinage ne semble pas être une question contraignante. Je m'imagine alors le mode de vie que doivent avoir ces gens qui vivent dans ces habitats le temps d'une saison... peut-être ā l'année. Je prends conscience qu'en montagne, la fraîcheur se fait rapidement sentir dès que le soleil n'illumine plus le flanc de montagne sur lequel vous êtes. En septembre, selon ou l'on se trouve, 17h est l'heure à laquelle il est légitime de se soucier de l'endroit du coucher. Le premier jour, je fais l'erreur de tarder dans le choix du lieu du bivouac. À 19h je commence ma recherche. Après une heure et demie je parviens ā trouver un compromis. En sous-bois, sur le flanc d'un sol pentu, je compense alors les aléas du terrains en mettant en boule quelques habits dans la tente. Je dîne - bien grand mot quand la casserole est ā la fois l'outil de cuisson, l'assiette pour le plat principal et le contenant du thé en fin de repas. Ma première nuit est fraîche, l'idée de dormir dans un sous-bois rend l'atmosphère humide, le froid ressenti comme étant davantage prégnant.
Le lendemain je repars en bonne forme. Je continue de longer le fleuve de la Dixence qui se trouve en contrebas du chemin que j'empreinte. Pause ravitaillement pour récupérer ā une source de l'eau et remplir ma gourde de 2 litres. Il n'est pas rare de croiser des troupeaux sur mon chemin mené ou pas par des éleveurs. Au deuxième jour de marche, Thyon-les-collons est ā peine visible. Je croise de-ci, de-là des maisonnettes, des troupeaux sur mon chemin. Le dénivelé se fait plus marqué et le poids du sac se fait davantage sentir sur les épaules. Pause déjeuner. Le paysage se fait de plus en plus montagneux, les roches noires contrastent avec les couleurs ocres, jaunes pétantes des fourrages. Il me faudra trois jours pour arriver au niveau du Lac des Dix (2365m) et de son barrage aux dimensions impressionnantes. D'une hauteur de 235 mètres, long comme deux terrains de football mis bout ā bout, ce barrage est d'une profondeur de 200 mètres ā sa base et d'une quinzaines de mètres ā son point le plus haut. Son poids serait égal ā celui de la grande pyramide de Khéops en Egypte. De telles dimensions permettent au barrage de la Grande Dixence de contenir les 400 millions de m3 d'eau du lac, développant une puissance électrique record de 2000 MW ce qui lui permet d'être considéré comme le plus haut barrage-poids du monde. Un tel spectacle est étonnant. 15 mètres de marche permettent de constater de l'exploit de cette architecture. D'un coté distant de quelques mètres le lac de la Dixence calme et paisible, de l'autre côté la vallée qui s'étend 200 mètres plus bas. À perte de vue des vallons, montagnes, des pics. Au loin, la ville de Sion.
Première nuit ou les étoiles se révèlent avec une pollution lumineuse réduite. La voûte céleste se laisse prendre en photographie en pause lente. Il n'est pas rare durant les quelques nuit que je passe proche d'une forêt, d'un bois ou d'un ruisseau de me réveiller plusieurs fois la nuit, saisi par le froid. La couche supérieure de la tente gèle parfois. Par mégarde je laisse deux habits posés sur la tente pour qu'ils sèchent à l'extérieur. Durant la nuit, les cristaux de glaces se forment et les gèlent entièrement. Les débuts de journées sont fraîches et reculent mon heure de départ. La solution ā défaut d'avoir des moufles pour maintenir les mains au chaud : avoir des chaussettes aux mains. À 10h le soleil réchauffe l'atmosphère, les habits sèchent et je peux faire ma toilette et un petit bain frigorifique dans le Torrent de Chenna ā 10h du matin. La route qui mène au barrage de la Grande Dixence est tortueuse, je n'aurai pas ā l'emprunter, prenant un chemin de terre qui y mène directement. Il me fait passer par une succession de tunnel creusé dans des flancs de montagne. Le soir, sans réseau 4G, je campe ā la pointe du lac de Dix. Seul, sans pollution lumineuse, sonore, humaine. J'ai l'impression d'être en proie ā la nature, à une solitude qui ne fait pas peur, mais ou tout est possible. Le passé ou le futur lointain n'est pas dans mes pensée. Seul le présent et ses alternatives temporelles proches m'occupent l'esprit. Je trouve un lieu où dormir et installe la tente. Rapidement je me lave grâce ā l'eau d'un ruisseau qui coule. Je prépare à manger, déguste face à un paysage qui s'obscurcit. La nuit tombe, des nuages se découpent sur les pics des montagnes. Je m'endors avec le seul bruit du vent qui tapote sur la toile de tente.
4ème journée, je quitte le lac des Dix pour me rendre au col de Riedmatten en passant par le pas de chèvre (2919m). Je me lève ā 5h du matin. Ma première action ? Prendre un petit-déjeuner à base de chocolat, fruits secs variés, fajitas, patte d'amande avec un peu de chocolat aussi. Un petit coup de toilette puis je m'occupe de trier, ranger le matériel pour qu'il tienne dans les 50 litres du sac ā dos. Au fur et à mesure des jours qui passent je dois avouer que cette action répétitive me lasse un peu mais devient un rituel qui marque le début et la fin de la journée. Je débute la marche alors que le soleil se lève sur les pics de montagnes et la vallée au loin. La montée se fait de plus en plus pentue. Je traverse le Torrent de Cheilon. Peu ā peu, le chemin de caillou se transforme en chemin symbolique ou seul les balises en indiquent concrètement la trajectoire. La flore se fait plus rare, le paysage imposant se fait plus abrupte, le dénivelé s'affirme. Je ne m'aide plus seulement de mes jambes mais aussi de mes mains pour gravir. Je m'attarde un temps face au mont Blanc de Cheilon et ā son glacier. Observation contemplative. Arrivé au Col de Riedmatten, je laisse derrière moi les roches, pierres et une flore qui se fait rare pour y découvrir les steppes qui mènent vers le lac de Moiry. Le paysage environnant est entrecoupé de pics et de pentes dans un écrin de nature sauvage. Je vois dans le Glacier de Tsijore Nouve une tête de mort... En début d'après-midi j'entame ma descente vers Arolla (2000m) dominée par le mont Collon en arrière plan. Arrivé ā Arolla, les nuages s'obscurcissent... J'empreinte un pont de singe qui tangue ā chaque pas dans un rebond lancinant. Une sensation amusante qui donne l'impression d’être plus léger, d'avoir le pas hésitant.
Je campe le soir près de la Sage, dans un champs qui en apparence semble appartenir à personne. La nuit fut entrecoupée par une pluie battante et des rafales de vent. Le lendemain je me réveille avec une brume qui se dissipe. Ayant plutôt l'habitude de côtoyer des architectures de béton je quitte la Sage et ses chalets de bois qui semblent venir d'une autre époque. L'objectif que je me fixe ā la mi-journée c'est d'arriver au Lac Bleu, réputé pour se situer dans un écrin de nature sauvage, avec une eau d'une couleur bleu vive - résultant de l'action conjuguée des algues et des argiles glaciaires-. Sur le chemin qui monte au lac, en pleine forêt, alors que je remets une sangle de mon sac à dos, je me fais surprendre par le bond d'un cerf adulte qui fend les fourrages à une vitesse éclair. La scène se déroule face à moi à une trentaine de mètres. Pas un seul bâtiment aux alentours. La nature. Elle m'invite ā un imaginaire digne des films de fantasy comme le Seigneur des Anneaux ou encore à me plonger dans l'ambiance cinématographique d'une période Moyenâgeuse où les croyances et rituels étaient connectés à la nature. Une époque où la démographie humaine était moins importante, où la valeur humaine était autre. Peu de temps m'en faut pour arriver au Lac Bleu. Vu l'heure, je décide de laver et faire sécher au soleil mes vêtements sales. Je mets en place un dispositif d'étendoir assez incongru en utilisant mes bâtons de marche et la table de camping qui se trouve sur une butte en surplombant le lac. 1h. 2h. Le soleil se couvre peu ā peu, malgré des rafales de vent bien présentes, le linge ne sèche pas. 3H, je commence ā me dire que je ne pourrais pas continuer plus loin ma marche de la journée. 19h30. J'installe la tente pour me réchauffer – connaissant la fraicheur des nuits proches d'une source d'eau-. Je décide de faire du feu avec un briquet, quelques brindilles et des branches ramassées de ci de-là. Sans succès. Nuit tombante depuis le lac bleu. Cette nuit fut la plus difficile. Je me réveille plusieurs fois durant la nuit, me réchauffe les doigts en allumant un briquet, entasse mes habits les uns par dessus les autres. À quelques centaines de mètres je traverse ce qui semble être un village abandonné. Une inscription surplombe l'un des chalets : « Le petit chalet ». Le lendemain je prends la route pour les Haudères (1454m), charmant village de vallée où tous les bâtis ou presque sont en bois. Traversant les forêts Valaisannes, je prête l'oreille ā plusieurs coups de feu. En cette basse saison, les chasseurs sont plus présent dans les forêts que les randonneurs. Je fais d'ailleurs la rencontre de trois d'entres eux. Le premier est pris en photographie sur smartphone par sa femme alors qu'il porte ā bout de bras un cerf tel un trophée. Le second lorsque je croise un chasseur porter sur son dos un cerf. Cette rencontre me permets de discuter avec lui sur sa pratique. Je suis notamment étonné de le voir redescendre de si bonne heure (8h) avec déjà un cervidé mort sur le dos. Il m'explique qu'il a tué l'animal la veille, l'a vidé de ses entrailles, a dormi dans une cabane de chasseur et qu'il redescend ā son véhicule pour aller vendre la bête ce matin. Curieux de son arme, il me montre ses cartouches et son viseur d'une précision de plus de 500 mètres. Je le prends en photographie avant que chacun nous reprenions nos routes. À la mi-journée, je décide que je dormirai dans un camping avec plus de confort ā la clef. Avant d'entrer dans les Haudères, je fais la rencontre de plusieurs chalets fleuris nichés sur le flanc de la montagne. Je pourrais presque m'attendre ā ce que Bilbon Sacquet sorte avec un lot de pinte de Gandalf’s Ale, de Bilbo’s Beer ou encore de Frodo’s Lager. Ca n’arrivera pas, mais je m'amuse ā me l'imaginer. Arrivé ā Les Haudères je découvre un centre-village tout fait de bois et de pierres. Deux artères coupent le village d'Est en Ouest et du Nord au Sud. Je passe face au Garage des Alpes, atelier de réparation automobile pour me rendre jusqu’à l'auberge-camping Molignon, endroit ou je dormirai pour la nuit.
À minuit il se met à pleuvoir durant plusieurs heures. De bon matin je croise dans le camping un touriste qui me déconseille de randonner jusqu'au Col de Torrent avec la météo qu'il y a eu la veille. Les sommets sont enneigés. Je décide de me prendre une journée de repos et vais en direction d'Evolène (1371m) pour m'y acheter des moufles afin d'éviter le froid ressenti parfois durant la nuit ou pour éviter le frottement de la paume sur les bâtons de marche. Le lendemain en direction de La Sage je croise les dernières maisons. Alors que je continue mon ascension, derrière moi l'orage semble se profiler sur les Haudères et Evolène. Je continue la marche en espérant que la météo ne se dégrade pas trop. Arrivée dans les nuages.
J'expérimente ma première nuit à 0 degré à 2700 mètres d'altitude sur le flanc de montagne ā 300 mètres du Col de Torrent. Les nuage sont en formation, j'ai la tête dans les nuages. Levé ā 7h du matin je pars en direction le Col de Torrent ā 2916 mètres d'altitude. Le chemin de traverse me mène jusqu'au lac de Moiry (2249m) d'un bleu étonnant et son barrage qui surplombe la vallée. Son barrage voûte situé dans le canton du Valais en Suisse est localisé au-dessus du village de Grimentz. Il a été mis en service en 1958 après 4 ans de construction. Je m'endors près du pas de Lona (2787m) sous une nuit étoilée. Le lendemain matin, c'est la tête dans les nuages et le brouillard que je débute mon excursion matinale avec l'impression d'assister ā un spectacle, un ballet où les nuages glissent cotonneusement sur les flancs de montagne. Quelle sensation de solitude. Dans l'après-midi j'atteins la cabane des Becs de Bosson ā 2983 mètres d'altitude puis la pointe de la Tsevalire ā 3026 mètres. Je finis la journée bien fatigué proche de la Becca de Lovegno à près de 2700m ou j'y passe la nuit. 18h, le soleil se couche derrière les crêtes. Je passe ma nuit la plus fraiche, -2 degré était annoncé par la météo locale. Je ne dors pas bien, me réveille souvent. Mon pantalon, le sac ā dos et tout ce qui peut tenir chaud est empilé au dessus de moi sur le sac de couchage. Durant un court moment, je décide d'allumer le réchaud pour réchauffer mes doigts.
Le lendemain je me repose durant deux heures proche du lac du Louché (2567m), situé dans un écrin de nature marécageux, isolé et préservé de toute activité humaine. Cet endroit est l'un des plus silencieux de toute mon excursion. Pas de bruit. Celui du vent par intermittence. Seul les trainées de condensation d'un avion haut dans le ciel marque la réalité de notre époque et renforce mon extase sonore et visuelle face à un tel lieu. Je prends en photographie la Gentiana Verna, première de la saison qui occupe avec parcimonie les prairies subalpines. Je reprends la marche pour me rendre au Mont-Noble ā près de 2670m. Une fois franchie cette étape je ne cesse de descendre en altitude en passant par Mase (1301m) pour me rendre aux grottes de Combioula qui se trouvent dans les gorges de la Borgne. La source chaude de ces grottes permet de profiter d'une eau à une vingtaine de degrés tout en admirant le paysage environnant. La rivière Borgne qui passe ā quelques mètres est bien plus froide. Le lendemain je me rends direction Hérémence pour y découvrir les pyramides d'Euseigne qui font partie des caractéristiques géologiques impressionnantes du territoire. Je me rends ā Vex (939m). Plus tôt dans la journée j'avais passé un coup de téléphone pour y réserver une nuit en camping.
Arrivé lā-bas, je suis reçu par le gérant. Il a l'allure imposante d'un biker de film américain des années 80. Le bandana autour de la tête, assez petit et trapu, la bedaine en supplément. Débute alors un quiproquo où je lui annonce avoir réservé un emplacement de tente pour la nuit. Lui me dit que non. La fatigue n'aidant pas, j'affirme mon point de vue. Quiproquo qui abouti ā ce que la discussion se dégrade. Je décide de partir promptement, n'ayant pas envie d'avoir à faire à ses chiens. Je me rends compte que l'erreur venais de moi et que le camping en question où j'avais une place de réservée était ā Sion au camping Valcentre (500m). Je repense ā cet épisode ubuesque tout en marchant. En bande dessinée ça aurait fait le gag. 17h. Vite il me faut accélérer le pas pour me rendre sur place. Le coup du sort jouant en ma défaveur ou bien car j'étais désinformé, je prends un chemin balisé pour les randonneurs qui me mène à... un cul de sac ou plutôt à un chemin condamné. Du fait de la chute de pierres il y avait quelques mois de cela, la passerelle qui surplombe La Borgne n'est plus. Voyant l'heure filer, je décide tout de même de traverser la rivière le sac ā dos tenu les bras en l'air. Me croyant libéré de cette histoire d'éboulis de pierres je fais face à deux autres reprises à des culs de sac ou des portions de chemin fragilisés. Je me dépêche de les franchir en prenant un maximum conscience des points d'équilibres qui sont optimum pour ma traversée de ces obstacles. Je quitte la rivière et rejoint les champs de vigne. En fin de journée sur les coups de 19 heures j'arrive au camping de Sion fatigué mais content d'avoir réussi à atteindre mon point d'étape de la journée. Les deux jours qui suivent me permettent de faire des emplettes (surtout des plaquettes de chocolat) et de préparer mon retour en France. Je prends le bus le 4 octobre tout en me disant que je reviendrais un de ces jours parmi ces paysages Suisse afin d'en découvrir davantage.
The field trip took us to Lake Naivasha, north of Nairobi. While there we were witness to some direct climate change impacts, and some solutions - in the form of a geothermal plant that has the potential to supply energy for much of sub-Saharan Africa.
But being a nature reserve, and in the rift valley, there were many other tours heading in the same direction. At the entrance to the park we met this group of school children. Instantly the members of our party were there, capitalising on the curiosity that the students were feeling towards this mixed-nationality, mixed-generational group.
The topic soon turned to Climate Change - education was, after all, what the conference was about. Enticed by prizes of UNEP hats and badges, we started an impromptu quiz. The kids knew their stuff, and many left wearing blue baseball caps and small silver pins with pride.
Such a small gesture, but I hope that the seed was planted in their heads. The idea of their responsibility as they grow. The idea of the role they must play. Africa may be the hardest hit by climate change, but the opportunity to act, to develop in a different way, exists there like in no other place. Much of what remains of the Earth's resources and diversity is in Africa, and none of us can afford for it to be destroyed.
See the rest of the conference pictures here.
"Ask me no question's, and I'll tell you no lies"
Sorry I've not been commenting like I should! I'll get back in the swing of things when I'm feeling better! Thanks.........
A full interview with the Israeli painter Raphael Perez (in Hebrew Rafi Peretz) about the ideas behind the naive painting, resume, personal biography and CV
Question: Raphael Perez Tell us about your work process as a naive painter?
Answer: I choose the most iconic and famous buildings in every city and town that are architecturally interesting and have a special shape and place the iconic buildings on boulevards full of trees, bushes, vegetation, flowers.
Question: How do you give depth in your naive paintings?
Answer: To give depth to the painting, I build the painting with layers of vegetation, after those low famous buildings, followed by a tall avenue of trees, and behind them towers and skyscrapers, in the sky I sometimes put innocent signs of balloons, kites.
A recurring motif in some of my paintings is the figure of the painter who is in the center of the boulevard and paints the entire scene unfolding in front of him, also there are two kindergarten teachers who are walking with the kindergarten children with the state flags that I paint, and loving couples hugging and kissing and family paintings of mother, father and child walking in harmony on the boulevard.
Question: Raphael Perez What characterizes your naive painting?
Answer: Most naive paintings have the same characteristics
(Definition as it appears in Wikipedia)
• Tells a simple story to absorb from everyday life, usually with humans.
• The representation of the painter's idealization to reality - the mapping of reality.
• Failure to maintain perspective - especially details even in distant details.
• Extensive use of repeating patterns - many details.
• Warm and bright colors.
• Sometimes the emphasis is on outlines.
• Most of the characters are flat, lack volume
• No interest in texture, expression, correct proportions
• No interest in anatomy.
• There is not much use of light and shadow, the colors create a three-dimensional effect.
I find these definitions to be valid for all my naive paintings
Question: Raphael Perez Why do you mainly choose the city of Tel Aviv?
Answer: I was born in Jerusalem, the capital city which I love very much and also paint,
I love the special Bauhaus buildings in Tel Aviv, the ornamental buildings that were built a century ago in the 1920s and 1930s, the beautiful boulevards, towers and modern skyscrapers give you the feeling of the hustle and bustle of a large metropolis and there are quite a few low and tall buildings that are architecturally fascinating in their form the special one
Also, the move to Tel Aviv, which is the capital of culture, freedom, and secularism, allowed me to live my life as I chose, to live in a relationship with a man, Jerusalem, which is a traditional city, it is more complicated to live a homosexual life, also, the art world takes place mainly in the city of Tel Aviv, and it is possible that from a professional point of view, this allows I can support myself better in Tel Aviv than in any other city in Israel.
Question: raphael perez are the paintings of the city of Tel Aviv different from the paintings of the city of Jerusalem
Answer: Most of the paintings of Jerusalem have an emphasis on the color yellow, gold, the color of the old city walls, the subjects I painted in Jerusalem are mainly a type of idealization of a peaceful life between Jews and Arabs and paintings that deal with the Jewish religious world, a number of paintings depict all shades of the currents of Judaism of today
In contrast, the Tel Aviv paintings are more colorful, with skyscrapers, the sea, balloons and more secular motifs
Question: Raphael Perez Tell us about which buildings and their architects you usually choose in your city paintings
Answer: My favorite buildings are those that have a special shape that anyone can recognize and are the symbols of the city and you will give several examples:
In the city of Tel Aviv, my favorite buildings are: the opera building with its unusual geometric shape, the Yisrotel tower with its special head, the Hail Bo Shalom tower that for years was the symbol of the tallest building in Tel Aviv, the Levin house that looks like a Japanese pagoda, the burgundy-colored Nordeau hotel with the special dome at the end of the building, A pair of Alon towers with the special structure of the sea, Bauhaus buildings typical of Tel Aviv with the special balconies and the special staircase, the Yaakov Agam fountain in Dizengoff square appears in a large part of the paintings, many towers that are in the stock exchange complex, the Aviv towers and other tall buildings on Ayalon, in some of the paintings I took plans An outline of future buildings that need to be built in the city and I drew them even before they were built in reality,
In the paintings of Jerusalem, I mainly chose the area of the Old City and East Jerusalem, a painting of the walls of the Old City, the Western Wall, the Church of the Holy Sepulcher, the El Akchea Mosque, the Tower of David, most of the famous churches in the city, the right hand of Moses, in most of the paintings the Jew is wearing a blue shirt with a red male cord I was in the youth movement and the Arab with a galabia, and in the paintings of the religious public then, Jews with black suits and white shirts, tallitas, kippahs, special hats, synagogues and more
I also created three paintings of the city of Haifa and one painting of Safed
In the Haifa paintings I drew the university, the Technion, the famous Egged Tower, the Sail Tower, well-known hotels, of course the Baha'i Gardens and the Baha'i Temple, Haifa Port and the boats and other famous buildings in the city
Question: Have you created series of other cities from around the world?
Answer: I created series of New York City with all the iconic and famous buildings such as: the Guggenheim Museum, the famous skyscrapers - the Chrysler Building, the Empire State Building, Lincoln Center, the famous synagogue in the city, the Statue of Liberty, the flags of the United States and other famous buildings
Two paintings of London and all its famous sites, Big Ben, famous monuments, the Ferris wheel, Queen Elizabeth and her family, the double bus, the famous public telephone, palaces, famous churches, well-known monuments
I created 4 naive paintings of cities in China, a painting of Shanghai, two paintings of the city of Suzhou and a painting of the World Park in the city of Beijing... I chose the famous skyline of Shanghai with all the famous towers, the famous promenade, temples and old buildings, two Paintings of the city of Suzhou with the famous canals, bridges, special gardens, towers and skyscrapers of the city
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רפי פרץ צייר אמן ישראלי עכשווי מודרני הצייר הישראלי העכשווי המודרני אמנות ישראלית עכשווית מודרנית האמנות הישראלית העכשווית המודרנית אומנות העכשוויות הישראליות העכשוויות המודרניות ציור ציורים הציור הציורים וציור וציורים לציור לציורים מציור מציורים מצייר מציירים ומצייר ומציירים שמצייר שמציירים נאיבי נאיבית נאיביית נאיביים הנאיביים הנאיבי הנאיבית והנאיבית והנאיבי של עם גדול גדולים הגדול הגדולים והגדול והגדולים תערוכה תערוכות התערוכה התערוכות והתערוכה והתערוכה לתערוכה לתערוכות גלריה גלריות והגלריה והגלריות הגלריה הגלריות לגלריה לגלריות מהגלריה מהגלריות אדום כתום צהוב ירוק כחול סגול שחור לבן האדום הכתום הצהוב הירוק הכחול השחור הסגול הלבן שחורים לבנים אדומים כתומים צהובים ירוקים סגולים האדומים הכתומים הצהובים הירוקים הסגולים השחורים הלבנים צבעים צבע הצבעים הצבע בצבעים בצבע לצבע לצבעים והצבע והצבעים צובע צובעים הצובע הצובעים האמן האמנים האומנים לאמנים לאומנים והאומנים ציירים הציירים והציירים לציירים מהציירים מהאמנים אומנות האמנות באמנות לאמנות ואמנות באומנות לאומנות והאומנות אמנותי האמנות האומנותי האומנות תערוכה תערוכות התערוכה התערוכות הגלריה הגלריות בגלריה בגלריות והגלריה והגלריות מהגלריה מהגלריות מהתערוכה מהתערוכות חדש חדשני החדש החדשני חדשנית החדשנית מקורי המקורי המקורית מקורית מיוחד המיוחד המיוחדים מיוחדים בניינים הבניינים מבנים מבנה בניין הבניין אתרים האתרים המפורסמים המפורסם מפורסם מפורסמים בישראל ישראל וישראל תל אביב תלאביב בתל בתלאביב ותל מתל אור האור באור מתיילד ילדותי הילדותי המתיילד ילד תלאביבי אביבי שמח השמח
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GILLES VILLENEUVE AND FERRARI
Enzo Ferrari himself – founder and long-lived helmsman of the revered Ferrari SpA company – was both the most experienced and in many ways the most perceptive of judges whenever the question of truly great racing drivers might be posed.
Mr. Ferrari's particular fondness and admiration for the late, great French-Canadian Formula 1 star Gilles Villeneuve is recorded in his famous book Piloti che Gente, published in 1985: "Villeneuve's personality was such that he captured the crowds right away and became known as...Gilles! Yes, there were those who considered him nutty, but his energy combined with his daring and his 'destructive' capacity for burning out axle shafts, gears, clutches, and brakes when he raced, taught us what was required for a racer to protect himself in an unexpected situation, in desperate circumstances. He was the champion warrior, and he gave Ferrari a great deal of fame. I was extremely fond of him".
The roadway leading to Ferrari's Formula 1 facility at Fiorano is named after Gilles Villeneuve and his victories in the 1979 South African and Monaco Grand Prix races, and perhaps especially in the later 1981 Spanish and Monaco GPs provide remarkable testament to his combative nature and extraordinary racecraft.
While he won at Kyalami, South Africa, and at Long Beach in works Ferrari 312T4 '037' – the identity now offered here - by 1981 he was driving the ill-handling early turbocharged V6 Ferrari. In that car at Jarama, Spain, he held off a train of five faster rivals for most of the distance, just by using the superior straight-line speed of his powerful Ferrari and adopting "muscularly defensive" lines through the turns. He finally won there by just 0.22 seconds with the fifth-placed man only just over a second further back!
In his home Canadian GP at Montreal, Villeneuve damaged his Ferrari's front wing and drove most of the race in heavy rain with the wing obscuring his view before finally finishing third after his car's nose section had completely fallen off.
The tifosi revered him for his wheel-banging closing-laps duel with Rene Arnoux's turbocharged Renault in the 1979 French GP at Dijon-Prenois, the personally always engaging Villeneuve commenting afterwards, "I tell you, that was really fun! I thought for sure we were going to get on our heads, you know, because when you start interlocking wheels it's very easy for one car to climb over another!" At the Dutch GP a slow puncture collapsed Villeneuve's left-rear tire and spun him off track. He rejoined and limped back to the pits on three wheels, but driving so quickly he lost the damaged wheel along the way. On his return to the pits refused to believe that the car was beyond repair. He could have won that year's Drivers' World Championship by beating teammate Jody Scheckter at the Italian GP, but dutifully finished behind his South African teammate, Scheckter eventually beating Villeneuve to the coveted title by just four points.
In the rain-drenched Friday practice session before the season-ending United States GP at Watkins Glen, Villeneuve set a time some 11 seconds faster than every rival. Jody Scheckter, second fastest, recalled, "I scared myself rigid that day. I thought I had to be quickest. Then I saw Gilles's time and — I still don't really understand how it was possible. Eleven seconds!
Gilles Villeneuve believed devoutly in entertaining the world's race fans. Smoke the tires, he said, Yeah! I care about the fans, because I used to be one of them
The question was, if bodys of yellow spacemen exist with and without the supporting bars inside. Answer, as seen on the picture: Yes!
Question Time to the President of the European Commission José Manuel Barroso (centre) today in the EP hemicycle. From left to right all the group speakers: Paulo Rangel, Stephen Hughes, Guy Verhofstadt, Rebecca Harms, Michal Kaminski, Lothar Bisky, Nigel Farage.
©European Parliament/Pietro Naj-Oleari
La gare de Tergnier Ascenseurs de la gare SNCF
Enfin ! La gare SNCF de Tergnier va se doter d' ascenseurs de chaque côté du souterrain.
Ils permettront aux personnes âgées et à mobilité réduite de rallier facilement les quais.
pris en charge par la Région , le conseil général , la ville et Réseau ferré de France (RFF .
Ascenseurs de la gare SNCF : fin du calvaire ?
TERGNIER - Une poche d’eau menace en gare de provoquer un télescopage de grands chantiers aux dépens des usagers handicapés…
Les personnes à mobilité réduite devront-elles se résigner en 2012 à éviter la gare SNCF de Tergnier l'après midi ?
C'est en substance la question posée par Éric Gierens, délégué du personnel Escale de l'Etablissement Voyageur de Picardie. Ayant alerté sans succès jusqu'à présent les instances directement concernées par la situation, il a décidé mardi de tirer simultanément le signal d'alarme auprès du président de la SNCF Guillaume Pepy, de Roselyne Bachelot, ministre des Solidarités et de la cohésion sociale et du conseil régional de Picardie.
« Dans le cadre du service annuel 2012, la direction de l'Etablissement Voyageur de Picardie envisage de supprimer un poste à l'Escale. Cela ne laissera plus en service de soirée qu'un agent pour assurer sur les quais les missions d'expédition des trains, d'accueil et d'information des voyageurs, et le cas échéant d'accompagnement des personnes à mobilité réduite or d'une part, les ascenseurs de quai ne seront pas opérationnels, et d'autre part, Tergnier ne sera plus sous peu dans le cadre du cadencement des circulations qu'une gare d'arrêt ; nous n'aurons donc plus que quelques minutes pour aider l'usager à changer de quai sachant que le passage planchéifié prévu à cet effet est situé à une centaine de mètres de la gare » explique t-il.
Une poche sans fond
À l'origine de cette situation : un incident qui provoque le télescopage de deux grands chantiers.
Depuis le mois de février, le chantier de modernisation de la gare de Tergnier (lire ci-dessous) bute sur un problème majeur qui reste à ce jour sans solution : l'entreprise chargée d'installer quatre ascenseurs de quai a mis à jour une poche d'eau que le pompage permanent ne permet pas, depuis, de résorber. « Il s'agit bien d'une poche et non d'une source car une source ! » précise Eric Gierens un tantinet dépité. « Normalement, on devrait arriver à la vider mais là, je ne comprends pas : on pompe depuis février et rien n'y fait… » Un agent de quai de passage confirme : « la pompe a une capacité de 35 mètres cube heure mais si elle ne tourne pas pendant une heure, on a dix centimètres d'eau dans le souterrain… »
Bizarre, certes, mais l'entreprise adjudicatrice n'ayant pas vocation à éclairer les bizarreries du sous-sol ternois, elle s'est résolue en juin à voguer vers d'autres chantiers sous des cieux plus cléments.
Et voilà comment quatre excavations béantes garnies d'étais insensibles à l'eau qui leur ronge les pieds jalonnent toujours, dans le sous terrain, le parcours fléché des usagers alors même que le chantier, ouvert en janvier, devrait toucher à son terme.
Problème : considérant l'amélioration de l'accessibilité des quais à attendre de ces travaux lourds, la direction a prévu, elle, d'alléger ses effectifs.
« Avec un train au départ ou au terminus de Tergnier, passe encore ; on prend le temps qu'il faut pour aider une personne handicapée, mais avec l'entrée en vigueur du cadencement, c'est impossible puisque nous n'aurons plus que des trains de passage » martèle Eric Gierens. Il ne met en cause ni le cadencement, ni la stratégie de gestion du personnel de sa direction et encore moins le programme de modernisation des gares ; tout juste attend t-il que l'effectif actuel des agents de l'Escale soit préservé dans l'attente de l'entrée en service des ascenseurs de quai.
UNE GARE DU RESEAU ACCES PLUS
Au lendemain de la semaine nationale pour l'emploi des personnes handicapées, les craintes émises par Eric Gierens paraissent d'autant mieux fondées dans le contexte ternois que la gare SNCF est intégrée au réseau des gares labélisées Accès Plus. Entendez par là que la SNCF s'y engage à personnaliser l'accueil et l'accompagnement des personnes handicapées.
« Le service a été créé afin d'apporter sérénité et qualité de voyage depuis la gare de départ jusqu'à la place d'arrivée dans le train et pour assurer une prestation d'assistance dans la gare de correspondance et d'arrivée » explique la SNCF.
Entièrement gratuit, ce service, explique Eric Gierens, « draine en gare de Tergnier des usagers handicapés de l'ensemble du Ternois et du Laférois, sûrs d'y trouver les meilleures conditions d'accès au train. »
Qui plus est, ajoute t-il, « les travaux engagés depuis janvier ont permis d'harmoniser le niveau des quais et des wagons. »
source www.aisnenouvelle.fr/article/societe/telescopage-de-grand...
Enfin ! La gare SNCF de Tergnier va se doter d' ascenseurs de chaque côté du souterrain.
Ils permettront aux personnes âgées et à mobilité réduite de rallier facilement les quais.
pris en charge par la Région , le conseil général , la ville et Réseau ferré de France (RFF .
La gare de Tergnier est une gare ferroviaire française des lignes de Creil à Jeumont et d'Amiens à Laon,
située sur le territoire de la commune de Tergnier, dans le département de l'Aisne en région Picardie.
C'est une gare de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), desservie par des trains grandes lignes et des trains régionaux TER Picardie et
TER Nord-Pas-de-Calais.
un dépôt de locomotives avec une remise pouvant recevoir 60 machines et un atelier de réparation.
Les quais et voies en direction de Saint-Quentin.
Aménagement des gares, réfection des voies par Réseau ferré de France (RFF) Les grands chantiers de 2013 dans l'Aisne
Remplacement de 17 km de voies, cinq gares réaménagées… Voici un point sur les grands chantiers ferroviaires qui vous attendent dans l'Aisne.
«AU total, près de 30 millions d'euros seront investis en 2013 par Réseau ferré de France et ses partenaires en Picardie pour rendre le réseau ferré plus fiable, plus confortable et plus performant », explique en préambule Jean-Yves Dareaud, responsable communication à la direction régionale Nord/Pas-de-Calais Picardie de Réseau ferré de France.
Renouvellement de voies entre Tergnier et Jeumont (Nord)
Ce sera le plus grand chantier de l'Aisne pour l'année 2013. Pas moins de 57 km de voies sont concernés dont 15 km dans l'Aisne (de Tergnier en direction de la frontière avec le département du Nord). « Nous allons procéder au remplacement des traverses et du ballast, ces deux composants étant arrivés en fin de vie », détaille Jean-Yves Dareaud.
« Les travaux se feront de nuit, avec une interruption du trafic ferroviaire. Les trains, notamment de fret, sont détournés sur d'autres itinéraires. »
Des moyens mécanisés lourds seront engagés sur ce chantier, appelés « suite rapide », il s'agit d'un véritable train-usine, comprenant de nombreux wagons. « Il avance en même temps que les travaux. Il n'en existe que trois en France. »
Calendrier de l'opération : entre avril et août 2013 pour un coût global (travaux dans l'Aisne et le Nord) de 50 millions d'euros, intégralement financés par RFF.
La seule inquiétude pour Réseau ferré de France, c'est le comportement dangereux que pourraient adopter certains face aux désagréments inhérents aux travaux d'une telle ampleur : « Durant le temps des travaux, des fermetures de passages à niveau, plus ou moins prolongées, sont à prévoir. »
Une signalétique sera mise en place pour informer les usagers de la route : « Il convient de bien respecter les règles de sécurité et de suivre les déviations qui seront mises en place sur le terrain. »
Aurélie BEAUSSART
abeaussart@journal-lunion.fr
source www.lunion.presse.fr/article/aisne/amenagement-des-gares-...
Question Mark (Polygonia interrogationis).
24 April 2010. Village Creek Drying Beds.
Arlington, Texas. Tarrant County.
Nikon D2X. AF Nikkor 300mm f4 ED-IF.
f5.6 @ 1/1500 sec. ISO 400.
mémoire2cité - A la fin des années 1930, sous le Front Populaire, s’amorce une démocratisation des loisirs et du sport. Cette massification des loisirs sportifs, et en particulier de la natation, s’intensifie après-guerre, grâce à la mise en place d’une véritable politique d’Etat en faveur du développement de la pratique sportive, accompagnée par la construction d’équipements de proximité. Cette politique conduit à redéfinir et à rationaliser la conception de la piscine, autant d’un point de vue architectural que fonctionnel.
I. Vers une étatisation des politiques sportives
1. Une idée en germe depuis les années 1930
Vers la fin des années 1920, le sport, et en particulier la question de l’équipement sportif, commence à s’imposer au niveau national, comme un objet incontournable de souci et d’action politique. La volonté de créer une structure institutionnelle chargée de concevoir et de contrôler cette politique publique relative au sport s’affirme de plus en plus. Cette idée est en germe depuis l’armistice, comme l’indique la réflexion d’Edouard Herriot, maire de Lyon : « Peut-être arriverons-nous ainsi peu à peu à la constitution d’un grand service central – ministère ou non – de l’Éducation physique » (Édouard Herriot, 1919).
Parallèlement, des revendications sociales se font entendre pour une meilleure accessibilité au sport par la classe populaire. Ces requêtes sont entendues par le Front populaire, qui initie une politique de démocratisation de la culture sportive, s’appuyant sur l’invention de notions telles que temps libre et loisirs. Dans le but de diffuser et de mettre en oeuvre cette conception du sport pour tous, est créé en 1937 (à l’occasion d’un remaniement ministériel), un sous-secrétariat d’Etat aux Sports, aux Loisirs et à l’Education physique (rattaché au ministère de l’Education nationale dirigé par Jean Zay), à la tête duquel est placé Léo Lagrange. Ce dernier entreprend une série d’actions, à la fois concrètes et symboliques, comme l’aide à l’équipement communal (dont la nécessité est rendue évidente par les conclusions d’un inventaire national des installations existantes) ou la création d’un Brevet sportif populaire. Cette conception du sport de masse n’obtient cependant pas la faveur de tous. On note d’ailleurs, dans le mouvement sportif national, le rejet d’une politique d’intervention autoritaire des pouvoirs publics. Si les actions du Front Populaire sont stoppées par la déclaration de la guerre, elles ont toutefois conduit à une véritable prise de conscience de l’enjeu politique sportif au niveau national.
Sous le régime de Vichy (juin 1940-juin 1944), est créé un Commissariat Général à l’Education Générale et Sportive (CGEGS), qui s’appuie sur le sport pour diffuser l’idéologie du gouvernement, prônant des valeurs de discipline, de redressement moral, physique et intellectuel et de retour à l’ordre. Dans ces années, où le sport est surtout un outil de propagande, s’esquissent toutefois de nouvelles prescriptions concernant l’architecture des piscines (qui se doit d’être épurée et rationnelle), et la volonté de rattraper le retard de la France en matière d’équipement sportif par rapport aux autres pays européens.
2. Quelques réalisations remarquables des années 1950
Au sortir de la guerre, la question sportive n’est pas une priorité et la période 1945-1957 se caractérise par une faible intervention publique. Malgré les constructions réalisées grâce à des politiques municipales sociales et volontaristes dans les années 1930, le nombre d’équipements sportifs, et en particulier de piscines couvertes et chauffées, est encore très faible par rapport à la moyenne européenne. Ce sous-équipement va rapidement poser problème, d’autant plus que l’accroissement démographique est en plein essor, entraînant une augmentation de la jeunesse et donc une recrudescence de la pratique sportive, parallèlement à une forte urbanisation. Si l’effort est d’abord porté vers la reconstruction (du secteur industriel et du cadre de vie : logements, services administratifs, voirie, etc.), les questions de la jeunesse, du sport, de l’éducation populaire et du plein air travaillent les esprits du gouvernement.
Dans les Hauts-de-France, de nombreuses piscines ont subi des dégradations pendant la guerre et nécessitent une rénovation (une grande partie des piscines cheminotes par exemple).
Le stade nautique olympique de Tourcoing est complété, en 1951, d’un toit en partie ouvrant, une première du genre, amené à un grand développement dans les deux décennies suivantes. Faute de moyens financiers suffisants (il existe des subventions, mais les moyens alloués à la Jeunesse et aux Sports restent faibles) et d’une volonté politique forte, le nombre de constructions de piscines entre 1945 et 1958 demeure restreint. Ainsi, à Lens, suite à la destruction du stade nautique pendant la guerre, la construction d’une nouvelle piscine est projetée dès l’après-guerre, mais faute de financement, il faut attendre les années 1960 pour que le projet aboutisse.
Les quelques installations nautiques nouvelles qui sont réalisées au cours des 1950, sous l’impulsion d’initiatives locales, sont majoritairement découvertes et ne sont donc exploitables que quelques mois dans l’année. Si ces édifices sont aboutis au niveau technique et architectural, ils ne sont pas en mesure de satisfaire les besoins en matière de bassins éducatifs praticables pendant l’année scolaire. Ils répondent plus à une volonté d’offrir à la population un équipement de loisirs sportifs. Il s’agit souvent de la réalisation de projets municipaux d’avant-guerre, n’ayant pas eu l’occasion de voir le jour.
Dans ces piscines des années 1950, le double bassin est définitivement adopté et elles répondent aux nouvelles prescriptions édictées dans les années 1940 en matière d’architecture sportive, qui se doit avant tout d’être fonctionnelle et pratique, largement ouverte sur l’extérieur par des baies vitrées, sa beauté résidant essentiellement dans l’harmonie de ses proportions et l’agencement de lignes géométriques pures.
Ainsi, dans l’Oise, la ville de Compiègne décide en 1949 (sous le mandat de Jean Legendre), l’édification d’une piscine en bordure de l’Oise, rendue possible grâce aux indemnités des dommages de guerre et de la reconstruction, ainsi qu’à une subvention élevée de la part du Secrétariat d’Etat à l’Enseignement technique, à la Jeunesse et aux Sports. La piscine, conçue par l’architecte-urbaniste de la ville, J. Gossart, est inaugurée le 1er juin 1952. Des bains-douches sont aménagés dans les sous-sols. Il s’agit d’un grand bâtiment blanc rectangulaire en béton armé, inséré sur la berge boisée de l’Oise, s’ouvrant en son centre sur les deux bassins de plein-air de la piscine (25 x 12,5 m et 8 x 12,5 m), avec un plongeoir à double hauteur (3 et 5 mètres). Les baigneurs surplombent l’Oise et évoluent dans un cadre propice à la détente, correspondant bien aux prescriptions d’avant-guerres recommandant la construction d’équipements sportifs et de loisirs en plein air, dans un environnement naturel. Les gradins d’environ 800 places, font également face à l’Oise. L’architecture est simple et fonctionnelle, sans aucun décor ; elle obéit à un modernisme pur et efficace. Elle est remarquable du fait de sa situation en bord de rivière, comme l’était également la piscine découverte de l’Hôtel-Dieu à Pontoise (Val d’Oise) construite en 1961 par l’architecte Jean Letu et aujourd’hui détruite. La piscine de Compiègne, ouverte de mai à septembre, connaît un grand succès, qui ne cesse de croître d’année en année. Fermée dès 1985 car son bassin souffrait de fuites (et remplacée par la piscine Mercières, construite en 1988), elle est aujourd’hui à l’abandon.
A Caudry (Nord), le stade nautique municipal est construit en 1951-1952, sur les plans d'Edmond Lancelle (1898-1957), architecte du Cambrésis actif pendant les deux périodes de reconstruction, grâce à la volonté du maire Albert Dhélin (maire de 1947 à 1965). L’architecte est associé à Marc Revaux, ingénieur-conseil spécialisé en construction de piscines. Son architecture semble inspirée de la piscine de Bruay-en-Artois et est similaire à celle du Cateau-Cambrésis, reconstruite en 1954 par la même équipe d’architecte-ingénieur. Elle allie le style Paquebot de l’Art Déco (présence d’oculi en forme de hublots) aux codes du mouvement moderne international des années 1950. Les bassins sont entourés sur deux côtés par les bâtiments des vestiaires, et sur le deuxième grand côté par des gradins surplombés par une terrasse avec buvette (dans l’angle). La forme de U renversé de l’élégant plongeoir associée à la ligne courbe du toboggan qui lui fait face, animent l’orthogonalité des alignements de cabines. Le portique d’entrée, reprenant ces lignes courbes, s’ouvre sur un guichet vitré aux formes dynamiques et sculpturales. La piscine est dominée par une grande tour-horloge, rythmant les séances de natation. On retrouve cette tour-horloge marquant l’entrée de la piscine, à la piscine olympique de la Scarpe à Arras (1955) et au stade nautique de Bapaume (Pas-de-Calais). A Bapaume, le bâtiment abritant l’accueil et les vestiaires est largement vitré et s’ouvre sur les bassins, entourés d’un portique. Son architecte, Emile Cauwet, est spécialiste de l’architecture scolaire (groupe scolaire Ferdinand-Buisson à Boulogne-Billancourt), industrielle et sportive, et prône une esthétique moderniste et fonctionnelle.
A Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), une piscine municipale est judicieusement intégrée au nouveau casino, bâtiment monumental, manifeste de l’architecture des années 1950, conçu par les architectes Sonrel et Bonhomme, et situé derrière la plage de la station balnéaire. La piscine, localisée au rez-de-chaussée, est vitrée sur deux côtés et donne vue sur la plage. Le bâtiment en béton armé, monté sur pilotis (rappelant l’architecture de Le Corbusier), est décoré sur ses façades extérieures de mosaïques réalisées par l’artiste Françoise Lelong. La façade côté plage s’ouvre par un portique avec terrasse.
Ainsi les piscines des années 1950, souvent d’une grande sobriété correspondant aux préceptes architecturaux du mouvement moderne, s’inscrivent dans la continuité des piscines de la fin des années 1930. Il faut attendre les années 1960 pour qu’une nouvelle impulsion soit donnée à l’innovation architecturale dans le domaine des piscines, grâce à la mise en place d’une véritable politique interventionniste de l’Etat en faveur de l’équipement sportif sous la Ve République, dans le cadre de trois lois de programme planifiant la construction d’équipements sportifs et socio-éducatifs. Ce nouveau cadre législatif se traduit par une "mise en administration" du bâti sportif par l’État1.
II. Les mesures mises en place entre 1961 et 1976 par l’Etat en faveur de la construction des piscines
A partir de la Ve République, le sport et la construction sportive sont désormais perçus comme un service d’intérêt public du ressort de l’Etat. Déterminé, l’Etat entreprend une série de mesures incitatives visant à créer un maillage de piscines publiques praticables en toutes saisons (la plupart des piscines étaient alors découvertes et non chauffées) sur l’ensemble du territoire national. L’objectif principal est que tous les enfants aient accès à un bassin pour apprendre à nager, et qu’ainsi soit enfin mis en application l’apprentissage obligatoire de la natation à l’école (dans les programmes depuis la fin du 19e siècle). La priorité des piscines des années 1960-1970 est donc portée vers la jeunesse et l’éducation.
1. Les lois programmes : une nouvelle politique économique en faveur de l’équipement sportif
Lors de l’instauration du premier gouvernement de la Ve République, est créé un Haut-commissariat (puis Secrétariat d’Etat) à la Jeunesse et aux Sports (rattaché au ministère de l’Education Nationale), dirigé par Maurice Herzog. Ce dernier souhaite impulser de manière urgente une politique de construction afin de combler le sous-équipement en matière d’édifices à destination de la jeunesse : "Notre objectif, notre seul objectif est de mettre à la disposition de notre jeunesse, les moyens de s’exprimer plus complètement. Nous voulons que des millions de jeunes Français puissent aller au stade, à la piscine, se rencontrer dans les Maisons de Jeunes" (Equipements pour la jeunesse et les sports, 1962). Cette volonté se concrétise le 28 juillet 1961, avec la promulgation, dans le cadre du IVe plan, de la première loi de programme, qui instaure, sur une durée de quatre ans (1962-1965), un plan assurant un financement national durable et concret en faveur des équipements sportifs et socio-éducatifs. Ce plan prend la forme de subventions élevées (représentant généralement entre 20 et 50% du coût total) destinées à aider de nombreuses collectivités locales dans leur projet de constructions sportives. Ces aides se poursuivent et sont même revalorisées lors de la deuxième loi de programme d’équipements sportifs (1966-1970), votée le 2 juillet 1965. La troisième loi (1971-1975), votée le 13 juillet 1971, montre une détermination encore plus forte de l’Etat à augmenter massivement le nombre d’équipements à grande échelle, en particulier dans les nouvelles zones urbaines, et à former des éducateurs, ceci pour favoriser le sport de masse pour tous. Ces années marquent en revanche le début du désengagement financier de l’État, que l’on discerne par la baisse progressive des montants des subventions accordées. Ces subventions sont bien sûr soumises à certaines conditions. Et, pour assurer et contrôler la qualité technique et le respect des normes des piscines construites, les municipalités doivent en faire valider les avant-projets par l’Etat.
Certains dossiers de subventions conservés aux Archives nationales montrent que de nombreuses municipalités des Hauts-de-France bénéficient de cette aide dès les années 1960 (par exemple les piscines de Lomme, de Noyon, de Chantilly, de Lens, etc.).
Ces lois de programmes d’équipements ne se résument toutefois pas à ces aides financières : l’Etat développe également des mesures permettant d’inciter plus efficacement les collectivités à entreprendre la construction d’une piscine, en facilitant leurs démarches administratives et en réduisant les coûts de construction.
2. L’agrément de modèles de piscines : normaliser, encadrer et faciliter la construction
Suite à l’application de la première loi de programme, le Haut-Commissariat à la Jeunesse et aux Sports, constate que les prix de revient des équipements sportifs sont fréquemment trop élevés et que les architectes municipaux chargés de ces constructions ne sont la plupart du temps pas qualifiés pour ce type de constructions complexes et techniques. D’où la volonté de normaliser et de rationaliser les équipements sportifs, notamment les piscines, et de contrôler les projets proposés par de plus en plus d’entreprises, de constructeurs ou de bureaux d’études aux collectivités. Dans ce but est créée le 25 mai 1963 une commission spéciale dont la mission est d’agréer, sur le plan technique, des projets-types d’équipements susceptibles d’être réalisés dans toute la France. La commission est composée de treize sièges et se réunit plusieurs fois dans l’année pour donner son avis sur les projets d’architecture présentés à l’agrément. Pour ce faire, elle se base sur les qualités techniques du projet, sur les possibilités d’adaptation de l’architecture aux terrains divers, ainsi que sur les qualifications professionnelles des candidats à l’agrément. A partir de 1967, la commission se montre plus exigeante sur l’esthétique, l’harmonie, et l’originalité architecturale.
L’objectif principal de cette commission était de pouvoir proposer aux collectivités un panel de modèles de piscines variées et conformes aux caractéristiques définies par l’Etat, livrables clefs en mains et ayant des prix fixes. Cette procédure de normalisation devait de cette façon, assurer la qualité des équipements construits en France ainsi qu’une plus grande rapidité de réalisation. Le premier numéro de la revue Piscines informations résume avec enthousiasme tous les avantages que présente pour les municipalités le choix d’un projet-type agréé, se faisant ainsi le relais des services de l’Etat : "Plus que jamais, ces projets-types agréés sont la solution simple et économique. Prix plafonnés, projets clairement déterminés, normes parfaitement respectées, marché de gré à gré, financements faciles et par conséquent, réalisations rapides, tels sont les principaux avantages que permet d’obtenir le choix d’une exécution conforme à un projet-type agréé". Tout est mis en oeuvre pour inciter les collectivités à s’orienter de préférence vers un projet-type. Une documentation fournie permet en outre d’aider les maîtres d’ouvrages à choisir un programme (nombre et taille des bassins, piscine couverte ou non, etc.) adapté aux besoins de leur commune, notamment en fonction du nombre d’habitants.
Il faut attendre 1966 pour que les premiers projets-types soient validés par la commission d’agrément, qui est alors placée sous la responsabilité du nouveau ministère de Jeunesse et des Sports, créé en janvier 1966. La procédure d’agrément est un succès auprès des constructeurs, ingénieurs et architectes. Ils sont ravis de pouvoir bénéficier de ce moyen permettant d’officialiser leurs projets, et mettent à profit leur savoir-faire et leurs idées au service de l’élaboration d’une nouvelle architecture des piscines. Ainsi, parmi les 134 projets-types validés par la commission d’agrément entre 1966 et 1971 (date de mise en arrêt de la procédure), on compte 64 modèles de piscines. La plupart de ces projets présentent des programmes simples et polyvalents, avec un ou plusieurs bassins susceptibles de s’adapter à différents besoins. Avant le lancement de la procédure, toujours dans le but de promouvoir l’apprentissage de la natation, le secrétariat d’Etat avait également agréé trois modèles de piscines-écoles, bassins de natation découverts ou couverts. Ces piscines scolaires, en matériaux préfabriqués, sont constituées d’un bassin métallique suspendu sous lequel sont situées les cabines de change et les installations techniques. Une carte postale montre un de ces bassins découverts (type PF) construit à Barlin (Pas-de-Calais).
Seuls certains de ces modèles agréés ont eu du succès et ont été sélectionnés à plusieurs reprises par les municipalités mais ils n’ont pas véritablement été construits à grande échelle. Pour "vendre" leurs piscines, les constructeurs n’hésitent pas à vanter les avantages de leurs projets agréés à travers de nombreuses publicités diffusées dans la presse spécialisée2, ou grâce à des brochures publicitaires envoyées aux municipalités. Dans les Hauts-de-France, on dénombre onze modèles adoptés une ou plusieurs fois par les communes, conduisant à la construction de vingt-trois piscines couvertes. Certains modèles de piscines sont construits avant que les architectes en demandent l’agrément : par exemple la piscine S.5 de l’architecte Michel Denisse, qu’il met en oeuvre dans sa ville natale, Hénin-Liétard, et pour le district urbain de Montreuil-sur-Mer en 1966, alors qu’il n’obtient l’agrément qu’en 1967. C’est le cas également pour la piscine couverte de Cambrai, inaugurée en 1964, qui sert de prototype à Pierre Prod’homme et René Lancelle (architectes à Cambrai) avant de proposer à l’agrément un modèle de piscine.
On relève toutefois que, si la commission privilégie l’agrément de piscines couvertes ou transformables (c’est-à-dire pouvant s’ouvrir aux beaux-jours), en ne validant qu’un seul modèle de piscine de plein-air, c’est encore ce type qui est majoritairement construit en France, en raison de son faible coût de fabrication.
Ainsi les résultats de la procédure d’agrément sont plutôt satisfaisants mais pas suffisants pour l’Etat qui souhaite intensifier davantage l’implantation de piscines publiques exploitables toute l’année en France, en particulier dans les petites et moyennes communes, ou les quartiers populaires de grandes agglomérations, dont les budgets sont très modestes et qui n’ont pas pu bénéficier de l’élan de construction des décennies précédentes. Pour ce faire, le ministère de la Jeunesse et des Sports, lance, suite à l’organisation de plusieurs concours d’architecture sur le thème des piscines économiques et transformables, une opération nommée « Mille piscines » visant à une répartition uniforme et égalitaire des piscines sur tout le territoire, afin que désormais tous les enfants puissent apprendre à nager. La création d’un réseau d’équipements natatoire apparaît d’autant plus nécessaire depuis la décentralisation de l’enseignement du second degré en 1964 et la création de collèges d’enseignement secondaires (CES) dans des petites villes.
3. L’opération "Mille piscines" : une industrialisation totale des piscines pour équiper le territoire à grande échelle
Mise en place de l’opération Mille piscines
La troisième loi de programme prévoit, en 1971, la réalisation prioritaire, entre autres équipements, d’un millier de piscines (dont 850 industrialisées et 150 destinées à la compétition) en quatre ans (1972-1976). Cette opération, appelée "Mille piscines", entre dans la continuité des volontés étatiques édictées depuis le début de la Ve République en matière d’équipement natatoire, mais elle est également motivée par deux évènements qui ont frappé l’opinion publique à l’été 1968 : la noyade de 150 personnes, dont une majorité d’enfants, suite au naufrage d’un bateau de plaisance sur le lac Léman à moins de 50 mètres de la rive ; et les mauvaises performances des nageurs français aux jeux Olympiques de Mexico. Le général de Gaulle donne alors pour mission à Joseph Comiti, secrétaire d’Etat à la Jeunesse et aux Sports, d’équiper la France d’un maximum de piscines afin d’enseigner la natation à toute la jeunesse française.Devant l’importance de l’objectif à atteindre : mille piscines, pouvant s’adapter aux possibilités financières souvent limitées des petites et moyennes communes (de 8000 à 15000 habitants) et dont le programme doit concilier l’apprentissage de la natation, la détente et l’entraînement sportif quelle que soit la saison , le secrétariat d’Etat oriente résolument la recherche vers le développement de techniques de préfabrication et d’industrialisation totale de l’architecture, afin de pouvoir produire des piscines en grande série à moindre coût (le prix de revient doit être situé autour de 1 200 000 francs). Pour augmenter l’efficacité et la rapidité de l’opération, l’Etat centralise et facilite le processus administratif (conception et passage des marchés), assure le suivi des réalisations et des travaux, devenant ainsi le maître d’ouvrage des opérations, dont il subventionne largement le coût auprès des villes qui se portent acquéreurs. Les municipalités doivent seulement fournir le terrain et se décider pour un modèle de piscine parmi ceux proposés. A noter que l’Etat se réserve toutefois de refuser ce choix et d’attribuer un autre modèle à la commune, compte tenu des obligations liés aux marchés de série. Pour aider à choisir et expliquer les démarches à mettre en oeuvre, le secrétariat d’Etat diffuse auprès des communes intéressées une documentation abondante et incitative (dépliants, brochures, albums techniques, etc.). Ce système très rationalisé laisse donc peu de marge de manoeuvre aux petites communes qui, si elles souhaitent s’équiper rapidement d’une piscine, sont quasiment obligées de passer par ce système. Ainsi, il s’agit, selon Patrick Facon (2006), de "construire plus vite, moins cher, sans viser d’emblée la perfection – mais en donnant des outils même rudimentaires dans les meilleurs délais".
Dès 1970, l’Etat amorce le lancement de cette opération avec la création de 50 "bassins d’apprentissage mobiles" (B.A.M.), dont la fabrication, la conception, le montage et la mise en service sont réalisés par deux entreprises sélectionnées sur concours en 1969 : Walrvae Nausicaa et la société Techniques et Loisirs. Ces bassins de 12,5 x 6 m, peu onéreux et facilement mis en oeuvre, en service d’avril à septembre, sont à affectés par roulement à des communes ne possédant pas d’établissement natatoire. Ils ont pour but de faire patienter les municipalités pendant l’avancée de l’opération "Mille piscines", et de sensibiliser, en attendant, les futurs usagers des piscines industrialisées et ainsi amorcer le développement de la pratique massive de la natation à l’école. Ce service rencontre un grand succès et le secrétariat passe une deuxième commande de 45 B.A.M. en 1972. Ces installations ont été mises en service dans plus de 700 communes jusqu’en 1976 (date fin de l’opération "Mille piscines").
Les concours nationaux d’idées de 1969
Précédant le lancement de cette opération, l’Etat avait organisé en 1969 et 1971 des séries de concours d’architecture nationaux sur le thème de la piscine, qui devaient conduire à une sélection de modèles de piscines facilement industrialisables. Les deux premiers concours sont lancés le 22 mai 1969 et ont pour objectif de recenser et de comparer toutes les idées nouvelles en matière de piscine. Ces concours sont avant tout ouverts aux architectes, contrairement aux agréments qui mobilisent plutôt des entreprises.
Le premier concours porte sur les "piscines transformables", confirmant l’orientation voulue par le ministère de favoriser la construction d’équipements conciliant, en un seul équipement, les bénéfices d’une installation de plein-air et d’une piscine couverte. Les architectes doivent imaginer une piscine ouverte aux beaux-jours, destinée aux agglomérations moyennes et aux quartiers de grandes villes et comportant les équipements suivant : un bassin sportif de 25 m sur 15 m équipé d’un plongeoir, un bassin d’apprentissage de 15 sur 12,5 m, une pataugeoire de 30 m2 et des annexes fonctionnelles et techniques.
Le second concours concerne les "piscines économiques". Le programme, plus dépouillé, visant à l’économie tant du point de vue de la construction que de la gestion, correspond aux besoins des petites villes : un bassin mixte de 25 m sur 10 m (dont la profondeur varie de 0,7 à 2 m) permettant de nombreuses activités (baignade familiale, entraînement sportif, apprentissage, compétition, détente) et des annexes fonctionnelles et techniques. Comme pour le premier concours, la façade ou la toiture doit être largement ouvrable. L’architecte doit également prévoir la possibilité d’extensions par l’ajout de bassins de plein air.
Ces deux concours connaissent un grand succès : d’après Joseph Comiti, 400 architectes s’y sont intéressés et 150 projets ont été reçus. Neuf avant-projets de piscines transformables sont retenus et quatre pour les piscines économiques. Ces projets, d’une grande originalité, présentent tous des systèmes inédits de toitures ou de façades escamotables permettant l’ouverture complète de la piscine sur l’extérieur. La piscine Tournesol de Bernard Schoeller remporte le premier prix aux deux concours. Robert Hirt gagne le deuxième prix pour les piscines transformables, tandis que le deuxième prix pour les piscines économiques est attribué à la piscine Caneton de Jean-Paul Aigrot, Franc Charras et Alain Charvier. Tous les avant-projets primés doivent normalement faire l’objet d’un prototype en vue d’étudier les possibilités concrètes d’une industrialisation. Mais au final, peu de projets s’y prêtent véritablement. Quelques projets du premier concours sont construits à titre expérimental, et seuls les deux premiers projets lauréats au concours des piscines économiques (Tournesol et Caneton) sont retenus en février 1970 par le secrétariat d’Etat pour la poursuite des études techniques en vue d’une construction en série. Les architectes sont mis en contact avec le bureau d’études SERI-Renault pour approfondir leur projet, puis un appel d’offres international pour les différents lots (tous les éléments doivent être préfabriqués en usine) est lancé en août 1971 pour la construction de prototypes. Pour la réalisation de la coque de la piscine Tournesol, c’est la proposition de la société Durafour qui est retenue, et l’entreprise générale GBA pour la piscine Caneton. Les prototypes primés sont construits à Nangis (Seine-et-Marne) pour la piscine Tournesol et à Salbris (Loir-et-Cher) pour la piscine Caneton. Après une année d’observation et de fonctionnement, les marchés en série sont conclus en décembre 1972 et les premières piscines Tournesol et Caneton sont construites sur tout le territoire national à partir de 1973. Il est prévu de construire 250 exemplaires de chaque piscine. En réalité, 183 piscines Tournesol ont été réalisées en France, et 196 piscines Caneton.
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les Piscines TOURNESOL En réalité, 183 piscines Tournesol ont été réalisées en France, et 196 piscines Caneton.
inventaire.hautsdefrance.fr/dossier/les-piscines-des-tren... - @ les pisçines Tournesol ↑ a et b Dossier sur la piscine de Carros
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↑ « Sa démolition a débuté : la piscine à ventre ouvert ! » [archive], sur lavoixdunord.fr, 19 décembre 2012 (consulté le 9 janvier 2017)
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↑ CMS Anan6, « Communauté de Communes du Sud-Ouest Amiénois | Piscine communautaire » [archive], sur www.ccsoa.fr (consulté le 9 janvier 2017)
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Bernard Schoeller et Secrétariat d'État à la Jeunesse et aux Sports, Projet Tournesol : Opération 1000 piscines, dossier technique de présentation, Paris, R. Lacer, 1972, 31 p. (OCLC 1505704, notice BnF no FRBNF35900611, LCCN 75503940)
Gérard Monnier (dir.), L'architecture moderne en France, vol. 3 : De la croissance à la compétition : 1967-1999, Paris, Picard, coll. « Librairie de l'architecture et de la ville », 2000, 311 p. (ISBN 2-7084-0571-3), « Les piscines Tournesol », p. 16–18
Patrick Facon, « Les piscines Tournesol », dans Gérard Monnier (dir.) et Richard Klein (dir.), Les années ZUP : Architectures de la croissance, 1960-1973, Paris, Picard, 2002, 301 p. (ISBN 2-7084-0629-9), p. 91–110
« Remise à neuf de la coupole d'une piscine 'Tournesol' », Les Cahiers techniques du bâtiment, no 279, mai 2008, p. 32–34 (ISSN 0241-6794)
Odile Fillion, « Volumes d'eau », D'A. D'Architectures, no 104, août-septembre 2000, p. 36–51
fr.wikipedia.org/wiki/Piscine_Tournesol
"I love you period
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Iloca IIa with Jlitar 3.5/45 V in Prontor-S shutter
The top model of the early Iloca cameras. The "II" indicates a rangefinder, and the "a" a body shutter button. An amazing camera, without question, very compact and very massive. Similar cameras of that time without rangefinder and with a 3- or 4-element lens usually have front lens focusing, the according upgraded versions with rangefinder move the whole lens inclusive shutter then, here the designer found another solution: for focusing only the rear lens is moving, so it can easily be coupled to the rangefinder, and shutter and front lens are firmly mounted to the camera body. The distance can be set with the lever near the lens, and it is displayed in the small hole on top.
The film is loaded through the bottom, like on a historic L*ica, with the same problem. It's very difficult to push the film over the sprocket wheel, so it is easier to do the "L*ica-cut", extend the film tip by removing some perforation on the upper side. I read, that some Ilocas have a removable DOF-chart on the back to make film loading easier, but mine hasn't. Instead the DOF-chart is in the top of the camera bag. Without back door the camera has another annoying feature: it has a double exposure lock and the shutter button is unlocked by turning the sprocket wheel, to which you have no access, so it is impossible to test the shutter without film. Luckily my exemplar has a solution for that problem: at the place where the shutter release lever was on models without body shutter button is a small slot. You can release the shutter there with the help of a tooth pick. This is extremely helpful when you've pressed the shutter button without tensioning the shutter before. (The cable release is locked together with the shutter button.)
Unfortunately the rangefinder of my copy is out of order. The semi-transparent mirror in the viewfinder part is more or less completely transparent, so you can't see the double image. I think, my camera is not the only early Iloca with that fault.
Another peculiar thing: the top housing is only hold by the two transport wheels, there are no extra screws.
After removing top and bottom of the camera, you can unmount the casing. Four screws are hidden under the leatherette beside the lens barrel. I did that and found ... pieces of film in the film chamber behind the lens - not really a surprise.
In most articles about Iloca you can read, that Wilhelm Witt was the owner of the company. Meanwhile I found out, that he wasn't its founder, but it was Walter Illing, in 1947. Obviously he was responsible for the "Il" in Iloca. Also the lens of my Iloca I is labeled with "Jlling Jlitar", however, the lenses were produced by Enna, Isco or Steinheil.
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I learned a lot this afternoon from simply asking library staff if I could take some photos in the library. First of all, that no one whom I initially asked knew the answer to my question suggests that not many people take photos in the library, for whatever reason, for which reason the staff did not know whether or not I could take photos. Second, that the more I asked around, the more my question crept quietly up the chain of command, until at length the director of the library was asked, when she walked onto the premises after lunch, suggests that there is a centralized command in the library; in that regard, this institution is not organized in a similar manner to the way by which HKU is organized. Finally, that nobody knew the answer but rather than assume authority deferred to the director's discretion suggests that there are very few change agents, if any at all, in this institution. That isn't necessarily a bad thing, however, because this organization likely doesn't have to deal with major change at the moment: the best course of action is plodding straight ahead.
Likewise, no one whom I asked knew about the library's renovation cost and the cost of being a donor; but these staff members did point me to someone else who could possibly answer my question!
The lights were off in the men's washroom. It seems as if the washroom isn't used much. Inside the washroom, I noticed the automated sinks, urinals and paper towel dispenser -- that reminded me much of Hong Kong and South Korea; automation has arrived in America! In addition, I enjoyed the hot water flowing from the sinks. That was a pleasant surprise.
What impresses me the most about this library is the seating variety. There are not only many different types of seating furniture, but also many different environments in which these seats are placed: by windows; inside rooms; in seating areas; in corners. In addition, just as there were many different types of furniture looks, so there were, in fact, more broadly, many different, conspicuous areas in the library. They were clearly labeled to boot. In this way, this library shares its best feature with the City University of Hong Kong library: such a variety of learning spaces that surely one would find at least one type conducive toward studying. In this instance, I liked to study at the rectangular table in the cafe area. Many libraries, including the HKU library, could certainly improve its learning space by following the diversity model adopted by both the CityU library and the Livingston library.
What also makes this library conducive toward studying is its underuse. One could find a seat anywhere in the library: no squatting, thankfully. The shelves also seem underutilized. While on an individual basis, this surplus in seating is a boon, this surplus is lamentable for the community since it obviously isn't taking full advantage of this invaluable learning space!
I gushed about the effectiveness of the library's learning space to the staff. Perhaps they were amused that such a mundane environment to them could be so special to me.
Well, not really but I'm still out in the garden! Sunny but oh so cold, today - why's the weather so strange, now that's a question?!
Our Daily Challenge ~ Curved or Curled ....
Apologies for being more or less absent from Flickr - I appear to be uploading some photos and disappearing but that's because I've been somewhat busy this week! Hopefully, back to normal soon!
Thanks to everyone who views this photo, adds a note, leaves a comment and of course BIG thanks to anyone who chooses to favourite my photo .... thanks to you all.
If you have any questions or would like to contribute to this archive, please visit www.underjams.art and contact me on Twitter DM or Telegram ♥
Kylo Ren—almost thirty and full of questions…
Also, midi-chlorians. =)
Some memorable quotes:
"I wish—I wish—I wish I was a Sith!"
"My mother says Grandpa is too much of an influence on me."
Based on the book cover art that was burned into my brain while growing up.
Was gonna go with "almost twenty" based on Kylo's behavior, but went with "almost thirty" instead, based on Adam Driver's age (the Internet says 32yo). Perhaps Ben Solo was conceived on Endor?
this is my second i m p o r t a n t (!) question:
this is the "friend" of my friend (frist question photo). did anybody know the page of this girl, and where are she from? united states, mexico? i don't no and P L E A SE, i need your help (!!!)
i MUST know if my friend an fake or not.
thanks a lot.
when you know it please send me the page of this girl (myspace, facebook, flickr.. w h a t e v e r !)
thanks!
xoxo, love&hugs
maybe;<3
Ugandan People’s Defense Forces Brig. Gen. Silver Kayemba (left), exercise director and chief of training and operations, and Lt. Col. Jeffrey Dickerson, exercise deputy director and commander of Task Force Atlas, answer media questions following the Atlas Drop 11 opening ceremony at the Soroti Airfield April 13.
U.S. Army photo by Sgt. 1st Class Brock Jones, 128th Mobile Public Affairs Detachment, Utah Army National Guard
Atlas Drop 2011 officially began with a morning ceremony at the Soroti Airfield in Eastern Uganda, April 13.
Atlas Drop 11, an annual joint aerial-delivery exercise sponsored by U.S. Army Africa (USARAF), brings together U.S. service members with counterparts from the Ugandan People’s Defense Forces (UPDF), and is designed to enhance the readiness of both countries’ resupply and logistical capabilities.
The two-week training will consist of classroom instruction and a field training exercise. Atlas Drop 11 will increase the capability of both UPDF and U.S. forces to resupply Soldiers operating in remote areas.
Local civic leaders and dignitaries, UPDF leadership, and the Ugandan and U.S. forces involved in the exercise gathered on the airfield tarmac to commemorate the exercise's official start. Maj. Gen. Andrew Gutti, commandant of the UPDF’s Senior Command and Staff College, was the ceremony’s guest of honor.
UPDF Brig. Gen. Silver Kayemba, exercise director and chief of training and operations, and Lt. Col. Jeffrey Dickerson, exercise deputy director and commander of Task Force Atlas, both expressed gratitude for the opportunity for Ugandan and U.S. forces to work together.
“I welcome you all to exercise Atlas Drop 11,” said Kayemba. “This is one of a series of exercises in which we jointly train together. Atlas Drop 11 is going to be an aerial resupply exercise that is directed to giving services to isolated platoons that are working in unfriendly environments.”
“Training is a continuous operation. If you fail to prepare, you have prepared to fail,” he said.
Kayemba then invited Dickerson to speak.
“I first would like to say to you all, eyalama noi noi (thank you very much) for inviting all of us to come to Uganda — to come to the Teso area — to partner with the UPDF,” said Dickerson. “It’s and honor, and it’s a privilege.
“Our coming together here represents not just the partnership between our militaries but the partnership and the bonds between our nations, our governments, and most importantly, our people,” he said. “We are so fortunate and very excited to be partnered with our UPDF brothers here in the Teso area.”
Gutti then spoke and declared the exercise officially open.
“I would like, on behalf of the UPDF, to sincerely thank the U.S. government and her Army in particular for availing us the opportunity to train and practice together these very important operations,” he said. “With these remarks I would like, on behalf of the Chief of Defense Forces, to flag off this exercise and wish you all a very successful exercise.”
Following the ceremony, Ugandan and U.S. Soldiers began training together on rigging aerial-delivery resupply systems, establishing drop zones in remote locations, and various military staff leadership skills such as decision-making processes.
Atlas Drop 11 will end April 20 following three days of live, aerial resupply practice missions to various drop zones established north of Soroti. Distinguished Ugandan and U.S. visitors will attend the final air drops and the closing ceremony at one of the drop zones to marking the exercise's official end.
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I have briefed Secretary Clinton on the recent development of the relations across the Taiwan Strait, and stated China's principled position on the Taiwan question. The Chinese side appreciates the fact that the U.S. side has reaffirmed on many occasions its position that it adheres to the One China policy abides by the three Sino-U.S. joint communiqués, and opposes Taiwan independence and Taiwan's membership in any international organization where statehood is required. China hopes that the United States will properly handle the Taiwan question with caution, and support the peaceful development of cross-strait relations.
The two sides discussed the ongoing international financial crisis and agreed that, as the crisis is still unfolding and spreading, China and the United States should enhance coordination on macro- economic, and financial policies, jointly work for positive outcomes at the G-20 London financial summit, and reject trade and investment protectionism.
The two sides agreed that China and the United States should intensify exchanges in cooperation in economy and trade, law enforcement, science, education, culture, health, and other fields, continue to conduct counter-terrorism and non-proliferation consultations, and military-to-military exchanges, andnike, nike shoes, Nike-Dunk-High-Heel-Women outlet online wholesale continue to hold human rights dialogues on the basis of equality and mutual respect.
A girl’s face with a yellowish paste on her cheeks will always provoke a question from a foreigner: What is that they put on their faces? That is thanaka paste, the most environmentally friendly and widely used skin lotion in Myanmar. No chemicals, no preservatives, the lotion that helps our skin retains its youthfulness. In a modern world of fashion where various makeup brands and anti-aging lotions are the essential weapons against the signs of advancing years, thanaka still stands tall with our people.
Thanaka is a tree (Murea exotica,) grown mostly in the semi-sandy and arid regions of Central Myanmar. The best thanaka trees are said to be around Shwebo and Shin ma Taung in the Pakokku, townships. A thanaka tree needs about 30 years to mature and be harvested. The bark will be thick and shows deep serrations and exudes a faint fragrance if smelled. This is the most valuable part, rather than the wood. The thicker the bark the better the quality. It is what gives the thanaka its fragrance and the paste when ground on a slab of stone. However, it can also be confused with thee or wood apple trees (Limonia acidissima) and many unscrupulous traders will just do that for an unsuspecting buyer. But some housewives still prefer the thanaka roots to the branches or the trunks, saying they are more durable, although much harder to grind.
When the thanaka trees are mature they are cut into small sizes and sent all over the country for sale. At home the thanaka logs are then ground on stone slabs (in Myanmar language kyaukpyin) with water added to get a thick paste that is then applied onto the skin. The paste is cool and fragrant. Some girls might even add dried flowers to add to the fragrance or draw decorative designs on their cheeks.
Thanaka is a versatile skin lotion. Children are made to wear this natural lotion when they are out playing in the sun and our local village belles treasure thanaka paste on their faces rather than the expensive skin care products available to their city cousins. Girls doing hard work under the sun like, planting paddy or harvesting crops, even on construction sites, we see them with thick layers of thanaka on their faces. This protects them from the fierce rays of the sun, an age old UV protection nature had given to us. Thanaka is also a therapeutic. A small dab of this thanaka paste on an insect bite or minor itches and sunburn will ease the pain. The best present for a visitor to bring from Central Myanmar is a bundle of thanaka logs and how they hostess will love that: a treasure she will always cherish.
Thanaka is used by our women folks extensively but not exclusively. Male school children can also be seen with thanaka on their cheeks too. Many of our women folks would put on a thin veneer of thanaka paste after showers on their whole body, from head to foot. They believe it protects the skin from aging and wrinkles. A stone slab on display at the Bago Shwemawdaw Pagoda Museum is reputed to be used by a famous princess of the Hanthawaddy Dynasty (circa 16th century) to grind her thanaka logs. Who knows, even our most popular screen personalities might secretly have small thanaka logs at home to make them look forever young!
Credit to Myanamr Board blog for above stories.